ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Sur Ta Parole, Seigneur, Je Jetterai Le Filet / 54-1207 / Johnson City, New York, USA // SHP 1 heure et 40 minutes PDF

Sur Ta Parole, Seigneur, Je Jetterai Le Filet

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Bonsoir, les amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir Ă  Binghamton dans cette belle salle, pour tenir notre service de clĂŽture. J’aimerais vous dire que ça a Ă©tĂ© un rĂ©el plaisir d’ĂȘtre ici parmi vous, de braves gens, ces quelques derniĂšres soirĂ©es. Et je compte sur Dieu pour qu’un jour par Sa grĂące, je puisse revenir pour rester encore un peu plus longtemps avec vous.
Et maintenant, j’aimerais remercier chacun de vous pour votre gentillesse. J’ai vraiment Ă©tĂ© trĂšs bien traitĂ©. Et j’apprĂ©cie tout, les cadeaux. Le frĂšre m’a achetĂ© quelques habits, il a donnĂ© un cadeau Ă  Billy Paul, il nous a envoyĂ© deux boĂźtes de bonbons, et il nous a donnĂ© une offrande d’amour, et pour tout ceci nous sommes trĂšs reconnaissants. Que Dieu vous bĂ©nisse richement pour cela.
E-2 Nous ne sommes pas venus dans ce–ce but. Nous sommes venus pour ĂȘtre une bĂ©nĂ©diction et pour recevoir une bĂ©nĂ©diction. Et nous avons certainement reçu une bĂ©nĂ©diction en Ă©tant avec vous, braves gens.
Et maintenant, la prochaine sĂ©rie de rĂ©unions que j’aurai sera, Ă  ma connaissance, Ă  Chicago, dans l’Illinois. Elle commencera au dĂ©but du mois de janvier et durera peut-ĂȘtre jusqu’à la fin de janvier et une bonne partie de fĂ©vrier.
Depuis que je suis revenu, j’essaie de tenir mes rĂ©unions de telle maniĂšre que je n’aie pas Ă  prier tout le temps pour les malades, Ă  cause de l’effet terrible que l’onction a sur moi. Mais je prĂȘche un peu.
Et je–je dois commencer Ă  Chicago, Dieu voulant. J’ai...?... rentrer Ă  la maison et puis, de lĂ , je dois aller en Floride pour prendre frĂšre Bosworth. Et nous pourrions avoir une soirĂ©e ou deux lĂ -bas. Je n’en suis pas sĂ»r. Puis, je reviendrai et utiliserai ce...?... Et cette prochaine sĂ©rie de rĂ©unions arrive. Nous vous porterons certainement dans nos coeurs. Et Dieu voulant... les pasteurs et les autres m’ont demandĂ© si je pourrais revenir l’étĂ© prochain, vers la fin de l’étĂ©. Et j’irai probablement en Afrique et en Inde et–et Ă  quelques autres endroits outre-mer cet Ă©tĂ©, Ă  mon retour j’espĂšre pouvoir ĂȘtre avec vous ici.
Maintenant, beaucoup de gens croient (et je crois vraiment cela), dans le fait d’envoyer des mouchoirs pour les malades. Combien croient en cela, faites voir vos mains? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...
Mais c’est trĂšs bien. Tout ce que Dieu bĂ©nit, je soutiens cela.
E-3 Maintenant, dans les Ecritures, Ă  vrai dire, on n’oignait pas les mouchoirs. Lisez Actes 19, je pense qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul, et on les envoyait aux malades. Les mauvais esprits sortaient et les gens Ă©taient guĂ©ris.
Maintenant, je pense... Evidemment, je ne saurai l’affirmer, mais je pense que lĂ  oĂč Paul a dĂ» tirer cela... Vous vous souvenez de la femme sunamite, lorsque son enfant Ă©tait mort, eh bien, elle est allĂ©e auprĂšs d’ElisĂ©e, qui Ă©tait le prophĂšte de Dieu, quoique Dieu n’avait pas encore dit Ă  celui-ci ce qui Ă©tait arrivĂ©.
Et cette femme est tombĂ©e par terre devant lui, et GuĂ©hazi son serviteur l’a relevĂ©e. Et ce dernier s’est demandĂ© pourquoi elle avait agi comme cela quand elle est venue auprĂšs de son maĂźtre. Et celui-ci a dit: «Laisse-la tranquille.» Il a dit: «En effet, son coeur est dans le chagrin, et Dieu me l’a cachĂ©.» Mais quand elle a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui Ă©tait arrivĂ©, eh bien, il a envoyĂ© son bĂąton. Il a dit: «GuĂ©hazi, prends ce bĂąton,» ou plutĂŽt Ă  son serviteur, «devance-la et pose-le sur l’enfant.»
E-4 Eh bien, je pense, (Voyez-vous?) que tout ce qu’Elie touchait... Il savait quand il Ă©tait oint du Saint-Esprit que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Mais que la femme ait cru cela ou pas... Mais il a prĂ©cĂ©dĂ© et a posĂ© l’enfant–le bĂąton sur l’enfant. Mais la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton. Elle Ă©tait dans le prophĂšte. Alors le prophĂšte devait venir poser son corps sur le corps de l’enfant pour ramener ce dernier Ă  la vie.
Eh bien, toutefois, peut-ĂȘtre que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© cela. C’est le seul passage dans les Ecritures, Ă  ma connaissance, oĂč il a pu prendre cela. Mais tout ce qu’il touchait... Les gens voyaient que Dieu Ă©tait avec lui, et ils Ă©taient sĂ»rs que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Dieu honorait donc cela. C’était juste un petit contact de foi.
E-5 Eh bien, bien des gens demandent aux gens de leur Ă©crire. Que ce soit pour une Ă©mission radiodiffusĂ©e ou quelque chose de ce genre. Mais je n’ai pas d’émission ni quoi que ce soit. Mais je n’ai pas priĂ© pour beaucoup de mouchoirs depuis que je suis ici. Je ne savais pas si c’est une–une doctrine de l’église ici ou pas. J’envoie ailleurs plusieurs milliers de mouchoirs par semaine dans le monde entier.
Et en–en cela j’ai un ministĂšre plus grand que j’en ai par le contact personnel avec les gens, parce que j’atteins plus de gens. Maintenant, si vous voulez un de ces petits... Ce n’est pas un mouchoir. Mais j’en envoie des milliers et j’ai un trĂšs petit capital avec lequel je travaille... Mais je–je prends un petit ruban, avec des instructions, vous ĂȘtes libres de vous en procurer un, c’est tout Ă  fait gratuit. Ecrivez simplement Ă  Jeffersonville. Et vous verrez qu’on vous enverra en retour un petit formulaire. J’ai un groupe de priĂšre Ă  travers le monde. Et pendant que les gens prient... Ils se lĂšvent mĂȘme Ă  minuit ou Ă  deux heures du matin, Ă  travers le monde, pour prier.
E-6 Les gens posent leurs mouchoirs ou leurs petits tissus sur leur coeur, sous le vĂȘtement de dessous, et confessent tous leurs pĂ©chĂ©s. Et ils prient tous les uns pour les autres. Et imaginez-vous, des milliers et des milliers de priĂšres s’élĂšvent en une fois les uns pour les autres. Dieu ne peut pas vous tourner le dos. Il est tenu d’exaucer cela.
RĂ©cemment, j’ai Ă©tĂ© alarmĂ© Ă  cause d’un–un petit message que j’ai reçu de l’Allemagne avec un... Nous avions un genre de petit bureau dans presque chaque pays, d’oĂč les gens traduisent les lettres et nous les envoient. Une petite Allemande avait demandĂ© un tissu oint et alors elle a dit qu’elle–qu’elle l’a reçu. Et elle souffrait de l’arthrite, et elle Ă©tait immobilisĂ©e dans un–dans un fauteuil roulant depuis plusieurs annĂ©es. Elle a donc reçu le petit tissu, et elle a invitĂ© les voisins. Il est dit que si vous n’avez pas de pasteur, appelez quelques voisins. Et elle a tout confessĂ© puis elle a posĂ© le tissu sur son corps. Et quand elle l’a fait, elle a dit: «Maintenant, dĂ©mon, pars d’ici.» Voyez-vous? Elle s’est levĂ©e et elle est sortie du fauteuil roulant en marchant. C’est si simple d’avoir foi en Dieu. C’est tout ce que–tout ce qu’il en est. Sa foi avait atteint un degrĂ© tel qu’elle a pu accepter sa guĂ©rison et elle s’en est allĂ©e. La simplicitĂ© de la guĂ©rison divine, c’est une chose vraiment simple.
E-7 Il y a quelque temps, Ă  la rĂ©serve indienne, lorsque j’étais au dĂ©but de mes rĂ©unions il y a environ huit ans, j’étais Ă  Phoenix, et c’était la premiĂšre fois que je priais pour des Indiens. J’avais promis Ă  Dieu que s’Il guĂ©rissait les trois Indiens qui assistaient Ă  la rĂ©union, que je pourrais... qui Ă©taient dans la ligne de priĂšre ce soir-lĂ , que je me rendrais Ă  la rĂ©serve. Et ainsi ils... Le Seigneur les a guĂ©ris.
Et les missionnaires m’ont aidĂ© Ă  cause de mes paroles. Et j’étais sur mon chemin du retour; je me suis arrĂȘtĂ© une soirĂ©e Ă  la rĂ©serve des Apaches comme la plupart d’entre vous qui ont Ă©tĂ© lĂ , au nord de Gold, en Arizona.
Nous sommes rentrĂ©s et ils Ă©taient assis lĂ  dehors par milliers. Et il y a lĂ  une petite Ă©glise. Je crois que de par sa foi c’était une Ă©glise des AssemblĂ©es de Dieu, de la foi...?... Et ils ont placĂ© le micro comme ceci avec des haut-parleurs suspendus lĂ . Comme le soleil se couchait cet aprĂšs-midi-lĂ , c’était un spectacle glorieux de voir tous ces Indiens, avec leurs petites familles assises sur des couvertures.
E-8 Ce sont des gens trĂšs bizarres. Mais quand ils croient, ils croient. Mais il faut qu’ils soient d’abord convaincus. Alors, j’ai commencĂ© Ă  leur dire que je m’apitoyais sur leur sort et que je... la façon dont on les traitait et ainsi de suite. Et c’est vrai. Et j’ai dit: «Evidemment, je ne suis qu’un AmĂ©ricain comme vous tous aussi.»
J’ai dit: «Il se peut que vous n’ayez pas Ă©tĂ© traitĂ©s correctement. Nous envoyons des millions de dollars lĂ -bas pour nourrir des Ă©trangers, et nos Indiens meurent de faim. AprĂšs tout, ne sont-ils pas les vĂ©ritables AmĂ©ricains?» C’est ça.
Je pense Ă  mon avis que ça constitue une tache sur notre drapeau, de penser que ces pauvres gens lĂ -bas meurent de faim, et nous envoyons des millions de dollars outre-mer lĂ -bas pour que lĂ  on puisse se constituer des armĂ©es et nous tirer dessus en retour. Et–et ainsi donc, j’ai dit: «Evidemment, je n’y peux rien. Mais comme je... Voici une chose que je peux vous dire en particulier: Je suis ici pour reprĂ©senter ce soir Quelqu’Un qui vous traitera correctement et qui sera honnĂȘte; c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ.»
E-9 Et quand j’ai appelĂ© une ligne de priĂšre, eh bien, personne n’est venu. Alors je me suis dit: «Oh! la la! c’est Ă©trange!» Alors quelque temps aprĂšs, le missionnaire est rentrĂ© dans la petite mission et a fait sortir quelques personnes qui Ă©taient lĂ  derriĂšre. Et la premiĂšre personne qui Ă©tait passĂ©e Ă©tait une femme, et quand j’ai considĂ©rĂ© son cas, elle souffrait d’une maladie vĂ©nĂ©rienne, non pas parce qu’elle Ă©tait immorale. Mais juste la condition dans laquelle ils Ă©taient obligĂ©s de vivre...?... la saletĂ©, et ainsi de suite.
Et ainsi, elle s’est prĂ©sentĂ©e. Et elle m’a regardĂ© de façon trĂšs Ă©trange; elle a reconnu que cela Ă©tait vrai, par l’interprĂšte. Et puis, la prochaine Ă  venir Ă©tait une–une petite–une petite fille. Et elle avait fait une fiĂšvre qui l’avait rendue sourde. Eh bien, je l’ai prise dans mes bras et j’ai priĂ© pour elle. Et elle... En plus, elle avait cessĂ© de parler. Elle ne parlait plus. Et le mĂȘme nerf qui contrĂŽle l’ouĂŻe fait que la personne soit muette.
E-10 Et alors... Et je l’ai fait asseoir et j’ai essayĂ©... J’ai tapĂ© ma main comme cela, elle s’est retournĂ©e, et–et je lui ai dit quelque chose. Et elle a marmonnĂ© quelque chose. Et j’ai dit: «Eh bien, elle parlera mieux.»
Et l’interprĂšte a dit: «Elle... son expression s’amĂ©liore considĂ©rablement maintenant.»
J’ai dit: «Je ne voulais pas savoir ce qu’elle disait.»
Alors, le suivant Ă©tait un petit garçon qui louchait. Je l’ai pris dans mes bras, je l’ai tenu ici et j’ai priĂ© pour lui. Pas une seule fois dans tout mon ministĂšre, je n’ai vu Dieu rejeter un enfant qui louchait, jamais de ma vie. J’avais un–perdu un bĂ©bĂ© il y a des annĂ©es, la petite soeur de Billy lorsqu’elle avait huit mois. Elle souffrait atrocement. Je suis allĂ© la voir Ă  l’hĂŽpital, elle louchait. Et c’était quelque chose, qui avait un effet tel que je ressentais une grande pitiĂ© que de voir un enfant qui louchait.
E-11 Toutefois le suivant, c’était un... Puis, j’ai eu alors une vraie ligne de priĂšre, avec des milliers de gens. La poussiĂšre a commencĂ© Ă  voler de tout cĂŽtĂ©, c’est comme s’il y avait une ruĂ©e. Et je me suis posĂ© des questions. Et alors on les a tous calmĂ©s. Et ainsi, une grande ligne de priĂšre a commencĂ© Ă  ce moment-lĂ . Oh! quatre, cinq, six cents d’entre eux se sont alignĂ©s.
Et ainsi, le suivant, ce devrait ĂȘtre une vieille femme qui se dĂ©plaçait Ă  l’aide des bĂ©quilles, d’une manche Ă  balai. Elle avait une infirmitĂ© sĂ©vĂšre. Et elle Ă©tait plutĂŽt dĂ©formĂ©e, suite Ă  l’arthrite et ainsi de suite. Et j’ai regardĂ© la pauvre crĂ©ature. Et un jeune homme essayait de se tenir tout le temps Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Nous ne pouvions donc pas lui parler. Alors monsieur Moore, plusieurs d’entre vous connaissent RĂ©vĂ©rend monsieur Moore, il a simplement soulevĂ© le petit Indien et l’a placĂ© derriĂšre la vieille dame. Et la pauvre petite, elle avait dĂ©jĂ  vu, elle savait que Dieu Ă©tait vivant.
E-12 Alors elle a mis ses... elle a portĂ© ses bĂ©quilles en venant comme cela. Et quand elle est arrivĂ©e devant moi, je suis restĂ© tranquille et je l’ai laissĂ©e passer. Et elle est venue, la pauvre vieille, avec des trĂšs gros plis, des rides sur le visage, et sa chevelure Ă©tait enveloppĂ©e dans du cuir, et alors qu’elle levait les yeux, les larmes dĂ©goulinant en suivant les plis de son visage: je me suis dit: «C’est la mĂšre de quelqu’un.»
Peut-ĂȘtre qu’elle n’avait jamais eu les privilĂšges que certains d’entre nous avons. Mais ses enfants l’aimaient exactement comme nous aimons notre mĂšre. Et elle aimait ses enfants comme–comme... ses enfants l’aimaient de mĂȘme et vice versa.
E-13 Quand je me suis levĂ©... elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč je me trouvais, elle m’a simplement regardĂ© comme cela. Et ses petites lĂšvres tremblaient. Elle a pris ces deux bĂ©quilles et me les a tendues, elle s’est redressĂ©e, et puis elle est immĂ©diatement descendue de l’estrade. Sans priĂšre du tout, elle a cru tout simplement (Vous voyez?); c’était tout.
Je me rappelle il y a longtemps vers le point du jour ce matin-lĂ , j’avais priĂ© Ă  maintes reprises. Et les... Les gens commençaient Ă  arriver, trempĂ©s d’en haut jusqu’à ce niveau, Ă  peu prĂšs au niveau de la hanche. Et je me suis adressĂ© Ă  l’interprĂšte, j’ai demandĂ©: «Pourquoi sont-ils trempĂ©s?»
