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PrĂ©dication Comment L’Ange Est Venu Vers Moi / 53-1109 / Owensboro, Kentucky, USA // SHP 1 heure et 19 minutes PDF

Comment L’Ange Est Venu Vers Moi

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E-1 [Frùre Branham lit dans Jean 5.28 à 37.–N.D.E.]
... car l’heure vient oĂč tous ceux qui sont dans les sĂ©pulcres entendront sa voix, et en sortiront.
Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.
Je ne puis rien faire de moi-mĂȘme: selon que j’entends, je juge; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volontĂ©, mais la volontĂ© de mon PĂšre qui m’a envoyĂ©.
Si c’est moi qui rends tĂ©moignage de moi-mĂȘme, mon tĂ©moignage n’est pas vrai.
Il y en a un autre qui rend tĂ©moignage de moi, et je sais que le tĂ©moignage qu’il rend de moi est vrai.
Vous avez envoyĂ© vers Jean, et il a rendu tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Pour moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois le tĂ©moignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvĂ©s.
Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumiÚre.
Moi, j’ai un tĂ©moignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le PĂšre m’a donnĂ© d’accomplir, ces oeuvres mĂȘmes que je fais, tĂ©moignent de moi que c’est le PĂšre qui m’a envoyĂ©.
Et le PĂšre qui m’a envoyĂ© a rendu lui-mĂȘme tĂ©moignage de moi.
E-2 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes venus ce soir pour T’adorer. Et nous sommes reconnaissants de l’occasion que nous avons de–de venir. Et par ce canal du–du Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© acquis par le Sang de JĂ©sus-Christ, puisque nous avons accĂšs au trĂŽne de grĂące Ă  travers le Nom de JĂ©sus... Et nous en sommes si heureux ce soir.
Et nous Te prions maintenant de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s. Et alors que nous sommes assemblĂ©s ici, quoiqu’étant Ă©parpillĂ©s çà et lĂ  dans la ville, et nous... dans ce petit auditorium ce soir avec ce petit groupe de gens, je prie que Ta sainte PrĂ©sence vienne Ă  notre rencontre. Nous sommes certains que Tu es dĂ©jĂ  ici. Et nous Te prions de faire des choses infiniment glorieuses ici ce soir. Puissent nos coeurs se rĂ©jouir. Que chaque chrĂ©tien prenne une nouvelle position ce soir; et s’il y en a qui ne sont pas sauvĂ©s, puissent–puissent-ils renoncer au pĂ©chĂ© dans leur vie ce soir, et qu’ils viennent et croient pour ĂȘtre sauvĂ©s. Accorde-le, PĂšre, et viens rencontrer Ton serviteur ici, Seigneur, et aide-moi alors que je tiens l’acquisition de Ton Sang devant moi. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-3 L’une des choses les plus Ă©tonnantes que j’ai remarquĂ©es d’un bout Ă  l’autre de mon ministĂšre pour notre Seigneur JĂ©sus a Ă©tĂ© la particularitĂ© des gens. Et l’étude de la vie humaine est l’une des choses les plus glorieuses que–qu’une personne puisse faire, observer la nature des gens. Et dans les diffĂ©rentes parties des nations et du monde oĂč vous allez, vous voyez qu’il y a des diffĂ©rences–il y a des diffĂ©rences d’attitudes que les gens adoptent vis-Ă -vis de Christ, vis-Ă -vis de Son service, vis-Ă -vis de Ses serviteurs, et vis-Ă -vis de l’adoration. Et l’une des choses qu’il y a, c’est qu’un type de rĂ©unions est vraiment merveilleux dans un coin du pays, tandis que dans l’autre coin du pays cela ne marche pas.
Eh bien, je crois que c’est surtout condamnable Ă  cause de ce... ou plutĂŽt non pas condamnable, mais cela dĂ©pend surtout de la façon dont les gens sont enseignĂ©s. Et l’église ne mĂšnera jamais une vie plus Ă©levĂ©e que l’enseignement que le pasteur dispense. On trouve cela rarement. Si vous avez un bon enseignant de l’Evangile, qui est fiable et sain d’esprit, vous trouverez gĂ©nĂ©ralement ce type d’église. C’est juste lĂ  que votre pasteur vous conduit, les–les pasteurs qui vous nourrissent.
E-4 Vous savez, j’ai remarquĂ© cela parmi... J’ai deux Bibles. L’une d’elles, c’est la nature. Je L’observe attentivement, car Dieu habite dans Sa Bible de la nature.
Prenez un animal, lorsqu’il se nourrit de ce qui vient d’un certain type de sol, cet animal aura la couleur de ce sol-lĂ , si vous remarquez bien. Prenez par exemple... si vous prenez le... mĂȘme le–l’invisible coyote du Mexique, on le voit lĂ . Il est–il est plutĂŽt dans des herbes rouges et autres, ce coyote devient roux. Et lĂ  dans ce coin du pays, ou un peu plus loin au nord, Ă©videmment, dans la contrĂ©e de l’ouest, il deviendra–il deviendra brun, et un peu brun bleuĂątre, parce qu’il–il se nourrit dans ce coin du pays. Il en est de mĂȘme du cerf. La mĂȘme petite biche, lĂ  plus loin au sud du Mexique, est rougeĂątre. Et ici au nord, il tire sur le gris, Ă  mesure qu’il s’éloigne vers le nord, il devient sombre. Cela dĂ©pend du sol oĂč il se nourrit.
E-5 Et–et vous remarquerez une autre chose concernant la nature: quand vous voyez dans le dĂ©sert d’Arizona et aux alentours... vous voyez qu’il y a un–un groupe de–de... Tout ce qui se trouve lĂ  oĂč il n’y a pas de pluie, porte toujours des piquants. Toutes les herbes que vous touchez lĂ  portent un piquant. Eh bien, ensuite prenez ces herbes et venez ici oĂč on a beaucoup de pluies, ça ne porte pas de piquants. Ça constitue une bonne leçon.
Vous voyez, si l’église est toute sĂšche et n’a pas de Saint-Esprit, les gens portent toujours de petits piquants qui poussent partout. Vous voyez? Il vous faut une bonne pluie du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, n’est-ce pas? Cela vous adoucit. (Ha ha ha!) C’est juste.
Et la–l’Eglise ne peut pas y arriver toute seule. Il faut que Dieu le fasse, avec vous. Dieu ne peut pas faire cela sans vous, et vous ne pouvez pas le faire sans Dieu.
E-6 Monsieur Wood est ici quelque part ce soir. Je pense qu’il est en train de faire des enregistrements ici pour monsieur Beeler. Nous Ă©tions dans le Colorado tout rĂ©cemment, et j’étais en train de penser Ă  une source par laquelle j’avais l’habitude de passer lĂ -haut. Et cette petite vieille source, j’ai... Elle m’a toujours semblĂ© ĂȘtre la source la plus heureuse que j’aie jamais vue. J’ai toujours aimĂ© boire Ă  cette source, parce qu’elle bouillonne et bouillonne toujours.
Je me suis assis lĂ  un jour, et je me suis dit que je parlerais Ă  cette source. Et j’ai dit: «Pourquoi bouillonnes-tu?» Eh bien, naturellement elle ne pouvait pas me rĂ©pondre, mais il faut que je rĂ©ponde Ă  sa place. Vous voyez? J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que tu es heureuse, cela parce que tu sautilles et tu continues Ă  faire comme cela parce que les... des biches viennent ici et boivent de ton eau. Tu as une eau trĂšs fraĂźche et trĂšs agrĂ©able.»
–Non.
–Peut-ĂȘtre parce que les ours viennent ici boire de ton eau.
–Non.
J’ai dit: «Eh bien peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre parce que moi, je viens ici, c’est ce qui te fait bouillonner comme cela.»
–Non.
J’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce qui te fais bouillonner comme cela?»
Si elle Ă©tait en mesure de me rĂ©pondre, elle dirait: «Eh bien, Ă©coutez, FrĂšre Branham, ce–ce n’est pas moi qui bouillonne; c’est quelque chose derriĂšre moi qui me pousse et me fait bouillonner.» Il en est donc ainsi d’un chrĂ©tien.
E-7 J’ai reçu un homme qui m’a dit, il a dit: «Eh bien, Billy, toi tu te mĂȘles Ă  une bande de saints exaltĂ©s.» Et il a continuĂ©: «Ils sont tous emballĂ©s par l’excitation.» Il a dit: «Ce n’est qu’un tas d’excitations. C’est tout ce qu’il en est. Ils ne font que pousser des cris, sautiller et hurler.» Eh bien, il doit y avoir quelque chose qui les pousse Ă  faire cela. C’est donc ça. Ce ne sont pas eux qui sautent; c’est Quelque Chose en eux qui saute. C’est juste.
Si ce soir je sortais, et que je m’adressais Ă  une Ă©toile, en disant: «Qu’est-ce qui te fait briller? Tu es si jolie. Tu Ă©claires les cieux et tout. Qu’est-ce qui te fait briller comme cela?»
Si l’étoile pouvait parler, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille, c’est le soleil qui brille sur moi.» Voyez, ce–c’est cela. Ce n’est pas l’Eglise qui brille, c’est le Saint-Esprit qui brille sur l’Eglise. C’est juste. C’est Lui qui donne la Vie, le tĂ©moignage, et qui fait d’eux ce qu’ils sont.
E-8 Il n’y a pas longtemps, j’étais... autrefois j’étais pasteur d’une petite Ă©glise baptiste Ă  Milltown, ici dans l’Indiana. Je me tenais avec un homme ĂągĂ© du nom de George Wright. Je rentrais Ă  la maison la nuit, et j’ai remarquĂ© qu’il y avait dans un coin un... En entrant vers vingt-deux heures, il y avait un... TrĂšs loin Ă  la campagne, et par un Ă©tĂ© chaud, un vieux rossignol avait l’habitude de se percher par lĂ , et qu’est-ce qu’il chantait! Oh! la la!
Vous savez, les oiseaux sont heureux. Vous ne verrez jamais l’un d’eux malgrĂ© tout ayant l’air trĂšs abattu comme nous, n’est-ce pas? Jamais vous... Le petit oiseau se lĂšve trĂšs tĂŽt le matin et se met simplement Ă  chanter; il dresse la tĂȘte et chante tout simplement Ă  la gloire de Dieu. Jamais vous n’avez appris qu’un oiseau souffre de l’hypertension, n’est-ce pas? Ou un oiseau qui doit se faire opĂ©rer? Il ne fait que glorifier son CrĂ©ateur. C’est tout. Mais nous, nous errons çà et lĂ  parfois.
E-9 Et ce vieux petit rossignol, il chantait et chantait continuellement. Et je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le pousse Ă  chanter comme cela toute la nuit?» Et j’ai remarquĂ© au cours d’une nuit nuageuse qu’il chantait, et puis s’arrĂȘtait; tantĂŽt il se remettait Ă  chanter, tantĂŽt il s’arrĂȘtait. Je me suis mis Ă  Ă©tudier la vie du rossignol. Voici donc ce qu’il fait, le rossignol: il lĂšve les yeux vers le ciel tou-... toujours vers le ciel. Et lorsqu’il voit une Ă©toile, ou n’importe quelle sorte de lumiĂšre, il se met Ă  chanter, parce qu’il sait que le soleil brille quelque part pour briller sur cette Ă©toile.
Eh bien, c’est ce que je pense d’une bonne rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Lorsque j’entends quelqu’un pousser de tout coeur un trĂšs bon «amen», de temps en temps, ou un «allĂ©luia», ou que quelqu’un saute et pousse un cri et pleure un peu, je sais que le Fils brille quelque part. C’est tout. Ça vous donne plutĂŽt vraiment un trĂšs bon sentiment de ce genre-lĂ .
Dans ces rĂ©unions... Il n’y a pas longtemps quelqu’un a dit, il m’a Ă©crit une petite lettre, disant: «FrĂšre Branham, Dieu a suscitĂ© frĂšre Roberts pour qu’il prenne votre place.»
J’ai dit: «Eh bien, je suis heureux que quelqu’un soit Ă  l’oeuvre.»
E-10 Il a dit: «C’est parce que vous ne priez que pour un petit nombre de gens.» Il a dit: «Vous ĂȘtes... Les gens viennent Ă  vos rĂ©unions, et ils ont l’impression que–qu’on ne priera jamais pour eux. Vous n’en faites monter qu’un petit nombre Ă  l’estrade, et quelque temps aprĂšs, vous ĂȘtes complĂštement Ă©puisĂ©, et on vous fait sortir. Vous ĂȘtes... On vous retire quelque part pendant environ une demi-heure pour que vous puissiez revenir Ă  vous-mĂȘme.» Il a dit: «On ne prie jamais pour eux. Vous–vous n’arrivez pas Ă  vous occuper d’eux.»
Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est exact. Mais, vous voyez... Il a dit: «FrĂšre Roberts prie pour cinq cents personnes pendant que vous, vous priez pour deux personnes.» C’est juste. Mais frĂšre Roberts fait ce que Dieu lui a dit de faire, et moi, je fais ce que Dieu m’a dit de faire. Vous voyez? Voilà–voilĂ  la diffĂ©rence. Vous voyez, vous voyez? Ainsi, nous... je ne peux pas ĂȘtre frĂšre Roberts; frĂšre Roberts ne peut pas ĂȘtre moi. Nous sommes... Qui... Chacun de nous, en tant que serviteurs du Seigneur (C’est juste), nous essayons de nous occuper des gens, en faisant le mieux que nous pouvons pour la gloire de Dieu.
