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Prédication Invasion Des Etats-Unis / 54-0509 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 27 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Invasion Des Etats-Unis

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E-1 La volontĂ© du Seigneur pour que certaines choses arrivent Ă  des moments... RĂ©cemment, nous sommes allĂ©s Ă  Denver, puis nous sommes revenus. Je crois que les gens voulaient avoir un compte rendu de la sĂ©rie de rĂ©unions. Ça a Ă©tĂ© l’une des meilleures sĂ©ries de rĂ©unions que j’ai eues depuis des annĂ©es. Nous avons passĂ© des moments merveilleux. Un peu plus de deux mille personnes ont donnĂ© leurs coeurs Ă  Christ, sans compter ceux qui ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, sans compter les grands miracles et prodiges que notre Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus a accomplis au milieu des gens lĂ -bas, Ă  Denver. Il y a eu une merveilleuse effusion, et un grand rassemblement de gens. Nous avons dĂ©butĂ© avec environ cinq mille personnes, au dĂ©part. Et nous Ă©tions au Mammoth Gardens. Et Ă  la troisiĂšme soirĂ©e, il n’y avait mĂȘme pas de place pour que les gens se mettent debout, sur le lieu. Nous avons passĂ© des moments vraiment merveilleux, des cinq soirĂ©es...
E-2 Nous sommes partis de lĂ  pour le Canada, mon fils et moi. Et nous sommes allĂ©s dans les montagnes, mais il y a eu une tempĂȘte de neige. Je pense que vous en avez entendu parler Ă  la radio. Et elle a causĂ© la mort de quelque cent quatre-vingt-huit personnes. Et nous avons Ă©tĂ© bloquĂ©s par un amoncellement de neige, lĂ -bas dans les montagnes, pendant–pendant plusieurs jours. Et la pĂ©riode de notre rĂ©union est passĂ©e, et il nous a fallu revenir chez nous maintenant, avant de repartir. Ainsi, nous croyons que tout ça, c’était peut-ĂȘtre pour accomplir la volontĂ© de Dieu, qu’il y aura une meilleure rĂ©union, et autre chose... Il avait quelque chose en vue pour nous, que nous ignorons.
E-3 Nous marchons en quelque sorte dans un monde ténébreux, mais pas dans les ténÚbres. Nous suivons tout simplement à mesure que la LumiÚre avance, nous suivons donc la LumiÚre.
E-4 Et notre PĂšre cĂ©leste avait peut-ĂȘtre quelque chose dont nous ne savons rien. Peut-ĂȘtre qu’il y avait un danger lĂ -bas. Ou encore, Il agit peut-ĂȘtre sur quelqu’un pour amener... Vous voyez, Dieu peut agir sur une seule personne, comme ça; Il changera le cours de toute une nation, juste pour cette personne-lĂ , pour la faire entrer. Et ainsi, nous savons que tout ça, c’était pour la grande gloire de Dieu. Et nous Le remercions pour cela, et pour nous avoir protĂ©gĂ©s. Et il y a beaucoup de gens que nous...
E-5 Billy et moi avons aidĂ© des gens, en les prenant sur la route, et des choses comme ça, des gens qui avaient eu un accident et tout. Mais nous nous en sommes tirĂ©s sans problĂšme. Nous sommes sortis de la route une fois, mais cela n’a durĂ© que quelques instants. Et un homme d’un ranch lĂ -bas est venu et il nous a sortis de lĂ  Ă  l’aide de son tracteur. On glissait sans cesse, c’était trĂšs glissant.
E-6 Et c’était une chose qu’ils n’avaient pas connue depuis... Ils ne pouvaient pas... les personnes ĂągĂ©es ne se rappelaient pas avoir dĂ©jĂ  eu une tempĂȘte comme celle-lĂ  dans la rĂ©gion, Ă  cette Ă©poque de l’annĂ©e, Ă  Roundup, dans le Montana. Et nous Ă©tions... Nous savons qu’un Ă©vĂ©nement trĂšs frappant comme celui-lĂ , notre Seigneur y Ă©tait pour quelque chose. C’était dans un but, pour–pour notre bien. C’est pour notre bien que cela Ă©tait survenu.
E-7 J’ai alors appelĂ© frĂšre Neville, aprĂšs mon retour, et j’ai dit: «Je rentre dimanche. Et–et si tu veux que je vienne pour m’occuper peut-ĂȘtre de l’école du dimanche, eh bien, je suis d’accord.» Et j’ai dit: «Et puis, ça me... et ça me ferait vraiment plaisir de pouvoir...»
E-8 Il a dit: «Oh! bien sĂ»r, FrĂšre Bill.» Il a dit: «Nous sommes toujours trĂšs heureux que tu reviennes», avec un coeur grandement ouvert et un accueil chaleureux, comme ça. Et il l’a annoncĂ© hier Ă  son Ă©mission de radio. Nous sommes donc reconnaissants pour toutes ces choses.
E-9 Et ce matin, eh bien, c’est la fĂȘte des MĂšres. La plupart, vous entendrez partout des prĂ©dications sur la fĂȘte des MĂšres, et les gens parlent de la mĂšre, et je trouve que c’est merveilleux. Nous gardons cela pour l’autre partie de la rĂ©union.
E-10 Ce matin, j’avais annoncĂ© que... un–un sujet: L’Invasion des Etats-Unis, dont je voulais parler. Et vous avez probablement suivi votre Ă©mission Ă  la radio, et vous en Ă©couterez beaucoup aujourd’hui. Et il y aura une prĂ©dication sur la fĂȘte des MĂšres, peut-ĂȘtre ce soir, dans des rĂ©unions. Et j’ai donc pensĂ© ce matin annoncer comme sujet La–L’invasion.
E-11 J’en ai parlĂ© Ă  Denver, je n’ai pas abordĂ© ça exactement tel que j’ai l’intention de le faire ici ce matin, Dieu voulant. Et cela... nous avons passĂ© des moments merveilleux avec ça. Et le Seigneur a vraiment bĂ©ni d’une façon merveilleuse. Parfois ça nous donne comme un...
E-12 Il faut qu’on soit secouĂ© un petit peu parfois, pour nous rendre compte de ce qu’il en est, n’est-ce pas? Et nous prions Dieu de le faire.
E-13 A propos, lĂ -bas, quand on a terminĂ©... Ce sont les Hommes d’Affaires de Denver qui ont parrainĂ© la rĂ©union, et ça a Ă©tĂ© un parrainage un peu diffĂ©rent de ce que j’avais eu auparavant.
E-14 D’habitude, les ministres, quand ce sont eux qui parrainent la rĂ©union, ils disent... «Avez-vous annoncĂ© cela?» «Oui, Ă  l’église.» C’est juste cela. Ce sont des bergers; ils veulent que leurs troupeaux soient au courant. C’est simplement... C’est ça leur devoir.
E-15 Mais pour les Hommes d’Affaires, c’était un peu diffĂ©rent. Eux voulaient que tout le monde soit au courant, alors ils ont simplement dĂ©pensĂ© environ trois ou quatre mille dollars dans la publicitĂ©, en affichant cela sur tous les tramways, les taxis, les pare-chocs des voitures, et partout. Nous avons passĂ© des moments merveilleux.
E-16 AprĂšs la rĂ©union, ils m’ont pris Ă  part, ils ont dit: «FrĂšre Branham, que pouvons-nous faire pour vous, maintenant? Qu’est-ce que nous vous devons?»
E-17 J’ai dit: «Oh! Rien, Ă©videmment.» J’ai dit: «Vous ne me devez rien du tout.» J’ai dit: «Vous pouvez rĂ©gler ma note Ă  l’hĂŽtel, ici, si vous voulez.»
E-18 «Oh! Nous voulons faire quelque chose pour vous.» Et ils ne... Je ne voulais rien accepter d’eux.
E-19 Alors l’organisateur les a appelĂ©s. Il a dit: «Je crois qu’il aime plutĂŽt la chasse et la pĂȘche, n’est-ce pas?»
On lui a répondu: «Oui.»
E-20 Alors, un des hommes d’affaires Ă©tait propriĂ©taire d’un ranch, lĂ -bas, et il a dit: «Je vais simplement lui en faire cadeau.»
E-21 Eh bien, M. Moore est allĂ© voir ça, et il a dĂ» faire Ă  peu prĂšs trente-cinq miles [56 km] Ă  cheval, pour s’y rendre. J’ai dit... M. Moore a dit: «J’aimerais bien voir soeur Branham assise sur un cheval, pour se rendre lĂ -bas.» Alors, il... ils... et cependant...
E-22 AprĂšs cela, ils sont cependant allĂ©s lĂ -bas dans une ferme, Ă  Silver Plume, dans le Colorado. Ça doit donc se trouver de ce cĂŽtĂ©-ci. Et ils ont achetĂ© un petit ranch lĂ -bas, et maintenant ils sont en train de me construire une maison de cinq piĂšces lĂ -bas, pour... Ă  Silver Plume, dans le Colorado, ça se trouve en plein coeur des montagnes. Alors, vous les pĂȘcheurs, je pense que ce serait un bon temps, ce serait donc un bon endroit pour se dĂ©tendre, aprĂšs les rĂ©unions et tout, si Dieu le permet. C’est Lui qui dĂ©cide. Vous voyez?
E-23 J’aimerais maintenant attirer notre attention sur la Parole. Et j’aime beaucoup la Parole, la Parole vivante de Dieu. C’est... Dans la Parole, il y a la Vie. Or, la Parole, la lettre tue, mais l’Esprit vivifie. Et la Vie est dans la Parole, parce que c’est la Parole de Dieu. La Vie repose dans Sa Parole. C’est comme si je vous disais: «Je vous donne...»
E-24 Si vous disiez: «J’ai faim ce matin, FrĂšre Branham. Voudriez-vous me donner cinq dollars?»
E-25 Je dirais: «Je veux bien.» Eh bien, il y a autant de vie lĂ -dedans qu’il y en a dans ma promesse.
E-26 C’est la mĂȘme chose avec Dieu. Quand Dieu promet quelque chose, alors, ce que Dieu est, Sa... Il faut qu’Il soit dans Sa Parole. Voyez? Cette Parole ne vaut pas... Cette Parole est exactement la mĂȘme chose que Dieu. Elle est Dieu.
E-27 Votre parole, c’est ce que vous ĂȘtes. C’est ce qui vous lie; c’est ce qu’on disait autrefois. Ce qui vous lie, c’est votre parole. Si on ne peut pas vous croire sur parole, alors je–je ne peux pas avoir confiance en vous. Mais si je peux vous croire sur parole pour quelque chose, alors ça, c’est un homme d’honneur.
E-28 Et la Bible dit: «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.» Voyez? Voyez? «Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous.»
E-29 Si l’on y rĂ©flĂ©chit bien, cette terre mĂȘme sur laquelle nous vivons, ce matin, c’est la Parole de Dieu. Cet arbre, c’est la Parole de Dieu. Et vous, votre corps, c’est la Parole de Dieu. Dieu l’a crĂ©Ă© par la Parole, comme ça, Il l’a fait Ă  partir de rien, il n’y avait rien...
E-30 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©, la vie humaine, d’oĂč elle provient? D’une seule petite cellule, tellement minuscule que l’oeil humain ne peut pas la voir, sinon Ă  travers une loupe trĂšs puissante. Et c’est d’elle qu’est sorti un homme de cent cinquante, deux cents livres [68 kg, 90 kg]. D’oĂč est-elle venue? Voyez? Dieu l’a simplement prononcĂ©e, et ça a commencĂ©, par la nature, Ă  pousser, et voilĂ , c’est exactement ce qui a Ă©tĂ© produit. Il a crĂ©Ă© chaque arbre, tout, par la Parole. Et c’est une chose vraiment merveilleuse, merveilleuse, ce matin, de contempler la Parole de Dieu.
E-31 Maintenant, ce–ce matin, dans l’Ancien Testament, allons dans Chroniques. J’ai Ă©tĂ© un tout petit peu dĂ©rangĂ©... Maintenant, pendant que vous allez dans Chroniques, au chapitre 18... juste un peu fatiguĂ©... Mais, si le Seigneur le veut...
E-32 Je ne suis pas sĂ»r; nous serons fixĂ©s mercredi soir. Si le Seigneur le veut et que l’église se sente conduite Ă  faire cela, j’aimerais prendre mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche, pour tenir des rĂ©unions de rĂ©veil ici, juste des rĂ©unions de rĂ©veil oĂč l’on va enseigner la Parole. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]...?... Mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche, seulement l’enseignement de la Parole; pas de services de guĂ©rison, mais de l’enseignement. Peut-ĂȘtre que le Seigneur nous conduira de cette maniĂšre-lĂ . Et puis, nous... J’aime vraiment ĂȘtre avec vous, et communier avec vous autour de la Parole. Merci beaucoup de ce beau, merveilleux «amen».
E-33 Maintenant, au chapitre 18 des Chroniques, à partir du verset 12, nous souhaitons baser nos réflexions, pendant un petit moment, sur ce sujet vital du jour. I Chroniqu-... ou plutÎt, 2 Chroniques, excusez-moi. 2 Chroniques 18.12, et nous allons lire une portion de cela, ici, pour voir ce que notre Seigneur veut bien nous faire connaßtre.
Le messager qui Ă©tait allĂ© appeler MichĂ©e lui parla ainsi: Voici, les prophĂštes d’un commun accord prophĂ©tisent du bien au roi; que ta parole soit donc comme la parole de chacun d’eux! annonce du bien!
MichĂ©e rĂ©pondit: L’Eternel est vivant! j’annoncerai ce que dira mon Dieu.
Lorsqu’il fut arrivĂ© auprĂšs du roi, le roi lui dit: MichĂ©e, monterons-nous attaquer Ramoth en Galaad, ou devons-nous y renoncer? Il dit: Montez! vous aurez du succĂšs, et ils seront livrĂ©s entre vos mains.
E-34 Maintenant, c’est pour avoir une base pour notre rĂ©flexion pendant quelques instants; sur ce, adressons-Lui encore un mot.
E-35 Notre PĂšre cĂ©leste, c’est avec des coeurs reconnaissants que nous nous approchons de Toi en ce moment, en faveur des Ăąmes perdues, en faveur de ceux qui sont nĂ©cessiteux, en faveur de l’église, afin que... Nous prions que le Saint-Esprit entre dans la Parole sans tarder maintenant, qu’Il La transmette directement Ă  chaque coeur nĂ©cessiteux qui est ici. Et quand Il aura placĂ© Son Message, la puissance de la Parole, dans les coeurs, puissions-nous tous ĂȘtre enrichis par Cela, et que ce matin, nous partions, nous quittions le tabernacle, en nous rĂ©jouissant et en louant Dieu, disant: «Notre coeur brĂ»le au-dedans de nous, Ă  cause de Sa PrĂ©sence.» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-36 Notre scĂšne a pour base ce matin un drame. Et l’Ancien Testament, Ă  mon avis, est toujours une ombre ou une–ou une prĂ©figuration du Nouveau Testament. On a souvent dit: «FrĂšre Branham, pourquoi prenez-vous toujours l’Ancien Testament? Presque toujours, quand vous prenez un texte, vous retournez dans l’Ancien Testament.» Je le fais parce que j’aime la typologie. J’aime...
E-37 Mon instruction est trĂšs limitĂ©e, comme tout le monde le sait. Et le seul moyen que je connaisse pour ĂȘtre assez proche de la VĂ©ritĂ©, c’est de voir ce qu’était le modĂšle, c’est de regarder sur le plan pour voir ce que c’était. Et alors, je sais que ce qui a Ă©tĂ© sera semblable Ă  ce qui est ici, parce que ç’en est tout simplement l’ombre. Et je me rĂ©fĂšre toujours Ă  l’Ancien Testament pour voir ce que les enfants d’IsraĂ«l ont fait, pour voir ce qu’a Ă©tĂ© le chĂątiment du pĂ©chĂ©, pour voir ce qu’a Ă©tĂ© la justice des prophĂštes, pour voir ce qu’ont Ă©tĂ© toutes ces choses; et alors j’aurai une idĂ©e de ce qui se passe ici, car cela a prĂ©figurĂ© ce qui sera Ă  la fin, Ă  l’aboutissement gĂ©nĂ©ral.
