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Prédication Sur Ta Parole, Seigneur / 54-0221 / Wood River, Illinois, USA // SHP 1 heure et 6 minutes PDF

Sur Ta Parole, Seigneur

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E-1 ... ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi, de vous saluer tous au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et pour Son merveilleux amour et Sa misĂ©ricorde envers nous. Nous sommes trĂšs... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction chacun de vous. C’est ma sincĂšre priĂšre.
Maintenant, j’aimerais dire que ça a Ă©tĂ© l’une des sĂ©ries de petites rĂ©unions les plus formidables que j’aie jamais tenues de ma vie. C’est vrai. Et je suis trĂšs ravi de l’occasion d’ĂȘtre ici et, j’espĂšre, par la grĂące de Dieu et par Sa misĂ©ricorde, revenir passer quelque temps avec vous tous. Et jamais de ma vie je n’ai travaillĂ© avec un groupe de gens plus gentils, au service de notre Seigneur JĂ©sus Christ, dans la prĂ©dication de l’Evangile, Ă  croire pour des choses qu’Il a promis de nous donner. Et ça a Ă©tĂ© merveilleux. Votre foi, elle devrait se rĂ©pandre dans toutes les nations, une si merveilleuse foi. Et je pense que vous venez de commencer, peut-ĂȘtre, ici, peut-ĂȘtre, un grand rĂ©veil, une grande rĂ©union.
Ceci ne devrait jamais s’éteindre, et–et vous ĂȘtes juste... Avec toute la–l’unitĂ© qui rĂšgne parmi vous, vous ne devriez jamais laisser tomber cela. Vous devriez simplement continuer d’aller, continuez simplement d’aller de l’avant. Ne vous fatiguez pas. Si vous sentez un peu de relĂąchement, continuez simplement d’avancer de toute façon. Allez directement de l’avant de toute façon. Croyez cela. Continuez simplement d’aller de l’avant, croyant Dieu. Et maintenant, je suis sĂ»r que Dieu vous bĂ©nira.
E-2 Maintenant, j’aimerais dire à–à celui qui nous a permis d’avoir la salle ici, cette Ă©cole, nous sommes certainement trĂšs reconnaissants de ce qu’ils... du privilĂšge que nous avons de servir Dieu ici dans cette Ă©cole. Qu’elle produise beaucoup–beaucoup d’étudiants qui feront de grandes choses pour l’instruction et l’intĂ©rĂȘt de la nation et du Royaume de Dieu. J’espĂšre qu’elle le fera.
Et vous, jeunes gens ici, nous sommes contents de ce que vous avez gagnĂ© Ă  votre jeu de balle l’autre soir. Nous en sommes donc trĂšs contents.
Ainsi donc, nous sommes... Je suis reconnaissant pour ce groupe de concierges. Mon fils me disait tout Ă  l’heure, je n’ai pas eu l’occasion de les rencontrer, il dit que c’est l’un des groupes d’hommes les plus gentils, les concierges ici dans le–dans le bĂątiment. Et pour ces huissiers, mon jeune garçon disait: «Papa, c’est l’un des groupes de frĂšres les plus gentils que vous ayez jamais rencontrĂ©s.» Il a dit: «Vous...» Et je suis trĂšs heureux pour cela. Et pour vous tous, chacun de vous, votre foi, vous avez prĂȘtĂ© votre foi Ă  temps. A aucun moment, je n’ai connu des interruptions, nulle part; c’était juste un amas solide de foi, partout. Voyez? Cela arrive trĂšs rarement comme cela. GĂ©nĂ©ralement, on arrive Ă  percevoir, peut-ĂȘtre d’ici, beaucoup de critiques qui viennent, ou entendre quelque chose comme cela, ou quelqu’un d’indiffĂ©rent. Mais ça n’a pas Ă©tĂ© le cas ici, ça a Ă©tĂ© juste un aimable bloc de foi. Et je suis... Je dĂ©teste vraiment quitter cet aprĂšs-midi; vraiment. Juste au moment oĂč nous commençons Ă  voir l’agrĂ©able... tout le monde, prĂȘt, et l’Esprit de Dieu se mouvoir parmi eux, c’est alors qu’on doit quitter. C’est ça le problĂšme d’avoir un itinĂ©raire.
E-3 Enfin et surtout, c’est pour ce merveilleux groupe de prĂ©dicateurs ici. Je vous assure, ils sont vraiment Ă  louer parmi vous, d’avoir de bons pasteurs comme cela. Ce jeune frĂšre Brewer ici, le prĂ©sident de ce comitĂ©, il a travaillĂ© fidĂšlement et durement. Ce petit homme s’est accrochĂ© Ă  mon manteau pendant les deux ou trois derniĂšres annĂ©es. Tout simplement, je... Ça ne sert simplement Ă  rien de dire non, car si je disais non une fois, il Ă©tait lĂ  la fois suivante, pour voir si je dirais oui.
Ce n’est pas tellement dans ce sens que je veux dire cela, mais il y eut une fois un juge inique, vous savez, il a dit: «Eh bien...» Ça n’a pas Ă©tĂ© juste pour se dĂ©barrasser de lui, car lui a Ă©tĂ© un trĂšs bon jeune frĂšre, toujours patient, peu importe si vous avez eu Ă  dire non.
C’est–c’est en ordre. Juste un petit tas de nerfs, on dirait, vous savez, il reviendrait carrĂ©ment la prochaine rĂ©union: «Eh bien, qu’en est-il maintenant, FrĂšre Branham?» Voyez? Et il allait jusqu’à... tout Ă  travers le pays, jusque lĂ  en Floride, suivant pour assister aux rĂ©unions. Que Dieu bĂ©nisse donc frĂšre Brewer. Et ces prĂ©dicateurs, je n’ai point eu l’occasion de leur serrer la main jusqu’à prĂ©sent. Je parcourais juste la ligne, serrant la main Ă  un groupe d’hommes qui se sont tenus derriĂšre moi comme cela. Je me sens coupable; vraiment.
E-4 Maintenant, j’aimerais, pendant qu’ils tiennent leur grande convention cet Ă©tĂ©, si je peux venir pour au moins une ou deux soirĂ©es parmi ces frĂšres, afin que nous puissions nous asseoir de part et d’autre de la table et parler. J’aime vraiment faire ça.
Et Ă  mon retour, de–de divers endroits, je trouve des lettres, elles affluent, et certaines des lettres les plus agrĂ©ables que j’aie jamais reçues de ma vie, des gens qui rĂ©clament simplement des bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur moi et tout. Et puis, de trĂšs gentilles, venant de cette assemblĂ©e ici. Et des prĂ©dicateurs aussi. C’est vraiment trĂšs gentil.
Et frĂšres et soeurs, dans... je ne cherche donc pas Ă  ĂȘtre n’importe quoi, ĂȘtre indiffĂ©rent. Mais avec ce genre de service pour le Seigneur, et je suis sĂ»r, mes frĂšres comprendront que c’est une–c’est une chose qui m’oblige un peu Ă  me tenir Ă  l’écart, seul. Voyez-vous? Si je ne le fais pas, j’arriverai la nuit, et alors je dirai: «Je–je... Eh bien, je suis juste donc... Je ne sais simplement pas quoi faire.» Et peut-ĂȘtre que je parle un peu et on offre une priĂšre d’ensemble et on sort. Voyez? Vous devez rester juste sous cette onction-lĂ .
E-5 Je n’arrive jamais Ă  comprendre pourquoi notre Seigneur, comme le jour touchait Ă  sa fin, au lieu de descendre parler avec un groupe de gens, ou dans des villes, mais Il se retirait toujours seul Ă  l’écart, lĂ  dans le dĂ©sert, lĂ  loin des disciples et tout; se demander pourquoi Il faisait cela. Mais je commence Ă  comprendre maintenant ce qu’Il–ce qu’Il faisait. Il devait... Il y a certains aspects de notre vie qui doivent absolument ĂȘtre gardĂ©s secrets avec Dieu. Et alors, je sais que mes frĂšres, et dans les annĂ©es Ă  venir, dans la grande Ă©ternitĂ©, j’aimerais prendre un rendez-vous avec chacun de vous cet aprĂšs-midi.
Nous irons alors dans le monde nouveau ce jour-lĂ , et nous descendrons au puits de Jacob, vous savez, lĂ  oĂč nous pourrons nous asseoir un petit moment. On n’aura pas Ă  se faire des soucis pour des petits enfants lĂ ; il ne va leur arriver aucun mal. Il n’y a rien lĂ  qui puisse les dĂ©ranger. LĂ  Ă  cĂŽtĂ© de, peut-ĂȘtre de la RiviĂšre de la Vie, je sais que c’est lĂ , et Ă  l’Arbre de la Vie. Et allons nous asseoir lĂ -bas sur la rive, avec chacun de vous, juste pendant environ mille ans avec chaque personne. Voyez-vous? Cela ne me prendra pas trĂšs longtemps Ă  le faire. Ensuite, nous nous lĂšverons simplement et nous nous promĂšnerons. Nous n’aurons pas eu moins de temps Ă  passer lĂ  par rapport au dĂ©but, quand nous avions commencĂ©...?... tout le temps, nous aurons donc, juste des milliers d’annĂ©es ne reprĂ©senteront rien lĂ  (Voyez-vous?), on a donc l’éternitĂ©. Ça sera donc merveilleux, n’est-ce pas?
Autrefois, j’écoutais un petit chant parmi les–les frĂšres, ils chantaient cela dans les Ă©glises, les Ă©glises du Plein Evangile, lĂ ... «Il y aura une rencontre dans les airs, bientĂŽt, bientĂŽt dans le doux Au-delĂ .» Oh! la la!
E-6 Y a-t-il peut-ĂȘtre un temps pour un tout petit tĂ©moignage ici mĂȘme? Au dĂ©but, quand je–je suis allĂ© parmi les pentecĂŽtistes, que j’ai vu ces danses dans la salle, eh bien, c’était vraiment trop pour mes maniĂšres de prĂ©tendu baptiste, vous savez. Je disais donc: «Regardez ça. Eh bien, la danse, c’est pour les gens du dehors, pour l’autre type de gens, disais-je, pas pour les croyants.» J’entends la musique se mettre Ă  jouer, les gens se mettre Ă  crier, se mettre Ă  pousser des cris, peu aprĂšs, quelqu’un se met Ă  danser. Je disais: «Dites donc, je–je n’aimerais pas ĂȘtre critiquĂ©, mais assurĂ©ment, je–je redouterais de dire quelque chose contre Dieu, ça ne serait pas en ordre.» Je n’ai jamais critiquĂ© quoi que ce soit de ce genre. Et je disais: «Eh bien, je... Mais vous savez, je n’arrive pas Ă  comprendre cela.» Je disais: «J’aurais voulu voir cela dans la Bible.»
E-7 Alors, un soir, j’apportais un enseignement sur un tableau, sur la Seconde Venue de Christ. Un groupe de gens de Louisville, dans le Kentucky, Ă©tait venu. Il y avait des jeunes filles, elles avaient... l’une d’elles Ă©tait pianiste, et l’autre avait des cymbales et une planche Ă  laver. Et, oh! la la! elles produisaient avec ça autant de musique qu’une fanfare, pratiquement. Et elles Ă©taient...
