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Prédication Montre-Nous Le PÚre Et Cela Nous Suffit / 53-0611 / Connersville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 52 minutes PDF

Montre-Nous Le PĂšre Et Cela Nous Suffit

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E-1a (1) Je suis content d’ĂȘtre ici, et je vous salue dans l’amour chrĂ©tien le plus chaleureux, au Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, Qui a souffert pour nous, Lui l’Innocent pour nous les coupables. Et nous qui, autrefois, Ă©tions Ă©trangers Ă  Dieu, Il nous a maintenant rapprochĂ©s de Lui, par l’effusion de Son Sang, de sorte que nous sommes appelĂ©s fils et filles de Dieu. Ce que nous serons tout Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons Tel qu’Il est. Cela vaut tout, n’est-ce pas? C’est vrai.
Eh bien, hier soir, j’étais ravi dans mon coeur, je me suis tenu pratiquement tranquille, quand je regardais et que je voyais cette tente pleine de gens qui cherchent Dieu. C’était pour moi une joie plus grande que n’importe quoi d’autre que j’ai vu depuis longtemps. C’est la premiĂšre fois que j’ai fait un appel Ă  l’autel, je pense, depuis que j’ai quittĂ© l’Afrique.
Un... l’appel Ă  l’autel lĂ -bas a fait qu’il y ait trente mille personnes de sauvĂ©es Ă  la fois; et alors, quand ils ont vu la gloire de notre Seigneur... C’était Ă  peu prĂšs le deuxiĂšme appel Ă  l’autel de ce genre que j’ai vu depuis que je–j’ai quittĂ© l’Afrique.
E-1b (2) Je me rappelle que nous Ă©tions Ă  Durban, il y avait environ une centaine de milliers, Ă  peu prĂšs ça, qui Ă©taient assemblĂ©s. Nous ne pouvions pas voir ceux qui Ă©taient dans la rue Ă  trois ou quatre pĂątĂ©s de maisons. Et il y avait donc beaucoup de mĂ©decins et de gens assis lĂ . Et sur une estrade Ă©rigĂ©e lĂ ... C’était un champ de course dans ce... mais c’était plus large que Churchill Downs. Durban a le deuxiĂšme champ de course le plus vaste du monde. Londres, en Angleterre, a le premier, le champ de course le plus large, ensuite vient Durban, en Afrique du Sud. Je pense que c’est le Churchill Downs qui occupe la quatriĂšme, ou la troisiĂšme position, la quatriĂšme, la cinquiĂšme, quelque part lĂ  donc.
L’endroit Ă©tait donc archicomble, partout lĂ -bas dans le champ, dans ce sens et tout, et l’estrade Ă©tait installĂ©e lĂ  loin dans le champ. Puis, Ă  trois pĂątĂ©s de maisons, dans chaque–chaque allĂ©e, des gens Ă©taient assis dans des rues, Ă  trois pĂątĂ©s de maisons. On ne pouvait pas faire entrer les gens. Et beaucoup d’entre eux portaient de petites idoles en argile tout en prĂ©tendant ĂȘtre chrĂ©tiens, ils s’avançaient, mais quand...
E-1c (3) Cet aprĂšs-midi-lĂ , le maire de la ville m’avait fait sortir et je... Je parlais Ă  un homme, un homme de couleur lĂ , il Ă©tait juste... J’ai dit: «Pourquoi portent-ils ces–ces Ă©tiquettes?»
Il a dit: «Cela montre qu’ils sont chrĂ©tiens.»
J’ai dit: «Eh bien, voilĂ  un homme qui porte une idole, pourtant c’est un chrĂ©tien?»
Il a dit: «Oh! Oui.» Il a dit: «Aimeriez-vous lui parler?» Il a dit: «C’est un Zoulou; je peux lui parler.»
J’ai dit: «D’accord.»
Eh bien, il... nous avons garĂ© le vĂ©hicule. Il a dit: «Appelle-le simplement John ou par n’importe quel nom que tu veux l’appeler. Il va–il va te rĂ©pondre.»
Alors, j’ai appelĂ© le... un nom. Eh bien, alors, il a rĂ©pondu effectivement par l’interprĂšte. Et j’ai demandĂ©: «Es-tu chrĂ©tien?»
«Oh! Oui.» Il Ă©tait un chrĂ©tien. Et j’ai dit: «Eh bien, pourquoi cette idole-lĂ ?» Cela Ă©tait aspergĂ© de sang partout, de petites statuettes en argile. Oh! Ils avaient toutes sortes de choses bizarres.
Et j’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que le–le... Qu’en est-il des idoles?»
«Eh bien, c’est aussi dieu.» Voyez?
Et j’ai dit: «C’est aussi Dieu? Il n’y a qu’un seul Dieu.» Voyez?
Et il a dit: «Oh! C’était dieu.» Il a dit que son pĂšre avait portĂ© cela.
Et j’ai dit: «Eh bien, pourquoi–pourquoi votre pĂšre avait-il portĂ© cela?»
Il a dit: «Eh bien, un jour, un lion le pourchassait, et–et il a allumĂ© un petit feu, il a dit une priĂšre, et le lion s’est enfui. C’était donc un dieu de puissance.» C’est pourquoi il portait aussi cela. Si le Dieu des chrĂ©tiens faillissait, alors il recourrait Ă  celui-lĂ . Il n’y a pas beaucoup de christianisme lĂ . Voyez-vous?
Ainsi donc, j’ai dit: «Il n’y a rien dans cette idole-lĂ .»
E-1d (4) Mais ce jour-lĂ , le premier Ă  monter Ă  l’estrade, je n’oublierai jamais cela. On ne pouvait pas distribuer les cartes de priĂšre. Nous avions simplement demandĂ© aux missionnaires d’aller lĂ  et de prendre un certain nombre de gens de chaque groupe et de les amener Ă  l’estrade. Et il y avait...
Je me rappelle, la premiĂšre femme a traversĂ© le... ce qu’on m’a dit, et les bandes le rapportent. Il y avait une femme qui souffrait d’une–d’une maladie gynĂ©cologique. Et c’était une musulmane; elle avait une tache rouge entre ses yeux. Il y en avait quelque vingt ou trente mille d’entre eux lĂ , lĂ  loin Ă  ma gauche (Voyez?), dans cette direction-lĂ : Des musulmans trĂšs loyaux. (Le fils de Mahatma Gandhi Ă©tait lĂ .)
Et alors, ils disaient, ils avaient une tache rouge; c’est le prĂȘtre qui met cela entre leurs yeux. Et cela veut dire qu’ils nient l’existence de JĂ©sus comme Fils de Dieu. Ils croient en Dieu, JĂ©hovah Dieu, mais ils croient que c’est Mahomet qui Ă©tait Son prophĂšte (Voyez-vous?), et non JĂ©sus. Ils disaient que JĂ©sus Ă©tait un Homme de bien, mais qu’Il–Il n’était pas le–le vrai prophĂšte comme–comme Mahomet. A JĂ©rusalem, ils ont construit un mur lĂ  et, Ă  un bout, ils ont une toute petite tour, c’est–c’est lĂ  que JĂ©sus viendra. Et ils ont une trĂšs grande tour, c’est lĂ  que Mahomet viendra. Vous parlez des superstitions, ce monde en a certainement.
E-1e (5) Alors, quand–quand cette femme s’est avancĂ©e, eh bien... On parlait par un interprĂšte, et on disait, on demandait... je lui ai demandĂ© si elle croyait. Elle a dit: «Oui.»
Il lui a donc Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’était sa maladie.
Elle m’a regardĂ©, elle a dit: «C’est vrai» (Voyez?), par l’intermĂ©diaire de l’interprĂšte, Ă©videmment.
Et j’ai dit: «Votre mari vous avait accompagnĂ©e quand vous Ă©tiez allĂ©e chez le mĂ©decin.»
Elle a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Il porte un costume gris, n’est-ce pas? N’a-t-il pas de moustache?»
Elle a dit: «Oui.» C’était vrai. Voyez?
Et alors j’ai dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous venue vers moi, et–et pourquoi n’ĂȘtes-vous pas allĂ©e vers le prĂȘtre au temple?»
Elle a dit qu’elle croyait. Et j’ai dit: «Eh bien, croyez-vous en–en Christ?»
Elle a dit: «Krishna.»
Et j’ai dit: «Pas Krishna, Christ.» Krishna, c’est leur dieu incarnĂ©. J’ai dit: «Pas Krishna, Christ.»
Et elle–elle a dit... J’ai dit: «Eh bien, maintenant, croyez-vous que je suis le... Son serviteur?»
«Oui.»
J’ai dit: «Si donc je suis Son serviteur, je parle de JĂ©sus-Christ.» J’ai dit: «Allez-vous L’accepter comme votre Sauveur?»
Elle a dit: «Oui», elle allait L’accepter. Et puis, nous avons priĂ© pour elle.
E-1f (6) AprĂšs, la suivante qui Ă©tait passĂ©e, c’était une femme qui avait une chose trĂšs drĂŽle. Cette femme avait Ă  peine, j’oublie, juste une toute petite chose qui ne faisait rien. Mais pendant que cette femme se tenait lĂ , ça a commencĂ© Ă  devenir trĂšs sombre autour d’elle. Et j’ai observĂ© cela; et cela a disparu; j’ai vu les gens l’emporter. Eh bien, souvent, je vois la mort sur quelqu’un, mais je ne dis rien Ă  ce sujet; je dis simplement: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse.» Je prie pour lui, et je le renvoie. Voyez? En effet, la priĂšre peut changer cela. Voyez? EzĂ©chias l’avait fait dans son cas, n’est-ce pas? Elle avait changĂ© cela. Ainsi, je ne leur dis pas Ă  moins que je voie que c’est dĂ©jĂ ... Cette femme Ă©tait amenĂ©e Ă  la tombe.
Et j’ai dit, je lui ai parlĂ© de sa maladie, et elle a dit: «C’est vrai.» C’était une–une afrikaans. En effet, une Africaine... Nous pensons gĂ©nĂ©ralement, nous pensons que les Afrikaans sont des–des noirs, mais un Afrikaans est un blanc. Un Africain, c’est un noir, appelĂ© Kafir.
Mais cette–cette femme, quand elle est venue, je lui ai rĂ©vĂ©lĂ© sa maladie, c’était trĂšs bĂ©nigne, mais j’ai dit: «Madame, prĂ©parez-vous Ă  mourir, car vous n’allez vivre que peu de temps.» En moins de vingt minutes, elle Ă©tait un cadavre. Voyez? Elle a directement quittĂ© l’estrade, elle s’est assise, on a commencĂ© Ă  dire: «Eh bien, maintenant...» Elle parlait Ă  son mari et aux autres lĂ  dans l’assistance, disant: «Je ne peux pas comprendre cela; je n’avais point eu de maladie, si ce n’est qu’un... peut-ĂȘtre un petit kyste ou quelque chose comme cela.» Et–et dans l’espace de quelques minutes, elle Ă©tait lĂ , riant au sujet de quelque chose, et juste lĂ , elle s’en est allĂ©e. Et c’était ça. Elle est morte lĂ  mĂȘme. Et, voyez, si–si j’étais un guĂ©risseur, je l’aurais guĂ©rie. Voyez? Voyez? Je ne suis pas le GuĂ©risseur; le GuĂ©risseur, c’est Dieu. Voyez? Ainsi, je ne pouvais que dire ce qu’Il m’avait dit.
E-1g (7) Et puis, le suivant Ă  passer, c’était un petit garçon noir. Eh bien, certains parmi vous les petits enfants ici, quand vous allez ici Ă  cette fontaine vous abreuver, et beaucoup d’autres choses que vous avez, vous savez comment les petits garçons africains sont obligĂ©s de boire? Ils s’étalent juste lĂ  et s’abreuvent n’importe oĂč qu’ils peuvent trouver de l’eau. Que ça soit boueux et ce que c’est, ils doivent boire cela de toute façon; ils n’en ont pas d’autre. Et quand ils mangent, ils se trouvent simplement n’importe quoi qu’ils peuvent trouver; ils doivent manger cela. En effet, eh bien, ils n’ont rien d’autre Ă  manger. Et ces petits enfants, quand ils–ils ont une vache, ils prennent le piquant du porc-Ă©pic et lui enfoncent dans la gorge, ici, dans sa veine jugulaire, et font cou-... Ă©couler cela dans ce qu’ils appellent une–une calebasse, mais ce n’est pas ça, c’est en peau d’animal, un petit sac, Ă  peu prĂšs comme cela. Ils extraient la moitiĂ© du sang, et puis le lait, ils extraient le reste de cela, avec le lait, ils mettent un bĂąton et barattent cela, comme ça, et en font un gĂąteau pareil Ă  une–pareil Ă  une sucette. C’est ce qu’ils ont. Et ce petit garçon avait eu cela comme rĂ©gime alimentaire. Il n’avait pas d’habits, juste un petit collier.
Et alors, son petit ventre, c’était tout aussi ensanglantĂ© que possible, suite au repas qu’il prenait. Et il... le pauvre petit enfant avait des yeux louches, et il se tenait lĂ . Et j’ai dit: «Maintenant, Ă©videmment, tout le monde sait que je ne peux pas guĂ©rir cet enfant.» J’ai dit: «Vous pouvez voir qu’il a des yeux louches, mais, ai-je dit, Dieu est le seul qui peut le guĂ©rir.» J’ai dit: «Je ne peux rien avoir Ă  faire avec cela.» J’ai dit: «En ce qui concerne sa petite vie, comment... ce qui est arrivĂ©... ou ce qu’est... s’il y a quelque chose qui fait obstacle, Dieu me montrerait peut-ĂȘtre cela.» Mais j’ai dit: «Maintenant, quant Ă  le guĂ©rir, je ne le peux pas, car je ne suis qu’un homme.»
E-1h (8) Et je pense qu’il y avait vingt mĂ©decins ou plus assis Ă  l’estrade. La–l’association mĂ©dicale m’avait donnĂ© la main d’association d’un bout Ă  l’autre de l’Afrique. Ils avaient dit: «C’est de la vĂ©ritable guĂ©rison divine.» Et alors, nous avions publiĂ© tout dans les journaux. Si quelqu’un, n’importe quel mĂ©decin, qui Ă©tait prĂ©sent et qui voulait examiner cela, eh bien, c’est parfaitement en ordre. Voyez? Ce serait avec joie qu’on vous permettrait de voir cela.
Et alors, ils... ce petit garçon se tenait lĂ . Et en le regardant, j’ai dit: «Eh bien, je vois...» J’ai dit: «Le petit garçon est nĂ© comme cela.» J’ai dit: «Il est venu par lĂ .»
Et alors, et l’interprĂšte Zoulou... On avait quinze diffĂ©rents interprĂštes lĂ , pour quinze diffĂ©rentes tribus de gens. Ainsi, ils–ils... L’interprĂšte Zoulou a rendu cela, et la maman s’est levĂ©e pour montrer que c’était la vĂ©ritĂ©, elle Ă©tait lĂ , l’endroit lĂ  sur la–la plaine, lĂ . Ainsi donc, c’était vrai. Elle a levĂ© la main. Et puis, pendant que je regardais le petit garçon, je l’ai regardĂ© de nouveau. Il venait d’une famille chrĂ©tienne. J’ai encore regardĂ©, ses petits yeux Ă©taient tout aussi droits que les miens ou les vĂŽtres.
Alors, j’ai dit: «Eh bien, Ă©videmment, tout le monde sait qu’il est dĂ©jĂ  guĂ©ri.» Il Ă©tait Ă  une distance d’ici jusqu’à ce fauteuil-lĂ , Ă  peu prĂšs. J’ai dit: «Il est guĂ©ri. Voici ses yeux; vous le voyez.» Alors, j’ai dit: «Faites passer le petit garçon.»
Et l’interprĂšte a dit: «Passe.»
E-1i (9) Et j’ai entendu une discussion de ce cĂŽtĂ© ici, Ă  cĂŽtĂ© de moi, je me suis demandĂ© ce qui se passait. Et je regardais quelqu’un d’autre, m’apprĂȘtant Ă  prier pour lui. Et alors, il m’est arrivĂ© d’entendre... Il y avait un mĂ©decin qui cherchait Ă  venir lĂ  oĂč j’étais. Et alors, monsieur Baxter lui parlait, disant: «Non, vous ne pouvez pas faire ça.» Et monsieur Bosworth cherchait Ă  l’éloigner, et alors, ils... il continuait d’insister; il tenait Ă  venir de toute façon.
Et alors, je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Qu’y a-t-il, docteur?»
Il a dit: «Qu’avez-vous fait Ă  ce jeune garçon, RĂ©vĂ©rend Branham? Avez-vous hypnotisĂ© cet enfant?»
J’ai dit: «Certainement pas, certainement pas. Je ne peux pas l’hypnotiser. (Voyez?) Je...»
Il a dit: «Eh bien,...»
J’ai dit: «Si l’hypnotisme peut redresser ses yeux...» J’ai dit: «Vous voulez me dire que vous avez l’autorisation de pratiquer l’art de guĂ©rir et–et que vous ne connaissez pas plus sur l’hypnotisme?» J’ai dit: «Eh bien, si l’hypnotisme redressait les yeux d’un enfant, vous feriez mieux de vous mettre Ă  pratiquer l’hypnotisme.» Voyez? J’ai dit: «Ce n’était pas l’hypnotisme, c’était la puissance de Dieu.»
Et il y avait de beaux et gros lys, dans cette partie du pays oĂč nous Ă©tions. Il y en avait un tas placĂ© Ă  l’estrade. J’ai dit... Ils... Il a dit: «Bon, je sais que Dieu est dans ces lys, a-t-il dit; c’est vrai. Mais, a-t-il dit, eh bien, que Dieu soit ici visible pour redresser les yeux de cet enfant, ça, je n’arrive pas Ă  le comprendre.»
J’ai dit: «Eh bien, alors, tout ce qu’il vous faut faire, c’est... Vous pouvez soit accepter ce que j’ai dit, les yeux du petit garçon...»
Il a dit: «Eh bien, je l’ai fait passer par la porte.»
J’ai dit: «Vous savez donc que ses yeux Ă©taient louches.»
Il a dit: «AssurĂ©ment, je me tenais ici, je l’observais.»
Et j’ai dit: «Eh bien, maintenant, ses yeux sont redressĂ©s, n’est-ce pas?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «C’est JĂ©sus-Christ, ai-je dit, qui a fait cela. Ainsi donc, tout en est...?...»
Alors, il a dit: «Un instant.» Et on commençait Ă  le retirer, monsieur Bosworth. Et il a dit: «Un instant». Alors, il s’est avancĂ© vers le microphone et il a dit: «Je veux aussi accepter JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel.»
Et puis, peu aprĂšs, Dieu a opĂ©rĂ© un grand miracle sur un homme estropiĂ©, et c’est alors que le miracle de Dieu a Ă©tĂ© accompli, quand trente mille Ăąmes Ă©taient venues Ă  Christ en ce seul jour-lĂ .
E-1j (10) Maintenant, nous avons... On est jeudi, vendredi, samedi, dimanche; encore quatre soirĂ©es, et le service de dimanche aprĂšs-midi. Je vous apprĂ©cie certainement d’ĂȘtre venus ici par ces soirĂ©es froides, et ils sont... C’est une gentille petite assistance dans cette ville-ci, loin de ces autres villes et tout. On doit conduire, et ça fait deux semaines. Vous ne savez combien j’apprĂ©cie cela, et combien vous avez Ă©tĂ© une grande inspiration pour moi. Je le dis du fond de mon coeur.
