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Prédication Abraham / 56-1208 / Brooklyn, New York, USA // SHP 2 heures et 14 minutes PDF

Abraham

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E-1 Maintenant, restons debout juste un instant et nous allons incliner la tĂȘte pour la priĂšre.
Notre PĂšre cĂ©leste, c’est lĂ  notre tĂ©moignage ce soir; nous croyons qu’Il est vivant. Et nous Te remercions pour ce merveilleux rassemblement ce soir, sachant que le Seigneur JĂ©sus va venir nous rencontrer. Et nous prions que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent abondamment sur nous, dĂ©verse Tes bĂ©nĂ©dictions.
Et, PĂšre, il y a ici devant nous ces mouchoirs; ils seront envoyĂ©s aux nĂ©cessiteux, aux malades et aux affligĂ©s. Pendant que Ton Saint-Esprit bĂ©ni est dans... en ce lieu-ci, nous Te prions de baisser le regard sur ce signe de la foi et d’oindre chacun de ces mouchoirs par Ta PrĂ©sence bĂ©nie. Accompagne-les dans la chambre des malades et qu’ils soient libĂ©rĂ©s grĂące au rassemblement de ce soir. Accorde-le, ĂŽ Dieu.
Accorde-nous une effusion de Tes bĂ©nĂ©dictions, une double portion ce soir. GuĂ©ris chaque personne malade et affligĂ©e. Et quand nous quitterons cette salle ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas le long du chemin, du fait qu’Il nous parlait?» Accorde-le, PĂšre. Nous T’accorderons toute la louange et la gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
Que cette maison de Dieu subsiste longtemps. Ça a Ă©tĂ© un plaisir d’ĂȘtre ici cette semaine. J’appends que demain, nous devons aller à–à la Music Academy de la musique. Et nous avons passĂ© un merveilleux moment cette semaine dans votre communion. Que Dieu bĂ©nisse tous, frĂšre Hutchins ici, et que cette petite Ă©glise grandisse et prospĂšre dans le Seigneur, c’est ma priĂšre.
E-2 Nous avons passĂ© un merveilleux moment de communion ce matin avec les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens de votre belle ville ici. On a eu un bon moment. J’étais... Je pense que c’était le chapitre de New York de toute façon, n’est-ce pas? Le New York... Le plus grand chapitre de New York. Ainsi donc, nous avons certainement apprĂ©ciĂ© l’accueil merveilleux que vous nous avez rĂ©servĂ©, et la PrĂ©sence du Saint-Esprit a Ă©tĂ© merveilleuse.
Une si merveilleuse assistance Ă  laquelle s’adresser! Je vous ai retenus tard chaque soir, car vous ĂȘtes si gentils, vous restez assis, vous Ă©coutez et–et vous recevez les choses du Seigneur. Ainsi donc, nous sommes trĂšs contents pour cela et pour vous ce soir.
Maintenant, nous allons ouvrir Sa Parole bĂ©nie, le Livre de tous les livres, la Bible, et dans le–l’EpĂźtre aux Romains, chapitre 4, Ă  partir du verset 17. Je dĂ©sire lire une portion de cette Ecriture et passer directement aux passages des Ecritures, pendant que l’onction est si bonne dans la salle, peut-ĂȘtre aussi faire une (Merci, monsieur) faire aussi une–une petite...?...ce soir... Le Seigneur peut venir guĂ©rir tous les malades pendant que nous parlons, et nous l’espĂ©rons.
E-3 Nous... Rappelez-vous que nous basons la guĂ©rison divine sur l’oeuvre accomplie par Christ au Calvaire. Chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice repose lĂ  mĂȘme, dans le RĂ©dempteur. Voyez? Tout a Ă©tĂ© payĂ©, et il n’y a rien que vous ayez Ă  faire si ce n’est croire cela, accepter cela comme votre propre bien personnel.
Puis-je dire ceci pendant que vous prenez Romains 4: Chaque chrĂ©tien, une fois que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, Dieu vous donne un carnet de chĂšques, pour tout ce dont vous avez besoin, avec le Nom de JĂ©sus Ă©crit au bas de chaque chĂšque. AssurĂ©ment. N’ayez pas peur de le prĂ©senter, car la banque du Ciel honorera cela. Cela Ă©tait certainement un don rachetĂ© par le Sang, que Dieu vous donne gratuitement.
E-4 Maintenant, New York est rĂ©putĂ©e pour une chose, une gra-... beaucoup de choses, sauf une seule grande chose: Elle est rĂ©putĂ©e pour ses belles pommes que vous avez cultivĂ©es ici. De merveilleuses pommes que New York a, et j’ai reçu une invitation pour Elizabeth aujourd’hui. Et je pensais qu’Elizabethtown... Quand je regardais cela, et c’est Ă  Elizabethtown que j’ai eu l’un de mes gros gibiers de chasse, d’Elisabeth, Ă  Newland, dans les Adirondacks, et lĂ  ils ont de bons fruits, des pommes.
Eh bien, saviez-vous... aviez-vous compris que ce petit pommier, quand il mesurait juste environ–environ trois huitiĂšme d’un pouce de hauteur, que chaque pomme qui sera jamais dans cet arbre-lĂ , que vous cueillerez jamais dessus, des centaines de boisseaux, est juste lĂ -dedans en ce moment-lĂ ? Si ce n’est pas le cas, d’oĂč vient-elle? Chaque feuille, des centaines de livres de feuilles qui occuperont ce petit arbre sont juste lĂ -dedans en ce moment-lĂ . Saviez-vous cela? Chaque bourgeon est juste dans l’arbre en ce moment-lĂ , mĂȘme chaque couleur est juste dans l’arbre. Tout ce que ce petit arbre portera au cours de son–son sĂ©jour ici sur terre, se trouve lĂ -dedans au moment oĂč cela n’est qu’un petit... Ă  peu prĂšs comme ça. Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela est-il venu?
