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Prédication Quand L’amour s’élance / 56-0218B / Minneapolis, Minnesota, USA // SHP 47 minutes PDF

Quand L’amour s’élance

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E-1 ... d’être encore ici ce matin, et de contempler tous ces visages qui aiment les bénédictions du Seigneur; en effet, je ne savais guère que je devais monter ici pour témoigner. Mais je prends toujours plaisir à parler au peuple de Dieu, à n’importe quel moment, parce que je sens que c’est... Du temps de la Bible, il a été dit: «Je suis l’un d’entre eux.» Et d’être associé ici avec un groupe de gens si aimables...
Au cours de la semaine, j’ai certainement beaucoup apprécié tous ces merveilleux témoignages des frères qui nous ont donné ces grands témoignages de leur guérison et de leur... ces hommes d’affaires qui nous ont parlé de leur... comment leurs affaires ont prospéré. Et aussi frère Gardner hier soir, j’ai apprécié son témoignage et son entretien. Et il s’est passé tant de choses dont je suis venu me remplir.
E-2 Comme je l’ai dit: «Une fois William Booth Clibborn a dit que là, à Londres, en Angleterre, les gens–il se promenait une nuit avec des policiers, comme il avait manqué son bus, il ne pouvait plus rentrer chez lui. C’était un tramway; l’heure était trop avancée, en plus il pleuvait.» Il a dit qu’il a trouvé un homme qui s’était saoulé au possible, et qui était étendu dans la rue. Les policiers l’ont donc pris et l’ont jeté dans le fourgon cellulaire, ils l’ont emmené et l’ont jeté en prison. M. Clibborn a ajouté: «Eh bien, là à la...?... de l’Armée du Salut, a-t-il dit, eh bien, nous l’aurions pris, nous aurions pris soin de lui, nous lui aurions donné un bain chaud, et nous lui aurions donné du café et tout.» Et il a demandé: «Et vous l’avez laissé étendu là sur le plancher?»
Ils lui ont répondu: «Certainement, cela ne lui fera pas de mal.»
Il a demandé: «Eh bien, que voulez-vous dire par: ‘Cela ne lui fera pas de mal?’»
Ils lui ont répondu: «Mais il est trop ivre.» Il a dit: «Il est... Il est tellement plein de whisky que chacun de ses pores en est rempli; le–le froid et les autres choses ne peuvent plus entrer.»
E-3 Je pense que c’est ainsi qu’il devrait en être de nos réunions: être tellement rempli du Saint-Esprit que le monde et le diable n’auront même pas une possibilité [d’entrer]. C’est vrai. Cette chose ne fait que continuer à se détacher, peut-être faudra-t-il que je la tienne dans ma main.
Parmi les témoignages, il y a l’une de ces choses remarquables qui m’a beaucoup impressionné, et elle a été vraiment glorieuse. L’une d’elles, c’était le témoignage du frère...?... le frère Crowell, sur son... la manière dont le Seigneur a traité avec le frère Crowell. Combien ont entendu son témoignage? Dr...?... Et j’en ai parlé un peu plus tard.
E-4 Et maintenant, vous voyez, frère Crowell, étant un chrétien très aimable, a fait beaucoup d’efforts, et son brave ami, qui est aussi notre ami, le frère Oral Roberts avait prié pour lui, mais c’est comme s’il n’a vu aucun changement. Alors, il s’est dit: «Oh! si frère Branham prie pour moi, je serai guéri.» Eh bien, j’ai donc prié pour lui, et il n’y a eu aucun changement. Je me suis tenu à ses côtés pendant presque quarante-cinq minutes pour voir si le Seigneur allait parler dans une vision pour lui dire quelque chose. Mais rien n’est arrivé. Et puis, finalement à l’hôpital, quand les médecins l’ont opéré et qu’ils ne lui ont donné aucun espoir, ni l’espoir de le voir survivre, alors quand il était à l’article de la mort, c’est alors que la grâce souveraine est intervenue. Et la gloire du Seigneur est descendue sur lui dans la pièce, et il était simplement, a-t-il dit, il baignait dans la beauté de Dieu.
Et quand l’amour s’élance, c’est alors que la grâce souveraine intervient. C’est ce qui se fait toujours.
E-5 Vous savez, c’est étrange de voir que nous, les humains, nous aimons faire les choses par nous-mêmes. Mais nous sommes des enfants de Dieu et, bien des fois, nous devons simplement prendre un siège et nous asseoir jusqu’à ce que Dieu vienne faire la chose à Sa façon.
Et observez un petit enfant; j’étais juste assis là derrière il y a quelques instants, et je parlais à un très bon médecin de Chicago, avec qui j’ai eu le privilège de déjeuner ce matin. Et nous nous entretenions, et peut-être... Il sait cela, je suis sûr qu’il le sait.
Bien des fois vous avez un petit enfant, et il pique une petite crise de colère, comme nous l’appelons chez nous. Oh, il gigote, se met à hurler et que sais-je encore. Il va tout déchirer, et retenir son souffle. Et généralement une mère viendra le secouer, le projeter en l’air et chercher à ce qu’il reprenne son souffle. Je ne pense pas qu’il y ait dans l’histoire un seul cas où un enfant en serait mort. Il faut simplement qu’il arrive au bout du rouleau, et puis la nature prend soin du reste.
Parfois, c’est ce qu’il en est de nous chrétiens; il nous faut nous trouver au bout du rouleau et laisser la grâce de Dieu s’occuper du reste. Nous devons nous débarrasser de toute notre théologie, pour que Dieu puisse réellement se mettre au travail. Croyez-vous cela? Et Dieu agit par des voies mystérieuses pour accomplir Ses merveilles.
