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PrĂ©dication Dans sa prĂ©sence de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0909E La durĂ©e est de: 1 hour and 24 minutes .pdf La traduction Shp
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Dans sa présence

1 Merci, FrĂšre Neville, que le Seigneur vous bĂ©nisse trĂšs richement. Et bonsoir, mes amis. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre encore de retour ici dans ce bĂątiment ce soir, et de sentir l’infaillible PrĂ©sence de notre Seigneur, comme Il l’a promis. Et maintenant, je sais que bon nombre d’entre vous sont restĂ©s pour le petit message de ce soir, chose dont je suis trĂšs reconnaissant. Et bon nombre d’entre vous doivent pourtant conduire sur une longue distance ce soir pour rentrer chez eux. Certains ont quittĂ© leurs motels, selon ce que j’ai appris. Et nous allons essayer de ne pas vous garder longtemps, c’est donc la raison pour laquelle nous venons tĂŽt, pour que nous puissions rentrer tĂŽt.

2 Et maintenant, nous allons, aussitĂŽt que je le pourrai – j’annoncerai Ă  quel moment nous allons peut-ĂȘtre commencer. J’ai effectuĂ© quelques visites cet aprĂšs-midi, sachant que quand nous allons aborder ces livres, ou ces chapitres
 Et je pense, le Seigneur voulant, je voudrais prendre, la prochaine fois quand nous aborderons les Sept Sceaux de l’Apocalypse, les sept sceaux ordinaires. Et puis, si nous terminons Ă  temps, nous prendrons les Sept Sceaux au dos du Livre. Vous voyez? Maintenant, cela pourrait prendre un peu de temps. Vous voyez, il y a Sept Sceaux qui sont ouverts; il y a sept plaies, sept trompettes, tous ces sept; et nous pouvons prendre d’abord ces sceaux. Mais ensuite le dos du Livre est scellĂ© de Sept Sceaux. Daniel a entendu la Voix quand Elle a tonnĂ©, et il lui a Ă©tĂ© interdit d’écrire cela. On a interdit Ă  Jean d’écrire cela. Mais cela Ă©tait scellĂ© sur le dos du Livre, c’est-Ă -dire aprĂšs que tous les mystĂšres du livre Ă©taient dĂ©voilĂ©s et rĂ©vĂ©lĂ©s.

3 Remarquez que Daniel a parlĂ© lĂ  des mystĂšres aux jours de ces voix, le mystĂšre de Dieu devrait ĂȘtre dĂ©voilĂ© en ce temps-lĂ  (vous voyez?), le mystĂšre, Ă  savoir qui est Dieu, comment Il a Ă©tĂ© fait chair, toutes ces choses devraient ĂȘtre dĂ©voilĂ©es en ce temps-lĂ . Et ainsi – ainsi, nous sommes prĂȘts pour les Sept Sceaux qui se trouvent au dos du Livre, cela n’est mĂȘme pas rĂ©vĂ©lĂ© aux hommes, cela n’est mĂȘme pas Ă©crit dans la Bible, mais ils devront correspondre exactement au reste de la Bible, et je pense que ce sera une chose glorieuse.

4 Ainsi maintenant, nous allons essayer de nous dĂ©pĂȘcher pour terminer. Je remercie chacun de vous pour votre gentillesse et votre prĂ©sence, et – et pour tout ce que vous avez fait, nous vous remercions beaucoup. Et maintenant, je – j’espĂšre que nous ne vous garderons pas trop longtemps ce soir, parce que vous ĂȘtes si patients en restant assis, en restant debout. Mon Ă©pouse qui est lĂ  derriĂšre a dit, parlant d’hier soir, elle a dit : «J’ai vu mĂȘme des femmes qui Ă©taient plutĂŽt fortes, se tenant lĂ , et leurs vĂȘtements trempĂ©s, debout lĂ , cherchant Ă  saisir chaque parole.» C’est la raison pour laquelle j’aime rester sous l’onction du Saint-Esprit, parce qu’en sortant de lĂ , on dit la pure VĂ©ritĂ© aux gens (vous voyez?), et rien que la VĂ©ritĂ©. Et alors, ils pourront s’en tenir Ă  Cela et ce sera en ordre.

5 Eh bien, je voudrais vous demander de m’excuser pour quelques instants. Je suis parti un peu tĂŽt ce matin. Les bandes ne sont pas en marche en ce moment; et dans un instant, je – je vais dire Ă  ceux qui enregistrent quand mettre en marche la bande. Je voudrais terminer Le compte Ă  rebours, prendre cinq minutes pour cela, avant de le quitter. J’avais oubliĂ© et je suis parti; j’étais tellement emportĂ© ce matin que je suis simplement sorti sans rien dire Ă  ce sujet. Mais je vous ai quittĂ©s sur la question : «Le compte Ă  rebours, qu’était-ce?» Vous voyez? Eh bien, je sais que nous sommes dans le compte Ă  rebours, mais qu’est-ce que le compte Ă  rebours? Vous voyez? Si vous ne savez pas ce qu’est le compte Ă  rebours, alors vous serez en quelque sorte dans la confusion. Et ainsi, je – je voudrais y arriver... Et j’essaie de prendre le mĂȘme ton que celui que j’avais, afin de terminer cette bande maintenant mĂȘme, afin que la bande Le compte Ă  rebours sorte. Et maintenant, vous tous, pardonnez-moi juste pendant un moment, et je voudrais terminer cette bande. Allez-vous le faire juste un moment, pour qu’ensuite, nous commencions l’autre? Et maintenant – maintenant, vous qui enregistrez les bandes, s’il vous plaĂźt, mettez maintenant votre bande en marche.

6 [Espace vide sur la bande. Cette partie qui manque peut probablement ĂȘtre trouvĂ©e sur la bande du matin intitulĂ©e Le compte Ă  rebours, V-11 N-3, paragraphes 106 Ă  111. – N.D.E.]
Nous revenons de diffĂ©rents endroits, et nous avons passĂ© un moment merveilleux avec les trois derniers messages, parlant sur le sujet de – de diffĂ©rentes doctrines et ainsi de suite, que nous avons prĂ©sentĂ©es. Je viens de me rappeler maintenant que je dois vous accorder un peu de temps lĂ , vous qui ĂȘtes Ă  l’enregistrement, pour changer vos bandes. Maintenant, je vous dirai quand, soyez prĂȘts pour les mettre en marche. Bien. Maintenant, je dois observer ceci. Ça paraĂźt comme un tas de cĂ©rĂ©monies formalistes, mais ces jeunes gens doivent avoir la bande. Et ils ne peuvent pas tout mĂ©langer; s’ils le font, les gens qui sont lĂ  ne comprendront pas cela. Ainsi nous devons accepter cela de cette maniĂšre. Et que quelqu’un sorte de la salle et me fasse signe lĂ , Junior, quand ils seront prĂȘts Ă  faire passer les bandes. Merci beaucoup, mes amis, je le dis encore, pour toute votre gentillesse et tout. Bien, nous sommes prĂȘts maintenant, vous pouvez les mettre en marche.

7 Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Nous sommes heureux d’ĂȘtre encore ici au Tabernacle ce soir. L’endroit est bondĂ©, avec beaucoup de gens debout partout ce soir encore, durant les trois jours de – ou les trois services. J’aimerais que tout celui qui Ă©coute cette bande, veuille bien revenir pour prendre la bande d’hier soir. Etudiez cela chez vous. C’est le – l’étape prĂ©sente du ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ©. Je voudrais que les ministres particuliĂšrement entendent cela avant que je visite leurs Ă©glises et que j’aille chez eux. Donc, je voudrais qu’ils obtiennent cela. Maintenant, ce matin nous avons parlĂ© sur le sujet Le Compte Ă  rebours, l’Eglise qui est prĂȘte Ă  partir.

8 Et maintenant ce soir, Dieu voulant, nous parlerons sur le sujet «Dans Sa PrĂ©sence». Oh, combien nous remercions Dieu du privilĂšge que nous avons de pouvoir entrer dans Sa PrĂ©sence. Mais, d’abord, je souhaite que vous tous vous ouvriez vos Bibles avec moi dans le livre du prophĂšte EsaĂŻe, le chapitre 6 du prophĂšte EsaĂŻe. Nous savons tous qu’EsaĂŻe Ă©tait un prophĂšte majeur, et un des grands prophĂštes de son jour. Il est mort sciĂ© avec des scies, comme un tĂ©moignage, comme un martyr de la puissance du Dieu Tout-Puissant. Dans le livre d’EsaĂŻe, le chapitre 6, je commence Ă  lire au verset 5. Alors je dis : Malheur Ă  moi, car
 Je vais peut-ĂȘtre commencer au verset 1. Excusez-moi pour un instant. Commençons au verset 1 et lisons jusqu’au verset 8. L’annĂ©e de la mort du roi Ozias, je vis le Seigneur assis sur un trĂŽne Ă©levĂ©, et les pans de sa robe remplissaient le temple. Des sĂ©raphins se tenaient au-dessus de lui; ils avaient chacun six ailes : deux dont ils se couvraient la face, deux dont ils se couvraient les pieds, et deux dont ils se servaient pour voler. Ils criaient l’un Ă  l’autre, et disaient : Saint, saint, saint est l’Eternel des armĂ©es! toute la terre est pleine de sa gloire! Les portes furent Ă©branlĂ©es dans leurs fondements par la voix qui retentissait, et la maison se remplit de fumĂ©e. Alors je dis : Malheur Ă  moi! Je suis perdu, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lĂšvres sont impures, et mes yeux ont vu le Roi, l’Eternel des armĂ©es. Mais l’un des sĂ©raphins vola vers moi, tenant Ă  la main une pierre ardente, qu’il avait prise sur l’autel avec des pincettes. Il en toucha ma bouche, et dit : Ceci a touchĂ© tes lĂšvres; ton iniquitĂ© est enlevĂ©e, et ton pĂ©chĂ© est expiĂ©. J’entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous? Je rĂ©pondis : Me voici, envoie-moi.

9 Que le Seigneur bĂ©nisse Sa Parole. Je pense que c’est l’Ecriture la plus saisissante. Nous constatons que, dans la PrĂ©sence de Dieu, les hommes reconnaissent qu’ils sont des pĂ©cheurs. Nous pouvons nous sentir assez bien quand nous sommes en divers autres endroits, et nous avons l’impression d’ĂȘtre des gens trĂšs bien, mais si jamais nous entrons dans la PrĂ©sence de Dieu, alors nous voyons combien nous sommes petits.

10 Il n’y a pas longtemps, j’étais lĂ  avec un – un ami que j’avais eu le privilĂšge de conduire Ă  Christ, Burt Caul, lĂ  dans le New Hampshire, un partenaire de chasse; nous nous tenions prĂšs des chutes du Cold Brook, lĂ  dans les Adirondacks, et c’était des chutes vraiment gigantesques. L’annĂ©e derniĂšre, j’y ai amenĂ© ma famille pour les contempler. C’est un peu loin de la route, vous devez marcher longtemps pour y arriver. Et quand nous avons vu cette eau bleu-vert jaillir des montagnes avec une telle puissance, et ruisseler sur les rochers, Burt s’est tenu lĂ  et m’a regardĂ©, et il a dit : «Ça alors! Billy, cela amĂšne un homme Ă  se sentir trĂšs petit,» il a mesurĂ© environ un quart de pouce sur ses doigts.
J’ai dit : «C’est vrai, Burt.» Eh bien, c’était tout ce qu’il savait sur entrer dans la PrĂ©sence de Dieu pour voir Sa crĂ©ation.

11 Je me demande si l’homme qui a Ă©crit «How great Thou are» [Que Tu es grand – N.D.T.], n’avait pas levĂ© les yeux une nuit pour regarder les Ă©toiles, combien elles sont Ă©loignĂ©es. Il y a quelques mois, frĂšre Fred, frĂšre Woods et moi, Ă©tions lĂ  avec frĂšre McAnally, lĂ  dans le dĂ©sert d’Arizona; nous Ă©tions en train de mesurer (nous essayions) une Ă©toile, combien elle Ă©tait proche de l’autre. Et quoique sĂ©parĂ©es par des millions et des milliards de kilomĂštres de distance, elles ne semblaient pas ĂȘtre Ă©loignĂ©es d’un quart de pouce [0,63 mm] l’une de l’autre. Alors, nous nous sommes mis Ă  nous dire, d’aprĂšs les preuves de la science lĂ -dessus, que ces Ă©toiles sont probablement plus Ă©loignĂ©es l’une de l’autre que nous le sommes d’elles. Voyez-vous ce que ça reprĂ©sente?