E-5 Nous–nous perdons souvent la valeur des choses en cherchant Ă  considĂ©rer cela du point de vue matĂ©riel. Voyez? Qu’est-ce? Ce petit arbre est plantĂ© lĂ . Un petit arbre est plantĂ© lĂ , et il vous faut arroser cela, et cela doit s’abreuver au-delĂ  de sa portion; et cela ne fait que s’abreuver, et plus il s’abreuve, il–il s’abreuve jusqu’à porter des branches. Ensuite, il porte des feuilles. Puis, il porte des bourgeons. Ensuite, il porte des pommes. Il continue simplement Ă  s’abreuver et Ă  porter. Et c’est pareil avec nous.
Nous avons Ă©tĂ© plantĂ©s en JĂ©sus-Christ, la Fontaine inĂ©puisable de la Vie, et nous ne faisons que nous abreuver et porter, nous abreuver. Tout ce dont nous avons besoin, une fois que nous sommes remplis du Saint-Esprit, chaque guĂ©rison, tout ce dont nous avons besoin dans le pĂšlerinage de la vie, nous a Ă©tĂ© donnĂ© juste en ce moment-lĂ . Tout cela est votre bien personnel. Abreuvez-vous simplement. C’est tout. Regardez et vivez. C’est tout. Alors, vous pouvez facilement voir la rĂ©surrection, n’est-ce pas?
E-6 Ma femme disait il y a quelque temps, je me peignais les quelques cheveux qui me restaient. Elle a dit: «Billy, tu deviens chauve.»
J’ai dit: «Mais, chĂ©rie, je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Quoi?»
J’ai dit: «Je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Eh bien, dis-moi oĂč ils sont.»
J’ai dit: «Eh bien, je vais te poser une question. Et rĂ©ponds-moi, et je te rĂ©pondrai. OĂč Ă©taient-ils avant que je les aie? Ils sont venus de quelque part, et lĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, c’est lĂ  qu’ils m’attendent, que j’aille auprĂšs d’eux.»
De quoi votre corps est-il composĂ©? De la potasse, du calcium, d’un peu de pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique, des atomes. Eh bien, Dieu a simplement rassemblĂ© cela, et (Ouf) Il a soufflĂ© dedans et c’est ce que c’était. C’est tout ce qu’il en est. Vous y ĂȘtes (Voyez?), et vous ĂȘtes redevenu ce que vous Ă©tiez avant d’ĂȘtre dans la forme que vous avez maintenant, avant que la rĂ©surrection vous rajeunisse. Et alors, Il vous donne une belle chose, certains parmi vous qui devenez vieux comme moi. Voyez?
E-7 Saviez-vous que lorsque vous vous Ă©tiez mariĂ©, votre femme au dĂ©but, vous rappelez-vous l’air qu’elle avait? Et elle Ă©tait jolie. Vous rappelez-vous l’air que papa avait? Un matin, vous vous ĂȘtes rĂ©veillĂ© et vous avez regardĂ© ces beaux yeux de la maman et vous avez dit: «Maman, il y a un peu de rides qui apparaissent sous vos yeux.» Voyez?
Elle a dit: «Oui, papa, je commence Ă  voir un ou deux cheveux grisonnants.» Qu’est-ce? La mort s’installe. Voyez? Mais quand vous Ă©tiez descendus Ă  l’autel comme des jeunes dans la vingtaine, eh bien, elle Ă©tait votre chĂ©rie et votre Ă©pouse. Rappelez-vous l’air qu’avait chacun, comment papa se tenait droit et maintenant il a le dos voĂ»tĂ©. Voyez? Voyez comment Ă©tait la maman. Regardez-la maintenant. Voyez? Mais alors, quand la photo a Ă©tĂ© prise, Dieu a dit: «C’est cela lĂ  mĂȘme. C’est ainsi que je le veux. Il a dit: «Viens, mort, mais tu ne peux pas le prendre avant que je t’ordonne de le faire.» Alors donc, la mort s’est installĂ©e, et graduellement, vous avez commencĂ© Ă  mourir, mais dans la rĂ©surrection, toute la surditĂ©, toute la mutitĂ©, n’apparaĂźtront pas Ă  la rĂ©surrection. C’est ce que Dieu a fait.
E-8 Je posais la question là-dessus à un médecin il y a quelque temps, je disais: «Docteur, est-ce vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie?»
Il a dit: «C’est exact. Vous formez des cellules de sang.»
J’ai dit: «Chaque fois que je consomme la nourriture, je renouvelle donc ma vie.»
Il a dit: «C’est exact.»
J’ai dit: «Comment se fait-il alors qu’à seize ans, chaque fois que je mangeais, je devenais plus grand et plus fort, et qu’aprĂšs avoir dĂ©passĂ© vingt-cinq ans, plus je mange, plus je vieillis et je m’affaiblis? Prouvez-le-moi scientifiquement DĂ©versez de l’eau dans un–un verre, Ă  partir d’un rĂ©cipient, et le verre se remplit, et puis tout d’un coup, plus vous en dĂ©versez, plus ça diminue.»
Il a dit: «Eh bien, cela ne peut pas s’expliquer.»
J’ai dit: «Si, ça peut s’expliquer. C’est un rendez-vous que Dieu a fixĂ©.» C’est vrai. Vous allez devoir mourir et comparaĂźtre en Jugement. Mais vous voyez, alors Ă  la rĂ©surrection, tout ce que la mort vous a fait sera ĂŽtĂ©, vous redeviendrez jeune. Voyez? Si vous avez eu des cheveux noirs ici sur terre, vous en aurez des noirs Ă  la rĂ©surrection. Si vous avez Ă©tĂ© blond, vous serez blond Ă  la rĂ©surrection.
E-9 Voyez, Dieu... Beaucoup de gens aiment... cherchent Ă  faire de Dieu un Sears and Roebuck, Harmony House [un grand magasin d’articles en sĂ©ries], mais Il ne l’est pas. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a de grandes collines et de petites collines. Il a des plaines, des riviĂšres, des montagnes, des endroits qui ont des herbes. Il a de petits arbres, de grands arbres, des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs rouges. Il a... Il a une variĂ©tĂ©, et pour Son peuple, c’est une variĂ©tĂ©; Il fait tout cela pour Son plaisir. Regardez la–regardez la terre. Vous pouvez voir ce que Dieu aime, et c’est ce qui sera dans la rĂ©surrection. Oh! J’en suis trĂšs content (Pas vous?), de penser qu’un jour, nous Le verrons tel qu’Il est.
