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Prédication Alliance De Dieu Avec Abraham / 56-0428 / Charlotte, NC, USA // SHP 1 heure et 40 minutes PDF

Alliance De Dieu Avec Abraham

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E-1 Merci, monsieur. Prions juste un instant avant de nous asseoir. Notre PĂšre cĂ©leste, comme le cantique le rappelle: Crois Seulement, nous prions, PĂšre cĂ©leste, que celle-ci sera une soirĂ©e extraordinaire oĂč plusieurs croiront en Toi. Accorde-le. Que Tes plus riches bĂ©nĂ©dictions reposent sur nous tous. Nous sommes indignes de ce que nous rĂ©clamons, mais nous demandons, car Tu nous l’as ordonnĂ©, et Tu nous as promis de nous accorder tout ce que nous demandons. Ainsi, nous Te prions de sauver ce soir toutes les Ăąmes perdues. RamĂšne tous ceux qui se sont Ă©garĂ©s du chemin droit et Ă©troit. GuĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s, et rĂ©jouis les coeurs des saints. Nous le demandons pour la gloire de Dieu au Nom de Son Fils. Amen.
E-2 [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.]. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici. Je suis dĂ©solĂ© de voir un si grand nombre debout, mais nous... c’est quelque chose qui nous dĂ©passe. Demain, on aura le dernier service de ce petit rassemblement; eh bien, nous espĂ©rons revenir un jour, Dieu voulant, avec une tente, une grande tente, de façon Ă  rester bien longtemps et demeurer avec vous.
Ce matin, j’ai passĂ© ici des moments agrĂ©ables Ă  faire la connaissance avec des hommes d’affaires chrĂ©tiens Ă  la Communion organisĂ©e par des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile, nous avons passĂ© des moments agrĂ©ables dans le Seigneur. Et j’ai rencontrĂ© mon brave ami, frĂšre Arganbright; il est peut-ĂȘtre quelque part ici ce soir. Et frĂšre Gardner et–et d’autres amis Ă  nous. FrĂšre Lee Baxton et... je pense que son nom est Braxton, un associĂ© Ă  frĂšre Oral Roberts. Nous avons certainement passĂ© des moments merveilleux Ă  communier Ă  la rĂ©union de la journĂ©e avec ces gens merveilleux; j’espĂšre qu’un jour, Ă  un temps glorieux fixĂ© par Dieu, nous nous rencontrerons dans Son Royaume, lĂ  nous n’aurons plus jamais Ă  nous sĂ©parer.
E-3 Et maintenant, je vois des mouchoirs posĂ©s ici. Je suis trĂšs content que vous ayez la foi pour croire cela, l’onction... Ou alors, beaucoup de gens oignent des mouchoirs et on me demande: «FrĂšre Branham, voudriez-vous oindre mon mouchoir?»
Eh bien, c’est–c’est trĂšs bien; c’est bien. Tout ce que le Seigneur fait, eh bien, et bĂ©nit, eh bien, je–je suis vraiment pour ça. Mais si vous voulez bien m’en rendre tĂ©moignage, je pense que vous ĂȘtes... vous vous rĂ©fĂ©rez au passage des Ecritures du Livre des Actes, chapitre 19. Eh bien, Paul n’a jamais oint les mouchoirs; on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul...
Maintenant, combien aimeraient penser, ou plutĂŽt aimeraient m’entendre indiquer le passage des Ecritures oĂč, Ă  mon avis, Paul a trouvĂ© cela? Aimeriez-vous voir cela? Bien, je vais vous montrer oĂč je pense qu’il a trouvĂ© cela.
E-4 Dans la Bible, aprĂšs qu’Elie eut dit Ă  la femme Sunamite qu’elle aurait un enfant, et qu’elle l’eut eu, alors un jour, quand celui-ci eut environ douze ans, Ă  un moment de la journĂ©e, lui et son pĂšre Ă©taient lĂ  dans le champ Ă  moissonner, il avait peut-ĂȘtre attrapĂ© une insolation, il s’est mis Ă  crier: «Ma tĂȘte...»Un serviteur l’a ramenĂ© Ă  la maison, l’a placĂ© sur le genou de sa mĂšre et vers midi, il est mort. Et cette femme avait construit une petite maison Ă  cĂŽtĂ© de la sienne pour recevoir ce prophĂšte. Elle prit donc l’enfant et le plaça sur le lit du prophĂšte, et elle demanda Ă  un serviteur de seller un mulet et d’aller droit au mont Carmel. Et j’aime vraiment la maniĂšre dont cette femme a agi, une femme en crise, mais cependant sa foi en Dieu n’était pas Ă©branlĂ©e. Elle savait que si elle pouvait atteindre cet homme de Dieu, elle saurait son problĂšme. Elle y est donc allĂ©e, et quand elle a vu Elie, qu’Elie l’a vue venir... Eh bien, Dieu ne rĂ©vĂšle pas toujours Ă  Ses serviteurs tout ce qu’Il va faire. Il leur dit juste en partie ce qu’Il veut faire. Ainsi, Elie n’a jamais entendu Dieu lui parler de ce problĂšme. Il a alors dit ici: «Voici venir cette Sunamite, elle est en difficultĂ©; cependant, Dieu me l’a cachĂ©.» Il a dit: «Va lui demander.»
E-5 Et GuĂ©hazi, son serviteur, sortit en courant pour s’enquĂ©rir. Il a demandĂ©: «Te portes-tu bien? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien?» Maintenant, Ă©coutez. L’enfant, un cadavre, et son mari, affolĂ©, et elle avait chevauchĂ© Ă  une folle allure, sa rĂ©ponse Ă©tait: «Tout va bien.» J’aime ça. Elle Ă©tait devant le serviteur du Seigneur. Je pense que c’est ce qui avait inspirĂ© Marie Ă  rencontrer JĂ©sus. Elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort, mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu l’accordera.» Voyez-vous? Elle savait que si Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, certainement, Il Ă©tait dans Son Fils. Elle a eu une bonne approche respectueuse et elle a reçu ce qu’elle demandait. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous n’obtenons pas ce que nous demandons; nous avons une mauvaise approche. Nous devons nous approcher avec... «Celui qui s’approche de Dieu doit croire que Dieu existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent avec zĂšle.»
E-6 Maintenant, Elie, aprĂšs que la femme eut couru... Eh bien, puisque tout allait bien, quel Ă©tait son problĂšme Ă  elle? Pourquoi Ă©tait-elle bouleversĂ©e? Elle a couru se prosterner Ă  ses pieds et s’est mise Ă  lui raconter ce qui Ă©tait arrivĂ©. Et maintenant, remarquez ce qu’il a fait. Il a parlĂ© Ă  GuĂ©hazi, son serviteur, disant: «Ceins tes reins, prends mon bĂąton, ce bĂąton que j’ai touchĂ©, et cours devant elle, si quelqu’un te parle, ne lui rĂ©ponds pas, entre et dĂ©pose ce bĂąton sur l’enfant.» Comprenez-vous cela? Ce qu’il touchait (Voyez-vous?), il–il savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, si seulement la femme pouvait croire la mĂȘme chose. Je pense que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© le fait de retirer les mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps et de les envoyer aux gens. Maintenant, nous savons que saint Paul est dĂ©jĂ  parti; il est avec JĂ©sus ce soir. Paul est parti; et nous ne sommes pas saint Paul, mais Il est toujours JĂ©sus, et Il est tout aussi tenu vis-Ă -vis de votre foi qu’Il l’était vis-Ă -vis de leur foi. Ainsi, prions sur ces mouchoirs maintenant avant de continuer.
E-7 [ FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] Oh! la la! Si seulement vous voyiez ces choses Ă  vous fendre le coeur. Il y a quelques soirĂ©es, je pense que c’était Ă  Spindale, un petit enfant avait dĂ©posĂ© son–avait dĂ©posĂ© son petit jouet automobile pour ĂȘtre... et une petite fille, ici peut-ĂȘtre, a dĂ©posĂ© sa petite montre-bracelet, une petite, on dirait une montre-bracelet achetĂ©e dans un bazar... Elle est dans le besoin. Ne vous sentez-vous pas trĂšs bizarres avec ça? Prions. Ô Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, je sais que Tu comprends. Et ce soir, alors que Tu baisses Ton regard sur ces mouchoirs, cette petite montre-bracelet et de petites babioles, cela montre qu’il y a une foi vivante mĂȘme dans de petits enfants. Et nous T’en remercions. Peut-ĂȘtre qu’un pauvre vieux papa aveugle est assis quelque part dans une ferme, attendant le retour d’un mouchoir, peut-ĂȘtre qu’un petit enfant malade Ă  l’hĂŽpital attend l’un de ces mouchoirs, une mĂšre affolĂ©e parcourant le plancher, mais Tu es Dieu. Tu connais toutes choses. Et, Bien-aimĂ© PĂšre, de tout mon coeur, comme si c’est l’un de mes propres enfants, mon pĂšre, ou ma mĂšre, je prie sincĂšrement, au mieux de ma connaissance; et je Te demande de guĂ©rir chacun d’eux.
E-8 Et alors, quand Satan verra ce tĂ©moignage de la foi, conformĂ©ment Ă  la Parole de Dieu, qu’il subisse ce qu’il subissait chaque fois qu’il essayait de barrer la route au peuple de Dieu... Il nous est dit qu’une fois dans les Ecritures, Dieu a donnĂ© aux enfants d’IsraĂ«l la Terre promise, et ils Ă©taient en route. Et la mer Rouge leur barrait la route, cependant le chemin de Dieu passait par lĂ .
Un écrivain a raconté que Dieu regarda en bas à travers la Colonne de Feu avec des yeux courroucés, car un obstacle barrait le chemin à Ses enfants. Et la mer eut peur en voyant les yeux courroucés de Dieu, elle eut peur, recula et ouvrit un passage au fond de la mer, et ils passÚrent sains et saufs vers la Terre promise.
E-9 Ô Dieu, lorsque ces mouchoirs atteindront leurs destinations respectives, puisses-Tu regarder en bas, non pas Ă  travers la Colonne de Feu, mais Ă  travers le Sang de JĂ©sus. Que chaque maladie... alors que Satan verra ce tĂ©moignage de la foi des gens, qu’il ait peur et qu’il recule, et que les gens traversent vers la promesse, la promesse de la bonne santĂ© et nous avons appris que c’est qu’on nous souhaite que nous prospĂ©rions Ă  tous Ă©gards, et donc en bonne santĂ©. Accorde-le, Seigneur. C’est dans ce but que j’envoie cela, Te remerciant pour la confiance des gens qui croient cela, dans la priĂšre pour les malades. Qu’ils reçoivent leur dĂ©sir par JĂ©sus-Christ notre Seigneur. Amen.
Maintenant, immédiatement aprÚs ce service, vous pourrez envoyer, monter les récupérer, ou je ne sais comment on les distribuera.
E-10 Eh bien, si vous en voulez un, nous prions sur... Nous en envoyons par milliers chaque mois Ă  travers le monde. Et si vous en voulez un, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, nous vous l’enverrons, sans prix Ă  payer. Eh bien, maintenant, comme je le dis, je n’ai pas d’émission radiophonique, je... rien. Je–je–je n’ai rien qui m’exige de prendre votre adresse; je passe des moments difficiles mĂȘme pour obtenir qu’on rĂ©ponde aux lettres que... qu’on vous rĂ©ponde. Mais vous ĂȘtes les bienvenus au possible. Vous ne serez jamais harcelĂ©s par de courriers. Nous n’avons rien Ă  parrainer ni rien d’autre. Tout ce que nous dĂ©sirons, ce sont juste vos priĂšres; et c’est absolument gratuit. Envoyez chercher cela. Vous serez plus que les bienvenus pour avoir... Si vous n’en avez pas besoin, envoyez et recevez cela, gardez-le dans le Livre.
E-11 J’en ai eu ici tout rĂ©cemment, un petit enfant. Maintenant, ça, je ne peux pas le confirmer; je n’étais pas lĂ , je ne sais pas. Mais on a dit que le petit garçon s’était fait Ă©craser dans la rue. Et une mĂšre est arrivĂ©e, elle avait un mouchoir sur lequel j’avais priĂ© et qui Ă©tait... Non pas parce que c’est moi qui avais priĂ© dessus, mais Ă  cause de sa foi Ă  elle en Dieu. Le petit garçon Ă©tait couchĂ© Ă  mĂȘme la pelouse, l’ambulance venait le prendre et il Ă©tait... Oh! on disait qu’il Ă©tait dans un Ă©tat critique. Et–et on a fait venir la police pour empĂȘcher les gens de s’approcher, et la petite mĂšre affolĂ©e criait et s’emballait. Elle est trĂšs vite entrĂ©e dans la maison prendre un mouchoir qui Ă©tait dans le Livre des Actes, chapitre 19, elle l’en a fait sortir et l’a posĂ© sur l’enfant, elle a pris son enfant par la main et elle est retournĂ©e avec lui Ă  la maison avant l’arrivĂ©e de l’ambulance lĂ . Eh bien, c’est...
Maintenant, lĂ , c’était une foi, pas ma priĂšre, certainement pas. Mais pas que moi, j’avais... j’aie quoi que ce soit... c’était la foi de la petite mĂšre en Dieu qui a accompli cela. C’est ce qui fait ça. Toujours.
E-12 Vous savez, parfois, nous–nous sous-estimons les personnes ordinaires et leurs priĂšres. Eh bien, aprĂšs mon dĂ©part d’ici, ne–n’arrĂȘtez pas de croire dans la guĂ©rison; continuez bien, croyez davantage en cela. N’attendez pas que moi, ou frĂšre Roberts, ou que quelqu’un d’autre vienne. Non, non. Appelez simplement votre pasteur, et si–si votre pasteur n’est pas prĂšs, appelez votre voisin, une personne de bien, un chrĂ©tien ou quelqu’un d’autre. Priez les uns pour les autres. C’est ce que la Bible dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade.»
Je viens de me souvenir d’un petit incident, si vous me permettez bien d’apporter ces tĂ©moignages, mais cela me vient Ă  l’esprit, et on dirait qu’il me faut le raconter. Je–j’étais Ă  Meridian, dans le Mississippi; et un soir, il y a de cela environ deux ans, je pense, il s’est passĂ© quelque chose qui m’a toujours rappelĂ© combien–combien–combien Dieu, avec le sens d’humour qu’Il a, combien Il peut se rendre simple pour se rĂ©vĂ©ler aux gens.
E-13 Une petite mÚre faisait des tours là, portant un petit enfant; et une autre petite mÚre était assise là, le genre de petite mÚre du Sud habillée en robe en vichy ou en calicot, ou je ne sais comment vous appelez cela, en robe. Et elle a dit, juste une petite ménagÚre, le Seigneur continuait cependant à traiter avec elle: «Va prier pour cet enfant.»
Eh bien, elle a regardĂ©, et l’autre femme dĂ©tenait une carte de priĂšre: «Oh! s’est-elle dit, je–j’ai peur d’aller prier pour cet enfant, frĂšre Branham va prier pour lui ce soir.» Elle s’est dit: «Cette femme dĂ©tient une carte de priĂšre.» Et elle s’est dit: «Il... Eh bien, je ne le ferai pas.» Puis, il s’est retournĂ©... elle s’est retournĂ©e; le Seigneur lui a parlĂ©, Il le lui a juste rĂ©vĂ©lĂ© dans son coeur: «Va prier pour cet enfant.»