12 Alors, nous avons rĂ©alisĂ© combien nous sommes petits, quand nous avons rĂ©alisĂ© combien Il est grand, et combien nous sommes proches en venant dans Sa PrĂ©sence. D’une maniĂšre ou d’une autre, cela a toujours un grand effet sur les gens quand ils entrent dans la PrĂ©sence de Dieu. Dans mon ministĂšre, j’ai vĂ©cu des moments oĂč vous voyez la PrĂ©sence de Dieu atteindre un tel niveau qu’une personne est appelĂ©e, et Il lui rĂ©vĂšle sa vie et dĂ©nonce ses pĂ©chĂ©s, toutes sortes d’actes immoraux. Et cela amĂšne un silence si sacrĂ© parmi les gens qu’ils sortent de la ligne de priĂšre avant qu’ils ne viennent pour qu’on prie pour eux, et ils courent Ă  l’autel et se mettent en ordre avec Dieu avant de venir dans Sa PrĂ©sence. Vous voyez, il se passe quelque chose quand on vient dans la PrĂ©sence de Dieu, qui fait que des choses se produisent. J’ai vu des gens couchĂ©s sur des civiĂšres et des brancards


13 Ce soir-lĂ  Ă  Mexico, quand ce petit bĂ©bĂ© mort couchĂ© lĂ  dans une couverture, cette petite mĂšre espagnole l’avait amenĂ©, ou plutĂŽt la petite mĂšre mexicaine l’avait amenĂ©. Quand on a vu, plusieurs milliers de ces gens ont vu, peut-ĂȘtre cinquante ou soixante-quinze mille en un seul rassemblement, ont vu ce petit bĂ©bĂ© mort revenir Ă  la vie; les femmes se sont Ă©vanouies, les gens ont levĂ© les mains et ont poussĂ© des cris. Pourquoi? Ils ont compris qu’un ĂȘtre humain ne peut pas faire cela, qu’ils Ă©taient dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant. Et cela a provoquĂ© quelque chose.

14 J’ai eu le privilĂšge d’entendre de saints hommes parler. On a une fois dit de Charles Finney, un tout petit homme qui n’a jamais pesĂ© plus de 110 livres [50 kg – N.D.T.], mais il parlait d’une maniĂšre si Ă©nergique que
 Un jour, il testait l’acoustique dans un bĂątiment. Il n’y avait pas de systĂšme de haut-parleurs en ce temps-lĂ . Et il y avait un homme qui faisait des rĂ©parations lĂ  au balcon, ou lĂ  sous la toiture du bĂątiment, et il a entendu l’homme entrer; il ne savait donc pas qui il Ă©tait, et il est simplement restĂ© calme. Et monsieur Finney devait tester l’acoustique. Ayant passĂ© beaucoup de temps Ă  prier pour ce rĂ©veil qu’il allait tenir, il testait sa voix pour voir comment elle allait porter. Il se glissa rapidement Ă  la chaire et dit : «Repentez-vous sinon vous pĂ©rirez!» Et il l’a dit avec une telle Ă©nergie – Ă©nergie, aprĂšs avoir Ă©tĂ© sous l’onction de Dieu, que l’homme tomba du haut du balcon jusqu’au sol, depuis le sommet du bĂątiment jusqu’au sol.

15 Il a prĂȘchĂ© l’Evangile d’une façon telle qu’il se tenait Ă  Boston, dans le Massachusetts, sur un bay-window [FenĂȘtre en saillie sur un mur de façade – N.D.T.], parce qu’aucune Ă©glise ne pouvait contenir sa foule. Et il s’est tenu lĂ  avec une telle ardeur, et il a prĂȘchĂ© sur l’enfer au point que les hommes qui travaillaient, leurs paniers sous le bras, sont tombĂ©s dans la rue et ont criĂ© pour obtenir misĂ©ricorde dans la PrĂ©sence de Dieu. De grands prĂ©dicateurs qui ont pu, par la Parole de Dieu, amener la PrĂ©sence de Dieu Ă  un auditoire
 Loin de lĂ  l’idĂ©e que les hommes seraient si endurcis dans leurs coeurs qu’ils ne pourraient jamais reconnaĂźtre la PrĂ©sence de Dieu. Loin de lĂ .

16 Quand le premier homme, aussitĂŽt qu’il a pĂ©chĂ© et fait quelque chose de mal, et quand Dieu est venu dans sa prĂ©sence, ou plutĂŽt quand il est venu dans la PrĂ©sence de Dieu, Adam ne pouvait pas se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a fui, s’est cachĂ© dans le buisson et a essayĂ© de se couvrir avec une feuille de figuier, parce qu’il savait qu’il se tenait dans la PrĂ©sence de JĂ©hovah, le CrĂ©ateur. C’était ça la rĂ©action du premier homme aprĂšs avoir pĂ©chĂ©, il a essayĂ© de venir dans la PrĂ©sence de Dieu, avec le pĂ©chĂ© sur son Ăąme. Il ne pouvait pas se cacher parce qu’il Ă©tait encore tendre. Le pĂ©chĂ© n’avait pas encore pris de l’emprise comme il est enracinĂ© aujourd’hui dans les coeurs des gens, mais il Ă©tait bien conscient qu’il se tenait devant son CrĂ©ateur. Ainsi, il s’est cachĂ© dans les buissons et n’a pas voulu se montrer, et il n’a pu se montrer jusqu’à ce que Dieu a prĂ©parĂ© quelque chose pour lui.

17 Nous pouvons retourner et prendre GenĂšse chapitre 17, verset 3, quand le grand patriarche Abraham – quand il est venu dans la PrĂ©sence de Dieu et que Dieu lui a parlĂ© (au chapitre 17), sous le Nom du Dieu Tout-Puissant, Abraham est tombĂ© sur sa face. Ce grand patriarche et serviteur de Dieu ne pouvait pas se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu, bien qu’il L’avait servi fidĂšlement pendant 25 ans. Mais quand Dieu s’est avancĂ© devant lui, le patriarche tomba sur sa face parce qu’il ne pouvait pas se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu.

18 Dans Exode 3, nous voyons que MoĂŻse, le grand serviteur et prophĂšte de Dieu, quand il Ă©tait lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, cet homme Ă©tait un homme saint... Il Ă©tait nĂ© dans un but. Il Ă©tait nĂ© pour ĂȘtre un prophĂšte dĂšs le sein de sa mĂšre. Il a essayĂ© d’acquĂ©rir de l’instruction et de faire tout ce qu’il pouvait pour dĂ©livrer son peuple, car il avait compris qu’il devait dĂ©livrer son peuple; mais il avait compris cela d’un point de vue thĂ©ologique. Il Ă©tait formĂ©. Il Ă©tait bien instruit. Il pouvait enseigner la sagesse des Egyptiens, lesquels Ă©taient le peuple le plus intelligent du monde. Il en connaissait tous les tenants et tous les aboutissants. Il connaissait les Ecritures de A Ă  Z. Il connaissait les promesses que Dieu avait faites. Il les connaissait d’un point de vue intellectuel. Et il Ă©tait un – un grand militaire.

19 Mais un jour, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert, quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il a ĂŽtĂ© ses souliers et s’est prosternĂ©, sachant qu’il Ă©tait sur une terre sainte. Il ne pouvait pas rester debout quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu; il tomba sur sa face comme Abraham. Il ne pouvait pas se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu.

20 Dans Exode 19.19, quand le peuple Ă©lu de Dieu depuis lĂ  au temps d’Abraham, d’Abraham est venu Isaac, d’Isaac est venu Jacob, de Jacob les patriarches, et annĂ©es aprĂšs annĂ©es, ils ont produit des hommes saints, de grands hommes, un peuple Ă©lu, une race Ă©lue, un peuple sanctifiĂ©, saint et qui pendant sa vie avait servi Dieu. Et un jour Dieu a dit : «Rassemble IsraĂ«l ici, Je vais leur parler.»

21 Mais quand Dieu est descendu sur le sommet du mont SinaĂŻ, et que toute la montagne Ă©tait en feu, la fumĂ©e montait de lĂ  comme une fournaise, la voix de Dieu a alors grondĂ©. IsraĂ«l est tombĂ© sur sa face et a dit : «Que MoĂŻse parle et non Dieu, de peur que nous ne mourions.» Dans la PrĂ©sence de Dieu, l’homme comprend qu’il est un pĂ©cheur. Pourtant, ils Ă©taient circoncis, chacun d’eux selon la loi. Ils avaient les commandements et tout, mais quand Dieu a parlĂ© et qu’ils sont entrĂ©s dans Sa PrĂ©sence, ils ont compris qu’ils s’étaient trompĂ©s; ils s’étaient – ils s’étaient trompĂ©s. Quelque chose manquait, car ils Ă©taient dans la PrĂ©sence de Dieu. Oui. Et ils ont dit : «Que MoĂŻse parle et non Dieu, car si Dieu parle, nous allons tous mourir. Que MoĂŻse nous parle.»

22 C’était dans Luc 5. 8, quand Pierre
 Oh, quand il Ă©tait un homme trĂšs obstinĂ©, et un homme d’une grande influence, dotĂ© d’une grande puissance, Ă  ce que nous comprenons. Il Ă©tait un type fougueux, un pĂȘcheur de renom. Mais quand il a vu le miracle de Dieu ĂȘtre accompli par un Homme apparemment ordinaire, il a reconnu Ă  ce moment-lĂ  qu’il fallait plus qu’un homme pour mettre tous ces poissons dans un filet, lĂ  oĂč lui, avec toute sa formation, sa connaissance sur la pĂȘche, avait pĂȘchĂ© toute la nuit sans rien prendre. Mais il a entendu Quelqu’un dire : «Jette ton filet.»

23 Et quand il s’est mis Ă  tirer, il avait attrapĂ© beaucoup de poissons, et il a compris qu’il Ă©tait un pĂ©cheur. Et il a dit : «Eloigne-Toi de moi, ĂŽ Seigneur, car je suis un pĂ©cheur.» Qui a dit cela? Saint Pierre, dans la PrĂ©sence de Dieu, il demandait Ă  Dieu de S’éloigner de lui, en effet il a reconnu qu’il Ă©tait un pĂ©cheur.

24 Abraham a reconnu qu’il avait tort. Adam, a reconnu qu’il avait tort, lui qui Ă©tait le fils de Dieu, il a reconnu qu’il avait tort. MoĂŻse a reconnu qu’il avait tort. IsraĂ«l, en tant qu’une Ă©glise et une nation, a reconnu qu’il avait tort. Eloigne-Toi de moi car je suis un pĂ©cheur. Il n’a pas cherchĂ© Ă  dire : «Bon, je suis saint et digne de recevoir ceci.» Il a dit : «Je suis un pĂ©cheur.»

25 Une fois, un soi-disant religieux, avec toute la thĂ©ologie qu’il avait pu apprendre sous la direction d’un grand docteur nommĂ© Gamaliel, il s’appelait Saul de Tarse, que nous connaissons comme Paul, un religieux au vrai sens du mot... Il connaissait tous les tenants et les aboutissants de sa religion. Il Ă©tait pharisien nĂ© des pharisiens, et un HĂ©breu nĂ© des HĂ©breux. Il Ă©tait un Ă©minent, un Ă©rudit, un homme intelligent, habile, instruit, il affirmait qu’il connaissait Dieu depuis sa tendre enfance. Mais un jour, sur son chemin vers Damas, cette Colonne de Feu resplendit autour de lui et tomba sur ses... de ses pieds par terre, dans la poussiĂšre, et il a dit : «Seigneur, que veux-tu que je fasse?» Toute sa grande formation, toute sa grande formation thĂ©ologique, toute son instruction ne reprĂ©senta rien quand il s’est tenu dans la PrĂ©sence de Dieu.

26 Je voudrais m’arrĂȘter ici une minute et dire que c’est la mĂȘme chose. Vous pourriez avoir un doctorat en thĂ©ologie, un doctorat d’Etat, tout ce que vous pourriez ĂȘtre; vous pourriez avoir frĂ©quentĂ© l’église depuis votre enfance; vous pourriez accomplir tous les actes religieux qui existent, mais une fois dans la PrĂ©sence de Dieu, vous allez vous sentir trĂšs petit et bon Ă  rien.