Quelqu’un disait il n’y a pas longtemps, il disait: «FrĂšre Branham, allons-nous connaĂźtre... Vais-je reconnaĂźtre ma mĂšre?»
«Non seulement vous allez reconnaßtre votre mÚre, mais vous reconnaßtrez chaque mÚre. Vous reconnaßtrez tout le monde.»
«Oh! a-t-il dit, eh bien, c’est ridicule.»
«Oh! Non, non. Sur la montagne de la Transfiguration, Pierre, Jacques et Jean n’avaient jamais vu MoĂŻse ni Elie, mais une fois sous cette inspiration-lĂ , ils les ont reconnus aussitĂŽt qu’ils Ă©taient apparus, alors qu’ils ne les avaient jamais vus.» Est-ce vrai? Mais nous nous reconnaĂźtrons les uns les autres. Ne vous en faites pas, vous reconnaĂźtrez cela. Eh bien, ce n’était pas ce dont j’allais parler, mais je vais lire une portion des Ecritures.
E-10 Mais je L’aime vraiment, pas vous? Et l’amour est... juste vous met bien en libertĂ©, trĂšs libre, au point que vous savez qu’il n’y a pas...?... Toutes les peurs et frayeurs sont dissipĂ©es, et ils... Tout est fini et nous avons reçu Christ et Il nous a reçus, et nous avons l’assurance de la Vie Eternelle, de la rĂ©surrection, la gloire de vivre dans le MillĂ©nium et d’aller avec Lui dans le nouveau monde. Et, eh bien, il n’y a pas de quoi s’inquiĂ©ter, mais nous devrions juste ĂȘtre trĂšs heureux, chantant simplement comme des oiseaux tout au long de la journĂ©e. Mais au lieu de cela, nous marchons, vous savez, avec peur et doutes. Je me demande ce que Dieu pense de nous (Voyez?), parfois, et puis Il est... tout cela mis Ă  part, pour confirmer la Bible, Il apparaĂźt ici mĂȘme, mĂȘme dans cette petite Ă©glise, chaque soir Il se manifeste vivant, opĂ©rant parmi nous comme ceci. Quelle belle chose!
Trùs bien. Maintenant juste avant d’aborder la Parole, ayons juste un mot de priùre.
E-11 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, Ceci est Ton Livre, et nous savons que nous pouvons En tourner les pages. Nous pouvons les tourner, passage aprĂšs passage, mais il n’y a qu’Un seul qui peut L’ouvrir. Et Jean le rĂ©vĂ©lateur vit cela une fois, sur la rĂ©... l’üle de Patmos alors qu’il avait reçu la rĂ©vĂ©lation du Seigneur, et il pleura parce qu’il n’y avait personne au Ciel ni sur la terre qui Ă©tait digne de prendre le Livre, ni de L’ouvrir, ni d’En rompre les Sceaux. Mais il y eut un Agneau qui se tenait au milieu, Celui qui avait Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde, Il vint et prit Cela de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne. Il L’ouvrit et En rompit les Sceaux, car Il en Ă©tait digne.
Ô Agneau digne, veux-Tu briser cela pour nous ce soir, En ouvrir les sceaux, et nous permettre d’En avoir une vision de l’intĂ©rieur, juste regarder au-delĂ  du rideau du temps? Accorde-le, PĂšre. Viens au milieu de nous, pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s, guĂ©ris nos maladies, prĂ©pare-nous pour le service de Ton Fils bien-aimĂ©, pendant que nous sommes ici sur terre. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.
E-12 Le verset 17 du chapitre 4 de Romains.
Selon qu’il est Ă©crit, je t’ai Ă©tabli pĂšre d’un grand nombre de nations. Il est notre pĂšre devant celui auquel il a cru, Dieu, qui donne la vie aux morts, et qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles Ă©taient.
EspĂ©rant contre toute espĂ©rance, il crut en sorte qu’il devint pĂšre d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait Ă©tĂ© dit: telle sera ta postĂ©ritĂ©.
Et, sans faiblir dans la foi, il ne considĂ©ra point que son corps Ă©tait dĂ©jĂ  usĂ©, puisqu’il avait prĂšs de cent ans, et que Sara n’était plus en Ă©tat d’avoir des enfants.
Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu,
Et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet il peut aussi l’accomplir.
C’est pourquoi cela lui fut imputĂ© Ă  justice.
Mais ce n’est pas Ă  cause de lui seul qu’il est Ă©crit que cela lui fut imputĂ©;
C’est encore Ă  cause de nous, Ă  qui cela sera imputĂ©, Ă  nous qui croyons en celui qui a ressuscitĂ© des morts JĂ©sus notre Seigneur,
Lequel a été livré pour nos offenses, et est ressuscité pour notre justification.
Maintenant, nous... que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à cette Parole-là, et au premier verset du chapitre 5, nous lisons:
Etant donc justifiés, par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ,
E-13 Ce soir, je vais parler de ce sujet vital, et nous tĂącherons de ne pas traĂźner trop longtemps, s’il nous faut arrĂȘter et continuer demain soir lĂ -dessus, ainsi nous pourrons avoir la priĂšre, commencer la ligne. Hier soir, nous avons manquĂ© la ligne de priĂšre, mais le Seigneur nous a de toute façon donnĂ© la victoire ici par Sa PrĂ©sence bĂ©nie. Il ne déçoit jamais–jamais quelqu’un. Il n’y a pas de dĂ©ceptions chez le Seigneur JĂ©sus-Christ. Combien nous devrions ĂȘtre reconnaissants pour cela!
Maintenant, suivez attentivement. Une rĂ©capitulation pour avoir une toile de fond. J’aimerais remonter, ressortir une toile de fond, avoir un–un–un fondement pour ce que nous sommes sur le point de dire, nous parlons donc d’Abraham. Pour avoir le fondement pour Abraham, il nous faudra remonter dans GenĂšse, vers le chapitre 12, et commencer lĂ  oĂč Abraham est mentionnĂ© pour la premiĂšre fois.
E-14 Et Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire comme vous et moi, il n’était pas un homme trop bon, et que cela soit la raison pour laquelle Dieu l’a appelĂ©, mais Dieu a appelĂ© Abraham par Ă©lection.
