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Prédication Vous croyez maintenant? / 54-0307E / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 30 minutes PDF

Vous croyez maintenant?

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E-1 Merci, frÚre. Bonsoir, amis chrétiens. Et un bonsoir spécial à ces ministres qui se sont tenus debout en guise de salut. Que le Seigneur vous bénisse, mes frÚres. Je suis à cent pour cent avec vous pour cet Evangile aussi.
Et notre frĂšre Moore vient de me dire qu’il y en a environ deux cents d’entre eux ici, rien que des prĂ©dicateurs de l’Evangile, ce soir. Que Dieu vous bĂ©nisse, mes frĂšres et soeurs. Que le Seigneur fasse briller Sa grĂące sur vous et qu’Il vous donne infiniment au-delĂ  de tout ce que vous pouvez faire ou penser; c’est ma priĂšre.
Celle-ci est la soirĂ©e oĂč nous nous rassemblons pour clĂŽturer cette sĂ©rie de rĂ©unions, ce qui est toujours un moment triste, et pourtant un moment bĂ©ni. Il se produit gĂ©nĂ©ralement plus de guĂ©risons la derniĂšre soirĂ©e que toutes les autres soirĂ©es mises ensemble.
E-2 Et pendant que nous chantions, il y a quelques instants, ce glorieux ancien cantique: Crois seulement, tout est possible, crois seulement, je pensais Ă  ce–à ce... au compositeur de ce cantique, Paul Rader. Combien ont donc connu Paul Rader? Y a-t-il quelqu’un qui connaĂźt Paul Rader? AssurĂ©ment, un homme merveilleux.
Il n’y a pas longtemps, j’étais dans son... lĂ  mĂȘme oĂč il avait composĂ© ce cantique, et cela passait sur les–les ondes d’éther: Crois seulement; alors, je me suis souvenu de Paul.
Je vais vous dire quoi. Je suis plutĂŽt capricieux. Et quand j’ai entendu cela, et sachant que Paul Rader s’était peut-ĂȘtre assis dans ce mĂȘme fauteuil pendant qu’il composait Crois seulement, puis on m’a prĂ©sentĂ© Ă  l’estrade, oh! je ne pouvais simplement pas m’empĂȘcher de pleurer. Simplement je–je... Quelque Chose a simplement saisi mon coeur.
Paul Rader, je me suis souvenu que quand il se mourait lĂ  en Californie, des commentaires qu’il avait faits... Il a dit Ă  un ami vraiment personnel Ă  moi, qui est un copain intime, il a dit: «FrĂšre, si j’avais apportĂ© mon message de grĂące aux pentecĂŽtistes trĂšs chauds plutĂŽt que de venir ici faire ce que j’ai fait, je serais de loin mieux aujourd’hui.» C’est vrai. J’ai dit amen Ă  cela. Oui, oui.
E-3 Il y a juste quelque temps, je parlais à frÚre Shuler, Jack Shuler, il tenait une série de réunions ici. Il a dit: «FrÚre Branham, a-t-il dit, quand je suis arrivé à Fort Wayne, je vous ai suivi.»
Je lui ai parlé, disant: «FrÚre Jack, je ne suis point venu ici comme votre concurrent, je suis venu ici comme votre frÚre.»
Il a dit: «Eh bien, je me suis demandé ce que vous faisiez là.»
Et j’ai dit: «Juste pousser le bois.»
Il a dit: «C’est bon.»
J’ai dit: «Eh bien, FrĂšre Shuler, je suis... Mon ministĂšre, c’est plus prier pour les malades.»
Il a dit: «Attachez-vous à ça, FrÚre Branham.»
J’ai dit: «Je... Nous les pentecĂŽtistes...»
Il a dit: «Je suis aussi pentecĂŽtiste.» Il a dit: «Qu’est-ce qu’un pentecĂŽtiste, FrĂšre Branham?»
J’ai dit: «C’est un orthodoxe mĂ©thodiste qui a beaucoup d’Esprit en lui.» Ce–c’est bien vrai. C’est pratiquement vrai.
E-4 Il a dit, quand il Ă©tait Ă  Fort Wayne, il a dit: «AussitĂŽt que j’arrive lĂ ...» Bien entendu, quelques-uns de ces hommes durs et guindĂ©s, vous savez, avaient eu quelque chose Ă  dire sur ma rĂ©union.
Il a dit: «Les frĂšres...» FrĂšre Billings et les autres du temple, lĂ , il soutenait mes rĂ©unions, lĂ  oĂč j’étais. Il a dit: «Ils sont allĂ©s lĂ  prendre une jeune fille qui Ă©tait totalement folle. Elle Ă©tait folle et elle faisait des va-et-vient dans des asiles. On l’avait mise dans une maison, et elle a sautĂ© par les fenĂȘtres. Elle a une fois sautĂ© par une fenĂȘtre au deuxiĂšme Ă©tage, depuis le deuxiĂšme Ă©tage, et elle est tombĂ©e dans la cour d’une maison, et elle s’est fracturĂ©e: totalement folle, elle ne reconnaissait rien, ni rien. Elle a Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  la rĂ©union, et elle a Ă©tĂ© parfaitement guĂ©rie.»
Il a dit qu’il avait fait monter cette personne droit lĂ  Ă  l’estrade et il a dit: «La voici, et je ne veux plus entendre des critiques sur frĂšre Branham.» C’était rĂ©glĂ©. C’était tout. Eh bien, c’était tout. Oui.
FrĂšres, il y en a beaucoup lĂ  dans ces dĂ©nominations, qui sont avec nous de tout coeur. C’est vrai.
E-5 Et frĂšre Jack Shuler est un brave homme. Vous m’avez entendu dire, la premiĂšre soirĂ©e que je suis venu ici: «Donnez-moi une petite chose...» C’était son propre slogan. Je pense donc que je peux m’en servir. Je...
Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, sans doute que beaucoup de gens parlent de votre guĂ©rison divine, de la priĂšre pour les malades.» Il a dit: «Ils parlent de ce que je fais des saynĂštes, a-t-il dit...» Il m’a dit que je pouvais rĂ©pandre ceci; je vais donc le faire.
Il a dit qu’il n’y a pas longtemps, quelqu’un disait: «Jack, pourquoi n’abandonnez-vous pas toutes ces saynĂštes-lĂ , toutes ces histoires semblables, pour ne prĂȘcher que Christ et laisser les choses aller ainsi?»
Il a dit: «Etes-vous un pĂȘcheur?»
Il a dit: «Oui.»
J’ai dit: «Qu’utilisez-vous comme appĂąts, un steak d’aloyau?»
Il a dit: «Non.»
J’ai dit: «Qu’utilisez-vous?» J’ai dit: «Des vers?»
Il a dit: «Les aimez-vous?»
J’ai dit: «Non.»
Il a dit: «Qu’utilisez-vous pour pĂȘcher?»
J’ai dit: «C’est ce Ă  quoi les poissons mordent.»
Il a dit: «C’est ce que je pensais.»
Il a dit: «FrĂšre Branham, c’est pareil avec votre ministĂšre. Quand vous venez en ville, les gens s’attendent Ă  ce que vous priiez pour les malades.» Il a dit: «Quand je viens en ville, ils s’attendent aux saynĂštes.» Il a dit: «Non pas que nous voulions faire cela, mais c’est notre ministĂšre.»
C’est vrai. Accrochons-nous-y jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. C’est vrai. Accrochons-nous-y donc. Amen.
E-6 Or, pour cette sĂ©rie de rĂ©unions, j’ai Ă©tĂ© Ă  Phoenix. Je pense que c’est la troisiĂšme ou la quatriĂšme fois que j’ai tenu des rĂ©unions Ă  Phoenix. Mais je dis ceci du fond de mon coeur: Ceci a Ă©tĂ© l’un des moments les plus agrĂ©ables que j’aie jamais passĂ©s Ă  Phoenix. C’est vrai.
Mon fils venait de me rencontrer... Et frĂšre Sharrit est venu me prendre le soir et m’a ramenĂ©. Billy m’a rencontrĂ© ici Ă  la porte, il m’a fait entrer. Et frĂšre...?... arriver, nous Ă©tions en train de parler, Billy m’a rencontrĂ© lĂ , et il a dit... J’ai dit: «Eh bien, fils, qu’en est-il de...?»
Il Ă©tait... avait une petite sacoche en main. Il a dit: «On vous a donnĂ© une offrande d’amour, papa.» J’aimerais vous remercier.
J’ai dit: «Qu’en est-il de l’offrande, est-ce le...?...» Tout a Ă©tĂ© payĂ© totalement, et il est restĂ© quelque chose qui sera affectĂ© au champ missionnaire. Que Dieu bĂ©nisse vos Ăąmes vaillantes. Au mieux de ma connaissance, je ferais de tout mon mieux avec cela pour l’édification du Royaume de Dieu. Tous mes remerciements, et que Dieu vous bĂ©nisse richement, et qu’Il vous rĂ©compense au centuple pour tout ce que vous avez fait.
E-7 Ainsi donc, il ne restera pas de dettes dans cette ville, et autres, tout aura Ă©tĂ© payĂ©. Et notre offrande missionnaire, il y a quelques centaines de dollars, quoi que ce fĂ»t, ce qui Ă©tait restĂ© des autres sera directement versĂ© dans les offrandes missionnaires. Cela ira dans l’oeuvre outre-mer, et je sais que cela vous fera plaisir de le savoir, que... Et dans mon offrande d’amour, quel que soit le montant, deux ou trois cents dollars, quand j’arriverai chez moi, ou je ne sais combien ça sera, je vais... Ce que j’ai comme dettes, je payerai cela, et cela sera directement affectĂ© Ă  une autre rĂ©union. Et ce qui restera sera directement affectĂ© au champ missionnaire Ă  l’étranger. C’est tout Ă  fait vrai, et Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Je remercie chacun de vous.
J’aimerais complimenter mes frĂšres et soeurs qui ont parrainĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions, aussi pour la collaboration de ces pasteurs qui sont venus et qui ont marquĂ© non seulement leur prĂ©sence, mais ont consacrĂ© leur temps et leur coeur Ă  la rĂ©union. Vous avez Ă©tĂ© merveilleux, mes chers frĂšres et soeurs. Et si jamais nous ne nous rencontrons pas de ce cĂŽtĂ©-ci de la riviĂšre, nous nous rencontrerons de l’autre cĂŽtĂ©.
J’espĂšre que je peux bientĂŽt revenir Ă  Phoenix pour une sĂ©rie de rĂ©unions plus longue. Il y a une chose dont nous avons besoin ici Ă  Phoenix, c’est soit un trĂšs grand auditorium de huit ou dix mille places assises, soit apporter une tente; c’est la meilleure chose, et alors nous resterons jusqu’à la fin. C’est vrai. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci. Tous mes remerciements. Cela fait que je me sens vraiment deux fois le bienvenu pour revenir, et je–j’apprĂ©cie cela. Je suis votre ami pour vous aider, en n’importe quel moment que je peux.
E-8 Maintenant, aux laĂŻques qui... Nous ne pouvons pas avoir une Ă©glise si nous n’avons pas de laĂŻques. Vous savez, le pasteur ne peut pas tout faire. Il faut des membres dans l’église.
Chacun de vous a apportĂ© un soutien Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions avec votre argent. Vous avez supportĂ© cela par la priĂšre. Et ce soir, si le programme s’exĂ©cute normalement... Deux petites femmes qui s’étaient cachĂ©es pendant ces huit jours de rĂ©unions, elles jeĂ»naient et priaient pour cette rĂ©union. C’est l’une des raisons pour lesquelles cela a Ă©tĂ© un succĂšs. C’est vrai. Et puisse... J’espĂšre qu’elles sont ici ce soir. Cela m’a Ă©tĂ© rapportĂ© par une trĂšs bonne autoritĂ©, je crois que c’est authentique. Je vous apprĂ©cie donc, soeurs, et je vous apprĂ©cie, non seulement elles, mais les autres qui ont jeĂ»nĂ© et priĂ© aussi, me soutenant avec votre merveilleuse foi en JĂ©sus-Christ.
Oh! Quand je me tiens au milieu d’un groupe comme celui-ci, avec ce mur de foi tout autour, on n’a pas peur. Je peux vous dire cela. Il y a Quelque Chose qui se tient juste Ă  cĂŽtĂ© de vous et qui vous fait savoir que Quelque Chose est avec vous.
