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Prédication La Loi / 55-0115 / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 39 minutes PDF

La Loi

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E-1 J’étais... Une fillette s’était prĂ©sentĂ©e Ă  la rĂ©union; beaucoup parmi vous ont vu cela. C’est dans We The People que l’article a Ă©tĂ© publiĂ©. Une fillette aveugle [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... dans beaucoup... Et ainsi les gens... La fillette m’a saisi et elle n’a simplement pas lĂąchĂ©. C’était une–une–une fillette, elle portait des lunettes, et elle Ă©tait sĂ©rieusement aveugle. Elle pouvait voir des ombres, mais je pense que c’est pratiquement tout ce qu’elle pouvait voir. Je ne... Excusez-moi. Je ne crois pas qu’elle pouvait mĂȘme voir des ombres. Je–je ne pense mĂȘme pas. Je ne me souviens pas du cas Ă  l’instant mĂȘme, mais la nuit prĂ©cĂ©dente un petit enfant au pied bot qui portait depuis des annĂ©es un appareil orthopĂ©dique... Et le Saint-Esprit a parlĂ© et leur a dit combien de temps cela faisait, quatre, cinq ans qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ , et ce qui allait se passer. Et alors, la mĂšre s’est avancĂ©e lĂ , et elle a dĂ©fait les lacets de l’enfant; et le voilĂ  qui traversait l’estrade, marchant normalement.
E-2 Et c’est lĂ  qu’un homme qui Ă©tait dans un fauteuil roulant... Madame Morgan, qui Ă©tait infirmiĂšre chez Mayo, avait Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer. Elle figure sur la liste des gens dĂ©cĂ©dĂ©s, qui sont dĂ©cĂ©dĂ©s depuis huit ans, pense-t-on. Mais elle continue Ă  servir comme infirmiĂšre. Eh bien, parce que le Seigneur JĂ©sus l’avait guĂ©rie. Et le cas de cet homme la prĂ©occupait. Eh bien, on peut lui donner une carte de priĂšre, mais pour ce qui est de l’appeler dans la ligne de priĂšre, ça, nous ne pouvons pas. En effet, c’est... nous... Pour faire cela, ça doit ĂȘtre la souverainetĂ© de Dieu. Nous distribuons de nouveau des cartes chaque jour. Et peu importe le nombre qui me vient Ă  l’esprit, j’appelle simplement quelques personnes, et je sens que c’est ce que Dieu dĂ©sire (Voyez-vous?), tous ceux qu’Il choisit. De cette façon-lĂ , si... Personne ne sait exactement par quel numĂ©ro on commencera. Et les frĂšres qui distribuent les cartes, Billy et parfois frĂšre Woods, et parfois tout celui qui l’aide, ils... Le... Ils ne savent pas par quel numĂ©ro on commencera. Et moi, non plus. Je viens tout simplement et je choisis lĂ -dedans.
Et chaque soir lors des rĂ©unions, le pauvre homme n’en recevait pas. Et il Ă©tait... C’était la derniĂšre soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions. Et on l’avait transportĂ©, et on l’avait Ă©tendu lĂ . Il essayait de se tortiller; il Ă©tait Ă©tendu sur le dos. Et j’ai eu une vision, montrant que le Seigneur JĂ©sus l’avait rĂ©tabli. Ainsi je devais... Selon la vision, je devais aller le toucher. Je ne sais pas pourquoi; cela n’était pas... juste pour obĂ©ir Ă  ce que Dieu avait dit de faire, c’est tout.
E-3 Et alors, pendant que je descendais pour–pour le toucher, lĂ , il y avait un homme qui Ă©tait tout recroquevillĂ© Ă  la suite de l’arthrite, cet Ă©tat chronique qui avait fait que ses doigts et tout Ă©taient devenus noueux. Et quand je passais, dĂšs que je l’ai touchĂ©, l’homme s’est levĂ© et il s’est mis Ă  sautiller hors de son fauteuil roulant, oĂč on l’avait fait asseoir. Cet autre vieil homme a en quelque sorte touchĂ© mes vĂȘtements ou quelque chose comme ça, et il est passĂ©... Eh bien, vous savez qu’il n’y a rien dans ma veste ni dans mes vĂȘtements pour guĂ©rir. Il n’y a rien en moi. C’était quelque chose sur lequel il pouvait reposer sa foi (Voyez-vous?), quelque chose auquel il croyait.
Et environ une semaine aprĂšs, l’homme qui Ă©tait guĂ©ri et qui avait quittĂ© le fauteuil roulant descendait la route au volant de sa voiture, et il a regardĂ© dans le champ, et il y avait un homme qui labourait Ă  l’aide d’un tracteur, et ils se sont reconnus. L’homme qui Ă©tait lĂ , c’est celui qui Ă©tait sur la civiĂšre. Alors d’un bond ils ont sautĂ©, l’un de la voiture et l’autre du tracteur, et ils ont accouru et se sont Ă©treints, en sautillant tout simplement, en louant le Seigneur.
Et c’est Ă  partir de la guĂ©rison de cet homme qui avait quittĂ© le fauteuil roulant que j’ai Ă©tĂ© invitĂ© Ă  prier pour le roi George d’Angleterre; en effet, c’était un–un ami de son secrĂ©taire privĂ© qui m’a envoyĂ© chercher pour que je prie pour lui. Et le roi fut guĂ©ri de la sclĂ©rose en plaques. Et je crois qu’il ne pouvait rester debout que pendant un certain temps, ou quelque chose comme ça. Je ne me souviens pas. J’ai cela couchĂ© sur papier chez moi, et c’est scellĂ© de son sceau.
E-4 Eh bien, ce soir-lĂ , la fillette aveugle a recouvrĂ© la vue. La maniĂšre dont le Bienveillant Seigneur JĂ©sus a donnĂ©... a redonnĂ© la vue Ă  cette fillette, c’était certainement un miracle. Et elle en Ă©tait tellement heureuse. Et cela a causĂ© une grande agitation partout. Et We The People a publiĂ© cela. Ce–ce magazine est imprimĂ© en plusieurs langues, c’est l’un des plus grands... Eh bien, cela contient des articles sur, oh, sur la science et la religion et ainsi de suite. Et puis vous, fidĂšles des AssemblĂ©es de Dieu, cela a paru aussi dans votre journal. Plusieurs magazines qui parlent de la guĂ©rison ont publiĂ© cela. Et pour cela, que toute la gloire soit rendue Ă  notre Seigneur JĂ©sus pour avoir accompli cela.
E-5 Il y a quelques instants j’ai entendu frĂšre Boze dire: «Les gens sont venus de loin, Ă  des kilomĂštres d’ici.» C’est le cas. Peut-ĂȘtre que je reçois des lettres lĂ -bas des gens Ă  partir de leurs hĂŽtels et tout, qui sont venus de trĂšs loin, de diffĂ©rents coins du pays, et qui disent: «Eh bien, nous avons effectuĂ© un long trajet en voiture; nous sommes arrivĂ©s; nous avons emmenĂ© un enfant malade. Nous...» Et puis ils donnent le tĂ©moignage. Peut-ĂȘtre le lendemain je reçois une autre lettre qui dit: «Le Seigneur l’a guĂ©ri hier soir en cours de route, nous rentrons chez nous heureux.» Et puis... Nous sommes donc reconnaissants pour toutes ces choses. Que le Seigneur soit louĂ©.
E-6 Et maintenant, je constate qu’il ne reste dans la salle qu’un seul fauteuil roulant, ou plutĂŽt un seul lit de camp; il n’y en a pas d’autres. Et j’ai appris l’autre soir qu’une dame a Ă©tĂ© guĂ©rie de quelque chose, elle venait de chez les frĂšres Mayo, il y a eu une vision sur elle et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Et il y a une jeune fille assise ici dans un fauteuil roulant. Ma chĂšre soeur, j’espĂšre que tu ne seras plus assise lĂ  d’ici une heure. JĂ©sus-Christ t’a rĂ©tablie et t’a fait sortir de lĂ . J’aurais souhaitĂ© pouvoir faire quelque chose Ă  ce sujet, par exemple descendre et te rĂ©tablir. ChĂšre soeur, j’ai aussi une fillette Ă  la maison; elle n’a que huit ans, mais je me dis, qu’en serait-il si c’était elle qui Ă©tait assise dans ce fauteuil roulant? Je serais heureux que JĂ©sus la guĂ©risse. Je serais heureux s’Il te guĂ©rissait. Je ne peux faire que ce qu’Il me dit de faire; tu comprends cela. Tu pries. Je crois que c’est Sa volontĂ© de le faire. Si ta foi peut tout simplement monter jusqu’à ce niveau-lĂ , ce sera terminĂ©. Ainsi...
Ça, c’est une chose; on ne comprendra jamais en Ă©tant assis dans la salle que l’on voit les uns, peut-ĂȘtre que l’on voit quelqu’un assis ici, souffrant terriblement, et un autre assis ici qui n’est pas trĂšs malade, mais que celui qui souffre soit guĂ©ri et cet autre-lĂ  reste malade. Et il arrive parfois que celui qui souffre reste ainsi tandis que celui qui n’est pas dans un Ă©tat grave soit guĂ©ri.
E-7 Il y a quelques soirĂ©es; il se pourrait peut-ĂȘtre que la personne soit ici dans la salle ce soir. Ce sont les gens qui viennent de cette instit-... grande Ă©cole par ici, cette universitĂ©. Ils ont dit, ont Ă©crit une lettre, disant: «FrĂšre Branham, nous avons essayĂ© de vous contacter partout dans le pays pour la fille qui s’en Ă©tait allĂ©e et qui Ă©tait perdue depuis une annĂ©e ou deux», ou quelque chose comme cela. Et le FBI considĂ©rait la fille comme morte, ou quelque chose comme ça. Elle avait laissĂ© tomber une espĂšce de... oh! je pense, le trafic de drogue ou quelque chose de ce genre dans lequel elle Ă©tait impliquĂ©e. Elle est partie avec un homme ou quelque chose de ce genre, et c’est la seule trace qu’on avait d’elle. Et ils se sont dit que peut-ĂȘtre s’ils me demandaient de prier, que le Seigneur me donnerait une vision de ce qui s’était passĂ©.
Et il y–il y a beaucoup de gens ici qui viennent de diffĂ©rents coins, pensez tout simplement Ă  vous-mĂȘme et pensez Ă  quelque part oĂč vous avez vu ou entendu quelqu’un d’autre en parler, chaque fois qu’Il annonce ce qui va se passer, c’est chaque fois ainsi. Ainsi vous voyez qu’il ne s’agit pas de votre frĂšre, car je ne suis que... je pourrais... juste un homme.