E-38 A cette Ă©poque, il s’était produit un Ă©vĂ©nement important en IsraĂ«l. Le pays s’était retrouvĂ© dans l’obscuritĂ© de minuit.
E-39 Dans l’Ancien Testament, si le Seigneur le veut, peut-ĂȘtre lors des prochaines rĂ©unions, j’aimerais montrer comment les Sept Âges de l’Eglise sont prĂ©sentĂ©s sous forme de type dans l’Ancien Testament, comment ils ont commencĂ© exactement comme au–au commencement des Âges de l’Eglise de l’église des Nations, et qu’ils ont traversĂ© quelque chose de semblable Ă  l’ñge des tĂ©nĂšbres, et qu’ils en sont ressortis pour entrer dans le moment glorieux de la PentecĂŽte, oĂč le Saint-Esprit est descendu dans l’Eglise primitive de... lors de la dispensation des Juifs. Ensuite, nous traversons une autre pĂ©riode, celle de l’Eglise des Nations, nous traversons un Ăąge des tĂ©nĂšbres, puis nous en ressortons de nouveau pour entrer dans le MillĂ©nium, Ă  la fin...
E-40 Maintenant autrefois, lĂ -bas, au cours des siĂšcles intermĂ©diaires, ce grand roi Achab est arrivĂ© au pouvoir. Et il vivait un peu sur la rĂ©putation des autres rois israĂ©lites, il Ă©tait un... Achab, lui-mĂȘme, Ă©tait en quelque sorte un–un croyant frontalier. C’est ce que j’ai souvent dit de lui, parce qu’il Ă©tait tantĂŽt de ce cĂŽtĂ©-ci de la barriĂšre, tantĂŽt de ce cĂŽtĂ©-lĂ  de la barriĂšre.
E-41 On ne saurait jamais Ă  quoi s’en tenir avec un homme aussi instable. Ou un individu qui professe ĂȘtre un chrĂ©tien, et qui est instable Ă  ce point, on ne sait pas quoi faire avec lui. Aujourd’hui il est chrĂ©tien; demain on ne sait pas oĂč il est. A l’église, aujourd’hui, il se rĂ©jouit, il chante, il loue Dieu; demain, il sort pour boire et faire des beuveries, il court aprĂšs les femmes. Alors, il est difficile de faire quelque chose avec ce genre de personne.
E-42 Je me rappelle, quand j’étais petit, une fois nous avons eu un–un vieux cheval qui sautait toujours les clĂŽtures. Et je pense que beaucoup d’entre vous, les hommes de mon Ăąge, se souviennent de l’époque du cheval, de l’époque des voitures Ă  cheval. Moi-mĂȘme, je descendais souvent cette rue-ci, en conduisant une voiture Ă  cheval. J’ai quarante-cinq ans. Donc, ils... Je me rappelle ce vieux cheval, on lui mettait un joug au cou comme on le ferait Ă  une vache, pour l’empĂȘcher de sauter la clĂŽture. Et il sautait quand mĂȘme. Et il se dĂ©faisait de son joug, et le retournait, et tout. Il passait par-dessus la clĂŽture. Et, un jour, ce qu’il...
E-43 Je me demandais ce qui attirait cette pauvre crĂ©ature. Il y avait par lĂ  une grande dĂ©pression. Eh bien, il Ă©tait entourĂ© de luzerne, oh! bien haute, mais il voulait... Il y avait quelques brins de dactyle pelotonnĂ© dans une dĂ©pression. Et il sautait cette clĂŽture, et il se retrouvait dans cette dĂ©pression oĂč il y avait tous ces fils de fer et de verre, oĂč nous... le... notre–notre dĂ©potoir, et il allait lĂ -dedans pour manger quelques bouchĂ©es de ce dactyle pelotonnĂ©. Et on Ă©tait obligĂ© de prendre d’autres chevaux pour le sortir de cette dĂ©pression. Quand il se retrouvait lĂ -dedans, il n’arrivait plus Ă  en sortir. Et quand il se tenait lĂ , il frissonnait et il saignait, et–et il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ , juste pour manger une ou deux bouchĂ©es de ce dactyle pelotonnĂ©, alors qu’il Ă©tait entourĂ© de luzerne, qui lui arrivait presque aux genoux.
E-44 J’ai souvent pensĂ© Ă  cette image-lĂ . «La voie du perfide est rude.» Il ne voulait tout simplement pas rester tranquille, lĂ  oĂč il mangeait et passait des moments merveilleux, mais le... il lui fallait sauter la clĂŽture et ĂȘtre tout meurtri et se blesser partout, comme ça, rien que pour manger une bouchĂ©e de–d’herbe d’une espĂšce diffĂ©rente. Or, c’est Ă  peu prĂšs ce que font les gens qui sautent la clĂŽture du pĂąturage de Dieu. Ne croyez-vous pas ça? Ils partent, ils sortent; aujourd’hui, ils entrent Ă  l’église, ils passent des moments merveilleux; puis le lendemain, ils trahissent la cause pour quelque chose comme cela. Cela rend la chose trĂšs pĂ©nible.
E-45 Achab Ă©tait plus ou moins ce genre de personne-lĂ . Quelle que soit la direction du vent, Achab faisait voile dans cette direction-lĂ ; que ce soit de ce cĂŽtĂ©-ci ou de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Il s’était retrouvĂ© dans un gĂąchis Ă  cause de son mariage avec une petite femme, qui Ă©tait une petite princesse, une fille de roi, une JĂ©zabel. Elle Ă©tait trĂšs jolie d’apparence, une trĂšs belle femme, mais dans son coeur, elle Ă©tait mĂ©chante. Elle Ă©tait aussi une idolĂątre, et elle avait entraĂźnĂ© tout IsraĂ«l dans...
E-46 Maintenant, j’aimerais vraiment aborder un point, lĂ , juste pendant quelques instants, pour en arriver plutĂŽt lĂ  au coeur du sujet de la maternitĂ©, voyez-vous. Quand un homme s’engage pour le mariage, le genre de jeune fille, de femme qu’il... Il faut aller au-delĂ  d’une simple considĂ©ration de la beautĂ©. Vous devez trouver quelqu’un, quelqu’un avec qui vous serez tous les deux unis corps et Ăąme, quelqu’un qui sera vraiment votre amie et votre copine, qui vous restera fidĂšle en toutes circonstances.
E-47 Bon, par contre Achab, lui, est simplement tombĂ© amoureux d’elle juste parce qu’elle Ă©tait jolie, je suppose, puis il l’a Ă©pousĂ©e. Ça ne pouvait pas ĂȘtre pour une autre raison en ce qui la concerne, mĂ©chante comme elle l’était. Et elle est allĂ©e lĂ -bas. Et ensuite, Ă©videmment, comme il s’était entichĂ© d’elle comme ça, qu’il l’aimait, eh bien, il a amenĂ© tout IsraĂ«l Ă  pĂ©cher, Ă  s’élever contre Dieu, Ă  renverser les autels de Dieu, et il a Ă©levĂ© des autels aux Baals. Et, ils se sont livrĂ©s au culte de Baal, partout en IsraĂ«l, Ă  cette Ă©poque-lĂ .
E-48 Maintenant, c’est Ă  cause de la femme d’Achab que le juste Naboth... Beaucoup d’entre vous ont lu son histoire, comment il lui a pris son jardin, par la ruse; et il a jurĂ© faussement, il a amenĂ© des faux tĂ©moins Ă  dĂ©poser contre lui, parce qu’elle voulait faire quelque chose pour son mari; et elle a tuĂ© un homme juste, pour s’approprier un jardin qui Ă©tait attenant au terrain du palais.
E-49 D’en haut, Dieu regardait tout ça. Alors, le prophĂšte Elie, qui Ă©tait un grand et puissant serviteur de l’Eternel, a prophĂ©tisĂ© et a annoncĂ© Ă  JĂ©zabel ce qui lui arriverait. Et il a annoncĂ© Ă  Achab que les chiens lĂ©cheraient son propre sang. Or, une fois que Dieu a dit quelque chose... Evidemment, Ă  cette Ă©poque-lĂ , la Parole directe de l’Eternel venait par le prophĂšte.
E-50 «AprÚs avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs maniÚres, parlé à nos pÚres par les prophÚtes, Dieu, dans ce dernier jour, nous a parlé à travers Son Fils, Jésus-Christ.»
E-51 Donc, Ceci est la Parole. Et tout ce qui est contraire Ă  cela, laissez-le de cĂŽtĂ©. Voyez? Maintenant, en second lieu, Il parle aujourd’hui par le prophĂšte, le voyant, et ainsi de suite. Mais d’abord, il y a donc Ceci, la Parole.
E-52 Et Achab avait commis cet acte mĂ©chant. Et il a continuĂ© comme ça; Dieu a bĂ©ni le peuple pendant bien des annĂ©es. Et finalement, Josaphat Ă©tait devenu roi de Juda, pendant qu’Achab Ă©tait roi d’IsraĂ«l.
E-53 Et puis, Josaphat Ă©tait un homme juste. Il Ă©tait le fils d’Asa. Asa Ă©tait un–un homme juste, il avait renversĂ© tous les autels de–d’idoles, il avait bĂąti les autels de JĂ©hovah. Et ils connaissaient un–un rĂ©veil, pour ainsi dire, lĂ -bas en Juda.
E-54 Et alors, au bout de quelque temps, Josaphat, ou plutĂŽt, Achab a envoyĂ© quelqu’un, et il a trouvĂ© en Syrie une autre portion de terre qu’il pensait lui appartenir, et il pensait aller s’en emparer. Alors, il a demandĂ© Ă  ce Josaphat s’il voulait bien venir et faire une alliance avec lui.
E-55 Et, Ă©videmment, il y a eu un grand danger alors, voyez-vous, quand on a vu ce grand roi, Achab, lĂ -bas, et qu’on a vu ce grand roi Josaphat, ici. L’un Ă©tait un tiĂšde, l’autre un homme rempli de l’Esprit. Faites attention au genre d’alliance que vous faites. Faites attention Ă  ce que vous faites, en vous mettant sous un joug avec des incroyants. Gardez-vous purs, surtout dans ce jour oĂč nous vivons.
E-56 Je crois, Ă©glise, sans l’ombre d’un doute (cela brĂ»le dans mon coeur) que c’est pour cette raison que je cherche Ă  avoir vite ces cinq soirĂ©es, pour pouvoir encore une fois, avant que ça arrive, passer cette Ă©glise au peigne fin avec la Bible.
E-57 Nous vivons dans les ombres du temps. Ça pourrait arriver Ă  tout moment. Alors que nous voyons le moment venir pour que certaines choses se produisent, la mĂ©chancetĂ© mĂȘme de l’ennemi, les puissances mĂȘmes... Nous voyons arriver ces tempĂȘtes de neige, et tout, toutes ces pestes, toutes ces diffĂ©rentes choses, tout cela Ă  cause de ces dĂ©rĂšglements qu’engendrent ces bombes qu’ils font sauter et tout. Ils perturbent complĂštement les choses ici. Et ils ont mis leur nez dans le grand laboratoire de Dieu, pour que Sa Parole s’accomplisse. Ça va arriver.
E-58 Ainsi, «l’homme du pĂ©ché» qui s’élĂšve, avec puissance, tellement trompeur... Oh! J’ai entendu un ministre ce matin, un homme rempli de l’Esprit; il parlait de la marque de la bĂȘte, et il disait que l’antichrist, c’était la Russie. Quelle erreur! Oh! La Russie n’a rien Ă  voir lĂ -dedans. Rien du tout. Ça, c’est selon l’Ecriture. Eh bien, mais remarquez dans cette grande heure oĂč nous vivons, c’est une mise en garde.
E-59 Bon, ce Josaphat se sentant assez flattĂ© de ce que le grand roi d’IsraĂ«l avait dit: «Viens me rendre visite», il s’est rendu lĂ -bas. Et ils ont pris des boeufs et des brebis, et ainsi de suite, et ils ont offert des sacrifices. Tout ce temps-lĂ , lĂ  au fond de son coeur, Achab Ă©tait un imposteur, car il ne rendait pas ce culte-lĂ , ou n’offrait pas ces brebis-lĂ  et tout, avec un coeur sincĂšre; puisque, aprĂšs tout, il penchait plus pour la religion de sa femme.
E-60 Et, remarquez, de mĂȘme qu’Achab Ă©pousa JĂ©zabel, au cours de ce grand Ăąge des tĂ©nĂšbres d’IsraĂ«l, il introduisit l’idolĂątrie en IsraĂ«l, un type mĂȘme d’aujourd’hui. PrĂ©cisĂ©ment dans l’ñge des tĂ©nĂšbres... Alors qu’on est passĂ© des apĂŽtres du dĂ©but au deuxiĂšme groupe, au troisiĂšme groupe, on est entrĂ© dans l’ñge des tĂ©nĂšbres, les quinze cents ans... De mĂȘme qu’Achab Ă©pousa JĂ©zabel et introduisit l’idolĂątrie en IsraĂ«l, de mĂȘme l’église du Saint-Esprit s’est mariĂ©e avec des ismes et a de nouveau introduit l’idolĂątrie; et aujourd’hui, on a une forme de christianisme (Voyez? Voyez?) vraiment trĂšs sombre! Et alors, ça a continuĂ©, chaque jour; chaque Ăąge de l’église avance vers cette mĂȘme chose, vers le grand point culminant, jusqu’à la tiĂ©deur qui arrive, l’Age de l’église tiĂšde, de LaodicĂ©e. Oh! Quelle heure terrible que celle oĂč nous vivons!
E-61 Ecoutez. Je veux faire une confession ici mĂȘme, avant d’aller plus loin: Je suis un prĂ©dicateur Ă  l’ancienne mode, qui brĂ»le de voir revenir les jours d’autrefois. J’en ai tellement vu de cette imitation, avec Hollywood qui prĂ©sente l’Evangile sous des couleurs sĂ©duisantes, au point que j’en ai assez. Certainement. Je veux voir les... Ă  l’ancienne mode. J’ai bien peur qu’on embellisse trop le christianisme pour les gens; c’est un terrain dangereux.
E-62 Ainsi, Josaphat descend lĂ -bas, se disant: «Oh! Eh bien, ce grand roi d’IsraĂ«l, je vais juste... Oh! nous allons... Il n’y aura pas de problĂšme.» Et au beau milieu de tout ce grand tape-Ă -l’oeil, qu’a-t-il fait? Il a conclu une alliance, s’engageant Ă  monter combattre l’ennemi, sur base d’un mĂȘme motif, car ils disaient: «Nous sommes tous deux le mĂȘme peuple.» Mais ils ne l’étaient pas. Un groupe Ă©tait rempli de l’Esprit, l’autre groupe Ă©tait tiĂšde. Ils ne sont pas le mĂȘme peuple. Pas du tout. On ne peut pas avoir...
E-63 Les tĂ©nĂšbres ne peuvent pas avoir de la communion avec la lumiĂšre. La–la nuit ne peut pas subsister en prĂ©sence du soleil. Et le moment le plus perfide qui soit, c’est entre les deux. Au moment oĂč le soleil se couche ou qu’il se lĂšve, c’est lĂ  le moment le plus perfide. La visibilitĂ© n’est pas suffisante pour qu’on voie nettement; les phares de votre voiture n’éclairent pas bien et nettement. Il est prĂ©fĂ©rable qu’il fasse soit nuit, soit jour. JĂ©sus a dit: «Sois chaud ou froid, mais pas tiĂšde.» C’est justement ça qui est le terrain dangereux.