Il a dit: «Eh bien, au dĂ©part ils ne croyaient pas cela. Ils pensaient que c’était faux.» Et il a dit: «Maintenant, a-t-il dit, il y a un guĂ© Ă  environ vingt miles [environ 32 km] en aval. Mais, a-t-il dit, ils ont traversĂ© Ă  guĂ©, et ils ont amenĂ© leurs bien-aimĂ©s. Ils pataugent dans la riviĂšre en la traversant avec leurs bien-aimĂ©s.»
E-14 Un homme se tenait lĂ  avec une planche munie d’un bĂąton transversal allant d’avant en arriĂšre. Et il avait mis ses... Un vieil Indien Ă©tait couchĂ©, les jambes suspendues par-dessus ce bĂąton, la partie principale de son corps reposait sur la planche...?... ses mains reposaient en arriĂšre comme ça. Et un guerrier indien, trĂšs vigoureux, se tenait lĂ , les lĂšvres tremblantes, il avait trĂšs froid. J’ai dit: «Parlez-vous anglais?»
Il a dit: «Un peu.»
Et j’ai dit: «N’avez-vous pas peur d’attraper la pneumonie comme cela?»
Il a dit: «JĂ©sus-Christ prend soin de moi. J’ai amenĂ© mon pĂšre.»
Et le vieil homme Ă©tait Ă©tendu lĂ , il avait la paralysie...?... J’ai dit: «Croyez-vous que si je demande Ă  JĂ©sus, Il va vous guĂ©rir–guĂ©rir votre papa?»
«Ouais.»
Alors j’ai dit: «Faites-le passer.» Et il est passĂ©, et j’ai simplement imposĂ© la main au vieil homme comme cela. J’ai dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©risse et vous rĂ©tablisse.» Ils sont passĂ©s.
E-15 Et voici venir quelqu’un d’autre. Quelque temps aprĂšs, j’ai entendu quelqu’un crier. Le vieil homme portait le brancard sur sa propre Ă©paule, il s’en allait en saluant tout le monde de la main comme cela, s’en allant tout simplement, avec une simple–simplicitĂ© enfantine pour croire que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a encore pitiĂ© de Son peuple.
Mes amis, l’attitude de JĂ©sus envers les malades ou les pĂ©cheurs ne change pas. Elle est exactement la mĂȘme ce soir comme elle l’a toujours Ă©tĂ©.
Je l’ai expĂ©rimentĂ© pendant dix ans. Celle-ci est la dixiĂšme annĂ©e oĂč je voyage Ă  travers le monde; je vois notre Aimable Seigneur manifester Sa grande puissance. Et ce soir, je L’aime de tout mon coeur. Et je suis sĂ»r que vous aussi vous l’aimez en venant par une soirĂ©e comme celle-ci oĂč il fait froid dehors, venant dans ce petit auditorium ce soir pour L’adorer avec nous. Nous apprĂ©cions votre prĂ©sence.
E-16 Et maintenant, avant que j’ouvre la Bible pour lire quelques versets de l’Ecriture, parlons-Lui, l’Auteur de cette Parole, pendant que nous prions.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir de tout notre coeur pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde envers nous. Nous ne sommes pas dignes de toutes ces bĂ©nĂ©dictions. Mais, par Ta grĂące souveraine... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] est descendu du Ciel, Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© et Il est mort Ă  la croix; Il a Ă©tĂ© enseveli et Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour pour notre justification, portant en Son corps, pour notre rĂ©demption, Ă  la fois la maladie, le pĂ©chĂ©, les ennuis, et les problĂšmes. «Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.», a dit le prophĂšte.
E-17 Et nous Te remercions pour ces merveilleux attributs de Sa mort, dont nous pouvons bĂ©nĂ©ficier pendant que nous sommes ici sur cette terre. Et par-dessus toutes choses, nous savons que nous attendons ce jour-lĂ  oĂč nous serons rendus semblables Ă  Lui, et oĂč nous Le verrons tel qu’Il est, et vivrons avec Lui pendant des Ăąges Ă©ternels.
PĂšre, accorde ce soir que Ton Saint-Esprit vienne dans cette salle et bĂ©nisse tous ceux qui se trouvent ici. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction maintenant pour Ta gloire. Et pendant que j’ouvre cette Bible, accorde-nous quelques mots de consolation dans Ta Parole, car nous le demandons [Espace vide sur la bande–N.D.E] de Son Fils. Amen.
En effet ma parole, comme je le dis en tant qu’homme, mes paroles ne sont que des paroles d’un homme, mais Sa Parole est toujours la VĂ©ritĂ©. Et maintenant, lisons Ă  partir du verset 1, en commençant au chapitre 5 de Saint Luc.
E-18
Comme Jésus se trouvait auprÚs du lac de Génésareth, et que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu,
Il vit au bord du lac deux barques, d’oĂč les pĂȘcheurs Ă©taient descendus pour laver leurs filets.
Il se retourna... (Je–je vous demande pardon. Il n’y a pas beaucoup de lumiĂšre ici.)... Il monta dans l’une de ces barques, qui Ă©tait Ă  Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.
Lorsqu’il eut cessĂ© de parler, il dit Ă  Simon: Avance en pleine eau, et jetez... pour pĂȘcher.
Simon lui répondit: Maßtre, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.
E-19 Que le Seigneur Y ajoute Ses bénédictions. Et pour un petit sujet, nous allons prendre Sur Ta Parole, Seigneur, je jetterai le filet.
Eh bien, beaucoup d’entre nous, en regardant ou plutĂŽt en abordant le sujet de la guĂ©rison divine et ainsi de suite... Comme ce soir nous allons prier pour les malades, Dieu voulant, je voudrais faire la dĂ©claration suivante afin que tout le monde le sache avec certitude: c’est que je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Je ne crois pas qu’il en existe un sur terre. Et je ne crois pas qu’il en ait dĂ©jĂ  existĂ© un sur terre. MĂȘme le Fils de Dieu, Lui-mĂȘme ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur divin. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais l’oeuvre; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi; c’est Lui qui fait l’oeuvre.»
Et maintenant, aux chrĂ©tiens, et Ă  vous peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre les non chrĂ©tiens, l’homme n’a pas de puissance en lui; il n’en a jamais eu, et il n’en aura jamais, pour guĂ©rir les malades. Elle vient totalement de Dieu. Peu importe... Je–je n’ai rien en moi; aucun autre homme n’a quelque chose en lui pour sauver ou pour pardonner.
E-20 Or, le pĂ©chĂ©, c’est ce... est Ă  la base de la maladie. Toute mala-... maladie vient du pĂ©chĂ©. C’est un attribut du pĂ©chĂ©. Avant que nous ayons une quelconque maladie, nous n’avions pas de pĂ©chĂ©. La maladie est venue aprĂšs le pĂ©chĂ©. Ainsi lĂ , si vous vous occupez du pĂ©chĂ©, vous ĂȘtes tenu de vous occuper de ses attributs. Vous ĂȘtes obligĂ©. Et tout celui qui prĂȘche l’Evangile du salut Ă  partir du pĂ©chĂ© devrait prĂȘcher la guĂ©rison divine, sinon il ne pourrait pas prĂȘcher l’Evangile. Voyez-vous?
Vous ne pourriez pas tuer un–un chien, le frapper Ă  la tĂȘte et le tuer, sans dĂ©truire aussi ses pattes. Voyez-vous? Il vous faudra dĂ©truire le reste de son corps. Ainsi, la tĂȘte de cela c’est le pĂ©chĂ©, et tous ces ennuis, ces maladies et tous les attributs, mĂȘme la mort elle-mĂȘme, tout cela dans son ensemble et est provoquĂ© par le pĂ©chĂ©. L’homme ne devait pas mourir, il ne devait pas tomber malade. Il ne devait pas se fatiguer, il ne devait pas se dĂ©brouiller. Tout est venu aprĂšs la chute.
E-21 Eh bien, dans ce... Mais Dieu a Ă©tabli dans l’église des dons, tout d’abord la Bible. Eh bien, je suis tout Ă  fait un fondamentaliste. Si quelque chose ne vient pas de cette Bible, c’est que ce n’est pas vrai. Je crois que ceci est la VĂ©ritĂ© de Dieu. Et toute chose, toute doctrine doit ĂȘtre basĂ©e sur ce Nouveau Testament, l’Eglise du Nouveau Testament.
Et maintenant, nous voyons dans la Bible que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, lorsqu’Il est venu sur la terre, Il est venu pour ĂŽter le pĂ©chĂ© et la maladie, divorcer d’avec cela, y mettre fin et Ă©loigner cela Ă©ternellement de Son peuple. Et Il a dĂ©clarĂ© qu’Il reviendrait de nouveau, mais pendant Son absence, Il a donnĂ© Ă  Son Eglise la mĂȘme autoritĂ© que Lui avait.
Si nous remarquons bien, l’autoritĂ© qu’Il avait, elle n’est pas venue... JĂ©sus n’allait pas çà et lĂ  guĂ©rir les malades comme Il le voulait; Il ne les guĂ©rissait que lorsque Dieu Lui permettait de les guĂ©rir.
E-22 Nous examinons Son ministĂšre, comme je l’ai mentionnĂ© l’autre soir... Si nous voyons le genre de ministĂšre que JĂ©sus-Christ avait Lui-mĂȘme, alors nous verrons s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Voici ce que je soutiens: JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Il n’est pas mort. Il est vivant, tout aussi vivant qu’Il l’a Ă©tĂ© et qu’Il le sera Ă  jamais. Il n’est pas mort.
Il Ă©tait seulement–seulement absent de la terre pendant un instant, et Il devait emporter nos pĂ©chĂ©s en enfer puisqu’Il avait Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© Ă  notre place, pour prendre nos pĂ©chĂ©s, mais sans connaĂźtre Lui-mĂȘme de pĂ©chĂ©, cependant Il a Ă©tĂ© un substitut innocent pour nous pĂ©cheurs coupables, en emportant nos pĂ©chĂ©s et nos maladies en enfer lorsqu’Il y est entrĂ© Ă  notre place. Mais Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour pour notre justification. Lorsque nous regardons et voyons la tombe vide, nous comprenons que nous sommes justifiĂ©s gratuitement aux yeux de Dieu, et que Dieu a Ă©tĂ© vraiment satisfait du prix qui avait Ă©tĂ© payĂ© par la mort de Son Fils au Calvaire.
Il a dit: «Celui-ci est Mon Fils Bien-aimé, écoutez-Le.»
A la croix JĂ©sus a dit: «C’est accompli.» L’expiation a Ă©tĂ© payĂ©e et a Ă©tĂ© faite plutĂŽt au Calvaire. Quel genre de ministĂšre JĂ©sus avait-Il? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, vous auditoire, ne pensez-vous pas ce soir que s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il va–peut faire aujourd’hui la mĂȘme chose qu’Il a faite hier et qu’Il fera pour toujours?
E-23 HĂ©breux 13.8 dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Observez Son ministĂšre, juste comme un petit aperçu pendant quelques instants, il se peut que vous soyez des Ă©trangers. Voyons quel genre de ministĂšre Il avait.
Eh bien, Il n’allait pas partout, disant: «TrĂšs bien, vous les infirmes, levez-vous. Vous les aveugles... Je vais ressusciter cet homme mort.» Il a ressuscitĂ© trois personnes, selon les Ecritures, ici dans Son ministĂšre terrestre pendant qu’Il Ă©tait sur terre, juste trois comme une confirmation. «Que chaque parole soit Ă©tablie sur la dĂ©position des deux ou trois tĂ©moins.»
Beaucoup de gens sont morts pendant Son ministĂšre. Mais Il n’en a ressuscitĂ© que trois, conformĂ©ment aux tĂ©moignages de la Bible. Mais quel genre de ministĂšre avait-Il alors? Observez-Le au dĂ©but de Son ministĂšre, et c’est lĂ -dessus que nous allons baser ce texte dans quelques instants.
E-24 Lorsqu’Il Ă©tait au tout dĂ©but de Son ministĂšre, et qu’Il Ă©tait devenu populaire, eh bien, un homme du nom de–de Philippe fut sauvĂ©, et ce dernier alla trouver son ami NathanaĂ«l et le Lui amena. Et lorsque JĂ©sus se tenait lĂ , prĂȘchant et priant pour les malades, ou quoi que c’était... Peut-ĂȘtre que NathanaĂ«l Ă©tait dans la ligne de priĂšre, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait debout dans l’auditoire, peu importe oĂč cela Ă©tait. Lorsque JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Et il a dit: «D’oĂč me connais-Tu, Rabbi?»
Si en d’autres termes, je vous disais la mĂȘme chose, je dirais: «VoilĂ  un chrĂ©tien, un croyant, une personne honnĂȘte et sincĂšre.»
Eh bien, il a dit: «Comment m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu?» Est-ce vrai? C’est ça la Bible.
E-25 Et maintenant, que pensez-vous qui arriverait au milieu de tant de gens qui sont des croyants frontaliers superficiels ce soir, si quelque chose comme cela arrivait ici ce soir Ă  New York? La premiĂšre impression que les gens auraient, que ce soit l’homme... Vous diriez que JĂ©sus Ă©tait un liseur de pensĂ©es, ou que c’était de la tĂ©lĂ©pathie mentale, ou quelque chose de ce genre.
Et c’est la raison pour laquelle Dieu ne peut pas agir. Les gens ne Lui rĂ©servent jamais un bon accueil. Ils–ils L’ont traitĂ© de dĂ©mon Ă  l’époque. Ils ont dit qu’Il Ă©tait le prince de tous les diseurs de bonne aventure. Le saviez-vous? «Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons.» Est-ce de ça que le clergĂ© L’a traitĂ©? BĂ©elzĂ©bul, le prince de tous les dĂ©mons... Voyez-vous?
E-26 Les gens ne se sont pas arrĂȘtĂ©s pour lire les Ecritures afin de s’assurer que c’était lĂ  le signe du Messie. Mais ils–ils disaient: «Eh bien, je reconnais qu’Il discerne les maladies des gens. Et nous n’arrivons pas Ă  comprendre pourquoi ils se rĂ©tablissent, mais Il est un dĂ©mon.» Voyez-vous? Mais qu’a dit Philippe–NathanaĂ«l? Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» C’est de cette maniĂšre qu’il faut accepter la chose.
Il a dit: «Tu es heureux. Si tu as cru ces choses, c’est parce que Je t’ai dit que Je savais oĂč tu Ă©tais avant que tu viennes Ă  l’église (en d’autres termes), eh bien, tu verras de plus grandes choses.»
Un jour, au cours de Son ministĂšre, Il est passĂ© tout prĂšs d’une–une femme. Ou plutĂŽt Il est passĂ© par... C’était jusqu’à Samarie, et Il s’est assis sur un–un banc ou plutĂŽt une muraille, Il a envoyĂ© Ses disciples dans la ville s’approvisionner en nourriture.
Et nous, en tant qu’AmĂ©ricains, le point de vue des gens de l’Orient est tout Ă  fait diffĂ©rent de ce... Toutefois nous, en tant qu’AmĂ©ricains, nous croyons que cette femme Ă©tait une femme de mauvaise rĂ©putation, peut-ĂȘtre une prostituĂ©e.
E-27 Elle Ă©tait sortie pour puiser de l’eau. JĂ©sus lui a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Il n’est pas d’usage que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations.» Voyez-vous? Il Ă©tait, Ă  mon avis, Il Ă©tait en train de chercher Ă  contacter son esprit. Le PĂšre Lui avait dit d’aller lĂ -bas. Mais peut-ĂȘtre que cela allait arriver aprĂšs qu’Il Ă©tait arrivĂ© lĂ . Alors, Il s’est assis lĂ  au... Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas d’usage que vous les Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains.»
E-28 JĂ©sus a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire.» Il a continuĂ© la conversation. Peu de temps aprĂšs, Il a compris ce qui n’allait pas en elle, oĂč rĂ©sidait son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’en ai pas.»
Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq.»
Eh bien, Ă©coutez. Maintenant, Ă©coutez-la, son point de vue lĂ -dessus. Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte,» pas un dĂ©mon, un prophĂšte. Elle a dit: «Je sais que le Messie vient, et quand Il sera venu, Il nous dira ces choses.» Le signe mĂȘme du Messie Ă©tait lĂ . Cette prostituĂ©e a reconnu cela avant le clergĂ©. C’est presque pareil aujourd’hui. C’est juste.