Ainsi, frĂšre Roberts a une façon de... Dieu lui a donnĂ© une façon de... trĂšs puissante et remarquable, si vous voulez me pardonner l’expression: «Une foi inflexible.» Il se tient tout simplement lĂ  et s’empare de la situation, et il croit pour tout. Et il... Si quelqu’un se prĂ©sente lĂ  possĂ©dĂ© d’un dĂ©mon ou s’il a l’une ou l’autre chose, un cancer ou une tumeur, il tape du pied, pousse un cri et rien d’autre, il le fait fuir. Il–il fait malgrĂ© tout le travail. C’est trĂšs bien. Les gens sont guĂ©ris; ainsi je dis: «LouĂ© soit le Seigneur!» Certainement.
E-11 Eh bien, moi, je ne saurais pas faire cela. Vous voyez? En effet, je ne suis pas frĂšre Roberts. Vous voyez? Eh bien, j’aime cette vĂ©ritable foi solide qu’il a. FrĂšre Jaggers et beaucoup d’autres, frĂšre Freeman, Fleaman, Freeman, je pense que c’est ça, et beaucoup d’autres, ont cette vĂ©ritable foi ferme. J’appelle ça: «Des dons de guĂ©rison.» Ils croient ce dont ils parlent. Ils imposent... Ils regardent ici et lisent cela dans la Parole: JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et ils disent: «Montez ici. Je dĂ©fie cela maintenant mĂȘme, et je suis prĂȘt Ă  poursuivre cela.» J’aime ça.
Je prie tout le temps pour ces frĂšres. «Ô Dieu, envoie-les et continue de le faire. Que nous puissions chasser tout mauvais esprit du pays, si nous le pouvons.» C’est ce qu’il faut faire. Certainement.
E-12 Maintenant, j’aime cela. Et j’apprĂ©cie la foi de ce frĂšre, une vĂ©ritable foi qui prĂ©domine et triomphe de tout. Vous voyez? Ils dĂ©fient tout, ils s’emparent de la chose et ils s’y accrochent. J’aime cela. J’étais une personne diffĂ©rente. Je pense que je suis plutĂŽt lent. Et je fais plutĂŽt attention Ă  l’endroit oĂč je pose les pieds, un peu particuliĂšrement Ă  l’endroit oĂč je marche. Et, oh! je ne sais pas, un type plutĂŽt drĂŽle, je pense.
Eh bien, cela marche trĂšs bien dans certains coins du pays, dans d’autres ça ne marche pas. Mais je–je pense que je pourrais dire qu’un don de guĂ©rison... en effet, je crois que tout celui qui a la foi dans la guĂ©rison a le don de guĂ©rison. Car chaque don opĂšre par la foi. Est-ce juste? C’est tout ce que vous pouvez avoir, la foi pour croire dans la chose.
E-13 Et maintenant, personne, que ce soit frĂšre Jaggers, frĂšre Roberts, ni moi-mĂȘme ni qui que ce soit d’autre, ne peut guĂ©rir une autre personne. Personne d’entre nous n’en a la prĂ©tention. Ce n’est pas nous qui guĂ©rissons les gens. Nous essayons simplement de les amener Ă  regarder vers l’Homme qui les a dĂ©jĂ  guĂ©ris, JĂ©sus-Christ, et les amener Ă  accepter cela par la foi, et cela rĂšgle la question.
Lorsqu’Il...Quand JĂ©sus les a guĂ©ris autrefois lĂ -bas... Je crois que chaque personne malade a Ă©tĂ© guĂ©rie lorsque JĂ©sus est mort au Calvaire. Je crois que je peux prouver cela par la Bible, que c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© (au temps passĂ©), nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et tout pĂ©cheur au monde a Ă©tĂ© pardonnĂ© quand JĂ©sus est mort au Calvaire. Mais cela ne vous fera du bien que quand vous acceptez cela. Vous voyez? Vous devez accepter cela, alors cela deviendra votre propriĂ©tĂ© personnelle. Alors vous pourrez vous mettre Ă  genoux ici Ă  l’autel; vous n’ĂȘtes pas nĂ©cessairement obligĂ© de venir, mais je crois dans le fait de venir Ă  l’autel. Mettez-vous Ă  genoux Ă  l’autel, vous pourriez crier, vous pourriez prier, vous pourriez faire les cent pas Ă  l’autel; vous pouvez vous tirer les cheveux, et–et juste continuer comme cela, cependant ce n’est pas ça qui vous sauve. Eh bien, je crois dans toutes ces choses. Oui, oui. Mais ce n’est pas ça qui vous sauve. Vous ne serez sauvĂ© que si vous croyez. Est-ce juste?
E-14 Vous devez croire. Et lorsque vous croyez rĂ©ellement cela, peu importe que vous soyez Ă  l’autel, que vous soyez lĂ  dans la rue, ou n’importe oĂč, quand vous croyez la chose et l’acceptez, alors ça devient votre propriĂ©tĂ© personnelle, un don de Dieu par grĂące. Et vous ne pouvez pas avoir la moindre idĂ©e de vous mettre en ordre avec Dieu avant qu’Il vous attire premiĂšrement. Ainsi, cela vient donc par l’élection, n’est-ce pas? Et quiconque ici a dĂ©jĂ  entendu Dieu frapper Ă  la porte de son coeur devrait ĂȘtre la personne la plus heureuse du monde. Certainement. Parce que pour certains, Il ne frappera jamais Ă  la porte de leur coeur. Il–Il pourrait bien le faire, mais Lui, pour ĂȘtre Dieu, Il connaissait la fin depuis le commencement. Il ne veut pas qu’aucun pĂ©risse. Eh bien, vous direz: «PrĂ©dicateur, comment prĂȘchez-vous l’Evangile alors? Comment le savez-vous?» Moi, je ne sais pas qui ils sont.
E-15 Voici un prĂ©dicateur de l’Evangile de... Le Royaume des cieux est semblable Ă  un homme qui sortit pour jeter le filet dans la mer, et lorsqu’il a tirĂ© le filet (il s’agit de l’Evangile)–et lorsqu’il l’a tirĂ©, lĂ -dedans il a attrapĂ© des poissons; il a attrapĂ© aussi des Ă©crevisses, des tortues, des serpents, des scorpions d’eau et toutes sortes des choses. Aussi longtemps qu’ils Ă©taient dans le filet de l’Evangile, tous paraissaient ĂȘtre identiques. Mais quand l’homme a soulevĂ© le filet, il a simplement constatĂ©, juste comme dans un rĂ©veil...
Le prĂ©dicateur jette le filet de l’Evangile; il tire ici tout ce qu’il peut tirer. Eh bien, aussitĂŽt, la vieille tortue dressera la tĂȘte et dira: «Ça ne vaut rien.» Et la voilĂ  qui retourne carrĂ©ment dans la petite marre boueuse.
Et aussitĂŽt, vous verrez le vieux scorpion d’eau faire plop, plop, plop, plop; et la grenouille aussi, vous savez, de toutes ses forces, retourne immĂ©diatement dans la marre. «Ça ne vaut rien. Quelqu’un m’a marchĂ© sur les pieds. Il n’y a que des hypocrites lĂ . Je ne vais pas y rester.» Et elle s’en va.
Le vieux serpent, le serpent ancien, dira: «Je vous l’avais dit. Je savais que cette femme n’était que...» Le voilĂ  qui retourne immĂ©diatement dans l’eau.
E-16 Mais lĂ -dedans il y a aussi des poissons. Vous voyez? Ainsi, ça ce n’est pas mon affaire. Moi, je ne fais que jeter le filet dans l’étang, puis je le tire. Dieu rĂ©cupĂšre les poissons. Est-ce juste? Dieu rĂ©cupĂšre les poissons. Je n’ai rien Ă  faire lĂ -dedans. Ce n’est pas moi qui tiens Ses registres. C’est Lui qui connaĂźt qui est qui. Mais notre travail Ă  nous c’est de prĂȘcher l’Evangile. Et c’est Ă  Dieu de–de–de sauver.
Et maintenant, quand vous ĂȘtes sauvĂ©, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous prenez le bon chemin. RĂ©cemment un ministre me parlait, il a dit qu’il cherchait le baptĂȘme du Saint-Esprit; un grand homme! Il a dit: «FrĂšre Branham, je crois que j’ai le Saint-Esprit.»
J’ai dit: «Eh bien, le fait de croire ne vous Le donne pas, frĂšre. C’est un don de Dieu.»
Et il a dit: «Ecoutez, FrÚre Branham, a-t-il dit, Abraham crut en Dieu par la foi, et cela fut imputé à justice.»
J’ai dit: «C’est juste. C’est exact. Mais Dieu lui a donnĂ© le signe de la circoncision Ă  titre commĂ©moratif, comme un mĂ©morial de sa foi.» Et aujourd’hui, lorsque nous disons que nous croyons, nous sommes–nous pouvons croire dans une mesure, mais quand Dieu nous donne le baptĂȘme du Saint-Esprit, Il confirme notre foi et nous scelle. EphĂ©siens 4.30: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.»
Le Saint-Esprit est la confirmation de votre foi en Dieu. Dieu a confirmĂ© cela, et Il a reconnu que c’est ainsi, et Il a apposĂ© le sceau d’approbation sur vous. C’est ce qu’il nous faut, n’est-ce pas? C’est ce dont l’Eglise a besoin. Et c’est ce qui vous vivifie.
E-17 Eh bien, retournons Ă  la guĂ©rison divine. Je me pose des questions... FrĂšre Bosworth, tout du long m’en a parlĂ©. Il a dit: «FrĂšre Branham, je crois que–que si vous faisiez quelque chose de diffĂ©rent une fois dans vos rĂ©unions... Vous restez dans la mĂȘme routine, et–et ainsi, a-t-il dit, si vous faisiez quelque chose de diffĂ©rent, je crois que vous occuperiez de plus de gens.» Ainsi, si le Seigneur le veut, Ă  partir de demain soir, je viendrai Ă  l’estrade, le Seigneur voulant, prĂȘcher pendant un moment, et je verrai si nous pouvons prier pour un groupe de gens au cours des deux ou trois prochaines soirĂ©es oĂč nous aurons assez de temps, et oĂč personne ne sera pressĂ©. Oh! Nous avons...
Combien ici sont nĂ©s de nouveau? Voyons comb-...combien ici sont nĂ©s de nouveau. Eh bien, nous avons l’éternitĂ©. Est-ce juste? Nous passons simplement un petit–juste un petit avant-goĂ»t du jubilĂ© ici. Nous avons l’éternitĂ©. Nous n’irons nulle part. Nous allons donc vivre Ă©ternellement. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Ainsi pourquoi nous prĂ©cipiter? Pourquoi devons-nous rouler Ă  90 miles Ă  l’heure [144,8 km/h]? Vous voyez? Prenons simplement notre temps. Soyons Ă  l’aise, ne le pensez-vous pas? Si seulement nous pouvions prendre notre temps! Prenons donc notre temps et voyons ce que le Seigneur fera.
Maintenant, voici le... au... qui conduit Ă  ce lieu, et j’aurai Ă  me dĂ©pĂȘcher pour terminer, parce qu’il ne me reste que quelques minutes avant de prier pour les malades.
E-18 Je ne crois pas que ce... Comme vous ĂȘtes une petite assistance ce soir, je vais faire une confession. Je ne crois pas que Dieu a prĂ©vu qu’un don de ce genre soit utilisĂ© pour ce type de rĂ©unions. Parce qu’il a–il a–il a accompli un grand travail. Et c’est un don divin. Dieu, qui est mon Juge solennel, Lui devant qui je me tiens ici, sait que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Je crois que Dieu vous l’a confirmĂ©, que cela est vĂ©ridique.
Maintenant, je crois que cela est innĂ© en tant–en tant que parole prophĂ©tique. Oh! Beaucoup de gens appellent cela d’un nom, et d’autres l’appellent d’un autre nom et ainsi de suite. Je ne sais pas ce que c’est; ainsi le Seigneur m’aime simplement, et je L’aime, et cela rĂšgle la question pour moi. On n’a pas besoin que ça soit quelque chose, appelez cela n’importe comment, ce qui compte donc c’est que cela produit des rĂ©sultats pour le Seigneur JĂ©sus et pour Son peuple. C’est ça l’essentiel. Ça a amenĂ© beaucoup d’autres gens, frĂšre Roberts en est un, frĂšre Jaggers et presque tous, ils sont venus et se sont tenus juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis. Ils ont vu le Seigneur Ă  l’oeuvre; ça a inspirĂ© leur foi, et ils ont dit: «Nous y allons.» Et ils sont allĂ©s et ont accompli quelque chose pour le Seigneur. De mĂȘme, j’espĂšre qu’il y en aura cinquante qui sortiront de cette sĂ©rie de rĂ©unions. C’est juste. Sortez et faites quelque chose. Tout ça, c’est pour le Royaume de Dieu, tout pour Sa gloire.
E-19 Je me rappelle que lorsque frĂšre Roberts est retournĂ© derriĂšre le petit endroit... FrĂšre Bosworth, vous Ă©tiez lĂ  ce soir-lĂ  Ă  Kansas City, lorsque frĂšre Roberts est revenu lĂ , et qu’il a tenu une toute petite sĂ©rie de rĂ©unions sous tente lĂ -bas, avec une dizaine ou une vingtaine de gens. Il a dit: «FrĂšre Branham, pensez-vous que Dieu pourrait rĂ©pondre?»
J’ai dit: «Il rĂ©pondra Ă  la priĂšre de toute personne qui est sincĂšre.» C’est juste. Alors il est reparti.