Hier soir, Dieu s’est mis Ă  me parler de quelque chose, aprĂšs que j’avais quittĂ© ici. Eh bien, je ne veux pas dire cela maintenant comme s’Il est descendu vers moi dans une vision; je suis trĂšs mĂ©ticuleux Ă  ce sujet. Et puis, ce matin encore, cela m’est revenu. Et, FrĂšre Beeler, demain soir, si possible, je vais vous acheter une bande. J’aimerais que ce que je vais dire demain soir soit enregistrĂ©, afin que je puisse l’envoyer Ă  la Voix de la GuĂ©rison, et Ă  tous les journaux religieux. J’aimerais que cet article soit publiĂ©, ce que j’aimerais dire demain soir; si vous voulez le faire pour moi. C’est un avertissement qui me–m’a Ă©tĂ© donnĂ©, cela vient Ă  mon coeur depuis un temps. Je–j’aimerais vous l’apporter demain soir; ça concerne la guĂ©rison divine, Dieu voulant.
E-1k (11) Pour ce soir, je vous avais promis de vous parler d’un–d’un sujet sur l’Evangile et... Voyez, la guĂ©rison divine est... c’est l’appĂąt qui est sur l’hameçon. Comme je le disais l’autre soir, on ne montre jamais au poisson le–l’hameçon, on lui montre l’appĂąt. Et alors, nous... C’est ce qu’est la guĂ©rison divine... JĂ©sus-Christ, environ quatre-vingts pour cent de Son ministĂšre Ă©tait basĂ© sur la guĂ©rison divine. Mais, grĂące Ă  cela, on a observĂ© et vu qu’Il... ce qu’Il faisait venait–venait de Dieu. Et puis, Il leur annonçait la vĂ©ritĂ©, et c’est ce qui les gagnait Ă  Dieu. C’est ce qui est... le but du ministĂšre. C’est l’objectif que Dieu poursuit.
Et maintenant, ce soir... Maintenant, n’oubliez pas, demain soir, j’ai une–une communication spĂ©ciale que j’aimerais faire, peut-ĂȘtre juste avant, ou avant mon sermon plutĂŽt. Et puis, j’ai promis Ă  chacun de vous ici qui viendrait que nous allions prier pour tout le monde ici, si possible. Et si Dieu me vient en aide, je vais m’y accrocher, comme je... Voyez? J’aimerais prier pour chaque personne malade qui vient afin qu’on prie pour elle. J’aimerais faire de mon mieux afin de prier pour chacun d’eux, alors je... avant de quitter la ville. Et je ne pourrais plus rĂ©clamer le temps. Le maire de cette ville, et son comitĂ©, et autres, ont Ă©tĂ© trĂšs gentils envers nous. Nous les apprĂ©cions, ainsi que les hommes d’affaires et tout le monde dans la ville, toutes les autoritĂ©s, en nous permettant d’avoir cet endroit-ci. Et nous sommes–nous sommes reconnaissants Ă  ces hommes. Et je prie que Dieu les bĂ©nisse de toutes les maniĂšres. Qu’Il bĂ©nisse cette petite ville de toutes les maniĂšres possibles, et puissiez-vous croĂźtre et prospĂ©rer, et que Dieu soit avec vous dans tout ce que vous faites.
J’espĂšre que vous aurez un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, grĂące auquel chaque pĂ©cheur de cette ville deviendra un chrĂ©tien, voilĂ  ma priĂšre. Qu’il soit membre de l’église dont il aimera ĂȘtre membre, c’est son affaire. Je souhaite que chaque personne frĂ©quente l’église et fasse ce qui est correct. C’est...?... C’est le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...
E-1 (12) ... si vous voulez lire cela avec moi, ou... eh bien, je serais content que vous le fassiez. Et maintenant, il est dit:
Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.
Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place.
Et, lorsque je m’en serai allĂ©, et que je vous aurai prĂ©parĂ© une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que lĂ  oĂč je suis vous y soyez aussi.
Vous savez oĂč je vais, et vous en savez le chemin.
Thomas lui dit: Seigneur, nous ne savons oĂč tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin?
Jésus lui dit: Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au PÚre que par moi.
Si vous me connaissiez, vous connaütriez aussi mon Pùre. Et dùs maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.
Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.
Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions alors que nous prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui nous purifie de tout pĂ©chĂ©. Et nous savons, alors que nous inclinons la tĂȘte vers la poussiĂšre de la terre d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s, nous savons qu’un jour, nous devons retourner Ă  cette poussiĂšre, les atomes qui conservent ce corps ensemble se briseront l’un de ces jours par la corruption de la chair. Ils seront libĂ©rĂ©s dans cet air, oĂč ils Ă©taient avant qu’ils forment ce corps; mais, ĂŽ Dieu, Tu sais lĂ  oĂč chacun d’eux sera. Et tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu a la Vie Eternelle et il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Et nous Te remercions pour ces choses.
E-2 (13) Seigneur, ce soir, nos coeurs, alors que nous regardons le monde et que nous voyons de grands signes des Ecritures qui s’accomplissent, nous voyons les mondes, pour ainsi dire, titubant avec un bandeau tout autour Ă  cause des maux de tĂȘte, se demandant ce qui adviendra par la suite. Des armes atomiques performantes et des bombes atomiques, et tout, entre les mains des impies, il suffit d’une seule Ă©mission de cela pour que le monde vole en Ă©clats... On sait ceci, que la Bible a si nettement parlĂ© de derniers jours, de ce que ces choses arriveraient...
Quand on regarde la nature des gens, on voit que nous sommes dans l’esprit du dernier jour. Ils doivent entrer dans l’esprit du monde antĂ©diluvien avant qu’ils soient dĂ©truits. Ils doivent ĂȘtre dans l’esprit de la guerre avant de pouvoir faire la guerre. Ô Dieu, laisse-nous ĂȘtre dans l’Esprit de Christ ce soir afin que nous puissions avoir Christ. Laisse-nous ĂȘtre dans l’Esprit de la repentance, l’Esprit de la foi. Donne-Le-nous ce soir, notre PĂšre, ces grands trĂ©sors de la vie. C’est vraiment gratuit, on n’a qu’à les demander. Et on sait que les choses les plus glorieuses de la vie, et les seules choses vĂ©ritables qui durent, ce sont les choses invisibles.
Que Ton Esprit vienne ce soir remplir chaque coeur, rĂ©clamer chaque rĂ©trograde et sauver chaque pĂ©cheur. Et que le... ceux qui cherchent le baptĂȘme du Saint-Esprit, qu’Il vienne ce soir et qu’Il remplisse chaque coeur. Que les malades soient guĂ©ris. Que Dieu reçoive la gloire. Car nous le demandons au Nom de Son Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus, notre Seigneur. Amen.
E-3 (14) Pour notre sujet, j’aimerais me servir de ceci: Montre-nous le Pùre, et cela nous suffit. Le terme suffit veut dire satisfaire.
Eh bien, ça a Ă©tĂ© un cri de faim lancĂ© par les gens au cours–au cours des Ăąges: Voir Dieu. Combien parmi vous ce soir aimeraient vraiment voir Dieu? J’aimerais bien voir vos mains. Aimeriez-vous Le voir? Eh bien, si par la Parole de Dieu, et avec l’aide de Dieu, je peux amener Dieu juste dans cette rĂ©union, de sorte que vous arriviez Ă  Le voir, allez-vous L’accepter? C’est ce que j’aimerais vous demander, si vous... Eh bien, il y en a un tiers parmi vous qui L’accepterait, de toute façon. Les autres ne le feraient pas, s’ils Le voyaient. [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.] Je ne crois simplement pas que vous avez levĂ© la main. Je ne crois pas que c’est ce que vous vouliez dire.
E-4 (15) Mais maintenant, Dieu est tout aussi rĂ©el que–que–que la lumiĂšre l’est–l’est ici dans cette salle. Eh bien, nous aimerions regarder Dieu ce soir et voir si nous pouvons Le voir.
Eh bien, Thomas voulait Le voir ici, ou plutĂŽt Philippe. Il a dit: «Seigneur, montre-nous le PĂšre et cela nous suffit. Si Tu me montres Dieu, cela me suffit.» Eh bien, alors, cela devrait satisfaire n’importe qui. S’ils peuvent... «Si Dieu est si grand, fais-Le-nous voir. Fais-nous voir Ă  quoi Il ressemble, et cela–cela me suffit, si je peux voir qui Il est et voir Ă  quoi Il ressemble. Je saurai qui adorer et ce qu’Il est.» Ça a l’air sensĂ© et raisonnable, n’est-ce pas?
E-5 (16) Maintenant, voyons donc si nous pouvons trouver Dieu ce soir parmi nous maintenant. ConsidĂ©rons Dieu dans–dans environ trois ou quatre diffĂ©rents aspects, et voyons si nous pouvons Le voir. Parlons d’abord de Dieu dans Son univers; parlons de Dieu dans Sa Parole; Dieu dans Son Fils; et enfin Dieu dans Son peuple. Et voyons si nous pouvons Le voir ici ce soir. Maintenant, je vais prendre ces quatre sujets lĂ  et essayer d’en parler juste pendant quelques instants pour voir si nous pouvons voir le PĂšre.
E-6 (17) Chaque homme, depuis l’aube du temps, a Ă©prouvĂ© cet ardent dĂ©sir de voir Dieu, il veut Le voir. Une fois, Job a dit: «Oh! Si seulement je savais oĂč Il habitait!» En d’autres termes: «Si je savais oĂč aller et frapper Ă  Sa porte, Il ouvrirait la porte, j’entrerais, je m’assiĂ©rais et je parlerais avec Lui...» C’est ainsi que les gens veulent voir Dieu; et pourtant, Dieu Ă©tait si proche de Job qu’Il lui parlait.
Et peu aprĂšs, Il a dit: «Maintenant, ceins-toi les reins. Je vais te parler comme un homme.» Et Dieu est descendu dans un tourbillon et Il s’est mis Ă  parler Ă  Job. Et Job a commencĂ© Ă  voir les fleurs et la nature.
E-7 (18) J’aimerais premiĂšrement parler de Son univers, car c’était lĂ  ma premiĂšre Bible. Les membres de ma famille n’étaient pas de croyants. Et je... Ma premiĂšre Bible Ă©tait l’univers, observer Dieu. Je ne pense pas qu’il y ait un homme qui jouisse de son bon sens, ou une femme, qui peut regarder une fleur en face et dire que Dieu n’existe pas. Je crois que cela tĂ©moignerait d’une dĂ©ficience mentale dans–dans le–le chef de cette personne qui pourrait regarder un grand et beau gouet et dire que Dieu n’existe pas.
Eh bien, toute la science que nous avons dans le monde n’arrive mĂȘme pas Ă  fabriquer un petit brin d’herbe. C’est vrai. Ils peuvent fabriquer quelque chose qui ressemble Ă  cela, mais ils ne peuvent pas fabriquer l’herbe, parce qu’elle a la vie Ă  l’intĂ©rieur. Voyez-vous bien combien–combien Dieu est grand et combien les gens regardent loin par-dessus...
Je pense que si vous suivez ceci attentivement ce soir, lĂ , et que nous pouvons avoir notre pensĂ©e bien Ă©tablie, la guĂ©rison divine sera si simple pour vous, aprĂšs que vous aurez vu oĂč Dieu se trouve et qui est Dieu.
E-8 (19) Eh bien, Job avait observĂ© les fleurs et avait vu qu’elles pouvaient mourir et ressusciter, et puis elles mouraient et ressuscitaient. Et il a commencĂ©... Dans Job, chapitre 14, Il a dit: «Mais si, quand un homme meurt, il expire. Oui, il perd sa force, ses fils viennent le pleurer Ă  sa mort, et oĂč est-il?» Il est mort. Personne... Il ne ressuscite pas. Mais il a dit: «Maintenant, considĂ©rez la petite fleur quand elle...»
Tenez, vous les femmes par ici, avec vos parterres de fleurs, c’est beau. Je les apprĂ©cie pendant que je parcours les rues et les observe. Au motel oĂč je reste, par ici, ils ont un beau jardin de fleurs. Eh bien, si vous remarquez bien, en cet automne, certaines d’entre elles seront tendres, d’autres seront flĂ©tries. Mais quand la gelĂ©e les frappe, c’est la mort, c’est tout, qu’elles soient tendres ou flĂ©tries.
C’est ce que fait la mort Ă  la race humaine. Elle frappe les jeunes et les vieux, de mĂȘme. Peu importe qui vous ĂȘtes, quand la mort frappe, cela va vous emporter, que vous soyez un enfant ou que vous soyez juste dans l’adolescence, dans la fleur de l’ñge, ou que vous soyez vieux, ou quoi que ce soit. La mort ne fait acception de personne. Elle vient vers tous.
E-9 (20) Eh bien, quand la mort frappe la petite fleur, vous remarquez qu’elle incline sa petite tĂȘte, tout aussi respectueuse. Les pĂ©tales tombent, les feuilles tombent, une petite semence noire tombe. Alors, on tient le cortĂšge funĂšbre. Les pluies tombent et pleurent en automne, ensevelissent la petite crĂ©ature.
Et puis, la chose suivante, vous savez, la gelĂ©e arrive. Peut-ĂȘtre que la petite semence est enfouie Ă  peu prĂšs Ă  cette profondeur sous terre, lĂ  oĂč les pluies de l’automne l’ont ensevelie. Et puis, peu aprĂšs, le sem-... un vrai coup de vent souffle et cela gĂšle. Puis, la drĂŽle de petite semence gĂšle. La pulpe Ă©clate, elle sort vite de lĂ . La semence s’ouvre et la pulpe sort. Et puis, l’hiver continue avec des tempĂȘtes de neige, tempĂȘte de neige aprĂšs tempĂȘte de neige.
E-10 (21) Puis, peu aprĂšs vers fĂ©vrier, fin fĂ©vrier, dĂ©but mars, la tige est partie, le bulbe est parti, la semence est partie, la pulpe est partie, le pĂ©tale est parti, la fleur est partie. Tout lĂ  est–est parti. Est-ce la fin pour cette fleur-lĂ ? Non, non. Laissez simplement ce soleil commencer Ă  rĂ©chauffer cette terre une fois de plus et cette fleur revivra. Pourquoi? Il y a un germe de vie dans cette fleur-lĂ  qu’aucun homme ne peut trouver ni l’hiver ne peut geler. Dieu a crĂ©Ă© cela Ă  Sa propre maniĂšre, et ce petit germe de vie est prĂ©servĂ© sous terre, et cette fleur revivra.
Eh bien, si Dieu a frayĂ© une voie pour qu’une fleur revive, qu’en est-il d’un homme qui est crĂ©Ă© Ă  Son image? Il y a quelque part une voie pour que cela revive.
E-11 (22) Il n’y a pas longtemps, j’étais assis avec le vieux docteur Spurgeon, un vieux ministre mĂ©thodiste. Eh bien, c’est un trĂšs bon vieux frĂšre. Nous Ă©tions assis, mangeant ensemble de la crĂšme glacĂ©e. L’Heure de l’Agriculture, une espĂšce de petit club 4-H, lĂ , avait–avait eu un–un–un petit appareil qui fabrique du maĂŻs. L’Heure de l’Agriculture, ils avaient eu cela. Et ce drĂŽle de petit... Beaucoup de fermiers qui sont assis ici savent probablement cela.
Et cet appareil peut fabriquer un grain de maĂŻs si parfait qu’on n’arrivait pas Ă  distinguer, s’il le fallait, une poignĂ©e prise d’un sac contenant ce qui a Ă©tĂ© fabriquĂ© par l’appareil et une poignĂ©e prise d’un sac contenant ce qui a poussĂ© dans le champ, une fois cela mĂ©langĂ©. Et celui-ci, que la machine a fabriquĂ©, fera une farine de maĂŻs tout aussi bonne que cet autre-lĂ . Cela donnera le mĂȘme genre de flocon de maĂŻs.
Vous prenez cela, vous l’ouvrez, vous l’amenez au laboratoire, peut- ĂȘtre sa pelure aura une telle Ă©paisseur sous le microscope. Le germe est Ă  l’endroit convenable. Analysez cela, il y aura la mĂȘme quantitĂ© de potassium, la mĂȘme quantitĂ© de calcium, la mĂȘme quantitĂ© d’humiditĂ©, tout Ă  fait identique. Il n’y a aucun moyen au monde de les distinguer, Ă  part un seul: les planter. Celui que l’homme a fabriquĂ© pourrit simplement et c’est tout. Celui que Dieu a crĂ©Ă© a un germe de vie en lui, il se reproduira.
E-12 (23) Ecoutez. Un homme peut se tenir lĂ , tous les deux frĂ©quentent l’église. Tous deux confessent le christianisme, mais si cet homme ne naĂźt de l’Esprit de Dieu, ça en est fini. C’est tout ce qu’il y a. Et comme un germe de vie, cela entre dans un homme, ça revit, car Dieu a vivifiĂ© son esprit par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©. Amen. Certainement. Voyez Dieu sous tout angle que vous voulez.
E-13 (24) Job a commencĂ© Ă  se demander pourquoi l’homme se couchait et ne se relevait pas. Il ne le voyait pas remonter au printemps, mais il voyait la fleur repousser au printemps. Eh bien alors, quand Elihu est venu vers lui et qu’il s’est mis Ă  lui parler, il a dit: «Maintenant, regarde, Job, c’est Ă  tort que tu accuses Dieu.» Il a dit: «Maintenant, regarde. Cette fleur-lĂ , cette fleur-lĂ  n’a pas pĂ©chĂ©. Elle est juste telle que Dieu l’a crĂ©Ă©e, et elle se reproduit directement de la mort Ă  la rĂ©surrection, de la mort Ă  la rĂ©surrection.» TrĂšs bien. Il a dit: «Eh bien, mais l’homme a pĂ©chĂ©, et cela l’a sĂ©parĂ© de Dieu et la rĂ©surrection.»
Alors, il a dit: «Mais il y a un Juste qui vient.» Amen! «Il y en a Un qui vient, Il se tiendra à la brÚche pour ce pécheur, Il placera Sa main sur un homme pécheur et sur un Dieu saint, et fera le pont.»
Oh! la la! Job a vu cela. Il Ă©tait un prophĂšte, il Ă©tait assis sur un tas de cendres. Il s’est levĂ©, il s’est secouĂ©. Il se grattait les ulcĂšres. Alors, il s’est levĂ© et s’est secouĂ©, il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.» Les Ă©clairs se mirent Ă  jaillir, les tonnerres se mirent Ă  gronder. Le prophĂšte se mit en ligne avec Dieu. Voyez? «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant (est vivant, c’est une forme indiquant un Ă©tat permanent), et qu’Il se lĂšvera le Dernier sur la terre; quand ma peau sera dĂ©truite, Il se lĂšvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je Le verrai et Il me sera favorable; mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.» Je crois qu’il l’a fait Ă  la rĂ©surrection.
E-14 (25) Et Ă  la rĂ©surrection, chaque personne qui est nĂ©e de l’Esprit de Dieu apparaĂźtra Ă  la rĂ©surrection.
Je crois que ça sera exactement comme nous sommes ici. Vous serez de petits hommes, de grands hommes, des gens aux cheveux chĂątains, aux cheveux noirs, et je ne sais quoi que vous ĂȘtes. Eh bien, beaucoup de gens pensent que c’est... que tout le monde sera juste, aura juste le mĂȘme aspect. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs rouges, des fleurs roses, de gros arbres, de petits arbres, de grandes montagnes, de petites montagnes; des plaines. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s.
Et le–le principe du christianisme repose sur la rĂ©surrection, non pas sur la rĂ©incarnation, mais sur la rĂ©surrection. Si la place de ceci, c’est ceci mĂȘme et que ceci tombe, et je laisse tomber cela. Or, il n’est pas question de prendre ceci et le mettre Ă  la place de ça. Ce n’est pas ça une rĂ©surrection. Peu importe que cela paraisse exactement pareil, mais ce n’est pas ça. La rĂ©surrection, c’est descendre prendre la mĂȘme chose et la relever. Le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait entrĂ© dans la tombe, le mĂȘme JĂ©sus en est sorti. C’est vrai. C’est une rĂ©surrection.