E-64 Et alors, quand Josaphat est descendu lĂ -bas... Et alors cette grande alliance a Ă©tĂ© conclue, ce qui ne plut pas Ă  Dieu. Et, remarquez, au moment mĂȘme oĂč il Ă©tait donc dans toute son euphorie, se disant: «Je suis dans les bonnes grĂąces de ce roi. Et, oh! je–je–je communie avec ce voisin. J’ai...»
E-65 Voyez-vous, faites attention Ă  ça, Eglise! Voyez? C’est la cause de tous ces problĂšmes qu’il y a ici dans ce tabernacle, et chez les autres. Voyez? Faites attention Ă  quoi vous vous mĂȘlez. Voyez? Montrez carrĂ©ment vos couleurs, ou bien soyez pour Christ, ou bien soyez contre Lui. Voyez?
E-66 Or, cet homme a conclu cette alliance, et il pensait avoir fait quelque chose de grand. Pourtant, quand il a dit: «Ne serait-ce pas bon maintenant, avant de monter, que nous consultions l’Eternel Ă  ce sujet?» Eh bien, Josaphat avait encore assez de religion en lui, malgrĂ© l’erreur qu’il avait commise en descendant lĂ -bas chez ce roi, mais il avait encore assez de religion en lui, pour se dire: «Eh bien, nous devrions au moins consulter l’Eternel.»
E-67 Eh bien, Achab continuait carrĂ©ment son chemin sans rien dire, c’était tout simplement sa maniĂšre machinale, charnelle, humaine, de faire les choses.
E-68 Sur ce point prĂ©cis, Ă©glise, je me demande si bien des fois, il n’est pas arrivĂ© que nous ayons commis des erreurs. Nous dĂ©cidons de la chose, et nous disons: «Eh bien, il devrait en ĂȘtre ainsi», et on Ă©tablit la chose comme cela.
E-69 Je pense que c’est le cas d’une bonne partie de l’évangĂ©lisation amĂ©ricaine aujourd’hui, car nous l’avons revĂȘtue d’une forme de–de... je dirais, d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood, beaucoup de tape-Ă -l’oeil. On remarque, aujourd’hui, l’évangĂ©liste qui s’avance sur l’estrade, et, oh! il est enflĂ© d’orgueil, et avant de commencer Ă  prĂȘcher, il raconte un tas de plaisanteries, et des choses de ce genre, et il fait des histoires et se comporte comme un clown Ă  la chaire. Quand vient le moment de faire un appel Ă  l’autel, les gens ne voient mĂȘme pas la moindre sincĂ©ritĂ© pour faire un appel Ă  l’autel. C’est exact. C’est pour cette raison que le monde se trouve dans l’état de tiĂ©deur oĂč il est aujourd’hui.
E-70 Je me pose des questions aujourd’hui... C’est simplement, aujourd’hui que je... L’église, nous avons essayĂ© d’envoyer nos garçons Ă  l’école, pour qu’ils apprennent la psychologie et les choses de ce genre, pour qu’ils sachent comment faire accepter un programme, comment monter en chaire et arranger notre... Le message est tellement sĂ©duisant qu’il captive les gens, qu’il captive leur attention. Et beaucoup de grands psychologues deviennent des enseignants, comme ça, et ils font des mises en scĂšne, et ils fabriquent tout un tas de choses. Et je me demande simplement, quand ils... On parle toujours aux gens de la beautĂ© et de l’attrait de l’Eglise. Mais on omet de leur dire: «Celui qui veut Me suivre, qu’il renonce Ă  lui-mĂȘme, qu’il se charge de sa croix, et qu’il Me suive.» Je me demande si on n’a pas prĂ©sentĂ© d’une façon trop attrayante la beautĂ© de l’Eglise Ă  l’individu qui arrive.
E-71 Par exemple, l’Eglise baptiste a aujourd’hui un slogan qui dit: «Un million de plus en 44», faisant entrer des membres par milliers, et par dizaines de milliers, des inconvertis, simplement des gens qui entrent et adhĂšrent Ă  l’église. Ça discrĂ©dite l’Eglise de JĂ©sus-Christ, de faire entrer de tels membres. Ils boivent encore. Ils fument encore. Ils jouent encore Ă  des jeux d’argent. Ils mentent encore.
E-72 Ils viennent Ă  l’église, s’attendant Ă  ĂȘtre divertis par une bande d’évangĂ©listes hollywoodiens, qui s’avancent lĂ  et exhibent beaucoup de tape-Ă -l’oeil, avec beaucoup de gros instruments installĂ©s d’un bout Ă  l’autre de l’estrade.
E-73 Alors qu’ils devraient avoir lĂ  un appel Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode, oĂč on met Dieu en premier, oĂč on crie Ă  Lui; oĂč les hommes et les femmes ne vont pas lĂ  pour faire du tape-Ă -l’oeil, ou pour courir lĂ  et faire les bouffons, mais pour s’agenouiller Ă  l’autel, et prendre conscience lĂ  de la mort de JĂ©sus-Christ, Celui qui est mort pour eux, et revenir Ă  la sincĂ©ritĂ© avec Dieu.
E-74 Je me demande si nous ne vivons pas Ă  une Ă©poque comme celle-lĂ , lorsqu’on considĂšre ces grands Ă©vangĂ©listes, comme beaucoup de ceux qui parcourent le pays aujourd’hui, ces grands Ă©vangĂ©listes de renom, qui ont Ă©tudiĂ© la psychologie et qui attirent les gens vers l’église. Mais une fois que vous les avez fait entrer dans l’église, qu’allez-vous ensuite faire d’eux? Que–que va-t-il leur arriver aprĂšs qu’ils seront entrĂ©s dans l’église? Juste adhĂ©rer Ă  l’église, et repartir avec le mĂȘme pĂ©chĂ© et le mĂȘme dĂ©sir que quand ils sont entrĂ©s dans l’église. Ils repartent les mĂȘmes personnes. Et c’est pour cette raison aujourd’hui que le monde, en regardant cela dit: «Eh bien, si cet homme-lĂ  est converti, si cette personne-ci est convertie...»
E-75 J’ai bien peur qu’on ait rendu la chose trop facile. C’est... j’aime... Je trouve que la joie, bien sĂ»r, je crois que c’est en JĂ©sus-Christ que se trouve toute la joie. C’est exact. Je crois qu’il y a de la joie et du bonheur. Mais, souvenez-vous, frĂšre, c’est un chemin de douleur, de souffrance, avec la croix. Vous devez ĂȘtre conscient de ça aussi. C’est exact. Je me demande si, en quelque sorte, on n’a pas prĂ©sentĂ© un tableau un peu trop–un peu trop agrĂ©able.
E-76 Je regardais, et ma femme a mis... Elle est sortie, elle a épinglé une rose sur mon veston ce matin. Elle a dit: «Tu devrais la porter. Ta mÚre est vivante.»
Et j’ai dit: «Oh! ChĂ©rie, je ne sais pas.»
E-77 La fĂȘte des MĂšres, c’est merveilleux, mais c’est comme les choses du monde; ils ont rendu la chose commerciale, rien que pour vendre des fleurs et des choses comme cela. Eh bien, ça c’est discrĂ©diter les mĂšres. Eh bien, ma mĂšre, c’est ma mĂšre tous les jours de l’annĂ©e, oui, oui, pas juste un jour.
Je dis: «Aimez-vous votre mÚre?»
E-78 «Je lui ai envoyĂ© un bouquet de fleurs Ă  la derniĂšre fĂȘte des MĂšres.» Eh bien, frĂšre, elle devrait ĂȘtre votre mĂšre tous les jours. Mais c’est une affaire commerciale.
E-79 Cette fleur est jolie. J’aime une jolie fleur. J’y pense exactement comme je... Comme la fleur est jolie! Elle fleurit. Et elle a un parfum. Et le passant respire son odeur. L’animal qui passe respire son parfum. Mais maintenant, regardez, elle est jolie. C’est comme l’Eglise du Seigneur JĂ©sus-Christ, Elle est ce qu’il y a de plus glorieux; avec les guĂ©risons divines, les puissances, les prodiges, les signes, les miracles, le fait d’ĂȘtre affranchi du pĂ©chĂ©. C’est un lieu magnifique. Mais, regardez, si cette rose... Il doit en ĂȘtre de nous, l’Eglise, comme de toute la nature.
E-80 Cette rose, Ă©tant jolie; chaque vache de la rĂ©gion la lĂ©cherait si elle le pouvait. Mais la nature l’a dotĂ©e de petites baĂŻonnettes, de petites lances qui se dressent lĂ , qu’on appelle des Ă©pines, et c’est ce qui les Ă©loigne. Cela la protĂšge. C’est exact.
E-81 Et je pense aujourd’hui que si nous n’avons pas la Parole de Dieu qui est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, pour entourer cette beautĂ© de la puissance de la saintetĂ© de Dieu, nous allons permettre Ă  toutes les vaches du pays de La lĂ©cher et de L’arracher. Elles vont La salir. Ça discrĂ©ditera l’Eglise. C’est juste.
E-82 Je pense que ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est plus des ministres rudes, Ă  l’ancienne mode, appelĂ©s de Dieu, peut-ĂȘtre pas trĂšs instruits, mais qui feront venir les gens Ă  un autel oĂč ils seront profondĂ©ment affligĂ©s; non pas en se rĂ©jouissant, ni en rigolant, ni en faisant Ă©clater le chewing-gum, ou en inscrivant leurs noms sur un papier; mais, frĂšre, Ă  la maniĂšre ancienne, en poussant des cris et en agonisant, au point que les hommes et les femmes se repentiront entiĂšrement de leurs pĂ©chĂ©s et s’approcheront de Dieu. Amen.
E-83 Je vous le dis, on a: «Levez la main, ceux qui veulent accepter Christ», et tout comme cela. C’est en ordre, frĂšre, mais ça ne–ça ne chasse pas le pĂ©chĂ©.
E-84 Vous devez d’abord vous repentir, vous mettre en ordre, vous agenouiller lĂ , et crier rĂ©ellement. Je peux me rappeler l’époque oĂč les gens de l’ancien temps marchaient dans les allĂ©es, ils montaient et descendaient les chemins, ils pleuraient, ils parlaient Ă  leurs voisins. C’étaient les chrĂ©tiens de cette Ă©poque-lĂ , ils parlaient des choses du Seigneur.
E-85 Mais aujourd’hui, on inscrit son nom sur le registre de l’église, et on s’en va, on reste Ă  la maison, et on ne dit jamais un mot lĂ -dessus. IndiffĂ©rents! «Tant qu’on est membre de l’église, c’est en ordre.» Je suis sĂ»r qu’on a tort lĂ -dessus, les amis. Examinez-vous! Parce que ça, ça ne tiendra pas au Jugement. Pas du tout. Ça ne tiendra pas.
E-86 Rien de moins que: «Celui qui veut Me suivre, qu’il renonce Ă  lui-mĂȘme, qu’il se charge de sa croix, et qu’il meure chaque jour.» Restez mort, lĂ  sur la croix. C’est juste. L’agonie... «Le chemin... je prendrai le chemin,» chantez-vous, «avec les quelques mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.»
E-87 Je me dis, aujourd’hui, quel temps que celui oĂč nous vivons! Cette Ă©vangĂ©lisation, ils l’annoncent avec de grandes lumiĂšres Ă©clatantes, et ils essaient... Quand on voit l’évangĂ©liste arriver en ville, on se pose des questions. Je... mes rĂ©unions ont Ă©tĂ© coupables de ça aussi. C’est vrai. Je me demande parfois qui arrive dans la ville, l’évangĂ©liste ou JĂ©sus-Christ? Oh! Ils ont...
E-88 Il n’y a pas longtemps, je suis allĂ© quelque part, oĂč un certain Ă©vangĂ©liste devait venir. Et le Nom de JĂ©sus... Eh bien, ils avaient mis la photo de l’évangĂ©liste, «l’homme de l’heure», «l’homme qui a ceci, l’homme qui a cela.»
E-89 Je... Parfois, je pense Ă  mon ministĂšre, je vois des gens venir. Et j’entre dans ma chambre d’hĂŽtel, et je dis: «Ô Dieu, qui–qui les gens viennent-ils voir, moi ou Toi? (Voyez?) S’ils viennent pour me voir, moi, ils sont encore perdus; mais, ĂŽ Dieu, dĂ©molis-moi et ĂŽte-moi. C’est Toi que je veux reprĂ©senter, Toi devant qui je me tiendrai un jour, les mains tremblantes et le corps affaibli et tremblant; pendant que Tu me regarderas, je saurai que le destin de mon Ăąme dĂ©pend de Ta dĂ©cision.» Exaltons Christ.
E-90 Aujourd’hui, on dit: «Eh bien, je fais partie des baptistes. Je suis mĂ©thodiste. Je suis membre du tabernacle. Je suis membre de ceci.» Oh! Ça n’a rien Ă  voir, rien du tout. Je me pose parfois des questions.
E-91 Il n’y a pas longtemps, j’ai vu une–une affiche publicitaire qui annonçait une certaine campagne d’évangĂ©lisation en ville. Et le mot de cet homme, le nom de cet homme Ă©tait inscrit en lettres imposantes d’un bout Ă  l’autre de l’affiche, comme ça. Et au bas, dans un petit coin, il Ă©tait Ă©crit: «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», tout en bas, dans le coin. Voyez?
E-92 On a ĂŽtĂ© Ă  Christ tout le caractĂšre sacrĂ©, et on a placĂ© cela sur un homme, ou sur une Ă©glise, ou sur une organisation. FrĂšre, je vous le dis, vous pouvez vous permettre du tape-Ă -l’oeil, des bouffonneries Ă  la Hollywood, comme cela, et, devant l’église. Mais dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, c’est Lui qui doit ĂȘtre glorifiĂ©. C’est juste. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©, mon cher frĂšre, ma chĂšre soeur.
E-93 Ne vous mettez pas en colĂšre contre moi. Souvenez-vous simplement que je suis en train de vous prĂȘcher. Je veux prĂȘcher comme si cette prĂ©dication Ă©tait la derniĂšre de ma vie. Je veux prĂȘcher chacune de mes prĂ©dications, comme si j’étais un homme qui se meurt, en train de prĂȘcher Ă  des hommes qui se meurent. Et j’en suis un; ma lumiĂšre faiblit chaque jour; la vĂŽtre aussi. Et nous sommes des mortels qui se meurent. Et nous devrons nous tenir en face du Dieu vivant, un de ces jours, alors nous ferions mieux d’ĂȘtre profondĂ©ment sincĂšres quant Ă  ceci.
E-94 PlutĂŽt que de faire du tape-Ă -l’oeil, nous conduire n’importe comment, adhĂ©rer Ă  l’église, aller ici et lĂ , et agir comme ceci et comme cela, nous ferions mieux d’avoir des rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode dans nos maisons, et de crier Ă  Dieu jour et nuit.
E-95 Le jour est proche, c’est un temps de dĂ©tresse, un temps d’angoisse. La Bible dit: «Un jour obscur.» Et nous y vivons.
E-96 Ce grand homme est allĂ© lĂ -bas sous l’effet de l’excitation. Il s’est joint aux tiĂšdes, Ă  quelqu’un de frontalier, et il pensait qu’il faisait quelque chose de grand, il pensait que Dieu le bĂ©nissait. Et il ne se rendait pas compte qu’au mĂȘme moment, il entraĂźnait lĂ -dedans tout ce groupe avec lui. Quoi? «Notre petit groupe de Juda–de Juda, ici, nous allons descendre nous joindre aux grandes troupes d’IsraĂ«l. Quel peuple puissant nous serons!»