E-8 Mais ce jour-lĂ  j’avais tant de diffĂ©rentes choses pour lesquelles je devais prier. Il y avait des enfants malades et affligĂ©s et tout. Je me suis dit: «Oh! la la!» Je suis rentrĂ© ce soir-lĂ  et j’ai priĂ© jusqu’à vingt-trois heures. Je suis entrĂ© dans ma chambre et je suis allĂ© me coucher. Le lendemain matin je me suis rĂ©veillĂ© vers trois heures trente ou quatre heures, et je me suis dit: «Eh bien, je me demande pourquoi Il m’a rĂ©veillĂ© Ă  cette heure.» Je me suis levĂ©, j’ai allumĂ© la lumiĂšre, j’ai lu un chapitre de la Bible et j’ai attendu un petit moment. Et quelque temps aprĂšs je suis parti encore me mettre au lit. Et j’ai levĂ© les yeux, et j’ai vu une jeune dame qui venait en marchant. Elle Ă©tait vĂȘtue d’un tailleur en velours brun (Je crois que c’est comme cela que ça s’appelle), la veste et la jupe Ă©taient des piĂšces sĂ©parĂ©es, vous savez. Et ainsi, elle marchait comme cela, elle avait des cheveux plutĂŽt roux, couleur sable, roux foncĂ©, une jolie fille, un peu corpulente. Et elle souriait. Elle rentrait chez elle.
J’ai donc compris que c’était quelque chose que le Seigneur voulait. Alors dĂšs que le jour s’est levĂ©, nous avons demandĂ© Ă  notre–notre... Ă  mon Ă©pouse, plutĂŽt, de tĂ©lĂ©phoner Ă  une soeur qui avait reçu la lettre; cela ne portait aucune description. Et elle a tĂ©lĂ©phonĂ©, et c’était la fille en question. C’était elle, la description selon laquelle elle Ă©tait rousse, avec des cheveux blonds roux, et elle rentrait chez elle. Combien le Seigneur est merveilleux!
E-9 Ce matin-lĂ , je voyais constamment devant moi un petit bĂ©bĂ©. J’ai tĂ©lĂ©phonĂ© au bureau, et ils ont lu toutes les–les listes qu’on n’avait pas encore envoyĂ©es. Je me suis dit: «Ô Dieu, oĂč se trouve cet enfant?» J’ai regardĂ© de nouveau, j’avais la liste Ă  la maison, je l’ai relue, il n’y avait pas de bĂ©bĂ©. La seule chose que j’avais, c’était un petit enfant d’environ cinq ans, atteint du cancer dans les deux yeux, dans le Kentucky. Mais le Seigneur ne cessait de dire: «Un petit bĂ©bĂ©.» Je continuais Ă  chercher, me demandant oĂč pouvait se trouver ce bĂ©bĂ©. Il n’y avait aucune vision. Je... Mais je savais qu’il Ă©tait lĂ ; c’était un petit bĂ©bĂ©.
Et je me suis souvenu que pendant que j’étais assis dans mon tabernacle, environ deux semaines auparavant, une fillette avait chuchotĂ© Ă  mon oreille: «Priez pour le bĂ©bĂ© de ma soeur.» Je me suis dit: «C’est la fille du RĂ©vĂ©rend Ledford», un Ă©vangĂ©liste baptiste. Je suis certain que c’est elle qui m’a dit cela. Eh bien, j’ai tĂ©lĂ©phonĂ©, j’ai trouvĂ© son nom dans l’annuaire, et j’ai appelĂ© le rĂ©vĂ©rend Ledford. Mais il n’était pas chez lui.
E-10 Alors j’ai de nouveau tĂ©lĂ©phonĂ© Ă  mon bureau, et le secrĂ©taire a dit: «Eh bien, il a Ă©pousĂ© dans cette ville-ci une fille rĂ©pondant au nom de... j’oublie... Thompson, je crois que c’était ça, ou quelque chose comme... Jackson, Jackson.» Alors il a dit... Elle m’a donnĂ© le... le nom de son pĂšre, Thomas Jackson. Alors je les ai appelĂ©s, et j’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.» J’ai dit: «Je ne veux pas que vous soyez... pensiez que je suis mentalement dĂ©rangĂ©, mais...»
Et elle a dit: «Pourquoi, FrÚre Branham?»
Et j’ai dit: «Eh bien, ce matin, pendant les deux derniĂšres heures, en revenant du bureau, ai-je dit, un petit bĂ©bĂ© apparaĂźt constamment devant moi.» Et j’ai dit: «Et dĂšs que j’ai pensĂ© Ă  la petite... votre petite-fille qui m’a chuchotĂ© Ă  l’oreille, l’enfant du rĂ©vĂ©rend, disant que le bĂ©bĂ© de sa soeur Ă©tait malade...» J’ai dit: «Le Saint-Esprit venait de me prĂ©venir que c’était le bĂ©bĂ© en question.»
Et elle s’est mise Ă  pleurer. Et elle a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, bien sĂ»r que je vous connais. Je–je frĂ©quente votre Ă©glise.» Bien entendu, je ne reste pas lĂ  assez longtemps pour savoir qui vient. Elle a dit: «Je comprends.» Elle a dit: «Combien notre Seigneur est merveilleux!» Elle a dit: «Le bĂ©bĂ© est inconscient depuis les dix derniers jours. Il n’y a rien Ă  faire pour lui. Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©. Il est Ă  l’hĂŽpital, et ce matin on lui administre une transfusion sanguine. Le pĂšre et la mĂšre, la raison pour laquelle ils n’ont pas rĂ©pondu, c’est qu’ils sont lĂ -bas, car ils s’attendent Ă  ce que l’enfant meure Ă  tout moment.»
E-11 Et je sais comment on donne une transfusion sanguine Ă  un bĂ©bĂ©, c’est Ă  partir de la veine, et l’aiguille est placĂ©e ici Ă  la tĂȘte. Vous voyez? Et c’est trĂšs... Et ça semble trĂšs douloureux pour le petit, mais c’est lĂ  qu’ils peuvent trouver la veine. Et j’ai dit: «Eh bien, je vais attendre environ une heure que la transfusion sanguine soit terminĂ©e, alors j’irai Ă  l’hĂŽpital.»
Elle s’est mise Ă  pleurer, disant: «FrĂšre Branham, pensez-vous que le bĂ©bĂ©...»
J’ai dit: «Je n’ai aucun doute du tout, le bĂ©bĂ© vivra.» J’ai dit–j’ai dit: «J’en suis vraiment convaincu.»
Elle a dit: «Oh! FrÚre Branham, je le crois de tout mon coeur. Puisque vous le dites, je le crois.»
J’ai dit: «Ne dites pas cela parce que je l’ai dit; dites-le non pas parce que c’est une vision, mais parce que c’est une rĂ©vĂ©lation. Je savais... J’avais oubliĂ© ce qu’il en Ă©tait du bĂ©bĂ©, mais... et Dieu me l’a de nouveau rĂ©vĂ©lĂ©.» Alors j’ai dit: «Je vais prier pour le bĂ©bĂ© maintenant et je vais prier pendant une heure, ensuite j’irai Ă  l’hĂŽpital.»
E-12 Et, les amis, eh bien, un... L’hĂŽpital pourrait vous en donner un rapport, ainsi que le pĂšre et la mĂšre. Je suis allĂ© Ă  l’hĂŽpital environ une heure aprĂšs, ou peut-ĂȘtre une heure et demie aprĂšs. La mĂšre se tenait lĂ , m’attendant, avec un trĂšs grand sourire sur le visage. J’ai dit: «Bonjour.» J’ai dit: «Etes-vous madame Ledford, la–l’épouse du rĂ©vĂ©rend D. W. Ledford?» Il...
Elle a dit: «Oui.» Elle a dit: «Vous ĂȘtes FrĂšre Branham. Ne vous souvenez-vous pas de moi?»
J’ai dit: «Je crois vous avoir dĂ©jĂ  vue, soeur.»
Elle a dit: «Eh bien, nous sommes venus plusieurs fois Ă  l’église.» Elle a dit: «Bien entendu, depuis votre dĂ©part, je sais, a-t-elle dit, que mon mari a prĂȘchĂ© dans votre Ă©glise.» Et j’ai dit: «Eh bien, j’en suis reconnaissant.» Et les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses joues. Je me suis dit: «Eh bien, ceci... Il doit s’ĂȘtre passĂ© quelque chose.»
E-13 Alors elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-elle dit, ma mĂšre venait de m’appeler il y a environ une heure.» Et elle a dit: «Elle m’a rapportĂ© ce que vous aviez vu et ce qui s’est passĂ© ce matin.» Elle a dit: «Je suis ici avec le bĂ©bĂ©; on s’attendait Ă  ce qu’il meure Ă  tout moment.» Et elle a dit: «Je... Les mĂ©decins ne savent mĂȘme pas ce qu’il avait.» Elle a dit: «Nous savons une chose: il Ă©tait diabĂ©tique.» Et il n’a que cinq mois. Et elle a dit: «Il est diabĂ©tique, et je ne me rappelle pas tout ce qu’ils ont trouvĂ©, mais ils ignorent ce qui le rendait pratiquement inconscient.» Et elle a dit: «Je me suis entretenu avec ma mĂšre. Quand ma mĂšre m’a parlĂ©, a-t-elle dit, j’étais certaine au fond de moi-mĂȘme que mon bĂ©bĂ© vivrait.» Elle a dit: «Quand je suis retournĂ©, il gigotait, il faisait gou–gou et riait.» Elle a dit: «Venez le voir.» Alors elle a dit: «J’attends simplement que les mĂ©decins viennent pour le renvoyer Ă  la maison», le docteur Roby de Jeffersonville.
Je suis donc entrĂ© lĂ , et le petit tenait son biberon comme ceci, et il buvait tout simplement. Il m’a regardĂ© et cette petite bouche Ă©dentĂ©e a ri comme cela, puis il a ramenĂ© son biberon Ă  la bouche. Sa mĂšre a essayĂ© d’arracher le biberon. Oh! non, il l’a rĂ©cupĂ©rĂ©. Le mĂ©decin est venu et il a examinĂ© ce bĂ©bĂ©, il a dit: «Ramenez-le Ă  la maison...?... il n’a aucun problĂšme.»
Voyez-vous? Il est mieux de suivre la conduite du Saint-Esprit. Si seulement nous les chrĂ©tiens, nous pouvions nous calmer (Voyez-vous?), si nous n’étions pas dans un tel empressement. Calmons-nous. Une seule visite du Seigneur reprĂ©sente plus que dix mille de nos propres efforts humains. Croyons en Lui de tout notre coeur. Il est si aimable.