E-15 (26) Dieu a crĂ©Ă© des anges. Maman avait l’habitude de me dire que je serai un ange quand je serai mort. J’ai dĂ©couvert que Dieu ne m’a jamais crĂ©Ă© un ange. Il m’a crĂ©Ă© un homme, et je resterai toujours un homme. Je ne deviendrai jamais un ange. Dieu a crĂ©Ă© des anges, Il a crĂ©Ă© des sĂ©raphins, Il a créé–Il a crĂ©Ă© des arbres, Il a crĂ©Ă© l’homme. Et nous sommes... C’est juste la rĂ©surrection. C’est ce qu’il y a, ce que JĂ©sus-Christ a prouvĂ©.
Maintenant, aux musulmans avec leurs superstitions; ou quoi que ce soit, pourtant Dieu dans Son univers nous prouve que la religion chrétienne est vraie, car elle repose sur la résurrection. Observez tout le reste, comment cela ressuscite, toute Sa création. Maintenant, regardez Dieu et voyez si nous pouvons Le voir.
E-16 (27) Il n’y a pas longtemps, un petit garçon frĂ©quentait l’école du dimanche lĂ  dans notre ville, dans une Ă©glise trĂšs cĂ©lĂšbre. Et il–il avait tellement entendu parler de Dieu qu’il a dit Ă  sa maman, il a dit: «Maman, j’aimerais te poser une question.» Il a dit... «Quelqu’un peut-il voir Dieu?» Il a dit: «Il est si grand, je–j’aimerais savoir si quelqu’un peut Le voir.»
«Eh bien, a-t-elle dit, fiston, pose la question Ă  ta monitrice de l’école du dimanche.» Il a donc demandĂ© Ă  l’école du dimanche et il...
Elle a dit: «Eh bien, je ne sais pas.» Elle a dit: «Tu ferais mieux de demander au pasteur.»
Alors, le–le–le pasteur venait Ă  la maison, chez eux, pour le repas, et il a dit: «Pasteur, j’aimerais te poser une question.» Il a dit: «Peut-on voir Dieu?»
«Oh! a-t-il dit, non, bien sûr que non. Eh bien, a-t-il dit, nul ne peut voir Dieu.» Il a dit: «Personne ne peut Le voir.»
E-17 (28) Eh bien, le petit garçon Ă©tait déçu. Il passait le temps sur la riviĂšre. Nous habitons prĂšs de la riviĂšre Ohio, et il avait l’habitude d’aller avec un vieux pĂȘcheur, remontant la riviĂšre Ă  une distance, vers l’üle de Six Miles, pĂȘchant tout le temps. Alors, un jour, aprĂšs une forte pluie, Ă  cette pĂ©riode-ci de l’annĂ©e, il venait, tirant sur les eaux, vous savez. Et tout batelier sait quelle musique est... aprĂšs la pluie, il y a de toutes petites vagues sur l’eau, et laissez vos rames se cogner contre cela pendant que vous tirez votre barque. Et cela heurtait tout le long comme cela.
Le vieux pĂȘcheur portait une longue barbe blanche. Il s’est mis Ă  regarder par-dessus son Ă©paule. Et lĂ , le soleil se couchait, il avait plu, un arc-en-ciel s’était formĂ©. Il a tirĂ© les rames, vous savez, il s’est retournĂ© et a regardĂ©. Le petit garçon a vu des larmes qui lui coulaient sur la barbe blanche, pendant que ça tombait. Il a tirĂ© un peu plus loin, il a regardĂ© en arriĂšre. Et le...
E-18 (29) Oh! Le petit garçon a... Il Ă©tait assis Ă  la proue de la barque, il a donc couru dans le... vers la poupe de la barque. Il a dit: «Monsieur, je vais te poser une question Ă  laquelle ma mĂšre n’a pas pu rĂ©pondre, ni ma monitrice de l’école du dimanche, ni mon pasteur.»
Il a dit: «Dieu est trÚs grand.» Il a dit: «Peut-on Le voir?»
Et le vieux pĂȘcheur a ramenĂ© les rames sur ses genoux, il a passĂ© la main au visage, comme ça, il a pleurĂ©, il a saisi le petit garçon et il l’a Ă©treint. Il a dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur, mon chou. Tout ce que j’ai vu pendant ces trente-cinq derniĂšres annĂ©es, c’était Dieu.» S’il y avait tellement de Dieu Ă  l’intĂ©rieur, vous pouvez Le voir Ă  l’extĂ©rieur, s’Il entre Ă  l’intĂ©rieur. Le vieil homme Ă©tait tellement plein de Dieu Ă  l’intĂ©rieur qu’il voyait Dieu dans tout ce qu’il regardait. Il vous faut avoir Dieu Ă  l’intĂ©rieur pour voir Dieu Ă  l’extĂ©rieur.
E-19 (30) Vous rappelez-vous le tout dĂ©but de votre conversion? Oh! Comme les choses paraissaient diffĂ©rentes! Les arbres paraissaient diffĂ©rents. Les oiseaux chantaient comme jamais auparavant. Est-ce vrai? Dieu venait d’entrer lĂ  Ă  l’intĂ©rieur; Dieu se manifeste dans Son univers. Oh! Qu’Il est merveilleux!
Combien je–j’aime Le contempler dans Sa nature, Dieu, comment Il–Il pourvoit aux choses. En automne, parfois, je vais dans les bois du nord chasser. Et j’ai remarquĂ© lĂ -bas, sur des lacs, ces petits canards qui vont au sud, et ils montent lĂ  et construisent leurs nids sur ce lac. Et ils... Les petits canards ont grandi lĂ ; ils ont Ă©tĂ© Ă©clos lĂ .
Eh bien, vers–vers septembre, il fait froid, et Ă  la premiĂšre brise qui descend dans la montagne, lĂ , une brise trĂšs froide... Eh bien, ces petits canards, eh bien, ils n’avaient jamais quittĂ© ce lac. Ils Ă©taient nĂ©s lĂ  mĂȘme sur ce lac. Et il y en a un parmi ces petits canards, dans ce groupe-lĂ , qui est un chef, un petit canard. Et dĂšs que ce vent se met Ă  souffler par lĂ , ce petit canard court en plein milieu de ce lac-lĂ , il dresse son petit bec en l’air, il cacarde Ă  quatre ou cinq reprises, et chaque canard sur l’étang vient vers lui.
E-20 (31) Et ce qu’il fera, il n’avait jamais quittĂ© ce lac-lĂ , il y est nĂ© en printemps, on est en automne, il va directement se lever de ce lac-lĂ  et se diriger droit vers le Texas, Ă  toute vitesse, vers des riziĂšres, sans boussole ni rien. Qu’est-ce? Dieu opĂ©rant dans Sa nature, opĂ©rant parmi Ses animaux.
Si Dieu a dotĂ© un canard d’assez de bon sens pour savoir comment Ă©chapper au temps froid, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  un homme nĂ© de nouveau, de l’Esprit de Dieu? Voyez? Observez Dieu parmi ces canards, parmi Ses–Ses–Ses animaux.
E-21 (32) Prenez par exemple, par exemple, si vous lisez dans un journal et qu’il est annoncĂ©: «Demain, il fera un–il fera un trĂšs beau temps.» Observez ce vieux porc aller, la truie, aller lĂ  sur l’autre flanc de la colline, du cĂŽtĂ© nord, contourner avec ces gousses du cĂŽtĂ© sud et faire un lit; ne prĂȘtez pas attention Ă  ce que le journal en dit. Ce porc en sait plus que le journal ne peut jamais savoir. Il fera froid.
Vous allez à la chasse, et vous voyez ces lapins se terrer sous ces abris et tout comme cela; attendez-vous à un temps pluvieux. Voyez? Dieu opùre dans Sa nature... Ne croyez-vous pas qu’Il le fait? Regardez-Le dans Son coucher du soleil. Regardez le coucher du soleil.
E-22 (33) Il y a quelque temps, j’étais lĂ  dans la Colorado. C’était au dĂ©but de l’automne, et nous Ă©tions Ă  la chasse. Oh! Comme j’aime monter dans ces montagnes! Oh! la la! AprĂšs toutes ces dures rĂ©unions, je me retire lĂ  loin et je monte sur un cheval, Ă  environ trente-cinq miles [56 km] de la civilisation, lĂ  loin dans les pics rocheux, seul. Je prends quelques chevaux de bĂąt et je pars. Je vais lĂ  au fond, pas tellement pour chasser des animaux, mais pour me retrouver seul avec Dieu; juste lĂ  dans Sa nature, c’est lĂ  que je Le vois.
Et je me rappelle cette annĂ©e-lĂ , particuliĂšrement, il y avait une espĂšce de saison chaude. La neige n’était pas encore tombĂ©e lĂ -haut pour faire descendre les Ă©lans. J’étais lĂ -haut, lĂ -haut pratiquement dans les rochers Ă  l’argile schisteuse. Je parcourais les arbres Ă  feuilles persistantes ce jour-lĂ . Et il–il peut arriver qu’à un moment la tempĂȘte Ă©clate, et puis Ă  un autre, il neige, et puis, il va... le soleil peut paraĂźtre en automne, lĂ -haut dans les montagnes.
(34) Alors, une tempĂȘte avait Ă©clatĂ©, une trĂšs forte tempĂȘte. Je me suis cachĂ© derriĂšre un arbre, j’ai attendu lĂ  un tout petit peu que la tempĂȘte se calme. Et tout d’un coup, vous savez, une tornade a surgi.
E-23 Et aprĂšs que la tempĂȘte s’était calmĂ©e, je suis sorti de derriĂšre l’arbre et je me suis tenu lĂ . LĂ  loin Ă  l’ouest, ce soleil commençait Ă  parcourir les fentes du rocher, jetant un coup d’oeil, le gros oeil de Dieu qui voit tout, se couchant comme cela. Et j’ai vu que les arbres Ă  feuilles persistantes avaient gelĂ©, lĂ  oĂč il avait plu, un arc-en-ciel s’était formĂ© dans la vallĂ©e.
FrĂšre, vous parlez de la profondeur qui appelle la profondeur! J’ai regardĂ© cela. J’ai dĂ©posĂ© mon fusil contre un arbre. J’ai levĂ© les mains. J’ai dit: «Ô Grand JĂ©hovah, que c’est merveilleux!» J’ai vu l’arc-en-ciel. «Peut-on voir Dieu dans l’arc-en-ciel?» Certainement. Dieu a donnĂ© cela comme une alliance qu’Il ne dĂ©truirait plus la terre par l’eau. Dieu Ă©tait dans l’arc-en-ciel.
Puis, je vois cela dans Apocalypse 1, quand l’arc-en-ciel entoure le TrĂŽne, lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait: une alliance que Dieu a traitĂ©e avec le peuple. Il avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine; le Premier, le Dernier; Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient; la Racine et le Rejeton de David; l’Etoile du Matin. Et l’arc-en-ciel, les sept Ăąges de l’Eglise, l’alliance faite avec Son propre Sang, qu’Il sauverait les gens qui invoqueraient Son Nom.
E-24 (35) Oh! Que c’est merveilleux! J’ai regardĂ© ça. Les larmes se sont mises Ă  me couler sur les joues. J’ai entendu, lĂ  loin de ce cĂŽtĂ©... Un troupeau d’élans s’était tout dispersĂ© pendant la tempĂȘte. Les vieux mĂąles beuglaient, vous savez, et on pouvait les entendre beugler les uns aux autres.
Ma mĂšre est mĂ©tisse, mi-Indienne Cherokee. Il y a assez de cela en moi pour me faire aimer cette nature-lĂ , quelque chose au fond lĂ , qui appelle. Ma conversion n’a mĂȘme pas affectĂ© cela.
Regardez. Alors, un vieux ours gris sur la montagne s’est mis Ă  hurler et sa compagne a rĂ©pondu en bas. Vous parlez des cris. Quelque chose s’est passĂ©. Je ne pouvais pas me tenir tranquille. C’était Dieu pour moi, criant dans Sa nature. Oui, je crois que Dieu est dans Son univers.
E-25 (36) Je me suis tenu lĂ , j’ai contournĂ© l’arbre en courant, contournĂ©, contournĂ© en criant Ă  tue-tĂȘte. Si quelqu’un Ă©tait passĂ© par lĂ , il aurait pensĂ© qu’il y avait un fou dans les bois. Peu m’importe ce qu’il aurait pensĂ©, je me tapais un bon moment. J’étais Ă  trente-cinq miles [56 km] de toute Ăąme vivante, Ă  ce que je sache, et je louais Dieu. Peu m’importait qu’il y ait eu quelqu’un. Je Le louais. Je voulais qu’Il sache que je L’aime.
J’ai contournĂ©, contournĂ©, contournĂ© l’arbre. Je me suis arrĂȘtĂ©, je secouais les mains et criais, je poussais des cris, et j’ai encore une fois contournĂ© sans cesse l’arbre. Je me tapais de bons moments. Amen. Je pouvais voir mon Seigneur dans Son univers. J’avais vu Son arc-en-ciel. J’avais vu Son grand soleil, lĂ . Je L’ai vu. Je L’ai entendu crier lĂ  dans le loup. Je L’ai entendu rĂ©pondre ici en bas. J’ai entendu l’élan. Je L’ai entendu lĂ -dedans. Dieu est partout. Si seulement vous regardez tout autour, Il est partout.
E-26 (37) Eh bien, il m’est arrivĂ© d’entendre un bruit. Et j’ai regardĂ© lĂ  et il y avait un drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin. Je ne pense pas que vous, Ă  moins d’avoir Ă©tĂ© dans des montagnes, vous sachiez ce que c’est. On les appelle les petits Ă©cureuils de montagne. Ce sont de tout petits animaux, Ă  peu prĂšs comme ça, et c’est l’animal le plus bruyant dans les bois, il crie Ă  tout.
Il perchait sur une vieille souche. Il y avait lĂ  un arbre abattu par le vent. Il Ă©tait perchĂ© sur une vieille souche, jacassant, jacassant, jacassant, jacassant; jacassant, jacassant, jacassant, jacassant. Je me suis dit: «Qu’est-ce qui t’a excitĂ© tant, petit animal?» Je pensais qu’il... que c’était Ă  cause de mes cris et de mon comportement. J’ai donc dit: «Je ne vais pas te faire du mal.»
E-27 (38) Mais il m’est arrivĂ© de voir sortir d’en dessous de–de–de l’arbre abattu par le vent, lĂ  des arbres abattus par le vent il y a plusieurs annĂ©es de cela, un arbre abattu par le vent, il y avait lĂ  quelque chose, et il y avait un Ă©norme aigle amĂ©ricain que la tempĂȘte avait obligĂ© d’atterrir, et il Ă©tait en dessous de cette bourrasque. C’est cela qui excitait ce petit animal.
Alors, le grand aigle a sautĂ© de lĂ , et il s’est perchĂ© lĂ -dessus, il m’a regardĂ©. Je l’ai admirĂ©. Et je me suis dit: «Ô Dieu, pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© ici pour me montrer quelque chose ici?» Je crois que Dieu est partout, si seulement vous regardez tout autour de Lui. Je crois qu’Il est ici maintenant mĂȘme. Il est partout, si seulement vous regardez tout autour. Et Dieu est dans Son univers.
Comment ce monde peut-il tourner, faire la rotation et tout, tout aussi parfaitement qu’il le fait, faire une rĂ©volution au mĂȘme moment autour du systĂšme solaire? Oh! la la! Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas croire cela sans croire en Dieu. Oh! Qu’Il est grand!
E-28 (39) Je me suis demandĂ© pourquoi Dieu attirait mon attention vers ce drĂŽle d’aigle. Je l’ai donc regardĂ©. Eh bien, je me suis dit: «C’est juste un vieux charognard. Pourquoi est-ce... Pourquoi devrais-je ĂȘtre attirĂ© vers lui?» Mais je l’ai observĂ©: Une chose, c’est sa bravoure. Oh! la la! Et je me suis dit: «Eh bien, c’est Ă  lui que le petit–le petit Ă©cureuil aboyait; c’est cet aigle lĂ .»
Eh bien, je l’ai regardĂ©. Il a regardĂ© cet Ă©cureuil-lĂ ; puis, il m’a regardĂ©; il a regardĂ© l’écureuil, et il m’a regardĂ©. Je me suis dit: «Eh bien, as-tu peur?» Et il... Ces yeux Ă©normes brillaient et il m’a regardĂ©. Il a de nouveau regardĂ© l’écureuil. Et je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, une chose, je crois que Tu es dans le cri de ce loup-lĂ ; je crois que Tu es dans l’arc-en-ciel; je crois que Tu es dans ces arbres Ă  feuilles persistantes; je crois que Tu es dans ce vent qui souffle dans ces arbres. Eh bien, oĂč es-Tu dans cet aigle-lĂ ?»
Mais je l’ai observĂ©: il Ă©tait brave. C’est lĂ  qu’Il Ă©tait. Dieu n’aime pas les lĂąches. Il veut des hommes qui ont la colonne vertĂ©brale plutĂŽt qu’un brĂ©chet, quelqu’un qui dit: «La Parole de Dieu est vraie, et Dieu est vrai, que tout le reste passe pour un mensonge.» Comme Eddie Perronet avait dit...
Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus!
Que les anges se prosternent;
Apportez le diadĂšme royal,
Et couronnez-Le Seigneur de tous.
Tout, autour de mon Ăąme, cĂšde,
Alors, Il est tout mon espoir et tout mon appui.
Sur Christ, le roc solide, je me tiens;
Tout autre terrain, ce n’est que du sable mouvant.
C’est vrai. Dieu veut des hommes et des femmes qui ont du courage, qui sont assez courageux pour s’avancer et appeler le chat par son nom. C’est vrai. Ôtez ce brĂ©chet et placez-y une colonne vertĂ©brale, quelque chose sur lequel Dieu peut agir. C’est vrai.
E-29 (40) Alors, j’ai observĂ© cet oiseau-lĂ , comment il perchait lĂ ; courageux, tout aussi brave que possible. Je l’ai regardĂ©. Je me suis dit: «Eh bien, maintenant, il n’a pas peur de cela. Il a peur de moi.» Je me suis alors dit: «Mon vieux, je ne te ferai pas de mal. Je t’apprĂ©cie. Tout ce qui a ce genre de courage, je l’apprĂ©cie.»
Je me suis dit: «Je vais voir s’il a peur de moi.» Et je–j’ai dit: «Dis donc, sais-tu que je peux te tirer dessus?»
Il m’a regardĂ© comme pour dire: «Le penses-tu?»
J’ai donc saisi mon fusil comme cela. Il a battu ses gros yeux, il m’a encore regardĂ©. Il me fixait du regard. Je me suis demandĂ©: «Pourquoi est-ce qu’il... Pourquoi ne part-il pas? Pourquoi ne s’envole-t-il pas?» Eh bien, j’ai continuĂ©... «Eh bien, qu’est-ce qui te rend si brave?» Et il m’est arrivĂ© de voir. J’avais compris. Dieu me l’a montrĂ©. Continuez simplement d’observer la nature, vous Le trouverez. Continuez simplement Ă  regarder Ă  quelque chose lĂ  tout autour. Vous Le verrez.
Je l’ai observĂ©. Il continuait Ă  faire comme ceci avec ses ailes. Il Ă©tait agitĂ©, ces ailes. Je me suis dit: «Je vois ça, Seigneur. Ô Dieu, Tu lui as donnĂ© deux ailes.» Dieu a donnĂ© Ă  cet aigle des ailes, et ce dernier avait confiance dans le don de Dieu, qui lui a Ă©tĂ© donnĂ©.
E-30 (41) Peu aprĂšs, il en a eu marre de me regarder lĂ . Alors, il a juste fait un trĂšs grand bond, comme ça. Et il a battu les ailes Ă  peu prĂšs deux fois, et il est sorti de ces bois. Il n’a point bougĂ© ses ailes une autre fois. Il a simplement dĂ©ployĂ© ses ailes face au vent, comme ça. Et il s’est simplement mis... Ă  chaque coup de vent, il s’élevait. Et Ă  un autre coup de vent, il s’élevait. Il ne donnait pas un coup ici, un coup lĂ -bas. Il a seulement laissĂ© les coups de vent l’emporter jusqu’au moment oĂč il Ă©tait perdu de vue. Je me suis tenu lĂ  et j’ai pleurĂ© comme un enfant. J’ai dit: «Ô Dieu, laisse-moi savoir comment dĂ©ployer mes ailes dans Ta foi. Que les vagues du Saint-Esprit m’emportent sans cesse, sans cesse, sans cesse, sans cesse et sans cesse.» AllĂ©luia! Oui, oui.