E-6 Eh bien, voici ce que j’ai remarqué: nous tous, en tant que des fils et des filles de Dieu... J’ai souvent pensé à la Pentecôte. Il est dit que là, ils étaient tous ensemble dans le même lieu. Eh bien, là où il y a l’unité, il y a la puissance. Et alors si seulement nous savions que chacun de nous est un petit créateur! Eh bien, je suis sûr que vous comprenez cela. Généralement, le petit succès que le Seigneur m’a donné, comme je dois en témoigner ce matin, ce succès, c’est dû à une seule chose: les patients pour qui je prie dans la ligne de prière, il me faut compatir à leur souffrance. Et c’est la raison pour laquelle je ne peux pas tenir une ligne de prière où on les fait passer juste comme un troupeau de moutons qui passent dans la cour. Vous devez sentir le–le besoin de cette personne qui se tient devant vous. Sinon, vous ne saurez pas ce que c’est.
E-7 C’est comme l’a dit–l’a dit une fois Paul Rader; il allait au travail un certain matin, ainsi il... Lui et sa femme avaient eu une petite... eh bien, une prise de bec.
Et il a dit: «En sortant, il a dit au revoir à sa femme en l’embrassant, (mais) elle était en train de pleurer.» Il a dit qu’il allait toujours jusqu’au bout du portail, se retournait et disait: «Au revoir.»
Et elle répondait: «Au revoir.» Ainsi, ce matin-là quand...
C’était de la routine, au moment de se séparer, il a dit: «Au revoir», et elle a répondu: «Au revoir.»
Il est donc sorti dans la rue et s’est mis à penser: «Et si quelque chose m’arrivait aujourd’hui, ou si quelque chose lui arrivait?»
Il a dit: «Je savais que nous pourrions ne plus jamais nous revoir sur cette terre.»
Il a commencé à y penser et il a dit que Dieu a commencé à traiter avec lui. Il est rentré à la maison en courant en toute hâte, il a brusquement ouvert la porte; et elle était debout derrière la porte, pleurant toujours. Il a dit qu’il ne lui a adressé aucune parole, mais qu’il l’a tirée par-là et l’a encore embrassée, qu’il s’est retourné directement et est ressorti.
Il s’est dirigé vers le portail, il s’est retourné, et a dit: «Au revoir.»
Il a dit qu’elle a répondu: «Au revoir», et il a fermé le portail au loquet. Et il a dit: «La–la différence était que la dernière fois, il y avait de l’entrain.» Il l’a fait de tout coeur.
C’est ainsi que ça doit se faire, il faut qu’il y ait de l’entrain. Il doit y avoir quelque chose de vous qui–qui s’élance pour comprendre la personne à qui vous parlez.
E-8 Il y a quelques semaines à Mexico, nous étions en train–nous prêchions là-bas, et un vieil homme aveugle est venu à l’estrade. Je l’ai regardé; ses pauvres pieds étaient ridés, et ils étaient–il n’avait probablement jamais porté une paire de chaussures. Oh! le pauvre homme voulait s’agenouiller et prendre son rosaire, ou son chapelet, je ne sais comment on appelle cela, je l’ai donc relevé, et j’ai dit par l’interprète: «Vous n’avez pas besoin de faire cela.»
Mais quand il m’a entouré de ses bras, aveugle... Et je me suis dit, vous savez: «Si mon père était resté en vie, il aurait à peu près son âge. Et voici que moi, je porte une paire de chaussures.» J’ai baissé les yeux et elles–elles ne lui conviendraient pas, sinon je lui aurais donné mes chaussures. Mais témoigner de la sympathie à ce pauvre vieil homme, cela remonte son moral. Et de savoir alors en plus de tout cela qu’il n’avait peut-être jamais pris un bon repas, qu’il n’avait presque pas d’habits à porter et qu’il avait peut-être mené une vie où il avait eu beaucoup de fardeaux que seul un–un homme de...?... comme lui connaissait; ensuite être enfermé dans l’obscurité où il ne pouvait pas voir... Quelque chose a commencé à saigner au-dedans de moi: «Ô Dieu, ce pauvre mortel est un homme comme moi; il a des sentiments, il aime, il mange, il boit, il vit; c’est un homme, et le voici dans cet état.» Pendant que je priais pour lui, je l’ai entouré de mes bras, il a posé ses mains de vieillard sur mon épaule et m’a tapoté. J’ai dit: «Père Céleste, si en voyant l’état de cet homme, j’éprouve de tels sentiments, qu’en est-il de Toi?» Quelques temps après, je l’ai entendu crier et il continuait; il avait recouvré la vue.
E-9 Eh bien, qu’est-ce? C’est l’amour. L’amour, mes frères... Je me rends compte qu’en me tenant ici, ce matin, je suis en train de parler à des érudits alors que je n’ai qu’une instruction élémentaire. Mais cela ne fait–ne change rien, le niveau de théologie, la manière dont vous pouvez tourner les Ecritures pour les adapter à notre sujet, rien ne prendra la place de l’amour: «Là où il y a des langues, elles cesseront; là où il y a la prophétie, elle–elle disparaîtra, et là où il y a la connaissance, il en sera de même, mais l’amour subsistera à jamais.»
Et si nous ce matin, en tant que chrétiens, étant confrontés à la grande crise qu’il y a sur la terre aujourd’hui... Si dans des réunions comme celles-ci nous nous concentrions dans un seul but, si nous nous décidions dans nos coeurs d’aimer l’héritage du Seigneur Jésus, et si nous pouvions prendre cela à coeur...
L’autre soir, pendant que je prêchais au tabernacle, l’église qui est derrière ce bâtiment, parlant de l’amour et de la manière dont nous devrions avoir de la compassion pour les gens, nous devons avoir de la compassion pour eux et les aimer... L’amour est la plus grande arme que Dieu ait jamais mise dans les mains de l’homme. Et à travers cela... Vous ne pouvez pas duper les gens. Vous ne pouvez pas...
