ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Une Robe d'Occasion / 56-1206 / Brooklyn, New York, USA // SHP 1 Heure et 52 minutes PDF

Une Robe d'Occasion

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Restez juste debout un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions du privilĂšge que nous avons d’ĂȘtre assemblĂ©s encore une soirĂ©e de ce cĂŽtĂ©-ci de la Venue du Seigneur. Et puissions-nous vivre et agir ce soir, faire et accepter juste comme nous le ferions si c’était la derniĂšre soirĂ©e.
Accorde-le, Seigneur. S’il y en a ici qui ne Te connaissent pas par le pardon de leurs pĂ©chĂ©s, dont la vie n’est pas jusqu’à prĂ©sent remplie par le bĂ©ni Saint-Esprit, puisse cette soirĂ©e ĂȘtre celle oĂč ils Le recevront. Accorde-le, Seigneur.
Et qu’aussi chaque malade et chaque affligĂ© soit guĂ©ri de ses afflictions ce soir, et manifeste Ta main puissante pour guĂ©rir les malades et sauver les perdus. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen. Assoyez-vous.
E-2 Je suis trĂšs content du privilĂšge que j’ai d’ĂȘtre de retour dans l’église une fois de plus ce soir. Je crois que quelqu’un a dit une fois: «Je suis dans la joie quand on me dit: ‘Allons Ă  la Maison de l’Eternel.’» Et ceci est un privilĂšge qui est.-.qui. est rare pour nous tous, de nous assembler pour servir le Seigneur JĂ©sus.
Et maintenant, je pense que le technicien chargĂ© de ceci peut
 Je peux, j’espĂšre que ma voix ne porte pas trop haut. Arrivez-vous Ă  trĂšs bien m’entendre? Et
 N’arrivez-vous pas Ă  m’entendre lĂ -bas? Voudriez-vous relever cela juste un tout petit peu, le chargĂ© de–de la technique, le bout de ces micros, s’il vous plaĂźt?
Je ne parle pas trop haut, et je pense donc qu’il est plutît difficile d’entendre parfois. Maintenant, ça va mieux? Arrivez-vous à trùs bien entendre cela maintenant? C’est bien. Là-haut au balcon, ça va? Eh bien, c’est bien. D’accord.
E-3 Maintenant, notre ami, frĂšre Mattsson Boze, parlait cet aprĂšs-midi, et–et sur la route ce soir, on m’a annoncĂ© qu’il avait eu un message merveilleux. Ainsi, vous qui Ă©tiez ici, vous avez eu le privilĂšge d’écouter le message, nous prions donc que vous vous rassuriez, si possible, de venir demain aprĂšs-midi pour Ă©couter encore son message. Je pense que ses services commencent vers quatorze ou quinze heures, quelque chose comme cela. Ils ont probablement dĂ©jĂ  annoncĂ© cela.
Joseph, comme je l’appelle, je le connais depuis longtemps, et je sais qu’il vit ce qu’il prĂȘche. C’est cela donc l’essentiel. Vous savez, je prĂ©fĂ©rerais que vous me viviez un sermon plutĂŽt que de m’en prĂȘcher un. C’est de loin mieux que cela soit vĂ©cu et
 plutĂŽt que ça soit prĂȘchĂ©. Il faut un vrai serviteur de Dieu pour vivre un sermon, mais pratiquement tout celui qui prĂȘche, Ă  part moi-mĂȘme, en a peut-ĂȘtre prĂȘchĂ© un de temps Ă  autre.
E-4 Nous faisons donc confiance au Seigneur ce soir que tout le monde sera bĂ©ni. Et je venais d’entendre que frĂšre Jack Coe ne va pas encore trĂšs bien. Et je prie certainement que Dieu guĂ©risse frĂšre Jack Coe. Je–je–je peux me souvenir de frĂšre Jack comme beaucoup parmi vous le connaissent, tel qu’il paraĂźt aujourd’hui, mais la toute premiĂšre fois que je l’ai vu, il Ă©tait un jeune garçon mince. Et il

J’étais Ă  San Antonio, au Texas. Et il Ă©tait le petit garçon le plus curieux que j’aie jamais vu alors qu’il n’arrivait pas Ă  comprendre comment Dieu identifiait des choses. Alors, un soir, je sortais, il a dit: «Dites donc, j’aimerais vous poser une question.» On me retirait de l’estrade. Et Ă©videmment, c’était alors que l’onction quittait. On n’est pas mal en point quand elle est lĂ  ou une fois qu’on n’en a pas. Mais c’est entre les deux moments que se passe la chose. Tout celui qui connaĂźt les Ecritures sait ce que cela veut dire.
E-5 Et monsieur Kidson, quelques frĂšres me retiraient du lieu, et–et frĂšre Jack a dit: «Dites donc, dites-moi ce qui cloche chez cette femme ici, et je vous croirai.» Voyez?
J’ai dit: «Monsieur, le Seigneur ne travaille pas comme cela.» Voyez? J’ai dit: «Il ne
 Il y eut une fois qu’on a dit: ‘Descends de la croix et je croirai en Toi.’ Il a Ă©tĂ© dit une fois: ‘Ordonne que ces pierres deviennent des pains et je croirai en Toi.’ Une fois, on Lui a mis un lambeau sur Son visage et on L’a frappĂ© sur la tĂȘte, on a dit: «Dis-Toi
 dis-nous qui a fait cela et nous croirons en Toi.’» J’ai dit: «Ce n’est pas ainsi que Dieu travaille.»
Il a dit: «Monsieur, je suis simplement curieux.»
J’ai dit: «Ça va. Eh bien, la femme que vous avez a une tumeur dans son flanc.» Et j’ai dit: «Et l’unique problĂšme avec vous, c’est que vous ĂȘtes un jeune prĂ©dicateur curieux. Vous ne comprenez pas ceci, mais un jour, vous serez sur le champ de travail, prĂȘchant l’Evangile et priant pour les malades.» Et c’est–c’est le commencement de Jack Coe. Il est parti de lĂ  mĂȘme.
E-6 Et ce soir, il est couchĂ© trĂšs malade, souffrant de la polio dans ses poumons, je pense; il est dans un Ă©tat trĂšs–trĂšs critique. Et maintenant, frĂšre Jack comme je le connais, dans les champs de travail Ă  l’étranger, lĂ  oĂč nous traitons avec la lĂšpre et tout, et frĂšre Jack a eu Ă  affronter beaucoup de maladies et autres. Et cela
 Personne ne peut rĂ©ellement, en vĂ©ritĂ©, Ă  part Dieu, apprĂ©cier un homme qui s’expose Ă  toutes sortes de choses comme cela.
Ainsi, je pense donc, avant que nous commencions le service, veuillez bien incliner la tĂȘte pour un mot de priĂšre en faveur de frĂšre Jack.
Notre PĂšre cĂ©leste, c’est avec des coeurs inclinĂ©s que nous venons devant Toi ce soir, cette aimable Ă©glise ici Ă  Brooklyn, T’offrir nos sincĂšres actions de grĂąces pour frĂšre Jack Coe et pour son ministĂšre et pour des choses qu’il a accomplies pour Toi et en Ton Nom.
E-7 Et maintenant, PĂšre, il est lĂ  Ă  l’article de la mort. Oh! Grand Saint-Esprit, veux-Tu dĂ©livrer notre frĂšre? Nous offrons la priĂšre de la foi, au mieux de notre connaissance. Et nous Te prions de manifester Ta forte puissance de guĂ©rison. Et, PĂšre, si possible, je Te prie de donner une vision sur ce qu’il faut aller dire Ă  frĂšre Jack, je partirais sans tarder.
Et je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers lui, d’épargner sa vie, de Te souvenir de ses bonnes oeuvres et des choses qu’il a accomplies pour Ton Royaume, l’orphelinat pour de pauvres petits enfants qui sont sans papas et sans mamans. Et, ĂŽ Dieu, si–si l’ennemi le retire, qu’adviendra-t-il Ă  cette Ă©cole-lĂ ?
Ô Dieu, nous pensons Ă  sa propre famille, Ă  l’oeuvre du Seigneur. Sois misĂ©ricordieux envers frĂšre Jack, et je prie que maintenant mĂȘme, le Saint-Esprit prenne le dessus, qu’Il repousse la polio, que ses poumons reprennent Ă  respirer normalement. Accorde-le, Seigneur. Nous T’offrons humblement cette priĂšre, Seigneur, avec toute la foi que nous avons, croyant que Tu nous exauceras. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Lui qui a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et je prie que cela soit exaucĂ© de cette maniĂšre-lĂ  pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-8 Je vous ai gardĂ©s un peu tard hier soir, je vais peut-ĂȘtre tĂącher d’ĂȘtre un peu plus bref ce soir. Et j’aimerais lire juste un verset dans les Ecritures, dans l’Ancien Testament, 2 Rois, chapitre 2, verset 20, ou plutĂŽt je veux dire verset 13.
et il releva le manteau qu’Elie avait laissĂ© tomber. Puis il retourna, et s’arrĂȘta au bord du Jourdain.
Et maintenant, comme thĂšme ce soir, j’aimerais me servir de ceci comme thĂšme: Une Robe d’Occasion. Et puis comme–et puis comme–comme sujet: Se tenir au Jourdain. Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole, et en faisant cela, qu’Il suscite la foi dans l’assistance.
E-9 Je suppose que nous formons Ă  peu prĂšs la mĂȘme assistance qui Ă©tait ici hier soir. Nous comprenons donc comment nous approcher de Dieu, comme je l’ai expliquĂ© hier soir, comment venir vers Lui et l’opĂ©ration et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ d’entre les morts, et Il est vivant ce soir. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Quant au sujet de ce soir, je sais que vous ici, vous avez un trĂšs bon pasteur, un bon prĂ©dicateur, et je sais que vous ĂȘtes habituĂ©s Ă  la prĂ©dication. Et je me sens trĂšs petit pour me tenir derriĂšre la chaire ici, oĂč frĂšre Hutchins a prĂȘchĂ©. En effet, en ce qui me concerne, je ne suis pas un orateur. Je ne suis pas un trĂšs bon, j’ai une–une instru-
 une trĂšs pauvre instruction. Et je–et je fais simplement confiance au Seigneur pour le peu que je fais, que je peux faire pour Lui, mais ce que je sais de Sa Parole, j’aimerais assurĂ©ment le dire Ă  quelqu’un d’autre, quand nous communions autour de la Parole bĂ©nie.
E-10 Maintenant, Ă  l’époque de cet Ă©vĂ©nement dont nous parlons ce soir, ou aussitĂŽt aprĂšs la mort d’Achab, Achazia son fils a pris sa place (Pardonnez-moi.) et il avait fait ce qui Ă©tait mal; et il tomba par des treillis d’une maison en Samarie. Il Ă©tait maudit et il Ă©tait couchĂ©, mourant.
Et alors, comme il Ă©tait un idolĂątre, il a envoyĂ© les hommes depuis la Samarie pour aller consulter Baal-Zebub et
 les–les puissances dĂ©moniaques sur ce qui lui arriverait, s’il pourrait
 par ce grand dieu qu’on appelait Baal, s’il pourrait se rĂ©tablir de cette maladie.
Et sur son chemin vers lĂ , aux messagers qu’il avait envoyĂ©s, Dieu qui connaĂźt toute chose a fait venir Son serviteur Elie et a dit: «Va Ă  leur rencontre et dis-leur: ‘Pourquoi faites-vous cela? Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en IsraĂ«l?’»
Et quand il a obtenu que les serviteurs rentrent, sur leur chemin de retour, ou quand ils furent retournĂ©s, il leur demanda: «Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas allĂ©s transmettre le message?»
Et il a dit: «Nous avons rencontrĂ© un homme qui nous a dit: ‘AINSI PARLE L’ETERNEL.’»
Et alors, le roi a demandĂ©: «Quel genre d’homme Ă©tait-il?»
Il a dit: «C’était un homme vĂȘtu de poil, il avait une ceinture de cuir aux reins.» Et il reconnut que c’était Elie le Thischbite.
E-11 Dieu, Ă  aucun moment, n’a jamais manquĂ© un vĂ©ritable tĂ©moin sur la terre. Il a toujours eu un vrai tĂ©moin quelque part. Et depuis la fondation du monde, Il en a eu. Et aujourd’hui, quelque part, il y a un vrai tĂ©moin de Dieu. Au milieu de toutes nos neuf cent soixante-neuf diffĂ©rentes dĂ©nominations ici, Dieu a un vrai tĂ©moin quelque part.
Eh bien, Ă  l’époque ancienne, Il avait des prophĂštes. AprĂšs avoir autrefois et de plusieurs maniĂšre envoyĂ© le message Ă  nos pĂšres par des prophĂštes, Dieu, en ce dernier jour, nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ. Ainsi donc, la Parole venait par les prophĂštes. Aujourd’hui, nous avons des dons de prophĂ©tie, et nous avons aussi des prophĂštes.
E-12 Et il y a une trĂšs grande diffĂ©rence entre un don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Un don de prophĂ©tie, c’est un don qui opĂšre dans l’église; il peut ĂȘtre sur quelqu’un une soirĂ©e, et sur un autre une autre soirĂ©e; et sur un autre encore une autre soirĂ©e. Et avant que cela soit reçu par l’église, il doit ĂȘtre jugĂ© par trois diffĂ©rents juges. Et puis, trois tĂ©moins doivent accepter cela comme Ă©tant la Parole du Seigneur, alors cela est enregistrĂ©; et si cela ne s’accomplit pas, il y a donc eu un mauvais esprit parmi les gens. C’est pourquoi, je pense, nous avons mal utilisĂ© les dons divins de Dieu.
Dans notre tabernacle, chez nous, au dĂ©but, quand je
 dans notre Ă©glise baptiste au dĂ©but, quand j’avais reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et que j’avais eu un appel au ministĂšre, nous avons essayĂ© de chercher Dieu pour les dons spirituels. Nous recevrions tous ceux qui venaient, qui avaient des dons, peut-ĂȘtre une heure avant le dĂ©but du service.
E-13 Et les dons de l’Esprit comme quelqu’un qui parlerait en langues inconnues et l’autre qui interprĂ©terait
 Et cela ne peut pas ĂȘtre juste une rĂ©pĂ©tition des Ecritures; en effet, Dieu ne recourt pas aux vaines rĂ©pĂ©titions. Ça doit ĂȘtre un message direct Ă  l’église. Et puis, si c’était un
 pour l’église avant que cela soit reçu par l’église, il devait y avoir au moins trois dons spirituels lĂ . C’était pour les appeler
 nous les appelons, par exemple, des juges pour juger. Trois personnes avec le don de discernement, cela est appelĂ© comme ça dans la Bible.
Et l’un d’eux pouvait se lever et dire: «C’est de la part du Seigneur.»
Et un autre se lĂšve et dit: «C’est de la part du Seigneur.» Eh bien, les deux remportaient sur l’autre. Ainsi donc, on Ă©crivait le message; et ensuite, on le plaçait Ă  la chaire. Et cela ne pouvait donc pas ĂȘtre du genre: «JĂ©sus vient bientĂŽt.» Ça, nous le savons. Et les autres choses que les Ecritures ont dĂ©clarĂ©es