J’apportais donc un enseignement sur la Seconde Venue et... Ainsi donc, quelques jours avant cela, j’avais Ă©tĂ© lĂ  Ă  Salem, dans l’Indiana, lĂ  oĂč il y avait des pentecĂŽtistes; je venais de faire leur connaissance, ils dansaient et faisaient des choses. Je me suis mis Ă  parcourir les rĂ©fĂ©rences. J’ai alors dĂ©couvert que la danse, la premiĂšre rĂ©fĂ©rence oĂč j’ai vu ça, c’est quand Marie s’est mise Ă  danser. Je me suis dit: «Eh bien, cela doit venir de Dieu et le diable n’a fait que copier cela.» Voyez-vous? Eh bien, puis la rĂ©fĂ©rence suivante, j’ai vu que David avait dansĂ© quand il avait vu l’arche descendre la route. Voyez?
Et je me suis dit: «Oh! la la! C’est merveilleux!» Et j’ai constatĂ© que le roi avait une fois fait un voeu risquĂ©. Et il s’était engagĂ© par un voeu, d’offrir la premiĂšre chose qui sortira de sa maison. Et voici venir sa fille Mir... Et la fille se rĂ©jouissait en dansant. Et je–j’ai vu que la danse, c’était la victoire. Et je me suis dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que je n’ai pas emportĂ© assez de victoires. Peut-ĂȘtre que c’est ce qu’il y a. Peut-ĂȘtre qu’un peu de moi-mĂȘme doit encore mourir.»
E-8 Ça n’avait pas fait longtemps aprĂšs ça, j’étais assis lĂ  et je venais de terminer l’enseignement sur la Seconde Venue de Christ. Et, (Oh!) l’Esprit de Dieu, on prenait bien notre temps, allant de l’avant. Et c’était la veille de Nouvel An. J’avais donc enseignĂ© environ deux heures. Alors, nous...Ils Ă©taient tous assis lĂ , un grand groupe de gens, dans–dans mon tabernacle. On allait donc avoir un cantique spĂ©cial et alors, ce... J’ai dit: «Je pense que nous avons les gens de Louisville lĂ  derriĂšre.» Certains d’entre eux avaient Ă©crit une petite note et l’avaient placĂ©e lĂ . Et ils avaient un cantique spĂ©cial Ă  chanter.
«Eh bien, ai-je dit, allez de l’avant.» Et alors, ces trois ou quatre jeunes filles se sont levĂ©es et se sont avancĂ©es. L’une est allĂ©e au piano, elle s’est mise Ă  jouer Il y aura une rencontre dans les airs. Et dĂšs qu’elle a commencĂ©, l’autre s’est simplement levĂ©e, elle a commencĂ© avec ces cymbales sur une certaine gamme, tapant alors la boĂźte en fer blanc lĂ , comme ça. Oh! la la! c’était trĂšs bien, vous savez. Alors, je–je...
E-9 Je–j’ai constatĂ© qu’il y avait un... Puis, peu aprĂšs, il y eut une jeune fille qui sauta lĂ  sur le plancher et se mit Ă  danser çà et lĂ , bondissant. Je me suis dit: «Oh! oh! En plein dans ma propre Ă©glise, ça y est. Eh bien, eh bien, assurĂ©ment que je vais...» Cela m’a ruinĂ©. J’ai donc continuĂ© Ă  l’observer et, vous savez, je continuais Ă  entendre cela, ici vraiment, cette dame qui jouait de ce piano-lĂ  au point que, je pense, s’il y avait eu trois ou quatre gammes, elle les jouerait. Elle jouait ceci: «Le Fils de Dieu Lui-mĂȘme sera en tĂȘte Ă  cette rencontre dans les airs.»
Et Ă  peine en avait-elle terminĂ© la moitiĂ© qu’elle reprenait. Je me suis dit: «Hmmm.» Et elle avait vraiment le visage pĂąle. Et elle... Elle avait les yeux fermĂ©s pendant qu’elle jouait comme cela.
Je me suis dit: «Dites donc.» J’ai commencĂ© Ă  trĂšs bien me sentir. Je me suis mis Ă  taper du pied au rythme de cette jeune fille. Vous savez, je me suis dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est juste mon pied, Ă  la mĂ©thodiste, de toutes façons.» Je me suis donc mis Ă  taper un petit peu, vous savez. Alors, vous savez, ça n’a pas fait trĂšs longtemps que j’étais lĂ  avec cette jeune fille-lĂ , en train de danser. J’avais remportĂ© une victoire.
Eh bien, c’est ce qu’il faut, n’est-ce pas, la victoire. Se dĂ©tacher de soi, laisser simplement le Saint-Esprit avoir le droit de passage. Dites: «Eh bien, il est dit avec biensĂ©ance et avec ordre.» Ce sera avec biensĂ©ance et avec ordre, laissez simplement faire (Voyez?) le Saint-Esprit.
E-10 Maintenant, nous sommes... J’aimerais vous remercier tous une fois de plus pour votre gentillesse. Et nous allons essayer, le Seigneur voulant... J’ai envoyĂ© Billy il y a quelques instants, et–et je lui ai parlĂ©, disant: «S’il y a dĂ©jĂ  des gens rassemblĂ©s, eh bien, vas-y et donne aux gens des cartes de priĂšre. Peut-ĂȘtre que nous pourrons former une petite ligne afin de prier pour quelques malades cet aprĂšs-midi.» GĂ©nĂ©ralement, mon service de l’aprĂšs-midi, c’est pour prĂȘcher, mais je me suis donc proposĂ© de peut-ĂȘtre prier pour quelques-uns qui sont malades.
Il nous faut conduire cependant sur un long trajet cet aprĂšs-midi et ce soir, arriver Ă  la maison vers minuit. Et puis, me coucher assez suffisamment pour avoir un peu de repos, me rĂ©veiller, et le mardi soir, je dois commencer Ă  Hot Springs, en Arkansas. Et puis, le mercredi, Ă  Shreveport, en Louisiane. Dimanche, on commence Ă  Phoenix, en Arizona. Et cette semaine-lĂ , jusque dimanche prochain. Et puis, le lundi aprĂšs-midi, je commence Ă  la RĂ©serve des Apaches, lĂ  oĂč l’une des rĂ©unions les plus puissantes que j’aie jamais tenues dans les premiers jours avait eu lieu, Ă  la RĂ©serve des Apaches. Des milliers d’Indiens Ă©taient assis lĂ . Vous parlez de la guĂ©rison, oh! je n’oublierai jamais une soirĂ©e. (J’espĂšre que je ne prends pas trop de temps.) Mais, un soir, j’avais terminĂ©... j’étais lĂ  et je leur parlais.
E-11 Eh bien, s’il y a au monde des gens qui ont Ă©tĂ© maltraitĂ©s comme le font les AmĂ©ricains, ce sont des Indiens. C’est vrai. AprĂšs tout, nous sommes des Ă©trangers. C’est Ă  lui que Dieu a donnĂ© le privilĂšge d’ĂȘtre AmĂ©ricain. C’est vrai. Nous l’avons simplement tabassĂ©. Nous avons tuĂ© son bison. Nous l’avons repoussĂ© lĂ , et nous l’avons installĂ© sur un terrain oĂč des milliers d’entre eux crĂšvent de faim chaque annĂ©e. Si jamais il y a eu une tache sur le drapeau amĂ©ricain, c’est celle du traitement infligĂ© aux Indiens. C’est cela. Ce n’est pas correct d’envoyer des milliards de dollars Ă  l’Allemagne, Ă  l’Angleterre, au Japon, pour leur dĂ©veloppement afin qu’ils nous fassent exploser cela en retour. La charitĂ© bien ordonnĂ©e commence par soi-mĂȘme. C’est vrai. Et nos propres concitoyens crĂšvent de faim.
Et une nuit, j’ai dit Ă  Dieu lĂ  au Bird Auditorium, Ă  Phoenix, que s’Il guĂ©rissait... La premiĂšre fois que j’aie jamais priĂ© pour les Indiens, trois Indiennes, et Dieu les a guĂ©ries toutes. Je suis donc allĂ© lĂ  Ă  la RĂ©serve. Vous rappelez-vous cette nuit-lĂ ? Je n’arrivais pas... Je parlais seulement par un interprĂšte. Et, oh! la la! vous parlez d’une langue! Vous devriez entendre cela. Il n’y a pas de phrase, ni rien d’autre, ils commencent vraiment trĂšs bas, se mettent Ă  crier et retombent. Vous savez, c’est bien terrible. Il n’y avait donc qu’un seul interprĂšte, et c’était une–une femme, et elle Ă©tait une mĂ©tisse, elle pouvait donc parler un anglais assez bon, elle pouvait parler l’apache.
E-12 J’ai donc constatĂ©, c’était le tableau le plus beau. Il y avait une petite Ă©glise de l’AssemblĂ©e de Dieu lĂ . Je me tenais Ă  l’estrade, et les Indiens Ă©taient simplement assis par milliers, dans l’assistance lĂ . Le tableau le plus beau, ils chevauchaient leurs poneys, vous savez, et ils avaient allumĂ© de petits feux. Et je leur parlais.
Et j’ai dit: «Maintenant...» Je leur ai parlĂ©, disant: «Je pense qu’on vous a trĂšs mal traitĂ©s, mais ce n’est pas moi qui dirige le gouvernement; je suis juste quelqu’un de l’Etat comme vous. Si je m’y prenais Ă  ma maniĂšre, ce serait diffĂ©rent.»
Ils Ă©taient Ă©tendus lĂ  dans de vieilles petites tentes, la moitiĂ© d’entre eux se mouraient de tuberculose, de glaucome, et tout. J’ai dit: «C’est une–c’est une disgrĂące, mais je n’y peux rien.» Mais j’ai dit: «Ce que j’essaie de vous apporter ce soir, c’est Quelqu’Un qui vous traitera correctement, c’est JĂ©sus-Christ.» C’est exact. J’ai dit: «Il ne vous rejettera jamais. Il ne fera jamais de discrimination raciale Ă  votre dĂ©triment, quoi que ce soit. Il sera juste le mĂȘme envers vous qu’Il l’est envers tous.» J’ai dit: «Maintenant, Ă©videmment, je ne peux que dire ces choses et Dieu les confirmera, confirmera ce que je dis Ă  ce sujet; alors, croyez le Seigneur.» Ainsi donc, j’ai dit: «Y a-t-il quelqu’un ici qui aimerait qu’on prie pour lui maintenant?» J’ai dit: «Nous avons une ligne.» Je... c’était avant que nous ayons assez d’ordre pour distribuer des cartes de priĂšre. Alors, nous–nous devions simplement les faire passer le mieux que nous pouvions. J’ai donc dit: «Levez-vous.» Et gĂ©nĂ©ralement, oh! la la! ce serait partout, mais eh bien, personne ne s’est levĂ©. Un Indien, c’est quelqu’un de trĂšs Ă©trange. Vous devez le surveiller.
E-13 Billy Paul distribuait des cartes de priĂšre ici il y a quelque temps, lĂ , chez les Indiens. Je lui avais parlĂ©, disant: «Billy, ne donne pas ces cartes de priĂšre Ă  quelqu’un qui a mal Ă  la tĂȘte. Ecoute, nous avons encore une soirĂ©e.» Et j’ai dit: «Donne-les aux gens qui se meurent de cancer, l’une ou l’autre chose. Ils peuvent les amener lĂ , on priera pour eux.» J’ai dit: «Leur foi doit s’élever tout de suite.»