E-14 Eh bien, cela continuait bien Ă  beaucoup la hanter, elle a dit: «Eh bien, si cette femme repasse par ici, je vais l’arrĂȘter.» Alors, elle a dit: «Madame, voudriez-vous occuper mon siĂšge, vous asseoir ici; je sais que vous ĂȘtes bien Ă©puisĂ©e avec cet enfant, il se passera encore quelques heures avant qu’il soit ici, n’est-ce pas?»
Elle a rĂ©pondu: «Merci, soeur.» Elle a dit: «J’apprĂ©cie... J’ai du mal Ă  prendre votre siĂšge.» Elle a dit, comme la conversation Ă©tait alors entamĂ©e: «Seriez-vous dĂ©rangĂ©e si j’offrais un petit mot de priĂšre pour l’enfant? Je vous vois avec une carte de priĂšre. FrĂšre Branham priera peut-ĂȘtre pour l’enfant ce soir.» Elle a dit: «Mais juste pour me soulager, cela vous dĂ©rangerait-il si j’offrais une petite priĂšre?»
Elle a répondu: «Eh bien, bien sûr que non, chÚre soeur.» Et elle a tendu le petit enfant, la petite mÚre lui a imposé les mains et elle a offert une petite priÚre de foi.
E-15 Et aprĂšs, cette petite femme n’a pas pu trouver de place pour s’asseoir. Ainsi, elle est donc montĂ©e lĂ  au balcon du gymnase. Et alors, elle est montĂ©e, et quelques heures aprĂšs, Ă  mon arrivĂ©e, on a appelĂ© les cartes de priĂšre et l’autre petite femme Ă©tait dans la ligne. Alors, la petite femme lĂ  au balcon se disait: «Oh! la la! Peut-ĂȘtre que je n’aurais pas dĂ» faire cela, mais je me suis mieux sentie aprĂšs l’avoir fait». Lorsque la petite femme est entrĂ©e dans la ligne avec l’enfant, le Saint-Esprit est venu, Il s’est mis Ă  parler Ă  la femme, Il lui a dit qui elle Ă©tait et ce qui n’allait pas chez son enfant, mais il lui a Ă©tĂ© dit: «Vous savez, votre enfant est dĂ©jĂ  guĂ©ri; car une petite dame portant une petite robe en calicot, a priĂ© pour lui, elle se tient juste lĂ  au balcon. Dieu a dĂ©jĂ  exaucĂ© sa priĂšre, et l’enfant est dĂ©jĂ  guĂ©ri. Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter Ă  ce sujet; tout est en ordre.»
Maintenant, et si cette petite mĂšre avait manquĂ© de faire ce que Dieu lui avait ordonnĂ©? Voyez-vous? Eh bien, voyez, ce n’était pas la place de l’évangĂ©liste. Dieu travaille parmi tous les laĂŻques. Il... Nous avons certaines tĂąches Ă  accomplir, mais vous avez Ă  prier les uns pour les autres. Ce... Et Dieu prendra soin de vous.
E-16 Eh bien, juste... Je vais essayer de me dĂ©pĂȘcher, trĂšs vite, afin que nous n’ayons pas Ă  garder ces prĂ©cieuses personnes debout trĂšs longtemps. Souvenez-vous, demain aprĂšs-midi, maintenant si... Nous tenons cela les aprĂšs-midi.
J’apprĂ©cie ça, de la part de frĂšre Jeffries. En effet, cela dĂ©montre qu’il y a communion parmi les prĂ©dicateurs. Nous voulons que tout le monde aille Ă  son poste de devoir. Allez Ă  votre Ă©glise demain, et si vous ĂȘtes un Ă©tranger dans la ville, trouvez-vous une bonne Ă©glise et allez Ă  l’école du dimanche le matin. Ainsi donc, nous prĂ©voyons cela pour l’aprĂšs-midi, de la sorte, pasteur, vous pouvez congĂ©dier votre Ă©glise l’aprĂšs-midi et leur permettre de venir. Evidemment, vous n’avez pas de service les aprĂšs-midi. Alors, le soir, eh bien, ils pourront alors retourner Ă  leurs Ă©glises respectives. Nous aimerions ĂȘtre des frĂšres. Et la prochaine fois que nous reviendrons... La raison pour laquelle nous n’avons pas eu toutes les rĂ©unions des prĂ©dicateurs et autres, c’est que nous sommes juste ici avec notre bien-aimĂ© frĂšre pour faire connaissance avec vous, de braves personnes qui sont prĂ©sentes dans cet Etat. Et nous venons d’examiner notre... juste les frĂšres avec lesquels nous sommes entrĂ© en contact, et on est directement entrĂ© dans ces petits auditoriums, juste dans ce but-lĂ .
E-17 A notre retour, nous aimerions prendre des dispositions, le Seigneur voulant, environ une annĂ©e d’avance, tout arranger pour un bon rĂ©veil de quatre Ă  six semaines sous une grande tente, le Seigneur voulant. Et nous aimerions que vous tous, les bien-aimĂ©s frĂšres, peu importe la marque que vous portez, mĂ©thodiste, baptiste ou que sais-je encore (cela importe peu), nous aimerions que vous nous aidiez Ă  gagner les Ăąmes pour Christ.
Eh bien, hier soir, je parlais un peu, je ne suis point arrivĂ© Ă  terminer mon texte. Je parlais d’Abraham, et c’est un peu de... J’aime l’Ancien Testament, je vais donc lire le mĂȘme texte pour essayer d’y parvenir ce soir, Dieu voulant. C’est dans Exode, ou excusez-moi, GenĂšse 22.14. J’aimerais relire le texte.
Abraham donna Ă  ce lieu le Nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel Il sera pourvu.
Maintenant, que Dieu ajoute Ses bénédictions à Sa Parole.
E-18 Et maintenant, priez donc pour moi, alors que nous atteignons le point culminant de notre sujet. Hier soir, nous rĂ©capitulions pour avoir un contexte sur ce dont l’Ecriture parlait, que cet Abraham Ă©tait lĂ  sur la montagne, avec son fils Ă  offrir en sacrifice. Et nous avons laissĂ© Abraham de cĂŽtĂ©, et le Saint-Esprit est bien entrĂ© dans la Parole, et je me suis perdu et j’ai fini par me rendre compte que l’heure de la ligne de priĂšre Ă©tait passĂ©e.
Maintenant, remarquez. Hier soir, nous avons laissĂ© Abraham lĂ  oĂč Dieu avait confirmĂ© l’alliance avec lui, qu’il ferait... Il lui avait jurĂ© par Lui-mĂȘme (Il n’y avait pas un autre plus grand par qui Il pouvait jurer) qu’Il tiendrait Sa promesse Ă  Abraham et Ă  sa postĂ©ritĂ©; et la promesse avait Ă©tĂ© donnĂ©e sans condition. Et ce que nous essayons de faire, c’est ĂŽter la peur des coeurs et des esprits des gens. C’est l’une des plus grandes malĂ©dictions dans l’Eglise aujourd’hui, la peur qu’ont les gens de s’en tenir Ă  la Parole de Dieu, Ă  la promesse. Comment Dieu peut-Il donc retirer l’Une de Ses Paroles? Eh bien, il serait plus facile, comme nous l’avons dit hier soir, pour toutes les Ă©toiles de disparaĂźtre des cieux, ou le soleil, la lune et la terre de passer, mais la Parole de Dieu ne peut jamais passer. Elle est Ă©ternelle et Elle est Ă©ternellement vraie. Et, oh! comme j’aime reposer mon Ăąme fatiguĂ©e sur Chacune de Ses Paroles! On dirait que vous pourrez bien L’accrocher lĂ  et dire: «La voilĂ .» Cela doit arriver, car Dieu l’a dit. Et si Dieu l’a promis, Il doit tenir Sa Parole.
E-19 La nuit, lorsque ces visions se produisent, c’est exactement la... ma requĂȘte auprĂšs de Dieu: «Ô Dieu, Tu as promis cela.» C’est pourquoi, je n’ai jamais connu un seul instant de crainte ou de tracas, car je sais que Dieu l’a promis. Et en Afrique, lorsque j’ai Ă©tĂ© dĂ©fiĂ© par les sorciers, les devins, et en Inde, par toutes sortes d’hypnotiseurs et de charlatans et tout, jamais je n’ai vu un temps oĂč Dieu ait manquĂ© de soutenir Sa Parole et–et de La manifester dans une grande victoire tout le temps. Maintenant, c’est... Quelques reprises comme cela, si vous Le voyez exaucer, vous avez alors confiance dans ce que Dieu dit. C’est pourquoi, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts ce soir, et qu’Il se manifeste vivant ici parmi nous, nous devons alors avoir une confiance absolue dans chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e, parce que Ses Paroles sont vraies.
E-20 Et puis, nous avons vu que Dieu a conclu une alliance avec Abraham, et non seulement avec Abraham, mais aussi avec sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Et nous savons que nous qui sommes des chrĂ©tiens aujourd’hui, qui sommes morts en Christ, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Donc, la promesse est tout aussi certaine pour nous qu’elle le fut pour Abraham.
Maintenant, si c’est vrai que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous devons avoir la foi d’Abraham. Et Abraham crut en Dieu et appela les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient, car Dieu avait fait la promesse. N’est-ce pas merveilleux? Et si vous alliez chez le mĂ©decin...? Le meurtrier numĂ©ro un, c’est la crise cardiaque... Et si le mĂ©decin disait: «Madame, je suis dĂ©solĂ© de vous le dire, mais le cardiogramme montre que c’en est fini de votre coeur; ç’en est fini de vous.»
E-21 C’est... C’est tout ce que l’homme sait faire. Il a examinĂ© cela, le cardiogramme est lĂ , il le prouve, ç’en est donc fini de vous. Ça, c’est d’aprĂšs la mĂ©decine; c’est tout ce qui peut ĂȘtre fait. Mais, cependant, lĂ  au fond de ce coeur qui bat d’une maniĂšre Ă©trange, il y a bien quelque chose, vous vous mettez Ă  lire la Parole, ou il se passe quelque chose qui fait que vous vous rendez compte que Christ est prĂšs, et lĂ  au fond de votre coeur, vous sentez que Dieu vous donne cette promesse, que vous serez guĂ©rie. Ça ne servirait Ă  rien au mĂ©decin de vous dire que vous allez mourir, car vous savez que vous serez rĂ©tablie. Tout rĂ©cemment, j’étais appelĂ© pour un cas semblable, c’était un vieil homme. Et son enfant... Oh! C’est... J’ai dit: «RĂ©cemment.» Il y a de cela environ six ou sept ans. Et le jeune garçon se mourait de la diphtĂ©rie noire. Et je suis donc allĂ© prier pour lui. Le vieux papa a dit, un trĂšs brave vieil homme, il a dit: «FrĂšre Branham, voudriez-vous venir prier pour mon fils?» J’ai dit: «Eh bien, oui, monsieur, je pense que je pourrais ĂȘtre lĂ .» Il n’y avait donc pas de service en ce moment-lĂ . Ainsi, je–je suis allĂ© prier.
E-22 Un mĂ©decin m’a rencontrĂ© Ă  la porte, il a dit: «Eh bien, juste un instant.» Il a dit: «Vous ne pouvez pas y entrer; le.-.le.-.le jeune garçon souffre de la diphtĂ©rie, et ça ne servira Ă  rien aprĂšs tout. Faites votre priĂšre ici dehors, quoi que ce soit, car vous ne pouvez pas...» J’ai dit: «J’aimerais lui imposer les mains.»
Il a dit: «Eh bien, vous–vous ĂȘtes un pĂšre; vous avez des enfants.» Il a dit: «Vous–vous allez leur transmettre cette diphtĂ©rie; vous–vous ne pouvez pas y entrer.»
J’ai dit... J’avais appris qu’il Ă©tait un catholique, j’ai alors dit: «Monsieur, si c’était le prĂȘtre qui Ă©tait ici pour donner les derniers sacrements, si ce jeune garçon Ă©tait un catholique, l’auriez-vous laissĂ© entrer?»
Il a dit: «LĂ , c’est diffĂ©rent.»
J’ai dit: «Non, ça ne l’est pas; non, ça ne l’est pas.» J’ai dit...
Il a dit: «Mais le prĂȘtre n’est pas un homme mariĂ©; il n’a pas d’enfants.»
E-23 J’ai dit: «Je suis disposĂ© Ă  en assumer la responsabilitĂ©.» J’ai dit: «Pourquoi irais-je prier pour lui si j’avais peur de transmettre cela Ă  mon enfant? Ça ne me servirait donc Ă  rien d’y entrer prier pour lui.» J’ai dit: «Je... Si seulement vous laissez...» Et finalement, nous l’avons persuadĂ©. Et il m’a fait porter une cagoule et tout le reste, il m’a fait laver les mains, il a mis quelque chose au visage, et jusqu’en bas... Oh! la la! J’avais l’air de je ne sais quoi en allant lĂ . Et–et le vieux pĂšre et la vieille mĂšre se tenaient au chevet du lit, une petite infirmiĂšre nous a fait entrer, le mĂ©decin a secouĂ© la tĂȘte et il m’a laissĂ© entrer. Nous nous sommes donc penchĂ©s lĂ , et–et le vieux pĂšre a regardĂ© et a dit: «Fils, me reconnais-tu?»
E-24 Et la petite infirmiÚre a dit: «Eh bien, monsieur, a-t-elle dit, il ne reconnaßt rien depuis hier.» Il a dit: «Il est mourant.»
J’ai dit: «Eh bien, prions.» Alors, je me suis agenouillĂ© et je me suis mis Ă  prier pour le jeune garçon, sans vision ni rien, j’ai juste priĂ©.
Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Tu as promis que la priĂšre de la foi sauverait le malade, et je–je T’offre cette priĂšre de tout mon coeur, avec sincĂ©ritĂ© et avec simplicitĂ© de coeur; tout ce que je sais faire, c’est rĂ©clamer la vie de ce jeune garçon. Pourquoi retirerais-Tu un jeune garçon comme celui-ci? Je–je ne le comprends pas, PĂšre, mais si Tu veux me montrer quelque chose le concernant, afin que je puisse consoler son pĂšre, eh bien, voici, Ton serviteur se tient ici. Mais je–je Te prie d’épargner la vie de ce jeune garçon; il a un trĂšs bon foyer oĂč il peut ĂȘtre Ă©levĂ©, un pĂšre chrĂ©tien et une mĂšre chrĂ©tienne rĂ©clamant la promesse.» Et je n’avais pas de vision, je me suis relevĂ© et j’ai dit: «Eh bien, Seigneur, je–je–je le demande au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Je me suis relevĂ©, le vieux pĂšre a regardĂ© la mĂšre et a dit: «Oh! maman, c’est merveilleux, n’est-ce pas?» Pour lui, c’était fait, c’était fait vous savez. Et il a dit: «Oh! je suis trĂšs heureux!» Il a dit: «FrĂšre Branham, gloire au Seigneur; je suis si content de ce que vous avez offert la priĂšre de la foi. Mon jeune garçon est maintenant guĂ©ri.»
E-25 La petite infirmiĂšre l’a regardĂ© trĂšs bizarrement, et le papa s’est Ă©criĂ©: «Gloire au Seigneur!» Et les larmes leur coulaient sur les joues, lui et la vieille mĂšre; ils se sont embrassĂ©s et se sont Ă©treints, en disant: «Ô Seigneur, nous Te remercions d’avoir guĂ©ri notre jeune garçon.» Et c’était Ă  peine si son coeur battait. Et alors, la petite infirmiĂšre a dit: «Monsieur, comment pouvez-vous agir comme cela alors que votre enfant se meurt?»
