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Prédication Combattre Ardemment Pour La Foi / 55-0123E / Chicago, Illinois, USA // SHP 1 heure et 22 minutes PDF

Combattre Ardemment Pour La Foi

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E-1 ...?... fois, car beaucoup d’entre nous ne pourraient plus jamais se rencontrer comme ceci. Nous tous, cette foule mĂȘme qui est rassemblĂ©e ici pourrait ne plus jamais se rencontrer encore comme ceci de ce cĂŽtĂ© du Ciel. C’est juste. Il y a beaucoup de personnes ĂągĂ©es ici, et j’ignore tout simplement quand je vais revenir. Il y a des accidents et vous savez ce qui arrive, il se pourrait que je ne puisse plus revenir, ou que vous ne puissiez plus revenir.
Mais je... avec mon dernier tĂ©moignage auprĂšs de vous, si ce n’est pas le cas, si cela arrive de cette maniĂšre, JĂ©sus-Christ est rĂ©ellement le Fils de Dieu ressuscitĂ© des morts. Et ce que j’ai dit Ă  Son sujet, je le crois de tout mon coeur. Et je vous aime d’un amour Ă©ternel, d’un amour chrĂ©tien le plus chaleureux. Que Dieu soit avec vous.
Maintenant, notre petit pasteur ici, frùre Joseph... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Accordez-moi toute votre attention maintenant pour la lecture de la Parole.
E-2 Dans le Livre de Jude nous trouvons ces versets. Au verset 3 du Livre de Jude.
Bien-aimés... je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.
Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Eh bien, je crois que ce Livre a Ă©tĂ© Ă©crit en l’an 66 de notre Ăšre. Et c’était donc 33 ans aprĂšs la PentecĂŽte. Et Jude s’adressait Ă  l’église de l’époque, les exhortant Ă  combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
Pouvez-vous jamais imaginer qu’un–que l’Eglise du Glorieux Saint-Esprit, qui avait Ă©tĂ© inaugurĂ©e, et immergĂ©e en Christ par le Saint-Esprit, pouvait ĂȘtre si embrouillĂ©e en si peu de temps que le prophĂšte ici, leur a dit de combattre ardemment pour la foi qui avait Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
Maintenant, nous n’allons pas prendre beaucoup de temps. Je dois faire attention ici, parce que nous avons un grand service qui suit. Ce soir, je vais prier pour autant de gens que je pourrai faire passer dans la ligne de priĂšre. Et je vous demanderai de vous tenir prĂȘts en ayant la foi, et en Ă©tant dans la priĂšre.
Eh bien, le–le prophĂšte dit ici de combattre ardemment pour la foi, pas «une» foi, mais «la» foi, qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
Or, bien des gens disent: «Eh bien je pourrais aller Ă  cette rĂ©union, mais c’est contraire Ă  ma foi.» Il n’existe qu’une seule foi: une seule foi, une seule espĂ©rance, un seul Seigneur, un seul baptĂȘme. Le croyez-vous? Une seule foi, et cette foi, c’est dans le Seigneur JĂ©sus-Christ.
Et maintenant, certaines personnes disent: «Eh bien, je suis mĂ©thodiste. C’est contraire Ă  ma foi.» Je suis catholique, et c’est contraire Ă  ma foi.» Il n’existe qu’une seule foi. Il pourrait y avoir diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles pour reprĂ©senter cette foi, mais il n’existe qu’une seule foi.
Or, Jude a dit que nous (bien entendu, ici, il s’adressait principalement Ă  la–l’église de ce jour-lĂ )–nous devrions plutĂŽt combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
E-3 Maintenant, cela ne peut pas s’appliquer Ă  l’Ancien Testament. Cela doit s’appliquer au Nouveau Testament, parce que l’Ancien Testament c’était la loi, et de ce cĂŽtĂ©-ci, c’est la grĂące. Et–et il est dit: «La loi et les prophĂštes», Luc 16.16, la loi et les prophĂštes ont subsistĂ© jusqu’à Jean; depuis lors le Royaume des Cieux est prĂȘchĂ©. Alors cela devait concerner ce cĂŽtĂ©-ci, cela devait concerner ce cĂŽtĂ©-ci oĂč il y a la sanctification, parce que les saints, on parle de l’Eglise comme Ă©tant les saints aprĂšs...
Le mot saint signifie celui qui est sanctifiĂ©. En d’autres termes, nous devons combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise une fois pour toutes Ă  ceux qui sont sanctifiĂ©s. La sanctification signifie ĂȘtre appelĂ© hors de, mis Ă  part, purifiĂ© (Voyez-vous?), purifiĂ© et mis Ă  part pour le service.
Or, la foi qui a Ă©tĂ© transmise Ă  ces gens, c’est la foi pour laquelle nous sommes censĂ©s combattre. Savez-vous ce que signifie combattre? C’est dĂ©battre, ou s’accrocher Ă , combattre pour. Combattre ardemment pour cette foi-lĂ .
Maintenant, si je disais: «Vous les frĂšres mĂ©thodistes, l’avez-vous?»
Oui, nous avons cette foi-lĂ .
Et vous les frĂšres baptistes?
- Oui.
Et les catholiques disent: «Oui.»
Les pentecÎtistes disent: «Oui.»
Tout le monde dira: «Oui, mon église combat pour cette foi-là.»
Eh bien, je suis heureux d’entendre cela. Je serai trĂšs heureux de savoir que c’est la vĂ©ritĂ©.
Maintenant, la seule maniĂšre d’ĂȘtre certain, je pourrais dire: «Alors qu’est-ce qui fait que vous ĂȘtes diffĂ©rents les uns des autres?»
«Eh bien, donc, nous, nous croyons que c’était comme ceci.»
Eh bien, faisons un recul dans le passĂ© jusqu’au tout dĂ©but des Ecritures, au ministĂšre du dĂ©but, et aux jours des saints, et voyons quel genre de goĂ»t ils avaient, ensuite, combattons pour ce qu’eux avaient. C’est la seule maniĂšre d’ĂȘtre certain. Est-ce vrai?
E-4 Maintenant, la premiĂšre personne Ă  introduire cette foi pour laquelle la Bible nous recommande de combattre, c’était le Seigneur JĂ©sus-Christ lui-mĂȘme. Jean Ă©tait le prĂ©curseur qui devait annoncer Sa Venue, mais Christ Ă©tait Cela. Christ Lui-mĂȘme. C’est Lui qui a apportĂ© la foi en question, parce que sur terre, c’est Christ qui, devant les gens, Ă©tait la reprĂ©sentation de Dieu dans la nouvelle alliance.
Remarquez, Dieu a envoyĂ© Christ aprĂšs que les jours de la loi eurent fait... une femme sous la loi afin qu’Il puisse racheter ceux qui Ă©taient sous la loi. Christ Ă©tait fait chair, Ă©tant Dieu Lui-mĂȘme, Emmanuel, investi, Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.
Et lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il ne suivait pas Ses propres pensĂ©es ni Sa propre volontĂ©, mais Il a sacrifiĂ© Sa propre volontĂ© et Ses propres pensĂ©es pour suivre la pensĂ©e et la volontĂ© de Son PĂšre. «Je ne suis pas venu faire Ma volontĂ©, mais la volontĂ© de Celui qui M’a envoyĂ©.» Comprenez-vous cela?
E-5 Eh bien, Christ est venu pour faire la volontĂ© du PĂšre. Si donc nous voyons ce que Christ a fait, quel genre de foi Il a donnĂ© aux gens, ou prĂȘchĂ© aux gens, alors, cela devrait ĂȘtre la foi pour laquelle nous combattons.
Maintenant, lorsque Christ Ă©tait ici sur terre, on se posait des questions, Il Ă©tait nĂ© juste un garçon ordinaire, nĂ© dans une Ă©table. Il n’est pas venu au monde avec tout un tas de–d’agitation. Il Ă©tait simplement issu des parents humbles, Il Ă©tait nĂ© dans une Ă©table, Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, Il allait, Il a grandi parmi les Siens.
Et Ă  l’ñge de trente ans, Il est allĂ© dans le dĂ©sert, et lĂ , Il a rencontrĂ© Jean, et Il a Ă©tĂ© baptisĂ© par Jean dans le Jourdain, pour obĂ©ir ou accomplir... Lorsque Jean L’a vu venir, Il a dit: «C’est moi qui dois ĂȘtre baptisĂ© par Toi, pourquoi viens-Tu Ă  moi?»
Il a dit: «Laisse faire. Il doit en ĂȘtre ainsi, et il est convenable que nous accomplissions toute justice.» Et alors, Il a Ă©tĂ© baptisĂ© par Jean, Il est sorti de l’eau, et voici les cieux s’ouvrirent.
Et Jean a rendu tĂ©moignage qu’il a vu l’Esprit de Dieu descendre du Ciel comme une colombe et venir sur Lui. Jean a dit plus loin: «Je ne Le connaissais pas, mais Celui qui m’a dit dans le dĂ©sert d’aller baptiser avait dit: ‘Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est Celui-lĂ  qui baptiste du Saint-Esprit et du Feu.»
Jean avait un signe qui indiquerait que c’était le Messie. Lorsqu’il Le vit venir, il a reconnu que c’était le Messie. Eh bien, Il n’était pas habillĂ© diffĂ©remment des autres hommes. JĂ©sus Ă©tait juste un homme ordinaire. La Bible dit: «Il n’avait aucune beautĂ© pour attirer nos regards.» Il n’était pas un grand homme de sept pieds [2 m]. Il n’avait aucune beautĂ© pour attirer nos regards.
E-6 Je suppose qu’Il n’avait pas une grande instruction de ce monde, car nous n’avons aucun rĂ©cit qui montre qu’Il ait frĂ©quentĂ© l’école, il n’y a aucun passage des Ecritures ni un rĂ©cit dans l’histoire qui indique qu’Il a frĂ©quentĂ© une Ă©cole. Mais Il avait une instruction, bien sĂ»r. Mais nous ignorons oĂč Il l’avait reçue. Et maintenant, nous avons un passage qui montre que Paul–Paul avait frĂ©quentĂ© l’école, ainsi que les autres, mais nous n’avons aucun passage attestant que JĂ©sus a frĂ©quentĂ© l’école.
Il Ă©tait juste un homme ordinaire, Il utilisait un langage ordinaire, le langage que vous utilisez dans la rue avec n’importe qui, celui que les gens ordinaires comprenaient.
Et ainsi donc, Son aspect et tout n’avait rien de remarquable qui vous aurait fait penser qu’Il Ă©tait ce qu’Il Ă©tait. Ce qu’Il Ă©tait ne reposait pas sur Son apparence extĂ©rieure. Car, Son apparence extĂ©rieure Ă©tait celle d’un homme, mais Ă  l’intĂ©rieur Il Ă©tait Dieu, Emmanuel. Dieu le PĂšre Ă©tait en Lui, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Alors lĂ , Il a amenĂ© la foi chrĂ©tienne.
Maintenant, observons-Le. Qu’est-ce qui Le rendait diffĂ©rent? Comme orateur, je pense qu’Il n’était pas si Ă©nergique pour sortir lĂ  dans la rue comme nous le faisons, et crier, parce que la Bible dit: «Sa Voix ne se fera point entendre dans les rues. Et un roseau cassĂ© et une mĂšche qui fume...» et ainsi de suite comme le prophĂšte avait dit que ça serait.