E-14 Alors, ils l’ont annoncĂ© Ă  l’estrade, ils ont donc commencĂ© Ă  parcourir la tente. Et les Indiens Ă©taient tous assis en cercle, dehors, comme ceci. Billy parcourt donc l’assemblĂ©e en distribuant les cartes. Et un homme tournoyait, un Indien, il lui a donnĂ© un coup dans le dos et a dit: «...?...»
Et il a dit, Billy a dit: «Eh bien alors, papa m’a dit de distribuer ceci aux gens qui sont vraiment malades.» Il a dit: «Quel est votre problĂšme, chef?»
Il a dit: «Moi malade.»
Il a dit: «De quoi ĂȘtes-vous malade? Quelle est la vĂŽtre? De quoi ĂȘtes-vous malade, chef?»
Il a dit: «Moi malade.» C’est tout.
Mais il a dit: «Allez vous asseoir, chef, je vais vous donner une carte d’ici quelques minutes si je le peux.» Peu aprĂšs donc, le chef continuait Ă  surveiller le niveau de ces cartes qui diminuait de plus en plus. Alors, le chef s’est avancĂ©, il l’a tapotĂ© dans le dos une fois de plus et a dit: «Hmm.»
Il a dit: «Quel est votre problÚme, chef?»
Il a dit: «Moi malade.»
Il a dit: «De quoi ĂȘtes-vous malade, chef?»
Il a dit: «Moi malade.» Alors, il s’est retournĂ©, et il est reparti et le chef l’a suivi. Il l’a tapotĂ© dans le dos et il a dit: «Moi malade.»
Billy lui a donnĂ© une carte de priĂšre et il a dit: «S’il vous plaĂźt, Ă©crivez lĂ -dessus: ‘Moi malade’, s’il vous plaĂźt. ‘Moi malade.’» C’est Ă©trange.
Cette nuit-lĂ , peu aprĂšs, quand on en avait fait sortir quelques-uns de... fait entrer Ă  l’intĂ©rieur de la petite Ă©glise de l’AssemblĂ©e de Dieu, il y avait donc une femme lĂ , c’était le pasteur de cette Ă©glise. J’oublie son nom. Mais de toute façon, ils... Votre Evangile a publiĂ© l’article lĂ -dessus. Il y a de cela environ six ans ou sept. Quand cela est arrivĂ©... La premiĂšre personne Ă  passer, c’était une dame, c’était une femme trĂšs costaude.
E-15 Je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© d’elle juste un petit moment jusqu’à ce que j’eusse senti l’onction de l’Esprit. J’ai dit: «Maintenant, votre problĂšme, c’est que vous souffrez d’une maladie vĂ©nĂ©rienne», non pas qu’elle Ă©tait immorale, c’est parce qu’elle Ă©tait forcĂ©e de vivre de façon si souillĂ©e. C’est tout. J’ai dit: «Une maladie vĂ©nĂ©rienne.» Elle s’est retournĂ©e et m’a regardĂ©, quand l’interprĂšte a dit cela. Comment avais-je su cela? Voyez? Alors, cela l’a un peu eue. Eh bien, une bonne femme, juste la façon dont elle avait eu Ă  vivre dans l’impuretĂ©.
Et alors, et, peu aprĂšs, le suivant est passĂ©. C’était un homme qui souffrait de glaucome Ă  l’oeil. Et puis alors, plusieurs Indiens continuaient Ă  se regarder les uns les autres comme ça. Et le suivant Ă  passer, c’était un petit garçon, il ne relevait pas sa tĂȘte comme cela. J’ai dit: «Dites-lui de lever les yeux vers moi, j’aimerais lui parler.» Et la maman, elle a Ă©tĂ© trĂšs brutale. Elle a tenu le petit garçon juste par le dessus la tĂȘte, comme ça, il elle basculĂ© sa petite tĂȘte vers l’arriĂšre, et ses pauvres petits yeux Ă©taient louches au possible. Je me suis dit: «Eh bien, c’est–c’est en ordre.»
E-16 Alors, j’ai pris le petit garçon dans mes bras comme ceci. J’ai priĂ©: «Ô PĂšre cĂ©leste, accorde maintenant la grĂące et la puissance, afin que je puisse trouver grĂące aux yeux de ces gens.» Et pendant que je priais, j’ai vu le petit garçon se tenir devant moi. Tout simplement, je... Il a appuyĂ© sa tĂȘte sur mon Ă©paule, ses yeux s’étaient redressĂ©s.
Alors, j’ai dit: «Maintenant, vous tous, relevez la tĂȘte.» Ils l’ont fait. J’ai dit: «Avant que je le dĂ©gage de mes Ă©paules maintenant, j’aimerais le retourner et vous permettre tous de le regarder comme cela.» Et ses petits yeux droits, il se frottait les yeux et regardait comme cela. Alors, j’ai commencĂ© Ă  les voir, ils fumaient ces grosses et longues pipes et tout, ils ont commencĂ© Ă  cracher, vous savez, et Ă  se parler les uns aux autres.
La suivante Ă  passer, c’était une petite fille. Ainsi donc, elle Ă©tait sourde et muette, une fiĂšvre l’avait rendue sourde et muette. AprĂšs avoir priĂ© pour elle, je me suis agenouillĂ© et j’ai fait... [FrĂšre Branham tape ses mains.–N.D.E.], comme ça, elle s’est retournĂ©e et m’a regardĂ©. J’ai dit: «Peux-tu m’entendre, chĂ©rie?» Elle a regardĂ© tout autour comme cela. J’ai dit: «M’entends-tu?» J’ai dit: «Dis: ‘Maman, papa.’» Et elle a babillĂ© quelque chose lĂ . J’ai dit: «Eh bien, elle parlera mieux.»
Et l’interprĂšte a dit: «Hmm, son parler s’amĂ©liore maintenant mĂȘme.» Je n’arrivais simplement pas... Je n’arrivais simplement pas Ă  comprendre cela.
E-17 Eh bien, alors, cela a vraiment dĂ©clenchĂ© une agitation. Vous... On dirait une dĂ©bandade, je vous assure, la poussiĂšre s’envolant de partout. Tout le monde Ă©tait alors dans la ligne de priĂšre. Et je n’oublierai jamais ce soir-lĂ . Je... Il y avait tellement... le–l’homme blanc n’arrivait pas Ă  les tenir Ă  distance, comme cela. Il y eut juste un murage si compact. Et ils ont rempli une petite ligne lĂ , frĂšre Moore et un groupe d’entre eux lĂ  retenaient la–la ligne comme cela. Et puis, j’ai dit: «Qu’ils sortent d’abord de cette salle.» Ils ont commencĂ© les premiers.
Et le suivant Ă  passer, c’était une pauvre vieille mĂšre indienne, avec deux manches Ă  balai coupĂ©es avec...?... servant de bĂ©quilles, avec des lambeaux enroulĂ©s au bout. Et elle cherchait Ă  m’atteindre. Alors, un petit garçon indien voulait la devancer. FrĂšre Jack n’arrivait donc pas Ă  lui faire comprendre. Alors, il l’a simplement soulevĂ© et l’a mis derriĂšre, dans la ligne. Un petit garçon d’environ dix sept, dix-huit ans. FrĂšre Moore est un peu fort, c’est le genre d’Irlandais fort, il l’a simplement renvoyĂ© derriĂšre dans la ligne.
E-18 Alors, la pauvre vieille crĂ©ature s’avançait. Je l’observais. Elle portait des tresses qui lui pendaient, vous savez, avec du cuir mis dans ses cheveux, elle avait disposĂ© cela comme ceci. L’arthrite, vous savez, elle avançait son pied, jusqu’à ce qu’elle se soit approchĂ©e de moi. Elle, juste Ă  peu prĂšs cette hauteur...?... et tout recroquevillĂ©e, et elle, son petit dos Ă©tait courbĂ©. Elle s’est arrĂȘtĂ©e comme ceci, elle a relevĂ© la tĂȘte, elle a levĂ© les yeux, et il y avait de grosses et profondes rides, vous savez, et de petits filets de larmes qui coulaient lĂ  sur ce vieux visage ridĂ©. Et je me suis dit: «C’est la mĂšre de quelqu’un.» AssurĂ©ment, la mĂšre de quelqu’un. Je me suis dit: «Dieu seul sait ce que cette vieille crĂ©ature a endurĂ©.»
Elle a levĂ© les yeux vers moi comme ça, tout aussi pathĂ©tique, elle a roulĂ© ses petits yeux noirs en me regardant, comme ça. Elle a un peu souri. Elle a effectuĂ© un pas, elle a mis...?... la main et elle s’est redressĂ©e, elle s’est mise Ă  marcher Ă  l’estrade comme cela, sans priĂšre ni rien. Elle s’en est allĂ©e en marchant. Et tout le monde s’est mis Ă  crier.
E-19 Vers l’aube, ce matin-lĂ , j’avais priĂ© toute la nuit alors. Et vers l’aube, le lendemain matin, j’ai constatĂ©, je les faisais simplement passer. On n’avait pas Ă  leur dire quoi que ce soit de plus, juste–juste leur imposer les mains, c’est tout ce qu’ils voulaient que vous fassiez. Alors, le lendemain matin, quand ils... vers l’aube, frĂšre Brown s’est avancĂ© et a dit: «FrĂšre Branham, vous ĂȘtes sur le point de vous Ă©vanouir maintenant, a-t-il dit, je dois vous faire partir.»
J’ai dit: «Eh bien, essaie d’en faire passer le plus.» J’ai dit: «Qu’est-ce...» J’ai dit Ă  l’interprĂšte: «Qu’est-ce qui vous inquiĂšte? Pourquoi ces gens sont-ils si mouillĂ©s?» Ils Ă©taient mouillĂ©s jusqu’à la taille, ici. Elle a dit: «Eh bien, au dĂ©part, ils pensaient que c’était faux, mais, a-t-elle dit, maintenant, a-t-elle dit, ils–ils vont dans le dĂ©sert et amĂšnent leurs bien-aimĂ©s et, a-t-elle dit, ils ne vont pas effectuer vingt miles [32 km] jusqu’ici, au guĂ©, ils traversent en pataugeant directement la riviĂšre Gila Bend, lĂ  mĂȘme, traversant de ce cĂŽtĂ©-lĂ , pataugeant dans l’eau.
E-20 Et il y avait un–un patient, le suivant, c’était un vieil homme. On le transportait sur une planche, pas un brancard comme celui sur lequel on transporte les patients ici. C’était une planche, avec deux barres transversales. Et on avait Ă©tendu un vieil homme lĂ , grisonnant, les jambes de travers sur une branche, les bras sur l’autre, comme ça. Et il tremblotait comme ça. Et un gaillard se tenait lĂ , celui qui l’avait transportĂ© comme cela. C’était lui le suivant dans la ligne. Il le transportait donc, tremblant, comme cela, et ses lĂšvres Ă©taient trĂšs bleues. Et j’ai dit: «Parlez-vous anglais?»
Il a dit: «Un peu.»
Et j’ai dit: «Ne craignez-vous pas de contracter la pneumonie, en Ă©tant mouillĂ© comme cela?»
Il a dit: «JĂ©sus-Christ prendra soin de moi; j’ai amenĂ© mon papa.»
J’ai dit: «Eh bien, c’est trĂšs gentil.» J’ai dit: «C’est votre papa?»
«Oui.»
Et j’ai dit: «Croyez-vous que si je demande Ă  JĂ©sus de le guĂ©rir...»