Et alors, quant Ă  s’accommoder de cette vieille prĂ©dication sassafras qu’est la mienne, c’est un... Je ne suis pas un–je ne suis pas un fameux prĂ©dicateur, mais vous avez mĂȘme supportĂ© cela; ainsi, je–je vous remercie. C’est beaucoup de grĂące. Je vous apprĂ©cie beaucoup. J’aimerais vous remercier, tout un chacun.
E-9 Maintenant, Ă  un autre, ce frĂšre Bower ici. Je ne le connaissais pas trĂšs bien, jamais, mais je ne le connais que de nom. C’est lui qui m’a appelĂ©. Je l’ai entendu au petit-dĂ©jeuner des ministres l’autre matin, je l’ai entendu parler pour la premiĂšre fois. Outre qu’il est chrĂ©tien, il est diplomate. C’est vrai. C’est un bon frĂšre.
Non seulement cela, mais j’ai rencontrĂ© d’autres frĂšres et soeurs lĂ  qui sont vraiment des hommes et des femmes consacrĂ©s Ă  Dieu, la colonne vertĂ©brale mĂȘme et le coeur de Phoenix. C’est vrai.
FrĂšre Shuler a dit qu’au cours de ces trois semaines, je pense, il avait eu cinq cents personnes qui ont acceptĂ© Christ. Je ne sais combien nous avons eus ici. Ainsi, nous pensons que, quand nous quitterons tous ce soir, Phoenix sera de loin meilleur grĂące Ă  toute votre collaboration avec nous dans ces rĂ©unions d’évangĂ©lisation qui se tiennent ici Ă  Phoenix.
Si JĂ©sus venait, il y aurait au moins mille personnes qui iraient, ceux qui ne seraient pas partis. Ainsi, nous remercions le Seigneur. Des dollars et des centimes ne pourraient jamais valoir ces Ăąmes, n’est-ce pas? Jamais, jamais. Et Dieu nous bĂ©nira et nous continuerons Ă  venir plus que nous ne l’avons fait au commencement. Maintenant, que le Seigneur soit avec vous.
E-10 Une autre personne que j’aimerais identifier ici ce soir, c’est mon brave ami John Sharrit. C’est ça. Amen. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci. Beaucoup parmi vous ne le connaissent peut-ĂȘtre pas. Ce petit homme qui se tient derriĂšre n’a rien Ă  dire, il est... Je ne voulais pas dire un petit homme. Ces frĂšres m’ont corrigĂ©. Il pĂšse environ deux cent vingt livres [99,7 kg]. Et il est... Et moi, je l’appelle un petit homme; pouvez-vous vous imaginer cela?
Oh! Je veux dire qu’il est aussi humble qu’un enfant, c’est vraiment un trĂšs bon gars. Et sa vieille mĂšre grisonnante, et elle, et sa femme et ses enfants, nous les saluons avec un respect que seul un chrĂ©tien peut tĂ©moigner. Que la paix soit dans leur foyer dĂšs maintenant et Ă  jamais. Ils nous ont bien hĂ©bergĂ©s et nous ont accordĂ© le meilleur qui puisse ĂȘtre donnĂ© et... Oh! la la! Je ne peux pas exprimer le sentiment que nous Ă©prouvons envers la famille Sharrit. Que Dieu les bĂ©nisse, qu’Il leur accorde une longue vie.
E-11 Et beaucoup parmi vous connaissent John Sharrit, comment il est devenu ce qu’il est maintenant, grĂące Ă  l’humilitĂ© de son coeur. Quand un ministre Ă©tait venu ici... Et John Sharrit possĂ©dait une toute petite cabane comme maison. Et ce ministre n’avait rien. Le Seigneur lui a dit de donner cette maison Ă  cet homme, c’est tout ce qu’il avait. Et il a pris sa femme et leurs habits (au mieux de ma connaissance, lĂ ), il a quittĂ© et il est allĂ© quelque part; et il l’a placĂ©e dans un garage, et ils ont habitĂ© lĂ  dans un... s’occupant des bĂątiments de quelqu’un et tout lĂ -bas, comme loyer du lieu. Il travaillait lĂ , et il a dĂ» emprunter Ă  quelqu’un lĂ  dans la ville assez d’argent pour commencer une affaire, et vous savez ce que Dieu a fait pour lui. Et il ne s’est jamais enflĂ©. Il est simplement le mĂȘme vieux frĂšre Sharrit qu’il Ă©tait il y a longtemps.
Eh bien, je ne sais pas... J’espĂšre qu’il ne se fĂąchera pas contre moi pour avoir dit cela. Mais il n’y a pas longtemps, cet homme Ă©tait dans les rues de la ville en train de vendre des pommes Ă  un centime la piĂšce, pour prendre soin d’une mĂšre veuve. Que Dieu bĂ©nisse son Ăąme vaillante, et qu’il vive longtemps. C’est vrai. Et maintenant, il prend soin de beaucoup de mĂšres veuves. Toutes celles qui viennent, il les place quelque part et il prend soin d’elles. Que Dieu les bĂ©nisse.
E-12 Eh bien, une autre personne que j’aimerais identifier ce soir, c’est... Je ne connais pas cet homme; je ne sais pas s’il a des reprĂ©sentants ici ou non. Mais il s’agit de cet homme qui a cette lumiĂšre, lĂ , le Blakely, je crois que c’est comme ça que c’est appelĂ©. Cet homme qui a cette lumiĂšre...
Je n’ai jamais entendu parler de cet homme. Je pense qu’il ne connaĂźt rien sur nous. Mais pourtant, avec cette courtoisie, nous dirons: «Que Dieu bĂ©nisse monsieur Blakely, et puissent ses stations d’essence subsister toujours.» Amen. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci. Monsieur Blakely, ou votre reprĂ©sentant ici, qui que ce soit, c’est ce que nous ressentons tous. Si jamais je suis en Arizona, je sais oĂč acheter de l’essence. C’est vrai. Et je pense que les gens ressentent la mĂȘme chose. Tout celui qui a un coeur pour nous aider en ce grand moment de croisade, nous sommes trĂšs heureux. Jamais il... Ce n’est pas Ă  des fins commerciales. Ce n’est pas un semblant; c’est le pur amour provenant du coeur d’un homme. C’est vrai. C’est vrai.
Il n’y a rien... Il ne m’a jamais demandĂ© de dire un mot. Il n’a jamais demandĂ© qu’on mentionne quoi que ce soit. Je me sens simplement conduit comme ça Ă  ce sujet. C’est vrai. Et c’est comme ça que nous nous sentons Ă  ce sujet, chacun de nous. Quelqu’un qui s’intĂ©resse Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ, nous nous intĂ©ressons Ă  son bien-ĂȘtre (Est-ce vrai?), car il est notre frĂšre. Maintenant, nous–nous prions que Dieu bĂ©nisse tout le monde.
E-13 Maintenant, la chose suivante, c’est pour cette arĂšne ici, qu’on appelle, je pense, Madison Square Garden. J’ai Ă©tĂ© Ă  Madison Square Garden Ă  New York, c’est un peu plus large, mais je ne serais pas plus le bienvenu. C’est vrai.
Au concierge, il y a un homme qui a eu Ă  se tenir ici le soir avec une torche. Je ne sais pas si le parking ici est Ă  lui, ou quelque chose comme cela, un brave gentleman. Il est pratiquement le seul que je connaisse personnellement qui ait quelque chose Ă  faire avec cela. Et Ă  vous qui ĂȘtes ici, les concierges, ou les hommes d’affaires, ou quoi que ce soit, ils veillent Ă  cela; nous vous remercions du plus profond de notre coeur pour avoir ouvert votre porte. Et puisse, Ă  votre arrivĂ©e dans le Pays de gloire, puisse JĂ©sus-Christ vous ouvrir les portes et vous recevoir dans Son Royaume; c’est notre priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Si nous pouvons accorder une faveur Ă  n’importe qui, nous serons heureux de le faire.
E-14 Eh bien, ce soir, comme c’est la derniĂšre soirĂ©e... Et ça a vraiment Ă©tĂ© un service de guĂ©rison et un grand plaisir. Une autre chose que j’aimerais dire avant de quitter aussi: FrĂšre Jack Moore et frĂšre Brown ont Ă©tĂ© avec moi contre vents et marĂ©es. Et ils sont ici avec moi ce soir, ils sont avec moi dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et je–je... Oh! Je ne sais quoi dire au sujet de ces frĂšres; ils sont simplement... Eh bien, nous sommes simplement un en JĂ©sus-Christ. C’est ça.
Et ainsi, j’espĂšre donc ce soir que Dieu vous bĂ©nira. Puisse chacun de vous vivre, moi aussi, vivre pour que nous nous revoyions dans cette grande rĂ©union de Phoenix, en Arizona. Que Dieu vous bĂ©nisse. Aux Blancs, aux Espagnols, aux gens de couleurs, aux Indiens, Ă  qui que ce soit, que la paix soit sur vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est ma priĂšre. Amen. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci, merci.
E-15 Maintenant, j’aimerais lire une portion de la Parole de notre PĂšre cĂ©leste. Et ensuite, je vais prier sur les mouchoirs. Il y en a beaucoup ici. Maintenant... Oh! Oui, je viens de m’en souvenir. Ma femme m’a dit de–de remercier la dame qui a confectionnĂ© quelques petites robes style indien pour chacune de mes petites filles et pour ma femme aussi. Je l’en ai habillĂ©e ce matin et je lui ai pris une photo. Elle est une Indienne maintenant. [L’assemblĂ©e rit avec frĂšre Branham.–N.D.E.] TrĂšs bien. Tous mes remerciements.
Quelqu’un nous a envoyĂ©s un gĂąteau sur lequel il Ă©tait mentionnĂ©: «Aux petits Esquimaux et Ă  frĂšre Branham.» Merci.
Quelqu’un a remis Ă  Billy Paul deux dollars Ă  me donner. Merci. Alors que je quittais cet aprĂšs-midi, un beau jeune homme est venu et a dit: «FrĂšre Branham, vous devez prendre ceci», et il a dĂ©posĂ© cela entre mes mains. C’étaient six dollars, un billet de cinq dollars et un billet d’un dollar. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Et Ă ... Tout... Si j’ai omis quelqu’un, pardonnez-moi. Je–je–je voulais vous prendre tous.
E-16 Maintenant, j’aimerais d’abord lire les Ecritures qui se trouvent lĂ  dans le Livre des Actes, et ensuite... ce qui se trouve dans Actes, chapitre 2, verset 22. Maintenant, je vais simplement lire et donner un tĂ©moignage. Et ce soir, je vais passer tout mon temps dans la ligne de priĂšre Ă  prier pour les malades. Vous... J’aimerais en appeler autant que possible sur l’estrade, et voir ce que notre Seigneur JĂ©sus fera pour nous. J’ai Ă©tĂ© en priĂšre les quelques derniĂšres heures, demandant Ă  Dieu quoi faire et comment le faire. Et j’aimerais, si Dieu Ă©coute ma priĂšre, qu’il n’y ait aucune personne faible dans cette salle quand on partira d’ici.
J’aurais voulu avoir un moyen par lequel je pourrais... Nous avions l’habitude de tenir des lignes rapides oĂč nous faisions passer les gens, des foules. Je ne sais pas. Certains d’entre eux pensent que c’est toujours bon, mais cela entasse les gens, et tout. Il y a un contact personnel; c’est vrai.
Mais si vous prenez note de ceci, et que vous croyez de tout votre coeur... Maintenant, faites-en donc quelque chose de fondamental. Vous voyez? C’est ce que vous voyez notre Seigneur JĂ©sus... Ce n’est pas un homme. Voyez?
Et vous ĂȘtes assis parmi les fines fleurs de la moisson, des chrĂ©tiens. Voyez? Vous ĂȘtes juste lĂ  oĂč toutes les priĂšres montent, dans l’assistance, lĂ  mĂȘme, alors que le Seigneur agit sur les gens ici. Eh bien, c’est la–la chose mĂȘme qui accomplit la guĂ©rison, n’est-ce pas? C’est l’essence mĂȘme de la guĂ©rison.