E-14 Ça devrait ĂȘtre quelque chose du genre: «Dites: AINSI DIT LE SEIGNEUR, dites Ă  frĂšre Johnson de quitter sa demeure, car elle est prĂšs d’une voie ferrĂ©e. En effet, demain Ă  quatorze heures, il y aura un accident lĂ , et sa maison sera dĂ©truite.» Ou: «Dites Ă  frĂšre Branham que ce soir quelqu’un viendra de telle ville, souffrant de telle maladie, il sera habillĂ© de telle façon. Et il ira vers lui, on l’amĂšnera ce soir Ă  bord d’une ambulance, et dites-lui que cette chose qui est
 c’est contre lui. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
Eh bien alors, si ces messages ont Ă©tĂ© notĂ©s, que les tĂ©moins ont tĂ©moignĂ© que c’était le Saint-Esprit, cela Ă©tait dĂ©posĂ© Ă  la–la chaire, et ensuite, quand l’église commençait Ă  s’assembler, tous les dons avaient dĂ©jĂ  jouĂ© leur rĂŽle dans une rĂ©union. Rien ne se passait alors, si ce n’est chanter la Parole
 chanter les–les cantiques.
E-15 Et puis, quand je sortais pour parler, c’était en fait dans une piĂšce, on appuyait un bouton, une lumiĂšre rouge s’allumait. J’étais lĂ  peut-ĂȘtre tout l’aprĂšs-midi, priant; je m’avançais avec–avec le message de la part du Seigneur sur mon coeur. Avant que j’apporte le message Ă  l’estrade, Ă  la chaire, on dĂ©posait ces messages lĂ . Je les lisais, ensuite j’allais de l’avant avec le message. Et puis, aprĂšs le message, l’appel Ă  l’autel.
Et si les choses qui Ă©taient Ă©crites lĂ  s’accomplissaient, nous remerciions le Seigneur et nous Le louions pour cela. Si cela ne s’accomplissait pas, on passait un temps de nettoyage. Il y avait eu un mauvais esprit parmi eux, car Dieu ne dit pas des mensonges. Voyez?
Et c’est ainsi que les dons devraient opĂ©rer. Et puis, toute cette histoire qui se passe sous le nom des dons devrait ĂȘtre extirpĂ©e. Et alors, nul n’aimerait avoir un mauvais esprit sur lui pour mentir et faire de telles choses. On veut ce qui est rĂ©el. Il y a un Esprit vĂ©ritable. Vous n’avez pas Ă  avoir ce genre d’esprit. Dieu a le vĂ©ritable Esprit pour vous. Ainsi donc, vous n’aimeriez pas ces choses que le diable vous donne.
E-16 Et si c’était faux, alors tous ces gens-lĂ  se repentaient, priaient, jeĂ»naient, et allaient devant le Seigneur jusqu’à ce que cet esprit les quitte, eux tous. Les tĂ©moins aussi, eux tous, ceux qui avaient discernĂ© cela et tout, ils Ă©taient tous en erreur. Et alors, nous avions ĂŽtĂ© complĂštement la chose. Et c’est ainsi que les dons devraient opĂ©rer dans l’église, Ă  mon avis. C’est ainsi que cela a merveilleusement marchĂ© dans notre Ă©glise, chez nous.
Ainsi donc, si cela a marchĂ© dans l’église baptiste, cela devrait assurĂ©ment marcher dans une Ă©glise pentecĂŽtiste. Cela devrait certainement marcher. Ainsi donc, si
 ce–c’est juste de la sincĂ©ritĂ©. Et vous devez respecter ces dons et leur accorder leur place et tout, lĂ  oĂč ils sont
 ils devraient ĂȘtre.
Et la Bible est le patron, juste comment ils devraient s’assembler, et comment ils devraient opĂ©rer. Vous n’aurez alors pas d’ennuis, pas du tout, nulle part. Tout se passera exactement selon la volontĂ© du Seigneur. S’Il veut que quelque chose soit dit, Il parlera et Il en donnera l’interprĂ©tation, et cela sera placĂ© lĂ , et cela arrivera exactement Ă  la minute, tel que Dieu a dit que ça arriverait.
E-17 Et, oh, des choses merveilleuses que nous avons vu notre Seigneur accomplir, par ces choses-lĂ . Mais il faut une vie consacrĂ©e, une vie abandonnĂ©e, et–et tout, et une Ă©glise qui est purgĂ©e chaque jour par le Sang du Seigneur JĂ©sus et ces choses arriveront.
Et il y a une grande diffĂ©rence entre un don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Un don de prophĂ©tie agira sur l’un, et puis sur l’autre, et il doit ĂȘtre jugĂ©. Mais un prophĂšte a la Parole du Seigneur. Un prophĂšte naĂźt prophĂšte. Voyez?
En effet, JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu, Il Ă©tait–Il Ă©tait la Semence de la femme promise depuis le jardin d’Eden. Croyez-vous cela? MoĂŻse naquit prophĂšte. On a reconnu cela, Ă  sa naissance, nĂ©, un enfant prophĂšte, le libĂ©rateur de–d’IsraĂ«l.
Et Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant sa venue sur la terre, il était la voix de celui qui crie dans le désert, par le prophÚte Esaïe.
JĂ©rĂ©mie, Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie: «Avant que tu sois mĂȘme formĂ© dans le ventre de ta mĂšre ou que tu sortes, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Voyez? Les dons et les appels sont sans repentir. Dieu en a. Voyez? C’est
 Oh! C’est merveilleux
 Mais, eh bien, c’est au pasteur de s’en occuper. Je suis ici pour vous prĂȘcher la guĂ©rison divine. TrĂšs bien.
E-18 Mais de toute façon, Ă  l’époque, Ă  la
 Tant qu’IsraĂ«l marchait devant Dieu et Ă©coutait les prophĂštes, et.-.et.-.et avait la chose juste, alors Dieu les exauçait et les bĂ©nissait. Et Il fera la mĂȘme chose dans l’église aujourd’hui, si les gens vont
 Le touchent, Ă©coutent et gardent les choses en ordre, et que tout Ă©volue directement selon Christ. Dieu fera la mĂȘme chose pour l’église.
Or, Dieu avait Son homme et c’était Elie le Thischbite. Et gĂ©nĂ©ralement, Dieu en avait un majeur Ă  l’époque, un prophĂšte majeur. Puis, parfois, Il en aura d’autres, des prophĂštes mineurs.
A l’époque d’Elie, Il savait qu’il se prĂ©parait pour son enlĂšvement. Dieu allait l’enlever. Il est donc allĂ© appeler ElisĂ©e pour le remplacer. Et il a jetĂ© sa robe sur lui et il l’a appelĂ© au ministĂšre sous l’inspiration du Saint-Esprit.
E-19 Et alors, Ă  l’époque, ils avaient une Ă©cole, appelĂ© l’école des prophĂštes, et c’était un
 Nous l’appellerions aujourd’hui un sĂ©minaire. Ils avaient vu la grande oeuvre que Dieu accomplissait par Elie, ils se sont donc dit qu’ils s’établiraient une Ă©cole, et–et ils en feraient Ă©clore quelques-uns, ils auraient quelques prophĂštes comme Elie dans le pays.
Eh bien, c’est–c’est une chose noble. Mais cela n’avait jamais marchĂ© avec succĂšs. Cela ne marchera jamais aujourd’hui. C’est vrai. Il faut que Dieu appelle. C’est l’unique faille qu’il y a lĂ . Dieu doit appeler. Et si Dieu n’appelle pas, alors ça ne sert Ă  rien au prophĂšte d’aller. Mais si Dieu appelle, Il honorera Sa Parole partout oĂč il va. Dieu sera avec lui.
E-20 Maintenant, nous voyons ce qu’était devenue cette Ă©cole des prophĂštes. Je peux m’imaginer chaque prophĂšte là
 Quand Elie y est allĂ©, nous avons vu qu’ils ne menaient pas le bon genre de vie; en effet, ils disaient: «C’est trop rigoureux par ici, quand Elie vient.» J’imagine que si–si c’était aujourd’hui, ils se dĂ©barrasseraient de toutes leurs Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision et de tous leurs vieux magazines d’histoire d’amour, ils arrĂȘteraient de fumer, de boire, et toutes ces choses, et se purifieraient.
S’il y a quelque chose dont on aurait besoin aujourd’hui, ce serait cela. C’est vrai. Tous ceux qui restent Ă  la maison le mercredi soir, s’absentant de la rĂ©union de priĂšre, pour voir Nous aimons Lucy ou Qui aime Lucy, ou je ne sais quoi, une telle personne a besoin d’un moment de repentance Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode. C’est tout Ă  fait vrai. Et tout celui qui serait
 qui se minimiserait avec de telles choses qui proviennent de Hollywood, et qui se modĂšlerait sur ces gens immoraux, mariĂ©s cinq ou six fois, courant çà et lĂ , et se comportant tel qu’ils se comportent, en vĂȘtements impies, et tout ce qu’ils ont dans ce lieu-lĂ , et en faire votre modĂšle

Eh bien, vous devriez regarder Ă  JĂ©sus-Christ. Vous vous ĂȘtes engagĂ© par un voeu vis-Ă -vis de ces choses qui sont vivantes en Christ. Faites de Lui votre ModĂšle.
E-21 Et c’est terrible, si vous voyez comment la
 notre grande nation est en train de sombrer et s’écroule, et toutes les Ă©missions pratiquement Ă  la radio et tout, c’est une espĂšce de blague ou–ou de sales plaisanteries, ou une espĂšce de choses drĂŽles et grossiĂšres qui se racontent. Et toute cette musique qu’on a, du boogie–woogie, ou je ne sais comment on appelle cela, du rock-and-roll, et ces gens impies comme Pres–Presley, et Arthur Godfrey, et ces gens qui dĂ©bitent des plaisanteries grossiĂšres. Et vous ingurgitez cela chaque jour Ă  la radio, et puis vous venez Ă  l’église, vous attendant Ă  une bĂ©nĂ©diction. Comment pouvez-vous jeter de l’eau stagnante Ă  un endroit et vous attendre Ă  ce qu’il en sorte de bonnes choses? Il y a un cochon dans le bourbier quelque part. Nous avons besoin d’un temps de nettoyage. L’église a besoin d’ĂȘtre purgĂ©e par le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ afin que vous vous affectionniez aux choses d’En Haut et Ă  la Venue du Seigneur.
E-22 Or, ces gens mĂšnent leur vie. Que Dieu ait pitiĂ© d’eux. Je ne les minimise pas ni rien, mais j’essaie seulement d’insister sur un point pour l’église. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir un rĂ©veil comme nous devrions en avoir. Il n’est pas Ă©tonnant que Billy Graham soit en train de crier l’autre jour qu’on n’arrive pas Ă  voir un rĂ©veil en ce temps-ci.
FrĂšre, on a besoin d’un nettoyage depuis la chaire droit jusqu’à la–à la piĂšce du concierge, dans les Ă©glises, dans le pays, c’est ce dont nous avons besoin avant que le Saint-Esprit puisse prendre place. Dieu est un Dieu Saint. C’est vrai. Et maintenant, je ne crois pas que vous irez au Ciel sur base de votre saintetĂ©, mais vous irez au Ciel sur base de Sa SaintetĂ©. Mais ce sont les oeuvres que vous faites qui prouvent ce qui est en vous. C’est vrai. Vous L’aimez et Dieu veut que vous L’aimiez.
Et si vous L’aimez, vous L’adorerez et vous L’aimerez. Ce qui est dans votre coeur, c’est ce que vous aimez, ce que vous aimez. LĂ  oĂč est votre trĂ©sor, lĂ  aussi sera votre coeur. C’est une chose merveilleuse.
E-23 Comme je disais de ma femme: «C’est ce que
 C’est une affaire d’amour.» Maintenant, quand je vais outre-mer, je ne dis pas: «Eh bien, attends une minute, madame Branham. Je vais te donner une loi maintenant. Je vais outre-mer, et tu n’auras pas d’autres maris. Et ne te mets pas Ă  flirter avec un autre homme», et toutes ces choses.
Eh bien, Ă  son tour elle dirait: «Eh bien, juste une minute, jeune homme, et j’aimerais te donner des ordres. Tu ne prends pas de femmes pendant que tu seras absent et » Eh bien, cela
 Ne serait-ce pas lĂ  une vie Ă  mener? J’aurais horreur de lui faire confiance comme cela. C’est vrai. Et je pense qu’elle aurait horreur de me faire confiance.
Mais nous nous aimons l’un l’autre. Quand je suis sur le point de partir, nous nous agenouillons sur le parquet et nous offrons des actions de grĂąces Ă  Dieu pour le privilĂšge que nous avons d’aller pour l’Evangile et d’ĂȘtre au service du Seigneur. Et je demande Ă  Dieu de bĂ©nir mes petits enfants et ma femme et de prendre soin d’eux; nous nous relevons, je l’embrasse pour lui dire au revoir. Je dis: «Au revoir, chĂ©rie, Ă  nous revoir Ă  mon retour. Soyez en priĂšre pour moi.»
Elle dit: «Je prierai, Billy.» C’est rĂ©glĂ©.
E-24 Eh bien, si jamais
 peu m’importe qui c’était. Si pendant que je
 si je pensais mĂȘme que je pouvais sortir avec quelqu’un d’autre et m’en tirer avec cela, je
 MĂȘme si j’étais sĂ»r qu’elle me pardonnerait cela, je ne le ferais pas. Je L’aime trop. J’ai trop de considĂ©ration pour elle pour la blesser. Elle me pardonnerait, mais cela lui ferait mal.
Eh bien, ça, c’est juste l’amour humain. A combien plus forte raison il en sera quand vous aimez le Seigneur JĂ©sus? Il n’a pas
 Vous ne resterez pas Ă  la maison pour suivre ces choses. Vous L’aimez. Vous n’aimerez pas Le blesser. Eh bien, tout ce que vous aimeriez faire, c’est faire quelque chose pour Lui, pour
 En effet, vous L’aimez. MĂȘme si vous dites: «Il me pardonne cela» (c’est vrai.), Il peut vous pardonner, mais si rĂ©ellement vous L’aimez, vous n’aimeriez pas faire cela.
E-25 Et nous avons trop d’écoles des prophĂštes qui laissent passer ces choses. C’est la vĂ©ritĂ©. Et j’aimerais vous faire remarquer ces gens-ci. Quand ils Ă©taient allĂ©s lĂ , eh bien, Elie est allĂ© les voir un jour. Et l’un d’eux est allĂ© cueillir–cueillir des pois. Et il a cueilli des coloquintes plein son vĂȘtement et il les a fait cuire.
Or, un gars qui ne sait pas faire la diffĂ©rence entre les coloquintes sauvages et les haricots n’est pas tellement prophĂšte, il n’en a pas l’air. Mais il a jetĂ© cela dans le pot et s’est mis Ă  les faire cuire. Ils Ă©taient en train de faire cuire quelque chose trĂšs bien. Et quand ils se sont mis Ă  manger, l’un d’eux s’est rendu compte qu’il devenait malade, et il a dit: «La mort est dans le pot.»
Eh bien, qu’a fait Elie? Ils sont allĂ©s vers lui, qui avait la double portion. Ils sont donc allĂ©s vers lui et ils voulaient savoir quoi faire. Et il n’a jamais dit: «DĂ©barrassez-vous donc de tout cela.» Il a dit: «Ne faites pas cela.» Mais il est allĂ© prendre une poignĂ©e de farine, il l’a jetĂ©e dans le mĂȘme pot et a dit: «Maintenant, mangez tout ce que vous voulez. Il y a la vie lĂ -dedans.»
E-26 Eh bien, ce qui faisait la diffĂ©rence, c’était la farine. Et la farine Ă  l’école, on offrait l’offrande de farine au Seigneur, elle Ă©tait moulue, chaque grain. Et chaque grain de farine devait ĂȘtre moulu pareillement. Et cette farine reprĂ©sentait Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et une fois qu’Il est projetĂ© dans la mort, cela produit toujours la vie.
Ce dont nous avons besoin, c’est de Christ dans le pot, oĂč nous faisons cuire du poison. C’est vrai, tout le
 Nous n’avons pas besoin de nous dĂ©barrasser des mĂ©thodistes, des baptistes, des pentecĂŽtistes; nous avons juste besoin d’une poignĂ©e, d’un coeur plein de Christ parmi eux, et toutes ces autres vieilles Ă©missions et autres seront nettoyĂ©es. Et la mort sera changĂ©e en vie une fois Christ placĂ© dedans.
E-27 Les sĂ©minaires, les Ă©coles, les dĂ©nominations, ils sont bons; mais ils ont besoin de Christ. Les membres sont de braves gens; ce sont des ĂȘtres humains comme vous et moi, qui aiment manger, et ils ont des familles aimables, et ils aiment comme cela. Mais ce dont ils ont besoin, c’est de Christ dans leur vie. Ils n’ont pas besoin d’un standard auquel se mesurer par cela. Christ entre; Il prend la place de ce standard.
J’ai grandi dans une campagne oĂč nous avions beaucoup de bois durs. Et en hiver, un petit chĂȘne rabougri conserve toujours ses feuilles tout l’hiver, le chĂȘne le fait. Eh bien, quand le printemps arrive, vous n’avez pas Ă  sortir cueillir toutes–cueillir toutes les feuilles du chĂȘne, les vieilles, afin que les nouvelles puissent pousser. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est attendre et laisser la nouvelle vie monter; la vieille feuille tombe. C’est tout ce dont nous avons besoin, c’est de Christ, la nouvelle Vie, et toutes les choses du monde seront mortes pour vous. On a juste besoin de Christ dans l’église. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui: plus de Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.
E-28 Maintenant, remarquez: Or, cette Ă©cole, je peux m’imaginer chacun d’eux lĂ -bas, ils portent tous leurs Bibles juste comme Elie le faisait, vous savez. Et chacun faisait retentir sa voix comme Elie. C’est encore un grand jour d’imitation. Ne croyez-vous pas cela?
Billy Graham Ă©tait rĂ©cemment Ă  Louisville, et je vous assure, Ă  chaque programme qui passe, tout le monde dit: «Que le Seigneur vous bĂ©nisse vraiment.» Je ne
 Ça, c’est juste un ĂȘtre humain, je pense. Et On cherche Ă  parler comme Billy Graham, porter sa Bible comme Billy Graham, ou un Ă©vangĂ©liste de passage dans la ville. C’est ainsi que cela
 C’est de l’imitation, de l’imitation charnelle.
E-29 Et maintenant, voici ce qu’il y a. Cela peut blesser juste un peu, mais ma mĂšre me donnait
 Nous avons grandi trĂšs pauvres, nous–nous avons eu Ă  manger du pain de maĂŻs Ă  base de graisse, de la graisse extraite de peaux de viandes, on faisait cuire cela dans une–dans une casserole, vous savez. On faisait bouillir la graisse pour faire
 Et chaque samedi soir, je sais qu’il nous fallait prendre une dose d’huile de ricin. Et je–je–je n’arrive mĂȘme pas Ă  supporter cela aujourd’hui.
Et maman disait 
 Je me tenais le nez. Je disais: «Maman, ça me rend trĂšs malade. Je n’arrive mĂȘme pas Ă  supporter cela.»
Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera aucun bien.» C’est peut-ĂȘtre pareil avec la prĂ©dication de l’Evangile. Si cela ne vous remue pas un peu
 Et je crains aujourd’hui que beaucoup parmi nous, qui rĂ©clament de grandes choses de Dieu, ne fassent que des imitations charnelles
?... Ă  la maniĂšre de quelqu’un d’autre, ils agissent comme ils le font, et ils essaient de nous coller la mĂȘme chose, et agir comme cela, alors que le christianisme n’est pas de l’imitation; c’est une vie.
Le christianisme vient par une naissance lorsque vous naissez de nouveau de l’Esprit de Dieu, et vous devenez une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Les choses anciennes sont passĂ©es et toutes choses sont devenues nouvelles. Suivez.
E-30 Et nous trouvons que tout le monde disait: «Eh bien, quand Elie partira, je vais vous dire quoi, vous savez, c’est moi le doyen de l’école. Le manteau tombera sur moi. C’est
 C’est moi qui le prendrai au dĂ©part d’Elie.»
Et un autre disait: «Mais, rappelez-vous, je suis aussi professeur ici. Et je suis le doyen en psychologie. C’est moi–moi qui le prendrai, car je sais vraiment comment manipuler les gens.» Tout sur