E-14 Bon, ce soir, c’est samedi soir; demain matin vous allez vous lever pour aller Ă  l’école du dimanche. [Un frĂšre dit: «Pouvons-nous augmenter le volume de l’amplificateur? Je me demande, je suis dĂ©solĂ© pour ceux qui sont assis derriĂšre, il leur est un peu difficile d’entendre.»–N.D.E.] Le–l’ingĂ©nieur, qui que ce soit qui rĂšgle cela...
Maintenant, j’aimerais que vous ouvriez ce soir avec moi une Ecriture pour la lecture. Et maintenant, nous avons confiance que le Seigneur va venir à notre rencontre par Sa Parole. Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole? Il est toujours dans Sa Parole.
Maintenant, en principe demain soir serait notre derniĂšre soirĂ©e. D’habitude nous ne restons que cinq soirĂ©es, de trois Ă  cinq soirĂ©es. Mais nous allons continuer jusqu’à la semaine prochaine, le Seigneur voulant, nous allons carrĂ©ment continuer. Ainsi nous... J’aimerais faire de façon Ă  ne pas tout donner Ă  la fois. Je vais parler au sujet de la Parole pendant un moment et beaucoup me dĂ©tendre...
E-15 Ainsi maintenant, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, au chapitre 10, nous souhaitons lire une portion de la Parole. Et juste prendre, oh! vingt, trente minutes, Si Dieu le veut pour parler de ceci. Bon, ça n’a pas Ă©tĂ© prĂ©mĂ©ditĂ©; c’est simplement la conduite du Saint-Esprit pour ce moment. Maintenant, j’aime la lecture de la Parole, car la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Et j’aime cela parce que je sais que c’est la Parole de Dieu pour nous. Ici, c’est Paul qui Ă©crit (nous croyons que c’est Paul) aux HĂ©breux... Voici ce que cela dit:
En effet, la loi, qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non l’exacte reprĂ©sentation des choses, ne peut jamais, par les mĂȘmes sacrifices qu’on offre perpĂ©tuellement chaque annĂ©e, amener les assistants Ă  la perfection. (J’aimerais insister sur cette perfection.)
Autrement, n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir, parce que ceux qui rendent ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©s, n’auraient plus eu aucune conscience (ou aucun dĂ©sir, c’est la meilleure traduction) de leurs pĂ©chĂ©s?
Mais le souvenir des pĂ©chĂ©s commis–des pĂ©chĂ©s est renouvelĂ© l’annĂ©e–chaque annĂ©e par ces sacrifices;
Maintenant, le verset 11:
Et tandis que tout sacrificateur fait chaque jour le service souvent–souvent les mĂȘmes sacrifices, qui ne peuvent jamais ĂŽter les pĂ©chĂ©s,
lui, aprĂšs avoir offert un seul sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, s’est assis pour toujours Ă  la droite de Dieu, attendant dĂ©sormais que ses ennemis soient devenus son marchepied.
Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés.
E-16 Ce soir, nous aimerions rĂ©flĂ©chir dans les termes de cette merveilleuse lettre de l’apĂŽtre Paul, comme nous le–le croyons. (Les Ă©rudits n’ont pas encore Ă©tabli exactement qui a Ă©crit l’EpĂźtre aux HĂ©breux, mais on croit que c’était saint Paul...) Il essayait de montrer quelque chose, et il utilisait plus ou moins... Ici, il Ă©tait un typologue. Il essayait de montrer que la loi Ă©tait une ombre des biens Ă  venir et non l’exacte reprĂ©sentation, ou la chose elle-mĂȘme; ce n’était qu’une ombre.
Et j’ai souvent entendu les gens citer le Psaume 23, en disant: «Ils... Quand je marche dans les ombres tĂ©nĂ©breuses de la vallĂ©e de la mort.» Si vous remarquez bien, il ne s’agit pas de l’ombre tĂ©nĂ©breuse; il s’agit de l’ombre. Il n’y a pas de tĂ©nĂšbres lĂ -dedans. «L’ombre de la vallĂ©e de la mort.» Eh bien, elle ne peut pas ĂȘtre noire et cependant avoir une ombre. En effet, il doit y avoir un certain pourcentage de lumiĂšre avant qu’il y ait une ombre. S’il faisait entiĂšrement noir, il n’y aurait pas d’ombre. Ainsi c’est: «Quand je marche dans l’ombre de la vallĂ©e de la mort.»
Maintenant, il doit y avoir assez de lumiĂšre pour produire une ombre. S’il faisait noir ici, mon ombre ne se projetterait pas sur cette chaire. Mais Ă©tant donnĂ© qu’il y a de la lumiĂšre, alors cela produit une ombre. Voyez-vous? Ainsi, la mort est sombre dans un certain sens, mais ce n’est qu’une ombre. Voyez-vous? «La vallĂ©e de l’ombre de la mort...» Il doit donc y avoir une certaine quantitĂ© de lumiĂšre dans la mort, pour en faire une ombre. N’ĂȘtes-vous pas heureux qu’il en soit ainsi, qu’il y ait de la lumiĂšre dans la vallĂ©e?
E-17 Un jour, nous passerons tous par lĂ , les amis. Chacun d’entre nous se dirige vers lĂ  ce soir. Et chaque fois que notre coeur bat, il bat une fois de moins pour toujours. Il n’a qu’un nombre dĂ©terminĂ© de battements qu’il fera au cours de ce voyage. Un certain... Il battra pour la derniĂšre fois l’un de ces jours. Nous devons donc traverser l’ombre de la mort. Ainsi, nous sommes heureux d’avoir cette promesse que l’Etoile du matin nous rencontrera lĂ -bas pour Ă©clairer la vallĂ©e et nous donner la... une lumiĂšre pour traverser la riviĂšre.
Il me faut passer par lĂ  un jour. C’est la raison pour laquelle je dĂ©sire consacrer toute ma vie au Seigneur JĂ©sus, et faire tout mon possible pour Lui. Et je ne peux Le servir qu’en servant Son peuple. Vous ne pouvez L’aimer qu’en vous aimant les uns les autres. Je ne peux L’aimer qu’en vous aimant et vous, en m’aimant. Et ensemble nous aimons Dieu. Et nous devenons Ses enfants, du fait que je vous sers, et que vous, vous me servez. Et c’est ainsi que nous servons Dieu. JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous avez fait au moindre de ces petits, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Si donc nous voulons avoir une bĂ©nĂ©diction, soyons une bĂ©nĂ©diction pour quelqu’un d’autre, et il y aura en retour une bĂ©nĂ©diction. C’est comme jeter son pain sur l’eau, cela reviendra. Et c’est la vĂ©ritĂ©. Vous verrez cela dans toutes les catĂ©gories sociales. Cependant on rĂ©colte ce qu’on a semĂ©. Faisons donc du bien. Dites du bien et soyez gentil. Et quand les gens disent du mal de nous, disons ce qui est bien et ce qui est gentil. Et de bonnes choses nous reviendront, si nous les rĂ©pandons.
E-18 Maintenant, Paul parle ici de la vallĂ©e, ou plutĂŽt de l’ombre, de la loi, qui, Ă©tant une ombre des biens Ă  venir, ne pouvait nullement rendre parfait celui qui rend ce culte. Ensuite il poursuit pour montrer ce qu’est la perfection. Eh bien, c’est Ă©trange que les gens aient trop souvent de telles pensĂ©es; ils disent: «Eh bien, je suis faible; je n’ai pas une trĂšs grande foi; je ne suis pas un trĂšs bon chrĂ©tien.» C’est exactement ce que le diable veut que vous disiez. A ce moment-lĂ  vous parlez son langage. Voyez-vous? Vous ne devriez jamais dire ça. Ne laissez jamais votre tĂ©moignage ĂȘtre nĂ©gatif; qu’il soit toujours positif. «Je suis sauvĂ©. Dieu est dans mon coeur. Je crois en Lui de tout mon coeur.» Croyez-vous dans la guĂ©rison divine? «De tout mon coeur!»
Que tout le temps votre–votre tĂ©moignage et vos pensĂ©es, tout... Ne laissez jamais des pensĂ©es nĂ©gatives entrer dans votre esprit, si cela vous est possible. Quand ça commence, n’entretenez pas cela. Eh bien, vous direz: «Je ne peux empĂȘcher que les pensĂ©es viennent.» Eh bien, c’est comme le fermier qui a dit qu’il ne pouvait empĂȘcher–qu’il ne pouvait empĂȘcher les oiseaux de survoler son domaine, mais il pouvait certainement les empĂȘcher de s’y percher.» Ainsi c’est–c’est une bonne chose. Voyez-vous? Vous ne pouvez pas empĂȘcher les pensĂ©es de venir, mais ne–ne–ne les entretenez pas; ignorez-les tout simplement. «Pas du tout. JĂ©sus-Christ est mon Sauveur; tout m’appartient, avec Dieu. Et je–je vais les garder. Je vais en rendre tĂ©moignage.»
Et Dieu ne peut vous bĂ©nir que si vous confessez qu’Il l’a fait pour vous. Voyez-vous? Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Est-ce juste? HĂ©breux 3. Il a dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il ne peut le faire pour nous que si nous l’acceptons, le croyons, et le confessons.
Oh! Combien... Peut-ĂȘtre que demain aprĂšs-midi, si Dieu le veut, j’aimerais aborder quelque chose qui me prĂ©occupe tellement Ă  l’instant mĂȘme, sur la façon de recevoir le Seigneur JĂ©sus. Mais peut-ĂȘtre que ce sera mieux d’aborder cela dans la leçon de l’école du dimanche demain aprĂšs-midi.
E-19 Ce soir, nous voulons parler de la–la loi. Maintenant, dans l’Ancien Testament, beaucoup pensent que la loi ou la... que l’aspersion du sang a commencĂ© avec la loi. Mais le sacrifice pour le pĂ©chĂ© existait avant la loi. Et dĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Eden, Abel offrit Ă  Dieu un agneau, ce qui Ă©tait un type du Seigneur JĂ©sus.
Eh bien, Abel est allĂ© prendre son agneau, il a enroulĂ© une corde ou, pas une corde (Peut-ĂȘtre qu’à cette Ă©poque-lĂ  ils ne connaissaient pas le chanvre, je pense, pour en faire une corde), mais disons peut-ĂȘtre un sarment de la vigne, autour du cou du petit agneau et l’a traĂźnĂ© jusqu’à l’autel, Ă  un rocher, il l’a Ă©tendu, lui a martelĂ© sa petite gorge avec une pierre jusqu’à ce que le sang a commencĂ© Ă  baigner sa petite toison tandis qu’il bĂȘlait en mourant... Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un agneau mourir? Oh! C’est la chose la plus pathĂ©tique que j’aie jamais entendue. Et ce petit agneau qui mourait lĂ  Ă©tait un type du Seigneur JĂ©sus-Christ. Eh bien, cela semblerait Ă©trange que...