27 Paul a compris qu’il avait tort, et il tomba Ă  terre sous cette influence et cette puissance. Quand il a levĂ© les yeux, et qu’il a vu le Dieu mĂȘme qu’il prĂȘchait, et
 contre, et qu’il pensait connaĂźtre, il a compris qu’il Ă©tait dans l’erreur, il tomba par terre, car il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu. Il avait vu cette Colonne de Feu.

28 Qu’en est-il de saint Jean, dans Apocalypse 1.7, quand la vision lui a Ă©tĂ© montrĂ©e, et il a regardĂ©, et il a entendu une Voix lui parler. Et il s’est retournĂ© pour voir la Voix, et il a vu sept chandeliers d’or. Et Quelqu’un se tenait au milieu des sept chandeliers d’or, avec des cheveux comme de la laine, des yeux comme des flammes de feu, des pieds comme des colonnes d’airain; Il avait une ceinture d’or sur la poitrine, et Il s’appelait la Parole de Dieu. Alors que le grand saint Jean avait marchĂ© avec Christ, s’appuyant sur Sa poitrine, alors qu’il avait fait toutes ces choses
 Comme je l’ai dit ce matin, le ministĂšre de Paul dĂ©passait celui de tous les autres. Tenez, aprĂšs que Jean avait marchĂ© avec JĂ©sus, parlĂ© avec Lui, dormi avec Lui, mangĂ© avec Lui, mais quand il L’a vu debout lĂ , dans cet Ă©tat glorifiĂ©, il a dit qu’il est tombĂ© comme un homme mort, Ă  Ses pieds. Amen. Pensez-y.

29 Nous pouvons venir Ă  l’église, et parler, et louer Dieu, et ainsi de suite, mais, oh, frĂšre, quand nous Le voyons venir, il se passe quelque chose de diffĂ©rent dans nos coeurs. Nous pourrions penser que nous accomplissons notre devoir religieux en allant Ă  l’église et en payant nos dĂźmes. Nous pourrions penser que nous observons les lois de l’église et rĂ©citons tous les crĂ©dos, mais regardons-Le une fois, la chose entiĂšre est complĂštement changĂ©e. Oui, c’est certain.

30 Ce grand homme, saint Jean, un grand homme comme lui, la Bible dit dans Apocalypse 1.7 qu’il est tombĂ© comme s’il Ă©tait un homme mort. AprĂšs trois ans et demi de communion avec Christ, il Ă©tait l’un des Ă©crivains des EpĂźtres, il L’avait suivi, avait mangĂ© Ă  table avec Lui, avait dormi dans un mĂȘme lit que Lui, et avait communiĂ© avec Lui partout oĂč Il allait, mais quand il s’est retournĂ© pour Le regarder, il ne restait plus de vie en lui. Il est tombĂ© Ă  terre comme un homme mort. C’est ça.

31 Nous voyons EsaĂŻe dans EsaĂŻe 6.5, comme nous venons de le lire, ce trĂšs puissant prophĂšte, il est l’un des plus grands prophĂštes qu’il y ait dans la Bible. Il y a soixante-six livres dans la Bible; il y a soixante-six chapitres dans EsaĂŻe. EsaĂŻe commence avec la GenĂšse; au milieu d’EsaĂŻe, il introduit le Nouveau Testament; et Ă  la fin d’EsaĂŻe, il introduit le millĂ©nium; c’est exactement la GenĂšse, le Nouveau Testament, et l’Apocalypse; c’est parfait. EsaĂŻe Ă©tait l’un des prophĂštes majeurs. Mais un jour, il avait pour appui le bras du grand roi Ozias, Ozias lui fut ĂŽtĂ© et il en Ă©tait abattu. Il Ă©tait un homme trĂšs bon; il Ă©tait un homme trĂšs bon, Ă©tant donnĂ© que ce roi juste (un bon roi) avait reconnu en lui un homme saint et l’avait gardĂ© dans son temple.

32 EsaĂŻe a vu des visions. Il Ă©tait un prophĂšte. EsaĂŻe prĂȘchait la Parole. Il Ă©tait un ministre. EsaĂŻe Ă©tait un homme saint. Mais un jour, se tenant dans le temple, il entra en transe et il vit la Gloire de Dieu. Il a vu des anges avec des ailes couvrant leurs visages, des ailes couvrant leurs pieds, et volant avec des ailes, en criant : «Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant.»

33 Ce prophĂšte s’est rendu compte qu’il n’était rien. Il a dit : «Malheur Ă  moi! car je suis un homme aux lĂšvres impures,» un prophĂšte, l’un des plus puissants prophĂštes de la Bible. «Je suis un homme aux lĂšvres impures, et j’habite au milieu d’un peuple aux lĂšvres impures. Malheur Ă  moi, car j’ai vu la Gloire de Dieu.»

34 Et il a dit que quand cet ange a criĂ©, les poteaux du temple ont Ă©tĂ© secouĂ©s d’avant en arriĂšre. FrĂšre, cela vous fait quelque chose. Non seulement les poteaux du temple vont ĂȘtre Ă©branlĂ©s, mais tous les cieux et toute la terre vont ĂȘtre Ă©branlĂ©s quand Il reviendra. Les montagnes vont fuir, et la mer disparaĂźtra et criera : «Cachez-nous de devant la face de Celui qui est assis sur le trĂŽne.» Ça sera un temps horrible. Je vous assure, ami pĂ©cheur, vous feriez mieux d’examiner la chose. C’est vrai.
Maintenant, EsaĂŻe a dit : «Malheur Ă  moi! je suis un homme aux lĂšvres impures et j’habite au milieu des gens impurs. Et je suis – ces gens ont des lĂšvres impures.»

35 Bon, rappelez-vous, si des saints hommes comme eux ont reconnu ĂȘtre des pĂ©cheurs dans la PrĂ©sence de Dieu, que feront le pĂ©cheur et l’impie en ce jour-lĂ ? Que feront les gens qui se sont assis dans les rĂ©unions? Que feront les gens qui ont vu la puissance de Dieu, qui ont entendu le compte Ă  rebours de la Parole, qui ont vu Dieu Se manifester, et (sans l’ombre d’un doute), chaque Ecriture ĂȘtre accomplie, et qui essayent quand mĂȘme d’aller au ciel sans ĂȘtre nĂ©s de nouveau et sans avoir reçu le Saint-Esprit?

36 La Bible a dit : «Si le juste se sauve avec peine, que deviendront le pĂ©cheur et l’impie?» Que deviendrons-nous si nous voyons Dieu Se dĂ©voiler juste devant nous, et si nous voyons la Gloire de Dieu comme ces hommes-lĂ , et des hommes comme eux ont poussĂ© des cris, les prophĂštes et les sages sur qui la Parole est fondĂ©e? Si eux ont criĂ© et sont tombĂ©s au sol, et qu’ils ont criĂ© : «Je suis un homme aux lĂšvres impures,» la souillure, qu’en sera-t-il alors de cet homme qui ne veut mĂȘme pas confesser ses pĂ©chĂ©s? Qu’en sera-t-il de cet adolescent ou de cette adolescente qui ne veut pas confesser son pĂ©chĂ©? Qu’en sera-t-il de cet homme insensible qui pense qu’il connaĂźt plus sur la crĂ©ation de Dieu que Dieu Lui-mĂȘme? Qu’arriverait-il Ă  cet homme qui a passĂ© toute sa vie Ă  essayer de rĂ©futer la Bible? OĂč cet homme comparaĂźtra-t-il? Pensez-y.

37 C’est ça l’EvangĂ©lisation. C’est le moment de secouer les gens. C’est le moment dont – dont Dieu a dit qu’il viendra un temps
 Il a une fois secouĂ© la montagne de SinaĂŻ, mais il y aura de nouveau des secousses, car Dieu ne secouera pas seulement la montagne de SinaĂŻ, mais Il secouera tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ©. Mais avez-vous fait attention au reste des Ecritures? «Mais nous recevons un Royaume inĂ©branlable.» AllĂ©luia! Tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© sera Ă©branlĂ©. Les cieux seront Ă©branlĂ©s. La terre sera Ă©branlĂ©e. «Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera point. Car sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Tout ce qui peut ĂȘtre Ă©branlĂ© sera Ă©branlĂ©. Mais nous recevons un Royaume qui est la Parole de Dieu Lui-mĂȘme, et Dieu est Sa Parole. Il ne Se secoue pas. Amen. Oh! la la! Mais nous recevons un Royaume inĂ©branlable; c’est inĂ©branlable, a dit Paul, l’écrivain hĂ©breu.

38 Une telle personne et un tel homme, un tel moment et comment ils ont senti
 Nous avons aussi nous-mĂȘmes, nous avons vu la Gloire de Dieu comme l’avaient vue ces hommes. AssurĂ©ment. Nous l’avons vue. Nous avons vu la Gloire de Dieu comme l’a vue Abraham. Nous avons vu la Gloire de Dieu comme l’a vue MoĂŻse, la mĂȘme Colonne de Feu, la mĂȘme puissance de Dieu, le mĂȘme Christ in-
 Se rĂ©vĂ©lant, Se manifestant, accomplissant Sa Parole dans les derniers jours. Comment pouvons-nous alors venir, marcher, et traiter Cela si lĂ©gĂšrement? Comment pouvons-nous traĂźner et nous accrocher Ă  nos crĂ©dos et Ă  nos dĂ©nominations, et ne pas accepter la Parole de Dieu? Que nous arrivera-t-il en ce jour-lĂ ? Que nous arrivera-t-il aprĂšs que nous avons vu la Gloire de Dieu?

39 Certaines personnes se tiennent Ă  l’écart et se moquent de Cela; d’autres rient de Cela; d’autres taxent Cela de fanatisme; d’autres taxent Cela de tĂ©lĂ©pathie mentale; d’autres taxent Cela de BĂ©elzĂ©bul, d’autres taxent Cela de ceci ou de cela. Comme le dit le vieux proverbe : «Les fous marcheront avec des souliers cloutĂ©s lĂ  oĂč les anges ont peur de marcher.» C’est vrai. «L’insensĂ© dit dans son coeur : ‘Dieu n’existe pas.’» Quand il voit Dieu si parfaitement manifestĂ© par Sa propre Parole (non pas par un credo, mais par Sa Parole), et il s’approche de Cela et s’En moque, c’est un insensĂ©. Car Dieu est la Parole, et Dieu s’est manifestĂ© clairement Ă  lui, mais c’est un insensĂ©, dit la Bible. Qu’en sera-t-il de lui quand il devra se tenir Ă  cet endroit? Ce sera un – ce sera terrible pour cet homme en ce jour-lĂ , pour l’impie.

40 Les pĂ©cheurs repentants par contre n’ont pas peur. Oh non! Un pĂ©cheur qui se repent, il sait qu’il y a un sacrifice de Sang qui attend et qui a pris sa place. C’est ce qui me console. J’ai vu la Gloire de Dieu. J’ai senti Sa puissance. Je reconnais le toucher de Sa main. Je reconnais le toucher de Son chĂątiment. Je sais qu’Il est Dieu. Et je sais que je suis perdu, mais il y en a Un qui a pris ma place lĂ . Amen.
Il y en a Un qui se tient lĂ  et qui dit : «PĂšre, mets toutes ses iniquitĂ©s sur Moi, car il a pris position pour Moi lĂ  sur la terre.» AllĂ©luia! Alors, je me suis avancĂ© hardiment jusqu’au trĂŽne de Dieu, ayant la grĂące dans mon coeur, de savoir que ce n’est pas par de bonnes oeuvres, mais c’est par Sa misĂ©ricorde que je suis sauvĂ©. Ce n’est pas ce que je peux faire, Ă  ce que je peux adhĂ©rer, ce que je peux dire; mais c’est par Sa grĂące qu’Il m’a sauvĂ©.
Pas étonnant que le poÚte qui a saisi cela, se soit écrié : «Grùce étonnante, quel doux son,
qui sauva un malheureux comme moi.
Autrefois j’étais perdu,
mais maintenant, je suis retrouvé;
aveugle mais maintenant je vois.»

41 Comment puis-je aller au ciel, comment pouvez-vous aller au ciel? Nous ne le pouvons pas, nous
 Nous n’avons aucun moyen pour le faire. Mais il y en a Un qui a frayĂ© le Chemin. Et Il est le Chemin. Et comment arrivons-nous Ă  Lui? Par un seul Esprit, Son Esprit, nous sommes baptisĂ©s dans un seul Corps qui sera ressuscitĂ© comme une orbite. Nous quitterons la terre comme ces astronautes de ces jours jusque devant Dieu. Amen. Certainement. Les pĂ©cheurs repentants n’ont pas Ă  s’inquiĂ©ter; Quelqu’un est lĂ  Ă  leur place.