Mais vous savez ce que Dieu a fait, Dieu avait choisi un jeune garçon, un laboureur lĂ . Cela montre bien la diffĂ©rence. Peut-ĂȘtre qu’il ne connaissait pas son abc. Peut-ĂȘtre qu’il ne pouvait pas compter jusqu’à cent, mais c’est lui que Dieu avait choisi. Parfois, le choix de l’homme est de loin diffĂ©rent de celui de Dieu.
E-31 Une fois, on choisissait un roi. Et quand le prophĂšte est allĂ© lĂ , mĂȘme le prophĂšte avait une corne d’huile pour oindre un des fils de David. Et on a fait venir un trĂšs grand, de six pieds [1,82 m], vous savez. Il a dit: «La robe et la couronne lui iront bien.» Mais Dieu l’a rejetĂ©. Dieu a choisi un petit gars maigre lĂ . La Bible dit: «Un petit homme au teint rosĂ©, portant un manteau en peau de brebis, avec une fronde en main; il paissait les brebis de son papa.»
Mais Dieu ne regarde pas Ă  l’apparence; Dieu regarde Ă  l’intĂ©rieur. Et nous essayons de trop exagĂ©rer et mettre trop l’accent sur l’apparence extĂ©rieure, alors que Dieu regarde le coeur. Amen. Oh! la la! Combien nous en avons besoin aujourd’hui, partout, en tout lieu. Le monde entier est corrompu partout. Comment Dieu supportera-t-Il jamais cela?
E-32 Mais remarquez, ils sont sortis lĂ . Et Elie, quand il est passĂ©, son temps Ă©tait pratiquement accompli pour partir, il a parlĂ© Ă  ElisĂ©e. Il est passĂ© lĂ  oĂč il Ă©tait, et il a dit: «Maintenant, reste ici. Je vais lĂ  Ă  Guilgal.» Vous voyez, il a essayĂ© de le dĂ©courager.
Et souvent, quand une bĂ©nĂ©diction est bien en route, le diable essaie tout ce qu’il peut pour nous dĂ©courager. Nous endurons des Ă©preuves et des tests. Mais ElisĂ©e, Ă©tant aussi spirituel, savait qu’il avait un objectif et qu’il n’allait pas le quitter. Il a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante. Je ne te quitterai pas.» J’aime ça, cette dĂ©termination-lĂ .
Oh! la la! Nous recevons une petite chose de la part de Dieu et nous sommes tout dĂ©couragĂ©s en une heure, mais pas ElisĂ©e. Il a patiemment attendu le temps. Il savait que c’était prĂšs. Il est donc allĂ© Ă  un autre lieu et il a dit: «Reste ici, je te prie, car l’Eternel m’appelle ailleurs. Toi, reste ici derriĂšre.» Mais il n’était pas question pour ElisĂ©e de rester. Il avait la rĂ©vĂ©lation de ce que Dieu allait faire.
E-33 Si donc quelqu’un dit: «Reste donc Ă  la maison ce soir pour regarder la tĂ©lĂ©vision. Il fait trop mauvais temps pour sortir, ne vous en faites pas. Si vous savez que le Seigneur JĂ©sus va venir, oh! vous allez partir Ă  l’église sans tenir compte du temps qu’il semble faire ou n’importe quoi. Vous allez rester lĂ  mĂȘme. Car nous nous attendons Ă  ce que quelque chose arrive n’importe quand.
Quand nous voyons Moscou avec des missiles guidĂ©s, qui peut frapper toute cette nation en une heure sans jamais quitter Moscou
 On envoie juste cette roquette comme cela, avec des explosifs lĂ -dedans, cela explose plusieurs milliers de kilomĂštres et c’est guidĂ© Ă  l’aide des Ă©toiles et des radars. On largue cela en plein sur Manhattan ici, trois ou quatre de cela du coup. Et il y aura un
 sur une circonfĂ©rence de quinze miles [24 km] de part et d’autre, creusant un trou dans le sol de cent soixante-dix pieds [51 m]. Que feriez-vous?
Ou peut-ĂȘtre on en largue du coup cent ou deux cents sur les villes principales du coup, en une heure, il n’y aura plus d’Etats-Unis ni de monde, ça dĂ©clenche des rĂ©actions en chaĂźne, et cela cause une destruction totale. Qu’est-ce que cela peut faire? OĂč allez-vous fuir? Autrefois, on disait: «Trouvez-vous un abri antiaĂ©rien.» On dit maintenant: «C’est du non-sens.»
E-34 Mais nous avons un abri antiaĂ©rien. Amen. Savez-vous de quoi il est constituĂ©? Des plumes: Sous Ses plumes (Amen!) pour ĂȘtre emportĂ©, un abri antiaĂ©rien, la sĂ»retĂ©, certainement

Oh! la la! Comment ce prophĂšte, il n’a pas Ă©tĂ© dĂ©couragĂ©. Il a dit: «Non, l’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante, je vais m’attacher Ă  toi.» Ils ont donc continuĂ© jusqu’à l’école des prophĂštes. L’autre a dit: «Reste ici, car je vais au Jourdain.» Il a dit: «L’Eternel est vivant, je ne vais pas te quitter.»
Ils sont descendus au Jourdain, pour traverser le Jourdain. Alors, ElisĂ©e s’est retournĂ© et a dit Ă  Elie
 Elie a dit Ă  ElisĂ©e: «Que veux-tu? Pourquoi traĂźnailles-tu?» Oh! la la! J’aime ça. «Pourquoi traĂźnailles-tu? Que veux-tu?»
E-35 Eh bien, la Bible dit: «Demandez beaucoup.» Certainement. Vous savez, nous avons peur que nous ayons Ă  demander trop Ă  Dieu. Mais vous ne pouvez pas trop demander Ă  Dieu quoi que ce soit. Pouvez-vous vous imaginer un petit poisson, d’à peu prĂšs cette longueur, en plein ocĂ©an, dire: «Eh bien, je ferais mieux de boire avec parcimonie, car cela pourrait s’épuiser un jour»? Du non-sens.
Pouvez-vous vous imaginer une petite souris, d’à peu prĂšs cette taille-lĂ , dans les grands greniers d’Egypte, dire: «Je ferais mieux de manger quelques grains chaque jour et d’ĂȘtre trĂšs conservatrice, lĂ , car je vous assure, je pourrais ĂȘtre Ă  court d’ici la fin de l’hiver, avant la prochaine moisson»? Oh! la la!
Eh bien, c’est
 Ajoutez dix milliards de fois Ă  cela, et vous pouvez voir combien c’est insensĂ© d’essayer de penser que vous pourrez Ă©puiser l’abondance de bĂ©nĂ©dictions de Dieu pour vous. Eh bien, oh! la la! Il a dit: «Demandez beaucoup afin que votre joie soit parfaite.» Et ElisĂ©e allait demander beaucoup. Il a dit: «Je veux une double portion de ton Esprit sur moi.» Oh! Quelle question, quel dĂ©sir!
E-36 Maintenant, rappelez-vous, ElisĂ©e et Elie Ă©taient le type de Christ et de l’Eglise. De mĂȘme qu’Elie fut enlevĂ© et qu’il a renvoyĂ© son manteau pour ElisĂ©e, afin qu’il le porte, de mĂȘme Christ a Ă©tĂ© enlevĂ© et Il a renvoyĂ© Sa Robe. Il a Ă©tĂ© demandĂ© un jour par la–la mĂšre de deux de Ses disciples, elle a dit: «Que mes fils s’assoient l’un Ă  Ta droite et l’autre Ă  gauche.»
Il a dit: «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois?»
Elle a dit: «Oui.»
Il a dit: «Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ© du baptĂȘme dont je suis baptisĂ©?»
Elle a dit: «Oui.»
Il a dit: «Vous le pouvez. Vous le serez. Mais quant Ă  ĂȘtre assis Ă  droite ou Ă  gauche, ce n’est pas Ă  Moi de l’accorder.» De mĂȘme qu’Il a Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez davantage», une double portion de l’Esprit de Christ Ă©tait descendu sur l’église Ă  la PentecĂŽte. En effet, cela parcourt le monde entier, une double portion comme c’était le cas pour Elie.
E-37 Eh bien, ElisĂ©e voulait trouver une chose dans son esprit, dans son coeur; il y avait un profond dĂ©sir. Et quand la profondeur se lance vers la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel-lĂ . Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait y avoir de l’eau premiĂšrement oĂč il nagerait. Avant qu’il y ait un arbre qui pousse dans la terre, il devait y avoir premiĂšrement la terre oĂč l’arbre pousserait.
Avant qu’il y ait un dĂ©sir dans votre coeur pour davantage de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu quelque part pour rĂ©pondre Ă  ce dĂ©sir-lĂ .
E-38 J’ai vu ici, il y a quelque temps, un petit garçon qui mangeait les gommes des crayons, il a mangĂ© la pĂ©dale d’une bicyclette. On l’a amenĂ© au laboratoire pour qu’on l’examine. Et on a dĂ©couvert, plutĂŽt Ă  la clinique, on a dĂ©couvert que son petit corps avait besoin de soufre. En effet, s’il y avait quelque chose Ă  l’intĂ©rieur qui rĂ©clamait du soufre, il devait y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  cet appel-lĂ .
Voici, c’est comme ceci. Avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation, il devait y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation-lĂ . Et si, ce soir, vous dĂ©sirez ĂȘtre guĂ©ri par le Seigneur, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. C’est vrai. Si vous dĂ©sirez le baptĂȘme du Saint-Esprit dans votre coeur, il doit y avoir quelque chose lĂ  pour crĂ©er ce dĂ©sir-lĂ . Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre.
E-39 Et ElisĂ©e, oh! il voulait cet Esprit-lĂ . Et mĂȘme s’il n’avait pas de promesse pour cela, jusque-lĂ , il savait nĂ©anmoins qu’Elie portait une robe. Et il savait qu’il avait portĂ© cette robe-lĂ . Et je peux le voir lĂ  debout sur la colline, oĂč toute l’école, des docteurs en thĂ©ologie et des docteurs en philosophie, se tenait en regardant ce qui allait se passer