«Eh bien, a-t-il dit, madame, il ne se meurt pas; il est vivant.» Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, eh bien, madame, a-t-il dit, je suis... Oh! Je–je–je... Vous ne comprenez pas.»
E-26 Elle a dit: «Eh bien, regardez, monsieur, a-t-elle dit, ce cardiogramme... tout ce que ça...» Je ne sais pas, mais elle a dit: «Lorsque ça descend tout en bas, on n’a jamais enregistrĂ© dans l’histoire de la mĂ©decine un cas oĂč le coeur soit redevenu normal.» Elle a dit: «Le jeune garçon se meurt; encore quelques heures, il sera mort.» Elle a dit: «Il est pratiquement... Il est donc inconscient depuis hier. Et comment pouvez-vous agir ainsi et vous rĂ©jouir? On dirait que vous... vous ne devriez pas prendre cela Ă  la lĂ©gĂšre.» Il a dit: «Ecoutez, mon enfant.» Le vieil homme a entourĂ© la petite infirmiĂšre de son bras et a dit: «Vous regardez Ă  ce petit appareil, a-t-il dit, car c’est tout ce que vous savez regarder, mais moi, je regarde Ă  une promesse divine.» C’est vrai.
E-27 Le garçon est aujourd’hui mariĂ© et il a un enfant. Cela montre donc que ça dĂ©pend de ce Ă  quoi vous regardez. Ainsi, vous voyez, vous devez regarder Ă  la promesse de Dieu. Voyez-vous? Advienne que pourra, regardez Ă  la promesse de Dieu, pas Ă  ce que vous ressentez, mais Ă  ce que Dieu a dit. Maintenant, c’est ça la foi d’Abraham. Quand il Ă©tait ici, Abraham avait alors pratiquement soixante-quinze ans et Sara en avait soixante-cinq, et Dieu a dit qu’ils auraient un enfant. Et Abraham fut fortifiĂ© par la foi, donnant gloire Ă  Dieu, car il savait que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa promesse. Amen. Oh! comme Dieu l’a formĂ© comme enfant pendant vingt-cinq ans! Vous savez, Dieu forme chaque enfant qui vient Ă  Lui. Et la Bible dit: «Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit ĂȘtre Ă©prouvĂ© par Dieu.» Et si nous ne pouvons pas supporter l’épreuve, alors, nous ne sommes pas les enfants de Dieu; nous devenons des enfants illĂ©gitimes. Un vĂ©ritable enfant de Dieu ne fait pas de la verge qui frappe, du chĂątiment, un problĂšme; il ne fait pas de la dĂ©ception un problĂšme; il continue malgrĂ© tout Ă  avancer. Dieu l’a dit. C’est dans son coeur, et rien ne peut Ă©branler cela, il reste simplement lĂ . Et c’est comme ça qu’Abraham avait agi sur base de la promesse de Dieu, et c’est comme ça que chaque enfant d’Abraham agit ce soir. Croyez-vous cela ici dans cette fosse d’orchestre, ce soir?
E-28 Croyez cela. Advienne que pourra, croyez cela de toute façon. Vous voyez, les chrĂ©tiens ne regardent pas Ă  ce qui est visible; les chrĂ©tiens regardent Ă  ce qui est invisible. Et ce qui est invisible est plus rĂ©el que ce qui est visible. Vous voyez ce microphone. Ça pĂ©rira. Je regarde la foi qui ne pĂ©rira point. Voyez-vous? Je vois l’amour–l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience. Toutes les armes du croyant sont surnaturelles. Tout ce qui relĂšve du domaine du christianisme opĂšre de façon surnaturelle. Un athĂ©e m’a une fois dit, il a dit: «Tout ce qui ne peut pas ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement n’est pas rĂ©el.»
J’ai dit: «Tout ce qui peut ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement n’est pas rĂ©el.» C’est vice versa. Il a dit: «Il y a quelque chose qui cloche en vous.»
Je... «Oui, je suis sauvĂ©; c’est ça qui cloche.»
Et il a dit: «Oh! regardez.» Il a dit...
J’ai dit: «Eh bien, vous ĂȘtes... vous voici regardant cette tĂ©lĂ©vision que vous vouliez me vendre.»
E-29 Il a dit... J’ai dit: «C’est merveilleux.» J’ai dit: «Vous voyez, il y a quelque chose de surnaturel. Ces images nous traversent avant d’atteindre cet Ă©cran.»
Il a dit: «Oh! oui, mais, a-t-il dit, c’est facile.» Il a dit: «Nous avons une station Ă©mettrice et une station rĂ©ceptrice.» J’ai dit: «Nous aussi.» Amen. C’est vrai. Nous avons une station Ă©mettrice et une station rĂ©ceptrice. Certainement. DĂ©barrassez-vous simplement de tous les parasites, de l’incrĂ©dulitĂ©, et observez ce qui se passe. Observez les images s’éclaircir; alors, vous direz: «Oh! Oui, Seigneur, maintenant, je vois.»
C’est ce qui fait la diffĂ©rence; ça dĂ©pend du nombre de parasites que vous laissez entrer. Voyez-vous? Et ne laissez entrer aucun parasite... Accrochez-vous Ă  Dieu et Ă  la Parole, et chaque fois, Dieu La fera s’accomplir tout de suite.
E-30 Eh bien, c’est ainsi qu’Abraham s’y Ă©tait pris. Il s’est bien accrochĂ© au positif. MĂȘme si les gens disaient: «Dites donc, vous connaissez ce vieil homme qui sĂ©journe ici chez nous, il est pratiquement Ă  moitiĂ© fou. Eh bien, son Ă©pouse, c’est une vieille femme faible, et il... Regardez combien il est vieux, avec des moustaches grisonnantes, les cheveux lui tombant pratiquement Ă  la taille, et il dit ensuite qu’ils vont avoir un enfant. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu pareille chose? Eh bien, le vieil homme est fou.»
Cependant, il prenait Dieu au Mot. Et chaque homme... Ça y est. Vous pouvez donc noter ça. Tous les hommes qui aient jamais abouti Ă  quelque chose de valable, dans ce monde, ont Ă©tĂ© des hommes qui ont pris Dieu au Mot, mĂȘme s’ils ont dĂ» se tenir seuls sur base de leur conviction. ConsidĂ©rez George Washington, dans la vallĂ©e Forge; Abraham Lincoln, les grands hommes de cette nation: ils Ă©taient tous des hommes qui se confiaient en Dieu. Oui.
Et maintenant, j’aimerais vous poser une question. Si nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, il nous faut donc croire comme Abraham.
Eh bien, hier soir, nous l’avons laissĂ© lĂ  oĂč il... Dieu lui est apparu aprĂšs avoir confirmĂ© l’alliance. Et Abraham se faisait alors vieux, trĂšs vieux, c’était environ vingt-cinq ans aprĂšs que Dieu lui eut donnĂ© la promesse, et Abraham n’était pas du tout devenu faible. Certains parmi nous qui nous disons la postĂ©ritĂ© d’Abraham ne peuvent pas tenir bon pendant vingt-cinq minutes; et cependant, nous disons: «Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham; notre nom est inscrit dans le registre de l’église.» Mais cela ne fait pas de vous la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
E-31 Vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham aprĂšs que vous ĂȘtes mort en Christ, que tous les conflits, tous les parasites ont disparu. Vos motifs sont un, vos coeurs sont un, et vous ĂȘtes un avec Christ. Amen. Ce qu’Il a dit passe en premier, et le reste, c’est du non-sens. C’est tout. Vous Le croyez sur Parole. Eh bien, il y a donc lĂ  un vieil homme... Dieu l’a rencontrĂ© sous le Nom du Dieu Tout-Puissant. C’est lĂ  que nous l’avons laissĂ© hier soir, dans GenĂšse chapitre 17. Nous avons vu qu’en hĂ©breu les termes Dieu Tout-Puissant, c’est El-ShaddaĂŻ, et cela signifie «le–le sein», ou plutĂŽt «les seins de la femme.» Et Dieu est apparu Ă  Abraham comme le Dieu porteur des seins, le Dieu porteur des seins. Et Il lui a dit: «Abraham, tu es vieux; tu as cent ans. Sara a pratiquement cent ans, quatre-vingt-dix ans. Mais cependant, tu M’as cru sur Parole, et te voici faible, le corps usĂ©.»
La Bible dit: «Abraham ne considéra point donc que son corps était usé.
E-32 Oh! J’aime ça. Il ne considĂ©ra mĂȘme pas cela. Oh! la la! Ne considĂ©rez pas les fauteuils roulants; ne considĂ©rez rien. Mais considĂ©rez ce que Dieu a dit. Ne considĂ©rez que ce que Dieu a dit. «Il ne considĂ©ra point son propre corps, ni mĂȘme le sein dessĂ©chĂ© de Sara: il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.»
Si ça ne s’accomplit pas cette annĂ©e, ça s’accomplira l’annĂ©e prochaine. L’annĂ©e prochaine, ça sera plus glorieux, car ce sera une annĂ©e diffĂ©rente. Il accusait une faiblesse d’une annĂ©e de plus, il Ă©tait plus avancĂ© d’un an. Mais il savait que Dieu tiendrait Sa Promesse. Amen. J’aime ça. Tenir Sa Promesse... Il doit le faire pour ĂȘtre Dieu. Abraham continua carrĂ©ment Ă  glorifier Dieu. «Sara, comment te sens-tu maintenant? Ça fait vingt-cinq ans que Dieu a donnĂ© la promesse.»
«Pas de changement, Abraham.»
«Gloire Ă  Dieu! nous l’aurons de toute façon.»
E-33 C’est ça. «L’enfant naĂźtra tout de mĂȘme. Garde de cĂŽtĂ© toutes les couches, les Ă©pingles et tout; nous l’aurons.»
«Abraham, que veux-tu dire?»
«Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. Dieu l’a dit.» Oh! J’aime ça. FrĂšre, cela fera partir le diable la queue entre les pattes. «Dieu l’a dit.» C’est lĂ  que JĂ©sus avait prouvĂ© que Christ avait en Lui toutes les qualitĂ©s, car le PĂšre Ă©tait dans le Fils. Le PĂšre Ă©tait dans le Fils, rĂ©conciliant Son mon... se rĂ©conciliant avec le monde, ou plutĂŽt rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Et lorsque JĂ©sus a rencontrĂ© Satan, Il n’a point utilisĂ© Sa puissance. Il avait prouvĂ© que le chrĂ©tien le plus faible pourrait vaincre Satan. Lorsque Satan L’a rencontrĂ©, il Lui a dit: «Eh bien, si Tu es le Fils de Dieu, si Tu es un plus grand faiseur de miracles, si Tu es... Si Tu l’es, j’aimerais Te voir accomplir un miracle ici pour moi: ordonne que ces pierres deviennent des pains, et mange. Eh bien, Tu as faim...»
E-34 Suivez donc, JĂ©sus pouvait utiliser Sa puissance, mais Il ne l’a pas fait; Il a utilisĂ© la Parole. Il a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»Il a rĂ©sistĂ© Ă  trois reprises et a vaincu Satan toutes les trois fois. Et «trois», c’est la confirmation du tĂ©moignage. Amen.
Il a vaincu Satan sur son propre terrain avec la Parole de Dieu. Le chrĂ©tien le plus faible ici ce soir peut vaincre Satan n’importe oĂč, Ă  n’importe quel endroit, Ă  n’importe quel moment, dans n’importes quelles conditions, avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Croyez simplement cela. Dieu l’a dit.«Comment le savez-vous?»
«Dieu l’a dit.»
«Et si...»
«C’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.»
E-35 Que signifie confesser? Confesser signifie dire la mĂȘme chose. C’est ce que vous... c’est ça une confession. Confesser, c’est dire la mĂȘme chose, dire la mĂȘme chose qu’Il a dite. Dire ce qu’Il a dit; ne dites pas ce que disent vos sensations; ne dites pas ce que dit votre voisin; dites ce que Dieu a dit. Confessez cela et croyez-le. Ne regardez pas Ă  vos symptĂŽmes; les symptĂŽmes, c’est la pire des choses que l’ennemi... contre lesquelles Dieu doit combattre. Les symptĂŽmes. Tout le monde dit: «Eh bien, on a priĂ© pour moi; cependant, ma main ne va pas mieux.»
Ça ne sera jamais comme cela. Jamais. Vous regardez Ă  votre main. Ne regardez pas Ă  votre main; regardez Ă  ce que Dieu a dit. Et si Abraham avait dit: «Maintenant, Sara... Le premier mois... Eh bien, il avait vĂ©cu avec elle pendant.-.pendant des annĂ©es, et depuis qu’elle avait environ dix-sept, dix-huit ans, et la voici maintenant Ă  soixante-cinq ans, mĂ©nopausĂ©e depuis plusieurs annĂ©es. Voyez-vous? Si elle devait avoir des enfants, elle les aurait eus en ce moment-lĂ . Ils Ă©taient tous deux stĂ©riles. Et si Abraham avait dit: «Eh bien, comment pourrait-elle avoir l’enfant...» Et s’il avait dit cela? «Eh bien (le premier mois s’était Ă©coulĂ©), a-t-il dit, Sara, comment te sens-tu?»
Elle a dit: «Pas de changement.»
«Eh bien, je pense que peut-ĂȘtre, je... ce n’était pas Dieu qui m’avait parlĂ©.»
Oh! la la! Dieu ne pouvait pas faire–ne ne pouvait pas faire confiance en Abraham.
E-36 Mais peu importait l’état de Sara, Abraham ne considĂ©rait pas l’état de Sara; il considĂ©rait la promesse que Dieu avait faite. Vous ne considĂ©rez pas l’état de votre main, de votre oreille, de votre cancer; ou de je ne sais quoi, mais la Parole de Dieu. Dieu l’a dit. Eh bien, n’osez pas bluffer lĂ -dessus. Ça ne rĂ©ussira pas; mais si vous avez de bons produits, ça se recommandera. C’est vrai. Il vous faut avoir de bons produits.
Donc, ne considĂ©rez pas vos symptĂŽmes, vous savez. Permettez-moi de vous parler d’un homme qui a eu une fois des symptĂŽmes: le cas le pire que j’aie jamais vu de ma vie. C’était un homme du nom de Jonas. Dieu l’avait envoyĂ© Ă  Ninive et il Ă©tait plutĂŽt embarrassĂ© parce que l’association ministĂ©rielle Ă©tait contre lui lĂ -bas. Ainsi, il–il est allĂ© Ă  Tarsis, les choses Ă©tant trĂšs faciles par lĂ , comme il y avait beaucoup de saints, voyez-vous. Mais alors qu’il Ă©tait en route, il y a eu des ennuis. Vous savez, c’est gĂ©nĂ©ralement ce qui vous arrive lorsque vous faites ce que Dieu vous a dit de ne pas faire.
E-37 La mer s’est dĂ©chaĂźnĂ©e, les vagues se sont dĂ©ferlĂ©es dans la barque et, finalement, Jonas a confessĂ© ĂȘtre Ă  la base de cela. Et on lui a liĂ© les mains et les pieds, on l’a jetĂ© dans l’ocĂ©an. Ecoutez donc. Dieu avait prĂ©parĂ© un vieux et gros poisson lĂ -bas, et ce dernier est venu et a avalĂ© Jonas. Et puis, tout le monde sait qu’aprĂšs avoir mangĂ©, un poisson descend au fond et repose ses nageoires au fond des eaux. Nourrissez votre poisson rouge et observez ce qui se passe.