E-17 Maintenant, Ă©coutez ceci, maintenant, je vais parler de JĂ©sus, le Fils de Dieu. Le verset 22 du chapitre 2 des Actes:
Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles,... prodiges et les signes qu’il a opĂ©rĂ©s par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes;
Laissez-moi vous rĂ©pĂ©ter ce qu’a dit Pierre ici:
Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opĂ©rĂ©s par lui au milieu de vous, comme vous en ĂȘtes aussi tous tĂ©moins.
De qui disait-il cela? Jésus de Nazareth, à qui Dieu a rendu témoignage par quoi? Les signes, les prodiges et les miracles.
E-18 Maintenant, je vais lire ce que JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5, Ă  partir du verset 33.
Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.
J’aimerais que vous remarquiez maintenant; saisissez ces mots attentivement, la lecture de cette Parole. Juste avant ceci, Il a dit au chapitre 30:
Je ne puis... (Au verset 30 plutĂŽt.) Je ne puis rien faire de moi-mĂȘme: selon que j’entends, je juge;...(Voyez?)
Que toute la gloire soit rendue au PÚre. Eh bien, il a dit que vous pensez à Jean et il a rendu témoignage à la vérité.
Pour moi ce n’est pas d’un homme que je reçois le tĂ©moignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvĂ©s.
Jean Ă©tait la lampe qui brĂ»le et qui luit, et vous avez voulu vous rĂ©jouir une heure Ă  sa lumiĂšre. (A la lumiĂšre de qui? La lumiĂšre de Jean. La lumiĂšre qu’il apportait, vous avez voulu vous en rĂ©jouir. Ecoutez.)
Moi, j’ai un tĂ©moignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le PĂšre m’a donnĂ© d’accomplir, ces oeuvres mĂȘmes que je fais, tĂ©moignent de moi que c’est le PĂšre qui m’a envoyĂ©. (C’est Dieu qui Le confirme. Ecoutez.)
Et le PĂšre qui m’a envoyĂ© a rendu lui-mĂȘme tĂ©moignage de moi...
E-19 Maintenant, dans le... Jean, chapitre 16, j’aimerais lire une autre portion, à partir du verset 28:
Ses disciples lui dirent: Voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n’emploies aucune parabole.
(C’est ici que je veux en venir maintenant.)
Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que nous savons que... et que tu n’as pas besoin que personne t’interroge; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.
Ecoutez. Du fait que JĂ©sus connaissait ces choses et qu’Il leur en avait parlĂ©, ils ont dit: «Maintenant, Tu parles de façon que nous puissions comprendre.»
E-20 Il connaissait ce qu’était le pĂ©chĂ© de la femme. Il savait oĂč Ă©tait le poisson qui avait une piĂšce d’argent dans la bouche. Quand Philippe Ă©tait venu, ou plutĂŽt NathanaĂ«l, Il connaissait qu’il avait Ă©tĂ© sous un arbre, en train de prier, avant que Philippe le trouvĂąt. Il a dit: «C’est pourquoi...» Ce n’est pas un proverbe. Il a dit: «C’est pourquoi nous croyons que Tu es sorti de Dieu.» ConsidĂ©rez JĂ©sus, au verset 31:
Jésus leur répondit: Vous croyez maintenant?
Puisse le Seigneur ajouter Ses bénédictions à Sa Parole.
E-21 Puis-je dire ceci comme notre Seigneur l’a dit: «Vous croyez maintenant? Croyez-vous maintenant que la Parole de Dieu a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e? Les malades ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Des signes et des prodiges de la puissance surnaturelle qui a agi dans l’auditoire, accomplissant des choses qui dĂ©passent tout entendement de l’esprit humain, JĂ©sus-Christ se manifestant dans Sa rĂ©surrection, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, connaissant les pensĂ©es des gens, un voyant en fait... Non seulement cela, mais des Ăąmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es et remplies du Saint-Esprit, en confirmation de la Parole.
Toutes ces choses ensemble, croyez-vous maintenant? Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il vit au milieu de nous ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous maintenant qu’Il ne fait acception de personne? Il guĂ©rit les Espagnols; Il guĂ©rit les Blancs; Il guĂ©rit les Indiens. Il montre des visions en rapport avec les Espagnols, les Blancs, les Indiens, ceux Ă  qui Il peut parler dans leur langue, ceux qui ont une espĂšce de langue, et ceux qui en ont une autre.
Ainsi, Dieu est Dieu au-dessus de chaque personne, de chaque couleur, de chaque race, de chaque langue. Il est Dieu, Il est ressuscitĂ© des morts, Il vit au milieu de nous, Il ne fait acception de personne, ni d’un homme ni d’une femme, mais tous sont un en JĂ©sus-Christ. Oh! C’est beau, n’est-ce pas?
E-22 Tenez, ce soir, je dis ceci par la foi. Par la foi, je crois ce soir que vous verrez visiblement dans cet auditoire l’action du Saint-Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ, accomplissant des signes et des prodiges, sans aucun doute, le mĂȘme Saint-Esprit accomplissant la mĂȘme chose.
Maintenant, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une grande personne. Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme.» Est-ce vrai? «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. Ce que Je vois faire au PĂšre, Je le fais aussi pareillement.» Est-ce vrai?
E-23 Maintenant, aucun prophĂšte et aucun... personne, mĂȘme pas le Seigneur JĂ©sus, jamais, Ă  aucun moment, a jamais accompli un miracle ou fait quelque chose sans que Dieu le Lui ait d’abord montrĂ© ou averti de faire cela.
ConsidĂ©rez le grand prophĂšte Elie. Quelqu’un est venu il n’y a pas longtemps... Quelqu’un m’avait critiquĂ© dans un journal. Et ce... Un homme qui Ă©tait avec moi a dit: «FrĂšre Branham, j’irai lĂ  maudire ce journal-lĂ .»
J’ai dit: «Ô frĂšre, JĂ©sus a dit: ‘Je ne suis point venu pour dĂ©truire les gens. Je suis venu pour sauver les gens.» Ils critiquent, mais c’est en ordre. Cela ne me blesse pas. C’est la meilleure attraction que j’aie. C’est vrai.
J’ai toute cette publicitĂ© gratuitement, et nous n’avons pas Ă  payer pour cela. En effet, l’argent que nous aurions dĂ©pensĂ© pour cela, nous l’envoyons aux missionnaires outre-mer. Donc, voyez, cela ne blesse pas. C’est bien. Tout le monde vient voir tout ce qu’il en est de tout ce problĂšme. Nous recevons donc cela gratuitement. Ils me font donc simplement une faveur sans le savoir. Voyez?
E-24 Mais il a dit: «Nous avons besoin d’un autre Elie qui viendra sur le mont Carmel et dira: ‘Maintenant, je vous dĂ©fie de venir ici.’»
J’ai dit: «Ouais. Attendez une minute, frĂšre.»
Il a dit: «Elie n’a point attendu une vision. Tout ce qu’il a fait, c’était d’aller lĂ  et accomplir cela.»
J’ai dit: «Excusez-moi, frĂšre. Vous ĂȘtes un Ă©rudit, mais vous ĂȘtes trĂšs loin du chemin lĂ  mĂȘme.»
Quand Elie a invoquĂ© lĂ  en ce jour-lĂ  sur le mont Carmel, il a disposĂ© ces choses ensemble, il s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Seigneur, j’ai fait tout ceci par Ta Parole.» Est-ce vrai? AssurĂ©ment, vous tous. Voyez? «Par Ta Parole...»
E-25 JĂ©sus a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, mais Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre. Je fais la mĂȘme chose qu’Il me montre.» Est-ce vrai? Saint Jean 5.19: «Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi, J’agis.»
En d’autres termes, toujours dans le surnaturel. Et aucune chair ne peut se glorifier dans la PrĂ©sence de Dieu. Ainsi, nous attendons simplement. Eh bien, certains hommes n’ont pas de visions. D’autres procĂšdent par une inspiration du pressentiment. Le Saint-Esprit dit Ă  un pasteur: «Va Ă  cette autre Ă©glise là», mĂȘme s’il ne reçoit pas d’argent lĂ -bas, mais ils sont dans le besoin. «Je te veux lĂ .» Il n’attend pas une vision, parce que ce n’est pas lĂ  son ministĂšre. Il va simplement lĂ , et Dieu obtient le mĂȘme rĂ©sultat que par une vision. Pensez-y. TrĂšs bien. D’autres procĂšdent autrement. Mais tout ensemble, c’est l’oeuvre du Saint-Esprit. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
E-26 Maintenant, Ă©coutez, chrĂ©tiens, mes chers petits enfants en Christ, mes bien-aimĂ©s, je dĂ©teste vous quitter ce soir. HonnĂȘtement, je le regrette. Je n’ai pas Ă  le dire, mais vraiment j’aurais voulu avoir encore quelques semaines Ă  Phoenix. Mais je–j’ai mes rĂ©unions bien programmĂ©es, on est simplement poussĂ© un jour ici, un jour lĂ , et un jour... comme cela.
Ainsi, je dois me dĂ©pĂȘcher aussi vite que possible pour rentrer chez moi, et partir directement. Quand je rentre, si rien ne se passe en un matin, je commence directement cet aprĂšs-midi-lĂ . Voyez? Ainsi, au commencement de chaque prochain jour... Priez donc pour moi; allez-vous le faire? Et, peut-ĂȘtre, je ne vous reverrai plus, je pense, jusqu’à ce que je revienne d’outre-mer. Mais maintenant, il se peut que ce soit dans le but peut-ĂȘtre de raconter cette vision. Je vous ai promis que je le ferais. Je l’ai Ă©crit quelque part ici dans la Bible.
E-27 Et voici ce qui se passera: L’Ange du Seigneur qui est venu vers moi et qui m’a dit de retourner en Afrique... Et Il m’a placĂ© lĂ  en Afrique et m’a montrĂ© une sĂ©rie de rĂ©unions plus grandes que celles qui avaient eu lieu la premiĂšre fois.
Alors, pendant que je me tenais lĂ , un autre Ange est descendu du Ciel. Il portait on dirait un habit rouge. Mais Il Ă©tait au-dessus de moi, Il–Il m’a tournĂ© vers l’Est. Et j’ai vu tous les Africains lĂ . Les Africains sont robustes, d’une forte constitution, mais ceux-ci Ă©taient des gens minces, on dirait qu’ils Ă©taient drapĂ©s, on dirait, d’une–une couverture relevĂ©e en haut et rembourrĂ©e, comme ceci. Je n’arrivais Ă  identifier personne. Mais, oh! ils Ă©taient plus nombreux que ces Africains.
Alors, cet Ange au-dessus de moi s’est transformĂ© en une trĂšs grande LumiĂšre Ă©clairante et s’est mis Ă  montrer derriĂšre, comme cela. Et tout aussi loin que je pouvais voir, il n’y avait que des gens. Et il y en avait lĂ  sur des collines et dans des vallĂ©es. Et ils ressemblaient aux Indiens. Et alors, quand cet Ange au-dessus de moi a parlĂ© Ă  l’Ange qui est toujours avec moi, Ă  cĂŽtĂ© de ce grand Homme au teint plutĂŽt basanĂ©, avec des cheveux qui Lui retombaient sur les Ă©paules, les bras croisĂ©s, Il se tenait lĂ  Ă  mes cĂŽtĂ©s.
Je L’ai entendu dire Ă  Celui qui se tenait Ă  cĂŽtĂ© de moi, d’une voix si forte que cela m’a fait sortir de la vision, Il a dit: «Il y en a trois cents mille Ă  cette rĂ©union.» Notez-le, car c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Sa Parole s’accomplit.
E-28 Quand l’archevĂȘque de l’Inde est venu chez moi, rĂ©cemment, et qu’Il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, l’archevĂȘque Palai, il a dit: «FrĂšre Branham, Ă  voir comment on vous attend lĂ ... (Cela veut donc dire les convertis.), il a dit: «Je vous assure, il y en aura partout, un demi-million de gens dans votre assemblĂ©e.» Il a dit: «Toute l’Inde attend.»
Et avec cette vision pour confirmer cela, observez ce que notre Seigneur fera. Voyez? Je m’attends Ă  un demi-million de convertis dans mon voyage. Nous allons en Afrique, en Inde, en Palestine, au Luxembourg, Ă  Francfort, puis nous retournons Ă  Londres et, enfin, nous retournons chez nous; et puis nous irons lĂ  au Sud, en Australie, en Nouvelle ZĂ©lande, et puis lĂ -bas. Eh bien, peut-ĂȘtre, il se peut que j’aie l’occasion de vous voir aprĂšs mon retour d’outre-mer.