Mais ElisĂ©e avait portĂ© cette robe-lĂ  plusieurs annĂ©es auparavant. Or, Elie devait grandir jusqu’à
 ElisĂ©e devait grandir jusqu’à ce que cette robe lui convienne. Aujourd’hui, nous essayons de rĂ©trĂ©cir la Robe pour qu’elle nous convienne, c’est Dieu qui doit nous tailler pour que nous, nous convenions Ă  la Robe. VoilĂ  la diffĂ©rence. Ce–c’est juste l’inverse.
Vous devez changer pour convenir au Saint-Esprit de Dieu. Dieu ne changera pas l’Esprit pour qu’Il convienne Ă  votre dĂ©sir. Voyez? Mais c’est vous qui devez changer. Alors, ElisĂ©e avait grandi plusieurs annĂ©es jusqu’à ce que la robe lui convienne. Il pensait donc qu’elle lui irait trĂšs bien. Il Ă©tait en route, gravissant la colline.
E-40 Alors, Elie s’est retournĂ©. Tout ce qu’il voulait savoir Ă©tait qu’il pouvait donc obtenir cette promesse-lĂ . C’est tout ce qu’il voulait. Et il a dit: «Maintenant, je vais te demander ce que
 te dire ce qu’est mon dĂ©sir. Je veux une double portion de ton Esprit sur moi. Que vas-tu dire?»
Elie, le prophĂšte oint, s’est retournĂ© et a dit: «Tu as demandĂ© une chose difficile. Mais cela te sera donnĂ© sous une condition.» C’est pareil pour le Saint-Esprit, Il vous est donnĂ© sous condition. Voyez? «Sous condition, si tu peux remplir la condition, c’est-Ă -dire si tu peux me voir partir, tu auras ce que tu demandes.» C’est tout ce qu’ElisĂ©e voulait, c’était la promesse.
Puisqu’il connaissait la promesse et les conditions de la promesse, alors il a gardĂ© son regard droit sur Elie. Je peux m’imaginer quelqu’un dire: «Monsieur, pourquoi le dĂ©ranges-tu?»
«Je n’ai pas le temps de te parler. Je regarde droit vers lui.»
E-41 Et aujourd’hui, la promesse
 Beaucoup parmi vous ici sont malades. Et la promesse est pour vous. Si tu peux croire. Vous avez la promesse. La promesse se trouve ici dans la Bible. La promesse est pour vous, mais le problĂšme en est que vous laissez les Ă©coles des prophĂštes et tout le reste vous distraire de part et d’autre, vous parler, vous dĂ©courager et vous dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Pareille chose n’existe pas; c’est la lecture des pensĂ©es. C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale», et toutes ces choses. Et vous Ă©coutez cela, et c’est la raison pour laquelle vous ne recevez pas la promesse. Je peux m’imaginer ElisĂ©e suivre Elie, le regard droit sur lui. Il n’allait pas se dĂ©tourner pour regarder, ou il n’a pas regardĂ© en arriĂšre pour dire: «Hein! Les gars, que pensez-vous que je suis en train de faire?» S’il l’avait fait, Elie aurait Ă©tĂ© enlevĂ© sans qu’il ait eu la promesse.
E-42 Et quand nous nous retournons aujourd’hui pour regarder ceci, regarder les conditions, regarder les symptĂŽmes–symptĂŽmes
 Oh! Nous disons: «Maintenant, regardez, on avait priĂ© pour moi hier soir. Vous voyez, ma main ne va pas mieux.» Et cela n’arrivera jamais comme ça. Non, non. Ne regardez pas aux symptĂŽmes, regardez Ă  la promesse. Amen! La promesse, c’est ce qu’il y a. Regardez Ă  Celui qui a fait la promesse. C’était Dieu qui avait fait la promesse. C’est la Parole de Dieu qui a l’autoritĂ©. C’est Dieu qui a prononcĂ© la promesse. C’est de Lui qu’il s’agit.
Et vous regardez vos symptĂŽmes. Les symptĂŽmes sont l’un des plus grands obstacles que Dieu ait Ă  traiter avec, ce sont les symptĂŽmes. Et si jamais, s’il y a quelque chose qui cloche, c’est un homme ou une femme qui peut regarder et dire: «Maintenant, je ne me sens pas mieux. Eh bien, on a priĂ© pour moi lĂ  Ă  mon Ă©glise hier soir. Et on croit dans la guĂ©rison divine, mais Ă  vrai dire, je ne me sens pas mieux.»
Ne vous fiez jamais Ă  vos sensations. JĂ©sus n’a jamais dit: «Avez-vous senti cela?» Il disait: «Avez-vous cru cela?» Voyez-vous comment vous renversez complĂštement la chose? C’est votre foi dans Sa promesse qui accomplit cela. Comme ElisĂ©e, il voulait la promesse. Et si Elie avait dit qu’il pouvait avoir cela, pourvu qu’il fixe son regard sur lui, il a fixĂ© son regard sur lui. C’est tout. Amen.
E-43 Il y avait un homme dans la Bible qui a une fois eu des symptĂŽmes. Son nom Ă©tait Jonas. Vous parlez des symptĂŽmes, il en avait eus. Eh bien, il Ă©tait rĂ©trograde. C’est un grand mot Ă  prononcer pour un baptiste, mais je pense que vous pouvez le faire. Il Ă©tait donc rĂ©trograde. Dieu lui avait dit de descendre Ă  Ninive, et il est allĂ© Ă  Tarsis, la voie la plus facile.
Alors, une tempĂȘte a Ă©clatĂ©, une mer houleuse. Il avait les mains liĂ©es, les pieds liĂ©s, on l’a jetĂ© dehors. Un grand poisson passait et il l’a englouti, il est descendu au fond de la mer.
Tout homme
 Nourrissez vos poissons rouges et observez-les, quand ils parcourent les eaux jusqu’à trouver leur proie. Et puis, une fois qu’ils se sont nourris, ils descendent directement et font reposer leurs nageoires au fond de–de–de la ban
 de l’ocĂ©an.
E-44 Ce grand poisson qui avait avalĂ© Jonas est descendu jusque dans le ventre
 au fond de la mer, et il s’est couchĂ© lĂ  pour se reposer. Maintenant, vous parlez des symptĂŽmes, cet homme-lĂ  en avait. Pour commencer, il Ă©tait rĂ©trograde. Ensuite, il avait les pieds et les mains liĂ©s derriĂšre lui, et il Ă©tait sur une mer houleuse, dans le ventre d’un grand poisson, au fond de la mer.
Et quand il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, il y avait le ventre du grand poisson; quand il regardait de ce cĂŽtĂ©-lĂ , il y avait le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre du grand poisson. Vous parlez des symptĂŽmes, il en avait. Il n’y a personne ici qui soit dans pareille condition ce soir. Mais qu’a-t-il dit? Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je ne les regarderai mĂȘme pas.» Mais il s’est retournĂ© dans le liquide visqueux, avec les algues autour de son cou, dans le ventre du grand poisson, et il a dit: «Eternel, je verrai encore Ton saint temple.» Pas les symptĂŽmes, le temple. Pourquoi?
E-45 Quand Salomon dĂ©dicaçait le temple, il avait priĂ©, disant: «Eternel, si Ton peuple se retrouve en difficultĂ©s Ă  n’importe quel moment, et qu’ils regardent ce saint lieu, et prient, exauce donc du haut des cieux.» Et Jonas refusa tous ces symptĂŽmes et il les appela des vanitĂ©s mensongĂšres, parce qu’il avait foi dans la priĂšre de Salomon qui avait dĂ©dicacĂ© le temple.
Et si Jonas a pu faire cela dans ces circonstances, que devrions-nous faire, nous qui ne regardons pas le temple de Salomon, mais le Ciel lui-mĂȘme oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu avec Sa propre promesse, pour intercĂ©der sur base de notre confession? Les symptĂŽmes, certainement pas, nous les renions. Cela n’existe pas. Nous prenons Dieu au Mot, nous fixons le regard sur la promesse, et nous allons de l’avant.
Quand vous recevez le Saint-Esprit, le diable cherchera Ă  dire: «Vous n’avez rien reçu.» Eh bien, c’est tout ce qu’il sait Ă  ce sujet. Voyez? Si donc vous lui cĂ©dez, vous perdez cela. Mais fixez le regard sur la promesse.
E-46 Je peux voir ElisĂ©e alors qu’il gravit la colline, avec Elie devant lui. Ils vont de l’avant, l’un le regard fixĂ© sur l’autre. Quelqu’un lui crie d’un cĂŽtĂ©, des gens de l’école de prophĂštes crient de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain. Il continuait Ă  fixer son regard droit sur lui, allant droit de l’avant. D’autres parmi eux disent: «Attends une minute; attends une minute ici. Tu sais, c’est moi le professeur Untel »
«Peu m’importe qui tu es; j’ai la promesse. Je vais droit de l’avant.»
Ils disent: «Tu sais quoi, le pasteur »
«Peu m’importe qui tu es. J’ai mon regard sur la promesse.» C’est ainsi qu’on obtient cela. Gardez votre regard sur la promesse. C’est ça. Restez avec cela; accrochez-vous Ă  cela. C’est exact. Ne soyez pas des mĂ©duses, des gens mous, un pas dedans et un pas dehors, avec des hauts et des bas, comme un ver dans un citron. Mais restez avec le regard sur la promesse. Dieu l’a dit; c’est rĂ©glĂ©. Dieu l’a dit, cela prendra soin de soi en ce qui me concerne. Dieu l’a dit; Il doit ĂȘtre fidĂšle Ă  Sa Parole, et Sa Parole est aussi Ă©ternelle que Dieu. Il–il a donc gardĂ© son regard sur lui.
E-47 Peu aprĂšs, un son retentit depuis le ciel comme cela s’était passĂ© le jour de la PentecĂŽte. Et le feu descendit comme cela Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte, et cela les a sĂ©parĂ©s, et comme cela avait sĂ©parĂ© Christ des disciples Ă  la PentecĂŽte.
Mais Elie monta Ă  bord de ce char de feu, tirĂ© par des chevaux de feu, et s’en alla. Et pendant que le jeune prophĂšte se tenait lĂ , qu’il Ă©tait lĂ , les yeux levĂ©s, il a criĂ© Ă  tue-tĂȘte: «Mon pĂšre, mon pĂšre, char d’IsraĂ«l et sa cavalerie.» Tout d’un coup, quelque chose tomba sur lui, cela lui convenait bien parfaitement, la robe d’Elie.
C’est pareil aujourd’hui, frĂšre, pour tout homme qui lĂšve les yeux et dit: «Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Tu as fait une promesse.» Soyez sincĂšre lĂ -dessus, et observez le fond de robe autour de vous. Cela lui convenait exactement. Qu’a-t-il fait? Il a enlevĂ© ses propres habits et les a dĂ©chirĂ©s. C’était fini avec les Ă©missions Ă  la tĂ©lĂ©vision et tout le non-sens. Toutes les choses mondaines, les cinĂ©mas, boire, fumer, les jeux d’argent, les mensonges, les sales plaisanteries, tout Ă©tait terminĂ© lĂ . Il a dĂ©chirĂ© sa propre robe et il l’a jetĂ©e par terre, disant: «J’entre dans le ministĂšre.» Amen.
E-48 C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. Il s’est retournĂ©, il a regardĂ© alors en arriĂšre vers les prophĂštes. Amen. C’est cela qui vient en premier. RevĂȘtez-vous-en, recevez la promesse; faites-la descendre dans votre coeur. Ensuite, il s’est retournĂ© et il a regardĂ© vers
 MĂȘme s’il portait une robe d’occasion, frĂšre. Mais il marchait en conquĂ©rant
?... derriĂšre lui
?... Alors qu’il se dirigeait vers le Jourdain
 Que Dieu soit misĂ©ricordieux, frĂšre.
Nous nous dirigeons aussi vers le Jourdain ce soir. Nous devons nous tenir lĂ  au Jourdain. Je suis content de porter une Robe d’occasion, aussi, pas la robe de ma propre justice, car cela ne servirait Ă  rien, mais la Robe de Sa justice. Je Lui fais confiance. Il L’a portĂ©e, Il me L’a renvoyĂ©e. Je suis content de L’avoir.
E-49 J’aimerais me revĂȘtir de Sa justice. Je sais qu’il y a une grande ombre placĂ©e devant nous. Chacun de nous passe par cette voie-lĂ  ce soir, mes amis. A chaque battement de votre coeur, vous vous approchez de cette grande porte appelĂ©e la mort. Un jour, vous allez Ă©mettre votre dernier battement, et vous entrerez.
Je sais, en tant que votre Ă©vangĂ©liste et serviteur, moi aussi, je dois y aller. Je dois arriver au bout, peu importe combien j’ai prĂȘchĂ© Ă  ce sujet. Je dois y arriver, mais ce que je fais, je n’aimerais pas y arriver avec ma propre
?... les haillons de ma propre justice. Quand je verrai que c’est mon dernier battement, et que je franchirai cette porte-lĂ , j’aimerais ĂȘtre revĂȘtu de la Robe de Sa justice, sachant ceci que je L’ai connu dans la puissance de Sa rĂ©surrection, et quand Il appellera d’entre les morts, mon nom sera appelĂ©. C’est l’essentiel dans ma vie ce soir, savoir que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection, qu’Il vit et rĂšgne. Et je Le connais par le pardon des pĂ©chĂ©s, par Son Esprit qui traite, par le fait qu’Il se meut et agit. Je sais que c’est Lui.
E-50 Et comme il
 ElisĂ©e descendait lĂ , portant la robe, mais quand il est arrivĂ© lĂ  prĂšs de la riviĂšre, avez-vous remarquĂ© qu’il a enlevĂ© la robe? La robe Ă©tait bonne.
Et, frĂšre, beaucoup de gens aujourd’hui essaient de descendre au Jourdain en robe d’occasion, portant l’étiquette de mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, rongĂ©e par des doutes, trouĂ©e partout et tout, comme cela. N’essayez jamais de traverser le Jourdain avec cela. Ça ne marchera pas. Ça ne marchera certainement pas. Les mites ont tout rongĂ©.
Peut-ĂȘtre que pour John Wesley, cela avait marchĂ©. Peut-ĂȘtre que c’était bon pour son Ă©poque, mais vous n’essayez pas de vous fier au fait que vous ĂȘtes mĂ©thodiste. N’essayez pas non plus de vous fier Ă  la robe baptiste de John Smith. Ne vous fiez pas non plus Ă  la robe luthĂ©rienne de Martin Luther, ou du prĂȘtre catholique et sa robe. Ne comptez pas sur le fait d’ĂȘtre de la pentecĂŽte et de la soi-disant aujourd’hui.
Mais, frĂšre, une fois qu’ElisĂ©e Ă©tait arrivĂ© lĂ , nous voyons qu’il a enlevĂ© cette robe d’Elie. Ce n’est pas une espĂšce de robe qui compte, mais qu’a-t-il fait? Il savait que nous tous, nous l’observons. Il ne pouvait pas se fier Ă  la robe d’Elie, mais il a dit: «OĂč est le Dieu d’Elie?» Amen!
E-51 Nous avons eu la PentecĂŽte, mais oĂč est le Dieu de la PentecĂŽte? OĂč est la PentecĂŽte, JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, qui se manifeste vivant parmi les gens ce soir? Oh! Vous rĂ©clamez qu’il y ait la PentecĂŽte dans chaque Ă©glise. Vous rĂ©clamez cela, chez les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les soi-disant AssemblĂ©es, tous les autres. Mais oĂč est le Dieu de la PentecĂŽte? C’est ça la chose suivante. Ne vous fiez donc pas Ă  une robe mitĂ©e et Ă©limĂ©e de la pentecĂŽte, que vous portez de nom. Ça ne marchera pas.
Un autre homme avait peut-ĂȘtre portĂ© cela avec Ă©clat il y a quelques annĂ©es, mais, frĂšre, cela ne marchera pas sur vous. Mais il faut le Dieu de la PentecĂŽte. Oui, oui.
E-52 Alors, il s’est tenu au Jourdain. AllĂ©luia! Et il s’est tenu au Jourdain et a dit: «OĂč est le Dieu d’Elie?» Il savait qu’Il Ă©tait prĂšs. Alors, quand il a pris la robe et qu’il l’a jetĂ©e sur les eaux, je vous assure, celles-ci se sont sĂ©parĂ©es de part et d’autre. Je me demande parfois quand les pentecĂŽtistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, et les autres se tiennent lĂ  et voient le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© agir avec une grande puissance, comment
 eux qui prĂ©tendent avoir baisĂ© la coupe d’or des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, comment peuvent-ils se taire et mener le genre de vie qu’ils mĂšnent.
Et le Dieu de la PentecĂŽte est en train de se mouvoir parmi les gens. Je me demande, amis, ce que nous rendrons comme compte le jour du Jugement. Je me demande ce qui arriverait en ce temps-lĂ . Si seulement vous saviez que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne toujours.
E-53 La robe d’occasion, mais une fois arrivĂ© au Jourdain, il vous faut avoir le Dieu de la PentecĂŽte. Il voulait le Dieu d’Elie. Si le serviteur de Dieu fait l’oeuvre de Dieu, il doit avoir la puissance de Dieu. Si les PentecĂŽtistes portent une robe de la PentecĂŽte, ils doivent avoir la puissance de la PentecĂŽte et le Dieu de la PentecĂŽte, sinon ça ne servira Ă  rien.
Dites-vous pentecĂŽtiste si vous le voulez, mais oĂč est le Dieu de la PentecĂŽte? C’est vrai. Oui, oui. OĂč est Celui qui apparaĂźt devant eux? Qui est Celui qui Ă©tait descendu auprĂšs de Paul cette nuit-lĂ  quand il Ă©tait lĂ  dans un navire et qu’il n’y avait plus d’espoir, tout en sĂ©curitĂ©? Et l’Ange du Seigneur est venu vers lui, il a dit: «Paul, ne crains pas. Tu dois comparaĂźtre devant CĂ©sar. Et voici, ce
 tous ceux qui naviguent avec toi, Je te les donne.»
Ce petit Juif est montĂ© lĂ  sur le pont, avec le ca
 les bras tout liĂ©s avec des chaĂźnes, il a traversĂ©, les jambes liĂ©es avec des chaĂźnes, il s’est avancĂ© lĂ , il a secouĂ© ses mains et a dit: «Ayez bon courage.» Amen.
Qu’était-ce? «L’Ange de Dieu que je sers, m’est apparu hier soir, il a dit: ‘Paul, ne crains point.’ Et, messieurs, j’ai cette confiance en Dieu, qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit.» Oui, absolument.
E-54 Ce dont nous avons besoin, ce n’est pas de la Pentecîte, mais du Dieu de la Pentecîte. Vous arrivez au Jourdain, hommes et femmes. Chacun de vous descend au Jourdain. Je ne sais quand ça pourra avoir lieu. Ça peut se faire avant l’aube pour certains parmi nous.
Mais je vous assure, il arrivera un temps oĂč vous aurez besoin de plus qu’une robe rongĂ©e d’une Ă©glise. Vous allez avoir besoin du Dieu qui avait enflammĂ© l’église Ă  l’époque primitive. Vous aurez Ă  avoir la vision qu’ils avaient eue Ă  l’époque primitive, oĂč ceci avait Ă©tĂ© portĂ©. Mais les nouvelles Ă©coles sont apparues, et ça a Ă©tĂ© rongĂ© des trous, des doutes, des superstitions, des thĂ©ologies et autres au point que cela ne sert Ă  rien du tout. RĂ©clamez le Dieu de la PentecĂŽte. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui. Certainement.
E-55 Le serviteur de Dieu doit invoquer Dieu. Il doit compter sur Dieu, pas sur son Ă©glise, pas sur sa robe. Il doit compter sur Dieu. Dieu lui demande de faire l’impossible. Pour faire l’impossible, vous devez invoquer Dieu pour que la puissance de Dieu accomplisse l’impossible. Si nous sommes serviteur du Messie, nous devons avoir la puissance du Messie.
Et il nous l’a promise: «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments. C’est Moi qui donne la Vie Ă  chaque sarment qui produit le fruit.» AllĂ©luia! Vous y ĂȘtes. Ça y est. Oui, oui.
E-56 Et l’un de ces quatre matins, je dois arriver Ă  la riviĂšre. Et alors
 Probablement, tous les Branham, si je vis jusqu’à devenir vieux, j’espĂšre que je le deviendrais, avec une longue barbe et des cheveux qui pendent tout autour de moi
 Quand j’arriverai au bout du chemin, Ă©tant sĂ»r d’avoir fait de mon mieux, avoir livrĂ© ma derniĂšre bataille, j’aimerais enlever le casque et le dĂ©poser sur la plage, ici mĂȘme au Jourdain, qui cogne contre ses rebords. J’aimerais dĂ©poser mes boucliers, enlever la vieille Ă©pĂ©e de la foi, la remettre dans le fourreau de l’EternitĂ© et m’écrier: «Ô Dieu, envoie Ton
?... Je rentre Ă  la Maison ce matin.»
Comme le poĂšte l’a dit: «Il peut voir Adam se retourner et secouer Ève, disant: ‘ChĂ©rie, rĂ©veille-toi, Cela est ici.’ Ève tend la main et saisit Seth, et dit: ‘RĂ©veille-toi, chĂ©ri. Il est ici.’ Seth saisit Abraham, il dit: ‘RĂ©veille-toi, Abraham. Cela est ici.’» Il y aura un grand moment, pour se rĂ©veiller, un de ces quatre matins, quand le Jourdain commencera Ă  se cogner contre le rivage. Je veux connaĂźtre le Dieu qui fraie la voie dans le Jourdain plutĂŽt que d’avoir une robe rongĂ©e.
E-57 Comme je disais il n’y a pas longtemps concernant une certaine chose qui s’est passĂ©e en Suisse. Quand j’étais en Suisse, non pas
 Il y a environ un an, dans ces grandes Alpes suisses, lĂ , il y a un nom que nous connaissions dans l’histoire, qui est pratiquement oubliĂ©. Vous, hommes et femmes de mon Ăąge, vous vous souvenez quand nous voyions cela Ă  l’école. C’était la–l’histoire de–d’Arnold von Winkelried. Quel vaillant homme!
A l’époque, quand la Suisse s’était retirĂ©e, elle Ă©tait allĂ©e lĂ , dans de petits territoires, sans minerais dans les montagnes, mais ils avaient de petites fermes. Et ils vivent toujours comme cela, c’est un peuple aimable et doux qui aime le Seigneur lĂ -haut au sommet de la montagne.
E-58 Et alors, quand des armĂ©es des envahisseurs Ă©taient arrivĂ©es un jour, toute la Suisse s’était rassemblĂ©e dans un petit champ, au pied d’une montagne, pour protĂ©ger leurs petites maisons sur des montagnes. Et quand les–les armĂ©es des envahisseurs s’avançaient, en une trĂšs grande foule, bien formĂ©es, avec lances et armures
 et tous les hommes comme un mur de pierre, s’avançant vers sa demeure, ils allaient droit dĂ©truire la Suisse, violer leurs femmes, tuer leurs enfants, prendre leurs maisons, prendre ce qu’ils avaient.
La petite armĂ©e Suisse s’est rassemblĂ©e lĂ  en bas, n’ayant rien pour combattre avec, des fourches, et–et–et de vieilles lames de faux, et tout ce qu’ils pouvaient ramasser pour combattre avec, ils n’avaient pas d’armes, ni rien avec lequel combattre, mais ils se sont tenus lĂ  sans espoir, sur le flanc d’une montagne. Qu’ont-ils fait? Tout autour d’eux, cette grande armĂ©e s’avançait comme un gros mur, s’avançant lĂ , martelant, martelant.
E-59 Un petit homme s’est tenu lĂ , sans secours. Finalement, Ă  l’heure cruciale, trĂšs sombre, Arnold von Winkelried s’est avancĂ© et a dit: «Hommes Suisses, aujourd’hui, je donne ma vie pour la Suisse. Aujourd’hui, je vais sauver la Suisse.» Alors, il a dit: «LĂ  sur la montagne, il y a une petite maison blanche, il y a lĂ  ma charmante femme et mes enfants qui attendent mon retour, mais ils ne me verront plus jamais.» Il a dit: «Car, aujourd’hui, je vais donner ma vie pour la Suisse.»
Ils ont dit: «Que vas-tu faire, Arnold von Winkelried?»
Il a dit: «Suivez-moi simplement et agissez, au mieux de vos possibilitĂ©s, avec ce que vous avez.» Qu’a-t-il fait? Il a lĂąchĂ© un cri, il a levĂ© les mains, il a laissĂ© tomber son arme et il a dit: «Place Ă  la libertĂ©!» Et il a regardĂ©, il a repĂ©rĂ© l’endroit oĂč il y avait la plus forte concentration de lances, il a foncĂ© droit lĂ  oĂč il y avait ces lances, criant Ă  tue-tĂȘte: «Place Ă  la libertĂ©!»
Et il a saisi une brassĂ©e de ces lances et il se les a enfoncĂ©es dans le coeur alors qu’il tombait mort. Et une telle dĂ©monstration de bravoure et d’hĂ©roĂŻsme a fortifiĂ© cette armĂ©e-lĂ . Et ces hommes l’ont suivi Ă  toute vitesse, ils ont combattu avec tout ce qu’ils pouvaient, ils ont chassĂ© ces armĂ©es-lĂ  de leur territoire. Et ils sont libres jusqu’à ce jour.
E-60 Eh bien, vous pouvez mentionner son nom lĂ  en Suisse, et les larmes, un peu de larmes chaudes couleront de leurs joues pour leur hĂ©ros. Une telle dĂ©monstration de bravoure et d’hĂ©roĂŻsme, c’est rare qu’on voie cela sur la terre. Mais cela ne reprĂ©sentait pas grand-chose.
C’est juste comme quelque chose d’autre qui s’est passĂ© un jour. Alors que l’humanitĂ©, les fils d’Adam Ă©taient acculĂ©s dans un coin par des maladies, des afflictions, et que le pĂ©chĂ© les rongeait, les dĂ©vorait, les poussait en enfer, comme les chefs de corvĂ©e, et que le diable avait cassĂ© tout ce qu’ils essayaient, Dieu leur avait envoyĂ© des prophĂštes. Ils s’étaient simplement dĂ©barrassĂ©s des prophĂštes. Dieu leur avait envoyĂ© des juges. Ils s’étaient dĂ©barrassĂ©s des juges, des rois. Tout, Il avait fait tout