E-29 Quand les gens discutaient lĂ  sur le genre de boutons qu’ils devaient avoir sur leurs vestes, les trois mages, les diseurs de bonne aventure, ou comment vous voulez les appeler, les astronomes sont venus de l’Orient en suivant une Ă©toile et ils L’ont trouvĂ©. Est-ce juste? C’est vrai. Et les clergĂ©s se demandaient quel genre de boutons ils devaient porter sur leurs habits et comment ils devaient s’habiller, dĂ©crocher des doctorats en thĂ©ologie, et ainsi de suite pour leur renommĂ©e. Sachez tout simplement... L’histoire se rĂ©pĂšte. Et voilĂ  que le don de Dieu se trouvait lĂ . Lorsqu’Il est allĂ© prĂȘcher et prĂ©dire aux gens et...?... ou plutĂŽt Son ministĂšre, eh bien, les gens ont dit, ils L’ont regardĂ© et ont dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.» Ça, c’est le clergĂ©.
Mais qu’a dit le dĂ©mon? «Nous savons qui Tu es, le Fils de Dieu, Celui qui est saint.» Est-ce juste?
C’est lĂ  que les... Voyez-vous, les gens peuvent adopter tant de rites qu’ils perdent... MĂȘmes les dĂ©mons en savent plus sur l’Esprit qu’eux; en effet, eux s’occupent des choses spirituelles. Ils deviennent si ecclĂ©siastiques qu’ils n’arrivent pas Ă  trouver Dieu. Et il n’y a pas moyen de trouver la chose de cette façon. «Dieu s’est cachĂ© aux sages et aux intelligents, a-t-Il dit.»
Et ainsi, remarquez, lorsqu’Il a parlĂ© Ă  la femme, elle a dit: «Je sais que quand le Messie viendra, Il dira ces choses et fera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis Moi qui te parle.»
Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» Eh bien, Il ne lui a pas du tout dit tout ce qu’elle avait fait. Il ne lui a dit que cette unique chose. Mais si Dieu a pu Lui rĂ©vĂ©ler cette unique chose, Il pouvait Lui rĂ©vĂ©ler tout.
E-30 Ainsi donc, si vous remarquez bien, un peu plus tard, Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč des multitudes et des multitudes d’infirmes, de boiteux, de paralytiques, d’aveugles, de gens aux membres dessĂ©chĂ©s... Maintenant, Ă©coutez attentivement. Et quand Il est passĂ© prĂšs de ces gens, jamais Il n’a touchĂ© l’un d’eux, malgrĂ© qu’Il Ă©tait plein d’amour et de compassion. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un petit grabat–un petit grabat comme nous l’appelons dans le sud. Et c’est donc lui qu’Il a guĂ©ri.
Il–il n’était pas infirme. Il a dit: «Pendant que je descends vers la piscine, quelqu’un d’autre me prĂ©cĂšde.» Il... Peut-ĂȘtre qu’il se faisait vieux. Il avait cette maladie depuis trente-huit ans. Elle n’allait pas le tuer. Il Ă©tait simplement un malade chronique. C’est donc possible qu’il ait souffert de la tuberculose, de la prostatite ou d’une maladie de ce genre. Il a dit: «Prends ton lit et va dans ta maison.»
Eh bien, si vous remarquez bien, l’Ecriture dit avant cela que JĂ©sus savait que cet homme se trouvait lĂ . Maintenant, lorsque les Juifs l’ont trouvĂ©, ils lui ont posĂ© des questions sur JĂ©sus: Pourquoi n’avait-Il pas guĂ©ri toute cette multitude? Pourquoi ne les a-t-Il pas tous guĂ©ris?
E-31 Vous savez ce qui arriverait ce soir Ă  new York, si nous tenions une grande rĂ©union et qu’il y avait tout un grand... bousculant tout un grand nombre de–d’infirmes, d’aveugles, d’estropiĂ©s, et que le Seigneur descendait et guĂ©rissait peut-ĂȘtre une personne, puis s’en allait? Vous savez ce que les gens diraient? «Oui, oui. Que je Le voie guĂ©rir celui-lĂ  et je croirai cela.»
Voyez-vous? Dieu ne guĂ©rit pas sur base de vos dĂ©sirs. Il guĂ©rit sur base de votre foi. C’est juste.
Ainsi, quand ils ont posĂ© la question Ă  JĂ©sus Ă  ce sujet, Ă©coutez ce qu’Il a dit. Eh bien, Saint Jean 5.19. Ecoutez attentivement. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre; ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils. Et Il vous montrera des choses plus grandes que celles-ci afin que vous soyez dans l’étonnement. Car le PĂšre agit; Moi aussi, J’agis.» Voyez-vous?
E-32 A part cela, JĂ©sus a dit de Sa propre bouche: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais J’observe. Et ce que le PĂšre Me montre, Je vais le faire.» Est-ce juste? «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»
Eh bien, une fois une femme toucha Son vĂȘtement et se hĂąta d’entrer au milieu de la foule. La foi de la femme Ă©tait tellement grande que JĂ©sus s’est retournĂ© et l’a repĂ©rĂ©e dans la foule, et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ta perte de sang s’arrĂȘte et tout est terminĂ©.» Voyez-vous? Et beaucoup...
Nous examinons la façon dont Il a agi; exactement ce que le PĂšre Lui montrait, Il ne s’attribuait aucun mĂ©rite personnel, mais Il dĂ©pendait de ce que le PĂšre faisait. Il est venu pour faire la volontĂ© du PĂšre. Eh bien, c’est cela le genre de ministĂšre qu’Il avait. Maintenant, Ă©coutez.
E-33 Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez (Il s’agit du croyant.). Le monde (l’incroyant) ne Me verra plus,» parce qu’Il serait parti. Cela rĂšgle le problĂšme. Il a dit: «Le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Ce sont là–ce sont lĂ  Ses propres Paroles. Est-ce juste?
Maintenant, mes amis, soit c’est juste, soit c’est faux. HĂ©breux 13.8 dĂ©clare: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et si c’est juste, Il est tenu Ă  Sa Parole. Si ce n’est pas correct, alors l’Ecriture, la Bible n’est pas un Livre dans Lequel il faut avoir confiance. Quant Ă  moi, c’est soit noir, soit blanc. C’est juste ou faux. Et je suis vraiment reconnaissant d’avoir dĂ©couvert qu’Elle est tout Ă  fait juste.
E-34 Car Il est ressuscitĂ© des morts. Il est vivant... Maintenant, suivez. Vous direz: «Eh bien, nous croyons bien sĂ»r qu’Il est ressuscitĂ© des morts.» Qu’a-t-Il dit? «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Est-ce ju-... juste, vous les ministres? «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi. MĂȘme de plus grandes...» L’expression «plus grandes», n’importe qui d’entre vous les Ă©rudits, vous connaissez l’interprĂ©tation juste lĂ , c’est davantage. Vous ne pouviez rien faire de plus grand. Il a arrĂȘtĂ© la nature, Il a ressuscitĂ© les morts, et tout le reste. Pas quelque chose de plus grand en qualitĂ©, mais en quantitĂ©. «Vous en ferez davantage, car Je M’en vais auprĂšs de Mon PĂšre.» Est-ce juste? «Ces choses mĂȘmes que Je fais, vous les ferez aussi.»
E-35 Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il est tenu Ă  cette Parole, n’est-ce pas? Ici, au commencement de Son ministĂšre, Il Ă©tait... Je pense Ă  ce matin-lĂ  lorsqu’Il se tenait ici prĂšs de–de ce lac. Son–Son ministĂšre venait de commencer. Il Ă©tait devenu populaire. De petites foules de gens se rassemblaient tout autour de Lui. Et des miracles se produisaient. Et Il entrait dans une ville et guĂ©rissait un homme, et Il sortait aussitĂŽt de la ville que le PĂšre Lui avait montrĂ©e pour aller ailleurs. Et tout ce que le PĂšre Lui montrait...
En ce jour-ci, Il...?... groupe de pĂȘcheurs. Pierre, Jacques, Jean faisaient la pĂȘche. Peut-ĂȘtre que d’autres leur avaient parlĂ© avant de cette merveilleuse Personne de JĂ©sus de Nazareth. Et ils avaient pĂȘchĂ© toute la nuit dans le–le lac. Et c’étaient des pĂȘcheurs. Peut-ĂȘtre pour illustrer cela sous forme de drame, disons que c’était en avril oĂč la pĂȘche se faisait bien.
E-36 Et ils Ă©taient en train de pĂȘcher Ă  la seine lĂ -dedans. Et ils Ă©taient des pĂȘcheurs. Ils savaient quel genre de temps qu’il vous fallait ainsi que la position des Ă©toiles, de la lune et autres. Ils avaient tout le calendrier par instinct. Ils savaient quand les poissons circulaient et quand ils ne circulaient pas. Et ils avaient jetĂ© le filet toute la nuit dans ce lac sans rien attraper.
Oh! la la! c’était dĂ©courageant faire la pĂȘche toute la nuit sans rien attraper. Et le lendemain matin, ils Ă©taient dĂ©couragĂ©s et Ă©taient assis lĂ  nettoyant leurs filets. Et le long de la berge s’est approchĂ© ce GalilĂ©en aimable, solitaire, mĂ©prisĂ© et haĂŻ des Ă©glises, et pourtant le Prince de paix.
E-37 Et comme Il avançait le long de la berge, quelques-uns de Ses disciples qui Le suivaient, les disciples Le suivaient donc... Eh bien, je m’imagine toutes ces femmes lĂ -bas qui Ă©taient revenues de la rĂ©union de la veille au soir, peut-ĂȘtre, faisant la lessive et ainsi de suite le long de la berge dans leurs petites cabanes pour ainsi dire.
Elles ont dit: «VoilĂ  cet Homme qui guĂ©rit les malades, ce ProphĂšte-lĂ . Allons L’écouter. Peut-ĂȘtre que si nous nous rĂ©unissons, nous aurons une rĂ©union lĂ -bas sur la berge.» Et je les vois mettre de cĂŽtĂ© leur vaisselle ou leur lessive. Et les hommes arrĂȘtent leur vache de labour dans le champ. Et ils viennent pour parler Ă  JĂ©sus.
Et quand Il s’est arrĂȘtĂ© sur la berge, et qu’Il s’est mis Ă  parler aux gens, il est dit: «Les gens se sont pressĂ©s autour de Lui pour Ă©couter la Parole de Dieu.»
E-38 Personne au monde n’aime comme moi Ă©couter un serviteur de Dieu prĂȘcher. Je n’arrive pas Ă  Ă©couter assez, Ă  moins que ça soit par radio. Toutes les diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles, j’aime les Ă©couter. Et je n’arrive pas Ă  les rencontrer ou Ă  les Ă©couter assez lors des rĂ©unions, parce que la priĂšre pour les malades et les autres activitĂ©s prennent tout le temps. Et des fois, des milliers de personnes, et les oeuvres du Saint-Esprit qui se produisent de lieu en lieu...
Et j’aime Ă©couter de bons ministres prĂȘcher. Mais j’aurais aimĂ© avoir Ă©tĂ© lĂ  au moment oĂč Il a tendu Ses bras et qu’Il a dit: «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, et Je vous donnerai du repos.»
E-39 Je me suis souvent demandĂ© si je pourrais ĂȘtre en vie pour voir le jour oĂč les ondes pour lesquelles les techniciens radio et autres, ainsi que les hommes de science seraient capables de fabriquer quelque chose comme du cristal qui pourrait capter l’onde de Sa Voix. Ils prĂ©tendent que la voix ne meurt jamais, qu’elle continue tout simplement. «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai du repos.»
Je ne sais pas si je serai en vie pour voir ce jour-lĂ . Je ne sais pas si Dieu le permettra. Mais il y a quelque chose dont je ne doute pas; j’espĂšre un jour entendre dire ceci: «C’a Ă©tĂ© trĂšs bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.» C’est pour cela que je vis, pour voir ce jour oĂč j’entendrai cette voix dire: «C’était trĂšs bien. Tu as fait le mieux que tu pouvais.» C’est pour cela que j’ai travaillĂ©. C’est pour cela que j’ai travaillĂ© et peinĂ© avec amour pour mon Seigneur JĂ©sus.
E-40 Ces pĂȘcheurs, je me reprĂ©sente les apĂŽtres assis lĂ , sur une souche sur le rivage de la plage, disant: «Eh bien, dites donc, voilĂ  cet Homme, ce–ce nouveau Gars, qui vient maintenant prĂȘcher la guĂ©rison par lĂ . Asseyons-nous simplement ici et voyons ce qu’Il va dire.» Vous savez, l’homme qui vient Ă  l’église la premiĂšre soirĂ©e va aussi loin en arriĂšre que possible.
Puis, je le vois lorsque JĂ©sus se met Ă  parler, Sa Parole avait quelque chose d’un peu diffĂ©rent de celle des hommes ordinaires. Je vois l’apĂŽtre Pierre prendre sa souche, la mettre plus prĂšs et s’asseoir. Peu de temps aprĂšs, il Ă©tait juste devant, et il L’écoutait. Il a parlĂ© comme... des Paroles de grĂące sortaient de Sa bouche...
E-41 AprĂšs, Il a dit qu’Il a sautĂ© et a empruntĂ© la barque de l’apĂŽtre. Ainsi, la foule s’était pressĂ©e contre Lui, et Il est montĂ© dans la barque. Quand Il a fini de prĂȘcher, Il a dit Ă  Pierre; «Avancez en pleines eaux et jetez vos filets pour pĂȘcher.» Eh bien, non pas jetez vos filets pour voir s’il y a du poisson lĂ , jetez vos filets pour faire un essai. Mais jetez vos filets pour pĂȘcher tout un tas de poissons.
Eh bien, l’apĂŽtre a dit: «Seigneur, nous avons–nous avons pĂ©chĂ© toute la nuit. Nous sommes des pĂȘcheurs. Nous nous y connaissons. Et il n’y a tout simplement pas de poissons lĂ -bas.» J’imagine qu’il s’est dit dans son coeur: «Eh bien, nous avons pĂȘchĂ© dans ces eaux et nous savons qu’il n’y a pas de poissons lĂ .» Mais si JĂ©sus a dit de jeter les filets pour les prendre, Il est capable d’en mettre lĂ . Si vous Le prenez au Mot!
E-42 Eh bien, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes allĂ© chez chaque mĂ©decin de la ville. Peut-ĂȘtre que vous avez parcouru chaque clinique et chaque cabinet mĂ©dical. Peut-ĂȘtre que l’homme vous a examinĂ© en toute sincĂ©ritĂ© et a dit: «Je ne sais pas ce que vous avez comme maladie.» Et peut-ĂȘtre qu’il a trouvĂ© ce dont vous souffrez et qu’il a dit: «La mĂ©decine ne saurait vous guĂ©rir. Nous ne pouvons rien pour vous.»
Peut-ĂȘtre que vous avez pĂȘchĂ© partout lĂ -bas, et que vous ĂȘtes passĂ© dans les lignes de priĂšre. Vous avez fait tout votre possible, mais vous ĂȘtes toujours malade et votre cas empire. Pourquoi ne faites-vous pas comme cet apĂŽtre qui a dit «Seigneur, je ne sais pas comment cela va se faire, mais sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet ce soir. Je vais jeter le filet et croire de tout mon coeur que Tu vas me guĂ©rir ce soir.»? Vous partirez d’ici une personne en bonne santĂ©. «Sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet.»
E-43 Peu importe ce que c’est. Et quand l’apĂŽtre a jetĂ© le filet, Ă  l’endroit oĂč il avait pĂȘchĂ© toute la nuit (JĂ©sus lui a demandĂ© de retourner exactement dans ces mĂȘmes eaux et d’y jeter encore le filet.), alors quand il l’a fait, il a attrapĂ© une grande quantitĂ© de poissons. Et il est tombĂ© devant l’apĂŽtre et a dit... devant JĂ©sus et a dit: «Retire-Toi de moi, ĂŽ Seigneur, parce que je suis un homme pĂ©cheur.»
Comment se fait-il qu’il n’était pas... Et dĂšs ce moment-lĂ , il a Ă©tĂ© au service du Seigneur. Les grandes bĂ©nĂ©dictions que JĂ©sus lui avait donnĂ©es... Il a dit: «DĂ©sormais, tu deviendras–tu deviendras un pĂȘcheur d’hommes.»
E-44 Et ce soir... Comment se fait-il que je... beaucoup de critiques... Car partout oĂč j’étais au commencement, c’était terrible. Mais maintenant le Seigneur a combattu les critiques en sorte que de grands hommes, des rois et des potentats... et des milliers et des milliers de tĂ©moignages ont Ă©tĂ© Ă©crits par les mĂ©decins et tout le reste sur la guĂ©rison divine et mĂȘme sur la rĂ©surrection des morts, au point que cela a fermĂ© la bouche des critiqueurs. Dieu est apparu pendant la rĂ©union sous la glorieuse forme d’une LumiĂšre, qui a Ă©tĂ© photographiĂ©e. Cela a subi toutes sortes de tests et tout, au point que Dieu a tout Ă  fait confirmĂ© Sa Parole, sans l’ombre d’un doute, comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. Cela a mis fin aux critiques.