Eh bien, si vous remarquez bien, dans l’Ancien Testament, (En fait, vous avez ici un pasteur qui est de loin plus qualifiĂ© que moi pour expliquer ces choses), mais Abraham, c’est la justification. Je... ou, Abraham, c’est l’élection plutĂŽt. Isaac, c’est la justification; et Jacob, c’est la grĂące; et Joseph, c’est la perfection. Il n’y a rien contre Joseph dans les Ecritures. Il Ă©tait un type parfait du Seigneur JĂ©sus Ă  tout point de vue.
Alors, chez Abraham, c’est l’élection. Dieu appelle l’homme par Ă©lection, par prescience. «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour.» C’est rĂ©glĂ©. Je suis trĂšs heureux de savoir cette unique chose, ami; que le christianisme n’a rien de nĂ©gatif en lui. Tout est absolument positif. Un homme qui dĂ©vient un enfant de Dieu a une position sĂ»re, sur le Calvaire, et le Calvaire a une position sĂ»re sur celui qui a l’assurance de la part du Dieu Tout-Puissant par un voeux qu’Il a fait par Lui-mĂȘme, qu’Il le ressuscitera au dernier jour et l’amĂšnera dans la Gloire. Il n’y a pas de si ni de et, ni rien. C’est quelque chose de sĂ»r.
E-15 Maintenant, vous pouvez ĂȘtre travaillĂ© mentalement ou ĂȘtre sous des Ă©motions, et vous imaginer simplement votre foi, mais quand votre esprit rend tĂ©moignage Ă  Son Esprit, et que votre vie s’accorde avec la Bible de Dieu, vous avez une trĂšs bonne conception, tout est en paix. C’est vrai, mais si ça ne s’accorde pas avec cela, alors vous feriez mieux de revenir. Voyez? Si vous ne L’aimez pas de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e, si le pĂ©chĂ© ne vous fait pas trembler, rien qu’a y penser, vous feriez mieux de revenir (Voyez?) et ĂȘtre sĂ»r. Peu importe...
Vous pouvez avoir dansĂ© dans l’Esprit. Vous pouvez avoir parlĂ© en langues. Vous pouvez avoir inscrit votre nom dans chaque registre de l’église de cette ville. Vous pouvez avoir Ă©tĂ© baptisĂ© trois fois en avant, en arriĂšre, avoir Ă©tĂ© aspergĂ©. Cela n’aura rien Ă  faire avec la chose, rien. Vous devez naĂźtre de nouveau (Voyez?), quelque chose qui se produit, une rĂ©gĂ©nĂ©ration, et vous devenez une nouvelle crĂ©ation. Les choses anciennes sont passĂ©es, et toutes choses sont devenues nouvelles. Vous paraissez nouveau en tout. Les oiseaux chantent diffĂ©remment. Vos ennemis que vous ne pouviez pas supporter, autrefois, vous les aimez. Vous voyez? Vous les aimez rĂ©ellement, et tout a changĂ©. Alors, vous savez que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la vie.
E-16 Eh bien, non pas observer un code, ni observer des credos, ni faire ceci: ce n’est pas par de bonnes oeuvres que nous sommes sauvĂ©s, mais c’est par Sa grĂące, Sa misĂ©ricorde. Nous sommes–nous sommes dĂ©jĂ  rachetĂ©s. Le prix a Ă©tĂ© payĂ©. Il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-mĂȘme, pas plus qu’un lĂ©opard ne peut enlever ses taches. Tout le lavage et tout ce qui se passe ne feront que rendre cela plus brillant. Oui, oui. C’est une oeuvre de Dieu. Vous n’avez jamais choisi Dieu. Et vous n’avez jamais cherchĂ© Dieu. C’est Dieu qui vous cherche. C’est contraire Ă  la nature humaine.
Pouvez-vous vous imaginer, dire Ă  un cochon qu’il est en erreur du fait qu’il boit des eaux sales? Certainement pas. Il... s’il pouvait parler, il vous dirait qu’il s’occupe de ses affaires. D’accord. C’est vrai. Mais maintenant, mais aussitĂŽt cette nature de cochon changĂ©e, il ne boira plus des eaux sales (Voyez?), s’il obtient la nature de l’agneau. Mais cela doit–cela doit ĂȘtre le... quelque chose convertit le cochon avant qu’il ait donc ce genre d’attitude. Il doit y avoir quelque chose qui change en lui. Non pas parce que vous l’avez lavĂ© Ă  fond et vous l’avez placĂ© dans un meilleur endroit oĂč vivre, il reste toujours un cochon. Voyez? Il vous faut changer sa nature, et alors son dĂ©sir est changĂ© par... avec sa nature. Eh bien, ou sa nature change ses dĂ©sirs... le meilleur endroit.
E-17 Eh bien, Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire qui est venu avec son pĂšre. Peut-ĂȘtre que son pĂšre a Ă©tĂ© peut-ĂȘtre un idolĂątre. En effet, ils venaient de Babylone. Et Babylone a Ă©tĂ© premiĂšrement appelĂ©e la porte du ciel, et ensuite elle a Ă©tĂ© appelĂ©e la confusion, Ă  cause de Nimrod. Et ceci peut blesser juste un peu, mais est-ce en ordre? Des cheveux ont disparu, je pense donc que je le dirai.
Avez-vous remarquĂ© que Nimrod Ă©tait le premier homme Ă  commencer l’organisation? C’est vrai. Et le premier de ce cĂŽtĂ© du Calvaire, c’était l’Eglise catholique, c’est Babylone qui continue. Babylone apparaĂźt au dĂ©but de la Bible, au milieu de la Bible, et Ă  la fin de la Bible. Chaque culte et tout ce que nous avons aujourd’hui, si vous en examinez la nature, et que vous examinez dans l’histoire de Deux Babylones d’Hislop, et beaucoup de choses dans le passĂ©, vous verrez que chacune de ces semences a Ă©tĂ© plantĂ©e dans la GenĂšse. En effet, la GenĂšse, c’est le commencement. C’est le Livre Semence de la Bible, et observez ces cultes aujourd’hui, comment ils Ă©voluent, comment ils agissent, et retournez directement dans la GenĂšse, voyez si cela n’a pas commencĂ© de la mĂȘme façon; et maintenant, nous sommes au temps de la moisson (Voyez?), pour tout.