E-7 Donc, il y avait simplement quelque chose dans Sa maniĂšre de parler qui captivait pourtant les coeurs des gens. Il n’était pas obligĂ© d’ĂȘtre si Ă©nergique avec une dĂ©monstration extĂ©rieure, mais il y avait quelque chose lĂ  dans Sa maniĂšre de parler qui fascinait les coeurs des gens.
E-8 Combien j’aime souvent entendre de grands ministres parler, et j’aime les entendre. Mais je me suis souvent demandĂ© comment on Le trouvait, lorsqu’Il se tenait lĂ  ce jour-lĂ , lorsque JĂ©sus a tendu les bras et a dit: «Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai le repos.» Oh! j’aurais aimĂ© entendre cela.
E-9 J’aurais aimĂ© L’entendre lorsqu’Il Ă©tait assis sur la pierre, peut-ĂȘtre, sur la–sur la montagne, oĂč Il a donnĂ© Son sermon sur la montagne, et L’écouter. Il a dit: «Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu. Heureux serez-vous lorsqu’on vous persĂ©cutera, et qu’on se moquera de vous de toutes les maniĂšres, qu’on dira faussement de vous toutes sortes de mal Ă  cause de Moi. RĂ©jouissez-vous et soyez dans l’allĂ©gresse, parce que votre rĂ©compense sera grande dans les Cieux; car c’est ainsi qu’on a persĂ©cutĂ© les prophĂštes qui ont Ă©tĂ© avant vous.» Voyez-vous?
Oh! j’aurais aimĂ© L’entendre prĂȘcher cela. FrĂšre Bosworth a dit que je pourrais peut-ĂȘtre ne jamais entendre cela, mais j’ai certainement l’espoir d’entendre ceci: «C’est bien, Mon bon et fidĂšle serviteur.» Si je peux seulement entendre cela, c’est tout... Cela me suffira, c’est juste.
Remarquez, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Pierre a dit dans Actes, chapitre 2, aprĂšs qu’il avait reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, il a dit: «Hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous...» De quelle maniĂšre? Par Sa thĂ©ologie? Non. Par Sa grande position dans l’église? Non. Par Son diplĂŽme? Non. Par Sa grande Ă©loquence? Non. «Hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, et les prodiges que Dieu a accomplis par Lui au milieu de vous tous et dont vous ĂȘtes tous tĂ©moins...»
E-10 Oh! la la! c’était un langage direct, n’est-ce pas? Il a dit: «Vous, de vos mains mĂ©chantes vous avez crucifiĂ© le Prince de la Vie, mais Dieu L’a ressuscitĂ©.» Amen. J’aime cela. Il a dit: «Vous L’avez crucifiĂ©, mais il n’était pas possible qu’Il soit retenu par la mort. Donc la mort a dĂ» Le libĂ©rer, et Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et nous sommes Ses tĂ©moins. (Amen.) VoilĂ  pourquoi ces choses sont accomplies, par exemple, l’infirme qui se tenait Ă  la porte a Ă©tĂ© guĂ©ri.» Il a dit: «C’est par la foi dans le Nom de JĂ©sus-Christ que cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri.» Voyez-vous? «Le Prince de la Vie que vous avez crucifiĂ©, a-t-il dit, Dieu l’a confirmĂ©.»
Il n’avait aucun... Il n’était pas un homme aux allures princiĂšres. Il n’avait aucune de ces choses auxquelles le monde regarde. «Mais Dieu Ă©tait avec Lui, parce qu’Il a confirmĂ© qu’Il Ă©tait avec Lui devant vous tous, par des miracles et prodiges qu’Il a accomplis au milieu de vous tous.»
C’est ce que les apĂŽtres pensaient au sujet de la foi chrĂ©tienne. Ce que pensait le grand monde ecclĂ©siastique, les pharisiens et les sadducĂ©ens, le grand SanhĂ©drin, qui comptait environ deux millions de personnes. Ils ont envoyĂ© un reprĂ©sentant un soir, NicodĂšme. Il est venu de nuit. Certains parmi vous se moquent de lui parce qu’il Ă©tait venu de nuit. Il Ă©tait finalement arrivĂ©. Et vous? Avez-vous fait autant que NicodĂšme? Il Ă©tait finalement arrivĂ© lĂ . Il s’est rendu auprĂšs de JĂ©sus.
TrĂšs bien. Et lorsqu’il est allĂ©, considĂ©rez-le maintenant, un Ă©rudit, un Ă©rudit qui va voir un Homme qui n’avait aucun diplĂŽme. C’était un aristocrate qui se rendait auprĂšs d’un pauvre pour recevoir la connaissance. Voici qu’un homme qui avait de grands diplĂŽmes se rendait auprĂšs d’un Homme qui n’avait aucun diplĂŽme. VoilĂ  qu’un vieux sage et un docteur allait vers un jeune homme pour apprendre au sujet de la Vie Eternelle. Voyez-vous la diffĂ©rence?
E-11 Eh bien, il a parcouru les ruelles la nuit pour y parvenir Ă  cause de son Ă©glise et des autres. Mais NicodĂšme (Ecoutez-le.), il a exprimĂ© l’opinion de l’église, du SanhĂ©drin, du temple, des pharisiens, et des sadducĂ©ens, et du SanhĂ©drin et de tous les autres. Il a dit: «Nous savons... Rabbi (ou MaĂźtre), nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu.» «Nous», nous qui? «Nous les Juifs, nous de la–de la cour. Nous de la synagogue, qui T’avons persĂ©cutĂ©, qui Te ridiculisons, qui nous moquons de Toi; cependant, nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu.» Pourquoi?
«Parce que Tu es un homme éloquent, un grand orateur, Tu as une voix mélodieuse?»
«Non.»
«Comment le savez-vous alors?»
«Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car aucun homme ne peut faire ces choses que Tu fais, ces miracles que Tu fais, Ă  moins que Dieu soit avec lui.» Ils reconnaissaient que c’était Lui, mais Ă  cause des prĂ©jugĂ©s, de l’égoĂŻsme, ils n’étaient pas prĂȘts Ă  se renier, Ă  renoncer Ă  leur vieil entourage pour L’accepter. Cependant, ils reconnaissaient que cela venait de Dieu.
E-12 Cette ville, du fait que les gens lisent les journaux et viennent aux rĂ©unions, n’a aucune excuse. Ils savent que Dieu est ici, en train d’agir et d’accomplir des miracles. Les gens qui se moquent de la guĂ©rison divine, qui se moquent de l’Eglise du Dieu vivant, disant que ce sont des gens bornĂ©s, n’ont aucune excuse. Ils savent au fond de leurs coeurs que c’est la vĂ©ritĂ©. Ils doivent... Ils ont peur de confesser cela, ils ont peur de perdre de leur prestige social. J’aimerais plutĂŽt perdre tout mon prestige social et gagner le Ciel, pas vous? SincĂšrement, je n’ai aucun prestige social Ă  perdre.
Mais Christ m’a reçu, et maintenant je suis–je suis un enfant. ConsidĂ©rez ce qu’Il Ă©tait pour nous. MalgrĂ© Sa richesse Il est devenu pauvre, afin que par Sa pauvretĂ© nous devenions riches. MalgrĂ© Son immortalitĂ© Il s’est fait chair afin d’îter notre maladie, afin que par Sa maladie nous puissions avoir la bonne santĂ©. Et Il est devenu tous mes pĂ©chĂ©s, Lui qui Ă©tait sans pĂ©chĂ©, Il a pris mes pĂ©chĂ©s, afin que je sois sans pĂ©chĂ©. Il est devenu moi afin que je devienne Lui au Ciel.
Il se tient lĂ  comme mon ReprĂ©sentant et le vĂŽtre. Alors Dieu ne regarde pas Ă  nous; Il regarde Ă  notre ReprĂ©sentant. Oh! n’est-ce pas merveilleux, Christ qui prend notre place, qui nous reprĂ©sente devant le PĂšre?
Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans un tribunal? Le ReprĂ©sentant, Il se tient lĂ  comme notre avocat, Il se tient lĂ  pour plaider. Qui sait faire mieux que Lui, alors qu’Il est le Fils mĂȘme du PĂšre, se tenant dans la PrĂ©sence de Dieu pour plaider notre cas, Ă  nous pĂ©cheurs. Et si nous confessons...
Du riche qu’Il Ă©tait, Il est cependant devenu pauvre, afin que par Sa pauvretĂ©, nous puissions devenir riches. Riches en quoi? En argent? Non. Riches en bĂ©nĂ©dictions cĂ©lestes, des choses spirituelles. Nous, qui autrefois Ă©tions pauvres, sommes devenus maintenant riches par Sa pauvretĂ©.
E-13 ConsidĂ©rez-Le. Il s’est dĂ©pouillĂ©? Il s’est humiliĂ©, Il est descendu, le Grand Dieu du Ciel... Vous... Il est descendu dans Son humiliation et s’est abaissĂ©, s’est humiliĂ© dans un corps de chair pour marcher parmi les hommes, pour entendre les malĂ©dictions et les jurons des hommes, pour sentir la douleur de la maladie et de la mort sur Lui, pour que par tout cela, pas parce qu’Il Ă©tait obligĂ©, mais parce que l’amour L’y avait contraint... Car Il a fait tout cela et Ă©tait tombĂ© malade et a eu des ennuis... Vous direz: «Etait-Il tombĂ© malade?» Certainement. N’a-t-Il pas connu la mĂȘme chose personnellement, selon Ses propres–Ses propres propos, Il a dit: «Les gens ne Me diront-ils pas: ‘MĂ©decin, guĂ©ris-Toi Toi-mĂȘme?» Bien sĂ»r, Il a portĂ© nos maladies, nos chagrins, nos pĂ©chĂ©s, nos peines. Voyez-vous ce qu’Il Ă©tait?
Eh bien, c’est Celui dont les apĂŽtres ont parlĂ©; Celui dont NicodĂšme a parlĂ©. Voyons ce qu’Il Ă©tait. Quelle sorte de reprĂ©sentation de la foi chrĂ©tienne Ă©tait-Il.
E-14 Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il ne s’était donnĂ© aucun titre. La Bible dit qu’Il ne l’a pas fait. Il ne s’était pas forgĂ© une rĂ©putation. Bien des fois, je me suis dit ceci: l’homme qui a fabriquĂ© le dentier s’est forgĂ© une rĂ©putation avec cela. Mais l’Homme qui a crĂ©Ă© les vraies dents ne s’est forgĂ© aucune rĂ©putation. L’homme qui a fabriquĂ© la jambe artificielle s’est forgĂ© une rĂ©putation, mais Celui qui a crĂ©Ă© la vraie jambe ne s’est forgĂ© aucune rĂ©putation. Voyez?
Il s’est simplement dĂ©pouillĂ© et est descendu afin de vous sauver vous et moi, de nous guĂ©rir vous et moi. Le Grand MĂ©decin, le Dieu du Ciel, L’Immortel, Il s’est revĂȘtu de chair afin d’ancrer la maladie dans Son propre Corps, pour ĂŽter notre maladie. On ignore toujours cela. Il n’y a pas de mot pour exprimer ce que cela signifie rĂ©ellement, ce que Dieu a fait pour nous en JĂ©sus-Christ.
Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il ne se vantait pas. Il Ă©tait venu sans rien connaĂźtre, exceptĂ© ce que le PĂšre voulait qu’Il fasse. On Lui a proposĂ© de grandes choses. MĂȘme Satan Lui a dit: «Je Te donnerai tous les royaumes du monde, je T’en ferai le maĂźtre, si Tu te prosternes et m’adores.»
Il a dit: «ArriĂšre de Moi, Satan. Il est Ă©crit: ‘Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul.» Certainement. Il aurait pu avoir tous les royaumes du monde. Il les aura de toute façon. Il en deviendra HĂ©ritier. Il est l’HĂ©ritier de toutes choses. Et nous sommes hĂ©ritiers avec Lui, et cohĂ©ritiers dans le Royaume. «Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu. Heureux les dĂ©bonnaires, car ils hĂ©riteront la terre.» VoilĂ  Son sermon. Eh bien, Il nous donne Sa promesse. C’était Lui.
E-15 Maintenant, observez-Le. Alors qu’Il Ă©tait ici sur terre, nous voyons certaines de Ses oeuvres. Voyons maintenant ce qu’Il reprĂ©sentait dans la foi chrĂ©tienne. Tenez. Le voici. La source de tout le christianisme, la tĂȘte, le commencement, l’origine de la foi chrĂ©tienne, c’était JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le commencement de la foi chrĂ©tienne, le point de dĂ©part auquel les hommes de tous les Ăąges doivent regarder, et Ă  partir duquel ils doivent commencer. Il Ă©tait un exemple pour nous. Est-ce vrai?
Au chapitre 13 de Jean, quand le lavage des pieds a Ă©tĂ© introduit, et Il a dit... Observez Pierre, ce Pierre–Pierre Ă©tait empesĂ©, il a protestĂ©...?... Il s’est tenu lĂ  comme un homme guindĂ©. Et Il s’est avancĂ© pour laver les pieds de Pierre. Celui-ci a dit: «Jamais Tu ne me laveras les pieds.» Oh! la la! nous en avons tant aujourd’hui.
«Jamais Tu ne me laveras les pieds.»
JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit: «Eh bien, si Je ne te lave pas les pieds, tu n’as point de part avec Moi.»
Pierre a dit: «Dans ce cas, Seigneur, non seulement les pieds, mais encore les mains et la tĂȘte.» Cela l’avait en quelque sorte dĂ©pouillĂ© de sa raideur. N’est-ce pas?
E-16 Oh! je peux L’imaginer prononcer ces gentilles paroles, en regardant Pierre et dire: «Maintenant, maintenant... Si Je–si Je ne peux pas te laver les pieds, tu n’as point de part avec Moi. Si tu ne peux pas observer Mes commandements, si tu ne peux pas accomplir la volontĂ© du PĂšre... Pierre, Je t’aime. Mais tu dois accomplir ces choses.» Cela fait partie de la foi chrĂ©tienne.
Alors, aprĂšs qu’Il eut fini de laver les pieds des disciples, Il s’est assis, et a dit: «Maintenant, vous m’appelez Seigneur et MaĂźtre; et vous dites bien, car Je Le suis. Si donc Je vous ai lavĂ© les pieds, Moi, votre Seigneur et votre MaĂźtre, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres; car... (Ecoutez cela.)–car Je vous ai donnĂ© un exemple, afin que vous fassiez les uns aux autres comme Je vous ai fait.» Il Ă©tait l’Exemple du christianisme. Il Ă©tait le christianisme. Il Ă©tait notre modĂšle.
N’essayez jamais de prendre comme modĂšle pour votre vie un certain prĂ©dicateur, un certain prĂȘtre, un certain grand religieux ici sur terre, mais, prenez Christ comme modĂšle pour votre vie. Il est votre exemple. Il a donnĂ© un exemple. Il a menĂ© une vie exemplaire qu’Il a prĂ©sentĂ©e Ă  l’Eglise. Oh! j’espĂšre que ceci pĂ©nĂštre profondĂ©ment.
Pourquoi les gens ne veulent-ils pas Ă©couter l’Evangile? Voyez-vous? Remarquez, que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment.
E-17 Il a dit qu’Il Ă©tait l’exemple. Maintenant, nous Le voyons, observez quel exemple Il a donnĂ©. Il s’est avancĂ© lĂ  et a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme.» Et ensuite, un homme est venu auprĂšs de Lui, quelque peu indiffĂ©rent, Il a parcouru l’assistance du regard, et JĂ©sus qui se tenait lĂ  s’est tournĂ© vers cet homme; Il a dit: «Tu es un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Lorsque Philippe Ă©tait allĂ© trouver NathanaĂ«l lĂ  sous cet arbre oĂč il Ă©tait en train de prier au sujet du Messie, il a dit: «Viens ici. J’aimerais te montrer que nous avons trouvĂ© JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Et cet homme guindé, a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens et vois.» Voilà la meilleure maniÚre pour découvrir la chose. Allez vous rendre compte. Il a dit: «Viens et vois.»
Eh bien, il s’est rendu lĂ , vous savez, un homme aimable, un homme de bonne moralitĂ©, il n’y avait pas plus honnĂȘte que lui, et il s’est avancĂ© devant JĂ©sus, il se tenait lĂ  dans la foule, et JĂ©sus regardait autour de Lui. Je m’imagine lorsqu’il a entendu JĂ©sus, ou lorsqu’il a entendu JĂ©sus, ou qu’il L’a vu prier pour quelques malades ou quelque chose, son coeur a commencĂ© Ă  fondre un petit peu.
Vous savez, je peux presque l’entendre glisser un mot Ă  Philippe. Il dit: «Philippe, cet Homme-lĂ  est un peu diffĂ©rent des prĂ©dicateurs ordinaires que nous connaissons.»’ Oh! la la! est-Il diffĂ©rent? Il a dit: «Il est un peu diffĂ©rent. J’aime plutĂŽt Sa façon de parler.»
J’entends NathanaĂ«l dire: «Eh bien, je–je–je me disais que tu changerais d’avis lorsque tu Le verrais et une fois que tu L’aurais entendu. Tu Ă©tais simplement en train d’exprimer ton opinion, lĂ -bas, lorsque tu as dit... peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
E-18 Presqu’à ce moment-lĂ  JĂ©sus a tournĂ© Son admirable visage, Ses grands yeux doux ont regardĂ© par lĂ , Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Cela l’a secouĂ©.
Il a dit: «Moi?»
Il a ajoutĂ©: «Comment m’as-Tu connu, RĂ©vĂ©rend ou Rabbi?»
JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» VoilĂ  l’exemple du christianisme. C’est juste.
Il a rencontrĂ© une femme au puits, et Il avait envoyĂ© Ses disciples au loin. Ils Ă©taient allĂ©s dans la ville pour acheter de la nourriture, quelques victuailles; et pendant qu’ils Ă©taient absents, JĂ©sus savait que cette femme allait venir, parce qu’Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me l’ait montrĂ©.»...
De JĂ©rusalem Il est censĂ© aller directement Ă  JĂ©richo, mais Il est passĂ© par la Samarie. Je me demande pourquoi. Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Je me demande pourquoi. ArrivĂ© lĂ , Il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© du puits. Et la femme est sortie pour puiser de l’eau. Et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que les Juifs demandent pareille chose aux Samaritains.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© une eau que tu ne viens pas puiser ici.»
«Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond», et ainsi de suite.
Il a dit: «Va chercher ton mari.» Il est allĂ© droit au but. «Va chercher ton mari. C’est cela ton problĂšme.»
Elle a dit: «Je n’ai pas de mari.»
«C’est vrai. Tu en as eu cinq.»
«Eh bien, a-t-elle dit, Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte.» Elle a dit: «Je sais que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Amen.
E-19 Voilà le signe du christianisme. Voilà la foi qu’eux avaient. Voilà l’exemple.
Eh bien, elle est entrĂ©e dans la ville en courant. JĂ©sus est entrĂ©, Il n’a accompli aucun miracle ni aucun signe. Il a simplement parlĂ© aux gens. Ils ont dit: «Nous Te croyons. Nous Te croyons. Ce n’est pas parce que la femme a dit que Tu connaissais le secret de sa vie, mais–mais parce que nous T’avons entendu parler, nous Te croyons. VoilĂ  pourquoi nous...» Observez ce qui est arrivĂ© un peu plus tard Ă  cette ville.
JĂ©sus a continuĂ© son chemin. Remarquez, c’est le genre de vie qu’Il a vĂ©cue. Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda, ou plutĂŽt prĂšs de la piscine, oĂč Ă©tait couchĂ© un grand nombre de malades, d’infirmes, de boiteux, d’aveugles, de paralytiques.
E-20 Maintenant, suivez. Croyez-vous que JĂ©sus avait de la compassion? Il Ă©tait plein d’amour. Mais, parfois c’est simplement comme les gens qui s’aiment. Ils oublient de quel genre d’amour ils parlent. L’amour phileo et l’amour agapao: un... les deux sont l’amour, mais l’un, c’est l’amour d’En Haut, et l’autre c’est l’amour d’ici sur la terre.
C’est comme je parlais Ă  un reporteur aujourd’hui, j’ai dit: «Le–l’amour d’ici-bas, l’amour humain vous amĂšnera Ă  tirer sur un homme Ă  cause de votre femme, mais l’amour qui vient d’En Haut vous amĂšnera Ă  prier pour son Ăąme perdue.» C’est bien diffĂ©rent. Voyez-vous? L’un d’eux, c’est un amour ici en bas Ă  ce niveau, l’amour humain; et l’autre, c’est l’amour qui vient d’En Haut.
Et quand on regarde la foule avec compassion, on dit: «Oh! ne veux-Tu pas guĂ©rir cette personne. Il est malade. Il est grandement dans le besoin. C’est un homme de bien. On le connaĂźt. GuĂ©ris son petit bĂ©bĂ©. Regarde.» Ça, c’est la compassion humaine. Mais la vraie (tenez), la vraie compassion divine, c’est faire la volontĂ© de Celui qui vous a envoyĂ© faire cela.
E-21 JĂ©sus est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de tous ces malades, et de ces affligĂ©s, et de ces infirmes; Il est allĂ© lĂ  et a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»
«Eh bien, a-t-il dit, je peux marcher. Lorsque je descends Ă  la piscine, oh! quelqu’un qui est en meilleure condition que moi y entre avant moi.»
JĂ©sus a dit... maintenant suivez, JĂ©sus savait que cet homme Ă©tait Ă©tendu lĂ , que ça faisait trente-huit ans qu’il Ă©tait malade, il avait cette maladie depuis trente-huit ans. Pourquoi guĂ©rirait-Il un homme comme cela? Il faisait la volontĂ© du PĂšre. Et Il l’a trouvĂ©. Il a dit: «Prends ton lit, et va chez toi.» Il a roulĂ© son lit et a fait ce que JĂ©sus lui avait dit de faire, il s’en est allĂ© en marchant.
Les Juifs L’ont trouvĂ©, ils se sont mis Ă  L’interroger. Ils L’ont amenĂ© devant la justice. JĂ©sus a Ă©tĂ© amenĂ© devant la justice.