E-45 Et je L’aime. Et je pense que chaque chrĂ©tien ce soir se garde de cette–cette mĂȘme... pour montrer que par la LumiĂšre de la Parole de Dieu, tout homme devra venir... Si vous ĂȘtes ici ce soir pour la premiĂšre fois, vous devez considĂ©rer la chose de façon raisonnable, et conformĂ©ment aux Ecritures, et aborder cela de la mĂȘme façon. Ne venez pas avec un... critique, disant: «Eh bien, je ne crois pas. Je m’en fiche.» Eh bien, si vous ĂȘtes un...
Un homme m’a dit rĂ©cemment, il a dit: «FrĂšre Branham, peu m’importe ce qui arrive, je ne crois pas cela.»
J’ai dit: «Ce n’était pas pour vous. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est pour ceux qui croient, c’est pour les croyants seulement.»
Ainsi il a donc dit: «Celui qui croit...» C’est celui-lĂ . «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru,» non pas les incroyants, les croyants. Ce sont ceux-lĂ  qui sont...?...
E-46 Et moi, ce soir, en pensant Ă  ces choses et en voyant comment le Seigneur a fait... Certaines personnes ont honte. AprĂšs avoir acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus comme leur Sauveur, les gens s’en vont et ils ont honte de Le confesser. Bien des fois, ils L’acceptent comme leur GuĂ©risseur, et ils s’en vont et ils ont honte de Le confesser. Vous ne devriez jamais avoir honte de Lui. Vous devriez ĂȘtre juste... Peu importe ce qui arrive, vous devriez vous tenir juste devant pour soutenir votre tĂ©moignage.
E-47 Car Dieu ne peut vous sauver que lorsque vous tĂ©moignez. Il ne peut vous guĂ©rir que lorsque vous tĂ©moignez. Il est assis Ă  la droite du PĂšre ce soir pour intercĂ©der sur base de votre confession. Ce qui compte, ce n’est pas combien vous criez fort, combien vous tapez fort sur l’autel, le grand nombre de bonnes oeuvres que vous faites; c’est votre foi qui vous sauve.
Et si vous confessez cela de vos lĂšvres et que cela vienne de votre coeur, Il se mettra Ă  l’oeuvre en tant que Souverain Sacrificateur assis Ă  la droite du PĂšre pour intercĂ©der sur base de votre confession. HĂ©breux 13.1: Il ne peut rien faire pour vous sans que vous le croyiez d’abord, que vous acceptiez et confessiez qu’il en est ainsi.
Et aujourd’hui les gens s’en vont et disent: «Eh bien, je me suis senti mieux hier soir, mais aujourd’hui je suis si mal en point que j’arrive Ă  peine Ă  tenir.» C’est exactement Ă  ce moment-lĂ  que vous perdez votre confession et que vous sombrez carrĂ©ment. Peu importe qui vous ĂȘtes, combien vous ĂȘtes saint, combien vous ĂȘtes pieux, que vous soyez ministre, pasteur ou diacre, qui que vous soyez, ou que vous soyez un chrĂ©tien depuis cinquante ans, si vous sortez d’ici demain et perdez la foi en tant que chrĂ©tien, et que vous commenciez Ă  dire aux gens que vous n’ĂȘtes plus un chrĂ©tien, vous rĂ©trogradez. Vous ĂȘtes perdu.
E-48 Vous ne pouvez ĂȘtre sauvĂ© qu’au moyen de votre confession. C’est lĂ  l’arme la plus puissante que Dieu a placĂ©e dans la main de l’homme, c’est un engagement et une confession. C’est ce que cela fera chaque fois, si vous croyez cela, et que vous acceptiez cela sur cette base; et croyez cela et tenez-vous-en Ă  cela. Continuez de confesser la chose. Lorsque vous la confessez...
Vous savez que beaucoup de gens regardent aux symptĂŽmes. Les gens vont çà et lĂ  disant: «Eh bien, maintenant je ne me sens pas mieux.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Ce qui compte, c’est ce que vous croyez; ce n’est pas ce que vous sentez.
S’il y a un homme qui a eu un bon cas de symptĂŽmes, c’était Jonas. Il Ă©tait rĂ©trograde, il avait les mains liĂ©es derriĂšre lui, sur une mer houleuse; il a Ă©tĂ© avalĂ© par une baleine, et s’est retrouvĂ© dans le ventre d’une baleine au fin fond de la mer. N’importe qui sait que lorsqu’un poisson a mangĂ©, il traverse les eaux jusqu’à ce qu’il se fraie une voie, et puis il descend carrĂ©ment et se repose au fond.
E-49 Donnez Ă  manger Ă  votre poisson rouge et observez ce qu’il fait. Il va tout droit au fond, il Ă©tale ses petites nageoires et se repose. Eh bien, ce ministre, le prophĂšte Jonas avait Ă©tĂ© avalĂ© par une baleine, et il avait les mains liĂ©es derriĂšre lui. Il Ă©tait rĂ©trograde; en effet, Dieu lui avait demandĂ© d’aller Ă  Ninive, mais lui est allĂ© Ă  Tarsis, il Ă©tait en route pour Tarsis. Il Ă©tait rĂ©trograde.
Et les gens disent que la mer par lĂ  a une profondeur de plus d’un mile ou deux, par lĂ . Et cette baleine Ă©tait alors descendue au fin fond de la mer avec ce prĂ©dicateur dans son estomac. Et lorsque ce dernier regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre de la baleine; lorsqu’il regardait de l’autre cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre de la baleine.
Et vous parlez d’ĂȘtre dans un Ă©tat... Il n’avait que la possibilitĂ© d’avoir des symptĂŽmes. Tout ce qu’il voyait, c’était le ventre de la baleine. Mais qu’a-t-il dit? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je refuse de les considĂ©rer.» Il a dit une fois de plus, au milieu des vomissements, la... dans l’estomac de la baleine, avec les algues enroulĂ©es autour de son cou... Dans cette condition...
E-50 Personne ici ce soir n’est dans cette condition-lĂ . Nul n’a jamais Ă©tĂ© dans cette situation. Regardez Ă  l’impossibilitĂ© dans laquelle il se trouvait. Cependant, il a refusĂ© de regarder aux symptĂŽmes qui l’environnaient. Il a dit: «Une fois de plus, je regarderai vers Ton saint temple, ĂŽ Seigneur.» C’est juste. Pourquoi? Quand Salomon avait fait la dĂ©dicace du temple; dans sa priĂšre il avait dit: «Seigneur, si Ton peuple est en dĂ©tresse quelque part, et qu’il tourne les regards vers ce temple et prie, alors exauce des cieux.»
Et Jonas croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon. Et il a tournĂ© son regard vers le temple, et Dieu l’a gardĂ© en vie pendant trois jours et trois nuits dans le ventre de cette baleine, conformĂ©ment Ă  la Parole de Dieu. Et si Jonas, dans ces circonstances, a pu croire en Dieu comme cela, Ă  combien plus forte raison vous et moi devrions-nous le faire ce soir?
E-51 Etant assis ici oĂč chaque annĂ©e des milliers sont guĂ©ris de toutes sortes de maladies et d’afflictions, nous ne regardons pas vers le temple naturel qui a Ă©tĂ© bĂąti par un homme ordinaire, Ă  la priĂšre qui a Ă©tĂ© offerte par un homme ordinaire; nous regardons vers le Ciel, oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu, faisant intercession avec Son propre Sang pour notre confession.
A combien plus forte raison devrions-nous dire: «Je refuse de voir cela. JĂ©sus-Christ m’a promis la Vie Eternelle. Je L’ai. JĂ©sus-Christ a promis de guĂ©rir ma maladie. Je suis guĂ©ri. Je le confesse. Je le crois. Je m’en tiendrai Ă  cela.» Alors, vous allez faire...
MĂȘme si les gens vont çà et lĂ  et disent: «Comment vous sentez-vous?»
Dites: «TrĂšs bien! Gloire au Seigneur!» C’est alors que vous allez mettre le diable en fuite.
E-52 Une fois, lorsque j’étais malade, les FrĂšres Mayo m’avaient abandonnĂ©, et tout; ils disaient que je ne pouvais pas m’en remettre. Tout ce que je mangeais, je le vomissais aussitĂŽt. Je me suis tenu juste lĂ  et j’ai pris Dieu au Mot et je Lui ai dit que je Le servirais. Et j’ai mangĂ© des oignons, des haricots, du pain de maĂŻs et de la mortadelle. Et j’en ai pris une grosse bouchĂ©e et le diable a dit: «Ah, bon!»
Cela s’est mis Ă  brĂ»ler, le mĂ©decin a dit: «Ce jeune homme va mourir s’il reçoit cela dans son estomac.»
Et cela a commencĂ© Ă  remonter, et j’ai gardĂ© ma main sur ma bouche. J’ai dit: «Oh! non, non, non! Dieu l’a dit.» Et je suis descendu dans la rue en louant simplement Dieu.
Le diable m’a dit: «Tu ne vas pas mieux.» Des jours se sont Ă©coulĂ©s. Il a dit: «Tu ne vas pas mieux.»
J’ai dit: «Ecoute, dĂ©mon, si tu ne veux pas m’entendre tĂ©moigner et glorifier JĂ©sus-Christ, Ă©loigne-toi simplement de moi parce que je vais le dire jusqu’à ce que je meure.» C’est juste. Amen.
E-53 Et ce soir, testez-moi avec un steak et vous verrez si je peux en manger ou pas. Voyez-vous? Je suis en bonne santĂ© et fort. Je ne pesais Ă  l’époque que cent dix-huit [53,5 kg], cent dix-neuf livres [53,9 kg]. Et maintenant, je pĂšse cent soixante-cinq livres [74,8 kg]. Oui, oui. Pourquoi? Parce que je crois en Dieu. J’ai eu foi en Lui. Ceci est Sa Parole. Ce n’est pas ma parole. C’est Sa Parole. Dieu a dit qu’Il le ferait.
Et quand JĂ©sus a dit qu’Il Ă©tait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il reviendrait sous cette forme, et qu’Il ferait les mĂȘmes choses qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici, je crois que chaque Parole de cela est la VĂ©ritĂ©. Et mon espoir n’est bĂąti sur rien d’autre que le Sang et la justice de JĂ©sus. C’est juste.
Voilà Sa Parole. Et Son Sang doit prendre soin de cela. Tout ce qu’Il a mis dans l’expiation nous appartient. Nous recevons cela par la foi. Acceptez simplement cela et allez de l’avant, confessez cela et voyez ce qui arrivera. Cela agira.
Lorsque vous ĂȘtes sauvĂ© Ă  l’autel, croyez au salut. Quand vous sortirez, et les anciens amis que vous avez rencontrĂ©s diront: «Oui, il porte toujours la mĂȘme cravate, la mĂȘme veste. Ses yeux sont toujours bleus ou bruns ou quoi que ce soit. Eh bien, il n’a pas changĂ©.»
Physiquement vous ne pouvez rien exhiber pour prouver que vous ĂȘtes sauvĂ©. Mais dans votre coeur, vous croyez que vous ĂȘtes sauvĂ©. TĂ©moignez donc ce que vous croyez.
E-54 Si vous pouvez accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur, alors peu importe l’apparence extĂ©rieure, les symptĂŽmes apparents, tĂ©moignez ce que vous croyez. C’est cela. Tenez-vous-en Ă  cela. Et Dieu est tenu d’amener cela Ă  s’accomplir. Oh! la la!
Je me souviens lorsque j’en Ă©tais Ă  mes tout dĂ©buts. L’amour pour Dieu, combien les gens affluaient de partout. Je me souviens que je suis allĂ© Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas. J’étais sorti depuis environ six mois. J’ai fait venir ma femme. Et je me sentais si solitaire que je voulais la voir, elle, et le bĂ©bĂ©. Et elles sont venues par train. Je me souviens, elles nous ont vus. Le Soleil de l’Arkansas a dĂ©clarĂ©: «Il y avait vingt-huit mille personnes Ă  la rĂ©union.» Et si le journal a dit que ces gens Ă©taient lĂ , c’est qu’ils Ă©taient bien tous lĂ .
E-55 On avait amĂ©nagĂ© de petits endroits, des petits postes de radio et des tentes. Ces pauvres et prĂ©cieuses gens Ă©taient Ă©tendues sous des lits de camp, sous des camions, et sous des fourgons Ă  bestiaux, et ils tenaient... Et il pleuvait Ă  verse chaque jour, et ils tenaient des journaux au-dessus de leurs petits enfants malades et tout. C’était un spectacle pathĂ©tique. Mais le Seigneur guĂ©rissait.
Nous avons vu un article lĂ  dans l’un des livres. Un homme Ă©tait venu Ă  l’autel, il avait un gros cancer rouge qui pendait Ă  une partie de son cou. Et c’est devenu blanc, ça s’est dĂ©tachĂ© puis ça a roulĂ© sous mes pieds. Et le journaliste qui se tenait lĂ  en a pris des photos, tout, et il a fait paraĂźtre cela Ă  la une le lendemain.
E-56 Madame Hattie Waldrop de Phoenix, en Arizona, Ă©tait lĂ , et elle Ă©tait morte dans la ligne de priĂšre. Elle avait demandĂ© au mĂ©decin interniste et aux autres, quand ils la transportaient, elle avait dit: «Amenez-moi quand mĂȘme lĂ -bas.» Et lorsqu’elle est arrivĂ©e, elle Ă©tait morte... Il y a lĂ  son adresse, son nom, son numĂ©ro, et tout. Elle est vivante aujourd’hui; elle avait le cancer du coeur, du cĂŽlon, du foie. Le mĂ©decin l’avait abandonnĂ©e, disant: «Il n’y a aucune chance qu’elle s’en tire.» Mais ils l’ont quand mĂȘme amenĂ©e. Elle est morte Ă  un pĂątĂ© de maisons de l’endroit oĂč on tenait la rĂ©union.
Les gens ont continuĂ© de former la ligne de priĂšre. Je suis restĂ© lĂ  pendant huit jours et huit nuits sans quitter la ligne de priĂšre. Et ainsi on–on continuait d’amener les gens. On m’amenait mon repas ou un peu de jus d’orange, et je le prenais, je dormais peut-ĂȘtre Ă  cĂŽtĂ© de la chaire pendant quelques instants, puis je me rĂ©veillais et reprenais la ligne de priĂšre.
E-57 Et cette femme est ressuscitĂ©e des morts, elle Ă©tait montĂ©e juste Ă  la... et elle est vivante aujourd’hui. Demandez... Il y a lĂ  son adresse, son... Il n’y a rien de fictif. Demandez et vous verrez. Vous avez le droit de vĂ©rifier cela. Les hommes de par le monde entier ont appelĂ© pour vĂ©rifier cela. Et des milliers de ces choses se sont accomplies. Pourquoi? «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et ce qu’Il dit est la VĂ©ritĂ©. C’est juste.
Vous avez perdu votre foi en Lui, mes amis. Revenez Ă  Dieu. Revenez Ă  une foi vivante. Eloignez-vous de ces petites thĂ©ologies familiĂšres et de ces trucs, et servez un Dieu vĂ©ritable et vivant par une expĂ©rience de la nouvelle naissance. C’est juste. C’est ce que vous devez faire pour vivre correctement avec Dieu. Si un homme naĂźt de nouveau, alors la Vie surnaturelle de Dieu entre dans cet homme et lui fait croire des choses, parce qu’il est une partie de Dieu.
E-58 Maintenant, lorsque cette... Je me souviens de ce soir-lĂ  oĂč je suis arrivĂ© et oĂč j’essayais d’atteindre l’auditorium. Ma femme Ă©tait debout lĂ , et elle a dit... Nous Ă©tions Ă  environ trois pĂątĂ©s de maisons, et les rues Ă©taient complĂštement obstruĂ©es. Et ma femme a dit: «Billy, tous ces gens, c’est pour t’écouter qu’ils sont venus?»
Et j’ai dit: «Non, chĂ©rie, ils viennent voir JĂ©sus.» Alors elle s’est tenue lĂ , la pauvre petite crĂ©ature, et elle a chantĂ© Ils viennent de l’est et de l’ouest. Quelques huissiers, tout un groupe d’huissiers, sont venus me prendre pour me faire passer Ă  travers la foule. Et je suis entrĂ©. C’était la derniĂšre soirĂ©e que je passais Ă  la rĂ©union. Nous allions ensuite partir Ă  Little Rock, en venant de Jonesboro.