Voici ce qu’il y a. Maintenant, les visions... Maintenant, il... Je... Ceci, c’est simplement... Je ne prĂȘche pas la doctrine dans ces rĂ©unions-ci, je ne prĂȘche que la guĂ©rison divine. Si ceci est contraire Ă  ce que vous croyez, faites exactement comme moi, lorsque je mange la tarte aux cerises. Lorsque je tombe sur un noyau dans une tarte aux cerises, je ne jette pas la tarte, je ne jette que le noyau. Je continue de manger la tarte. Faites donc la mĂȘme chose. Vous voyez? Ce que vous croyez Ă  propos de ceci... Vous... C’est trĂšs bien, et ce que vous ne... Vous voyez? Eh bien, jetez simplement cela, mais continuez simplement Ă  manger ce que vous pensez ĂȘtre bon.
E-20 Je crois qu’avant la fondation du monde, selon EphĂ©siens 1, Dieu nous a connus, et Il savait qu’Il m’enverrait, moi, les autres ministres, et ainsi de suite, pour prĂȘcher l’Evangile avant que le monde n’eĂ»t Ă©tĂ© formĂ©. Je crois que c’est ce qu’enseignent les Ecritures. Avec ça on tend plus du cĂŽtĂ© du calvinisme. Je crois que les calvinistes avaient raison. Ils ont une–ils ont une Ecriture sur laquelle s’appuyer. Il en est de mĂȘme des arminiens, mais tous ils sont sortis du chemin et sont allĂ©s Ă  l’extrĂȘme, et ils se sont divisĂ©s et ont fait des problĂšmes. Dieu a tout simplement ramenĂ© la chose, et a Ă©tabli cela dans le Livre des EphĂ©siens et l’a redressĂ©e. C’est vrai, trĂšs exactement.
Ainsi, c’est lĂ  que nous en sommes. L’un se dirige dans ce sens-ci, et l’autre dans ce sens-lĂ ; et l’un se radicalise dans ce sens-ci, et l’autre dans ce sens-lĂ . VoilĂ  comment l’église s’est toujours comportĂ©e. C’est ça l’homme. Vous voyez? Il ne veut pas ĂȘtre conduit par Dieu. Mais quand il nous arrivera d’oublier que nous sommes des frĂšres, et que tous nous sommes en train de lutter pour une seule cause, c’est Ă  ce moment-lĂ  que nous aurons abandonnĂ© Dieu. Et il faut que nous nous reconnaissions les uns les autres, mĂȘme dans nos particularitĂ©s.
E-21 J’ai un frĂšre qui est grand de taille, mince et blond; il a un nez camus avec une peau claire; il ne me ressemble pas. Nous n’avons pas le mĂȘme comportement. Nous... vous ne saurez jamais que nous sommes des frĂšres. Mais son pĂšre c’est mon pĂšre. Et si la famille l’a acceptĂ© malgrĂ© son aspect, et qu’elle m’a acceptĂ© malgrĂ© mon aspect, alors acceptons-nous les uns les autres comme Ă©tant des frĂšres. C’est juste. C’est ainsi donc que nous devons y aller dans ce royaume des chrĂ©tiens. Nous devons croire, avoir foi les uns dans les autres.
Quand les chrĂ©tiens perdent la foi les uns dans les autres, c’est juste Ă  ce moment-lĂ  que le diable attrape l’église. C’est vrai. Nous devons avoir foi et confiance les uns dans les autres, nous supporter les uns les autres.
E-22 Eh bien, dans ce... Alors que j’étais encore tout petit, je voyais des visions. J’ai vu des visions durant toute ma vie, tout du long. Pas exactement lorsque l’Ange est venu et m’a dit ce que je devais faire, comme vous en avez entendu l’histoire et comme vous l’avez lu bien des fois, mais ça a Ă©té–ça a Ă©tĂ© le cas dans toute ma vie. Et c’a toujours Ă©tĂ© ainsi pour moi, quelque chose que d’habitude... le type de gens que je reçois gĂ©nĂ©ralement, ce sont ceux qui sont passĂ©s dans ces lignes de guĂ©rison et ainsi de suite Ă  d’autres endroits, et qui n’ont pas eu de rĂ©sultats. Les gens qui ont Ă©tĂ© quelque part dans ces lignes de guĂ©rison, mais qui n’avaient pas eu suffisamment de foi, la foi qu’il fallait pendant la prĂ©dication de l’Evangile, ils sont encore revenus aux rĂ©unions.
Eh bien, qu’est-ce que cela fait... C’est une bonne chose. Ensuite Dieu a ici encore un renfort pour attraper ce type de gens. Vous voyez? Eh bien, c’est bon.
E-23 Maintenant, par exemple, il m’est arrivĂ© d’ĂȘtre... Il y a quelque temps j’ai rencontrĂ© un ami. Je regardais pour voir lĂ  oĂč je... s’il Ă©tait ici: il est lĂ . Ça fait des annĂ©es depuis que je l’ai vu la premiĂšre fois. C’était lors de l’un de mes premiers appels, quand j’ai commencĂ© le ministĂšre de la guĂ©rison divine. Il Ă©tait Ă  Saint Louis. Beaucoup d’entre vous m’ont entendu parler de... Bien des fois dans mes rĂ©unions, j’avais l’habitude de porter une Bible sous le bras et de me promener, lorsque je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste; je me prenais pour un prĂ©dicateur. Il m’est donc arrivĂ© un jour d’aller Ă  une rĂ©union sous tente. Et j’ai entendu prĂȘcher un homme, qui prĂȘchait jusqu’à l’épuisement de son souffle, il ployait ses genoux, puis reprenait son souffle. On pouvait l’entendre Ă  environ deux pĂątĂ©s de maisons, puis il se remettait Ă  prĂȘcher. Vous m’avez entendu raconter cela bien des fois. Cet homme est dans la salle ce soir. J’ai dit depuis ce jour-lĂ , je n’ai pratiquement plus mentionnĂ© que j’étais prĂ©dicateur. Je n’en ai plus dit long. Avec mes pauvres maniĂšres lentes, je ne me reprĂ©sente pas comment on peut prĂȘcher Ă  une telle vitesse.
Mais de toute façon, c’était juste Ă  l’époque oĂč l’Ange du Seigneur venait de me rencontrer lĂ  Ă  cet endroit qu’on appelle Green’s Mill lĂ -bas, Tunnel Mill, et oĂč Il m’avait dit ces choses. Ce ministre, c’est le rĂ©vĂ©rend monsieur Daugherty de Saint Louis.
E-24 Il m’a fait venir chez lui, auprĂšs de sa petite fille. Il avait entendu parler de certaines choses, et il m’a fait venir auprĂšs de sa petite fille qui Ă©tait Ă©tendue, souffrant... Les mĂ©decins ne savaient pas exactement ce qu’elle avait. Je pense qu’ils appelaient cela quelque chose comme... C’est comme un... Vous attrapez la paralysie, et la tremblote, et–et il s’agit de la danse de Saint-Guy. Je crois que c’est cela la bonne prononciation. Et les mĂ©decins avaient fait tout leur possible pour la petite crĂ©ature, et les ministres de toute la ville avaient priĂ© rĂ©vĂ©rencieusement et tout le reste, et ils avaient oint la petite d’huile. Et son pĂšre que voici Ă©tait un grand croyant de la guĂ©rison divine.
Il m’a donc appelĂ©, et Ă  ce moment-lĂ  je n’avais pas d’habits convenables Ă  porter Ă  Saint Louis. Et mon assemblĂ©e... Je n’avais pas d’argent, ils ont donc rĂ©uni onze dollars, et ils m’ont attrapĂ© une voiture-salon ce soir-lĂ , et j’ai quittĂ© Louisville, dans le Kentucky, par train pour me rendre Ă  Saint Louis afin de rencontrer frĂšre Daugherty. Un des frĂšres m’a cĂ©dĂ© son pardessus, et l’un de mes autres frĂšres m’a prĂȘtĂ© un complet. Et je me suis rendu Ă  Saint Louis. Je n’ai jamais oubliĂ© le moment oĂč le train est arrivĂ© le lendemain matin; frĂšre Daugherty se tenait lĂ . Il avait l’air fatiguĂ©. Il a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous appris quelque chose de la part du Seigneur?»
J’ai dit: «Non, FrĂšre Daugherty. Comment va l’enfant?»
Il a dit: «Elle est en trÚs mauvais état.»
Je suis allĂ© chez lui, et lĂ  j’ai rencontrĂ© sa charmante Ă©pouse, et elle avait le visage dĂ©fait. Elle avait vraiment fondu.
E-25 Pendant des semaines et des semaines, ce pauvre petit bĂ©bĂ© Ă©tait Ă©tendu lĂ , avec une petite chevelure bouclĂ©e, une douce fillette comme cela, dans un Ă©tat dĂ©plorable au possible; elle souffrait atrocement... Ses lĂšvres, lĂ  oĂč elle s’était mordu la langue et tout, bougeaient et elle se dĂ©battait... Rien n’avait pu lui apporter du secours. Elle Ă©tait mourante. La pauvre petite crĂ©ature, avec ses petits bras, avaient l’air vraiment–vraiment pitoyable; c’était une petite choute blonde aux cheveux bouclĂ©s, Ă  peu prĂšs comme ma petite Rebecca. J’ai regardĂ© la petite crĂ©ature, et je me suis dit: «MisĂ©ricorde!» Et tous ces chrĂ©tiens qui Ă©taient dans cette maison Ă©taient remplis du Saint-Esprit. Les rĂ©unions de priĂšre se dĂ©roulaient partout, sans rĂ©sultat.
Bien. Nous sommes sortis et ... Nous avons offert une priĂšre pour le bĂ©bĂ©; pas de rĂ©sultat. Nous sommes allĂ©s Ă  l’église, nous avons eu la priĂšre Ă  son Ă©glise. LĂ , avec son pĂšre, je me suis agenouillĂ©. Et j’ai dit: «Ô Dieu, si Tu accordes la guĂ©rison Ă  ce petit bĂ©bĂ©, je Te promets que je vais continuer avec les services.» Je sentais toujours que je devrais faire cela.
E-26 Je suis retournĂ© Ă  la maison, je n’ai pas vu un grand changement. Nous avons attendu pendant des heures. J’étais assis dans la chambre, et la pauvre famille, les gens essayaient de les aider, et ils faisaient des va-et-vient. Et le pauvre petit bĂ©bĂ©, qui Ă©tait vraiment dans un Ă©tat terrible, se dĂ©battait... Elle ne voulait pas... Elle produisait un bruit comme celui d’un animal, et elle gĂ©missait. Elle–elle gĂ©missait tellement qu’elle... Et Ă  force de crier elle avait perdu toute la voix, et elle, la pauvre petite fille, continuait Ă  crier comme un animal, faisant entendre un bruit Ă©trange.
Eh bien, je me suis assis lĂ  pendant quelque temps, puis je suis entrĂ© dans la salle de devant et je me suis assis. Je suis sorti dans la rue, et je faisais les cent pas dans la rue en priant. Je ne voulais pas aller trop loin. Je n’avais jamais Ă©tĂ© Ă  Saint Louis, et ainsi je ne voulais pas m’éloigner de la rue, cette seule rue. Je suis donc revenu; le vieux pĂšre m’a rencontrĂ© Ă  l’extĂ©rieur, avec le grand-pĂšre de l’enfant, et il a dit: «Est-ce que le Seigneur a dit quelque chose?»
J’ai dit: «Pas encore.»
E-27 Je suis donc retournĂ©, je me suis assis dans la maison, et quand... des dames priaient lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et lorsque moi j’ai commencĂ©, j’ai vu une vision se dĂ©rouler. Maintenant, je ne savais pas exactement ce que cela... Et quelqu’un est entrĂ©, et la vision m’a quittĂ©. Je suis sorti, je suis sorti et je me suis assis dans la voiture du ministre, Ă  l’extĂ©rieur. J’étais assis lĂ , la tĂȘte baissĂ©e, en train de prier, et quand j’ai ouvert les yeux, j’ai senti Quelque Chose se dĂ©placer lĂ , faisant comme ceci: «Whououou!». C’était cette LumiĂšre. Je veux que frĂšre Daugherty ne manque pas d’obtenir l’une de ces photos ce soir. Il n’en a jamais vu une seule. C’est ce qui avait guĂ©ri sa fille.
Ainsi Ça tournoyait lĂ . Et j’ai observĂ© et cela est apparu devant moi, et j’ai vu par-dessus le capot de cette voiture trĂšs exactement ce qui s’était passĂ©, et ce que cette enfant avait au juste.
AussitĂŽt je suis rentrĂ© Ă  l’intĂ©rieur, et le grand-pĂšre Daugherty se tenait Ă  la porte. Et j’ai dit: «FrĂšre Daugherty, ai-je dit, eh bien, avez-vous confiance en moi?» Eh bien, lui et sa femme sont ici prĂ©sents. Et j’ai dit: «Avez-vous confiance en moi comme serviteur de Dieu?» Il a dit: «Oui, FrĂšre Branham.»
E-28 J’ai dit: «J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Oh! la la! Vous savez, je n’ai jamais... ce que cela... ce qu’on ressent, et combien de fois, frĂšre Daugherty, cela s’est fait Ă  travers le monde. Je n’en savais pas grand-chose Ă  ce moment-lĂ  pourtant. Alors j’ai dit: «Maintenant, faites exactement ce que je dis de faire, Soeur Daugherty.»
Elle a dit: «TrÚs bien.»