Ce poisson Ă©tait donc en train de rĂŽder dans les eaux en quĂȘte de proie. Et Dieu l’a dirigĂ© vers lĂ  oĂč se trouvait un prĂ©dicateur rĂ©trograde. Il s’est lancĂ© lĂ  et a avalĂ© ce prĂ©dicateur. Le voila lĂ , dans le ventre du gros poisson, rĂ©trograde, avec des algues tout autour de son cou, gisant dans ce gros ventre plein de matiĂšres visqueuses, dans une mer houleuse, peut-ĂȘtre, Ă  plusieurs brasses de profondeur sous l’ocĂ©an, lĂ  oĂč ce gros poisson Ă©tait descendu aprĂšs avoir avalĂ© Jonas, il s’est retrouvĂ© lĂ  en bas. Et s’il regardait dans telle direction, c’était le ventre du gros poisson; s’il regardait dans telle autre direction, c’était le ventre du gros poisson; partout oĂč il regardait, c’était le ventre du gros poisson. Il Ă©tait rĂ©trograde, sur une mer agitĂ©e, les pieds et les mains liĂ©s derriĂšre lui. Personne ici n’est dans une si mauvaise situation.
E-38 Mais savez-vous ce qu’il a dit? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Dans l’état oĂč je suis, je ne regarderai pas au ventre de ce poisson.» Mais il a dit: «Seigneur, je tournerai encore une fois mon regard vers Ton saint temple. En effet, lorsque Salomon consacrait ce temple, il avait priĂ©, disant: «Seigneur, si Ton peuple se retrouve quelque part dans la dĂ©tresse et qu’il tourne le regard vers ce saint lieu en priant, exauce des cieux.»
Et il avait confiance dans la priĂšre de Salomon, le fils de David. Et Dieu a envoyĂ© une tente Ă  oxygĂšne ou quelque chose comme ça, lĂ , et l’a gardĂ© en vie pendant trois jours. Et si Jonas a pu avoir foi, dans pareilles circonstances, dans la priĂšre de Salomon, qui finalement est mort rĂ©trograde, Ă  combien plus forte raison devrions-nous avoir foi ce soir dans le vĂ©ritable Fils de David qui est assis Ă  la droite de Dieu dans Ses propres habits ensanglantĂ©s, intercĂ©dant sur la base de notre confession? Amen. Et on voit des gens ĂȘtre guĂ©ris chaque soir tout autour de nous. «Oh! Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres; quoi que ce soit, c’est une vanitĂ© mensongĂšre, je refuse d’avoir encore cela. Je tournerai mon regard vers le saint temple, ĂŽ Dieu.»
E-39 JĂ©sus, le Souverain Sacrificateur, ne peut rien faire pour vous avant que vous le confessiez premiĂšrement et que vous agissiez sur base de votre confession. HĂ©breux chapitre 3 dĂ©clare qu’Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Le mot, c’est «professer», mais «professer» et «confesser», c’est la mĂȘme chose. «Souverain Sacrificateur de notre confession.» Il ne peut rien faire avant que vous acceptiez premiĂšrement cela et que vous confessiez qu’Il l’a fait. C’est vrai.
Avez-vous dĂ©jĂ  vu quelqu’un chercher Ă  ĂȘtre sauvĂ©, parcourir l’autel d’un bout Ă  l’autre en criant et en mĂąchant du chewing-gum: «Seigneur Dieu, je Te le dis, si Tu n’îtes pas...» Sans assez de foi, si c’était de l’encre, pour mettre un point sur «i», il ne fait que marcher, en disant: «Seigneur, je Te dis, je suis... Je.-.je.-.je Te dis que je...»
E-40 Oh! vous le Lui dites, Il sait tout Ă  ce sujet. Vous pouvez faire cela depuis votre jeunesse jusqu’à devenir un vieil homme aux cheveux blancs; vous resterez toujours un pĂ©cheur. Mais le moyen simple, c’est accepter que ce que JĂ©sus a dit est la VĂ©ritĂ©, et sur base de Son Sang versĂ© et l’invitation de l’Esprit, dire: «Je crois vraiment cela et j’accepte cela maintenant mĂȘme, comme mon Sauveur personnel.»
FrĂšre, les cloches du Ciel retentiront de joie dans votre coeur. Pourquoi? Il ne peut rien faire pour vous. Il a dit: «Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant le PĂšre et les saints anges.» Croyez cela et confessez-le. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Vous Ă©tiez, vous savez, hier soir... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est comme ça, peu importent les symptĂŽmes; croyez cela de toute façon. Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©. C’est ce qu’Abraham a dit. Eh bien, la fois suivante que Dieu l’a rencontrĂ©, Il lui a dit: «Je suis El-ShaddaĂŻ.»
E-41 Quelques jours avant cela, sans doute, il a demandé: «Sara, chérie, comment te sens-tu? Ton dos est vraiment voûté, tu as environ cent ans. Comment te sens-tu?»
«Eh bien, chĂ©ri, il n’y a–il n’y a aucun changement en moi. Je–je–je suis bien la mĂȘme.»«Pas de signe?»
«Aucun signe du tout.»
«Eh bien, gloire! Nous l’aurons. Amen. Il est en route. C’est tout. PrĂ©pare-toi.» Abraham sortit ce jour-lĂ  et alla dans le pĂąturage surveiller quelques instants les brebis, les chĂšvres et tous les animaux qu’il avait, il est revenu Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre; le Seigneur lui est apparu et a dit: «Je suis El-ShaddaĂŻ. Abraham, tu es vieux, et Sara est vieille, mais tu ne considĂšres pas cela, tu considĂšres Ma promesse, ainsi Je suis Celui qui te donne la force. (Amen.) Appuie-toi simplement sur Mon sein et ressource-toi.»
E-42 C’est comme un petit bĂ©bĂ© agitĂ© qui pleure, tourmentĂ© et malade, la maman le ramĂšne simplement Ă  son sein, et il se met juste Ă  tĂ©ter. Et il se ressource auprĂšs de la mĂšre. Et pendant qu’il absorbe ses vitamines, comme je l’ai dit, absorbe les vitamines de la maman, il se dĂ©veloppe, et il est tout le temps satisfait. Et lorsqu’un enfant de Dieu s’empare d’une promesse divine de Dieu, il absorbe les vitamines de la Parole Ă©ternelle de Dieu. Il se dĂ©veloppe. Amen. Suivez. Je ne dis pas amen Ă  moi-mĂȘme, mais je crois vraiment cela. Amen signifie ainsi soit-il, et je–je crois vraiment cela. Remarquez. Maintenant, nous le trouvons continuer un peu plus loin. Et plus il avance, nous voyons que Lot s’est sĂ©parĂ© de lui, et il est allĂ© occuper les plaines bien arrosĂ©es; et il Ă©tait devenu le maire de la ville, et–et sa femme Ă©tait devenue, oh! le leader de toutes les fĂȘtes de grandes dames de la couture, du tricotage et tout. Ils se disaient que tout allait bien pour eux.
E-43 Et un jour, alors qu’Abraham Ă©tait assis sous un arbre, il vit trois Hommes s’approcher. Abraham, Ă©tant un prophĂšte, a regardĂ© ces trois Hommes et il a reconnu qui Ils Ă©taient. Il s’est faufilĂ© dans la tente, il a dit: «Sara, apprĂȘte trĂšs vite un peu de farine.» Abraham partit prendre, dans le troupeau, un petit agneau, ou une petite brebis, ou plutĂŽt un veau qu’il a tuĂ©, puis il le fit prĂ©parer, il l’amena dehors et servit ces Hommes, et Ils... Il a lavĂ© leurs pieds. Ils Ă©taient assis, se reposant, et ensuite, lorsqu’ils Ă©taient sur le point de s’en aller, les deux hommes allĂšrent Ă  Sodome. Et Abraham s’entretint avec l’Un d’eux. Et la Bible dit que ce n’est rien d’autre que le Dieu Tout-Puissant. Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Sara n’était pas sortie; les femmes ne se mĂȘlaient pas des affaires des hommes Ă  l’époque comme aujourd’hui. Ainsi, elle est restĂ©e Ă  sa place dans la tente. Elle est donc restĂ©e lĂ  derriĂšre dans la tente. Et un... Dieu a dit Ă  Abraham, Il a dit: «Tu sais quoi?»
E-44 Je ne voulais pas par lĂ  vous blesser, vous les femmes; je ne vous vise pas, vous les chrĂ©tiennes. Mais quand on voit bien les femmes entrer dans la politique et tout, c’est une disgrĂące; c’est une dĂ©pravation des moeurs en AmĂ©rique. Et, souvenez-vous, ceci est... l’AmĂ©rique... Une.-. une femme... Je.-.je.-.je ferais mieux de laisser cela de cĂŽtĂ©. Mais souvenez-vous-en bien. Je prĂ©dis qu’une femme deviendra prĂ©sidente avant que nous soyons anĂ©antis. C’est vrai. Je l’avais dit en 1933 sur base d’une vision.
AssurĂ©ment, c’est un monde de femme. D’oĂč cela tire-t-il son origine? De Hollywood. Tous vos vĂȘtements sales, souillĂ©s, et autres qui se sont infiltrĂ©s dans nos foyers et tout comme cela. Et aujourd’hui, ça se transmet par la tĂ©lĂ©vision et tout le reste. C’est une disgrĂące. Tous nos rĂ©veils ne serviront Ă  rien tant que nous ne serons pas revenus au bon fondement Ă  l’ancienne mode. Oh! lorsque je... Eh bien, il y en a trop lĂ -dessus; les prĂ©dicateurs vous en parleront. Mais maintenant, remarquez, pendant qu’Abraham parlait Ă  Dieu, Sara Ă©tait derriĂšre dans la tente, quand Dieu a dit Ă  Abraham: «Je te visiterai au temps de la vie le mois prochain. Et tu auras un bĂ©bĂ©.»
E-45 Eh bien, vous savez quoi? Sara a ri. Dieu, le dos tourné à Sara, a dit en retour: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
Sara a dit: «Oh! non, je n’ai point ri.» Dieu a dit: «Oh! si, certainement, tu as ri.»
Elle avait une peur bleue. Voyez, ça n’a pas entraĂźnĂ© sa ruine. Eh bien, elle avait commis une faute, mais elle n’était pas perdue; elle avait bien sĂ»r commis une faute. Elle avait peur.
Remarquez. Et puis, quand... Il s’en est allĂ©, cet Homme a disparu et Abraham a dit que c’était l’Eternel, Celui Ă  qui il avait parlĂ©, l’Eternel Dieu. Et Dieu Ă©tait lĂ ...
Une fois, je prĂȘchais lĂ -dessus, dans un petit livre que j’allais publier il y a quelques annĂ©es, et un prĂ©dicateur m’a forcĂ© la main dessus, il a dit: «Pasteur Branham, voulez-vous me dire que vous croyez que c’était Dieu?»
J’ai dit: «C’est ce que dit la Bible.»
Il a dit: «OĂč avait-Il eu ce corps?»
J’ai dit: «Eh bien, Ă©coutez, vous manquez simplement de comprendre combien Dieu est grand.» De quoi ce corps est-il composĂ©? D’un peu de pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique et de quelques substances semblables mises ensemble et retenues par les atomes.
E-46 Tenez, il n’y a pas longtemps j’essayais de me peigner les quelques cheveux qui me restent. Ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, tu deviens chauve, chĂ©ri.»
J’ai dit: «Mais, gloire Ă  Dieu! Je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Eh bien, oĂč sont-ils?»
J’ai dit: «Bien, chĂ©rie, je vais te faire une proposition; tu me dis oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, je vais te dire oĂč ils m’attendent.» Amen. Je le crois. Gloire! Sans rien perdre... Ils n’existaient pas; puis, ils ont existĂ©, puis ils n’y sont plus; ils sont lĂ  oĂč ils Ă©taient, et un jour, Dieu me les restituera dans un corps physique fort. Amen. Je peux le prouver par la Parole de Dieu.
E-47 Remarquez. Eh bien, ĂŽ Dieu, qu’Il est grand. Je peux Le voir s’avancer lĂ  et dire: «Dis donc, viens ici, Gabriel.» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] des atomes ensemble. «Entre dans ce corps. Viens ici, MicaĂ«l.» [FrĂšre Branham souffle.–N.D.E.] «Entre dans cet autre corps.» Il est Lui-mĂȘme entrĂ© dans Son propre corps. Il est directement allĂ©... LĂ , c’est Dieu. Celui qui contrĂŽle toute la lumiĂšre et tout le reste. Il est arrivĂ© lĂ , les habits couverts de poussiĂšre... non seulement cela, mais Il–Il a mangĂ© de la viande de veau, il a bu du lait de vache, et Il a pris du pain de maĂŻs. C’est vrai. Dieu Lui-mĂȘme a Ă©prouvĂ© la faim dans le corps dans lequel Il avait vĂ©cu. N’ĂȘtes-vous donc pas content que ce mĂȘme Dieu vous sauve ce soir du pĂ©chĂ©, et qu’Il vous ressuscitera un jour, qu’Il rassemblera ces atomes? Oh! comme c’est inconcevable pour de petits–de petits esprits limitĂ©s de pouvoir chercher Ă  comprendre la–la pensĂ©e infinie de Dieu.
Observez-Le. Un peu de temps... J’aimerais vous montrer quelque chose qui s’est passĂ© pendant que nous sommes sur ce sujet. Je vais probablement faire l’objet des critiques Ă  cause de cela, mais abordons-le quand mĂȘme. Etes-vous disposĂ©s?
E-48 Vous savez, je vous ai dit que vous ne lisez pas la Bible juste comme ça; vous lisez entre les lignes. Dieu adresse toujours Sa lettre d’amour... C’est juste comme quand j’écris Ă  ma femme ou qu’elle m’écrit, nous.-.nous savons... Nous exprimons ce que nous disons sur le papier, mais nous nous aimons tellement que nous lisons entre les lignes. C’est ainsi qu’on comprend Dieu; ne cherchez pas Ă  devenir raide et formaliste et Ă  avoir des diplĂŽmes collĂ©s Ă  votre nom, aimez-Le vraiment, Il vous permettra mĂȘme de lire entre les lignes.
E-49 A Fort Wayne, dans l’Indiana, quand un homme fut guĂ©ri, il a Ă©tĂ© envoyĂ© au secrĂ©taire privĂ© du roi, aprĂšs avoir Ă©tĂ© guĂ©ri de la sclĂ©rose en plaques, et puis, comme c’était ce secrĂ©taire, il m’a envoyĂ© chercher pour prier pour ce roi George quand il souffrait de sclĂ©rose en plaques... Et au cours de cette rĂ©union, je suis passĂ© derriĂšre; pendant que j’étais lĂ , j’ai entendu cela: Crois Seulement, et je savais que c’est lĂ  mĂȘme dans cette mĂȘme piĂšce que Paul Rader avait lu... composĂ© ce cantique, lĂ  au Rediger Tabernacle... Je suis entrĂ© lĂ  et un homme est passĂ© derriĂšre moi. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham.»J’ai dit: «Oui, monsieur.»
Il a dit: «Votre grammaire est pauvre.» Et j’ai dit: «Oui, oui, je le sais.»
Et il a dit: «Je vous assure, un homme qui s’adresse aux foules comme vous et qui utilise votre grammaire, a-t-il dit, vous devriez avoir honte de vous-mĂȘme.»
J’ai dit: «Certainement, monsieur.» Et alors qu’il Ă©tait lĂ , il a dit: «Par exemple, ce soir, a-t-il dit, vous avez utilisĂ© la plus pauvre grammaire qui soit.»