 Il leur avait envoyĂ© la loi. Ils ne l’avaient mĂȘme pas observĂ©e. Tout ce qui pouvait ĂȘtre fait avait Ă©tĂ© fait, et la race d’Adam se tenait lĂ  sans secours.
E-61 La maladie, les afflictions, les indispositions, le pĂ©chĂ©, tout tenait ce petit groupe de la race d’Adam en Ă©chec, de sorte que personne ne pouvait rien faire Ă  ce sujet. Ils Ă©taient sans secours. Le diable et sa grande armĂ©e Ă©taient en marche, bien Ă©quipĂ©e, puissante, des ĂȘtres surnaturels. Il y avait un petit peuple naturel, sans rien qu’il pouvait faire. Alors, quelque chose s’est passĂ© au Ciel. Quelqu’Un s’est avancĂ©, du Nom de JĂ©sus, le PrĂ©cieux Fils de Dieu.
Il a dit aux anges et Ă  Ses frĂšres: «Aujourd’hui, Je vais donner Ma Vie. Je vais sauver la race d’Adam.» Et Il est descendu, Il a Ă©tĂ© fait chair, Il a habitĂ© parmi nous.
Un jour, Il se tenait au Calvaire; alors, Il a vu lĂ  oĂč il y avait la plus grande concentration qu’il y a dans toute–toute vie humaine; la partie la plus sombre de l’esprit, de la vie humaine, c’est la mort. Chaque homme a peur de la mort.
Et quand JĂ©sus de Nazareth a affrontĂ© chaque dĂ©mon qu’il y a en enfer, Il s’est emparĂ© de la mort juste dans son propre sein, Il a conquis la mort, et Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit et a dit: «Prenez ceci et faites de tout votre mieux, libĂ©rez les gens » Oui.
E-62 Et je vous assure, nous devons combattre, nous avons l’arme la plus puissante. Le diable s’en moque et dit: «Il n’y a rien.» Mais prenez ce soir, recevez le Saint-Esprit et vainquez chaque dĂ©mon du pĂ©chĂ©, de l’ivrognerie, quoi que ce soit. Nous l’avons mis en fuite pour ĂȘtre vaincu. Oui. Et un jour, le Grand Capitaine en chef viendra; alors le pĂ©chĂ©, la maladie, les chagrins seront terminĂ©s. C’est vaincu. Et nous les hommes qui avons le–l’Esprit en notre possession, comme le cep
 les sarments du Cep avec l’Esprit, donnant la Vie Ă  l’Eglise par le Saint-Esprit, il nous est ordonnĂ© d’aller par tout le monde et de prĂȘcher la Bonne Nouvelle, de chasser les dĂ©mons et–et d’imposer les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. «Voici, Je suis avec vous, en tĂȘte de l’armĂ©e, jusqu’à la fin du monde, et Je me manifesterai vivant. Car Je serai le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.» Amen.
Croyez-vous cela, Eglise de Dieu? Si vous le croyez, acceptons-le ce soir d’un coeur plein et croyons avec tout ce que nous avons en nous, pour croire pour la justice de Christ. Oh! Comme nous Ă©coutons Sa Parole! La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Maintenant, prions juste un instant.
E-63 Notre PĂšre cĂ©leste, comme ce soir nous voyons le Capitaine de notre salut, le Seigneur JĂ©sus, dans toute Sa splendeur et Sa puissance, ointe, Son Eglise, et Il les a envoyĂ©s prĂȘcher l’Evangile par tout le monde. Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les mauvais esprits. Ils accompliront de grands signes et de grands prodiges. Je serai avec eux. Je me manifesterai Ă  eux. Je me manifesterai vivant; mĂȘme si les croyants Me verront jusqu’à la fin du monde, cependant les incroyants ne Me verront plus.»
Et, PĂšre, cette promesse que Tu as faite est valable aujourd’hui. Je garde mes yeux lĂ -dessus, comme ElisĂ©e gardait ses yeux sur Elie. Tu as dit: «Voici, Je suis avec toi tous les jours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et je sais que ces promesses sont vraies. Et ce soir, nous avons l’espĂ©rance et la foi centrĂ©es sur cela. Tu as dit que Tu le ferais. Maintenant, la thĂ©ologie et les passages des Ecritures ont Ă©tĂ© enseignĂ©s aux gens pendant des annĂ©es, mais maintenant, c’est le temps du soir. C’est maintenant le jour de la restauration de toutes choses.
E-64 Et nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de Te manifester ce soir ici par la grande puissance de la rĂ©surrection, avec des bĂ©nĂ©dictions de la rĂ©surrection. Et que chaque personne qui sait et qui reconnaĂźt que cela c’est Toi, Seigneur, puissent-ils mettre leur espĂ©rance et
 sur la promesse, voyant que Tu leur as promis que Tu ressusciterais d’entre les morts, et que Tu l’as fait. Tu as dit: «Je suis vivant aux siĂšcles des siĂšcles.» Et Tu l’es. «Et Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Et Tu l’es.
Et Tu as dit: «Les oeuvres qui ont Ă©tĂ© accomplies en ce moment-lĂ  seront accomplies jusqu’à Ton retour.» Et c’est ce qui se passe. Et dans chaque principe Tu es le mĂȘme que Tu as jamais Ă©tĂ©. Tu l’es aujourd’hui. Et nous T’aimons pour cela, Seigneur.
Et que cette Ă©glise-ci ainsi que ces gens ce soir voient que Tu tiens Ta promesse. Non seulement Tu tiens Ta promesse, que Tu es ressuscitĂ© et Tu nous rencontreras, mais que Tu tiens Ta promesse de guĂ©rir les malades, de dĂ©livrer les gens de mauvais esprits, de dĂ©verser le Saint-Esprit sur les gens qui le veulent. Et chaque promesse dans la Bible est vraie. C’est la Semence de Dieu qui a Ă©tĂ© semĂ©e dans le coeur humain et crue par la foi.
Accorde, ce soir, Seigneur, que Tu te manifestes Toi-mĂȘme. Et quand nous partirons d’ici ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-65 Je crois en Dieu, Je crois qu’Il existe. Et ceux qui viennent Ă  Dieu doivent croire qu’Il existe, et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent diligemment.
Maintenant, Ă  certains parmi vous, les nouveaux venus ici, cela peut paraĂźtre un peu Ă©trange, dans une–une Ă©glise comme celle-ci. Cela peut ne pas
 Ils peuvent ne pas adorer ici et les gens louent le Seigneur et disent les choses qu’ils font, agissent peut-ĂȘtre d’une façon un peu Ă©trange pour vous. Mais, ami, si seulement vous aviez reçu ce qu’ils ont, vous vous sentiriez de mĂȘme. Ouvrez la Bible et voyez cela. Voyez?
E-66 C’est aujourd’hui le jour, comme je le disais au sujet des prophĂštes portant leurs Bibles et les imitations. C’est un grand jour d’imitations. Peignez en rouge vos marches et la semaine prochaine, voyez ce que votre voisin fera. Il peindra aussi en rouge les siennes. Portez un petit chapeau noir Ă  l’église et voyez ce que votre voisin fera. Il portera aussi un chapeau noir. Ils veulent
 Achetez un nouveau costume et voyez combien c’est beau, et observez votre voisin, il demandera oĂč vous l’avez achetĂ©. C’est de l’imitation. Ils veulent se comparer. Ils veulent s’égaler.
Et, frĂšre, peu m’importe que mon pantalon s’accorde avec mon manteau ou que ma chemise s’accorde avec ma cravate. Je veux que mon expĂ©rience s’accorde avec la Bible de Dieu. C’est le genre d’accord que l’église devrait avoir. C’est tout Ă  fait exact. Mon Seigneur est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est vivant ce soir. Il est aussi votre Seigneur. Et Il est ici pour vous bĂ©nir et pour vous aider.
E-67 Et voici ce que la Bible est pour moi. C’est soit la vĂ©ritĂ©, soit une erreur. Si c’est une erreur, je ne veux rien avoir Ă  faire avec cela. Non, non. Je crois que j’aimerais ĂȘtre ce
 Si c’est une erreur, je n’aimerais rien avoir Ă  faire avec Cela. Si c’est la vĂ©ritĂ©, je suis prĂȘt Ă  mourir pour Cela. C’est vrai. Faites-En donc l’un ou l’autre. Que Dieu hĂąte le jour oĂč soit les soi-disant chrĂ©tiens confesseront ĂȘtre chrĂ©tiens, soit ils diront ce qu’ils sont pour commencer. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un incroyant plutĂŽt qu’un hypocrite. C’est vrai.
Soyez ce que vous ĂȘtes. Si vous croyez en Christ, dites: «Oui», et pas juste: «Oh! Je crois ceci, et je–je crois ceci, et je » Croyez tout cela, ou n’en croyez rien. C’est Dieu. C’est soit la Parole de Dieu, soit ce n’est pas la Parole de Dieu. Si Dieu n’a pas Ă©crit Cela, alors donc
 Si une partie de Cela n’est pas vraie, alors l’autre partie n’est pas vraie. C’est vrai.
E-68 Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Morris Reidhead? Quelqu’un ici? Eh bien, c’est le prĂ©sident de la grande
 l’une des plus grandes
 fondamentalistes, eh bien, les Grandes Missions Soudanaises, les plus grandes au monde. Il se tenait lĂ , aprĂšs qu’un Indien eut Ă©tĂ© instruit
 (Juste avant que nous formions la ligne de priĂšre.) Il Ă©tait lĂ . Ai-je dit
 J’en ai parlĂ© hier soir ici, je pense, n’est-ce pas, n’est-ce pas
?...
Et Mor–Morris Reidhead, c’est un ami Ă  moi. Il est sur le champ de travail, prĂȘchant le–l’Evangile, le plein Evangile. Et quand il Ă©tait–il Ă©tait
 Il a dit
 Cet Indien avait Ă©tĂ© instruit, c’était un bon garçon. Il Ă©tait venu Ă©tudier ici, je pense que c’était l’électricitĂ© ou quelque chose comme cela. Il avait acquis son instruction, un garçon trĂšs intelligent, brillant, un musulman.
E-69 Et quand il retournait outre-mer, monsieur Reidhead lui a dit, il a dit: «Eh bien, fils, a-t-il dit, vous avez acquis votre instruction. Vous allez retourner pour ĂȘtre d’une grande assistance Ă  votre pays.» Il a dit: «Eh bien, pourquoi n’oubliez-vous pas ce vieux prophĂšte mort que vous servez pour accepter le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, et ramener JĂ©sus avec vous comme Sauveur?»
Alors, le musulman est restĂ© lĂ  un petit instant. Il a dit: «Gentil monsieur, a-t-il dit, qu’est-ce que JĂ©sus peut faire de plus pour moi que Mahomet?» Il a dit: «Eh bien, ils ont tous deux Ă©crit des livres, et nous les croyons. Le nĂŽtre, c’est le Coran. Le VĂŽtre est appelĂ© la Bible. Vous croyez le VĂŽtre, et je crois le mien. Ils ont tous deux promis la vie aprĂšs la mort. Je crois donc que Mahomet a dit la vĂ©ritĂ©, et vous croyez que JĂ©sus a dit la vĂ©ritĂ©. Quel bien JĂ©sus peut-Il donc me faire de plus que Mahomet–que Mahomet ne peut pas faire?»
«Eh bien, a-t-il dit, eh bien, la premiĂšre chose, a-t-il dit, c’est que, vous voyez, Mahomet est mort. Et JĂ©sus est vivant.» Il a dit: «C’est lĂ  la diffĂ©rence.»
Et le musulman a dit: «D’accord, monsieur. Est-Il vivant?» Il a dit: «J’aimerais vous voir prouver cela.»
E-70 Oh! Docteur Reidhead a dit: «Je me suis rendu compte que je n’avais pas rencontrĂ© un parvenu. J’avais rencontrĂ© un homme qui savait de quoi il parlait.» Il a dit: «Est-Il vivant?»
Il a dit: «Non, Il est mort, tout comme Mahomet est mort.» Il a dit: «Il n’est pas vivant.»
Il a dit: «Eh bien, attendez une minute.» Il a dit: «Nous savons qu’Il est vivant.» Il a dit: «En effet, nous Le sentons dans notre coeur, et nous avons la joie de savoir qu’Il revient.»
Il a dit: «Eh bien, juste un instant, monsieur Reidhead. La religion musulmane peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Il a dit: «Nous avons autant de bonheur, autant de cris, autant de joie, de savoir que Mahomet reviendra un jour que vous en Ă©prouvez, de savoir que JĂ©sus reviendra un jour. Qu’en est-il?» C’est la vĂ©ritĂ©.
Il a dit: «Eh bien, attendez une minute.» Et monsieur Reidhead a dit, qu’il a su lĂ  mĂȘme. Il a dit: «Ce jeune homme, il ne se laissait pas facilement faire.»
E-71 Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, mais juste une minute», a dit le musulman au chrĂ©tien. Il a dit: «Docteur Reidhead, gentil monsieur, a-t-il dit, je n’aimerais pas me moquer de votre religion. J’ai du respect pour la religion de tout homme. Mais, a-t-il dit, vous voyez, monsieur Reidhead, a-t-il dit, Mahomet ne nous a promis que la vie aprĂšs la mort.» Et il a dit: «Et c’est ce que nous croyons. Mais, a-t-il dit, votre JĂ©sus a promis que vous les enseignants, vous feriez la mĂȘme chose que Lui avait faite s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.» Il a dit: «Maintenant, nous attendons de vous voir, vous les enseignants, manifester cela, et alors, nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Avant que vous le fassiez, Il n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts.»
Eh bien, il a dit qu’il s’est tenu lĂ  un petit instant, et il a dit: «Eh bien, que voulez-vous dire, par exemple, la guĂ©rison des malades?»
Il a dit: «Oui, c’est une chose.»
Il a dit, monsieur Reidhead a dit: «Eh bien, maintenant, vous vous référez probablement à Marc, chapitre 16.»
Il a dit: «Oui, monsieur, c’est une chose Ă  laquelle je me rĂ©fĂ©rais.»
E-72 Il a dit: «Eh bien, maintenant, dans Marc 16, a-t-il dit, eh bien, les Ă©rudits les mieux formĂ©s comprennent.» Il a dit: «Eh bien, les–les illettrĂ©s prennent le reste de cela, mais, a-t-il dit, nous savons que Marc 16, du verset 9 jusqu’au bout, lĂ  oĂč il est dit: ‘Ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront en langues, ils imposeront les mains aux malades et tout,’ a-t-il dit, nous savons, nous les Ă©rudits les mieux formĂ©s, nous savons que cette partie de la Bible n’est pas inspirĂ©e. C’était Ă©crit par le Vatican, et ce n’est pas inspirĂ©.»
Vous savez ce que le musulman a dit, il a dit: «Ça ne l’est pas? Quel genre de Bible lisez-vous?» Il a dit: «Tout le Coran est inspirĂ©.»
C’est lĂ  la faiblesse du christianisme, le soi-disant. Il a dit: «Qu’en est-il donc de Marc 11: ‘Tout ce que vous demanderez?’ Qu’en est-il de ceci, quand Il a dit: ‘Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.’»?
Il a dit: «Eh bien, Il a dit: ‘Les oeuvres que Je fais », Eh bien, il a dit: «Vous voyez, nous–nous prĂȘchons l’Evangile dans le monde entier.» Il a dit: «Ce sont de plus grandes oeuvres.»
Il a dit: «Vous l’avez fait. Vous avez eu deux mille ans pour prouver qu’Il est vivant, et les deux tiers du monde n’ont jamais entendu parler de Son Nom.» Il a dit: «Que Mahomet ressuscite d’entre les morts, et tout le monde le saura dans vingt-quatre heures.»
E-73 Ah–ah, vous parlez d’une dĂ©faite. Et docteur Reidhead a dit: «Monsieur Branham, a-t-il dit, j’ai cognĂ© mon pied au sol.»
Il a dit: «Maintenant, monsieur, quand vous prouverez qu’Il est vivant et que vous me laisserez Le voir accomplir les oeuvres par vous Ses enseignants, ce qu’Il avait promis que vous accompliriez, alors je vous croirai. Et les musulmans vous croiront.» Et c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai vu cela ĂȘtre confirmĂ©. Et je sais qu’ils croiront. C’est ce dont le monde a besoin. L’AmĂ©rique est toute raffinĂ©e avec trop d’instruction, ils se tiennent lĂ  et Ă©coutent monsieur, docteur, docteur en philosophie Jones avec tout leur grand, parler Ă  propos des fleurs et autres.
E-74 MisĂ©ricorde, bontĂ© divine! Ce dont nous avons besoin, c’est de l’Evangile. Et l’Evangile est la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Ce–c’est ce dont le monde
 Nous sommes allĂ©s construire des Ă©glises. JĂ©sus n’a jamais dit: «Construisez une Ă©glise.» Montrez-moi un passage des Ecritures. «Nous sommes allĂ©s construire des Ă©coles.» Il n’a jamais dit: «Construisez des Ă©coles.» Nous avons construit des hĂŽpitaux. Il n’a jamais dit: «Construisez des hĂŽpitaux.» Mais nous l’avons fait. C’est trĂšs bien. Je n’ai rien contre cela. Nous l’avons fait. Mais Il n’a jamais ordonnĂ© de le faire. Nous avons fait ce qu’Il a dit
 les choses mĂȘmes qu’Il nous a ordonnĂ© de ne pas faire, nous avons fait cela, ou les choses qu’Il nous a ordonnĂ© de faire, nous refusons de le faire. PrĂȘchons et dĂ©montrons la puissance de l’Evangile. C’est pourquoi les deux tiers du monde n’ont jamais entendu cela.
E-75 Et il
 Monsieur Reidhead Ă©tait lĂ  dans la piĂšce, il a dit, dans mon propre bureau, il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai vu des pentecĂŽtistes donner des coups de pieds aux meubles, et dĂ©truire cela, et tout comme cela. Mais, a-t-il dit, j’ai appris qu’il » Il a dit: «J’ai assez de diplĂŽmes pour plĂątrer votre mur.» Il a dit: «Quand j’étais un petit garçon de sept ans, je me suis mis Ă  Ă©tudier les Ecritures. J’ai donnĂ© ma vie Ă  Christ.»
Il a dit: «Quand j’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres, je me suis dit que Christ serait lĂ  dedans.» Il a dit: «J’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres; ce n’était pas ça.» Il a dit: «Ensuite, quand j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ©, ce n’était pas ça.» Il a dit: «Quand j’ai dĂ©crochĂ© mon doctorat en droit, je pensais que cela ferait l’affaire. Ce n’était alors pas ça. J’ai donc toute sorte de doctorats auxquels on peut penser, des doctorats Ă  titre honorifique, au point que je peux en plĂątrer votre mur. Mais, a-t-il dit, oĂč est Christ dans tout cela? Est-ce que les enseignants Ă©taient en erreur?»
J’ai dit: «Je n’aimerais pas dire que les enseignants Ă©taient en erreur, monsieur. Mais je dis une seule chose, c’est qu’ils ont laissĂ© de cĂŽtĂ© la clĂ© de voĂ»te. Ils ont laissĂ© de cĂŽtĂ© la Pierre angulaire. Christ ne rĂ©side pas dans une licence en lettres, ou un doctorat en thĂ©ologie, ou un doctorat en droit; Christ rĂ©side dans la puissance de Sa rĂ©surrection dans un coeur qui peut Le recevoir.»
E-76 Il a dit–il a dit: «Monsieur Branham, puis-je recevoir le Saint-Esprit ici mĂȘme?»
J’ai dit: «Si vous remplissez les conditions de Dieu.»
Il a dit: «Peu m’importe ce que c’est. J’aimerais connaĂźtre Christ.» Je lui ai imposĂ© les mains lĂ  et j’ai priĂ© lĂ  dans la piĂšce, il est tombĂ© sous la puissance de Dieu et la tablette Ă  cafĂ© lĂ , il en a cassĂ© la vitre, et il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et il prĂȘche la guĂ©rison divine aujourd’hui sur le champ de travail: docteur Morris Reidhead.
E-77 Pendant que j’étais Ă  Chattanooga, dans le Tennessee, chez mon ami Don Wells, la plus grande Ă©glise baptiste du Sud, il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et plus de deux cents de ces membres avaient reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit dans cette Ă©glise baptiste.
Il y a quelques semaines, quand un doyen luthĂ©rien de psych
 un doyen lĂ  d’une grande Ă©cole Ă©tait venu, il me critiquait pour avoir dit que le diable ne pouvait pas guĂ©rir. Il s’est moquĂ© de moi, alors que je me basais sur la Parole, en disant que le diable ne pouvait pas guĂ©rir.
Il a dit: «Eh bien, je vais donc vous prouver que le diable peut guĂ©rir.» Il a dit: «Nous avons une femme qui habite dans notre ville, elle invoque les morts.» Et il a dit: «Les gens viennent chez elle et elle tire un cheveu de sa tĂȘte, elle pince leurs veines, et met le sang dessus, elle descend Ă  la riviĂšre et jette cela par-dessus son Ă©paule. Puis, elle rentre chez elle. Et si elle se retourne et regarde, la maladie revient sur les gens. Si cela arrive, elle la chasse.» Et il a dit: «Environ trente pour cent des gens sont guĂ©ris. Alors, vous dites donc que le diable ne peut pas guĂ©rir!» Il a dit: «J’ai honte de vous. J’ai prĂȘchĂ© l’Evangile avant votre naissance.» Il a dit: «Vous ĂȘtes encore jeune.»
Durant tous mes quarante-sept ans
 Il a dit: «J’ai prĂȘchĂ© l’Evangile pendant cinquante ans.»
J’ai dit: «J’ai donc honte de vous alors. Et vous ne connaissez pas plus les Ecritures que ça.» J’ai dit: «Certainement, la femme
 les gens sont guĂ©ris; mais ce n’est pas la sorciĂšre qui ait quoi que ce soit Ă  faire avec la chose.»
E-78 Il y a dans le pays aujourd’hui des gens qui disent: «J’ai la guĂ©rison dans ma main. Sentez cela, sentez cela.» et toutes ces histoires comme cela. C’est du non-sens. C’est de la psychologie.
Mais les pauvres gens qui s’approchent, viennent en pensant qu’ils s’approchent de Dieu, et Dieu doit honorer la foi; peu m’importe oĂč est-ce. Ils s’approchent de Dieu au travers des sorciers. Ils pensent qu’ils s’approchent de Dieu en passant par lĂ . Et Dieu doit honorer cette foi.
C’est pourquoi Il a dit: «En ce jour-lĂ , beaucoup viendront et diront: ‘N’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons et–et tout en Ton Nom?» Et ainsi de suite.
Et cet homme, quand il a entendu cela, il a dit: «J’aimerais que vous veniez Ă  mon collĂšge.» Monsieur Boze en est tĂ©moin, juste ici Ă  Minneapolis, une universitĂ© luthĂ©rienne.
E-79 Je suis allĂ© lĂ , et mon organisateur est allĂ© avec moi et s’est assis lĂ  dans un grand bĂątiment des scandinaves lĂ , tous Ă©taient assis lĂ , ces Ă©tudiants luthĂ©riens.
Il a dit: «Monsieur Branham, j’ai suivi ces rĂ©unions, et je demande pardon pour avoir dit que vous Ă©tiez un–un devin raffinĂ©.» Il a dit
 C’est ainsi qu’il m’avait traitĂ©, un devin raffinĂ©. Il a dit: «Je demande pardon pour cela, et j’aimerais que vous me disiez comment
 moi et cette Ă©cole, nous pouvons recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit.»
J’ai dit: «Qu’est-ce que l’Eglise luthĂ©rienne va faire?»
Il a dit: «Peu m’importe ce que l’Eglise luthĂ©rienne dit. Je veux Dieu.»
J’ai dit: «Est-ce votre avis Ă  vous tous?»
Ils ont dit: «Oui.»
J’ai dit: «Reculez vos chaises de la table et tournez-vous au mur, appuyez-vous–appuyez-vous contre le mur et mettez-vous Ă  prier.» Et je suis allĂ© lĂ  et je leur ai imposĂ© les mains. Et soixante-douze Ă©tudiants luthĂ©riens, avec le doyen, ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’était Ă  Minneapolis, dans le Minnesota. C’est vrai.
E-80 Qu’est-ce? Des hommes et des femmes ont soif de Dieu. Ce jour est arrivĂ©. Le Saint-Esprit est ici. JĂ©sus est ici, ressuscitĂ© d’entre les morts. Ne parlez pas contre cela. C’est un blasphĂšme. Mais recevez-Le. Il est ici ce soir. Je crois en Christ. Pas vous? Oui, oui.
Il existe un faux. Certainement. Qu’est-ce qui fait–fait qu’une chose rĂ©elle soit rĂ©elle? Si je voyais un faux dollar, je saurais qu’il a dĂ» y en avoir un vĂ©ritable Ă  partir duquel cela a Ă©tĂ© contrefait. Donc, le diable a certainement une imitation, mais il existe un vĂ©ritable et authentique baptĂȘme du Saint-Esprit, un vrai–un vrai Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, qui est fidĂšle Ă  Sa Parole; Il est fidĂšle Ă  chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e.
E-81 Maintenant, soyons en priĂšre. Eh bien, amis, encore une chose. Et alors, je pense, demain soir, je vais soit prĂȘcher, soit former la ligne de priĂšre. Je vous garde jusque trĂšs tard. Mais j’aimerais vous demander quelque chose. Combien Ă©taient ici Ă  la rĂ©union hier soir? Faites voir vos mains. Combien n’y Ă©taient pas? Faites voir vos mains. Oh! la la! C’est juste
 OĂč sont tous ceux qui Ă©taient ici hier soir? Nous ne