J’ai dit: «Je veux que tout le monde sorte de la maison, Ă  l’exception de la famille.» J’ai dit: «Allez Ă  la cuisine prendre une petite casserole en granite. Prenez de l’eau claire et un petit linge blanc.» Elle l’a fait. Et elle est revenue dans la piĂšce. J’ai dit: «Je veux que grand-pĂšre Daugherty se mette Ă  genoux prĂšs de moi d’un cĂŽtĂ©, et que–et que le pĂšre de l’enfant se mette de l’autre. Maintenant, alors que je rĂ©pĂšte la priĂšre modĂšle: «Notre PĂšre qui es aux cieux,» je veux que la mĂšre plonge Ă©nergiquement ce linge dans la casserole, qu’elle l’essore et qu’elle frappe... qu’elle le passe sur son visage, ensuite sur ses mains, et puis sur ses pieds dĂšs que je termine. Juste au moment oĂč j’ai terminĂ©, la Parole du Seigneur est venue: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, le bĂ©bĂ© sera guĂ©ri.» Et Elle dĂ©clara exactement ce qui Ă©tait arrivĂ©; l’endroit oĂč, on devait lui–lui remettre un os en place, dans le dos, l’endroit oĂč, en sautant la porte du cellier, un choc avait provoquĂ© un dĂ©placement de l’os. OĂč es-tu, Betty? Je sais que tu... Veux-tu te tenir debout juste pour tĂ©moigner Ă  ces gens? VoilĂ  la fille ce soir! Cela est arrivĂ© il y a environ sept ans. FrĂšre Daugherty, est-ce vrai? Vous ĂȘtes assis ici. Voilà–voilĂ  le pĂšre et la mĂšre ainsi que les autres qui sont assis lĂ , la mĂšre se trouve juste lĂ  au bout, et le–et l’ami. Eh bien, merci. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-29 Maintenant, vous voyez, quelque chose devait ĂȘtre fait. Maintenant, juste un autre petit tĂ©moignage avant de nous sĂ©parer. LĂ  dans le mĂȘme coin du Kentucky, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste est venu, alors que moi, j’étais un prĂ©dicateur baptiste. Cet homme, c’était frĂšre Johnson. Vous le connaissez, FrĂšre Beeler, il est de New Albany. Ainsi, il avait une Ă©glise mĂ©thodiste, et les gens.... Nous avions l’habitude de nous taquiner concernant... Lui disait: «Si tu vas chez Billy, il va te noyer pour faire de toi un baptiste et ainsi de suite,» vous savez, juste comme cela. Mais nous Ă©tions de bons amis.
Je pense que j’ai le temps pour ce petit tĂ©moignage, et ensuite je vais me dĂ©pĂȘcher. Maintenant j’aimerais que vous m’accordiez toute votre attention, rapidement.
Et il a dit: «Billy, je t’en prie, viens prĂȘcher Ă  ma place une soirĂ©e, je ne vais pas te demander de prier pour les malades.»
E-30 Lorsque je suis chez moi, je n’aime pas... Si... Vous ne saurez jamais quelle–quelle pression ça exerce sur votre esprit. Et j’aimerais que vous soyez attentifs et que vous rejouiez ces bandes, pour voir exactement ce que Ça a dit concernant votre cas, et moi, je vais, par la grĂące de Dieu, je vais simplement m’en tenir Ă  ce que Cela dĂ©clare. Maintenant, peu importe ce que c’est, et combien de temps cela prendra...
Tout rĂ©cemment, j’ai reçu un tĂ©moignage en rentrant, il s’agissait de deux femmes. Elles avaient Ă©tĂ© Ă  la rĂ©union, et l’une d’elles est venue, et–elle souffrait terriblement de la gastrite. Et on a priĂ© pour elle, et l’Ange du Seigneur est venu et lui a dit tout ce qu’elle avait fait. Et elle voulait mettre cela en ordre, et Il lui a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, rentre chez toi, mange ce que tu veux, car tu seras guĂ©rie.»
Elle est rentrĂ©e chez elle; cette dame Ă©tait l’une des voisines de celle qui avait une grosse tumeur Ă  la gorge. Il a dit Ă  celle-ci la mĂȘme chose. Elle avait des restitutions Ă  faire. Et Il a parlĂ© au Nom du Seigneur et a dit qu’elle serait guĂ©rie.
E-31 Eh bien, la femme qui souffrait de la gastrite est rentrĂ©e chez elle. Elle a dit: «Eh bien, je crois cela de tout mon coeur.» Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©, mon ami? Le pĂ©chĂ©... Fumer la cigarette, ce n’est pas lĂ  le pĂ©chĂ©. Boire du whisky, ce n’est pas lĂ  le pĂ©chĂ©. Commettre adultĂšre, ce n’est pas lĂ  le pĂ©chĂ©. Ça, ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» C’est l’incrĂ©dulitĂ© qui est le pĂ©chĂ©. Est-ce juste? Vous faites ces choses parce que vous ne croyez pas.
JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Vous voyez? Le problĂšme, c’est–c’est votre foi. Et si vous croyez en Dieu, vous ne ferez pas ces choses. Vous voyez? Ce sont juste les attributs du pĂ©chĂ©. Vous fumez la cigarette parce que vous ne croyez pas en Dieu. Vous buvez du whisky parce que vous ne croyez pas en Dieu. Vous dites que vous croyez, mais votre tĂ©moignage... vos oeuvres parlent plus fort que votre tĂ©moignage. C’est juste. C’est Ă  leurs quoi que vous allez les reconnaĂźtre? A leurs tĂ©moignages? C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez (c’est juste), Ă  leurs fruits. Vous faites ces choses parce que vous ĂȘtes un incrĂ©dule.
E-32 TrĂšs bien. Donc quand cette femme est rentrĂ©e chez elle et qu’elle a commencĂ© Ă  manger, cela a failli la tuer. Oh! elle Ă©tait sĂ©rieusement malade. Elle s’est mise Ă  vomir. Des jours sont passĂ©s, des semaines sont passĂ©es. Environ six mois se sont Ă©coulĂ©s. Maintenant, j’ai reçu son tĂ©moignage. Son cas n’est qu’un cas parmi des milliers, mais j’en tĂ©moigne juste comme un exemple. Elle habitait dans l’Illinois.
Et elle est venue Ă  une autre rĂ©union, et elle a rendu tĂ©moignage. Elle a dit: «Un matin...» Oh! elle souffrait si atrocement de l’estomac qui lui faisait mal, avec des ulcĂšres. Et alors qu’elle Ă©tait debout Ă  la fenĂȘtre, faisant la vaisselle, elle a dit qu’elle Ă©tait trĂšs malade. Elle a essayĂ© de–de boire quelque chose, quelques gorgĂ©es de cafĂ©. Et cela l’a rendu trĂšs malade. Et elle a dit: «AprĂšs, une vĂ©ritable sensation de fraĂźcheur l’a parcourue.» Elle est alors retournĂ©e, et elle a dit: «Je–je... Elle a eu trĂšs faim. Et elle a simplement pris une petite tranche de pain grillĂ© qu’avait laissĂ© l’un des enfants qui Ă©taient partis Ă  l’école; elle a commencĂ© Ă  manger cette tranche de pain grillĂ©. Elle a dit: «Oh! cette tartine (grillĂ©e) beurrĂ©e la rendrait trĂšs malade, mais elle avait tellement faim qu’elle n’arrivait pas Ă  rĂ©sister Ă  cela.» Alors elle a pris une petite bouchĂ©e ou deux de cette tartine, cela n’a... aucun effet nĂ©faste, et elle a mangĂ© le reste. Ainsi, elle avait de–il restait de l’avoine, ainsi elle a simplement mangĂ© l’avoine des enfants. Et d’habitude cela l’aurait rendue trĂšs malade, mais ça ne l’a pas rendue malade. Ainsi elle s’est simplement dĂ©versĂ© une tasse de cafĂ© et elle l’a pris. Tout allait donc trĂšs bien. Ainsi, elle se sentait vraiment bien. Elle a dit: «Eh bien, je ne comprends pas ça.»
Alors, elle est descendue dans la rue pour le raconter Ă  sa voisine qui habitait Ă  quatre ou cinq portes plus bas. Et lorsqu’elle est entrĂ©e pour raconter cela Ă  sa voisine, elle a trouvĂ© celle-ci lĂ  Ă  l’intĂ©rieur en train de crier Ă  tue-tĂȘte, et la grosseur venait de disparaĂźtre de sa gorge.
E-33 Ainsi elles ne comprenaient pas ce qui se passait. La chose Ă©tait que sur l’estrade, lorsque l’Ange du Seigneur avait prononcĂ© cela, Il ne peut pas ĂȘtre auprĂšs de vous juste Ă  chaque instant. Mais Il est passĂ© dans le voisinage, confirmant la Parole de Dieu, et L’accomplissant.
Parfois vous priez... Je crois qu’autrefois, c’était Daniel, l’Ange n’a pas pu l’atteindre, alors qu’il Ă©tait en train d’implorer depuis vingt et un jours, n’est-ce pas? Vingt-et-un jours avant que l’Ange ne puisse l’atteindre. Vous voyez? Maintenant, si vous avez perdu la foi, ces gens seraient perdus. Mais faites exactement ce que Dieu dit de faire. Ceci est Sa Parole, Elle vient en premier; et le reste est secondaire.
E-34 Maintenant, lors de cette rĂ©union ce soir-lĂ , lorsque je suis sorti de la salle, on a dĂ» me faire sortir par derriĂšre. Je suis descendu et il a dit: «Je vous l’avais dit, a dit ce rĂ©vĂ©rend, et je ne vous demanderai pas de prier pour les malades.» Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai une petite fille ici...» Beaucoup d’entre vous les frĂšres, vous le connaissez, vous ici qui ĂȘtes de Jeffersonville.
Par hasard, j’ai vu docteur Cauble assis lĂ -bas aussi, de l’église la Porte ouverte de Louisville. Je vous ai remarquĂ©. Et madame Cauble, eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne vous ai pas vue lĂ -bas. Saviez-vous qu’ils Ă©taient ici, Docteur Bosworth? Et, Docteur, je crois que vous connaissez le cas dont je vais bientĂŽt parler. Docteur Cauble est donc de Louisville, il a l’une des plus grandes Ă©glises de la ville de Louisville. Ainsi, c’est un frĂšre trĂšs prĂ©cieux, trĂšs doux; je dois le dire aussi, parce qu’il l’est rĂ©ellement, frĂšre Cauble. Vous les ministres, il vous faut lui serrer la main et apprendre quelque chose de lui. C’est quelqu’un de trĂšs prĂ©cieux, lui, sa femme ainsi que sa famille. C’est lui qui autrefois nous suivait partout avec sa petite fille, qui Ă©tait trĂšs trĂšs malade.
E-35 Et voici comment je suis arrivĂ© Ă  faire connaissance avec docteur Cauble. Il jouissait d’un si grand prestige et tout Ă  travers la ville, avec les diplĂŽmes et tout ce qu’il avait, je... moi, avec mon pauvre vieux style des bois, ça ne valait pas grand-chose devant cela. Ainsi une fois, un de ses amis est venu me dire qu’il avait subi une opĂ©ration et qu’il saignait Ă  mort au niveau de la gorge, dans un hĂŽpital catholique de Louisville. Et il voulait que j’aille prier pour lui. Lorsque je suis arrivĂ© lĂ , l’homme Ă©tait... beaucoup de missionnaires et autres se tenaient lĂ  dans la piĂšce; et il Ă©tait lĂ  retenant son souffle, en essayant d’amener au salut ceux qui se tenaient lĂ  dans la piĂšce. Eh bien, je ne voulais pas entrer pour ĂȘtre devant un homme comme lui. Je me suis simplement agenouillĂ© derriĂšre la penderie, et j’ai commencĂ© Ă  prier pour lui comme cela, je me suis retournĂ© et je suis rentrĂ© chez moi. Et dĂšs que je suis arrivĂ© chez moi, ils m’ont encore appelĂ© et ils voulaient savoir. J’ai dit: «J’ai priĂ© pour lui derriĂšre la penderie lĂ -bas.» Et ils ont dit: «Eh bien, venez.»
E-36 Je suis entrĂ© chez frĂšre Cauble; il se trouvait lĂ , saignant abondamment Ă  mort; il se mourait juste lĂ  dans le–sur le lit, sans aucun espoir de vivre. J’ai demandĂ© Ă  notre Seigneur JĂ©sus de le guĂ©rir, et l’hĂ©morragie s’est immĂ©diatement arrĂȘtĂ©e, non pas une heure aprĂšs; mais c’était instantanĂ©, et il se porte bien depuis... Est-ce vrai, FrĂšre Cauble? C’est vrai. Il est aussitĂŽt allĂ© lĂ  en JamaĂŻque, ou quelque part lĂ  dans les–dans ces pays-lĂ . Il Ă©tait normal et bien portant.
Il a amenĂ© sa fillette. Je ne saurais dire de quoi souffrait cette fillette. Et il m’attrapait toujours Ă  la maison. Il suivait sans arrĂȘt les rĂ©unions. C’est un ange, il a Ă©tĂ© Ă  Windsor, dans l’Ontario, et partout. Un jour Ă  Chattanooga dans le Tennessee, nous venions d’arriver, et l’onction Ă©tait encore sur moi. Il voulait me serrer la main, et la fillette s’est avancĂ©e, et s’est assise, et lĂ  une vision est apparue et a montrĂ© trĂšs exactement ce qu’il en Ă©tait, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ  sur-le-champ. Est-ce juste, frĂšre et soeur? C’est juste. Et l’une de ses filles, elles... Oh! la la! Le monde en est rempli partout. Oh! c’est rempli de la bontĂ© de Dieu.
