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Prédication Expectative / 55-1001 / Shawano, WI, USA // SHP 2 heures et 5 minutes PDF

Expectative

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E-1 Si–si jamais le Seigneur n’avait honorĂ© une autre vision que j’avais eue, et qu’Il n’avait rien fait au monde, cela vaut tout ça. Chaque labeur, chaque au revoir Ă  la famille, chaque chagrin que j’ai connu, et tout le reste, cela vaut tout ça, lĂ  mĂȘme. Et on a rapportĂ© qu’il y avait une dame assise dans un fauteuil roulant hier soir, elle a Ă©tĂ© appelĂ©e Ă  sortir du fauteuil roulant ici. Et on avait cela... On parlait d’elle au tĂ©lĂ©phone... au programme de ce matin. Et je me demande si elle est revenue dans la salle ce soir. Si la dame est ici... Voudriez-vous lever la main, madame, si vous ĂȘtes ici? Elle est lĂ , sans fauteuil roulant. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assistance dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, ma chĂšre soeur, pour avoir obĂ©i Ă  JĂ©sus-Christ. Que Ses bĂ©nĂ©dictions soient toujours avec vous, c’est ma priĂšre.
Maintenant, j’espĂšre qu’un jour, je pourrais vous voir toutes les deux, parler avec vous et vous serrer la main. Si je n’ai pas l’occasion de le faire sur cette terre, j’en aurai sur celle qui est Ă  venir, quand nous nous assiĂ©rons Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre aux feuilles persistantes; les troubles seront complĂštement terminĂ©s. Oh! la la! Ça sera merveilleux, n’est-ce pas?
E-2 Pensez-y, un soir, quand cette vie sera terminĂ©e; JĂ©sus viendra finalement, et nous irons Ă  Sa rencontre dans les airs, et cette longue table sera dressĂ©e sur cent mille miles [160.934 km]. Et lĂ , les anciens vĂ©tĂ©rans du–du champ missionnaire seront assis tout autour, se regardant de part et d’autre de la table; je verrai lĂ  mon frĂšre et ma soeur assis lĂ . Nous aurons bien Ă  verser un peu de larmes de temps Ă  autre, alors que je tendrai la main par-dessus la table et que je saisirai l’un d’eux par la main. Les larmes de joie nous couleront sur les joues, et alors, le Roi paraĂźtra dans Sa beautĂ©, et parcourra la table, et Il nous essuiera les larmes des yeux. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Que cela soit nos motifs en tenant des rĂ©unions, en nous rassemblant et en parlant de Lui; que ça soit lĂ  ce que nous pensons de Lui, Le rencontrer ce soir-lĂ .
Ecoutez, amis, ne considĂ©rez pas les choses ici mĂȘme, considĂ©rez la fin. Si j’avais eu Ă  considĂ©rer des choses ici mĂȘme devant moi, j’aurais Ă©tĂ© une personne dĂ©couragĂ©e. Mais je n’ai point le regard ici, je porte mon regard sur la fin.
E-3 Il n’y a pas longtemps, l’un de mes organisateurs, monsieur Baxter... Beaucoup parmi vous le connaissent, je suppose. Il racontait une petite histoire que j’aime toujours. Ils pĂ©dalaient tous des bicyclettes; il est Canadien. Ils pouvaient pĂ©daler des bicyclettes, et ils s’en tiraient trĂšs bien. En effet, ils pouvaient pĂ©daler sans tenir les guidons. Alors, Schwinn, Schwinn (Je pense que c’est ça), une compagnie de vĂ©los, allait primer Ă  tout jeune garçon de Vancouver qui pouvait pĂ©daler sur une planche de douze pouces [30 cm] sur une distance de cent yards [91 m] sans tomber.
Eh bien, ils se sont tous prĂ©sentĂ©s lĂ  pour pĂ©daler ces bicyclettes. Et il y avait un jeune garçon, l’air poule mouillĂ©e, par lĂ . Et il Ă©tait juste du genre de ce que nous appellerions, nous les durs, vous savez, nous l’appellerions «un fils Ă  maman.» Et alors, nous savions qu’il ne pĂ©dalerait pas cela. Alors, aprĂšs qu’eux tous Ă©taient montĂ©s dessus, tout le monde Ă©tait tombĂ© sauf ce petit garçon poule mouillĂ©e. Et il a pĂ©dalĂ© jusqu’à la fin, il est descendu et il a gagnĂ© la bicyclette. Alors, tous les jeunes gens l’ont entourĂ© et ont demandĂ©: «Comment t’y es-tu pris?»
E-4 Il a dit: «Mes amis, je vais vous dire ce que vous, vous aviez fait.» Il a dit: «Quand vous ĂȘtes montĂ©s dessus, et qu’on vous a poussĂ©s, et que vous avez dĂ©marrĂ©, a-t-il dit, vous regardiez comme ceci, cherchant Ă  vous maintenir sur la planche.» Il a dit: «C’est ce qui vous a fait faire des zigzags, vous ĂȘtes devenus nerveux et vous ĂȘtes tombĂ©s.» Il a dit: «Je n’ai point regardĂ© lĂ  par terre, a-t-il dit, j’ai regardĂ© le bout et j’ai fixĂ© mon regard sur le bout, pĂ©dalant fermement droit jusqu’au bout.»
Gardez le regard sur la fin. JĂ©sus vient, qu’en sera-t-il alors? Peu m’importe ce que les gens disent Ă  votre sujet maintenant, et combien vous ĂȘtes persĂ©cutĂ©, car tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ endureront la persĂ©cution, on se moquera d’eux, on les raillera, et tout. Mais observez ce qu’il y aura Ă  la fin; c’est lĂ  que ça payera. Tenez donc ferme et gardez le regard sur la fin; ça sera bien pour vous.
E-5 Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Et je comprends qu’il y a quelques instants, je pense, on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour, c’est ce que mon fils m’a dit, pour moi. Je n’en voulais pas, amis; je ne suis pas venu ici pour ça. Dieu le sait. Mais ça fait longtemps depuis que j’ai tenu une rĂ©union, et mes dĂ©penses Ă  la maison s’élĂšvent Ă  environ cent dollars par jour. Et je suis probablement fort endettĂ© Ă  la banque. Et je vais vous garantir ceci. Je n’ai pas un capital avec quoi travailler; je travaille simplement. Et ce que je n’ai pas, aprĂšs avoir payĂ© mes dettes, s’il m’en reste quelque chose, Dieu au Ciel sait que cela est directement affectĂ© aux missions Ă  l’étranger, pour lesquelles mon coeur saigne. J’aurais bien voulu passer une semaine ici et vous prĂȘcher en rapport avec les missions Ă  l’étranger, et tout, pour voir combien il y a des besoins. Les grandes Ă©glises et tout ce que nous avons ici; ils n’ont rien. Et comment des centaines de milliers viennent Ă  Christ...
Mais maintenant, je vais vous garantir ceci, que chaque sou sera utilisĂ© avec respect. Ce que je n’ai pas Ă  utiliser pour ma femme et... avec mon fils ici, ça fait quatre enfants dont il faut s’occuper. Et je dois strictement utiliser cela pour l’oeuvre du Seigneur; j’en ferai bon usage; cela ne sera jamais mal utilisĂ©. Cela sera affectĂ© pour la cause de l’Evangile. Et Ă  la fin, ça sera vous; ça sera... puisse–puisse cela placer des pierres dans votre maison dans la Gloire, c’est ma priĂšre.
E-6 Maintenant, ces mouchoirs ici, nous prions pour ça. Eh bien, voici ce que je vais dire. Eh bien, je n’ai pas de programmes Ă  soutenir. Vous entendez beaucoup de frĂšres, ou ceux qui ont de grandes Ă©missions Ă  la radio, Ă  l’échelle internationale et tout. Il leur faut beaucoup d’argent pour soutenir leurs Ă©missions. Alors, ils disent «Ecrivez-nous». Je sais que c’est pour avoir votre adresse. Mais vous ne... C’est... Je connais des temps difficiles pour continuer Ă  rĂ©pondre Ă  mes lettres, pour envoyer des tissus sur lesquels on a priĂ© et tout. Ce n’est pas pour avoir votre adresse, non.
Et si vous dĂ©sirez un tissu sur lequel on a priĂ©, et que vous n’en avez pas un ici, sur lequel j’ai priĂ©, Ă  garder Ă  la maison, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, Indiana, et il vous en sera envoyĂ© un absolument gratuit, tout ce que nous pouvons faire. Et vous ne serez pas harcelĂ© ni facturĂ©, car nous ne le faisons pas. Simplement nous... J’ai bien assez pour rĂ©pondre Ă  mes lettres, et je n’ai pas d’émissions Ă  soutenir ni rien, alors je–je–je n’ai pas besoin d’argent. C’est vrai. Simplement... C’est simplement pour vous aider; c’est tout ce pour quoi je fais cela. Et les frĂšres qui ont des Ă©missions, eh bien, aidez-les Ă  soutenir cela.
E-7 Maintenant, pendant que nous prions pour ces mouchoirs, inclinons la tĂȘte juste un instant.
Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous sommes arrivĂ©s ce soir Ă  la fin de ce beau petit service ici Ă  Shawano, parmi ces frĂšres et soeurs qui ont appris pendant ces trois jours Ă  aimer d’un amour fervent. Et on est assis ici ce soir, aprĂšs avoir entendu l’émission radiophonique ce matin, aprĂšs avoir entendu la bande ĂȘtre jouĂ©e sur une femme que cette trĂšs cĂ©lĂšbre clinique avait abandonnĂ©e Ă  la mort... Mais aprĂšs, JĂ©sus est arrivĂ© bien Ă  temps. Elle est assise ici ce soir, en bonne santĂ©, tendre. Oh! Nous en sommes trĂšs heureux. Nous savons que tous les membres de sa famille en sont heureux. Nous sommes trĂšs contents de ce que... Je suis content d’avoir mĂȘme l’occasion de voir son pĂšre.
Et la petite dame lĂ  derriĂšre, qui Ă©tait assise dans un fauteuil roulant hier soir, elle se tient ici... Et ce soir, au fond de l’assistance, humblement, elle s’est levĂ©e pour louer Dieu en guise de tĂ©moignage. Ô Dieu, nous Te remercions pour ces choses. Beaucoup d’autres, PĂšre, que Tu as guĂ©ris, pour lesquels nous sommes trĂšs contents. Beaucoup ne peuvent pas ĂȘtre ici; ils sont sur les lits d’affliction, et voici des mouchoirs qui les reprĂ©sentent. Ô Dieu, veux-Tu accompagner ces mouchoirs, alors que j’impose mes mains dessus. Sachant que dans la Bi–Bible, il est Ă©crit qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul.
E-8 Et, PĂšre, Tu es toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ce soir, qui guĂ©rissait les malades. Et je Te prie d’accorder cela, de guĂ©rir tout le monde. BĂ©nis ces gens complĂštement.
Et, PĂšre, nous Te prions maintenant de nous aider alors que nous lisons Ta Parole pour quelques minutes et que nous parlons, et ensuite, dĂ©verse Ton Esprit, Seigneur, ce soir. Qu’il ne reste aucune personne faible parmi nous ce soir. Que ceux qui sont faibles maintenant, en Ă©coutant la Parole... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... dans l’assistance, passer simplement... Et comme tout le monde, comme l’aveugle Fanny Crosby avait chantĂ©:
Ne m’oublie pas, î doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.
Que tout le monde reçoive une touche divine de Sa main ce soir et soit guĂ©ri. Et s’il y en a ici, PĂšre, qui ne sont pas Tes enfants, qu’ils Te voient ce soir Ă  l’oeuvre, en action et dans la rĂ©alitĂ©. Et puisses-Tu parler Ă  leur coeur, qu’ils disent: «J’en ai marre de la vie du pĂ©chĂ©, je sais que je dois quitter le monde un jour.» Et qu’ils en arrivent Ă  voir en Toi leur Bien-AimĂ© Sauveur ce soir. Nous prions, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.
E-9 Maintenant, je sais qu’il y en a qui sont debout, et je–je sympathise avec ceux qui doivent rester debout, et je sais ce que ça reprĂ©sente. Mais maintenant, je suis–je suis content que vous soyez ici. Et nous n’avons donc pas d’espace; c’est juste un petit auditorium, et nous y sommes juste pour trois jours. Et si Dieu le veut, et que vous voulez que je le fasse, un jour, j’espĂšre revenir vers vous pour ĂȘtre... rester plus longtemps afin de tenir une–une sĂ©rie de rĂ©unions ici parmi vous, ici Ă  Wisconsin et aux alentours. Vous ĂȘtes trĂšs gentils, et je vous aime.
Et–et maintenant, j’aimerais lire juste une portion de la Parole de Dieu, car, comme je le dis toujours, ma parole est juste une parole d’homme, mais Sa Parole est Ă©ternelle et vraie: Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point. Eh bien, je n’ai pas... Je n’ai pas le temps, et je ne peux pas, j’ai pris un texte ordinaire. En effet, la raison pour laquelle je parle, c’est simplement pour voir l’atmosphĂšre qui rĂšgne dans cette assemblĂ©e; c’est exactement pour cela: voir l’atmosphĂšre qui rĂšgne jusqu’à ce que je sois sĂ»r que l’onction de l’Esprit saisit les gens, alors je commencerai la ligne de priĂšre. VoilĂ  donc pourquoi je parle.
E-10 Et je n’apporte pas un texte; je parle simplement un peu sur les Ecritures ici et lĂ , et tout, je l’ai fait les quelques derniĂšres soirĂ©es. Mais maintenant, Ă  Chicago, le Seigneur voulant, on commence demain, j’y vais, Dieu voulant, prĂȘcher un peu pour la–l’église lĂ . Vous qui habitez Chicago et qui n’assistez Ă  aucun de ces autres rĂ©veils lĂ , si vous n’assistez pas Ă  ces autres rĂ©veils et que vous habitez Chicago, faites alors un saut au Lane Tech Auditorium, la semaine prochaine. On tiendra une convention dans la ville, et j’y parlerai chaque soir, je serai trĂšs content.
Si vous avez aussi des bien-aimĂ©s lĂ -bas, envoyez-leur une carte et dites-leur de passer. Peut-ĂȘtre qu’ils... s’ils ne sont pas sauvĂ©s, peut-ĂȘtre que le Seigneur les sauvera. S’ils sont malades, peut-ĂȘtre que le Seigneur les guĂ©rira. Ainsi donc, nous vous remercions.
E-11 Maintenant, dans l’Evangile de saint Luc, l’Evangile selon saint Luc, au chapitre 2, juste un court passage des Ecritures familier à lire. Je lis à partir du–du verset 25:
Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.
Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.
Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,
il le reçut dans ses bras, bénit Dieu, et dit:
Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu ton salut.
Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Il s’agit de SimĂ©on, et donc, d’un vieux sage de la Bible. Et s’il nous fallait prendre ce que nous appellerions un petit sujet, pour un contexte, nous intitulerions cela: l’Expectative.
Vous savez, gĂ©nĂ©ralement, les gens reçoivent ce Ă  quoi ils s’attendent, n’est-ce pas? Prenez par exemple, les gens viennent aux rĂ©unions et disent: «Vous savez quoi, je ne crois en rien de pareil. J’y vais quand mĂȘme; je sais qu’il n’y a rien lĂ .» Eh bien, le diable va certainement vous montrer quelque chose. C’est ce Ă  quoi vous vous attendez; il vous montrera quelque chose qui–qui n’est pas correct, quelque chose que le–que le... juste ce Ă  quoi vous vous ĂȘtes attendus.
Mais si vous vous attendez Ă  venir tirer du bien de la rĂ©union, Dieu vous montrera aussi quelque chose. Ainsi, gĂ©nĂ©ralement, vous recevez donc ce Ă  quoi vous vous attendez. Ayons donc de hautes expectatives ce soir. Je vois des fauteuils roulants ici ce soir, et une civiĂšre ou deux. Et attendons-nous donc, vous et moi, Ă  ce que demain, vous soyez en train de marcher comme la femme qui Ă©tait dans le fauteuil roulant hier soir. Et vous qui ĂȘtes sur la civiĂšre, le brancard ce soir, peut-ĂȘtre un cas dĂ©sespĂ©rĂ©, mais c’était pareil pour cette femme qui Ă©tait sur le brancard, un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Edifions notre foi ce soir d’une grande expectative, que demain, nous marcherons ici, rendant gloire Ă  Dieu comme elle le fait. Voyez-vous?
E-12 Et vous soeur ici, faites de mĂȘme. Maintenant, votre arthrite, ce n’est rien Ă  guĂ©rir pour Dieu; Il peut guĂ©rir cela, vous savez. Il peut rĂ©tablir cela, et Il–Il peut faire tout ce qu’Il veut (Voyez-vous?), ou tout ce que vous Lui permettrez de faire. Votre foi doit Le laisser faire cela. Et maintenant, voyez, vous jouissez de bon sens, vous tous ici. Mais cette pauvre petite soeur par ici ne jouit pas de bon sens. Elle a connu une forte pression; elle est consciente... inconsciente, et une pression sur le cerveau, et tout va mal, au point que mĂȘme les cĂ©lĂšbres frĂšres Mayo n’ont rien pu faire pour elle. Mais JĂ©sus l’a pu. Voyez-vous donc? Et elle est couchĂ©e lĂ  dans cette condition-lĂ , la souverainetĂ© de Dieu...
Je me renseignais Ă  son sujet aujourd’hui, interrogeant mon fils et les autres, sur la position dans laquelle la femme Ă©tait. Et je regardais devant et j’ai eu une vision, j’ai dit qu’elle venait d’une ville oĂč il y avait une clinique, et qu’il y avait un bĂątiment imposant et tout. Et elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, derriĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci, vers le devant de l’autel, couchĂ©e par lĂ . Et je... et le Saint-Esprit va vers elle, l’identifie, la guĂ©rit et la rĂ©tablit. Et Il est si aimable.
E-13 Maintenant, croyez donc en Lui ce soir, Il fera de mĂȘme pour vous. En effet, Il ne fait acception de personne; Il honore la foi. Dieu honorera seulement la foi. MĂȘme votre salut parfois ne va–ne va pas faire l’expiation pour votre guĂ©rison. Ce n’est pas sur base de votre salut que vous ĂȘtes guĂ©ri, non; vous ĂȘtes guĂ©ri sur base de votre foi. Voyez?
J’ai vu des chrĂ©tiens monter Ă  l’estrade, des chrĂ©tiens cĂ©lĂšbres, ils manquaient d’ĂȘtre guĂ©ris, et je voyais une prostituĂ©e monter Ă  l’estrade et ĂȘtre guĂ©rie instantanĂ©ment. Voyez? C’est parce que le chrĂ©tien a Ă©tĂ© intoxiquĂ© Ă  divers endroits, il est devenu sceptique, du genre Ă  croire: «Je me demande si les jours des miracles est passĂ©.» Et il s’en ira en ratant cela. Une pauvre drĂŽle de prostituĂ©e vient Ă  l’estrade, reconnaissant qu’elle est coupable, condamnĂ©e devant Dieu, et lĂ , elle donne son coeur Ă  Christ, elle est guĂ©rie instantanĂ©ment sans... elle s’en va simplement. C’est donc sur base de votre foi.
ConsidĂ©rez le temps de JĂ©sus, comment les pharisiens et les sadducĂ©ens passaient et doutaient. Et les femmes de la rue et autres, de l’époque et tout, et les mendiants, et tout, Ă©taient guĂ©ris, alors que beaucoup d’autres n’étaient pas guĂ©ris. Voyez? C’était sur base de votre foi.
E-14 Maintenant, nous allons parler un peu ce soir d’ĂȘtre dans l’expectative, ce que vous pouvez attendre de recevoir. Et ayons de trĂšs hautes expectatives. Et maintenant, et le... pendant les quelques prochaines minutes. J’aimerais en parler.
Eh bien, la premiĂšre chose Ă  laquelle vous voudrez penser, ami, c’est toujours la–la Parole de Dieu. Comme je le disais hier soir, la Parole de Dieu est une Semence. Et cette Semence plantĂ©e dans un bon genre de terre reproduira tout ce que la Semence reprĂ©sente. S’il y a une semence, disons que c’est ce blĂ©, si le blĂ© a le germe, et que c’est une bonne semence plantĂ©e dans un bon genre de terre, elle produira du blĂ©. Le maĂŻs produira le maĂŻs. L’orge produira l’orge. Et chaque promesse divine de Dieu produira exactement ce qui a Ă©tĂ© promis qu’elle produirait, si cela est plantĂ© en un bon genre d’endroit.