42 Oh, alors aprĂšs que nous sommes donc entrĂ©s dans Sa PrĂ©sence, et que nous sommes reconnus comme ayant Ă©tĂ© dans Sa PrĂ©sence, nous Le voyons faire des choses qu’Il avait faites quand Il Ă©tait ici sur terre. Comment reconnaissez-vous
 Comment reconnaissez-vous la vigne que vous regardez? Par les fruits qu’elle porte. Comment reconnaissez-vous l’église que vous frĂ©quentez? Par les fruits qu’elle porte. JĂ©sus a dit : «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru.»

43 Maintenant, nous voyons qu’Il ne nous a pas ordonnĂ© d’aller former des dĂ©nominations. Il ne nous a pas ordonnĂ© d’aller faire des crĂ©dos. Mais Il nous a mis en garde contre de telles choses. «Car, quiconque retranchera quelque chose Ă  Cela ou Y ajoutera quelque chose, sa part sera de mĂȘme retranchĂ©e du Livre de Vie.» Vous voyez?

44 Ainsi, tout ce qu’on nous a ordonnĂ© de faire, c’était de rester avec cette Parole. Et si un homme est envoyĂ© de Dieu, il restera avec la Parole, car, Dieu ne peut soutenir que Sa Parole. Vous voyez? Vous voyez? Il doit soutenir Sa Parole. Alors, quand nous entrons dans Sa PrĂ©sence, quand un homme entre une fois dans la PrĂ©sence de Dieu, il est changĂ© pour toujours, si jamais un changement s’est opĂ©rĂ© en lui. Or, il y en a qui peuvent marcher dans la PrĂ©sence de Dieu et ne pas faire attention Ă  cette Chose. Il n’était pas ordonnĂ© Ă  la Vie. Mais s’il Ă©tait prĂ©destinĂ© par Dieu, au premier contact, il reconnaĂźt cela. Cela prend feu.

45 Regardez cette petite prostituĂ©e ce jour-lĂ , lĂ  Ă  Samarie, cette femme. Elle Ă©tait mentalement et physiquement dans une mauvaise condition. Nous savons cela. Mais aussitĂŽt qu’elle a vu ce signe accompli par le Messie, elle a dit : «Nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ceci. Tu dois ĂȘtre Son prophĂšte.» Il a dit : «Je suis ce Messie dont la venue est annoncĂ©e dans les Ecritures.»

46 Elle a reconnu cela. Elle n’a plus posĂ© une autre question. Elle est vite partie ayant en elle la responsabilitĂ©, sachant que si elle avait trouvĂ© cela et qu’elle Ă©tait entrĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu, elle avait la responsabilitĂ© d’en parler Ă  quelqu’un d’autre. AllĂ©luia! C’est juste. Tout homme qui entre dans la PrĂ©sence de Dieu est responsable devant Dieu, dĂšs cet instant-lĂ , d’en parler Ă  quelqu’un d’autre. ConsidĂ©rez Abraham; considĂ©rez MoĂŻse; considĂ©rez Pierre; considĂ©rez Paul; dĂšs qu’ils sont entrĂ©s dans la PrĂ©sence de Dieu, ils ont reconnu qu’ils Ă©taient des pĂ©cheurs, et ils ont scellĂ© leurs tĂ©moignages de leurs vies.

47 ConsidĂ©rez cette petite femme, elle ne pouvait rester plus longtemps, elle est allĂ©e dans la ville et a dit aux hommes : «Venez voir l’homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce pas le Messie?» Ils ne pouvaient pas renier cela, parce que c’était scripturaire. Certainement. Oui, on doit faire cela. Un homme, quand... on a la responsabilitĂ© de parler aux autres comme l’a fait MoĂŻse, comme l’a fait Pierre, comme l’a fait Paul. AprĂšs ces choses, aprĂšs que vous avez vu Cela et que vous ĂȘtes entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, vous ĂȘtes responsable d’apporter le message Ă  quelqu’un d’autre. Vous ne pouvez pas rester tranquille avec Cela. Vous devez L’apporter Ă  quelqu’un d’autre.

48 Je me souviens d’une soeur ĂągĂ©e qui Ă©tait ici, la mĂšre de frĂšre Graham Snelling; elle s’asseyait juste ici dans l’église, et elle chantait : «Je viens de traverser. Je cours, je cours, je cours et je viens de traverser, et je n’arrive pas Ă  m’asseoir.» Elle venait de trouver quelque chose. Je suis allĂ© dans une petite Ă©glise des gens de couleur, lĂ  Ă  Louisville, et tous Ă©taient debout, chantant : «Je monte le chemin du Roi en courant, je viens de le trouver et j’ai empruntĂ© ce chemin.»

49 Cela vous fait quelque chose, quand vous trouvez Christ, vous ne pouvez plus garder silence. Le reste de vos jours, vous ĂȘtes une personne changĂ©e, car quand la vie rencontre la Vie, cela donne une LumiĂšre vive. C’est vrai. Quand l’ampoule est connectĂ©e au fil Ă©lectrique, si c’est une bonne ampoule, elle doit donner la lumiĂšre; quand le courant et l’ampoule se rencontrent, cela ne peut que faire jaillir la lumiĂšre. Absolument. Et quand un homme ou une femme est prĂ©destinĂ©e Ă  la Vie Eternelle, et ils voient le courant de Dieu atteindre cette ampoule, elle va rĂ©pandre la lumiĂšre partout oĂč elle peut. Vous pourriez ne pas avoir plus de dix watt, mais vous allez rĂ©pandre la lumiĂšre que vous avez. Si vous n’avez pas cinq cents watt, rĂ©pandez dix watt de lumiĂšre. Donnez la lumiĂšre. «Que votre lumiĂšre luise ainsi devant les hommes, afin qu’ils voient vos bonnes oeuvres, et qu’ils glorifient le PĂšre qui est dans les cieux.» Oui, monsieur.

50 Quand un homme entre en contact avec Dieu, il reconnaüt qu’il ne vaut rien. Comment un homme peut-il marcher et se vanter de sa grandeur et de tout ce qu’il a fait, alors qu’il ne vaut rien? Il ne vaut rien pour commencer.

51 Un jour lĂ  Ă  Memphis, dans le Tennessee, ou Ă  l’un de
 Je ne pense pas que c’était Ă  Memphis; c’était lĂ  Ă  l’un de ces endroits. J’étais avec frĂšre Davis et nous tenions un – un rĂ©veil, ça pourrait ĂȘtre Memphis. Et nous Ă©tions – nous sommes allĂ©s dans un hall d’exposition, et ils avaient lĂ , non pas un hall d’exposition, c’était une sorte de galerie d’arts, et ils avaient de – de grandes statues qu’ils avaient reçues de diffĂ©rentes parties du monde, de toutes sortes, des Hercules et que sais-je encore, que de grands artistes avaient peints. Et puis, on avait fait l’analyse d’un homme qui pesait 150 livres [75 kg – N.D.T.]. Vous savez combien il vaut? 84 cents. C’est tout ce qu’il vaut. 84 cents, voilĂ  la valeur de tous les – tous les produits chimiques que vous pouvez tirer de lui. Il n’a qu’assez de lait de chaux pour asperger un nid de poule, et il a assez, juste un petit peu de calcium, un peu de potassium. Tout cela se vendrait Ă  84 cents. Mais nous prenons vraiment soin de ces 84 cents et nous dorlotons cela.
Deux garçons se tenaient lĂ , et l’un a regardĂ© l’autre et a dit : «Jim, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?»
Il a dit : «Non, John.»

52 Et j’ai dit : «Mais, attendez une minute, mes garçons, vous avez une Ăąme Ă  l’intĂ©rieur qui vaut dix mille mondes, qui a Ă©tĂ© – qui peut ĂȘtre rachetĂ©e par la puissance de Dieu, si seulement vous l’acceptez.»

53 Quand l’homme voit ces choses, il a la responsabilitĂ© d’en parler aux autres. J’ai vu cela quand je n’étais qu’un petit garçon. J’y ai consacrĂ© toute ma vie. Je regrette seulement de n’avoir qu’une seule vie; j’aurais souhaitĂ© en avoir dix mille. Si j’avais une Ă©ternitĂ©, j’aimerais toujours parler aux gens de cela, car, c’est la plus glorieuse chose que j’ai trouvĂ©e.

54 Si vous lisez dans EzĂ©chiel 33, le chapitre 33 d’EzĂ©kiel, il y avait une sentinelle placĂ©e sur une tour, et cette sentinelle Ă©tait responsable de toute la ville. Amen. Bon, rĂ©veillez – rĂ©veillez votre conscience spirituelle une minute, pendant que je prends cette Ecriture. Cette sentinelle devait ĂȘtre formĂ©e. Elle devait savoir ce qu’elle faisait, car Ă  n’importe quelle distance, aussitĂŽt que l’ennemi se montrait, elle pouvait dĂ©tecter cela. Elle pouvait dĂ©crire sa progression; elle pouvait dĂ©crire sa couleur; elle pouvait reconnaĂźtre leur troupe. Tout aussi loin que l’oeil humain peut voir, elle pouvait voir cela. Et elle Ă©tait placĂ©e plus haut que les autres, car, elle Ă©tait formĂ©e pour reconnaĂźtre l’ennemi. Et Dieu redemandait toute la ville de sa main. «Sentinelle, qu’en est-il de la nuit?» AllĂ©luia!

55 C’est ainsi que sont les soldats de Dieu aujourd’hui. Ils sont formĂ©s pour la Parole. Quand survint tout ce qui est un peu raffinĂ©, qui contient quelque chose d’autre qui n’est pas scripturaire, ils avertissent leur assemblĂ©e. Tout ce qui n’est pas de la Bible, tout ce qui n’est pas – qui n’est pas de Dieu, tel que avoir des repas de bienfaisance, des bals, et d’autres choses pour payer les pasteurs. Ces choses ne sont pas correctes. Les jeux d’arnaque et les parties de cartes dans l’église, ce n’est pas correct.

56 Et la vĂ©ritable sentinelle sur la muraille, qui a Ă©tĂ© une fois dans la PrĂ©sence de Dieu
 Si elle n’est pas sur la muraille, si elle est censĂ©e ĂȘtre simplement sur la muraille, la muraille peut ne pas ĂȘtre plus Ă©levĂ©e que le reste de l’assemblĂ©e, mais si c’est une bonne sentinelle, Dieu l’élĂšve droit dans les sphĂšres que les autres ne pourront jamais atteindre. Et elle veille sur le troupeau, et Dieu lui demandera des comptes Ă  ce sujet. L’homme de Dieu qui se tient dans la PrĂ©sence de Dieu, et qui sait que Dieu est Dieu, qui sait que Dieu tient Sa Parole, et qui voit Dieu Se manifester et faire son devoir et tenir Sa Parole, alors peu importe combien d’organisations et de dĂ©nominations essayent de dĂ©molir cela, il connaĂźt la troupe de l’ennemi. Amen. Il sait quoi dire Ă  l’assemblĂ©e, une vraie sentinelle.

57 Si nous avons confessĂ© qu’Il est – que nous avons Ă©tĂ© dans Sa PrĂ©sence, et que nous avons confessĂ© nos pĂ©chĂ©s, ils sont effacĂ©s de Son Livre de souvenirs. Seul Dieu peut faire cela. Eh bien, vous pouvez me faire n’importe quoi; je vous pardonnerai, mais je m’en souviendrai toujours. Si je vous faisais quelque chose, vous pourriez me pardonner, mais vous vous en souviendrez. Mais Dieu peut pardonner cela et l’oublier. Pensez-y. «Il ne s’en souvient mĂȘme pas.» Amen. Cela me fait du bien. Quand on ne s’en souvient mĂȘme plus, seul Dieu peut faire cela. Seul Dieu peut le faire. Il a dit qu’Il effacerait cela de Son Livre de souvenirs. Moi, je ne peux pas le faire; vous ne pouvez pas le faire, parce que nous n’avons que ces petits sens limitĂ©s. Mais, Lui est le Dieu infini; Il peut vraiment oublier que cela a Ă©tĂ© fait. Amen.