E-10 Vous savez que j’étais un garde-chasse, un défenseur de l’environnement... Ma mère est à moitié Indienne, et je–j’aime le plein air. Et juste une petite extrapolation maintenant en rapport avec la vie, pour vous faire comprendre ce que je veux dire quand je parle de ceci. Tant que l’Église chrétienne ne ressentira pas ce fardeau pour les âmes perdues, nous battons l’air. Arrêtons de parler... Je crois aux dons et aux miracles et aux prodiges; eh bien, certainement. Cela est en rapport avec le corps, mais ne mettons pas cela avant l’amour et les âmes perdues. Entrons dans... [nous devons avoir] un fardeau sur nos coeurs.
E-11 Le Saint-Esprit marquait les Juifs dans la...?... à Jérusalem. Il est allé uniquement à ceux qui soupiraient et pleuraient à cause des abominations qui se commettaient dans la ville.
Et maintenant, peut-être que ce matin nous relevons ce défi... Avec toute la gloire, toute la puissance, tout ce que Dieu nous a donné ici dans cette réunion, ainsi que les grandes choses que nous avons vues, combien se sont prosternés sur leur face hier soir, ont pleuré jusqu’au bout et soupiré à cause des abominations de Minneapolis? Voyez, vous y êtes. Il a marqué uniquement ce genre de personnes-là. Voyez?
E-12 Eh bien, pour montrer comment l’amour s’élance, c’est... Vous pourriez vous moquer de ceci. Mais cela–cela est aussi vrai que le fait que je me tiens ici. Une fois j’étais allé dans un–un champ, quand j’étais garde-chasse. Et il y avait là un–un taureau qui avait tué un homme de couleur à la ferme Brook, juste en bas de là où j’habitais, un grand taureau Guernsey. Et il avait–il avait été vendu à quelqu’un d’autre. Et ce dernier l’avait relâché là dans le pâturage. Et je savais que ce taureau était là, mais je n’y avais pas pensé. J’étais là au ruisseau où je libérais des poissons, et j’ai pensé à un homme qui m’avait demandé d’aller prier pour lui.
J’étais donc en train d’escalader la colline pour aller prier pour cet homme; j’étais presque... juste à trois ou quatre cents mètres de la clôture dans un petit tas de buissons, et ce taureau Guernsey était couché par-là. Et quand je suis arrivé près de lui, il s’est relevé, et c’était un tueur. J’ai regardé en arrière à la clôture; elle était trop loin pour que j’y coure; il était tout près de moi. Il n’y avait aucun arbre [près de moi] où je pouvais monter. Eh bien, je me suis dit: «C’en est fini de moi! Je ne saurais aller plus loin. Car si j’essaie de courir, il m’attrapera, que puis-je donc faire?»
E-13 Eh bien, c’est au moment où nous sommes dans de telles impasses que la grâce souveraine intervient. Alors dans–dans ma vie, il s’est passé quelque chose que je souhaite que ça puisse... si jamais cela revient, que ça ne quitte jamais. Et je souhaite seulement qu’il y ait un moyen par lequel j’aurais ce matin le pouvoir de projeter cela à ce groupe d’hommes et de femmes ici présents, et que cela ne vous quitte jamais. C’est comme lorsque ce fou furieux dans–dans l’Oregon s’est précipité à l’estrade pour me tuer; beaucoup d’entre vous ont lu le livre à ce sujet. Quelque chose s’est passé là.
Vous vous êtes souvent demandés, je pense, comment ces choses se sont passées. Il y a une chose, au lieu de haïr cet homme, même s’il était là pour m’ôter la vie, une loi divine est intervenue pour lui. Et il m’a traité d’hypocrite et de serpent dans l’herbe; et des milliers de gens étaient assis là; il m’a craché au visage, a tiré son poing en arrière et a dit: «Je vais briser tous les os de ton corps.»
Il y a probablement des gens qui sont assis ici qui étaient là. Mais au lieu de haïr cet homme, quelque chose–la grâce est intervenue, au moment où j’en avais besoin. La grâce est intervenue et a projeté dans mon coeur un amour divin que je pouvais projeter vers lui, et je me suis dit: «Voilà qu’il se tient là comme tout autre homme–comme moi.» Je me suis dit: «Il–il aime manger et boire, et il a une famille qu’il aime; mais le diable l’a lié.» L’amour de Dieu s’est donc emparé de moi, et l’homme s’est humilié et est tombé à mes pieds. La grâce est entrée en scène quand l’amour a été projeté.
E-14 Et dans le cas de ce taureau qui cherchait à me tuer, il s’est levé, m’a regardé, et a renâclé trois ou quatre fois, et a planté ses cornes dans le sol. J’ai regardé tout autour, il n’y avait rien. Et en tant qu’agent, j’étais supposé porter une arme à feu, et je me suis demandé pourquoi je n’en avais pas; j’aurais tué le taureau, et je serais donc parti payer pour cela. Mais je n’avais aucun fusil. Dieu a bien veillé à ce que je n’en aie pas.
Il voulait donc montrer Sa grâce divine en un moment de crise. Et quelque chose m’a frappé; quelque chose de loin meilleur qu’un fusil ou n’importe quelle arme de ce monde. C’était la grâce divine qui a saisi mon coeur, et qui a fait que je pense à cet animal, qui voulait vivre tout comme je voulais vivre. Et au lieu de le haïr, comme il avait l’intention de m’ôter la vie, je l’ai aimé. Cela semble enfantin, mais c’est la vérité.
E-15 Et comme il fonçait sur moi, j’ai dit: «Créature de Dieu, je suis un serviteur de Dieu; je vais pour un motif valable, rendre une visite à un homme qui se meurt. Et notre Créateur m’a envoyé, et je suis désolé de déranger ton repos, mais au Nom de Celui qui nous a créés tous deux, va te coucher sous l’arbre.»
Et quand il est arrivé tout près de moi, à dix pieds [trois mètres–N.D.T.], je n’avais plus peur de cet animal, pas plus que je n’aurais eu peur de mes frères qui sont ici ce matin; l’amour divin est intervenu, l’amour parfait a enlevé toute peur. Et il s’est arrêté. Il semblait être très épuisé; il a regardé dans les deux directions, il s’est retourné, et il est rentré se coucher sous l’arbre. Je suis passé presque à un mètre de lui, et j’ai traversé le champ en toute sécurité.