E-37 Pendant que je descendais les marches en allant chez frĂšre Johnson ce soir-lĂ , je me suis dit, comme il me l’avait dit, qu’il avait une–une... de l’école du dimanche. Je veux juste vous montrer pourquoi ce... Ă  quoi sert le don. Et puis, pendant qu’on y allait, il a dit que la monitrice de l’école du dimanche, tel qu’il me parlait, elle Ă©tait certainement toquĂ©e, et elle avait vraiment perdu la raison. Et je suis descendu les marches, et lĂ  se tenait une jolie petite dame d’environ trente ans.
Elle a dit: «Bonsoir, FrÚre Branham.»
J’ai dit: «Est-ce vous la patiente?»
–Oui, monsieur.
J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»
Elle a répondu: «Je ne sais pas.»
E-38 J’ai priĂ© pour elle et j’ai continuĂ© mon chemin. Et ensuite, quelques jours aprĂšs cela, ma femme et moi l’avons rencontrĂ©e dans la rue et elle Ă©tait accompagnĂ©e de deux femmes, et oh! elle Ă©tait dans un Ă©tat vraiment pitoyable. Nous sommes entrĂ©s lĂ  dans un petit endroit appelĂ© «La maison blanche», et j’ai encore priĂ© pour elle. Alors, lorsque je suis allĂ© outre-mer, elle appelait sans arrĂȘt ma femme. Elle disait: «Oh! si jamais il... si jamais un Ange du Seigneur le visite, a-t-elle dit, je ne peux pas sortir de cette ville, pour m’éloigner d’ici.» Elle avait peur, elle Ă©tait mentalement dĂ©rangĂ©e. Elle se rendait deux fois par semaine depuis environ huit ans chez ce cĂ©lĂšbre psychiatre de Louisville; le dĂ©placement lui coĂ»tait dix dollars. Eh bien, son pauvre mari Ă©tait fauchĂ© Ă  force de l’entretenir. Et cela n’avait apportĂ© aucun bien, et la situation n’a pas changĂ©. Elle est allĂ©e auprĂšs de tous ceux qui venaient tenir des rĂ©unions de guĂ©rison divine dans la contrĂ©e. Et ils Ă©taient tous passĂ©s lĂ . Ils avaient dĂ©versĂ© assez d’huile sur cette fille, on l’avait ointe d’huile pouvant faire un gallon, je pense. Et ils chassaient les dĂ©mons en tapant du pied, ils tapaient du pied, poussaient des cris, hurlaient, et tout le reste, essayant de faire en sorte que...
Eh bien, ça importe peu au diable que vous tapiez du pied ou que vous poussiez des cris. Il restera juste lĂ . Il sait ce qu’il fait, mais il sait jusqu’à quel degrĂ© il a de l’autoritĂ©. Il n’en a pas du tout lorsque la vĂ©ritable foi est lĂ . Il est dĂ©pouillĂ© de tout ce qu’il a. Mais vous devez en ĂȘtre certain.
E-39 Ainsi, ils avaient Ă©tĂ©... Et elle avait Ă©tĂ© partout. Et pendant des annĂ©es des gens venant de tous les coins du pays Ă©taient venus lĂ  prier pour elle. Ainsi, un matin, lĂ  dans la maison, je n’ai pas le temps d’entrer dans les dĂ©tails, mais l’Ange du Seigneur est entrĂ© dans la maison. Ma femme et tous les autres Ă©taient lĂ , et ils ont vu Cela. Et elle a dit: «Bill, laisse-moi appeler cette petite femme, s’il te plaĂźt.»
Et j’ai dit: «Eh bien, assurĂ©ment. Appelle-la.» Et Cela... Je suis sorti.
AussitĂŽt, vous savez, un homme en provenance de Louisville, qui avait un cancer, est entrĂ© venant d’une Eglise baptiste de Louisville. Et Dieu l’a guĂ©ri pendant que j’étais dans la piĂšce, et le voici assis juste ici en ce moment. Est-ce juste, frĂšre? Oui, oui. Levez-vous comme tĂ©moignage lĂ -bas, il vient de l’Eglise baptiste de Louisville.
E-40 J’étais assis dans la piĂšce et je devais sortir de lĂ  en toute hĂąte. Ma femme a dit: «Maintenant, va vers cette petite fille, ou plutĂŽt cette petite femme.» Elle avait deux ou trois petits gosses. Et je suis entrĂ© lĂ  oĂč elle se trouvait, seulement je l’avais vue quelques fois, et je savais qu’elle Ă©tait membre de l’Eglise mĂ©thodiste, l’Eglise mĂ©thodiste de Main Street, Ă  New Albany. Et elle Ă©tait assise lĂ , gardant les mains dans cette position. J’ai dit: «Qu’y a-t-il, soeur?»
Et elle a rĂ©pondu: «Oh! je ne sais pas, FrĂšre Branham.» Elle a dit: «Je–je pense que je suis vraiment folle.»
Et j’ai dit: «Je ne pense pas. Vous ne me parlez pas comme une folle.»
E-41 J’ai donc dĂ» faire en sorte que son esprit soit dans une disposition diffĂ©rente (Vous voyez?), jusqu’à l’amener Ă  Ă©carter cette pensĂ©e. J’ai dit: «Faisons un petit voyage, et remontons dans le temps avant que le monde n’ait commencĂ©, tenons-nous lĂ  Ă  l’écart et observons le monde venir Ă  l’existence, avant que Dieu ait crĂ©Ă© Sa premiĂšre Ă©toile et tout,» comme cela.
Quelque temps aprĂšs, j’ai senti l’Ange du Seigneur m’entraĂźner dans ce canal. Et alors, j’ai vu rouler une petite voiture noire comme cela, juste Ă  travers ma chambre. J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  connu un accident?»
Elle a dit: «Non, pas du tout.»
E-42 Je vois... Bon, Ă  l’estrade, j’aurais priĂ© pour elle et l’aurais laissĂ©e partir. Vous voyez? Mais je l’avais lĂ  devant moi. J’ai encore observĂ© pendant une minute. AussitĂŽt, la chose est apparue. J’ai vu la vision apparaĂźtre Ă  ce moment-lĂ , et cela est entrĂ© directement. J’y Ă©tais ravi. Il n’y avait donc pas moyen d’échapper. J’ai dit: «Je vois une petite voiture. Vous ĂȘtes assise prĂšs d’un homme blond. Et une automobile arrive. Vous passez, ensuite il y a une grande lumiĂšre. C’est un train.» Et la vision s’est dĂ©roulĂ©e lĂ . Elle a lĂąchĂ© un cri, et elle a sautĂ© sur le plancher, et elle s’est Ă©vanouie. La vision a donc continuĂ©. La chose Ă©tait lĂ . Lorsqu’elle s’était mariĂ©e, juste avant, son mari Ă©tait allĂ© outre-mer, juste quelques semaines... Elle Ă©tait une jeune femme. Cette derniĂšre guerre... Et lorsque... Il est allĂ© outre-mer, et n’étant qu’une jeune fille, elle s’est mise Ă  courir, Ă©tant seule; et elle a commencĂ© Ă  courir avec un autre homme. Et un soir, elle est sortie dans une petite voiture avec lui, et elle a Ă©tĂ© infidĂšle Ă  son voeu de mariage, et en rentrant Ă  la maison, ils ont failli se faire tuer par un train. Je lui ai racontĂ© tout ce qu’elle avait fait. Et alors, quand elle s’est relevĂ©e du plancher, elle a commencĂ© Ă  crier Ă  tue-tĂȘte. Ma femme est entrĂ©e et elle a demandĂ©: «Eh bien, qu’est-il arrivĂ©?» Et...
E-43 Elle a dit: «Oh! FrÚre Branham, ne le dites à personne.»
J’ai dit: «Je pensais que vous m’avez dit que vous Ă©tiez une chrĂ©tienne.»
Elle a dit: «Je le suis.» Elle a dit: «J’ai confessĂ© cela Ă  Dieu il y a des annĂ©es.»
J’ai dit: «Ce n’est pas contre Dieu que vous avez pĂ©chĂ©; c’était contre votre mari, contre votre voeu de mariage. Vous Ă©tiez une femme mariĂ©e.» J’ai dit: «Il vous faudra mettre cela en ordre avec votre mari si vous voulez vous rĂ©tablir.»
Elle a dit: «Je ne saurai pas le faire. Cela briserait notre foyer.» Elle a dit: «J’ai trois petits enfants, et, a-t-elle continuĂ©, mon mari me quittera.»
E-44 J’ai dit: «Eh bien, madame, j’ai fait tout ce que je peux.» J’ai dit: «Vous savez, aucun psychiatre au monde ne pourra ĂŽter cela de vous. Ça se trouve lĂ  au trĂ©fonds de votre Ăąme, et vous ĂȘtes simplement... Vous y pensez inconsciemment, Ă  tel point que vous vous retrouvez dans cet Ă©tat.» J’ai dit: «VoilĂ  tout le problĂšme. Maintenant, c’est ça la vĂ©ritĂ©. Et vous ĂȘtes certaine que c’est la vĂ©ritĂ©. Personne d’autre au monde ne sait cela en ce moment, sinon vous, cet homme et moi.»
Elle a dit: «C’est ça.» Mais elle a dit: «Je ne saurais pas arranger cela.»
J’ai dit: «Eh bien, maintenant, c’est tout ce que je peux faire.»
Elle a dit: «Oh! vous n’allez pas partir.»
J’ai dit: «Si, si madame. Un homme est assis dans cette piĂšce, et c’est cet homme que voici.» J’ai dit: «Il est trĂšs gravement malade, il Ă©tait brĂ»lant de fiĂšvre lĂ -bas ce matin.» J’ai dit: «Il faut que j’entre. Il y a d’autres personnes qui viennent.»Et elle a dit: «Oh! je ne saurai pas.» Elle a demandĂ©: «Que dois-je faire?»
J’ai dit: «Allez appeler votre mari et arrangez cela. Mettez-vous en ordre. Ôtez cette chose. C’est la seule façon de le faire.»
E-45 Et elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, je ne saurais vraiment pas le faire.» Et je... Elle a dit: «Oh! je... je vais mourir. Je vais...» Et elle a commencĂ© comme cela. Puis, par hasard, j’ai promenĂ© le regard, et j’ai vu quelque chose qui se formait Ă  cĂŽtĂ© d’elle; j’ai regardĂ©, et lĂ  se tenait un homme aux cheveux noirs, il avait les cheveux peignĂ©s plutĂŽt de cĂŽtĂ©, des cheveux plutĂŽt ondulĂ©s, et il Ă©tait un peu plus ĂągĂ© qu’elle.
J’ai dit: «Votre mari a-t-il des cheveux noirs?»
Elle a dit: «Oui, oui.»
J’ai dit: «Un peu Ă©lancĂ©?»
–Oui, oui.
J’ai dit: «N’est-il pas un diacre dans l’église?»
Elle a répondu: «Oui, oui.»
J’ai dit: «Il travaille chez Chevrolet, n’est-ce pas?»
–Oui, oui.
J’ai dit: «Il doit vous confesser la mĂȘme chose.» Rien d’étonnant que frĂšre Johnson ne puisse pas avoir de rĂ©veil.
J’ai dit: «Ecoutez.» J’ai dit: «Votre mari, lorsqu’il a atterri en France, il a pris une fille,» et je lui ai racontĂ© ce qu’il avait fait. Et j’ai dit: «Il y a une femme qui travaille au bureau, et elle portait une robe rose, et ils Ă©taient dans une voiture Chevrolet verte il y a moins de trois jours de cela. Et il est coupable de la mĂȘme chose.»
Elle a dit: «Pas mon mari.»
J’ai dit: «Eh bien, vous feriez tous mieux de mettre ces choses en ordre. Vous ferez mieux de l’appeler.»
E-46 Alors Meda a commencĂ© Ă  lui parler et l’a persuadĂ©e Ă  le faire. Elle est allĂ©e appeler son mari et elle est entrĂ©e dans la voiture et ils se sont croisĂ©s sur la route. Alors, elle est entrĂ©e dans–dans sa voiture, et elle a dit: «Bon, je voudrais te dire...» Et elle lui a confessĂ© tout. Et cependant il regardait, et elle a dit: «Eh bien, n’es-tu pas sorti avec telle femme, la femme qui travaille au bureau là–il y a deux ou trois jours de cela, et vous Ă©tiez dans cette voiture Chevrolet verte, et elle portait une... rose.»
Il a dit: «Comment l’as-tu su? OĂč Ă©tais-tu?» Et alors, elle lui a dit oĂč elle avait Ă©tĂ©.
Il a dit: «ChĂ©rie, c’est la vĂ©ritĂ©. Et j’admettrais que c’est la vĂ©ritĂ©. Et si tu veux bien me pardonner, je vais te pardonner. Et nous Ă©lĂšverons nos enfants et nous recommencerons la vie correctement.»
E-47 Quelques minutes aprĂšs, les voilĂ  revenir, remontant les marches, les larmes coulant sur leurs joues... Ha ha, Satan a perdu son emprise Ă  ce moment-lĂ . Vous voyez? Maintenant, c’est lĂ  qu’on en est. Vous voyez? Bon, cela a rĂ©glĂ© l’affaire. Mais tant que ce pĂ©chĂ© Ă©tait lĂ  en-dessous, peu importe combien on criait fort, combien on tapait durement du pied, la quantitĂ© d’huile qu’on dĂ©versait, combien on priait Ă  haute voix, ou combien on priait avec facilitĂ©, ou tout ce qu’on faisait, ce dĂ©mon resterait juste lĂ . En effet, il a un droit lĂ©gal, tant que vous avez un pĂ©chĂ© non confessĂ©. C’est vrai.