58 Une jeune femme est venue d’une Ă©glise de campagne, et son pĂšre Ă©tait un prĂ©dicateur dĂ©modĂ©, qui criait, ou plutĂŽt un membre d’église. Et donc, elle a emmĂ©nagĂ© dans une ville, et elle s’est mise Ă  frĂ©quenter les femmes de lĂ  et a commencĂ© Ă  agir comme elles, et Ă  suivre les modes. Et un jour, elle avait un peu honte que son papa et sa maman viennent, ou plutĂŽt que son papa vienne, sa maman Ă©tait dĂ©jĂ  morte. Alors, le vieil homme, tout ce qu’il faisait, c’était se lever le matin, prendre son petit dĂ©jeuner, prendre sa Bible, La lire, pleurer, prier, crier tout le long du jour, et courir ça et lĂ  dans la chambre, et elle Ă©tait un peu embarrassĂ©e Ă  ce sujet. Ainsi donc – donc, quand le – tout le temps la nuit, quand il prenait la Bible, et qu’il se mettait Ă  La lire, il se levait de son lit et criait : «Gloire Ă  Dieu! AllĂ©luia! Oh, gloire Ă  Dieu!» tapant du pied et criant pendant la moitiĂ© de la nuit.

59 Ainsi un jour, elle devait recevoir les membres de son Ă©glise pour un petit thĂ©, comme elles en ont d’habitude, vous savez, alors, elle ne savait que faire de son papa. AprĂšs tout, c’était son papa. Elle dĂ©cida donc de le placer au grenier, et elle a dit : «Papa, tu n’aimerais pas te trouver lĂ  oĂč sont ces femmes, n’est-ce pas?»
Il a dit : «Non, je ne crois pas que je voudrais cela.»
Elle a dit : «Bien, aujourd’hui, nous allons recevoir les femmes de l’église ici, et nous aurons une petite rĂ©union, une petite rĂ©union de priĂšre. Ainsi je – je te le dis, papa, pourquoi ne montes-tu simplement pas au grenier?»
Il dit : «Je crois que c’est ce que je ferai.»

60 Elle a alors dit : «Lis ce beau livre.» Et elle lui remit [un livre de] gĂ©ographie, et lui prit sa Bible pour qu’il reste calme. Elle savait donc que s’il lisait la Bible, eh bien, il ferait beaucoup de bruit lĂ -haut. Il alla lĂ  oĂč elles Ă©taient, vous savez, lĂ  oĂč elles avaient leur rĂ©ception. Elle lui remit donc [le livre de] gĂ©ographie et dit : «C’est bon. Tu devrais lire cela, papa, car cela vous dit toute la vĂ©ritĂ© sur le monde.»
Eh bien, il dit : «Je serai heureux de lire cela.»
Elle a donc dit : «Maintenant, monte lĂ -haut et reste vraiment calme jusqu’à ce que ces femmes partent, et puis je vais
 Tu redescendras et alors tu pourras faire tout ce que tu veux.» Il a acceptĂ© de le faire. Il est donc montĂ© Ă  l’étage et s’est assis.

61 Et elles Ă©taient toutes Ă  leur partie de thĂ©, vous savez, parlant de ceci et de cela, et vous savez comment cela se passe, jouissant de tout ce beau moment. Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ  Ă  l’étage, il se passa quelque chose, beaucoup de cris et de sauts, et le plĂątre tombait. Le vieil homme courait dans tous les sens au grenier, de toutes ses forces, sautillant, et criant : «Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu!» Les femmes ne comprenaient pas ce qui se passait lĂ -haut, ce qu’il y a avait lĂ -haut. Alors, il descendit directement les marches, aussi vite qu’il le pouvait.

62 Elle a dit : «Papa, je t’ai donnĂ© [un livre de] gĂ©ographie Ă  lire.»
Il a dit : «Oui, je le sais. Tu sais, a-t-il dit, j’ai lu ici dans ce livre de gĂ©ographie qu’il y a dans la mer des endroits qui n’ont pas de fond.» Et il a dit : «Hier, j’ai lu ici dans la Bible, qu’Il a dit qu’Il a jetĂ© mes pĂ©chĂ©s dans la mer de l’oubli. Gloire Ă  Dieu! ....?... » Il a dit : «Ils ne font que descendre. Cela n’a pas de fond; ils continuent simplement Ă  descendre.» C’est exact. Et il criait Ă  cause de cela. Bien, c’est exact.

63 Dieu jette nos pĂ©chĂ©s dans la mer de l’oubli, Il les efface, et c’est comme s’ils n’ont jamais Ă©tĂ© commis. Oh! la la! Alors, nous nous tenons par la grĂące de Dieu, au travers de JĂ©sus-Christ, notre Seigneur, purs et saints, tout aussi saints que Lui, parce qu’Il ne me voit pas quand je vais lĂ -haut, Il voit Son propre Fils. C’est seulement de cette maniĂšre qu’Il voit. Il ne me voit pas, parce que je suis dans Son Fils (oui, monsieur), et Il ne voit que Son Fils. N’est-ce pas merveilleux? Nous n’avons plus Ă  penser aux pĂ©chĂ©s; tout est parti, c’est sous le Sang. Oui, monsieur. Nous n’avons plus Ă  nous en inquiĂ©ter, tout a disparu et cela a disparu de la mĂ©moire de Dieu. Il ne s’en souvient mĂȘme plus.

64 EsaĂŻe, ce prophĂšte puissant, quand il a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, il a dit : «Malheur Ă  moi, car je suis un homme aux lĂšvres impures.» Un prophĂšte. «Je suis un homme aux lĂšvres impures, et mon assemblĂ©e est impure.» Vous voyez? «Les gens Ă  qui je prĂȘche, ils sont impurs. Je suis impur. Et malheur Ă  moi. Mais voici venant de la Gloire de Dieu, un groupe d’anges, soufflant les – les nuages; et levant les yeux, je vois les pans de Sa robe remplissant tout le ciel. Et j’ai observĂ© ces anges qui n’ont jamais su ce qu’est le pĂ©chĂ©. Ils n’ont mĂȘme jamais su ce qu’est le pĂ©chĂ©, et ils sont dans la PrĂ©sence de Dieu; ils ont deux ailes couvrant leurs visages; ils ont deux ailes couvrant leurs pieds; et ils volent Ă  l’aide de deux ailes; et ils crient jour et nuit : «Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu.» Fiou! Cela vous ferait vous sentir quelque peu impie, n’est-ce pas? Eh bien, qu’a-t-il fait? Il a dit : «Malheur Ă  moi.»

65 Et quand il a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et a dit : «Malheur Ă  moi,» l’ange est allĂ© lĂ  et a pris des pincettes, il a pris un charbon ardent qui reprĂ©sentait le Saint-Esprit et le feu, et il est allĂ© poser cela sur les lĂšvres du prophĂšte, et a dit : «Je t’ai purifiĂ©.» Alors battant les ailes pour se frayer une voie comme cela, ils ont repoussĂ© les rideaux du temps, et il a entendu Dieu dire : «Qui ira pour nous?»

66 Mais, aprĂšs qu’il a dĂ©couvert qu’il y avait un moyen de se dĂ©barrasser du pĂ©chĂ©, Dieu voulait que l’homme aille pour Lui, et ce dernier a dit : «Me voici, envoie-moi.» Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et avait confessĂ© ses pĂ©chĂ©s, et il a Ă©tĂ© purifiĂ© de ses pĂ©chĂ©s, et il Ă©tait prĂȘt pour le service. Amen.
Quand le poÚte a saisi cela, il a dit : Des millions se meurent à cet instant dans le péché et la honte,
Ecoutez leur cri triste et amer.
HĂątez-vous, frĂšre, hĂątez-vous de les secourir;
Répondez sans tarder : «Maßtre, me voici.»

67 Quand je pense Ă  l’Afrique, Ă  l’Inde, et au monde entier, des millions de paĂŻens pleurent et rĂ©clament la misĂ©ricorde, mais qui ira? Il ne s’agit pas de leur remettre un traitĂ©, mais de leur apporter JĂ©sus-Christ. Quelqu’un qui a Ă©tĂ© dans Sa PrĂ©sence et qui, comme MoĂŻse, peut descendre lĂ  et leur accorder la vraie dĂ©livrance, non pas les amener Ă  adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ou Ă  serrer la main et Ă  avoir un credo, mais apporter la dĂ©livrance Ă  leur Ăąme; un homme vraiment pieux. Oui, EsaĂŻe a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et il a Ă©tĂ© purifiĂ©.

68 AprĂšs que Jacob a luttĂ© toute la nuit en confessant ses pĂ©chĂ©s, vous rappelez-vous l’endroit oĂč il Ă©tait? C’était appelĂ© Penitel, P-e-n-i-t-e-l, Penitel. Le mot «Penitel», en hĂ©breu, signifie «la face du Dieu Tout-Puissant». Jacob, le petit escroc, avait couru toute... Son nom Ă©tait «Jacob,» ce qui signifie «supplanteur,» c’est-Ă -dire un trompeur, il avait fui toute sa vie loin de Dieu, mais une fois qu’il a Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu Ă  Penitel, devant la face de Dieu, il a saisi Dieu et n’a pas voulu Le lĂącher. Ô Dieu, nous avons besoin de plus des Jacob. Il s’est tenu devant la face de Dieu, dans la PrĂ©sence de Dieu, il y est restĂ© jusqu’au lever du soleil. Dieu a dit : «Laisse-Moi partir, car le soleil se lĂšve.» Et il est restĂ© devant la face de Dieu jusqu’au lever du soleil, mais il est parti justifiĂ© et sauvĂ©. Le soleil.

69 Oh, quelle grande chose c’était donc de savoir qu’il avait luttĂ© jusqu’au bout! Il avait vu les signes de Dieu, il avait eu des songes au sujet de Dieu, mais cette fois-ci, il Ă©tait devant la face de Dieu, dans la PrĂ©sence de Dieu. Pensez-y, mes amis, maintenant pendant que nous nous dĂ©pĂȘchons.
Dans la PrĂ©sence de Dieu, un homme est changĂ©. Jacob a Ă©tĂ© changĂ©. Maintenant, il pouvait marcher avec Dieu. Oui, il Ă©tait un homme diffĂ©rent de ce qu’il Ă©tait quand il est allĂ© lĂ . La bataille Ă©tait alors finie. Oui, monsieur. Et il a commencĂ© Ă  bĂątir un autel. Il n’était pas habituĂ© Ă  bĂątir des autels, vous savez. Mais je vous le dis, quand vous venez dans la PrĂ©sence de Dieu, vous aimeriez bĂątir un autel quelque part. Vous cherchez Ă  trouver un endroit oĂč vous pouvez prier. Il a bĂąti un autel. Il a Ă©tĂ© purifiĂ©, et Dieu avait gagnĂ©.

70 Et Jacob a Ă©tĂ© changĂ© de «Jacob», «supplanteur,» en «IsraĂ«l,» «un prince, ayant la puissance avec Dieu». C’est ce qui est arrivĂ© Ă  Jacob. Le supplanteur, le trompeur, l’injuste, l’impie, le trompeur, il a trompĂ© son frĂšre, a ravi les droits d’aĂźnesse (pour ainsi dire), de son frĂšre, il a utilisĂ© un moyen malhonnĂȘte pour le faire, un tel trompeur. Il a trompĂ© son beau-pĂšre. Il a utilisĂ© des branches de peuplier et a eu des veaux tachetĂ©s; quand les vaches qui Ă©taient pleines, venaient lĂ , elles regardaient cela, et les brebis... voyaient cette branche tachetĂ©e, elles donnaient du bĂ©tail tachetĂ©, cela leur donnait les signes Ă  la naissance. Un trompeur, trompant son propre beau-pĂšre. Il a trompĂ© sa mĂšre, il a trompĂ© son papa, il a trompĂ© son frĂšre, mais une fois qu’il est entrĂ© dans la... Il Ă©tait un escroc. Il fuyait partout oĂč il allait, fuyant toujours loin de Dieu; il fuyait son frĂšre.

71 Mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il a reconnu qu’il Ă©tait un pĂ©cheur. Qu’a-t-il fait? Qu’a-t-il fait? Il a eu l’occasion. Il a rencontrĂ© Quelque Chose auquel il n’avait mĂȘme pas pensĂ© auparavant, et il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que tous les pĂ©chĂ©s soient ĂŽtĂ©s. Oh! la la! Dieu l’a amenĂ© dans Sa propre PrĂ©sence.