Et au 19e–aprĂšs le 5e chapitre de Jean et au 19e verset, JĂ©sus, lorsque JĂ©sus Ă©tait interrogĂ©... Je me demande sur quoi on interrogeait JĂ©sus. PremiĂšrement, Il avait guĂ©ri un homme le jour du sabbat. Ensuite: «Pourquoi ne guĂ©ris-Tu pas ceux qui sont lĂ ? Va lĂ -bas et guĂ©ris-les tous, si Tu en es capable.»
E-22 Ecoutez la remarque par laquelle JĂ©sus a rĂ©pondu. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce que le PĂšre Lui montre. Ce que Je vois faire au PĂšre, le PĂšre Me le montre, et ensuite Je vais et fais cela.»
En d’autres termes, JĂ©sus ne faisait rien de Lui-mĂȘme avant d’avoir vu une vision montrant ce que le PĂšre Lui disait de faire. Ensuite, Il allait et accomplissait cela. VoilĂ  le christianisme: accomplir la volontĂ© de Dieu. C’était Sa vie. C’est ce qu’a fait JĂ©sus.
Eh bien, qu’a-t-Il dit pendant qu’Il s’en allait? Nous combattons pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise une fois pour toutes. Cela devait venir de quelque part, si elle a Ă©tĂ© transmise aux saints. Est-ce juste? La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, qui l’a transmise?
Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde; et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Saisissez-vous cela? Qu’était-ce?
E-23 La foi qu’Il reprĂ©sentait, Il l’a transmise Ă  l’Eglise qui doit la porter jusqu’à la fin du monde. Amen. Oh! j’espĂšre que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment en vous. Regardez sous votre cinquiĂšme cĂŽte gauche.
Remarquez, c’était cela la–la foi dont Jude parlait. Ce genre de foi, les oeuvres qu’avait accomplies JĂ©sus, la foi qu’Il avait en Dieu, Il a transmis la mĂȘme chose aux saints. Car Il a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» AllĂ©luia! J’espĂšre que c’est en ordre.
Remarquez: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je vous transmets ceci. Mais avant que vous puissiez l’avoir, montez lĂ  Ă  la citĂ© de JĂ©rusalem et attendez un peu. Je vais vous envoyer la promesse du PĂšre. Je reviendrai vous voir trĂšs bientĂŽt. Je monte au Calvaire. Ils vont Me crucifier et Me livrer entre les mains des gens des nations. Des mĂ©chants vont Me crucifier, mais Je ressusciterai le troisiĂšme jour. Ensuite, Je vais revenir. Alors, restez ici dans la ville de JĂ©rusalem.» Luc 24.49: «Restez ici, ou attendez lĂ  dans la ville de JĂ©rusalem avant d’aller par tout le monde avec cet Evangile. J’aimerais que vous montiez Ă  la ville de JĂ©rusalem et que vous attendiez jusqu’à ce que Je vienne.»
E-24 Il est celui qui sera en vous, c’est Lui qui Ă©tait venu sous la forme de l’Esprit. «Montez et attendez, car Je vais envoyer une promesse, ce que le PĂšre vous a promis. Je vais l’envoyer sur vous. Alors, Je serai avec vous, mĂȘme en vous, tout le long jusqu’à la fin du monde. Et Je serai en vous, accomplissant les mĂȘmes oeuvres que J’ai accomplies quand J’étais ici dans ce Corps. Je retournerai dans Mon Corps mystique, accomplissant les mĂȘmes oeuvres. Voyez-vous cela? Oh! la la! le seul but de Sa mort au Calvaire, c’était de sauver un pĂ©cheur et de donner Ă  l’Eglise la puissance ou l’autoritĂ©, et la foi pour accomplir les mĂȘmes choses qu’Il faisait, ou d’ouvrir un coeur, de crĂ©er un canal pour qu’Il puisse Lui-mĂȘme y demeurer. J’espĂšre que vous comprenez cela.
Observez. Nous verrons si cela s’est accompli. TrĂšs bien. Lorsqu’Il est parti et que le Saint-Esprit est venu le jour de la PentecĂŽte... Observez. ImmĂ©diatement, un petit gars du nom de Philippe, tout rempli de Christ, est descendu Ă  Samarie oĂč JĂ©sus n’avait accompli aucun miracle, mais oĂč Il avait dit Ă  la femme, par une rĂ©vĂ©lation divine, ce qui n’allait pas dans sa vie et ainsi de suite, il est allĂ© lĂ -bas, a prĂȘchĂ© et a accompli des miracles, et il a chassĂ© des dĂ©mons, et il y a eu une grande rĂ©jouissance dans la ville. C’était la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
E-25 Pierre, aprĂšs avoir Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit, il a effectuĂ© un voyage un jour, et il est montĂ© sur le toit de la maison, en attendant le dĂźner. Probablement qu’il n’avait pris aucun petit dĂ©jeuner, car il avait faim. Et pendant qu’on prĂ©parait le dĂ©jeuner par ici sur le rivage, chez un corroyeur nommĂ© Simon, Simon Pierre est montĂ© sur le toit de la maison; en effet, c’est une habitude en Orient de dormir sur le toit de la maison, de manger sur le toit de la maison et tout. Pierre est montĂ© et s’est assis, et il se reposait un petit peu. Et pendant qu’il se reposait, il Ă©tait un reprĂ©sentant de la foi.
Nous devons nous dĂ©pĂȘcher maintenant. Il est presque 21 heures. Ecoutez ceci, alors que nous terminons.
E-26 Il devait reprĂ©senter la foi. En effet, JĂ©sus lui avait dit qu’il allait la reprĂ©senter. Ainsi donc, quand il tomba en extase... Je me demande dans quel Ă©tat il est entrĂ©. La Bible dit qu’Il Ă©tait en extase.
Aujourd’hui les gens diraient: «VoilĂ  un spirite.»
Il tomba en extase, et alors il vit une vision. Que lui disait la vision? Exactement la volontĂ© de Dieu. C’est la mĂȘme chose qui se faisait avec JĂ©sus de Nazareth.
Vous direz: «Maintenant Ă©coute, Pierre. J’aimerais que tu montes lĂ . Il y a des hommes qui viennent, ils t’attendent maintenant, et je t’ai montrĂ© cette vision de cette nappe pleine de crĂ©atures impures.
Et Pierre s’est levĂ©, il a dit: «Oh! non. Non, non. Je ne mangerai jamais quelque chose d’interdit.» Il a dit: «Je–je... Jamais rien d’impur n’est entrĂ© dans ma bouche. Il a dit: «Je ne mangerai pas.»
Il a dit: «Ce que Dieu a dĂ©clarĂ© pur, ne le regarde pas comme souillĂ©.» Il a dit: «Maintenant, Pierre, tu ne comprends pas la vision, mais il y a deux hommes qui t’attendent, lĂšve-toi et pars avec eux sans hĂ©siter.» Oh! la la! voilĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. VoilĂ  comment ils avaient agi avec cela.
E-27 Alors Pierre s’est levĂ©, peut-ĂȘtre qu’il n’avait mĂȘme pas pris son dĂźner, et il est parti. Et Corneille avait eu une vision, il a appelĂ© tous les siens, les Ă©lus, il les a fait entrer dans sa maison, et il les a fait asseoir, probablement qu’ils avaient pris la tablette qu’on utilise pour se laver, et tout, qu’ils avaient tirĂ© les chaises et avaient fait asseoir tout le monde autour. Et Pierre est entrĂ© et il s’est mis Ă  tĂ©moigner et Ă  leur dire comment le Saint-Esprit Ă©tait descendu sur eux le jour de la PentecĂŽte.
Et comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur les Gentils. VoilĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Et ils se sont tous mis Ă  parler en langues, Ă  exalter Dieu, Ă  glorifier Dieu, ils ont tenu le mĂȘme genre de rĂ©union qu’eux au jour de la PentecĂŽte. Pierre a dit: «Peut-on refuser l’eau du baptĂȘme Ă  ceux-ci, vu qu’ils ont reçu le Saint-Esprit comme nous au commencement?» Alors, il ordonna qu’ils fussent baptisĂ©s au Nom du Seigneur. Et il est restĂ© avec eux plusieurs jours.
Et pendant ce temps, il y avait un–un homme trĂšs indiffĂ©rent, Paul, qui dĂ©tenait une licence, un doctorat en thĂ©ologie et un doctorat en philosophie, et qui connaissait tout sur la thĂ©ologie. Il a dit: «Je vais mettre la main sur cette bande de gens, ces fous...» C’est ce qu’il a dit: «Une hĂ©rĂ©sie.» Comment appelle-t-on une personne qui pratique l’hĂ©rĂ©sie? Un hĂ©rĂ©tique. Un cinglĂ©, un fou. Il a dit: «Je vais les arrĂȘter tous. Ils ne savent mĂȘme pas de quoi ils parlent.»
E-28 Paul Ă©tait ici en bas dans le domaine naturel, muni de son doctorat. Voyez-vous? Il ne savait pas... Il avait une foi intellectuelle, mais il n’avait pas une foi divine. Il y a une grande diffĂ©rence entre avoir une foi intellectuelle et avoir une foi divine. C’est lĂ  que vous, mes amis baptistes, vous manquez d’avancer. Vous obtenez la foi intellectuelle par cela, mais il vous faut avoir une rĂ©vĂ©lation divine de JĂ©sus-Christ, laquelle vient du coeur. La foi intellectuelle ne suffit pas. C’est trĂšs bien, mais elle vous amĂšne seulement au Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est une expĂ©rience personnelle de la naissance, de la nouvelle naissance, de la rĂ©gĂ©nĂ©ration, faisant de vous une nouvelle crĂ©ature en Christ.
Suivez, Paul est montĂ© sur son coursier, et il s’est rendu Ă  Damas muni de quelques lettres de la part du souverain sacrificateur, et il a dit: «Je vais arrĂȘter tous ces hĂ©rĂ©tiques. Je vais les ramener.»
Voyez, comment l’Evangile s’est rĂ©pandu. Il n’est pas restĂ© lĂ  inactif comme c’est le cas aujourd’hui. FrĂšre, lorsque les gens ont vu les oeuvres que Dieu accomplissait par les apĂŽtres, ils sont allĂ©s partout. Ils Ă©taient vraiment en feu. Ils faisaient quelque chose. Le rĂ©veil de Philippe a produit probablement quelque chose de glorieux.
Et pendant que Paul Ă©tait lĂ -bas en route vers Damas en provenance de la Samarie, qu’il se dirigeait vers Damas, Dieu avait appelĂ© un homme et l’avait rempli du Saint-Esprit, et Il lui avait accordĂ© le don de discernement. Et il s’appelait Ananias.
Alors Paul Ă©tait en route; voilĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Paul Ă©tait en route, faisant trotter son grand coursier; c’était juste un bluff, il profĂ©rait de grandes menaces: «Je veux arriver Ă  ce grand...?... Je–je vais m’occuper d’eux. Je vais mettre fin Ă  tous ces bruits insolites, Ă  ces visions et Ă  ce–et Ă  toutes ces prophĂ©ties. Je vais mettre un–je vais mettre un terme Ă  cela.