Il a quittĂ© ce drĂŽle de petite jacasserie sur terre, jacasserie ici et jacasserie lĂ , jacasserie lĂ . Si seulement nous savions comment dĂ©ployer notre foi face Ă  la puissance de Dieu, partir d’ici et laisser jacasser et jacasser ces gens qui disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s; la guĂ©rison divine n’existe pas.» Envolez-vous loin de cela. AllĂ©luia! Voguez Ă  chaque vague qui arrive. Montez simplement et Ă©levez-vous de plus en plus haut. Partez simplement.
E-31 (42) Dieu est dans Son univers. Il y est certainement. Je l’ai observĂ© jusqu’à ce qu’il fĂ»t perdu de vue, et je me suis dit: «Ô Dieu, je... Il fait vraiment bon ĂȘtre ici. Construisons trois tentes.» Voir Dieu dans Son univers, Le voir dans Sa nature, voir ce qu’Il fait. Dieu se mouvant au sommet de Ses arbres.
David a une fois dit, il Ă©tait couchĂ© lĂ , attendant. Il a dit qu’il a entendu le vent souffler dans les branches du mĂ»rier, alors il Ă©tait prĂȘt Ă  avancer. Je vous assure, si jamais il y a eu un temps oĂč nous avons besoin d’un mouvement dans la nature et d’un mouvement parmi les hommes, c’est aujourd’hui. C’est vrai.
E-32 (43) Le voir. Comment Il–Il... Une–une fois, il n’y a pas longtemps, j’étais rentrĂ© chez moi. J’étais trĂšs fatiguĂ©. C’est Ă  peine si j’arrivais Ă  me tenir debout. J’avais prĂȘchĂ© sans cesse aux gens au Texas. J’étais trĂšs Ă©puisĂ©. Je suis sorti et je me suis assis sur une petite balançoire qui Ă©tait Ă  cĂŽtĂ©, dans la cour. Il m’est arrivĂ© de voir de vieilles grues de Canada passer, survolant comme cela, se dirigeant vers la–vers la riviĂšre, allant aux chutes. Elles se rassemblent toutes lĂ  la nuit.
Je causais avec ma femme, et ma pianiste s’est approchĂ©e, madame Gibbs. Elle s’est avancĂ©e lĂ . Elle m’a vu assis lĂ . J’étais Ă©puisĂ©, et j’avais perdu environ quinze livres [7 kg]. Elle s’est simplement mise Ă  pleurer, elle a dĂ©posĂ© quelque chose sur mes genoux. J’ai dit: «Voyons, soeur Gertie.»
Elle a dit: «Vous–vous avez trĂšs mauvaise mine, FrĂšre Branham.» Et elle s’est enfuie. Je suis restĂ© assis lĂ . Ma femme et moi avons ouvert cela. Et j’ai regardĂ© lĂ . C’était une photo Ă  une fenĂȘtre qui donnait sur une mer qui Ă©tait juste au niveau de la fenĂȘtre. Il y avait un navire qui arrivait, et le soleil se couchait, et une Ă©toile apparaissait. Il y avait lĂ  un poĂšme:
Coucher du soleil et l’étoile du soir,
Et un appel clair pour moi;
Qu’il n’y ait pas de gĂ©missement Ă  la barre,
Quand je prendrai le large. (Vous connaissez le poĂšme.)
E-33 (44) Juste Ă  ce moment-lĂ , ces vieilles grues de Canada ont traversĂ©, criant l’une Ă  l’autre, se rassemblant toutes. Dieu les avait nourries, toute la journĂ©e, des Ă©crevisses et autres, dans l’étang. Elles se rassemblaient. LĂ , Ă  la chute, la nuit, elles se rassemblaient avec les leurs, pour percher toute la nuit. Dieu les avait nourries toute la journĂ©e. Elles n’avaient ni semĂ©, ni travaillĂ© dur, mais Dieu les avait nourries. Et quand la nuit est tombĂ©e, Il avait une place Ă  leur offrir lĂ  sur les rochers.
Et alors, deux de mes oiseaux favoris, qui sont des rouges-gorges... Vous les jeunes gens, ne faites pas du mal à mes petits rouges-gorges par ici. Alors, ils se sont envolés. Ils avaient nourri leurs petits toute la journée, ils chantaient un petit chant pour moi, ils sont entrés dans les nids. Je suis resté assis là, avec ma femme, qui est présente maintenant, je suis resté assis là. Et les larmes se sont mises à me couler sur le visage.
E-34 (45) Elle a dit: «Qu’y a-t-il avec toi, chĂ©ri? Je pense que tu es simplement trĂšs Ă©puisĂ©.»
J’ai dit: «Non, chĂ©rie. J’observe Dieu.»
Elle a dit: «Observer Dieu?»
J’ai dit: «Oui. L’entends-tu lĂ -bas dans ces vieilles grues de Canada qui passent lĂ ?»
Elle a dit: «Non, je ne pense pas les entendre.»
J’ai dit: «L’as-tu entendu dans ce rouge-gorge il y a quelques minutes?» J’ai dit: «Il a pris soin d’eux toute la journĂ©e. Le temps arrive maintenant d’aller au lit, et Il a pourvu Ă  une place pour eux, oĂč percher toute la nuit. Ils ont nourri leurs petits aujourd’hui. Et un de ces glorieux jours, quand moi aussi, le soleil de ma vie se couchera, et le tien aussi, je crois que Dieu a une place juste lĂ  quelque part (AllĂ©luia!), oĂč nous serons recueillis auprĂšs de Son peuple.» Ne le croyez-vous pas? Dieu prĂ©parera une issue.
E-35 (46) Il y eut quelque temps, un infidĂšle parcourait le pays (Oh!) il y a de cela vingt, trente ans. Et il mettait les Ă©glises en piĂšces; c’était un homme trĂšs perspicace, intelligent. Il mettait les Ă©glises en piĂšces et disait que Dieu n’existait pas. Il est allĂ© en Angleterre. Il Ă©tait trop intelligent pour eux ici. Il s’en est allĂ© en Angleterre et il a fait des convertis lĂ . Sa santĂ© s’est dĂ©tĂ©riorĂ©e, il est revenu, il est allĂ© Ă  l’ouest se reposer. Et un jour... Il s’était moquĂ© de la Bible. Quand on parlait de la destruction antĂ©diluvienne, comment cela avait dĂ©cimĂ© des collines et tout, il pensait que c’était du non-sens.
Alors, un jour, il a effectuĂ© une petite promenade sur un sentier. Il s’est mis Ă  regarder, Ă  entendre les vents parcourir les montagnes. Il a regardĂ© ces gros rochers suspendus lĂ . Il a dit: «Oh! Monsieur roc, a-t-il dit, es-tu vraiment venu tel que je pense que tu es venu, ou y a-t-il Quelqu’Un que je ne connais pas qui t’a placĂ© lĂ ?»
FrÚre, je vous assure, si les prédicateurs gardent silence, les rochers crieront aussitÎt. Cet infidÚle est tombé sur son visage là, et il a livré son coeur à Christ. Pourquoi? Les membres du clergé avaient gardé silence, mais la nature a crié en plein milieu de tout cela.
E-36 (47) Dieu est dans Son univers. Pourquoi pas? Il a dit: «De ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham.» Dieu dans Son univers. Comment Il se meut parmi Ses poissons. Comment Il se meut parmi Ses arbres, parmi Ses oiseaux, comment Il se meut dans le coucher de Son soleil. Comment Il agit dans le lever de Son soleil. Comment Il se meut dans toute la nature. Croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Oui, oui. Alors, regardez cet arbre-lĂ . Regardez n’importe oĂč vous voulez. Dieu est lĂ  dehors. Amen. Vous ne pouvez pas vous empĂȘcher de croire que Dieu est dans Son univers. Certainement qu’Il y est.
E-37 (48) ConsidĂ©rez la terre, comment elle tourne. Chaque vingt-quatre heures, elle tourne comme ceci. Et chaque trois cent soixante-cinq jours, elle fait une rotation autour de l’équateur. Quoi diantre le maintient lĂ -haut? Qu’est-ce? Qu’est-ce qui le garde lĂ ? C’est parce que Dieu l’a dit.
Il a placĂ© la lune lĂ  et a dit: «Lune, je veux que tu veilles sur...» J’ai vu ces grandes vagues de mer, quand j’étais lĂ , en face d’elles, elles atteignaient pratiquement la hauteur de ce bĂątiment ici; elles se cognaient contre les navires et tout. Je les ai vues en furie, elles se cognaient contre le rivage et disaient: «Je vais traverser.» Et rappelez-vous, les deux tiers de la terre, ou plus, c’est de l’eau. Combien cela pourrait envahir facilement la terre! Mais, savez-vous pourquoi elles ne le font pas? Dieu a dit: «Lune, surveille. Et je place ses frontiĂšres et cela ne peut pas les franchir.» Amen. C’est Dieu qui fixe Ses frontiĂšres.
Comment savez-vous si votre limite n’est pas fixĂ©e ce soir pour prendre votre dĂ©cision pour Christ ou Le rejeter pour votre derniĂšre fois? Il y a une ligne de dĂ©marcation tracĂ©e, une ligne d’aplomb. C’est Dieu qui fixe Ses frontiĂšres. Dieu est dans Sa nature. Dieu dans Son univers se meut parmi Son peuple. Dieu agit lĂ . Nous regardons cela, nous voyons, et nous contemplons combien Son ouvrage est grand, ce qu’Il fait, comment Il opĂšre dans Sa nature pour ramener l’humanitĂ© Ă  Lui. Je L’ai vu dans les ouragans, je L’ai vu dans de grandes choses, comment ce Dieu agit.
E-38 (49) Eh bien, nous savons tous maintenant que Dieu est dans Sa nature. Il me faudra me dĂ©pĂȘcher. Je peux passer environ une heure et demie lĂ -dessus: Dieu dans Son univers. Oh! Qu’Il est grand!
Maintenant, prenons Dieu dans Sa Parole. Nous sommes tous d’accord que Dieu est dans Son univers. TrĂšs bien. Plaçons Dieu dans Sa Parole. Dieu est-Il dans Sa Parole? Oui, oui. Dieu est dans Sa Parole. Il accomplira Sa Parole chaque fois, en tout lieu. Qu’Il La dĂ©clare n’importe comment, Il prendra soin de Sa Parole.
E-39 (50) Tout homme qui ait jamais fait n’importe quoi, qui ait fait n’importe quelle rĂ©alisation dans la vie, ça a Ă©tĂ© des hommes qui s’étaient confiĂ©s en Dieu et qui avaient pris Dieu au Mot. Exact. L’homme qui ne Le prend pas au Mot n’aboutit Ă  rien. Nous avons eu George Washington, Abraham Lincoln et que sais-je encore, mais les hommes les plus grands que le monde ait jamais eus ont Ă©tĂ© ceux qui avaient placĂ© leur simple foi en Dieu.
Si je pouvais demander Ă  tout homme ce soir, quand je suis arrivĂ© ici: «Que pensez-vous de Dieu?» Si je pouvais faire venir les prophĂštes... la question a Ă©tĂ© posĂ©e une fois: «De qui est-ce le fils?» Et aux Grecs qui Ă©taient venus, JĂ©sus a demandĂ©, Il a dit: «De qui est-Il le Fils?» Et l’un a dit une chose et l’autre, une autre. Mais Dieu Ă©tait dans Sa Parole, et Il Ă©tait dans Son Fils, et Il est dans Son peuple.
E-40 (51) Maintenant, dans Sa Parole, chaque Parole de Dieu est une Semence. Et chaque Semence produira exactement ce qu’Elle est. Vous les fermiers, vous savez que si vous plantez un grain d’une semence, si c’est un blĂ©, ça poussera un blĂ©, quoi que ça soit. Et chaque Parole de Dieu...
JĂ©sus a dit qu’un semeur alla semer la semence. Et la Semence, Dieu a dit... JĂ©sus a dit que c’était la Parole de Dieu. Est-ce vrai? Donc, la Parole de Dieu produira toute promesse divine qui a Ă©tĂ© faite LĂ -dedans. Si Elle tombe dans un bon genre de terre, Elle produira exactement ce qu’il est dit qu’Elle produira.
E-41 (52) J’aimerais que vous remarquiez. J’ai vu ici que vous avez beaucoup de pommiers, des cultivateurs de pommes, le fruit (C’est bien.), les cerises et autres. Savez-vous que votre petit pommier, quand il avait Ă  peu prĂšs cette taille, il avait en lui chaque pomme qui poussera jamais sur lui? Quand il avait Ă  peu prĂšs cette taille, il avait peut-ĂȘtre... Peut-ĂȘtre que ce pommier produira une centaine, ou deux cents, ou trois cents boisseaux de pommes. Et il y a deux ou trois cents boisseaux de pommes dans l’arbre pendant qu’il est juste aussi grand que ça, un demi-pouce de hauteur. Saviez-vous cela? Chaque feuille qui sera jamais sur l’arbre est lĂ -dedans en ce moment-lĂ  mĂȘme. Chaque pomme, chaque bourgeon, tout ce qui est sur l’arbre, tout ce qui sera jamais sur l’arbre, cela est lĂ -dedans en ce moment-lĂ  mĂȘme. Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela vient-il? Cela est dans l’arbre en ce moment-lĂ  mĂȘme.
Eh bien, tout ce qu’il vous faut faire, c’est planter l’arbre. Et puis, ce qu’il doit faire, c’est se mettre Ă  s’abreuver. Il doit s’abreuver, s’abreuver, s’abreuver, jusqu’à ce qu’il s’abreuve au-delĂ  de la quantitĂ© qui lui est impartie. Il doit faire... Il doit s’abreuver jusqu’à ĂȘtre tellement plein qu’il fera sortir... Et il fait sortir des feuilles, il fait sortir des bourgeons. Il lance des branches, il fait sortir des pommes.
E-42 (53) Eh bien, c’est comme ça que nous sommes, quand on reçoit le baptĂȘme du Saint-Esprit, Ă  vous les malades maintenant. A vous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu, quand Dieu vous avait plantĂ©s en JĂ©sus-Christ, qui est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie, tout ce dont vous avez besoin pour le pĂšlerinage de votre vie a Ă©tĂ© placĂ© en vous, quand vous avez reçu le Saint-Esprit (C’est vrai.), pour votre guĂ©rison, pour votre salut, pour votre joie, pour votre bonheur.
Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est porter, vous abreuver, vous abreuver, et porter, vous abreuver, porter. AllĂ©luia. Tout est lĂ . Vous n’avez qu’à dĂ©ployer cela. Mettez-vous Ă  porter; mettez-vous Ă  vous abreuver; mettez-vous Ă  secouer; mettez-vous Ă  vous Ă©tendre, vous enfonçant plus profondĂ©ment et vous Ă©levant plus haut; tout est lĂ . Il n’est pas nĂ©cessaire qu’un guĂ©risseur divin passe vous guĂ©rir. La guĂ©rison divine a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise au Calvaire. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est ĂȘtre plantĂ© au Calvaire, en Christ, vous abreuver Ă  la Fontaine qui ne tarit jamais. AllĂ©luia! Oh! la la! Oh! Oh! la la!
E-43 (54) Je pense Ă  un–un vieux... Vous parlez de s’abreuver, j’avais l’habitude d’aller dans des montagnes. Je pense Ă  un puits oĂč j’allais, lĂ -bas, et comment ce puits Ă©tait le puits le plus joyeux que j’aie jamais vu. Eh bien, il ne faisait que bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner tout le temps. Chaque annĂ©e, quand j’allais lĂ , il bouillonnait toujours. Un jour, je me suis assis pour parler Ă  ce puits-lĂ . J’ai dit: «Monsieur Puits, qu’est-ce qui te rend si heureux? Est-ce parce que les biches s’abreuvent pour toi... Ă  toi?» S’il pouvait parler, il aurait parlĂ©, disant: «Eh bien, non, FrĂšre Branham.»
J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que les ours s’abreuvent Ă  toi, c’est ce qui te rend si heureux. C’est ce qui te fait bouillonner.»
Il aurait dit: «Non.»
J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que c’est parce que je viens ici chaque annĂ©e et que tu m’aimes, c’est cela qui te fait bouillonner.»
«Eh bien, aurait-il dit, non. Ce n’est pas moi qui bouillonne. Il y a quelque chose derriĂšre moi qui me fait bouillonner, qui me pousse.»
Et c’est pareil pour un chrĂ©tien Ă  l’ancien temps, nĂ© de nouveau. Ce n’est pas lui qui est trĂšs bruyant. Il y a Quelque Chose derriĂšre lui qui le rend bruyant, qui le fait bouillonner, qui le pousse, qui le bouscule, qui l’élĂšve Ă  des hauteurs plus Ă©levĂ©es et l’enfonce dans des profondeurs plus basses en Christ. Amen. C’est vrai. Ce n’est pas lui.
E-44 (55) J’observe un rossignol quand il se perche dans un buisson. Il y en avait un quand j’étais pasteur Ă  l’Eglise baptiste de Milltown. Je rentrais Ă  la maison et je restais chez frĂšre Wright, lĂ -bas, frĂšre Wood. Et je–je rentrais Ă  la maison la nuit. Et ce rossignol-lĂ , je l’apprĂ©ciais. Il restait perchĂ© lĂ  toute la nuit et ne faisait que chanter Ă  tue-tĂȘte. Et je me disais: «Oh! la la! C’est beau, n’est-ce pas?»
Eh bien, chez moi lĂ , on appelle pratiquement cela la Colline des Rossignols. Il–il y a beaucoup de rossignols. Je les aime. Ils chantent simplement toute la nuit. Et je me demande: «Qu’est-ce qui les pousse?» Je me suis mis Ă  lire sur le rossignol. Eh bien, le rossignol, peu importe combien la nuit est sombre, il va regarder çà et lĂ . Les nuages passent. Et dĂšs qu’il arrive Ă  voir une Ă©toile, c’est tout ce qu’il a Ă  voir. Il va regarder droit vers cette Ă©toile-lĂ  et chanter Ă  tue-tĂȘte.
E-45 (56) Je me suis dit: «Ô Seigneur, je–je Te vois lĂ  aussi.» Oui, oui. Eh bien, pourquoi? Tant que je peux entendre un bon vieux amen, ou allĂ©luia, ou gloire au Seigneur, ou un bon cri... Je vais vous dire quoi, le rossignol, la raison pour laquelle il chante cela, c’est que c’est le–le soleil qui brille sur l’étoile. Si je pouvais demander Ă  cette Ă©toile lĂ : «Qu’est-ce qui te fait briller?» Elle dirait: «Ce n’est pas moi qui brille, FrĂšre Branham. C’est le soleil qui brille sur moi.»
Eh bien, c’est ça le problĂšme avec le rĂ©veil en plein air, Ă  l’ancienne mode, de nouvelle naissance, du Saint-Esprit, Ă  l’ancien temps, de l’ancien temps. Ce ne sont pas ces gens qui sont excitĂ©s. C’est la puissance de Dieu qui brille sur eux, qui brille, donnant la LumiĂšre.
Et je vous dis qu’il y a des rossignols dans l’Eglise du Saint-Esprit. Lorsqu’ils voient le premier rayon de LumiĂšre, ils Ă©clatent en louanges de Dieu. AllĂ©luia! Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront.» Quelque chose doit se passer quand ces puissances impĂ©tueuses de Dieu inondent Son auditoire des gens. AllĂ©luia!