E-20 Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© dans les Ecritures que JĂ©sus a Ă©tĂ© conduit? Avez-vous dĂ©jĂ  fait attention pourquoi, vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© pourquoi Il n’est pas nĂ© dans une maison, dans un berceau comme tout petit bĂ©bĂ©? Il est nĂ© dans une grange, dans une Ă©table. Les agneaux ne naissent pas dans des berceaux; ils naissent dans des Ă©tables. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu. Et on a conduit... Abel a conduit son agneau, et Christ a Ă©tĂ© conduit, l’Agneau Ă©tait conduit Ă  l’abattage.
Et de mĂȘme qu’Abel, en type, sacrifia l’agneau Ă  l’autel en martelant son cou, tandis que son sang, alors que ses veines se rompaient, le sang giclait sur son petit corps et sur sa toison blanche qui devenait toute rouge, il bĂȘlait, bĂȘlait et bĂȘlait, tandis qu’il devenait plus faible, jusqu’à ce que finalement il a cessĂ© de trembler et est mort...
Cela Ă©tait le type du Seigneur JĂ©sus-Christ au Calvaire, qui fut blessĂ© et dont la chevelure Ă©tait pleine de sang qui ruisselait sur Son corps, et Il criait dans un langage qui ne pouvait ĂȘtre interprĂ©tĂ© que par une interprĂ©tation spirituelle: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il est mort en parlant en langue, JĂ©sus est effectivement mort en parlant en langue. Et Il Ă©tait un Agneau qui parlait le mĂȘme langage que l’agneau d’Abel. Ce dernier ne comprenait pas... Celui qui crucifiait l’agneau, Abel, ne comprenait pas ce que disait son agneau. Et ceux qui ont crucifiĂ© l’Agneau de Dieu ne comprenaient pas non plus ce qu’Il disait. Mais l’interprĂ©tation Ă©tait: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Tout cela dans des types, et c’est restĂ© ainsi au fil des annĂ©es.
E-21 Et dans l’Ancien Testament, quand un homme avait fait quelque chose de mal, il devait venir sous le–le sang pour ĂȘtre de nouveau justifiĂ©, car sans effusion de sang il n’y a pas de pardon de pĂ©chĂ©s. Comme c’est beau, comme c’est frappant, alors que cela nous est rĂ©vĂ©lĂ© aujourd’hui! Sans effusion de sang il n’y a pas de pardon de pĂ©chĂ©. Peu importe de quelle Ă©glise vous ĂȘtes membre, de quelle dĂ©nomination, de quelle organisation vous ĂȘtes membre, combien vous avez eu un bon pĂšre ou une bonne mĂšre, c’est une affaire personnelle. Tout homme ou toute femme aujourd’hui n’a pas besoin, pour ĂȘtre sauvĂ©, d’étudier la thĂ©ologie; il n’a pas besoin d’apprendre un certain genre de priĂšre. La seule chose qu’on doit faire, c’est accepter le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©. Alors au travers de l’effusion du Sang vient le pardon du pĂ©chĂ©, ou les pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s.
E-22 Maintenant, on trouve dans l’Ancien Testament une belle image du pĂ©cheur qui vient offrir un sacrifice pour lui-mĂȘme ... Il devait trouver (Nous savons tous comment ça devait ĂȘtre dans le type) un agneau sans dĂ©faut; il doit ĂȘtre nĂ© de... La–l’offrande pour le pĂ©chĂ© Ă©tait... devait provenir du premier mouton–du premier mouton nĂ© de la vieille brebis mĂšre. Et il devait ĂȘtre sans dĂ©faut. Et on devait l’amener et le sacrifier, il devait mourir pour les pĂ©chĂ©s du peuple.
Remarquez. Et puis quand un homme avait fait quelque chose de mal, qu’il avait commis adultĂšre, qu’il avait pris le Nom de l’Eternel en vain, ou avait violĂ© les commandements, il amenait l’agneau au–au sacrificateur. Et alors le premier... L’agneau Ă©tait lavĂ© et ainsi de suite, ce qui Ă©tait le type du baptĂȘme d’eau. Ensuite il amenait l’agneau et confessait son pĂ©chĂ© devant le sacrificateur, ce qu’il avait fait, le mal qu’il avait commis. Et alors le sacrificateur... On prenait note de cela, c’était Ă©crit dans le livre.
Si cet homme commettait ce mĂȘme pĂ©chĂ© deux fois l’an, il mourait sans misĂ©ricorde. S’il Ă©tait pris en flagrant dĂ©lit d’adultĂšre et que l’agneau avait Ă©tĂ© offert une seule fois, alors que l’offrande pour le pĂ©chĂ© qui avait aspergĂ© le propitiatoire faisait expiation pour lui, il ne pouvait plus donc offrir un autre agneau pour cela. HĂ©breux chapitre 10 dit: «Celui qui a violĂ© la loi de MoĂŻse meurt sans misĂ©ricorde, sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins.» Et au chapitre 6 il est dit: «Il a tenu pour profane le sang de l’alliance, par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©, et il a outragĂ© l’oeuvre de la grĂące.» On ne pouvait pas faire cela. Il devait ĂȘtre offert une fois pour toutes, jusqu’à ce qu’un autre agneau Ă©tait tuĂ© Ă  la fin de l’annĂ©e.
E-23 Maintenant, je pourrais vous demander ceci, j’aimerais que vous considĂ©riez ceci. Dans HĂ©breux, chapitre 10, vers le verset 40, quelque part lĂ , j’aimerais vous demander, si vous y avez dĂ©jĂ  pensĂ© ou si vous avez dĂ©jĂ  entendu les gens parler de ce que le pĂ©chĂ© impardonnable Ă©tait. Ma mĂšre me disait que le pĂ©chĂ© impardonnable, c’était l’avortement. En d’autres termes, une femme qui se dĂ©barrassait de ses bĂ©bĂ©s avant qu’ils naissent, en ĂŽtant aux enfants la vie avant mĂȘme qu’ils aient une chance de vivre, c’était cela le pĂ©chĂ© impardonnable.
Mais cela... C’est ce que je croyais pendant des annĂ©es, parce que ma mĂšre me l’avait dit. Elle ne tenait cela que de... A l’époque elle n’était pas chrĂ©tienne, et ainsi elle tenait pour acquis que c’était cela; que c’était faire cela. D’autres disaient que c’était commettre un meurtre: un homme qui avait commis un meurtre ne pouvait pas en ĂȘtre pardonnĂ©. AprĂšs avoir lu la Bible moi-mĂȘme, j’ai dĂ©couvert qu’îter la vie Ă  un homme est pardonnĂ©.
E-24 Maintenant, souvenez-vous, madame, c’est une chose horrible. Il n’y a pas longtemps une femme est venue chez moi; elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, je vais devenir folle.»
J’ai dit: «Qu’y a-t-il?» Elle m’a parlĂ© de petits bĂ©bĂ©s auxquels elle avait ĂŽtĂ© la vie, ses propres enfants, avant qu’ils ne soient nĂ©s, ou mĂȘme qu’ils ne soient arrivĂ©s Ă  terme, au moment de l’accouchement. Et elle a dit: «Je... Chaque fois que je suis seule, a-t-elle dit, j’entends des bĂ©bĂ©s qui pleurent dans mes oreilles.» Et elle a dit: «Chaque fois que je m’assieds pour Ă©crire une lettre ou quelque chose de ce genre, je sens de petites mains froides parcourir mes cheveux.»
«On rĂ©colte ce qu’on a semĂ©.» Souvenez-vous de cela. Vivez correctement; vivez une vie droite. Confessez vos torts Ă  Dieu, et ensuite abandonnez cette voie-lĂ  et marchez comme des hommes et des femmes, comme des serviteurs de Dieu devraient marcher et vivre.
Et cependant, ce n’est pas cela le pĂ©chĂ© impardonnable.
E-25 JĂ©sus a dit, quand Il Ă©tait ici sur terre... Un jour on Lui a amenĂ© un groupe d’hommes, et ils ont dit: «C’est par BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons, qu’Il chasse les dĂ©mons.»
Et JĂ©sus a dit: «Si vous parlez contre le Fils de l’homme, il vous sera pardonnĂ©. Mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Quiconque parlera contre le Saint-Esprit... Parce qu’ils traitaient... Vous voyez, l’expiation, la cellule de sang–je vais y arriver dans quelques instants–n’était pas encore brisĂ©e, c’est pourquoi Ă  ce moment-lĂ  cela pouvait ĂȘtre pardonnĂ©. Le Saint-Esprit ne s’était pas encore libĂ©rĂ© en perçant cette cellule de Sang. Mais une fois qu’Il en est sorti, c’est le pĂ©chĂ© impardonnable.
E-26 Maintenant, Paul aborde aussi cela dans HĂ©breux 10.40, je crois que c’est ça, il dit: «Si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s, mais une attente terrible de l’ardeur du feu. Celui qui a violĂ© la loi de MoĂŻse meurt sans misĂ©ricorde sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins (peu importe qui il Ă©tait). De quel pire chĂątiment sera jugĂ© digne (qu’il soit ministre, qui qu’il soit) celui qui aura foulĂ© aux pieds le Sang de JĂ©sus-Christ, et qui aura tenu pour profane l’alliance par laquelle il a Ă©tĂ© sanctifiĂ©, outrageant les oeuvres de la grĂące?» Je cite les Saintes Ecritures. Retournons en arriĂšre maintenant pour commencer.
«Car si nous péchons volontairement aprÚs avoir reçu la connaissance de la vérité...»
Eh bien, je me rends compte qu’il y a peut-ĂȘtre une vingtaine de ministres assis ici ce soir, appartenant peut-ĂȘtre Ă  diffĂ©rentes confessions. J’aimerais vous demander ceci, mes chers frĂšres: «Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©?» Si nous pouvons trouver ce qu’est le pĂ©chĂ©, alors nous pourrons comprendre ce que c’est lorsque nous pĂ©chons volontairement. Fumer, boire, commettre adultĂšre, vivre dans la voluptĂ©, ces choses ne sont pas le pĂ©chĂ©. Ces sont les attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur.
E-27 Je ne suis pas un lĂ©galiste; je ne suis ni armĂ©nien ni calviniste. Mais je crois que chacun d’eux avait une doctrine. Mais ils sont allĂ©s Ă  l’extrĂȘme. Ils s’en sont strictement tenus Ă  la chose mais ne l’ont pas Ă©quilibrĂ©e. Il y a une grande voie et un chemin; et le chemin c’est la route. La grande voie a un poteau de ce cĂŽtĂ©-ci et un poteau de ce cĂŽtĂ©-lĂ , mais au milieu de cette grande voie il y a une route. Vous vous engagez dans la... Vous pouvez ĂȘtre sur une grande voie et vous retrouver dans un caniveau. Mais prenez le chemin. EsaĂŻe a dit: «Il y aura une grande voie et un chemin.» «Et» c’est une conjonction qui ramĂšne la grande voie Ă  un chemin. Et c’est ici que vous voyagez, c’est sur le chemin. C’est ici sur le chemin que vous roulez aisĂ©ment.