E-50 J’ai dit: «Oui, oui.» J’ai dit: «Vous savez, j’ai grandi dans une grande famille de dix enfants; j’étais l’aĂźnĂ©.» Et j’ai dit: «Mon pĂšre Ă©tait maladif, alors je.-.je.-.je devais travailler, et aller travailler, alors que je n’avais qu’environ dix ans lĂ  dans des usines et tout.» J’ai dit: «J’ai passĂ© des moments difficiles.»
Il a dit: «Il n’y a pas d’excuse aujourd’hui.»
Et j’ai dit: «Eh bien, c’est en effet vrai, monsieur. Mais, ai-je dit, depuis que le Seigneur m’a envoyĂ© prier pour Ses enfants malades, c’est Ă  peine donc si je peux avoir le temps de me coucher pour dormir; je suis trĂšs occupĂ©.»
Il a dit: «Oh! vous pourriez suivre des cours par correspondance, quelque chose comme cela.» Il a ajoutĂ©: «Votre grammaire est pauvre.» Il a ajoutĂ©: «Vous savez, ce soir, j’ai remarquĂ©, vous avez dit: ‘Maintenant, les gens qui passent Ă  cĂŽtĂ© de ce polepit, ce soir...’»
Et j’ai dit: «Eh bien, quel mal y a-t-il lĂ ?» Je ne voyais pas de mal dans ce que j’avais dit.
Il a dit: «Les gens vous apprĂ©cieront plus si vous dites pulpit [chaire].» Vous savez, il m’a un peu trop tirĂ© les oreilles.
J’ai dit: «FrĂšre, je n’aimerais pas donner une rĂ©ponse sĂšche, mais que je dise ‘pulpit’ ou ‘polepit’, cela importe peu Ă  ces gens, tant que je mĂšne le bon genre de vie et que je manifeste ce dont je parle. C’est ce qu’ils veulent savoir.» Et c’est vrai. Oui.
E-51 Maintenant, Abraham... Oh! la la! Je peux le voir. Lisez entre les lignes. Peut-ĂȘtre que, demain aprĂšs-midi, je prĂȘcherai sur ce dont nous parlons, entre les lignes. Remarquez. Eh bien, qu’a fait Dieu aprĂšs avoir donnĂ© cette promesse Ă  Abraham? Il a montrĂ© en Abraham ce qu’Il ferait Ă  chaque personne qui est la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Savez-vous ce qu’Il a fait? Maintenant, Sara Ă©tait pratiquement ĂągĂ©e de cent ans, et Abraham Ă©tait un homme trĂšs vieux. Eh bien, pour commencer, nous allons mettre cela de cĂŽtĂ©. La Bible dit qu’ils Ă©taient tous deux avancĂ©s en Ăąge (C’est juste), GenĂšse, vers le chapitre 18.
E-52 Remarquez: «AvancĂ©s en Ăąge.» Dieu Ă©tait lĂ  et Il les a changĂ©s en un jeune homme et une jeune femme. J’aimerais bien voir oĂč c’est parti. Il l’a fait; je vais le prouver par les Ecritures. Il les a rajeunis, montrant ce qu’Il ferait pour Abraham et ce qu’Il ferait pour toute sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Suivez. Vous voyez, rappelez-vous lorsque vous vous ĂȘtes mariĂ© Ă  la maman... Vous voyez, nous grandissons. L’autre jour, j’ai posĂ© une question Ă  un mĂ©decin. J’ai dit: «Docteur, est-ce vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie, j’acquiers de nouvelles cellules de sang?»
Il a rĂ©pondu: «C’est exact, rĂ©vĂ©rend.»
Et j’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question. Je n’arrive pas Ă  comprendre cela du point de vue scientifique. Comment se fait-il qu’à l’ñge de seize ans, je mangeais le mĂȘme genre de nourriture que je mange aujourd’hui, et chaque fois que j’en mangeais, j’acquĂ©rais de nouvelles cellules de sang, je devenais plus fort et plus puissant, mais aujourd’hui, je mange une meilleure nourriture; cependant, je deviens plus vieux et plus faible tout le temps? Expliquez-moi cela. Si vous versez de l’eau d’une cruche dans un verre et que celui-ci commence Ă  se remplir, puis tout d’un coup, en continuant Ă  en dĂ©verser davantage, ça commence Ă  diminuer; expliquez-moi cela.»
E-53 Ça ne peut s’expliquer que par la Parole de Dieu. Dieu l’a dit. Vous vous dĂ©veloppez depuis environ... depuis l’enfance, lorsque la toute premiĂšre cellule commence Ă  se dĂ©velopper, jusqu’à l’ñge d’environ vingt et un ans ou de vingt-deux ans, peut-ĂȘtre vingt-cinq ans; vous ĂȘtes alors en meilleure forme. C’est cela donc le portrait que Dieu a pris. La premiĂšre chose que vous remarquez, ce sont des cheveux blancs qui apparaissent. Maman, des rides apparaissent en dessous de ces beaux yeux. Regardez oĂč ils sont assis ce soir: Vieux, faibles et grisonnants. Ne vous en faites pas, c’est la mort. La mort s’installe en vous aprĂšs vingt-cinq ans environ. Vous commencez Ă  devenir plus faible; votre systĂšme sanguin commence Ă  s’affaiblir. Peu importe ce que vous faites, peu importe combien vous mangez, peu importe je ne sais quoi de scientifique que vous faites, cela importe peu, vous dĂ©pĂ©rissez carrĂ©ment, car Dieu l’a dit.
E-54 Bon. Sara et Abraham dĂ©pĂ©rissaient jusqu’à l’ñge de cent ans. Et je peux voir Abraham se lever le matin suivant et dire: «Dis donc, chĂ©rie...» Vous savez, Sara Ă©tait une belle femme quand elle Ă©tait jeune. Et Abraham a dit: «Dis donc, chĂ©rie, sais-tu quoi? Ta chevelure redevient noire. Je vois que toutes les rides ont disparu de ton visage depuis hier soir.»
«Eh bien, a-t-elle dit, papa, je vois que tes Ă©paules se sont redressĂ©es.» Oh! la la! Quelques heures aprĂšs, il est allĂ© prendre un seau d’eau ou quelque chose comme cela, peut-ĂȘtre, il est revenu, il a dit: «Sara, tu as l’air jolie.»
Elle a dit: «Eh bien, Abraham, tu es comme tu étais lors de notre mariage.» Dieu les avait rajeunis.
E-55 «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, c’est insensĂ©.» Eh bien, un instant donc, juste un instant. Voyez-vous? Suivez. La Bible dit qu’ils ont effectuĂ© un voyage aprĂšs ça et ils sont allĂ©s jusqu’à GuĂ©rar. Mesurez cela sur votre carte; c’était environ trois cents miles [482,8 km]. C’est tout un voyage pour une vieille mĂšre et un vieux pĂšre, n’est-ce pas? A travers ces dĂ©serts chauds jusqu’à GuĂ©rar, non seulement cela, mais lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , ce roi philistin du nom d’AbimĂ©lec cherchait une chĂ©rie. Et malgrĂ© toutes ces belles filles philistines qu’il y avait lĂ , dĂšs qu’il a vu cette vieille mĂšre, avec un petit chapeau, ses petites Ă©paules affaissĂ©es, titubant sur une cane, il a dit: «C’est celle-ci que je cherche, je la veux.» Et il tomba amoureux de Sara. Est–ce scripturaire? Amen. Qu’arriva-t-il? Elle Ă©tait redevenue une jeune belle femme. Amen.
E-56 Regardez. Ça se confirme, mes amis. Si Dieu allait lui donner un bĂ©bĂ© alors qu’elle avait cent ans, la premiĂšre chose que Dieu devait faire, c’était de stimuler ce coeur, sinon elle ne pouvait pas avoir l’enfant. Vous les adultes, vous savez de quoi je parle. Elle Ă©tait trop faible. Eh bien, autre chose qu’Il devait faire, c’était qu’il devait crĂ©er des veines lactogĂšnes. On n’avait pas Ă  l’époque des biberons. Les femmes ne fumaient pas Ă  l’époque, et c’est ce qui cause les maladies qu’on a aujourd’hui. La maman Ă©levait son enfant comme il se devait. Et vous savez quoi? Il a dĂ» crĂ©er lĂ  des veines, car elles Ă©taient dessĂ©chĂ©es. Et Il a dĂ» accomplir un miracle pour rendre son sein fĂ©cond, car celui-ci Ă©tait dessĂ©chĂ©. Est–ce vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Dieu ne rafistole pas les histoires; Il a bien crĂ©Ă© une nouvelle femme. Amen! AllĂ©luia! C’est ce qu’Il fera pour chaque fille et chaque fils d’Abraham qui recevront Sa promesse. AssurĂ©ment qu’Il le fera. Cela le dĂ©montre.
E-57 Sara mit au monde l’enfant (C’est vrai.) sans avoir du tout de problĂšme, et l’éleva, elle vĂ©cut plusieurs annĂ©es jusqu’à ce que l’enfant eut environ quarante-cinq ans. Et aprĂšs la mort de Sara, observez Abraham, eh bien, pour montrer qu’Il avait rajeuni, il a Ă©pousĂ© une autre femme et il avait eu neuf fils, outre les filles. Gloire! C’est ça notre Dieu. C’est ce qu’Il a fait. C’est ce qu’Il fera pour chaque croyant. Un jour, lorsque JĂ©sus viendra, toutes les rides, tous les cheveux blancs, tous les bras atrophiĂ©s, tout le reste disparaĂźtra et, un jour, Dieu ramĂšnera cela dans sa beautĂ©, dans sa splendeur, pour vivre avec Lui Ă©ternellement.
Oh! combien je L’aime. Je suis heureux ce soir de Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection, et un de ces glorieux jours, Il enverra JĂ©sus. «Les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement, et nous les vivants, nous serons enlevĂ©s avec eux Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, et nous vivrons Ă©ternellement.» Nous rĂ©gnerons avec Lui dans Sa beautĂ©, dans la splendeur de la santĂ© et de la jeunesse Ă©ternelle, car vous avez cru en Son Fils qu’Il a ressuscitĂ© d’entre les morts. Amen.
E-58 Oh! la la! Je–je n’ai pas encore abordĂ© mon texte. Peut-ĂȘtre que nous aurons juste Ă  laisser passer cela. Je ne veux pas vous retenir; demain, c’est dimanche. L’aimez-vous? Croyez-vous en Lui? Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, les prĂ©mices de ceux qui se sont endormis. Il est ici ce soir. Il est lĂ  en Personne, dans Sa puissance.
Dans HĂ©breux 13.8, la Bible dit: «JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Croyez-vous cela? S’Il a donc dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre», Il est tenu vis-Ă -vis de cette Parole. Est-ce vrai?
E-59 «Encore un peu de temps, et le monde (le monde ecclĂ©siastique et le reste du monde) ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel) serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments. Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordĂ©.»
Comme c’est beau. Il est devenu le Cep, le premier Ă  pousser de la terre. Nous sommes les sarments qui sont sortis de Lui. Et ce n’est pas le cep qui porte des fruits, ce sont les sarments qui portent les fruits. Et si le–le cep a un genre de vie, c’est ce genre de fruit qu’il doit porter. Et si JĂ©sus Ă©tait alors le GuĂ©risseur, Il Ă©tait... Tout ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, Il doit l’ĂȘtre aujourd’hui, tout Ă  fait ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque. Je crois donc cela de tout mon coeur. Prions.
E-60 Notre PĂšre cĂ©leste, nous savons, ĂŽ Dieu, que les heures s’écoulent trĂšs vite lorsque nous parlons de Toi, car nous T’aimons. Tu nous as rachetĂ©s. Et nous sommes heureux ce soir de savoir que JĂ©sus vit et rĂšgne toujours. Son Saint-Esprit est ici ce soir au milieu des frĂšres et des soeurs, nous consolant par Sa Parole et Sa PrĂ©sence.
Dieu Bien-aimĂ©, il peut y en avoir ici qui ne sont pas encore entrĂ©s dans le Royaume. Nous ne voulons pas qu’ils soient perdus. Nous savons que lorsque le filet aura Ă©tĂ© lancĂ© dans la mer pour la derniĂšre fois et que le dernier poisson aura Ă©tĂ© ramenĂ© pour que le MaĂźtre s’en serve, la porte sera fermĂ©e. Y en a-t-il un ce soir, PĂšre, avec qui Tu traites? S’il y en a, qu’ils reçoivent Ta promesse, qu’ils refusent de voir tout ce qui est autour d’eux, comme le fit Jonas, tout obstacle, toute entrave. Et puissent-ils regarder Ă  Toi maintenant mĂȘme pour croire. En effet, Tu as dit dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Accorde-le, PĂšre.
E-61 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande ce soir si dans cet auditoire visible ici prĂ©sent, que nous regardons, alors que les chrĂ©tiens sont en priĂšre... Mon ami pĂ©cheur, je connais quelque chose de grand pour vous, mon frĂšre perdu, ma soeur tĂȘtue: vous–vous n’ĂȘtes pas censĂ© rester dans l’état oĂč vous vous trouvez. Dieu vous a crĂ©Ă© pour Le servir. C’est le pĂ©chĂ© qui vous a ruinĂ© comme cela. Et si cette soirĂ©e Ă©tait pour vous la derniĂšre? ConsidĂ©rez ces crises cardiaques qui se produisent, toutes sortes de maladies. Des centaines en AmĂ©rique iront rencontrer Dieu ce soir. Et si vous ĂȘtes comptĂ© sur cette liste ce soir? Vous ne savez simplement pas quand vous partirez, mais vous aimeriez qu’on se souvienne de vous maintenant mĂȘme dans un mot de priĂšre. Dites: «Seigneur, je crois en Toi et je crois en JĂ©sus-Christ.»
E-62 Maintenant, levez la main, non pas vers moi, votre frĂšre, mais vers le Seigneur; alors je pourrais aussi voir votre main et prier pour vous. Voudriez-vous lever la main, quelque part ici dans la salle? Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, vous et vous. C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, petit ami. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.
Quelqu’un d’autre, qui lĂšve la main pour dire: «Je... Souvenez-vous de moi?» Que Dieu vous bĂ©nisse ici, madame; je vous vois. Quelqu’un d’autre lĂ  dans la salle maintenant? Tout au long du mur, je vous ai vu, monsieur, debout lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©. Quelqu’un d’autre? Certains parmi vous qui ĂȘtes mĂȘme assis sur le plancher, voudriez-vous lever la main? Vous savez que vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu; voudriez-vous qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Bien, merci, soeur, de l’avoir dĂ©signĂ©e.
Là aux balcons, partout là-haut tout autour des siÚges en caisse, quelque part là, voudriez-vous lever la main pour dire: «Souvenez-...»?
E-63 Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur; je vous vois lĂ  derriĂšre; que Dieu soit avec vous, c’est la plus grande... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, je vois votre main. Que Dieu–Dieu vous bĂ©nisse, madame; je vous vois. Le plus grand geste... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous lĂ -bas, oui, que Dieu soit avec vous. C’est le plus grand geste que vous ayez jamais posĂ©. Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que ça a changĂ© quand ils ont levĂ© la main?»
Eh bien, JĂ©sus a dit: «Celui qui Me confessera, Je le confesserai. Celui qui Ă©coute Mes Paroles (J’ai essayĂ© d’apporter Cela Ă  mon humble maniĂšre) et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a (maintenant mĂȘme, non pas aura mais a, a, c’est le temps prĂ©sent) a la Vie Eternelle et ne viendra point en Jugement.»