Et vous verrez Ă  l’estrade... Vous m’entendez rarement dire quelque chose comme: «Je chasse ce dĂ©mon.» Je dois voir premiĂšrement si c’est la volontĂ© de Dieu de le faire, avant tout. Je prie pour la personne, mais je ne rĂ©primande pas du tout ce dĂ©mon.
E-48 Est-ce que vous vous rendez compte qu’un–un don de ce genre pourrait envoyer votre Ăąme en enfer? Combien croient que MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte? Combien croient qu’il a dĂ©sobĂ©i Ă  Dieu? Certainement. Dieu a dit: «Va lĂ -bas et parle au rocher.» Ne le frappez plus; il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ© une fois. C’était Christ. Est-ce juste? Et MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte, et il avait la puissance devant Dieu. Et il est carrĂ©ment allĂ© lĂ , et il a fait le contraire de ce que Dieu lui avait dit de faire. Il a frappĂ© le rocher; et celui-ci n’a pas fait sortir de l’eau, et il l’a frappĂ© encore une fois, et il a dit: «Vous, espĂšce de rebelles, est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau?» Et il a fait ce qui Ă©tait contraire Ă  la volontĂ© de Dieu; en effet, Dieu l’avait destinĂ© Ă  ĂȘtre un prophĂšte, et il avait la puissance de faire sortir l’eau du rocher, que cela ait Ă©tĂ© la volontĂ© de Dieu ou pas. Est-ce juste? C’est ce qu’il a fait, n’est-ce pas? Vous savez que ce n’était pas la volontĂ© de Dieu. Dieu lui avait dit de ne pas faire cela, mais il l’a quand mĂȘme fait. Mais ensuite, Dieu s’est occupĂ© de MoĂŻse. Est-ce juste? Et Il ne lui a pas permis d’entrer dans la Terre promise.
Que dire d’Elie, ce jeune homme qui Ă©tait devenu chauve alors qu’il Ă©tait encore un jeune, et que les petits enfants se sont mis Ă  taquiner, disant: «Vieux chauve, vieux chauve!»? Eh bien, oh! la la! Mais cela a irritĂ© ce prophĂšte. Et s’étant retournĂ©, il a maudit ces enfants. Et deux ourses ont tuĂ© quarante-deux petits enfants innocents. Est-ce juste? Vous savez que ce n’est pas lĂ  la nature du Saint-Esprit, de tuer ces pauvres petits enfants, mais c’était un prophĂšte en colĂšre. Faites attention!
E-49 Eh bien, voyez-vous ce que je veux dire? VoilĂ  pourquoi j’y vais tout doucement, en veillant Ă  ce que je fais. Une fois que Dieu a mis quelque chose sur quelqu’un, si ce n’est pas Dieu qui a placĂ© cela lĂ , c’est qu’Il a permis Ă  Satan de le faire, de placer la malĂ©diction sur cette personne, Ă  cause de quelque chose qu’il essayait de faire; et voici que moi, je viens lĂ  et j’îte cela de cette personne. Voyez quel genre d’état... ce que Dieu ferait? VoilĂ  pourquoi j’y vais doucement, en veillant Ă  ce que je fais. Quand je dĂ©couvre la volontĂ© de Dieu, alors je suis sĂ»r de l’endroit oĂč je pose mon pied. Mais avant que je connaisse la volontĂ© de Dieu, je... Eh bien, je ne condamne pas ceux qui ne le font pas. Cela est... Dieu ne les tient pas pour coupables s’ils sont dans l’ignorance. C’est tout Ă  fait juste. Ils font tout simplement ce qu’ils peuvent. Mais c’est la raison pour laquelle moi, j’y vais tout doucement en veillant Ă  ce que je fais. Vous comprenez, maintenant?
Et voilĂ  pourquoi d’habitude je ne prie pas pour un grand nombre de gens. Et si je vois quelque chose et que je voie que c’est Dieu, ce qu’Il a fait, et que la confession a Ă©tĂ© faite, et que tout est clair et nette, alors j’ordonne au diable de quitter la personne. Si je ne vois pas cela, alors je ne comprends pas cela. Et si vous ĂȘtes Ă  l’estrade, essayant de prendre un autre, aussitĂŽt que je vois une chose, quelque chose qui cloche, je dis tout simplement: «Est-ce juste?»
–Oui, c’est juste.
–Voulez-vous accepter Christ comme votre GuĂ©risseur?
–Oui.
–Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et que le Seigneur vous rĂ©tablisse.
E-50 Je ne sais pas ce qui va arriver Ă  ce patient. Je ne fais qu’essayer d’amener leur foi Ă  s’élever jusqu’au niveau oĂč ils peuvent ĂȘtre guĂ©ris. Vous voyez ce que je veux dire?
Maintenant, pendant que je me tiens juste ici en train de parler, juste ici en ce moment, pendant que je me tiens ici en train de parler, j’ai vu une personne juste ici qui a Ă©tĂ© guĂ©rie pendant que je me tiens juste ici, pendant que je suis debout juste ici Ă  l’estrade. Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie juste ici Ă  l’estrade il y a quelques minutes pendant que je donnais un tĂ©moignage (C’est vrai.), une personne qui a Ă©tĂ© guĂ©rie.
Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Demain soir, si le Seigneur le veut, lorsque nous irons lĂ  dans l’autre grande salle, nous viendrons lĂ  et nous essayerons tout simplement de prĂȘcher pendant environ quinze ou vingt minutes et nous verrons si nous ne pouvons pas prier pour tout un groupe de gens. Aimeriez-vous cela? Si c’est le cas, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] On viendra tout simplement–tout simplement prier pour les gens, sans examiner sĂ©rieusement ce qu’il y a, Ă  moins que je tombe sur quelque chose qu’on devrait sonder sĂ©rieusement. Alors, laissez-Le donc sonder sĂ©rieusement.
E-51 Est-ce que vous comprenez maintenant? Comprendrez-vous toujours si quelqu’un disait: «Pourquoi frĂšre Branham prend son temps et y va si doucement, et...» comme cela? Et, souvenez-vous, une vision, quand on voit une vision, cela apporte plus–ça fait sortir du corps humain plus de force qu’une prĂ©dication de deux heures apportĂ©e avec toute la force. Le... Daniel a eu une seule vision, et il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Est-ce juste?
Eh bien, ici, je ne vois pas l’image complĂšte. C’est tout comme–comme je l’ai toujours dit: «Lorgner...» Combien parmi vous les petits garçons se sont dĂ©jĂ  glissĂ©s par-dessus une clĂŽture en bois pour regarder le match au travers du trou laissĂ© par un noeud, ou quelque chose de ce genre? Vous savez ce que je veux dire, ou plutĂŽt un carnaval passer? Vous voyez? Vous vous tenez sur la pointe de vos orteils et vous regardez par-dessus, vous dites: «Je–je–je–je–j’ai vu un Ă©lĂ©phant.» Vous voyez? Et puis vous redescendez encore. Et aprĂšs vous relevez encore la tĂȘte pour regarder. «Je–je–j’ai vu une girafe passer.» Eh bien, voyez-vous, vous ĂȘtes tout simplement en train de regarder. Il en est ainsi de ces visions, cela vous est pratiquement donnĂ© de cette maniĂšre-ci. Vous voyez? Lorsque je fais beaucoup d’effort, en regardant, l’Esprit se mouvant partout tout autour, et moi j’essaie de voir ce qu’est la vision, et je vois ici un hĂŽpital apparaĂźtre devant moi, une femme est en train de subir une opĂ©ration, et la bile... «Vous avez souffert de la vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas? Et on vous a opĂ©rĂ©e?»
–Oui.
–«Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.» Vous voyez?
E-52 Simplement je... Mais maintenant, c’est le moment oĂč je laisse le don lui-mĂȘme. Mais alors, quand je me tiens tout simplement lĂ , je n’ai mĂȘme rien Ă  voir avec cela, Dieu baisse plutĂŽt les bras et me saisit par le derriĂšre du col, et m’élĂšve au-dessus de la clĂŽture, disant: «Tu vois oĂč cela a commencĂ© ici derriĂšre? Vois-tu tout au sujet de ces gens qui sont par ici? Vois-tu ce qu’il en sera par ici?» C’est ce qui se passe quand Dieu agit, vous voyez? C’est ce qui se fait quand Dieu agit par Sa propre volontĂ©. Vous voyez? A ce moment-lĂ , Il agit par Sa propre volontĂ©. Quand moi je fais plutĂŽt pression vers cela comme ceci... En effet, c’est un don divin, voilĂ  pourquoi j’y vais en douceur, parce que c’est moi qui me presse vers cela. Comprenez-vous? Si c’est le cas, levez la main, disant: «Je comprends, FrĂšre Branham. Je–je vous crois.» TrĂšs bien. Merci.
Que Dieu vous bĂ©nisse alors. Je vais prier pour tous ceux pour qui je peux prier ce soir. Je regrette de vous avoir gardĂ©s jusque si tard. Mon... L’une des mes premiĂšres rĂ©unions dans le Kentucky... et je–je–j’aimerais que vous soyez... J’aimerais faire tout ce que je peux pour le Seigneur pendant que je suis ici. Le bruit s’est plutĂŽt rĂ©pandu, peut-ĂȘtre que la semaine prochaine nous serons de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, lĂ  Ă  Evansville, et... si le Seigneur le veut. A prĂ©sent, inclinons la tĂȘte.
E-53 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je vais juste ramener ceci en arriĂšre. J’aimerais que tout le monde soit trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, je suis... Vous savez que je crois dans la religion Ă  l’ancienne mode. Je crois dans le fait de louer le Seigneur et de pousser des cris pour louer Dieu. Mais maintenant, alors que nous nous tenons comme ceci, je vous dis ce que cela fait. Lorsque vous vous dĂ©placez (Vous voyez?), ou–ou la raison... S’il y a un banc de foi tout autour, vous sentirez les dĂ©mons exercer une traction les uns vers les autres. Vous voyez? S’il y a quelque chose qui cloche chez une certaine personne, et que cela... Par exemple s’il y a quelque chose qui cloche chez une certaine personne dans la salle, eh bien, Ă  ce moment-lĂ , lorsque quelque chose cloche chez un patient ici, il y a de la sympathie–les dĂ©mons sympathisent, ils vont exercer une traction mutuellement, l’un vers l’autre. Et la mĂȘme chose se fera lorsque vous avez–lorsque vous avez la foi. Si vous avez un mur de foi partout autour de vous... Souvenez-vous que JĂ©sus avait fait sortir de la salle tous ces gens-lĂ  et autres comme cela, et alors Il a priĂ© pour le malade et le... Vous rappelez-vous cela? Voyez-vous, il fallait ceux qui croyaient rĂ©ellement, et ceux qui Ă©taient rĂ©ellement dans la mĂȘme dimension avec Dieu.
E-54 Maintenant, cet homme qui se tient ici, je suppose que nous sommes inconnus l’un de l’autre, n’est-ce pas? Monsieur, je ne vous connais pas. Et... Mais nous sommes–nous sommes tout à fait, totalement inconnus l’un de l’autre. Tout ce que je sais, c’est qu’il se tient tout simplement ici sur l’estrade. C’est un homme. Je–je prie que Dieu lui vienne en aide.
Maintenant, j’aimerais poser cette question: «Y a-t-il quelqu’un qui est ici pour la premiĂšre fois? Voyons voir, est-ce la premiĂšre fois que vous assistez Ă  l’une des mes rĂ©unions? Eh bien, oh! la la! regardez simplement ces mains. Cela–cela rend la chose difficile. Vous voyez, chaque soir on devrait examiner Ă  fond cela et...?... Vous voyez?
Eh bien, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre... J’aimerais juste vous poser cette question: Si JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, pour ce qui est de guĂ©rir cet homme ou n’importe qui d’autre, Il ne pourrait pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Est-ce juste? Mais, bon, mĂȘme quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur, n’est-ce pas? Lorsqu’Il est passĂ© prĂšs des estropiĂ©s, et de la multitude constituĂ©e d’infirmes, d’aveugles, de boiteux et ceux qui avaient des membres dessĂ©chĂ©s, Ă  la piscine de BĂ©thesda, Il leur a carrĂ©ment passĂ© outre eux tous.
Croyez-vous qu’Il Ă©tait... Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait Dieu, qu’Il Ă©tait Emmanuel, que Dieu Ă©tait en Lui? Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. C’est ce que dĂ©clare la Bible. Et Il Ă©tait le Grand JĂ©hovah Dieu, l’Oint ici sur terre: Dieu avec nous. Et Il est carrĂ©ment passĂ© au milieu de ces estropiĂ©s, des affligĂ©s; Lui, un Homme plein de compassion et d’amour pour les gens, Il a passĂ© outre des infirmes, des boiteux, des aveugles, des gens aux membres dessĂ©chĂ©s, et Il n’a rien fait du tout pour eux; Il est allĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, et Il l’a guĂ©ri; Il lui a dit de prendre son lit et de s’en aller. Il s’en est allĂ©, laissant toute cette multitude de gens Ă©tendus lĂ . Est-ce juste?
Si Dieu le veut, dans les prochains mois, j’aimerais descendre carrĂ©ment la mĂȘme Ă©chelle, ou plutĂŽt Ă  ce mĂȘme endroit jusque dans la piscine. Je serai en Palestine, le Seigneur voulant, dans les prochains mois.