E-29 Et presqu’à ce moment-lĂ  la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, Elle ne lui Ă©tait jamais apparue, mais Elle l’a frappĂ© en plein visage et l’a renversĂ© de son cheval. Amen. Il s’est mis Ă  se rouler par terre, il a levĂ© les yeux, et Cela brillait tellement... La mĂȘme Colonne de Feu, une LumiĂšre qui brillait plus fort que le soleil dans sa–lorsqu’il est au zĂ©nith. Paul secoua la tĂȘte.
Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?»
Il a dit: «Seigneur, Qui est-ce que je persécute?» Quelle différence!
Dieu a dit: «Maintenant, voyez-vous ce que Je vais faire de lui? Je vais faire de lui–Je vais faire de lui un vase; Je vais l’amener Ă  Me servir.» Dieu a une façon de faire les choses, vous savez.
Alors Il a dit: «Maintenant, lĂšve-toi, tiens-toi debout et va Ă  la rue qu’on appelle la Droite.» VoilĂ  un bon endroit oĂč amener un nouveau converti. Et... Il a dit: «Descends Ă  Damas et... la rue qu’on appelle la Droite.»
Maintenant, je peux m’imaginer Paul entrer lĂ  quelque part, et dire: «Madame, oh! ma tĂȘte me fait mal. Mes yeux, c’est Ă  peine si je peux voir un petit reflet. Et je suis dans un Ă©tat terrible.» Il s’était trouvĂ© une petite chambre, qu’il louait, lĂ  dans un hĂŽtel, et il est entrĂ© lĂ . Et durant toute la journĂ©e, il a priĂ©, disant: «Seigneur JĂ©sus, je vais simplement dĂ©chirer toutes ces lettres qu’Ananias m’a remises. Je–je ne veux plus rien savoir lĂ -dessus. Je veux en savoir plus sur Toi, Seigneur.»
E-30 Et il y avait lĂ -bas un vieux prĂ©dicateur, du nom d’Ananias, qui avait des visions. Voyez-vous, la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, comment l’avait-il reçue? Voyez-vous? L’Evangile avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©.
Et Ananias a eu une vision, il a vu un homme du nom de Saul Ă©tendu dans une maison, qui se roulait, s’agitait et pleurait sans arrĂȘt. Le Seigneur a dit: «Ananias, va lĂ  sur la rue qu’on appelle la Droite, et impose-lui les mains, afin qu’il recouvre la vue, qu’il soit guĂ©ri et qu’il reçoive le Saint-Esprit.»
Qu’est-ce? Dieu est apparu en vision Ă  Ananias. La foi que JĂ©sus a apportĂ©e, les–les rĂ©sultats qui l’accompagnent Ă©taient manifestĂ©s dans l’Eglise. Il a dit: «Vas-y maintenant, impose-lui les mains, il recevra le Saint-Esprit et il recouvrira la vue.»
Dieu se révÚle encore aux gens: «Va, impose les mains à celui-ci, dis à celui-ci, parle à celui-ci, va par ici vers celui-là.» Vous voyez cela chaque soir. Amen.
Il a dit: «Va là-bas et impose-lui les mains.»
Ananias a dit: «Seigneur, j’ai entendu parler de cet homme.» Il a dit: «Il arrache les gens de leur maison, les menace, et nous avons appris qu’il a des lettres de la part du souverain sacrificateur.»
Dieu a dit: «Voici, il prie.»
Lorsqu’il est sorti de la vision, je peux le voir s’essuyer les yeux et revenir Ă  son Ă©tat normal, il tend la main et prend sa Bible, pour ainsi dire, son manuscrit, il le met sous le bras, et le voici qui descend la rue.
E-31 Il regarde au bas de la rue qu’on appelle la Droite, il dit: «Eh bien, voyons. J’ai vu dans cette vision une maison d’un certain aspect. OĂč est-il?» Il dĂ©passe le parc de la ville, il dĂ©passe la cour de la maison, il dĂ©passe la synagogue, il avance. Et lĂ , il dit: «Oh! c’est ça. VoilĂ  l’endroit que j’ai vu dans la vision.» Il s’avance lĂ  et frappe Ă  la porte, ouvre et entre. Voici le vieux Saul couchĂ© lĂ , se roulant, se tordant et priant.
Il s’avance vers lui et dit: «FrĂšre Saul (Amen.)... FrĂšre Saul, tu as eu une vision quand tu Ă©tais en route, n’est-ce pas? Le Seigneur JĂ©sus t’est apparu lĂ -bas.»
Je peux entendre Saul dire: «Comment le sais-tu?»
«Eh bien, Il m’est apparu par ici, et Il m’a tout dit Ă  ce sujet.»
Voici la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Il a dit: «Il est venu Ă  ma rencontre lĂ  et m’a dit de venir ici et de t’imposer les mains afin que tu sois guĂ©ri, et aussi afin que tu reçoives le Saint-Esprit; car Il t’a choisi.» Oh! la la! vous y ĂȘtes.
E-32 Et il lui a imposĂ© les mains, et il a priĂ© comme il–Dieu le lui avait demandĂ©. Et les yeux de Paul ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Et il l’a directement amenĂ© Ă  la riviĂšre et l’a baptisĂ©, en invoquant le Nom du Seigneur, qui avait lavĂ© ses pĂ©chĂ©s. Et Paul a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  prĂȘcher l’Evangile. VoilĂ  la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
Paul se tenait lĂ  un soir, il Ă©tait prisonnier dans le... Ă  bord des galĂšres de la Rome antique. Je me suis tenu Ă  l’endroit oĂč il a Ă©tĂ© dĂ©capitĂ© et jetĂ© dans la fosse par une fenĂȘtre...?... LĂ  Paul est sorti de la prison, est embarquĂ© dans un vieux navire qui partait chargĂ© de blĂ©. Et lĂ  en route, il a parlĂ© aux passagers, il a dit: «Je pense que nous ne devrions pas partir d’ici, de la CrĂšte, pour aller lĂ .» Il a dit: «Je crains que vous vous causiez des ennuis.»
«Oui, qui est ce prisonnier de toute façon? Embarquez-le!» Et ils ont passĂ© quatorze jours et quatorze nuits dans ce grand ouragan, tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© avait disparu. Ils Ă©taient ballottĂ©s dans tous les sens, et l’aiguille de la boussole s’est cassĂ©e. Tout, le mĂąt est tombĂ©, et quelle–quelle situation! Les voiles Ă©taient dĂ©chiquetĂ©es, et chaque homme hurlait et pleurait; tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© avait disparu. Paul avait des chaĂźnes aux mains et aux pieds.
E-33 Une nuit, il descendit dans la galerie, peut-ĂȘtre dans la cloison, il rampa jusqu’à un petit endroit et ferma la porte, un cabinet secret, et il se mit Ă  prier, peut-ĂȘtre toute la nuit. Le lendemain matin, on entendit les cliquetis de chaĂźnes, quelqu’un montait les marches, voici venir Paul. Il se tient lĂ  secouant ses mains, Ă  cause des callositĂ©s qui s’étaient formĂ©es sur ses mains par l’effet des chaĂźnes, parce qu’il prĂȘchait l’Evangile, combattant pour la foi qui avait Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, avec ces chaĂźnes aux mains.
Suivez. S’il avait prĂȘchĂ© cela et avait combattu pour cela, Dieu le rĂ©compensera pour cela. Le voilĂ  avec ses mains dans cet Ă©tat-lĂ , il dit: «Un instant. Un instant. Prenez courage, vous tous.» Et le vieux navire Ă©tait ballottĂ© dans tous les sens. «Prenez courage. Car l’Ange de Dieu, dont je suis le serviteur, m’est apparu cette nuit.» Ça pouvait ĂȘtre la Colonne de Feu, je ne sais pas ce que c’était. Ça peut ĂȘtre la mĂȘme Colonne de Feu qui est allĂ©e vers Pierre et l’a fait sortir de la prison. Je ne sais pas.
Mais il a dit: «L’Ange de Dieu dont je suis le serviteur, m’est apparu cette nuit et a dit: ‘Ne crains point, Paul’...» Il a dit: «Vous tous, gentlemen, j’ai eu une vision cette nuit. L’Ange du Seigneur est venu vers moi et m’a dit de ne pas avoir peur. En effet, il faut que je comparaisse devant CĂ©sar, cependant, ce petit navire Ă©chouera sur une certaine Ăźle. Et remarquez, il faut que je comparaisse devant CĂ©sar. Et Dieu m’a donnĂ© chacun de vous qui naviguez avec moi, Il m’a donnĂ© chacun de vous. C’est pourquoi, mes frĂšres, a-t-il dit, prenez courage, car j’ai foi en Dieu qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© montrĂ©.» La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, qu’était-ce? L’Esprit de Christ dans l’apĂŽtre. Est-ce juste?
E-34 Rapidement, on doit terminer... L’Esprit de Christ dans les apĂŽtres... On appelle souvent ce livre Les Actes des apĂŽtres. C’était une erreur. Ce sont les actes de Christ dans les apĂŽtres, parce qu’eux, c’étaient des hommes. Mais ils avaient la mĂȘme foi.
Eh bien, c’était l’Esprit de Christ dans les apĂŽtres qui faisait cela! Trente-trois ans plus tard, Jude a dit: «Combattez sans cesse pour cette foi-lĂ . Je dĂ©sire vivement vous Ă©crire pour vous exhorter (en d’autres termes, vous stimuler), afin que vous puissiez combattre ardemment (ardemment), (continuer Ă  tenir ferme) pour la mĂȘme foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints.»
Votre église croit-elle cela? Si elle croit, elle combat pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Combattre ardemment pour la foi.
Maintenant, votre Ă©glise croit-elle que JĂ©sus-Christ est ici aujourd’hui sous la forme du Saint-Esprit? Si nous croyons que le Saint-Esprit est ici, et puis, que la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», alors, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur les apĂŽtres doit ĂȘtre le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici aujourd’hui. Est-ce juste?
Qu’en serait-il si je vous disais ce soir que l’esprit de John Dillinger Ă©tait en moi? Eh bien, ce serait dangereux pour vous d’ĂȘtre ici. Vous vous attendriez Ă  ce que je porte deux gros fusils sur mon cĂŽtĂ©, parce que l’esprit de John Dillinger, un hors-la-loi, serait en moi.»
Qu’en serait-il si je vous disais que l’esprit d’un trĂšs cĂ©lĂšbre artiste Ă©tait en moi? Vous vous attendriez Ă  ce que je prenne des pinceaux et que je peigne ici un tableau du coucher du soleil ou des vagues qui roulent lĂ -bas, un tableau qui vous fascinerait et vous tiendrait sous le charme.
E-35 Qu’en serait-il si je vous disais que l’esprit de George Beverly Shea...? Qu’en serait-il si je vous disais que l’esprit d’Einar Ekberg Ă©tait en moi? Vous vous attendriez Ă  ce que je chante les mĂ©lodies que ces hommes ont chantĂ©es, parce que leur esprit serait en moi.
Et si je dis que l’Esprit de Christ est en moi, cela doit produire la Vie de JĂ©sus-Christ. C’est exact. Et si Christ est ici, l’espĂ©rance de la gloire en nous maintenant, Il produira exactement la mĂȘme Vie qu’Il avait produite autrefois.