E-15 Comme je le disais aujourd’hui Ă  un ami: «C’est l’atmosphĂšre qui compte.» C’est ce qu’il y a. Il vous faut... Si vous voulez avoir un grand service de guĂ©rison ici ce soir, ayons une grande atmosphĂšre de foi, croyez que vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Voyez? Maintenant, peu importe combien JĂ©sus pourrait ĂȘtre rĂ©el ici Ă  l’estrade ou lĂ  dans l’assistance, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir s’il n’y a pas une bonne atmosphĂšre pour votre guĂ©rison. Voyez?
Eh bien, regardez, quand JĂ©sus est allĂ© dans Sa propre rĂ©gion, Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur... [L’assemblĂ©e dit: «IncrĂ©dulitĂ©.»–N.D.E.] incrĂ©dulitĂ©, c’est exact, l’incrĂ©dulitĂ©. Peu importe combien Il Ă©tait grand, Il Ă©tait Dieu JĂ©hovah, revĂȘtu d’un corps de chair. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Mais Il n’a pas pu agir avant que la foi soit lĂ .
E-16 Si... Combien connaissent frĂšre Bosworth? Je sais que vous tous, vous le connaissez. C’est vraiment un grand qui a des plaisanteries, pas des mauvaises, de bonnes plaisanteries. Mais ce n’est pas... Je veux dire ce que le monde appelle... C’est vraiment le genre du peuple amĂ©ricain, ils cherchent l’amusement. C’est pourquoi aujourd’hui nos Ă©glises se sont beaucoup Ă©cartĂ©es de la ligne, c’est parce qu’il y a beaucoup d’évangĂ©lisations Ă  la Hollywood. C’est vrai, beaucoup de beaux gars lĂ , agissant et faisant tout un tas de choses, cherchant Ă  dĂ©corer Ă  outrance, faire montre de beaucoup de psychologie, alors que je suis du genre de ceux qui aiment l’Evangile Ă  l’ancienne mode qui lave par le Sang, qui peut rĂ©ellement proclamer l’Evangile. C’est vrai.
Je ne crois pas que nous devrions continuer avec un tas d’histoires classiques et tout. Rendez simplement l’Evangile pur, clair et simple. Vous n’avez pas Ă  utiliser de grands mots que mĂȘme Webster ne connaĂźt pas; tout ce qu’il vous faut faire, c’est simplement prĂȘcher l’Evangile clair et vrai; ils comprendront cela.
E-17 RĂ©cemment Ă  Fort Wayne, ils... Vous tous qui recevez ce We The People [Nous le peuple], ils ont Ă©crit un article, le Seigneur avait agi dans ma rĂ©union lĂ -bas pour Lui, sur une petite fille aveugle qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Vous les membres de l’AssemblĂ©e de Dieu, cela avait Ă©tĂ© publiĂ© dans votre Evangel, et autres. Et alors, cette nuit-lĂ , nous quittions l’estrade, un petit enfant avait des pieds-bots qui avaient Ă©tĂ© redressĂ©s, et une–et une petite fille aveugle avait recouvrĂ© la vue. Ainsi donc, ils ont publiĂ© cela dans l’Evangel, et dans le We The people, qui parle de religion et tout. C’est un... Cela parcourt le monde, et les Ă©vĂšnements sur des choses et ça a Ă©tĂ© Ă©crit.
Alors, j’étais lĂ  derriĂšre l’estrade, lĂ  oĂč ma chanson qu’on chante pour moi... C’est mon vieil ami Paul Rader qui l’a composĂ©, Crois seulement. Alors, j’étais lĂ  derriĂšre en train simplement de mĂ©diter, quand je l’ai entendu retentir dans le micro. De penser que c’était dans cette mĂȘme piĂšce que Paul avait composĂ© ce cantique-lĂ ! Il s’en est allĂ© dans la Gloire il y a longtemps. Et je–j’étais lĂ  derriĂšre. Et un homme est passĂ© lĂ  derriĂšre, il avait plus d’instruction et moins de connaissance pour savoir quoi faire avec cela, je pense. Et il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, votre message Ă©tait Ă©patant, a-t-il dit, mais, oh! votre grammaire!»
J’ai dit: «Oui, monsieur, c’est vrai.» J’ai dit–j’ai dit: «Je sais que ma grammaire est horrible.» J’ai dit: «Je regrette cela.» J’ai dit: «J’ai grandi dans une famille de dix enfants, et j’étais l’aĂźnĂ©. Et mon pĂšre est mort, j’ai eu Ă  m’occuper de dix enfants, et de ma mĂšre...» J’ai dit: «Je n’ai pas eu l’occasion d’acquĂ©rir l’instruction.»
«Oh! Ce n’est pas une excuse prĂ©sentement, a-t-il dit, vous ĂȘtes un homme.»
J’ai dit: «Oui, je sais que c’est vrai.» J’ai dit: «Mais depuis que le Seigneur... J’ai eu Ă  beaucoup travailler jusqu’au moment oĂč j’ai commencĂ© l’évangĂ©lisation, ai-je dit; et puis, quand j’ai commencĂ© ici, ai-je dit, les gens m’appellent de partout, et je n’ai mĂȘme pas eu une occasion.»
Il a dit: «Oh! Vous pouvez suivre des cours par correspondance.» Il a dit: «Votre grammaire est vraiment mauvaise.»
J’ai dit: «Je sais qu’elle est horrible, frĂšre.» J’ai dit: «Je dĂ©teste cela, mais je n’y peux donc rien.»
Il a dit: «Vous utilisez ce genre des mots ‘hain’t, et ‘his’, et taint,’ et...»
J’ai dit: «Eh bien, ils semblent comprendre cela trĂšs bien.» J’ai dit...?...
Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, Ă©coutez, une faute que vous commettez, FrĂšre Branham, c’est horrible lĂ , devant une assistance comme cela.» Il a dit: «Vous avez dit: ‘Vous qui montez Ă  cette polpit» Il a dit: «Ils vont...» Et il a dit: «Vous ne devriez pas dire polpit.»
J’ai dit: «Eh bien, n’est-ce pas ce que c’est?» Et je...
Il a dit: «Non, a-t-il dit, vous... votre assemblĂ©e vous apprĂ©cierait davantage si vous disiez pulpit [chaire], non pas polpit.’»
E-18 Hein! J’ai dit: «FrĂšre, vous savez quoi? Je vous aime. Mais, ai-je dit, je vous assure, ces gens, il leur importe peu que je dise polpit ou pulpit. Et ils veulent me voir prĂȘcher l’Evangile clairement et manifester ce dont je parle.» J’ai dit: «C’est exactement ce qu’ils veulent. Ils savent que je suis juste un vieux fermier sassafras aprĂšs tout, et donc, je–je ne peux donc pas ĂȘtre ce que je ne suis pas; je dois donc parler comme cela. Supportez-le donc, comme ça; c’est l’unique moyen que je connaisse.» Alors, une chose que je connais certainement, c’est que JĂ©sus m’a sauvĂ©, et je L’aime de tout mon coeur. Et Il m’a promis une demeure dans la Gloire, et je m’y attends impatiemment. Et j’aimerais amener tous ceux que je peux amener, en racontant cette Bonne Nouvelle de ce qu’Il a fait.
E-19 Eh bien, et maintenant, rappelez-vous, vous n’avez donc pas Ă  attendre un service d’évangĂ©lisation ou le passage de quelqu’un qui prie pour les malades, vous en avez vous-mĂȘme le droit. Rappelez-vous, les dons et les appels sont merveilleux; mais rappelez-vous, voici la chose la plus importante que Dieu ait donnĂ©e au monde en dehors de JĂ©sus-Christ: C’est la Bible. Et savez-vous quoi? La Parole de Dieu vaincra le diable n’importe oĂč, partout, Ă  n’importe quel moment, sur son propre terrain. Saviez-vous cela? La Parole de Dieu seule...
JĂ©sus a rendu cela si simple que le–le–le chrĂ©tien le plus faible peut faire cela. Regardez quand JĂ©sus est venu sur terre: Il Ă©tait le Fils de Dieu, ne croyez-vous pas cela? Il a Ă©tĂ© conçu dans le sein de Marie et Il est nĂ© d’une vierge. Le Dieu Tout-Puissant avait couvert Marie de Son ombre et Il a crĂ©Ă© une cellule de Sang qui a donnĂ© naissance au Fils, JĂ©sus-Christ. Et Dieu tabernaclait Lui-mĂȘme, JĂ©hovah, dans ce corps-lĂ , dans Son Fils. Le PĂšre demeurait dans le Fils, qui est le tabernacle.
E-20 Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il est allĂ© dans... AprĂšs qu’Il fut rempli de l’Esprit au baptĂȘme de Jean, Il est allĂ© dans le dĂ©sert, Il fut tentĂ© quarante jours; Il en est sorti, le diable L’a rencontrĂ©. Il Ă©tait Ă©videmment juste l’antitype de MoĂŻse. Il avait tentĂ© MoĂŻse sur son point faible. Et MoĂŻse, avec son tempĂ©rament colĂ©rique, a brisĂ© tous les commandements. Et cela montrait que le sacerdoce serait brisĂ©.
Mais quand JĂ©sus, Son point faible: Il avait faim, Il avait jeĂ»nĂ© quarante jours. Et quand Il... Satan L’a rencontrĂ© et a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains.» Et JĂ©sus, eh bien, malgrĂ© toutes les puissances de Dieu en Lui, Il n’a cependant point utilisĂ© une quelconque de Ses puissances; Il a suffisamment simplifiĂ© cela pour que le moindre des chrĂ©tiens, ou le plus faible des chrĂ©tiens, puisse utiliser la mĂȘme chose. Il a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»
E-21 Il L’a amenĂ© au sommet du haut du temple et a dit: «Si Tu te jettes d’ici, pendant... Il donnera des ordres aux anges Ă  Ton sujet», et tout.
Jésus a dit: «Il est écrit», encore la Parole du PÚre.
Il L’a amenĂ© sur une montagne, il Lui a montrĂ© tous les royaumes du monde, chacun d’eux, et a dit: «Ils m’appartiennent tous, et j’en ferai ce que je veux.» Vous voyez pourquoi nous avons des guerres et tout. Qui dirige ce monde prĂ©sentement? Et il a dit: «Je Te les donnerai tous si Tu te prosternes pour m’adorer.»
Jésus a dit: «Il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul.» Et Jésus a vaincu Satan sur base de la Parole du PÚre.
Et vous pouvez faire de mĂȘme. Peu importe combien il vous tente, disant que ce n’est pas vrai, c’est juste... Dites: «Il est Ă©crit.» Et la Parole de Dieu vaincra Satan n’importe oĂč, peu importe ce que c’est, si vous l’affrontez face Ă  face et que vous dites: «Il est Ă©crit.» «Dieu l’a dit; c’est rĂ©glĂ©.» Si Dieu l’a dit, cela fait que c’est en fait la vĂ©ritĂ©. Tous les cieux et la terre disparaĂźtront un jour et ne seront plus. Mais la Parole de Dieu est Ă©ternelle et Elle ne peut pas faillir, car Dieu L’a prononcĂ©e. Et Il...
E-22 Vous rendez-vous compte que la terre mĂȘme sur laquelle vous ĂȘtes assis ce soir n’est rien d’autre que la Parole de Dieu? Saviez-vous que Dieu a crĂ©Ă© la terre Ă  partir de Sa propre Parole parlĂ©e? Si vous ne le saviez pas, oĂč a-t-Il trouvĂ© les matĂ©riaux? Il a dit: «Qu’il y ait.» Et cela s’est matĂ©rialisĂ© et a formĂ© un monde. «Qu’il y ait.» La lumiĂšre fut. «Qu’il y ait.» Et Il croyait Sa propre Parole. Et Sa propre Parole a amenĂ© la terre Ă  la crĂ©ation. Il a crĂ©Ă© la terre Ă  partir des choses qui n’existaient pas et des choses invisibles, toujours est-il qu’Il a crĂ©Ă© la terre sur laquelle vous ĂȘtes assis ce soir. Il a crĂ©Ă© le fauteuil sur lequel vous ĂȘtes assis ce soir; Sa Parole parlĂ©e a amenĂ© les matĂ©riaux sur la terre, la Parole de Dieu. Amen. Vous commencez Ă  penser combien vous ĂȘtes petit, combien vous ĂȘtes pauvre, et–et–et combien c’est mesquin de douter de la Parole de Dieu, alors que tout ce que nous voyons a Ă©tĂ© fait par Sa Parole parlĂ©e. Il a amenĂ© cela Ă  l’existence par la Parole.
Il vous a amenĂ© Ă  l’existence par la Parole. Il m’a amenĂ© Ă  l’existence par la Parole. Oh! la la! Quand nous pensons Ă  cela, ces drĂŽles de petits doutes tombent quand nous voyons qui Il est. Eh bien, Il a tendu Ses mains et pouf [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] Il a soufflĂ©: la lune et les Ă©toiles sont venues Ă  l’existence. Qu’en pensez-vous? Qui a fait le systĂšme solaire...
E-23 Il n’y a pas longtemps, j’étais lĂ  sur le mont Palomar, regardant dans le tĂ©lescope, j’ai pu voir sur un rayon de cent vingt millions d’annĂ©es lumiĂšre. Rendez cela en kilomĂštres et voyez jusqu’oĂč cela pourrait aller. Et au-delĂ  de cela, il y a toujours des lunes, des Ă©toiles et des mondes. Et c’est mon PĂšre qui a amenĂ© ces choses Ă  l’existence, le mĂȘme qui a envoyĂ© Son Fils ici pour mourir, afin que vous puissiez croire Sa Parole. Et vous ne pouvez pas croire Sa Parole correctement avant de naĂźtre de l’Esprit de Dieu. C’est profond, et c’est difficile, mais c’est correct.
Qu’y a-t-il avec le monde aujourd’hui? Nous avons trop de religion intellectuelle. Il y a des choses comme avoir l’intellect... Ce n’est pas mon intention d’ĂȘtre discourtois, ce n’est pas mon intention de blesser les gens, mais le problĂšme avec ces Ă©vangĂ©listes aujourd’hui, qui traversent le pays aujourd’hui, prĂȘchant la Parole, ils disent qu’ils vont tenir une grande rĂ©union et que des milliers sont convertis, et ils rentrent quelques semaines aprĂšs et il n’y reste guĂšre personne parmi eux. Qu’est-ce? Ils reçoivent une foi intellectuelle.
E-24 Eh bien, on ne connaĂźt pas Dieu par la foi intellectuelle, on connaĂźt Dieu par l’expĂ©rience de la nouvelle naissance, exclusivement seul. JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de l’Esprit de Dieu, il ne peut mĂȘme pas voir le Royaume de Dieu.» Eh bien, tout Ă©rudit de la Bible qui est ici sait que le mot voir qui est lĂ  ne veut pas dire regarder avec les yeux. Cela veut dire comprendre.
Vous–vous dites: «Je...» Vous regardez l’une ou l’autre chose, vous dites: «Je ne vois simplement pas ça.» Vous voulez dire: «Je ne comprends pas ça», vous regardez droit cela. Vous regardez avec vos yeux, mais vous comprenez avec votre coeur. C’est vrai. Vous ne pouvez pas comprendre cela. Et aucun homme ne peut rien savoir sur Dieu, avant premiĂšrement de naĂźtre de l’Esprit de Dieu.
La Bible dĂ©clare: «Nul ne peut appeler JĂ©sus le Christ.» C’est uniquement par le Saint-Esprit, c’est la seule chose qui... Vous pouvez dire: «Eh bien, je crois qu’Il est le Fils de Dieu.» Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ne faites qu’adopter ce que quelqu’un d’autre a dit lĂ -dessus. Vous dites: «La Bible le dit.» C’est vrai, la Bible a raison, mais qu’en est-il de vous? Vous dites: «Le prĂ©dicateur l’a dit.» Le prĂ©dicateur a raison, mais qu’en est-il de vous? «Maman l’a dit.» Maman a raison, mais qu’en est-il de vous? Il s’agit d’une expĂ©rience personnelle, de vous-mĂȘme, par laquelle vous naissez de nouveau, sinon vous ne comprendrez jamais Dieu.
E-25 Et alors, il se rĂ©vĂ©lera Ă  vous tout autant qu’Il sait que vous en avez besoin. Eh bien, voici deux choses en vous qui–qui se font une opinion. PremiĂšrement, il y a un cĂŽtĂ© intellectuel, qui est votre cĂŽtĂ© mental. Et le suivant, c’est votre Ăąme. Vous avez une Ăąme et un esprit. Et le...
Eh bien, il n’y a pas longtemps, les gens des temps anciens et la science disaient: «Eh bien, vous savez, Dieu a certainement commis une erreur quand Il a dit que vous... un homme est comme les pensĂ©es de son coeur. Il n’y a pas de facultĂ©s mentales–pas de facultĂ©s mentales dans le coeur avec lesquelles un homme peut penser, c’est la chair; et les critiqueurs... ils ont dit que c’était ridicule de penser qu’un homme pouvait penser Ă  partir de son coeur.
Il y a environ six mois, vous les gens de Chicago et des alentours, vous avez vu que Dieu avait raison. La recherche scientifique a trouvĂ© qu’il y a dans le coeur humain une toute petite cellule qui n’a mĂȘme pas de sang ni rien, c’est un petit compartiment, l’animal n’en a pas, il n’y a que l’ĂȘtre humain; on dit que c’est la demeure de l’ñme. Ainsi, aprĂšs tout, un homme croit avec son coeur. Vous pensez avec votre esprit, mais c’est avec votre coeur que vous croyez. Dieu a raison aprĂšs tout; c’est dans votre coeur.
E-26 Maintenant, votre foi intellectuelle raisonnera. Vous direz: «Eh bien, je sais que la Bible enseigne cela, certainement. Mais laissez-moi rĂ©flĂ©chir maintenant, les jours des miracles sont passĂ©s. Le pasteur l’a dit, quelqu’un l’a dit. Je–je crois qu’aujourd’hui nous n’avons pas cela.» Eh bien, voyez, vous vous servez de la foi intellectuelle. Et cette foi-lĂ  intellectuelle raisonnera sur la Parole de Dieu, mais une expĂ©rience de la nouvelle naissance issue du coeur ne raisonnera pas; elle dira: «La Parole de Dieu a raison. Il n’y a rien d’autre Ă  faire avec cela; c’est vrai.» En effet, c’est quelque chose ici en bas qui dit cela de soi; vous n’avez rien Ă  faire avec ça. C’est Dieu dans votre coeur.
Eh bien, une foi intellectuelle raisonnera. Eh bien, aujourd’hui c’est ça le problĂšme avec nos Ă©glises. Nous nous sommes Ă©loignĂ©s de vĂ©ritables expĂ©riences de l’époque, qui consistaient Ă  recevoir le Saint-Esprit. Nous nous en sommes dĂ©tachĂ©s, nous avons remplacĂ© cela par le collĂšge intellectuel, une instruction de l’universitĂ©. Eh bien, j’ai... Je ne cherche pas Ă  soutenir mon ignorance lĂ , mais je cherche Ă  dire ceci: «Si on en arrive Ă  choisir entre l’instruction et le salut, j’opterai pour le salut.» Oui, absolument. MĂȘme si mes enfants ne connaissaient pas leur abc, je prĂ©fĂ©rerais qu’ils connaissent JĂ©sus-Christ. C’est la vĂ©ritĂ©, c’est vrai. Je pense que l’instruction est magnifique, mais cela atteint un certain point.
E-27 Mais le problĂšme aujourd’hui en est que nous nous appuyons totalement sur l’instruction et nous avons adoptĂ© cela Ă  la place du salut. Nous n’avons pas besoin aujourd’hui... Savez-vous ce qui est arrivĂ©? Nous avons donc remplacĂ© la chambre haute Ă  l’ancienne mode, pour recevoir le Saint-Esprit, par la salle de souper, pour vendre les soupes et des choses pour payer le prĂ©dicateur avec, alors que nous n’en avons pas besoin. Il nous faut revenir Ă  la Bible, au rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, du Saint-Esprit, du bon vieux temps, Ă  la Saint-Paul, avec le Saint-Esprit de la Bible; c’est ce qu’il nous faut ramener dans l’Eglise une fois de plus ce soir. C’est vrai.