«Oui.»
J’ai dit: «Eh bien, passez.» L’autre homme derriĂšre lui est passĂ©. Non, je pense que c’était une femme qui portait, peut-ĂȘtre sa soeur derriĂšre lui, un homme et une femme. Quand il est donc passĂ©, j’ai dit: «Comprenez-vous l’anglais, chef?» Il n’a mĂȘme pas fait un geste.
E-21 Je lui ai imposĂ© les mains. J’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, Tu sais ce que ce pauvre vieil homme a endurĂ© dans la vie, je Te demande maintenant de le guĂ©rir.» J’ai dit: «Puisse-t-il guĂ©rir de ceci, se rĂ©tablir et ĂȘtre normal, un homme bien portant pour Te louer, et il se souviendra toujours que c’est Toi qui l’as fait.» J’ai dit: «Maintenant, amenez-le, ayez foi.»
Et j’ai fait venir le suivant. Directement, j’ai entendu un grand bruit en bas de lĂ  oĂč j’étais. Le vieil homme portait la planche sur ses propres Ă©paules, il marchait, faisant signe Ă  tout le monde comme cela...?... faisant signe de la main, vous savez, juste une simple foi.
Quand ils ont appris que j’étais un chasseur, ils–ils voulaient... Ils ont une rĂ©serve. Tout le monde voulait seller son poney et m’amener aussitĂŽt chasser les dindons. Je vais donc rentrer maintenant. Je leur avais dit que je retournerais. Et pour tenir ma promesse, je retourne. Ça sera une semaine aprĂšs le lundi prochain. Soyez en priĂšre pour moi, et Dieu... que Dieu nous aide lĂ  Ă  gagner des milliers pour Lui.
E-22 Maintenant, il est pratiquement temps de commencer la ligne de priĂšre. Et je suis... aimerais... Peut-ĂȘtre que je peux trouver un temps, cinq minutes. J’examinais les Ecritures ici il y a quelques instants, et j’ai trouvĂ© un passage des Ecritures que j’aimerais lire, pour parler juste un petit instant avant de lire l’autre passage des Ecritures. C’est Saint Luc, chapitre 5. Ecoutez donc attentivement pendant quelques instants.
Comme Jésus se trouvait auprÚs du lac de Génésareth, et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu,
il vit au bord du lac deux barques, d’oĂč les pĂȘcheurs Ă©taient descendus pour laver leurs filets.
Il monta dans l’une de ces barques, qui Ă©tait Ă  Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.
Lorsqu’il eut cessĂ© de parler, il dit Ă  Simon: Avance en pleine eau, et jetez ... pour pĂȘcher.
Simon lui répondit: Maßtre, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.
E-23 Maintenant, prions juste un instant. Maintenant, PĂšre, oins ces Paroles qui ont Ă©tĂ© lues, et qu’Elles pĂ©nĂštrent profondĂ©ment dans les coeurs de ces malades et de tous ceux qui sont dans la salle. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
J’aimerais aborder ceci juste un–un petit instant ou deux ici, juste un... pour le... un–un petit temps. Vous ĂȘtes trĂšs gentils par ici. Et vous rĂ©agissez tellement au ministĂšre de la prĂ©dication qu’il m’est difficile de pouvoir quitter sans dire un mot ou deux, comme cela.
Ainsi donc, disons que c’était juste le commencement de Son ministĂšre. Il est simplement allĂ©, Il a accompli un miracle, Il avait changĂ© l’eau en vin. Oh! Comme j’aimerais insister lĂ -dessus juste un instant, pour montrer ce qu’Il fera Ă  la rĂ©surrection. Cela allait probablement devenir du vin. Cela allait devenir du vin, sans faute, cela avait poussĂ© dans une vigne, c’était devenu le raisin, c’était devenu aigre, ça avait fermentĂ©, ça avait fini par ĂȘtre du vin. Mais Il a simplement contournĂ© tout cela, Il a changĂ© l’eau en vin. Voyez-vous?
C’est ce qu’Il fera Ă  la rĂ©surrection. Je n’aurai pas Ă  vivre jusqu’à l’ñge de vingt-deux ou vingt-trois ans pour ĂȘtre encore dans ma meilleure forme. Oh! la la! etre un vieil homme, tremblotant, courbĂ©, comme ça. Il va simplement changer cela. Amen! Il va contourner tout cela. Madame Branham et monsieur Branham n’auront pas Ă  ĂȘtre constituĂ©s, ni rien ne sera impliquĂ© dans ma naissance. Il m’appellera simplement de la poussiĂšre de la terre, et je serai juste ce que j’ai Ă©tĂ© Ă  ma meilleure forme, vous aussi.
E-24 Chaque personne ici prĂ©sente redeviendra une jeune personne une fois de plus. Quand vous atteindrez votre... Prenez par exemple papa et maman assis lĂ , beaucoup parmi vous. Ça n’a pas fait longtemps.
Je regarde un vieux couple qui est assis ici maintenant, beaucoup parmi vous, les cheveux grisonnent. Il n’y a pas longtemps, vous l’aviez conduite Ă  l’autel. Elle Ă©tait une belle jeune fille, vous Ă©tiez un jeune homme costaud. Il... Vous avez Ă©tĂ© unis ensemble dans les liens sacrĂ©s du mariage, par le Dieu Tout-Puissant.
Et tout d’un coup, vous savez, c’était... Oh! Combien fort, comme elle l’apprĂ©ciait en tant qu’un beau jeune homme, et lui un... elle une belle jeune fille. Mais tout d’un coup, vous savez, vous vous ĂȘtes rĂ©veillĂ© un matin, vous avez dit: «Maman, vous savez, de petites rides apparaissent sous tes yeux.»
Elle a dit: «Papa, il m’est juste arrivĂ© de voir les cheveux grisonner.» Qu’arrive-t-il? La mort s’installe. Exact. Elle va vous avoir. Dieu le lui a ordonnĂ©.
E-25 Je demandais Ă  un mĂ©decin l’autre jour, je disais: «J’aimerais vous poser une question, docteur. Chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie. Est-ce vrai?»
«Oui, monsieur», a-t-il dit.
J’ai dit: «Quand j’étais un jeune homme, je continuais Ă  manger, manger, et chaque fois, je devenais de plus en plus fort. Tout d’un coup, je mange la mĂȘme nourriture, je deviens tout le temps de plus en plus vieux. Pourquoi ça?» J’ai dit: «Comprenez cela. Je mange le mĂȘme genre de nourriture, je consomme la mĂȘme nouvelle vie, mais je dĂ©pĂ©ris tout le temps.» C’est l’une d’elles. Voyez? J’ai dit: «Pourquoi?»
Dieu l’a dit. Peu importe ce que c’est. Voyez, scientifiquement, ce serait incroyable. Voyez? Scientifiquement, c’est tout contraire Ă  la science, tout Ă  fait. Voyez? En effet, si je renouvelle ma vie, je me renouvelle tout le temps. Mais je renouvelle ma vie, et je me renouvelle jusqu’à un certain Ăąge. Et puis, j’ai commencĂ© Ă  vieillir, pendant que je consomme tout le temps la mĂȘme nouvelle vie. Voyez?
E-26 Ainsi donc, qu’est-ce? C’est Dieu qui l’ordonne. La chose suivante, vous savez, nous allons atteindre alors le bord de la riviĂšre un jour, vieux et grisonnant. Peut-ĂȘtre que les miens arriveront aussi, comme cela. Mais tout ce que la mort vous a fait ici, une fois que vous serez mort, ce sera terminĂ©.
Et puis, dans la rĂ©surrection, vous deviendrez le modĂšle que Dieu a fait de vous, ce jeune homme et cette jeune femme. Vous et la maman, vous serez dans l’éternitĂ©, ou dans le glorieux MillĂ©nium, des jeunes hommes et des jeunes femmes une fois de plus pour toujours. Je peux prouver cela par la Parole de Dieu.
Je le ferai prochainement dans une rĂ©union en plein air, le Seigneur voulant. C’est bien. Il a montrĂ© au travers de Sara et Abraham, et toutes les promesses, et tout conduit tout droit vers ça... Nous n’avons pas de quoi nous inquiĂ©ter, pas une seule chose.
N’eĂ»t Ă©tĂ© le service de guĂ©rison, j’aurais abordĂ© cela cette semaine (Voyez?), pour–pour voir cela. Nous essayerons cela et nous verrons si vous ne rĂ©clamerez pas en criant la guĂ©rison...?...
Pour donc en arriver lĂ  oĂč vous voyez, il faut se dĂ©barrasser de toute la peur. Oh! la la! Vous donc... Il n’y a rien au monde qui puisse vous nuire. Et, oh! vous ĂȘtes en route vers la Terre promise. C’est tout ce qu’il y a lĂ . Dieu ne peut pas se rĂ©tracter sur Sa Parole. Il ne le peut pas et ĂȘtre Dieu.
Moi, je peux me rĂ©tracter sur la mienne. En effet, si elle n’est pas vraie, mais la Sienne, la Sienne est vraie, et Il ne peut pas se rĂ©tracter LĂ -dessus. Oh! Comme c’est beau!
E-27 Maintenant, de penser Ă  JĂ©sus juste au commencement de Son ministĂšre lĂ  et (Oh!) comme c’était merveilleux de Le voir, c’est Son... Oh! Comme dans Sa puissance, Il est allĂ© accomplir des signes et des prodiges. Et ici, Il est Ă  GĂ©nĂ©sareth, un lac, lĂ . Je peux m’imaginer l’agitation parmi les gens. Il y avait eu une rĂ©union le soir ou la veille au soir. Ainsi donc, de grands signes avaient Ă©tĂ© accomplis. Ils disent donc: «Dites donc, vous connaissez ce jeune EvangĂ©liste qui prĂȘche ici, le GuĂ©risseur. Eh bien, Il est en train de tenir un service ici sur le rivage ce matin. J’ai vu toutes les femmes descendre la colline, s’y rendre. Les hommes ont abandonnĂ© leur labour dans les champs pour aller L’entendre parler. Il a un petit quelque chose qui parait diffĂ©rent.»
E-28 Je m’imagine bien qu’il y en a, pas vous, frĂšre? Oui, oui. Et Il se tenait lĂ . Et tout d’un coup, vous savez, la foule Ă©tait trĂšs serrĂ©e, les gens Le bousculaient pour entendre la Parole de Dieu. Oh! J’aime entendre de bons prĂ©dicateurs. J’aime vraiment les entendre.
Mais, oh! je sacrifierais tout cela si je pouvais L’entendre, juste en un sermon. Pas vous? J’aurais voulu L’entendre quand Il se tenait lĂ , disant: «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s. Je vous donnerai du repos.» J’aurai voulu entendre cela. Nous n’entendrons jamais cela, je pense. Mais nous entendrons ceci: «Ça a Ă©tĂ© bien fait, mon bon et fidĂšle serviteur.» C’est l’essentiel. Ce sera alors terminĂ©.
Et Il se tenait lĂ , Il parlait aux gens. Et je peux m’imaginer voir environ trois pĂȘcheurs fatiguĂ©s, ou quatre, assis lĂ  sur une souche, ou sur un gros morceau de bois, qu’ils avaient installĂ© lĂ .
Ils ont dit: «Ecoutons ce que cet Homme a Ă  dire. Nous avons Ă©coutĂ© le docteur Jones et tous les autres. Ecoutons ce qu’Il a Ă  dire.»