Ô Chicago, mes prĂ©cieux amis, vous ĂȘtes ce que notre Seigneur JĂ©sus a acquis par Son Sang. A vous qui m’aimez, et qui venez m’écouter, je vous aime d’un amour Ă©ternel. Et, souvenez-vous, combattez sans cesse pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, qui a Ă©tĂ© apportĂ©e par JĂ©sus-Christ, qui a Ă©tĂ© transmise des apĂŽtres jusqu’à saint François et aux autres, et cela a continuĂ© ainsi. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je suis ici ce soir pour combattre pour cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Et que Dieu m’aide toujours, jusqu’au jour de ma mort, Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Je prie au Nom de Christ pour que vous puissiez recevoir cela.
E-36 Ô PĂšre, ces quelques paroles dĂ©cousues qui ont Ă©tĂ© prononcĂ©es maintenant, pendant quelques quarante-cinq minutes, cela a durĂ© plus longtemps que je ne le voulais, Ă  cause de la pression et du poids que nous ressentons pour que le Message, la Parole Ă  faire parvenir aux gens... Si seulement ils peuvent recevoir la Parole, Ă  ce moment-lĂ  ils T’auront dans leur coeur. Et pendant que je serai Ă  des kilomĂštres d’ici, ils auront toujours cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
Ô PĂšre, au mieux de ma connaissance, j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et le... J’ai dit, au mieux de ma connaissance, que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la foi. Et maintenant, Seigneur JĂ©sus, Toi qui as dit ces paroles d’une maniĂšre merveilleuse: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde», ne voudrais-Tu pas venir ce soir et manifester Ta rĂ©surrection dans la puissance de la divinitĂ©, la puissance de la vision, la puissance de la guĂ©rison, la puissance du pardon des pĂ©chĂ©s. Manifeste-Toi Ă  ces gens-ci, nous Tes enfants aux coeurs affamĂ©s qui attendent. Nous voulons voir la manifestation de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Peu importe le nombre de fois que Tu es venu, Seigneur, j’aime toujours cela. J’aimerais voir cela encore et encore; car je T’aime. Je veux ĂȘtre avec Toi pour toujours.
Et, PĂšre, je Te prie ce soir de prendre maintenant ce service entre Tes mains, et de venir accomplir quelque chose comme Tu l’avais fait lĂ  autrefois. Comme ce que Tu avais fait devant ceux-lĂ  Ă  EmmaĂŒs, ce jour-lĂ , en brisant le pain, Tu l’avais fait diffĂ©remment de quiconque d’autre; et leurs yeux se sont ouverts et ils ont compris que c’était Toi, que Tu Ă©tais lĂ . Ils ont reconnu qui Tu Ă©tais. Ne voudrais-Tu pas venir ce soir et faire la mĂȘme chose, peut-ĂȘtre, pas la mĂȘme chose, mais faire quelque chose d’une maniĂšre telle que nous reconnaĂźtrons que c’est le mĂȘme JĂ©sus qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au monde, la foi qu’avaient les saints, et qui continue encore aujourd’hui.
Que les incrédules, les sceptiques soient sauvés ce soir. Que les malades soient guéris et que les saints se réjouissent. Car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils, qui nous a promis ces choses. Amen.
E-37 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Esprit, que j’ai adressĂ© aux gens qui sont ici dans la fosse d’orchestre, en train de faire leurs enregistrements, que Dieu bĂ©nisse leurs coeurs, ils ont ces enregistrements, car parfois, beaucoup de bien-aimĂ©s veulent entendre ce qui leur a Ă©tĂ© dit. Observez cela.
Bon, avant que je ne me mette Ă  prier pour les malades, maintenant, j’aimerais dire ceci, mon cher frĂšre, ma chĂšre soeur: Peut-ĂȘtre ce soir rien du tout ne sera rĂ©vĂ©lĂ©. Je ne sais rien. Je ne contrĂŽle pas cela. C’est Dieu qui contrĂŽle cela. Voyez-vous?
Maintenant, j’aimerais que vous fassiez ceci. Maintenant, en tant que des croyants... Si vous ĂȘtes sceptique, ne restez pas assis ici, quand cela commence, parce que vous allez seulement vous retrouver dans le pĂ©trin. Mais, souvenez-vous, vous pourriez attraper une maladie, certainement, alors, souvenez-vous, les puissances dĂ©moniaques seront en libertĂ©, si le Saint-Esprit vient les chasser. Croyez-vous qu’Il nous a ordonnĂ©s pour faire cela? Il a dit: «Ces...» Le pire... la derniĂšre chose qu’Il a dite, avant de quitter la terre, les derniĂšres Paroles qu’Il a adressĂ©es Ă  l’Eglise, «Allez par tout le monde, et prĂȘchez cette Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation?» Est-ce juste? Cela ne pouvait pas ĂȘtre uniquement pour les disciples, car Il a dit: «Par tout le monde, et Ă  toute la crĂ©ation. Et voici les miracles qui accompagneront dans le monde entier, Ă  toute la crĂ©ation, ceux qui croient. En Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, s’ils prennent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et Il fut reçu au Ciel dans la Gloire, et c’est la derniĂšre fois que Sa voix a Ă©tĂ© entendue de maniĂšre audible sur terre depuis ce temps-lĂ , jusqu’à ce qu’Il fendra de nouveau le ciel pour retourner.
Il a dit: «Quand Je reviendrai, trouverai-Je la foi? Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»: La foi.
Amenez les lettres, frùre. Prions maintenant pour les lettres. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-38 TrĂšs bien. Approchez, madame. Maintenant, j’aimerais vous demander quelque chose; voici une femme debout ici, elle se tient encore ici ce soir, je crois qu’il y a quelques soirĂ©es, c’était la mĂȘme chose. Cette dame est une– une femme de couleur. Et elle, de par ses origines, son Ă©tat, elle est une Ethiopienne; et moi, je suis un Anglo-Saxon, ou un homme de race blanche. C’est la mĂȘme chose qui s’est produite en Samarie, lorsque JĂ©sus avait rencontrĂ© la femme samaritaine. Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous, vous ayez des relations avec nous.» Parce qu’ils avaient un problĂšme racial en ce jour-lĂ . Mais JĂ©sus lui a clairement fait comprendre qu’il n’y avait aucune diffĂ©rence entre les peuples. C’est juste.
«Car ce n’est ni sur cette montagne ni Ă  JĂ©rusalem que les hommes adorent, a-t-Il dit, mais ils adorent Dieu en Esprit et en VĂ©ritĂ©, et ce sont les gens qui font cela que le PĂšre cherche.» Voyez-vous? En Esprit et en VĂ©ritĂ©.
Maintenant, voici un exemple. Voici la femme, je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, que nous ne nous connaissons pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Et Il la connaĂźt comme une Ethiopienne, Il me connaĂźt comme un Anglo-Saxon. Et nous sommes tous les deux issus du mĂȘme sang. Et d’une seule nation, d’un seul homme, d’un seul sang, Dieu a fait... Chaque ĂȘtre humain a le mĂȘme sang. Il peut donner une trans-... Le Chinois, le Japonais, le Jaune, le Brun, le Noir, ou le Blanc, ils ont tous le mĂȘme sang, c’est simplement la couleur de leur peau. Donc, JĂ©sus est mort pour nous deux.
Nous nous tenons ici ce soir, elle est une chrĂ©tienne; je sais qu’elle est une chrĂ©tienne, parce que... Comment ai-je su cela? Juste de la mĂȘme maniĂšre que JĂ©sus a su que Philippe Ă©tait un–un croyant. Voyez-vous? Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude (qui est honnĂȘte et vĂ©ridique).» Je ne l’ai jamais vue auparavant, alors comment ai-je su qu’elle est une chrĂ©tienne? Parce que l’esprit qui est en elle se sent le bienvenu. Voyez-vous? C’est une chrĂ©tienne. Elle croit.
Maintenant, elle est ici dans un but. Dieu le sait, pas moi. Mais s’Il le rĂ©vĂšle, alors, le christianisme de l’an 33 de notre Ăšre est en action en 1955. Est-ce juste? Alors, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, n’est-ce pas? Comme avec les apĂŽtres...
E-39 Que Dieu vous bĂ©nisse donc, alors que nous prions et que je m’adresse Ă  cette dame juste pendant quelques instants. Maintenant, je m’adresse Ă  vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre. Maintenant, si vous vous tenez lĂ  sans avoir suffisamment de foi, si vous ĂȘtes lĂ  Ă©tant un peu sceptique, je ne sais pas. Mais c’est moi qui vous le dis, si vous ĂȘtes... avez... Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, si vous refusez catĂ©goriquement de croire que ceci est de Dieu, sortez de la ligne de priĂšre, parce que vous allez probablement vous trouver dans une situation pire que celle dans laquelle vous ĂȘtes lĂ  oĂč vous vous tenez. Voyez-vous? Souvenez-vous-en tout simplement. Voyez-vous? En effet, votre carte de priĂšre vous a permis d’ĂȘtre ici. (Voyez?) Cela vous donne le droit de venir ici. Mais lĂ -bas, c’est Son choix. S’il s’agit des gens qui sont lĂ  et qui n’ont pas des cartes de priĂšre, ce sont ceux qu’Il choisit. Ceci, ce sont les gens qui ont simplement Ă©tĂ© appelĂ©s selon un numĂ©ro. Alors, je ne peux pas savoir qui vous ĂȘtes, et pourquoi vous ĂȘtes venu ici. Mais lorsqu’Il montre des visions lĂ , il s’agit de quelqu’un au sujet duquel Il veut connaĂźtre quelque chose (Voyez-vous?), ou plutĂŽt dire quelque chose. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Maintenant, madame, en tant que croyant comme vous dans le Seigneur JĂ©sus, et Son grand amour et Son omnipotence, et je suis simplement... Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’ĂȘtes-vous en train...» Je vous parle tout simplement, afin de...
Voyez-vous, c’est simplement comme le fait d’accorder un instrument. Voyez-vous? Je sais que vous ĂȘtes une croyante. Je le sais, parce que votre esprit se sent le bienvenu. Mais maintenant, vous avez quelque chose Ă  l’esprit, quelque chose que vous voulez que ce soit fait, ou une faveur que vous voulez demander Ă  Dieu, ou quelque chose comme ça. Et maintenant, pour ce qui est de faire cela, je ne sais pas. C’est donc juste comme accorder un instrument, si vous ne comprenez pas. Accordez cela, et serrez cela et relĂąchez cela jusqu’à ce que cela soit bien accordĂ©. Alors, vous aurez le...?... Vous savez, pour produire la mĂ©lodie (Voyez-vous?), c’est pareil. Et c’est la raison pour laquelle je parle d’abord aux gens, et ceux-ci, il y en a tellement par lĂ , et cela tire au balcon, et partout, et c’est une procĂ©dure qui m’affaiblit, constamment, chaque fois. Ce sont les gens, c’est leur foi. Voyez-vous?