E-16 Quand l’amour est projeté, la divine et souveraine grâce de Dieu entre en scène. C’est ce qui est arrivé à notre frère. Quand il a eu confiance en moi et en frère Roberts, ou plutôt en frère Roberts et en moi, ou en tout autre homme, Dieu a dû lui montrer qu’Il est Dieu. Et lorsque Son amour intervient, Dieu entre en scène au moment de la grande crise, là où même les médecins n’ont pu rien faire pour lui, là où je n’ai pas pu l’aider, là où les puissantes visions n’ont pas pu marcher, là où mon propre–mon don n’a pas pu marcher. Le don de guérison de frère Roberts ne pouvait pas marcher, mon don de visions ne pouvait pas marcher; les médecins n’ont pas pu agir, alors la grâce souveraine est intervenue et a apporté une bénédiction.
E-17 Un jour, pendant que je tondais ma cour, je tondais la cour de devant, et j’avais coupé–j’avais coupé la pelouse sur une bonne partie, et je devais très vite retourner derrière, pour–pour changer de vêtements afin d’aller prier pour les gens. Et notre pelouse de devant repoussait avant que j’arrive à la cour de derrière. Et un après-midi, il faisait chaud, et j’ai ôté ma chemise pour essayer de tondre encore une bonne partie comme il n’y avait personne à la maison. Là, loin au coin de la clôture, j’avais oublié qu’il y avait un nid de guêpes. Et j’ai fait passer cette tondeuse électrique dans la clôture et j’ai secoué ces guêpes, alors que je n’avais pas de chemise sur moi, et vous savez ce que c’est que les guêpes. Et elles se sont toutes jetées sur moi, juste en une seconde, elles étaient très furieuses. Eh bien, une seule guêpe peut vous tuer, si elle vous pique à la tête, au sommet de la tête, ou quelque part à la tempe, elle peut vous tuer.
Et ainsi, à ce moment crucial, à ce moment-là, quand je me suis retrouvé impuissant, c’est alors que la grâce souveraine est entrée en scène; et il s’est passé quelque chose. Cela peut paraître enfantin, [mais] j’ai aimé ces petites créatures. Et elles... Je me suis dit: «Elles étaient dans leur nid; Dieu dans Sa sagesse les a mises ici dans un but, et elles étaient dans leur nid, mais je les ai dérangées.» Ce ne sont pas elles qui sont venues me déranger; c’est moi qui les ai dérangées. Et j’ai dit: «Petites créatures de Dieu, je suis un serviteur de Dieu, et j’essaie de prier pour Ses enfants malades, et je dois tondre ma pelouse, et je vous ai dérangées. Et je suis désolé d’avoir fait cela, et je vous aime.» Si vous êtes sérieux, cela marchera. Si vous ne pouvez pas tromper une abeille, à combien plus forte raison un homme. Vous devez posséder ce que vous prêchez; vous devez le savoir.
E-18 J’ai dit: «Petites créatures de Dieu, retournez dans votre nid, et je veillerai à ne plus vous déranger.» J’étais couvert de guêpes. Et comme je dois rencontrer Dieu au jour du jugement ainsi que vous, les gens, cet essaim de guêpes s’est encore mis à tourner deux ou trois fois, et elles ont filé en ligne droite et chacune d’elles est directement retournée au nid au Nom de Jésus-Christ, à cause de cet amour qui domine tout. Cher Agneau mourant, Ton Sang précieux Ne perdra jamais sa puissance, Jusqu’à ce que toute l’Église rachetée de Dieu Soit sauvée pour ne plus pécher. Depuis que par la foi j’ai vu ce courantQue Tes blessures saignantes ravitaillent,
L’amour rédempteur est mon thème
Et le sera jusqu’à ma mort.
E-19 Comme Il travaille de façon merveilleuse! Comme Il peut faire ces choses! Il y a quelque temps, l’année dernière, vous les Hommes d’affaires chrétiens, vous avez publié cet article. Je m’en souviens encore; je ferais tout aussi mieux d’en parler. M. Mercier et M. Goad étaient assis là ce matin-là, ils étaient sur le ...?... Cela se manifeste dans la nature. Dieu se manifeste dans la nature. L’amour domine tout. Et quand l’amour s’élance, la grâce intervient en réponse à cet amour. Alors, c’est le véritable amour qui domine [tout].
Et un matin, pendant que je me tenais sur mon porche vers dix heures, un vieil opossum est venu, ayant suivi l’allée. Beaucoup d’entre vous ont entendu ce récit. Il est venu là, et il est entré là, et sa–sa patte antérieure, ou sa patte postérieure était tout broyée par les chiens ou par d’autres animaux, et il était tout couvert de mouches à viande et d’asticots, là où il était gonflé depuis plusieurs jours. Je pensais qu’il avait la rage. J’ai dit aux garçons... Une jeune fille de couleur (nous avons lu cela dans le journal) a pris son bébé, l’a enveloppé et l’a noyé dans la rivière.
E-20 Et alors, quand nous sommes sortis pour voir cette vieille mère opossum, elle avait neuf tout petits opossums nus d’environ un demi-pouce [1,27 cm–N.D.T.] deux pouces [5,08 cm–N.D.T.] de long. Eh bien, les opossums ne se promènent pas le jour, ils rôdent la nuit. Quand je l’ai donc vue là à l’intérieur, je pensais qu’elle avait la rage. Et nous avons posé un râteau sur elle, et nous avons vu qu’elle mordait continuellement ce râteau. Et j’ai dit: «Ecoutez, il y a vraiment plus d’amour maternel chez cet animal, l’opossum, qu’il y en a chez cette fille de couleur qui a noyé son bébé.» C’est vrai.