Je peux m’imaginer Simon, il se gratte la tĂȘte et dit: «Dites donc, vous savez ce que...» Juste comme n’importe quel autre pĂ©cheur quand il vient Ă  l’église, il occupe le tout dernier siĂšge qu’il peut trouver (Voyez?), il s’assoit loin derriĂšre. Vous savez cela, frĂšres, dans votre Ă©glise. Alors, il se met Ă  se gratter la tĂȘte, vous savez. Et il a dit: «Vous savez, il y a quelque chose de diffĂ©rent chez cet Homme-lĂ .» Il a simplement pris son gros morceau de bois et s’est approchĂ© un peu plus prĂšs.
E-29 Alors, JĂ©sus s’est mis Ă  parler du Royaume et de la Venue de la fin du monde, les puissances de Dieu, et de merveilleuses choses dont Il parlait. Il a dit: «Vous savez, ce Gars parle un peu diffĂ©remment des autres. Approchons-nous un peu plus prĂšs, Jacques, toi et Jean. Ils ont simplement continuĂ© Ă  s’approcher et, peu aprĂšs, ils se tenaient juste Ă  cĂŽtĂ© de Lui. Et la foule faisait une forte pression au point que JĂ©sus a dit à–à Simon, Il a dit... Il est montĂ© Ă  bord de la barque de Simon, Il la lui a empruntĂ©e pendant quelques minutes. Et aprĂšs qu’Il eut terminĂ© de parler Ă  la foule, Il a dit: «Simon, avance en pleine eau maintenant, jetez vos filets pour pĂȘcher.»
«Eh bien, a-t-il dit, Seigneur, Tu sais, nous sommes–nous sommes des pĂȘcheurs, ici, nous–nous connaissons tout le calendrier. Nous savons quand les eaux coulent bien. Nous sommes des pĂȘcheurs, nous sommes nĂ©s ici sur ce lac. Nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine, avec cette histoire toute la nuit durant, nous n’avons mĂȘme pas attrapĂ© un–un poisson. Eh bien, les eaux ne sont pas bonnes. Les poissons sont de l’autre cĂŽtĂ© du lac, il n’y a rien lĂ .» Eh bien, Il savait cela dans son coeur. Voyez-vous?
E-30 Eh bien, c’étaient des pĂȘcheurs; ils connaissaient tous les signes, ils vivaient de la pĂȘche. C’étaient des pĂȘcheurs professionnels. C’était cela leur mĂ©tier. Ils savent donc tout au sujet du lac, quand les eaux sont bien. Aussi, ils avaient pĂȘchĂ© Ă  la seine toute la nuit durant, ils n’avaient mĂȘme pas attrapĂ© un poisson, ils n’avaient rien attrapĂ©. Et ils avaient lavĂ© leurs filets lĂ . Vous tous, vous savez quel dĂ©couragement est-ce, vous qui habitez si prĂšs de la riviĂšre, vous pĂȘchez toute la nuit et vous n’attrapez rien.
Mais JĂ©sus a dit: «Maintenant, retournez au lac, lĂ  mĂȘme oĂč vous avez Ă©tĂ©, et jetez les filets pour la pĂȘche. Lancez et prenez tout un filet plein de poissons.»
Or, Pierre savait qu’il n’y avait pas de poissons lĂ -bas. En effet, il avait pĂȘchĂ© Ă  la seine dans les mĂȘmes eaux toute la nuit, Ă  une grande profondeur, de beaucoup de brasses, et contre le vent, sous le vent, et sous la poussĂ©e du vent et tout, pas de poisson du tout. Ils avaient lancĂ© leurs filets toute la nuit durant, ils avaient pĂȘchĂ© Ă  la seine, lĂ . Il a dit: «Maintenant, allez jeter le filet pour toute une prise, la grande pĂȘche.»
Regardez. Pierre a dit: «Seigneur, nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine toute la nuit et nous n’avons rien pris; mais nĂ©anmoins, sur Ta Parole, je lancerai le filet.» Ça y est. Si Dieu l’a dit, la foi mettra des poissons lĂ  s’il n’y en avait pas. C’est vrai. «Sur Ta Parole, Seigneur, nous allons jeter le filet.» C’est vrai. Je souhaiterais pouvoir m’attarder dessus un tout petit peu, mais je ne le peux pas.
E-31 Eh bien, regardez, vous pouvez avoir pĂȘchĂ© Ă  la seine dans tous les cabinets de mĂ©decins qu’il y a dans la contrĂ©e. Vous pouvez avoir Ă©tĂ© dans chaque hĂŽpital et chaque clinique qu’il y a par ici. Vous pouvez ĂȘtre passĂ© par une ligne de priĂšre aprĂšs l’autre oĂč on prie pour les malades. Mais, considĂ©rons ceci cet aprĂšs-midi: «Sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter ce filet maintenant mĂȘme. Je vais croire maintenant mĂȘme. Je vais rĂ©gler cela. Je vais rĂ©gler cela une fois pour toutes. Maintenant, Il... Je sais, JĂ©sus, que Tu es assis Ă  la droite du PĂšre, comme un Souverain Sacrificateur.» Un Souverain Sacrificateur, c’est pour intercĂ©der sur base des confessions. Et c’est ce qu’HĂ©breux 3 dit: «Il est le Souverain Sacrificateur de notre...» La profession et la confession, cela veut dire la mĂȘme chose. Et Il est assis lĂ  Ă  la droite du PĂšre, intercĂ©dant sur base de notre confession.
E-32 Or, Il ne peut pas vous guĂ©rir, ou Il ne peut pas non plus vous sauver, ou Il ne peut rien faire pour vous avant que vous acceptiez premiĂšrement cela, que vous croyiez cela et que vous confessiez cela. C’est vrai. Vous devez le confesser. Non pas que vous devez sentir cela, vous devez confesser cela. Il n’est pas le Souverain Sacrificateur de vos sensations. Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession (C’est exact.), ce que vous confessez.
Or, si on prie pour vous, ou que vous ĂȘtes assis dans cette salle cet aprĂšs-midi, le Saint-Esprit entrera ici et vous sentirez Sa PrĂ©sence bĂ©nie, vous entendrez Sa Parole ĂȘtre proclamĂ©e, disant qu’Il vous tous a guĂ©ris et autres, comme cela; vous verrez la puissance de Dieu. La voici ĂȘtre proclamĂ©e et on sait que c’est pour tout le monde, vous sortirez d’ici en disant: «Eh bien, je me sens tout aussi mal qu’avant d’entrer.» Il ne pourra rien faire pour vous.
Et vous direz: «Eh bien, je suis... Je–j’accepte cela maintenant.» Et puis, le matin, vous vous levez et vous dites: «Eh bien, j’ai toujours ces maux de tĂȘte; je me sens toujours aussi mal qu’auparavant.» Vous avez alors directement rechutĂ©. Vous ne vivrez jamais au-dessus de votre confession. Que la personne la plus sainte dans cette salle maintenant mĂȘme prenne une rĂ©solution dans son esprit qu’elle n’est plus un chrĂ©tien, c’est alors qu’elle ne sera plus un chrĂ©tien. Voyez-vous?
Quand vous sortez et qu’on vous demande: «Etes-vous un chrĂ©tien?»
«Non, je l’étais autrefois, mais je–je ne le suis plus.» Vous ĂȘtes dĂ©chu de la grĂące lĂ  mĂȘme. Voyez-vous? C’est la foi. Voyez-vous? C’est soit la foi, soit l’incrĂ©dulitĂ©. Vous ĂȘtes possĂ©dĂ© par ces deux puissances: Soit la foi, soit l’incrĂ©dulitĂ©. Si vous avez la foi, vous ĂȘtes sauvĂ© parce que vous ĂȘtes un croyant. Si vous n’avez pas de foi, cela... vous ĂȘtes un pĂȘcheur.
E-33 Je disais il y a quelque temps, je prĂȘchais dans une Ă©glise mĂ©thodiste; je disais: «Boire du whisky, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Fumer la cigarette, commettre adultĂšre, ce n’est pas un pĂ©chĂ©.»
Une vieille petite mĂšre mĂ©thodiste, sanctifiĂ©e, assise lĂ , a dit: «Alors, prĂ©dicateur, le pĂ©chĂ©, c’est quoi?»
J’ai dit: «L’incrĂ©dulitĂ©. C’est ça le pĂ©chĂ©. Fumer, boire, jouer Ă  l’argent, commettre adultĂšre, voler, mentir, et autres, ce n’est pas le pĂ©chĂ©; ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un incroyant, et vous ne...»
Vous direz: «Eh bien, je suis un chrĂ©tien; je ne fume pas, et je ne bois pas.» Vous pourrez ne pas commettre adultĂšre, ne pas voler, ne pas profĂ©rer des mensonges, observer tous les commandements, et nĂ©anmoins ĂȘtre un pĂ©cheur. Voyez? Ce sont juste des attributs. Il est question du changement de coeur, ce que le Saint-Esprit fait ici dedans amĂšne l’arbre Ă  porter son fruit. Est-ce vrai? «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Vous ĂȘtes un pĂ©cheur parce que vous ĂȘtes un incroyant. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien parce que vous ĂȘtes un croyant.
E-34 JĂ©sus-Christ a dit ceci dans Saint Jean 5.24. Pensez au petit nombre et deux douzaines d’oeufs, si vous voulez lire cela, une fois rentrĂ©s chez vous. Voyez? 5.24: «Celui (pas les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes), celui (pronom personnel) qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle (au prĂ©sent, voyez-vous?), il ne vient point en jugement, mais il est (au passĂ©) passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est ce qu’Il a dit. «Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai au dernier jour.» Croyez-vous cela? C’est ce que Christ a dit. Vous voyez donc, c’est la foi, votre foi. «Eh bien, dites-vous, eh bien, gloire Ă  Dieu, prĂ©dicateur, je ne crois pas dans toute cette histoire, et nĂ©anmoins je...» Non, si vous avez une vraie foi, cela manifestera vos oeuvres. Voyez-vous? Vos–vos oeuvres manifesteront ce qu’est votre foi.
Un jeune homme m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Si Dieu me juge d’aprĂšs ma–ma foi, je suis sauvĂ©.» Il a dit: «S’Il me juge d’aprĂšs ma moralitĂ©, je suis perdu.»
J’ai dit: «Votre moralitĂ© tĂ©moigne de votre foi.» Vous ne pouvez jamais obtenir d’un grain de blĂ© autre chose qu’un grain de blĂ©. Vous ne pourrez jamais faire de cela un grateron, cela restera toujours un grain de blĂ©. En effet, il a Ă©tĂ© semĂ© un grain de blĂ©; il poussera un grain de blĂ©; il restera un grain de blĂ©. Il peut ĂȘtre dĂ©figurĂ© et paraĂźtre comme n’importe quoi d’autre, mais il restera toujours un grain de blĂ©. Et si c’est un grateron, cela restera en fait un grateron. Vous n’en ferez jamais un grain de blĂ©. Est-ce vrai?
E-35 Eh bien, le chrĂ©tien, le croyant, il est semĂ© avec la Parole incorruptible de Dieu. Comment cela peut-il produire autre chose? Voyez? C’est ça. Quand cela entre lĂ -dedans, cela... Le Saint-Esprit entre dans la Parole de Dieu qui pĂ©nĂštre dans votre coeur; Cela L’arrosera, et Cela poussera, et vous allez juste... Automatiquement, vous ne dĂ©sirerez pas... Comme je disais hier soir, vous n’aurez pas Ă  enlever les feuilles de l’arbre. La nouvelle vie se manifeste et ĂŽte les vieilles feuilles. Cela vous amĂšne Ă  vivre comme une personne diffĂ©rente.