Vous souvenez-vous de ce qu’on appelait «le chemin», dans la Bible? Tout ce qui se trouvait dans «ce chemin», c’est ce qu’on appelait «un chemin».
E-28 Remarquez. Maintenant, «celui qui pĂšche volontairement...» Eh bien, le pĂ©chĂ© se trouve dans ceci. Il y a deux Ă©lĂ©ments. L’un, c’est la foi; l’autre c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Et l’incrĂ©dulitĂ©, c’est le pĂ©chĂ©. Le seul pĂ©chĂ© qui existe, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Pensez-y. L’incrĂ©dulitĂ©... JĂ©sus a dit dans Mat-... Saint Jean 3, Il a dit: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Voyez-vous? Vous n’avez aucune chance. Eh bien, il n’existe point de demi chrĂ©tien. Soit vous ĂȘtes un croyant, soit vous n’ĂȘtes pas un croyant.
Maintenant, ça c’est la croyance. Qu’est-ce que la croyance? Qu’est-ce que la foi? «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Maintenant, si vous croyez, vous menez une vie de droiture. Si vous ne croyez pas, vous pouvez mener une vie de compromis, ou faire de l’hypocrisie, en d’autres termes, jouer Ă  l’hypocrite. Ou bien vous pouvez–ou bien vous pouvez faire semblant, prĂ©tendre l’ĂȘtre. Mais quand vous ĂȘtes rĂ©ellement un croyant, Dieu a pourvu Ă  un moyen pour que vous ayez la certitude d’ĂȘtre un croyant. Eh bien, JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; en Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons, ils guĂ©riront les malades», et ainsi de suite.
E-29 Maintenant, si ceci vous est présenté... Maintenant, écoutez. «Car il est impossible (Voyez-vous?) que ceux qui ont été une fois éclairés, et qui ont eu part au Saint-Esprit, de tomber de nouveau. Car si nous péchons (si nous doutons) volontairement...» Laissons cela pénétrer. «Si nous doutons volontairement, aprÚs avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour le péché.»
Si la VĂ©ritĂ© de l’Evangile vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e de telle façon que vous deviez voir cela, mais Ă  cause de–de la popularitĂ© ou de quelque chose d’autre, vous y tournez le dos et vous vous en allez et refusez de voir cela, c’est lĂ  que vous traversez la ligne. «Car celui qui doute volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.»
E-30 Maintenant, lĂ  venait le croyant, il suppliait, il apportait son agneau et il le dĂ©posait lĂ . Il confessait son pĂ©chĂ©. Quel merveilleux type ici! Puis le sacrificateur tranchait la gorge de l’agneau, et le croyant posait ses mains sur l’agneau mourant. Et quand il le tenait et qu’il voyait le petit animal gigoter, le sang giclait, sa petite tĂȘte tremblant, alors que le petit animal essayait de bĂȘler, et que la veine jugulaire dans sa gorge Ă©tait sectionnĂ©e pendant qu’il bĂȘlait, mourant, tremblant, se raidissant, le pĂ©cheur levait les yeux vers Dieu et disait: «Ça devrait ĂȘtre moi. Mais je T’offre cet agneau qui meurt Ă  ma place.» Il reconnaissait sa culpabilitĂ© pour avoir violĂ© les lois de Dieu, et que par consĂ©quent il devait mourir. «Car le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.» Et alors qu’il confessait ses pĂ©chĂ©s et qu’un agneau innocent prenait sa place, il se rendait compte, ses mains Ă©tant posĂ©es sur cet agneau qu’il sentait mourir Ă  sa place, dans sa conscience il reconnaissait qu’il Ă©tait coupable et que l’agneau Ă©tait innocent; cependant, un substitut innocent avait pris sa place. Si donc il outrageait cela, ou qu’il dĂ©shonorait cela, pour la fin de cette annĂ©e-lĂ , il mourait sans misĂ©ricorde.
E-31 Eh bien, c’est un merveilleux type du croyant aujourd’hui qui vient, qui croit, qui pose ses mains sur la tĂȘte de Christ, lĂ  Ă  l’autel, ou lĂ  oĂč il est assis, partout oĂč il rencontre Christ, il pose ses mains sur Lui au Calvaire et rĂ©alise que toute cette agonie et toute cette souffrance, c’était lui qui devait endurer cela... Et dans votre Ăąme vous Ă©prouvez un profond regret et un profond chagrin; en posant vos mains sur Lui, vous ĂȘtes changĂ©. Vous ne serez plus jamais le mĂȘme. Cela ĂŽte de vous la condamnation. Sous la loi, qui Ă©tait une ombre, l’homme s’en allait justifiĂ©, mais il avait toujours le mĂȘme dĂ©sir.
Disons qu’il a Ă©tĂ© pris en flagrant dĂ©lit d’adultĂšre, et qu’il offrait un agneau. Et l’agneau mourait Ă  sa place. Il ressortait de ce bĂątiment ayant dans son coeur le mĂȘme dĂ©sir qu’il avait en venant. «Car le sang des taureaux et des boucs, dĂ©clarent les saintes Ecritures, n’îtait pas le pĂ©chĂ©.» En effet, ce n’était qu’un type ou une ombre des biens Ă  venir, parce que la vie dans la cellule de sang de l’animal mourant, le substitut, n’était que la vie d’un animal.
E-32 Mais dans ce cas-ci... Tenez! Dans ce cas-ci, il ne s’agissait pas seulement de la vie d’un homme, mais il s’agissait de la Vie de Dieu. Dieu, le Parfait, qui est entrĂ© dans le sein de la vierge sous la forme du Saint-Esprit, le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme, s’est enfermĂ© dans une cellule de Sang... Il n’avait pas de pĂšre terrestre. Marie n’avait pas Ă©tĂ© touchĂ©e par un homme. Elle Ă©tait une vierge. Et Dieu Lui-mĂȘme l’a couverte de Son ombre, ou en d’autres termes, c’était l’immaculĂ©e conception, car Dieu Lui-mĂȘme a crĂ©Ă© une cellule de sang.
Et la vie vient du mĂąle, pas de la femelle. La femelle est l’incubatrice. Mais la vie vient du mĂąle. Et si la vie vient du mĂąle, et que Dieu est le mĂąle dans ce cas-ci, le Saint-Esprit, Dieu Lui-mĂȘme, est descendu dans le sein d’une femme et a formĂ© autour de Lui une cellule de sang. Oh! la la! Croyez cela et voyez ce qui arrivera Ă  vos yeux aveugles. Croyez cela et voyez ce qui arrivera Ă  votre cancer.
Cette cellule de sang dans laquelle Dieu Lui-mĂȘme est entrĂ© et qu’Il avait Lui-mĂȘme crĂ©Ă©e, comme lorsqu’Il crĂ©a la premiĂšre cellule, Il s’est crĂ©Ă© une cellule. Cela a commencĂ© Ă  manifester la vie et cela a produit le Fils, Christ JĂ©sus. Et au moment oĂč une lance romaine, Ă  cause du pĂ©chĂ© et de la condamnation, a percĂ© Son coeur saint Ă  la croix, elle a aspergĂ© ce sang en brisant cette cellule de sang, renversant le mur de sĂ©paration et introduisant le croyant dans le corps de Son propre Etre au travers du sang versĂ©...
E-33 Or, le sang d’un animal ne pouvait pas ĂȘtre parfait. Mais le Sang de Christ Ă©tait parfait. Eh bien, moi je ne serai jamais parfait. Et vous, vous ne serez jamais parfait. Je ne serai jamais parfait Ă  vos yeux. Vous ne serez jamais parfait Ă  mes yeux. Mais mettons cela de cĂŽtĂ©. Et aux yeux de Dieu? Je vous regarde et vous vois comme un humain. Je vous regarde et vous vois comme un frĂšre. Mais Dieu vous regarde au travers du Sang de Son Fils et vous voit comme un rachetĂ©. JĂ©sus a dit: «Soyez donc parfaits, comme votre PĂšre cĂ©leste est parfait.» Et il n’est pas question de ce que vous avez fait, vous n’avez rien fait pour mĂ©riter cela, mais il est question de ce que Christ a fait pour vous.
Oh! Comprenez-vous cela? «Car par...» Si ces offrandes avaient continuĂ©, eh bien, nous n’aurions plus eu besoin d’un autre sacrifice. «Mais celui qui rend ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©...» Que cela pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. «Celui qui rend ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’aurait plus aucune conscience (ou dĂ©sir) de son pĂ©chĂ©.» Quand il est rĂ©ellement purifiĂ©... Vous savez ce que c’est que purifier quelque chose. Quand cela a Ă©tĂ© purifiĂ©... Le croyant, Ă©tant une fois purifiĂ©, n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher. C’est ce qu’il devrait en ĂȘtre. C’est pourquoi le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas faire cela, car la vie qui provenait de la cellule de sang des boucs et des moutons, et l’holocauste, comme une crĂ©ation animale, c’était la vie qui allait Ă  la rencontre du CrĂ©ateur.
Mais la Vie qui provenait de la cellule de sang du Fils de Dieu n’était rien d’autre que Dieu Lui-mĂȘme, qui Ă©tait descendu et qui Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme, le Grand JĂ©hovah. LĂ  c’était humain, pas une vie humaine, c’était–c’était la Vie de Dieu. La Bible dit que nous sommes sauvĂ©s par le Sang de Dieu, car il n’y a pas d’autre mĂąle que Dieu, et Dieu est Esprit. En fait, cela ne pouvait pas ĂȘtre sexuel. Cela devait ĂȘtre surnaturel. C’est lĂ  la raison pour laquelle Son Eglise aujourd’hui croit au surnaturel.
E-34 Et un homme qui a dĂ©jĂ  confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et qui se tient lĂ , les mains sur la tĂȘte de l’Agneau mourant, Christ, et qui a tournĂ© les regards au Calvaire, ne peut plus jamais ĂȘtre le mĂȘme. C’est juste. «Car par un seul sacrifice...» HĂ©breux 10.14: «Car par un seul sacrifice Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s», ou purifiĂ©s par le Sang de l’Agneau.