Et, ami, cela ne se fera que par l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Un homme ne peut pas entrer dans le Royaume de Dieu sans la nouvelle naissance, pas plus qu’un oiseau ne peut voler sans ses ailes. Il ne peut pas faire cela; peu importe Ă  quel point il est oiseau, s’il n’a pas d’ailes, il ne peut pas voler. Et un homme ne peut pas non plus aller au Ciel sans la nouvelle naissance. JĂ©sus l’a dit. Et nous savons que ceci n’est pas intellectuel. Vous pouvez entendre les gens aujourd’hui dans leurs Ă©glises; ils rejettent par des raisonnements, disant: «Eh bien, je vous assure, ce n’est pas vrai.» En effet, voyez, ils doutent. Ce que votre Ăąme est...
E-28 Voici une expĂ©rience que j’ai eue rĂ©cemment avec une femme. Il y avait une femme qui habitait le quartier. Elle Ă©tait une bonne femme en grandissant. Elle avait grandi dans un bon foyer, quand bien mĂȘme elle frĂ©quentait l’église, mais elle n’était jamais devenue ce que nous savons ĂȘtre une chrĂ©tienne, ĂȘtre nĂ©e de nouveau, mĂȘme si elle Ă©tait trĂšs loyale dans l’église, et elle Ă©tait la pianiste de l’église. Et elle a Ă©pousĂ© un bon garçon qui Ă©tait attachĂ© Ă  l’église lĂ , et c’était un bon garçon. Ils ont vĂ©cu ensemble un moment.
Peu aprĂšs, ils ont emmĂ©nagĂ© dans un quartier; elle a continuĂ© Ă  ĂȘtre membre, elle a amenĂ© sa recommandation d’une Ă©glise Ă  une autre. Elle a habitĂ© dans ce quartier-ci. Elle... Elle avait Ă©tĂ© Ă©levĂ©e par une mĂšre Ă  l’ancienne mode qui connaissait rĂ©ellement Dieu, une mĂšre Ă  l’ancienne mode. Que Dieu nous aide Ă  en avoir plus, plutĂŽt que d’avoir ces femelles que nous avons aujourd’hui, qui fument la cigarette, boivent au cocktail, courent la nuit, et que nous appelons mĂšres. Et c’est horrible Ă  dire du haut de la chaire, mais c’est la vĂ©ritĂ© toute crachĂ©e. C’est une honte, frĂšre. Je vous assure; c’est une disgrĂące de penser que la maternitĂ© a Ă©tĂ© brisĂ©e en AmĂ©rique. C’est la colonne vertĂ©brale de chaque nation.
E-29 Le premier prĂ©dicateur qui jamais reçoit un enfant, c’est une mĂšre. Il y a quatre... cinq Ă©vangiles: Matthieu, Marc, Luc, Jean et la mĂšre. Et une mĂšre devrait ĂȘtre une femme remplie de l’Esprit, qui peut enseigner ses enfants, les enseigner Ă  prier et Ă  connaĂźtre Dieu et tout. Au lieu de cela, on les confie Ă  une baby-sitter et on court toute la nuit. Et puis, le dimanche matin, on va Ă  l’école du dimanche et on se dit chrĂ©tienne.
Je ferais mieux d’abandonner cela, n’est-ce pas? En effet, je suis juste un vieux gars sassafras qui croit la vĂ©ritĂ© sur ces choses. C’est vrai. Et je prĂ©fĂ©rerais vous Ă©corcher maintenant plutĂŽt que de vous voir brĂ»ler d’ici peu, ainsi ce–c’est vrai. Souvenez-vous donc simplement, c’est la vĂ©ritĂ©; c’est la vĂ©ritĂ© de l’Evangile.
E-30 Et comment, aujourd’hui, nous nous en sommes Ă©loignĂ©s. C’est un... Ils frĂ©quentent la–l’église. Alors, cette femme, elle a frĂ©quentĂ© l’église lĂ -bas. Elle faisait du trĂšs bon travail; elle Ă©tait pianiste. Et peu aprĂšs, elle a commencĂ© Ă  constater que les femmes de son quartier commençaient Ă  s’habiller sans modestie, comment elles sortaient tondre leurs cours en de drĂŽles de petits habits. J’espĂšre qu’il n’y en a pas ici ce soir. Et c’est une disgrĂące pour vous, soeur. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers votre Ăąme pĂ©cheresse. Quoi d’autre peut faire cela si ce n’est un mauvais esprit plein de convoitise? Vous n’aimeriez pas penser Ă  cela, mais c’est exact. L’unique personne qui se soit jamais dĂ©shabillĂ©e dans la Bible, c’était un fou. C’est vrai. Portez vos habits et agissez comme une dame. En principe, c’est votre mari qui devrait ĂȘtre fouettĂ© pour vous avoir laissĂ©e faire cela, pour commencer.
Ainsi donc, la chose suivante... Alors, elle s’est dit qu’elle s’en tirerait avec cela, car les autres femmes de l’église faisaient de mĂȘme. Le... Elle s’est dit qu’elle le ferait. Elle s’est donc mise Ă  le faire. Cela a conduit jusqu’à ce qu’elles ont commencĂ© Ă  fumer la cigarette. Elle aussi s’est dit qu’elle fumerait la cigarette. Et elle continuait Ă  jouer. Rien n’avait Ă©tĂ© dit Ă  ce sujet dans l’église, pas trop.
E-31 C’est ça le problĂšme, pasteur. C’est ce qui fera que nos membres iront en enfer, c’est que vous vous relĂąchez sur l’Evangile Ă  la chaire; c’était exactement ce qu’il en est. Si vous dĂ©barrassiez la chaire de ces petits chapelets et que vous prĂȘchiez l’Evangile, la puissance de Dieu pour le salut, et que vous fassiez un appel Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode, que vous demandiez aux gens de purifier leur vie, ça serait diffĂ©rent. Cela servait de modĂšles pour le christianisme. C’est vrai. Nous avons laissĂ© tomber la barriĂšre quelque part.
Un bon vieux prédicateur méthodiste, un ami à moi, chantait un cantique:
Nous avons laissé tomber les barriÚres;
Nous avons fait des compromis avec le péché;
Nous avons laissé tomber les barriÚres;
Les brebis sont sorties,
Mais comment les chÚvres sont-elles entrées?
Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres; c’est si simple. C’est tout ce qu’il y a. On peut adhĂ©rer Ă  l’église aujourd’hui et mener n’importe quel genre de vie ou n’importe quoi. Mais je vous dis une seule chose; vous ne pouvez pas naĂźtre de nouveau et mener n’importe quel genre de vie. Vous vivrez pour JĂ©sus-Christ une fois nĂ© de nouveau. Et vous agirez comme un homme. Vous vous conduirez comme un vrai chrĂ©tien, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu.
E-32 Alors, cette femme, finalement, elle a eu... Elle est tombĂ©e amoureuse d’un homme, un voisin. Elle a quittĂ© son mari, elle a fui, elle a Ă©pousĂ© cet homme, tout en continuant Ă  jouer du piano Ă  l’église. Et peu aprĂšs, elle l’a quittĂ© et a Ă©pousĂ© un autre. Elle pensait bien faire.
Et puis, finalement, elle a fini par ĂȘtre une concubine. Qu’était-ce? Son Ăąme lui disait pour commencer: «Ne fais pas ça.» Mais elle raisonnait: «Eh bien, si les autres femmes peuvent faire ça, pourquoi pas moi?» Mais au fond de son Ăąme, il y avait un Esprit qui disait: «Ne fais pas ça; garde-toi de ça, ce n’est pas correct.» Mais cependant, elle se dĂ©battait contre cela, rejetant cela, et elle s’est mise Ă  raisonner. Ne voyez-vous pas? Ne raisonnez pas, croyez seulement. Croyez la Parole de Dieu; ne cherchez pas Ă  raisonner lĂ -dessus. Juste ce que Dieu dit, c’est la VĂ©ritĂ©. Et croyez que c’est la VĂ©ritĂ©. Et ne vous appuyez pas sur vos raisonnements; comptez sur votre expĂ©rience, sur Christ dans le coeur, et comparez cela avec la Parole de Dieu.
E-33 Alors, elle est allĂ©e de l’avant. Et peu aprĂšs, elle a Ă©tĂ© appelĂ©e, ou le pasteur de notre Ă©glise a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  son chevet afin de prier pour elle. Eh bien, elle Ă©tait Ă©tendue lĂ , fumant la cigarette et tout, elle habitait dans une maison, une concubine, et il a dit: «Soeur, tout est-il en ordre pour votre Ăąme pour mourir?»
Elle a dit: «Tout est en paix.»
Eh bien, c’est ce qu’elle croyait. Elle avait si longtemps Ă©voluĂ© avec ses facultĂ©s intellectuelles qu’elle avait attristĂ© le Saint-Esprit, L’éloignant d’elle. Il ne lui parlait plus; elle ne savait plus ce qui Ă©tait correct. Elle L’avait Ă©loignĂ© par des raisonnements. Elle avait une–une conception mentale, que du moment qu’elle frĂ©quentait l’église et qu’elle faisait ce qui Ă©tait correct, eh bien, elle irait au Ciel. Cela a continuĂ© jusqu’à l’heure mĂȘme de sa mort.
Mais quand les facultĂ©s mentales... Quand vous mourez, votre cerveau cĂšde Ă©videmment quand l’esprit vous quitte, et que reste-t-il alors? Voici alors vous revenir votre Ăąme que vous avez nĂ©gligĂ©e lĂ  derriĂšre, au moment oĂč vous mourez. Et ce raisonnement moral cĂšde; vous ne raisonnez plus. C’est votre Ăąme qui est dans votre coeur, que vous aviez attristĂ©e; alors cela l’a rattrapĂ©e. Et alors, elle a criĂ©: «Mon Dieu, je suis perdue.» C’était alors trop tard; l’ñme qui avait Ă©tĂ© attristĂ©e...
E-34 Eh bien, le mĂ©decin peut lui injecter de l’hypo au bras et vous empĂȘcher de crier. «Oh! Elle est agitĂ©e, a dit le pasteur, elle n’est pas perdue. Donnez-lui l’hypo.»
Il lui a donnĂ© l’hypo, et elle... [FrĂšre Branham respire difficilement, puis se calme.–N.D.E] AssurĂ©ment, cela l’a calmĂ©e. Oh! Il a prĂȘchĂ© Ă  ses funĂ©railles et a dit: «La soeur est au Ciel.» Je ne peux pas dire ça. Mais laissez-moi vous dire quoi; cette hypo peut calmer ces lĂšvres-lĂ , mais cela ne calmera jamais cette Ăąme-lĂ  qui la hantera durant l’éternitĂ©. C’est vrai.
Ne laissez pas cela devenir votre Ă©tat. Souciez-vous de Dieu. Soyez nĂ© de l’Esprit de Dieu et arrĂȘtez de raisonner sur des choses, et croyez simplement que ce que Dieu a dit est la VĂ©ritĂ©. Soyez rempli de l’Esprit de Dieu, et alors Dieu vous conduira, et le Saint-Esprit vous conduira dans les sentiers de la justice. Et en vous voyant vous conduire pas comme un chrĂ©tien, vous savez que ça cloche; rentrez alors et examinez-vous, avec Dieu, avec Sa Parole ici et avec Son Livre; et mettez-vous en ordre avec Dieu.
E-35 C’est ce que SimĂ©on faisait, ce vieil homme dont nous parlons. Il Ă©tait un vieil homme de quatre-vingts ans, d’un haut standing parmi les gens, un vieux sage, Ă  la barbe blanche. Et juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus, la premiĂšre fois, l’église Ă©tait devenue toute formaliste et indiffĂ©rente, Ă  peu prĂšs telle qu’elle est redevenue.
Et lĂ  SimĂ©on, lĂ -bas, un jour, le Saint-Esprit lui a parlĂ©, disant: «SimĂ©on, tu ne mourras pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.» Et SimĂ©on n’a pas raisonnĂ© lĂ -dessus; il a cru cela. C’est ce qu’il vous faut faire: Croire cela.
E-36 ConsidĂ©rez la vierge Marie, quand elle a Ă©tĂ© couverte de l’ombre par le Saint-Esprit, ce qu’était son attitude. ConsidĂ©rez le sacrificateur juste avant lui, le pĂšre de Jean-Baptiste. Quand on lui a dit dans le temple qu’il... que sa femme enfanterait un enfant aprĂšs qu’elle Ă©tait devenue vieille (Eh bien, il avait beaucoup d’exemples, mais il a raisonnĂ©.), il a dit: «Comment cela se peut-il? Elle est vieille, et tout, cela ne peut se faire.»
Eh bien, il y avait eu Sara, qui avait pratiquement cent ans quand elle avait conçu. Il y avait Anne qui avait de loin dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter. Mais regardez Zacharie ici, il douta du Seigneur. Et Dieu dit: «Sois... Je suis...» L’Ange a dit: «Je suis Gabriel, mais mes paroles s’accompliront malgrĂ© tout.» Il l’a frappĂ© de mutitĂ© jusqu’au jour de la naissance de l’enfant.
E-37 Mais considĂ©rez Marie, quand le Saint-Esprit lui a parlĂ©: «Tu vas avoir un Enfant sans connaĂźtre un homme.» Elle n’a pas raisonnĂ© lĂ -dessus. Elle L’a simplement pris au Mot. Vous y ĂȘtes. Elle est allĂ©e de lieu en lieu, tĂ©moignant qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme, avant d’ĂȘtre sĂ»re de quoi que ce soit. Oh! J’espĂšre que vous voyez cela. Elle a pris Dieu au Mot. Elle n’a pas attendu... (Permettez-moi cette expression. Vous Ă©coutez un mĂ©decin, moi, je suis votre frĂšre.) Elle n’a pas attendu de sentir la vie; elle n’a pas attendu qu’il se passe quelque chose, qu’elle puisse voir que naturellement, elle allait devenir mĂšre. Elle a simplement pris l’Ange au Mot. Quand l’Ange a dit: «Tu auras un Enfant sans avoir connu un homme...»
Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.»
Elle est allĂ©e de lieu en lieu, se rĂ©jouissant de ce qu’elle allait avoir un Enfant avant qu’elle ait une preuve autre que la Parole de Dieu, que l’Enfant viendrait. Oh! Soeur, faites ça ce soir, vous, et vous, et vous toutes. Prenez Dieu au Mot et mettez-vous Ă  vous rĂ©jouir. Dites: «Dieu l’a dit; c’est rĂ©glĂ©. Je vais de toute façon me rĂ©jouir. Je n’ai pas Ă  sentir quoi que ce soit ni rien d’autre; je crois simplement cela.» Oh! Et vous verrez un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode balayer cette contrĂ©e, consumer le pĂ©chĂ©. Et chaque Ă©glise va dĂ©border. Et quel temps ça sera! Si les hommes et les femmes font cela, prennent Dieu au Mot, et s’attendent Ă  ce qu’Il fasse ce qu’Il a dit qu’Il ferait... Vous ĂȘtes les enfants d’Abraham, c’est uniquement sur base de la promesse.
E-38 La promesse fut donnĂ©e Ă  Abraham. Quand il avait soixante-quinze ans, il habitait Schinear lĂ , il est allĂ© dans le pays... les vallĂ©es de Schinear plutĂŽt, il venait de Babylone avec son pĂšre, il habitait lĂ -bas, et–et la ville d’Ur, dans le pays des ChaldĂ©ens. Et il avait soixante-quinze ans; sa femme en avait soixante-cinq, il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle avait environ dix-sept ans, et elle Ă©tait stĂ©rile. Et le Seigneur lui est apparu et a dit: «Abraham, tu vas avoir un enfant de Sara.»
E-39 Et Abraham crut Dieu, et il se prĂ©para pour la naissance de l’enfant. Et l’enfant n’était point venu pendant vingt-cinq ans. Mais au lieu qu’Abraham faiblisse davantage, il se fortifia tout le temps, rendant gloire Ă  Dieu pour l’enfant. Et le voici maintenant Ă  cent ans, et Sara avait quatre-vingt-dix ans. Mais chaque jour, plus cela traĂźnait, plus ça allait devenir un miracle plus glorieux. Et la Bible dĂ©clare: «Il se fortifia sans cesse, rendant gloire Ă  Dieu.» Le...?...
La premiĂšre annĂ©e s’écoula: «Sara, comment te sens-tu?»
«Pas de changement.»
«Gloire Ă  Dieu, nous allons de toute façon l’avoir.»
Le deuxiĂšme mois s’écoula: «Quoi... Comment te sens-tu, Sara?»
«Pas de changement.»
«Gloire! Nous allons de toute façon l’avoir.»
Les gens disaient: «Abraham, il y a quelque chose qui cloche dans son esprit.» Y en avait-il? Non, absolument pas. Il prenait Dieu au Mot. Il croyait ce que Dieu disait, sachant qu’Il Ă©tait capable de tenir ce qu’il Lui avait confiĂ©. Dieu Ă©tait capable de tenir Sa Parole.
La premiĂšre annĂ©e s’écoula, rien n’arriva. On a dit: «Voyez, je vous l’ai dit.»
Mais Abraham a dit: «Il sera lĂ  de toute façon.» Quand il eut soixante-quinze ans, quand il eut quatre-vingt-cinq ans: «Il sera lĂ  de toute façon.» Il avait dĂ©jĂ  achetĂ© des couches, il avait apprĂȘtĂ© des Ă©pingles et tout. En effet, il savait qu’il aurait un enfant; Dieu l’avait dit. Peu importe combien cela paraissait impossible, Dieu l’avait dit, c’était rĂ©glĂ©.
E-40 Abraham allait de lieu en lieu, tĂ©moignant: «Nous aurons de toute façon un enfant. Venant...» Quinze ans s’écoulĂšrent, il n’y avait toujours pas d’enfant. Vingt ans s’écoulĂšrent, toujours pas d’enfant. Vingt-cinq ans s’écoulĂšrent, toujours pas d’enfant.
«Qu’en est-il, Abraham?»
«Nous allons l’avoir de toute façon; Dieu l’a dit», rendant gloire Ă  Dieu.
Oh! Si nous avions des hommes ce soir qui pouvaient avoir la foi d’Abraham... Et vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Quand vous ĂȘtes mort en Christ, vous recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit, qui fait de vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham et vous donne la mĂȘme foi qu’Abraham avait, lui qui appelait les choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient. Amen! Peu importe votre aspect, ce que vous sentez, c’est ce que Dieu a dit Ă  ce sujet qui compte. Amen.
E-41 Vous savez, je me sens religieux maintenant mĂȘme; je me sens vraiment. Je ne m’attendais pas Ă  ceci. Mais de penser Ă  Dieu... Nous appelons les choses... Abraham appelait ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Il n’a pas considĂ©rĂ© les choses naturelles; il a considĂ©rĂ© des choses invisibles. Il regardait avec les yeux de la foi, ce que Dieu disait. Et ce que Dieu disait, Dieu pouvait le tenir. Il savait qu’Il pouvait tenir cela. Il a donc cru cela et Il a tĂ©moignĂ© de ces choses qu’il ne voyait pas, comme si elles avaient dĂ©jĂ  eu lieu.
Oh! la la! Voyez-vous cela? J’espĂšre que vous voyez et que vous comprenez cela. Je ne suis pas excitĂ© lĂ ; je me sens simplement bien. Remarquez, eh bien, si vous pouvez recevoir la mĂȘme chose et dire: «Dieu l’a promis, c’est par les meurtrissures de JĂ©sus-Christ que j’étais guĂ©ri. Je crois cela. Peu importe ce qui arrive, comment je me sens, la mine que j’ai, je suis guĂ©ri de toute façon; Dieu l’a dit.» Et accrochez-vous Ă  cela. Ne dĂ©mordez pas, accrochez-vous Ă  cela. Observez ce qui se fera.