E-29 J’aimerais vous poser une question maintenant. Quand le–quand le chemin s’assombrit en Afrique et en Inde... Rappelez-vous, quand on arrive en Inde, les gens croient simplement tout. Des ouvriers dans des rues, toutes sortes de choses. C’était pareil en Afrique. N’allez pas penser que ces sorciers ne vont pas me dĂ©fier. Ils le feront assurĂ©ment.
Mais je n’ai jamais vu un moment, mĂȘme quand une demi-douzaine se tenaient devant moi Ă  la fois, oĂč JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, ait manquĂ© de venir avec puissance. Amen. Je n’ai jamais Ă©tĂ© effrayĂ©, jamais de ma vie, parce que je sais que c’est Lui qui m’a envoyĂ©. C’est Ă  Lui de prendre soin de moi. C’est vrai. Voyez?
Et quand le chemin devient sombre lĂ -bas, je peux fermer les yeux et me souvenir que dans cette belle vallĂ©e ensoleillĂ©e de Phoenix, j’ai des milliers de gens qui prient pour moi. Et je–je me sentirai en sĂ©curitĂ© grĂące Ă  vos priĂšres qui m’environnent. Et que Dieu soit avec vous.
Si certains parmi vous doivent s’en aller dans la Gloire avant que nous nous rencontrions, que Dieu soit avec vous. Je vous rencontrerai lĂ  par la grĂące de Dieu, en ce grand jour oĂč nous n’aurons plus Ă  prier pour les malades, ni Ă  prĂȘcher l’Evangile; nous serons en train de chanter les louanges de l’Agneau. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-30 Maintenant, j’aimerais prier, et prier pour ces mouchoirs. Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que nous sommes assemblĂ©s ici dans cette salle pour une rĂ©union d’adieu Ă  cette campagne, ĂŽ Grand JĂ©hovah Dieu, nous Te remercions pour chaque Ăąme qui a Ă©tĂ© sauvĂ©e. Nous Te remercions pour tout celui Ă  qui Tu as donnĂ© le Saint-Esprit; pour ceux qui ont renouvelĂ© leurs voeux. Nous Te remercions pour chaque guĂ©rison que Tu as accordĂ©e aux gens.
Voyant leurs tĂ©moignages affluer par lettre depuis le dĂ©but de la semaine, aprĂšs leur retour chez eux, ils ont constatĂ© que des tumeurs avaient disparu, des cancers avaient disparu, et les mĂ©decins les ont dĂ©clarĂ©s guĂ©ris. Nous sommes si reconnaissants, PĂšre. Et puisse chaque personne qui a mĂȘme franchi les portes de cette campagne, puisse chacun d’eux ĂȘtre guĂ©ri. Accorde-le, Seigneur.
Et maintenant, je Te prie de nous bĂ©nir ensemble ce soir dans cette rĂ©union de clĂŽture. Que la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ repose sur Ton humble serviteur, que les gens prennent garde et reconnaissent que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©, et qu’ils croient grĂące Ă  cela.
BĂ©nis ces mouchoirs, PĂšre, alors que je pose les mains dessus, pour des nĂ©cessiteux. Regarde simplement ici. Viens, Seigneur JĂ©sus, et fais-nous sortir de cette maison de pestifĂ©rĂ©s. Ô Dieu, que Tes misĂ©ricordes soient sur ces gens. Certains d’entre eux sont–sont des Indiens, peut-ĂȘtre; d’autres, des Espagnols; d’autres, des Blancs; d’autres, des gens de couleur. Ô Dieu, oĂč qu’ils soient, qui qu’ils soient, c’est–c’est Ton peuple.
Je Te prie de dĂ©livrer chacun d’eux. Que Ta grĂące et Tes bĂ©nĂ©dictions... Et si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, exauce ma priĂšre, ĂŽ Dieu. Et je Te prie, du plus profond de ma sincĂ©ritĂ©, de guĂ©rir chaque personne que ces mouchoirs toucheront. Accorde-le, Seigneur. Puisse cela ĂȘtre accompli pour la gloire de Dieu, au Nom de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.
Et dans ce petit tas entremĂȘlĂ©, s’il arrive que certains parmi eux ne reçoivent pas leurs mouchoirs, Ă©crivez-moi simplement et je vous en enverrai un. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-31 Maintenant, juste un tĂ©moignage afin que nous puissions commencer... J’aimerais en appeler autant que possible Ă  l’estrade. J’ai environ dix minutes maintenant avant de les appeler.
Juste un petit tĂ©moignage. Si vous avez remarquĂ©, je n’ai pas donnĂ© un seul tĂ©moignage depuis que je suis ici, parce que j’ai gardĂ© tout cela dans la prĂ©dication de la Parole. Quand monsieur Baxter et l’organisateur sont parfois avec moi, ce sont eux qui prĂȘchent, et moi, je viens juste et je tĂ©moigne.
Or, gĂ©nĂ©ralement, quand on est oint, on quitte la maison avec cet Esprit sur soi, quand on arrive et qu’on se met Ă  prĂȘcher, alors tout d’un coup, vous savez, on a une autre attitude. Eh bien, encore une fois, cela fait plutĂŽt un peu obstacle Ă  la rĂ©union, pour cette partie-lĂ . Mais pourtant, j’ai apprĂ©ciĂ© l’occasion de vous parler.
E-32 Maintenant, j’aimerais un peu donner un tĂ©moignage. Plusieurs milliers de tĂ©moignages... Oh! la la! Comment... Si je me tenais ici mĂȘme pendant les trois prochaines semaines, Ă  cette estrade, cinq heures par jour, je pourrais toujours ĂȘtre en train de tĂ©moigner sur ce que j’ai vu notre Seigneur JĂ©sus faire. C’est vrai.
De... Des miracles pratiquement incroyables, comment Dieu a accompli de si grandes choses. Non pas moi, lĂ , c’est Dieu qui a accompli. Voyez? Personne ne peut accomplir ces miracles. JĂ©sus ne pouvait pas les faire Lui-mĂȘme, si ce n’est que quand Dieu Lui faisait connaĂźtre comment le faire et quoi faire. Or, Dieu Ă©tait en Lui. C’était Dieu qui accomplissait l’oeuvre. Eh bien, remarquez.
Mais maintenant, j’aimerais donner un petit tĂ©moignage, je ne sais par oĂč commencer. Je me demande un peu... je repasse dans mon esprit quoi dire. Eh bien, en voici un. Et alors, d’ici quelques instants, nous percevrons l’atmosphĂšre qui rĂšgne dans la rĂ©union, alors nous allons appeler les gens pour la ligne de priĂšre.
Et voulez-vous ce soir, avec l’aide de Dieu, me promettre que vous allez placer toute la foi possible lĂ  au Calvaire ce soir pour votre guĂ©rison? Faites cela.
E-33 Eh bien, je viens de quitter Chicago il y a quelques semaines, et je rentrais Ă  la maison. Et comme j’étais trĂšs fatiguĂ©, je n’arrivais guĂšre Ă  me lever. Et chez moi, que leur coeur soit bĂ©ni, les gens viennent... On ne peut pas les renvoyer aprĂšs qu’on est arrivĂ© lĂ . Ainsi, on–on doit simplement servir ces...?...
Nous n’avons pas mangĂ© une seule fois chez nous (Nous vivons lĂ  depuis cinq ans) avec les rideaux tirĂ©s. C’est vrai.
Ma femme, je pense qu’on l’a prĂ©sentĂ©e ici ce soir; on allait aussi le faire. Elle a trente-quatre ans et elle est presque complĂštement grisonnante, comme vous le remarquez. S’il y a un quelconque mĂ©rite Ă  attribuer Ă  la famille Branham, il ne me revient pas, attribuez-le-lui. C’est elle qui s’est tenue entre moi et la porte, aidant les gens, faisant tout ce que nous pouvons. Que ton coeur soit bĂ©ni! Que Dieu lui accorde une portion dans–dans le Royaume de Dieu.
Seulement... Un prĂ©dicateur peut Ă  peine se rendre compte de ce par quoi passe la femme d’un prĂ©dicateur. Vous le savez, frĂšre. Je suis si content de ce que Dieu nous donne une aide. Pas vous? Oui, oui.
Un homme qui a une bonne femme loyale devrait ĂȘtre si fidĂšle et loyal envers elle. Et celle qui a un bon mari devrait faire de mĂȘme. ConsidĂ©rez le monde aujourd’hui et le chaos dans lequel il est.
E-34 Alors, quand nous... j’étais revenu Ă  la maison, je suis allĂ© chez un vieil ami du nom de George Wright, lĂ  sur le chemin de la campagne oĂč la petite Georgie Carter... Et vous avez vu cela dans le livre, Ă©videmment, son tĂ©moignage personnel. La personne la plus mince que j’aie jamais vue, mĂȘme plus mince que Florence Nightingale, quand elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Mais Georgie, en fait, Ă©tait une petite femme pour commencer; elle ne pesait qu’environ trente-cinq livres [15,8 kg]. Vous avez entendu son tĂ©moignage. Elle Ă©tait restĂ©e couchĂ©e lĂ  neuf ans et huit mois, et elle n’avait jamais quittĂ© son lit.
Et une heure aprĂšs cela, elle Ă©tait dans la cour en train de louer, de sauter, de crier, de rendre gloire Ă  Dieu. Elle est ma pianiste Ă  l’église baptiste de Milltown, dans l’Indiana, ce soir. Elle n’a plus jamais Ă©tĂ© alitĂ©e, si ce n’est pour dormir la nuit depuis lors. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  neuf ans et huit mois, elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  bouger, elle ne pouvait mĂȘme pas soulever son crachoir pour y cracher. Ses membres, ici au niveau de ses hanches, n’étaient pas plus que ça, cette grosseur. Si vous aviez vu ce squelette sortir du lit et aller dans la cour s’asseoir et bĂ©nir les feuilles... Et elle s’est assise Ă  l’orgue et elle a jouĂ©: «JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix» pendant que son pĂšre entrait, et il s’est Ă©vanoui, avec un seau de lait en main. C’est vrai.
Dans ce mĂȘme... Elle frĂ©quentait une Ă©glise qui faisait... croyait que les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. Et ils ont dit que, si jamais je franchissais leur porte, qu’ils seraient chassĂ©s de l’église; ils ont dit Ă  tout le monde qui allait lĂ  de ne pas me laisser entrer. Mais JĂ©sus m’avait envoyĂ© lĂ  et je suis entrĂ©. Elle voulait que j’entre, et Dieu l’a guĂ©rie. Et maintenant, toute la famille est remplie du Saint-Esprit. Voyez? Donc, c’est diffĂ©rent maintenant.
E-35 Je suis donc allĂ© chez monsieur Wright, un cher vieil ami Ă  moi de soixante-dix et quelques annĂ©es. Et ma femme Ă©tait avec moi dans la rĂ©union, nous ne savions pas qu’il existait une telle maladie. Et ainsi, quand je suis arrivĂ© lĂ , je l’ai trouvĂ© avec un caillot de sang derriĂšre les deux jambes. Et un spĂ©cialiste avait Ă©tĂ© lĂ , lĂ  loin dans la contrĂ©e oĂč il habite, et il lui accordait environ trois ou quatre jours Ă  vivre, disant que ce caillot de sang durcissait les artĂšres. AussitĂŽt que... Le caillot de sang Ă©tait dans les jointures de ses genoux, et aussitĂŽt que le sang circulait, il atteindrait le coeur; et cela le tuerait immĂ©diatement. S’il atteignait son cerveau, cela le paralyserait: «Il n’y avait pas du tout d’espoir», selon le spĂ©cialiste.
Eh bien, il m’est arrivĂ© d’apprendre cette nouvelle Ă  mon arrivĂ©e, et il Ă©tait couchĂ© sur le lit, les mains levĂ©es, en train de pleurer. Et je... Il a dit: «Ô frĂšre Branham, nous avons essayĂ© d’avoir... Chicago, nous avons envoyĂ© des tĂ©lĂ©grammes...» Mais je ne les avais jamais reçus. Alors, ils...