72 Dieu fraye une voie pour amener l’homme dans Sa PrĂ©sence, ensuite, on prend sa dĂ©cision. Certains Le fuient; certains courent vers Lui. S’ils sont prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie, ils croient la Chose; ils s’accrochent Ă  Cela. S’ils ne le sont pas, ils cherchent Ă  s’éloigner, en disant : «Ça ne vaut rien.» Vous voyez? Et c’est un gars qui est perdu. Le gars qui confesse son pĂ©chĂ©, recevra le pardon. Si vous cachez votre pĂ©chĂ©, vous ne prospĂ©rerez pas. Non.

73 Ainsi, quand Jacob
 Vous savez, le jour suivant, il a rencontrĂ© EsaĂŒ, son frĂšre. Il n’avait alors plus besoin de son aide. Il n’avait plus besoin de son armĂ©e. Il Ă©tait occupĂ© Ă  bĂątir des autels. Il n’avait plus peur d’EsaĂŒ.

74 Dans Psaumes 16.8, David a dit : «J’ai l’Eternel sous mes yeux.» C’est une bonne chose Ă  faire. Psaumes 16.8 : «J’ai l’Eternel sous mes yeux.» Ainsi, il ne pouvait pas ĂȘtre dans la confusion Ă  ce sujet. Il voulait ĂȘtre conscient de Sa PrĂ©sence, aussi David a-t-il dit : «J’ai constamment l’Eternel sous mes yeux. Maintenant moi, David, j’ai l’Eternel sous mes yeux, pour ĂȘtre toujours conscient – conscient de la PrĂ©sence de Dieu.» Ne serait-ce pas une bonne leçon pour nous tous ce soir? Avoir l’Eternel sous nos yeux afin d’ĂȘtre conscients de Sa PrĂ©sence. Le mettre en premiĂšre position. Pourquoi? Mettez-Le en premiĂšre position, devant vous. Pourquoi? Ainsi, vous ne pĂ©cherez pas quand vous vous rendrez compte que vous ĂȘtes constamment dans la PrĂ©sence de Dieu. Quand vous vous rendez compte que Dieu est lĂ , vous surveillez ce que vous dites.

75 Quand un homme pense que Dieu n’est pas lĂ , il va jurer, il va convoiter les femmes, il va faire... Il va voler, tricher, mentir. Il fera n’importe quoi, quand il pense que Dieu ne le voit pas. Mais amenez-le dans la PrĂ©sence de Dieu, il cessera cela immĂ©diatement. Vous voyez? Et David a dit : «J’ai constamment l’Eternel sous mes yeux.» C’est une bonne chose. Ce n’est pas Ă©tonnant que Dieu ait dit qu’il Ă©tait un homme selon Son coeur. L’homme fera n’importe quoi quand il pense que Dieu n’est pas prĂšs. Mais quand il se rend compte que Dieu est prĂšs, avez-vous dĂ©jĂ  fait attention Ă  un pĂ©cheur? Qu’une personne pieuse s’approche, il cessera ses jurons, s’il a un minimum de respect. Vous voyez? Il ne dira pas des plaisanteries sales qu’il aurait voulu dire. Vous voyez? Vous voyez, il arrĂȘtera cela, parce qu’il sait qu’il est dans la PrĂ©sence de Dieu, car Dieu habite dans le tabernacle de Son peuple. Vous voyez?

76 AprĂšs que David a fait cela, il a dit : «Mon coeur est dans l’allĂ©gresse.» Je souhaite que vous le lisiez, le psaume 16. «Mon coeur est dans l’allĂ©gresse, et mon corps repose en sĂ©curitĂ©.» Pourquoi? Mon coeur est dans l’allĂ©gresse parce que j’ai constamment Dieu sous mes yeux. «Et mon corps repose en sĂ©curitĂ©; si je meurs, je ressusciterai. Car Il ne permettra pas que Son Bien-aimĂ© voie la corruption, ni ne livrera Son Ăąme au sĂ©jour des morts.» Vous voyez? Quand David a mis Dieu devant lui, et qu’il Ă©tait conscient qu’il Ă©tait constamment dans la PrĂ©sence de Dieu... «Cherchez d’abord le Royaume de Dieu.»

77 Ecoutez maintenant, Ă©glise, je vous aime. Et je voudrais que vous m’écoutiez maintenant. Comme frĂšre McCulley avait l’habitude de le dire, je vais dire quelque chose. Mettez toujours le Seigneur devant vous, et ne faites rien que vous ne feriez pas dans Sa PrĂ©sence, parce qu’Il vous observe. Vous voyez? L’Eternel campe autour de ceux qui Le craignent. Il ne... Il reste juste tout prĂšs de vous. Et Il sait tout ce que vous faites, et vous devez reconnaĂźtre cela. Quand vous ĂȘtes prĂȘt Ă  dire un mensonge, ne le faites pas. Rappelez-vous, Dieu vous Ă©coute. Si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  frauder un peu, ne le faites pas; Dieu vous regarde. Si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  prendre Son Nom en vain, ne le faites pas; Dieu vous Ă©coute. Si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  fumer une cigarette, Il vous observe. Vous voyez? Son...

78 Nous avions l’habitude de chanter un cantique : Tout le long du chemin vers la vraie demeure de l’ñme,
Il y a un oeil qui t’observe;
Chaque pas que tu fais,
Ce grand oeil veille,
Il y a un oeil qui t’observe.
Rappelez-vous, faites comme David, mettez le Seigneur toujours devant vous. Alors, votre coeur sera dans l’allĂ©gresse et votre corps reposera en sĂ©curitĂ©, car Il l’a promis. Certainement. Il savait qu’Il ressusciterait parce que Dieu l’avait promis. TrĂšs bien.

79 Quand nous entrons dans Sa PrĂ©sence, nous sommes changĂ©s, pour ne plus jamais ĂȘtre les mĂȘmes. ConsidĂ©rez tout au travers des Ăąges, les hommes de tous les milieux. ConsidĂ©rez Abraham. Vous direz : «Bien, la vie changĂ©e, c’est seulement pour les ministres.» Oh, non! La vie changĂ©e, c’est pour tout le monde. Vous voyez?

80 Eh bien, Abraham Ă©tait un fermier, mais quand il a entendu la Voix de Dieu lui parler, et qu’il a eu cette vision, il a Ă©tĂ© un homme changĂ© dĂšs ce moment-lĂ . Il s’est sĂ©parĂ© de sa famille, de tous ses associĂ©s, et est entrĂ© comme pĂšlerin et Ă©tranger dans une terre Ă©trangĂšre le reste de sa vie, habitant sous des tentes, ayant clairement confessĂ© qu’il cherchait une citĂ© dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. Il savait qu’il y avait un Dieu, et qu’il y avait une citĂ© quelque part dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. C’est ce que HĂ©breux 11 nous dit, qu’il cherchait une citĂ© dont l’Architecte et le Constructeur est Dieu. Il Ă©tait un homme changĂ©, pourtant, il n’était qu’un simple fermier. Mais il a eu une vision et il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et il a Ă©tĂ© changĂ© depuis lors.

81 Moïse était un berger, mais il était un homme changé quand il est entré dans la Présence de Dieu. Il était un lùche; il fuyait Pharaon, qui avait toute une armée derriÚre lui. Mais avec un bùton en main, il est retourné et a pris toute la nation sous son contrÎle. Vous voyez? Pourquoi? Il était entré dans la Présence de Dieu. Il était un homme changé, un berger.

82 Pierre Ă©tait un pĂȘcheur qui ne connaissait rien sur la pĂȘche – ou plutĂŽt qui ne connaissait rien de Dieu; la seule chose qu’il savait probablement Ă©tait comment attraper des poissons. Mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et qu’il a vu le Grand CrĂ©ateur qui pouvait crĂ©er le poisson, quand Il lui a dit de jeter les filets pour attraper le poisson, il n’y avait aucun poisson lĂ ; il avait simplement retirĂ© ses filets. Mais il a dit : «Sur Ta Parole, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, et si Tu jettes – si je jette le filet, Tu m’as dit de le faire, sur Ta Parole, puisque Toi et Ta Parole vous ĂȘtes la mĂȘme chose, je jetterai le filet.» Et quand il a commencĂ© Ă  tirer, il a dit : «Retire-Toi, Seigneur, je suis un homme pĂ©cheur.» Vous voyez, un pĂȘcheur, Pierre, aprĂšs avoir rencontrĂ© le Christ, n’était plus jamais le mĂȘme. Par la suite, il a Ă©tĂ© si fidĂšle Ă  Dieu qu’il lui a Ă©tĂ© donnĂ© les clefs du Royaume. Oui, monsieur.

83 Paul, un pharisien imbu de lui-mĂȘme, instruit et formĂ© dans toute la religion de – qu’il y avait au monde en ce temps-lĂ , l’un des Ă©rudits les plus connus du pays, mais un jour, quand il est venu devant cette Colonne de Feu, le Dieu qu’il avait persĂ©cutĂ© par ignorance... Il Ă©tait un pharisien; il ne croyait pas que Dieu Ă©tait un Homme. Il savait que Dieu Ă©tait la Colonne de Feu; Elle avait conduit Son peuple hors de l’Egypte; Elle avait Ă©tĂ© avec eux tout du long. Mais quand il a vu cette Colonne de Feu, il est tombĂ© sur sa face. Et il a entendu une Voix qui disait : «Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit : «Qui es-Tu, Seigneur?»

84 Il a dit : «Je suis JĂ©sus.» C’était lui l’homme qui a dit : «Comment avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s?» Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il Ă©tait un homme changĂ© depuis lors, il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Cela change l’homme.

85 Charles G. Finney Ă©tait un avocat, un grand avocat de Philadelphie, mais quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, il a abandonnĂ© son cabinet d’avocat et est devenu un des plus puissants prĂ©dicateurs que cette nation ait jamais eus. [Espace vide sur la bande – N.D.T.]

 Ă©tait devenu un prĂ©dicateur, parce qu’un jour, il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il pensait qu’une fois qu’il avait Ă©tudiĂ© le ministĂšre
 Connaissez-vous son livre? J’ai son autobiographie. Il est sorti pour prier. Il pensait qu’il Ă©tait un prĂ©dicateur. Il avait un dĂ©sir, celui de prĂȘcher, et il avait prĂ©parĂ© quelques sermons qu’il allait essayer de prĂȘcher. Un jour, il est sorti de son bureau pour aller prier, il est parti dans les bois. Il s’est agenouillĂ© derriĂšre un vieil arbre abattu par le vent, lĂ  oĂč il allait chaque aprĂšs-midi; il Ă©tait trĂšs religieux, mais il ne croyait pas en ce

Deux femmes de l’église lui disaient toujours : «Monsieur Finney, nous prions pour que vous receviez le Saint-Esprit.»
Il a dit : «J’ai le Saint-Esprit.» Il a dit : «Je suis un prĂ©dicateur.»

86 Elles ont dit : «Monsieur Finney, vous ĂȘtes un grand homme, et vous avez une grande maĂźtrise de la Parole, mais vous avez besoin du Saint-Esprit. Nous prions pour vous.» De gentilles petites femmes...

87 Ainsi, il a continuĂ© et continuĂ©. Chaque jour donc, il sortait et allait derriĂšre son bureau, son patron et tous ceux qui travaillaient lĂ , et il sortait de son cabinet d’avocat, et allait lĂ  pour prier. Et un jour, il Ă©tait lĂ  dehors en train de prier et il a entendu les brisements des brindilles. Il a pensĂ© que son patron venait le chercher. Il s’est levĂ© d’un bond. Il a dit : «Seigneur Dieu, je crois en Toi.» Il s’est arrĂȘtĂ©, s’est Ă©poussetĂ© avant qu’il ait... «Hm! hm!» il s’est levĂ© et a dit, il a regardĂ© tout autour, pour voir ce qui avait brisĂ© ces brindilles.