E-64 Que vous est-il arrivĂ© Ă  vous, une douzaine ou plus, qui avez levĂ© la main? Vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie; vous avez Ă©chappĂ© au Jugement. JĂ©sus a dit: «Vous ne viendrez point en Jugement, mais vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, car vous avez cru au Fils unique de Dieu.»
Y en a-t-il un autre, juste un autre qui n’a pas levĂ© la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame, je vous vois. Oh! J’ai bien du mal Ă  demander encore, mais, vous savez, un jour, quand je vous rencontrerai lĂ -haut, vous pourriez dire: «FrĂšre Branham, si–si vous aviez suppliĂ© une fois de plus, j’étais bien sur le point de lever la main. Satan se tenait Ă  mes cĂŽtĂ©s, me disant de ne pas le faire, mais je crois que si vous aviez bien suppliĂ© une fois de plus... Oh! Je–je voulais que vous disiez...»
«Oh! FrĂšre Branham, j’étais content que vous ayez dit cela, j’avais levĂ© la main, j’avais acceptĂ© Christ comme mon Sauveur, et me voici ici aujourd’hui pour avoir fait cela.»
E-65 Non pas vous voir aller dans les tĂ©nĂšbres... Et si cette petite dame avait simplement manquĂ© cela tout Ă  l’heure? Et rien ne pourra nous sĂ©parer de l’amour de Dieu. Vous qui avez levĂ© cette main du plus profond de votre coeur, d’un coeur sincĂšre, vous ĂȘtes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, d’aprĂšs la Parole de Dieu. C’est tout ce sur quoi je peux compter: Sa Parole. C’est sur Elle que ma foi repose, sur Sa Parole. Y en a-t-il un autre, juste avant de terminer? Eh bien, je commence la ligne de priĂšre. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, bien; c’est bien. Il y a encore quelqu’un au balcon, quelque part lĂ -haut, peut-ĂȘtre, vous... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bien-aimĂ© frĂšre; je vois votre... ma soeur lĂ -haut, je vous vois aussi. C’est bien. Prions maintenant.
E-66 PĂšre cĂ©leste, nous sommes trĂšs contents ce soir, les Ăąmes sont nĂ©es dans le Royaume. Certainement alors, Seigneur, Tu nous tĂ©moigneras Ta grĂące en guĂ©rissant les malades ce soir. Le Saint-Esprit amĂšne la Parole tout droit dans chaque coeur, Il nourrit chaque Ăąme de la Manne. Et pendant que ces gens sont assis lĂ , et que les anges de Dieu campent autour d’eux, Satan se tient prĂšs, disant: «Ne fais pas ça; ne fais pas ça.» L’ange dit: «C’est ton tour.» PĂšre, c’est ce qu’ils ont dĂ» faire, ils ont dĂ» prendre une dĂ©cision, ils ont dĂ» faire quelque chose Ă  ce sujet, ils ont dĂ» dire: «Oui, Satan, je sortirai avec toi», soit ils ont dit: «Ô Dieu, je Te recevrai.» Et ils ont levĂ© la main, pour dire: «Ô Dieu, je Te recevrai.»
Et, PĂšre, Tu as dit: «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Nul d’entre eux ne sera perdu; nul ne pourra les arracher de Ma main.» Nous en sommes trĂšs contents. Je Te prie ce soir, PĂšre, de les baptiser maintenant dans le corps des croyants par le Saint-Esprit, afin qu’ils deviennent des ouvriers dans le Royaume. Nous demandons ceci au Nom de Christ, Ton Fils. Amen.
E-67 [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] Je suis trĂšs enrouĂ©, non pas Ă  cause du rhume, mais pour avoir trop parlĂ©, quatre mois d’affilĂ©e. D’ici, nous irons directement en Alaska. [Il tousse encore.–N.D.E.]
Eh bien, mes chers amis, peut-ĂȘtre que demain, je–je terminerai mon texte, sinon j’en prendrai un autre et je laisserai les prĂ©dicateurs terminer cela en mon absence. Mais L’aimez-vous et croyez-vous en Lui? Toute peur est-elle partie maintenant? Ecoutez. Vous ĂȘtes des chrĂ©tiens. Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici ce soir? Vous tous, lĂ , qui ĂȘtes chrĂ©tiens. Regardez ces mains lĂ , il n’y en avait pas il y a quelques instants, maintenant elles sont levĂ©es. Oh! Gloire Ă  Dieu! Maintenant, vous ĂȘtes chrĂ©tiens. Maintenant, vous avez la Vie Eternelle. Maintenant, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Maintenant, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© dans l’Eglise. «Ceux qu’Il a appelĂ©s, dit la Bible, Il les a justifiĂ©s.» Est-ce vrai? Ceux qu’Il a appelĂ©s et qui ont rĂ©pondu, Il les a justifiĂ©s. Et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. Votre position vous attend dans la Gloire quand vous serez lĂ -bas. N’est-ce pas merveilleux? Il n’y a pas de peur Ă  ce sujet. Devant Dieu, il n’y a pas ceci, cela, ou autre chose; vous ĂȘtes dĂ©jĂ  glorifiĂ©s, tout autant que JĂ©sus a Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs avant la fondation du monde, l’Agneau de Dieu. Puisque Dieu l’avait dit, il devait en ĂȘtre ainsi.
E-68 Ecoutez, pouvez-vous saisir cela? Comme Dieu vous a acceptĂ© il y a quelques instants comme pĂ©cheur, par Sa Parole, qu’Il a acceptĂ© cela, puisque vous avez tĂ©moignĂ©, eh bien, Il tĂ©moignera de vous. Il ne peut jamais revenir sur Sa Parole. Amen. Maintenant, vous pouvez ruiner votre vie, rĂ©trograder, sortir et aller mourir jeune dans ce monde, et beaucoup de choses peuvent vous arriver, mais que Dieu retire Sa Parole, c’est impossible. «Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, et il ne viendra point en jugement (jamais), mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est ce qu’Il a dit: Saint Jean 5.24. N’est-ce pas merveilleux? Eh bien, ce sont les Paroles de la Bible au mĂȘme titre que Celles qui dĂ©clarent que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-69 J’aimerais vous poser une question maintenant, Ă  vous les jeunes convertis, Ă  vous les nouveaux venus. Si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et qu’Il est le mĂȘme, c’est ce que la Bible dit, qu’Il est le mĂȘme... Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est ce que dit la Bible. Alors ce que... Comment est-Il le mĂȘme? Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence; Il doit ĂȘtre le mĂȘme en puissance; Il doit ĂȘtre le mĂȘme en oeuvres; Il doit ĂȘtre le mĂȘme en attitude; Il doit ĂȘtre le mĂȘme sous tous les aspects qu’Il avait manifestĂ©s Ă  l’époque. Ainsi doit-Il ĂȘtre aujourd’hui. Il doit se manifester de la mĂȘme maniĂšre, et Il le fera; Il a promis de le faire. Eh bien, JĂ©sus disait-Il qu’Il Ă©tait GuĂ©risseur? Non. Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.»
E-70 Saint Jean 19, lorsqu’Il passait prĂšs de la–la piscine de BĂ©thesda, Saint Jean 5.19, ou plutĂŽt, Jean, chapitre 5, Il est passĂ© prĂšs de la piscine, il y avait tous ces infirmes, ces gens aux membres atrophiĂ©s, par milliers, couchĂ©s lĂ , Il n’en a guĂ©ri aucun, jamais; Il est allĂ© trouver un homme couchĂ© sur un grabat. Le Seigneur le Lui avait montrĂ©, ou Dieu Lui avait montrĂ© oĂč il se trouvait, Il a guĂ©ri cet homme; Il s’en est allĂ©, abandonnant les autres.
Les Juifs L’ont interrogĂ©. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis; le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, et tout ce que le PĂšre fait, le Fils aussi le fait pareillement. Le PĂšre agit; Moi aussi, J’agis.»
E-71 Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Sondez les Ecritures. Aucun prophĂšte, aucun homme, Ă  aucun moment, dans une chair humaine, n’est et ne sera jamais capable d’accomplir quelque chose au hasard. C’est toujours rĂ©vĂ©lĂ© Ă  chaque prophĂšte et tous les autres, conformĂ©ment Ă  la vision que le Seigneur lui accorde. C’est tout Ă  fait vrai. S’il pense vraiment... JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien...» Eh bien, Il ne peut pas mentir; Il est Dieu. S’Il a menti lĂ , c’est qu’Il a menti ailleurs. Voyez-vous? Ça... Pour moi, tout est vĂ©ritĂ©, sinon alors, tout est faussetĂ©. Eh bien, Il a dit: «... les oeuvres que Je fais... Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Le monde Le verra dans la manifestation de Sa rĂ©surrection, et je crois que s’Il vient ce soir accomplir cela, ça nous rĂ©jouira tous et nous nous rĂ©jouirons de Sa bontĂ©.
E-72 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous nous remettons Ă  Toi et particuliĂšrement, pour ces jeunes convertis. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de ravir leurs coeurs ce soir, de leur faire savoir que le Sauveur leur a rendu tĂ©moignage maintenant mĂȘme, qu’Il est la rĂ©surrection dans leurs coeurs, et qu’Il... ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Et maintenant, PĂšre, nous Te prions de Te rendre visible ici et de montrer Ă  cette assemblĂ©e que Tu es vivant, le Dieu ressuscitĂ©; non pas parce que nous en avons besoin, mais parce que cela peut accomplir Ta Parole. Tu Ă©tais venu afin que la Parole de Dieu puisse s’accomplir. Aujourd’hui, Tu envoies le Saint-Esprit afin que la Parole de Dieu puisse s’accomplir. Et Il... Elle fut accomplie par les Juifs en Orient; aujourd’hui, Elle est accomplie par les gens de l’Occident.
E-73 Maintenant, ĂŽ Dieu, Tu as dit, le prophĂšte a dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit, mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Maintenant, les lumiĂšres du soir sont venues; la mĂȘme LumiĂšre qui avait brillĂ© sur les Juifs Ă  la PentecĂŽte a brillĂ© sur les Gentils en ces derniers jours sous la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison tombant ensemble. BĂ©nis Ton peuple ce soir, PĂšre. Maintenant, j’abandonne tout Ă  Toi, et puisse le Saint-Esprit utiliser ces gens et Ton serviteur pour Ta gloire, au Nom de JĂ©sus. Amen. Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant? Faites-nous voir la main. Combien sont des nouveaux venus? Faites-nous voir la main. Oh! c’est pitoyable, voyez. On a juste une soirĂ©e pour arriver en trombe, vous savez ce que je veux dire, en ce qui nous concerne; on n’arrive pas Ă  traĂźner. Mais pendant que nous appellerons la ligne de priĂšre, alors, je parlerai alors aux nouveaux venus juste un instant. A-t-on distribuĂ© les cartes de priĂšre? Oh! quoi? Une centaine?
E-74 TrĂšs bien. On a distribuĂ© une centaine de cartes de priĂšre. Nous... OĂč est-ce que nous nous sommes arrĂȘtĂ©s? Voyons... Avez-vous... Y a-t-il le numĂ©ro 1? Voyons. Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Voyons. TrĂšs bien, c’est bien, nous commencerons alors Ă  partir de lĂ . Venez ici. NumĂ©ro 1, numĂ©ro 2, numĂ©ro 3, numĂ©ro 4, numĂ©ro 5. Voyons si je les vois. 1, 2, 3... numĂ©ro 4. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 4? Voudriez-vous lever la main? C’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui ne peut pas se lever. Qu’y a-t-il lĂ  en bas? Quelqu’un... Si vous ne pouvez pas vous lever, levez la main, et un huissier viendra vous aider pour vous amener ici. Regardez la carte de votre voisin; c’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd et qui n’entend pas; il ratera sa place dans la ligne. TrĂšs bien. NumĂ©ro 3. NumĂ©ro 4, quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre 4? Vous... Excusez-moi, soeur. NumĂ©ro 5, qui a le numĂ©ro 5? La carte de priĂšre numĂ©ro 5, voudriez-vous lever la main? Est-ce... Est-elle au balcon? Est-ce ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-75 Eh bien, Je n’ai pas encore suivi les bandes, d’aucune de ces rĂ©unions, mais les frĂšres me disent que le Saint-Esprit dĂ©signe les gens dans les rĂ©unions, et tout ce qu’Il fait. Vous ne pouvez pas connaĂźtre tout Ă  ce sujet juste en une soirĂ©e, certainement pas. Mais maintenant, mes amis, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Dieu, quand Il Ă©tait ici sur terre, il y eut une fois une femme qui dĂ©sirait quelque chose de la part de Dieu. Et elle croyait que–que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, et son nom Ă©tait Elie. Et cette femme sunamite est allĂ©e auprĂšs de lui et elle s’est bien accrochĂ©e Ă  lui, et Elie a fini par dĂ©couvrir la cause et la cure, et l’enfant a Ă©tĂ© guĂ©ri. Il y eut une fois une femme qui pensait que si elle touchait le vĂȘtement de JĂ©sus, elle serait guĂ©rie. Ainsi, elle a poussĂ©... elle s’est faufilĂ©e dans la foule et a touchĂ© Son vĂȘtement et s’en est allĂ©e... Oh! Elle est entrĂ©e dans la foule, elle s’est assise, ou plutĂŽt elle s’est tenue debout, ou je ne sais quelle position elle avait prise. Je ne sais pas, la Bible ne dit pas prĂ©cisĂ©ment ce qu’elle a fait. Mais JĂ©sus a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
Et elle a niĂ© cela. Toute la foule a niĂ© cela. Et l’apĂŽtre Pierre a dit: «Seigneur, Tu demandes qui T’a touchĂ©? Eh bien, a-t-il dit, toute la multitude Te touche. Pourquoi poses-Tu pareille question?» Il a dit: «Mais Je me suis senti faible, la vertu (ce qui veut dire la force) est sortie de Moi. Je me suis senti faible.» Il a promenĂ© le regard sur l’assistance et a repĂ©rĂ© la femme. Elle avait une perte de sang. Il lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Est-ce vrai? Alors, elle a tout confessĂ©.
E-76 Or, vous direz: «Eh bien, s’Il Ă©tait ici, je pourrais Le toucher, mais Il n’est pas ici.»Mais la Bible dit qu’Il est ici, est-ce vrai? Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Et la Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Est-ce ce que dit la Bible? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Il est le Souverain Sacrificateur pour intercĂ©der ce soir. Touchez-Le. Beaucoup de choses qu’Il a faites... S’Il vient faire la mĂȘme chose Ă  l’estrade, Le recevrez-vous, vous rĂ©jouirez-vous et serez-vous contents de Lui? Dites: «Amen», s’il vous plaĂźt. [«Amen.»–N.D.E.]
E-77 Maintenant, permettez-moi d’expliquer au mieux de ma connaissance. Les dons et les appels sont sans repentir. Combien savent cela? C’est ce que dit la Bible. Ce n’est pas ce que vous dĂ©sirez ĂȘtre, c’est ce que Dieu a fait de vous. Voyez-vous? Et Dieu ne fait pas tout le monde identique. Il ne fait pas tout identique. Il n’a pas de maison Ă  articles identiques, Il a... Ce qu’Il a, Il a de grandes montagnes et de petites montagnes; Il a des dĂ©serts et des ocĂ©ans. Il a des fleurs blanches, des fleurs roses, des fleurs bleues. Eh bien, Il a des hommes roux et des femmes rousses, aux cheveux noirs, aux cheveux blonds; certains sont Ă©lancĂ©s et minces, d’autres trapus, et d’autres encore... Il en a de toute espĂšce, c’est ce qu’Il aime; Il est le Dieu de variĂ©tĂ©. C’est ainsi qu’Il a crĂ©Ă© Sa crĂ©ation. Et Il a divers offices de ministĂšres.