E-46 (57) AssurĂ©ment, Dieu est dans Sa Parole. Dieu confirme Sa Parole. Dieu tient Sa Parole. Oui, oui. Le petit David, je me souviens qu’il gardait la Parole de Dieu. Certainement. Il Ă©tait lĂ  un jour, il avait livrĂ© bataille. Et la bataille tournait mal. Alors, il... Dieu Ă©tait venu vers lui, par un prophĂšte, Il l’avait oint; il lui avait dit ce qui allait arriver. Alors, David Ă©tait satisfait. La Parole de Dieu Ă©tait sur lui.
Il est montĂ© lĂ , et lĂ  est arrivĂ© un... Il est montĂ© voir ses frĂšres. Il leur avait apportĂ© des raisins et de la nourriture fraĂźche Ă  manger. Et il y avait un trĂšs grand gĂ©ant de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, du nom de Goliath. Oh! la la! Quel horrible vantard il Ă©tait! Il se tenait lĂ , il a dit: «Dites donc, n’importe qui parmi vous lĂ , qui aimerait se battre...» Il avait Ă  peu prĂšs cinq fois la taille de tous les autres. C’est ce que fait le diable quand il pense avoir le dessus sur vous; il explosera certainement comme une vieille oie.
E-47 (58) Alors, il a dit: «Oh! que quelqu’un parmi vous les gars s’avance ici se battre avec moi.» Il a dit: «Je vais vous faire une proposition. Maintenant, que... Ne dĂ©cimons pas toute l’armĂ©e. Laissons que quelqu’un–quelqu’un parmi vous les hommes vienne ici se battre avec moi. S’il me bat, eh bien, nous vous servirons, nous les philistins. Mais si–si je le bats, alors–alors vous tous, vous me servirez, vous servirez ce pays.» Oh! Comme le diable aime faire cela, comme ça, vous savez, quand il pense avoir le dessus.
Il a dit: «Eh bien, oĂč ĂȘtes-vous tous?» Et je veux dire qu’ils Ă©taient juste comme une petite souris de l’autre cĂŽtĂ©. Ils Ă©taient tous calmes. Personne ne disait un mot.
Dieu avait un drĂŽle de petit gars lĂ  derriĂšre en manteau de berger, il connaissait Dieu et il savait que Dieu tenait Sa Parole. C’est vrai. Il est arrivĂ© qu’il fĂ»t lĂ  un jour quand Goliath se vantait. Il a dit: «Dites donc, il s’est vantĂ© au mauvais moment.» Il est arrivĂ© qu’il y ait lĂ  quelqu’un qui croyait en Dieu. Oui, oui.
E-48 (59) Comme on dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas.» On cherche Ă  ĂŽter cela des Ă©glises, la puissance de Dieu. «Ces pentecĂŽtistes sont tous excitĂ©s.» Ils se sont vantĂ©s une fois de trop. C’est vrai. C’est vrai. Ils ont dit: «Oh! Cela finira par s’éteindre.» Oui, je sais qu’ils avaient dit que cela s’éteindrait. Oui, oui.
Il y a longtemps, tout au dĂ©but de l’église, Wesley avait tout amĂ©nagĂ© lĂ , tout organisĂ© de telle sorte que l’Esprit ne pouvait pas y entrer... Quand ils ont commencĂ©, ils ont dit: «Oh! Vous lĂ -bas, dans vos petites allĂ©es, quelque part, lĂ  dans ces tout petits groupes, mais ils... Cela n’aboutira Ă  rien.» Mais ils avaient oubliĂ© que les cheveux de Samson poussaient lĂ . C’est vrai. Quelque chose a changĂ©. Les couleurs ont changĂ©. C’est vrai. Il a dit: «Oh! Cela se consumera bientĂŽt. Il n’y a rien lĂ . Cela va bientĂŽt s’éteindre.» Ecoutez, frĂšre, soeur, c’est vrai.
Quand il Ă©tait lĂ , il y a quelque temps, alors que certains parmi vous Ă©taient dans le coin d’une rue, lĂ  avec une vieille guitare, en train de paver le chemin pour ce genre de rĂ©unions... Jadis, Ă  l’église...
E-49 (60) Chaque tableau cĂ©lĂšbre doit premiĂšrement passer par la commission de censure avant d’ĂȘtre accrochĂ© au musĂ©e. Et je vous assure, c’est ce que l’Eglise a fait aujourd’hui. Elle est passĂ©e par les critiques. Mais l’un de ces quatre matins, Dieu va L’accrocher au musĂ©e, ici, aussi certainement que deux fois deux font quatre.
Cette glorieuse Eglise rachetĂ©e, aspergĂ©e du Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ, symbole de la colombe qui avait Ă©tĂ© lĂąchĂ©e avec du sang sur ses ailes, qui criait: «Saint, saint, saint est l’Eternel.»... Quand elle parcourait, ce symbole de la lĂšpre qui Ă©tait un type du pĂ©chĂ©... Cette mĂȘme Eglise va ĂȘtre enlevĂ©e l’un de ces quatre matins, elle sera accrochĂ©e au musĂ©e, alors elle traversera les airs lĂ -bas. AllĂ©luia! Dieu tient Sa Parole.
E-50 (61) Goliath s’est avancĂ© et a dit: «Dites donc, personne ne veut combattre?»
David a dit: «Eh bien, qui est ce gars-là?»
Ils ont dit: «Oh! C’est un Philistin. C’est un guerrier. C’est un gars terrible. Il nous a tous bluffĂ©s par ici.»
Il a dit: «Voulez-vous me dire que vous allez laisser ce Philistin incirconcis se tenir lĂ  et insulter les armĂ©es du Dieu vivant? Eh bien, a-t-il dit, honte Ă  vous!» Il a dit: «J’irai le combattre.»
«Oh! a-t-on dit, jeune homme, rentre vite t’occuper de tes brebis.»
«Eh bien, oh! la la! a-t-il dit, je ne me tiendrai jamais là pour laisser cela se passer comme ça.»
E-51 (62) Alors, on l’a amenĂ© devant SaĂŒl, et SaĂŒl mesurait sept pieds [2,13 m], vous savez. C’était donc un homme trĂšs Ă©lancĂ©, il a dit: «Eh bien, regarde, fils, j’admire ton courage, mais, a-t-il dit, cet homme-lĂ  est un–est un guerrier depuis la naissance et tu n’es qu’un jeune. Eh bien, tu ne peux pas te battre avec cet homme-lĂ .»
Et j’aime ce petit David, il savait de quoi il parlait. Il avait un tĂ©moignage. Il avait un tĂ©moignage. Il a dit: «Ton serviteur paissait les brebis lĂ ; un jour, un lion a surgi et s’est emparĂ© d’un petit et il a dĂ©talĂ© avec. Je l’ai pourchassĂ©, je l’ai attrapĂ© par la barbe, je le lui ai arrachĂ© de sa gueule.» Il a dit: «Un–un ours avait attrapĂ© un agneau et s’était mis en fuite avec, je l’ai terrassĂ©.» Il a dit: «Et le mĂȘme Dieu qui m’avait dĂ©livrĂ© des griffes de l’ours et de la gueule du lion me dĂ©livrera de ce Philistin incirconcis.» AllĂ©luia! Il savait de quoi il parlait. AllĂ©luia!
E-52 (63) FrĂšre, le mĂȘme Saint-Esprit qui m’a donnĂ© la Vie Eternelle me guĂ©rira chaque fois que je tombe malade. Il m’amĂšnera dans l’EnlĂšvement. AllĂ©luia! Dieu est tout aussi grand dans Sa Parole en ce qui concerne la guĂ©rison divine qu’Il l’est en ce qui concerne le salut. Si le monde se moque de la guĂ©rison divine, que vous importe? Ils se moquent du Saint-Esprit que vous savez que vous avez. Dieu est dans Sa Parole. AssurĂ©ment, Il est dans Sa Parole.
E-53 (64) Il a dit: «Ce Philistin incirconcis.» Maintenant, j’aimerais que vous observiez comment un homme s’éloigne de Dieu, comme SaĂŒl l’avait fait.
Il a dit: «Viens alors ici. Je vais te donner cinq ans de cimetiĂšre, ou de sĂ©minaire.» Les deux sont des lieux identiques, c’est pareil, c’est un groupe de morts. J’ai toujours eu pitiĂ© du sĂ©minaire... Eh bien, je ferais peut-ĂȘtre mieux de ne pas le dire. J’ai toujours comparĂ© un prĂ©dicateur de sĂ©minaire Ă  un poulet de couveuse. Il ne fait que piauler, piauler, piauler, et sans maman auprĂšs de qui aller. C’est vrai. AssurĂ©ment.
Peu m’importe combien de thĂ©ologie vous apprenez, si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes perdu. AllĂ©luia. C’est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©. Il vous faut connaĂźtre Dieu par une expĂ©rience de la nouvelle naissance.
Ce Philistin incirconcis Ă©tait peut-ĂȘtre religieux. Mais, frĂšre, il y a une grande diffĂ©rence entre ĂȘtre religieux, et mĂȘme ĂȘtre fondamentaliste, et ĂȘtre nĂ© de nouveau.
E-54 (65) Eh bien, SaĂŒl a donc dit: «Regarde ça. Je vais te revĂȘtir de mon armure.» Pouvez-vous donc vous imaginer le petit David, avec ses Ă©paules Ă  peu prĂšs comme cela, avec ces grosses armures ressortant comme ceci, l’armure de mailles? Il le lui a fait porter.
Il a dit: «Enlevez cette histoire. Je ne peux pas aller comme ça.» Et quand vous ĂȘtes tout rattachĂ© Ă  cette espĂšce de religion, vous devez dire amen, comme ceci. Vous devez faire comme ceci et faire vos voeux comme ce... SaĂŒl a dĂ©couvert que son Ă©norme vieille veste ecclĂ©siastique n’allait pas Ă  un homme de Dieu. Cela ne va jamais. Non, non. Un homme de Dieu ira dans la puissance de l’Esprit. Peu m’importe ce que l’église a Ă  dire Ă  ce sujet, il ira toujours. Oui, oui. Il a trouvĂ© que cette veste de membre de clergĂ© ne lui allait pas. C’est vrai.
Il a dit: «Enlevez-moi cette histoire. Je n’ai jamais expĂ©rimentĂ© cela. Je n’en sais rien.» C’est comme ça. Vous ne connaissez rien au sujet de vos grands mots ni comment former votre ceci, cela, et cela, et rĂ©pĂ©ter la doxologie, et dire: Amen, comme un veau qui se meurt de crampes. Mais je vais vous dire, frĂšre, ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’un homme qui a une expĂ©rience, et qui sait de quoi il parle, qui a la puissance de Dieu, et qui peut soutenir cela. Amen.
E-55 (66) Excusez-moi. Je n’étais pas censĂ© mettre mon pied lĂ -dessus. Mais je me sens bien. TrĂšs bien. Laissez-moi vous le dire, frĂšre. Dieu est dans Sa Parole. Il tient Sa Parole. AssurĂ©ment, Il le fait. Et je peux voir ce petit David. Oh! la la!
Il a dit: «Eh bien, comment vas-tu partir là te battre avec cet homme-là? Regarde-le là.»
Il a dit: «Eh bien, je vais faire confiance Ă  Dieu. Dieu a dĂ©jĂ  promis cela. Et je ne sais comment Il va frayer la voie, mais j’y vais.»
Il est allĂ© affronter ce grand Goliath. Et celui-ci s’est avancĂ© lĂ . Il s’est dĂ©barrassĂ© de cette vieille veste, et c’est pareil aujourd’hui. Vous ne pouvez pas attendre d’en finir, prendre dix ans d’universitĂ© et dix ans de ceci, et dĂ©crocher votre diplĂŽme de licence, et tout ces D.D., D.D., D.D., cela veut dire Dead Dog [un chien mort], de toute façon. Laissez donc simplement la chose aller. Voyons. PrĂȘchez l’Evangile. AllĂ©luia!
E-56 (67) Le voici s’avancer. Le voici venir lĂ , vous savez, il va affronter le vieux Goliath. Et, tout d’un coup, vous savez, Goliath l’a regardĂ© et a dit: «Eh bien, qui est ce petit gringalet qui vient?» Et il s’est avancĂ©. C’était comme ça Ă  mes tout dĂ©buts, il y a de cela quelques annĂ©es, quand bien mĂȘme j’avais rencontrĂ© un groupe de fanatiques qui avaient suivi, c’est vrai. Mais, permettez-moi de vous dire quelque chose, frĂšre. Il y a un vrai produit authentique derriĂšre cela, toute la puissance de Dieu.
Ils ont dit: «Vous ne pouvez pas prouver la guĂ©rison divine, et ça n’existe pas.» Et tout comme cela. Ils ont dit: «L’opposition est trop forte», et des choses semblables. Mais qui est ce Philistin incirconcis qui peut insulter la Parole de Dieu? C’est vrai. Qui est-il?
E-57 (68) TrĂšs bien. Ils se tapaient un temps avec ça. Le petit David a pris cette fronde. Il a dit: «Je sais ce que cette chose fera. Je l’ai expĂ©rimentĂ©e.» Eh bien, frĂšre, je ne veux aucune de vos expĂ©riences du sĂ©minaire. Je ne veux rien de ceci, ni de cela, ni d’autre. Mais ce que je veux, c’est le mĂȘme baptĂȘme du Saint-Esprit qui me sauve et qui m’élĂšve, ce mĂȘme Saint-Esprit m’amĂšnera lĂ -Haut. AllĂ©luia! C’est ce que je veux savoir.
Paul a dit: «Je veux Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Quand Il appellera, je sortirai d’entre les morts.» C’est ça l’essentiel: dans la puissance de Sa rĂ©surrection, pas une quelconque doctrine de base sur l’une ou l’autre chose; c’est bien, frĂšre. Mais la vĂ©ritĂ© sans l’Esprit est morte. C’est vrai. Vous devez avoir l’Esprit derriĂšre cela. C’est vrai.
Abraham crut en Dieu, mais Dieu lui donna la circoncision comme sceau. Et le sceau de la promesse qui montre que vous croyez effectivement en Dieu, c’est que Dieu vous donne le Saint-Esprit comme un Sceau pour confirmer que vous croyez effectivement en Lui. Et si vous dĂ©barrassez votre esprit maintenant mĂȘme de toutes les superstitions, Dieu vous scellera dans Son Royaume par Son Saint-Esprit. Amen! Qu’est-ce? C’est la Parole de Dieu. Il a dit qu’Il le ferait, Il a dit qu’Il le ferait. Oh! la la! Je me sens religieux ce soir.
E-58 (69) Permettez-moi de vous dire quelque chose, frĂšre. C’est... AprĂšs, je vois David tendre la main, et ramasser... traverser la petite riviĂšre et ramasser cinq pierres. Goliath a dit: «Veux-tu me dire que c’est toi qui viens?» Il a dit: «Eh bien, aujourd’hui, a-t-il dit, sais-tu ce que je vais faire?» Il a dit: «Je vais te ramasser avec ma lance et te suspendre en haut, et donner ta chair en pĂąture aux oiseaux.»
Cela n’a pas intriguĂ© ce petit garçon. Il savait ce que l’AINSI DIT LE SEIGNEUR reprĂ©sentait. Il s’est avancĂ© lĂ , il savait que l’autre Ă©tait un incirconcis, qui ne savait mĂȘme pas de quoi il parlait. Dieu avait promis de leur arracher leur part, et lui croyait qu’Il le ferait.
Dieu a promis de guĂ©rir notre maladie; je crois en Lui. Dieu a promis de nous donner le Saint-Esprit; je crois en Lui. Dieu a promis de nous amener dans la Gloire; je crois cela. C’est rĂ©glĂ©. C’est dans la Parole de Dieu et je crois cela. C’est tout, et Dieu est dans Sa Parole. Il La confirme toujours.
E-59 (70) Puis, la chose suivante, vous savez, que j’ai remarquĂ©e, ce gars s’avance lĂ  et dit: «Je ferai tout ça»; il se vantait beaucoup.
Regardez le petit David. Il a dit: «Tu viens Ă  ma rencontre en tant que Philistin, avec une armure et une lance. Mais moi, je viens Ă  ta rencontre au Nom de l’Eternel Dieu d’IsraĂ«l.» Ah! Il y a lĂ  quelque chose de diffĂ©rent! AllĂ©luia! Il a dit: «Aujourd’hui, je te trancherai le cou de dessus tes Ă©paules.» Oh! Quel coup pour un tout petit garçon!
Il a dit: «Je vais te le prouver.» Je m’imagine qu’il a serrĂ© les dents et qu’il s’est avancĂ© lĂ . Et le petit David, lĂ , avec cinq pierres: J-Ă©-s-u-s. Dans la fronde, dans cinq doigts: F-a-i-t-h [Foi], la foi en JĂ©sus. Le voici venir, frĂšre, il est allĂ©. Il a lancĂ© cette pierre-lĂ  et a tuĂ© ce gĂ©ant. AllĂ©luia! Et qu’a-t-il fait? Eh bien, les autres ont pris courage et ils ont dĂ©gainĂ© leurs Ă©pĂ©es et ont exterminĂ© les Philistins jusqu’aux murailles.
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un homme ou d’une femme comme David, qui prendra Dieu au Mot et qui se tiendra lĂ . Croyez cela. Dieu est dans Son univers. Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela? Oh! Il y est. Oui, oui. Il y est. Dieu a toujours Ă©tĂ© dans Son peuple.
E-60 (71) Il y avait un vieux prophĂšte du nom d’Elie qui mourut lĂ  dans le passĂ©. Comme nous pouvons aller avec la Parole de Dieu et examiner la Parole heure aprĂšs heure! Comme nous pouvons prendre l’univers et parcourir un sujet, le reste de la nuit. Mais arrivons-en ici pour terminer dans une minute.
Regardez ça, maintenant. Nous L’avons dans Sa Parole. Nous Le voyons lĂ  dans Son–dans Son univers. Nous Le voyons maintenant dans Son univers. Nous Le voyons dans Sa Parole. Et maintenant, observez-Le dans Son Fils, ou dans Sa Parole d’abord. Avant que nous terminions avec Sa Parole, j’aimerais apporter ceci, comment Dieu est dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, et Dieu est dans Son Fils. Croyez-vous cela? Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. C’est exact. Quand Il Ă©tait...
E-61 (72) Eh bien, Il Ă©tait plus qu’un philosophe. Certains ont dit: «Oh! C’était un Enseignant», c’est ça la conception de la science chrĂ©tienne. «Il Ă©tait un Enseignant. Il Ă©tait un Homme de bien.» Soit Il Ă©tait Dieu soit Il Ă©tait un sĂ©ducteur. C’est vrai. Il Ă©tait Dieu Emmanuel: Dieu manifestĂ© dans la chair, et habitant parmi nous. La Bible dit que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. C’est exactement ce qu’il y avait.
LĂ  dans le passĂ©, au commencement... Effectuons un petit voyage pour voir Qui Il Ă©tait; alors, vous pourrez dĂ©couvrir si Dieu Ă©tait dans Son Fils ou pas. Fermons les yeux, pour ainsi dire, effectuons un voyage de cent millions d’annĂ©es avant qu’il y eĂ»t donc une Ă©toile dans le ciel; il y avait Dieu. Dieu Ă©tait alors lĂ .
Et maintenant, regardez lĂ  au commencement, je vois cet espace immense lĂ . Et puis, le Logos est sorti de Dieu, Ce qui Ă©tait le–le Christ, l’onction qui est sortie. Et alors, aucun homme... Nous nous tenons sur une rampe, en train de voir la crĂ©ation venir Ă  l’existence pour voir s’Il Ă©tait donc dans Son Fils.