Je suis entrĂ©, je suis tombĂ© sur le vieil homme, priant, demandant Ă  Dieu de le laisser vivre. Et je suis restĂ© lĂ  toute cette journĂ©e-lĂ , environ–environ deux ou trois jours, priant pour cet homme, chaque jour. Et j’essayais de me dĂ©tendre le matin. Je me levais, sortais, prenais mon vieux fusil, gravissais la colline pour voir si je pouvais effrayer un lapin. Je revenais, m’asseyais, priais pour lui, je ressortais. Finalement, les gens ont commencĂ© Ă  apprendre que j’étais lĂ . [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] Excusez-moi. Je suis donc retournĂ© le lendemain et il y avait environ huit ou dix voitures pleines parquĂ©es lĂ . Je ne pouvais donc pas m’approcher directement de la maison Ă  ce moment-lĂ .
E-36 Ainsi donc, le prochain... Ma femme m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, disant: «ChĂ©ri, je suis dĂ©solĂ©e de t’appeler, mais, a-t-elle dit, tu vas devoir simplement revenir Ă  la maison, car une missionnaire chez les Juifs...» Une trĂšs bonne femme chrĂ©tienne; elle habite Ă  Louisville, elle va ĂȘtre en Palestine au mĂȘme moment que je serai lĂ . Et c’est une femme trĂšs distinguĂ©e, elle est diplĂŽmĂ©e de l’Institut biblique Moody de Chicago, une brave femme, une fervente croyante dans la guĂ©rison divine. Dieu l’avait guĂ©rie et avait fait beaucoup de choses dans sa famille. Et elle... Sa fille Ă©tait Ă  l’hĂŽpital, et les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e avec une espĂšce de poison depuis l’enfance, et elle Ă©tait couchĂ©e, mourante.
Le...?... L’hĂŽpital baptiste lĂ  Ă  Louisville, dans le Kentucky, c’est un grand hĂŽpital. J’oublie combien de centaines de chambres il dispose. L’une des meilleures Ă©quipes mĂ©dicales qu’il y a dans le pays, je suppose, dans ce grand hĂŽpital...
Beaucoup parmi vous ici de Louisville savent oĂč il se trouve, au bout de Broadway lĂ -haut. Et ainsi donc, elle Ă©tait couchĂ©e lĂ ... Et James C. Robertson, un grand avocat chrĂ©tien de renommĂ©e internationale, un ami trĂšs intime Ă  TimothĂ©e...?... en Angleterre, qui m’amĂšne en Angleterre cette fois-ci, comme le–comme le Reader’s Digest va dans le monde entier...
Et il est allĂ© lĂ , et son pĂšre est l’un des prĂ©sidents de cette Ă©quipe, et ils avaient fait tout, ils avaient pris chaque mĂ©decin qu’ils pouvaient prendre pour cette femme, car elle est aussi une amie personnelle de madame Baker, la fille de cette mĂšre.
E-37 Ainsi, je suis rentrĂ©, je suis allĂ© lĂ . La famille Wright s’est mise Ă  pleurer, disant: «FrĂšre Branham...» FrĂšre Shelby m’avait accompagnĂ©, son fils d’environ quarante ans, il a dit: «FrĂšre Branham, que pensez-vous de papa? Pensez-vous qu’il va mourir?»
J’ai dit: «Oui, Shelby. Je crois que ton papa va mourir.»
Il a dit: «Monsieur, ça me–me fait mal de perdre papa.»
Sa petite soeur s’est approchĂ©e et a dit: «FrĂšre Branham, que pensez-vous de papa.»
J’ai dit: «Je pense qu’il va mourir.» Et j’ai dit: «Je pense qu’il rentre Ă  la Maison Ă  la rencontre du Seigneur.»
Evidemment, nous savons que les chrĂ©tiens ne meurent pas; il n’y a aucune Ecriture dans la Bible. Voyez? Les chrĂ©tiens ne meurent pas. Ils vont simplement rester avec le Seigneur.
E-38 Eh bien, j’ai dit: «Il a soixante-douze ans. Dieu lui avait promis soixante-dix. Maintenant, il a soixante-douze ans et il a Ă©tĂ© un homme en bonne santĂ© et fort. Mais maintenant, son temps est arrivĂ©. Son mĂ©decin avait Ă©tĂ© ici et il avait dit qu’il se mourait. Et le caillot de sang semble faire gonfler son corps alors. Peut-ĂȘtre... Il avait vĂ©cu plus longtemps que le mĂ©decin lui avait accordĂ© de vivre. Mais j’ai demandĂ© Ă  Dieu... Dieu ne m’a jamais dit un mot. Donc, je suppose que Dieu va le reprendre.»
J’ai dit: «C’est un chrĂ©tien, prĂȘt Ă  partir. Il n’y a donc rien... Il a vĂ©cu sa vie. Ainsi, je pense que Dieu va le reprendre.» C’est tout ce que je savais.
Ils ont donc pleurĂ©, certainement. J’ai offert une priĂšre d’adieu pour lui. Je suis rentrĂ© Ă  la maison (Merci, frĂšre.), je suis rentrĂ© Ă  la maison. Et quand je suis arrivĂ© Ă  la maison cette nuit-lĂ , le lendemain aprĂšs-midi, je suis allĂ© Ă  l’hĂŽpital baptiste. Et aussitĂŽt que je suis arrivĂ© lĂ , leur... son–son beau-fils, la mĂšre, la vieille mĂšre, son beau-fils, il Ă©tait un catholique. Et aprĂšs avoir Ă©pousĂ© cette fille, il avait changĂ© d’église et Ă©tait devenu un protestant. Et les membres de la famille de sa mĂšre Ă©taient encore catholiques. Ils ont donc envoyĂ© chercher le prĂȘtre pour qu’il vienne oindre la femme en vue de la mort, juste pour consoler la famille.
E-39 Et il s’est donc fait que le prĂȘtre irlandais et moi, nous nous sommes rencontrĂ©s au mĂȘme moment. J’ai dit: «Eh bien, juste un instant. Je n’ai aucun mĂ©pris pour la religion de qui que ce soit, en ce qui me concerne, mais si... Laissez-moi d’abord entrer. Si ce frĂšre, ce prĂȘtre, entre lĂ  pour l’oindre pour la mort, moi, je vais l’oindre pour la vie.» Voyez? J’ai dit: «Nous ne pouvons pas mĂ©langer ceci, mais, ai-je dit, si vous le voulez, laissez-moi d’abord prononcer la vie sur elle.»
Ils m’ont donc laissĂ© entrer. Alors, quand je suis entrĂ© lĂ , il y avait un groupe de gens qui se tenaient lĂ . Elle Ă©tait on dirait dans un coma, ses yeux Ă©taient gonflĂ©s et tout. Une espĂšce de poison depuis l’enfance, contre lequel on n’a pu rien faire; ainsi, ils... la mĂ©decine...
E-40 Je suis donc entrĂ©, j’ai demandĂ© qu’on me laisse seul dans la chambre avec elle. Je me suis tenu lĂ ; j’ai dit: «Soeur, vous souvenez-vous de moi?» Et elle, essayant d’ouvrir les yeux, a dit: «Qui est-ce?»
Et j’ai dit: «FrĂšre Branham.»
Et elle s’est mise Ă  pleurer, les larmes lavant tout... son visage gonflĂ©... Une jeune fille d’environ vingt-deux ans. Et elle a dit: «Oh! FrĂšre Branham, serre-moi la main, serre-moi la main.»
Et j’ai dit: «Eh bien, ne soyez donc pas agitĂ©e, bien-aimĂ©e soeur.» Voyez? Et je l’ai saisie par la main. J’ai dit: «Je suis venu pour prier.»
Elle a dit: «Oh!» Et juste...
J’ai dit: «Maintenant, soyez calme, soyez calme.» Voyez? «Ne soyez pas tout Ă©motionnĂ©e. Attendez que Dieu vous guĂ©risse, et alors ayez de l’émotion.» Voyez? Et alors, j’ai dit: «Ressaisissez-vous, soyez raisonnable, Ă©coutez-moi maintenant.»
E-41 Je lui ai donc imposĂ© les mains et j’ai demandĂ© Ă  notre Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus de bien vouloir la guĂ©rir. J’ai priĂ© pour elle, je me suis Ă©loignĂ© du lit et j’allais la quitter. J’ai pris mon manteau et mon chapeau. Et quand je me suis retournĂ©, il y avait lĂ  au-dessus de ce lit cette Colonne de Feu qui tournoyait continuellement.
J’ai su qu’Il allait dire quelque chose. Eh bien, je n’avais pas eu de vision depuis environ une semaine ou dix jours, depuis que j’avais quittĂ© la rĂ©union de Chicago. Et Il tournoyait lĂ .
Je me suis tenu tranquille. J’ai regardĂ© ce qu’Il disait. Je me suis avancĂ© vers le lit et j’ai dit: «Ma chĂšre soeur, mĂȘme si vous connaissez votre Ă©tat...?»
Elle a dit: «Oui, FrÚre Branham, a-t-elle dit, je prie que Dieu vous montre une vision.»
J’ai dit: «Il l’a fait. Et j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» J’ai dit: «D’ici environ six ou huit heures, ils vont mettre un...?... ici pour essayer de vous amener Ă ... car vous allez entrer dans un coma. Mais vous n’allez plus y entrer, juste une seconde, dĂšs que vous en sortirez.»
Et j’ai dit: «Dans le...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-42 ... s’est avancĂ© vers moi et m’a entourĂ© de ses bras, il a dit: «Juste une minute.» Il a dit: «FrĂšre Branham, vous ai-je entendu dire AINSI DIT LE SEIGNEUR, dans trente-six heures ma femme retournera Ă  la maison?»
J’ai dit: «Si ce n’est pas le cas, je suis un faux prophĂšte.»
Il a dit: «FrĂšre Branham, ma petite enfant avait des pieds-bots. Vous avez priĂ© pour elle une douzaine de fois, je pense. Nous avions...?... prier pour elle. Et un jour, pendant que j’étais dans une piĂšce lĂ , c’était bondĂ©, vous avez eu une vision et vous avez dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, dans vingt-quatre heures, les pieds de votre enfant vont se redresser.’»
Il a dit: «Et le lendemain matin, quand je suis allĂ© au berceau, les pieds du bĂ©bĂ© Ă©taient droits et l’ont Ă©tĂ© depuis lors.» C’était un...?... Et il a dit: «Si vous dites: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, ma femme va retourner Ă  la maison dans trente-six heures’, je ne vais mĂȘme pas dans la chambre. Je vais prendre mon chapeau, retourner Ă  la maison, faire le nettoyage et l’attendre.»
J’ai dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse. Si ce n’est pas vrai, alors je suis un faux prophĂšte. Souvenez-vous-en donc, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il a pris son chapeau et s’en est allĂ©.
E-43 Et je suis ressorti, et je descendais les marches; et il y avait un homme du nom de McDowell (McDowell Electric Company Ă  Jeffersonville), aux bas des marches. Il... Une sommitĂ© dans le domaine de l’électricitĂ©.
Sa mĂšre venait d’ĂȘtre opĂ©rĂ©e Ă  Frankfort, dans le Kentucky, d’un cancer au point qu’on ne l’avait mĂȘme pas suturĂ©e. Elle avait soixante et un ans. On a opĂ©rĂ©, c’était si malin qu’on a simplement rassemblĂ© cela, on l’a suturĂ©e, on l’a remise au lit, disant qu’elle allait mourir.
FrĂšre Mack a dit: «FrĂšre Bill, certainement que vous allez monter lĂ  pour la vente de ma petite maison.» Il a dit: «Je sais que vous ĂȘtes fatiguĂ©, chĂ©ri, mais je... Oh! Si vous faites cela...»
J’ai dit: «J’irai.»
E-44 Nous sommes donc montĂ©s dans sa voiture et nous sommes partis. Et je suis allĂ© dans la chambre de cette femme, j’ai priĂ© pour elle, et je suis sorti de l’hĂŽpital, et quelqu’un a placĂ© sa main sur mon Ă©paule. C’était une petite infirmiĂšre et elle pleurait.