Et alors j’ai regardé cette pauvre jambe, au lieu qu’elle se couche là et qu’elle joue à l’opossum, elle s’est dirigée vers la maison, épuisée et elle s’est écroulée. J’ai dit: «Vous voyez, elle n’a plus que quelques minutes pour vivre. Mais il y a un tel amour maternel chez elle qu’elle consacrera ces–qu’elle consacrera ces moments qui lui restent à cet amour maternel qui la contraint à les offrir à ces petits. Il y a plus d’amour chez l’animal pour son petit qu’il y en avait chez cette mauvaise femme.»
E-21 Toute la journée, elle s’est noblement couchée au soleil, et ses petits opossums tétaient. Ce soir-là, M. Wood est venu et m’a sorti pendant quelque temps pour que je me repose; je suis revenu à vingt-trois heures, elle était toujours couchée là.
J’ai dit: «Elle est morte.»
Mme Wood s’est adressée à moi disant: «Billy, pourquoi ne la tuez-vous pas?»
J’ai répondu: «Je ne peux pas le faire, Mme Wood, c’est une mère.»
«Bien, a-t-elle dit, ces petits connaîtront une mort horrible. Donnez-lui un coup pour voir si elle vit encore.»
J’ai dit: «Elle a reçu des coups partout, sa tête est rongée, ainsi que toutes ses jambes.»
Elle a dit: «Mais elle est–elle doit mourir.»
Et elle a ajouté: «Elle souffre sérieusement.» Elle a continué: «C’est simplement un acte humain que de lui ôter la vie.»
J’ai dit: «Mais, Soeur Wood, c’est une mère; elle pleure pour ces petits-ci.»
Elle a dit: «Eh bien, ces petits-ci vont connaître une mort horrible. Tuez-la et prenez les petits...» Et c’est une vétérinaire, elle a dit: «Jetez-les par terre, tuez-les ou quelque chose de ce genre, a-t-elle dit, et ils mourront rapidement.»
Elle a dit: «Vous êtes un chasseur, pourquoi ne prenez-vous pas votre fusil pour les abattre?»
J’ai dit: «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un assassin.»
E-22 Puis le lendemain matin, je me suis réveillé; Rebecca, ma fillette, qui est assise quelque part ici ce matin, est sortie tôt au porche. Et elle ... Je l’ai regardée, et je me suis levé; je n’ai pas pu très bien me reposer pendant toute la nuit. Et je sais, ayant étudié la conservation qui dit qu’une vie animale... si cet opossum devait se déplacer, elle aurait dû le faire au coucher du soleil. Et tout autre chasseur, défenseur de l’environnement, le sait. Elle aurait dû se déplacer au coucher du soleil. Mais elle est restée couchée toute la nuit, et ces petits opossums cherchaient malgré tout à téter. Becky, ma fillette de huit ans, m’a posé cette question disant: «Papa, vas-tu la tuer?»
J’ai répondu: «Non, chérie.» Je lui ai demandé: «Que fais-tu si tôt? Retourne dans la maison chez maman.»
Je suis allé là-bas, je lui ai donné un coup de pied à la patte, elle était toute couverte de rosée, elle était toujours couchée là, mais j’ai vu sa–une partie de sa bouche bouger; elle était vivante. Je me suis dit: «Oh, que puis-je faire?» J’ai demandé à Becky de retourner dans la maison. Je suis entré au bureau et je me suis assis. Etant assis là, je me suis frotté le front, et je me suis dit: «Eh bien, je ne sais quoi faire avec cet animal!»
E-23 Et juste à ce moment-là, Quelque chose a dit: «Eh bien, hier, tu as parlé de l’amour. Et cet opossum aime tellement ses petits, Je l’ai envoyé là, à ta porte, et elle est restée couchée là depuis vingt-quatre heures, [attendant] qu’on prie pour elle, à son tour.»
J’ai attendu, j’ai dit: «Père Céleste, si un être humain a manqué d’amour envers son bébé, et l’a rejeté, Toi, Tu as mis l’amour dans cet animal qui ne pourrait pas... qui n’a pas d’âme, qui a dû être conduit par le Saint-Esprit jusque dans cette ruelle, partout depuis les bois, et il est entré dans le seul endroit où il y avait un portail ou une clôture.» J’ai dit: «Je suis désolé.»
Et je suis allé là-bas et j’ai dit: «Père Céleste, si c’est Toi qui as conduit cet animal muet pour que je prie pour lui, et que j’ai été assez stupide, ou tellement occupé que je n’ai point reconnu que c’était Toi, alors je Te prie, ô Dieu, de guérir cet opossum.»
Et étant le Dieu Tout-Puissant, devant qui nous nous tenons, mon Juge solennel, l’opossum s’est retourné et m’a regardé, il s’est levé, il a pris ses petits, il les a portés dans sa poche, il a redressé sa queue, il est descendu cette route, il est sorti par le portail, et il s’est retourné comme pour dire: «Merci, monsieur», et il est allé tout droit dans les bois avec ses petits.
E-24 Qu’était-ce? Quand l’amour est projeté, la grâce divine entre en scène et confirme la chose. Et alors que cette fille de couleur a manqué l’amour dans son coeur, l’amour de cet opossum pour ses petits, la grâce divine en faveur d’un animal, l’a envoyé à la maison pour une prière de délivrance. Si la grâce divine agit ainsi sur un animal, que fera-t-elle sur un être humain qui se consacre à l’amour divin du Seigneur Jésus-Christ et qui a reconnu Celui-ci.
E-25 Il n’y a pas longtemps, je venais de Dallas, au Texas, par avion, nous avons traversé un orage, et l’avion a atterri à Memphis, dans le Tennessee. Et je suis allé là, à l’Hôtel Peabody, pour y rester toute la nuit. Et pendant que j’étais là, on m’a dit: «Demain matin à sept heures, l’avion partira, et une voiture viendra vous prendre.»
J’ai dit: «O.K.»