E-97 Et voilĂ . Et c’est justement ce terrain sĂ©duisant que le diable utilise en ce moment pour introduire l’antichrist, aussi sĂ»r que je suis ici. «Nous allons unir nos efforts.» Nous ne pouvons pas faire ça. Comment deux hommes peuvent-ils marcher ensemble, sans en ĂȘtre convenus?
E-98 Ces Etats-Unis ont fait la mĂȘme chose, la mĂȘme expĂ©rience et la mĂȘme erreur, quand ils se sont unis Ă  la Russie autrefois lĂ -bas, lorsqu’ils Ă©taient sur le point d’entrer en guerre, et nous nous sommes alliĂ©s Ă  la Russie. Et vous voyez maintenant ce que ça nous a rapportĂ©, n’est-ce pas? Ils ont nos avions et tous nos secrets, nos bombes atomiques et tout, lĂ -bas, pour nous les renvoyer en les faisant sauter chez nous. C’est la mĂȘme chose dans le spirituel.
E-99 Nous voyons donc que Josaphat, aprĂšs qu’il a conclu cette alliance, et ils ont consultĂ©... Maintenant, regardez bien, regardez bien le monde du dehors. Il a dit: «Bien sĂ»r, nous avons bon nombre de prophĂštes, ici. Nous en avons tout un sĂ©minaire plein.»
E-100 Ils sont allĂ©s lĂ -bas chercher les individus qui avaient reçu une formation, qui connaissaient la psychologie, qui s’y connaissaient bien, ils ont dit: «Maintenant, venez, et nous allons demander, consulter l’Eternel.»
E-101 Evidemment, tous, avec leur pensĂ©e charnelle et prĂ©tentieuse, sont arrivĂ©s lĂ  et ont dit: «Maintenant, Ă©coute, nous... Vas-y, monte. L’Eternel est avec toi, et l’Eternel va te donner cette portion du pays, lĂ -bas, elle sera Ă  toi. Tu repousseras complĂštement les Syriens. Tu rĂ©ussiras.» L’un d’eux s’est mĂȘme fabriquĂ© une grande paire de cornes en fer, et il s’est mis Ă  courir çà et lĂ , comme ceci, en disant: «C’est avec ceci que tu repousseras les Syriens.»
E-102 Mais Josaphat Ă©tait un peu plus spirituel pour supporter ces bĂȘtises de bouffonneries... C’est juste.
E-103 Ô Dieu, donne-nous encore des Josaphats, qui en ont assez de ces bouffonneries Ă  la Hollywood (C’est juste), faisant semblant, se faisant passer pour ce qu’ils ne sont pas; faisant des reprĂ©sentations, du thĂ©Ăątre, pour attirer. Et ensuite, quand les gens entrent, qu’est-ce que vous avez Ă  leur offrir, une fois qu’ils sont entrĂ©s? C’est comme demander Ă  un homme de «venir se baigner» dans un dĂ©sert. Tout ce que vous aurez, c’est du sable de la baie sur la tĂȘte, qui va causer des douleurs par la suite...
E-104 Maintenant, remarquez, Ă  quoi pouvez-vous les amener? L’autre jour, une certaine dame m’a dit: «Un homme a dit: ‘Je voudrais bien aller Ă  l’église, mais qu’est-ce–qu’est-ce que je recevrais en allant Ă  l’église?’ Il a dit: ‘Tout ce qu’ils font, c’est d’organiser des soupers, et ils... pour ceci, cela.’» Et la dame a dit: «Je suis restĂ©e lĂ  muette, parce que je ne savais pas oĂč l’envoyer.» VoilĂ ! Elle a dit: «J’aurais voulu trouver une Ă©glise Ă  l’ancienne mode, oĂč on chante vraiment les cantiques Ă  l’ancienne mode, et oĂč on mĂšne une vie pieuse.»
E-105 Quand les enfants sont affamĂ©s, ils iront manger dans une poubelle. C’est Ă  l’Eglise du Dieu vivant de nourrir les gens de la vraie Parole vivante du–de Dieu.
E-106 LĂ  au milieu de toute cette fascination et tout, Josaphat a dit: «N’y en a-t-il pas un autre?
E-107 «Un autre! a dit Achab. Eh bien, pourquoi t’en faut-il un autre? Nous avons quatre cents qui sont la crĂšme, des gens triĂ©s sur le volet, instruits, les mieux nourris, les mieux vĂȘtus du pays, qui se tiennent ici, tous d’un mĂȘme accord, d’un mĂȘme coeur et d’une mĂȘme voix, qui disent: ‘Vas-y! Dieu est avec toi.’»
E-108 Je me demande s’il n’est pas arrivĂ© la mĂȘme chose aux Etats-Unis! Je me demande s’il n’est pas arrivĂ© la mĂȘme chose Ă  l’Eglise de Dieu! Je me le demande. «Eh bien, dit-on, regardez, ils ont du succĂšs. Ils tiennent de trĂšs grandes rĂ©unions. Ils gagnent des milliers d’ñmes Ă  la fois.» Mais je me demande s’il n’y en a pas juste un autre. Je me demande s’il n’y a pas quelque chose de diffĂ©rent.
E-109 On voit qu’on a fait trente mille convertis en six semaines, et six semaines plus tard, il n’en reste plus un seul. Il y a quelque chose qui cloche quelque part. C’est juste. Et ce n’est que du tape-Ă -l’oeil, du fabriquĂ©. Le monde, par le moyen de la tĂ©lĂ©vision, de la radio, du cinĂ©ma, par tous ces canaux-lĂ , a corrompu cette nation avec les bĂȘtises d’Hollywood. C’est juste. Tout le monde cherche une fascination. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous n’avons plus de la religion Ă  l’ancienne mode que nous avions il y a des annĂ©es. C’est parce qu’on l’a abandonnĂ©e. Nous allons y arriver dans un instant, vous verrez.
E-110 Suivez. Quel beau tableau, ou quel tableau Ă©mouvant, devrais-je dire! Et voici venir ce Josaphat, il dit: «Oui, je les vois tous. Ils ont tous leurs diplĂŽmes», et que sais-je encore. «Tous sont aussi des prophĂštes. Ils sont de grands ministres. Ils sortent de grandes universitĂ©s. Et ils sont tout ça. Ils sortent de la grande Ă©cole des prophĂštes, et tout. Ils sont tous d’un commun accord. C’est vrai. Mais n’y en a-t-il pas juste un autre?»
E-111 «Eh bien, Ă  quoi te servirait un autre, alors que quatre cents y donnent leur consentement, en mĂȘme temps?»
E-112 Mais cet homme-lĂ , tout au fond de son coeur, avait Dieu. Et il savait qu’il y avait lĂ  quelque chose qui clochait. Oui, oui. Il savait que c’était pourri quelque part. Pourquoi? Je vais vous donner... Ce n’est pas mentionnĂ© dans l’Ecriture, mais voici ce que j’en comprends. Je suis certain que–que Josaphat savait que cet hypocrite-lĂ , Achab, n’était pas en ordre avec Dieu. Et Elie avait prophĂ©tisĂ© la Parole de Dieu sur lui. Et comment Dieu pourrait-Il bĂ©nir ce qu’Il avait maudit? Amen.
E-113 Je dis la mĂȘme chose aujourd’hui, mon ami. Et l’Eglise du Dieu vivant, qui reste fidĂšle Ă  Dieu, dira la mĂȘme chose. Vous ne pouvez pas mĂ©langer de l’huile avec de l’eau, et appeler ça le salut. Vous ne pouvez pas. Vous devez vous sĂ©parer, frĂšre. Il doit se passer quelque chose. S’il y a encore de l’espoir, nous devons faire quelque chose, et le faire sans tarder, car l’heure de l’EnlĂšvement est proche.
E-114 Les choses prennent forme, tout, et l’église s’est tellement Ă©loignĂ©e. Les gens lisent toutes sortes de magazines, de livres, d’histoires, et tout. Aujourd’hui je pourrais aller Ă ... Je peux aller Ă  une Ă©glise et dire: «Oh! Combien connaissent...» Ils connaissent tous les cantiques, aprĂšs un de ces grands rĂ©veils. «Eh bien, Ă  quelle–quelle page se trouve tel–tel cantique?» Ils le savent. Ils savent de qui il s’agit. Ils savent qui est candidat Ă  la prĂ©sidence, et qui est candidat Ă  ceci, et combien de vedettes de cinĂ©ma se sont mariĂ©es, ceci et cela. Mais pour ce qui est de la Parole de Dieu, ils n’En savent rien. VoilĂ . Alors, nous leur donnons... Et pourtant, ils professent ĂȘtre chrĂ©tiens.
E-115 Et ce n’est pas la faute des gens. C’est de derriĂšre l’estrade que ça vient. Exactement. C’est de derriĂšre l’estrade. On leur enseigne toutes sortes de rythmes, et toutes sortes de ceci et cela, et les organisations, comment faire de vous un prĂ©dicateur, et tout comme cela. Je me demande si cela a rapportĂ© quelque chose. Je n’ai rien contre cela, mais je me demande si c’est ça que Dieu exige.
E-116 Alors que JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera point dans le Royaume. Celui qui veut ... qui veut Me suivre, qu’il renonce Ă  lui-mĂȘme et Ă  ses plaisirs mondains, qu’il se charge de sa croix, et qu’il Me suive.» La croix est le symbole de la mort, de l’agonie. «Celui qui veut ĂȘtre chrĂ©tien, qu’il se dĂ©pouille de ses propres pensĂ©es, qu’il se dĂ©pouille de ses propres oeuvres, qu’il se dĂ©pouille de tout, qu’il renonce Ă  lui-mĂȘme, et qu’il se charge de cette croix consacrĂ©e, et qu’il Me suive chaque jour. Celui qui veut Me suivre, qu’il fasse cela.» C’est ce que JĂ©sus a dit.
E-117 Mais, aujourd’hui, nous disons: «Que tout le monde passe un bon moment. Que tout le monde tape des mains. Que tout le monde crie: ‘AllĂ©luia!’ Que tout le monde fasse ceci.» Oh, combien on a un tas d’histoires! Amen. Dieu... On sort ces nouveaux chants, et on les chante si vite, qu’on dirait qu’on va passer au travers du mur avec, ou quelque chose comme ça.
E-118 Alors que moi, je trouve que si nous chantions Mon Dieu, plus prùs de Toi, ce serait beaucoup mieux pour l’Eglise, les cantiques à l’ancienne mode.
E-119 On se retrouve avec beaucoup de gens des orchestres de danse; un jeune homme d’un orchestre de danse qui jouait lĂ -bas hier soir, et ce soir, il est ici en train de jouer dans l’église du Dieu vivant. C’est une abomination aux yeux de Dieu! Que cet homme soit d’abord Ă©prouvĂ©, et qu’il produise les fruits dignes de repentance, pour montrer qu’il est en ordre avec Dieu.
E-120 Ils amĂšnent le monde du jazz jusque sur l’estrade. Ils amĂšnent la prĂ©dication hollywoodienne, qui prĂ©sente la chose sous des couleurs sĂ©duisantes, jusque sur l’estrade.
E-121 Eh bien, il y a quelques semaines, n’étais-je pas dans votre belle ville de Louisville, au Kentucky? J’ai eu le coeur brisĂ©, alors qu’ils Ă©taient tous assis lĂ , dĂ©sirant voir les miracles de Dieu; mais dĂšs qu’on prĂȘche l’Evangile, leur mesure est trop pleine en un instant, et ils tournent le dos et sortent du bĂątiment. Certainement. Ils n’En veulent pas. Leurs coeurs sont endurcis. Ils sortent. Et beaucoup d’entre eux sont aussi des protestants qui frĂ©quentent des Ă©glises protestantes... Mais ils ont Ă©tĂ© tellement remp-... tellement remplis de tape-Ă -l’oeil et tout comme cela, d’ñneries et de systĂšmes d’églises, qu’ils ne savent rien de l’Esprit du Dieu vivant. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, et reniant ce qui en fait la force.» Quel jour que celui oĂč nous vivons! Regardez bien la tournure que prennent les choses.
E-122 Josaphat a dit: «Je sais, Achab, que ce sont lĂ  vos quatre cents prĂ©dicateurs. Ils sont tous des gars de belle apparence, bien habillĂ©s avec des cheveux bien peignĂ©s et tout, et tout ce qu’ils peuvent ĂȘtre d’autre. Il se peut qu’ils aient leurs doctorats en thĂ©ologie. Il se peut qu’ils aient toutes sortes de diplĂŽmes. Il se peut qu’ils connaissent les Ecritures de A Ă  Z. Mais n’en aurais-tu pas un autre, quelque part? N’y en aurait-il pas juste un autre, quelque part?»
E-123 Il a dit: «Oui, il y en a un autre, mais je le hais.» VoilĂ . VoilĂ . «Je le hais.» Souvenez-vous, Achab Ă©tait un homme religieux, et eux, c’étaient des docteurs religieux, mais ils haĂŻssaient cet homme qui avait la VĂ©ritĂ©. Il a dit: «Je le hais.» Il a dit: «Il est toujours en train de brailler quelque chose contre moi.» Comment pouvait-il s’en empĂȘcher, alors que la Parole de Dieu avait condamnĂ© cet homme?
E-124 Comment pouvez-vous vous taire, si vous ĂȘtes un homme de Dieu ou une femme de Dieu, pendant que vous ĂȘtes conscient et que vous voyez le pĂ©chĂ© et tout s’accumuler et peser lourd, et tout comme cela, et que vous voyez des Ăąmes aller en enfer par millions chaque jour, comment allez-vous rester silencieux? Vous ne pouvez pas.
Quelqu’un m’a dit, l’autre jour: «Vous pensez que vous pouvez arrĂȘter cela?»
E-125 J’ai dit: «Non. Je ne peux pas arrĂȘter cela, parce que Dieu l’a dit. Mais un jour, au Tribunal du Jugement, on va sortir le grand Ă©cran, mettre la camĂ©ra en marche lĂ -bas, et on va faire jouer cette bande. Et je vais me tenir lĂ  Ă  Ă©couter cela; et je veux entendre ma voix mettre les gens en garde contre ces choses. Dieu me jugera, quand ma voix s’élĂšvera contre cela.» Certainement. Quand nous verrons cette vie, cette gĂ©nĂ©ration, repasser lĂ -bas au jugement... Certainement. Nous vivons dans un temps terrible. Et voilĂ . Et nous le voyons; il dit: «N’y en a-t-il pas un autre?»
E-126 Il a dit: «Oui, mais je le hais, car il prophétise toujours du mal contre moi.»
E-127 Comment peut-il s’empĂȘcher de prĂȘcher ces choses dures, quand il voit ce qui se passe, voir Achab mener la vie qu’il menait et faire les choses qu’il faisait, et entraĂźner les gens dans la condition oĂč ils se trouvaient?
E-128 Comment un homme de Dieu, ou une femme de Dieu, peuvent-ils s’empĂȘcher de crier trĂšs fort et rĂ©primander le pĂ©chĂ© de tous cĂŽtĂ©s, quand ils voient ces prĂ©dicateurs tiĂšdes, ceux qui prĂ©sentent la chose sous des couleurs sĂ©duisantes, et ces Ă©ducateurs, et tous les autres comme cela, qui laissent les gens aller en enfer par millions, Ă©tant sous la sĂ©duction? Beaucoup de... MĂȘme parmi les gens de la saintetĂ©... Je ne parle pas beaucoup des mĂ©thodistes et des baptistes, et tout du genre; chez eux aussi, c’est comme ça. Mais cela reste juste parmi eux.