E-78 Eh bien, vous n’y pouvez rien, car... Vous ne pouvez pas vous rendre un homme de trĂšs grande taille alors que vous ĂȘtes un homme de petite taille. Vous ne pouvez pas non plus vous rendre un homme de petite taille si vous ĂȘtes un homme de grande taille. La Bible dit: «Qui de vous, par ses inquiĂ©tudes, peut ajouter une coudĂ©e Ă  la durĂ©e de sa vie?» Impossible. Dieu a fait de vous ce que vous ĂȘtes.
Eh bien, Il a crĂ©Ă©... Il y a ici derriĂšre moi un groupe d’érudits prĂ©dicateurs. Je ne suis pas... Je suis un.-.un.-.un pneu de rĂ©serve. Un pneu de rĂ©serve est utile en cas de... Maintenant, FrĂšre Jeffries, excusez-moi, je ne voulais pas dire que nous connaissons une crevaison. Eh bien, ne–ne le comprenez pas comme cela. Voyez-vous? Non... Mais c’est Ă  cette fin qu’on se sert du pneu de rĂ©serve.
Mais, regardez, je suis–je suis ici juste... ne suis pas tellement un orateur, mais Dieu m’a donnĂ© un don: c’est d’avoir des visions. Je les ai depuis ma tendre enfance. Voyez? Il ne faut pas... Ces gens ne mettent pas cela en doute. Appelez le maire de ma ville, n’importe qui partout, oĂč vous voulez. Examinez cela une fois, voyez ça; c’est toujours parfait.
E-79 Maintenant, ce soir, je me rends compte que ça va ĂȘtre difficile. Ces frĂšres ne peuvent pas s’empĂȘcher de s’asseoir lĂ . Mais cela me taille vraiment en piĂšces, j’aimerais cependant qu’ils s’assoient juste lĂ  oĂč ils sont. Hier soir, ce qui m’a poussĂ©... J’ai perdu deux ou trois visions. Voyez, les gens derriĂšre vous, c’est un esprit, partout, voyez-vous. Et chacun de vous a un esprit, sinon vous seriez mort. Et ce sont ces esprits que nous contactons. Voyez, nous ne contactons pas une grosseur appelĂ©e cancer, nous contactons la vie qui est dans la grosseur qui est Ă  la base du cancer. C’est un germe, des cellules qui se dĂ©veloppent, une multiplication des cellules tout comme vous ĂȘtes une multiplication de cellules. Cataracte, tumeur, tout est germe, ou pourquoi y a-t-il de bons germes...
E-80 Ça va, frĂšre, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de faire cela. Assoyez-vous lĂ . Ça ne me dĂ©range pas. Restez lĂ . TrĂšs bien. De toute façon, je suis un peu enrouĂ© ce soir. C’est ce que j’appelle un groupe d’hommes loyaux, n’est-ce pas? Je pense que nous devrions tous dire: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Vous ici, vous devriez apprĂ©cier de tels pasteurs, qui sont assez sincĂšres pour votre guĂ©rison, qu’ils quittent l’estrade, reculant pour le service de guĂ©rison. Vous direz: «FrĂšre Branham, c’est de la psychologie.»
Non, ça ne l’est pas. Si c’est ça, c’est que JĂ©sus en avait fait l’usage. Il est entrĂ© dans une maison, Il en a fait sortir tout le monde, Il est restĂ© avec Pierre, Jacques, Jean, la maman et le papa (Est-ce vrai?) pour ressusciter l’enfant. Il a conduit un homme dehors. Qu’est-ce? C’est un contact spirituel. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse. Monsieur... Les huissiers... [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.] Excusez-moi.
E-81 Voici une dame. Maintenant, Ă  vous les nouveaux venus, ceci offre une bonne occasion de faire application d’une Ecriture. Voyez-vous? Tout ce que nous enseignons doit provenir de cette Bible, sinon ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Cela doit ĂȘtre une promesse de Dieu, sinon je ne le recevrais pas. Nous ne sortirons jamais de cette Bible. Si nous le faisons, venez me le montrer. Nous ne quittons jamais les pages de la Bible, et ça doit ĂȘtre non seulement l’Ancien Testament, mais le Nouveau Testament aussi: les deux doivent s’accorder ensemble. Pas juste une seule Ecriture et on s’emballe lĂ -dessus; ça doit ĂȘtre toutes les Ecritures ensemble. Cela rend les... C’est le–c’est le Livre de Dieu juste... Il a cachĂ© Cela aux yeux des sages et des intelligents. Eh bien, c’est ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Vous ne connaissez pas cela par l’instruction; vous ne connaĂźtrez jamais cela ainsi. Vous connaissez cela en connaissant l’auteur. C’est l’unique moyen pour vous de connaĂźtre Son Livre.
E-82 Maintenant, le tableau de ce soir est le mĂȘme... Et j’aimerais dire ceci juste avant que je... L’obĂ©issance de ce groupe de loyaux prĂ©dicateurs assis derriĂšre moi... Chaque soir, depuis que je suis ici, je suis fatiguĂ©, Ă©puisĂ© et je prĂȘche; il me fallait attendre la venue de l’Ange de l’Eternel. Vous le savez tous, n’est-ce pas? Mais en ce moment mĂȘme, Il est ici maintenant mĂȘme. C’est vrai.
Cette femme a dĂ©jĂ  Ă©tabli un contact avec le Saint-Esprit, pendant qu’elle se tient lĂ  mĂȘme, car Il se trouve entre elle et moi maintenant mĂȘme. N’est-ce pas merveilleux? Combien l’obĂ©issance... C’est ça; c’est le respect. Et si Marthe avait couru vers JĂ©sus, disant: «Eh bien, toi, hypocrite, pourquoi n’es-Tu pas venu quand nous T’avons appelĂ©? Nous retournerons Ă  la synagogue.» Le miracle ne se serait pas produit. Mais elle s’est approchĂ©e de Lui avec rĂ©vĂ©rence. Elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort, mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»
E-83 Voyez-vous? C’est ce qu’elle Ă©tait censĂ©e faire. Elle a contactĂ© avec rĂ©vĂ©rence, non pas comme le soldat qui lui avait mis un lambeau sur le visage et qui L’avait frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton en disant: «Dis donc, Tu es un ProphĂšte; dis-nous qui T’a frappĂ©.» Voyez-vous? «Dis-moi qui T’a frappĂ©.» Voyez-vous? Il n’avait rien obtenu, de mĂȘme quiconque vient en critiquant ne recevra rien. Mais ceux qui viennent avec rĂ©vĂ©rence, comme ces frĂšres, il y a quelques instants, vous recevrez quelque chose de Dieu. Non pas de moi, je ne suis que votre frĂšre. Si l’EnlĂšvement se produisait ce soir, vous tous, peut-ĂȘtre, vous iriez avant moi si ça se faisait suivant l’honneur, car je suis nĂ© hors saison pour vous. Mais je L’aime.
Eh bien, voici une dame que je ne connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Et nous nous tenons tous deux ici devant Dieu, elle pourrait ĂȘtre frappĂ©e de mort, la paralysie pourrait la frapper maintenant mĂȘme. J’ai vu cela arriver dans des rĂ©unions. Combien ont dĂ©jĂ  appris que c’est arrivĂ© dans des rĂ©unions? Combien ont entendu parler de ce gars qui Ă©tait venu m’hypnotiser ce soir-lĂ , qui Ă©tait assis lĂ  au balc... Il est descendu lĂ , il allait rendre...m’hypnotiser, me faire aboyer comme un chien. Mais en revanche, le Saint-Esprit a dit: «Toi, fils du diable.» Et depuis lors, il est paralysĂ©. Ça s’est passĂ© il y a environ trois ans. Voyez-vous? On l’a fait sortir de la salle. Vous ne pouvez pas jouer avec Dieu. Vous devez croire cela.
E-84 Un ministre a amenĂ© un groupe. Je leur ai demandĂ© d’incliner la tĂȘte, je m’occupais d’un enfant Ă©pileptique qui mĂąchait sa langue. On lui mettait un bĂąton dans la bouche ou une pince Ă  linge attachĂ© Ă  un chiffon, c’était Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas. Et il cherchait Ă  mĂącher cette langue comme ça, et cet enfant piquait des crises Ă  l’estrade. Et j’ai dit: «Maintenant, vous tous, inclinez la tĂȘte.» Et je me suis mis Ă  prier, mais eux ne voulaient pas incliner la tĂȘte. Je continuais Ă  regarder tout autour, j’ai dit: «Inclinez la tĂȘte, vous tous qui avez la tĂȘte relevĂ©e.»
Et je me suis remis Ă  prier, mais il ne voulait pas incliner la tĂȘte. Je me suis retournĂ©; il y avait un homme assis lĂ  avec la tĂȘte redressĂ©e comme ça, il avait avec lui environ huit Ă  dix personnes, ou plus que cela. J’ai dit: «Monsieur, inclinez la tĂȘte.»
Il a dit: «Ceci est une place publique et je n’ai pas Ă  le faire.»
J’ai dit: «Bien, tant pis pour vous alors.»
J’ai dit: «PĂšre, ne permets pas que cet enfant innocent souffre Ă  cause de la condition de cet homme.»
E-85 Et demandez Ă  Richard T. Reed, Ă  Jonesboro Tabernacle, du Old-fashion Bible Hour Tabernacle, Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas, si c’est vrai ou pas. Demandez Ă  G.H. Brown, 505, Victor Street, Ă  Little Rock, il Ă©tait lĂ  prĂ©sent. Alors, l’épilepsie a quittĂ© l’enfant et vingt-huit personnes d’une certaine dĂ©nomination, le pasteur et tous les vingt-huit ont attrapĂ© l’épilepsie, ils sont tombĂ©s sur le pavement, Ă©cumant Ă  la bouche, lĂ  mĂȘme dans l’assistance. A ce que je sache, ils continuent Ă  en souffrir. Plusieurs d’entre eux sont venus, j’ai dit: «Je n’ai rien Ă  faire avec cela; c’est une malĂ©diction de Dieu; tant pis donc pour vous. C’est vous qui aviez dĂ©sobĂ©i. Je vous avais demandĂ© de quitter l’assistance si vous ne croyiez pas, et vous n’avez pas voulu le faire.» J’ai dit: «Eh bien, tant pis pour vous. Je n’ai rien Ă  faire avec cela. Je ne prierai pas pour ce pĂ©chĂ©-lĂ . Non, non. Tant pis pour vous.» Donc, voici deux personnes qui se tiennent ici ce soir. Voici une femme que je n’ai jamais vue. Sommes-nous des inconnus, madame? Nous sommes des inconnus. Je voulais juste savoir si je lui suis inconnu autant qu’elle l’est pour moi.
E-86 TrĂšs bien. Maintenant, voici un tableau, pour vous qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans les rĂ©unions auparavant. Eh bien, JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. PrĂ©sentons cela sous forme d’une scĂšne. Il se fait que la premiĂšre personne Ă  se tenir dans la ligne, c’est une femme. Eh bien, JĂ©sus allait Ă  JĂ©richo, Il devait donc passer par la Samarie. Pourquoi? Le PĂšre L’avait envoyĂ© lĂ -bas. Il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© d’un puits, et une femme de la Samarie est sortie. Et JĂ©sus lui a dit: «Donne-moi Ă  boire.»
Et elle a rĂ©pondu: «Il n’est pas de coutume que vous, les Juifs, vous demandiez Ă  nous les Samaritains pareille chose; nous n’avons pas de relations entre nous.»
JĂ©sus a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
Et elle a dit: «Le puits est profond et Tu n’as rien pour puiser avec, comment pourras-tu puiser de l’eau?»
Il a dit: «L’Eau que Je donne, c’est la Vie Eternelle.» «Eh bien, a-t-elle dit, nos pĂšres ont adorĂ© sur cette montagne; vous, vous dites qu’il faut adorer Ă  JĂ©rusalem.»
Et JĂ©sus a dit: «Le salut vient des Juifs, mais le PĂšre cherche ceux qui L’adoreront en Esprit.» La conversation s’est longtemps poursuivie. Que faisait-Il? Eh bien, il vous faut me croire sur parole lĂ -dessus. Il Ă©tait en train de contacter son esprit. AussitĂŽt qu’Il a dĂ©couvert ce dont cette femme avait besoin, son problĂšme... Il a dit: «Va, appelle ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai; tu en as eu cinq.»
E-87 Et elle a dit... Maintenant quoi? Ecoutez. Je m’adresse Ă  vous les nouveaux venus, que Lui a-t-elle dit? Elle a dit: «Eh bien, je vois, Seigneur, que Tu es un ProphĂšte.» Elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu (C’est Christ, est-ce vrai?), quand le Messie sera venu, Il fera ces choses, Il nous annoncera toutes ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Eh bien, c’était lĂ  le signe du Messie hier. Et s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, ce sera le signe du Messie aujourd’hui. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? Maintenant, la mĂȘme chose s’est rĂ©pĂ©tĂ©e dans bien d’autres passages de la Bible. Vous le savez, n’est-ce pas? Dans bien des passages. Quand Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l et ainsi de suite, dans bien des passages, Il connaissait leurs pensĂ©es pendant qu’Il Ă©tait devant l’assistance. Il a dit: «Pourquoi raisonnez-vous dans votre coeur au sujet de telle et telle chose?»
E-88 Eh bien, si cette femme, comme elle m’est inconnue et que moi, je lui suis inconnu, alors Dieu devra me dire quelque chose Ă  son sujet, sinon je ne le saurai pas. Maintenant, madame, alors que vous regardez dans cette direction, juste un instant, pour avoir une conversation avec vous afin... Vous savez qu’il se passe quelque chose. C’est vrai. Depuis que vous ĂȘtes montĂ©e Ă  l’estrade... En effet, je ne suis pas un hypocrite, madame. Je suis–je suis un chrĂ©tien. Et cette LumiĂšre est autour de vous, la LumiĂšre que vous avez vue dans la photo. Elle est lĂ . Maintenant, s’Il me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, vous en serez le juge si c’est vrai ou faux, croirez-vous alors dans Sa rĂ©surrection? Et tout ce dont vous avez besoin, tout ce que vous voulez, s’Il me dit ce dont vous avez besoin, recevrez-vous alors cela? Vous allez le faire. Est-ce que l’assemblĂ©e recevra cela comme elle sait que cette femme est une inconnue?
E-89 Maintenant, regardez-moi bien, juste... Je ne... Je veux par lĂ  dire comme Pierre et Jean qui passaient par la porte, ils ont dit: «Regarde-nous.» Vous savez, c’est juste accorder l’attention (Voyez-vous?), juste un instant. En effet, vous vous tenez lĂ , pleurant (Voyez-vous?), et je–je n’aimerais pas que vous pleuriez, mais vous n’y pouvez rien juste en ce moment mĂȘme, car vous ressentez une trĂšs grande douceur et une profonde humilitĂ©. En effet, l’Ange de Dieu se tient ici Ă  cĂŽtĂ© de moi; Il est au-dessus de vous. Et c’est pourquoi vous ressentez cela. Vous souffrez d’une allergie. Est-ce vrai? Levez la main si c’est vrai. C’est vrai. Oui. J’ai entendu ce qu’Il a dit. C’est vrai. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Je pense que vous le croyez. Eh bien, vous avez le moral haut, n’est-ce pas? Rien ne semble pouvoir s’opposer Ă  cela. On ne peut rien trouver pour cela. Mais vous vous tenez dans la PrĂ©sence de Celui qui a le remĂšde. Oui, c’est le rĂ©... Il a la cure. C’est vrai.