Comprenez cela, pĂ©cheur, et considĂ©rez cela. Certainement que vous... Ne cherchez pas Ă  devenir meilleur; vous ne pouvez pas du tout devenir meilleur. Venez simplement tel que vous ĂȘtes. Peu importe ce que vous faites, vous ne pouvez rien mĂ©riter du tout. La seule chose que vous pouvez faire, c’est croire en Celui qui justifie l’impie. Quand vous faites cela, vous ĂȘtes sauvĂ©. Oh! quel changement a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© dans ma vie depuis que JĂ©sus est entrĂ© dans mon coeur! Et j’irai lĂ  dans cette CitĂ© d’En Haut pour y faire ma demeure, puisque JĂ©sus est entrĂ© dans mon coeur!
Quel changement cela a produit! Cela s’abaisse jusqu’à la personne la plus vile, jusqu’à la prostituĂ©e. Cela va vers l’ivrogne, le parieur, le millionnaire, l’aristocrate, le membre d’église. «Que celui qui veut, vienne boire de la source de l’eau de la Vie, gratuitement.»
Regardez dans le grand plan de Dieu, JĂ©sus Ă©tant l’Agneau de Dieu immolĂ© dĂšs la fondation du monde... Avant que la grande pensĂ©e ne devienne une Parole, Dieu a perçu... a pensĂ© Ă  l’avance Ă  ces choses, avant la fondation du monde.
Regardez dans le jardin d’Eden. Dieu ne nous a jamais placĂ©s ici pour mourir. Il nous a placĂ©s ici pour vivre. Il ne nous a jamais placĂ©s ici pour que l’on tienne des services funĂšbres; Il nous a placĂ©s ici pour que nous soyons des enfants heureux, pour que nous nous rĂ©jouissions Ă©ternellement. Et mĂȘme si le pĂ©chĂ© a gĂąchĂ© cette image, le Sang rĂ©dempteur de JĂ©sus-Christ la purifie.
E-35 Savez-vous ce que le Sang de JĂ©sus-Christ fait du pĂ©chĂ© qui est confessĂ©? Avez-vous dĂ©jĂ  pris... Vous les femmes, imaginez que vous avez une bassine pleine d’eau de Javel, et vous prenez un petit compte-gouttes rempli d’encre, et vous dĂ©versez cette encre dans cette bassine pleine d’eau de Javel, qu’arrive-t-il Ă  cette encre? L’encre devient l’eau de Javel. Que s’est-il passĂ©? Cela n’a pas du tout causĂ© le moindre dommage Ă  l’eau de Javel. Elle est simplement absorbĂ©e et devient l’eau de Javel. C’est ce qui arrive au pĂ©chĂ© confessĂ©. Quand il est confessĂ© sur le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ, il change de couleur et devient justice. En effet, vous ĂȘtes disposĂ© Ă  reconnaĂźtre la chose, et Ă  accepter la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour que vous soyez sauvĂ©. Il n’y a rien de pareil, les amis.
Il n’est pas Ă©tonnant que l’ArmĂ©e du Salut chante souvent ce cantique: «Qu’est-ce qui peut laver mon pĂ©chĂ©? Rien que le Sang de JĂ©sus.» Il ne s’agit pas d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, il ne s’agit de pas de commencer une nouvelle chose, ni de lire de temps Ă  autre une certaine littĂ©rature ou quelque chose de ce genre.
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Qu’est-ce qui peut me rĂ©tablir?
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Oh! Précieux est le flot qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais aucune autre source,
Rien que le Sang de JĂ©sus.
Je pense à cela ce soir. Pensez au cantique de la rédemption:
Par de nombreux dangers, peines et piĂšges,
Je suis déjà passé;
C’est la grĂące qui m’a gardĂ© sain et sauf jusqu’ici,
La grñce m’emportera au Ciel.
E-36 Retournons au jardin d’Eden, un tableau ici devant vous juste pendant un instant... ConsidĂ©rez les petits enfants de Dieu, Adam et Ève, courant çà et lĂ  dans le jardin. C’était beau, pas de maladie, pas de chagrin, rien pour nuire ou pour dĂ©truire, pas question de vieillir. Ce matin-lĂ , quand Adam s’est rĂ©veillĂ©, aprĂšs que Dieu avait retirĂ© de son cĂŽtĂ© une cĂŽte et en avait fait une femme... Je sais que l’artiste grec et d’autres artistes du monde ont fait le portrait d’Ève, une bĂȘte horrible! C’est faux. Rien que le bon sens ordinaire vous ferait savoir que ce n’est pas ça. Personne n’admire quelqu’un qui a un tel aspect. Bien que des gens pourraient avoir un tel aspect et qu’ils n’y peuvent rien, on a pitiĂ© d’eux.
E-37 Mais je crois qu’Ève Ă©tait la plus belle femme que Dieu ait jamais placĂ©e sur la terre. Je peux la voir assise lĂ , avec des yeux bleus comme les Ă©toiles d’en haut... des cieux, Ă©tincelants, une longue chevelure lui tombant dans le dos. C’était lĂ  la femme la plus parfaite qui ait jamais existĂ© sur terre. Dieu a donnĂ© Ă  Adam la meilleure chose qu’Il pouvait lui donner.
Adam l’a prise par le bras, il a dit: «Elle est chair de ma chair et os de mes os.» Et alors qu’ils se tenaient lĂ  bras dessus bras dessous, dans le jardin d’Eden, le Dieu Tout-Puissant a cĂ©lĂ©brĂ© la premiĂšre cĂ©rĂ©monie par laquelle un couple a Ă©tĂ© uni. AprĂšs cela peut ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ© par un magistrat ivre, c’est une chose sainte et sacrĂ©e. C’est juste. C’est Dieu qui a cĂ©lĂ©brĂ© la premiĂšre cĂ©rĂ©monie. [Un frĂšre parle en langue.–N.D.E.]...?...
E-38 Le Grand Saint-Esprit de Dieu, en entrant dans les coeurs des gens, en unissant de nouveau cette Ève et cet Adam dans leur perfection, la saintetĂ© de Dieu, la perfection de Dieu... Maintenant, que s’est-il passĂ©? Le pĂ©chĂ© est entrĂ©. Et dĂšs que le pĂ©chĂ© est entrĂ©, que s’est-il passĂ©? Cela a gĂąchĂ© le tableau de Dieu. Qu’est-ce que c’était horrible!
Et puis, j’aimerais que vous remarquiez ceci: Adam, pour montrer la nature de l’homme, aussitĂŽt qu’Adam s’est rendu compte qu’il avait pĂ©chĂ©, au lieu de se prĂ©senter lĂ  pour confesser la chose, savez-vous ce qu’il a fait? Il a fui et s’est cachĂ©. Et c’est ce que fait l’homme aujourd’hui. C’est ce que font des individus aujourd’hui. Ils fuient et se cachent loin de Dieu au lieu de venir confesser leurs pĂ©chĂ©s. Ce que les hommes devraient faire donc partout, c’est de venir confesser leurs pĂ©chĂ©s au lieu d’essayer de cacher cela. Ne le croyez-vous pas?
Mais qu’est-ce? C’est une nature. Les gens font encore cela. Remarquez. Alors Dieu parcourait le jardin d’Eden, criant: «Adam, Adam, oĂč es-tu...» Que s’était-il passĂ©? Adam s’était cachĂ©. Bien qu’il s’était fait un tablier qu’il a portĂ© pour se tenir lĂ  devant Dieu, cela n’a pas marchĂ© quand il s’est tenu devant Dieu.
Maintenant, pour ramener Adam Ă  Lui-mĂȘme afin de pouvoir lui parler, Dieu est allĂ© chercher des peaux et en a fait des tabliers. Est-ce juste? Or, s’Il a pris une peau, c’est que quelque chose est mort pour avoir sa peau. Voyez-vous, il a fallu un substitut. Quelque chose avait dĂ» prendre la place de l’homme coupable. Et cet Agneau que Dieu mit Ă  mort lĂ -bas, c’était JĂ©sus-Christ, sous forme d’image. Et lĂ , Il a apportĂ© les peaux de l’agneau, et Il les leur a lancĂ©es derriĂšre dans les buissons, et Adam et Ève s’en sont revĂȘtus. Et les voici venir pour se tenir devant Dieu le PĂšre.
E-39 Ecoutez ceci maintenant. ConsidĂ©rez ce tableau. Je dĂ©sire surtout que vous qui ĂȘtes en dehors de Christ ce soir vous considĂ©riez ceci. Les voilĂ . Ils sont condamnĂ©s tandis qu’ils se tiennent lĂ . Dieu a dit Ă  Adam: «Pourquoi as-tu fait ceci?»
Et comme tous les hommes cherchent Ă  faire retomber la responsabilitĂ© l’un sur l’autre, il a dit: «C’est la femme que Tu m’as donnĂ©e.»
La femme a dit: «C’est le serpent qui m’a sĂ©duite.» On faisait retomber la chose l’un sur l’autre.
Ecoutez ensuite ce que Dieu a dit. Je peux voir le Grand JĂ©hovah, ce tourbillon de LumiĂšre au-dessus des arbres parler Ă  Adam et Ève. ConsidĂ©rez ceci, et Il a dit que parce qu’ils avaient fait cela, Il a dit: «Serpent, tu es privĂ© de tes jambes. Tu ramperas sur ton ventre tous les jours de ta vie. Tu seras haĂŻ. Tu auras la poussiĂšre pour nourriture. Maudit soit le sol, Adam. Il produira des Ă©pines et des ronces, et tu devras labourer la terre. Et c’est Ă  la sueur de ton front que tu mangeras ton pain. Et comme Je t’ai tirĂ© de la poussiĂšre, tu retourneras Ă  la poussiĂšre. Et toi femme, puisque tu as ĂŽtĂ© du monde la vie, tu devras amener la vie dans le monde. J’augmenterai tes douleurs, et tes dĂ©sirs se porteront vers ton mari», et ainsi de suite. Toutes ces choses, Il ne pouvait plus les supporter dans Sa PrĂ©sence: le pĂ©chĂ©.
Maintenant, considĂ©rons ce beau petit couple: Adam, avec ses larges Ă©paules viriles, et sa chevelure touffue descendant jusqu’au cou; Ève, peut-ĂȘtre que sa chevelure blonde lui tombait dans le dos, et qu’elle avait des yeux bleus. LĂ  maintenant Adam, son grand corps musclĂ© tremblait et frĂ©missait. Pourquoi? Quelque chose s’était passĂ©. Maintenant, remarquez, les larmes coulent ici sur les joues d’Adam. A prĂ©sent, en tant qu’un mortel, il doit mourir. Les larmes tombent de ses joues sur la tĂȘte d’Ève, et se mĂȘlent Ă  celles d’Ève en coulant sur le corps de celle-ci... Le pĂ©chĂ© est une chose horrible. Dieu dit: «Allez-vous-en!»