E-18 Eh bien, Abraham est descendu dans le pays de ChaldĂ©e, dans la ville d’Ur, pour y habiter; et Ă  l’époque, on menait probablement une trĂšs bonne vie. Il cueillait probablement des baies pour son petit-dĂ©jeuner, et il allait dans le buisson et abattait un animal pour son repas de midi, du jour. Et–et puis, il mangeait quelques baies le soir, ainsi de suite. Il s’en tirait trĂšs bien.
Mais un jour, pendant qu’Abraham se promenait, Ă  soixante-quinze ans... Et il avait Ă©pousĂ© sa demi-soeur, Sara, alors qu’ils... Elle n’était qu’une jeune fille. Et elle avait soixante-cinq ans. Elle Ă©tait de dix ans moins ĂągĂ©e qu’Abraham. Alors, Abraham se promenait, Dieu par la grĂące, par Ă©lection, appela Abraham. Il appela Abraham et le choisit parmi tous les hommes de la terre. Dieu appela Abraham, parce qu’Il voulait confier Ă  Abraham son alliance.
E-19 Eh bien, savez-vous ce que c’est une alliance? Et maintenant, nous aimerions parler de l’alliance juste pendant quelques minutes. Dieu a conclu Son alliance avec Adam, et Adam a brisĂ© Son alliance. Et quand Dieu conclut une alliance avec un homme, l’homme brise toujours l’alliance avec Dieu. Alors, Dieu savait par prescience qu’il devait y avoir des prĂ©paratifs Ă  faire pour sauver l’homme. Dieu a conclu cette alliance inconditionnelle avec Abraham.
Eh bien, cela peut ĂȘtre un peu fort, mais Il l’a conclue sans condition. Avant qu’Abraham fasse quoi que ce soit pour le mĂ©riter. Dieu a dit: «Je l’ai dĂ©jĂ  achevĂ©.» Abraham n’avait rien Ă  faire avec cela. «Je l’ai dĂ©jĂ  fait. Tu viendras Ă  Moi dans la vieillesse, et Je t’ai dĂ©jĂ  sauvĂ©. Et non seulement Je t’ai sauvĂ©; Je sauverai ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi.» Il n’y a pas de «si tu fais quelque chose, si tu veux, ou si tu ne veux pas.» «J’ai.» Une oeuvre achevĂ©e. Dieu a dĂ©jĂ  fait cela.
E-20 Vous dites: «FrĂšre Branham, pourquoi cognez-vous sur ces choses le soir?» Y a-t-il une raison pour ça? Si vous pouvez dĂ©barrasser l’église de la peur et laisser les gens se rendre compte de qui ils sont et de leur position, la guĂ©rison sera le message le plus simple Ă  prĂȘcher, ou n’importe quoi d’autre. Mais vous avez peur. Vous avez peur. Vous ne vous rendez pas compte que vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Et maintenant, non pas que nous le serons. Nous sommes maintenant fils et filles de Dieu, non pas dans un futur lointain. Et nous ne serons pas assis dans les lieux cĂ©lestes Ă  un moment dans le futur; nous sommes assis maintenant dans les lieux cĂ©lestes, maintenant mĂȘme. Et maintenant, nous sommes des fils et des filles de Dieu. Ce que nous serons Ă  la fin n’apparaĂźt pas encore, mais nous savons que nous Le verrons, car nous aurons un corps comme le Sien. Nous Le verrons tel qu’Il est.
Mais maintenant, nous sommes des fils et des filles de Dieu, et l’alliance est conclue avec Abraham et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Maintenant, remarquez. Eh bien, Dieu n’a pas dit Ă  Abraham: «Si tu fais ceci, ou si tu fais cela.» Il a dit: «J’ai.» Toute l’alliance, c’est donc la grĂące, tout Ă  fait, et il n’y a pas du tout d’oeuvre lĂ .
E-21 Eh bien, vous dites: «Cela a une horrible allure calviniste, FrÚre Branham.»
C’est vrai. Cela en a, et le calvinisme est correct tant qu’il demeure fidĂšle Ă  la Bible; mais dĂšs qu’il prend une mauvaise direction, alors il n’est pas correct. L’arminianisme, la saintetĂ©, c’est correct tant que cela demeure dans la saintetĂ© de la Bible, non pas votre saintetĂ©, mais Sa saintetĂ©. Vous voyez? Alors, ce n’est pas ma saintetĂ©. C’est... Je ne compte pas sur ma saintetĂ©. Je n’en ai aucune, mais je place toute ma confiance dans Sa saintetĂ©. Voyez? C’est Lui qui a fait cela. Ce n’est pas sur mes oeuvres, mais sur Ses oeuvres achevĂ©es que je repose avec assurance que j’ai Ă©tĂ© reçu dans le Bien-AimĂ©. Quand le Bien-AimĂ© a Ă©tĂ© reçu par Dieu, Dieu m’a reçu en Christ. C’est rĂ©glĂ©. Vous voyez? Pas de nĂ©gatifs, pas de si et de et. C’est une oeuvre achevĂ©e.
E-22 Et maintenant, quand Dieu appela Abraham, il avait soixante-quinze ans, et Il lui a dit: «SĂ©pare-toi de ta famille.» C’est Ă©trange, la façon dont nous changeons cela aujourd’hui. Dieu exige la sĂ©paration. Nous, nous cherchons des mĂ©langeurs. C’est vrai. Les gens, quand ils choisissent leur pasteur, c’est ce que vous faites. Oh! Ils veulent un petit homme bagout, vous savez, qui prendra un verre amical et qui ne condamnera pas le fait de fumer, et quelques-unes de ces petites choses ici, un bon gars qui mĂ©langera la foule, mais Dieu veut les sĂ©parateurs. Dieu exige une totale sĂ©paration des choses du monde. «Sortez du milieu d’eux», dit la Bible; «SĂ©parez-vous, dit le Seigneur, et Je vous recevrai.» Voyez? Pas un mĂ©langeur, un sĂ©parateur. Le Saint-Esprit a dit: «Mettez-moi Ă  part Paul et Barnabas pour l’oeuvre.» Voyez? Une sĂ©paration, Dieu sĂ©pare Son peuple, le juste du faux.