E-42 Vous savez, certaines personnes ont une trĂšs grande foi comme ça; elles peuvent ĂȘtre guĂ©ries en un instant. D’autres ont une foi grande comme ça, elles peuvent ĂȘtre guĂ©ries dans une semaine. D’autres ont une foi comme le grain de sĂ©nevĂ©. Cela prend un long moment, mais suivez simplement cela; c’est authentique; cela vous amĂšnera Ă  la LumiĂšre; accrochez-vous-y donc et continuez Ă  avancer. Et cela–cela vous fera sortir; continuez simplement Ă  vous accrocher Ă  cette foi-lĂ ; cela vous tirera d’affaires, si c’est le vĂ©ritable grain de sĂ©nevĂ©, vous savez. Le sĂ©nevĂ© ne se mĂ©lange avec rien; c’est authentique. Vous pouvez mĂ©langer le chou frisĂ© avec l’épinard et autres, vous ne pouvez pas mĂ©langer le sĂ©nevĂ© avec autre chose. Et quand ils... Le sĂ©nevĂ© reste le sĂ©nevĂ©.
Et quand la vraie foi s’ancre dans le coeur, ce n’est pas intellectuel; cela ne raisonne plus; c’est rĂ©el. C’est l’Esprit de Dieu rendant tĂ©moignage par vous: «La Parole de Dieu est vraie.» Je m’y accroche. Oui, oui. Et cela produit les rĂ©sultats.
E-43 Alors, nous... SimĂ©on, il est allĂ© de l’avant; il n’était pas... Eh bien, il jouissait d’un grand prestige, mais il n’a pas eu honte de son prestige si c’était contraire aux pensĂ©es des gens. Eh bien, quelqu’un dirait: «Regardez, pauvre vieux SimĂ©on, vous savez quoi? Il est un tout petit peu dĂ©traquĂ© maintenant. Vous savez, nous voici; nous sommes en captivitĂ©. ConsidĂ©rez les Ă©glises aujourd’hui. Eh bien, nous savons que les jours de miracles sont passĂ©s. Et voici ce vieil homme avec un pied dans la tombe, Ă  quatre-vingts et quelques annĂ©es, qui dit toujours qu’il verra le Christ, alors que mĂȘme David, des centaines et des centaines... il y a de cela huit cents ans, avait dit qu’il voulait Le voir. Et–et Elie jadis avant cela, jusqu’à Adam, ils L’ont attendu. Et voici celui-ci, un pied dans la tombe, et l’église est en piĂšces telle qu’elle est aujourd’hui, et tout, et les jours des miracles sont complĂštement terminĂ©s et tout. Et pourtant, il dit...» Il croit cela.
Pourquoi? Dieu l’avait dit. Il allait de lieu en lieu... Il n’avait pas honte de dire aux gens: «Je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur.» Il avait une bonne raison; le Saint-Esprit le lui avait dit. Eh bien, il n’y a pas deux Saint-Esprit; le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait lĂ  jadis est ici maintenant. Voyez? C’est vrai. Le mĂȘme Saint-Esprit... Eh bien, il croyait le Saint-Esprit et il allait de lieu en lieu, tĂ©moignant. Peu lui importait ce que disaient les gens; il avait la promesse, c’était donc tout.
E-44 Et avez-vous reçu la promesse? Absolument. «La promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» La promesse reste toujours la mĂȘme. C’est vrai. Pour «quiconque veut, qu’il vienne et qu’il boive aux eaux, Ă  la Fontaine des Eaux de vie, gratuitement.» Car c’est pour quiconque veut. Vous pouvez, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes invitĂ© Ă  venir, vous voulez, et vous vous attendez Ă  ĂȘtre ici. C’est vrai. Voyez?
Au fil des jours, SimĂ©on devenait plus avancĂ© en Ăąge, mais il louait toujours le Seigneur, il allait... Il–il verrait le Christ de toute façon. Alors, finalement, peu aprĂšs, il y eut des mages lĂ  loin dans le pays de l’Est, ils virent une Ă©toile apparaĂźtre, et ils firent leurs valises, ils suivirent l’étoile. Ils s’attendaient Ă  voir cette Ă©toile-lĂ .
E-45 Le rouge... Personne d’autre n’a vu cela. En effet personne Ă  part eux ne s’attendait Ă  voir cela. Ils ont reçu ce qu’ils attendaient. Ils contemplaient l’étoile, ce que Balaam avait dit, leur prophĂšte, qu’une Ă©toile s’élĂšverait de Jacob; ils attendaient cela. Et alors, ils ont suivi l’étoile et ils ont trouvĂ© Christ.
Il y avait quelques bergers dehors, sur le flanc de la colline, en train de paĂźtre leurs brebis; ils L’ont trouvĂ©, ils ont eu connaissance de cela. Mais jadis, on ne transmet pas... Jadis, on ne transmettait pas plutĂŽt le message comme aujourd’hui; ils n’avaient pas d’informations, pas de journaux, pas de radio, ni–ni de presse, et autres, que nous avons aujourd’hui, ils n’avaient pas cela. Cela se transmettait donc de bouche Ă  l’oreille. Et beaucoup de gens n’avaient jamais entendu parler de quelque chose Ă  ce sujet.
E-46 Alors, huit jours aprĂšs, JĂ©sus naquit. Alors, Marie alla au temple pour offrir le sacrifice, ce qui Ă©tait une coutume: AprĂšs huit jours, chaque enfant mĂąle devait ĂȘtre amenĂ© et circoncis. Et elle devait offrir une offrande pour sa purification Ă  elle, c’était selon la coutume, la loi. PrĂ©sentons cela sous forme d’une saynĂšte ici afin que les petits enfants puissent comprendre. On est lundi matin, au temple; je vois la vierge Marie venir avec son petit Enfant, elle a une offrande des paysans. Et l’offrande des paysans, c’étaient deux tourterelles. Eh bien, un enfant des riches pouvait offrir un agneau, car ils avaient des troupeaux et du bĂ©tail. Mais pour JĂ©sus, on avait deux tourterelles.
E-47 Et alors, tous les enfants passaient, dans leurs beaux habits tricotĂ©s, des mamans se tenaient lĂ , trĂšs bien habillĂ©es avec leurs bĂ©bĂ©s revĂȘtus de petits habits tricotĂ©s, vous savez, un peu rose, des robes et tout. Mais la petite vierge se tenait lĂ  avec un enfant emmaillotĂ©. Savez-vous ce que sont les langes? C’est ce qu’on met sur le joug d’un boeuf lorsqu’on laboure avec le boeuf. Ce sont des lambeaux dont on entoure les–les jougs. Ils Ă©taient suspendus lĂ  dans l’étable, alors ils ont simplement dĂ©roulĂ© cela, Joseph et les autres l’ont fait, ils ont emmaillotĂ© JĂ©sus. Pensez-y, le Roi de Gloire, le Roi de... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... quelqu’un. Pouvez-vous vous l’imaginer?
Il y avait environ deux millions de Juifs Ă  cette Ă©poque-lĂ  lĂ -bas. Alors, il y avait, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre des centaines d’enfants qui naissaient chaque nuit. Alors, chaque matin, il y avait, aprĂšs huit jours, pour chaque personne, il y avait une rangĂ©e d’enfants pour leur circoncision. On est le lundi matin, voici une longue ligne de mĂšres lĂ  debout, de ce cĂŽtĂ©-lĂ , dirions-nous, avec leurs petits enfants. Et je peux entendre certaines d’entre elles dire: «Regardez lĂ . Voyez, regardez lĂ ; regardez-la; elle est lĂ ; c’est celle qui a eu un Enfant sans ĂȘtre mariĂ©e. Euh–euh, tenez-vous loin d’elle.» N’est-ce pas juste comme persĂ©cuter les vĂ©ritables et rĂ©els croyants aujourd’hui?
E-48 Elle tenait cet Enfant-lĂ  dans ses bras. Elle ne se souciait pas de ce que les gens disaient; elle savait quel Enfant C’était. Dans son coeur, elle savait que c’était l’Enfant de Dieu. Et tout celui qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous pouvez ĂȘtre taxĂ© de fanatique; vous pouvez ĂȘtre taxĂ© de ce nom offensant de saint exaltĂ©. Vous pouvez ĂȘtre taxĂ© de n’importe quoi de pareil, mais dans votre coeur, si jamais vous avez donc servi de berceau Ă  Christ, ce qu’on dit vous importe peu. Ça ne change rien. Ils peuvent dire: «Regardez-le.» Vous ĂȘtes certainement marquĂ©. Exact. Elle aussi. Elles gardaient leur distance vis-Ă -vis d’elle: «Reculez; ne vous approchez pas d’elle.»
Mais que tenait-elle dans ses bras? Il n’était pas trĂšs beau Ă  voir, mais C’était le Roi des rois; emmaillotĂ©, dans les bras de Sa petite mĂšre vierge. Pensez-y. Ils gardaient leur distance. Je me demande oĂč sont ces gens ce soir. Et s’ils pouvaient revenir et essayer cela une fois de plus? Ce serait diffĂ©rent, n’est-ce pas? Ne laissez pas que cela soit votre sort; faites-le maintenant pendant que vous jouissez du bon sens, et pendant que vous le pouvez, pendant que vous avez une occasion de le faire; faites-le maintenant. Ils gardaient leur distance.
E-49 Alors, la ligne avançait; les enfants Ă©taient circoncis et les mamans faisaient des offrandes pour leur purification, et apportant ses petites colombes, qui probablement coĂ»taient quelques sous. Et elle a apportĂ© les colombes pour la... sa purification d’aprĂšs la loi.
Et alors, elle s’approche pratiquement, lĂ  loin dans la ligne. Regardons: OĂč est SimĂ©on? Puisque Dieu avait donnĂ© une promesse Ă  SimĂ©on, qu’il verrait le Christ, c’était Ă  Dieu de s’en occuper, ne le pensez-vous pas? Disons qu’il est lĂ  dans une piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre. Ce lundi matin-lĂ , il avait tenu des services la veille, et il Ă©tait fatiguĂ©. Je le vois assis lĂ , il a pris le rouleau et s’est mis Ă  lire: «Une vierge concevra et elle enfantera un Enfant.» «N’est-ce pas Ă©trange que j’aie pris cela?» Je le vois tendre la main et en prendre un autre qui Ă©tait prĂȘt: «Nous Ă©tions tous errants, le Seigneur a mis sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s; brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Lisant les Ecritures dans le passage... Eh bien, je le prĂ©sente sous forme d’une saynĂšte pendant un instant.
E-50 Et tout d’un coup, le Saint-Esprit Ă©tait absolument tenu, puisqu’Il lui avait donnĂ© la promesse qu’il verrait le Christ et que le Christ Ă©tait dans le temple, Il Ă©tait tenu d’amener SimĂ©on devant la promesse; est-ce vrai? AssurĂ©ment. Je peux donc voir le Saint-Esprit qui dit: «SimĂ©on, tiens-toi debout.» Oh! la la! Croyez-vous que les hommes de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu? AssurĂ©ment, ils le sont. SimĂ©on se lĂšve sans savoir oĂč il va: «Oui, Seigneur, j’entends Ta voix. Que veux-Tu que je fasse?»
«Marche, Siméon.»
«OĂč, Seigneur?»
«Marche seulement. Ça ne change rien oĂč tu vas, marche.» Il s’est mis en marche. Il apparaĂźt lĂ , sous la conduite du Saint-Esprit qui lui avait donnĂ© la promesse. Le mĂȘme Saint-Esprit qui avait donnĂ© la promesse Ă  SimĂ©on vous a donnĂ© la promesse.
E-51 Combien croient dans la guĂ©rison divine? Pourquoi ĂȘtes-vous ici ce soir? C’est parce que vous croyez; il y a en vous quelque chose qui vous dit que la guĂ©rison divine existe, est-ce vrai? MĂȘme si cela n’était pas Ă©crit dans la Bible, il y aurait toujours la guĂ©rison divine. S’il y a ici Ă  l’intĂ©rieur une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cela. David a dit: «Au bruit de tes ondĂ©es...», la profondeur appelant la profondeur...
En d’autres termes, j’ai souvent prĂ©sentĂ© cela comme ceci: «Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» y avoir premiĂšrement de l’eau oĂč le poisson nagerait, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Il devait premiĂšrement y avoir de l’eau. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse sur terre, il a dĂ» y avoir une terre oĂč l’arbre pousserait, sinon il n’y aurait pas d’arbre.
E-52 Il n’y a pas longtemps, je lisais dans un journal qu’un petit enfant mangeait–mangeait le... Un petit enfant d’environ huit ans, c’était ça, il mangeait les gommes de ses crayons Ă  l’école, il dĂ©vorait ses gommes. Et il est rentrĂ© Ă  la maison, on l’a surpris en train de manger la pĂ©dale de sa bicyclette. Ainsi donc, on l’a amenĂ© chez un mĂ©decin, on l’a amenĂ© dans une clinique et on l’a examinĂ©, et le mĂ©decin a examinĂ© son sang et tout. Il a fini par dĂ©couvrir que son petit corps manquait de soufre, et on trouve du soufre dans le caoutchouc.
Maintenant, regardez, s’il y a ici Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui rĂ©clame du soufre, il doit y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  ce besoin, sinon il n’y aurait pas eu d’appel ici Ă  l’intĂ©rieur. Saisissez-vous ce que je veux dire? Quelque chose a faim, quelque chose doit exister pour y rĂ©pondre.
E-53 Quand nos aĂŻeux, les pĂšlerins, ont atterri ici Ă  Plymouth Rock, ils ont trouvĂ© des Indiens; ces derniers adoraient le soleil. Ils adoraient des statues. Pourquoi? Quand je suis allĂ© chez les Hottentots d’Afrique, j’ai trouvĂ© de petites idoles en argile, l’adoration, aspergĂ©es de sang. Pourquoi? Ce sont des ĂȘtres humains. Il y a en eux quelque chose qui leur dit que le CrĂ©ateur existe: La profondeur appelle la profondeur. Et s’il y a une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre.
Vous vous rappelez, il n’y a pas longtemps, avant de recevoir le Saint-Esprit, votre coeur brĂ»lait pour quelque chose. Qu’était-ce? C’était la profondeur. Vous ĂȘtes allĂ© Ă  l’église, vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église; mais vous n’étiez jamais nĂ© de nouveau. Et votre coeur rĂ©clamait-il cela? Qu’était-ce? La profondeur appelle la profondeur. Et aussi certainement qu’il y a une profondeur qui appelle, il y a une profondeur pour y rĂ©pondre.
E-54 Et ce soir, vous avez un vif dĂ©sir de la guĂ©rison divine, parce que la Bible de Dieu le dit. Quelque chose en vous vous dit qu’il y a la guĂ©rison divine. Et aussi certainement qu’il y a quelque chose en vous qui dĂ©sire ardemment la guĂ©rison divine, il y a une fontaine ouverte quelque part. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui avait donnĂ© la promesse Ă  SimĂ©on et qui l’avait conduit Ă  Christ, vous a conduit ici ce soir pour la guĂ©rison divine, lĂ  oĂč la Fontaine est ouverte pour chacun de vous. La profondeur appelant la profondeur, il y a une rĂ©ponse. Et quand vous voyez cela, oh! vous allez vous y baigner.
J’aime ce qui est beau, j’observe le coucher du soleil. Je roulais aujourd’hui au bord de votre lac, et j’ai pleurĂ© comme un enfant. La dame lĂ  derriĂšre et son mari, le vendeur de mes livres ici, monsieur et madame Wood, ils ont dit: «FrĂšre Branham, que voyez-vous?» Ma mĂšre est mĂ©tisse, elle est mi-Indienne Cherokee. Et quand je regardais lĂ  et que j’ai pu voir ces feuilles peintes, j’ai dit: «C’est Dieu avec Son pinceau; c’est Lui qui peint le dĂ©cor.» Il y avait en moi quelque chose qui avait un grand dĂ©sir de cela. Et quand j’ai vu cela, mon coeur a pleurĂ© en moi. La profondeur appelant la profondeur...
Oh! Quel temps d’entrer dans Sa PrĂ©sence, lĂ  oĂč vous avez l’ardent dĂ©sir d’ĂȘtre et de voir JĂ©sus vivant et ressuscitĂ© parmi nous! Alors, cette profondeur appelant la profondeur produit des rĂ©sultats. Et il n’est pas Ă©tonnant que des gens pleurent. Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils crient. Il n’est pas Ă©tonnant que des gens Ă©prouvent des Ă©motions. Eh bien, frĂšre, vous–vous ne pouvez pas vous en empĂȘcher. Il y a en vous quelque chose qui se meut.
E-55 SimĂ©on, sous la conduite du Saint-Esprit, s’avance lĂ , sans savoir oĂč il va. Des hommes qui marchent avec Dieu ne se soucient pas de lĂ  oĂč ils vont, tant qu’ils suivent le Saint-Esprit. Il entre dans la salle. Je peux voir le vieux sage alors qu’il marche lĂ ; ne sachant pas oĂč il va, c’est le Saint-Esprit qui le conduit donc. Je le vois se diriger vers la rangĂ©e des femmes. Il descend en longeant cette rangĂ©e de femmes; il regarde chaque petit enfant. Il arrive auprĂšs de cette femme, qui se tenait seule, celle dont les autres se moquaient. Il s’arrĂȘte; il regarde dans les bras de la femme. Il prend le petit paquet d’amour, emmaillotĂ©, il l’attire Ă  son sein, les larmes lui coulent sur les joues, et il dit: «Seigneur, maintenant, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton Salut.»
Le Saint-Esprit se mouvait, il attendait cela. Il attendait de voir cela. Et Dieu l’a conduit Ă  tout ce qu’il attendait. Vous attendez-vous Ă  ĂȘtre guĂ©ri ce soir? Si vous vous y attendez, le Saint-Esprit vous a conduit en ce lieu maintenant. Vous attendez-vous Ă  cela? Soyez prĂȘt.
E-56 Au mĂȘme moment, lĂ  au temple, il y avait une vieille prophĂ©tesse, une femme, la veuve Anne. Elle Ă©tait aveugle; ça faisait des annĂ©es qu’elle Ă©tait aveugle. Elle avait environ quatre-vingts ans. Elle restait au temple et priait jour et nuit. Car elle aussi attendait la consolation d’IsraĂ«l, la Venue du Seigneur. Elle Ă©tait lĂ  au coin, aveugle. Et au mĂȘme moment, comme elle attendait la Venue de Christ, qu’elle Ă©tait aveugle et ne pouvait pas voir, le Saint-Esprit lui a parlĂ©, disant: «LĂšve-toi, Anne.»
Et voilĂ  venir la vieille femme aveugle, passant au milieu de la foule, en tĂątant, traversant cette grande foule au temple, jusqu’à arriver lĂ  mĂȘme oĂč Il Ă©tait, et elle a levĂ© les mains et a bĂ©ni Dieu. Si le Saint-Esprit a pu conduire cette prophĂ©tesse aveugle, parce qu’elle s’attendait Ă  voir le Seigneur JĂ©sus quand Il viendrait, Il peut vous conduire Ă  la Fontaine de Ses bĂ©nĂ©dictions et de Sa grĂące. Soyez dans l’attente de cela. Attendez impatiemment cela; Il est ici. Dieu est ici; Il agit par Son Esprit, couvant toute la terre, des signes et des prodiges. Quand Dieu se meut: «Meus-Toi, ĂŽ Seigneur, sur moi.»
E-57 Partout oĂč Dieu agit, n’importe quand dans la Bible, vous verrez des guĂ©risons, des miracles, des signes et des prodiges. Il laisse derriĂšre Lui des traces du surnaturel. Peu m’importe ce que disent les thĂ©ologiens, la Bible est vraie. Quand Dieu agit, le monde tremble. Et quand Il agit Ă  chaque rĂ©veil qu’on n’a jamais eu, quand cela a Ă©clatĂ© Ă  la premiĂšre rĂ©forme Ă  l’époque de Luther; ils ont eu des guĂ©risons, Ă  l’époque de Wesley; ils ont eu des guĂ©risons, Ă  l’époque de Calvin, Knox, Finney, Sankey, d’un bout Ă  l’autre, et aujourd’hui, Il n’est pas moins qu’autrefois. En tout, Il est plus grand aujourd’hui qu’Il Ă©tait autrefois. AllĂ©luia! Je ne suis pas excitĂ©; je sais de quoi je parle: Etre conduit par l’Esprit.