E-40 Mais alors, si je regardais d’abord par lĂ , je ne saurais pas oĂč c’était. Je sais que c’est partout dans l’assistance, mais j’ignore de qui il s’agit. Mais si je peux avoir deux ou trois personnes ici, au point que je peux entrer en harmonie avec la volontĂ© de Dieu, et la conduite du Saint-Esprit, alors, Cela va aller vers l’assistance. Voyez-vous ce que je veux dire, chrĂ©tiens? Maintenant, c’est ça. Mais, bien sĂ»r, vous avez un problĂšme d’yeux. Vous portez des lunettes, et ce n’est pas seulement Ă  cause de vos lunettes, mais vous avez des yeux malades qui vous dĂ©rangent, derniĂšrement cela vous a dĂ©rangĂ©e plus que jamais auparavant. C’est juste. C’est pour vos yeux et vous ĂȘtes ici dĂ©sirant que l’on prie pour vos yeux, car il semble qu’ils–ils deviennent aveugles. Mais vous ĂȘtes venue pour me demander de prier pour vous, afin que Dieu les Ă©pargne. En effet, je sais que c’est la vĂ©ritĂ©.
Et puis, vous... Donnez-moi votre main un instant. Oui, vous avez une maladie, pas tellement une maladie, mais c’est une grosseur. Et c’est une tumeur, et cette tumeur se trouve sur le sein. Et elle est sur votre sein gauche. C’est juste. Maintenant, croyez-vous que ceci c’est la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes? Croyez-vous que c’est le mĂȘme Esprit qui a dit Ă  la–à la femme au puits: «Tu as eu cinq maris»? Il savait que vous aviez cette maladie et ce qu’était votre problĂšme, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous? Approchez juste une minute.
Dieu bien-aimĂ© qui es au Ciel, je prie pour que Ton Esprit repose sur notre soeur, et qu’elle parte Ă©tant bien portante, car Tes bĂ©nĂ©dictions sont ici, Ton Esprit. Et je... Ton onction Ă©tant sur Ton serviteur, je lui impose les mains sur Ton ordre, et j’ordonne Ă  ce dĂ©mon qui la tourmente de la quitter au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.
E-41 Maintenant, voulez-vous approcher, madame. Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus de tout votre coeur? Il y avait une grande traction qui venait de cette dame qui vient juste de passer. La raison de cela, c’est qu’elle avait une tumeur, et vous aussi vous en avez une. C’est de cela qu’il s’agit. Vous avez une tumeur, et ce dĂ©mon, qui vient juste de sortir d’elle, appelait celui-ci au secours. Voyez-vous? C’est vrai. C’est pour la tumeur que vous dĂ©sirez que l’on prie pour vous. Maintenant, si je vous parlais un instant, Dieu rĂ©vĂ©lerait d’autres choses. Mais, croyez-vous maintenant que si je priais, cela arrivera, que vous serez guĂ©rie? Le croyez-vous? Je vais vous dire: Vous avez une autre personne pour laquelle vous dĂ©sirez que l’on prie. Oh! cela ne cesse de tourner dans votre esprit. Vous vous posiez des questions. Je ne lis pas votre pensĂ©e, mais vous vous demandiez si j’allais omettre cette requĂȘte. N’est-ce pas vrai? Je ne lis pas votre pensĂ©e. C’est vrai. Il s’agit de votre fille. Est-ce vrai? Et elle souffre d’un–d’une maladie mentale. Elle n’est pas ici dans la salle avec vous ce soir. Mais vous dĂ©sirez qu’elle soit guĂ©rie, n’est-ce pas?
Maintenant, vous sentez Quelque Chose tout autour de vous, n’est-ce pas? Si c’est vrai, agitez simplement la main. C’est l’Ange du Seigneur. Le croyez-vous maintenant, soeur? Que votre foi s’élĂšve maintenant et que cela soit fini.
Ô PĂšre, je lui impose les mains, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, et je demande que ceci soit le remĂšde, au Nom de JĂ©sus, pour Sa gloire. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
E-42 Maintenant, cela devrait convaincre tout le monde qui est ici. Jésus-Christ est ressuscité des morts. Est-ce vrai? Assurément.
TrĂšs bien. Amenez-le ici.
Oh! combien c’est merveilleux de se confier au Seigneur JĂ©sus! Maintenant (Vous voyez?), vraiment, maintenant, ce que le Saint-Esprit dĂ©sire que je fasse maintenant mĂȘme (Voyez-vous?), maintenant mĂȘme, si je suis la parfaite conduite divine du Saint-Esprit, ce sera un abandon Ă  l’instant mĂȘme. Voyez-vous? Mais puisse Dieu accorder encore un peu Sa grĂące en partage, Ă©tant donnĂ© que c’est la derniĂšre soirĂ©e, et nous avons beaucoup de gens dans la ligne. Que Dieu accorde cela.
Mais maintenant mĂȘme, je sens comme Quelque Chose qui fait [FrĂšre Branham produit le bruit d’un tourbillon.–N.D.E.], appelant simplement au-dessus de l’assistance, appelant, appelant. Oh! je prie que Dieu ouvre vos yeux, ce soir, comme avec le serviteur lĂ -bas. Je ne suis pas un hypocrite, je suis votre frĂšre. Priez et croyez. Ayez foi en Dieu, vous qui ĂȘtes lĂ -bas.
Bonsoir, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur que l’Evangile que j’essaie de prĂȘcher, cet Evangile du Seigneur JĂ©sus, est la vĂ©ritĂ©, monsieur? Croyez-vous? Vous croyez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est de cette maniĂšre qu’il faut le dire. Voyez-vous? Car par tes paroles tu seras condamnĂ©, ou par tes paroles tu seras–tu seras sauvĂ©. Lorsque vous croyez au Seigneur JĂ©sus, tĂ©moignez de Lui devant les hommes, Il confessera votre nom devant le PĂšre et devant les saints Anges.
Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Mais Dieu vous connaĂźt depuis votre naissance, Il me connaĂźt depuis ma naissance. Et notre destinĂ©e Ă©ternelle repose entre Ses mains. S’Il venait donc et me rĂ©vĂ©lait le motif de votre prĂ©sence ici, ou quelque chose du genre, juste tout ce qu’Il dĂ©sire dire, quelque chose que vous savez, que j’ignore, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire de tout votre coeur?
E-43 Votre problĂšme, c’est au niveau de la poitrine. C’est juste. Et voici la raison pour laquelle c’est Ă  ce niveau-lĂ : vous ĂȘtes un fumeur; vous fumez la cigarette, et c’est exactement ce qui fait que votre poitrine soit dans cet Ă©tat. Non seulement cela, mais je vous vois essayer de les abandonner. Vous essayez de vous en dĂ©barrasser. Et il semble que la chose a une telle emprise sur vous que vous n’y arrivez pas. Mais, vos espĂ©rances ont reçu un fondement tel que maintenant cela va partir. Vous ne serez pas déçu. Vous allez recevoir ce que vous demandez. Maintenant, poursuivez votre chemin. Vous en avez fini avec les cigarettes. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que ce dĂ©mon sorte de cet homme. Partez, en vous rĂ©jouissant ...?...
Bonsoir, madame. Je suppose que nous sommes aussi des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? C’était la musique que l’orgue jouait... JĂ©sus vient. C’est bien. La puissance du tentateur est brisĂ©e, assurĂ©ment, c’est juste. Sa puissance est brisĂ©e.
Madame, regardez par ici. Vous ĂȘtes ici pour une maladie; c’est une grosseur. Et ça se trouve Ă  votre bras, je crois. Est-ce vrai? Un gonflement, c’est Ă  votre bras droit, juste sous le bras, dans le creux du bras, c’est une grosseur, c’est un gonflement. Pas vrai? C’est vrai. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez votre chemin. Au Nom de JĂ©sus le Fils de Dieu, nous chassons ce dĂ©mon de notre soeur. Amen!
Cela semble trĂšs simple, et c’est bien le cas. Mais c’est la puissance de Dieu qui fait cela. Approchez, s’il vous plaĂźt, madame? Et je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, nous ne nous connaissons pas. JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Il nous connaĂźt tous les deux. Bien sĂ»r. Vous avez mĂȘme l’air d’ĂȘtre une chrĂ©tienne, madame, Ă  vous voir. Et votre esprit se sent le bienvenu, sachant que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est juste. Vous non plus vous n’avez pas eu une vie facile. Je vois un trait sombre, une traĂźnĂ©e, juste alors qu’on entre dans l’esprit. Vous ĂȘtes ici afin que je prie pour vous, car vous avez aussi une grosseur, et cette grosseur se trouve au pied. C’est au pied gauche. Pas vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Vous avez une bien-aimĂ©e ou une amie pour laquelle vous dĂ©sirez que je prie aussi. Vous ne pensiez pas que j’allais dire cela, n’est-ce pas? Mais je–je... C’est Ă  elle que vous pensez. Et cette personne a connu une attaque d’apoplexie, elle a eu deux attaques, deux attaques. Et autre chose au sujet de cette personne, ce n’est pas une chrĂ©tienne. N’est-ce pas vrai? Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie, et allez poser ce mouchoir sur cette personne, votre amie, au Nom du Seigneur JĂ©sus.
E-44 Croyez-vous de tout votre coeur? Soyez respectueux. Un instant, madame. C’est en ordre. Allez de l’avant. Allez simplement de l’avant. Il y a une vision qui apparaĂźt dans ce coin. Je vois quelque chose, comme des collines et des arbres qui se balancent, et c’est un... Je crois reconnaĂźtre l’endroit en question. C’est–c’est, je crois que c’est Pineville, au Kentucky. Et il y a une dame, vous ĂȘtes ici pour votre soeur qui se trouve Ă  Pineville, au Kentucky, qui est... Vous n’avez pas... Avez-vous une carte de priĂšre, madame? Vous n’avez pas une carte de priĂšre. Vous n’avez pas une carte de priĂšre? OK, c’est en ordre alors. Votre soeur qui est Ă  Pineville, au Kentucky souffre de la tuberculose. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? TrĂšs bien, que Dieu vous accorde votre requĂȘte. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est votre foi qui a fait cela.
Voyez-vous, mes amis, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’avoir une carte de priĂšre. Vous devez avoir la foi; c’est ce qui fait agir le don de Dieu, pas une carte de priĂšre, votre foi. C’est ce qui fait opĂ©rer les merveilleux et formidables dons de Dieu. Ayez foi en Lui; ne doutez pas de Lui; croyez en Lui de tout votre coeur.
Gloire Ă  Dieu. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre aussi. Et il est loin d’ici. Et je vois cela tourner; c’est tout au sud; c’est Atlanta, en GĂ©orgie. Est-ce vrai? Et c’est un bien-aimĂ©. C’est un jeune homme, un jeune, et c’est un cas de polio. Et je les vois m’appeler ou m’envoyer un message pour aller prier pour cette personne-lĂ . Pas vrai? Amenez-leur ce mouchoir, et il en sera de mĂȘme. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez la foi.
E-45 Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit? Que direz-vous si je vous disais qu’Il vous a guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  dans ce fauteuil roulant? Croyez cela, soeur...?... Croyez-vous? Vous vous demandez comment j’ai su votre nom, n’est-ce pas? Vous habitez au 428 sur South Utica Street, ici dans l’Illinois, Ă  Waukegan, dans l’Illinois. Rentrez chez vous. Vous avez reçu votre requĂȘte. Amen.