Maintenant: «Sur Ta Parole, Seigneur, je jetterai le filet.» Et quand il a tirĂ© les filets, il fut Ă©tonnĂ©. Et JĂ©sus lui a dit, Il a dit: «N’aie pas peur, dĂ©sormais tu attraperas des hommes.» Oh! «Sur Ta Parole, Seigneur.»
E-36 Je pense Ă  Pierre, quand le Seigneur lui avait parlĂ©, disant: «Viens», pendant qu’Il marchait sur les eaux. Eh bien, Pierre n’avait jamais marchĂ© sur l’eau, il n’avait jamais entendu parler de quelqu’un d’autre qui avait dĂ©jĂ  marchĂ© sur l’eau. «Je ne sais comment marcher sur l’eau, Seigneur, mais sur Ta Parole, me voici venir.» Et il l’a fait. C’est vrai.
La femme qui... Oh! Souvent, nous nous arrĂȘtons bien sur diffĂ©rentes choses dans les Ecritures, pourvu que nous en ayons le temps, des gens qui ont eu des choses... Marie n’avait jamais su comment un enfant pouvait naĂźtre d’une vierge, mais elle a pris Dieu au Mot. «Sur Ta Parole, Seigneur.» Elle est allĂ©e tĂ©moigner avant que n’importe quoi arrivĂąt; elle a tĂ©moignĂ© que cela arriverait, parce qu’elle avait pris Dieu au Mot.
Cet aprĂšs-midi, prenons Dieu au Mot maintenant. Et voici ce qu’Il a dit dans Sa Parole: «Tout (Marc 11.24), tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Vous l’aurez. Eh bien, n’est-ce pas simple?
Maintenant, je vous aime, je n’aimerais pas qu’il y ait ici une seule personne dans cette salle, cet aprĂšs-midi, qui ne sera pas guĂ©rie. Voyez-vous? Et je crois de tout mon coeur, en brandissant ma foi, comme je priais dans la piĂšce il y a quelques instants, avant de quitter: «Ô Dieu, s’Il Te plaĂźt, guĂ©ris tout le monde, ou secoue-les si durement qu’ils sauront au jugement que je leur ai dit la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet (Voyez?), qu’il ne restera aucune personne faible au milieu d’eux.» C’est vrai.
Maintenant, je vois des visions au-dessus des gens, mais je ne peux pas dire qu’ils sont guĂ©ris avant qu’Il me dise qu’ils sont guĂ©ris. Et Il ne peut pas le dire avant que votre foi agisse rĂ©ellement. Et en agissant, votre foi amĂšne la Parole de Dieu Ă  s’accomplir. Vous devez croire cela, accepter cela, tĂ©moigner cela. Dites: «Je reçois cela maintenant, Seigneur, et c’est rĂ©glĂ© une fois pour toutes. Peu importe l’impression que j’ai, rien Ă  ce sujet; je vais croire cela de toute façon.»
E-37 Vous vous rappelez quand je souffrais de l’estomac, la rĂ©gurgitation, eh bien, les frĂšres Mayo m’ont parlĂ©, disant que je n’avais mĂȘme pas une chance sur terre, pas une chance sur dix millions, pour vivre, et que mon estomac n’était qu’un sensible ulcĂšre saignant. Je suis allĂ© Ă  table, je suis assis; j’ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction... On me donnait un sirop d’orgeat et du jus de pruneau, et un biscuit cracker, un biscuit graham cracker, Ă  peu prĂšs deux de cela au souper, deux au petit-dĂ©jeuner, et on me laissait prendre cela deux fois par jour. J’ai simplement lu lĂ  ce que Dieu a dit. J’ai donc demandĂ© la bĂ©nĂ©diction. Mon pauvre vieux pĂšre, je me rappelle la mine qu’il avait affichĂ©e quand j’ai demandĂ© la bĂ©nĂ©diction. Je pense que c’était la premiĂšre fois que la bĂ©nĂ©diction soit jamais sollicitĂ©e Ă  notre table. J’ai dit: «Juste une minute, papa, j’aimerais prier.» Et maman s’est mise Ă  pleurer.
Et nous avions des haricots, du pain de maĂŻs, des oignons comme dĂźner. Vous savez ce que c’est, cela gonfle trĂšs bien les cĂŽtes. Alors, je–j’ai dit, aprĂšs qu’elle eut dit, maman, qu’elle eut dit: «Je vais verser ton sirop d’orgeat.»
J’ai dit: «Donne-moi les haricots.»
Et elle a dit: «Ô chĂ©ri, le mĂ©decin a dit: ‘Non.’»
J’ai dit: «Mais Dieu a dit: ‘Oui.’» Voyez?
E-38 Et je... elle a dit: «Maintenant, chĂ©ri, c’est donc en ordre. Que tu sois croyant, ça ne me dĂ©range pas, mais, a-t-il dit, tu ne peux pas faire cela.» Elle a dit: «En effet, regarde donc, il y a une raison Ă  tout.»
J’ai dit: «On ne raisonne pas sur la Parole de Dieu. Dites-La simplement Telle qu’Il L’a dite. Et si je meurs, je m’en vais vers Lui en croyant Sa Parole.» Voyez? C’est exact. J’ai dit: «J’en ai marre de ceci.» C’est exact. Ça faisait deux ans ou plus que je souffrais comme cela, je n’arrivais guĂšre Ă  me tenir debout, je pesais quatre-vingt livres [36,28 kg]. J’ai dit: «J’en ai marre; je vais prendre Dieu au Mot.»
Elle a dit: «Eh bien, chéri, je ne vais pas te les donner.»
J’ai dit: «Je vais alors tendre la main pour les prendre.» Je me suis donc mis Ă  me servir les haricots lĂ , j’en ai pris tout un plat plein. C’était la premiĂšre fois que je prenais de la nourriture solide, un gros morceau de pain de maĂŻs cuit, du pain de maĂŻs. Vous savez tous quand vous avez eu Ă  faire cela. J’en ai coupĂ© le bout, comme cela, et je me suis mis Ă  manger. Hmm, oh! la la! C’est ce qui m’a fait grandir. Quelqu’un d’autre a aussi eu cela. Ainsi donc, je...?... oui, oui.
J’en ai pris une grosse bouchĂ©e et je me suis mis Ă  mĂącher cela, vous savez. Ça avait un bon goĂ»t, et dĂšs que j’ai avalĂ© cela, aussitĂŽt que je l’avais avalĂ©, c’était juste comme si une grosse boule de feu avait touchĂ© mon estomac. Et cela est remontĂ©. J’ai tenu la main sur ma bouche. J’ai dit: «Oh! Non, hein-hein, hein-hein. Vous allez rester lĂ  mĂȘme.» J’ai ravalĂ© cela. C’est remontĂ©. J’ai ravalĂ©. C’est remontĂ©. J’ai ravalĂ© cela. J’ai dit: «Eh bien, restez lĂ , car voici une autre qui vient.» J’ai pris une autre comme cela, j’ai pris une autre bouchĂ©e. J’ai continuĂ© comme cela, l’acide bouillonnait, oh! la la! jamais je... mon estomac Ă©tait comme un charbon de feu ardent... Je mĂąchais, vous savez, mes yeux brillaient...?...
E-39 Et papa a dit: «Comment te sens-tu?»
J’ai dit: «Merveilleux.» Je continuais Ă  mĂącher. J’ai ravalĂ© cela, voilĂ  cela revenir. J’ai tenu ma main dessus. J’ai dit: «...?... Excusez-moi, je faisais un renvoi.» C’était dĂ©gueulasse. C’étaient ces haricots qui remontaient. J’ai simplement continuĂ© Ă  manger comme cela. Et quand j’ai quittĂ© la table, maman est allĂ©e appeler le mĂ©decin. Elle a dit: «Eh bien, il mange des haricots et du pain de maĂŻs.» Il a dit: «Il lisait la Bible.» Il a dit: «Il dit que Dieu l’a guĂ©ri.»
«Eh bien, a-t-il dit, cela tuera ce jeune garçon.» Il a dit: «Il aura une indigestion aiguĂ« et il mourra.» Il a dit: «Nous allons devoir lui vider cela dans l’heure qui suit.»
Je me suis dit: «Oh! C’est ce que vous pensez.» Je suis donc entrĂ© dans la maison, je traversais la maison en me tenant l’estomac comme ceci, vous savez?
Et maman a dit: «Tu es malade au possible.»
J’ai dit: «Maman, je me sens bien.» J’ai dit: «Oui, vraiment bien.» Je suis entrĂ©, et quand je suis entrĂ© dans la piĂšce, j’ai dit:
Je peux, je vais, je crois vraiment;
Je peux, je vais, je crois vraiment;
Je peux, je vais, je crois vraiment,
Que Jésus me guérit maintenant.
Je Le prendrai au Mot.
C’est vrai.
«Sur Ta Parole, Seigneur, je crois cela.» Je suis entrĂ©, j’étais trĂšs faible, et tout commençait Ă  bouger devant moi. Je continuais simplement Ă  parcourir la piĂšce, disant: Je peux, je vais.
Maman disait: «Billy, tu es malade.»
Je disais: «Non, maman; je suis trÚs heureux, je ne peux guÚre me tenir calme.»
J’ai dit: «Oh! Je peux, je vais.»
Je crois vraiment.
Je suis entrĂ© dans ma chambre. J’ai dit: «Je vais lire ma Bible un moment.» Je suis entrĂ© lĂ , je me suis couchĂ© de travers sur le lit et, oh! la la! nous avons commencĂ© lĂ . Et moi: «Hein-hein; non, non.» Je me suis levĂ©, je suis allĂ© vers le chemin de fer, je continuais Ă  marcher jour aprĂšs... Quand le temps de souper arrivait, eh bien, nous Ă©tions pauvres, il nous fallait prendre des haricots et du pain de maĂŻs encore au souper. Mais quand je me suis mis Ă  table, j’ai encore demandĂ© la bĂ©nĂ©diction. On m’a encore passĂ© les haricots et du pain de maĂŻs. J’ai encore donnĂ© du bon travail Ă  l’estomac. Et je... Toute cette nuit, je n’ai pas dormi dix minutes. Oh! la la! Je me couchais, et mon coeur palpitait et bondissait comme cela. Je me levais et je disais: «Je peux, je vais, je crois vraiment.»
Cela reprenait. Le lendemain matin, cela Ă©tait lĂ  mĂȘme. Et alors, je–je leur donnais autre chose. Et j’ai continuĂ©, j’ai continuĂ©, j’ai continuĂ© et je descendais la rue.
E-40 Et j’ai repris le travail, je me tenais dans un fossĂ©, dans mes vieux pantalons comme cela, damant le fossĂ© comme ceci. Et, oh! trĂšs malade. Quelqu’un s’approchait et demandait: «Salut, Billy; comment vas-tu?»
Je disais: «Vraiment bien. Gloire au Seigneur. Je me sens vraiment bien.» DĂ©blayant Ă  la pelle encore un tas de sable et damant comme cela. Il me fallait parcourir la rue, et quelqu’un demandait: «Comment allez-vous, monsieur Branham?»