Le lendemain matin, je me suis levé à cinq heures, j’ai rédigé quelques lettres; je me suis dit qu’il me fallait courir à la poste les expédier. Je descendais la rue... Ceci est arrivé, il y a environ huit ou dix ans, quand je vous ai rencontrés pour la première fois, vous les pentecôtistes. Je descendais la rue, en fredonnant un petit chant: «Jésus garde-moi près de la croix, il y a une fontaine précieuse.»
Et comme je descendais la rue, Quelque chose m’a dit: «Arrête-toi.» Croyez-vous dans le fait d’être conduit par l’Esprit de Dieu? Certainement. Quelque chose m’a dit: «Arrête-toi.» Et je me suis arrêté. J’étais non loin de la poste, et c’était le Saint-Esprit. Aujourd’hui, je suis si content qu’Il soit toujours le [même] Saint-Esprit.
Et quand je me suis arrêté, je suis entré dans un petit endroit, j’ai prié, disant: «Père Céleste, est-ce Toi qui me parles?»
Et tout aussi clairement que vous entendez ma voix, Quelque chose m’a dit: «Fais demi-tour et rentre là d’où tu viens.»
E-26 Quelque chose de ce genre vous est-il déjà arrivé? Suivez alors la conduite. J’ai donc fait demi-tour et je suis rentré, en dépassant l’hôtel, très loin, très loin et je suis entré dans un autre endroit, je me suis dit: «Oh! la la!», j’ai regardé à ma montre, et je me suis dit: «C’est l’heure du décollage de l’avion.» Et Quelque chose a continué à me presser. Alors que je poursuivais mon chemin, Quelque chose a continué à me dire: «Avance.» J’ai quitté la meilleure partie de la ville, je suis descendu très loin vers la rivière. Je me suis dit: «Qu’est-ce que je fais, en venant ici?» Je ne savais pas. Bien des fois, vous n’avez pas besoin de savoir, aussi longtemps que c’est la grâce divine qui conduit.
Et comme j’ai continué à descendre vers cette rivière, j’ai regardé à ma montre, l’heure était déjà passée, l’heure du décollage de l’avion était passée. Mais le Saint-Esprit m’a dit: «Continue à avancer.» J’ai continué à avancer jusqu’à ce que je me suis retrouvé parmi les hommes de couleur.
E-27 Là dans un petit quartier des hommes de couleur, il y avait beaucoup de petites maisons. En descendant comme une petite colline, je marchais tout le long là-bas, et j’ai regardé: il y avait une dame de couleur, du type vieille tante Jemima, appuyée contre le portail. Et je chantais ce petit chant que vous, les pentecôtistes, vous chantez: «Je suis si heureux de dire que je suis l’un d’entre eux.» Pendant que je marchais, je pensais à ce cantique, c’était un beau matin de printemps et le soleil s’était levé. En plus des odeurs sur la colline, il y avait des chèvrefeuilles et des roses qui répandaient leur parfum en même temps. C’est un bel endroit où vivre! Et j’étais donc conduit par le Saint-Esprit.
J’ai regardé cette vieille femme de couleur. Quand elle m’a vu venir, elle s’est mise à essuyer ses yeux; elle a encore regardé, elle a essuyé ses yeux et elle s’est mise à sourire. Je me suis posé cette question: «Qu’est-ce qu’elle pense?» J’ai arrêté de chanter, j’ai commencé à m’avancer vers elle et ensuite elle a dit: «Bonjour, pasteur.»
J’ai répondu: «Bonjour, tantine.»
J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question: comment avez-vous su que j’étais un pasteur?»
Elle a répondu: «Une minute, pasteur»; elle a ajouté: «Avez-vous déjà lu l’histoire de la Sunamite dans la Bible?»
J’ai dit: «Oui, Madame.»
E-28 Elle a dit: «Je suis ce genre de femme.» Et elle a continué: «J’ai prié le même Dieu, le Dieu d’Elie.» Et elle a poursuivi: «Je Lui ai demandé et je Lui ai promis, disant: ‘S’Il me donne un enfant, j’aimerai cet enfant, je prendrai soin de lui, et je le consacrerai à Lui.» Et elle a dit: «Le Seigneur m’a donné un garçon.» Elle a dit: «Je l’ai aimé, et je continue à l’aimer», et elle a dit: «Je l’ai consacré au Seigneur.» Mais elle a dit: «Pasteur, je suis désolé, il s’est égaré.» Et elle a dit: «Ça fait deux jours qu’il est inconscient», et elle a dit: «Le médecin était ici et il a dit qu’il ne se réveillera plus.» Et elle a dit: «Il est inconscient. Et j’étais assis sur son lit, hier soir.» Sa grâce souveraine! A cause de l’amour d’une mère...
Elle a dit: «J’étais assise sur mon lit, hier soir, pasteur, j’ai dit: ‘Ô, Seigneur, Tu m’as donné cet enfant en réponse à la prière. Je Te l’ai remis suivant ce que je T’ai promis. Maintenant, Seigneur, il a... commis une erreur, il a eu de mauvaises fréquentations, et il est en train de mourir d’une maladie vénérienne, il y a du pus dans tout son sang.’» Et elle a dit: «Eh bien, Seigneur, j’aime cet enfant.» Voilà l’amour. Et quand l’amour est projeté, la grâce divine doit intervenir.
E-29 Elle a dit: «Maintenant je Te prie, Seigneur, a-t-elle dit, voici l’enfant que Tu m’as donné, mais où est Ton Elie?» Elle a dit: «Ô Seigneur! aie pitié.» Et elle a dit: «J’ai prié presque toute la nuit.» Elle a dit: «Ce matin, juste avant l’aube, a-t-elle dit, j’ai eu un songe.» Elle a dit: «J’ai vu un homme venir, il descendait la rue portant un costume brun clair et un chapeau brun.» Et elle a dit: «Le Seigneur m’a dit: ‘Je l’enverrai.’» Et elle a dit: «Je me tiens ici depuis l’aube.» C’est ainsi que j’étais habillé.
Quand l’amour est projeté avec un bon motif derrière, la grâce divine doit intervenir.