E-40 Et, remarquez, je peux les voir alors qu’ils traversent le jardin d’Eden, qu’ils sortent de la PrĂ©sence de Dieu. Je vois cela alors qu’ils vont lĂ , les trĂšs gros muscles virils de ses jambes. Lorsqu’il commence Ă  s’en aller, les larmes coulent de ses joues, la petite Ève l’entoure de son bras, et lui entoure Ève de son bras, ils pleurent en allant, en s’éloignant de la PrĂ©sence de Dieu... C’est la mĂȘme chose qui arrivera Ă  tout pĂ©cheur qui sortira de Sa PrĂ©sence.
Alors, tandis qu’ils s’en allaient dans cette direction, remarquez, je peux entendre ces peaux de mouton heurter les jambes robustes d’Adam pendant qu’il marche [FrĂšre Branham tape les mains.–N.D.E.] elles se heurtent ses jambes au fur et Ă  mesure qu’il s’en va, qu’il s’éloigne, qu’il avance, qu’il s’éloigne de Dieu.
E-41 Alors je peux entendre Dieu, toute la grande Ă©ternitĂ© qui Le constitue, tout l’espace, toute la lumiĂšre... Je peux voir tout cela s’unir en quatre lettres: l-o-v-e [En français, a-m-o-u-r] La seule chose, notre seul espoir ce soir, se trouve dans l’amour de Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: Oh! l’amour de Dieu, combien riche, combien pur!Combien il est insondable et fort!Il ... Ă©ternellement Les chants des saints et des anges.
Vous ne pourriez pas dĂ©crire ou mesurer avec quoi que ce soit ce que reprĂ©sente rĂ©ellement l’amour de Dieu. Le rachat fut fait lĂ  au jardin d’Eden par l’amour. Il a dit: «Je mettrai inimitiĂ© entre sa postĂ©ritĂ© et la postĂ©ritĂ© du serpent. Il Ă©crasera sa... la tĂȘte du serpent, et la tĂȘte du serpent lui blessera le talon.»
E-42 Changeons notre tableau pendant quelques minutes. ConsidĂ©rons une scĂšne quatre mille ans plus tard. Entrons Ă  JĂ©rusalem. C’est le matin; il est environ huit heures. J’entends un bruit Ă  l’extĂ©rieur. Tout le monde est en train de parler. Que se passe-t-il? Oh! il y a un trĂšs grand tapage: certains sifflent, d’autres crient, d’autres font des moqueries. Ecartons les rideaux et jetons un coup d’oeil pour voir ce qui se passe lĂ -bas. Eh bien, Ă©coutez, voilĂ  qu’un Homme descend la rue. Et Il porte une... deux malfaiteurs marchent derriĂšre Lui. Il porte une croix sur le dos. «Eh bien, qui est-ce?» C’est la question que je pose Ă  mes amis qui sont Ă  l’étage.
Ils disent: «C’est ce JĂ©sus de Nazareth, cet imposteur, ce guĂ©risseur divin, Celui qui trouble nos Ă©glises et leur crĂ©e des ennuis, qui enseigne des choses que les sacrificateurs ne croient pas. C’est Lui. On L’amĂšne au Calvaire. On va Le crucifier.»
Ces trĂšs vieux pavĂ©s, tandis qu’Il franchit la porte, cette croix bondit sur son Ă©paule... Et quand on Le traĂźnait, j’ai remarquĂ© qu’Il portait une robe sans couture, d’un seul tissu, et cette robe est recouverte de tout petits points rouges. Est-elle tachetĂ©e? Est-ce sa couleur naturelle? Non, elle Ă©tait blanche. Pourquoi donc ces petites taches? Observons-Le. Tandis qu’Il se dirige vers le Calvaire, ces petits points commencent Ă  devenir de plus en plus grands. Et au bout d’un moment il se forme une grosse tache rouge. Qu’est-ce? Du sang.
E-43 Et tandis qu’Il monte lĂ  au Calvaire, je peux entendre quelque chose faisant... [FrĂšre Branham bat des mains.–N.D.E.] Qu’est-ce? Le second Adam, le RĂ©dempteur, le Sang du Juste, coulant pour les pĂ©cheurs afin de couvrir nos pĂ©chĂ©s. Et en retour, nous avons crachĂ© sur Lui. Nous avons secouĂ© la tĂȘte et dit: «Je vais avoir ma propre opinion concernant la religion. J’ai ma propre religion, je n’ai pas besoin de cette histoire-lĂ !» Sans cela vous ĂȘtes perdu, vous ĂȘtes sans espoir, sans Dieu, sans Christ, vous ĂȘtes mourant dans le monde, vous allez vers une tombe des pĂ©cheurs et un enfer des dĂ©mons, sans cela.
Dieu a pris des dispositions pour vous. Je peux Le voir gravir la colline alors qu’Il transportait cette croix, Son petit corps faible titube alors qu’Il gravit la colline. Bien vite, la chose a commencĂ© Ă  tourbillonner autour de Lui; la mort Le piquait cruellement, et Lui avance avec une croix sur le dos, se dirigeant lĂ  vers le Calvaire. Qu’est-ce? Parce qu’Il en Ă©tait obligĂ©? Non, parce que l’amour Le poussait Ă  le faire.
E-44 VoilĂ , pensez-y. Les gens disaient: «Il s’est sauvĂ©... les autres... Il a sauvĂ© les autres; Il ne peut pas se sauver Lui-mĂȘme.» C’était un compliment. Il ne pouvait pas sauver les autres et se sauver Lui-mĂȘme. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Il Ă©tait le PĂšre. Amen. Il Ă©tait Dieu le PĂšre en tant qu’un Sacrifice. C’est la raison pour laquelle j’aime ce cantique, frĂšre. Quand vous essayez de faire de Lui juste un prophĂšte... Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte; Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.
Pourquoi ne pouvait-Il pas... Il a dit qu’Il pouvait faire venir douze lĂ©gions d’anges. Pourquoi ne les a-t-Il pas appelĂ©es? Il ne pouvait pas le faire. C’est la raison pour laquelle Ses propres enfants rĂ©clamaient Son Sang. Pouvez-vous imaginer vos propres enfants rĂ©clamant votre sang? S’Il les condamnait, Il condamnerait Ses propres enfants. Il a dit: «Je ne vous condamnerai pas devant le PĂšre.» Il a dit: «Il y en a un qui vous a condamnĂ©s et qui vous a accusĂ©s devant Dieu; c’était MoĂŻse, et vous croyez en lui.» Lui, Il ne les a pas condamnĂ©s. Il a dit: «Pardonne-leur, PĂšre; ils ne savent pas ce qu’ils font.»
E-45 Et je peux voir cet aiguillon de la mort Le piquer çà et lĂ  comme une abeille, Le piquer ici, Le piquer lĂ . Il mourait comme un malfaiteur. Il ne connaissait pas le pĂ©chĂ©, et pourtant tous les pĂ©chĂ©s du monde Ă©taient sur Lui. Chaque tache du pĂ©chĂ©, chaque peine du pĂ©chĂ©, chaque larme, chaque chagrin, chaque dĂ©ception, reposaient sur Ses Ă©paules. Et cet aiguillon allait çà et lĂ . Eh bien, Ă©tait-Il Dieu? Il a dĂ» ĂȘtre fait chair afin d’îter l’aiguillon de la mort.
Vous savez, une abeille... Vous savez ce qu’est une abeille. Une abeille a un aiguillon. Et cette abeille peut piquer. Mais une fois que l’abeille a plantĂ© cet aiguillon, c’est la fin de cet aiguillon. Quand elle se retire, elle laisse cet aiguillon. Et la mort avait un aiguillon, et elle inspirait la peur jusqu’à ce moment-lĂ . Mais quand cette abeille de la mort a piquĂ© JĂ©sus-Christ, Dieu fait chair, Celui-ci a retenu l’aiguillon de la mort. Et maintenant cette abeille n’a plus d’aiguillon. La mort ne peut pas piquer le croyant. Il n’est pas Ă©tonnant que saint Paul ait dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire? Mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.»
E-46 Sans effusion de sang, il n’y a point de pardon de pĂ©chĂ©. La loi ayant une ombre des biens Ă  venir... Chaque agneau qui mourait sous la loi annonçait l’Agneau de Dieu au Calvaire. Et par la puissance de la rĂ©surrection de la DivinitĂ© elle-mĂȘme, Son corps fut ressuscitĂ©, car il Ă©tait impossible que Son corps soit retenu. Puisque David a dit dans l’Esprit: «Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, Je n’abandonnerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts.» C’est ainsi qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour pour notre justification, nous donnant la promesse du PĂšre: «Je vous enverrai le Saint-Esprit qui demeurera avec vous pour toujours, l’Esprit de vĂ©ritĂ© que le monde ne peut pas recevoir.»
Et ce soir le Saint-Esprit bĂ©ni est dans cette salle ce soir avec la puissance de la rĂ©surrection de l’Antitype de chaque agneau qui Ă©tait mort, mĂȘme depuis le jardin d’Eden: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Christ mourant pour les pĂ©cheurs, mourant pour la maladie... Que Dieu soit bĂ©ni Ă  jamais pour Sa misĂ©ricorde et Sa bontĂ©.
E-47 Soeur, Il est le mĂȘme Dieu qui peut vous guĂ©rir de ces varices, alors que vous ĂȘtes assise lĂ . Croyez-vous cela? Voulez-vous accepter cela? Eh bien, tenez-vous alors debout, et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. L’Agneau de Dieu ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Dieu ne fait acception de personne.
Il y a, assise lĂ , une femme ĂągĂ©e, une vieille femme chrĂ©tienne de couleur en train de me regarder, comme on le dirait, une femme de couleur sans instruction. Mais la grĂące de Dieu est avec elle. Elle a un cancer au sein droit, c’est ça le problĂšme. Est-ce juste, vous la dame assise juste lĂ ? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de ce cancer, de ce problĂšme au sein? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Pensez-vous...
Il y en a une autre assise juste lĂ  derriĂšre elle et qui a un problĂšme au nez et Ă  la bouche. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir de cela? Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est de recevoir le Seigneur JĂ©sus-Christ, de croire en Lui de tout votre coeur. Vous obtiendrez tout ce que vous demandez.
E-48 Christ, le Bien-AimĂ©, est ressuscitĂ© des morts. Il est ici ce soir. Qu’est-ce qui est ici qui est en train de faire ces choses? Qu’est-ce qui chaque soir connaĂźt les secrets des coeurs, qui peut appeler les gens dans l’assistance, alors que maintenant Cela est suspendu ici comme un flot laiteux? Qu’est-ce? C’est cette Vie qui Ă©tait dans la cellule de Sang, laquelle a Ă©tĂ© rompue au Calvaire.