E-55 Bon, lĂ  se trouvaient de grandes foules de gens. Une foule, m’a-t-on dit, il faut deux mille personnes pour faire une foule. Et il y avait des foules. Eh bien, maintenant, souvenez-vous que les vieux critiqueurs Ă©taient lĂ  juste comme il y en aurait ici ou ailleurs. «Pourquoi n’as-Tu pas guĂ©ri celui-lĂ ? Qu’Il guĂ©risse celui-ci, et je vais–je vais croire cela.» Eh bien, lorsqu’Il est arrivĂ© dans Sa propre ville, Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles. Est-ce juste? Il ne le pouvait pas, dit la Bible. A cause de quoi? [L’assemblĂ©e dit: «De l’incrĂ©dulitĂ©.»–N.D.E.] Leur incrĂ©dulitĂ©. C’est juste. Ainsi, Il connaissait toutefois ce que ces gens faisaient, et ce qu’ils avaient comme problĂšme. Est-ce juste?
Maintenant, lorsque Philippe, en venant, a amenĂ© NathanaĂ«l, JĂ©sus a dit qu’Il savait oĂč il Ă©tait avant de venir.
E-56 La femme au puits, JĂ©sus lui a parlĂ© un petit peu, et a saisi son esprit. Alors Il a dit, Il lui a dit ce qu’elle avait comme problĂšme; Il a dit: «Va chercher ton mari.» C’est lĂ  qu’était son problĂšme.
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est exact. Tu en as cinq.»
«Eh bien, a-t-elle dit, je vois que Tu es prophĂšte.» Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit–dit tout ce que j’ai fait.» Elle Ă©tait tout excitĂ©e. Il ne lui avait pas dit tout ce qu’elle avait fait. Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© une seule chose qu’elle faisait. Mais si Dieu a pu Lui rĂ©vĂ©ler cela, Il pouvait rĂ©vĂ©ler tout. Est-ce juste?
Eh bien, Ă©coutez donc trĂšs attentivement maintenant que vous avez compris cela; en effet, j’attends quelque chose, et vous le savez. Eh bien, pendant qu’Il se tenait lĂ , suivez attentivement.
Ces Juifs ont vu cet homme porter son lit, Saint Jean 19, et ils l’ont interrogĂ©. Et quand ils ont vu JĂ©sus, ils L’ont interrogĂ©. Maintenant, Ă©coutez ce qu’Il a dit.
E-57 «En VĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» Est-ce juste? «Mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Est-ce juste? Alors d’aprĂšs les propres Paroles de Christ, et je crois qu’Il a dit la vĂ©ritĂ©, je donnerai ma vie n’importe oĂč pour soutenir qu’Il a dit la vĂ©ritĂ©. Il ne faisait rien avant que Dieu qui Ă©tait en Lui ne Lui ait premiĂšrement rĂ©vĂ©lĂ© et montrĂ© par une vision quoi faire.
ConsidĂ©rez la rĂ©surrection de Lazare. Ça faisait trois jours depuis qu’Il avait quittĂ© la maison. Il a continuĂ© Son chemin. Ils L’ont envoyĂ© chercher; Il a simplement continuĂ© Son chemin. Et puis Il s’est retournĂ© et a dit: «Lazare est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.» Vous voyez, le PĂšre le Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ© trĂšs exactement, que Lazare allait mourir, tout Ă  ce sujet, et il a fallu trois jours pour que cela arrive. Et lorsqu’Il est revenu dans la...
Regardez lorsqu’Il s’est rendu Ă  la tombe. Il a dit: «Je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  entendu, mais Je dis cela Ă  cause de ceux qui se tiennent autour de moi.» Vous voyez? Alors Il a dit: «Lazare, sors.» Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds et est revenu Ă  la vie. Amen. Ce mĂȘme JĂ©sus est ici ce soir. C’est exact.
E-58 Or, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (les incrĂ©dules) ne Me verra plus.» Eh bien, il y a peut-ĂȘtre des gens qui sont assis juste dans cette rĂ©union et qui disent: «Oh! ça, c’est la lecture des pensĂ©es. C’est de la tĂ©lĂ©pathie, c’est...» Peut-ĂȘtre qu’ils disaient... Ils ont dit la mĂȘme chose Ă  Son sujet. Est-ce juste? Ils L’ont taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul. Savez-vous qui Ă©tait BĂ©elzĂ©bul? Le prince des dĂ©mons, le plus grand diseur de bonne aventure et le plus grand dĂ©mon qui soit. Ils ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.»
Et JĂ©sus a dit: «S’ils appellent le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, combien plus vont-ils le faire pour Ses disciples?» Ainsi, c’est tout simplement un vrai signe d’apostolat (Est-ce juste?), du discipolat de JĂ©sus-Christ. Puisse-t-Il donc, Celui dont nous parlons...
Pensez-y, mon ami. Il se tient maintenant dans l’amphithĂ©Ăątre de cette Ă©cole, aprĂšs mille neuf cents ans... JĂ©sus-Christ, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il a dit: «Le monde ne Me verra pas; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les choses que Je fais.» Amen.
E-59 Cela me transporte de joie, mes frĂšres. Oh! cela fait que mon coeur... De savoir que je me tiens ici devant cette petite poignĂ©e de gens... Et lorsque je me suis tenu devant un aussi grand nombre de gens, cent mille personnes Ă  la fois, pour reprĂ©senter le mĂȘme JĂ©sus-Christ, sans craindre pour ce dont nous parlons, car Il... Ce soir-lĂ  cet Ange a dit: «Je serai avec toi. Je me tiendrai Ă  tes cĂŽtĂ©s.» Et Il est ici maintenant. Et je sais ce qu’Il–qu’Il est. Et je sais d’oĂč Il vient.
Moi-mĂȘme, je ne suis pas bon. Je ne suis qu’un homme. Mais Lui, Il est Emmanuel. Il est Dieu. Je sais donc qu’Il est ici.
Ainsi cet homme qui se tient ici, nous ne nous connaissons pas; mon frĂšre, je ne sais rien Ă  votre sujet. Je ne vous ai jamais vu de ma vie pour autant que je sache, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux.
Maintenant, je vais tout simplement vous parler juste un moment pour saisir votre esprit. Vous voyez? En effet, vous ĂȘtes un homme; je suis un homme. Nous n’avons pas le mĂȘme Ăąge; nous sommes probablement nĂ©s Ă  plusieurs kilomĂštres de distance; et nous avons grandi, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Eh bien, maintenant, si je suis Son prophĂšte... Eh bien, prophĂšte signifie Son prĂ©dicateur. Vous voyez? Si je suis Son–Son voyant, et si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, alors Dieu peut, s’Il le veut, par Sa puissance de rĂ©vĂ©lation... Vous ne pourrez pas cacher votre vie si vous devez donc le faire, n’est-ce pas? Dieu connaĂźt tout Ă  votre sujet. Et Il peut me montrer trĂšs exactement qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous ĂȘtes, votre problĂšme, et comment vous vous porterez, et ce qu’il faut pour que vous soyez guĂ©ri. Est-ce juste? S’Il le fait, amen; s’Il ne le fait pas, j’offrirai un mot de priĂšre pour vous et vous demanderai de partir de l’estrade. C’est l’unique chose que je sache faire.
E-60 Mais maintenant, j’aimerais que vous Ă©coutiez et croyiez que Dieu m’a envoyĂ© pour vous venir en aide. Je vous remercie. Je le crois. Je crois que vous Ă©prouvez une sensation agrĂ©able dans votre esprit. Vous ĂȘtes un homme honnĂȘte. Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes–vous ĂȘtes intĂ©ressĂ© Ă ... Il y a... Non, avant tout, vous avez un–un–un–un eczĂ©ma, une Ă©ruption sur vous, sur votre corps. Ne peut... Rien ne pourrait toucher cela. Et puis, n’est-ce pas que vous avez une–une bien-aimĂ©e qui est, ou c’est plutĂŽt votre femme, ou quelqu’un qui souffre d’une... C’est l’arthrite dans la colonne vertĂ©brale. N’est-ce pas vrai? C’est l’arthrite dans la colonne vertĂ©brale. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Et vous, vous avez une habitude, n’est-ce pas? Vous fumez la cigarette. Ce n’est pas correct. Voulez-vous abandonner cela? TrĂšs bien. Approchez.
E-61 Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux, et bĂ©nis cet homme, Seigneur, que je bĂ©nis en Ton Nom. Et puisse-t-il ĂȘtre guĂ©ri. Que Ton Esprit vienne sur lui, et que toutes les puissances de l’enfer le quittent. Que cette habitude le quitte, et qu’il devienne parfaitement normal et bien portant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bénisse, monsieur. Allez...?... Oui, ça va partir. Partez en vous réjouissant, étant heureux. Vous remarquerez que cela vous quittera trÚs vite.
Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.» Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Maintenant, soyez respectueux. Eh bien, ne l’oubliez pas, cet eczĂ©ma est relĂąchĂ© dans cette salle en ce moment. C’est sorti de lui comme une ombre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Soyez respectueux. Seul Dieu peut rĂ©tablir. Moi, je ne le peux pas. Je suis un homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est terminĂ©.
E-62 Vous, madame qui ĂȘtes assise lĂ , portant ce manteau bleuĂątre et qui me regardez; vous ĂȘtes aussi malade, n’est-ce pas? Vous souffrez d’une espĂšce de maladie intestinale dont vous voulez ĂȘtre guĂ©rie... Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira complĂštement? Croyez-vous cela de tout votre coeur? TrĂšs bien. Vous pouvez vous lever. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.
Croyez-vous de tout votre coeur? Juste un instant. Tout le monde, soyez respectueux, s’il vous plaĂźt. Ne–ne vous dĂ©placez pas. Quelque chose est arrivĂ© Ă  ce moment-lĂ , je... OĂč Ă©tait-ce? Quelqu’un n’a-t-il pas Ă©tĂ© guĂ©ri dans l’auditoire juste Ă  ce moment-lĂ ? OĂč Ă©tait-ce? Cette femme... Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que je parlais Ă  quelqu’un d’autre. OĂč Ă©tait-ce? Etais-je en train de parler... N’étais-je pas en train de parler Ă  quelqu’un dans l’auditoire? Oh! excusez-moi. Levez-vous. Quelle Ă©tait votre maladie, madame? Madame? [La soeur rĂ©pond: «Une maladie des intestins.»–N.D.E.] Oh!
E-63 Vous qui ĂȘtes assis juste lĂ , regardez ici, vous juste lĂ  dans cette rangĂ©e par-lĂ , vous souffrez aussi des intestins, cela est suspendu au-dessus de vous. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Maladie du cĂŽlon, croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Voulez-vous accepter votre guĂ©rison maintenant? Le voulez-vous? Levez-vous alors. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez de l’avant, rentrez chez vous maintenant, vous serez rĂ©tabli. C’est Satan. J’ai vu la chose reculer et je n’ai pas su oĂč c’est allĂ©. Vous voyez? Elle sympathisait avec ce mĂȘme esprit. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tout le monde dans cette salle peut ĂȘtre guĂ©ri, si vous croyez cela. TrĂšs bien.
Approchez, madame. Excusez-moi. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie; il m’est tout Ă  fait impossible de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet. Et vous ne me connaissez pas. Peut-ĂȘtre comme... Nous ne sommes que des inconnus qui nous sommes rencontrĂ©s ici. Est-ce juste? Votre maladie se situe dans votre estomac. C’est une tumeur. Est-ce juste? Si c’est ça, levez la main. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Croyez-vous que je suis Son voyant, Son prophĂšte? Voyez, la raison pour laquelle j’ai demandĂ© cela, c’est parce que l’Ange de Dieu m’a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire.» Vous voyez? C’est la raison pour laquelle j’ai posĂ© cette question.
Un instant. Ecoutez encore. Vous avez un bien-aimĂ© qui est blessĂ©. C’est un mari. Il–il–il est–il est blessĂ© Ă  la main gauche, et il est... Un arbre est tombĂ© sur cette main, ou plutĂŽt la cime d’un arbre ou quelque chose du genre. Est-ce juste? Si c’est juste, levez la main. Rentrez Ă  la maison, vous deux. Vous allez ĂȘtre rĂ©tablis. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez partir immĂ©diatement de l’estrade. Que Dieu soit avec vous.
Maman, croyez-vous que Dieu va permettre que vous vous remettiez de cette arthrite? Vous priez Ă  ce sujet pendant que vous ĂȘtes assise lĂ . Juste ici. TrĂšs bien. Levez-vous. C’est terminĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ -bas.
E-64 Approchez, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Oh! comme c’est merveilleux! Pourquoi ne croyez-vous pas, vous tous maintenant? Vous voyez? Croyez-vous? Vous avez un bras fracturĂ©, Ă©videmment, je le vois. Vous avez quelque chose qui cloche. Vous vous levez avec peine. Oui, c’est le rhumatisme. Vous vous tracassez Ă  ce sujet; vous pensiez que vous aviez attrapĂ© la polio. Mais ce n’est pas la polio; c’est le rhumatisme. Et vous avez des calculs rĂ©naux aussi, dans les reins. Et vous avez un problĂšme de foie. Vous devez continuer Ă  prendre des mĂ©dicaments. Le foi-... Le foie ne fonctionnera que si... N’est-ce pas ça? C’est une maladie des nerfs qui paralyse le foie, ça ne permet pas une bonne circulation sanguine. Vous devez continuer Ă  prendre des mĂ©dicaments contre cela. N’avez-vous pas–ne connaissez-vous pas un certain frĂšre Vibbert? Je le vois vous parler ou quelque chose du genre. C’est–c’est votre pasteur. Approchez.