E-62 (73) Il apparaĂźt lĂ . Il n’y avait rien. Et puis, ici apparaĂźt le Logos. Cela ressemblait Ă  un Halo suspendu lĂ . Nul n’a vu Dieu Ă  n’importe quel moment donc, face Ă  face. Et voici le Logos. Cela ressemble Ă  un Etre surnaturel. C’est un Halo. C’est le Fils de Dieu. Pas de filiation Ă©ternelle, en effet, les mots ne s’accordent pas. Ça, c’est la doctrine catholique, mais... Eternel, comment peut-il ĂȘtre un Fils et ĂȘtre Ă©ternel? S’Il est un Fils, Il a dĂ» avoir un commencement dans le temps. Eternel, c’est toujours. Voyez? Donc, Fils Ă©ternel, pareil mot, ça ne fait pas sens.
Mais il y eut le Logos qui sortit de Dieu. Il Ă©tait lĂ  en train de jouer dans l’espace, juste comme un enfant devant la porte. Je peux Le voir concevoir tout un tableau dans Son Esprit, sur le Royaume et ce que cela pourra ĂȘtre.
E-63 (74) Et puis, la chose suivante, vous savez, je L’entends dire: «Que la lumiĂšre soit.» Et alors, un atome a Ă©clatĂ© lĂ , et le soleil est venu Ă  l’existence. J’observe ce soleil brĂ»ler pendant des millions d’annĂ©es. Tout d’un coup, vous savez [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.], une scorie s’est dĂ©tachĂ©e. Il se tenait lĂ  et observait cela. Et elle s’est envolĂ©e, et s’est envolĂ©e pendant quelques millions d’annĂ©es; Il l’a arrĂȘtĂ©e. Puis, une autre s’est envolĂ©e, Il l’a arrĂȘtĂ©e. Quoi? Il est en train de placer le systĂšme solaire. Il Ă©crivait Sa premiĂšre Bible. La premiĂšre Bible fut Ă©crite dans le ciel. L’homme levait les yeux pour savoir que Dieu Ă©tait en haut.
ConsidĂ©rez le zodiaque. Cela commence par une vierge, ça se termine par LĂ©o, le lion: la PremiĂšre Venue et la Seconde Venue de Christ. Tout dans le ciel Le dĂ©clare. Tout sur la terre Le dĂ©clare. Tout Le dĂ©clare. Son peuple Le manifeste. Sa puissance se manifeste. Son Fils L’a manifestĂ©.
E-64 (75) Maintenant, regardez-Le lĂ -bas. Il se tenait lĂ . Et puis, aprĂšs, Il a pris le... Puis, ce... AprĂšs que toutes ces scories se sont dĂ©tachĂ©es, les Ă©toiles et les mĂ©tĂ©ores s’étaient formĂ©s. Je peux voir ce Logos aller lĂ  et se suspendre au-dessus de cette terre, la couver, la ramener ici autour de ce soleil et commencer Ă  briser la glace autour de cela. Et ces immenses icebergs ont commencĂ© Ă  descendre; Texas et Oklahoma ont Ă©tĂ© formĂ©s. Cela a atteint le Golfe de Mexique lĂ -bas. Il formait les fosses et les plaines et tout ce qu’Il a crĂ©Ă©. La vĂ©gĂ©tation et tout ont poussĂ© peu aprĂšs. Puis, aprĂšs cela, tout s’était fondu et la glace a coulĂ©, et ça a formĂ© de l’eau, alors... Maintenant, nous sommes dans GenĂšse 1. Vous pouvez prendre Ă  partir de lĂ  mĂȘme. GenĂšse 1, c’était informe et vide. Et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Est-ce vrai? Au commencement... Maintenant, Il sĂ©para l’eau, Il fit pousser les herbes et tout.
E-65 (76) Et aprĂšs qu’Il eut tout crĂ©Ă© ce qui Lui paraissait trĂšs bon et agrĂ©able, alors Il a dit: «Faisons (au pluriel) l’homme Ă  notre (au pluriel) image.» Qu’était-il? C’était lĂ  un Etre surnaturel. C’était lĂ  Celui qu’on ne pouvait pas voir. Dieu le PĂšre n’a jamais Ă©tĂ© vu et ne sera jamais vu. Il est toute la nature. Et Il est lĂ . Et maintenant, voici le Fils, qui est le Logos sorti de Lui, qui avait Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  Son image, un Etre surnaturel qui Ă©tait sorti au commencement.
«Faisons l’homme Ă  notre image.» AprĂšs qu’Il eut crĂ©Ă© l’homme Ă  Sa propre image, Il l’a crĂ©Ă© un Etre surnaturel. Oui, effectivement. GenĂšse 1.28, lisez et voyez si ce n’est pas vrai. Et puis, quand Il a crĂ©Ă© l’homme Ă  Son image, celui-ci dominait sur les bĂȘtes. Il conduisait les bĂȘtes en ce temps-lĂ  comme le Saint-Esprit est censĂ© conduire l’Eglise aujourd’hui. C’est vrai. Il a conduit l’Eglise ici et...
Et puis, Il a dit: «Il n’y avait pas d’homme pour cultiver la terre.» Il a donc crĂ©Ă© l’homme de la poussiĂšre de la terre. Eh bien, Il lui a peut-ĂȘtre donnĂ© une main comme celle du singe et un pied comme la patte de l’ours. Je ne sais pas ce qu’Il a fait, mais Il l’a dotĂ© de cinq sens. Et Il a placĂ© cet Etre surnaturel qui Ă©tait appelĂ© homme, la troisiĂšme Personne de la trinitĂ©, le Saint-Esprit dans l’homme (C’est tout Ă  fait vrai.), cet homme, et Il l’avait crĂ©Ă© Ă  Sa propre image.
E-66 (77) Et Il a fait un tour. Il lui a donc fait une aide. Et tout d’un coup, vous savez, le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde. Et je peux voir tout cela ce matin-lĂ , quand Dieu se tenait lĂ  devant Adam et Ève. Quand ils ont pĂ©chĂ©... Evidemment, ils ont cherchĂ© Ă  se confectionner une religion pour s’échapper, mais cela n’a fait aucun bien.
Dieu a dit: «Adam, oĂč es-tu?» Et Adam a rĂ©pondu. Il s’était couvert des feuilles de figuier, mais sa religion de feuilles de figuier n’était pas efficace. C’est vrai. Ainsi donc, quand le... la chose suivante, vous savez, Dieu alla prendre des peaux. Pour avoir des peaux, il Lui a fallu tuer quelque chose. Il a dĂ» tuer quelque chose pour faire une religion. Et, frĂšre, vos vieux crĂ©dos froids et formalistes ne vous feront aucun bien. Dieu a tuĂ© quelque chose au Calvaire, Son propre Fils, pour couvrir le pĂ©chĂ©.
E-67 (78) Et pouvez-vous vous reprĂ©senter Dieu lançant dans ces buissons-lĂ  une paire de peau d’une brebis ensanglantĂ©e? Voici venir la femme la plus belle qui ait jamais vĂ©cu sur la face de la terre, toute recouverte. Ses cheveux chĂątains lui tombaient dans le–dans le dos comme cela. Elle ne savait mĂȘme pas qu’elle Ă©tait nue auparavant, avec cette peau de brebis ensanglantĂ©e autour d’elle; le sang coulait sur son–son beau corps. Et Adam vint de mĂȘme, ses larges Ă©paules d’homme avec cette peau de brebis autour de lui. Il Ă©tait... Il ne pouvait plus supporter d’ĂȘtre nu. Il avait honte. J’ai mon idĂ©e de ce que c’était. Vous pouvez avoir la vĂŽtre. Mais c’est en ordre.
Ils avaient tout de mĂȘme pĂ©chĂ© et cela les avait sĂ©parĂ©s de Dieu. Et ils se tenaient lĂ  devant Dieu. Et maintenant, regardez. Il a dit: «Adam, parce que tu as Ă©coutĂ© la voix de ta femme plutĂŽt que Dieu, Je t’ai tirĂ© de la poussiĂšre de la terre et tu retourneras Ă  la poussiĂšre de la terre.» Il a dit: «La terre sera maudite Ă  cause de toi, des plantes rampantes et des ronces et tout y pousseront. Et tous les jours de ta vie, tu gagneras ta vie Ă  la sueur de ton front.»
Puis, Il a dit Ă  Ève: «Parce que tu as Ă©coutĂ© le serpent plutĂŽt que ton mari, tu as portĂ©... tu as enlevĂ© la vie de la terre, tu ramĂšneras la vie sur la terre. Et J’augmenterai tes douleurs. Tes dĂ©sirs se porteront vers ton mari.» Et ainsi de suite.
Et Il a dit: «Serpent...» Eh bien, il n’était pas alors un reptile. Il Ă©tait la bĂȘte la plus subtile parmi toutes les bĂȘtes du champ. Et Il a dit: «Maudit sois-tu.» Il lui a enlevĂ© les pattes et l’a mis sur son ventre, tous les jours de–de sa vie. Il aura pour nourriture la poussiĂšre, et il sera haĂŻ. C’est lĂ  qu’il est aujourd’hui.
E-68 (79) Mais alors, quand je vois... quand la pauvre petite Ève a regardĂ© Adam en face, elle a reconnu que c’est elle qui Ă©tait Ă  la base de la chute de la race humaine, elle a lancĂ© ses bras autour de lui. Adam n’avait pas Ă©tĂ© sĂ©duit, dit la Bible. Il s’était Ă©loignĂ©, tous les deux yeux ouverts. C’est Ève qui avait Ă©tĂ© sĂ©duite.
Il s’est donc avancĂ©. Il a vu qu’il n’était pas sĂ©duit. Sa femme s’est donc retournĂ©e, il a passĂ© ses bras autour d’elle. Et Ă©coutez. Je peux les entendre, alors qu’ils se mettent en route pour partir: Clap, clap. Qu’est-ce? Des peaux de brebis ensanglantĂ©es leur frottaient les jambes.
Dieu, tout l’univers, je peux voir cela commencer Ă  descendre comme un entonnoir, descendre jusqu’à se rĂ©duire Ă  une petite chose de quatre lettres: L-o-v-e [Amour]. Il ne pouvait simplement pas les voir. Il les aimait tellement qu’Il ne pouvait pas les voir partir. Il a dit qu’Il mettrait inimitiĂ© entre sa postĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© du serpent. Et ce mĂȘme bruit de ces peaux de brebis, si ensanglantĂ©es, frottant Ève et Adam alors qu’ils quittaient le jardin d’Eden; ce mĂȘme Sang de Fils de Dieu se frottait contre Ses jambes alors qu’Il montait lĂ  au Calvaire, avec nos pĂ©chĂ©s sur Lui, et Son sang coulait de Son corps pendant qu’Il montait lĂ  au Calvaire. Croyez-vous cela? Dieu Ă©tait dans Son Fils. Il Ă©tait Dieu...
E-69 (80) Maintenant, regardez. Quand l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, il n’était pas tombĂ©. Quand il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de l’homme, il est tombĂ©. Quand il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image des bĂȘtes ou tirĂ© de la poussiĂšre de la terre, c’est lĂ  qu’il est tombĂ©. Alors, pour ĂȘtre... L’unique moyen pour Dieu de pouvoir faire... Si Christ Ă©tait un individu distinct de Dieu, alors Dieu ne serait pas juste. Il ne serait pas correct pour moi d’envoyer mon fils purger la peine, une peine que j’infligerais Ă  quelqu’un d’autre.
Si je disais: «Celui qui regarde ça mourra.» Et puis, la chose suivante, vous savez, frĂšre Beeler lĂ  regarde ça. Alors, moi, je dis: «FrĂšre Wood, prenez sa place.» Je ne serais pas juste. Si je disais: «Billy Paul, viens ici et prends sa place», je ne serais pas juste. Si je dis Ă  ma femme: «Prends sa place», je ne serais toujours pas juste. Et Dieu est souverain et juste. L’unique moyen correct pour moi de rĂ©concilier cet homme serait de prendre moi-mĂȘme sa place. C’est vrai.
Alors, Dieu est descendu. Comme l’homme Ă©tait crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu, alors Dieu est descendu Ă  l’image de l’homme, en JĂ©sus-Christ, Il a habitĂ© dans ce tabernacle de chair et Il a pris la place du pĂ©cheur, Il est mort, Il a payĂ© le prix de la peine, Il nous a rachetĂ©s du pĂ©chĂ©. AllĂ©luia! Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme Croyez-vous cela?
E-70 (81) Dieu est dans Son univers. Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils. Maintenant, voyons si Dieu... Quand Il Ă©tait ici sur terre, vous dites que c’était Son Fils? Oui, oui. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit qu’Il Ă©tait Dieu. Il ressemblait Ă  Dieu. Il agissait comme Dieu. Il guĂ©rissait comme Dieu. Il est mort comme Dieu. Il est ressuscitĂ© comme Dieu. Il Ă©tait Dieu, Dieu, le Fils.
Quand Dieu le PĂšre est descendu et qu’Il a habitĂ© dans Son Fils JĂ©sus-Christ, Ils Ă©taient Un, en unitĂ©. C’est ce qu’Ils Ă©taient. C’était Dieu qui parlait.
E-71 (82) Comme je le disais l’autre soir, quand Dieu Ă©tait lĂ  sur la barque cette nuit-lĂ , la femme a dit: «Pourquoi cette vieille petite barque ballottait-elle comme cela?» C’était l’Homme qui dormait, mais C’était Dieu qui avait pu arrĂȘter les vagues. C’était l’Homme qui pleurait en allant Ă  la tombe de Lazare, mais C’était Dieu qui avait ressuscitĂ© le mort. L’Homme, JĂ©sus-Christ, avait pleurĂ©. Il Ă©tait un Homme. Mais Dieu qui Ă©tait en Lui pouvait parler aux morts et ils revivaient.
L’Homme qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, Lui-mĂȘme, pouvait avoir faim et Il avait besoin de quelque chose Ă  manger dans cet arbre lĂ . Mais le Dieu-Homme qui Ă©tait en Lui pouvait prendre cinq petits pains et nourrir cinq mille personnes.
Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Il ne va laisser personne vous dire qu’Il Ă©tait un philosophe, qu’Il Ă©tait un Homme de bien, qu’Il Ă©tait un ProphĂšte. Il Ă©tait Dieu. C’est exactement ce qu’Il Ă©tait. Je crois dans Sa DivinitĂ© sans ambages.
E-72 (83) Et puis, j’ai encore constatĂ©... J’aimerais que vous voyiez Dieu dans Son peuple. Oh! la la! Je pense au prophĂšte Elie. AprĂšs qu’il Ă©tait mort et que son Ăąme... ou son esprit avait quittĂ© le corps... Un jour, on avait un homme mort, qu’on transportait. Et on a dĂ©posĂ© cet homme mort sur son corps, et l’homme mort est revenu Ă  la vie. Non pas parce que c’était Elie, mais parce que Dieu Ă©tait toujours lĂ .
C’était–c’était Elie qui, ce jour-lĂ , quand un petit enfant Ă©tait tombĂ© malade, a mis son propre corps sur l’enfant mort, et ce dernier est revenu Ă  la vie. Est-ce vrai? C’était Dieu dans Son peuple.
E-73 (84) Et quand ils sont arrivĂ©s lĂ  le jour de la PentecĂŽte, et que cent vingt s’étaient assemblĂ©s dans la chambre haute, et qu’ils avaient tellement peur qu’ils gardaient les portes fermĂ©es et les rideaux tirĂ©s... Mais quand Dieu... Ă©tait dehors, mais quand il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux et qu’il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis, et que des langues sĂ©parĂ©es comme des langues de feu se posĂšrent sur eux, Dieu Ă©tait dans Son peuple. Et ils sortirent dans la rue en louant, remplis de l’Esprit.
Dieu est dans Son peuple encore ce soir, le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait autrefois. Tenez, il y a quelques minutes, vous Ă©tiez assis... Quand nous... quand je suis d’abord montĂ©, vous Ă©tiez assis ici vous regardant les uns les autres. Et puis, environ cinq minutes plus tard, vous poussiez des cris et vous criez, certains parmi vous pleuraient, et vous vous essuyiez les larmes aux yeux et vous vous serriez la main. Qu’était-ce? Dieu est venu parmi Son peuple. Dieu est ici.
E-74 (85) Le jour de la PentecĂŽte, quand ils sortirent, ils accomplirent des signes et des prodiges, il y eut un homme du nom de Paul, il avait tellement Dieu en lui qu’on prenait le mouchoir qui avait touchĂ© son corps et on envoyait cela Ă  une personne malade, celle-ci Ă©tait guĂ©rie. Dieu est dans Son peuple. Oui, oui.
Il y eut un homme du nom de Pierre, il ne pouvait mĂȘme pas Ă©crire son propre nom, ni le lire s’il se trouvait devant lui. La Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction. Il n’avait pas de diplĂŽme de licence. Tellement ignorant qu’il ne connaissait mĂȘme pas son propre nom... La Bible dit que c’était un homme du peuple sans instruction.
Il passait par la porte appelĂ©e la Belle. Il a dit: «Je n’ai ni argent ni or.» Il Ă©tait certainement un prĂ©dicateur de la saintetĂ©. Il a dit: «Je n’ai ni argent ni or, mais ce que j’ai, je te le donne.» AllĂ©luia! Gloire! Je prĂ©fĂ©rerais avoir Dieu en moi plutĂŽt que tout l’argent et tout l’or du monde. Oui, oui.
«Je n’ai ni argent ni or. Mais ce que j’ai, je te le donne.» Il lui a imposĂ© ses larges mains et a dit: «Au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche.» Et cet homme qui Ă©tait estropiĂ© de pieds, depuis la naissance, ses pieds ont commencĂ© Ă  se redresser, il a bondi et a sautĂ©, et il est entrĂ© au temple en courant, louant Dieu. AllĂ©luia! C’est ce que la Bible dit.
E-75 (86) Dieu Ă©tait dans Son Fils. Dieu Ă©tait dans Son peuple. Ce mĂȘme vieux pĂȘcheur lĂ -bas, quand il fut converti, avec son vieux tablier couvert de graisse de poisson, il criait: «Poisson!» Peut-ĂȘtre qu’il en vendait un boisseau pour un demi shilling. Quand il allait çà et lĂ , aprĂšs avoir mis son coeur en ordre avec Dieu, ces gens ont vu Dieu agir dans cet homme-lĂ  quand Ananias et Saphira s’étaient prĂ©sentĂ©s lĂ  et que l’Esprit de Dieu les avait frappĂ©s de mort. Ils ont vu qu’il Ă©tait un prophĂšte. Ils savaient qu’il Ă©tait de Dieu au point mĂȘme que... Ce vieux pĂȘcheur-lĂ , un homme du peuple sans instruction, son ombre passait sur les gens, et tous ceux sur qui elle passait Ă©taient guĂ©ris, parce qu’ils croyaient en Dieu.
Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela? Oh! Que Dieu nous fasse misĂ©ricorde, ami. Dieu est ici ce soir. L’Esprit de Dieu se meut sur les gens. Dieu veut que Son peuple croie en Lui. Dieu envoie Son Message. Il envoie Son serviteur. Regardez ici, soir aprĂšs soir, comment le Saint-Esprit se meut dans cette assistance, appelant les gens, leur parlant, guĂ©rissant les aveugles, guĂ©rissant les malades, et guĂ©rissant les paralytiques.
Regardez lĂ ... Regardez ici Florence Nightingale, comment elle a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ . Vous avez entendu parler de cette histoire-lĂ  et tout, au sujet du membre du CongrĂšs... Beaucoup, beaucoup de centaines et de centaines de gens ont Ă©tĂ© guĂ©ries partout; Dieu parmi Son peuple. Comment les gens sont sortis de cette vieille orniĂšre de la vie, et ils sont sortis et ils ont reçu le Saint-Esprit. Ils sont nĂ©s de nouveau. Dieu oeuvrant parmi Son peuple. Il y a des gens qui disent: «C’est du non-sens.» La Bible dit qu’il y en aura ici: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de tels hommes.» Dieu agit toujours parmi Son peuple. Oui, oui. J’aimerais aborder cela le dimanche aprĂšs-midi, le Seigneur voulant. C’est en ordre.