Il m’est arrivĂ© de regarder par lĂ  et l’ambulance... Il y avait partout des civiĂšres. Et une petite fille Ă©tait Ă©tendue lĂ , et une vision est venue. J’ai notĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci que quelqu’un n’arrĂȘtait de faire signe comme ceci. Il portait un complet sombre et tenait un kĂ©pi bleu en main. Et j’ai vu qu’il avait l’air d’un ambulancier.
E-59 La veille au soir, il y avait un homme Ă  Kennett, dans le Missouri, qui avait Ă©tĂ© aveugle pendant vingt ans, un cordonnier, et qui avait recouvrĂ© la vue ce matin-lĂ . Et il est rentrĂ© chez lui; il courait Ă  travers la ville. Il est entrĂ© en courant dans une Ă©glise mĂ©thodiste avec son chapeau sur sa canne d’aveugle. Quelque chose de blanc parcourait l’église. Et on l’a chassĂ© de lĂ . Et il est allĂ© chez les catholiques, on l’a chassĂ© de lĂ . On... Il Ă©tait en train d’embraser la ville.
Alors le monde affluait de partout. Et ainsi, les gens... J’ai regardĂ© par lĂ  et cet homme me faisait signe sans arrĂȘt comme ceci avec son kĂ©pi. J’ai dit: «C’est moi que vous appelez, monsieur?»
Il a dit: «Oui, monsieur.» Il a dit: «Je viens du Missouri.» Et il a dit: «J’ai un autre dĂ©placement Ă  effectuer ce soir.» Il a dit: «J’ai une patiente par lĂ .» Et il a dit: «La patiente est dĂ©jĂ  morte. Et nous avions un mĂ©decin de garde.» Et il a dit: «Je ne le vois nulle part. Je ne sais quoi faire. Pourriez-vous venir la voir?»
J’ai dit: «Eh bien, monsieur, les gens ne pourront pas me croire sur parole, dĂ©clarez-la morte.» J’ai dit: «Il faudra l’amener chez l’entrepreneur des pompes funĂšbres.»
Il a dit: «Je souhaite que vous veniez dehors. Son mari est vraiment hors de lui lĂ  dehors. Et peut-ĂȘtre que vous pourriez le calmer.»
E-60 J’ai dit: «Eh bien, monsieur, il y a deux mille personnes par ici.» Et cette rangĂ©e, voilĂ  une trĂšs longue rangĂ©e rĂ©servĂ©e lĂ -bas aux ambulances de l’autre cĂŽtĂ© de la salle.
Et alors, il a dit: «Je vais vous aider Ă  sortir.» Il y a un grand groupe d’hommes; j’ai traversĂ© l’auditoire alors que nous faisions pression et laissions... Monsieur Reed avait commencĂ© de nouveau Ă  diriger les chants. Et je suis sorti lĂ . Il se trouvait lĂ  une grande ambulance noire. Et ils ont ouvert la portiĂšre. Et je suis montĂ© Ă  bord.
Un vieux frĂšre typique de l’Arkansas... Eh bien, s’il y a ici quelqu’un de l’Arkansas, je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments. Ils sont pauvres, pauvres, mais ils ont certainement quelque chose sous cette vieille chemise bleue, frĂšre, qui bat avec fidĂ©litĂ© pour Dieu. C’est juste.
E-61 J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© avoir... Je vous dis ce que ce salut Ă  l’ancienne mode fait. Il fera qu’un smoking et une salopette s’entourent de leurs bras et s’appellent aussi frĂšres. Certainement. Cela fera qu’une robe de calicot et celle de soie s’asseyent ensemble et se disent soeurs. Certainement. Cela ĂŽtera de vous toute votre raideur. Vous comprenez que nous sommes tous un en Christ JĂ©sus, frĂšres et soeurs.
Et j’ai regardĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Un pauvre vieil homme lĂ  au fond, et ses souliers, les semelles s’étaient dĂ©tachĂ©es des souliers, avec sa vieille salopette dĂ©lavĂ©e... Cela me rappelle mon pauvre brave papa. Et sa chemise Ă©tait rafistolĂ©e partout. Et il tenait un vieux chapeau en main. Et c’était cousu sur le cĂŽtĂ© avec une corde Ă  deux fils. Et la barbe Ă©tait plutĂŽt longue sur son visage. Il ne s’était peut-ĂȘtre pas rasĂ© depuis une semaine ou dix jours, et il prĂ©sentait une mine fatiguĂ©e. Et il disait: «Oh! maman, pourquoi m’as-tu quittĂ©? Pourquoi m’as-tu quittĂ©?»
E-62 Le pauvre vieil homme, je l’ai regardĂ©; je me suis dit: «Oh! la la! eh bien, que puis-je lui dire?» Et je me suis assis dans l’ambulance Ă  l’avant, lĂ  oĂč on l’avait ouverte, Ă  la portiĂšre. Et ainsi, il m’a regardĂ©; il a dit... J’ai dit: «Bonsoir!»
Il a dit: «Bonsoir.» Il a dit: «Etes-vous le médecin?»
J’ai dit: «Non.» J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»
E-63 Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, la pauvre mĂšre, a-t-il dit, elle avait ardemment dĂ©sirĂ© vous voir, avant de mourir.» Il a dit: «Elle est une trĂšs bonne femme, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Elle hersait ces vieilles mottes de terre lĂ -bas et a fait de moi ce que je suis.» Et il a dit: «Elle a attrapĂ© le cancer il y a deux ans.» Et il a dit: «Nous l’avons amenĂ©e Ă  St Louis. Les mĂ©decins ont opĂ©rĂ©. Ils ont tout fait.» Il a dit: «J’ai mĂȘme vendu mes mulets et tout, a-t-il dit, pour chercher à–pour chercher Ă  la faire soigner.» Et il a dit: «Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©e. Nous avons entendu parler de cet homme qui est venu ce matin et qui a tĂ©moignĂ©.» Et il a dit: «Nous sommes allĂ©s vendre des Ă©dredons qu’elle avait confectionnĂ©s et des mĂ»res qu’elle avait mises en conserve l’annĂ©e passĂ©e, pour obtenir l’ambulance afin de l’amener ici.» Et il a dit: «Maintenant, elle est morte, FrĂšre Branham.» Et il a dit: «Oh! je ne sais pas ce que je vais faire sans elle. Rentrer Ă  la maison, c’est ĂȘtre tout seul.»
E-64 Et j’ai dit: «Eh bien, papa, Ă  ma connaissance la seule chose Ă  faire c’est que vous et moi nous offrions juste une priĂšre.» Et j’ai touchĂ© sa tĂȘte Ă  elle. Je ne pense pas que cette femme Ă©tait morte, parce que... Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait morte. Je ne saurais l’affirmer. Mais elle Ă©tait... On lui avait retirĂ© son dentier et ses lĂšvres Ă©taient rentrĂ©es tout au fond. Et il y avait comme de l’eau boueuse qui sortait de ses yeux, et ceux-ci Ă©taient fixes. Et elle respirait difficilement. Il n’y avait pas du tout de pouls. Il n’y avait pas du tout de pouls. J’ai touchĂ© sa main.
Je me suis simplement agenouillĂ©, en tenant sa main. Et nous nous sommes mis Ă  prier. Et lui ne faisait que pleurer et prier en disant: «Ô Dieu, si seulement je la revois pour lui parler encore,» comme cela.
Et moi je priais, je disais: «Ô PĂšre, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers ce cher frĂšre, de l’aider et de le bĂ©nir, ainsi que cette chĂšre femme, qui est venue jusqu’ici.» Je l’ai sentie me serrer la main.
E-65 Le diable m’a dit, il a dit: «Tu vois, il s’agit lĂ  des muscles. Elle est morte. Ce sont simplement ses muscles qui se contractent nerveusement.» J’étais d’accord avec lui. Alors, j’ai continuĂ© de prier pendant quelques instants. Et cela s’est de nouveau contractĂ©. Et je me suis dit: «Eh bien, c’est Ă©trange!» J’ai baissĂ© le regard; j’ai vu la peau de son front se froncer. Ah! le diable avait tort lĂ . Alors elle m’a regardĂ©. Puis elle s’est relevĂ©e. Je n’ai rien dit, j’ai simplement continué–arrĂȘtĂ© de prier. Lui ne faisait que crier et se tordre les mains et son chapeau, comme cela, en regardant en l’air. Et–et elle s’est levĂ©e.
Elle a dit: «Comment vous appelez-vous?»
J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»
E-66 Lorsqu’il a regardĂ©, il a dit... «Maman.» Et le pauvre vieil homme l’a saisie dans ses bras comme cela et a commencĂ© Ă  hurler et Ă  crier. Elle a suivi les rĂ©unions pendant des mois et des mois; j’ai eu de ses nouvelles. Eh bien, cela fait neuf ans maintenant. Et j’ai eu de ses nouvelles ici, il y a deux ou trois mois environ, juste avant que j’aille outre-mer, elle se porte Ă  merveille. Elle n’a pas du tout de problĂšme, elle est tout Ă  fait normale et en bonne santĂ© au possible.
Alors–alors le chauffeur a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, ces hommes qui vous ont amenĂ© ici, ils sont retournĂ©s au parking, a-t-il dit, ou plutĂŽt lĂ  au fond.» Il a dit: «Maintenant, vous ne saurez pas passer lĂ , car des milliers de gens se sont attroupĂ©s par ici sachant que vous ĂȘtes dans la voiture.» Il a dit: «Rentrez en contournant par ce chemin, et on va se rencontrer lĂ  derriĂšre prĂšs de la salle.» Il a dit: «Personne ne vous connaĂźt lĂ  derriĂšre. Retournez par lĂ .»
Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»
E-67 Et il a fait semblant d’enlever son par-dessus, comme ceci. Ça semblait hypocrite de faire cela, mais c’était tout ce que je pouvais faire. Et je suis sorti du vĂ©hicule, j’ai longĂ© le cĂŽtĂ©. Il pleuvait fort. J’ai commencĂ© Ă  pousser pour me frayer un chemin Ă  travers ces gens qui se trouvaient lĂ  derriĂšre, vous savez, de part et d’autre, en cherchant Ă  passer. Et je me demandais: «OĂč sont ces gars?»
Il y avait des trĂšs puissants projecteurs lĂ  derriĂšre. Et les gens Ă©taient tous debout, certains Ă©taient lĂ  depuis des jours. Et je me pressais comme ceci. Et tout le monde ne cessait de me dire: «ArrĂȘtez de pousser. Cessez de pousser.»
Je disais: «Excusez-moi.»
E-68 J’ai continuĂ© de pousser. AussitĂŽt un homme trĂšs grand qui se tenait lĂ  en train de tailler quelque chose au couteau, a dit: «J’ai dit: ‘ArrĂȘtez de pousser.» J’avais peur qu’il ne pousse Ă  son tour.
Alors j’ai dit: «Oui, monsieur. Excusez-moi, monsieur.» J’ai dit: «Je n’avais pas l’intention de faire cela.»
Il a dit: «Alors, tiens-toi tranquille.»
J’ai dit: «Merci, monsieur.»
Je l’ai observĂ©, vous savez, un petit peu. Il a continuĂ© de tailler en parlant lĂ -bas, vous savez, c’était un homme du genre rude. Et je l’ai regardĂ©.
Et j’ai entendu un cri. Jamais je n’oublierai cela aussi longtemps que je serai en vie.
E-69 Et on–on a lĂ -bas cette loi sur la sĂ©grĂ©gation raciale, la sĂ©grĂ©gation ou plutĂŽt ils avaient cela Ă  l’époque. Et voici venir une jeune fille de couleur d’environ seize, dix-sept ans, avec les yeux blancs dus Ă  la cataracte. Et elle essayait de se faufiler Ă  travers cette foule, en criant: «Papa, papa. Oh! papa!» Personne ne lui prĂȘtait attention. Voyez-vous? Juste...
Et je me suis dit: «La pauvre! J’ai l’impression que cette fille a besoin d’aide.» Et elle venait dans ma direction. Alors j’ai quittĂ© cet homme en m’éclipsant trĂšs doucement et m’en suis allĂ©, je suis allĂ© de cĂŽtĂ©. Et je me suis mis juste sur sa voie, la direction qu’elle prenait pendant qu’elle venait afin qu’elle se cogne contre moi. Et elle s’est cognĂ©e contre moi. Et elle a dit... Elle a mis ses mains sur moi. Elle a dit: «Excusez-moi.» Elle a dit: «Papa!»
E-70 Et j’ai dit: «Eh bien, que se passe-t-il?»
Elle a dit: «Monsieur, a-t-elle dit, j’ai perdu mon pĂšre. Pourriez-vous m’aider Ă  le retrouver?»
Et j’ai dit: «Eh bien, je ne vois plus de gens de couleur par ici, mademoiselle.» J’ai dit: «D’oĂč venez-vous?»
Elle a dit: «Je viens de Memphis.»
Et j’ai dit: «Oui, oui.»
J’ai regardĂ© et j’ai vu cette ligne de bus affrĂ©tĂ©s. J’ai vu un bus affrĂ©tĂ© venant de Memphis. Et j’ai dit: «Oui, madame.» J’ai dit: «Que faites-vous par ici?» Je me disais que j’allais... La pauvre! Ne serait-ce pas affreux de profiter d’elle comme cela, alors qu’étant aveugle, elle ne pouvait pas me voir? Et j’ai dit... J’éprouvais simplement sa foi.
Et j’ai dit: «Que faites-vous par ici?»
Et elle a dit: «Je suis venue rencontrer le guérissar.» Avec cet accent du Sud. «Je suis venue rencontrer le guérissar.»
J’ai dit: «Le quoi?»
Elle a dit: «Le guérissar.»
Et j’ai dit: «Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.»
E-71 Elle a dit: «Eh bien, monsieur, j’écoute toutes les bonnes Ă©missions radio.» Et elle a dit: «Ce matin, j’ai Ă©coutĂ© cet homme qui est d’ici vers Corning, qui ne pouvait pas prononcer un mot et qui a parlĂ© Ă  la radio.» Et elle a dit: «Cet homme qui Ă©tait aveugle et qui a recouvrĂ© sa vue lĂ -bas...» Elle a dit: «Moi aussi je suis aveugle, comme vous le savez.» Elle a dit: «Lorsque j’étais petite, j’ai attrapĂ© la cataracte Ă  l’oeil, et le mĂ©decin m’avait dit que lorsque cela mĂ»rirait...» Je ne sais pas ce que mĂ»rir signifie, mais elle a dit: «Lorsque cela mĂ»rirait, il allait enlever cela.» Et elle a dit: «Maintenant, c’est mĂ»r.» Et elle a dit: «Il a dit que cela a recouvert les racines des yeux autour du nerf optique de mon oeil, qu’il ne peut pas enlever la–la cataracte sans enlever aussi l’oeil.»
E-72 Et elle a dit: «Je n’ai aucun espoir de voir.» Et elle a dit: «Je suis venue rencontrer le guĂ©risseur.» Et elle a dit: «Et on me dit que cette soirĂ©e est la derniĂšre. Et je n’ai pas la chance d’entrer dans la salle.» Et elle a dit: «Et mon... Et j’ai perdu mon pĂšre. Je n’arrive pas Ă  retrouver le chemin du retour vers le bus.» Elle a dit: «Voudriez-vous m’aider Ă  retourner jusqu’au bus, gentil monsieur?» Aussi intelligente qu’elle pouvait ĂȘtre...
E-73 Et j’ai dit: «Oui, madame.» Mais j’ai dit: «Ce dont je voudrais vous questionner, c’est au sujet de ce guĂ©risseur.» J’ai dit: «Croyez-vous cela dans ce jour oĂč nous avons tous ces bons mĂ©decins et chirurgiens, que Dieu pourrait faire quelque chose en envoyant un Ange comme cela?»
Elle a dit: «Oui, missié. Je le crois.»
Et cela m’a fait honte Ă  moi-mĂȘme. Et elle a dit–elle a dit: «Oui, missiĂ©. Je crois cela.»
J’ai dit: «Eh bien, c’est comme si en ce jour merveilleux oĂč nous avons tous ces mĂ©decins...»
Elle a dit: «Monsieur, aucun d’entre eux ne peut m’aider.»
Et j’ai dit: «Oui, madame.» Elle... J’ai dit: «Eh bien, vous ne voulez vraiment pas dire que vous croyez cela?»
Elle a dit: «Monsieur, je vais vous dire quoi. Si vous me prenez par la main et m’amenez lĂ  oĂč se trouve cet homme, je retrouverai alors mon pĂšre.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...