...une fontaine remplie de Sang TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Quand les pécheurs plongent dans ce flot,
Ils perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui De voir cette fontaine en son jour;
Là puissé-je, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]
... foi j’ai vu ce flot que Ses blessures ravitaillent,
L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.
Puis dans un chant plus noble, plus doux,
Je chanterai Ta puissance salvatrice,
Quand cette pauvre langue zézayante et balbutiante
Reposera silencieuse dans la tombe.
Oh! Ami pĂ©cheur, rĂ©trograde, tiĂšde, qui n’ĂȘtes pas encore passĂ© par le Sang, ne voulez-vous pas venir ce soir? Il y a une fontaine ouverte maintenant mĂȘme pour vous. Ne voudriez-vous pas venir? Si le Dieu Tout-Puissant peut se tenir ici et prendre un pauvre jeune campagnard ignorant, qui connaĂźt Ă  peine son abc, qui a dĂ» apprendre Ă  lire la Bible avant de venir Ă  la chaire, et cependant avec un coeur soumis Ă  Celui qui m’aime, Dieu va manifester Sa puissance lĂ  au travers de ce mĂȘme canal, en faisant voir les aveugles, en faisant entendre les sourds, en faisant marcher les boiteux, et en confirmant les oeuvres de Son Saint-Esprit sous la mĂȘme forme qu’Il avait lorsqu’Il Ă©tait ici, parce que je crois en Lui et que je L’aime. Croyez-vous qu’Il va vous sauver ce soir, pendant que nous inclinons la tĂȘte?
E-49 Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© ce soir, ĂŽ PĂšre, des nĂ©cessiteux qui sont ici. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Beaucoup ici sont malades et affligĂ©s. Nous Te prions de les guĂ©rir. Seigneur, il y en a beaucoup ici qui sont perdus, oh! qui sont spirituellement malades. Ils sont simplement allĂ©s d’une Ă©glise Ă  une autre, de lieu en lieu, cherchant Ă  trouver la paix, cherchant Ă  vaincre. En principe, ils ne peuvent tout simplement pas y arriver. Fais qu’ils saisissent cet Esprit qui est ici ce soir, qu’ils soient introduits avec Dieu seul dans cette cellule de Sang, qu’ils y soient scellĂ©s, le Sang les environnant par le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.
E-50 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s’il y a ici un homme ou une femme pĂ©cheur qui voudrait lever la main et dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire entrer dans cette cellule de Sang avec le Seigneur JĂ©sus.» Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, et vous. Oh! des mains se lĂšvent partout.
Maintenant Ă  ma droite, quelqu’un par ici voudrait-il lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi.»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un qui est tiĂšde et indiffĂ©rent, voudriez-vous lever la main et dire: «FrĂšre Branham, j’ai toujours dĂ©sirĂ© mener une vraie et authentique vie chrĂ©tienne.» Voudriez-vous lever la main et dire: «Priez pour moi, frĂšre.» Oh! Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-51 Je... Maintenant avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaĂźt. Tout le monde, si vous croyez que Dieu est ici et qu’Il voit, je ne suis que votre frĂšre. Je vous aime; c’est pour cela que je suis ici ce soir. C’est ce que je fais ici. Je ne cherche pas Ă  vous amener Ă  adhĂ©rer Ă  une quelconque Ă©glise. Je dĂ©sire que vous en arriviez Ă  ceci, que je sais ĂȘtre la vĂ©ritĂ©: FrĂ©quentez n’importe quelle Ă©glise de votre choix, mais je veux que vous soyez rĂ©ellement sauvĂ©. Je dĂ©sire que vous veniez Ă  cette–cette aspersion. Et une fois que vous ĂȘtes enfermĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur avec JĂ©sus-Christ, car Il a rendu parfaits pour toujours ceux qui sont entrĂ©s dans le corps de Christ en venant Ă  l’aspersion du Sang... Voudriez-vous simplement...
Ceux qui dĂ©sirent que l’on prie maintenant pour eux, voulez-vous vous tenir debout? Ceux qui dĂ©sirent que l’on prie pour cela, voulez-vous vous tenir debout, partout? PĂ©cheurs, voudriez-vous vous lever pour un mot de priĂšre? Que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e Ă  l’exception de ceux qui sont debout. Levez-vous simplement et dites: «Par ceci je dĂ©clare que je voudrais que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi, pĂ©cheur.» Voulez-vous vous lever partout? C’est ça! C’est ça!
Que tous ceux qui ne sont pas des pĂ©cheurs soient maintenant en priĂšre. Que tous les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau soient en priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois des personnes ĂągĂ©es aux cheveux gris se lever, des jeunes gens aux cheveux noirs et brillants, des petits enfants, des jeunes filles; des personnes ĂągĂ©es, partout, acceptant JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur. Ne pensez-vous pas que le Glorieux Saint-Esprit est ici et qu’Il regarde ceci Ă  l’instant mĂȘme? Ne sait-Il pas que ceci est Sa volontĂ©?
E-52 Maintenant, vous qui ĂȘtes plutĂŽt tiĂšde et qui, dans votre coeur, ne–ne vous ĂȘtes jamais dĂ©cidĂ© dans votre vie, au sujet de JĂ©sus, voulez-vous rĂ©ellement... Croyez-vous que Dieu va exaucer ma priĂšre pour les malades? Il va alors certainement l’exaucer pour les pĂ©cheurs. Voudriez-vous vous tenir debout et dire: «Par ceci, Seigneur JĂ©sus, Tu connais mon coeur; je veux naĂźtre de nouveau. Je veux rĂ©ellement venir ce soir au travers du Sang de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, et ĂȘtre rempli de Son Esprit Ă  l’intĂ©rieur du Corps de Christ. Je viens au travers de la cellule de Sang. Et, Seigneur, par la foi je me lĂšve maintenant pour accepter cela.» Voulez-vous bien faire cela? Voulez-vous vous tenir debout juste maintenant pour ce mot de priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que chacun de vous reste simplement debout.
«Je T’accepte maintenant, Seigneur JĂ©sus.» La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. Ceci, c’est la Parole de Dieu, au mieux de ma connaissance pour–pour vous L’apporter Ă  ma façon pauvre et humble, Ă  savoir que Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils. Et Il a donnĂ© Son Fils, et ce Dernier est mort au Calvaire. Et le Sang a Ă©tĂ© tirĂ© de Son corps pour vous racheter, vous pĂ©cheur, pour vous ramener Ă  la communion du PĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-53 Y en a-t-il un autre qui aimerait se lever en compagnie de ce trĂšs grand groupe qui est debout maintenant pour la priĂšre? Encore un, voulez-vous le faire pendant que nous avons nos... VoilĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je sens vraiment qu’il y en a encore. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça.
Je ne suis pas un fanatique, les amis. J’ai essayĂ© de vous confirmer cela, ou plutĂŽt Dieu, certainement, pour montrer que je–je ne suis pas un fanatique. Mais je sens vraiment qu’il y en a peut-ĂȘtre d’autres ici qui aimeraient se lever. Ne... Vous direz: «Eh bien, je me suis levĂ© avant.» Faites-le encore une fois, s’il vous plaĂźt. Levez-vous Ă  prĂ©sent et dites: «Seigneur, aie pitiĂ© de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. «PĂšre, aie pitiĂ© maintenant. Veux-Tu bien l’accorder, Seigneur?» Continuez simplement Ă  vous lever. Continuez simplement Ă  vous lever, partout, ceux qui veulent que l’on se souvienne d’eux dans la priĂšre maintenant, alors que nous terminons cette partie-ci du service. Tenez-vous debout. TrĂšs bien, alors que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e.
E-54 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je prie pour rĂ©clamer la misĂ©ricorde divine maintenant sur ceux-ci qui T’acceptent comme leur Sauveur. Ô Dieu, si Tu regardes dans cette assistance pour voir les maladies des gens ainsi que leur... et qui ils sont, Tu parles maintenant Ă  des coeurs qui sont ici. Tu vois ceux qui sont debout, Tu vois ceux qui devraient se tenir debout. PĂšre, dis-leur simplement la Parole, s’il Te plaĂźt. Pardonne-leur tout pĂ©chĂ© et toute transgression. Que le Sang de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, les purifie maintenant mĂȘme de toute impiĂ©tĂ©. Et avec humilitĂ© et amour qu’ils soient sauvĂ©s pour Ta gloire.
E-55 Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, l’orgue va jouer doucement un cantique pendant un moment. [Un frĂšre chante le cantique: Quand, Ă  la tombĂ©e du jour, j’arriverai Ă  la riviĂšre.–N.D.E.]Parler...
Lorsque les vents de tristesse auront soufflé pour la derniÚre fois;
Quelqu’un m’attendra là-bas pour m’indiquer le chemin
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul,
Jésus est mort pour expier tous mes péchés;
Quand je verrai les tĂ©nĂšbres, Il m’attendra,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
E-56 Maintenant, vous qui ĂȘtes debout, pendant que le cantique continue, voudriez-vous venir ici Ă  l’autel juste un instant pour un mot de priĂšre. Tous ceux qui sont debout, venez ici Ă  l’autel juste un instant...?...
[Espace vide sur la bande]... au-dessus de cette assistance maintenant. J’observe cette LumiĂšre alors qu’Elle se dĂ©place parmi les gens. Que fait-Elle? Certainement, Elle est en train de guĂ©rir les malades, de parler aux coeurs des gens. C’est ce qu’Il pourrait faire en ce moment, si seulement l’église le Lui permettait! D’autres sont venus depuis que j’ai commencĂ© Ă  parler. Y en a-t-il encore? Juste un moment pour un mot de priĂšre, ceux qui veulent naĂźtre de nouveau. Ils sont ici pour accepter l’Aimable Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, le Messie. TrĂšs bien.
E-57 PĂšre, nous Te prions maintenant de bĂ©nir ces gens pendant qu’ils sont debout respectueusement ici Ă  l’autel, confessant tous leurs torts et Te rendant grĂąces pour les avoir pardonnĂ©s. PĂšre, Tu es liĂ© par obligation vis-Ă -vis de Ta Parole. Tu as dit: «Celui qui veut, qu’il vienne, qu’il vienne.» Et Tu as dit: «Nul homme ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viennent Ă  Moi, Je ne les mettrai pas dehors. Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour.» C’est ce que dit Ta Parole, PĂšre. Je sais que Tu as donnĂ© la Vie Eternelle et nous T’en sommes reconnaissants.
Maintenant, PĂšre, agis sur l’assistance pendant que notre frĂšre chante et que les gens prient, au Nom de JĂ©sus.
Soyez en priĂšre pendant que notre frĂšre chante le couplet suivant.

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