E-76 (87) Maintenant, Dieu est ici ce soir. Et certains parmi vous disent: «Eh bien, maintenant, FrĂšre Branham, si jamais je suis sauvĂ©, vous voulez me dire qu’il me faudra... que j’aurai Ă  me joindre Ă  vous?» Vous n’avez pas Ă  vous joindre Ă  une seule chose. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est ĂȘtre sauvĂ©. Dieu prendra soin du reste de cela.
Eh bien, une femme m’a dit il y a quelque temps, elle a dit: «Eh bien, RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-elle dit, je vous crois, mais je ne serai jamais parmi mes... je ne serai jamais du nombre de ce groupe des saints exaltĂ©s illettrĂ©s.»
J’ai dit: «Madame, cela me rappelle un vieil homme de couleur lĂ  dans le Sud, une fois. Il Ă©tait toujours heureux et il chantait. Et son patron a dit: ‘Qu’est-ce qui te rend si heureux, Rastus?’» Il a dit: «J’ai la religion de l’ancien temps, la religion qui touche le coeur.»
Il a dit: «Cela n’existe pas.»
Il a dit: «Patron, vous avez commis une erreur. Vous pouvez dire qu’à ma connaissance cela n’existe pas. Mais, a-t-il dit, j’en sais mieux.»
Il... Un jour, il pleuvait; il a dit: «Dis donc, Rastus. Puis-je avoir un peu de cette religion qui touche le coeur?»
Il a dit: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «J’aimerais devenir aussi heureux que toi tout le temps, et chanter.» Il a dit: «J’aimerais avoir cette religion qui touche le coeur.»
Il a dit: «Eh bien, vous pouvez l’avoir, patron.» Il a dit: «C’est pour vous.»
Il a dit: «Eh bien, oĂč pouvons-nous l’avoir?»
Il a dit: «N’importe quand que vous la voulez.»
E-77 (88) Il a dit: «Eh bien, allons.» Alors, le patron l’a conduit au grenier Ă  maĂŻs, et lĂ , il y avait du foin lĂ -bas. Il a dit: «Ceci est un...» Je veux dire des sacs. Il a dit: «C’est un bon endroit ici.»
Il a dit: «Cela ne vient pas ici, patron.»
Il a dit: «D’accord.» Il l’a amenĂ© au grenier du foin, c’était agrĂ©able, et... lĂ -haut. Il a dit: «Maintenant, il pleut dehors, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que nous descendrons ici. Peut-ĂȘtre qu’Il viendra et qu’Il me donnera la religion qui touche le coeur ici mĂȘme.»
Il a dit: «Non, patron. Il ne vient pas ici.»
Il a dit: «Eh bien, montre-moi oĂč Il vient.»
Il a dit: «Allons. Suivez-moi.» Il est allĂ© dans une porcherie, lĂ  oĂč la boue lui atteignait les genoux.
Il a dit: «Venez, patron. C’est ici mĂȘme qu’Il vient.»
Il a dit: «Oh! Je n’en veux pas lĂ -bas.»
Il a dit: «Vous n’aurez pas cela tant que vous ne serez pas disposĂ© Ă  l’avoir n’importe comment que Dieu l’envoie.» Amen! C’est comme ça. C’est vrai. Vous acceptez les conditions de Dieu. Vous remplissez Ses conditions, pas vos conditions. Dieu n’est pas tenu de remplir vos conditions, mais c’est vous qui devez remplir les Siennes. C’est exact. Je suivrai la voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. J’ai commencĂ© avec JĂ©sus, ĂŽ Seigneur, amĂšne-moi jusqu’au bout.
E-78 (89) Et je me suis tenu lĂ  en bas il n’y a pas longtemps. Vous dites: «Cela va-t-il durer?» Oui, oui. Je me suis tenu lĂ  quand ma propre enfant, il y a de cela environ quatorze ans, quinze, ma propre petite enfant de six mois, alors que je priais pour elle, elle est morte, elle s’en est allĂ©e Ă  partir de mes bras. Je remontais la route... J’avais perdu mon papa, mon frĂšre et ma femme (Vous connaissez mon histoire), juste parce que je ne voulais pas m’attacher Ă  vous.
Ma belle-mĂšre disait que nous Ă©tions trop bon pour ĂȘtre avec de telles gens, elle disait qu’ils n’étaient qu’un tas de rebus. J’ai fini par dĂ©couvrir que ce qu’elle taxait de rebus, c’était la crĂšme de la moisson. Et je dis cela avec respect. C’est tout Ă  fait vrai. Je dirai cela avec respect maintenant aux autres Ă©glises. Mais je vais vous dire, frĂšre... Eh bien, je–je vais mettre cela de cĂŽtĂ© pour un autre moment. Mais permettez-moi de vous dire que c’est vrai.
E-79 (90) Et alors, je remontais la route, je marchais sur la route (J’avais reçu le Saint-Esprit), je pleurais en remontant la route. Et monsieur Isler, le sĂ©nateur de notre Etat d’Indiana, passait, et il m’a entourĂ© de son bras, il avait arrĂȘtĂ© son vĂ©hicule, il avait sautĂ© de lĂ  (Que son coeur soit bĂ©ni), il m’a entourĂ© de son bras, il a dit: «Billy, qu’en est-il de cette religion du Saint-Esprit maintenant?»
J’ai dit: «Elle est tout aussi valable maintenant mĂȘme que jamais, mĂȘme mieux.» AllĂ©luia!
«Eh bien, a-t-il dit, crois-tu toujours en Lui?»
J’ai dit: «Comment puis-je m’empĂȘcher de croire en Lui? Il est une partie de moi et je suis une partie de Lui. Je ne peux pas me renier. Il est une partie de moi. Et c’est ce qu’Il est.
Oh! Les gens veulent aller au Ciel sur un lit d’aisance,
Pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix,
Ils ont navigué sur des mers ensanglantées,
Je dois cependant combattre, si je dois régner,
Augmente mon courage, Seigneur.
Et soutiens-moi par Ta Parole. C’est vrai. Laisse-moi suivre la voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. Oh! Quand ils reviendront en se rĂ©jouissant, pour avoir Ă©tĂ© considĂ©rĂ©s... Ils Ă©taient heureux parce qu’ils pouvaient re-... porter l’opprobre de Son Saint Nom.
E-80 (91) Il n’y a pas longtemps, je me souviens d’une petite vieille femme... jeune fille. LĂ  dans le pays oĂč elle Ă©tait allĂ©e, elle Ă©tait allĂ©e dans une ville frĂ©quenter une Ă©cole, vous savez. Elle allait apprendre un tas de choses. Son frĂšre Ă©tait allĂ© pour devenir un docteur. C’était une affaire trĂšs Ă©trange. Sa vieille mĂšre tomba malade pendant que le docteur Ă©tait absent et–et alors, le docteur, ou c’était... Je vous demande pardon. Il n’était pas allĂ© pour devenir docteur. Il Ă©tait allĂ© pour dĂ©crocher son doctorat. Et quand il...
Elle tomba malade, elle fit venir le mĂ©decin, et le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour elle. Elle avait contractĂ© la pneumonie; elle pensait qu’elle allait mourir. Il y eut alors une femme lĂ  dans la ville qui avait un... qui frĂ©quentait une Ă©glise du Plein Evangile. Elle alla lĂ  et dit: «Madame, a-t-elle dit, croyez-vous dans la priĂšre pour les malades?»
Elle a dit: «Eh bien, je n’ai jamais entendu parler de quelque chose Ă  ce sujet.»
Elle a dit: «Croyez-vous dans la guérison divine?»
Elle a dit: «Eh bien, notre pasteur ne dit rien à ce sujet.»
Elle a dit: «Eh bien, notre pasteur croit dans la guérison divine.» Elle a dit: «Lui permettrez-vous de venir prier?»
Elle a dit: «Eh bien, je ne sais pas.» Elle a dit: «Est-ce dans la Bible?»
Elle a donc pris Marc 16. Elle lui a lu cela: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Alors, le–le pasteur du Plein Evangile est allĂ© l’oindre d’huile et a priĂ© pour elle, et la femme fut guĂ©rie.
E-81 (92) Ainsi donc, quand le jeune garçon revint Ă  la maison, il dit–il dit... Oh! Il se rĂ©jouissait bien de sa maman, vous savez. Et il a dit: «Dis donc, maman, a-t-il dit, tu ne m’as jamais dit comment tu t’étais rĂ©tablie.» Il a dit: «Quel genre de mĂ©dicament avais-tu pris?»
Elle a dit: «Oh! Fiston, je me rĂ©jouis beaucoup de ce que tu as mentionnĂ© cela.» Il avait dĂ©crochĂ© son diplĂŽme Ă  l’universitĂ© et tout. Il allait devenir un prĂ©dicateur. Et il a dit: «Je suis trĂšs contente que tu aies mentionnĂ© cela.» Elle a dit: «Il y a un... Tu connais cette petite mission lĂ  en ville, lĂ  sur...»
«Oui.»
Elle a dit: «Ce bĂątiment du plein Evangile.» Elle a dit: «Ce prĂ©dicateur est venu et il a lu la Bible dans Marc 16.» Elle a dit: «Il m’a ointe d’huile et a priĂ© pour moi.» Et elle a dit: «Et tu sais, le Seigneur m’a guĂ©rie.»
Il a dit: «Ô maman, a-t-il dit, en voilĂ  l’idĂ©e.» Il a dit: «Eh bien, tu sais que ce n’est pas ça.»
«Oh! a-t-elle dit, chĂ©ri, c’est dans la Bible.» Elle a dit: «Il a lu ça dans Marc 16.» Elle a dit...
E-82 (93) Il a dit: «Maman, nous avons appris Ă  l’universitĂ© que Marc 16, du verset 9 jusqu’en bas, n’est pas inspirĂ©.»
La petite mÚre a dit: «Oh! Alléluia! Alléluia!»
Et lui a dit: «Eh bien, maman. Eh bien, c’est ridicule. Que t’est-il arrivĂ©?»
Elle a dit: «ChĂ©ri, j’étais simplement en train de penser. As-tu dit que Marc 16 n’est pas inspirĂ©.»
Il a dit: «Non, non, il ne l’est pas.»
Elle a dit: «Si Dieu a pu me guĂ©rir avec une Parole non inspirĂ©e, que peut-Il faire avec Celle qui est inspirĂ©e?» Elle a dit: «S’Il a pu faire cela, que ferait-Il avec celle qui est inspirĂ©e?»
C’est vrai. Si la Parole non inspirĂ©e fait cela, eh bien, que fera Celle qui est rĂ©ellement inspirĂ©e? Que fera Marc 11.24? Qu’est-ce que cela fera? Oh! la la! Certainement. Dieu est ici et Il est avec nous.
E-83 (94) La jeune fille qui fuit l’école, une fois, elle Ă©tait... Cela me rappelle des gens qui n’aiment pas porter la croix. Ecoutez, amis. Vous devez ĂȘtre disposĂ©s Ă  servir Christ. Vous devez ĂȘtre disposĂ©s pour tout ce qu’il y a, mettre de cĂŽtĂ© tout fardeau qui vous enveloppe si facilement et courir avec persĂ©vĂ©rance dans la–la carriĂšre.
E-84 (95) TĂŽt ce matin, en allant, je descendais la rue en parlant Ă  ma petite femme qui est lĂ  derriĂšre. Je ne pouvais simplement pas... Je roulais lentement, les larmes me coulaient simplement sur les joues. Je n’y pouvais rien. Je me disais: «Voyant que nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout pĂ©chĂ© et le... tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement. Nous courons avec persĂ©vĂ©rance maintenant dans la carriĂšre, ayant les regards fixĂ©s sur l’Auteur de notre foi.»
Quand nous considĂ©rons le passĂ©, comment ils ont Ă©tĂ© tourmentĂ©s, on s’est moquĂ© d’eux, ils ont Ă©tĂ© raillĂ©s, sciĂ©s, errant çà et lĂ  vĂȘtus des peaux de brebis et de chĂšvres, dans les dĂ©serts, dĂ©nuĂ©s de tout et affligĂ©s. Oh! la la! Et la Bible dit: «Eux dont le monde n’est mĂȘme pas digne.» Tous ceux-lĂ , et ils sont...
Et disons maintenant, regardons l’Auteur de notre foi, qui est descendu, le Dieu de Gloire, Il s’est identifiĂ© aux saints exaltĂ©s. Exact. C’est ce que Paul a dit: «Je sers le Dieu de nos pĂšres selon la voie qu’ils appellent secte (fou, voyez?).» Il Ă©tait disposĂ© Ă  suivre la voie des pharisiens prĂ©tentieux. Il en est arrivĂ© Ă  suivre sa voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.
E-85 (96) Une jeune fille est allĂ©e Ă  l’universitĂ© ici il n’y a pas longtemps. Et quand elle est revenue Ă  la maison... Elle avait trop appris. Elle frĂ©quentait l’église, mais quand elle est revenue, elle en savait tellement qu’elle ne voulait pas... Oh! Elle Ă©tait devenue un je-sais-tout. C’est pratiquement ce que beaucoup de gens apprennent aussi.
Alors quand elle est revenue, elle a ramenĂ© une jeune fille Ă  la maison avec elle. Et sa mĂšre se tenait sur la rampe avec un... pour l’accueillir. Et quand les wagons se sont arrĂȘtĂ©s, cette petite jeune je-sais-tout Ă©tait avec elle, elle a regardĂ© lĂ  et elle a dit: «Oh! Regarde cette horrible vieille Ă©pave!» Et la petite Marie eut honte d’admettre que c’était sa mĂšre.
Elle a dit: «Oui, elle a l’air horrible, n’est-ce pas?» Et elle lui a tournĂ© le dos et s’en est allĂ©e.
E-86 (97) Et alors, quand elle est descendue du train, sa maman l’a regardĂ©e et a reconnu sa fille. Elle a couru, elle l’a entourĂ©e de ses bras, disant: «Ma chĂ©rie.» Son visage Ă©tait tout rĂ©trĂ©ci, ses mains toutes rĂ©trĂ©cies. Et elle... tout comme cela. Et elle a dit: «ChĂ©rie, embrasse-moi, embrasse-moi.» Et elle essayait d’embrasser sa fille, et celle-ci lui tournait le dos et s’en allait, elle avait honte de sa propre mĂšre.
Alors, un conducteur, qui connaissait le cas, s’est avancĂ© et a saisi cette jeune fille et l’a secouĂ©e. Il a dit: «N’as-tu pas honte de toi-mĂȘme?» Il a dit: «Ta mĂšre Ă©tait autrefois belle. Et quand tu Ă©tais une petite enfant, lĂ  Ă  l’étage, la maison avait pris feu. Et on a dit: ‘Laissez-la seule.’ Et tu Ă©tais en train de brĂ»ler dans cette maison-lĂ . Alors, ta maman, sans se prĂ©occuper de sa propre beautĂ©, est entrĂ©e en courant dans cette chambre-lĂ , Ă  toute vitesse, elle a enlevĂ© ses propres habits de son corps, elle t’a enveloppĂ© dedans et t’a fait sortir. Et elle a Ă©tĂ© roussie, elle s’est brĂ»lĂ©e comme cela.» Il a dit: «Si toi aujourd’hui, tu es jolie, c’est parce qu’elle est devenue laide jadis afin que toi, tu deviennes jolie.» Il a dit: «Honte Ă  toi!»
E-87 (98) Et j’y pense aujourd’hui, frĂšre. Quand JĂ©sus, le Fils de Dieu, Ă©tait disposĂ© Ă  quitter le Palais en ivoire, dans la Gloire, pour venir ici et prendre un nom infĂąme, s’humilier dans la chair humaine, ĂȘtre taxĂ© de saint exaltĂ©, ou de fanatique religieux, monter lĂ , saigner et mourir comme un maudit sur un arbre, et vous, vous en avez honte. Que Dieu aie pitiĂ© de gens. Qu’Il ait pitiĂ©! Et vous avez honte de vous associer avec Son peuple.
Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, pourquoi ne pas venir L’accepter maintenant? Je souhaiterais que cette dame aille au piano, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es. RĂ©flĂ©chissez-y. Pensez Ă  Son humiliation: Dieu fait chair! Comment pouvez-vous rejeter pareil amour? Dieu est descendu, Il s’est fait Lui-mĂȘme un Homme; Il a Ă©tĂ© taxĂ© de fanatique, de dĂ©mon, Il a Ă©tĂ© battu, brisĂ© pour votre pĂ©chĂ©.
Et vous ĂȘtes assis ici ce soir, Le voyant dans Son univers, Le voyant ĂȘtre prĂȘchĂ© dans Sa Parole, voyant Sa puissance se mouvant parmi les gens. Vous Le voyez dans tout aspect dans lequel Il peut ĂȘtre vu, et puis, vous avez honte de prendre position pour Lui. Alors qu’Il est allĂ© lĂ  au Calvaire, sur le mont Golgotha, marchant avec une vieille croix rugueuse sur Ses Ă©paules au point que, en frottant, cela a fait sortir du sang et les os ressortaient. Et une grande et bonne Ă©glise... alors qu’Il pouvait venir dominer et ĂȘtre le Roi de la terre, mais Il a Ă©tĂ© humiliĂ© pour vous. Et puis, vous avez peur de l’humiliation, de soutenir qu’Il est votre Sauveur. Pensez-y pendant que nous parlons avec Lui.
E-88 (99) Ô Christ, le Tendre, le Bien-AimĂ©, dans le sein de Dieu, qui est descendu du Ciel des Palais en ivoire, revĂȘtu de la forme du corps du pĂ©chĂ©, Il s’est humiliĂ© Lui-mĂȘme. Il est nĂ© dans une mangeoire, une Ă©table. Pourquoi, Seigneur? Pourquoi? Parce que les agneaux ne naissent pas dans des maisons. Les agneaux naissent dans des Ă©tables. Et ensuite, Il a Ă©tĂ© conduit au Calvaire, comme une brebis Ă  l’abattoir: Il a Ă©tĂ© conduit, comme Abel avait conduit son agneau. Et on L’a conduit, Il a Ă©tĂ© humiliĂ©.
DerriĂšre, on voit des gens et les autres jouer Ă  l’argent et cracher sur Lui, Son visage tout recouvert des crachats des moqueurs, mais Il Ă©tait disposĂ© Ă  endurer tout cela afin que nous soyons sauvĂ©s. Et puis, nous les pauvres Gentils Ă©trangers, nous Ă©tions emportĂ©s par des idoles muettes et par la convoitise du monde, nous vivons ici en ce jour juste avant Sa Venue. Et puis, on a honte de suivre notre voie avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.
E-89 (100) Ô Dieu, s’il y a un pĂ©cheur, homme ou femme ici, ce soir, qui n’est jamais nĂ© de nouveau, puissent-ils avoir honte de la façon dont ils T’ont traitĂ©, se prĂ©occupant des choses de ce monde plus que de Toi, tournant froidement le dos Ă  Christ. Et Il est ici... ici dans cet arbre ce soir. Il est ici dans l’herbe, dans les fleurs. Il est dans Son peuple. Il est dans Sa Parole.
Il entre ici sous forme d’un Ange et se meut au-dessus de l’assistance, se manifestant comme le Fils de l’Homme qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies dans les jours passĂ©s, et des hommes restent assis ici, Ă©prouvant la honte pour suivre Ta voie. Des jeunes filles et des jeunes garçons se prĂ©occupent des choses de ce monde plus que de travailler pour Toi, ne sachant pas que demain matin, Dieu peut rĂ©clamer leur Ăąme, pour qu’elles rĂ©pondent au jugement. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux! Aide, Dieu bien-aimĂ©, et que cela tranche trĂšs profondĂ©ment dans le coeur.
E-90 (101) Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande bien... et que chaque chrĂ©tien est en train de prier, s’il vous plaĂźt, n’avez-vous pas plutĂŽt honte de la façon dont vous L’avez traitĂ©? Qu’allez-vous donner en Ă©change ce jour-lĂ ? Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui aimerait lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, je–je–j’ai honte de la façon dont je L’ai traitĂ©. Je–je veux qu’Il me pardonne maintenant mĂȘme, la façon dont je L’ai traitĂ©. Et je–je veux L’accepter comme mon Sauveur.» Voudriez-vous lever la main maintenant mĂȘme? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Oh! Partout dans l’assistance.