Notre PÚre qui es aux cieux! Que Ton Nom soit sanctifié. Que Tes bénédictions descendent sur cette femme, et que le Saint-Esprit de Dieu la guérisse et la rétablisse. Quelles que soient ses maladies, Seigneur, Tu les connais toutes. Et je Te prie de la guérir complÚtement. Je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame.
E-65 TrĂšs bien. Approchez. Croyez-vous? De tout votre coeur? Croyez-vous que le Dieu Tout-Puissant est ici pour vous guĂ©rir? Vous ĂȘtes ici pour me poser une question. PremiĂšrement, vous avez une tumeur maligne, un cancer. Et vous vous sentez de plus en plus mieux maintenant. N’est-ce pas vrai? Et vous pensez Ă  une femme ĂągĂ©e. C’est votre mĂšre. Elle souffre de l’arthrite. Elle a un problĂšme d’yeux. N’est-ce pas vrai? Eh bien, allez lui imposer les mains maintenant. Et que Dieu vous guĂ©risse toutes les deux.
Seigneur JĂ©sus, je Te prie d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je dis cela... Posez ça sur elle. Maintenant elle peut vous demander de prendre cela et de le lui envoyer.
TrĂšs bien. Approchez. Madame, croyez-vous de tout votre coeur? Dieu est ici pour vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Je vais demander Ă  Dieu de vous guĂ©rir. Maintenant, vous savez que vous devez subir une opĂ©ration Ă  cause d’une tumeur, maintenant. Et vous avez aussi l’arthrite. Mais Il va vous guĂ©rir si vous croyez. Vous...
Seigneur, maintenant je prie alors que j’impose les mains Ă  cette vieille mĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-66 C’est terminĂ©, soeur. Vous pouvez quitter l’estrade. Elle n’a plus l’arthrite. Vous le voyez bien. Ecoutez, elle met les pieds comme ceci. Marchez comme une vĂ©ritable jeune femme, tapant du pied comme ceci.
Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]
Croyez-vous, mon frĂšre, alors que vous vous approchez? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri de cette maladie du coeur? Dites: «J’accepte ma guĂ©rison.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez quitter l’estrade, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»
TrĂšs bien. Approchez, madame. Croyez-vous alors que vous vous approchez? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Le peut-Il? Croyez-vous qu’Il l’a fait? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, allez-vous alors accepter cela? Pouvez-vous le faire? Voyez, moi je ne peux pas vous guĂ©rir. C’est impossible. Mais vous vous rendez compte que vous ĂȘtes mourante, et vous ĂȘtes consciente que vous ne pouvez pas vivre plus longtemps, tel que vous vous tenez lĂ . VoilĂ  pourquoi j’essaie de secouer votre foi, madame.
E-67 Ecoutez ceci. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Nous ne nous connaissons pas. Dieu nous connaĂźt tous les deux. Est-ce juste? Vous avez luttĂ© pour arriver ici. N’est-ce pas? La vie a Ă©tĂ© trĂšs dure pour vous. Vous souffrez d’une maladie de l’estomac. N’est-ce pas ça? Vous ĂȘtes presque Ă  l’article de la mort, n’est-ce pas vrai? Mais vous avez priĂ©, et vous avez implorĂ© Dieu, disant que si vous pouviez atteindre cette estrade, vous seriez guĂ©rie. Croyez-vous que si je vous impose les mains... Est-ce vrai? Vous avez priĂ© rĂ©cemment Ă  cĂŽtĂ© d’un lit. Je... Vous Ă©tiez Ă  genoux Ă  cĂŽtĂ© d’un lit. Maintenant, n’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, approchez. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Alors maudit soit ce dĂ©mon, qui s’est emparĂ© de cette femme. Qu’il puisse quitter cette femme, qu’il sorte d’elle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il s’en aille.
Maintenant, allez manger ce que vous voulez, madame. Continuez...?... Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]
TrĂšs bien. Amenez la soeur. Eh bien, madame, vous aviez aussi mal Ă  l’estomac. Lorsque... AussitĂŽt que j’ai dit cela, cela vous a secouĂ©e. Est-ce juste? Votre maladie Ă  vous, c’est un problĂšme d’estomac dĂ» Ă  la digestion. Allez tout simplement de l’avant, mangez ce que vous voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et soyez rĂ©tablie.
E-68 Approchez, madame. Croyez-vous en Lui? Evidemment, vous voyez, vous portez des lunettes. Nous savons que c’est vrai. Mais je vous vois un matin, c’est Ă  peine si vous pouvez vous lever. Vous avez l’arthrite dans le dos. Est-ce juste? Passez lĂ , disant simplement: «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©rie,» et portez-vous bien au Nom de JĂ©sus-Christ.
Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]
TrĂšs bien. Approchez, madame. Vous ĂȘtes vraiment trĂšs pensive. Vous ĂȘtes de tout votre coeur sincĂšre Ă  ce propos. Mais cela vous a rendue nerveuse. Et vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Vous portez toujours les fardeaux des autres, et vous vous en ĂȘtes prĂ©occupĂ©e, vous traversez des ponts avant d’y ĂȘtre arrivĂ©e, vous bĂątissez des chĂąteaux en Espagne. En consĂ©quence, vous avez dĂ©veloppĂ© une gastrite. N’est-ce pas ça? TrĂšs bien. Me croyez-vous, maintenant comme Ă©tant Son prophĂšte? Alors en partant d’ici ce soir dites: «Seigneur JĂ©sus, j’accepte les souffrances que Tu as endurĂ©es Ă  ma place. J’accepte la guĂ©rison que Tu as acquise pour moi au Calvaire. Je vais manger ce que je veux, et je vais dire au diable que je suis libre.»... Voulez-vous croire cela? Alors allez et faites-le. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ...?... Amen.
E-69 TrĂšs bien. Approchez, madame. Vous et moi, nous ne nous connaissons pas. Je ne... C’est ce qu’il faut se dire, soeur. C’est ainsi qu’il vous faut garder votre esprit centrĂ© sur Lui. Vous avez quelque chose que vous ĂȘtes... C’est une hernie. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira et qu’Il vous guĂ©rira, de tout votre coeur?
Croyez cela de tout votre coeur, et vous pouvez l’obtenir.
Vous, soeur, vous avez une maladie gynĂ©cologique. N’est-ce pas ça? C’est un abcĂšs. Que Dieu vous bĂ©nisse. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Croyez-vous cela? Approchez ici. Je vous bĂ©nis, ma soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-Il vous guĂ©rir. Amen. Partez, maintenant.
Oh! comme c’est merveilleux!
TrĂšs bien. Approchez, madame. Croyez-vous? Ayez la foi.
E-70 Vous qui ĂȘtes assis lĂ , monsieur, est-ce que vous venez d’ĂȘtre guĂ©ri? Vous qui portez des lunettes, venez-vous d’ĂȘtre guĂ©ri? Oui, oui. Est-ce que vous aviez le–un–un eczĂ©ma? Eh bien, cette dame qui est juste derriĂšre vous, est-ce que cela... Vous souffrez, vous aussi, de l’eczĂ©ma, n’est-ce pas? Eh bien, c’est lĂ  que Ça se tenait. J’ai vu Cela ĂȘtre suspendu lĂ . TrĂšs bien. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit complĂštement aussi, madame. Le diable a essayĂ© de vous accabler pour vous ĂŽter cela, mais Dieu vous a bĂ©nie. Amen. Je voyais bien la bĂ©nĂ©diction sur cet homme, et je–je ne pouvais pas le dire.
Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte: «LouĂ© soit le Seigneur!»–N.D.E.] Oh! la la! comme c’est merveilleux!
Cette maladie du coeur vous a quittĂ©e, ma soeur. Vous pouvez quitter l’estrade en vous rĂ©jouissant et en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»
E-71 Satan, oh! il est vaincu juste Ă  l’instant. Il a Ă©tĂ© vaincu au Calvaire; il est vaincu juste ici dans l’église. Il est exposĂ©. Certainement qu’il est exposĂ©. Il est sournois, et il est fourbe. Mais il ne peut pas se cacher de Dieu. Dieu connaĂźt exactement oĂč il est.
Madame, vous avez une maladie gynécologique. Croyez-vous que Dieu vous guérit, maintenant? TrÚs bien. Partez et réjouissez-vous, et témoignez à ce sujet. Je le demande au Nom de Jésus-Christ.
Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]
Quelqu’un... Avez-vous laissĂ© tomber votre carte, monsieur? Il n’y a pas de problĂšme. Tenez-la tout simplement. Nous pourrons peut-ĂȘtre atteindre votre numĂ©ro dans quelques minutes.
E-72 Que pensez-vous de ceci, monsieur? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©, le petit ami qui a la cravate Ă  rayures et qui est assis lĂ ? Oui. Oui, oui. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri de cette hernie que vous avez, et voulez-vous... croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? TrĂšs bien. Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. J’ai retenu votre attention au moment oĂč vous avez laissĂ© tomber votre carte, et vous Ă©tiez en train de vous demander qui avait laissĂ© tomber quelque chose... Non, c’était la carte de l’homme qui venait aprĂšs. Ayez la foi. Je l’ai vu debout lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’était Ă  votre gauche. Mais Dieu va faire... Est-ce juste? Si c’est le cas, levez la main si c’est juste. C’est juste. TrĂšs bien. Touchez l’endroit maintenant, vous verrez que c’est parti. Maintenant, vous vous portez bien. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Dieu soit louĂ©! Amen. VoilĂ ! Vous voyez?
E-73 Soyez respectueux. Voici un homme sourd. Inclinez la tĂȘte partout. Seigneur Dieu, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, Toi qui as crĂ©Ă© toutes choses par JĂ©sus-Christ, Toi qui Te tiens ici prĂ©sent en ce moment pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, je Te prie de guĂ©rir cet homme. Que cet esprit de surditĂ© qui cherche Ă  lui ĂŽter la vie sorte de lui, cet esprit qui le pousse Ă  passer devant un vĂ©hicule qui roule pour se faire tuer, et l’envoyer prĂ©maturĂ©ment dans la tombe... Toi esprit mĂ©chant, appelĂ© surditĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu, sors de cet homme!
Vous m’entendez maintenant? [«Oui.»] Voyez si vous pouvez le dire, dites: «Amen.» [«Amen.»] Dites: «J’aime le Seigneur.» [«J’aime le Seigneur.»] Et vous aviez la prostatite. Les mĂ©decins veulent vous opĂ©rer. Eh bien, et si JĂ©sus-Christ, qui vous a redonnĂ© l’ouĂŻe vous guĂ©rissait de cette prostatite? Allez, et soyez guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
Amen. Comme c’est merveilleux! Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Croyez-vous de tout votre coeur? L’Ange du Seigneur est toujours suspendu juste ici dans cette rĂ©gion... Je... Juste dans ce cercle ici.
E-74 Vous souffrez de l’arthrite, vous qui ĂȘtes assise lĂ , madame, qui portez un petit chapeau noir, vous qui avez les cheveux un peu gris, comme cela. N’est-ce pas juste? Il est... C’est vous qu’Il essayait d’atteindre. Je vous vois boiter. Je vous ai vue essayant de descendre de quelque chose; c’est avec beaucoup de peine que vous y arrivez. Cela vous envahit complĂštement parfois, et ça vous rend trĂšs raide. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Croyez-vous cela? C’est vrai? Levez-vous et acceptez alors votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.
La dame qui est assise tout prĂšs d’elle, Ă  cĂŽté–à cĂŽtĂ© d’elle lĂ , Il se tient au-dessus d’elle en ce moment. Vous avez une espĂšce de grosseur, madame. C’est–c’est dans la gorge. C’est un goitre. Est-ce juste? JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Croyez-vous cela? Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ce qu’il faut faire. VoilĂ ! Ça l’a quittĂ©e. Ça a quittĂ© sa gorge. C’est parti. Dieu l’a guĂ©rie.
Disons: «Dieu soit louĂ©!» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte: «Dieu soit louĂ©!»–N.D.E.]
E-75 Il est suspendu lĂ  au-dessus d’une jeune femme qui est assise juste lĂ -bas. Qu’en dites-vous, madame? Vous ĂȘtes de trĂšs mauvaise humeur, n’est-ce pas? N’est-ce pas juste? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que Dieu m’a donnĂ© Sa Parole? Levez-vous, et acceptez votre guĂ©rison, et vous serez rĂ©tablie, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.
Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.] Tenons-nous tous debout et rendons-Lui gloire, tout le monde. Remercions-Le simplement pour notre guĂ©rison.
Seigneur JĂ©sus, Toi l’Admirable, guĂ©ris tous ces malades et ces nĂ©cessiteux qui sont ici ce soir, Seigneur. Nous Te rendons gloire. Nous savons que Tu es ici. Nous savons que Ton Esprit est ici pour bĂ©nir et guĂ©rir tous ceux qui sont dans le besoin. Maintenant, Seigneur, puissent les gens qui sont debout ici, Ă  part moi, se rendre compte que ma force est Ă©puisĂ©e, mais que Toi Seigneur, Tu es ici. Et maintenant, en tant que Ton serviteur, je prends l’autoritĂ© sur tout esprit impur qui se trouve dans cette salle. Je dis Ă  Satan: «Tu as perdu. Dieu a envoyĂ© Christ et Il a remportĂ© la victoire. Et je t’ordonne par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de sortir de ces gens. Quitte-les et va-t-en d’eux au Nom de JĂ©sus.

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