Elle a dit: «PrĂ©dicateur, j’ai toujours cru que je verrais le jour oĂč ces choses se rĂ©pĂ©teraient comme aux temps bibliques.» Elle a dit: «C’est la premiĂšre fois que j’ai donc entendu parler de cela, mais, a-t-elle dit, je crois que ce que vous avez demandĂ© Ă  Dieu lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, Dieu le fera.»
J’ai dit: «Eh bien, que votre coeur soit bĂ©ni, soeur. Que demandez-vous Ă  Dieu?»
Elle a dit: «Je ne suis personnellement pas malade.»
«Mais, ai-je dit, que puis-je demander à Dieu pour vous?»
Elle a dit: «Rien. Mais que je sois aussi ce genre de chrétienne.»
J’ai dit: «Eh bien, que Dieu vous l’accorde, soeur.»
E-45 Je suis sorti et je suis rentrĂ© Ă  la maison. Je suis arrivĂ© vers cinq heures du matin; deux voitures pleines de gens Ă©taient stationnĂ©es devant la porte. J’ai simplement priĂ© pour eux, je suis entrĂ© et je suis allĂ© au lit. J’ai dormi jusque vers neuf heures. Et je me suis rĂ©veillĂ© et j’allais sortir de la maison, j’allais sortir de la chambre (Excusez-moi) pour aller dans le couloir qui mĂšne vers une autre piĂšce. Quand je suis sorti de ce... J’avais portĂ© mon peignoir et je suis sorti. Je me tenais dans la piĂšce, il y a eu dans la piĂšce une jeune fille trĂšs attrayante. Je n’avais jamais pensĂ© Ă  une vision. J’ai dit: «Bonjour. Que faites-vous lĂ ?»
Et elle n’a point dit un mot. Elle a simplement tournĂ© la tĂȘte et a dit: «MĂšre, c’est Ă  cela que je m’attendais.»
E-46 Et alors, quand j’ai regardĂ© de cĂŽtĂ©, j’ai su que c’était une vision. Il y avait une femme grisonnante de soixante et un ans, avec le cancer, qui souffrait du cancer, elle se tenait prĂšs d’un tĂ©lĂ©phone et conversait avec sa fille, avec quelques-unes de ses amies. Elle Ă©tait penchĂ©e contre les placards de sa cuisine chez elle.
J’ai dit... J’ai regardĂ© cela, j’ai dit: «Eh bien, c’est la femme pour qui j’ai priĂ© hier soir.»
Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu quelque chose produire un bruit de mottes de terre qui tombaient, tombaient. J’ai regardĂ© tout autour. J’ai vu un saule, et il y avait de trĂšs grosses mottes d’argile jaune qui tombaient. Et j’ai entendu l’Ange du Seigneur parler et dire: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, les gens qui se moquent de monsieur Wright, il va creuser leurs tombes.» Oh! la la! Quelle sensation!
E-47 Le dimanche suivant, le dimanche suivant, la femme Ă©tait chez elle en train de faire son travail tout aussi normalement et bien portante qu’elle pouvait donc l’ĂȘtre. Tout ce staff de baptistes lĂ , je veux dire, le staff de l’hĂŽpital, Good Samaritan Hospital, c’était Ă  Frankfort, ça les a tous dĂ©concertĂ©s, la façon dont elle s’était rĂ©tablie; ils n’ont pu trouver aucune trace du cancer.
Savez-vous ce que le mĂ©decin a dit quand je le lui ai demandĂ©? Il a dit: «Vous savez, je dois m’ĂȘtre trompĂ©.» Oh! la la! «Je dois m’ĂȘtre trompĂ©.» Alors, ces autres doivent s’ĂȘtre trompĂ©s, ou quelque chose comme cela. TrĂšs bien.
Et monsieur Wright, je l’ai appelĂ© et j’ai dit: «J’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.’»
On a dit: «FrÚre Branham, il est pratiquement paralysé ce matin.»
J’ai dit: «FrĂšre Wright creusera la tombe de ceux qui se moquent de lui.» Je sais qu’il est un fossoyeur, mais il l’était. Et le deuxiĂšme jour, le caillot de sang a disparu, on ne pouvait plus en trouver une trace, nulle part. Et monsieur Wright...?... parfaitement normal et bien portant. Qu’est-ce? C’est la Parole de Dieu venant de la Gloire, rendue manifeste parmi nous...?...
E-48 J’ai dĂ©passĂ© mon temps pour aller en Inde, le 23 du mois passĂ©, j’étais trop pressĂ©. Bien sĂ»r, c’est gĂ©nĂ©ralement ce que je fais, et Dieu doit me ralentir un peu. Etant un Irlandais, vous savez, et–et essayant de faire des choses, je suis juste pressĂ© pour faire cela...
Ainsi donc, je me dirigeais vers une chambre pour assister des gens, il y avait lĂ  un homme debout avec une serviette sur la tĂȘte. C’était quelque chose comme cette femme assise lĂ  maintenant avec une serviette autour de la tĂȘte. Il Ă©tait d’un teint un peu sombre, et son nez Ă©tait un peu aplati par-devant.
Et j’ai dit: «Bonjour, monsieur.» Je pensais que c’était l’un des patients dans cette maison-lĂ . Il a simplement levĂ© les yeux et a dit: «FrĂšre Branham, n’allez pas outre-mer jusqu’en septembre.»
J’ai regardĂ©... Je–je me suis mis Ă  demander... Il Ă©tait parti. Il avait disparu.
Eh bien, qu’est-ce? C’est la Parole du Seigneur rendue manifeste. Quand... Ces visions sont parfaitement vraies. Elles sont envoyĂ©es de Dieu. Eh bien, comparez cela... A l’intention de n’importe quel Ă©tranger dans nos portes, je souhaiterais que vous compariez...?... Allez dans ma ville natale, prenez mes livres, retracez tout tĂ©moignage, demandez Ă  n’importe quel moment, si jamais une seule fois les visions ont failli, et ce que sont ces choses.
E-49 Et n’est-ce pas le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui Ă©tait avec Paul cette nuit-lĂ  sur une mer houleuse, quatorze jours et quatorze nuits, sans lune ni Ă©toiles? Tout espoir d’ĂȘtre jamais... Tous avaient perdu l’espoir, tout le monde avait perdu l’espoir. Le vieux navire Ă©tait plein d’eau. Et il y avait Paul... Regardez. Tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© Ă©tait perdu, et Paul Ă©tait dans la cale, peut-ĂȘtre, en train de prier. Et l’Ange du Seigneur est venu vers lui et a dit: «Ne crains point, Paul, tu dois comparaĂźtre devant CĂ©sar. Et Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.»
Il est ressorti, ce petit Juif au nez crochu, agitant ses mains et criant: «Prenez courage. (Eh bien, oh! la la! en plein milieu de la tempĂȘte.) Un Ange du Dieu dont je suis le serviteur s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s et m’a dit: ‘Ne crains point, Paul.’ Et j’ai confiance en Dieu, a-t-il dit, qu’il en sera exactement comme Il me l’a montrĂ©.» Il avait vu en vision le bateau naufragĂ© lĂ  sur le rivage.
Un vieux serpent l’a mordu Ă  la main, il l’a simplement jetĂ© dans le feu et a continuĂ©. Le Saint-Esprit...
Une fois, il Ă©tait tiraillĂ©, ne sachant oĂč aller. Et quand il s’est engagĂ© sur une voie, il y avait un homme qui s’est levĂ© et a dit: «Viens Ă  MacĂ©doine.» Est-ce vrai?
Si ceci est–si ceci... Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «C’est ici ce qui.» Et si ceci n’est pas ici ce qui, je vais garder ici jusqu’à ce que ce qui vienne. C’est ici la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. L’aimez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]
E-50 J’ai cinq minutes de retard, en parlant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Nous allons former la ligne de priĂšre maintenant et commencer Ă  prier pour les malades. Combien j’aime parler de Sa bontĂ©!
TrĂšs bien. Billy Paul, oĂč qu’il soit... Je ne lui ai pas parlĂ© cette soirĂ©e ou ce soir. Je ne sais pas s’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre, ou s’il l’a fait ou s’il ne l’a pas fait. TrĂšs bien. Billy, oĂč que tu sois, fais-toi voir. TrĂšs bien.
E-51 Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez que chaque fois que le Seigneur accomplit quelque chose ici Ă  l’estrade, Il peut le faire lĂ  dans l’assistance. Est-ce vrai? Il peut faire la mĂȘme chose.
Maintenant, ce... Eh bien, ceci n’est pas un thĂ©Ăątre. Ce n’est pas un montage. C’est la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.
Ayez simplement foi et croyez. Et si vous croyez, tout est possible à ceux qui croient. Que Dieu bénisse chacun de vous.
E-52 Billy, de nouveau en retard, nous allons te donner ton temps. [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.] Oh! Je te taquinais simplement. TrĂšs bien. Mon garçon m’a Ă©tĂ© d’un grand secours. Et je–je dirai cette unique chose Ă  son sujet, parce qu’il est assis ici, mais ce n’est qu’un jeune garçon d’un certain Ăąge. Dieu est avec ce garçon, de toute façon. Si ce garçon abandonnait complĂštement son coeur, mĂȘme aprĂšs avoir reçu le Saint-Esprit... Il a ... Mais s’il s’abandonne complĂštement, nous ferons passer deux lignes de priĂšre ici ce soir.
Dieu est avec le jeune homme. Nous pouvons ĂȘtre en train de descendre la route quelque part, et il dira: «Papa...» Sur une route que nous n’avons jamais empruntĂ©e auparavant. Il dira: «Nous allons passer Ă  cĂŽtĂ© d’une Ă©table rouge. Il y aura deux vaches prĂšs de la clĂŽture; ce sont–ce sont des vaches blanches», quelque chose comme cela. Nous allons rouler quelques kilomĂštres, il dira: «Regarde ça, papa.» Vous y ĂȘtes.
L’autre soir, nous passions, il n’avait jamais Ă©tĂ© Ă  cet endroit auparavant. Et il a dit: «Tu sais, c’est une chose Ă©trange, papa.» Il a dit: «Quand tu entreras ce soir, il y aura une telle personne qui te rencontrera Ă  la porte, et telle chose.» Et c’est juste... C’est ce que c’était. Voyez?
C’est l’Ange du Seigneur, le don de Dieu, qui passe par le jeune homme. Si seulement il s’abandonnait à cela, nous formerions deux lignes de priùre et commencerions cela ici. Voyez? Priez. Que Dieu accorde qu’il en soit ainsi.
E-53 Il est allĂ© outre-mer avec moi en Afrique. Il va encore y aller si c’est la volontĂ© du Seigneur, si l’armĂ©e ne le prend pas, dans ce prochain voyage.
[FrĂšre Branham demande: «Quelles cartes de priĂšre as-tu distribuĂ©es, Paul? P quoi?»–N.D.E.] 1 Ă  100. TrĂšs bien. Commençons alors Ă  1. TrĂšs bien. Carte de priĂšre P, c’est comme Phoenix. C’est un bon numĂ©ro pour... Une bonne lettre par laquelle commencer ce soir, n’est-ce pas? P.
Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, P numĂ©ro 1? Levez la main. LĂ ? TrĂšs bien, madame. Descendez ici. NumĂ©ro 2, P numĂ©ro 2. Levez ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...
E-54 Maman, on m’a dit que vous n’étiez pas ici Ă  l’estrade. Levez-vous. Si vous voulez prendre ceci, FrĂšre Moore, je le ferai. Viens ici juste une minute, chĂ©rie. Ça va la tuer, de faire ça, elle est si timide, mais j’aimerais qu’elle monte ici. TrĂšs bien. Apportez l’enfant...?... [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Cette petite femme, je pensais qu’elle avait toujours... Elle est si timide, si timide, je vais la faire monter ici, mĂȘme s’il me faut aller la transporter moi-mĂȘme.
Celle-ci, c’est ma fillette, Rebecca. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Celle-ci, c’est Sara. Que Dieu la bĂ©nisse. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] La reine de ma vie, madame Branham. Amen. Maintenant... [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.]
L’une, je l’appelle sucre, et l’autre, miel; j’ai une famille douce. Et c’est comme si je tire des dividendes tout le temps, n’est-ce pas? Trùs bien.
E-55 La petite Rebecca ici, juste un mot pour elle. La petite Rebecca a huit ans, ce sera son anniversaire, elle a eu sa premiĂšre vision il y a environ deux semaines.