88 Et c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il s’est rendu compte que ces broussailles se brisaient dans un but. Il s’est tenu lĂ ; les larmes coulant sur ses joues. Il a dit : «Peut-ĂȘtre que ces femmes ont raison. J’ai honte que quelqu’un me voie parler Ă  mon Dieu, mais je considĂ©rais comme un honneur que quelqu’un me voie parler Ă  mon patron. Combien mon Seigneur est plus grand que mon patron!» Il a dit : «Seigneur, pardonne-moi et remplis-moi du Saint-Esprit,» il a commencĂ© Ă  crier et Ă  hurler. Il Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a trĂšs vite couru au centre ville, Ă  son bureau. Il s’est mis Ă  crier si fort qu’il dut se retirer derriĂšre la porte, il a dit : «Seigneur, je vais apporter le dĂ©shonneur sur toi. Cache-moi lĂ  derriĂšre jusqu’à ce que cette crise passe.» Pourquoi? Il Ă©tait entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il Ă©tait un homme changĂ©. Les mĂȘmes sermons qu’il avait l’habitude de prĂȘcher, il les a prĂȘchĂ©s et les Ăąmes venaient Ă  l’autel. Vous voyez, il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu.

89 Moody Ă©tait un pauvre petit cordonnier qui connaissait Ă  peine son abc. C’est exact. Sa grammaire Ă©tait mĂ©diocre. Quelqu’un lui a dit un jour : «Votre grammaire est trĂšs mĂ©diocre, Monsieur Moody.»
Il a dit : «Mais je gagne des ùmes avec.»

90 Ainsi un jour, les journaux – le rĂ©dacteur devait Ă©crire le journal. Il est allĂ© voir comment cet homme pouvait en toutes circonstances tenir en haleine des foules de gens; un pauvre petit gars, chauve et tout, et avec une barbe qui pendait trĂšs bas, le genre ventru; il n’était pas beau Ă  voir. Ainsi ce journal l’a vraiment critiquĂ©, en disant : «Je ne vois donc pas ce qui frapperait quelqu’un dans Dwight Moody.» Il a Ă©crit : «Il est laid; sa voix est aiguĂ«; il a une barbe qui lui descend jusqu’à la taille; il est aussi chauve qu’une citrouille.» Et il dit : «Comment au monde quelqu’un irait-il dĂ©couvrir quelque chose en Moody?»

91 Il s’est fait que le manager de Moody a vu cela, il a dit : «Ecoutez, Monsieur Moody, je vais vous lire ceci.» Moody ne pouvait pas le lire lui-mĂȘme. Ainsi il a dit : «Je vous lirai l’éditorial.» Et il a Ă©crit cela.

92 Moody a simplement haussĂ© les Ă©paules et a dit : «Certainement pas, ils viennent pour voir Christ.» C’était tout. Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. De la fabrication des semelles de chaussures que les gens usaient complĂštement, il a chaussĂ© les gens avec un Evangile de prĂ©paration. Pourquoi? Il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est vrai.

93 Une fois, une petite dame est venue dans la PrĂ©sence de Dieu, elle Ă©tait aussi coupable que possible. En un instant, quand elle s’est rendu compte qu’elle Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu, chaque pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© pardonnĂ© et elle Ă©tait aussi pure et blanche qu’un lis. Oh! la la! Je pourrais mentionner davantage de gens ici, le temps ne le permet pas.

94 Mais je veux parler un petit peu de moi-mĂȘme. Qu’est-ce qui pourrait ĂȘtre plus bas que moi? OĂč est-ce que j’étais? Je viens d’une famille de soĂ»lards, je viens d’une famille de meurtriers, je viens d’une famille de contrebandiers d’alcool. Et vous savez cela; chacun de vous le sait, vous savez quel genre de rĂ©putation nous avions ici. Les gens ne nous parlaient pas dans la rue. Quand j’allais en ville, et que je me mettais Ă  parler Ă  quelqu’un, on ne me parlait pas, Ă  moins qu’il n’y ait personne dans les environs, on me parlait. Que quelqu’un d’autre survienne, la personne me quittait. Et je restais lĂ  et pleurais : «Non, ce n’est pas vrai; ce n’est pas possible. Ce n’est pas juste.»

95 Mais un jour, je suis entrĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il m’a changĂ© et a fait de moi un autre genre de fils. Sa grĂące m’a introduit dans Sa PrĂ©sence. Je n’ai jamais voulu la quitter. Maintenant, je suis lĂ  depuis trente ans et quelques; je ne veux pas la quitter. J’ai l’assurance que je serai toujours lĂ . MĂȘme la mort elle-mĂȘme ne me sĂ©parera jamais de Sa PrĂ©sence. Non, je serai avec Lui pour toujours.

96 Quand je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence pour la premiĂšre fois, j’ai criĂ© comme EsaĂŻe : «Malheur Ă  moi.» Alors, il m’a touchĂ© par Sa grĂące. J’étais changĂ©. Le petit renĂ©gat qui sortait lĂ  et se comportait mal et tout, a Ă©tĂ© changĂ©, et depuis lors, je suis Son enfant. Depuis lors, j’ai dĂ©sirĂ© offrir toute ma vie pour Son service, j’aurais seulement souhaitĂ© avoir dix mille vies de plus Ă  Lui donner. Celle-ci est presque usĂ©e maintenant; cinquante-trois ans sont passĂ©s. Environ trente-trois ans ont Ă©tĂ©... ou plutĂŽt trente-deux ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă  l’Evangile.

97 J’aurais souhaitĂ© en avoir encore mille Ă  vivre. Pourquoi? Une fois que je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence et que je me suis rendu compte qu’il y avait Quelqu’un qui aimait ceux qui n’étaient pas dignes d’ĂȘtre aimĂ©s, qu’il y avait Quelqu’un qui m’a aimĂ© quand personne d’autre ne m’aimait, qu’il y avait Quelqu’un qui s’est occupĂ© de moi quand personne d’autre ne le faisait; j’ai mis mes bras autour de Sa croix; je l’ai embrassĂ©, alors Lui et moi sommes devenus un. Et depuis lors, je L’aime. Il a teint ma poitrine et mon coeur avec Son Sang en me touchant et en pardonnant mes pĂ©chĂ©s, et je suis heureux ce soir d’ĂȘtre l’un des Siens. Je ne veux plus jamais quitter ce lieu cĂ©leste, bien que le tentateur ait souvent essayĂ© de me persuader; mais je suis en sĂ©curitĂ© dans la tente de Dieu, et heureux dans Son amour et dans Sa grĂące, et je vis dans le camp des allĂ©luias. Oh! la la! cela rĂ©jouit mon coeur.

98 Je Le recommande Ă  chaque personne Ă©puisĂ©e. Je Le recommande Ă  vous qui n’avez pas d’espoir. Vous qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans Sa PrĂ©sence, tout ce que vous avez Ă  faire, c’est de confesser vos pĂ©chĂ©s et de comprendre que vous avez tort, et ce soir, Dieu a ordonnĂ© Ă  cet Ange, appelĂ© le Saint-Esprit, d’îter tous vos pĂ©chĂ©s. Alors vous crierez : «Seigneur, me voici, envoie-moi.» Alors, vous lĂšverez vos mains et chanterez : Je Le louerai! Je Le louerai!
Je louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs.
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Je l’aime. Pas vous? Vivre dans Sa PrĂ©sence.

99 Je suis venu ici Ă  la chaire ce matin, me sentant mal et si malade Ă  la suite de... Je – j’étais dans le Kentucky la semaine derniĂšre avec quelques amis intimes qui sont assis ici. Si j’étais restĂ© longtemps lĂ -bas, ils allaient me tuer, certainement, Ă  cause de leur gentillesse; de meilleurs cuisiniers que j’aie jamais connus de ma vie. Et alors que je suis dĂ©jĂ  trop rassasiĂ© : «FrĂšre Branham, ne voudriez-vous pas un peu de ceci?» Et c’est si bon, j’essaye d’enfoncer cela. J’étais tellement rassasiĂ© que je n’arrivais mĂȘme pas Ă  me dĂ©placer. Je – je ne pouvais pas dormir; je me suis levĂ© et je me suis promenĂ© un peu. Et je ne me sentais pas trĂšs bien quand je suis entrĂ© ici ce matin. Mais une fois que je suis entrĂ© dans Sa PrĂ©sence, cela s’est arrangĂ©. Cela a rĂ©glĂ© le problĂšme, cela a rĂ©glĂ© le problĂšme, tout a complĂštement disparu. C’est exact. Oh! vivre dans Sa PrĂ©sence... Je Le louerai, je Le louerai,
Je louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
Inclinons la tĂȘte maintenant. [FrĂšre Branham commence Ă  fredonner. – N.D.E.] Car, Il a tant fait pour moi.
Il a pardonné ma transgression,
Et Son Sang a lavé mon péché.
Je Le louerai, je Le louerai,
Je louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.
[Frùre Branham fredonne. – N.D.E.]

100 Maintenant, si vous ĂȘtes ici ce soir... Et je sais que Sa PrĂ©sence est ici. Je me tenais, il y a un moment, Ă  l’église de Dieu dont la petite fille est membre, le Saint-Esprit est venu sur moi quand je priais pour cette jeune enfant. Les parents venaient du terrain de camping de l’église de Dieu d’Anderson. Et le surveillant lĂ -bas, connaissait l’enfant, les mĂ©decins avaient dit : «Peut... elle va mourir bientĂŽt de la leucĂ©mie.» La petite, la gentille petite fille Ă©tait alors dans sa derniĂšre phase. Elle est revenue lĂ  et elle a tendu sa petite main vers moi, elle Ă©tait tout enflĂ©e, Ă  cause des aiguilles et tout qui Ă©taient dedans, et elle Ă©tait bleue. Je l’ai regardĂ©e. J’ai eu une vision. Les parents venaient de lire un livre, lĂ . Ils ne savaient rien Ă  ce sujet. Le surveillant gĂ©nĂ©ral, lĂ  au camp, leur a parlĂ© et leur a dit d’amener l’enfant ici. Ils voulaient revenir au moment oĂč nous allions avoir un service de guĂ©rison. Et j’ai dit : «Amenez l’enfant maintenant», me sentant conduit.

101 Pendant que je me tenais exactement lĂ , le Saint-Esprit a remontĂ© immĂ©diatement dans le passĂ© et a rĂ©vĂ©lĂ© l’histoire de l’enfant. Il a dit comment tout cela Ă©tait arrivĂ©, ce qu’on avait fait. Il a dit que l’ambition de la petite fille, Ă©tait de devenir une pianiste. Et cette mĂšre a pratiquement criĂ©. Et ce papa a dit : «C’est la vĂ©ritĂ© de Dieu.» Il est assis juste lĂ  dans la voiture en ce moment, Ă©coutant ceci. Il n’a pas pu entrer, il est assis lĂ  Ă©coutant ceci en ce moment.

102 L’ombre d’un grand voile Ă©tait venue se suspendre au-dessus de l’enfant. Et j’ai dit : «Satan, tu es vaincu.»
«Tu ne fais acception de personne, ĂŽ Dieu. Et par la puissance de Ta rĂ©surrection, et en tant que Ton serviteur, je chasse ce dĂ©mon de l’enfant.» Une grande LumiĂšre vive a brillĂ© au-dessus d’elle; c’était fini. Amen. Quoi? Certainement, Il est digne de toutes louanges.

103 Il sait toutes choses. Il connaĂźt votre coeur. Et vous savez ce que vous pensez; Lui aussi. S’il y a un petit pĂ©chĂ© suspendu au-dessus de vous ce soir, et que vous ne voulez pas entrer dans la PrĂ©sence de Dieu avec cela sur vous, voudriez-vous une fois de plus lever la main et dire : «FrĂšre Branham, prie pour moi; j’aimerais me tenir dans Sa PrĂ©sence ce jour-lĂ  Ă©tant innocent.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Beaucoup de mains, Dieu les voit. Dans Sa PrĂ©sence.

104 Maintenant, je vous dirai quoi faire. Maintenant, Ă©coutez attentivement. Faites comme David; mettez le Seigneur devant vous en ce moment mĂȘme. Mettez le Seigneur entre vous et ce pĂ©chĂ©, peu importe ce qu’est ce petit pĂ©chĂ© qui vous obsĂšde. Ça pourrait ĂȘtre le mensonge, ça pourrait ĂȘtre le vol; ça pourrait ĂȘtre une mauvaise pensĂ©e; ça pourrait ĂȘtre la colĂšre, ça pourrait ĂȘtre la boisson, ça pourrait ĂȘtre le tabac, ça pourrait ĂȘtre les jeux d’argent. Et que sais-je encore. Ça pourrait ĂȘtre la convoitise; ça pourrait ĂȘtre n’importe quoi. Je ne sais pas ce que c’est. Quoi que ce soit, mettez le Seigneur devant vous. Et alors, votre coeur se rĂ©jouira, et votre corps reposera en sĂ©curitĂ©, car vous savez que Christ a promis qu’Il ressuscitera ce corps dans les derniers jours. Quand Il apparaĂźtra, nous serons Ă  Sa ressemblance. Ne voulez-vous pas le faire maintenant tandis que nous prions?