Cela a fait que je me sente directement abattu. J’ai dit: «...?...» doit avoir... J’ai senti comme si j’étais un hypocrite. [Espace vide sur la bande]... a fait que je me tienne lĂ . J’ai regardĂ© cette pauvre crĂ©ature, et je–j’ai dit: «Eh bien, soeur, peut-ĂȘtre que je suis celui que vous ĂȘtes censĂ©e rencontrer.»
Si je vis jusqu’à cent ans, je ne pourrais pas oublier cela. Elle m’a saisi carrĂ©ment comme cela, elle a dit: «C’est vous ce guĂ©rissar?»
J’ai dit: «Non, madame.» J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»
Elle a dit: «Oh! FrÚre Branham!»
E-74 J’ai dit: «Maintenant, attendez, ĂŽtez vos mains d’ici.» Vous pensez que j’allais prendre ses mains... Je ne pouvais pas m’en dĂ©faire. Elle n’allait pas me laisser partir. Elle me tenait comme cela. J’ai dit: «Voulez-vous me relĂącher?»
Elle a dit: «Non, missié.» Elle a dit: «Ayez pitié de moi, FrÚre Branham.»
J’ai dit: «Eh bien, soeur, que je prie d’abord JĂ©sus.»
Elle a dit: «Ayez pitié!»
E-75 Et j’ai pensĂ© Ă  ce cantique. Elle avait entendu parler de cet homme qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri lĂ -bas. L’aveugle Fanny Crosby a dit: «Ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur. Ecoute mon humble cri. Pendant que Tu appelles les autres, ne m’oublie pas.»
J’ai pensĂ© Ă  cela, et j’ai dit: «...?... soeur, permettez-moi de tenir votre main, ai-je dit, pendant que je prie.» Et j’ai dĂ» dĂ©tacher sa main de moi, l’une de ses mains. Et je l’ai tenue comme cela. J’ai dit: «Maintenant, inclinez la tĂȘte et fermez les yeux.»
Elle a dit: «Oui, missiĂ©.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
... commencĂ© Ă  prier, j’ai dit: «Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Tu connais ce besoin, et la raison pour laquelle je devais venir ici derriĂšre.» Croyez-vous que toutes choses sont ordonnĂ©es par Dieu? AssurĂ©ment qu’elles le sont. Et j’ai dit–et j’ai dit: «Je–je ne sais pas pourquoi je me retrouve ici derriĂšre. Mais cette pauvre jeune fille de couleur aveugle, ai-je dit, se tient ici.» J’ai dit: «PĂšre, il y a quelque neuf cents ans, une vieille croix rugueuse Ă©tait traĂźnĂ©e dans les rues de JĂ©rusalem, effaçant les empreintes de pas ensanglantĂ©es de Celui qui la portait en la traĂźnant. Alors qu’Il gravissait la colline pour ĂȘtre crucifiĂ©, Son pauvre petit corps frĂȘle Ă©tait fendu sur le cĂŽtĂ©, de sorte qu’Il n’arrivait plus Ă  porter la croix et Il est tombĂ©. Et voilĂ  que Simon de CyrĂšne, un homme de couleur, est venu et a ramassĂ© la croix, et l’a posĂ©e sur lui, sur ses Ă©paules, et L’a aidĂ© Ă  la porter.»
E-76 J’ai dit: «PĂšre, je suis certain que Tu comprends cela. Et voici ce soir, titubant dans l’obscuritĂ© totale, une des ses enfants est par ici dans l’obscuritĂ© totale. Et sur cette croix, le Sang pour la guĂ©rison de cette jeune fille Ă©tait...?... Ne veux-Tu pas, je Te prie, avoir pitiĂ© d’elle comme cela?» Et juste alors, quelque chose s’est produit.
Elle a dit: «Quelque chose m’a traversĂ©. Mes yeux sont trĂšs froids.» J’ai remarquĂ© que la vie Ă©tait sortie de ces cataractes, mais elle devait attendre que cela se rĂ©trĂ©cisse.
J’ai dit: «Gardez vos paupiĂšres fermĂ©es, soeur, pendant un instant.» J’ai dit: «Ne dites rien. On va nous reconnaĂźtre ici. Voyez-vous? Que personne ne nous voie.» Et les gens ne faisaient pas attention, ils circulaient.» Et j’ai dit: «Maintenant, maintenant, relevez la tĂȘte vers l’endroit oĂč vous pensez que je me trouve, et puis ouvrez vos yeux, parce que JĂ©sus vous a redonnĂ© la vue.»
Elle a dit: «Oui, missiĂ©.» Elle a dit: «Est-ce que ma tĂȘte fonctionne correctement?»
Et j’ai dit: «Oui, madame. Maintenant, ouvrez les yeux.» Elle a ouvert les yeux.
Elle a dit: «Est-ce que ce sont là des projecteurs?»
J’ai dit: «Oui, madame.»
E-77 Elle a dit: «Est-ce que ce sont lĂ  des projecteurs? Est-ce que ce sont des gens qui vont lĂ -bas?» J’ai dit... Elle a criĂ© Ă  tue-tĂȘte. Et elle a sautĂ© dans cette foule, criant: «Ô Dieu, moi qui Ă©tais autrefois aveugle, maintenant je vois.»
Cela–cela a Ă©merveillĂ© la foule. Les voici tous venir de tous cĂŽtĂ©s en courant. J’ai regardĂ© et j’ai vu mon bonhomme venir dans le coin, s’efforçant d’avancer Ă  travers la foule. Il y avait lĂ  un vieil homme qui se tenait lĂ  avec une massue, Ă  l’aide de laquelle il marchait. Il avait une jambe tordue comme cela. Il a dit: «Je vous reconnais, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Je suis lĂ  depuis huit jours. J’ai cinq petits enfants Ă  la maison. Je suis infirme.» Il a dit: «Je crois que vous ĂȘtes un jeune homme bien. Si vous demandez Ă  Dieu de me guĂ©rir, Il peut le faire.»
J’ai dit: «Croyez-vous cela, frĂšre?»
Il a dit: «De tout mon coeur.»
J’ai dit: «Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, donnez-moi votre massue.» Et lorsque je me tiendrai lĂ  Ă  la barre du Jugement devant ce groupe de gens, vous saurez alors si c’est vrai ou pas. Lorsqu’il m’a tendu la massue, Dieu a honorĂ© sa foi. Son pied s’est redressĂ© comme cela. Il a sautĂ© en l’air, il s’est mis Ă  crier Ă  tue-tĂȘte.
E-78 Et alors les gens accouraient vers moi. Et... et les gens s’efforçaient d’avancer Ă  travers la foule, ils avaient vu les miracles, ils avaient vu Dieu agir dans l’assistance et tout. Alors, ils ont simplement cru. C’était tout.
E-79 Et, mes amis, jusqu’à ce moment-lĂ , j’étais en tournĂ©e alors depuis environ six mois. Et vous connaissez ma position pour ce qui est de prendre l’argent. Je n’aime pas cela. Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande pour moi-mĂȘme. Et lorsque j’ai quittĂ© ma maison, je n’avais pas d’habits Ă  porter. C’est vrai. Je remercie Dieu ce soir du fait que j’ai des habits. Et...
Mais, mon frĂšre, qui est plus jeune que moi, il Ă©tait sorti sur rendez-vous. Et il avait connu un accident. Et son–son costume s’était coupĂ©. Les jambes du costume s’étaient coupĂ©es et la poche Ă©tait toute dĂ©chirĂ©e. Et il me l’avait donnĂ©e, quand j’étais au dĂ©but de ma premiĂšre campagne de guĂ©rison.
Et ma femme et moi sommes allĂ©s dans un bazar et nous avons achetĂ© certaines de ces piĂšces qu’on applique Ă  l’aide d’un fer chaud, vous savez, et j’ai appliquĂ© cela lĂ . Et cette poche Ă©tait dĂ©chirĂ©e. Et je ne suis pas trĂšs douĂ© en couture. Mais j’ai pris, j’ai cousu cela Ă  la–à la main comme cela, j’ai cousu cela, et cela a fait un rafistolage remarquable.
E-80 Et je dois rencontrer des prĂ©dicateurs. Et ils Ă©taient trĂšs bien habillĂ©s. Je les ai regardĂ©s. Et je–j’avais honte de ma vieille veste en haillons. Alors je gardais ma main droite sur cet endroit et je serrais la main des gens avec ma main gauche et je disais: «Excusez-moi, ma main gauche est plus proche de mon coeur.» Je disais cela, parce que je ne voulais pas qu’ils voient cette vieille veste en haillons. Mais, frĂšres, ce soir-lĂ , ces gens se pressaient dans cette foule pour toucher cette vieille veste en haillons et ils Ă©taient guĂ©ris.»
Permettez que je vous le dise, frĂšre. Le mĂȘme Dieu qui Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ  est ici aussi ce soir. Cela n’exige pas qu’on ait une veste en haillons. Cela exige votre foi en Dieu, vous n’avez qu’à croire Ă  la vĂ©ritĂ© de l’Evangile. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, qui Ă©tait lĂ  ce soir-lĂ , est juste dans cette salle ce soir pour faire les mĂȘmes choses qu’Il avait faites lĂ -bas. C’est juste.
E-81 Que Dieu soit misĂ©ricordieux! Je commence Ă  penser Ă  ces choses qui arrivent comme cela, et je me demande ce qui arrivera un de ces jours lorsque nous traverserons la marĂ©e de l’autre cĂŽtĂ© et que nous verrons ces prĂ©cieuses personnes que Dieu a guĂ©ries. Et tant de choses ont Ă©tĂ© faites. Notre temps est terminĂ©. Prions.
PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Ta bontĂ©. Pour tout ce que Tu as fait pour nous, Seigneur, nous Te louons de tout notre coeur. Je Te prie d’ĂȘtre avec nous ce soir. Viens, Seigneur JĂ©sus. Lorsque je pense Ă  ces... d’autrefois lĂ ... Ce soir-lĂ , lorsque ces pauvres gens, ils–ils me tiraient par-dessus les autres, de petites mĂšres cherchant Ă  ce que leurs bĂ©bĂ©s touchent la... votre main ou votre veste et les habits. Les gens sautaient des lits de camp, criaient et couraient Ă  travers la salle, juste pour s’approcher. Non pas Ă  cause de Ton serviteur, Seigneur, mais parce qu’ils savaient que Tu Ă©tais lĂ . Et c’était la vĂ©ritĂ© que j’essayais de leur dire, que Tu es mort pour eux, pour les guĂ©rir et les sauver.
E-82 Oh! prĂ©cieux PĂšre, pour ces braves gens qui sont ici dans ce formidable et bel Etat de New York... Ce soir, beaucoup d’entre eux sont assis ici dans cette petite salle. Et je prie ce soir, ĂŽ PĂšre, qu’il n’y ait personne de faible au milieu de nous au moment oĂč nous quitterons. Puissions-nous nous sentir dans la rĂ©union comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, disant: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous?»
Fais quelque chose ce soir, Seigneur, comme Tu l’as fait pour eux, un peu diffĂ©rent de la tendance ordinaire du ministĂšre. Fais quelque chose afin que nous sachions que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu es ici, et que Tu es vivant ce soir, confirmant Ă  ces gens que nous leur disons la vĂ©ritĂ©, que Tu les guĂ©ris et que Tu veux qu’ils croient cela et T’acceptent comme leur Sauveur et leur GuĂ©risseur. Accorde-le, PĂšre, par l’humble priĂšre de Ton serviteur. Je le demande au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
E-83 Que le Seigneur Dieu du Ciel vous bĂ©nisse tous, et fasse que la bĂ©nĂ©diction dont vous tous... Je ne veux pas me comporter comme un bĂ©bĂ©. J’ai quarante-cinq ans. Je suis un vieil homme. Mais lorsque je pense Ă  ces choses, aux expĂ©riences de ces aimables personnes et tout, je ne peux pas empĂȘcher, dans mon coeur, quelque chose de crier en moi. Je ne suis pas un bĂ©bĂ©. Non, non. Je ne le suis pas. Mais je–j’éprouve de l’émotion, je crois, lorsque j’y pense.
Je pense que lorsque nous aurons traversĂ© la ligne lĂ -bas, vous entendrez certains crier aussi lĂ -bas, et se rĂ©jouir lorsque nous nous rencontrerons tous de l’autre de cĂŽtĂ©.
E-84 Maintenant, si le Saint-Esprit de Dieu vient ce soir, rappelez-vous, je suis votre frĂšre, un homme. Mais lorsqu’Il viendra, vous verrez cela. Si vous observez bien, il y aura une LumiĂšre. Elle se tiendra prĂšs de l’endroit oĂč je suis. Et Il... Je... Il n’y a personne que je connaisse dans cette salle, de ceux que je vois, Ă  part ces gens qui sont assis, un homme qui est assis lĂ , peut-ĂȘtre deux, avec monsieur Smith que voici, notre frĂšre Smith, ce sont les seules personnes que je connaisse dans cette salle. Je vous suis totalement Ă©tranger. Mais si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il soit ici comme je le dis, alors Il peut prendre mon corps, et m’oindre de Son Esprit, et faire la mĂȘme oeuvre qu’Il avait faite quand Il Ă©tait ici sur terre. C’est conformĂ©ment Ă  Sa promesse. Est-ce juste?
S’Il le fait, vous tous qui ĂȘtes ici, allez-vous me promettre que vous L’accepterez comme votre Sauveur et votre GuĂ©risseur? Veuillez lever la main pour le Lui promettre. Ne le promettez pas Ă  moi. Merci. C’est comme si c’est cent pour cent partout. Que Dieu vous l’accorde, mon frĂšre chrĂ©tien, Ă  vous qui voulez L’accepter.
E-85 Bon, la vĂ©ritĂ© reste la vĂ©ritĂ©. Or, un homme peut passer ici et dire: «Eh bien, je ne prĂ©tends pas ceci ou cela.» Ça, c’est ce que l’homme fait. Vous avez le droit de douter d’un homme. Mais lorsque Dieu vient et confirme la chose, et que c’est conforme Ă  Sa Parole, alors c’est un pĂ©chĂ© que de douter de Dieu. N’est-ce pas ça?»
Ainsi, ce soir croyez de tout votre coeur. Maintenant, mettez de cĂŽtĂ© tout moindre doute et–et Ă©coutez tout simplement. Et n’oubliez pas ce que je vous ai dit au dĂ©but. Le ministĂšre de JĂ©sus-Christ, c’est exactement Son ministĂšre. Tout le monde le sait. C’est Son ministĂšre. Il a regardĂ© parmi les gens, dans l’auditoire, Il connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce juste? Combien savent que c’est une Ecriture? Levez la main. Eh bien, si...?...
E-86 Il regardait dans l’auditoire, et lĂ  oĂč le PĂšre Lui montrait l’une ou l’autre chose, Il pouvait citer la chose et la leur dire. Est-ce juste? Et lorsqu’Il se tenait lĂ  et qu’Il parlait aux gens, Il connaissait leurs problĂšmes. Il savait s’ils allaient guĂ©rir ou s’ils allaient mourir, ou ce qui allait arriver. Mais Il ne faisait rien sans que le PĂšre ne le Lui ait montrĂ© premiĂšrement. Est-ce juste? Tout le monde croit-il cela? Que Sa... que c’est Sa Parole? Voyez-vous? C’est ce qu’Il a dit.
Voyez-vous, cela pourrait ĂȘtre sous un angle un peu diffĂ©rent de celui dont vous avez Ă©tĂ© enseignĂ©. Mais regardez Ă  la lumiĂšre des Ecritures. Lorsqu’Il est venu pour la premiĂšre fois, Il est venu sous un angle tel que les gens ne L’ont pas cru. Ils L’attendaient d’une autre façon. Et peut-ĂȘtre que lorsqu’Il reviendra, ce sera sous un angle tel que nous n’en saurons rien. C’est juste.
E-87 Ainsi, soyez simplement respectueux. Et maintenant, lorsque l’onction me saisit, Ă©videmment cela me met dans une autre dimension. Pour l’homme de science, c’est la–l’autre dimension. Pour vous, les chrĂ©tiens, c’est dans l’Esprit. Et par consĂ©quent, ce n’est plus vous.
Regardez ce microphone. Ce microphone ne peut rien dire par lui-mĂȘme. Cette lumiĂšre lĂ -haut ne peut pas dire Ă  cette fenĂȘtre: «Tu vois, je suis une grande lumiĂšre. Je donne la lumiĂšre.»