VoilĂ  ce que c’est, ami. Ecoutons, juste un instant. Si jamais un homme vous dit qu’il est un guĂ©risseur, il est en erreur. Je dois prendre un temps pour expliquer ceci Ă  vous les nouveaux venus.
E-82 Ecoutez, il n’y a aucun homme qui soit un guĂ©risseur. C’est Christ qui est le GuĂ©risseur. Voyez? Et c’est uniquement notre foi dans l’oeuvre achevĂ©e de Christ au Calvaire. C’est notre foi personnelle. Le salut, la guĂ©rison, et chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice y est incluse, et chaque bĂ©nĂ©diction dans la rĂ©demption, c’était tout ce qui Ă©tait Ă  la base dans la chute. Tout ce que nous avons perdu dans la chute nous a Ă©tĂ© restaurĂ© au Calvaire.
La maladie, c’est quoi? Un attribut du pĂ©chĂ©. Vous ne pouvez donc pas traiter avec le pĂ©chĂ© sans traiter avec la maladie. En effet, la maladie est venue aprĂšs le pĂ©chĂ©, qui Ă©tait un attribut du pĂ©chĂ©. Tout Ă  fait vrai. Maintenant, ne dites pas que c’est Dieu qui fait tomber les gens malades, car vous vous faites attraper sur vos questions lĂ  comme les luthĂ©riens l’avaient fait. Voyez? Vous–vous ne pouvez donc pas faire cela.
E-83 Si–si
 L’autre jour, quelqu’un a dit, un ministre me parlait, il a dit: «Oh! Quelle grande bĂ©nĂ©diction, FrĂšre Branham! Oh! Le
 j’ai vu les gens les plus malades Ă©tendus dans des fauteuils roulants.» Et il a dit: «Dieu veut qu’ils soient malades. Il les laisse tomber malades afin qu’Il puisse montrer Ses bĂ©nĂ©dictions.»
J’ai dit: «Si cela est donc vrai, c’est qu’alors JĂ©sus-Christ a combattu le but mĂȘme de Dieu en venant sur la terre. Il guĂ©rissait tout celui qui entrait en contact avec Lui, comme je le fais.» Exact.
Oh! FrĂšre, ce–c’est peu convaincant. Voyez, ça ne marche simplement pas. Vous feriez tout aussi mieux de voir la rĂ©alitĂ© en face, c’est que vous ne croyez pas la Bible et vous dites simplement cela, et c’est tout. En effet
 Soit vous avez peur de vous avancer et de dĂ©fier Dieu sur base de Sa promesse comme Elie avait fait. C’est vrai.
E-84 Maintenant, qu’est-ce qu’est Christ? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur, n’est-ce pas? Non, non. Il a dit: «Ce n’est pas Moi. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui opĂšre la guĂ©rison.» Est-ce vrai?
Et quand Il Ă©tait lĂ , on L’a interrogĂ© sur un homme dans Saint Jean 5.19; nous avons vu cela hier soir. Cet homme transportait son lit sur son Ă©paule comme ceci
 Et Il fut interrogĂ© Ă  ce sujet, aprĂšs qu’Il eut dĂ©passĂ© tous ces affligĂ©s et qu’Il eut guĂ©ri ce seul homme et qu’Il fut parti. Il fut interrogĂ©. Et nous avons examinĂ© cela hier soir.
Comment est-Il interrogĂ© ici? Mais qu’a dit JĂ©sus? «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» Est-ce vrai? «Mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Combien de lecteurs de la Bible savent que c’est la vĂ©ritĂ©, que JĂ©sus l’a dit?
E-85 Eh bien, JĂ©sus, d’aprĂšs Sa propre Parole, ne faisait rien avant d’avoir premiĂšrement vu cela se faire au PĂšre en vision. Est-ce vrai? Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est-Ă -dire: Absolument, absolument), Je vous le dis, Je ne fais rien de Moi-mĂȘme; mais ce que Je vois faire au PĂšre, Je vais ensuite faire ce qu’Il Me montre de faire. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi J’agis.»
Maintenant, juste un instant, ensuite nous commencerons la ligne de priĂšre. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas guĂ©rir les gens. Tout ce qu’Il faisait, Il regardait et voyait ce que le PĂšre Lui avait dit. Et le PĂšre