Je disais: «Vraiment merveilleux. Le Seigneur m’a guĂ©ri.» J’étais tout aussi malade que possible.
Quelqu’un a dit: «Eh bien, vous mentez.»
J’ai dit: «Oh! Non.» Je confessais ce qu’Il avait fait: «C’est par Ses meurtrissures que j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri.» AllĂ©luia! Ne m’invitez pas Ă  un steak d’aloyau, car je vous consommerai tout. C’est vrai.
Jamais de ma vie je n’avais pesĂ© plus de cent dix-huit ou cent vingt livres [53,52 kg ou 54,4 kg]. Et je pĂšse cent soixante [72,57 kg] cet aprĂšs-midi. Gloire Ă  Dieu! GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son, qui sauva un vil comme moi!
E-41 Je suis allĂ© dans des coins et recoins du monde, dans des jungles tropicales, au sud, dans des rĂ©gions gelĂ©es d’Islande, apporter l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Je lancerai un dĂ©fi Ă  n’importe qui, dans n’importe quelle condition, de prendre Dieu au Mot, et de voir si c’est vrai ou pas. Exact. Dieu est tenu Ă  Sa Parole.
Dites simplement: «C’est Ă  moi maintenant mĂȘme.» C’est ça. Peu importe ce que le mĂ©decin dit. Les mĂ©decins pourraient se fĂącher. Je n’ai rien contre les mĂ©decins. Absolument pas. Evidemment, maintenant, nous avons beaucoup de mĂ©decins. La chose Ă©trange, je vais vous dire quelque chose de vrai. Dans mes voyages, j’ai dĂ©couvert qu’il y a plus de mĂ©decins que des prĂ©dicateurs qui croient (C’est exact.), il y a plus de mĂ©decins que des prĂ©dicateurs qui croient. Et je suis... J’ai trouvĂ© des prĂ©dicateurs qui ne croient pas dans la guĂ©rison divine. Oh! Non. Mais un mĂ©decin, il vous dira: «Oui, oui, monsieur.» J’ai vu des patients, sur qui Ă©tait faite la toilette mortuaire revenir Ă  la vie une fois de plus. Et d’autres choses. J’ai rencontrĂ© beaucoup, beaucoup de mĂ©decins qui croient, de braves hommes. Ils sont un don de Dieu pour le monde. Ils nous donnent cela. Que ferions-nous sans le service de santĂ©, sans installations sanitaires et autres aujourd’hui? C’est trĂšs bien. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.
Oh! Je sais, vous dites: «Je n’y crois pas.» Eh bien, c’est en ordre. C’est en ordre. Vous... Votre grand-pĂšre allait voir votre grand-mĂšre Ă  bord d’un char tirĂ© par le boeuf, mais votre fils va pratiquement Ă  bord d’un avion Ă  rĂ©action, n’est-ce pas? Voyez, la science a Ă©voluĂ©. C’est en ordre. Nous acceptons tout cela. Tout est assez vrai, et j’aime ça. Mais, aprĂšs tout, c’est Dieu dans tout, au travers de tout, sur tout, exact. Dieu est le GuĂ©risseur. Il n’y a jamais eu une goutte de mĂ©dicament qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri quelqu’un, et cela ne le fera jamais.
E-42 Psaume 103.3, il est dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Regardez ça. Si je me blessais Ă  la main (Je me suis servi de cette illustration.), me blessais Ă  la main avec un couteau... Nous avons les meilleurs mĂ©decins jamais eus dans tous les Ăąges. Nous avons les meilleurs hĂŽpitaux, les meilleurs mĂ©dicaments jamais eus, et il y a plus de pĂ©chĂ©s et d’incrĂ©dulitĂ© que nous n’avons jamais connu. C’est vrai.
Remarquez. Si je me blessais Ă  la main, nous n’avons aucun mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir cette main-lĂ . Il n’y a aucun mĂ©decin raisonnable, logique, qui jouit du bon sens qui vous le dirait. Les Mayo, c’est la meilleure clinique au monde, Ă  ce que je sache. Et lors d’une interview lĂ , ils ont dit: «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs, FrĂšre Branham. Nous soutenons uniquement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu.» Exact.
E-43 Or, si je me blessais Ă  la main ici avec ce couteau-lĂ , eh bien, il n’y a pas assez de mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir cette main-lĂ . Il n’y a rien qui guĂ©rira cette blessure au couteau. Non, non. Eh bien, s’il y avait quelque chose qui guĂ©rirait une blessure au couteau, cela guĂ©rirait une entaille que ce couteau ferait Ă  cette chaire. Cela guĂ©rirait l’entaille que ce couteau ferait Ă  mon manteau. Eh bien, si cela guĂ©rissait une entaille faite par un couteau, cela la guĂ©rirait sur n’importe quoi. Est-ce vrai? L’eau, si elle mouille dans cette salle, elle mouillera dehors. Voyez? Si cela guĂ©rissait une entaille faite par le couteau...
«Oh! direz-vous, FrÚre Branham, le médicament a été fait pour le corps humain, pas pour votre manteau ni pour cette chaire-là.»
TrĂšs bien. Un exemple, alors. Je me blesse Ă  la main, et je tombe mort. On m’amĂšne chez l’entrepreneur des pompes funĂšbres, on embaume mon corps avec un–un fluide qui me donnera un aspect naturel pendant cinquante ans. On enverra chercher Ă  la Clinique Mayo les meilleurs mĂ©decins. On enverra chercher John Hopkins. Ils viendront examiner cette main-lĂ , ils vont la suturer, me donner des piqĂ»res de pĂ©nicilline chaque jour, mettre le sulfamide dedans, ainsi que tous les baumes et tout ce qu’on peut avoir. Et dans cinquante ans, cette blessure sera exactement comme c’était. Eh bien, si donc le mĂ©dicament guĂ©rit le corps humain, pourquoi ne guĂ©rit-il pas cela?
«Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, la vie n’est plus lĂ .» Eh bien, c’est exact. C’est exact. Qu’est-ce qui est donc le guĂ©risseur, le mĂ©dicament ou la vie? C’est la vie qui guĂ©rit. Si vous me dites ce qu’est la vie, je vous dirai Qui est Dieu. C’est exact. Dieu. La vie ne... Le mĂ©dicament ne reconstitue pas le tissu. C’est Dieu qui crĂ©e le tissu. Le mĂ©dicament ne reconstitue pas le tissu. S’ils pouvaient le faire, ils pourraient reproduire un homme. C’est vrai. Mais ils ne peuvent pas le faire.
E-44 Dieu a donc dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Cela n’écarte pas le mĂ©dicament. Celui-ci ne fait qu’assainir la place pendant que Dieu guĂ©rit cela. Un mĂ©decin peut mettre votre bras en place, s’il a Ă©tĂ© fracturĂ©. Mais si Dieu ne guĂ©rit pas ce bras-lĂ , il va–il va rester fracturĂ© le reste de votre vie. Il peut mettre les os en place, mais c’est Dieu qui doit produire du calcium, la vie lĂ -dedans pour rattacher ces os. Est-ce vrai? Ce n’est donc pas le mĂ©decin qui a guĂ©ri votre bras. Le mĂ©decin a mis votre bras en place; c’est Dieu qui a guĂ©ri votre bras. Le dentiste peut arracher une dent, mais qu’en est-il de la cavitĂ© d’oĂč elle a Ă©tĂ© arrachĂ©e? Laissez-moi le voir guĂ©rir cela. Il ne le peut pas. Il n’y a rien pour guĂ©rir avec. Il doit laisser Dieu faire cela. Est-ce vrai? C’est donc Dieu qui est le GuĂ©risseur. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse. Je peux me tenir ici et vous parler tout l’aprĂšs-midi. Et–et que Dieu soit avec vous. Je vous aime d’un amour Ă©ternel, d’un amour chrĂ©tien. L’amour chrĂ©tien le plus chaleureux, je l’exprime Ă  chacun de vous, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-45 J’ai commencĂ© Ă ...?... peut-ĂȘtre, je ferais peut-ĂȘtre mieux de ne pas le faire. Eh bien, je vais le faire. Regardez. Souvent, vous entendez ces Ă©missions Ă  la radio: «Ecrivez-nous une carte, donnez-nous une carte.» C’est simplement pour avoir votre adresse afin de faire de la sollicitation. Mais, chers amis chrĂ©tiens, ce n’est pas ce que je dis. Je dis cela parce que je vous aime. Si vous avez besoin d’un tissu sur lequel on a priĂ© ou de n’importe quoi, envoyez le chercher chez moi. C’est absolument gratuit. Ou n’importe quand que je peux faire n’importe quoi pour vous, dans ce sens, ce n’est pas pour avoir votre adresse de courrier. Je n’ai pas d’émissions Ă  la radio. Je n’ai rien Ă  vendre, pas de journaux, ni rien d’autres. Je vous prĂȘche simplement l’Evangile. Et il ne s’agit pas de mes frĂšres ici et autres comme cela, ils ont leurs programmes et tout comme cela. Supportez-les dans cela. Mais quant Ă  moi, si je peux vous accorder une faveur, eh bien, vous savez oĂč j’habite, Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana.
J’avais l’habitude de dire aux gens: la pluie ne tombera jamais trop abondamment, ni la nuit ne sera jamais trop sombre, pour m’empĂȘcher de venir auprĂšs de vous. Mais je... il y en a tellement que je ne peux plus dire cela maintenant. Voyez? En effet, il y a peut-ĂȘtre, il y a une demi douzaine de billets d’avion dĂ©posĂ©s lĂ  maintenant, Ă  mon retour ce soir, pour que j’aille quelque part prier pour les malades. A cĂŽtĂ© de ça, il y aura une moyenne de soixante ou soixante-dix appels par jour, peut-ĂȘtre plus que cela, rien que des appels urgents pour aller. On ne peut donc pas en venir au bout. Voyez-vous? Il n’y a pas moyen. Mais j’amĂšne vraiment chacun d’eux sincĂšrement devant Dieu et je prie. C’est vrai. Que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que nous inclinons la tĂȘte.
E-46 Bienveillant PĂšre cĂ©leste, que Ta grĂące et Ta misĂ©ricorde reposent toujours sur ces gens. BĂ©nis ces gens, Seigneur, qui ont donnĂ© une partie de leur subsistance cette semaine, et cet aprĂšs-midi, PĂšre, comme offrande d’amour pour Ton serviteur inutile, partageant avec moi leur subsistance. Ô Dieu, je ne suis pas digne de recevoir cela. Je–je–je demande, ĂŽ Dieu, si les besoins ne m’obligeaient pas Ă  recevoir cela, je le refuserais. Tu sais toutes choses. Et je prie de bĂ©nir chacun d’eux de centaines de fois. En effet, c’est ce qui est dit dans les Ecritures: «Toutes les fois que vous avez fait cela Ă  l’un de Mes plus petits, c’est Ă  Moi... de Mes enfants, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Et puissent-ils recevoir ce genre de rĂ©compense, Seigneur, une double portion de la bĂ©nĂ©diction.
E-47 BĂ©nis ces bien-aimĂ©s frĂšres, Tes serviteurs, ces prĂ©dicateurs, loyaux dans la foi. Ô Dieu, puisse chacune de leurs Ă©glises croĂźtre vraiment jusqu’à ce qu’ils aient Ă  construire de nouvelles Ă©glises. Envoie-leur des milliers de convertis bĂ©nis, PĂšre, des pĂ©cheurs qui croisent leur voie et qui sont sauvĂ©s. BĂ©nis leur ministĂšre, que leurs priĂšres pour les malades, quand ils... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] des malades, que chacun d’eux soit guĂ©ri, Seigneur. Que chacun... accorde Ă  mes frĂšres cet aprĂšs-midi la puissance de prier pour les malades. Accorde-le, Seigneur.