E-129 Oh! la la! ils montent sur l’estrade, ils ressemblent Ă  tout sauf Ă  des chrĂ©tiens, ils vivent comme tout le reste dans tous les pays et tout, et puis ils appellent ça de la «religion». C’est une religion, mais c’est bien loin du salut de l’Eternel. C’est juste. Ils amĂšnent les gens au point oĂč c’est juste un grand groupe d’excitĂ©s. Ensuite, dĂšs que la petite excitation est passĂ©e, alors peu aprĂšs, on n’en trouve plus un seul; l’église est vide. Mais quand un homme aime Dieu, il occupera chaque fois sa place Ă  l’église. Il ne peut pas rester loin de l’église. C’est juste.
E-130 Maintenant, remarquez, juste quelques instants. Je vais tĂącher de me dĂ©pĂȘcher, d’aller alors droit au but, parce que mon temps file.
Remarquez donc, il a dit: «N’y en aurait-il pas juste un autre?»
E-131 Il a dit: «Oui, mais je le hais. Il prophétise toujours contre moi. Il dit de mauvaises choses contre moi.»
«Bien, a-t-il dit, va le chercher.»
Il a dit: «Il s’appelle MichĂ©e.»
E-132 Mais cet homme avait assez de religion pour reconnaĂźtre que ces gars-lĂ  n’étaient pas dans le vrai.
E-133 Et tout homme, qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© tant soit peu touchĂ© par l’Esprit de Dieu, sait que ces choses qu’on appelle le christianisme aujourd’hui sont fausses. «Vous ne pouvez pas aimer le monde, ni les choses du monde; sinon, l’amour de Dieu n’est pas en vous.» C’est ce que la Bible dit.
Maintenant, regardez. Il a dit: «Allez le chercher.» Et ils sont allés là.
E-134 Et alors, il a envoyĂ© un petit messager lĂ -bas, peut-ĂȘtre le diacre de l’église, ou quelqu’un, qui est allĂ© lĂ  et qui a dit: «Bon, Ă©coute, MichĂ©e. Nous allons t’amener lĂ  devant Achab et Josaphat. Eh bien, ils sont tous les deux assis lĂ -bas. Et ce sont donc de grands hommes. Ce sont des docteurs, et ce sont des Ă©rudits. Et ils ont des diplĂŽmes et tout. Et tous nos sĂ©minaires, toutes nos Ă©glises, ici, sont parfaitement d’accord que c’est la volontĂ© de l’Eternel. Maintenant, toi dis la mĂȘme chose qu’eux, et, c’est moi qui te le dis, tu seras mieux habillĂ© et tu vas rouler dans une Cadillac. Je t’assure, tu deviendras vraiment un grand personnage, si tu fais ça. Absolument. Tu vas prospĂ©rer.»
E-135 MichĂ©e a dit: «L’Eternel Dieu est vivant, je dirai seulement ce que Dieu dira.» Amen. Oui. Oh! voilĂ  un homme selon mon coeur. «Quitte Ă  ĂȘtre au pain sec et Ă  l’eau», chose qui lui est arrivĂ©e, «pour l’avoir fait». Il se peut qu’on vous frappe Ă  une joue et Ă  l’autre, et quoi encore, mais il a dit la vĂ©ritĂ© et s’en est tenu Ă  elle. Dieu a confirmĂ© que c’était la vĂ©ritĂ©. Il n’était pas tellement populaire, mais il connaissait Dieu.
E-136 On a amené le brave petit Michée là-bas. Il a dit: «TrÚs bien, Michée, que dis-tu là-dessus?»
E-137 Il a dit: «Vas-y, monte. Vas-y, monte.» Il a dit: «Monte en paix. Vas-y, aie du succĂšs, c’est ce que j’aimerais que tu fasses. Mais j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© sur une colline, comme des brebis qui n’ont point de berger. Voilà», a-t-il dit.
E-138 Et quand il a dit ça, Achab s’est retournĂ©, et Josaphat aussi. Il a dit: «Qu’est-ce que je t’avais dit? Ce saint exaltĂ©...», ou quoi... excusez-moi, ou que sais-je encore qu’il Ă©tait, ce gars a dit cela! «Qu’est-ce que je t’avais dit? Ce type ne prophĂ©tise que du mal contre moi. Qu’est-ce que je t’avais dit? Il ne fait que condamner notre Ă©glise, et condamner nos ministres, et condamner notre forme de religion. Qu’est-ce que je t’avais dit? C’est ce qu’il dirait. Je le connais. J’ai connu son pĂšre avant lui.» Amen. «J’ai connu son pĂšre avant lui.» Ah! oui, oui, un vrai homme de Dieu. Achab a dit: «Je savais qu’il dirait ça.»
E-139 Et, ainsi donc, il a dit: «Oui, a-t-il dit, j’ai vu IsraĂ«l dispersĂ© sur une colline comme des brebis qui n’ont point de berger.» Et, ainsi donc, il a dit: «Je...»
E-140 Et alors, un de ces gars, celui qui avait les grandes cornes avec lesquelles il allait les repousser, un prĂ©dicateur, il s’est avancĂ© et il a rudoyĂ© le petit MichĂ©e, il l’a giflĂ© Ă  la bouche de toutes ses forces, et il a dit: «Par oĂč l’Esprit de Dieu est-Il allĂ© quand Il est sorti de moi? Si tu le savais.»
E-141 Il a dit, il a dit: «Attends quand tu seras ici en prison, et tu sauras par oĂč Il est passĂ©.» C’est juste.
E-142 Attendez un peu que la Russie soit installĂ©e ici, qu’elle ait pris le contrĂŽle des nations et tout, comme ça, ainsi que de ce pays, Ă  cause de son Ă©tat rĂ©trograde, et vous verrez ce qui Ă©tait vrai et ce qui Ă©tait faux. C’est juste. Vous verrez si votre religion tiĂšde portera des fruits ou pas.
E-143 Que cette nation fonde en larmes, et au lieu de rire aux Ă©clats et de faire du thĂ©Ăątre; que cette nation tombe sur ses genoux, dans sa repentance, c’est ça qu’il nous faut, pas un rĂ©veil visant Ă  obtenir beaucoup de gens dans l’église. Il nous faut fermer tous les dĂ©bits d’alcool, mettre complĂštement un terme Ă  la cigarette, dĂ©molir les fabriques, lancer une vraie campagne du Saint-Esprit, Ă  l’ancienne mode, oĂč les hommes et les femmes pleureront jour et nuit, face contre terre. Je vous le dis, ce sera l’abri le plus sĂ»r que cette nation aura jamais eu. C’est vrai.
E-144 Que le Branham Tabernacle arrĂȘte ses sottises. Qu’il revienne ici Ă  l’autel et se mette en ordre avec Dieu. Qu’on se rĂ©concilie avec les voisins et le reste comme cela, et qu’on se mette en ordre avec Dieu. On n’aura plus de querelles et d’histoires; ce sera le lieu qui attirera le monde. C’est juste. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©.
E-145 Alors il a dit: «Par oĂč l’Esprit de Dieu est-Il passĂ©, en sortant de moi?»
E-146 Et MichĂ©e a dit: «J’ai vu Dieu avec Son armĂ©e, Son conseil, assis dans la Gloire.»
E-147 Vous savez, Dieu tient un conseil LĂ -haut, de temps Ă  autre. Il–Il fait venir Ses–Ses Etres angĂ©liques, et Il tient un–un conseil, de temps Ă  autre, au Ciel.
E-148 Et il a dit: «Je L’ai vu assis sur un TrĂŽne, et tous se tenaient les uns Ă  Sa droite, et les autres Ă  Sa gauche.» Et il a dit: «Ils Ă©taient en discussion: ‘Qui pouvons-Nous envoyer sur terre pour sĂ©duire Achab, afin qu’il se rende lĂ -bas et que s’accomplisse la prophĂ©tie d’Elie? Dieu a dĂ©jĂ  dit ce qui va arriver, alors voyons un peu qui pourrait y aller.’»
E-149 «Et un esprit de mensonge est montĂ©, d’en bas,» Ă©videmment de l’enfer, «il s’est prĂ©sentĂ© devant Dieu et a dit: ‘J’irai et j’entrerai dans ces prĂ©dicateurs, et je leur ferai tous prophĂ©tiser un mensonge.’» Oh! Ça les a vraiment fait Ă©clater! Ça leur a donnĂ© un sentiment bizarre, quand il a dit: «Je descendrai et ferai en sorte que tous ces prĂ©dicateurs prophĂ©tisent un mensonge.» Et il est descendu et est entrĂ© dans ces prĂ©dicateurs, et ils se sont mis Ă  prophĂ©tiser un mensonge.
E-150 Et, frĂšre, le mĂȘme Dieu rĂšgne sur le mĂȘme TrĂŽne aujourd’hui. Et ce mĂȘme esprit de mensonge a fait la mĂȘme chose aujourd’hui, en prophĂ©tisant des mensonges.
E-151 Les gens ne cessaient de dire: «Paix! Paix! Paix!», aprÚs la PremiÚre Guerre mondiale.
E-152 Je vais vous montrer d’oĂč cela est venu. A la PremiĂšre Guerre mondiale, alors que la France, lĂ -bas, s’était dĂ©tournĂ©e de Dieu, dans ses annĂ©es folles, les annĂ©es 1890, et qu’elle s’est mise Ă ...
E-153 Maintenant, je vais parler un peu de la moralité; alors, restez tous assis, bien tranquillement, pendant quelques minutes.
E-154 Regardez, autrefois lĂ -bas au commencement, en France, c’est lĂ  que la bassesse et la souillure ont commencĂ©, en premier. Si jamais il y a eu un repaire de dĂ©bauchĂ©s dans le monde, c’est bien Paris, en France. J’ai pratiquement fait le tour du monde, et c’est le pire endroit que j’aie jamais vu. Et Londres, en Angleterre, ne fait pas tellement exception. Et les Etats-Unis suivent de prĂšs. C’est exact. VoilĂ  oĂč ils en sont.
E-155 Chaque fois que la moralité des femmes tombe, on brise la colonne vertébrale de la nation.
E-156 Tenez, quand on va dans leurs pays, et qu’on dit qu’on est missionnaire, les gens n’aiment pas... Ils disent: «Qu’est-ce que vous allez nous apprendre, Ă  chanter des chansons obscĂšnes au sujet de nos Ă©pouses, ou au sujet de nos filles? Vous allez nous apprendre Ă  divorcer d’avec nos Ă©pouses? Nous apprendre Ă  boire du whisky et Ă  suivre le train que vous suivez?» VoilĂ  ce que nous sommes.
E-157 Nous disons ĂȘtre la nation religieuse, la nation chrĂ©tienne. Eh bien, ces «paĂŻens» de l’Afrique pourraient nous apprendre la moralitĂ©, comment vivre. L’endroit le plus pourri des Etats-Unis, ou plutĂŽt du monde, pratiquement, c’est ce pays, au point oĂč il en est. Je suis AmĂ©ricain, certainement. Mais, frĂšre, je ne peux pas m’empĂȘcher... Mais que ce soit devant Achab ou devant Josaphat, je dois dire que ce que Dieu dĂ©clare est la VĂ©ritĂ©. VoilĂ  ce que l’Eglise doit dĂ©fendre aujourd’hui. S’il faut choisir entre la nation et Dieu, c’est Dieu, toujours. Absolument.
E-158 Remarquez, en France, ils s’étaient lancĂ©s les premiers dans toute leur pourriture, et dans ce genre de vie qu’ils menaient lĂ -bas. Et alors Dieu leur a envoyĂ© l’Allemagne pour leur donner une petite raclĂ©e. Ensuite, nous sommes allĂ©s lĂ -bas pour leur sauver la peau. Et dĂšs que nous avons fait ça, et que nous avons gagnĂ© la guerre et renvoyĂ© les Allemands chez eux, qu’il y a eu la paix avec la France, se sont-ils tournĂ©s vers Dieu? Pas du tout. Les femmes, le vin, la dĂ©bauche, le pĂ©chĂ© et la souillure jusqu’aux ouĂŻes!
E-159 Ensuite, qu’ont-ils fait? Qu’est-il arrivĂ©? C’est lĂ  que ça a commencĂ© pour nous. Le diable a installĂ© son quartier gĂ©nĂ©ral lĂ -bas. C’est prĂ©cisĂ©ment lĂ  qu’il a commencĂ© Ă  corrompre le monde, Ă  partir de Paris, en France.
E-160 Et puis, si vous remarquez, il ne pouvait pas entrer ici en se servant du ministĂšre, alors, ce qu’il a fait, c’est entrer ici Ă  Hollywood. Il a installĂ© son Holl-... Il a installĂ© son quartier gĂ©nĂ©ral ici Ă  Hollywood. Le diable a atterri ici, il y a quelques annĂ©es, il y a quinze ou vingt ans, avec sa grande armĂ©e, et il est allĂ©, et il a dĂ©barquĂ© Ă  Hollywood, en Californie. Et il a envahi les Etats-Unis avec ses puissances dĂ©moniaques. C’est juste! Toutes nos modes viennent de Paris. Elles sont introduites Ă  Hollywood, en passant sur les Ă©crans. Ces petites filles et ces petits garçons, et tout, ils vont lĂ  et regardent ces films.
E-161 D’aimables petits enfants, de merveilleux petits compagnons, je n’ai rien contre eux. Ce sont de petits anges! Mon coeur saigne pour eux.
E-162 Et ici mĂȘme, dans cette ville, je parlais Ă  mon... un de... mon fils, l’autre jour; il a dit: «Papa, est-ce qu’il y a lĂ  en ville des garçons qui ont le Saint-Esprit, et tout?» Vous vous demandez pourquoi je partais lĂ -bas, Ă  Denver, dans le Colorado, ou quelque part comme ça? Pour emmener mes enfants quelque part oĂč il y a un groupe de gens qui crient Ă  Dieu! Ce qu’il nous faut, frĂšre...
E-163 Ce pays, cette nation, cette ville, cet endroit, sont devenus tellement immoraux que c’est lamentable. Si seulement je pouvais exprimer juste en ce moment ce que je sais ĂȘtre l’absolue vĂ©ritĂ©, ici mĂȘme, ça ne pourrait mĂȘme pas ĂȘtre prĂ©sentĂ© devant un auditoire mixte. Ou ici mĂȘme dans cette ville mĂȘme... pas seulement ici, mais ailleurs, partout, cela commence Ă  devenir simplement...
E-164 Quelle est la cause? Les gens... Regardez, mes amis, c’est devenu tellement trompeur. C’est entrĂ© si doucement que cela vous enveloppe tout simplement. Le diable est dans la mode. Il se peut qu’il se soit retirĂ© de la mode, mais il n’a pas pris la retraite; ça, je vous le dis. Il est encore Ă  l’oeuvre.
E-165 Regardez, aujourd’hui. Prenons, comme je le disais tout Ă  l’heure en rapport avec la demoiselle, la jeune fille avec la rose. Par exemple, la rose, elle est jolie; elle est lĂ  pour qu’on l’admire. C’est vrai. Et c’est comme l’église; elle est lĂ  pour qu’on l’admire. C’est comme une jolie jeune femme, elle est lĂ  pour qu’on l’admire. C’est juste. Mais si elle... Elle est trĂšs bien, cela... Elle appartient Ă  son mari, elle–elle est Ă  sa place. Mais si elle n’a pas l’épĂ©e de la moralitĂ© brandie lĂ  pour la protĂ©ger, elle devient alors un discrĂ©dit pour la sociĂ©tĂ© et l’humanitĂ©; elle devient tellement vulgaire, scandaleuse et pourrie que mĂȘme les chiens ne voudront pas la regarder. C’est juste.
E-166 Et c’est pareil pour l’Eglise du Dieu vivant! Ils vont lĂ , ils cherchent Ă  prĂ©senter la chose sous des couleurs sĂ©duisantes et Ă  s’arranger, et Ă  agir comme... Ils dĂ©shabillent leurs femmes. Ici, juste... Et les gens ne se rendent pas compte que ces dĂ©mons envahissent leurs maisons.