Un soir Ă  Hammond, dans l’Indiana, elle pleurait... Quand on m’a fait venir de la rĂ©union, et j’étais sur le point de m’évanouir moi-mĂȘme, j’ai dit: «Qu’y a-t-il, chĂ©rie?»
Et elle a dit: «Papa...» Elle Ă©tait lĂ  au fond, il y avait plusieurs milliers de gens, elle Ă©tait lĂ -haut au balcon. Elle a dit: «Papa, une pauvre vieille mĂšre, couchĂ©e sur une civiĂšre... Et tu as dit: ‘Que tous ceux qui aimeraient ĂȘtre guĂ©ris lĂšvent la main.’» Elle a dit: «Tu n’as pas pu la voir. Elle... La foule s’est tenue debout et tu n’as pas pu la voir.» Ce pauvre petit coeur Ă©tait brisĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
«Eh bien, chĂ©rie, elle n’avait pas levĂ© la main. JĂ©sus l’a vue.»
Elle a dit: «Mais, papa, elle n’avait... Tu ne l’as pas vue. Et elle voulait que tu la voies.»
«Eh bien, ai-je dit, ça va s’arranger. JĂ©sus la guĂ©rira.»
Et le lendemain soir, la petite amie est montĂ©e Ă  ce balcon-lĂ , elle a vu la femme et elle s’est mise Ă  prier pour elle. Et ce mĂȘme soir, le Saint-Esprit m’a fait retourner vers la femme. Et elle avait Ă©tĂ© amenĂ©e lĂ  par avion, elle Ă©tait paralysĂ©e suite Ă  une attaque d’apoplexie, et Dieu l’a appelĂ©e, l’a guĂ©rie et l’a parfaitement rĂ©tablie. Et elle a pris son lit et est sortie de la salle ce soir-lĂ . C’est vrai. Rebecca priant... C’est vrai...
TrĂšs bien, chĂ©rie. Veux-tu dire un mot? Tu veux dire: «Gloire au Seigneur»? Tu veux dire un mot, chĂ©rie, pendant que tu te tiens lĂ ? Elle est un peu rĂ©servĂ©e. Je dirais ceci pour elle: «Nous t’aimons, n’est-ce pas, chĂ©rie?» Et nous apprĂ©cions votre gentillesse Ă  tous. Que Dieu vous bĂ©nisse et merci pour ce... lui avoir donnĂ© beaucoup d’éloge comme cela. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci.
E-56 Carte de priĂšre... Qu’était-ce donc, nous...?... P, P-1. Etait-ce 1? La carte suivante, c’est 3. Vous avez 1, 2, 3 ici. 4, qui a la carte de priĂšre 3. Est-ce la dame? Avez-vous la carte de priĂšre 3? 3, ici mĂȘme. TrĂšs bien. NumĂ©ro 4, qui a numĂ©ro 4? Vous, madame, qui venez lĂ . 4. Qui a 5? Qui a la carte de priĂšre 5? 6, rapidement, levez-vous. 6. TrĂšs bien. 7, la carte de priĂšre 7. Nous essayons de les prendre une Ă  la fois, ainsi nous n’allons pas... nous rassurer de ne manquer personne. 7...
Nous allons prendre tout le monde ce soir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] NumĂ©ro 19, 20. Combien... Comment procĂ©dons-nous? Est-ce assez? Hein? [Quelqu’un parle Ă  FrĂšre Branham.–N.D.E.] Oh! Ici mĂȘme? TrĂšs bien. TrĂšs bien. Quand son temps viendra, vous pourrez la transporter, ou je ne sais quoi...
TrĂšs bien. Que tout le monde soit respectueux. Nous allons essayer de prendre ces deux, et ensuite voir si nous pouvons en prendre plus.
A quelle heure devez-vous quitter? TrÚs bien. Que le Seigneur soit béni.
E-57 Maintenant, si vous voulez... Est-ce votre carte? P est de ce nombre? P est de ce nombre? TrĂšs bien, frĂšre. Peut-ĂȘtre que votre carte n’est pas... Ne faites pas attention Ă  cela... Vous vivrez certainement. Voyez? Vous allez–vous allez vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Vous n’avez qu’un seul espoir, et c’est en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Ayez donc foi. Je connais son problĂšme: Une tumeur. Voyez? Je–je sais ce que c’est, mais j’attends simplement. Il ne peut pas saisir cela correctement... J’essaie de marcher par votre foi. Je l’ai fait les deux ou trois derniĂšres soirĂ©es.
Il y a quelques soirĂ©es, vous avez rĂ©ellement pensĂ© que c’était terminĂ©, n’est-ce pas? L’Ange du Seigneur Ă©tait si proche de vous, juste au-dessus de vous...?... vous. Voyez, c’est ce qu’il y avait. Vos nerfs se sont aussi davantage tranquillisĂ©s depuis lors. Voyez? C’est ce qu’il y avait. Je voulais qu’Il le guĂ©risse pour vous. Voyez? Je ne peux pas le faire. Je dois demander. Vous voyez? Et vous croyez simplement de tout votre coeur, et l’homme sera Ă  mesure de sortir d’ici en marchant ce soir, de prendre son lit et de rentrer chez lui. Amen. Ayez simplement foi; ayez simplement foi. Voyez? Eh bien, ne doutez pas, monsieur. Ayez simplement foi. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-58 TrĂšs bien. Maintenant, chantons Crois seulement, s’il vous plaĂźt, maintenant, doucement. C’est ça. Merci, soeur. Merci, soeur. Dites donc, il y en a deux que j’ai manquĂ©s il y a quelques instants. Les musiciens. Que Dieu vous bĂ©nisse tous les deux. Et tous ces chants spĂ©ciaux, cette petite chorale espagnole aussi. Gloria a Dios. C’est tout ce que je connais en espagnol. Est-ce: «Gloire Ă  Dieu»? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
... Tout est possible, crois seulement.
TrĂšs bien. Si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vient prendre, tenir la rĂ©union, et re–reproduire Sa vie et Son amour pour vous, Ă  partir de ce jour, dĂ©sormais, vous tous, rĂ©clamez-Le pour ĂȘtre votre Sauveur, vivez pour Lui et aimez-Le. RĂ©clamez votre guĂ©rison, et vous la recevrez.
E-59 Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit dans cette salle sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu.
Maintenant, madame, j’aimerais juste vous parler, juste un peu. Je–j’ai... Eh bien, je n’ai aucun moyen de vous connaütre–connaütre, mais c’est Dieu seul qui vous connaüt. Est-ce vrai? Eh bien, c’est... Nous sommes inconnus l’un à l’autre, n’est-ce pas?
Maintenant, regardez, mes amis, cette dame et moi, nous sommes inconnus. Nous ne nous sommes jamais rencontrés de notre vie. Nous sommes de parfaits inconnus. Et je suppose... Etes-vous Espagnole? Je me le disais, soeur.
Eh bien, mais elle parle anglais. Maintenant, nous–nous ne nous connaissons pas. Elle a probablement grandi ici en Arizona. Qu’elle soit... Peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait... qu’elle est venue de Mexico ou quelque... Je ne sais pas. Mais de toute façon, nous sommes nĂ©s peut-ĂȘtre Ă  des endroits sĂ©parĂ©s de kilomĂštres, et nous ne nous connaissons pas, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de notre vie, avant d’ĂȘtre ici mĂȘme. Maintenant, comment... Que pourrais-je savoir au sujet de cette femme? Rien. Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©, maintenant mĂȘme. Mais Il connaĂźt tout Ă  son sujet. Est-ce vrai?
E-60 Alors, Il... Si [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ressuscitĂ© des morts, et Il a dit... Maintenant, et si JĂ©sus se tenait ici devant cette femme, eh bien, Il ne pourrait pas lui dire: «Je vais te guĂ©rir», parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait, si c’est ce dont elle a besoin. Si elle a besoin d’argent, Il–Il est son argent. Il est... Elle a besoin d’un Sauveur, Il est son Sauveur. Tout ce dont elle a besoin, JĂ©sus-Christ peut pourvoir Ă  ce besoin-lĂ , et Il y a pourvu.
Tout ce qu’Il pourrait faire s’Il se tenait ici, ce serait lui dire ce que sont ses besoins, comme Il l’avait fait pour la femme au puits. Voici pour commencer, ce soir, un parfait tableau de JĂ©sus, et de ce temps-lĂ  au puits.
Maintenant, ce n’est pas moi, mais Lui. Voyez? Elle est une Espagnole, et moi, un Irlandais. Il y a une assez grande diffĂ©rence. TrĂšs bien. Remarquez, sa famille vient de l’Espagne, la mienne de l’Irlande. Mais nous voici debout ici, les deux, juste comme les Samaritains et les Juifs ce soir-lĂ .
E-61 Maintenant, voyez, et si j’ai dit la vĂ©ritĂ©, que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il a promis que les choses qu’Il avait faites, nous les ferions aussi. Et je dĂ©clare qu’à ma naissance, sans religion du tout... Mes ancĂȘtres sont venus de l’Irlande; naturellement, ils Ă©taient des catholiques. Mais ma famille n’avait pas du tout de religion. Le matin mĂȘme oĂč je suis nĂ©, j’avais trois minutes quand on a ouvert une petite vieille fenĂȘtre (pas le genre que vous avez ici Ă  Phoenix. Non.), une petite porte en bois, on l’a simplement poussĂ©e pour l’ouvrir. Cette Colonne de Feu que vous voyez ici est directement entrĂ©e et s’est suspendue lĂ  oĂč j’étais couchĂ©.
La premiĂšre chose que je peux me rappeler: voir une vision. Voyez? Il n’y a rien que j’aie fait, c’est Dieu qui m’a simplement permis de venir sur terre pour accomplir cette oeuvre pour Lui. Je ne fais qu’accomplir mon devoir envers Dieu. Voyez? Rien pour moi, c’est pour vous. Maintenant, s’Il est ici, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il connaĂźtra cela.
E-62 Maintenant, madame, j’aimerais juste vous regarder un moment pour parler avec vous, juste contacter votre esprit et voir ce que le Seigneur me dira.
Evidemment, vous savez que j’attends Quelque Chose; c’est l’Onction de l’Ange du Seigneur. En effet, s’Il ne vient pas, alors je ne connaĂźtrai rien. Mais quand Il vient, Il connaĂźt tout. S’Il me permet, par Sa grĂące, de connaĂźtre ce qui cloche chez vous, accepterez-vous votre guĂ©rison ou quoi que ce soit? Est-ce vrai? Le voici.
Vous avez une espĂšce de crises; c’est l’épilepsie. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, juste un instant. Maintenant, voici la chose. Il y a quelque chose qui cloche chez cette femme. La vision m’a quittĂ©. Il y a quelque chose qui cloche chez cette femme. Je le sais, une traction depuis l’assistance. Maintenant, soyez respectueux. Maintenant, mes amis, on ne fait pas de religion lĂ . Maintenant, soyez respectueux.
Maintenant, juste un instant, madame. J’aimerais que vous regardiez dans cette direction une fois de plus. J’ai perdu ce que c’était. Le voici. Vous avez eu quelque chose, avec lequel vous tombez, ou quelque chose comme cela et... Oh! C’est l’épilepsie. Le voici encore. Cet homme assis lĂ  mĂȘme souffre de l’épilepsie. C’est vrai, n’est-ce pas? Imposez-lui la main. Regardez ici, madame. Regardez ici, monsieur. Ce dĂ©mon-lĂ ... Voyez? Regardez ici. Je peux voir cela avec mes yeux. Voyez-vous cette traĂźnĂ©e noire qui va de l’un Ă  l’autre? Ce sont ces dĂ©mons qui s’appellent au secours. Ils savent que leur temps est venu.
E-63 Regardez ici, madame. J’aimerais voir ce qui va se passer. Vous vous souciez aussi de quelqu’un. Oui, elle souffre du cancer. Est-ce vrai? Et n’est-ce pas qu’elle habite prùs des montagnes, on dirait, Superior, ou quelque chose comme cela. Est-ce vrai? Gardez votre esprit sur Dieu.
Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, je condamne ce dĂ©mon. Tu n’as pas peur de moi, mais tu as peur de JĂ©sus-Christ qui peut te chasser. Et je me tiens ici comme Son reprĂ©sentant. Sors de lĂ , au Nom de JĂ©sus-Christ. Puissent-ils partir et ĂȘtre bien portants, au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Oh! Vous allez voir la gloire de Dieu.
E-64 Vous faites signe de la main là–lĂ , soeur. Vous avez Ă©tĂ© assez gentille pour placer votre main sur le dos de cet homme pour moi, pour prier avec moi. Maintenant, vous souffrez du cĂŽlon, n’est-ce pas? C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main, si c’est vrai. Maintenant, cela vous a quittĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous avez Ă©tĂ© gentille envers quelqu’un d’autre. Que Dieu soit avec vous.
Croyez de tout votre coeur. Croyez que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est prĂšs; vous allez avoir ce que vous demandez.
TrĂšs bien. FrĂšre Brown, faites venir...
E-65 Bonsoir. L’enfant... Salut, chĂ©ri. TrĂšs bien. D’accord. Maintenant, j’aimerais que vous me regardiez un instant. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Je crois que cela vient d’un coeur fidĂšle. Oui, c’est pour l’enfant.
Si je peux vous dire par la puissance de Dieu... Je ne pourrais pas guĂ©rir votre enfant, mais si je peux dire ce qui cloche chez l’enfant, accepterez-vous JĂ©sus comme le GuĂ©risseur de l’enfant? L’enfant souffre d’une tumeur. Est-ce vrai? Ce sont deux tumeurs, et elles sont sur... une sur chaque rein. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne ces tumeurs, qu’elles quittent l’enfant, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Monsieur, la prostatite vous a aussi quitté là, monsieur debout. Voyez?
Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire soit rendue Ă  Dieu!»–N.D.E.]
E-66 TrĂšs bien. TrĂšs bien, le suivant. Oh! Le suivant... Qui est cette dame qui est...?... Regardez-moi, soeur. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Un serviteur, je voulais dire. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt.
Si le Seigneur JĂ©sus me fait connaĂźtre ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Regardez-moi alors juste une minute, de mĂȘme que Pierre et Jean qui passaient par la porte appelĂ©e La Belle avaient dit: «Regarde-nous.»
Je vois un accident. Vous avez connu un accident d’automobile, et c’est votre dos. Est-ce vrai? Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablit? TrĂšs bien. Vous pouvez avoir votre guĂ©rison. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre bien portante, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-67 Ayez foi. TrĂšs bien. Croyez. Croyez seulement, tout est possible. Priez pour moi, Ă©glise. Je deviens faible alors que...?... TrĂšs bien. Vous ne saurez jamais ce que cela me fait.
On dirait que j’ai vu un avion survoler par ici tout Ă  l’heure. Le voici. C’est pour cette petite mĂšre, elle a, quelque part lĂ , elle a un fils dans la Force AĂ©rienne, n’est-ce pas? C’est vrai. Levez-vous. Vous Ă©tiez en train de penser Ă  lui alors, n’est-ce pas? Dieu l’a guĂ©ri tout Ă  l’heure. Vous aurez de ses nouvelles. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez maintenant, au Nom de JĂ©sus.
E-68 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce–n’est-ce pas, madame? Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt effectivement. Vous croyez que je suis Son prophĂšte, ou Son... Vous savez, voir... Un prophĂšte est un prĂ©dicateur, que je puisse... Parfois, Cela parle ouvertement, on dirait.
Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Je ne pense pas vous avoir dĂ©jĂ  vue. Mais vous avez un problĂšme, et un examen a montrĂ©... On vous examine le dos dans un hĂŽpital ou une clinique, ou quelque chose comme un rayon X. C’est une phtĂ©ose rĂ©nale et aussi un cancer.
Je peux le voir maintenant regarder l’autre mĂ©decin, et il secoue la tĂȘte. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous que JĂ©sus va vous rĂ©tablir? Venez ici.
Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que je garde ma main sur son corps, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie. Qu’elle vive, pour Ta gloire. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande pour la gloire de Dieu. Amen.
E-69 Croyez-vous en Lui, madame? La dame corpulente assise lĂ , croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? N’aimeriez-vous pas rentrer chez vous prendre de nouveau un bon souper dĂ©licieux, ĂȘtre guĂ©rie de ce trouble d’estomac, ĂȘtre rĂ©tablie? Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir cela. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Tenez-vous debout, dites: «J’accepte cela maintenant.» Et rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie, guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Observez ce...?... Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette maladie du coeur? Vous assis lĂ  avec votre doigt prĂšs de la bouche, croyez-vous de tout votre coeur que Dieu va vous guĂ©rir? Croyez-vous cela? Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. Oui, c’est vous. C’est vrai. Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen.
Comme vous avez été si gentille, madame, il y a quelques instants, cet asthme vous a aussi quittée. Amen. Maintenant, vous pouvez partir. Que Dieu vous bénisse et que vous soyez rétablie.
Disons: «Gloire soit rendue à Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.» Ayez foi en Dieu.
E-70 Est-ce le patient? Bonsoir, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu seul nous connaĂźt. Mais Il nous connaĂźt effectivement. Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas. Oh! Dieu doit...
Madame, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce goitre-lĂ  pendant que vous ĂȘtes assise lĂ , juste lĂ  derriĂšre? Je vous vois prier aussi au sujet d’une mĂšre. Votre mĂšre souffre de la tuberculose, c’est vrai, n’est-ce pas? Acceptez cela et croyez, vous recevrez ce que vous avez demandĂ© si vous pouvez croire cela.
Vous ĂȘtes... Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais pas devant Dieu.
Parfois, quand l’Esprit se meut lĂ -bas, c’est Ă  peine si j’arrive Ă  voir Cela. C’est lĂ  au fond dans l’obscuritĂ©. Amis chrĂ©tiens...?... assis lĂ  au fond, continuez simplement Ă  prier.
J’ai vu un petit enfant qui est ici quelque part, il souffre du coeur. Il est assis lĂ  au fond. Je ne peux pas le voir sous cette lumiĂšre ici. Mais Cela est suspendu prĂšs d’un enfant qui souffre du coeur. Croyez-vous qu’Il va le guĂ©rir? Acceptez-vous cela? Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Crois seulement, tout est possible.
Cela continue à se mouvoir là dans l’assistance. Vous voyez?
E-71 Je vous vois vous Ă©loigner de moi. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous avez quelque chose... Je vois des Indiens autour de vous. Vous ĂȘtes un missionnaire chez les Indiens. Et vous venez d’une ville... Je vois lĂ  oĂč vous passez, dĂ©passant un Ă©criteau, ça s’appelle Parker, en Arizona. Et vous ĂȘtes... vous souffrez d’une affection de vĂ©sicule biliaire. Et vous ĂȘtes... des varices dans vos jambes, l’affection de votre foie suscite ces acides dans votre bouche et de l’amertume. C’est vrai, n’est-ce pas?
Oh! Je vous vois parler Ă  un homme que je connais; c’est un grand homme. C’est George Craig de l’Indiana. Et n’y a-t-il pas quelqu’un d’autre avec vous, une femme, une missionnaire aussi, qui souffre de la mĂȘme chose que vous? Allez, imposez-lui les mains, parce que tous les deux, vous ĂȘtes guĂ©ris...?... guĂ©ris au Nom de JĂ©sus...?...
Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez-vous? Tout est possible Ă  ceux qui croient.
E-72 Voudriez-vous guĂ©rir de cette maladie du coeur, madame? Croyez que Dieu va faire... Il vous a guĂ©rie tout Ă  l’heure. Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Maintenant, allez-vous interprĂ©ter pour elle? Elle est–elle est certainement Espagnole, et elle a un... elle souffre du coeur et du diabĂšte. Est-ce vrai? Et vous ĂȘtes de confession catholique–catholique. Est-ce vrai? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Acceptez-vous JĂ©sus maintenant comme votre GuĂ©risseur et Sauveur?
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne le dĂ©mon qui a liĂ© cette femme. Qu’il sorte d’elle...?... ĂȘtre sur vous et pour votre...
Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]
E-73 Bonsoir. Parlez-vous anglais? Un peu. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Merci. Je ne dis pas cela parce que je suis... Il m’a dit: Si j’amĂšne les gens Ă  me croire... Et l’unique moyen, quand je saisis votre esprit... Vous... Si j’ai dit la vĂ©ritĂ© sur JĂ©sus-Christ, alors Il va confirmer que je dis la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Maintenant, je dois vous rencontrer.
Je vois un accident. Vous avez connu un accident, un accident d’automobile, et cela vous a brisĂ© les cĂŽtes. Ne vous appelle-t-on pas Luck, ou quelque chose du genre? N’est-ce pas que votre nom est Bru–Bruso ou Brusa? N’est-ce pas vrai? Et n’habitez-vous pas prĂšs des montagnes? Vous venez de Superior, en Arizona. Rentrez chez vous, rĂ©tabli au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-74 Voulez-vous guĂ©rir de cette tuberculose, frĂšre? Levez les mains et dites: «Gloire au Seigneur! Je T’aime. Je veux ĂȘtre guĂ©ri.»
Sentez-vous...?... Vous ĂȘtes assis...?... Madame? Continuez...?... chez vous en vous rĂ©jouissant, disant: «Gloire Ă  Dieu!»
Ayez foi; croyez. TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte pendant que cette femme sourde recouvre son ouĂŻe. Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, ĂŽte la malĂ©diction de ce dĂ©mon qui...?... ses oreilles. Sors d’elle.
M’entendez-vous, madame? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Dites: «Gloire au Seigneur!» [La soeur dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant...?... heureuse.
Dites: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]
E-75 Me croyez-vous, madame? Voudriez-vous aller manger de nouveau, guĂ©rir de cette gastrite? Dites simplement: «J’accepte cela au Nom de JĂ©sus.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, recevez cela au Nom de JĂ©sus-Christ.
Croyez-vous, madame? Voudriez-vous guérir de cette maladie gynécologique? Allez et acceptez Jésus, et soyez rétablie.
Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Voudriez-vous aussi vous débarrasser de cette gastrite? Allez prendre votre souper, au Nom de Jésus-Christ, et soyez rétablie...
Vous aimeriez guĂ©rir de ce mal de dos, n’est-ce pas, frĂšre? Partez en remerciant Dieu et en louant Dieu...
Tout votre groupe peut ĂȘtre guĂ©ri. Ayez foi en... Ayez foi.
Venez, madame. Vous ĂȘtes jeune. Vous ĂȘtes nerveuse, bouleversĂ©e, cela vous a causĂ© un ulcĂšre gastro-duodĂ©nal Ă  l’estomac, dĂ» Ă  la gastrite. Allez manger. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.
E-76 Venez. Vous avez un abcĂšs Ă  l’ovaire, une maladie gynĂ©cologique. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Rentrez chez vous, en vous rĂ©jouissant, et soyez rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Vous souffrez de nerf, ça vous rend vraiment triste les aprĂšs-midi. Je vous vois encore vous Ă©loigner d’une table. Vous avez un ulcĂšre Ă  l’estomac. Est-ce vrai? Vous l’aviez; vous ne l’avez plus maintenant. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ.
Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri...? Ces vieux esprits...?... la maladie du coeur que vous aviez. Rentrez chez vous maintenant et soyez rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez de tout votre coeur.
Me croyez-vous, madame, comme serviteur de Dieu? Vous toussez, ça dégénÚre en asthme. Rentrez chez vous, croyez en Dieu de tout votre coeur et soyez rétablie. TrÚs bien.
E-77 Me croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Hein? Vous souffrez de l’anĂ©mie. C’est vrai, n’est-ce pas? Et vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes... Vous pensez devenir chrĂ©tienne. Qu’en est-il de le faire maintenant mĂȘme? Et Dieu vous amĂšnera au Calvaire et vous fera une transfusion sanguine venant de Son Ăąme. Allez-vous L’accepter comme votre Sauveur?...?... [L’assemblĂ©e adore.–N.D.E.]
Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes misĂ©ricordes sur ce peuple, et que chaque individu ici prĂ©sent soit guĂ©ri. Je condamne chaque dĂ©mon qui a liĂ© ces gens. Satan, tu ne peux pas les retenir plus longtemps. Sors d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ. Que chaque homme et chaque femme qui croient ĂȘtre guĂ©ris...?... Levez-vous...?...

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