Sans que je le sache, j’ai dit: «Bien, votre garçon se meurt-il?»
Elle a dit: «Oui.»
Quand je l’ai tapotée au dos, elle était encore trempée par la rosée du matin. Elle avait noué une chemise d’homme à la tête. Je me suis dit: «Oh! Dieu, ce doit être ça!» Etre tout simplement conduit par l’Esprit de Dieu. Tout espoir était parti, mais l’amour était toujours là. L’amour ne craint pas, elle s’attend à la grâce.
E-30 Et ce matin-là, quand je suis entré ... il y avait un vieux petit rideau et un point de la charrue qui pendaient; je suis entré dans la maison... J’ai été dans les palais des rois, j’ai été dans quelques-unes des plus belles maisons de l’Amérique, mais je n’ai jamais senti plus d’accueil dans ma vie comme ce matin-là, quand je suis entré dans cette petite vieille maison d’une femme de couleur. La première chose que j’ai vue sur le mur n’était pas une quelconque affiche, mais la devise: «Que Dieu bénisse notre maison!» Il y avait un petit tapis sur le sol et un vieux petit lit en fer portant un poster, mais c’était une maison, et Christ était là.
J’ai regardé sur le lit, et il y avait un très grand et beau garçon de couleur d’environ vingt ans, il n’était peut-être pas aussi âgé, disons qu’il avait dix-huit, seize ans. Il avait sa couverture dans une main, il faisait: «Ummm, ummm.»
J’ai dit: «Depuis combien de temps fait-il ça?»
Elle a dit: «Toute la nuit, pasteur.»
J’ai dit: «Madame, je m’appelle Branham, avez-vous déjà entendu parler de moi?»
Elle a dit: «Non, non, pasteur, jamais.»
J’ai dit: «Mon ministère est de prêcher l’Évangile et de prier pour les malades.»
Elle a dit: «Je n’ai jamais entendu parler de vous, Pasteur Branham.»
Et j’ai dit: «J’ai quitté l’hôtel; je suis presque en retard de deux heures, maintenant pour prendre mon avion.» Mais j’ai dit: «Le Saint-Esprit m’a dit de revenir par ici.»
Elle avait ce vieux petit ...?... «Et Il m’a dit que tu venais par ici.» La grâce, une abondante grâce!
E-31 Alors j’ai dit: «Bien, pouvons-nous prier?»
Et il a dit... J’ai dit: «Qu’est-ce qu’il dit?»
Elle a dit: «Il marmonne. Il pense qu’il est sur une très grande mer noire, et qu’il est perdu.»
Je l’ai regardé une minute.
Il a dit: «Oh! il fait très sombre, il fait très sombre, il fait très sombre. Oh! je ne sais pas où je vais.» Il tirait, comme s’il ramait dans un canot.
Et j’ai donc dit: «Pouvons-nous prier, tantine?»
Elle a dit: «Oui, pasteur.»
J’ai dit: «Conduisez-nous dans la prière, tantine.»
Quand cette petite vieille femme pieuse et consacrée s’est agenouillée, elle a offert une prière qui bougerait le coeur d’un Archange. Pendant qu’elle priait Dieu, elle a dit: «Maintenant, Seigneur, je ne sais pas quel sera la prochaine étape, mais je sais que Tu es à l’oeuvre.» C’est cela.
Et quand elle a fini de prier, je pleurais. J’ai tenu les pieds du garçon, il est... C’est comme s’il se mourait, il se refroidissait. Le médecin avait dit: «Il est plein de pus; vous savez qu’il en fait couler tellement, il a un grand trou dans le coeur. C’est trop tard pour lui.» On lui donne...?... rien d’autre ne peut l’arrêter... C’est à un stade très avancé.
E-32 J’ai donc dit: «Père Céleste», elle m’a demandé de prier, j’ai dit: «Je ne comprends pas ceci, voici que j’ai raté mon avion, et c’est Toi qui m’as demandé de venir ici. Et maintenant, ceci est la seule chose que Tu... apparemment, Tu es ici. Maintenant, Seigneur, écoute la prière de cette pauvre et vieille mère consacrée.»
Et pendant que je priais, je l’ai entendu dire: «Maman, oh, maman.» Qu’était-ce? La grâce est intervenue. Il a dit: «Maman...»
Elle s’est levée, elle a commencé à sourire, essuyant ses très grosses joues grasses; elle a dit: «Oui, chéri.» Elle a dit: «Voici ta maman.»
Il a dit: «Maman, il fait clair dans la pièce.» Ce vieux bateau de Sion, la grâce de Dieu, l’a pris et a calmé la mer. Qu’était-ce?
E-33 J’ai quitté la maison, je me suis vraiment dépêché, je suis descendu, j’ai pris un taxi pour rejoindre l’avion; on lançait le dernier appel, l’avion avait été retenu pendant deux heures. Qu’est-ce? Quand on est conduit par le Saint-Esprit, et que l’amour divin est projeté... Pensez-y. L’amour de Dieu et la grâce de Dieu ont amené un avion du ciel, l’ont placé au sol, et l’ont retenu là, à cause de la prière de la foi d’une ignorante femme de couleur, et de son amour pour son petit garçon. Si cela a produit de tels effets, qu’est-ce que cela ne fera pas pour un groupe de gens nés de nouveau qui se tiennent ensemble ici tel que nous le sommes?
Un peu plus tard, je suis venu à bord d’un train. Je suis sorti. Si vous avez tous déjà été à Memphis, le train s’arrête là. Il s’arrête juste ... Bien, Mardochée Hamm, mon ami qui est assis ici, peut connaître l’endroit. Je suis allé me procurer un hamburger. Je ne pouvais pas manger dans le train, les choses y coûtaient cher. Ainsi je suis allé me procurer un hamburger. Je suis descendu du train d’un bond pendant qu’on attendait qu’on fasse le changement pour aller en Californie. Et je me suis mis à marcher tout le long là-bas, quelqu’un a dit: «Bonjour, pasteur Branham.» Un jeune homme de couleur portant une casquette a dit: «Comment allez-vous, pasteur?»