E-167 Juste dans mon voisinage, l’autre jour, une jeune dame qui, je pense, est une femme bien... Et c’est une femme mariĂ©e, elle a un enfant. Et la petite femme est sortie dehors. Des hommes Ă©taient venus dans la rue pour effectuer un travail, et cette petite dame est sortie dehors, vĂȘtue de ces tout petits vĂȘtements; c’était affreux.
E-168 C’est terrible comme adresse pour la fĂȘte des MĂšres. Mais, mon frĂšre, je vais vous dire quelque chose. MĂšres, redevenez des mĂšres!
E-169 MĂȘme un tout petit garçon, qui Ă©tait en visite dans notre voisinage, est entrĂ© et nous en a parlĂ©, disant: «Regardez lĂ  dehors!»J’ai dit: «Eh bien, ce n’est encore rien.»
E-170 Cette femme est une femme bien. Je ne dis pas qu’elle est immorale. Mais le problùme, c’est qu’elle a un esprit vil et impur sur elle, qui la pousse à faire ça, et elle ne le sait pas.
E-171 Pourquoi donc une mĂšre voudrait-elle, ou n’importe qui, porter ces sales petits vĂȘtements lĂ , et s’étendre dehors devant des hommes? Vous ĂȘtes jolie, soeur. Vous ĂȘtes jolie, mĂšre. Je rends grĂąces Ă  Dieu pour vous. Vous ĂȘtes jolie, et cependant vous n’avez pas le Saint-Esprit, lĂ , pour protĂ©ger cette moralitĂ©. Il aurait mieux valu que vous soyez tellement laide que personne ne vous regarderait, et que vous alliez au Ciel. C’est juste. C’est vrai. Prenez garde Ă  ce que vous faites, Ă  ces moeurs.
E-172 Alors, ce qu’il y a, c’est que le diable est entrĂ©, et il a racontĂ© ces choses-lĂ  aux gens. Il est entrĂ© dans les prĂ©dicateurs; il tire le modĂšle sur Hollywood. Les jeunes filles et les jeunes–jeunes femmes, elles tirent le modĂšle sur Hollywood. Ce que les gens ont de mieux dans le pays aujourd’hui, ce qu’il y a de plus moral que vous pouvez entendre, c’est ce dont on parle dans les causeries radiodiffusĂ©es.
E-173 Une vieille femme comme Mme Kay Starr, je n’ai rien contre elle; mais de voir une vieille femme de cinquante ans et tout, avec des vĂȘtements qui font ressortir toutes ses formes, comme si elle Ă©tait moulĂ©e dans un sac de farine... Je ne dis pas ça pour plaisanter, car je parle contre ces choses. Mais une femme qui agit comme ça, et qui se lĂšve pour servir d’exemple aux jeunes femmes amĂ©ricaines, c’est un discrĂ©dit pour notre nation. C’est le diable.
E-174 Des gars comme Arthur Godfrey et les autres qui circulent partout ici, faisant les choses qu’ils font, et l’homme le plus cĂ©lĂšbre du pays comme lui, oh! c’est une honte.
E-175 AllĂ©luia! Je dis ça parce que je sens que le Saint-Esprit est ici. L’invasion est en cours, allant de maison en maison, de lieu en lieu, d’église en Ă©glise, d’homme Ă  homme.
E-176 Mes enfants, au Nom de Jésus-Christ, levez-vous en adoptant les normes de moralité de ce réveil et le Seigneur Jésus-Christ, et dites: «Je prendrai le chemin avec le petit nombre des méprisés qui suivent le Seigneur.» Oui, oui. «Je serai une vraie mÚre.» «Je serai un vrai papa.»
Quand le monde entier et tout ce qui est autour,
Et tout ce qui environne mon ñme s’effondrent,
Alors Il est toute mon espérance et tout mon soutien.
Car sur Christ, le Rocher solide, je me tiens;
Tout autre terrain c’est du sable mouvant,
Tout autre terrain...
E-177 Qu’est-ce qui a provoquĂ© toutes ces choses? Qu’est-ce qui a poussĂ© les ministres Ă  agir comme ça? Qu’est-ce qui a poussĂ© les prĂ©dicateurs Ă  prophĂ©tiser ce mensonge aux gens?
E-178 Pourquoi donc, il y a des annĂ©es, vous, les mĂ©thodistes... Quand on a amenĂ© le vieux John Smith jusqu’à sa chaire pour qu’il prĂȘche l’Evangile, et qu’il a prĂȘchĂ© une courte prĂ©dication de quatre heures, il a dit: «Le problĂšme, c’est que mon coeur se brise.» Il a dit: «Les jeunes filles mĂ©thodistes portent mĂȘme des bagues aux doigts!»
E-179 Et aujourd’hui, elles portent des shorts, et ces sales petits vĂȘtements. Et d’ici cinq ans, elles seront complĂštement nues, si on ne fait rien. Que vous est-il arrivĂ©, vous les prĂ©dicateurs mĂ©thodistes, vous les campbellites, vous les baptistes? Oui, oui. C’est le diable qui a lĂąchĂ© sur terre ses puissances, et il a placĂ© ses petits dĂ©mons ici.
E-180 Et vous ne vous en rendez pas compte, qu’en fumant la cigarette, vous les femmes, et qu’en vous comportant comme vous le faites lĂ -bas, en buvant et en vous conduisant mal comme vous le faites, vous ne vous rendez pas compte que vous empoisonnez votre systĂšme et que vous dĂ©truisez toutes les gĂ©nĂ©rations qui viendront aprĂšs vous, s’il y en a. Il y a quatre-vingt-cinq pour cent de chance d’attraper le cancer en fumant la cigarette, et vous vous engagez lĂ -dedans dĂ©libĂ©rĂ©ment. Et les Ă©glises approuvent ça!
E-181 Tout rĂ©cemment, dans vos grandes Ă©glises baptistes... Je tape sur les baptistes. J’en ai le droit; ils penchent un peu du cĂŽtĂ© d’oĂč je viens. Mais quand il leur a fallu accorder une pause entre le service de l’école du dimanche et le service de prĂ©dication, pour que le pasteur et les autres puissent sortir fumer; et la rue Ă©tait bordĂ©e d’hommes et de femmes, en train de fumer la cigarette. C’est le diable qui a fait ça. C’est exact.
E-182 Et puis, ici dans notre propre ville, un de nos ministres les plus Ă©minents, ici mĂȘme Ă  New Albany, dans un certain parc de jeu, un de nos Ă©minents ministres de la ville dirige un programme de danse Ă  quatre, faisant monter des hommes et des femmes sur l’estrade.
E-183 Peu importe ce que le monde dit, peu importe combien vous cherchez Ă  contourner la question; frĂšre, aucun homme en pleine santĂ© ne peut attirer contre lui la femme d’un autre sans rien ressentir. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-184 On a pris nos femmes et on les a dĂ©shabillĂ©es; et elles sont lĂ -bas dans les bureaux, au volant des taxis, et partout dans la rue, alors qu’elles devraient ĂȘtre Ă  la maison, devant la cuisiniĂšre, Ă  faire la cuisine, et Ă  apprĂȘter les dĂźners.
E-185 Qu’est-ce? C’est le diable. L’invasion est en cours. Je ne dis rien au sujet de tel individu ou de tel autre individu. Je dis que ce sont des esprits impurs qui prennent possession des gens, qui les plongent carrĂ©ment dedans.
E-186 L’invasion des Etats-Unis, la chute de l’église... L’église a Ă©tĂ© vaincue par le diable! LĂ  autrefois...
E-187 Quand un jeune homme arrive maintenant au sĂ©minaire, on le prend; la premiĂšre chose qu’il doit apprendre, c’est d’obtenir son diplĂŽme. Il doit apprendre la psychologie. Il doit apprendre la thĂ©ologie. Il doit enseigner, se faire endoctriner avec toutes sortes d’histoires. S’il n’a pas une trĂšs bonne instruction, s’il n’est pas intelligent et brillant au possible, alors on le met Ă  la porte; il n’est pas capable d’obtenir le diplĂŽme. Que doit-il faire? Venir ici prĂ©senter un petit discours politique, pour ainsi dire, un discours politique et ecclĂ©siastique Ă  un groupe de gens, un groupe d’hommes et de femmes qui se meurent.
E-188 Ô Dieu, envoie-nous des hommes sassafras Ă  l’ancienne mode, qui ne savent pas distinguer a de b, qui connaissent la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ, qui vont prĂȘcher la repentance, et faire venir des hommes et des femmes Ă  l’autel, pour qu’ils aiment le Seigneur JĂ©sus. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-189 C’est un discrĂ©dit. Il a envahi les sĂ©minaires. Il a envahi les Ă©glises. Il a dĂ©jĂ  dĂ©shabillĂ© nos femmes. Il a amenĂ© nos hommes Ă  un point oĂč on ne peut rien leur dire. Et les hommes et les femmes, je pense...
E-190 Vous dites: «Eh bien, les femmes!» Oui, et vous les hommes qui permettez Ă  vos femmes de faire ça, cela montre de quoi vous ĂȘtes faits. C’est tout Ă  fait exact. Certainement. C’est une honte. C’est lamentable.
E-191 Et puis, on en arrive au prĂ©dicateur... Aujourd’hui, le prĂ©dicateur se tient sur l’estrade, Ă  une chaire moderne; il se tient lĂ , avec ses fidĂšles devant lui, et il leur prĂȘche presque toutes les petites choses qui existent, mais sans faire allusion Ă  la repentance, au pĂ©chĂ©, et Ă  la croix rugueuse de Christ. Oui.
E-192 Quand vous exposez clairement les choses, les gens viennent vous Ă©couter Ă  un service d’évangĂ©lisation. Vous essayez de prendre la chose, de prĂȘcher l’Evangile, d’amener les gens Ă  se repentir, Ă  ĂȘtre libĂ©rĂ©s; ils vont Ă©clater et sortir, ils diront: «On n’est pas obligĂ© d’écouter ça.» Non, ils ne le sont pas. Mais, frĂšres, ils sont obligĂ©s de se repentir, sinon ils vont pĂ©rir.
E-193 Des dĂ©mons... Vous allez Ă  l’école; ils ont envahi l’école. Regardez partout dans le pays aujourd’hui. Regardez ici, vous les fidĂšles, vous les protestants. Regardez, aujourd’hui, on construit quatre trĂšs grandes Ă©coles catholiques et tout. Comment l’expliquer? Vous laissez tomber les barriĂšres.
E-194 Je n’ai rien contre le catholicisme, non, je n’y crois pas. Je suis strictement protestant. C’est tout Ă  fait juste, et je peux prouver qu’ils ne... On ne peut pas discuter avec eux. Ils disent: «Ce que la Bible dit, ça nous est Ă©gal. Nous savons ce que l’église dit.»
E-195 Dieu est dans Sa Parole. Voici oĂč Dieu se trouve.
E-196 Mais certains des catholiques, fidĂšles Ă  leur Ă©glise, vous feraient avoir honte de vous en tant que protestants. Si seulement vous Ă©tiez aussi fidĂšles Ă  la Bible qu’eux sont fidĂšles Ă  l’église... C’est juste. Mais ils sont en erreur. Je peux le dire, en vertu de l’autoritĂ© du Dieu Tout-Puissant, qu’ils sont en erreur. Absolument.
E-197 Et vous les protestants, vous ĂȘtes en erreur en agissant comme vous le faites; car, en rĂ©alitĂ© vous ĂȘtes avisĂ©s, mais vous le faites quand mĂȘme. Ça fait de vous des hypocrites. AssurĂ©ment, c’est l’invasion; les Ă©glises baissent les barriĂšres.
E-198 Et maintenant, au lieu que l’église... on cherche Ă  embellir l’église, Ă  construire une Ă©glise plus grande, surmontĂ©e de grandes flĂšches, avec d’énormes orgues, et on se procure tout, cherchant Ă  prendre le modĂšle sur l’Eglise catholique. Vous n’avez pas besoin de prendre le modĂšle sur l’Eglise catholique, du moment qu’elle est vouĂ©e Ă  la destruction. En effet, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle est vouĂ©e aux destructions. Et vous qui prenez le modĂšle sur elle, vous irez avec elle.
E-199 Mais ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce n’est pas une grande Ă©glise, une grande flĂšche, ce sont des autels Ă  l’ancienne mode, oĂč les pĂ©chĂ©s sont consumĂ©s, sous l’effet des priĂšres consacrĂ©es d’hommes et de femmes qui aiment le Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous le savez. VoilĂ  ce qu’il nous faut. Ecoutez-moi, mes amis. Ecoutez-moi. Il s’agit de l’amour.
E-200 Mon temps est terminĂ©. J’aimerais vraiment m’attarder sur cela, lĂ  oĂč... J’y reviendrai un peu plus tard, Ă  cette invasion, jusqu’oĂč elle s’est Ă©tendue. Elle a envahi. Elle a envahi nos nations. Elle a envahi les Etats-Unis.
E-201 Maintenant, souvenez-vous, je n’ai jamais votĂ© de ma vie. Voyez-vous? Il n’y a pas de quoi s’en vanter. C’est mon droit d’aĂźnesse en tant qu’AmĂ©ricain, si je veux le faire. Mais j’ai trop d’estime pour mes amis, pour les faire entrer lĂ -dedans. Regardez, j’ai vu des hommes y entrer Ă©tant de braves gens, et en ressortir des escrocs, et je ne veux pas ça.
E-202 Pour moi, il y a une seule chose. Je suis ici Ă©rigeant une plateforme pour une seule Personne, qui est le Candidat, et c’est JĂ©sus-Christ, et Lui seul. C’est Ă  Lui que je consacre mon temps. C’est juste. Si je peux redresser l’église, le reste du monde s’arrangera tout seul. C’est juste.
E-203 Mais, je vais vous dire, quand M. Roosevelt (Cet homme est mort. Qu’il se repose; j’espĂšre bien qu’il le fait.) est arrivĂ©, et il s’est prĂ©sentĂ© pour trois ou quatre mandats de suite, il a pris le pouvoir, tout simplement les prĂ©liminaires d’une dictature... Je peux vous prouver cela dans l’Ecriture, lĂ  oĂč il est dit que ça arriverait. C’est juste. Nous n’avons plus de constitution. Elle a Ă©tĂ© mise en piĂšces. Tout est traitĂ© Ă  la lĂ©gĂšre. Les rĂ©publicains sont tout autant pourris. C’est du pareil au mĂȘme.
E-204 En effet, tous les royaumes seront dĂ©molis, mais le Royaume de JĂ©sus-Christ subsistera et Il rĂ©gnera pour toujours. C’est juste. Sur... Daniel a vu la Pierre se dĂ©tacher de la montagne et frapper le monde politique, autrefois lĂ , l’écraser et le rĂ©duire en poussiĂšre comme cela, comme le blĂ© sur une aire de battage en Ă©tĂ©. Mais cette Pierre a grandi pour devenir une grande montagne qui s’est Ă©tendue sur les... a rempli les cieux et la terre tout entiers. C’est ça.
E-205 Le monde politique est fichu. Notre nation est brisĂ©e. Souvenez-vous-en, que frĂšre Branham l’a dit, AINSI DIT LE SEIGNEUR. Notre nation est dĂ©molie. Elle ne se relĂšvera jamais. Elle est fichue, comme toutes les autres nations. C’est la plus grande nation du monde, qui subsiste aujourd’hui, mais la semence mĂȘme du diable a Ă©tĂ© plantĂ©e dans les coeurs des gens; elle est entrĂ©e dans Hollywood, elle s’est introduite dans les gens, et elle a commencĂ© ceci... Et on ne peut rien leur dire.