Regardez, ça peut paraĂźtre vieux jeu. John Wesley a prĂȘchĂ© Ă  des services comme celui-ci. Dwight Moody a prĂȘchĂ© Ă  des services comme celui-ci, Finney, Sankey, Knox, Calvin. Nous nous en Ă©loignons simplement. Voyez-vous? Nous nous sommes simplement Ă©loignĂ©s de l’ancien sentier; c’est tout.
E-91 (102) Pendant que nous les chrĂ©tiens nous prions, si vous ĂȘtes ici dans ces rĂ©unions et que vous croyez que Dieu m’a envoyĂ© Ă  ces rĂ©unions ici et que vous apprĂ©ciez JĂ©sus-Christ, et que vous voulez ĂȘtre sauvĂ©, je me demande, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, combien aimeraient venir se tenir debout ici mĂȘme devant moi, afin que je puisse vous imposer les mains et prier pour vous pour que vous soyez sauvĂ©s, ceux qui aimeraient accepter Christ? Voudriez-vous simplement vous lever de votre siĂšge et venir, pendant que nous gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es et que nous chantons ce cantique?... ment et tendrement JĂ©sus est...
Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. J’ai vu Dieu traiter avec vous lĂ , cette sainte pieuse. Quelqu’un d’autre, voudrait-il venir maintenant se tenir Ă  cĂŽtĂ© d’elle?...moi.
Voyez, Il attend aux portails... (Avez-vous honte de Lui?)
Il veille sur vous et sur moi.
Reviens Ă  la maison.
E-92 (103) Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Doucement maintenant, le voulez-vous? Ami pĂ©cheur, frayez-vous le chemin; venez ici. J’aimerais me tenir moi-mĂȘme ici mĂȘme et prier avec vous. Si Dieu exauce ma priĂšre pour ouvrir les yeux des aveugles, les sourds... Par une simple priĂšre, assurĂ©ment que votre Ăąme sera sauvĂ©e. Appelle, appelle, ĂŽ pĂ©cheur...
Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est comme ça. Les autres viennent. N’aimeriez-vous pas venir aussi, ami pĂ©cheur?... devrons-nous tarder...
Que Dieu vous bénisse, frÚre. Ne voudriez-vous pas vous lever maintenant et venir? Que Dieu vous bénisse. Avancez directement, jeune homme.... vous et pour moi;Pourquoi tarderions-nous sans faire attention à Sa miséricorde, Miséricorde... pour...
Que Dieu vous bénisse, mon frÚre. Tenez-vous simplement debout. Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Reviens à la maison (reviens à la maison), reviens à la maison...
Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est ainsi qu’il faut venir, toute brisĂ©e. «Celui qui vient lĂ ...?...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] A la maison... Le temps s’écoule, les moments...
Là loin, dans un autre monde, un jour, si votre ñme s’en va là avant que je vous revoie, souvenez-vous de ceci.
Venant pour toi et pour moi.
Reviens Ă  la maison (Reviens Ă  la maison), reviens Ă  la maison.
Toi qui es fatigué, reviens à la maison,
Ardemment, tendrement, JĂ©sus appelle [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-92a (104) ... avec vos tĂȘtes inclinĂ©es... Rappelez-vous, un glorieux jour, JĂ©sus viendra. Et maintenant, et si Dieu retire votre Ăąme avant que vous ayez l’occasion de la mettre en ordre? Ne voudriez-vous pas venir maintenant? Le MĂ©prisĂ© et le RejetĂ©, allez-vous vous moquer de Lui en tournant votre dos Ă  Son invitation ce soir? Rappelez-vous, vous pouvez le faire pour la derniĂšre fois: «Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme.» Et maintenant, c’est peut-ĂȘtre maintenant cette fois oĂč Dieu est...
Je sens que quelqu’un d’autre devrait venir vers ceci. Il y a plus de pĂ©cheurs que ça, assurĂ©ment, dans cette assistance. Ne voudriez-vous pas descendre ici juste un instant? Tenez-vous juste ici et dites: «J’accepte Christ.» Venez ici et priez, je vais me tenir ici mĂȘme et prier avec vous, jusqu’à ce que Dieu sauve votre Ăąme du pĂ©chĂ©. J’aimerais que ceux qui sont des pĂ©cheurs viennent.
Essayons... Combien connaissent cet ancien cantique: «Oh! Pourquoi pas ce soir?» Donnez-nous-en l’accord, soeur. Vous connaissez cela, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Peut-ĂȘtre... TrĂšs bien. Oh! Pourquoi pas ce soir? Oh! Pourquoi pas ce soir?Veux-tu ĂȘtre sauvĂ©?Et pourquoi pas ce soir? Oh! Pourquoi (Dites-moi pourquoi) pas ce soir?
Ne veux-tu pas venir? Ne veux-tu pas venir? La meilleure chose qui vous soit jamais offerte...... ce soir?Veux-tu (Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, et vous aussi.)... Pourquoi pas ce soir?Demain le soleil peut ne jamais se lever, Pour bĂ©nir ton long dĂ©lu-... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-92b (105) J’étais lĂ  Ă  un rĂ©veil dans une grande Ă©glise baptiste, et nous tenions une rĂ©union. Je m’étais senti conduit, lors d’un appel Ă  l’autel ce soir-lĂ , d’aller au fond, vers une jeune fille. Je raconte simplement ceci. Je l’ai rencontrĂ©e il n’y a pas longtemps. Et j’ai dit... Je suis allĂ© lĂ  derriĂšre et j’ai dit: «Soeur, je crois que Dieu t’appelle ce soir.»
Elle a dit: «Ecoutez çà, révérend Branham, a-t-elle dit; je sais quand Dieu appelle.»
J’ai dit: «D’accord, soeur, j’ai simplement fait tout ce que je pouvais.» C’était une bonne jeune fille de la ville, lĂ , elle avait une bonne rĂ©putation et tout. Et alors, j’ai dit: «Je sens...»
Et je me retournais; le Saint-Esprit a dit: «Fais encore l’appel Ă  l’autel.» J’ai encore fait cela. Et j’ai dit: «Maintenant, jeune fille, ai-je dit, je crois...»
Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, si je veux que quelqu’un me parle Ă  ce sujet, comme cela, je me trouverai quelqu’un qui a un bon sens; pas vous.»
J’ai dit: «TrĂšs bien. J’ai fait tout mon possible. Souvenez-vous, soeur, vous, si vous blasphĂ©mez le Saint-Esprit, vous ne serez jamais sauvĂ©e.»
E-92c (106) Ainsi donc, je suis sorti de la salle ce soir-lĂ  et je me suis tenu Ă  la porte. Une belle jeune fille, et les roses avaient fleuri autour de la porte, je n’oublie jamais; et le vent soufflait, il y avait le clair de la lune. Elle–elle ressemblait Ă  un ange, pratiquement, elle se tenait lĂ . Elle Ă©tait juste dans sa jeunesse, dix-sept, dix-huit ans. J’ai dit... Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous m’avez embarrassĂ©e dans cette Ă©glise ce soir.» Et elle a dit: «Je n’oublierai jamais cela.»
Et j’ai dit: «Oui, je sais que vous n’oublierez jamais cela. Vous n’oublierez jamais cela.» Environ trois ou quatre ans aprĂšs cela, je parcourais la mĂȘme ville et je descendais la rue. J’ai regardĂ©. Je quittais, le chantier du chemin de fer et j’ai regardĂ©: Une jeune dame passait dans la rue, la jupe pendant bas. Et je me suis dit: «Ça ne peut pas ĂȘtre cette jeune fille-lĂ !» J’ai continuĂ© Ă  descendre. Elle s’est retournĂ©e vers moi; j’ai simplement continuĂ© Ă  marcher. Et je la suivais. Et elle... tout d’un coup... Elle a attendu que je la rattrape. Elle a dit: «Salut, prĂ©dicateur...» Vraiment de l’argot, on dirait. Vous savez?
Et j’ai dit: «Eh bien, je dirai...» J’ai dit: «Vous ĂȘtes la...» Elle a dit: «C’est... pas plus que ça donc.»
Ainsi donc, je suis arrivĂ© Ă  sa hauteur. Elle s’est arrĂȘtĂ©e lĂ  Ă  une petite place. Elle a dit: «Entrez.»
J’ai dit: «Non, madame. Merci.»
Et elle a dit: «Eh bien, ne voudriez-vous pas entrer dans mon appartement?» En plein dans notre quartier de prostituées.
Et j’ai dit: «Non. Non, je–je ne veux pas. Merci.» J’ai dit: «Une–une... Jeune fille, vous rappelez-vous...?»
Elle a dit: «Un instant.» Elle a fait sortir une cigarette, elle l’a allumĂ©e comme cela. Elle a dit: «En voulez-vous?»
J’ai dit: «Vous savez que je suis chrĂ©tien.»
Elle a dit–elle a dit: «Eh bien, comment, aimeriez-vous prendre un petit verre?» Elle a fait sortir une bouteille.
J’ai dit: «Honte Ă  vous.» Voyez-vous?
Elle a dit: «Attendez, un instant. Je vais vous quitter, je vais entrer ici, mais, a-t-elle dit, vous rappelez-vous ce soir-lĂ , prĂ©dicateur, ce que vous m’aviez dit, que Dieu me donnait mon dernier appel.»
J’ai dit: «Oui.»
Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.» Elle a dit: «Vous avez le privilĂšge de le dire n’importe oĂč vous voulez.» Elle a dit: «Mais je suis perdue pour toujours.» Elle a dit: «Mon coeur est devenu si noir que je peux...» Voici les commentaires qu’elle a faits: «Je peux voir l’ñme de ma propre mĂšre frire en enfer comme une crĂȘpe et en rire.» C’est cela le danger de rejeter JĂ©sus-Christ. Demain, c’est un autre moment, vous vous endurcissez beaucoup et vous devenez si insensible que vous n’avez besoin de rien Ă  ce sujet. Et c’est ce que ce monde est devenu aujourd’hui. Il devient si insensible qu’il n’a pas besoin de Christ, il a trop d’objets de luxe et tout.
E-92d (107) Ne voulez-vous pas venir? Je vais faire cet appel une fois de plus: «Oh! Pourquoi pas ce soir?» Ne voudriez-vous pas juste... Voudriez-vous venir maintenant pendant que je fais cet appel? Tenez-vous là avec ces autres pécheurs qui se repentent ici. Nous allons offrir la priÚre; Christ les recevra. TrÚs bien.
Oh! Pourquoi pas ce soir [Espace vide sur la bander–N.D.E.]
... le monde. Ici mĂȘme. Les Ăąmes... Venez, jeune fille. Juste au tournant de la vie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous prenez la position la plus noble que vous ayez jamais prise de votre vie. Que le Bienveillant Seigneur vous bĂ©nisse, ma soeur, et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur; Christ, ce soir, vous plaçant sur le trĂŽne et vous bĂ©nissant au cours des Ăąges Ă  venir.
Voici venir d’autres. J’attends simplement. Je ne peux guĂšre terminer ceci. Je–je n’agis jamais comme ceci. Franchement, je n’ai jamais eu une occasion de faire un appel Ă  l’autel de ce genre, mais Quelque Chose m’a juste dit de le faire. Hier soir, c’était la mĂȘme chose. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Vous prenez la position la plus glorieuse que vous ayez jamais prise de votre vie, soeur, en abandonnant les choses du monde, pour venir Ă  JĂ©sus-Christ, en voulant qu’Il soit le Sauveur personnel. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur; vous deux, venez directement ici. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-92e (108) ... dizaine de milliers de mondes. Maintenant, si vous avez jugĂ© ça correctement, que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, Dieu est venu ici, Il a confirmĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai dit la vĂ©ritĂ©; vous croyez la vĂ©ritĂ© que j’ai prĂȘchĂ©e ce soir, que Dieu est ici mĂȘme dans Son univers, ici mĂȘme dans Son peuple, ici mĂȘme dans Sa Parole, ici mĂȘme parmi–parmi nous ce soir, donc Dieu est ici agissant, parlant Ă  votre coeur.
Je me demande s’il y a un homme ou une femme lĂ  derriĂšre, un jeune homme ou une jeune fille, qui a dit: «FrĂšre Branham, je n’ai pas eu le courage de venir comme ces autres. Je... on dirait que je ne suis pas de cette trempe-lĂ , ĂȘtre assez homme ou assez femme pour venir, mais je vais lever la main pour dire: ‘FrĂšre Branham, priez pour moi afin que je n’aille pas en enfer. J’aimerais ĂȘtre sauvĂ©. Souvenez-vous de moi dans la priĂšre.’» Voudriez-vous lever la main, quelque part dans la salle. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. TrĂšs bien. Y en a-t-il un autre qui dit... Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -haut, monsieur. Vous, vous aussi. Que Dieu vous accorde que les brĂ»lures de l’enfer ne s’approchent jamais de vous. Que Dieu l’accorde, mes bien-aimĂ©s.
E-92f (109) Vous avez l’occasion maintenant de venir. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est venir ici. Je rĂ©pondrai au jour du jugement si je ne vous ai pas dit la vĂ©ritĂ©, que Christ recevra chacun de vous qui se tient ici. C’est vrai. Ces gens viennent ici, non pas parce qu’ils viennent ici... Parce qu’ils ont agi par obĂ©issance. Ils ne pouvaient pas venir...
Et pensez donc: quelle occasion! Je connais des milliers de gens ce soir, ami. Il y a dans ce monde des gens dont Dieu n’a jamais frappĂ©, ni ne frappera jamais Ă  leur coeur, et ça ne se fera pas. Et si Dieu a frappĂ© Ă  la porte de votre coeur, vous avez un privilĂšge. Vous devriez venir. Ceci devrait ĂȘtre le temps oĂč vous devriez courir rapidement Ă  l’autel. Vous ĂȘtes invitĂ© Ă  venir au Palais du Roi ce soir, soyez sous Ses tendres soins. Ne voudriez-vous pas le faire? Je vous offre JĂ©sus-Christ.
E-93 (110) Maintenant, pendant... Veuillez incliner la tĂȘte juste un instant, j’aimerais donner des instructions Ă  ceux qui sont debout ici Ă  l’autel. Jeunes hommes, jeunes filles, je me tiens devant vous en tant que serviteur de Dieu. Je me tiens pour dĂ©clarer la VĂ©ritĂ© de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ. Vous ĂȘtes venu non pas sur base de votre propre dĂ©cision, vous ĂȘtes venu parce que Dieu a frappĂ© Ă  votre coeur et vous a dit de venir, et vous L’avez suivi.
Maintenant, JĂ©sus a dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Il n’y a qu’une seule chose au monde que vous puissiez faire de plus que ceci maintenant, c’est croire au Seigneur maintenant mĂȘme. Croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©.
JĂ©sus a dit... le PĂšre vous a attirĂ©s ici ce soir. C’est ce que... Et Il a dit: «Maintenant, Je ne mettrai pas dehors celui qui vient.» Repentez-vous et dites Ă  Dieu que vous regrettez vos pĂ©chĂ©s et que vous L’acceptez comme votre Sauveur. Dites-Lui que vous regrettez la façon dont vous L’avez traitĂ©. Certains parmi vous ici sont encore des jeunes enfants. D’autres, des gens d’ñge moyen. D’autres sont vieux et d’autres grisonnants. Et il y avait... Dites-Lui que vous regrettez votre pĂ©chĂ© et demandez-Lui de vous pardonner. Il est disposĂ©, Il veut le faire maintenant mĂȘme.
E-94 (111) Et puis quand vous... C’est la seule chose que vous puissiez faire: Croire en Lui maintenant. Maintenant, quand vous inclinez la tĂȘte ici, j’aimerais que ces gens qui se tiennent Ă  l’autel rĂ©pĂštent cette priĂšre aprĂšs moi, pendant que vous autres, vous gardez la tĂȘte inclinĂ©e, dans la priĂšre. Maintenant, je vais dire les paroles, mais maintenant, vous exprimez cela du fond de votre coeur alors que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e maintenant. Eh bien, rĂ©pĂ©tez simplement aprĂšs moi, ceux qui sont ici Ă  l’autel.
Dieu Tout-puissant [Ceux qui sont Ă  l’autel rĂ©pĂštent aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.], je viens devant Toi comme une Ăąme qui se repent. J’ai honte de ma vie. J’ai honte de la façon dont j’ai traitĂ© Ton Fils bien-aimĂ©. J’ai rejetĂ© Son amour, j’ai honte de cela ce soir. Et veux-Tu me recevoir, PĂšre, comme Ton enfant qui se repent? Je Te promets ce soir: J’abandonnerai le pĂ©chĂ©, je m’attacherai Ă  Toi tant que je vivrai.
Maintenant, conformĂ©ment Ă  Ta Parole et Ă  la Parole de Ton Bien-AimĂ© Fils, Tu as promis de ne pas me rejeter. Tu es mon PĂšre, je ne peux pas croire que Tu fasses cela. Ainsi, sur base de mĂ©rite de JĂ©sus-Christ, je confesse mes pĂ©chĂ©s et je L’accepte maintenant comme mon Sauveur personnel. Ô Dieu, garde-moi et aide-moi Ă  ĂȘtre un chrĂ©tien. Remplis ma vie du Saint-Esprit, afin que je vive au-dessus du pĂ©chĂ© dans le monde prĂ©sent. A l’heure de ma mort, reçois mon Ăąme, Seigneur, dans Ton Royaume. Je demande ces choses au Nom de JĂ©sus. J’accepte cela maintenant comme une oeuvre achevĂ©e du Calvaire. Amen.
E-95 (112) Maintenant, relevez la tĂȘte. Vous au... Est-ce que maintenant, chacun de vous ici, est-ce que vous croyez vraiment du fond de votre coeur que Dieu vous a pardonnĂ© vos pĂ©chĂ©s et vous L’acceptez maintenant comme votre Sauveur? Si vous croyez, levez la main en guise de tĂ©moignage. Vous, soeur...?... Qu’en est-il de cela, jeune homme, croyez-vous que Dieu vous pardonne? TrĂšs bien.
Maintenant, vous ĂȘtes tous chrĂ©tiens. Vous ĂȘtes tous enfants de Dieu. Si vous Ă©tiez mort lĂ  il y a cinq minutes, vous partiriez en enfer. Si vous mourez maintenant, vous irez au Ciel. Eh bien, j’aimerais vous dire ce que je veux que vous fassiez en tant que mon frĂšre et ma soeur; je vous aime de tout mon coeur, mais avant que vous regagniez votre siĂšge, je souhaiterais que nous passions ici et qu’on ait un mot de priĂšre, que nous nous agenouillions et que nous priions ensemble. Voudriez-vous le faire avec nous? Est-ce que chacun de vous sera content de le faire? Oui...
E-96 (113) Que certains parmi les prĂ©dicateurs commencent juste Ă  partir du bout lĂ , que tous ceux-ci passent directement pendant que je fais un autre appel ici; passez directement par lĂ . Je vais aller lĂ  et prier avec vous. Maintenant, traversez directement. Combien lĂ  sont heureux? Maintenant, tournez-vous vers cette assistance d’abord avant de partir, et dites ceci en vous retournant: «J’accepte JĂ©sus-Christ... (RĂ©pĂ©tez mes paroles) J’accepte JĂ©sus-Christ [Ceux qui sont Ă  l’autel rĂ©pĂštent aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.] comme mon Sauveur personnel. Je sollicite vos priĂšres en ma faveur.»
Maintenant, si vous voulez... aller aider, prier et prier pour eux, levez la main et dites: «Je le ferai»? Que Dieu vous bénisse.
Maintenant, j’aimerais que vous priiez personnellement Dieu, chacun de vous, alors que vous passez. Tout le monde, passez directement par lĂ . J’aimerais ĂȘtre avec vous dans...

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