Pourquoi ĂȘtes-vous venu ici ce soir? Etes-vous venu pour ĂȘtre guĂ©ri? Laissez-moi vous montrer combien de milliers de fois... Il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  Dallas, au Texas, et j’étais en route vers chez moi, et l’avion s’est fait prendre dans une tempĂȘte. Nous avons dĂ» atterrir Ă  Memphis, dans le Tennessee. On m’a logĂ© dans ce cĂ©lĂšbre hĂŽtel-lĂ  cette nuit-lĂ , le Peabody Hotel. Je ne pourrais pas rester en un tel lieu Ă  mes frais. Mais la compagnie aĂ©rienne m’y avait logĂ©.
E-58 Et je suis restĂ© lĂ  cette nuit-lĂ , et je priais. Et le lendemain matin quand je me suis levĂ©, on m’a parlĂ©, disant: «Eh bien, soyez prĂȘt, RĂ©vĂ©rend Branham; on vous prendra, la limousine, Ă  sept heures.
Et j’ai dit: «D’accord, monsieur.»
Et vers six heures trente, je suis sorti. J’avais du courrier que j’avais Ă©crit cette nuit-lĂ , et j’allais l’expĂ©dier Ă  la poste. Et je descendais la rue en chantant ce petit cantique:
Il y a presque partout des peuples
Dont les coeurs sont tout enflamméS Par la puissance qui descendit à la PentecÎte,
Qui les purifia et les rendit purs;
Oh! cela brûle maintenant dans mon coeur,
Oh! Gloire Ă  Son Nom!
Je suis trùs heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux.
E-59 Chemin faisant, j’apprenais donc cela. Et je descendais la rue chan... et Quelque Chose a dit: «ArrĂȘte une minute.» Eh bien, je me suis dit que c’était peut-ĂȘtre juste mes pensĂ©es. Et cela Ă©tait devenu une rĂ©alitĂ©, et je me suis arrĂȘtĂ©. Je me suis dit: «Qu’est-ce?»
Je me suis arrĂȘtĂ© dans un petit coin; un policier se tenait lĂ , juste aprĂšs le lever du jour. Et ce policier Ă©tait lĂ . J’ai fait comme si je regardais les moulinets de pĂȘche, les fusils et des articles qui Ă©taient exposĂ©s lĂ  Ă  la fenĂȘtre comme ça. Je suis passĂ© derriĂšre un poteau et j’ai dit: «Ô PĂšre cĂ©leste, est-ce Toi qui m’as arrĂȘtĂ©?»
Il a dit: «Fais demi-tour et rentre droit d’oĂč tu viens.»
J’ai fait demi-tour, je me suis engagĂ© Ă  redescendre la route, comme cela, me demandant oĂč j’allais. J’ai marchĂ©, et marchĂ©, je suis allĂ© jusqu’au nord de Memphis, j’ai longĂ© la riviĂšre, je suis allĂ© au bout de la contrĂ©e, comme cela, et je me demandais: «OĂč vais-je?»
Quelque Chose me disait donc sans cesse: «Continue Ă  marcher.» J’ai simplement continuĂ© Ă  marcher, Ă  marcher, jusque lĂ . Sept heures sonnĂšrent, sept heures trente, huit heures; je continuais simplement Ă  marcher, j’ai parcouru... Je ne savais pas oĂč j’allais, j’ai simplement continuĂ© Ă  marcher; c’est le Seigneur qui conduisait.
E-60 Je suis allĂ© lĂ , je me suis retrouvĂ© parmi les gens de couleur. Il m’est arrivĂ© de descendre la rue, marchant comme cela, et j’ai vu une tante Jemima typique, appuyĂ©e contre une petite clĂŽture blanchie Ă  la chaux, avec une chemise d’homme nouĂ©e Ă  la tĂȘte; elle s’appuyait contre une clĂŽture, ses Ă©normes joues noires levĂ©es comme ça. Quand elle m’a vu venir, elle avait des larmes aux yeux. Elle a dit: «Bonjour, parson [pasteur].» C’était au Sud; un prĂ©dicateur, ils l’appellent parson. Elle a dit: «Bonjour, parson.»
J’ai dit: «Bonjour, tantine.» J’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais pasteur?»
Elle s’est mise Ă  sourire, elle a dit: «Parson, avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible au sujet de la femme, la femme sunamite qui ne pouvait pas avoir d’enfants? Elle avait dit au Seigneur que s’Il lui donnait un enfant, elle l’élĂšverait pour Lui.»
J’ai dit: «Oui.»
Elle a dit: «J’étais ce genre de femme.» Elle a dit: «Le Seigneur m’a donnĂ© un enfant et, a-t-elle dit, je l’ai Ă©levĂ© de tout mon coeur pour servir le Seigneur.» Elle a dit: «Je fais la lessive pour subvenir Ă  nos besoins.» Elle a dit: «Je suis une chrĂ©tienne. Ça fait des annĂ©es que je suis remplie du Saint-Esprit.» Et elle a dit: «Et vous savez, mon garçon, quand il a eu environ dix-huit ans, il a pris une mauvaise voie.» Elle a dit: «Il a eu de mauvaises frĂ©quentations, et il ne m’a rien dit Ă  ce sujet, et il a contractĂ© une maladie horrible; il est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mourant.» Elle a dit: «Il est inconscient, pasteur, ça fait deux jours.» Et elle a dit: «Je–je n’arrive simplement pas Ă  supporter de voir mon enfant mourir, a-t-elle dit, sans connaĂźtre le Seigneur.» Et elle a dit: «Je sais qu’il a pris une mauvaise voie; il doit payer pour son pĂ©chĂ©. Mais je voulais l’entendre dire qu’il est sauvĂ©.» Et il a dit: «Il est donc dans un Ă©tat horrible.» Elle a dit: «J’ai priĂ© durant toute la nuit. J’ai dit: ‘Seigneur, s’il Te plaĂźt, ne laisse pas mon enfant mourir sans ĂȘtre sauvĂ©; s’il Te plaĂźt, non, Bien-AimĂ© Seigneur, j’ai durement travaillĂ© pour Toi et j’ai travaillĂ© pour lui.’»
Et elle a dit: «Je me suis endormie, j’ai vu en songe un homme en costume clair et un chapeau clair, descendant la rue.» Et elle a dit: «C’était vous, cet homme-lĂ .» Elle a dit: «Je me tiens ici depuis trois heures, vous attendant.» Dieu en action. Elle a dit: «J’attends depuis trois heures.»
E-61 Je l’ai tapotĂ©e sur le dos, son dos Ă©tait encore humide de la rosĂ©e. J’ai dit: «Tantine, mon nom est Branham.» J’ai dit: «Je prie pour les malades, avez-vous entendu parler de moi?»
Elle a dit: «Non, non, pasteur, je n’ai jamais entendu parler de vous, mais je regrette.» Elle a dit: «Ne voudriez-vous pas entrer?»
Alors, je suis entrĂ©; il y avait un petit socle d’une charrue accrochĂ© lĂ  pour faire contre poids Ă  la porte et la maintenir. Je suis entrĂ© dans cette petite cabane des gens de couleur lĂ  ce matin-lĂ , une petite maison, chaulĂ©e. Et, frĂšre, j’ai Ă©tĂ© dans des palais de trois rois; j’ai Ă©tĂ© dans certaines des maisons les plus jolies du monde; j’ai grandi dans une vieille petite cabane sans pavement. Quand je suis entrĂ© dans cette petite maison ce matin-lĂ , je vous assure, on reconnaĂźt qu’on Ă©tait dans la PrĂ©sence de Dieu. J’ai regardĂ© lĂ ; il n’y avait pas de photos pornographiques aux murs; il y avait un Ă©norme insigne au mur: «Dieu, bĂ©nis notre foyer.» Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela plutĂŽt que toutes vos fantastiques photos pornographiques et autres de Hollywood.
E-62 J’ai regardĂ© cela, je me suis dit: «Que savez-vous?» Alors, sur un petit lit mĂ©tallique Ă  colonnes Ă©tait Ă©tendu un grand gaillard, d’à peu prĂšs cent quatre-vingts livres [81 kg], qui faisait: «Hmmm, hmmm, hmmm.» J’ai dit: «Que se passe-t-il avec lui?»
Elle a dit: «Pasteur, il se meurt.»
Je lui ai tenu les pieds, c’étaient vraiment moites, ses pieds, la sueur; on dirait qu’il se mourait. Et elle a dit: «Le mĂ©decin a dit qu’il ne reviendrait jamais Ă  lui. Il a eu de mauvaises frĂ©quentations. Il a attrapĂ© une maladie vĂ©nĂ©rienne, la syphilis, et ça a atteint quatre plus, et c’est entrĂ© dans son coeur, ça lui a rongĂ© le coeur. Alors, il a dit, le mĂ©decin a dit: ‘Il va mourir.’» Et elle a dit: «Il dit sans cesse qu’il est perdu.» Je suis restĂ© lĂ  un tout petit peu; il a dit: «Ooooh! il fait si sombre ici.»
Elle a dit: «Il s’imagine ĂȘtre Ă  bord d’un navire et qu’il est perdu sur la mer.» Alors, elle s’est mise Ă  pleurer, disant: «Pasteur, je ne peux pas le voir mourir comme cela; c’est mon enfant.» Et elle a tendu la main, elle l’a embrassĂ© sur le front et a dit: «Que Dieu bĂ©nisse le bĂ©bĂ© de maman.»
E-63 Oh! Je me suis dit, peu importe la disgrĂące dans laquelle il est tombĂ©, combien il Ă©tait grand et costaud, pour le coeur de cette maman-lĂ , il Ă©tait toujours son enfant. Alors, je me suis dit: «Ô Dieu, si cette mĂšre peut ne pas tenir compte de cela et l’embrasser, et dire que c’est son enfant, combien plus Tu peux faire pour nous, du moment que Tu as dit: ‘Une mĂšre peut oublier l’enfant qu’elle allaite, mais Moi, Je ne peux pas t’oublier; tu es gravĂ© dans les paumes de Ma main.’» Je me suis dit: «Quel amour!» Elle l’a embrassĂ© et l’a Ă©treint. Et j’ai dit: «Tantine, voulez-vous vous incliner pour la priĂšre?»
Elle s’est agenouillĂ©e et j’ai dit: «Conduisez, tantine.» Et vous parlez d’une priĂšre! Oh! Cette vieille pieuse... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... s’emparer de Dieu, je me suis tenu lĂ  et j’ai pleurĂ© en tenant cette vieille petite colonne du lit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Elle l’a encore embrassĂ©. J’ai dit: «Tantine, voudriez-vous vous agenouiller avec moi maintenant? Je...?... prie.»
Elle a dit: «Oui, pasteur.» Elle a dit: «Si seulement je peux–peux demander au Seigneur, si seulement je peux l’entendre dire qu’il est sauvĂ© avant de partir!»
E-64 Alors, je me suis agenouillĂ©, j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne sais pas pourquoi je suis ici. Mon avion est dĂ©jĂ  parti depuis environ deux heures maintenant.» Et j’ai dit: «Pourquoi m’as-Tu conduit ici? Je ne sais pas. C’est exclusivement ici que je suis venu, alors, certainement que c’est lĂ  que Tu m’as conduit.» J’ai dit: «Je–je m’attendais Ă  ce que Tu me conduises quelque part, tandis qu’elle s’attendait Ă  ce que je sois ici. Alors, je–je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux et d’épargner la vie Ă  ce jeune garçon.»
J’avais mes mains posĂ©es sur ses pieds, il a dit: «Maman.»
Elle a dit: «Oui, chéri.»
Il a dit: «Il commence Ă  faire clair dans la piĂšce, n’est-ce pas?»
Et environ une ou deux minutes aprĂšs cela, il Ă©tait assis au bord du lit, nous parlant. Je me suis dĂ©pĂȘchĂ© de sortir, j’ai fait venir un taxi, je suis allĂ© Ă  l’aĂ©roport; et on faisait le dernier appel; il avait Ă©tĂ© retenu pendant deux heures. J’ai attrapĂ© mon avion et je suis rentrĂ© Ă  la maison.
E-65 Environ six ou huit mois plus tard, pratiquement un an, j’étais de passage Ă  bord d’un train. Comme vous savez, Ă  Memphis, on s’arrĂȘte dans ce sens; j’ai couru m’acheter un hamburger; c’était trop... On vendait trop cher les choses Ă  manger Ă  bord du train. Alors, il me–me fallait aller me chercher un hamburger aprĂšs que le train s’était arrĂȘtĂ©. J’ai couru lĂ  me procurer un hamburger, et en allant, j’ai entendu quelqu’un crier: «HĂ©, parson Branham.» J’ai regardĂ© lĂ  et il y avait un porteur. Il a dit: «Salut, là», un gaillard noir, ses dents brillaient; il a dit: «Comment allez-vous?» Il a dit: «Vous ne me reconnaissez pas, n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Je ne le pense pas.»
Il a dit: «Vous vous rappelez, il y a environ un an, quand vous étiez venu là et que le Seigneur vous avait conduit auprÚs de ma mÚre qui était dehors au portail en train de prier?»
J’ai dit: «Est-ce vous ce jeune homme-lĂ ?»
Il a dit: «Oui, parson Branham, a-t-il dit; non seulement je suis guéri, mais je suis chrétien maintenant.»
Oh! la la! Qu’est-ce? Le Dieu qui Ă©tait avec SimĂ©on en ce jour-lĂ  est le mĂȘme Saint-Esprit aujourd’hui qui est...?... clouer un avion au sol pour une femme de couleur inculte. Pensez-y donc; par la priĂšre de cette pauvre femme nĂšgre inculte et illettrĂ©e, Dieu a clouĂ© un avion au sol pendant deux heures, la souverainetĂ© du Dieu vivant. Je m’attends Ă  Lui.
E-66 L’un de ces jours, quand ma vie sera terminĂ©e, que ma derniĂšre priĂšre aura Ă©tĂ© offerte, que je serai Ă  quelques minutes pour fermer ma Bible pour la derniĂšre fois, quand l’ange de la mort se tiendra dans la piĂšce et que la vieille vapeur du fleuve Jourdain me flottera au visage, je m’attends Ă  ce qu’Il soit lĂ . Quand je traverserai la vallĂ©e de l’ombre de la mort, Il sera lĂ ; ne vous en faites pas; Il a promis d’ĂȘtre lĂ , et je compte sur cela. Je crois cela. Je travaillerai jusqu’à ce qu’Il vienne. Que le Seigneur vous bĂ©nisse pendant que nous prions.
Mon PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, quand je pense Ă  Ta glorieuse souverainetĂ©, comment Tu as conduit des gens au cours de l’ñge, Ton Saint-Esprit n’a jamais quittĂ© la terre et ne quittera pas jusqu’à ce qu’Il aura amenĂ© l’Eglise Ă  la rencontre de JĂ©sus dans les airs et alors, Elle sera pour toujours avec Lui.
Ô Dieu, il y en a beaucoup ce soir qui sont en dehors de Christ, qui ne connaissent pas le pardon des pĂ©chĂ©s; peut-ĂȘtre qu’ils sont membres d’église, mais ils ne sont jamais nĂ©s de nouveau, ils n’ont jamais su ce que ça reprĂ©sente que de recevoir le Saint-Esprit, ils ne savent point ce que c’est que s’éloigner des raisonnements intellectuels, et si je devrais faire ceci ou cela. Ô Dieu, je prie ce soir que Ton Esprit se meuve dans la salle. Et s’il y a une telle personne ici ce soir, puisse-t-elle, d’un coeur humble, lever les mains vers Toi pour dire: «Par ceci, ĂŽ Dieu, je veux Te parler par ce moyen, je lĂšve ma main vers Toi, pour montrer que je veux ĂȘtre un chrĂ©tien dĂšs cette heure.»
E-67 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande, n’importe oĂč dans la salle, s’il y a quelqu’un, une telle personne qui n’est rĂ©ellement point nĂ©e de nouveau et qui aimerait que je me souvienne de lui. S’Il m’aide ici Ă  faire marcher les boiteux, Ă  faire voir les aveugles, Ă  faire entendre les sourds, certainement qu’Il exaucera ma priĂšre pour votre Ăąme. Et vous savez, vous n’avez jamais reçu Christ de cette façon-lĂ , et vous n’ĂȘtes point nĂ© de nouveau, vous voulez que je me souvienne de vous dans un mot de priĂšre, voulez-vous lever la main, dans la salle? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Oh! la la! Regardez simplement partout, partout.
LĂ -haut aux balcons, Ă  ma gauche, y en a-t-il lĂ -haut qui disent: «FrĂšre Branham, je souhaite que vous vous souveniez de moi, je ne suis pas chrĂ©tien. J’aimerais que vous priiez pour moi; que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Aux balcons, en arriĂšre, y a-t-il quelqu’un lĂ -haut? Levez simplement la main, dites: «FrĂšre Branham...» Que personne ne regarde maintenant, sauf–sauf le Seigneur...?... TrĂšs bien, que Dieu vous bĂ©nisse.
LĂ  aux balcons, Ă  droite, dites: «Voici ma main levĂ©e. Je ne lĂšve pas ma main vers vous, FrĂšre Branham; je la lĂšve vers Christ.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme; vous n’oublierez jamais cela. Que Dieu soit avec vous. Quelqu’un d’autre dans la salle en bas ici quelque part? Levez encore la main vers Christ; Il vous voit. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous. Oui.
E-68 Maintenant, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais me souvenir de vous dans la priĂšre, et aussitĂŽt ce service terminĂ©, j’aimerais que vous veniez ici autour de l’autel, et que vous en parliez personnellement Ă  Christ; vous allez le faire, n’est-ce pas? ChrĂ©tiens, joignez-vous Ă  moi dans un mot de priĂšre maintenant.
Notre PĂšre cĂ©leste, il y en a beaucoup ici, des douzaines de mains qui ont Ă©tĂ© levĂ©es pour montrer qu’ils veulent devenir de vĂ©ritables chrĂ©tiens. A quoi sert-il d’aller Ă ... Qu’est-ce que nos amis vont faire? A quoi servira notre Ă©glise mĂȘme en ce temps-lĂ , quand la mort montera dans nos manches, que le pouls quittera, que le mĂ©decin s’éloignera de la porte avec son petit sachet et qu’il dira aux bien-aimĂ©s: «Il lui reste juste quelques minutes, et ça sera fini pour lui. Elle ne peut plus vivre longtemps lĂ ; elle a probablement quinze minutes encore et ça sera fini pour elle»? Ô Dieu, nous appuierons notre lourdeur de la mort... la tĂȘte contre l’oreiller, alors que le pouls remontera nos manches, devenant glacĂ©s, ĂŽ Dieu, ils se souviendront de cette nuit-ci, ils ne pourront jamais s’en dĂ©tacher.
E-69 PĂšre, je Te prie, pour tout celui qui a levĂ© la main, de lui accorder une expĂ©rience cette nuit-mĂȘme, d’expĂ©rimenter la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ d’entre les morts; qu’Il est vivant ici parmi nous ce soir. Et Il les sauvera et les remplira de Son Saint-Esprit. Beaucoup n’ont pas eu le courage de lever la main; je le sais, Seigneur. Tu le sais aussi. Je Te prie aussi de les bĂ©nir. Accorde-le.
Beaucoup de ceux qui sont assis ici sont membres d’église, ils ont peur que si–s’ils lĂšvent la main... Pourtant, Tu leur as ordonnĂ© dans leur coeur de faire cela. Et cependant, ils ont eu peur de lever la main, aprĂšs avoir adhĂ©rĂ© Ă  l’église et y ĂȘtre restĂ©s si longtemps. Ô Dieu, je Te prie de leur accorder le Saint-Esprit; qu’ils Ă©prouvent une si grande faim qu’ils ne pourront pas se reposer jusqu’à ce qu’ils reçoivent les bĂ©nĂ©dictions de Dieu pour eux. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous toutes nos offenses.
E-70 Et maintenant, Bien-AimĂ© JĂ©sus, alors que nous commençons le service de la priĂšre pour les malades, que chaque personne, maintenant avec ces mots dans leur coeur, que le Saint-Esprit vienne, que JĂ©sus entre dans cette salle maintenant mĂȘme. Que la grande Colonne de Feu, qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, parcoure cette chaire ce soir, qu’Il descende, qu’Il prouve la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, afin que les gens soient sans excuse en ce moment-lĂ .