Remarquez. Eh bien, Abraham devait se sĂ©parer et rĂ©sider dans un pays Ă©tranger qu’il ne connaissait pas. N’est-ce pas un beau tableau d’aujourd’hui? Quand Dieu, par Ă©lection, vous a appelĂ© Ă  Son Bien-AimĂ©, alors aussitĂŽt que Dieu vous parle de vous sĂ©parer vous-mĂȘme de la vieille compagnie, de la piscine, des parties de tricotage et de couture, lĂ  oĂč on dĂ©bite des plaisanteries et des choses comme cela, une sĂ©paration.
E-23 Et puis, Il vous demande d’aller au milieu d’un peuple Ă©tranger, que vous trouviez Ă©trange. Ils parlaient un langage Ă©trange. Dieu appelle Son peuple sur ces bases-lĂ , et Abraham... L’alliance fut confiĂ©e Ă  Abraham, et uniquement par Abra... si vous ĂȘtes Abraham et sa postĂ©ritĂ©. C’est Ă  eux que la promesse a Ă©tĂ© faite. Rappelez-vous cela... uniquement Ă  Abraham, seul, ainsi qu’à sa postĂ©ritĂ©. Eh bien, vous dites: «Nous les Gentils, nous avons Ă©tĂ© abandonnĂ©s.» Oh! Non. En mourant en Christ, nous revĂȘtons la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous devenons hĂ©ritiers selon la promesse, si nous avons la foi d’Abraham.
Maintenant, voici. Suivez. Une sĂ©paration, la premiĂšre chose, des choses du monde... Dieu parle, et vous avancez, et puis Il demande que vous habitiez parmi un peuple Ă©tranger. Vous allez Ă  l’église, auprĂšs de ces gens qui chantent et louent le Seigneur. Une fois, vous avez inclinĂ© la tĂȘte et vous ĂȘtes parti, si vous ĂȘtes en face de votre mĂšre qui faisait cela. Mais quand Dieu vous appelle, vous vous tenez juste en compagnie de votre mĂšre, et votre visage brille comme le soleil du matin. Et avez-vous peur?
E-24 Eh bien, j’ai vu une petite femme; souvent, elle Ă©tait trĂšs timide, elle ne pouvait pas parler Ă  un agent d’assurance qui venait Ă  la porte. Elle avait la tĂȘte inclinĂ©e, trĂšs timide. Et une fois, aprĂšs avoir reçu Dieu, elle pouvait se tenir au milieu d’une Ă©glise et donner un tĂ©moignage, qui Ă©branlerait les bardeaux de la toiture de la maison, pratiquement. Elle avait Ă©tĂ© quelque part. Elle est... Quelque chose est arrivĂ©. Voyez? Remarquez comment Dieu appelle.
Puis, parfois, Dieu fait des choses de façon trĂšs ridicule aux yeux des humains. Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  la façon dont Dieu utilise des choses folles et peut confondre les sages, comment Il utilise des choses que vous considĂ©reriez comme des choses insensĂ©es, et Il change cela et confond les puissants et les sages. Regardez, amis, depuis MoĂŻse... Juste un instant. Je m’écarte de notre sujet, mais c’est... Je ne peux que parler tel que je le sens.
E-25 MoĂŻse a Ă©tĂ© formĂ© comme un soldat et il a grandi avec toute la–la connaissance des Egyptiens. Le fils de la fille de Pharaon qui Ă©tait l’hĂ©ritier du trĂŽne, et puis, selon sa connaissance aussi, outre qu’il avait eu un appel divin... et quand il a essayĂ© d’agir sur base de son instruction et de ses capacitĂ©s, qu’est-il arrivĂ©? Il a tuĂ© un Egyptien, il a regardĂ© de part et d’autre.
Or, un homme de Dieu n’a pas Ă  regarder pour voir si quelqu’un regarde ou pas; un homme de Dieu regarde de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ ; pas de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Voyez? MoĂŻse donc lĂ  mĂȘme avait cĂ©dĂ© Ă  ça. Il devait libĂ©rer les enfants d’IsraĂ«l, mais il Ă©tait en dehors du programme de Dieu. Et l’église est l’instrument de Dieu sur la terre pour libĂ©rer les malades et les affligĂ©s, mais ils sont en dehors du programme de Dieu Ă  cause de la thĂ©ologie bricolĂ©e et non pas de la Bible et du Saint-Esprit.
E-26 Or, MoĂŻse, aprĂšs, Dieu lui a donnĂ© quarante autres annĂ©es d’enseignement. A quatre-vingts ans, pouvez-vous vous imaginer combien cela paraĂźtrait ridicule Ă  l’esprit charnel? MoĂŻse Ă©tait dans la PrĂ©sence du buisson ardent, il a Ă©tĂ© mieux Ă©quipĂ© en cinq minutes, dans la PrĂ©sence de Dieu, qu’il ne l’avait Ă©tĂ© pendant quatre-vingts ans d’instruction qu’il avait reçue. Amen. J’espĂšre que ça ne blesse pas, mais j’espĂšre que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment. Voyez?
Cinq minutes dans la prĂ©sence de Dieu lui ont fait acquĂ©rir plus de connaissance sur Dieu et il a Ă©tĂ© mieux Ă©quipĂ© que ne l’ont fait quatre-vingts ans d’instruction. FrĂšre, nous n’avons pas besoin de beaucoup de thĂ©ologie. Nous avons besoin de genoulogie aujourd’hui...?... C’est vrai. Cinq minutes dans la PrĂ©sence du buisson ardent. Quatre-vingts ans, il a fui: Quarante ans dans le dĂ©sert en train de fuir. Et cinq minutes dans la PrĂ©sence de Dieu, au buisson ardent, il Ă©tait prĂȘt Ă  partir. Vous y ĂȘtes.