E-206 Placez lĂ  un prĂ©sident qui essaiera de mettre un terme au whisky, sans qu’il y ait la prohibition, et voyez ce qui arriverait. Il se ferait tuer par une balle, deux heures aprĂšs y avoir accĂ©dĂ©. C’est sĂ»r, il ne pourra pas tenir le coup; le monde entier sera contre lui. Oui, oui. Vous ne pourriez pas y arriver.
E-207 Elle est fichue. Elle a Ă©tĂ© envahie, et l’esprit du communisme a pris le contrĂŽle.
E-208 Allez dans nos Ă©coles aujourd’hui, regardez nos Ă©coliers. Nos petits qui vont Ă  l’école, vous devriez voir ce qui se passe. Des petites filles ici dans les Ă©coles et tout comme cela, ĂągĂ©es de quatorze, quinze ans, leurs mamans les ont envoyĂ©es Ă  l’école, elles sont moralement, mentalement dĂ©truites, des toxicomanes, des droguĂ©es, des fumeuses de cigarettes, et tout le reste comme cela; et en trĂšs bas Ăąge, des petits enfants comme ça. Ce serait aussi difficile de trouver une vierge parmi certaines d’entre elles que de trouver une aiguille dans une botte de foin, elles ont des sorties avec les garçons; en effet, ils apportent des couvertures qu’ils Ă©tendent au bord de la riviĂšre et partout ailleurs.
E-209 Et je peux vous le prouver, mes amis. Je ne le dirais pas en chaire si je ne savais pas de quoi je parlais. Concernant des Ă©coles ici mĂȘme dans nos–nos comtĂ©s, ici mĂȘme dans ces comtĂ©s, concernant l’habillement de ces petites dames qui s’habillent, je ne sais pas... elles racontent Ă  leurs mĂšres qu’elles vont Ă  diffĂ©rents endroits, alors qu’elles ont rendez-vous avec des garçons et font mĂȘme de la prostitution dans les rues de Louisville (Qu’est-ce?) et elles chantent dans les chorales!
E-210 C’est parce qu’on leur prĂ©sente un petit Ă©vangile social quand ils viennent lĂ , avec des prĂ©dicateurs qui se tiennent lĂ  Ă  parler de petites choses insignifiantes, et de petits bouts de rĂ©cits de la Bible, ou quelque chose comme ça, au lieu de prĂȘcher la repentance et d’amener les hommes et les femmes Ă  l’autel.
E-211 Son papa rentre le soir, il allume un cigare, il prend un verre de biĂšre, il s’assied et il se met Ă  boire. La mĂšre est sortie toute la journĂ©e avec un groupe de femmes, pour participer Ă  une partie de cartes, ou Ă  une activitĂ© sociale du genre. Comment s’attendre Ă  ce qu’il en soit autrement de l’enfant?
E-212 Tenez, ce qu’est l’environnement dans lequel vous vivez, c’est ce que vous ĂȘtes.
E-213 Prenez une toute petite fille, un tout petit garçon, placez-les quelque part ici, laissez-les vivre avec quelqu’un... Prenez un homme... Je peux prendre mon fils, qu’il passe la journĂ©e avec quelqu’un; quand je rentre, je peux pratiquement vous dire avec qui il a Ă©tĂ©. Certainement. Observez, cet environnement, cet esprit s’empare de lui.
E-214 Allez dans une Ă©glise, oĂč tous les gens... Allez dans les Ă©glises du Saint-Esprit, ou–ou les Ă©glises pentecĂŽtistes, comme ils les appellent, observez tout le monde ĂȘtre... Oh, les gens courent, et secouent la tĂȘte d’avant en arriĂšre; c’est ce que le pasteur fait; observez toute l’assemblĂ©e se mettre Ă  faire la mĂȘme chose. Que les hommes, les gens se lĂšvent et–et se conduisent d’une maniĂšre affreuse, ou quelque chose comme ça; observez tout le groupe agir comme ça. Allez quelque part oĂč le pasteur est trĂšs guindĂ© et froid; observez tout le groupe faire pareil. Vous entrez dans cet environnement-lĂ .
E-215 Prenez un homme de bonne moralitĂ©, et qu’il Ă©pouse une petite femme qui ne vaut pas un clou; peu de temps aprĂšs, lui non plus ne vaudra pas un clou. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  Achab. Prenez la mĂȘme chose, vice versa, qu’une gentille petite femme Ă©pouse un vieil homme qui ne vaut pas un clou; bientĂŽt, elle sera exactement comme lui.
E-216 Je pourrais vraiment continuer, ce matin, et vous indiquer de petits foyers brisĂ©s et tout comme cela, oĂč une charmante petite mĂšre a Ă©pousĂ© un papa ivrogne et tout comme cela; elle pensait pouvoir arriver Ă  quelque chose avec lui, et maintenant c’est tout le monde, la mĂšre et tous les autres qui boivent et se conduisent comme ça. C’est l’environnement.
E-217 Qu’est-ce que c’est? C’est le diable. C’est le diable, l’invasion. Il a pris ce pays d’assaut, comme un lion rugissant. Il s’est Ă©tabli ici au meilleur endroit qu’il y avait, Ă  Hollywood. Il a dit: «Je peux amener les films ici, en attendant qu’il y ait la tĂ©lĂ©vision, alors je les aurai.» Et il s’est Ă©tabli lĂ -bas.
E-218 Et les gens d’église, au lieu de faire fermer les cinĂ©mas et de ne pas permettre Ă  leurs enfants d’y aller, ils leur donnent dix cents le dimanche aprĂšs-midi, et ils les envoient lĂ -bas, pour qu’eux puissent avoir une petite partie amicale de cartes, pour qu’ils puissent sortir tranquilles et se balader. Oh, quelle honte! Maintenant ils n’ont qu’à allumer la tĂ©lĂ©vision pour regarder toutes les saletĂ©s, les bĂȘtises pourries qu’il y a dans le monde. C’est juste.
E-219 Je n’ai rien contre le cinĂ©ma. Je n’ai rien contre la tĂ©lĂ©vision. Mais il s’agit de la pourriture qu’on y prĂ©sente. C’est ce qu’il y a. Si vous y aviez maintenu la moralitĂ©, cela aurait dĂ» rester moral.
E-220 Aujourd’hui vous ne pourriez pas du tout vendre des chaussures à l’ancienne mode, celles à boutons, ici en ville. Les femmes n’en veulent pas. Elles veulent avoir les orteils sortis. Toutes les autres femmes font comme ça. C’est juste.
E-221 Quand vous allez Ă  l’église, vous ne pouvez pas leur vendre la religion d’autrefois, parce que l’autre femme ne veut rien avoir Ă  faire avec ça. Non, non. «Je n’ai pas besoin d’aller lĂ -bas. Moi, je crois tout simplement, un point c’est tout.» Oh! FrĂšre, le diable aussi croit. C’est juste. Repentez-vous, sinon vous pĂ©rirez.
E-222 Eh bien, je suis dĂ©solĂ©... Non, je ne le suis pas. Non, je ne le suis pas. Non, je retire ça. J’aime les gens. Mais je–je vous aime trop pour vous voir plonger la tĂȘte la premiĂšre lĂ -dedans. Si Dieu le veut, je reviendrai lĂ -dessus un peu plus tard cette semaine.
E-223 Maintenant, vous les mĂšres, qui ĂȘtes des mĂšres, je vais vous dire un mot avant de partir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Elevez vos enfants comme il faut.
E-224 Nous reviendrons sur cette invasion; nous devons encore voir ce qu’elle a fait dans les foyers, et dans bien des endroits, les Ă©coles, et d’autres endroits ailleurs. Nous y reviendrons.
E-225 Mais l’invasion des Etats-Unis, le diable les a pris sous son contrĂŽle. Ne craignez pas la Russie. La Russie n’a rien Ă  faire lĂ -dedans. Nous le faisons nous-mĂȘmes, c’est notre Ă©tat de pourriture juste ici parmi nous. C’est juste.
E-226 Vous savez, aux Etats-Unis, il y a plus de cas de divorce que partout ailleurs dans le monde. Plus de divorces, pensez-y. C’est affreux, n’est-ce pas? La maternitĂ© a Ă©tĂ© dĂ©truite. Les mĂšres ne restent plus Ă  la maison avec leurs enfants, comme autrefois. Il leur faut avoir un emploi.
E-227 Tenez, l’autre jour, un certain Ă©picier de cette ville m’en parlait. Ces femmes qui travaillent dans ces usines nationalisĂ©es, ces jeunes femmes qui sont mariĂ©es et ayant une ribambelle de petits enfants, elles ont des gardiennes d’enfants qui s’occupent de leurs bĂ©bĂ©s, pour leur permettre de pouvoir travailler dans ces endroits publics. Il a dit: «Deux d’entre elles qui Ă©taient dans un...?... quand elles avaient Ă©tĂ© mises Ă  pied, Ă  leur service public, elles disaient: ‘Ne vous en faites pas. Nous allons nous en tirer quand mĂȘme.’»
E-228 Oh, ce sera bientĂŽt une heure de grande prostitution! Certainement. Le diable leur a dĂ©jĂ  dit que ce sont elles les patronnes Ă  la maison. Elles vont se frayer leur propre chemin. Elles vont faire ce qu’elles dĂ©sirent. Et essayez de les dĂ©barrasser de ça, si vous pouvez.
E-229 Il n’y a qu’une chose qui peut les dĂ©barrasser de ça, c’est l’autel, devant JĂ©sus-Christ, une religion Ă  l’ancienne mode, oĂč on pleure Ă  chaudes larmes, qui leur brisera le coeur et les mettra en piĂšces, et fera d’elles ce qu’elles devraient ĂȘtre. C’est juste.
E-230 Les gens pensent peut-ĂȘtre que je ne suis qu’une vieille baderne. Mais le jour de votre mort, mon frĂšre, ma soeur, vous vous rendrez compte que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©. C’est juste.
E-231 L’invasion a commencĂ©, c’est maintenant l’heure. Eh bien, oui, c’est aussi une heure de dĂ©cision, une heure de dĂ©cision; non pas de venir Ă  l’église, mais une heure de dĂ©cision si vous allez servir Christ ou rester tiĂšdes, dans votre Ă©glise. C’est juste.
E-232 Il y a plein de membres d’église. Si tous les mem-... ou, les AmĂ©ricains qui professent ĂȘtre chrĂ©tiens Ă©taient de vrais chrĂ©tiens, des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, frĂšre, nous serions Ă  l’abri des problĂšmes des mortels presque autant qu’on l’est au Ciel. Oui, oui, les maladies quitteraient le pays et tout le reste.
E-233 Ne serait-ce pas agrĂ©able de descendre la rue et de voir une dame qui passe, et des hommes dire: «Bonjour, soeur! Bonjour, frĂšre»? Marcher, il n’y a pas... On n’a pas le moindre souci du monde. Tout va Ă  merveille. Un homme arrive au coin de la rue; au lieu de chercher Ă  vous Ă©craser, il s’arrĂȘterait: «Allez-y, frĂšre. Allez-y, vous avez... Oh! Passez avant moi.» Vous voyez, juste prĂ©fĂ©rer... Ne serait-ce pas merveilleux? Nous allons avoir ça, mais dans le MillĂ©nium, frĂšre. Le Jour...?... vient. C’est juste. Alors, maintenant, nous ne sommes pas...
E-234 L’autre jour, j’étais ici dans notre quartier; je n’ai rien contre notre quartier, mais je peux faire un constat pour tous nos jeunes enfants. Ma femme pleurait. Un certain mĂ©decin de cette ville, sa fillette sortait avec ma fillette, et elles s’aimaient beaucoup, jusqu’au jour oĂč ils ont dĂ©couvert qu’elle s’appelait Branham, et qu’elle Ă©tait l’enfant du rĂ©vĂ©rend Branham. VoilĂ  qui Ă©tait rĂ©glĂ©. La fillette ne pouvait plus sortir avec ma fillette. «Eh bien, me suis-je dit, eh bien, ce n’est pas grave.»
E-235 Certains des petits voisins, qui venaient par lĂ , ont dit: «Eh bien...» Tout allait bien jusqu’au moment oĂč ils sont allĂ©s voir leur pasteur. Ne me dites rien. Vous savez, je–j’ai un moyen de savoir beaucoup de choses, vous voyez. Alors, ils–ils sont allĂ©s voir leur pasteur, et ils ont dit: «Vous savez, il y a un homme qui habite dans notre quartier, il est vraiment trĂšs gentil avec nos enfants.» Ils ont dit: «C’est le rĂ©vĂ©rend Branham. Il les emmĂšne, les transporte dans sa vieille camionnette, et il les promĂšne.»
E-236 Il a dit: «Eh bien [FrĂšre Branham s’éclaircit la voix.–N.D.E.], nous n’avons rien contre le rĂ©vĂ©rend Branham. Il est trĂšs bien, mais, vous voyez, il n’est simplement pas de la mĂȘme classe sociale que nous.» Voyez? «Nous... Je–je prĂ©fĂ©rerais que vous ne soyez pas... Vous savez, en quelque sorte, je ne... Parlez-leur, soyez amical, mais que ça s’arrĂȘte lĂ .»
E-237 Ô frĂšre! Ma femme Ă©tait lĂ , elle pleurait. J’ai dit: «ChĂ©rie, c’est une ligne de dĂ©marcation. Moi et ma maison, nous servirons l’Eternel.»
E-238 MĂȘme si le monde entier trahissait... c’est toujours JĂ©sus-Christ... MĂȘme si on doit me traiter de fanatique, mĂȘme si les miens, mes semblables, et tout comme cela, doivent m’éviter, c’est toujours JĂ©sus-Christ que je choisis. Tenez la main immuable de Dieu. Quand les amis de cette terre vous abandonnent, cramponnez-vous encore plus Ă  Lui. Accrochez-vous Ă  Lui.
E-239 Ô Dieu, accorde-moi de prĂȘcher comme jamais auparavant. Accorde-moi de prĂȘcher Ă  des hommes qui se meurent, Ă©tant moi-mĂȘme un homme qui se meurt. Accorde-moi de prĂȘcher aux gens, comme si je n’allais plus jamais prĂȘcher un autre sermon. Accorde-moi de les convaincre de venir Ă  l’autel, le visage ruisselant de larmes; qu’ils rentrent chez eux et vivent comme des chrĂ©tiens, et vivent dans leur quartier. Qu’ils cessent toute cette rigolade qu’ils ont ici, et de courir çà et lĂ , et de sauter et de faire des histoires; et de se conduire comme ceci, et de s’emporter Ă  cause de ceci, et de suivre cette voie-lĂ . Oh! ne faites pas ça. C’est le diable. Ces esprits dĂ©moniaques viennent sur les chrĂ©tiens.
E-240 Souvenez-vous, ces ministres, lĂ -bas, c’étaient ces prophĂštes, c’étaient des prophĂštes. C’étaient des hommes religieux qui offraient le sacrifice. Ils Ă©taient tout aussi religieux que les docteurs d’aujourd’hui. Mais, frĂšre, ils Ă©taient bien loin de connaĂźtre la vĂ©ritĂ©.
E-241 Ne voyez-vous pas combien le diable est religieux? Le diable, ce n’est pas un anti-... quelque chose d’énorme comme le communisme, complĂštement opposĂ© au christianisme. Ce n’est pas ça. C’est complĂštement du diable, c’est sĂ»r, mais ce n’est pas l’antichrist. L’antichrist est trĂšs religieux, trĂšs religieux. C’est un esprit religieux qui a crucifiĂ© JĂ©sus. C’est toujours un monde religieux, un peuple religieux, qui crucifie. C’étaient les gens religieux qui Ă©taient contre le vrai Christ. C’étaient les prophĂštes religieux qui Ă©taient contre MichĂ©e. Ce sont les religieux de ce jour qui sont contre le Message de Dieu.