Cette fenĂȘtre dirait: «Je suis plus grande que toi, parce que je montre la lumiĂšre pendant la journĂ©e.» Aucun d’eux ne donne la lumiĂšre. C’est la lampe, l’électricitĂ© qui en brĂ»lant donne la lumiĂšre lĂ . Ce n’est pas le verre. C’est la lumiĂšre qui est derriĂšre le verre. Et la lumiĂšre du soleil se voit Ă  travers la fenĂȘtre, ainsi ce n’est aucun d’eux. C’est quelque chose qui brille au travers d’eux. Est-ce juste?
E-88 Ce micro ne peut pas parler par lui-mĂȘme. Eh bien, cette chaire-ci n’est pas un micro. Cela a sa place. Ce n’est pas le–le micro qui porte la Bible. Mais c’est la chaire qui La porte. La pendule indique l’heure, ainsi de suite. Et c’est ainsi que chaque chose a sa place. Et c’est... Le tout est donc de vous soumettre au Saint-Esprit de Dieu.
Et s’Il vient ce soir et reproduit la Vie de Son Fils, ici Ă  l’estrade, eh bien, ça ne sera pas moi. Ça sera Lui, souvenez-vous-en. Cela va toujours... Ce n’est pas pour montrer Sa puissance, Il fait ceci afin que soit accompli ce qu’Il avait annoncĂ©. Cela s’accomplit. Il est venu pour accom-... Lorsqu’Il est venu la premiĂšre fois, Il est venu pour accomplir ce que le prophĂšte avait annoncĂ©. Il vient maintenant pour accomplir ce que Lui-mĂȘme et les apĂŽtres ont annoncĂ©. Il viendra de nouveau dans la chair pour prendre Son Eglise conformĂ©ment Ă  Sa Parole.
E-89 Et vous, croyez cela de tout votre coeur. Restez simplement assis. Restez calmes. Soyez respectueux. Maintenant, si le Seigneur accomplit un miracle, vous avez le droit de vous dégager pour Le louer.
Maintenant, je pense que mon fils a dit qu’il a distribuĂ© des cartes de priĂšre. La sĂ©rie G? TrĂšs bien. Nous allons... Je ne sais pas jusqu’à quel numĂ©ro nous pourrons aller. Nous allons prendre autant que nous le pouvons. Mais nous allons devoir appeler quelques-unes lĂ -bas Ă  partir d’un certain numĂ©ro et peut-ĂȘtre appeler encore. Cette petite carte de priĂšre, c’est une toute petite chose Ă  peu prĂšs comme ça. Ça porte ma photo d’un cĂŽtĂ©, et de l’autre figure un numĂ©ro et une lettre. Ce sera la lettre G. Et il y en a cent lĂ  quelque part.
E-90 Nous ne–nous ne pouvons pas les appeler toutes Ă  la fois. Mais prenons les quelques premiĂšres cartes. Voyons voir. Qui a la carte de priĂšre G numĂ©ro 1? Voulez-vous regarder pour voir? Cette dame-ci? TrĂšs bien. Qui... Voulez-vous venir ici, madame? NumĂ©ro 2, qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 2? G numĂ©ro 2, voulez-vous lever la main? N’importe oĂč, le 2? TrĂšs bien, monsieur. NumĂ©ro 3, qui a la carte G numĂ©ro 3? Voulez-vous lever la... 3? TrĂšs bien. 4? Qui a le numĂ©ro 4? Voulez-vous lever la main, 4? TrĂšs bien. Venez immĂ©diatement. 5?
Maintenant, si vous ne pouvez pas vous lever, levez simplement la main et agitez-la. Les huissiers vont vous transporter. Si vous ĂȘtes aveugle, regardez si c’est quelqu’un qui a Ă©tĂ© appelĂ© et qui n’arrive pas–qui n’arrive pas Ă  se lever ou quelque chose comme ça, eh bien... ou si c’est quelqu’un qui n’entend pas. Eh bien, observez. Il peut s’agir d’un sourd qui n’entend pas. Regardez Ă  la carte de votre voisin pour voir s’il a Ă©tĂ© appelĂ© afin de vous en assurer.
E-91 OĂč en Ă©tais-je? Le 4, Ă©tait-ce bien ça? Qui a la carte de priĂšre 5? Est-ce que la carte de priĂšre numĂ©ro 5 est dĂ©jĂ  lĂ ? Le 5? Qui a le 6? Carte de priĂšre numĂ©ro 6, voulez-vous lever la main? Carte de priĂšre 6? Regardez chez votre voisin. C’est peut-ĂȘtre un sourd ou ça peut ĂȘtre une personne qui–qui ne peut pas se lever. Carte de priĂšre numĂ©ro 6, voulez-vous lever la main? Le 6 est dĂ©jĂ  lĂ -haut. Le 7? Qui a le numĂ©ro 7, la carte de priĂšre numĂ©ro 7? TrĂšs bien, soeur.
NumĂ©ro 8, levez la... 8? TrĂšs bien, soeur. NumĂ©ro 9? Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 9? TrĂšs bien, madame. NumĂ©ro 10? Carte de priĂšre numĂ©ro 10, voulez-vous lever la main? Carte de priĂšre 10. Est-ce vous qui avez le 10, madame? 11? Carte de priĂšre 11, levez la main. Qui a la carte de priĂšre 11? Je vois ici un homme dans un–dans un fauteuil roulant; demandez-lui quelle carte de priĂšre il a. Que quelqu’un regarde sa carte de priĂšre. Le 11?
E-92 TrĂšs bien. Le 12, qui a le 12? 13, 14? 14? Ai-je... 14? TrĂšs bien. 15? 15? Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre 15? Levez la main. 15? TrĂšs bien. Je crois que quelqu’un... Cela doit ĂȘtre un... quelqu’un a dĂ» garer ou qui est rĂ©tabli ou quelque chose comme ça. TrĂšs bien. 15? Maintenant, 16? 17? Suis-je trop loin? Ai-je... 16? N’est-elle pas ici, la carte de priĂšre 16? Carte de priĂšre 16, n’est-elle pas dans la salle? Le 17, est-elle dans la salle? 18? 19? 20?
Je pense que j’ai tout Ă©puisĂ©. Quelle–quelle–quelle est votre carte, soeur? 20? 21? Nous allons en prendre d’autres alors. 21? 22? 23? TrĂšs bien. 24? 25? Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre 25? Regardez Ă  celle de votre voisin. Il peut s’agir d’un sourd ou quelque chose comme ça, ou quelqu’un qui a des bĂ©quilles et qui ne peut pas se lever. Regardez s’il y a quelqu’un entre 1... Que tous regardent les cartes les uns des autres. Entre 1 et 25, s’il y en a, que les huissiers les transportent quand leur numĂ©ro sera appelĂ©.
E-93 Maintenant, combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et voudraient que le Seigneur JĂ©sus les guĂ©risse ce soir, levez la main? Partout dans la salle, vous voulez que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©risse. Maintenant, je voudrais dire ceci: «Si le Saint-Esprit vient, et s’Il vient dans Sa puissance pour agir, regardez simplement par ici, et croyez que c’est la vĂ©ritĂ© de l’Evangile, alors Dieu est tenu de vous guĂ©rir.»
Ne croyez-vous pas que Dieu, par ici, pourrait me montrer ce qu’il y a lĂ  par une vision, ce qu’il y a lĂ  et vous guĂ©rir? Ne croyez-vous pas cela? Combien ont assistĂ© aux rĂ©unions avant et ont vu toutes sortes de choses ĂȘtre faites? Eh bien, je ne suis pas... Je pensais que j’étais parmi des inconnus, mais ce n’est pas le cas. C’est trĂšs bien. Je vous remercie infiniment.
E-94 Eh bien, que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse. Maintenant, soyez respectueux. Maintenant, mĂšres, gardez vos bĂ©bĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de vous, surtout dans le cas d’épilepsie. C’est une des maladies qui est–qui est... Je viens de... Cela s’éloigne de moi bien des fois. Et j’ai vu cela frapper vingt personnes en une fois dans la salle. Ainsi, je suis–je ne suis pas responsable pour les critiqueurs. C’est lĂ  la loi de l’Etat. Voyez-vous? Je dois le dire.
Si vous ĂȘtes ici en critiqueur, ne restez pas dans la salle maintenant. Rappelez-vous, si vous venez avec quelque chose de faux en vous, eh bien, je ne suis pas responsable. Mais si vous ĂȘtes un chrĂ©tien et un croyant, et que vous restiez humble, et obĂ©issiez Ă  ce qu’Il dit de faire, alors vous serez toujours le bienvenu.
E-95 Maintenant, prions encore. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’ai dit Ă  ces gens que Tu es ressuscitĂ© des morts, que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que Ta puissance est la mĂȘme. Les mĂȘmes choses que Tu as faites lorsque Tu Ă©tais ici dans la chair, Tu as promis de les faire Ă  travers notre chair, car Tu as dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Et nous voyons le ministĂšre que Tu avais, non pas un grand fanfaron allant çà et lĂ  et prĂ©tendant ĂȘtre un guĂ©risseur, mais Tu as marchĂ© devant le PĂšre. Et Tu as fait exactement ce qu’Il T’a dit de faire.
Maintenant, Seigneur JĂ©sus, Ton pauvre serviteur indigne que voici... Mais pour Ta gloire et pour la cause de l’Evangile, je me soumets Ă  Toi. Maintenant, que le Saint-Esprit, l’Ange de Dieu, vienne vers Ton serviteur et m’utilise, ĂŽ PĂšre, et annonce le ministĂšre de Ton Fils ressuscitĂ©, afin que la Parole de Dieu soit accomplie; afin que quand le jour du Jugement viendra ce groupe de gens ici Ă  New York, n’ait aucune excuse; mais qu’il reconnaisse que Tu es ressuscitĂ© des morts. Et Ton Evangile dĂ©clare que Tu reviens, et nous le croyons. Et les choses que Tu as dit que Tu ferais, fais-les maintenant, ĂŽ PĂšre. Et nous Te louerons. Car nous le demandons pour la gloire de Dieu au Nom de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
Maintenant, je voudrais que tout le monde soit aussi calme que possible. Et ne vous déplacez pas. Mon fils, il est ici quelque part, il se tient là derriÚre avec frÚre Gardener et les autres, il saura quand me retirer, et je... de la salle. Et je veux que vous croyiez.
E-96 Maintenant, cette dame-ci, approchez, madame. Maintenant, permettez que je dise ceci, par–par un avertissement solennel: Restez assis, soyez calme. Car je ne suis pas responsable Ă  partir d’ici, de ce qui arrive Ă  l’incroyant ou au dĂ©sobĂ©issant. Peu importe ce qu’Il vous dit de faire, faites-le immĂ©diatement. Voyez-vous? Soyez simplement respectueux maintenant.
Maintenant, je crois que celle-ci est la patiente. J’attends que Sa PrĂ©sence vienne vers moi. Evidemment je ne suis qu’un–un homme. Vous savez, je–je parle beaucoup comme cela. GĂ©nĂ©ralement, ce sont les managers qui parlent, ainsi que l’homme qui est Ă  l’estrade. Et cette–cette petite rĂ©union, je me suis donnĂ© une leçon, et tout d’abord je... Des fois vous devez vous attendre peut-ĂȘtre un moment Ă  l’onction du Saint-Esprit, pour qu’Il agisse.
E-97 Maintenant, les... Je pense que les ingĂ©nieurs peuvent...?... Je ne sais pas Ă  quel point je parle fort. Ainsi, ils vont probablement rĂ©gler cela afin que vous entendiez. Lorsque... Si quelqu’un touche, c’est presque terminĂ© Ă  ce moment-lĂ . Et je prie qu’Il puisse... pour la gloire de Dieu et pour la gloire de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, qu’Il puisse nous venir en aide ce soir et qu’Il m’aide, et m’oigne de Son Esprit, que ça soit pour la gloire de Dieu. Et puisse-t-Il l’accorder.
Maintenant, lentement, fredonnons tous ceci comme ceci, non pas «Seigneur, je crois» mais «maintenant je crois.» Chantons cela doucement.
Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois;
Maintenant je crois, maintenant je crois. (PĂšre, je prie...?...)... possible,
Maintenant je crois.
Maintenant, le Saint-Esprit est ici. Je prends chaque esprit qui est ici sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, pour la gloire de Dieu.
E-98 Maintenant, je pense, madame, que vous ĂȘtes la premiĂšre patiente ici ce soir, et j’aimerais vous parler juste un instant. Et je vois maintenant que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, car votre esprit est le bienvenu. Maintenant, vous auriez pu ĂȘtre une infidĂšle, ou vous auriez pu ĂȘtre une critiqueuse. Si vous l’étiez, je l’aurais su. Mais vous ĂȘtes une croyante et je contacte votre esprit maintenant.
Mais maintenant, notre MaĂźtre a parlĂ© Ă  la femme au puits jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert oĂč se trouvait son problĂšme. Et alors lorsqu’Il a parlĂ©, Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il a rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme, et elle a cru aussitĂŽt qu’Il Ă©tait le Messie. Maintenant, vous et moi sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Nous ne savons pas non plus... Est-ce juste? Si c’est le cas, levez la main afin que l’auditoire voie que nous sommes tout Ă  fait inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne sais rien de vous, je ne vous ai jamais vue de ma vie et je ne connais rien de vous. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons, et cependant je reconnais que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Cela dĂ©montre rapidement une chose.
E-99 Le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur notre Seigneur et qui a dit à–à NathanaĂ«l lorsqu’il est venu: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Maintenant, si notre Seigneur JĂ©sus veut bien... Quelqu’un dans la salle connaĂźt-il cette femme? Quelqu’un ici la connaĂźt-il? TrĂšs bien. Eh bien, vous savez si c’est une femme sincĂšre. Et elle l’est. C’est juste.
Eh bien, si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle cette femme est ici, combien lĂ -bas vont croire Ă  cet instant, croire immĂ©diatement et diront: «J’accepte cela.»? Qu’Il l’accorde, soeur. C’est lĂ  ma–ma confiance en Lui, montrant qu’Il le fera. Et vous–vous aimez vivre ici? Juste une conversation. Oui, c’est une...
E-100 Bon, vous ĂȘtes consciente maintenant qu’il se–qu’il se passe quelque chose. Eh bien, si l’auditoire pouvait seulement voir cela Ă  prĂ©sent, Sa PrĂ©sence qui vient entre vous et moi, une LumiĂšre. Et vous souffrez de la–la–l’asthme. Vous avez... Vous–vous toussez beaucoup, et–et c’était une toux asthmatique et sĂšche. Et vous avez eu des ennuis tout rĂ©cemment. C’était une... Cela fait environ une annĂ©e, vous avez eu une hĂ©morragie, une hĂ©morragie cĂ©rĂ©brale.
Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes, vous ĂȘtes une croyante depuis de nombreuses annĂ©es. Je vous vois redevenir une jeune femme. Et vous avez obtenu autrefois des guĂ©risons. C’était un homme. C’était un... C’est un homme qui est habillĂ© pratiquement de façon bizarre par rapport Ă  l’habillement d’aujourd’hui. C’était votre mari; il avait une espĂšce de... Cela a dĂ» ĂȘtre le rhumatisme ou quelque chose de ce genre. Il... on dirait une bĂ©quille ou quelque chose de semblable. Et vous–et vous ĂȘtes une croyante depuis de nombreuses annĂ©es. Et vous–vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez continuer votre route en vous rĂ©jouissant; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Approchez, je vous prie, monsieur. Croyez-vous? Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, monsieur. Oh! vous avez Ă©tĂ© dans un bazar Ă  Erie. Eh bien, vous m’aviez parlĂ©. Eh bien, je ne pourrais rien connaĂźtre Ă  votre sujet. Nous sommes Ă©trangers au tant que possible. Croyez-vous que Dieu peut me dire de quoi vous souffrez? Vous croyez. Eh bien, s’Il le fait, allez-vous alors L’accepter comme votre GuĂ©risseur?
E-101 Votre maladie, c’est une grosseur. Et la grosseur se trouve Ă  la jambe. C’est Ă  la jambe gauche, juste au-dessus du genou et... Est-ce juste? L’acceptez-vous comme votre GuĂ©risseur? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu, je rĂ©primande cette grosseur. Qu’elle vous quitte et sorte. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Partez, vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureux, et glorifiant Dieu pour votre guĂ©rison.
Croyez-vous en Lui? Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Dans l’auditoire maintenant, Cela m’a quittĂ© et est allĂ© au-dessus de l’auditoire. Cela est suspendu au-dessus de cette femme qui est assise lĂ , en noir, celle qui me regarde. Vous souffrez de–de–de nervositĂ©, n’est-ce pas? Cela vous donne de la gastrite. Votre nourriture devient aigre dans l’estomac et tout. Dites donc, vous avez aussi eu beaucoup de problĂšmes, du chagrin. Vous venez de perdre un bien-aimĂ©, je crois que c’est un mari ou quelque chose comme ça, qui a Ă©tĂ© tuĂ© ou quelque chose comme ça. Et c’est ce qui vous rend nerveuse. C’est vrai. Mais votre gastrite vous a quittĂ©e, soeur. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Votre foi vous a sauvĂ©e. Maintenant, continuez donc votre route et rĂ©jouissez-vous.