BĂ©ni soit le Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Grand Alpha et OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, la Voie, la Porte, l’Agneau auquel Dieu a pourvu, le JĂ©hovah-JirĂ©, ManassĂ©, JĂ©hovah...Oh! toute la rĂ©demption, et toutes les bĂ©nĂ©dictions, tout le pouvoir et toute la puissance sont en Lui, et c’est Ă  la portĂ©e de chaque croyant ici ce soir. Amen.
Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur que je suis Son serviteur? Vous souffrez d’une maladie des artĂšres: le durcissement des artĂšres. Croyez-vous que JĂ©sus va vous guĂ©rir? Et vous tenez un mouchoir en main Ă  me donner, destinĂ© Ă  votre mari qui a l’arthrite, et il est dans le Michigan. Pas vrai? Amenez-lui cela au Nom du Seigneur JĂ©sus et ...
Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Si vous pouvez croire... Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit de cette maladie gynĂ©cologique? Bien, descendez simplement de l’estrade, dites: «Merci Seigneur.»
Disons: «Béni soit le Nom du Seigneur!» Ayez foi en Dieu.
E-46 Cette dame assise juste lĂ , portant ce petit chapeau, cette dame de couleur (qui regarde dans ma direction) souffre de la poitrine, croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ , madame? Si vous le croyez, eh bien, vous pouvez obtenir cela. Dites... Oui, vous qui avez tournĂ© la tĂȘte et qui avez regardĂ© dans l’autre direction Ă  l’instant. VoilĂ . Vous vous teniez la poitrine; il y avait quelque chose qui n’allait pas. Si vous croyez que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie, vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Partez et recevez cela.
J’ai vu une autre dame de couleur par ici juste au mĂȘme moment, un instant. Mais c’était quelque chose de diffĂ©rent. Que le Seigneur JĂ©sus... Qui que vous soyez lĂ -bas, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre maintenant, commencez Ă  regarder par ici, en croyant. J’ai vu une dame de couleur qui faisait quelque chose, mais c’était une autre sorte d’examen, diffĂ©rent de ce qui a Ă©tĂ© administrĂ© Ă ... La voici. C’était un affaissement du cĂŽlon, une maladie du cĂŽlon. Elle est assise juste lĂ , pas vrai? Agitez la main si c’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et portez-vous bien maintenant au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que vous faut-il de plus pour croire? Madame, vous ĂȘtes nerveuse, n’est-ce pas, vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e, parce que vous avez une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme. C’est un petit ulcĂšre qui s’est formĂ© sur l’organe fĂ©minin, dans l’utĂ©rus. Maintenant, poursuivez simplement votre chemin, vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Continuez votre chemin.
Ayez foi en Dieu. Croyez-vous? De tout votre coeur? Oh! c’est merveilleux.
E-47 Ne pensez pas que je suis hors de moi. Ce n’est pas le cas. Maintenant, soyez respectueux. Je vois quelqu’un... Je crois que c’est cet homme assis juste ici. Il prie au sujet de... Il–il–il a un garçon pour lequel il prie, il a subi une opĂ©ration de la cataracte Ă  l’oeil. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, poursuivez votre chemin. Vous aussi vous ĂȘtes guĂ©ri, alors que le Seigneur JĂ©sus soit avec vous. Amen.
Ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez que ce que Dieu a dit est la vĂ©ritĂ©, c’est tout ce que vous devez faire.
Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette hernie, vous qui ĂȘtes assis juste lĂ ? Hein! Croyez-vous qu’Il le fera? TrĂšs bien, poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous lĂ , cet homme, lĂ . Croyez de tout votre coeur. Continuez Ă  vous rĂ©jouir.
Voici assis juste ici quelqu’un qui a une double hernie, il est assis juste ici en bas. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette double hernie? Hein? Si vous croyez cela, et si vous pouvez avoir la foi, et croire de tout votre coeur. Vous pouvez obtenir cela.
Bonsoir, soeur. Il y a chez vous bien des choses qui ne marchent pas. Un des grands problĂšmes pour lesquels vous dĂ©sirez que je prie pour vous, c’est la raideur, cette arthrite qui vous dĂ©range. Pas vrai? Croyez-vous que vous obtenez cela maintenant? Croyez-vous que votre foi suffit? Vous dĂ©sirez que je vous impose les mains, bien sĂ»r, je vais faire cela, alors que vous passez. Mais approchez.
PĂšre, que Ton Esprit vienne sur ma soeur. Que cet esprit de raideur qui fait que ses os se frottent l’un Ă  l’autre, je le rĂ©primande au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle parte et soit bien portante. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur.
E-48 La faiblesse et un coeur nerveux vous dĂ©rangent, croyez-vous que JĂ©sus va vous rĂ©tablir? Il vous a rĂ©tablie. Tournez-vous carrĂ©ment, poursuivez votre chemin et soyez heureuse, car vous ĂȘtes guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? DĂ©sirez-vous aller prendre votre souper, savourer de nouveau votre nourriture, Ă©tant dĂ©barrassĂ©e de cette sale maladie de l’estomac? Bien, continuez votre chemin, prenez votre souper, rĂ©jouissez-vous tout simplement au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Ayez la foi. Jeune dame, vous ĂȘtes trop jeune pour avoir une maladie gynĂ©cologique que vous avez. Mais croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir de cela? J’aimerais vous parler loin du microphone, une minute, puis-je le faire? Juste une minute. Bien sĂ»r. [FrĂšre Branham s’adresse Ă  la demoiselle en apartĂ©.–N.D.E.] C’est juste quelque chose qu’on ne pouvait pas dire en public. Cette demoiselle le sait. Seul Dieu a vu ce qui est arrivĂ©. La demoiselle Ă©tait juste ici et a Ă©tĂ© guĂ©rie, juste Ă  l’instant. Est-ce vrai? Agitez la main. Seul Dieu... Oui. Ce que je vous ai dit lĂ , Ă©tait-ce vrai? Il n’y a que Dieu qui–qui pouvait savoir cela. Voyez-vous?
Oh! Il est ici, si vous le croyez. Si vous avez la foi.
Approchez, madame. Oh! la la! ce serait une bonne chose de guĂ©rir de ce diabĂšte et d’ĂȘtre de nouveau rĂ©tablie, n’est-ce pas? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, je demande votre guĂ©rison. Partez maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, et soyez guĂ©rie.
Mon frĂšre, allez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Si vous allez le faire, c’est votre seul espoir pour guĂ©rir de l’arthrite. Descendez simplement de l’estrade comme si vous Ă©tiez un jeune homme, dites: «DĂ©sormais, je refuse d’avoir ceci. Je me tiens dans la PrĂ©sence de Sa MajestĂ©, JĂ©sus-Christ.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez votre pla-... Descendez carrĂ©ment lĂ  maintenant, en marchant. VoilĂ  votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez carrĂ©ment...?... JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.
E-49 Gloire au Seigneur! TrĂšs bien. Approchez maintenant. Est-ce que vous croyez? Eh bien, un instant. Il y a une chose sombre suspendue au-dessus de cette dame, une chose trĂšs sombre, qui tourne autour d’elle. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Oh! c’est un cancer. C’est ça. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cela maintenant? C’est Lui le GuĂ©risseur, n’est-ce pas? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Lorsque l’Ange du Seigneur m’a rencontrĂ©, en citant le cancer Il avait dĂ©clarĂ© qu’il serait guĂ©ri.
Approchez. Dieu Tout-Puissant, cette pauvre femme, sachant que cette maladie se trouve dans son corps, je Te demande maintenant, Seigneur, que ma foi se joigne Ă  la sienne. Et que le Grand Ange de Dieu, qui m’a rencontrĂ© ce soir-lĂ , qui avait citĂ© cela et avait dit: «Pas mĂȘme le cancer ne rĂ©sistera, si tu es sincĂšre et que tu amĂšnes les gens Ă  croire.» Et, PĂšre, de tout mon coeur, je crois que Tu vas la guĂ©rir.
Et je dis au diable, quitte-la au Nom de JĂ©sus! Sors d’elle! Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez en croyant de tout votre coeur maintenant.
Vous dĂ©sirez guĂ©rir de l’hypertension, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ ? Vous en avez Ă©tĂ© guĂ©rie depuis environ dix minutes maintenant, pendant que vous Ă©tiez assise lĂ . Amen. J’aimerais que vous m’accordiez une faveur. Allez-vous le faire maintenant? Votre fille est Ă  l’hĂŽpital, celle qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle. C’est juste. Madame, imposez-lui la main, s’il vous plaĂźt. PĂšre, accorde-lui la dĂ©livrance, je prie au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne vous inquiĂ©tez pas, frĂšre, ne craignez plus cette maladie cardiaque. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant. JĂ©sus-Christ...?...
Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Ne vous dĂ©placez pas maintenant. Si vous vous mettez Ă  vous dĂ©placer, nous allons devoir arrĂȘter ce service Ă  ce niveau. Parce que cela me perturbe. Voyez? Vous avez un problĂšme dans votre flanc, vous qui ĂȘtes assis lĂ , la deuxiĂšme personne assise lĂ , en partant de la fin, lĂ . N’est-ce pas, madame? Vous venez juste d’en ĂȘtre guĂ©rie. Tenez-vous debout, et–et dites simplement: «Gloire au Seigneur!» pour votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. Une maladie de la rate...
E-50 Approchez. Ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez. Si vous croyez, vous pouvez obtenir ce que vous demandez.
Bonsoir, monsieur. Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. FrĂšre, vous ĂȘtes un chrĂ©tien, un croyant? Je vois que vous l’ĂȘtes. Vous avez une requĂȘte Ă  me soumettre; c’est pour un bien-aimĂ© qui est votre pĂšre. Il a eu une attaque d’apoplexie, il a connu deux attaques. Et vous-mĂȘme vous avez le diabĂšte. Et vous dĂ©sirez... Vous ĂȘtes un mĂ©decin. C’est juste. Et lorsque vous soignez vos patients, vous priez pour les malades.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, accorde Ă  notre frĂšre sa requĂȘte. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
Ayez la foi. Est-ce que vous croyez?
Est-ce que tu crois pour tes yeux, chĂ©rie? Crois-tu que JĂ©sus va te rĂ©tablir? Bien sĂ»r qu’Il va le faire.
E-51 Je–je ne crois pas que je puisse aller plus loin, mes amis. Je suis presque... C’est simplement–c’est comme s’Il est simplement–Il est simplement... je faiblis maintenant. Croyez, allez-vous simplement le faire maintenant? Vous tous. Ayez simplement la foi maintenant. Imposez-vous les mains. Je vais faire une priùre pour vous confier à Dieu. Approchez, frùre Wood, ou quelqu’un d’autre rapidement. Voyez-vous? Imposez-vous les mains maintenant. (Apportez-moi un peu d’eau ou quelque chose comme ça).
Imposez-vous les mains partout. Ô Dieu misĂ©ricordieux, alors que ma force se flĂ©trit rapidement, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ©, PĂšre. Par la priĂšre de la foi de tout mon coeur je condamne chaque maladie, affection qui a affectĂ© les corps des gens qui sont ici. Et je demande que Toi, le Saint-Esprit, Tu leur manifestes la Puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© et que Tu les guĂ©risses. Satan, tu es vaincu. Tu ne peux plus retenir ces gens. Tu es exposĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de chaque personne qui est ici, qui est dans...?...

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