E-27 Et remarquez ici, il vient. Un vieil homme de quatre-vingts ans, la barbe descendant jusqu’à la taille, un bĂąton en main, sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet, avec un enfant sur chaque hanche, et le vent soufflait. On lui demandait: «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»
«Je descends envahir l’Egypte.» L’invasion par un seul homme. Eh bien, l’esprit charnel dirait: «Fou!» L’Egypte avait l’emprise sur le monde Ă  l’époque, avec dix mille cavaliers et des chars. Ça serait comme un homme qui dirait: «Je vais envahir la Russie.» Plus...?... Mais le voilĂ  parti. Pouvez-vous vous imaginer? Oh! Voici MoĂŻse arriver, et ces petits bras minces, ridĂ©s, un vieux bĂąton tordu en main, frappant la terre; il traĂźnait ce petit mulet et sa femme assise lĂ  avec un enfant sur chaque hanche; elle ne faisait que chanter des louanges Ă  Dieu. Quelqu’un demandait: «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»
«Je descends faire l’invasion de l’Egypte.» Pourquoi? Il n’avait pas peur. Il n’avait pas appris cela par une quelconque thĂ©ologie. Il n’avait pas appris cela en lisant un livre, mais il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence du buisson ardent. C’était lĂ  la diffĂ©rence. Et le fait en est qu’il l’a fait. Non pas ce qu’il disait, mais il est allĂ© et il l’a fait. Il est descendu, il a conquis, il a dĂ©truit l’Egypte, et une invasion par un seul homme, mais il avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu.
E-28 Eh bien, cela paraissait ridicule Ă  l’esprit charnel. Quand ils avaient besoin d’eau, cela paraissait ridicule d’aller au rocher. Qu’en est-il du ruisseau? Mais Dieu avait dit: «Le rocher.» Voyez? Dieu utilise des choses folles pour confondre les sages. Ne pensez donc pas ĂȘtre trop grand, frĂšre, et trop savoir. Vous feriez mieux d’en acquĂ©rir beaucoup pour connaĂźtre Christ. Voyez? Alors, regardez Mo–MoĂŻse.
Et maintenant, retournons Ă  Abraham. Dieu dit Ă  Abraham: «Maintenant, tu es un vieil homme de soixante-quinze ans. Tu as vĂ©cu avec ta femme depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille, une petite enfant, une petite de seize ou dix-huit ans. Et maintenant, elle a soixante-cinq... Quarante, cinquante, soixante, environ vingt-cinq ans depuis la mĂ©nopause, mais Je vais te donner un enfant d’elle.»
E-29 Eh bien, comme je le disais hier soir, pouvez-vous vous imaginer quand Abraham est descendu chez le mĂ©decin pour prendre des dispositions pour la naissance de cet enfant, Ă  soixante-quinze ans, et sa femme, Ă  soixante-cinq ans? Eh bien, aujourd’hui, on voudrait bien le placer dans une institution psychiatrique. Voyez? Mais Il a achetĂ© tous les habits et tout ce qu’il fallait pour l’enfant. Eh bien, je peux les entendre dire: «Le pauvre vieil homme (Voyez), il se fait vieux maintenant. Il... juste quelque chose a fauchĂ©. Voyez, voyez, observez simplement cela.» C’est ce que pense l’esprit charnel, mais qu’est-ce qui faisait la diffĂ©rence? Abraham avait Ă©tĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu. Il avait eu la rĂ©vĂ©lation. Il avait l’alliance, et il savait que Dieu tiendrait cela. Dans notre passage des Ecritures ici ce soir, il... dans la PrĂ©sence de Dieu, il a parlĂ© comme Dieu, il a appelĂ© ces choses qui n’existaient pas comme si elles existaient, car il avait la pleine conviction que Dieu Ă©tait capable de tenir ce qu’Il avait dit.
E-30 Et puis-je m’arrĂȘter ici juste un instant pour... cette aimable assistance ce soir. Quelqu’un m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur parfois de commettre une erreur lors de ce discernement-lĂ ?»
Non, monsieur. Pourquoi? C’est pour accomplir la Parole de Dieu. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et, dans la PrĂ©sence de Dieu, Dieu a fait la promesse, et Dieu est tenu Ă  Sa promesse. Et peu importe combien cela paraissait ridicule, qu’une femme de soixante-cinq ans enfante un enfant par un homme de soixante-quinze ans. Et combien les hommes de science et les mĂ©decins pouvaient penser que c’était impossible, mais Abraham croyait cela et non seulement il croyait cela, mais il s’était prĂ©parĂ© pour cela. J’aime ça. Il a agi comme si cela Ă©tait dĂ©jĂ  terminĂ©.
Tout celui qui a jamais eu quoi que ce soit avec Dieu, il a pris Dieu au Mot, il a agi comme si c’était absolument terminĂ©, car quand... (Ça y est.) car quand Dieu prononce une Parole, cela est dĂ©jĂ  fini. C’est vrai. La Parole de Dieu est dĂ©jĂ  confirmĂ©e au Ciel. Oh! la la! J’aime ça! C’est dĂ©jĂ  fini. AussitĂŽt que cela quitte les lĂšvres de Dieu, c’est une Parole, et Elle doit se matĂ©rialiser.
E-31 Quand la petite Marie passait, la vierge, revenant du ruisseau ce jour-lĂ  avec la bouilloire sur la tĂȘte ou un pot d’eau... Peut-ĂȘtre que c’était un lundi, le jour de la lessive. Mais quand le ga... le grand Ange, Gabriel, l’a rencontrĂ©e, et il a dit: «Je te salue, Marie», cela veut dire arrĂȘte-toi. «Tu es heureuse parmi les femmes, car tu as trouvĂ© grĂące auprĂšs de Dieu.» Et il lui a annoncĂ© qu’elle aurait un Enfant sans avoir connu un homme.
Maintenant, si vous... A peu prĂšs quelques mois avant cela, il avait rencontrĂ© un prĂ©dicateur du nom de Zacharie, et il lui avait dit qu’il Ă©tait... Sa femme qui se faisait vieille, probablement dans se derniĂšre quarantaine, et il lui a annoncĂ© qu’il aurait un enfant de sa femme, et ce prĂ©dicateur en avait doutĂ©. Il a dit: «Comment ces choses peuvent-elles se faire, ma femme Ă©tant vieille et tout?» AprĂšs qu’il eut priĂ© pour cela tout le temps, mais il a doutĂ© alors qu’il avait beaucoup d’exemples. De Anne, Anne au temple, et il avait aussi celui de Sara ici, dont nous parlons, mais il a manquĂ© de croire cela.