E-90 Croyez-vous qu’Il... qu’il s’agit de Lui? Permettez-moi de vous le prouver: c’est Lui. Vous avez un bon esprit, vous cherchez toutefois des choses profondes de Dieu, une marche plus intime avec Dieu. Vous avez aussi un fardeau sur le coeur. C’est vrai. C’est pour quelqu’un d’autre. C’est vrai. C’est pour votre mari, il connaĂźt une mauvaise situation, c’est une affaire de famille, il est un alcoolique. C’est vrai. Fullerton, mademoiselle Gene Fullerton. Vous restez sur une rue appelĂ©e comme, voyez quoi, Sycomore et votre numĂ©ro, c’est 120, rue Sycomore. Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? C’est la mĂȘme Personne qui pouvait dire Ă  Simon que son nom Ă©tait Pierre. Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Croyez-vous que vous recevrez ce pour quoi vous ĂȘtes venue? Alors, vous recevrez selon votre foi. Que Dieu soit avec vous.
E-91 Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Ayez simplement la foi. J’aurais seulement souhaitĂ© que mon auditoire puisse savoir quel–quel sentiment est-ce! Oh! quel merveilleux, merveilleux... Comment savoir que le... Vous les chrĂ©tiens, n’ĂȘtes-vous pas contents que votre Seigneur... L’unique–l’unique religion au monde qui peut prouver que Son Fondateur vit toujours, le Seul qui avait le pouvoir de donner Sa Vie et de La reprendre. Deux mille ans aprĂšs, Il est tout aussi vivant, et Il est ici maintenant mĂȘme, que quand Il marchait sur les rives de GalilĂ©e. Combien cela devrait-il vous amener Ă  L’aimer, Ă  aller Ă  l’église et Ă  abandonner les choses que vous faites, et essayer d’amener tout le monde Ă  L’aimer et Ă  Le servir!
E-92 N’ĂȘtes-vous pas heureux, vous les jeunes chrĂ©tiens? Vous qui avez levĂ© la main ce soir et qui L’avez acceptĂ© comme Sauveur, levez encore la main pour montrer que vous ĂȘtes heureux de l’avoir fait. Tout autour, partout, vous qui avez levĂ© la main, mettez votre... C’est merveilleux. Voyez, voyez-vous? Votre Seigneur vit. Il est ici. Ce n’est pas... Maintenant, ça, ce n’est pas votre frĂšre. Je ne suis que votre frĂšre. Lui est votre Seigneur. Mais je ne fais que m’abandonner Ă  Celui qui fait cela. Est-ce lui le patient, ou la dame? Je ne voulais pas dire cela: «Patient.» Je.-.je.-.je... Certains pourraient ne pas ĂȘtre des patients. Mais vous semblez avoir un trĂšs bon esprit accueillant, madame. Et je–j’apprĂ©cie votre sincĂ©ritĂ© envers Christ, votre sincĂ©ritĂ© envers moi pour croire que–que cela n’est pas par mon choix, c’est par l’élection de Dieu, une pauvre personne indigne a Ă©tĂ© appelĂ©e, peut-ĂȘtre, pour sĂ©duire les riches, les sages et les intelligents. N’est-Il pas merveilleux, Ă  voir comment Il accomplit ces choses? Regardez, quand Il...
NicodĂšme est allĂ© auprĂšs de Lui, un homme ĂągĂ© allant auprĂšs d’un jeune homme, un–un homme riche allant auprĂšs d’un Pauvre, qui n’avait pas d’endroit oĂč reposer Sa tĂȘte. Quelqu’un qui avait un diplĂŽme allant auprĂšs d’un Homme qui ne professait pas en avoir un, pour chercher de l’aide. Voyez-vous comment Dieu fait les choses? N’est-Il pas merveilleux?
E-93 Maintenant, vous venez auprĂšs de la mĂȘme Personne, Christ; je suis juste Son reprĂ©sentant. S’Il me dit ce qui cloche chez vous, croirez-vous? Vous devrez croire cela, n’est-ce pas, soeur? Je ne sais pas... Eh bien, vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, c’est ça qui vous dĂ©range; c’est vrai. Et aussi vous ĂȘtes infirme, un peu... Oh! c’est l’arthrite. Vous souffrez de l’arthrite. Je vois comment vous vous dĂ©placez; il s’agit de l’arthrite; en effet, vous vous sentez parfois un peu bien, et puis vous faites de nouveau une rechute. On dirait que vous piquez des crises, c’est pĂ©riodique. Il y a de cela un bon bout de temps aussi. Je vous vois essayer de marcher de cĂŽtĂ© pour descendre le bord de la route; en descendant du bord de la route, vous marchez de cĂŽtĂ©. Oh! Il a dit: «Il s’agit de l’automobile.» C’est ça. Je vous vois marcher de cĂŽtĂ© pour entrer dans la voiture. J’ai vu cela Ă  cĂŽtĂ© de... Et aussi, vous souffrez de l’oreille. C’est ça le mauvais cĂŽtĂ©. Une ombre noire apparaĂźt. Vous avez peur. Un cancer du cerveau. N’ayez pas peur. Pouvez-vous donc avoir peur alors que vous vous tenez dans la PrĂ©sence de Celui qui vous connaĂźt? C’est ce qui a provoquĂ© cela. Cela ne vous dĂ©rangera plus donc. Poursuivez votre chemin. Vous allez maintenant vous rĂ©tablir. C’est votre foi qui accomplit cela, soeur. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse. N’ayez pas peur. Ayez la foi.
E-94 Bonsoir. Vous n’avez pas l’air malade. On ne peut pas le savoir Ă  vous voir. Si je disais Ă  cet homme, ou Ă  cet homme assis ici dans un fauteuil roulant: «Cet homme est infirme», tout le monde le sait. Mais pour une personne en bonne santĂ©, eh bien, suivez... C’est ça le miracle. Vous avez l’air d’ĂȘtre en bonne santĂ©. Maintenant, qu’est-ce qui ne va pas chez vous? VoilĂ  la chose. Tout le monde peut voir que cet homme est infirme. Cet homme est infirme, et peut-ĂȘtre la petite fille dans le fauteuil roulant. Ils sont infirmes. Mais qu’en est-il de vous? Y a-t-il quelque chose qui ne va pas chez vous? Peut-ĂȘtre pas. Il se peut que ce soit quelque chose que vous dĂ©sirez de la part de Dieu. Il le sait. Croyez-vous cela?
E-95 D’une part, vous souffrez de dos. Vous souffrez de reins. C’est vrai. Cela cause un agent, du poison toxique et autres. C’est critique. «Cela pourrait vous causer beaucoup d’ennuis», a donc dit le mĂ©decin. Ensuite, je vous vois, pendant un moment, aller Ă  un hĂŽpital ou quelque chose comme cela, faisant des va-et-vient. Oh! Oui. Il s’agit de votre oeil. Vous devez... C’était pour ĂȘtre opĂ©rĂ©, et vous continuez bien Ă  reporter cela Ă  plus tard; en effet, vous croyez des fois que Dieu s’en occupera. C’est vrai. Bien, croyez-vous cela maintenant? Allez donc recevoir cela. Puissiez-vous recevoir ce que vous Lui avez demandĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, soeur.
Certainement, vous ne doutez pas. Croyez-vous? Si vous pouvez croire... Madame, assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de cette petite fille, vous souffrez de l’hypertension et vous voulez que Dieu vous guĂ©risse, n’est-ce pas? C’est pour ça que vous priez, n’est-ce pas? TrĂšs bien, vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©; votre foi L’a touchĂ© comme cela. Voyez-vous ce que je veux dire? Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Vous avez besoin de foi. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.
E-96 Bonsoir. Il y a quelqu’un lĂ  derriĂšre en train de tirer, c’est un homme. Il est debout parmi les prĂ©dicateurs, ou plutĂŽt il est assis. Monsieur, vous connaissez des moments trĂšs difficiles. Vous souffrez de la tuberculose. Et je vois que vous avez Ă©tĂ© dans un hĂŽpital ou quelque chose comme cela. On vous a amputĂ© d’un de vos poumons. Vous ĂȘtes un homme pauvre. C’est vrai. Croyez-vous? Votre foi L’a touchĂ©. Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais croyez-vous cela? Alors, qu’il vous soit fait selon votre foi. Imposez-lui les mains, frĂšres, en tant que prĂ©dicateurs de l’Evangile. Ô Dieu, je sais que quelque chose doit arriver Ă  cet homme qui se meurt, PĂšre, j’unis ma priĂšre Ă  celle de ces hommes. Epargne sa vie, Seigneur. Je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-97 TrĂšs bien, monsieur. Avez-vous une carte de priĂšre? Non, vous n’avez pas... Eh bien, vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre, voyez-vous. Votre foi a saisi... Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre, voyez-vous. C’est votre foi qui a accompli cela. J’allais dire, si vous aviez une carte de priĂšre, de la remettre Ă  l’un des frĂšres. Mais vous n’en avez pas. Voyez, vous n’en avez pas besoin. Vous vous sentez diffĂ©rent maintenant, n’est-ce pas? Venez ici une minute. Dites: «Amen.» Comment vous sentez-vous maintenant? [L’homme dit: «Je me sens mieux. Que Dieu vous bĂ©nisse.»–N.D.E.] Amen. Amen. Ô Dieu! Il est si faible, vous ne pouviez pas marcher, n’est-ce pas? Il avait... Il n’arrivait mĂȘme pas Ă  reprendre le souffle pour marcher d’un pas chancelant dans la salle, n’est-ce pas? Regardez-le maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.
E-98 Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!» N.D.E.] Demandez-lui. Je ne l’ai jamais vu de ma vie. Il est probablement entrĂ© par derriĂšre ou quelque chose comme cela. Je ne sais pas ce qu’il faisait lĂ  derriĂšre. Peut-ĂȘtre que c’est Dieu qui l’a placĂ© lĂ  derriĂšre. C’est ça, pour ces prĂ©dicateurs. Amen. Voyez-vous tout ce qu’il en Ă©tait? Voyez-vous comment Dieu fait concourir toutes choses? Oh! N’est-Il pas merveilleux? Comment pouvez-vous donc douter de votre Aimable Seigneur JĂ©sus? Si tu peux croire... Croyez-vous maintenant, madame, de tout votre coeur? En effet, je–je ne peux pas vous guĂ©rir; je n’ai rien avec quoi vous guĂ©rir. Et si JĂ©sus se tenait ici dans ce costume que je porte, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, si vous ĂȘtes malade, car Il a dĂ©jĂ  accompli cela. Et pour tout ce dont vous avez besoin, Il a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» A-t-Il dit cela? Croyez-vous cela? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Croyez-vous que ce que j’ai dit concernant ce qui est arrivĂ© Ă  ma naissance, que cette LumiĂšre que vous voyez sur la photo, eh bien, est entrĂ©e par une petite fenĂȘtre, que toutes ces choses qui ont Ă©tĂ© dites et le livre pour toujours rendre tĂ©moignage... Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous que c’est pour confirmer la Parole de Dieu? Croyez-vous que cette Colonne de Feu que vous voyez dans la photo, croyez-vous que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l? Croyez-vous que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui rencontra Paul ce jour-lĂ , alors que ce dernier ne savait pas Qui c’était, c’était juste une LumiĂšre brillante? Il a demandĂ©: «Qui est-ce que je persĂ©cute?» Il lui a rĂ©pondu: «C’est Moi JĂ©sus.»
E-99 JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne Ă  Dieu.» Le voici le mĂȘme, preuve scientifique Ă  l’appui. Il est la mĂȘme Colonne de Feu aujourd’hui, la mĂȘme LumiĂšre qui est apparue Ă  Paul, la mĂȘme qui Ă©tait avec MoĂŻse, la mĂȘme qui Ă©tait avec Paul, et la mĂȘme qui est avec l’Eglise aujourd’hui. La mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Donc, Il est le mĂȘme en puissance. Bien. Je vois une femme avancĂ©e en Ăąge. C’est vrai. Cette femme est votre mĂšre, et elle souffre de quelque chose, on dirait une–une maladie de vĂ©sicule biliaire, et elle est estropiĂ©e; c’est votre mĂšre, et vous la reprĂ©sentez ici. Vous voudrez placer ce mouchoir sur elle. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e. Je dis seulement ce que je vois. Vous en ĂȘtes le juge, si c’est vrai ou pas. Vous... Est-ce vrai? Bien. Alors, puisque vous croyez ce que vous avez dit et puisque vous ĂȘtes sincĂšre, que vous croyez que je suis le serviteur de Dieu, je vais vous dire autre chose que vous dĂ©sirez. C’est pour quelqu’un d’autre aussi: un frĂšre toxicomane, c’est vrai. Croyez-vous maintenant? Il se tient ici, Celui qui vous connaĂźt, qui vous a nourrie. Maintenant, ça devient clair autour de vous. Si seulement vous croyez cela, vous pourrez le recevoir. Laissez-moi prendre votre mouchoir. Ô Dieu, accorde-le, je prie. Qu’il en soit ainsi au Nom de JĂ©sus-Christ. Ne doutez donc pas. Retournez en croyant et recevez ce que vous avez demandĂ©.
E-100 GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible.» C’est vrai, n’est-ce pas? Mais il vous faut croire. Personne ne peut rien recevoir sans la foi.
Monsieur, imposez-lui la main, ne pleurez pas; ayez foi. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir de la crise cardiaque? Croyez-vous? Vous voulez qu’Il vous en guĂ©risse, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais vous souffrez de coeur. La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous veut ĂȘtre guĂ©rie de la nervositĂ©, n’est-ce pas, madame? Est-ce vrai. Levez la main. Voyez-vous?
E-101 Que pensez-vous, jeune homme assis lĂ  en train de me regarder? Croyez-vous? Vous voulez vous dĂ©barrasser d’une habitude, n’est-ce pas? C’est la cigarette, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Il y a aussi une relation entre vous et ce garçon dans le fauteuil roulant. Vous ĂȘtes des amis. C’est vrai. Vous vous connaissez. Je ne peux pas vous guĂ©rir, fils. Cela m’est impossible. Je ne peux pas non plus les guĂ©rir. Mais vous vous ĂȘtes fracturĂ©. Vous vous ĂȘtes fracturĂ© la colonne vertĂ©brale lors d’une construction, cela vous a paralysĂ© au niveau de votre colonne vertĂ©brale. C’est vrai, n’est-ce pas? Je vous vois vous fracturer, mais je ne peux pas vous guĂ©rir; croyez simplement, cela disparaĂźtra bien. Prenez votre fauteuil roulant, repoussez cela et rentrez chez vous, si vous croyez cela, si vous croyez cela. Croyez-vous? Ayez foi en Dieu.
E-102 Croyez-vous, madame, juste Ă  cĂŽtĂ© de lui? Vous souffrez aussi de coeur. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Que pensez-vous, madame? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira du phlebite? Vous rĂ©tablir? Croyez-vous que cet enfant assis lĂ , souffrant de l’épilepsie, pourra aussi ĂȘtre guĂ©ri? Imposez-lui la main. Et vous autres, croyez-vous? Imposez-vous les mains les uns aux autres. Ô Dieu, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, de rĂ©primander chaque dĂ©mon ici. Sors, Satan, et que le Royaume de Dieu soit bĂ©ni...?...

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