GuĂ©ris les malades ce soir, PĂšre; fais voir les aveugles, fais entendre les sourds, fais parler les muets, fais marcher les estropiĂ©s. GuĂ©ris la maladie du coeur, le cancer, toutes sortes de maladies. Ô Dieu, je Te prie de reconstituer les foyers brisĂ©s, et–et que ceux qui sont indiffĂ©rents dans des foyers, des pĂšres et des mĂšres qui ne prient pas, donne-leur ce soir une expĂ©rience qui fera qu’ils ouvriront un autel familial dans leur foyer. Accorde-le, Seigneur.
BĂ©nis chaque Ă©glise dans la ville. Ô Dieu, que chaque prĂ©dicateur soit tellement inspirĂ© demain qu’il prĂȘchera comme jamais auparavant. Et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode balaye cette ville, Seigneur, et que les gens affluent de partout Ă  Shawano, ici, qu’ils sachent que JĂ©sus est vivant et qu’Il rĂšgne. Accorde-le, PĂšre. Nous le demandons, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-71 Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse tous trĂšs richement, c’est ma sincĂšre priĂšre. Demain, c’est dimanche, vous n’allez pas Ă  l’école du dimanche, probablement jusque tard. Vous les catholiques, probablement que vous allez tĂŽt Ă  la messe et Ă  je ne sais quoi encore, mais vous allez probablement faire l’une de ces choses. Et je–je dĂ©teste vous retenir, et vous ĂȘtes debout. Mais j’ai simplement eu envie de vous parler. Vous ĂȘtes une trĂšs gentille assistance, et je prie que vous receviez les paroles maintenant et que vous vous attendiez Ă  ĂȘtre guĂ©ri. J’aimerais vous poser une question juste dans une minute, pendant que nous... avant que nous formions la ligne de priĂšre pour qu’on prie pour les gens.
Que ferait JĂ©sus s’Il Ă©tait ici ce soir? Combien parmi vous croient que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous cela? Qu’est-ce qu’Il Ă©tait hier? Qu’avait-Il fait quand Il Ă©tait ici sur terre? Ce qu’Il a fait quand Il Ă©tait ici sur terre, Il doit le faire aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme. Est-ce vrai?
E-72 Maintenant, pendant environ deux minutes, abordons cela. Quel Ă©tait Son ministĂšre? Allait-Il de lieu en lieu, disant: «Faites-Moi venir quelqu’un et Je vais le guĂ©rir»? Il n’a jamais dit cela. Il a dit: «Je ne peux rien faire. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai?
JĂ©sus avait des visions. Quand Il a vu Philippe, Il a envoyĂ©... et Philippe... Il avait priĂ© pour Philippe. Pierre est venu vers Lui; Il a su quel Ă©tait son nom. Il lui a dit qui il Ă©tait. Et Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l dans une autre contrĂ©e et il l’a amenĂ©. Quand il est arrivĂ© auprĂšs de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un homme juste, voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Quand m’as-Tu connu? Comment connais-Tu qui je suis?»
«Eh bien, a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, lĂ  en train de prier, Je t’ai vu.»
Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu.»
Il a dit: «Puisque Je t’ai dit cela, que Je t’ai vu sous l’arbre; Me crois-tu?»
Il a dit: «Oui.»
Il a dit: «Alors, tu verras de plus grandes choses que ça.»
E-73 Il a parlĂ© Ă  la femme au puits, aprĂšs lui avoir parlĂ©, quels Ă©taient ses pĂ©chĂ©s et ce qu’elle avait fait, et–et tout. Il est allĂ© Ă  la piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč un grand nombre de boiteux, d’estropiĂ©s, d’aveugles, de paralytiques Ă©taient couchĂ©s (Saint Jean 5). Et quand Il–Il... Quelques jours avant cela, une femme toucha Son vĂȘtement, et elle alla se tenir dans l’assistance. JĂ©sus promena le regard sur l’assistance, Il dit... elle... Il dit: «Quelqu’un m’a touchĂ©.»
«Eh bien, ont-ils dit, tout le monde Te touche.»
Il a dit: «Oui, mais Je me suis senti faible; la vertu est sortie de Moi; Je me suis senti faible.» Il a dit: «Eh bien...» Il a promenĂ© le regard sur l’assistance. Il a dit... Il a vu la petite femme; Il l’a repĂ©rĂ©e, lĂ  oĂč elle Ă©tait. Il a dit: «Ta foi a guĂ©ri cette perte de sang maintenant; c’est ta foi qui a fait cela.»
E-74 Eh bien, votre foi tire du don de Dieu, juste comme Il Ă©tait le grand Don de Dieu. Et ce don ici, c’est juste un petit don amateur, mais c’est de Dieu malgrĂ© tout. C’est donc votre foi qui fait opĂ©rer cela, pas la mienne; c’est la vĂŽtre qui fait cela. Ce n’était pas la foi de JĂ©sus qui avait guĂ©ri cette femme-lĂ ; Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» C’est ta foi qui a fait cela. Sa–sa foi a fait opĂ©rer le don de Dieu qui Ă©tait en Lui.
Maintenant, quand Il passait par cette piscine-lĂ , regardez tout... Nous croyons qu’Il Ă©tait aimable, ne le croyez-vous pas? Plein de compassion? Mais quand Il est passĂ© par ce... Voyez, les gens ne savent pas ce que veut dire la compassion. Souvent ils ne savent pas ce que veut dire l’amour.
E-75 Il y a deux sortes d’amours dont il est parlĂ© dans la Bible; savez-vous cela? Le mot grec, vous les Ă©rudits ici, l’un d’eux est appelĂ© phileo, et l’autre est appelĂ© agapao. Phileo, c’est l’amour terrestre, que nous avons l’un envers l’autre. Maintenant, cela pourrait... Vous aimez votre femme, mais l’amour que vous avez pour elle pourrait... Si un homme l’offensait, vous le tueriez Ă  cause de cela (Voyez?), car c’est l’amour phileo.
Mais l’agapao, c’est l’amour divin. C’est le mĂȘme amour qui vous ferait prier pour l’ñme de cet homme qui a offensĂ© votre femme. C’est tout Ă  fait diffĂ©rent. C’est pareil pour la compassion. J’aurais voulu que nous disposions d’un peu plus de temps, quelques jours pour vous parler, et–et vous parler de ces choses.
E-76 Et alors, Il est passĂ© par lĂ , plein de compassion, Il a dĂ©passĂ© ces estropiĂ©s, ces infirmes, ces paralytiques, Il est passĂ© directement jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, une petite couverture piquĂ©e par terre, un petit lit. Il souffrait de prostatite, ou quelque chose comme cela, comme nous l’appellerions. Il en avait souffert pendant trente-huit ans; cela n’allait pas le tuer. Il pouvait marcher comme les autres hommes. Mais Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»
Il a dit: «Oh! quelqu’un peut me dĂ©passer, il peut courir plus vite que moi et entrer dans la piscine.» En effet, plusieurs milliers attendaient la descente de cet Ange-lĂ  pour agiter cette eau. Et la premiĂšre personne qui Ă©tait guĂ©rie, la vertu de l’Ange disparaissait et il retirait tout cela de l’eau. Ainsi donc, il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau; quand je m’avance, quelqu’un d’autre me devance.»
Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»
E-77 Maintenant, suivez. JĂ©sus savait qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ ; Il savait qu’il Ă©tait dans cette condition. Est-ce ce que la Bible dit? JĂ©sus savait. Alors, les Juifs L’ont interrogĂ©. Saint Jean 5.19, c’est lĂ  que je suis maintenant. Ecoutez ce que JĂ©sus a dit. Maintenant, on se demande, les Juifs ont probablement dit, comme on dirait aujourd’hui: «Va guĂ©rir celui-lĂ , et je croirai ça.» C’est la mĂȘme chose que Satan a dite: «Ordonne que cette pierre devienne du pain. Descends de la croix, et nous croirons en Toi.» «Accomplis un miracle devant moi, fais-moi voir cela.» Dieu n’a jamais fait ni ne fera jamais cela. Non, non; Il ne le fait pas comme ça.
Et–et alors, ces–ces Juifs ont dit: «Eh bien, on se demande pourquoi Il n’a pas guĂ©ri les autres et tout. Il y a des milliers; je connais le vieux frĂšre Jones par lĂ , John Doe et tous les autres, ce sont de bons membres de notre Ă©glise, et ils sont lĂ  estropiĂ©s toutes ces annĂ©es; s’Il est un GuĂ©risseur, qu’Il aille les guĂ©rir.» C’est ce qu’on dit aujourd’hui. Voyez?
E-78 Mais Dieu ne l’a pas fait comme ça. Il est allĂ© auprĂšs d’un homme qui ne souffrait que de la prostatite, ou de quelque chose comme cela, dont il avait souffert pendant trente-huit ans, et Il l’a guĂ©ri; puis, Il s’en est allĂ©. Alors, on L’a interrogĂ©. C’est ce qu’ils font aujourd’hui. Maintenant, Ă©coutez ce que JĂ©sus a dit; JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©... (Ce mot-lĂ  en vĂ©ritĂ© veut dire absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Saint Jean 5.19. Est-ce vrai?
Alors, les Paroles mĂȘmes de JĂ©sus disaient qu’Il n’avait accompli aucun miracle ni rien fait avant que le PĂšre Lui ait premiĂšrement montrĂ© en vision de faire... quoi faire. Ensuite, Il allait et faisait ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©. Eh bien, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (pas–pas le monde, c’est le cosmos, l’ordre du monde, le monde, l’incroyant), le monde ne Me verra plus. Le monde ne Me verra plus aprĂšs que J’aurai Ă©tĂ© crucifiĂ©; ils ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez (les croyants), car Je (pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-79 Et ce qu’Il a fait hier, Il se tenait dans l’assistance; ce que le PĂšre Lui montrait Ă  faire, Il le faisait. Il parlait. Il–Il pouvait... Le... JĂ©sus a dit qu’Il connaissait leurs pensĂ©es. JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce l’Ecriture? Oh! Pourquoi raisonnez-vous? Votre foi vous a guĂ©ri. Ta foi a rĂ©tabli l’aveugle BartimĂ©e lĂ , toutes ces choses, comme cela. Et quand on Lui amenait les gens, Il faisait exactement ce que le PĂšre Lui montrait.
Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il fera de mĂȘme ce soir. Est-ce vrai? S’Il le fait, allez-vous croire en Lui et L’aimer? Encore une fois, prions.
E-80 PĂšre, maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus, aprĂšs la rĂ©surrection, ClĂ©opas et son ami allaient vers une ville. Et en chemin vers lĂ , un Etranger s’est avancĂ© et s’est mis Ă  lui parler. Ils ont parlĂ© toute la journĂ©e, Il leur expliquait les Ecritures. Ils n’avaient pas reconnu que C’était Lui. Et quand Il s’est approchĂ© de la ville, Il parut vouloir aller plus loin. Mais ils L’invitĂšrent Ă  entrer et Ă  rester avec eux. Et une fois entrĂ©s dans la maison et que la porte Ă©tait fermĂ©e derriĂšre eux, Il a fait quelque chose. C’était diffĂ©rent de ce qu’un homme ordinaire faisait. Il a fait cela Ă  Sa maniĂšre, et ils ont reconnu que C’était Lui. Et, oh! comme ils ont couru d’EmmaĂŒs, tout le chemin de retour vers JĂ©rusalem pour annoncer aux autres: «Le Seigneur est effectivement ressuscitĂ©, car nous L’avons vu.»
JĂ©sus, veux-Tu venir ce soir dans cette rĂ©union faire quelque chose de diffĂ©rent de ce qui se fait dans des rĂ©unions religieuses? Fais-le Ă  Ta maniĂšre, Seigneur, tel que Tu l’avais fait quand Tu Ă©tais ici sur terre, afin que les gens sachent que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. Tu n’étais pas seulement ressuscitĂ© en cette PĂąque-lĂ ; Tu es ressuscitĂ© depuis lors. Tu resteras toujours vivant; Tu es vivant aux siĂšcles des siĂšcles.
Ô Christ, s’il Te plaĂźt, en–en Ton Saint Nom, je Te demande de pardonner tous nos pĂ©chĂ©s; dĂ©barrasse-nous de toute notre iniquitĂ©. Et, PĂšre, pardonne Ă  Ton serviteur ce que j’ai mal fait, et sanctifie-nous ce soir par Ton Saint-Esprit. Et entre, Seigneur, dans le corps de cette personne indigne qui Te parle et utilise-le comme porte-parole, comme Tu as promis de le faire. Et utilise les oreilles lĂ  dans l’assistance; circoncis le coeur et les oreilles lĂ  dans l’assistance pour entendre Ta Parole. Et que tous ensemble, nous puissions ĂȘtre dans l’Esprit, dans l’expectative. Et puisses-Tu remplir cette salle du Saint-Esprit, et guĂ©rir chaque personne malade ici prĂ©sente, sauver chaque pĂ©cheur, et que cela soit pour la gloire de Dieu. Nous commandons... Nous nous confions Ă  Toi pour ce service, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-81 Avez-vous distribuĂ© des cartes de priĂšre Ă  l’église aujourd’hui? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Regardez au verso de cela; cela porte ma... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Vous... Maintenant mĂȘme, vous saisir vous-mĂȘme, n’importe qui parmi vous lĂ  dans l’assistance, vous mettre ici devant cette femme avec environ au moins mille cinq cents ou mille six cents personnes assises ici ce soir, regardant en bas, et Satan rĂŽde, cherchant Ă  trouver une faille s’il le peut... Mettez-vous ici Ă  ma place maintenant.
Ce dĂ©fi lancĂ© Ă  l’assistance, Ă  vous lĂ  dans l’assistance, de croire et de voir le Saint-Esprit se mettre en action, vous en parler, pour guĂ©rir. Voyez, ça paraĂźt simple, mais venez essayer ça. Alors, vous saurez oĂč... ce que je veux dire. Maintenant, je m’attends Ă  ce que vous les chrĂ©tiens, vous soyez en priĂšre pour moi, pour prier pour moi. C’est de notre Seigneur que nous parlons.
E-82 Ceux qui ont levĂ© les mains ce soir pour accepter JĂ©sus, Le servir, peut-ĂȘtre, trente, quarante parmi eux qui ont fait cela. Mais, regardez, amis, ils ne pouvaient pas lever les mains si Dieu ne les avait pas appelĂ©s. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’appelle premiĂšrement. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle.» Maintenant, ce sont des enfants, Ă  leur tout dĂ©but. Maintenant, ils veulent savoir qui est ce Christ qu’ils ont acceptĂ©. Ils ont entendu parler de Bouddha; ils ont entendu parler des idoles. Ils ont entendu parler d’autres religions, et tout, en dehors du christianisme, mais qui est Celui-ci qu’ils viennent juste d’accepter, Christ? Ils l’ont fait par la foi.
Maintenant, je dĂ©clare qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts: Il n’est pas mort, Dieu. Mahomet, Bouddha et tous les autres sont morts depuis des milliers d’annĂ©es, mais JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est vivant ce soir. C’est l’unique chose qui peut le prouver.
E-83 Maintenant, nous voici dans cette petite poignĂ©e de gens, mais le JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© qui reprĂ©sente le christianisme est ici ce soir pour prouver que nos pensĂ©es... Vous tous les chrĂ©tiens, vous ĂȘtes du bon cĂŽtĂ©, absolument. Vous ne pouvez pas faillir; vous ĂȘtes en Christ.
Maintenant, dites... Si la femme... Peut-ĂȘtre qu’elle est malade; peut-ĂȘtre qu’elle a des afflictions. Peut-ĂȘtre qu’elle a des problĂšmes dans son coeur. Peut-ĂȘtre qu’elle ne se tient mĂȘme pas ici pour elle-mĂȘme, peut-ĂȘtre qu’elle reprĂ©sente quelqu’un d’autre. Peut-ĂȘtre qu’elle est... qu’elle a des problĂšmes d’argent, peut-ĂȘtre qu’elle a des enfants quelque part pour lesquels elle veut qu’on prie. Je ne sais pas; je ne peux pas vous le dire. Il n’y a qu’un Seul qui le sait en fait, et c’est Dieu.
Mais c’est la mĂȘme chose que pour la femme au puits. JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme au puits jusqu’à ce qu’Il... PremiĂšrement, Il s’est mis Ă  lui parler, ensuite, aprĂšs qu’Il eut poursuivi la conversation avec elle, Il lui a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq.»
«Eh bien, a-t-elle dit, Seigneur, je vois que Tu es ProphÚte. Eh bien, je sais que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Saint Jean 4. «Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu?»
Quel Ă©tait le signe du Messie? Quel Ă©tait le signe? Il connaĂźtra les secrets de votre coeur. Est-ce vrai? Le signe du... Elle a dit: «Je sais. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Mais Toi, qui es-Tu? Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle est entrĂ©e dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme...» C’est vrai. C’est vrai. Mettez-vous Ă  annoncer la mĂȘme chose demain: «Venez voir un Homme Ă  l’église le matin (Voyez?), JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui connaĂźt tous les secrets de votre coeur.»
E-84 Maintenant, cette femme-ci, je crois qu’elle est une femme juste. Et maintenant, elle est une chrĂ©tienne, sinon cela m’aurait Ă©tĂ© dit. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi elle est ici, juste comme Il l’avait fait pour la femme au puits, comme Il l’a fait tout au long de la Bible, allez-vous alors croire que JĂ©sus est rĂ©ellement ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est ici ce soir? Allez-vous le faire? Allez-vous simplement lever la main pour dire: «Je le ferai, si je sais... Si cela peut m’ĂȘtre prouvĂ©, cela dĂ©barrassera mon esprit de tout le scepticisme.» Maintenant, que le Seigneur l’accorde.
J’aimerais donc parler Ă  la dame juste un instant. Et ensuite, cela dĂ©pendra de vous, tout ce que vous en penserez. Maintenant, vous aurez Ă  reconnaĂźtre que c’est le surnaturel. Je regrette de le dire, certains parmi vous ne croient pas cela, mais c’est vrai malgrĂ© tout. Voyez? Maintenant, vous ne pouvez donc pas vous cacher. Voyez? Il m’a dĂ©jĂ  oint maintenant. Voyez? Mais c’est vrai. Mais vous allez donc voir que c’est votre attitude vis-Ă -vis de Cela qui dĂ©terminera votre destination. C’est vrai.
E-85 Maintenant, soeur, alors que je me retourne vers vous, je sais que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, car aussitĂŽt que le Saint-Esprit, il y a quelques instants... J’aimerais vous demander quelque chose: Une sensation Ă©trange vous a envahie lĂ , une sensation on dirait un peu sacrĂ©e, n’est-ce pas vrai, jusqu’à faire couler les larmes de vos yeux... C’est vrai. C’est Ă  ce moment-lĂ  que l’onction m’a saisi. L’Ange de Dieu que vous voyez dans le journal, Il est ici maintenant. C’est ce que vous sentez Ă  l’instant mĂȘme. Quelle douce sensation! Aucun... Oh! Si seulement vous pouvez sentir cette merveilleuse atmosphĂšre cĂ©leste! C’est Sa PrĂ©sence.
Maintenant, vous tous, vous avez vu cet Ange sur la photo? Le Dieu Tout-Puissant qui me jugera au jour du Jugement sait que cet Ange est ici mĂȘme maintenant. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, regardez droit vers Cela. Pas moi, Lui. Je peux bien sentir cela se mouvoir dans l’assistance, partout. Maintenant, si je peux parler Ă  cette dame juste un instant.
E-86 Maintenant, soeur, comme je vous suis inconnu, je ne vous ai jamais vue. Si donc Dieu me fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes venue ici, et qu’Il me dise quelque chose dont vous savez que je ne sais rien, vous reconnaĂźtrez que cela doit venir par une puissance surnaturelle. Mais allez-vous croire que c’est le Seigneur JĂ©sus et accepterez-vous tout ce que vous cherchez, tel qu’Il vous le donne, et allez-vous croire en Lui, que je L’ai correctement reprĂ©sentĂ©? Maintenant, j’ai parlĂ© de Lui, disant ce qu’Il est. Maintenant, c’est Ă  Lui de me rĂ©vĂ©ler cela, n’est-ce pas vrai?