E-102 La dame qui est assise lĂ  derriĂšre Ă©tait aussi nerveuse, celle qui regarde par ici, la nervositĂ©. N’ayez pas peur, soeur. Vous allez vous rĂ©tablir. Et vous qui vous tenez lĂ  avec quelque chose qui ressemble Ă  une plume suspendue Ă  votre chapeau, vous souffrez aussi de nervositĂ©. N’ayez pas peur. Vous allez vous rĂ©tablir. Voyez-vous?
Ayez foi en Dieu. Soyez simplement respectueuse; croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.
Maintenant, je pense que nous sommes... Est-ce la patiente, Billy? Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, madame, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Evidemment, vous le savez, alors que je me tiens ici en train de vous parler, vous ĂȘtes consciente que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que votre frĂšre. Si l’auditoire veut bien observer les patients, quand ils viennent, observez bien quand Cela les touche.
E-103 La dame comprend. Maintenant, plus je vous parle, plus Il pourrait me rĂ©vĂ©ler des choses. Mais si le Seigneur JĂ©sus me montre ce qu’est votre problĂšme, croirez-vous en Lui de tout votre coeur? Vous souffrez du coeur. Vous ĂȘtes cardiaque. Et vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous avez un mari qui a une chevelure noire. Il divise sa chevelure... la peigne en la renvoyant vers l’arriĂšre comme cela. Et il est ministre. Il s’appelle Harry Young, RĂ©vĂ©rend Harry Young. Et il souffre d’un mal de dos. Vous venez de–vous venez du Canada. Prenez ce mouchoir sur lequel cette larme venait de tomber, et posez-le sur lui. Vous ĂȘtes tous les deux guĂ©ris au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie.
E-104 Ayez foi en Dieu. Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre Ăąme? Ayez simplement la foi maintenant. Ne doutez pas, mais croyez de tout votre coeur; et vous pourrez certainement recevoir ce que vous demandez si seulement vous avez la foi pour croire. Vous ne devrez avoir besoin de rien d’autre. Sa PrĂ©sence est ici.
Je vois un esprit des tĂ©nĂšbres suspendu juste lĂ . Vous souffrez de l’épilepsie, n’est-ce pas? Cette dame qui est assise lĂ  avec un truc rouge autour... Il tire cela. Vous avez eu ces choses-lĂ  au moment oĂč vous avez eu des crises d’évanouissement. Vous m’ĂȘtes inconnue, mais c’est juste. Il y a lĂ  ce mauvais esprit des tĂ©nĂšbres. Inclinez la tĂȘte, tout le monde.
Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, il sait que son heure est venue. Sors d’elle, toi mauvais esprit. Je t’adjure par le Dieu vivant de ne plus la tourmenter. Quitte-la au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors d’elle.
TrĂšs bien, vous pouvez vous lever, madame. Acceptez votre guĂ©rison. Maintenant, tous les autres vous pouvez relever la tĂȘte si vous le voulez. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant et en glorifiant Dieu.
E-105 Maintenant, si l’auditoire veut bien dire: «Gloire au Seigneur,» eh bien, simplement... Dieu est l’Esprit d’adoration. Rendez-Lui gloire. Il en est digne. Il veut ĂȘtre glorifiĂ©. Il n’y a aucune raison pour que quelqu’un sorte d’ici ce soir sans ĂȘtre tout Ă  fait rĂ©tabli.
Croyez-vous, madame? De tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur, Son prophĂšte? Si je ne vous disais mĂȘme pas un seul mot, ce dont vous souffrez, et que je priais pour vous, et que je vous imposais les mains, croiriez-vous cela de toute façon, n’est-ce pas? Vous devriez croire cela de toute façon. Mais votre dĂ©sir est que je dĂ©couvre ce que vous avez comme problĂšme, parce que vous ne le savez mĂȘme pas vous-mĂȘme. C’est juste. Et ainsi, on n’arrive pas Ă  dire de quoi vous souffrez. Vous souffrez du foie, et vous avez peur que ça soit un cancer. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ça. N’est-ce pas juste? C’est prĂ©cisĂ©ment ça. C’est juste. Eh bien, et si je vous disais que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie, croiriez-vous cela? Accepteriez-vous cela?
E-106 Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, Satan, tu es venu pour envoyer prĂ©maturĂ©ment cette femme Ă  la tombe, sors d’elle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-la. Maintenant, soeur, rentrez joyeuse, en vous rĂ©jouissant. Mangez selon votre dĂ©sir et ... Allez de l’avant. Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse.
Oh! combien je L’aime, de voir Ă  quel point Sa PrĂ©sence, Sa grande onction, Ses bĂ©nĂ©dictions et Sa puissance sont sur les gens! Maintenant, j’aimerais que vous vous teniez tous debout pour voir ce qui se passe maintenant. C’est partout dans la salle. Vous pouvez croire sĂ»rement.
E-107 Amen. Oh! la la! Rappelez-vous ceci, que je dis ceci au Nom du Seigneur, Ă  vous les pasteurs qui ĂȘtes ici ce soir, qu’il y aura des jours aprĂšs ceci, mĂȘme des semaines, oĂč certaines de vos assemblĂ©es viendront Ă  vous et diront... Les femmes diront: «Mes maladies gynĂ©cologiques m’ont quittĂ©e. Je ne sais comment. Cela m’a quittĂ©e.» Les gens souffrant de la gastrite et d’autres maladies viendront, et diront qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris, mais cela agit tellement vite en eux que je n’arrive pas Ă  voir oĂč cela va. C’est leur foi qui est... qui les guĂ©rit.
Vous pouvez certainement me croire. Je dis la vĂ©ritĂ© et Dieu tĂ©moigne que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Oh! ne rentrez pas dans votre coquille. Que votre foi soit connue de Dieu. Croyez en Lui. Eh bien, vous aviez l’habitude...?... Nous sommes dans Sa PrĂ©sence, Sa MajestĂ©, le Roi du Ciel. Que Ses bĂ©nĂ©dictions soient sur vous tous, aprĂšs que vous avez la foi.
E-108 Dans la... PlutĂŽt est-ce que–est-ce que... Vous ĂȘtes le patient, monsieur? Eh bien, excusez-moi. Je ne suis pas hors de moi. Mais c’est... Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Mais aucun d’entre nous n’est inconnu de Dieu. Dieu nous connaissait tous deux depuis notre naissance. Il nous a nourris de chaque portion de nourriture que nous prenons, Il a couvert votre dos de vĂȘtements, et nous a donnĂ© l’eau que nous buvons, ainsi que l’air que nous respirons.
Maintenant, nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, nous sommes nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, peut-ĂȘtre... Et, oh! Dieu peut me rĂ©vĂ©ler pourtant, s’Il le veut, quelque chose... Eh bien, Lui, s’Il se tenait ici portant ce complet qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir si vous avez besoin de guĂ©rison. Je ne sais pas ce dont vous avez besoin. Mais si... Il ne pourrait pas–Il ne pourrait pas vous guĂ©rir s’Il se tenait ici, parce qu’Il vous dirait: «Je l’ai fait au Calvaire.»
Mais la seule chose qu’Il pourrait faire pour vous montrer que c’était Lui... Il vous montrera qui vous ĂȘtes, ou ce qui vous concerne, et tout comme cela. N’est-ce pas ça? Quant Ă  savoir qui vous ĂȘtes, cela... Eh bien, cela frappe des fois les gens. Ils pourraient dire: «Ce n’est pas scripturaire.» Oh! si. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «Tu es Simon. Et dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre.» Est-ce juste? AssurĂ©ment, eh bien, mon... N’amenez pas la mĂ©fiance. Vous–vous–vous gĂȘnez la rĂ©union.
E-109 Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, allez-vous accepter votre guĂ©rison, si vous en avez besoin, ou quel que soit le besoin, s’il s’agit d’un besoin domestique, d’argent, quoi que ce soit? Vous devez... Si vous avez une bonne raison pour justifier cela, Dieu honorera la raison.
Vous ĂȘtes un croyant. Vous n’ĂȘtes pas un critiqueur. Vous ĂȘtes un croyant. Vous souffrez du coeur et de la nervositĂ©. C’est juste. Dites donc, il y a eu un certain contact. Vous avez une femme, et elle est trĂšs nerveuse. Et il y a une certaine façon... Je vous vois envoyer quelque chose. C’est un message. C’est un tĂ©lĂ©gramme, ou un certain message que vous m’avez envoyĂ©. Et je vous ai envoyĂ© un... Vous avez eu une crise trĂšs grave. Je vous ai envoyĂ© un petit linge ou quelque chose comme ça que–que–que vous avez portĂ© sur vous.
C’est la vĂ©ritĂ©. Ce n’était pas moi. C’était Lui. Maintenant, c’est moi. Vous entendez cette voix juste lĂ ? Ce n’était pas moi. C’était Lui. Ce qu’Il a dit est la VĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? C’est la vĂ©ritĂ©.
Je vois que votre–votre nom c’est Arthur. Et votre nom de famille c’est...?... quelque chose comme cela. Et vous habitez au 150 de la rue Muller. Vous vivez dans un appartement. Et le numĂ©ro de votre appartement c’est le 9-B. Est-ce juste? Rentrez chez vous. Imposez les mains Ă  votre femme aussi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet homme soit guĂ©ri.
E-110 Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Mais croyez que tout est possible.
Qu’en pensez-vous, petite dame, qui ĂȘtes assise lĂ , les bras croisĂ©s? Vous souffrez d’un mal d’intestins, n’est-ce pas? Et si... Si Dieu... Si votre foi pouvait monter jusqu’ici et me toucher, pour savoir ce que vous ĂȘtes, et vous qui ĂȘtes assise lĂ , c’est impossible pour moi de vous connaĂźtre... Vous avez mal aux yeux et aux intestins. C’est ça, n’est-ce pas? JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit de cela. Levez-vous et acceptez cela au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-111 BĂ©ni soit le Seigneur JĂ©sus. Que pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ , monsieur. Vous qui ĂȘtes assis lĂ  et qui souffrez du–du rectum. C’est ça, n’est-ce pas?
Un instant! Il y a une traĂźnĂ©e noire qui sort de cet homme. Eh bien, attendez, il y a quelque chose d’autre dans la salle qui ne marche pas lĂ -bas et qui est... Eh bien, cela vient ici, vers cet homme qui a la main levĂ©e. Ce sont deux Ă©poux qui sont assis lĂ . Et vous deux ĂȘtes dĂ©rangĂ©s par la maladie du rectum. N’est-ce pas ça, vous deux? Levez la main si c’est ça. Maintenant, vous, tous les trois, vous pouvez partir. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit, tous les trois. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. Gloire soit rendue Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.
ChÚre soeur, approchez. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que cette maladie vous quittera? Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur la soeur et guéris-la; je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Maintenant, si vous croyez que je suis Son serviteur, partez en remerciant Dieu. Cela vous a quittée. Partez, disant: «Gloire soit rendue à Dieu.»
E-112 TrĂšs bien. Voulez-vous vous approcher, madame? Croyez-vous que je suis Son serviteur, serviteur du Seigneur? Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous avez comme problĂšme, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Il s’agit de votre dos. C’est ça, n’est-ce pas? Alors vous ĂȘtes guĂ©rie, n’est-ce pas? Continuez votre route en vous rĂ©jouissant, et en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Merci, Seigneur JĂ©sus.»
E-113 Approchez, madame. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme avant que vous arriviez ici, allez-vous accepter votre guĂ©rison, madame? Allez-vous le faire? Les troubles cardiaques, c’est ce qui vous dĂ©range. Est-ce juste? Vous avez aussi des complications, et d’autres choses. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira?
PÚre, au Nom du Seigneur Jésus, que cet ennemi numéro 1, ennemi de la vie humaine, quitte cette femme. Je le demande pour Jésus-Christ et en Son Nom, amen.
Partez en étant heureuse et en vous réjouissant. Ecrivez-moi et donnez-moi des nouvelles sur votre guérison, comment Dieu vous a rétablie. TrÚs bien.
Madame, j’aimerais vous demander quelque chose. ArrĂȘtez-vous lĂ  un instant. Lorsque je lui ai dit «troubles cardiaques», un sentiment bizarre vous a envahi, n’est-ce pas? En effet, vous souffrez de la mĂȘme maladie. Maintenant, continuez votre route en vous rĂ©jouissant. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  sur votre siĂšge.
E-114 Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur maintenant. TrĂšs bien. Venez par ici, madame, si vous ne... Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira du diabĂšte et qu’Il vous laissera rentrer chez vous et que vous serez en bonne santĂ©? Croyez-vous de tout votre coeur? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, allez Ă  votre place, vous rĂ©jouissant. Amen. Maintenant croyez de tout votre coeur.
L’arthrite, c’est une chose terrible, n’est-ce pas? Il en est de mĂȘme de la gastrite, mais Dieu guĂ©rit tout cela, n’est-ce pas? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je demande Ă  Dieu de vous rĂ©tablir. Amen. Traversez l’estrade, en disant: «Gloire au Seigneur pour ma guĂ©rison.» TrĂšs bien.
Lorsque j’ai parlĂ© de l’arthrite Ă  cet homme, un sentiment bizarre vous a envahi, n’est-ce pas? Ces dĂ©mons s’associent les uns aux autres. Vous ĂȘtes aussi guĂ©ri. Continuez votre route en vous rĂ©jouissant. Vous n’avez mĂȘme pas Ă  venir ici. Votre foi vous a guĂ©ri.
E-115 Madame, vous venez ici Ă  cause de vos yeux. Vous ĂȘtes en train de devenir aveugle. Cela empire constamment. N’est-ce pas juste? Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Continuez votre route en vous rĂ©jouissant, en louant et en remerciant Dieu. Croyez de tout votre coeur.
Croyez-vous, ma soeur, pendant que vous venez? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Vous souffrez de l’hypertension, d’une part, c’est ce qui vous dĂ©range. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira de cela? Vous croyez. Vous souffrez aussi du coeur. Vous avez un problĂšme sur votre coeur. Il s’agit d’un bien-aimĂ©, n’est-ce pas? C’est une soeur. C’est ça, n’est-ce pas? Et elle est hospitalisĂ©e et se trouve sous une tente Ă  oxygĂšne Ă  cause d’une crise cardiaque. Rentrez chez vous, imposez-lui les mains au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Vous savez, si vous ne croyez pas, vous n’allez jamais croire. Le Seigneur JĂ©sus-Christ est ici dans la salle pour guĂ©rir toute personne. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous que Sa MajestĂ© est ici maintenant?
E-116 Ceci pourrait prendre des heures. Toute personne qui souffre de l’hypertension, levez-vous, toute personne qui souffre de l’hypertension. Que tous ceux qui sont dĂ©rangĂ©s par la nervositĂ© se mettent debout immĂ©diatement. Que tous ceux qui souffrent du cancer se mettent debout immĂ©diatement. Que tout celui qui souffre d’une quelconque maladie se mette debout immĂ©diatement. Me croyez-vous?
Dieu ne peut-Il pas... S’Il peut chasser les dĂ©mons et autres qui sont juste ici Ă  l’estrade, ne peut-Il pas les chasser lĂ -bas aussi? Il est ici en train d’agir. Ne voyez-vous pas cette LumiĂšre qui se dĂ©place au-dessus de cette salle comme cela? Levez vos mains et glorifiez-Le.
Je vais demander à Dieu de purifier tout celui qui est ici, afin que vous puissiez rentrer chez vous tout à fait normaux et en bonne santé. Croyez-vous cela?
E-117 Dieu Tout-Puissant, Au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, je chasse tout mauvais esprit qui est ici, sur base de l’autoritĂ© de Ta Parole. Satan, tu es perdant. Tu ne peux plus retenir ces gens. Tu es dĂ©masquĂ© juste ici ce soir. Et tu ne peux plus les retenir. Sors d’eux. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte chacun d’eux.
Tout le monde ici, levez les mains et mettez-vous Ă  louer Dieu et Ă  Le remercier. Les infirmes, tenez-vous debout. Levez-vous et marchez, vous qui ĂȘtes infirmes. Les aveugles, levez les yeux; vous pouvez voir. Les sourds peuvent entendre. Dieu soit louĂ©. Il a guĂ©ri chacun de vous au Nom du Seigneur JĂ©sus...

En haut