Et pour ces mouchoirs, je demande, Bienveillant PĂšre, comme il y en a beaucoup ici qui reprĂ©sentaient les malades. Je Te prie de guĂ©rir tous ceux que ces mouchoirs reprĂ©sentent. Et quand ils seront posĂ©s sur les malades et les affligĂ©s, que la puissance de Dieu vienne sur eux et qu’ils partent libres. Aie pitiĂ©, PĂšre. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s.
Merci pour la série de grandes réunions que nous venons de tenir. Je Te prie, Bienveillant PÚre céleste, de nous accorder infiniment au-delà de toute mesure cet aprÚs-midi. Que Ton Saint-Esprit vienne maintenant se tenir ici, guérir les malades et sauver les perdus, et nous Te rendrons louange, au Nom de Jésus. Amen.
E-48 Je n’avais jamais pensĂ© qu’il Ă©tait si tard. TrĂšs bien. Nous allons former une ligne de priĂšre. [FrĂšre Branham parle en apartĂ© avec quelqu’un.–N.D.E.] Un garçon difficile Ă  Ă©lever. Eh bien, quelle est... je ne t’ai point demandĂ© quelle carte. Eh bien, qu’avons-nous donc, la sĂ©rie J?
Commençons donc avec la sĂ©rie J aujourd’hui. TrĂšs bien. Commençons et terminons celles que nous avons commencĂ©es hier soir. Peut-ĂȘtre que si nous avons une occasion, nous pourrons en faire passer d’autres. Mais maintenant, les cartes de priĂšre, c’est simplement pour faire monter quelqu’un ici. Cela n’a rien Ă  faire avec la guĂ©rison. Il y a plus de gens qui sont guĂ©ris pendant qu’ils sont assis lĂ  dans l’assistance, sans cartes de priĂšre, qu’il y en a ici avec des cartes de priĂšre.
Qui a J numĂ©ro 1? Nous avons commencĂ© Ă  partir de 50 la nuit derniĂšre. Qui a J numĂ©ro 1? Vous, madame? TrĂšs bien. Venez ici mĂȘme. J-2, qui a cela? J-2. Peut-ĂȘtre que nous en prendrons quelques-unes. Et puis, nous allons prendre une autre lettre. 2? TrĂšs bien. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-49 ... affaire raciale... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oui, madame. Vous souffrez de nerfs, n’est-ce pas? C’est exact. Vous ĂȘtes trĂšs bouleversĂ©e au sujet de quelque chose, ça devient noir entre nous. Vous ĂȘtes... Vous avez aussi un problĂšme spirituel. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous connaissez certaines difficultĂ©s. Cela va s’arranger pour vous. Confiez-les-Lui simplement. Et voici autre chose qui peut vous aider. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Mais voici une autre chose qui peut vous aider. Vous avez un–un bien-aimĂ© malade. Et c’est un pĂšre. Est-ce vrai? Et il est dĂ©rangĂ© par une maladie mentale. Est-ce vrai? Vous allez le trouver diffĂ©rent Ă  votre retour Ă  la maison, Ă  cause de votre attitude.
Maintenant, tout le monde ici prĂ©sent devrait croire au Seigneur JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme. Est-ce vrai? Tout le monde devrait avoir foi et croire notre Bien-AimĂ© et Sauveur. Croyez qu’Il est ici. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Je crois que l’homme ici m’est inconnu aussi. Est-ce vrai, monsieur? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. Mais notre Tendre et Bienveillant PĂšre cĂ©leste nous connaĂźt tous deux. C’est vrai. Vous ĂȘtes dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin, mon ami. Votre maladie, c’est la nervositĂ©. Vous avez beaucoup d’ennuis. Ce qu’il y a, vous ĂȘtes un homme mariĂ©; vous avez perdu votre emploi. Et vous avez des troubles mentaux Ă  cause de ça. Vous avez aussi deux enfants, pas vrai? N’ayez pas peur. Cela va s’arranger. Venez ici.
E-50 Bienveillant PÚre céleste, au Nom de Ton Bien-Aimé Fils Jésus-Christ, bénis ce frÚre et restaure-le au Nom de Jésus. Il a un besoin, PÚre, et Tu y pourvoiras. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.
Regardez, mon frĂšre. Ne vous faites plus de souci Ă  ce sujet. Oubliez cela. Allez, heureux, en vous rĂ©jouissant. Dieu vous donnera un autre emploi. Ayez simplement foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Aimeriez-vous guĂ©rir de cette maladie de gorge, vous assis lĂ , monsieur? Oui. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri tout Ă  l’heure. Levez-vous. Je vois Cela se mouvoir au-dessus de vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous pouvez rentrer chez vous...?...
Ayez simplement foi en Dieu.
E-51 Madame, vous aimeriez guĂ©rir de cette hernie, vous assise lĂ -bas? Oui, assise lĂ ... Acceptez cela maintenant mĂȘme, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie pendant que vous ĂȘtes assise... La grosse dame lĂ , que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Ayez foi en Dieu. Oh! la la! Si seulement vous croyez.
Voulez-vous guĂ©rir de cette sinusite? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous assis lĂ -bas, vous pouvez guĂ©rir de cette sinusite et ĂȘtre bien portant, si vous acceptez cela. Croyez que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Oh! Que c’est merveilleux! Je loue simplement Dieu pour Sa PrĂ©sence. C’est vous la patiente, n’est-ce pas, madame? Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Eh bien, c’est juste Son prĂ©dicateur. Voyez? Croyez-vous que c’est vrai? L’intervention chirurgicale pratiquĂ©e sur vous ne vous a fait aucun bien, n’est-ce pas? Vous venez de sortir de l’hĂŽpital. Vous avez eu un... Quelque chose qui cloche ici dedans. Ils ont effectuĂ© l’intervention chirurgicale dans... C’est une intervention chirurgicale sur les vĂ©sicules biliaires, qu’ils ont effectuĂ©e, le calcul biliaire. Ils ont enlevĂ© le calcul de la vessie. Vous ne pouvez rien retenir dans votre estomac. Vous ĂȘtes trĂšs faible. Est-ce vrai? JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Croyez-vous cela? Venez ici.
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, pour cette pauvre petite dame mourante, debout ici, frĂȘle. Et–et les mĂ©decins ont fait tout leur possible pour elle, et nous Te remercions pour ce qu’ils ont fait. Mais, PĂšre, ils n’ont pas–ils n’ont pas encore atteint le but.
Satan, tu t’es cachĂ© au mĂ©decin et Ă  son bistouri; mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Sors d’elle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte la femme, afin qu’elle puisse vivre.
Je ne criais pas sur vous, madame. C’était sur lui. Il cherchait Ă  se maintenir. Vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Et allez de l’avant, rĂ©jouissez-vous simplement et soyez heureuse. Et remerciez Dieu.
E-52 Excusez-moi, amis, si j’ai criĂ© haut. Ce n’est pas que je criais sur vous. Les dĂ©mons parfois doivent ĂȘtre forcĂ©s. Voyez? Ils ne veulent pas quitter. Cette femme Ă©tait... Il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  lui ĂŽter la vie. Il y a quelque chose qui cloche chez elle. J’oublie ce que c’était; mais de toute façon, le mĂ©decin avait pratiquĂ© une intervention chirurgicale ou quelque chose de ce genre. Je le vois faire cela avec toute la bonne foi. Mais il n’avait pas atteint le but. Mais, observez-la maintenant, voyez ce qui arrive. Voyez? Vous vous rĂ©tablirez.
Quelqu’un vient d’ĂȘtre guĂ©ri, il a des parentĂ©s avec vous. N’est-ce pas vrai? Un jeune homme, il y a quelques instants ou quelque chose... Oh! Est-ce ça que c’était? J’ai vu cela se dĂ©placer ici d’un cĂŽtĂ©. Vous tous, vous venez d’une ville appelĂ©e Lincoln, est-ce vrai? Lincoln, dans l’Illinois...?...
E-53 Bonsoir, madame. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, de tout votre coeur? Si JĂ©sus-Christ se tenait ici, dans ce costume, d’aprĂšs tout ce qu’Il savait, Il vous dirait qu’Il a dĂ©jĂ  fait cela. Mais quant Ă  votre guĂ©rison, Il a dĂ©jĂ  accompli cela. Mais Il vous dirait ce que–ce qu’était votre maladie. Et grĂące Ă  cela, vous pouvez avoir la foi, pendant qu’Il est assis Ă  la droite du PĂšre, mais Il m’a envoyĂ© faire cela. Croyez-vous cela? Alors, je peux, en procĂ©dant ainsi. Vous–vous souffrez d’une espĂšce de maux de tĂȘte, c’est de la migraine. N’est-ce pas vrai? Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveux. Et vous souffrez d’une espĂšce de maladie dans vos intestins, l’affection de cĂŽlons. N’est-ce pas vrai? Il vous est arrivĂ© quelque chose dans votre maison, il n’y a pas longtemps. Non, c’est un... Vous aviez un enfant aux yeux louches qui a Ă©tĂ© guĂ©ri. Est-ce vrai? C’était dans cette rĂ©union-ci. C’est vrai. Je le vois Ă  cette mĂȘme estrade. N’est-ce pas vrai? Vous avez une merveilleuse foi, madame.
E-54 Juste une minute. Voici cela revenir. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, de toute façon. Vous venez d’un–un Etat oĂč il y a beaucoup de collines. Il y a–il y a des montagnes, Colorado. N’est-ce pas vrai? Oui, monsieur. Riggley, ou quelque chose comme cela, je vois le nom Ă  l’entrĂ©e de la ville, mentionnĂ© sur le cĂŽtĂ©. Est-ce vrai? Et votre... J’entends quelqu’un vous appeler Kathleen (Est-ce vrai?) Blanc? Est-ce vrai? Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous rend... Amen.
Je vois oĂč Cela est maintenant. Il y avait quelque chose qui clochait chez cette dame dans ses intestins, l’une ou l’autre chose. Cet homme assis lĂ  mĂȘme, en costume bleu, il me regarde, vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas, monsieur? Vous en cravate bleue, assis lĂ ? Vous souffrez des intestins, n’est-ce pas? Vous allez vous rĂ©tablir maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Ne doutez pas, ayez simplement foi. Croyez simplement. Car tout est possible à ceux qui croient. Croyez-vous que c’est exact? Tout le monde, de commun accord...
E-55 Bonsoir. Est-ce vous la patiente, madame? Excusez-moi. TrĂšs bien. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. A ce que je sache, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Je ne sais rien Ă  votre sujet. Dieu le sait. Vous ĂȘtes une jeune fille trop jeune pour vous tenir ici malade. J’aimerais vous poser une question. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? De tout votre coeur? Alors, je peux vous aider. Si vous... Il m’a dit, si j’amenais les gens Ă  croire cela. Et ils... et cela... J’ai dit: «Ils ne croiront pas cela.»
Il a dit: «Tu leur révéleras les secrets de leur coeur; alors, ils croiront cela.»
Maintenant, JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Oui. Il n’y a rien qui cloche chez vous...

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