Maintenant, si l’assistance peut m’entendre, en fait je ne sais Ă  quel point porte ma voix, la dame est en train de s’éloigner de moi. Et je la vois; elle est dans une espĂšce de bĂątiment; c’est un cabinet mĂ©dical, ou un hĂŽpital. Elle est... subit une intervention chirurgicale. Et c’est sur sa main; sa main droite et son majeur. Et elle a... Le mĂ©decin dit lĂ ... Je pense qu’il dit que c’est malin. Il a opĂ©rĂ©, mais cela n’a servi Ă  rien. Et cela revient.
Et la dame souffre aussi. Je la vois changer d’habits. Elle souffre de quelque chose au niveau de sa jambe. Ce sont des varices et elle se frotte, elle a des crampes à la jambe. Ces choses sont vraies, n’est-ce pas, madame? Si c’est le cas, levez la main. Croyez-vous?
E-87 Maintenant, je ne sais pas ce que j’ai dit Ă  la femme; ce n’était pas moi qui parlais; c’était cet Ange que vous voyez sur cette photo-lĂ . Eh bien, tout ce qu’Il a dit, vĂ©rifiez cela et voyez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Maintenant, si cette onction-lĂ  est ici, j’impose mes mains Ă  la femme... Quand les derniĂšres paroles Ă©taient donc sorties de la bouche de JĂ©sus, Il a dit: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle; celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Voici ce qu’Il a dit en dernier lieu: «Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai? Alors, quoi que cela soit, je prie pour la soeur pendant que vous priez aussi. Voudriez-vous vous approcher, soeur?
PĂšre cĂ©leste, Tu connais cette personne, et je Te demande de la guĂ©rir, de la rĂ©tablir, ou de lui accorder le dĂ©sir de son coeur et qu’elle vive longtemps. Et que son tĂ©moignage secoue le quartier oĂč elle habite. Je rĂ©clame cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, soeur. Allez, ne doutez pas de Lui, mais croyez en Lui de tout votre coeur, que JĂ©sus vous accorde la victoire.
Gloire au Seigneur! Il est glorieux, merveilleux; Il ne peut pas Ă©chouer, car Il est le Seigneur Dieu. Amen. Combien nous L’aimons et Le louons!
E-88 La dame assise juste lĂ  derriĂšre, juste au bout de la rangĂ©e lĂ , souffre du coeur, vous assise lĂ  en train de me regarder comme cela. N’ayez pas peur. Votre foi vous a sauvĂ©e tout Ă  l’heure. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Si vous croyez, vous pouvez avoir votre guĂ©rison. Merci...?...
Tenez, afin que vous sachiez, juste environ deux rangĂ©es devant vous, deuxiĂšme, deuxiĂšme lĂ , l’arthrite. Si vous croyez que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Amen.
La petite dame qui tape les mains ici, ici mĂȘme devant, souffre des palpitations donc, quand elle se couche, surtout la nuit aprĂšs avoir mangĂ©. C’est vrai. N’est-ce pas vrai, soeur? Vous soulevez votre main au niveau de la bouche, comme ça, n’est-ce pas vrai, ici mĂȘme avec le petit chĂąle autour de vos Ă©paules. Quand vous vous couchez, vous ĂȘtes Ă©touffĂ©e, vous pensez que c’est la maladie du coeur, mais ce n’est pas ça. C’est l’indigestion; vous mangez et cela passe par le tube, ça fait palpiter votre coeur. Vous n’aurez plus cela; votre foi vous a guĂ©rie. Vous n’avez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’en avez pas besoin (Voyez?), ayez simplement foi...?...
E-89 Maintenant, l’homme devant moi, JĂ©sus est le mĂȘme, n’est-ce pas? Qu’est-il arrivĂ©? La foi de la femme, elle Ă©tait en train de prier; cela a touchĂ© JĂ©sus, pas moi. Mais nous sommes Son... Nos lĂšvres sont les seules lĂšvres qu’Il a sur terre. Nos mains sont les seules mains qu’Il a. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous...», se manifestant au monde. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il ne fait que se servir de nos lĂšvres pour parler...
«Qu’est-ce, FrĂšre Branham.» C’est s’abandonner au Saint-Esprit; c’est tout, s’abandonner. DĂ©couvrez ce pour quoi Il veut vous utiliser; et ensuite, abandonnez-vous Ă  Lui. Qu’il s’agisse de se mettre Ă  parler Ă  quelqu’un, abandonnez-vous et mettez-vous Ă  parler. Croyez.
E-90 Maintenant, l’homme debout ici, bonsoir, papa. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, frĂšre? Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Je m’imagine que si mon papa Ă©tait vivant ce soir, il aurait Ă  peu prĂšs votre Ăąge. Il Ă©tait un homme d’à peu prĂšs votre taille. Papa, je donnerais le monde ce soir s’il se tenait lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Je ne le reverrai plus jamais sur cette terre; il s’en est allĂ©. Mais que Dieu accorde du repos Ă  son Ăąme, Ă  sa vaillante Ăąme dans la paix.
Mais JĂ©sus est vivant; Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Maintenant, vous savez que je ne sais rien sur vous, papa. Simplement je... Je suis juste un homme, ici debout. Probablement que vous ĂȘtes assez vieux pour ĂȘtre mon pĂšre. Et je–je ne vous ai jamais vu, je ne vous ai jamais rencontrĂ©; Dieu seul sait quoi que ce soit Ă  votre sujet. Ce–c’est vrai, n’est-ce pas? Mais JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, sait tout Ă  votre sujet, n’est-ce pas? Il le sait certainement, certainement.
E-91 Maintenant, cet homme, si l’assistance peut encore m’entendre; je ne sais Ă  quel point porte ma voix, mais je suis quelque part ailleurs. Je sais que je suis sur l’estrade, mais je me tiens aussi Ă  l’hĂŽpital. L’homme a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©; c’était Ă  cause d’une–une hernie. Il a subi deux interventions chirurgicales. Et l’une d’elles lui a vraiment fait trĂšs mal; et c’était la premiĂšre. La deuxiĂšme n’était pas si mal. Vous ĂȘtes un homme mariĂ©; votre femme, elle est ici; elle a mal Ă  la jambe. Et vous avez un jeune garçon, et le jeune garçon est un homme d’ñge moyen; il avait attrapĂ© la polio; et il a une main infirme. Et il est ici avec vous ce soir. Ces choses sont vraies. Croyez-vous?
Ô Dieu, mon Sauveur, je Te prie d’accorder Ă  mon frĂšre que voici le profond dĂ©sir de son coeur. Quoi que ce soit, Seigneur, dont il a besoin, je prie au Nom de JĂ©sus, alors que j’étreins ce bien-aimĂ© vieux frĂšre contre mon sein, puisses-Tu Lui accorder son dĂ©sir. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre. Recevez ce pour quoi vous ĂȘtes venu (Amen.), au Nom du Seigneur JĂ©sus. TrĂšs bien.
E-92 FrĂšre Wood, voudriez-vous venir ici vous tenir Ă  mes cĂŽtĂ©s, s’il vous plaĂźt, pendant quelques minutes, pour un peu aider, si possible.
Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement foi. Oh! Que c’est merveilleux! Gloire soit rendue à Dieu!
Monsieur, croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de cette affection de votre genou, pendant que vous ĂȘtes assis lĂ  en train de prier, assis juste lĂ  derriĂšre, vers...?... sept rangĂ©es derriĂšre, six ou sept ici mĂȘme, assis devant, vous souffrez des genoux. Croyez-vous Dieu, juste lĂ ? Renvoyez votre main en arriĂšre, vous, monsieur, lĂ  en chemise rouge, retournez-vous et posez votre main sur cette dame Ă©tendue... assise juste derriĂšre vous, juste derriĂšre vous, juste lĂ  derriĂšre vous. Vous me regardez si intensĂ©ment, assis juste derriĂšre vous.
PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je Te prie d’accorder cette bĂ©nĂ©diction Ă  cette personne pour laquelle je la demande, pour Ta gloire. Amen.
E-93 Cela ne vous fera pas de mal, monsieur. Je vais vous montrer quelque chose que vous ne savez peut-ĂȘtre pas. A la dame qui souffrait des genoux, posez la main sur la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous; en effet, elle souffre de la vĂ©sicule biliaire. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, madame, posez votre main sur elle. Maintenant, au Nom de JĂ©sus, que cela ne vous dĂ©range plus jamais. Afin que vous sachiez aussi, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ  a mal au cou, au dos. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main. Amen. Il est ici.
JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est vivant parmi vous. Je dĂ©fie votre foi, de regarder et croire. Croyez de tout votre coeur. Vous pouvez avoir ce que vous rĂ©clamez.
E-94 Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je suppose, monsieur. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaüt certes, n’est-ce pas?
Il m’a dit, le soir oĂč Il m’avait rencontrĂ©, que j’étais appelĂ© Ă  prier pour les malades. C’est pourquoi cette LumiĂšre Ă©tait venue quand je n’avais que trois minutes dans le monde. Et je Lui ai dit: «Les gens ne me croiront pas.»
Il a dit: «De mĂȘme qu’il a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse deux signes pour confirmer qu’il avait Ă©tĂ© envoyĂ© de Dieu pour libĂ©rer les enfants d’IsraĂ«l, il te sera donnĂ© aussi des signes.» Il a dit: «Tu leur rĂ©vĂšleras la pensĂ©e mĂȘme qui est dans leur coeur, et par cela, ils croiront.»
Croyez-vous cela? Je vous suis inconnu, je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt certes, et s’Il me rĂ©vĂšle le secret de votre coeur, ou le dĂ©sir de votre coeur, allez-vous donc accepter ce pour quoi vous ĂȘtes venu? Est-ce que l’assistance fera la mĂȘme chose? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.
E-95 Maintenant, l’homme s’éloigne de moi, si l’assistance peut m’entendre. Cet homme est ici pour quelqu’un d’autre. C’est pour sa femme, et elle est Ă  l’hĂŽpital. Il y a quelque chose, ses jambes sont bandĂ©es. Elle a eu une espĂšce de fracture partout. Vous ĂȘtes venu ce soir la reprĂ©senter. Et afin que vous sachiez que je suis serviteur de Dieu, Son prophĂšte, vous aussi, vous souffrez. Et il s’agit d’un trouble d’estomac. Votre estomac brĂ»le tout le temps. C’est parce que vous ĂȘtes trĂšs nerveux et inquiet. Il y a un ulcĂšre au fond de la cavitĂ© de votre estomac. Parfois, quand vous rotez, vous ĂȘtes... vous devenez trĂšs sensible, comme cela, avec des rots aigres. Et puis, vous avez des bronches bouchĂ©es ici, Ă  votre passage. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Croyez-vous que vous retournerez chez vous et que vous trouverez ce que vous avez demandĂ©? Allez donc et recevez cela, au Nom de JĂ©sus-Christ...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-96 GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire. Si seulement vous croyez, vous verrez les estropiĂ©s marcher d’ici quelques minutes, les aveugles voir, les sourds entendre, les muets parler. Observez juste un instant. Il y en a ici. Attendez que la foi atteigne ce niveau-lĂ . Je m’y attends.
Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur. Je–je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt certes, n’est-ce pas? J’essaie d’ĂȘtre bien respectueux. Quelque chose est arrivĂ© tout Ă  l’heure; je ne–je n’arrivais pas Ă  voir oĂč c’était. Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri. Je me suis senti trĂšs faible, et j’ai vu la... cette LumiĂšre parcourir l’assistance, mais je ne pouvais pas voir oĂč c’était. Ne vous dĂ©placez pas; soyez vraiment respectueux. Je pense que c’était au balcon, au-dessus de moi ou... Je n’arrive pas Ă  dĂ©terminer le lieu exact... Cela venait de cette direction-lĂ .
Maintenant, nous sommes–nous sommes devant Dieu. Nous sommes dans la PrĂ©sence de Dieu. Soyez trĂšs respectueux. Voyez? Croyez simplement de tout votre coeur. Maintenant, cela me rend horriblement faible; priez aussi, dans votre coeur.
E-97 Maintenant, cet homme... voici debout ici un homme que je n’ai jamais vu. Il est ici dans un but. Je ne sais pas. J’aurais bien voulu le guĂ©rir, j’aurais bien voulu le faire, mais je ne le peux pas. Personne d’autre ne le peut, Il faut Dieu. Il doit avoir foi en Dieu. Je suis... par un don que Dieu m’a donnĂ©, peut-ĂȘtre que je peux amener sa foi Ă  s’élever au niveau oĂč il croira. Vous ĂȘtes... Croyez-vous, monsieur? Votre problĂšme, c’est que vous souffrez des tumeurs. Vos tumeurs sont sur votre Ă©paule. C’est vrai. Maintenant, comme votre manteau est enflĂ© sur votre... (Ce-ce public peut penser que je regardais cela.) Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Regardez-moi et juste... Ne pensez Ă  rien; regardez-moi simplement et–et pensez Ă  JĂ©sus, dites: «JĂ©sus, je crois en Toi», afin que le public voie que ça ne sera pas ça. Peut-ĂȘtre qu’Il me montrera autre chose.
Oui, je vois autre chose. Vous avez une femme en difficultĂ©. Elle est avec vous. Elle souffre de quelque chose Ă  la jambe. C’est sa jambe gauche, elle est bandĂ©e maintenant mĂȘme. C’est vrai, n’est-ce pas? N’ayez pas peur, soeur. Maintenant, allez recevoir ce que vous avez demandĂ©. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, que cela...?... Afin que vous sachiez autre chose, cette maladie, la raison pour laquelle ses jambes... ce sont des ulcĂšres. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est ce que le mĂ©decin a dit. Je l’ai entendu quand il a dit cela. Ayez foi maintenant. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Bien. Ayez foi, tout le monde.
E-98 Il y a quelqu’un assis juste ici qui a vraiment une foi merveilleuse. J’espĂšre que vous ĂȘtes guĂ©ri, qui que ce soit. Cela vient de partout.
Bonsoir, madame. Eh bien, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vue, je suppose. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Me connaissez-vous? Vous ne me connaissez pas? TrĂšs bien. Je ne pensais pas vous avoir dĂ©jĂ  vue. Parfois, je vois des gens et jamais... Ils sont simplement assis dans l’assistance, vous savez, mais je ne sais pas ce pour quoi vous ĂȘtes ici, je ne sais rien Ă  votre sujet. Vous savez cela. Mais JĂ©sus le sait. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous voulez, allez-vous croire qu’Il est ici pour vous le donner? Cela rĂ©glera-t-il la question pour vous pour toujours? Allez-vous accepter cela? Maintenant, n’ayez pas peur. Vous Ă©vitez cette onction-lĂ . Voyez? C’est l’unique chose qui peut vous aider.
N’y avait-il pas ici un homme, il y a juste quelques minutes, qui avait quelque chose Ă  son Ă©paule, pour qui on a priĂ©? Un homme... Est-ce lui? Oh! Oui. C’est vrai. Je venais de vous voir repasser sur l’estrade, il y a juste quelques instants. On dirait que vous veniez de quelque part, d’une ville appelĂ©e Indigo, l’une ou l’autre chose comme cela. Est-ce lĂ  que vous habitez? Oh! Je vous ai vu quitter la ville. Je–je n’arrivais pas Ă  distinguer. Vous ĂȘtes toujours ici devant moi. Ne vous en faites pas. Ayez foi; tout est clair autour de vous maintenant, ayez simplement foi. C’était une interruption.
E-99 Maintenant, vous ĂȘtes ici parce que vous ĂȘtes nerveux. Et c’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes... vous agissez comme vous le faites, c’est parce que vous ĂȘtes nerveux, et vous souffrez d’un choc. N’est-ce pas vrai? Un choc... Et je vous vois, vous avez connu un accident d’automobile qui a causĂ© un choc qui a amenĂ© ceci sur vous. Et vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous n’ĂȘtes pas de cet Etat non plus. Vous venez de Michigan. Et vous venez d’une ville appelĂ©e Crystal Falls, l’une ou l’autre chose, de–de ce genre-lĂ , loin d’ici, c’est vrai. Aimeriez-vous rentrer chez vous, guĂ©ri? Croyez alors au Seigneur JĂ©sus-Christ, croyez que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela?
Cet homme assis derriĂšre vous vous a accompagnĂ©. Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tabli. Croyez-vous cela? Venez ici.
Ô Dieu, notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, ĂŽte la malĂ©diction et que notre soeur soit complĂštement rĂ©tablie. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ, avec mes mains posĂ©es sur elle. Amen. Quelque chose se calme maintenant. Vous sentez-vous trĂšs bien maintenant? Eh bien, si ça va, dites-le Ă  l’assistance. Vous sentez-vous trĂšs bien? [La dame dit: «Je me sens trĂšs bien. JĂ©sus...»–N.D.E.] Il vous rĂ©tablit. [Elle dit: «Oui.»–N.D.E.] Amen. Voyez? Etes-vous Allemande? «Non, je suis Finlandaise.»] C’est vrai? Fin–Finlandaise? Finlandaise. «Kiitos.» Ayez foi en Dieu.
E-100 Maintenant, pendant que vous Ă©tiez assis lĂ , je me suis retournĂ©, j’ai dit ce que j’ai fait. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Allez donc prendre votre souper. Votre trouble d’estomac vous quittera, et cela ne vous dĂ©rangera plus. Croyez-vous cela? Allez donc faire ce que je vous dis. Cessez de vous inquiĂ©ter. Vous pensez beaucoup. Vous vous chargez toujours des soucis des autres et vous vous faites des soucis pour des choses Ă  venir avant que vous les viviez. Et vous planifiez toujours quelque chose qui n’arrive jamais. ArrĂȘtez de penser comme cela; soyez heureux et rĂ©jouissez-vous. C’est l’ulcĂšre gastroduodĂ©nal, on n’y peut rien, cela rend votre nourriture aigre et tout le reste dans votre estomac, et ça vous gĂȘne. Cela ne vous dĂ©rangera plus. Allez de l’avant et mangez, soyez heureux, rĂ©jouissez-vous et servez JĂ©sus-Christ...?...
FrĂšre, il y a un esprit noir qui vous accompagne, c’est la mort. C’est un dĂ©mon: le cancer. Il y a une dame assise lĂ , elle souffre aussi du cancer, le cancer sur l’os pelvien. Est-ce vrai? Je vous vois... vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... J’entends quelqu’un... Votre nom est... vous ĂȘtes mademoiselle Roy Zuke, Zeeks, ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas vrai? Faites signe de la main. C’est vrai. Maintenant, ce dĂ©mon tire entre vous; il vous quitte tous deux maintenant; ça devient clair entre vous, maintenant. Allez, en croyant de tout votre coeur.
E-101 Gloire Ă  Dieu! Satan a perdu cette bataille-lĂ . AllĂ©luia! Vous savez que c’est... Les dĂ©mons s’appellent. Ils crient et s’appellent au secours. C’est la raison pour laquelle je sollicite votre priĂšre. Priez pour moi, aidez-moi, continuez Ă  prier. Voyez-vous? C’est une puissance; c’est une bataille. C’est un combat contre le diable, le mal combat le bien; le bien combat le mal. Cessez d’ĂȘtre sceptique. Croyez de tout votre coeur. Attendez-vous Ă  ĂȘtre le prochain. Le Saint-Esprit est en train de guĂ©rir partout dans la salle. Attendez-vous Ă  ĂȘtre le prochain.
Maintenant, quelle en sera l’issue? Je ne sais pas. Je sais que la chose les a quittĂ©es. Il y avait une traĂźnĂ©e noire entre eux, celui-ci appelait au secours: «Au secours! Au secours! Au secours! EmpĂȘche-le de croire. EmpĂȘche-le de croire.» J’ai baissĂ© le regard pour voir oĂč c’était, et j’ai vu la femme. J’ai vu une autre femme qui l’appelait, elle a appelĂ©... Je ne sais pas ce que c’était... Il a appelĂ© l’une ou l’autre chose. Je n’arrivais pas Ă  distinguer cela bien clairement. Et cette traĂźnĂ©e noire les a complĂštement quittĂ©es. Alors, tout est devenu clair, et le Saint-Esprit se mouvait entre elles. Cette... La vie de cela a quittĂ©. Ayez foi.
E-102 Et, soeur, Dieu peut vous guĂ©rir de ce diabĂšte et vous rĂ©tablir si vous le croyez. Croyez-vous que Son...? Croyez-vous cela? Alors, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Ayez foi en Dieu, maintenant.