J’ai dit: «Bonjour, monsieur.» Je me suis mis à marcher et je me suis dit: «Peut-être il a été dans mes réunions.»
Il a dit: «Vous ne me connaissez pas, n’est-ce pas?»
J’ai dit: «Non, je ne crois pas.»
Il a dit: «Vous souvenez-vous de ce matin-là où le Seigneur vous a conduit jusqu’auprès de ma mère?»
«Oui, mais...»
Il a dit: «C’est moi le garçon en question.»
Il a dit: «Je ne suis pas seulement guéri, mais aujourd’hui, Pasteur Branham, je suis sauvé, et je sers le Seigneur qui m’a guéri.»
E-34 Oh, toutes les prières, la consécration, et l’amour de cette mère, alors qu’elle a tout essayé, elle l’a emmené à l’église et il a été baptisé. Tout ce qu’elle avait fait cependant... c’est juste comme il en était de cet homme l’autre jour, la maladie est venue et la mort était à la porte, mais la grâce divine est intervenue au moment crucial. Mais [il faut de]l’obéissance à l’amour divin.
Mes frères, laissez-moi dire à... vous dire ceci, après sa prie–prière en ce matin où le Seigneur agit puissamment, en ce glorieux temps divin où la venue du Seigneur Jésus-Christ est proche... Nous essayons de faire ceci, cela, avoir ceci, telle dénomination fait ceci et cela. Nous sommes arrivés à la fin de la route. S’il y a une réunion, tout le pays–partout, on a attendu un grand mouvement. Nous sommes arrivés à ceci, cela; les orateurs ont parlé et que sais-je encore. Mais l’amour est toujours présent dans notre coeur, nous croyons que Dieu va se mouvoir de façon mystérieuse.
E-35 Alors, quand nous ne savons plus que faire, c’est le temps pour la grâce divine d’intervenir, de prendre sa place, de révolutionner et de changer la réunion en une réunion du Saint-Esprit, à l’ancienne mode, envoyé de Dieu. Le croyez-vous, mes frères? Levons-nous.
Nous avons eu des services de guérison, nous avons eu des dénominations, nous avons eu toutes sortes de choses se déroulant, mais, ô Dieu du ciel, nous sommes à la fin de notre route. Nous ne pouvons pas...?... avec ce réveil. En effet, Tu as envoyé Billy Graham, Jack Schuller, ils sont sortis des séminaires où ils ont reçu une instruction très poussée et une formation des érudits. Tu as envoyé des hommes avec des dons divins, qui ont délivré les malades. Tu as envoyé des hommes avec le parler en langues, l’interprétation; Tu as envoyé des miracles et des prodiges parmi nous. Mais, ô Dieu, nos coeurs humains sont encore émus par l’amour et la compassion, et nous croyons que Tu nous enverras quelque chose qui dépasse de loin tout ce que nous avons déjà vu auparavant. Et nous sommes à la fin de la route, nous sommes debout, nos mains en l’air, nous T’aimons.
E-36 Ô Dieu, que la grâce divine prenne place maintenant, qu’elle intervienne et fasse ce qu’un homme ne peut pas faire. Accorde-le, Père céleste, pour la gloire de Dieu. Que le Saint-Esprit rende témoignage dans cette réunion, afin que les pécheurs viennent à l’autel, que les gens renouvellent leurs voeux, que tout préjugé et toute divergence soit ôtée du coeur, et que les hommes et les femmes vivent ensemble. Et qu’avec cet amour divin pour Dieu, projeté dans les coeurs de chacun, ils forment un cercle de fraternité à travers l’amour divin qui prendra place ici et accomplira des miracles et des prodiges, que le monde n’a jamais vus auparavant, dans les quelques prochaines heures, dans cette réunion, alors qu’elle se poursuit pendant la journée. Dieu Tout-puissant, accorde ceci au Nom de Christ, je Te prie. Amen.
E-37 Maintenant, pendant que nous sommes debout et que nous regardons par ici, mes frères, mes soeurs... Soeur là-bas, donnez-nous un petit accord de: Béni soit le lien qui unit Nos coeurs dans un amour chrétien; La communion d’âmes soeurs, C’est comme là au ciel.
Que cela soit une prière dans nos coeurs alors que nous nous tenons la main dans la main comme des concitoyens, et que nous réalisons que nous allons quitter ce monde l’un de ces jours. Tendons la main pour prendre la main de quelqu’un; que maintenant nous ne nous regardions pas les uns les autres, mais que nous regardions à la grâce divine et souveraine de Dieu qui vient comme un don d’amour pour le reste–pour le reste de cette série de réunions et pour faire quelque chose que nous n’avons jamais vu être fait auparavant. Tous ensemble maintenant. Béni soit le lien (Levez vos mains) qui unit Nos coeurs dans l’amour chrétien; La communion d’âmes soeurs C’est comme là au ciel. Quand nous nous séparons, Cela nous cause la peine; Mais dans nos coeurs, nous sommes unis, Espérant nous revoir.
E-38 A présent, Père céleste, baisse Ton regard sur cet endroit ce matin, sur ces coeurs affamés qui T’aiment. Et puisse leur amour pénétrer les uns et les autres et partout dans cette salle, jusqu’à ce que Ta grâce baptise chacun d’eux du Saint-Esprit; accorde-le, Seigneur. Et fais que les luthériens, les baptistes, les méthodistes, les pentecôtistes, tous se serrent la main, alors que nous sommes debout ce matin, et qu’ils disent: «L’union fait la force.» Que la grande Église du Dieu vivant marche de victoire en victoire...?... Dieu, donne-nous une vision, parle aux gens ce matin et laisse-les voir Ton plan divin, et puisse la grâce de Dieu être largement répandue dans nos coeurs par le Saint-Esprit, au Nom de Christ nous le demandons. Amen.

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