105 Notre PĂšre cĂ©leste, c’était un petit message entrecoupĂ©, apportĂ© par un serviteur fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, mais qui simplement pense Ă  ce sujet : Demeurer dans la PrĂ©sence de Dieu. Et nous voyons ce soir l’effet que cela a sur de saints hommes, en entrant dans Ta PrĂ©sence, l’effet que cela a eu sur eux. Ces sages, ces grands et puissants prophĂštes ordonnĂ©s de Dieu et envoyĂ©s pour prĂȘcher la Parole, cependant lorsqu’ils L’ont rencontrĂ© face Ă  face, ils sont tombĂ©s Ă  terre comme un homme mort. Que ferons-nous en ce jour-lĂ , Seigneur? Nous y avons pensĂ©. Nous pensons Ă  cela. Environ quarante ou cinquante mains pensent Ă  cela, Seigneur, car les gens ont levĂ© les mains, ou plutĂŽt les coeurs derriĂšre la main, pensant Ă  leur rencontre avec Lui depuis que nous parlons. Que feraient-ils s’ils devaient Le rencontrer?

106 Mes mains, Seigneur, sont levĂ©es. Qu’est-ce que je ferai? Maintenant, PĂšre, j’ai fait beaucoup de mauvaises choses. J’ai simplement confessĂ© mon pĂ©chĂ© ce matin devant l’église, comme je Te l’ai confessĂ© au sommet de la montagne l’autre matin, quand le vent soufflait et qu’il neigeait, et lĂ  au sommet de la montagne, j’ai pleurĂ© et je T’ai demandĂ© de pardonner ma stupiditĂ©. Et je n’ai pas osĂ© venir devant mes frĂšres, dont certains me considĂšrent comme Ton prophĂšte-serviteur. Et, Seigneur, comme j’ai dĂ©testĂ© venir vers – devant eux et leur parler d’un acte stupide, du fait que j’aurais fait une chose comme cela, mais, ĂŽ Dieu, c’est bon pour mon Ăąme que je confesse mes pĂ©chĂ©s et ne les cache pas. Ainsi pour ĂȘtre honnĂȘte avec vous, et en ordre devant les gens, j’ai confessĂ© cela, Seigneur. J’ai tort; j’ai totalement tort. J’implore le pardon.

107 Et puis, PĂšre, j’ai Ă©tĂ© lent Ă  propos de Toi, en Te servant, bien des fois peut-ĂȘtre je n’ai pas pu aller plus loin quand je ne l’ai pas fait. PĂšre, je confesse mes pĂ©chĂ©s. Je veux que l’Ange de Dieu me purifie de cela par le Sang de JĂ©sus. D’autres mains se sont levĂ©es ce soir; certaines d’entre elles peut-ĂȘtre n’ont jamais demandĂ© le pardon avant; mais je suis sĂ»r de cette seule chose-ci, si nous confessons nos pĂ©chĂ©s, Dieu les effacera, les jettera dans la mer de l’oubli pour ne – ne plus jamais s’en souvenir.

108 Et, PĂšre, comme je confesse les miens, pour mauvaise conduite devant ces gens, je ne me suis pas comportĂ© comme un serviteur de Christ. Non. Je craignais qu’un homme ne se fĂąche contre moi et je me disais que je ne voulais pas blesser ses sentiments, mais je n’ai pas pensĂ© Ă  ce que je Te faisais, Seigneur. Et maintenant, je – je Te prie de me pardonner. Et maintenant, PĂšre, je sais que si je demande le pardon, je recevrai le pardon, et Tu les as jetĂ©s dans la mer de l’oubli, et Tu ne vas plus jamais T’en souvenir. Ô Dieu, je suis reconnaissant pour cela.

109 Et je prie que Tu laisses chaque personne ici, qui a un pĂ©chĂ© ou un grand dĂ©faut de n’importe quel genre devant lui, puissent-ils l’enlever pour placer le Seigneur devant eux, comme David. Car nous crions maintenant : «Malheur Ă  moi, car j’ai vu la gloire de Dieu. Je suis un homme aux lĂšvres impures, ou une femme ou une fille aux lĂšvres impures, ou un garçon, ou quelque chose de ce genre.» Quoi que nous puissions ĂȘtre, nous sommes impurs, et nous demandons le Sang de JĂ©sus le Christ, le sacrifice appropriĂ© de nous purifier de tout pĂ©chĂ©, afin que nous puissions Ă  jamais demeurer dans Sa PrĂ©sence.

110 Que nous puissions partir d’ici ce soir avec nos coeurs joyeux, et notre corps reposant en sĂ©curitĂ©, sachant ceci que quand JĂ©sus viendra, nous ressusciterons avec Lui, Ă©tant Ă  Sa ressemblance, et nous Le rencontrerons dans les airs, dans l’enlĂšvement, quand le compte Ă  rebours sera enfin terminĂ©. Nous voyons que le septiĂšme Ăąge de l’église a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© comptĂ©, et nous sommes prĂȘts maintenant Ă  partir.

111 Nous Te prions, ĂŽ Dieu, avant que Tu ne fermes la porte, s’il y en a un ici ce soir qui n’est jamais entrĂ©, qu’il puisse entrer sans tarder, parce que nous sentons que la porte de la misĂ©ricorde, entre la misĂ©ricorde et le jugement est en train d’ĂȘtre fermĂ©e. Ceux qui acceptent la misĂ©ricorde entreront. Ceux qui ne veulent pas entrer devront passer par le jugement. Dieu ferme la porte. Qu’il ne puisse pas y avoir une porte fermĂ©e ce soir Ă  chacun de ces pĂ©cheurs repentants. Puissions-nous tous recevoir le pardon et la misĂ©ricorde, au Nom de JĂ©sus-Christ.

112 Et maintenant, PĂšre, pour les malades et les affligĂ©s, pour ceux qui sont dans le besoin, je prie que Ta grĂące accorde tout ce dont ils ont besoin. Puissent-ils entrer en Christ, dans Sa PrĂ©sence. Placez Christ, Christ, la promesse... «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour mes transgressions; c’est-Ă -dire mes pĂ©chĂ©s. Par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri», alors je place le Seigneur devant ma maladie. «Il est Ă  ma droite, et je ne chancellerai pas,» alors je marche hardiment, confessant que je suis guĂ©ri. «Par ses meurtrissures je suis guĂ©ri.» Accorde-le, Seigneur, Ă  chacun d’eux. Et nous savons que si nous confessons de nos coeurs et – ou de nos lĂšvres, et croyons dans nos coeurs, alors nous obtenons notre dĂ©sir.

113 Vous avez dit : «Quand vous dites quoi que ce soit, croyez que cela va s’accomplir, vous pouvez avoir ce que vous avez dit.» Nous croyons cela, PĂšre, et nous croyons que Tu nous purifieras de tous nos pĂ©chĂ©s, et que Tu nous guĂ©riras de toutes nos maladies, et que Tu nous accorderas la grĂące, Seigneur, de Te servir.

114 Sois avec ces gens. Bon nombre d’entre eux vont voyager sur des routes sombres ce soir. Bon nombre d’entre eux feront plusieurs kilomĂštres. Ne laisse rien leur arriver, Seigneur. Ils ont traversĂ© le pays pour ĂȘtre ici et Ă©couter le compte Ă  rebours, pour voir combien nous Ă©tions prĂšs du temps de la fin. Maintenant, je leur ai demandĂ© de partir, plaçant Dieu devant eux, toujours devant eux, devant toute autre chose : devant leur voyage, devant leurs actions, devant leur – avant qu’ils ne se lĂšvent, aprĂšs qu’ils sont allĂ©s au lit, toujours avant qu’ils dorment, oĂč que ce soit, qu’ils mettent Dieu en premier lieu. «Car Il est Ă  ma droite; je ne chancellerai pas.» Alors, que leurs coeurs se rĂ©jouissent de savoir qu’ils ont ce qu’ils ont demandĂ©, parce que Dieu l’a promis, et leurs corps reposeront en sĂ©curitĂ©. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je Le louerai, je Le louerai,
Je louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs,
Rendez-Lui gloire, vous tous,
Car Son Sang a Îté chaque tache.

115 Maintenant, croyez-vous avoir placĂ© le Seigneur entre vous et votre pĂ©chĂ©, entre vous et votre maladie, entre vous et votre faute, entre vous et vos maniĂšres? «Le Seigneur est toujours devant moi, et je suis dans Sa PrĂ©sence. La prochaine fois que je me mets Ă  allumer une cigarette, le Seigneur est devant moi. La prochaine fois que je me mets Ă  convoiter, le Seigneur est devant moi. La prochaine fois que je me mets Ă  dire quoi que ce soit de mal, le Seigneur est devant moi. La prochaine fois que je me mets Ă  dire du mal, le Seigneur est devant moi, et je ne vais pas chanceler. Amen. Je vivrai chaque jour dans Sa PrĂ©sence, dans mes affaires, chaque jour dans ma conversation. Je marcherai comme si le Seigneur est devant moi, car ce soir, je L’ai mis devant moi. Je ne chancellerai pas.» Vous L’aimez?

116 Bon, levons-nous maintenant. Oh! je me sens trĂšs bien! C’est comme si je n’ai pas envie de rentrer Ă  la maison. Et vous savez qu’il n’est que vingt heures trente-cinq, je suis en avance de deux heures. N’est-ce pas merveilleux? Oh! la la! Mais maintenant, comme nous partons, souvenons-nous que nous devons prendre le Nom de JĂ©sus avec nous, comme un bouclier contre tout piĂšge. Et quand les tentations nous environnent pour essayer d’enfoncer – nous empĂȘchent de nous souvenir de cela, murmurons simplement ce saint Nom dans la priĂšre. Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de douleur et de peine;
Il va te donner joie et réconfort,
Oh, prends-Le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom (précieux Nom), Î Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel;
Précieux Nom (précieux Nom), Î Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.

117 Combien apprĂ©cient notre pasteur, frĂšre Neville? N’ĂȘtes-vous pas reconnaissants au Seigneur pour un homme bon, honnĂȘte, simple, il croit l’Evangile, et il fait un travail vraiment remarquable en obĂ©issant aux commandements de Dieu, en prĂȘchant la Parole et en gardant tout le temps cette grande atmosphĂšre spirituelle dans l’église? Rappelez-vous, je viens de la CĂŽte Est, j’ai traversĂ© le Sud, et je suis remontĂ© Ă  la CĂŽte Ouest, et je suis passĂ© par le Canada, et je n’ai pas rencontrĂ© une Ă©glise qui soit aussi spirituelle que cette Ă©glise-ci. Elles sont dessĂ©chĂ©es, ouais, soit c’est du fanatisme, soit elles sont emportĂ©es, soit elles sont si froides qu’elles ne peuvent pas ĂȘtre Ă©mues. C’est tout. Maintenant, vous aimez-vous les uns les autres? Oh, serrez-vous les mains les uns aux autres, et dites : «Gloire Ă  Dieu!» Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu! Gloire Ă  Dieu, mon frĂšre! Gloire Ă  Dieu, soeur, je suis si heureux de ce que vous Ă©tiez ici. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je le sais. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. [FrĂšre Branham loue le Seigneur, serre la main aux gens et leur parle. – N.D.E.] Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme bouclier contre chaque piĂšge;
Quand les tentations t’environnent, (Que fais-tu?)
Murmure ce Nom dans la priĂšre.
PrĂ©cieux Nom (prĂ©cieux Nom)... (Ô Nom si doux!)
Espoir de la terre et joie du ciel;
Précieux Nom (précieux Nom), Î Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du ciel.
Inclinons la tĂȘte maintenant. TrĂšs doucement, n’oublions pas cela maintenant. Chantons encore ce couplet. Prends le Nom de JĂ©sus avec toi, (Comme quoi?)
Comme un bouclier contre chaque piÚge; (Quand Satan essaie de te piéger)
Quand les tentations t’environnent (que fais-tu?) ,
Murmure juste ce saint Nom... («Car le Seigneur est devant moi, je ne chancellerai pas.»)
Précieux Nom (précieux Nom), Î Nom si doux! (Amen.)
Espoir de la terre et...

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