E-86 Un jour, Philippe alla chercher NathanaĂ«l Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne. Il le ramena lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus pendant qu’Il Ă©tait lĂ . Juste un passage

Et quand il revenait, JĂ©sus regarda et les vit. Ils Ă©taient peut-ĂȘtre dans la ligne de priĂšre ou lĂ  dans l’assistance, je ne sais pas oĂč c’était. Alors, JĂ©sus les regarda, et Il a regardĂ© Philippe
 NathanaĂ«l et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, cela l’a Ă©tonnĂ©. Comment a-t-Il su qu’Il Ă©tait un IsraĂ©lite? Et comment a-t-Il su qu’Il Ă©tait un croyant, un orthodoxe?
Eh bien, il a dit: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre en train de prier hier, Je t’ai vu.»
Eh bien, qu’est-ce que le–qu’est-ce que l’IsraĂ©lite a dit? Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu Me crois? Tu verras de plus grandes choses que ça.»
E-87 Maintenant, qu’est-ce que les croyants juifs croyaient? La plus grande Ă©glise comme nous en avons aujourd’hui, ils ont dit: «Il est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul.» Est-ce vrai? Et ils ont dit: «C’est ce qu’Il est. Il est un devin, ou BĂ©elzĂ©bul. Il lit leurs pensĂ©es. C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale.»
Qu’est-ce que JĂ©sus leur a dit? Il a dit: «Vous dites cela contre Moi, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera la mĂȘme chose, si vous dites un mot contre Cela, cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» En effet, ils disaient qu’Il avait un mauvais esprit (Est-ce vrai?), taxant les oeuvres de Dieu d’un esprit impur.
Or, si
 Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Maintenant, c’est soit la vĂ©ritĂ©, soit une erreur. Je crois qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et s’Il vient ce soir accomplir parmi vous la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, parmi les gr–groupes comme celui-ci, allez-vous Le recevoir? Allez-vous dire: «Je vais Le recevoir et je croirai en Lui, je croirai qu’Il est vivant et qu’Il me donnera ce dont j’ai besoin»?
E-88 Maintenant, c’est difficile, aprĂšs avoir parlĂ© ou prĂȘchĂ© comme je l’ai fait. Je n’avais pas l’intention de parler si longtemps. Mais il est simplement arrivĂ© que je l’ai fait. Ainsi donc, nous allons demander Ă  Dieu d’ĂȘtre avec nous. Maintenant, je pense que les jeunes gens ont distribuĂ©, ont-ils dit, une centaine de cartes. Et hier soir, nous en avons pris la premiĂšre partie. Et ce soir, commençons avec la deuxiĂšme partie de la centaine de cartes, et nous allons
 Et demain soir, nous commencerons Ă  partir de quelque part ailleurs, de cela, et la soirĂ©e suivante, quelque part ailleurs. Et juste oĂč que nous allons comme ça

Maintenant, commençons ce soir par 50. TrĂšs bien, regardez donc votre carte de priĂšre et voyez qui a la carte de priĂšre 50. Voudriez-vous lever la main, quelqu’un? Madame, venez ici mĂȘme. 51, voudriez-vous
? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-89 FrĂšre Branham, il s’agit de vous soumettre au Saint-Esprit, juste vous abandonner. Maintenant, peu importe combien Il a cherchĂ© Ă  travailler avec moi, Il doit aussi travailler avec vous. Si vous n’arrivez pas Ă  vous soumettre Ă  Lui, alors Il ne peut pas travailler par vous. C’est votre foi. C’est votre foi. Si jamais vous ĂȘtes guĂ©ri, ça sera votre foi personnelle en Christ. Ça ne peut pas ĂȘtre une quelconque guĂ©rison que j’ai, car les hommes ne sont pas des guĂ©risseurs. MĂȘme pas un mĂ©decin, il n’est pas un guĂ©risseur. Il n’y a pas de mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir. Je vais vous le prouver demain.
Maintenant, j’aimerais que vous m’ameniez un mĂ©decin qui dit que le mĂ©dicament guĂ©rit effectivement, je vais vous montrer comment il agit drĂŽlement. Voyez? Il n’y a aucun mĂ©dicament qui puisse guĂ©rir un simple rhume de foin. Des milliers en meurent chaque annĂ©e. Il n’y a rien qui puisse guĂ©rir
 Christ est l’unique GuĂ©risseur. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» L’hĂŽpital n’a jamais guĂ©ri, le mĂ©dicament n’a jamais guĂ©ri, c’est Dieu qui fait tout cela.
On donne un mĂ©dicament Ă  quelqu’un, cela le tue, puis on le donne Ă  un autre, il se rĂ©tablit alors que deux souffrent de la mĂȘme maladie. C’est l’Eternel qui est le GuĂ©risseur.
E-90 Maintenant, maintenant, nous
 J’ai
 Est-ce la patiente? Est-ce vous, madame? TrĂšs bien, venez ici juste une minute. Maintenant, j’aimerais d’abord parcourir du regard la ligne de priĂšre d’un bout Ă  l’autre, ici. Maintenant, je vous suis inconnu, pas un inconnu, dans le sens de–de frĂšre et soeur, mais je vous suis inconnu en tant que–en tant que des ĂȘtres humains qui se connaissent. Je ne pense pas qu’il y ait dans la salle quelqu’un que je connaisse Ă  part mon frĂšre qui est assis lĂ , Gene. C’est lui qui fait les enregistrements. Ma belle-fille lĂ  et mon fils, frĂšre Joseph et frĂšre Hutchins, voici Ă  peu prĂšs les seuls que je vois, que je connais dans toute l’église.
Maintenant, vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici Ă  l’estrade pour ĂȘtre guĂ©ri. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre assistĂ© par le Saint-Esprit, ici Ă  l’estrade. Vous pouvez parler lĂ .
E-91 Une femme courut dans la fou–foule une fois et toucha Son vĂȘtement, elle rentra s’asseoir, elle nia l’avoir fait. Mais JĂ©sus dit: «Je me suis senti faible.» Il promena le regard jusqu’à la repĂ©rer. Et Il lui parla de sa perte de sang qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie. Est-ce vrai? AssurĂ©ment.
Maintenant, est-Il le mĂȘme aujourd’hui? S’Il l’est, Il fera la mĂȘme chose aujourd’hui. Donc, nous avons un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Il peut donc vous guĂ©rir aujourd’hui lĂ  oĂč vous ĂȘtes. TrĂšs bien.
E-92 Maintenant, la dame ici debout, Ă  cĂŽtĂ© de moi, est une inconnue et je ne la connais pas. Elle ne me connaĂźt pas. Donc, nous nous tenons juste ici. Elle est une chrĂ©tienne; je suis un chrĂ©tien. C’est la premiĂšre rencontre dans la vie, et voici encore une fois un tableau identique ce soir d’une scĂšne de la Bible, une femme au puits. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de cette histoire? Eh bien, voyons si JĂ©sus Ă©tait le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Le PĂšre Lui avait dit de monter non pas
 Il descendait Ă  JĂ©richo, mais Il est montĂ© par le chemin de Samarie. Et pendant qu’Il Ă©tait assis sur le puits lĂ , une femme est sortie, c’était une Samaritaine, et elle a pris
 puisant de l’eau. Et Il lui a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Je me demande pourquoi Il a dit cela.
Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations.
Il–Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui m’aurais demandĂ© Ă  boire.» Il s’est mis Ă  lui parler (Est-ce vrai?), engageant la conversation. Que faisait-Il? Il saisissait son esprit. Puis, Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Est-ce vrai? Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
E-93 Eh bien, qu’a-t-elle dit? Eh bien, Ă©coutez trĂšs attentivement maintenant. Qu’a-t-elle dit, vous les nouveaux venus? Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.» Eh bien, elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis.» Si c’était cela le signe du Messie Ă  cette Ă©poque-lĂ , c’est le signe du Messie aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai?
Maintenant, voici exactement la mĂȘme scĂšne. Exactement. Maintenant, voici une femme ici debout. Je
 Dieu m’a envoyĂ© Ă  New York. Je ne sais pas. Il m’a simplement envoyĂ© ici. Voici une femme qui monte Ă  l’estrade. Je ne l’ai jamais vue, je ne sais rien sur elle. Elle est assise, elle est debout ici.
E-94 Maintenant, le Messie peut, par un don divin, descendre rĂ©vĂ©ler Ă  cette femme ce pour quoi elle se tient ici, ce qu’est son problĂšme, de mĂȘme qu’Il l’avait fait pour cette autre femme-lĂ . S’Il le faisait, serait-ce toujours le signe du Messie pour vous tous? Croiriez-vous cela? Vous qui n’avez jamais vu cela, croiriez-vous cela? Levez la main pour dire: «Je crois cela.» Amen.
Maintenant, que la dame en soit juge. Maintenant, s’Il vous connaĂźt, soeur, et vous savez que moi, je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Non, je suis inconnu. Et s’Il peut vous rĂ©vĂ©ler votre–votre maladie ou ce pour quoi vous ĂȘtes ici (Moi, je ne le sais pas, vous le savez), mais s’Il peut rĂ©vĂ©ler par moi, Ă  moi ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous que vous obtiendrez ce que vous demandez? Croirez-vous cela? Eh bien, que le Seigneur l’accorde. J’aimerais que tout le monde reste calme maintenant. Soyez vraiment calme et soyez trĂšs respectueux.
E-95 Maintenant, juste simplement
 La dame est consciente qu’il se passe quelque chose. Et si quelqu’un
 FrĂšre, avez-vous dĂ©jĂ  montrĂ© la photo de cet Ange du Seigneur ici, dĂ©jĂ ? Ils ont vu cela. O.K. Maintenant, C’est ce qui est juste prĂšs d’elle maintenant. Voyez? Cette LumiĂšre-lĂ , Cela avance; la dame entre, si on peut encore m’entendre. La dame s’éloigne.
Et je la vois. Elle souffre d’une maladie de nerfs terrible, trĂšs.-.trĂšs nerveuse. Et puis, elle a quelque chose sur les mains, ce n’est pas visible, mais c’est une Ă©ruption, on dirait des taches rouges. Ça la dĂ©range et c’est ce qui est Ă  la base de cette maladie de nerfs. C’est vrai. Est-ce vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main, si c’est vrai. TrĂšs bien. TrĂšs bien.
E-96 Maintenant, croyez-vous? Maintenant, suivez, si–si je lui parle davantage, il lui sera davantage dit. Mais cela me fait transpirer. Ça affaiblit beaucoup. C’est une vision. Eh bien, maintenant mĂȘme, le seul moyen pour moi de savoir ce qui clochait chez elle, c’est de faire jouer cette bande pour dĂ©couvrir cela (Voyez?), ce qu’Il lui a dit. Mais il y avait quelque chose.
Maintenant, juste parler avec la femme, afin que vous sachiez qu’il y a quelque chose de diffĂ©rent. Juste lui parler, peut-ĂȘtre Il pourrait montrer autre chose. Il s’agit juste de saisir son esprit, de m’abandonner au Saint-Esprit, et Lui se tient entre nous, et on s’abandonne simplement. Il me prend et se met Ă  utiliser ma voix pour parler.
E-97 Il a dit qu’Il avait placĂ© dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs. Ainsi, nous ne pouvons pas sauver l’un et pas l’autre. Et je ne suis pas un fameux prĂ©dicateur, mais j’ai Ă©tĂ© appelĂ©. Je suis nĂ© pour faire ceci. Toute ma vie, cela est arrivĂ©. A aucun moment cela n’a jamais Ă©chouĂ©, et cela n’échouera jamais parce que ça vient de Dieu.
Maintenant, la dame, c’est comme s’Il parlerait encore avec elle, par Sa grĂące; elle s’éloigne de moi. Et je la revois. Elle marche dans une piĂšce, trĂšs nerveuse, on dirait. Et elle regarde ses mains. Il y a quelque chose qui fait Ă©ruption sur sa main et il y a des taches rouges. Et puis, elle souffre de quelque chose comme des maux de tĂȘte. Cela lui fait mal comme un
 C’est la sinusite qu’elle a Ă  la tĂȘte. Et puis encore, elle a de–elle souffre de–d’estomac, c’est une tumeur dans l’estomac. Et cela a Ă©tĂ© causĂ© par une chute
?... ici

Maintenant, croyez-vous que je suis Son serviteur, madame
?... maintenant. Eh bien, c’est Lui, Celui qui Ă©tait au puits. Eh bien, puis-je guĂ©rir la femme? Certainement pas. Je peux prier pour elle. Je peux prier, mais je ne peux pas la guĂ©rir. Maintenant, prions pour elle.
PĂšre cĂ©leste, tout ce dont cette femme a besoin, que si Satan l’a liĂ©e, nous par le Nom de JĂ©sus-Christ, nous prenons l’initiative. Et nous demandons qu’il quitte cette femme et qu’il soit chassĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, madame. TrĂšs bien, madame.
E-98 Maintenant, cela devrait tout rĂ©gler. Cela devrait tout rĂ©gler, vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Si la Bible dit: «Si tu peux » Vous dites: «Oh! Elle Ă©tait sous Ă©motion.» Probablement que si vous aviez Ă©tĂ© guĂ©ri de la mĂȘme chose, vous auriez aussi un peu d’émotion. Si vous Ă©tiez
 si seulement vous aviez le coeur ouvert, observez l’expression sur leur visage quand–sur leur visage quand ils croient. Ils ne peuvent pas se tenir dans cette PrĂ©sence-lĂ  sans le savoir. Voyez? Ce n’est pas moi, c’est Lui.
Maintenant, maintenant qu’elle rend grĂące Ă  Dieu, maintenant je demande Ă  tout le monde ici prĂ©sent, au Nom de JĂ©sus-Christ, de regarder de ce cĂŽtĂ©-ci, de croire de tout son coeur, et voir si Dieu ne vous appelle pas Ă  Lui. Voyez? Je veux dire: Combien n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Faites voir les mains. Ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, levez la main, partout. Voyez, vous y ĂȘtes. Eh bien, c’est simplement partout.
E-99 Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, qui n’allez pas ĂȘtre dans la ligne. Croyez simplement, ayez foi. Maintenant, la petite dame ici debout m’est inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous le sommes. Maintenant, s’il y a quelque chose qui cloche chez vous, je ne le sais pas. Mais Dieu le sait certes. Il sait
 Il vous connaissait avant la fondation du monde. Il connaĂźt tout ce que vous avez eu dans votre vie. Il sait ce pour quoi vous ĂȘtes ici.
S’Il me disait ce que vous–ce que vous dĂ©sirez de Sa part, accepteriez-vous cela et croiriez-vous cela? Maintenant
 Si quelque chose que vous
 Ça peut ĂȘtre de l’argent, ça peut ĂȘtre pour le foyer; ça peut
 je ne
 ça peut ĂȘtre la maladie. Je–je ne sais pas. Lui le sait. Maintenant, le miracle, c’est que, eh bien, si je disais: «Voici un homme dans un fauteuil roulant, il a des membres tordus.» Vous regarderez et vous diriez: «Oh! Oui, assurĂ©ment. Je vois cela.» Mais voici une femme qui apparemment est en bonne santĂ©. Pourquoi est-elle ici?
E-100 Peut-ĂȘtre qu’elle est une sĂ©ductrice. Si c’est le cas, observez ce qui lui arrive. Voyez? Voyez, si c’était cela. Voyez? Observez ce qui arrive. Combien ont dĂ©jĂ  vu cela arriver, quand un sĂ©ducteur montait Ă  l’estrade? Oui, oui. Quelqu’un est montĂ© Ă  l’estrade, il a cherchĂ© Ă  m’ensorceler un soir. Le gars parcourait des camps militaires en ensorcelant des gens, les faisant aboyer comme un chien et tout comme cela. Alors, le Saint-Esprit a rĂ©agi, disant: «Toi enfant du diable.» Et il a Ă©tĂ© paralysĂ© lĂ  mĂȘme, et il y a de cela trois ans, quatre ans, il est toujours paralysĂ© aujourd’hui. Voyez? Oui, oui.
N’osez pas
 On ne fait pas la religion. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit. Voyez? Ce n’est pas l’homme, c’est Lui. Nous pouvons ĂȘtre non instruits et des gens simples, mais c’est nous que Dieu a appelĂ©s au ministĂšre pour faire ceci. Et ceci est Son oeuvre.
E-101 Maintenant, la petite dame, je–j’aurais bien voulu vous aider d’une façon ou d’une autre, soeur. Si je le pouvais et que je ne le faisais pas, je serais une brute, vous le savez. Mais je–j’aimerais vous aider. Je–j’aimerais voir le Seigneur faire quelque chose de bien pour vous.
Maintenant, si–si seulement je–je peux m’abandonner au Saint-Esprit! Je dis: «Maintenant, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne de toute façon». En effet, le
 votre esprit vient vers moi. Voyez? Maintenant, maintenant que je–j’ai votre esprit sous mon contrĂŽle (Voyez?), vous ne pouvez pas cacher votre vie, mĂȘme s’il vous le fallait maintenant (Voyez?), car c’est devant Dieu.
E-102 Et je vois que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes trĂšs nerveuse aussi. Et vous avez
 vous
 votre maladie, c’est
 Vous avez des problĂšmes Ă  la tĂȘte. C’est dans votre cou et dans vos Ă©paules et le dos. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par une chute que vous avez subie et c’est ce qui a fait ça. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant et que vous allez ĂȘtre rĂ©tablie? Avancez.
Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, bĂ©nis cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom, rĂ©clamant sa guĂ©rison par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse et vous accorde les meilleurs de Son Royaume. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Ne
 Soyez simplement–simplement trĂšs respectueux. Croyez de tout votre coeur.
E-103 JĂ©sus a dit: «Je le peux, si vous croyez.» Mais vous devez premiĂšrement croire. Juste un instant. Si notre frĂšre de couleur là
 Voudriez-vous reculer d’un cĂŽtĂ©? Il y a une vision qui se passe juste lĂ , juste lĂ  en bas. Il y a une dame en train de prier. Et je vois cela. Eh bien, oui. La nervositĂ© et une maladie gynĂ©cologique
 Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Juste de l’autre cĂŽtĂ©, maintenant, imposez la main Ă  la–à la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ . Juste lĂ , juste ici. Non, la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est ça. Voyez? Non, la dame en chapeau rouge, imposez la main Ă  la dame lĂ  mĂȘme. Voyez? TrĂšs bien.
Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous rĂ©clamons cette dĂ©livrance. Je prie que le Dieu Tout-Puissant fasse s’accomplir cela maintenant mĂȘme, pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-104 Je n’arrivais Ă  voir qu’une seule femme, mais cette femme paraissait jeune, et l’autre paraissait vieille, et je n’arrivais pas Ă  identifier oĂč c’était. Et c’était au-dessus de l’homme. J’ai pu avoir la vision. C’était une petite dame assise au bout. TrĂšs bien. Vous pouvez regagner votre–votre place maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Votre simple petite foi a touchĂ© Son vĂȘtement. Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier Ă  cette fin-lĂ , n’est-ce pas? Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier pour cela, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez
 Tenez-vous debout si vous Ă©tiez en train de prier pour cela afin que les gens sachent que c’est ça. Voyez?
Comment ai-je su ce pour quoi elle priait? Elle–elle priait pour que je vous dĂ©signe. C’est la raison pour laquelle Il a fait ça. Amen. Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie et vous pouvez rentrer chez vous, bien portante. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu’est-ce qui a fait cela? La femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Elle ne m’a pas touchĂ©. Elle L’a touchĂ©. Lui s’est simplement servi de ma voix pour rĂ©pondre. Nous sommes des sarments. Il est le Cep. C’était le Sien; ce qui est passĂ©, Il s’est simplement servi de ma voix comme Il se sert de nos yeux, de nos mains et tout.
E-105 Maintenant, la dame ici m’est inconnue. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes de parfaits inconnus, n’est-ce pas? C’est vrai. Maintenant, je suis content que la soeur de couleur soit ici debout; en effet, il y a beaucoup de gens de couleur ici ce soir. Et vous pouvez voir que Dieu ne fait acception de personne, de nationalitĂ©. C’est Lui qui nous a tous crĂ©Ă©s. Nos couleurs et autres n’ont rien Ă  faire avec cela.
Il a parlĂ© Ă  la femme au puits
 Voici un parfait tableau de la femme au puits une fois de plus, une fois de plus. Voici un Blanc et une femme de couleur. Voyez, tout Ă  fait: un Juif et une Samaritaine. Et aujourd’hui dans le Sud, on connaĂźt une sĂ©grĂ©gation, comme celle qu’on a
 qu’on avait Ă  l’époque. Ils connaissaient alors une sĂ©grĂ©gation, les Juifs et les Samaritains. Mais JĂ©sus lui a fait savoir que Dieu ne s’occupait pas de leur sĂ©grĂ©gation. Dieu, quand ils parlaient, tous les hommes doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©.
E-106 TrĂšs bien. Comme nous sommes de parfaits inconnus, nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, Dieu nous connaĂźt tous deux. S’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous vous tenez lĂ , allez-vous croire cela? Est-ce que le reste parmi vous, gens de couleurs, croirez-vous cela de tout votre coeur lĂ  dans l’assistance, si Dieu fait cela pour votre soeur de couleur? TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Encore un contraste, les gens de deux nationalitĂ©s (Voyez-vous ce que je veux dire?), et le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui nous aime tous deux