Venez, soeur. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant, pour vivre. Regardez et croyez au Seigneur JĂ©sus de tout votre coeur. Maintenant, vous souffrez d’une oppression mentale, c’est la nervositĂ©. Vous avez continuellement des pensĂ©es Ă©tranges et insensĂ©es qui vous traversent l’esprit, surtout bien tard le soir. Vous devenez trĂšs faible. Bien souvent, il vous faut vous asseoir. Et au coucher du soleil, une crise de tristesse s’abat sur vous. Et le dĂ©mon essaye de vous dire que vous allez perdre la tĂȘte. Ces choses sont vraies, madame. Vous Ă©tiez en train de prier avant de venir. Vous avez priĂ©, disant: «Si... Ô Dieu, si Tu m’accordes une carte de priĂšre et que Tu me places devant l’estrade, je croirai que Tu seras... Tu me guĂ©riras.» C’est vrai. Cela... Si c’est vrai, levez la main. C’est vrai. Je vous vois lĂ  oĂč vous vous Ă©tiez agenouillĂ©e. Eh bien, Dieu vous a rĂ©compensĂ©e et votre foi vous a guĂ©rie. Cela vous a quittĂ©e. Cela Ă©tait causĂ© par la mĂ©nopause, mais vous allez vous rĂ©tablir. Poursuivez donc votre chemin en vous rĂ©jouissant. Et je vous bĂ©nis, ma soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Disons: «Grùces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.»
E-103 Soeur, veuillez vous tenir lĂ  et croire que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie du coeur, redescendez directement les marches et soyez rĂ©tablie. Croyez-vous cela? Alors, retournez-vous et redescendez directement les marches et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia! Croyez-vous? Maintenant, n’ayez pas peur d’allĂ©luia. Le mot allĂ©luia veut dire gloire Ă  notre Dieu.
Maintenant, que tout le monde incline la tĂȘte. Voici une femme aveugle, un esprit de cĂ©citĂ©. Je crois qu’elle a eu...?... Croyez-vous maintenant que vous allez recevoir...?... et que vous allez...?... que Dieu guĂ©rira ces cataractes...?...
Notre PĂšre cĂ©leste, sachant ce que c’est... voir une personne aveugle dans la rue, une petite canne blanche. Et la dame a dit que pratiquement toute sa vie, elle a Ă©tĂ© comme ceci. Tu peux la faire voir. Tu en as la puissance. Celui qui avait guĂ©ri l’aveugle BartimĂ©e ce jour-lĂ  est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est dit que quand l’esprit de cĂ©citĂ© quitta un homme, il vit. Veux-Tu, par le Nom de Ton Saint Fils, JĂ©sus, dĂ©barrasser notre soeur de l’esprit de cĂ©citĂ©? Et en tant que Ton serviteur, je vais lui imposer les mains et rĂ©primander cet esprit de cĂ©citĂ©. Toi chose vilaine, qui as bloquĂ© la vue de cette femme pour l’amener Ă  marcher devant un vĂ©hicule quelque part, et ĂȘtre tuĂ©e, et l’envoyer ainsi prĂ©maturĂ©ment Ă  la tombe, sors d’elle, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je t’adjure de quitter la femme.
E-104 J’aimerais que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e jusqu’à ce que je vous demande de redresser la tĂȘte, s’il vous plaĂźt. Gardez votre tĂȘte inclinĂ©e, les yeux fermĂ©s, s’il vous plaĂźt. Maintenant, ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur...?... Voyez? Mettez votre main sur...?... Pouvez-vous mieux voir? Pouvez-vous compter mes doigts? Combien? Maintenant? TrĂšs bien. Voyez-vous comment ça se passe? Voyez? Cette cataracte-lĂ  est morte. Voyez-vous? Voyez? Dieu merci. Relevez la tĂȘte une minute. Observez ceci. Si vous pouvez voir, touchez mon nez, madame, avec votre doigt. Servez-vous de votre main pour toucher mon nez. Combien de doigts ai-je levĂ©s? Cinq. Combien maintenant? Un. Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Maintenant, quittez l’estrade...?... Marchez...?... Ne la conduisez pas, laissez-la aller seule. Disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous levons nos mains vers Toi pour louer et glorifier. Aujourd’hui, ĂŽ Seigneur, Toi qui as tuĂ© et dĂ©barrassĂ© les yeux de cette femme de ces cataractes... Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, nous T’adorons pour Ta bontĂ©, et nous Te louons pour tout ce que Tu as fait, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous Te louons. Amen. Regardez la femme aller de l’avant, serrant la main aux gens.
E-105 Qu’était-ce? La cataracte. Une cataracte, c’est quoi? Laissez-moi prendre un instant, juste un instant. Accordez-moi votre attention.
Qu’est-ce qu’une tumeur? Qu’est-ce qu’un cancer? C’est un dĂ©mon. Regardez ici. D’oĂč provenez-vous? D’un petit germe. Si je dĂ©compose votre corps, vous redeviendrez un seul germe. D’oĂč est venu ce germe-lĂ ? De votre pĂšre. C’était au-delĂ ... Ce germe est une toute petite cellule. Vous ne pouvez voir cela qu’avec votre... qu’avec des loupes trĂšs performantes. Qu’est-ce qu’il y a au-delĂ  de cette petite cellule? C’est la vie. D’oĂč est venue la vie? De Dieu.
Qu’est-ce qu’un cancer? C’est une vie. Regardez, il n’y a pas de cancer sur ma main. Il peut y en avoir un jour ou l’autre. D’oĂč vient le cancer? (Tout dans le naturel est un type du spirituel.) Un cancer, c’est un–un charognard, une buse, il mange des choses mortes. Un cancer vient d’une contusion. Et puis, quand cette contusion apparaĂźt, il y a une–une petite cellule lĂ -dedans qui a Ă©clatĂ©, qui rĂ©trograde. Une vie, une autre vie, pas votre vie, un germe, qui entre lĂ -dedans. C’est premiĂšrement un esprit qui se dĂ©veloppe autour de cela par un germe ou qui prend un germe qui est dĂ©jĂ  dans votre corps et occupe sa place.
E-106 Satan ne peut pas crĂ©er. Il ne peut que pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©, il entre donc dans ce petit germe-lĂ . Et que fait-il? Il se met Ă  multiplier des cellules, une grosseur. Une cataracte fait de mĂȘme. Maintenant, ça grossit de plus en plus. Pour quoi faire? Votre petit germe, c’est ce qui vous fait vivre. Ce germe-lĂ , c’est pour vous sucer le sang, vous tuer. (La tuberculose, tout le reste... ce sont des dĂ©mons, vivant. C’est–c’est malin. Ça grossit; c’est une grosseur.)
Maintenant, regardez ici. La cataracte dans les yeux de cette femme-lĂ  aveugle. Qu’est-ce qui est arrivĂ©? Maintenant, il y a... Je ne m’occupe pas de cette grosseur-lĂ ; je m’occupe de la vie qui est dans cette grosseur.
Juste comme ici. Et s’il y a une bande transparente autour de ma main qui bloque la circulation. Le mĂ©decin, tout ce qu’il peut... oh! opĂ©rer, c’est ce qu’il peut voir ou ce qu’il peut toucher. Il ne peut ni voir ni toucher cela. Il a dit: «Eh bien, juste comme pour la vue, vous ĂȘtes devenu aveugle.»
«Qu’est-ce qui vous a rendu aveugle?»
«Eh bien, le nerf optique est mort.»
«Eh bien, qu’est-ce qui l’a tuĂ©?»
Etes-vous devenu sourd? Qu’est-ce qui a fait ça? Qu’est-ce qui vous a rendu sourd? Eh bien, votre nerf auditif est mort.
«Qu’est-ce qui l’a tuĂ©?» Vos nerfs ne sont pas morts partout.
«Eh bien, maintenant, a dit le médecin, le nerf est mort.»
Que dit la Bible? La Bible dit que c’est un esprit. Quand l’esprit de surditĂ© sortit d’un homme (l’esprit de surditĂ©), il entendit. Quand l’esprit de cĂ©citĂ© quitta un homme, il vit. L’esprit de cĂ©citĂ©...
E-107 Ainsi, cette cataracte, dans les yeux de la femme, qu’est-ce qui est arrivĂ©? C’était juste comme cette bande transparente. Cela dĂ©veloppait une grosseur et ça a bloquĂ© la vue. TrĂšs bien. Qu’est-ce qui est arrivĂ©? Maintenant, aussitĂŽt que cette bande transparente... Or, cela ne tue pas par l’arriĂšre de cette façon-ci, cela le tue en haut de cette façon-lĂ . C’est la raison pour laquelle vous devenez aveugle, vous ne... Vos nerfs ne meurent pas dans tout votre corps. Lorsque vous devenez sourd Ă  cause du nerf, cela ne meurt pas dans tout le corps; cela meurt seulement lĂ . Qu’est-ce? C’est une force surnaturelle qui bloque ça. Eh bien, aussitĂŽt cela relĂąchĂ©, ça fera un peu mal, mais la circulation reprendra. Tout ce qui interrompt le cours de la nature, c’est du diable. L’intention de Dieu pour vous, c’est que vous soyez en bonne santĂ© et fort, mais le diable vient et interrompt ce que Dieu a dĂ©jĂ  fait. Voyez-vous ce que je veux dire?
E-108 Eh bien, cette cataracte a dĂ©veloppĂ© un corps, qui s’est superposĂ© sur ses yeux: ça ronge et ça vit de la muqueuse de ses yeux. Eh bien, je ne m’occupais pas de–de la grosseur. Le mĂ©decin peut examiner lĂ - dedans. La grosseur est toujours lĂ . Mais qu’est-il arrivĂ©? J’ai chassĂ© l’esprit, la vie dans la grosseur. Qu’est-ce qui arrive? La vie sort. Tout le monde sait... Y a-t-il ici des chasseurs qui chassent les biches? Faites voir la main. J’ai beaucoup de frĂšres, n’est-ce pas? Remarquez, tuez une biche ce soir, et dites aux jeunes gens combien ça pĂšse. Faites attention le matin. Le poids diminuera de beaucoup. Est-ce vrai? AssurĂ©ment, cela va se rĂ©trĂ©cir. Laissez cela passer quelques jours lĂ , et le poids va augmenter. Est-ce vrai? Qu’un petit chien se fasse rouler dessus dans la rue... Un–un entrepreneur des pompes funĂšbres ici prĂ©sent, observez cela demain. Cela va–cela va–cela va... Vous allez–vous allez... le corps... Si quelqu’un meurt, et qu’il a un oeil artificiel, une dent artificielle, on ĂŽtera cela. Pourquoi? Cela s’éjectera: le corps se rĂ©trĂ©cira. Et laissez cela rester lĂ , cela se mettra Ă  pourrir, Ă  se dĂ©composer, les cellules se dĂ©truisent. AprĂšs soixante-douze heures, cela commence Ă  grossir. Eh bien, qu’est-ce qui se passe?
E-109 Eh bien, quand l’esprit de cette cataracte est sorti des yeux de la femme, eh bien, elle peut voir. Elle verra mieux. Demain, ça ira mieux. Le jour suivant, ça ira mieux. Puis, ça va commencer Ă  faire encore mal. Ça va empirer; qu’est-ce qui se passe? La chose enfle. Qu’y a-t-il avec le cancer? Le cancer... Vous dites: «Ouf... La douleur a quittĂ©. Oh! Je me sens beaucoup mieux. La tumeur: Oh! la la! Je me sens beaucoup mieux.» Pourquoi? Cela est mort; ça se rĂ©trĂ©cit!
Faites attention. Ça se fera pendant soixante-douze heures. AprĂšs soixante-douze heures, vous rechuterez dans la maladie. Hmm. Juste en ce moment-lĂ , c’est lĂ  que la ligne du danger apparaĂźt. Vous direz: «Oh! J’ai perdu ma guĂ©rison.» Non! C’est le meilleur signe au monde que vous avez votre guĂ©rison. La chose est morte. Et c’est un morceau de chair pourrie lĂ , et c’est certain, la circulation sanguine doit emporter les impuretĂ©s du corps. Et ça les emporte, ça cause de la fiĂšvre. MĂȘme une–une mauvaise dent vous donnera une fiĂšvre. Une infection... Qu’en est-il d’un morceau de viande, de cette longueur, comme un cancer, ou de cette grosseur? Cela est mort, ça se trouve dans votre corps. Voyez? Ne doutez pas. Croyez. Si c’est ancrĂ© lĂ -haut, vous Ă©cartez cela par des raisonnements et vous direz: «Eh bien, je pense que j’ai perdu cela.» Mais si c’est ici en bas, tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas vous en faire douter. Vous croirez cela malgrĂ© tout, car quelque chose s’est passĂ©, pas intellectuellement, mais la rĂ©vĂ©lation.
E-110 C’est lĂ  que JĂ©sus a bĂąti Son Eglise. Tout celui qui est Ă  l’intĂ©rieur est bĂąti sur la mĂȘme chose. «Je dis: Qui dit-on que Je suis, Moi le Fils de l’Homme?»
«Certains disent: ‘Eh bien, Tu es MoĂŻse, ou Tu es ElisĂ©e, ou Tu es l’un des prophĂštes ou...»
Il a dit: «Qui dites-vous...»
Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant»...?...
Les catholiques disent que cela a Ă©tĂ© bĂąti sur Pierre. Les protestants disaient que c’était bĂąti sur Christ. Ni l’un ni l’autre... Ce n’est pas ce que JĂ©sus a dit. Il a dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise (la rĂ©vĂ©lation spirituelle de JĂ©sus-Christ), sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Une vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e sur JĂ©sus-Christ. Merveilleux!
E-111 Papa, ĂȘtes-vous fatiguĂ© de prendre l’insuline et voulez-vous guĂ©rir de ce diabĂšte? Voulez-vous ĂȘtre bien portant? Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri? Quittez donc l’estrade et servez-Le alors de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Disons: «Gloire au Seigneur!» Si vous pouvez croire... Ayez foi en Dieu. La maladie du coeur et tout le reste, on croit quand JĂ©sus prĂ©domine. N’est-ce pas vrai, papa? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit maintenant? Poursuivez votre route en vous rĂ©jouissant. C’est comme ça qu’il faut s’y prendre. Amen. Croyez en Lui, qu’Il le fait. Dites: «C’est vrai; c’est puissant; c’est Dieu. Cela ne peut pas faillir.»
Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, que cela quitte notre frÚre. Amen! Alléluia!
Si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  dans le fauteuil, croiriez-vous cela? Allez donc en vous rĂ©jouissant, car vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tabli.
E-112 Maintenant, voici venir une femme aveugle, encore. Inclinez la tĂȘte partout. Ayez foi en Dieu. Soeur, si je le pouvais, ma pauvre soeur aux cheveux grisonnants, aux mains ridĂ©es. Sans doute qu’elle a passĂ© plusieurs jours de durs labeurs. Elle se tient ici, aveugle; j’ai vu les gens vous conduire Ă  monter les marches et vous conduire lĂ  quand j’ai appelĂ© votre numĂ©ro. Je les vois vous conduire ici, aveugle, mais vous pouvez ĂȘtre conduite par la main du MaĂźtre si vous pouvez croire. Je peux seulement prier.
Cela fait longtemps, n’est-ce pas, soeur? Et marcher dans l’obscuritĂ© et les tĂ©nĂšbres, c’est horrible, ĂȘtre assise dans un monde Ă  vous toute seule, dans un monde d’obscuritĂ© et de tĂ©nĂšbres. Que JĂ©sus vous accorde la vue, ce soir, soeur. Je demanderai Ă  tout homme, Ă  toute femme, jeune homme et jeune fille ici prĂ©sents de garder la tĂȘte inclinĂ©e et de prier avec moi. Au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-113 Maintenant, ne l’oubliez pas. Nous nous occupons des esprits de cĂ©citĂ©. Quand ils sortent de quelqu’un, ils cherchent Ă  aller chez un autre. Afin que vous le sachiez donc, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es jusqu’à ce qu’on vous demande de vous redresser, car d’ici quelques jours peut-ĂȘtre, il peut arriver que vous n’ayez plus de vue. Attendez jusqu’à ce que vous m’entendiez dire: «Redressez la tĂȘte.» En effet, quand vous regardez: «Les yeux, c’est la porte de l’ñme.»
Vous dites: «FrĂšre Branham, c’est de la psychologie.» Si ça l’est, JĂ©sus s’en est servi. Il a pris un homme aveugle, Il l’a conduit loin de la foule, Il l’a fait sortir de la ville, Il a priĂ© pour lui, Il l’a Ă©loignĂ© de la foule. Maintenant, priez. Quand Il est allĂ© ressusciter la fille de JaĂŻrus, Il a mis tout le monde hors de la maison. Il est toujours JĂ©sus ce soir. Que cette femme soit Ă  mesure de voir, je ne sais pas. Elle se tient ici complĂštement aveugle, dans l’obscuritĂ©. Maintenant, ayez foi en Dieu et croyez pendant que je prie pour elle, s’il vous plaĂźt.
E-114 Maintenant, soeur, gardez donc votre tĂȘte inclinĂ©e, que les paupiĂšres de vos yeux aveugles soient fermĂ©s pendant que je demande Ă  notre Seigneur JĂ©sus... Croyez qu’Il va illuminer et repousser ces dĂ©mons lĂ -dedans, et que vous pourrez voir.
Ô PĂšre bien-aimĂ©, alors que je me tiens Ă  cĂŽtĂ© d’une femme aveugle... «Quelqu’un Ă©tait assis le long du chemin en train de mendier... Puis JĂ©sus vint.» Oh! approche-Toi, Seigneur. Il y en a peut-ĂȘtre beaucoup lĂ  qui avaient la foi. Je ne sais pas; je n’étais pas lĂ , Seigneur, mais je sais que Tu as rencontrĂ©... Tu as restituĂ© la vue Ă  BartimĂ©e. Quand il a vu qu’il pouvait voir, je crois qu’il a cherchĂ© Ă  Te suivre.
Cette pauvre petite mĂšre se tient ici, elle est aveugle, Seigneur. Tu la connais. Je ne suis qu’un homme; j’ai essayĂ© de Te reprĂ©senter. Repousse loin d’elle les tĂ©nĂšbres, le veux-Tu, Seigneur? Fais Ă©clater la vue dans ses yeux aveugles. Nous ne rĂ©clamons pas de miracles, Seigneur, mais juste quelque chose pour l’encourager, ce qui lui ferait savoir que Tu es le Fils de Dieu, et que je suis Ton serviteur, Seigneur, pour leur dire la vĂ©ritĂ©. Je crois que si Tu faisais cela, Seigneur, tout le monde ici prĂ©sent T’accepterait, lĂ  mĂȘme. S’il Te plaĂźt, fais-le. Maintenant, veux-Tu exaucer ma priĂšre, alors que je Te le demande de tout mon coeur, au Nom de JĂ©sus.
E-115 Maintenant, Satan, ce duel de la foi; tu la rĂ©clames, et moi, je la rĂ©clame pour JĂ©sus. Je soutiens que tu n’as pas de pouvoir sur elle. Je soutiens que tu n’as de pouvoir sur rien. JĂ©sus-Christ, mon Seigneur, t’a arrachĂ© et dĂ©pouillĂ© de tout ce que tu avais et de tous les droits lĂ©gaux au Calvaire. Je me tiens ici en tant que Son reprĂ©sentant. Et tu sais qu’Il est sur l’estrade. Tu sais tout sur ce don. Tu sais lĂ  oĂč Il l’a exercĂ© et comment Il l’a fait. Et je t’ordonne, par le Dieu vivant, de sortir de la femme. Quitte-la, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e. Laissez-moi voir d’abord vos yeux. Je vous appellerai si quelque chose arrive. Maintenant, redressez juste votre tĂȘte. Me voyez-vous? Placez vos mains sur mon nez. Amen. Ouvrez les yeux. La femme voit. Elle a recouvrĂ© la vue.
E-116 Gloire au Seigneur! Levons-nous et disons: «Gloire au Seigneur», tout le monde. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris? Tenez-vous debout maintenant mĂȘme et levez les mains vers Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’offre la priĂšre de la foi.
Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande chaque esprit dĂ©moniaque, chaque esprit de cĂ©citĂ©, chaque esprit de surditĂ©, chaque personne qui est estropiĂ©e... Oh! Satan, tu es exposĂ©; tu es vaincu; tu as perdu la bataille. Sors d’ici, au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de quitter chaque personne ici et d’entrer...?...

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