E-242 Souvenez-vous, je vous ai mis en garde. Je vous l’ai dit. Je ne parle pas tellement du catholicisme, des baptistes, des mĂ©thodistes; je parle des gens qui sont des gens de la saintetĂ©, qui marchent ici juste dans cette voie. Regardez cela aujourd’hui, comme cela s’est rĂ©pandu, on est au thĂ©Ăątre. Oh! la la! Parfois, je me retrouve lĂ -dedans, et mon coeur se brise, au-dedans de moi.
E-243 On se tient lĂ , avec un vieux banjo, Ă  gratter ce vieux banjo, et Ă  racler un vieux violon, comme ça: «Est-ce untel, le cow-boy du Texas?» Je n’ai rien contre cet homme; mais ces choses ont leur place lĂ  dans le monde, lĂ -bas. C’est juste. Je prĂ©fĂ©rerais me tenir lĂ , frĂšre, sans mĂȘme une seule chose, ne possĂ©dant rien du tout, mais simplement me tenir lĂ , lever les mains et dire: «JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la croix.» Oui, oui.
Je porterai la croix consacrée,
Jusqu’à ce que la mort me libùre.
Alors j’irai à la maison pour porter une couronne,
Car il y a une couronne pour moi.
E-244 Vous, les petites mĂšres qui ĂȘtes ici ce matin, qui ĂȘtes de vraies mĂšres, et je sais que c’est le cas de beaucoup d’entre vous, je pense, de chacune de vous. Je vais vous dire quelque chose. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes le cinquiĂšme Evangile, je pense. Je vais vous dire ce qu’il en sera lĂ  de vos enfants, juste un petit quelque chose. En effet, frĂšre Neville va probablement prĂȘcher sur... au sujet de la mĂšre ce soir, ou quelqu’un d’autre, l’un d’entre nous qui prĂȘche, c’est en ordre, au sujet des mĂšres. Mais, Ă©coutez, je vais vous demander quelque chose.
E-245 Souvenez-vous, quand MoĂŻse Ă©tait petit, c’est une mĂšre qui l’a Ă©duquĂ©. C’est une mĂšre pieuse qui prenait le petit MoĂŻse sur ses genoux, et lui disait: «MoĂŻse...», lui apprenait tout. Il a Ă©tĂ© son enseignant, ou plutĂŽt... elle a Ă©tĂ© plutĂŽt son enseignante sous Pharaon, et elle lui disait donc ces choses. Elle disait: «MoĂŻse, un jour, tu vas dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l. C’est toi le garçon qui a reçu cet appel. Garde-toi pur et prĂ©serve-toi des souillures du monde, car c’est toi. C’est toi.»
E-246 Nous ne connaissons aucun passage disant qu’il ait frĂ©quentĂ© un certain sĂ©minaire, il n’a reçu aucun enseignement du tout. Il est restĂ© juste dans le palais de Pharaon, qui Ă©tait un paĂŻen; mais c’est sa mĂšre qui l’a instruit. VoilĂ  une vraie mĂšre. Elle lui a enseignĂ© les prĂ©ceptes de l’Eternel. Elle lui a dit qu’il devait ĂȘtre saint. Elle lui a dit comment, quel genre de vie il devait mener, et comment, ce que Dieu devait faire, allait faire pour lui. Et cela est restĂ© en MoĂŻse tous les jours de sa vie.
E-247 Et toute bonne et vraie mÚre loyale qui prend ses petits, au lieu de les envoyer au cinéma et à des soirées dansantes, et ainsi de suite, comme ça, et qui les fait asseoir sur ses genoux, et leur donne un enseignement sur le Seigneur Jésus-Christ...
E-248 Tenez, l’autre jour, je parlais avec une mĂšre au tĂ©lĂ©phone. Et cette mĂšre a dit: «Oh, FrĂšre Billy, a-t-elle dit, mon pauvre garçon a des ennuis.» Elle a dit: «Oh, qu’il a des ennuis!»
E-249 J’ai dit: «Oui, je suis au courant, chĂšre soeur.» Et elle a dit: «Peut-ĂȘtre qu’il a tort. Je ne sais pas.» Elle a dit: «L’un dit ceci, l’autre dit cela. Je ne sais pas. Mais, a-t-elle dit, peu importe qu’il ait tort ou raison, je l’aime.» VoilĂ ! «Je l’aime.»
E-250 Il a dit Ă  sa mĂšre, il a dit: «J’ai Ă©tĂ© tellement trompĂ© par ceci et cela.» Il a dit: «Maman, je crois que tu es la seule chĂ©rie que j’ai en rĂ©alitĂ©; une femme qui m’est fidĂšle, qui reste Ă  mes cĂŽtĂ©s.» VoilĂ  l’amour d’une mĂšre. VoilĂ  une vraie mĂšre, qui va entourer son bĂ©bĂ© de ses bras, peu importe qu’il ait raison ou tort, elle va vers lui sans hĂ©siter. Et si Dieu... Si une mĂšre peut penser ça de son bĂ©bĂ©, Ă  combien plus forte raison Dieu pensera-t-Il cela des Siens! Vous voyez? Restez carrĂ©ment attachĂ©s Ă  Lui. Marchez droit...
E-251 Et maintenant, je vais vous parler rapidement d’une autre mĂšre de la Bible, avant de terminer. Il y a eu une mĂšre du nom d’HĂ©rodias. Elle, elle a enseignĂ© Ă  sa fille la danse Ă  claquettes. Elle voulait qu’elle soit populaire. Et celle-ci a dansĂ© devant le roi, et elle a exigĂ© la tĂȘte de Jean-Baptiste. L’histoire nous rapporte que soixante-dix des descendants de cette demoiselle qui a dansĂ© devant... La fille d’HĂ©rodias qui a dansĂ© devant HĂ©rode; soixante-dix de ses descendants sont morts soit des prostituĂ©es, soit pendus.
E-252 Une mĂšre a enseignĂ© Ă  son enfant les choses du monde; l’autre mĂšre a enseignĂ© au sien les choses de Dieu. L’un est devenu un grand leader, un conquĂ©rant, immortel parmi les hommes aujourd’hui; et l’autre, c’est une dĂ©bauchĂ©e, elle est en enfer, et elle en a entraĂźnĂ© des milliers et des milliers avec elle. Vous voyez ce que je veux dire? «ElĂšve l’enfant selon la voie qu’il doit suivre.»
E-253 Et je compatis certainement avec vous, pauvres mĂšres qui ĂȘtes assises ici, portant sur vous des roses blanches. Il existe un Ciel oĂč cette mĂšre est partie aujourd’hui, lĂ  oĂč une bonne mĂšre Ă  l’ancienne mode, qui a vĂ©cu pour Dieu, est probablement allĂ©e, de l’autre cĂŽtĂ© du voile. Elle attend votre arrivĂ©e. C’est juste.
E-254 Vous qui avez sur vous des roses rouges, lĂ , je vous respecte et je vous honore. Si vous voulez faire quelque chose pour votre mĂšre, faites-le trois cent soixante-cinq jours par an. Allez chez elle, et priez, et vivez pour Dieu. C’est ça qu’il faut faire. Et Ă©levez vos enfants. Et quand vos enfants auront grandi, ils vous diront «bienheureuse», aprĂšs que vous, vous serez passĂ©e de l’autre cĂŽtĂ© du voile. C’est ça le vrai esprit de maternitĂ©, le vrai esprit de la fĂȘte des MĂšres. La fĂȘte des MĂšres, c’est trois cent soixante-cinq jours par an.
E-255 Aujourd’hui, c’est le jour oĂč les gens vendent des fleurs et offrent des cadeaux. C’est ce que le monde fait. Si ça continue, si le monde subsiste encore dans vingt ans, ils vont avoir la fĂȘte des fils, et la fĂȘte des filles, et la fĂȘte des cousins, et la fĂȘte des oncles, et toutes ces choses comme cela, rien que pour entraĂźner le monde dans une fascination commerciale. C’est bien lĂ  qu’il se dirige, droit en enfer, aussi vite que possible, vers la destruction. Mais quant Ă  vous, ma priĂšre, c’est que Dieu vous bĂ©nisse. Prions.
E-256 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que ce matin nous remontons en pensĂ©e et revoyons, autrefois lĂ -bas, il y a des centaines d’annĂ©es, le moment oĂč Josaphat s’est tenu lĂ  aux cĂŽtĂ©s du roi Achab... Et au fond de son coeur, bien qu’il avait fait une erreur, il y avait un petit esprit qui avait encore quelque chose de Dieu, et qui lui parlait, disant: «Ça cloche. Ça cloche. Ce n’est pas propre. Ce n’est pas saint. Le prophĂšte a dit que ces choses ne pourraient pas continuer comme ceci.» Et le petit Feu de Dieu l’a rĂ©veillĂ©.
E-257 Et puis, Tu avais quelqu’un lĂ  pour rĂ©pondre Ă  ce petit Feu; c’était MichĂ©e, le vrai prophĂšte de Dieu. Bien qu’il se soit peut-ĂȘtre prĂ©sentĂ© lĂ  en haillon, bien qu’il se soit peut-ĂȘtre prĂ©sentĂ© lĂ , mĂ©prisĂ©, et que tous le regardaient comme une meute de loups regardant un agneau. Mais il a dit la vĂ©ritĂ©, mĂȘme s’il devait ĂȘtre giflĂ©, mĂȘme s’il devait ĂȘtre jetĂ© en prison et ĂȘtre nourri du pain et de l’eau d’affliction. Mais cependant, les paroles qu’il avait prononcĂ©es se sont accomplies, car Tu Ă©tais avec lui.
E-258 Ô Dieu, accorde, aujourd’hui... et nous regardons dans cette Bible. Nous regardons les livres de l’église, les dĂ©calogues, et tout, des Ă©glises, leurs rites, et nous les voyons qui font ceci, cela... Mais examinons cette vraie Parole ici, et voyons ce qu’Elle dit. «Sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur. Recherchez la paix, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. Celui qui aime le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est pas en lui.»
E-259 «Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Les hommes seront Ă©goĂŻstes, hautains, fanfarons.» Oh! ces grandes choses arrivent, Seigneur! «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu; enseignant aux gens des prĂ©ceptes de–d’hommes, au lieu des commandements de Dieu; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, et reniant la Puissance du Saint-Esprit», qui fait qu’un homme soit rempli de l’Esprit, qu’il se rĂ©jouisse, que les larmes coulent de ses yeux, qu’il aille prier pour les malades, qu’il parle en langues, interprĂšte, et prophĂ©tise. L’Esprit de Dieu, du Dieu vivant, ils L’ont tout simplement retirĂ©, pour se confier en une loge quelconque, ou quelque chose comme ça, «ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, et reniant ce qui en fait la force».
E-260 Ô Dieu, puisse ce petit auditoire, aujourd’hui, se rĂ©veiller rapidement, tout de suite, avant que le temps de la fin ne vienne les surprendre dans cet Ă©tat-lĂ . Puissions-nous ĂȘtre... nous renouveler, comme la Bible le dit: «Levez-vous et secouez-vous. Et demandez quelle est la voie ancienne, qui est la bonne voie; et quand vous la trouverez, marchez-y.» Ô Dieu, accorde-nous de trouver la voie ancienne, rugueuse, oĂč nous pourrons encore nous tenir ensemble, par centaines, joindre nos mains et chanter.
Je prendrai le chemin avec le petit nombre des méprisés qui suivent le Seigneur,
J’ai commencĂ© Ă  marcher avec JĂ©sus, et j’irai jusqu’au bout.
E-261 Ô Dieu, aide-nous Ă  vivre comme cela, et ĂȘtre comme cela! BĂ©nis toutes ces chĂšres mĂšres qui sont assises ici, Seigneur; sachant qu’elles sont elles-mĂȘmes des mĂšres, elles ont des roses blanches Ă©pinglĂ©es sur leurs manteaux ce matin, en mĂ©moire d’une chĂšre vieille maman qui est partie de l’autre cĂŽtĂ©. Ô MaĂźtre de la Vie, bĂ©nis-les, Seigneur. Et qu’elles soient elles aussi, bienheureuses, et que les souvenirs qu’elles laisseront Ă  leurs enfants soient comme ceux que leurs mĂšres leur ont laissĂ©s, si elles s’en sont allĂ©es de l’autre cĂŽtĂ© du voile, dans un Ciel glorieux. Accorde-le, Seigneur.
E-262 Et un matin, quand la vie quittera nos veines, et que le souffle nous quittera, le voile s’ouvrira; elle viendra peut-ĂȘtre au bord du Jourdain, pour nous aider Ă  traverser. Oh! en ce jour glorieux quand, nous poserons les pieds lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© oĂč il n’y aura pas... L’air ne sera pas viciĂ© Ă  cause de la fumĂ©e de cigarette. Il n’y aura pas du tout d’ivrogne dans la rue. Il n’y aura pas du tout de prostituĂ©e. Il n’y aura pas du tout de pĂ©chĂ©. Il n’y aura rien de semblable. Mais, dans la glorieuse Ă©ternitĂ©, nous vivrons en paix avec notre Seigneur JĂ©sus-Christ et avec nos enfants. Et, oh, quel jour merveilleux!
E-263 Ô PĂšre, au milieu de ces grandes tĂ©nĂšbres, pendant que le combat et le diable envahissent les pays, envahissent les chaires, envahissent les Ă©glises, envahissent les peuples, envahissent le monde des affaires, et envahissent les villes, les Ă©coles, et les foyers, ĂŽ Dieu, aide-nous Ă  tenir ferme, Ă  dĂ©gainer rapidement l’épĂ©e, et Ă  combattre pour Dieu, comme MoĂŻse et les–et les LĂ©vites l’ont fait lĂ -bas, quand le pĂ©chĂ© Ă©tait dans le camp. Aide-nous, Seigneur.
E-264 Pardonne-nous maintenant, et bĂ©nis-nous. Et garde-nous humbles; brise-nous, Seigneur. Ô Dieu, Tu as dit: «Celui qui va, semant avec larmes, reviendra certainement dans l’allĂ©gresse, quand il portera ses gerbes.» Ô Dieu, brise-nous en morceaux. Façonne-nous Ă  nouveau, Seigneur. Nous nous Ă©loignons trop du chemin.
E-265 Je suis moi-mĂȘme, Seigneur... j’en arrive au point oĂč je me demande combien de personnes vont assister Ă  ma rĂ©union. Ô Dieu, je veux que Toi, Tu y assistes. Viens, Seigneur! Ô Christ, viens, Seigneur! Brise-moi; façonne-moi de nouveau. Ô Seigneur, ne me laisse jamais recevoir ces choses dans ma pensĂ©e. Ô Dieu, garde-moi de ces choses!
E-266 Aide-moi, Seigneur, Ă  prĂȘcher, comme je le disais tout Ă  l’heure, comme un homme qui se meurt, Ă  des hommes qui se meurent, sachant que nous devrons tous affronter l’éternitĂ©. Nous devrons nous tenir devant Toi, alors que Tu prendras une attitude sĂ©vĂšre, que Tu n’auras pas de misĂ©ricorde, que Tu Te tiendras lĂ , sans misĂ©ricorde; quand Tu Te tiendras lĂ , en colĂšre, pour amener le jugement sur les nations et les gens qui auront rejetĂ© et dĂ©daignĂ© l’amour de Ton Fils.
E-267 Ô Dieu, que je reçoive Sa misĂ©ricorde aujourd’hui, afin que ce jour-lĂ  je puisse me tenir lĂ  avec assurance. Qu’aprĂšs les pleurs, Tu effaces tout ça pour le transformer en joie, Ă  ce moment-lĂ , quand Tu diras: «Entre dans les joies du Seigneur, qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour toi dĂšs la fondation du monde.» Ô Dieu, sois avec nous maintenant, et aide-nous, nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

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