Votre maladie est dans votre flanc. Ce n’est–ce n’est pas gros. C’est une grosseur, c’est une petite grosseur grasse, dans votre flanc droit au niveau de la taille. C’est vrai. A la minute oĂč vous avez placĂ© votre main dessus, avant que j’en aie parlĂ©, que le Seigneur accorde autre chose, afin que l’assistance et les gens de couleur voient que cela vient du Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous de tout votre coeur?
Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une ville appelĂ©e JamaĂŻque, New York. Et tenez, votre nom est Esther et–et Lewis. Est-ce vrai–est-ce vrai? Me croyez-vous pour
 Vous dites qu’Il connaissait Pierre et les autres. Croyez-vous qu’Il est le mĂȘme Christ? TrĂšs bien, poursuivez votre chemin, soeur, et que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse, au Nom de JĂ©sus.
E-107 Croyez-vous de tout votre coeur? Vous pouvez avoir ce que vous demandez. «Si tu peux croire.»
Petite dame assise lĂ  en train de louer le Seigneur, soeur, vous souffrez d’une–une maladie qui est
 qui cause l’insomnie, la nervositĂ©. Vous prenez des somnifĂšres pour dormir. N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Acceptez-vous cela? Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier et croyant; levez la main si cela
 c’est vrai. TrĂšs bien. Voyez? TrĂšs bien, rentrez chez vous et dormez ce soir, je vous envoie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez. Tout est possible à ceux qui croient. Jésus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible à ceux qui croient.» Mais premiÚrement, vous devez croire.
E-108 Si vous croyez, madame, cette hernie et cette nervosité vous quitteront. Si vous croyez, vous assise là en manteau rouge, derriÚre vous, si vous croyez de tout votre coeur, Jésus-Christ vous rétablira.
Vous dites: «Vous ĂȘtes en train de lire leurs pensĂ©es.» Non, monsieur. Sa foi a touchĂ© le Seigneur JĂ©sus. C’est vrai. Si tu peux croire
 Les conditions sont: si vous pouvez croire. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est pour ceux qui peuvent croire. Amen.
Vous souffrez de l’hypertension, n’est-ce pas? Mais si vous croyez de tout votre coeur, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, vous avez, vous avez mal Ă  la jambe, une affection de jambes, vous assis lĂ . Mais JĂ©sus-Christ peut vous rĂ©tablir si vous croyez cela. Amen. Amen.
E-109 Il se dĂ©place ici. Oh! Que c’est merveilleux! «Si tu peux croire», c’est ce qu’Il a dit. Croyez-vous, madame? De tout votre coeur? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, madame, allez-vous croire que je suis Son serviteur? Maintenant, voici ce que l’Ange a dit: «Si tu peux amener les gens Ă  te croire » Non pas me croire comme Lui, mais croire qu’Il m’a envoyĂ© pour vous aider. Je suis juste Sa voix. Voyez? Je suis juste Sa voix en vision, juste comme quand vous regardez n’importe quoi que vous voyez. Eh bien, croyez cela. Que Dieu bĂ©nisse votre coeur. TrĂšs bien, que le Seigneur vous accorde votre requĂȘte.
Vous en avez une trĂšs bonne, madame. PremiĂšrement, vous ĂȘtes nerveuse comme vous l’ĂȘtes en fait. Ensuite, vous cherchez quelque chose. Vous cherchez Dieu. Vous voulez une marche intime avec Dieu. Vous voulez le baptĂȘme du Saint-Esprit; c’est
?... Oui, et vous
 mais vous
 Mais, voyez, cela va vous quitter, et vous recevrez le Saint-Esprit.
E-110 Maintenant, regardez, Ève cherchait une nouvelle vie quand Satan l’a sĂ©duite. Ainsi donc, faites attention, allez de l’avant. J’aimerais prier pour vous afin que Dieu vous accorde le baptĂȘme du Saint-Esprit et vous accorde ce que vous dĂ©sirez. Venez ici.
Seigneur JĂ©sus, accorde Ă  cette dame la bĂ©nĂ©diction, et puisse-t-elle recevoir le Saint-Esprit. MĂȘme au
 dans sa propre maison ce soir, c’est possible, Seigneur, pour vous Ă  l’église. Accorde qu’elle reçoive cela, au Nom de Christ, je le demande. Amen. Maintenant, allez en croyant, soeur. Il le sait. Il sait ce que vous cherchez, sinon Il ne me l’aurait pas rĂ©vĂ©lĂ©. Maintenant, j’ai
?... [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui, soeur. Oui. Oui. Oui. Oui.. Puisse cela se faire, ce qu’Il a fait lĂ  mĂȘme. Voyez? Cela
 Ça s’arrangera pour vous. Allez simplement et croyez Dieu. Allez et croyez de tout votre coeur.
E-111 Viens, petit garçon. Un beau petit garçon, eh bien, je–je suis sĂ»r que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je vais te poser une question, fiston. Tu as l’air d’un beau petit–petit garçon. Eh bien, savais-tu que JĂ©sus a dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants et ne les en empĂȘchez pas; car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent»? Un petit enfant, c’est le
 un modĂšle du Royaume de Dieu. Il a dit: «Laissez-les venir Ă  Moi et ne les en empĂȘchez pas.»
E-112 Maintenant, si JĂ©sus Ă©tait ici aujourd’hui, et que toi, tu venais lĂ  oĂč Il Ă©tait
 Tu as appris qu’Il Ă©tait ici Ă  Brooklyn, et tu es venu vers Lui, et Il est venu vers toi; maintenant, Il te connaĂźtrait, n’est-ce pas? Il–Il ferait ce que Tu
 quel Ă©tait ton
?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
 brĂ»ler d’arriver ici. Et c’est juste comme quand je me retourne, comme quand l’onction frappe. Je n’ai pas l’intention d’essayer d’expliquer cela. On ne peut pas l’expliquer. Je ne connais pas plus Ă  ce sujet que vous. Mais on dirait que cela ne fait que descendre de l’un Ă  l’autre. C’est comme s’Il voulait t’appeler. Mais si seulement tu casses cette croute de l’ombre de doute (Voyez-vous?), c’est l’unique chose qui t’empĂȘche de recevoir cela. Maintenant, regarde vers Lui.
Ce cher petit garçon est ici debout. Il est probablement malade, ou quelque chose comme cela. Je ne sais pas. Il est ici debout. Mais ce pauvre petit garçon, un enfant
 Eh bien, que le Seigneur l’accorde. Et s’Il le fait, combien Lui feront une promesse ce soir
 Si Dieu
 que le petit garçon en soit juge. Si–si Dieu, s’Il parle Ă  cet enfant et lui rĂ©vĂšle sa vie ou son futur ou n’importe quoi
 Eh bien, si je venais ici et que je disais: «Oh! Le Seigneur dit que tu vas te rĂ©tablir», eh bien, tu aurais le droit d’en douter.
Mais quand le Seigneur vient et que je dis: «La semaine prochaine, ton Ă©tat va s’amĂ©liorer, et dans deux semaines, tu vas te rĂ©tablir», tu as le droit d’en douter. Mais quand le Seigneur descend et te dit ce que tu as Ă©tĂ© auparavant, tu sauras si c’est vrai ou pas. Vois-tu? Tu sais cela. Ensuite, Il t’annonce ce qui arrivera. Tu peux croire cela, car ça sera tout aussi vrai que l’autre l’était. Il est Dieu.
E-113 Maintenant, combien diront Ă  Dieu: «Ce soir, je me dĂ©barrasserai de toute ombre de doute et je croirai en Toi, si–si Tu rĂ©vĂšles Ă  ce petit garçon et que Tu nous mont res que Tu es le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© dans toute Ta puissance, je–j’accepterai cela»? Faites-nous voir les mains levĂ©es vers Dieu maintenant. Vous faites
 C’est bien. TrĂšs bien. Que le Seigneur JĂ©sus l’accorde. Partout au balcon, chacun de vous.
Maintenant, voici un petit–un.. petit garçon. Vous savez combien bon
 Je l’ai vu se tenir ici, portant un petit manteau bien coupĂ©, sa petite cravate, son petit pantalon. Savez-vous Ă  quoi je pense? LĂ  loin dans une patrie, en Afrique du Sud. Les petits enfants lĂ , peut-ĂȘtre, ils n’ont jamais portĂ© d’habits. Ils ne–ils ne savent mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche. C’est la raison pour laquelle, amis, je laisse le peuple amĂ©ricain. Mon coeur brĂ»le pour l’Afrique.
E-114 Ils venaient là
 J’ai vu trente mille purs paĂŻens avec des idoles en mains accepter du coup JĂ©sus-Christ comme Sauveur personnel. Le Seigneur nous a donnĂ© un grand ministĂšre parmi les gens de couleur lĂ . J’y retourne. Il y a quelques soirĂ©es, une jeune fille de couleur est montĂ©e Ă  l’estrade, elle devait juste marcher comme ceci. Et j’ai dit: «Seigneur, si seulement Tu accordes Ă  cette jeune fille son dĂ©sir » En effet, juste avant que j’aie vu ces champs en Afrique, comme cela, en vision. Et je n’arrivais pas Ă  voir la jeune fille Ă  cause de cela. Et ça semblait juste comme un appel vers l’Afrique. Et le Saint-Esprit est descendu et lui a dit qu’elle avait–elle avait connu un accident d’automobile et elle s’était tranchĂ© un nerf au niveau de la tĂȘte, ici. Et elle n’arrivait pas Ă  entendre, ni Ă  parler, ni Ă  bouger d’un cĂŽtĂ©. Et j’ai dit: «Saint-Esprit, si Tu accomplis un signe devant cette assistance nombreuse ce soir, que Tu donnes Ă  cette jeune fille une parfaite santĂ©, je ferai des prĂ©paratifs pour retourner en Afrique.»
Et aussitĂŽt que cela a Ă©tĂ© dit, la jeune fille a lĂąchĂ© un cri, elle a dĂ©gagĂ© tous les deux bras, elle Ă©tait parfaitement normale, avec un nerf tranchĂ©, sectionnĂ©, elle a criĂ©: «Maman, maman, maman.» Oh! C’est si bon comme cela, encore.
E-115 Eh bien, voici un petit garçon ici debout. Je ne sais rien Ă  son sujet. Mais maintenant, vous avez fait une promesse Ă  Dieu, et j’ai fait une promesse Ă  Dieu moi-mĂȘme en m’abandonnant.
Maintenant, fiston, j’aimerais donc te parler une minute, sans faire de toi un
 J’aimerais simplement voir le Saint-Esprit guĂ©rir tout le monde Ă  la fois, vous savez ce que je veux dire. TrĂšs bien.
Maintenant, petit garçon, je te regarde simplement. Comme Pierre, Jacques et Jean, Pierre et Jean passaient par la porte appelĂ©e La Belle, dans la Bible. Ils ont dit au boiteux, ils ont dit: «Regarde-nous.» Cela ne veut pas dire les regarder comme Ă©tant quelque chose, mais de faire attention Ă  ce qu’ils disaient. Voyez? «Regarde-nous.»
Et Elie le prophĂšte a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne te regarderais mĂȘme pas.» Mais il a dit: «Faites venir le joueur de harpe.» Et l’Esprit est venu sur

E-116 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
 les muscles. Il a une affection des muscles. Il a Ă©tĂ© partout. Je le vois aller chez les mĂ©decins, et les mĂ©decins ne savent mĂȘme pas ce qui est Ă  la base de cela ni ce que c’est. Je le vois quitter l’hĂŽpital, faire des va-et-vient; ce sont de diffĂ©rents hĂŽpitaux. Il a mĂȘme subi une intervention chirurgicale pour cela, rien ne lui a fait du bien. C’est une malĂ©diction du diable. C’est vrai, n’est-ce pas, fiston? Si c’est vrai, lĂšve la main vers Dieu.
Maintenant, quant Ă  le guĂ©rir, je ne le peux pas. Mais Dieu le peut. C’est vrai. Le petit garçon est couvert de l’ombre. Voyez? Dieu seul peut faire cela. Et toi, dans cette piĂšce, il y en a beaucoup ici qui sont couverts de l’ombre. Mais Dieu peut ĂŽter la malĂ©diction. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» JĂ©sus-Christ est ici. Croyez-vous cela? Alors, vous tous, recevez
 et soyez donc guĂ©ris. Allez-vous croire cela, vous tous?
Pendant que je prie pour le petit garçon, alors, imposez-vous les mains les uns aux autres, voyons ce que le Saint-Esprit fera. Dans la ligne de priĂšre, partout, imposez-vous les mains les uns aux autres. LĂ , madame. Inclinez la tĂȘte partout. Soyez vraiment–vraiment consacrĂ©s Ă  Dieu.
E-117 Ô PĂšre cĂ©leste, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens. Et Tu es ici, Te mouvant parmi les gens dans la ligne de priĂšre, lĂ  dans l’assistance, partout. Et les gens reconnaissent que Tu es ici. Ils savent que l’homme ne peut pas faire ces choses, alors que cela leur a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© par la Bible, que JĂ©sus de Nazareth est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il se manifeste comme Ă©tant vivant.
E-118 Un petit garçon se tient ici, il se tient ici, un petit Ethiopien. Et le diable l’a liĂ©. Et, oh! Satan, tu t’es cachĂ© au mĂ©decin, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Je t’adjure par le Dieu vivant de sortir de lui et de laisser le petit garçon tranquille. Quitte-le. Nous venons au Nom de Christ, reprĂ©sentant la mort de Christ et Sa souffrance Ă  notre place. Il est ici ressuscitĂ©. Et Il est ici parmi nous ce soir.
Et tu le sais, tu es donc exposĂ©, et sors de cette assistance. Quitte ces gens, toi dĂ©mon. Nous t’ordonnons par le Nom de JĂ©sus-Christ, de quitter les gens et de sortir d’eux. Au Nom de JĂ©sus-Christ.
Maintenant, que tout celui qui croit de tout son coeur garde la tĂȘte inclinĂ©e, les yeux fermĂ©s. Dites ceci: «Seigneur JĂ©sus, entre dans mon coeur, ĂŽte toute ombre de doute, cette vieille robe de doute rongĂ©e. Je jette ça. Je me revĂȘts de la foi dans le Saint-Esprit. Je suis la postĂ©ritĂ© d’Abraham. J’appelle ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient. Je crois que je suis guĂ©ri. Je confesse Christ.»
Satan, sors de ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ. Levez-vous. Rendez gloire Ă  Dieu.

En haut