E-32 Mais qu’a dit Marie? Elle n’a jamais doutĂ© de cela. Elle a dit: «Voici la servante du Seigneur. Qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Et qu’a-t-elle fait? Elle n’a point attendu d’ĂȘtre sĂ»re. Elle n’a point attendu. Vous ĂȘtes une assistance mixte. Vous Ă©couterez votre mĂ©decin, et je suis votre frĂšre, mais Ă©coutez. Elle n’a point attendu de sentir la vie ni rien d’autre afin d’ĂȘtre sĂ»re. Tant que Dieu l’a dit, c’était assez pour elle d’avoir cela. Elle a pris Dieu au Mot, et elle s’est mise Ă  tĂ©moigner qu’elle aurait un Enfant avant d’avoir eu une quelconque preuve en dehors de la Parole de Dieu. Voyez-vous? Elle Ă©tait la postĂ©ritĂ© d’Abraham. AussitĂŽt que Dieu l’a dit, et que vous l’avez lu dans la Bible, prenez-Le au Mot, mettez-vous Ă  Le remercier pour cela.
Quand le Saint-Esprit est descendu sur les gens Ă  la PentecĂŽte, ils ont reçu la Parole de Dieu. Il n’a point dit: «Attendez lĂ  deux jours, trois jours, dix jours.» Il a dit: «Attendez jusqu’à ce que», et ils ont Ă©tĂ© lĂ -haut, remerciant Dieu et Le louant pour Sa promesse quand le Saint-Esprit est venu. Prenez-Le aux Mot. Remerciez-Le pour ça. Si vous avez besoin de guĂ©rison, si vous avez besoin d’ĂȘtre libĂ©rĂ© de quoi que ce soit, recevez cela, croyez cela, prenez Sa Parole, remerciez-Le pour cela, et appelez des choses qui n’existent pas comme si elles existaient. Si ce sont des choses conformes Ă  la Parole de Dieu.
E-33 Maintenant, comment cette femme de soixante-cinq ans et un homme de soixante-quinze ans vont-ils avoir cet enfant? Mais Dieu l’a dit. Et ils ont pris des dispositions pour cela. Eh bien, Abraham a manquĂ© d’agir comme un ĂȘtre humain. Eh bien, si l’alliance avait Ă©tĂ© sous condition ici mĂȘme, son... PremiĂšrement, son pĂšre lui a causĂ© beaucoup d’ennuis. Ensuite, son pĂšre Ă©tait mort, et puis au lieu de se sĂ©parer, il a pris tout un groupe avec lui. C’est Ă  peu prĂšs ainsi que nous nous y prenons. Vous savez ce que je veux dire. TrĂšs bien. Je n’aurai pas Ă  en parler, car je pense que vous avez saisi cela. TrĂšs bien.
Qu’arriva-t-il ensuite? Il y avait Lot. Alors que Dieu avait dit: «SĂ©pare-toi de tout le monde», la marche avec Christ est une marche individuelle. Vous marchez, vous restez seul, vous et Dieu seul. Pas vous et le pasteur, vous et Dieu seul. Pas vous et le diacre. Parfois, vous et votre femme, vous et votre mari, mais vous et Dieu seul. Vous vous tenez seul sur base de vos convictions. Le salut n’est pas une affaire d’église. C’est une affaire individuelle.
L’église est un lieu de rassemblement oĂč nous venons, un lieu commun, pour adorer Dieu. Mais le salut, ce n’est pas parce que vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église, c’est parce que vous avez cru au Seigneur JĂ©sus-Christ et vous L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur personnel. Ainsi donc, vous devez faire plus que cela maintenant. Ce n’est pas faire semblant.
E-34 Un trĂšs bon ami Ă  moi, un baptiste... Vous savez, je suis moi-mĂȘme baptiste, mais je suis un baptiste qui a le Saint-Esprit. Ecoutez. Ecoutez donc. Il m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, vous parlez du Saint-Esprit.» Il a dit: «Eh bien, nous recevons le Saint-Esprit quand nous croyons.»
J’ai dit: «Oh! Non! Ce n’est pas ce que Paul a dit. Paul a dit dans Actes 19: ‘Avez-vous reçu...’ (en parlant aux baptistes, les convertis d’Apollos, oui, monsieur, le juriste converti) Il a dit cela: ‘Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?’ C’est vrai.»
Eh bien, il a dit: «FrÚre Branham, Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Quoi de plus un homme peut faire que croire Dieu?»
J’ai dit: «C’est tout ce qu’il peut faire, mais Dieu lui donna le sceau de la circoncision en guise de reconnaissance de sa foi.»
E-35 Et vous dites que vous avez la foi, et Dieu ne vous a jamais donnĂ© le Saint-Esprit jusque-lĂ  pour sceller cela? Et le Saint-Esprit est le Sceau de Dieu? EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.» Et si vous dites que vous avez cru en Lui alors que vous n’avez jamais reçu le Saint-Esprit jusque-lĂ , Dieu n’a donc pas reconnu votre foi. Mais Dieu donna Ă  Abraham un signe de reconnaissance de sa foi, par la circoncision, et Il vous donne un signe de reconnaissance, reconnaissance de la foi que vous avez confessĂ©e en Lui, la foi professĂ©e. Quand Il vous donne le baptĂȘme du Saint-Esprit pour sceller cela comme une oeuvre achevĂ©e... Jusque quand? Pour le jour de votre rĂ©demption, pas jusqu’au prochain rĂ©veil, mais pour le jour oĂč vous serez rachetĂ© de cette terre. Amen.
E-36 Une... achevĂ©e. Un sceau reprĂ©sente une oeuvre achevĂ©e. Un wagon chargĂ© avec un sceau apposĂ© dessus, c’est terminĂ©; c’est achevĂ©. C’est en route vers la destination. Malheur Ă  quiconque brisera le sceau. Amen.
Oh! Je me sens trĂšs religieux ce soir de toute façon. Vraiment. Remarquez: Eh bien, C’est la Parole. Voyez, la Parole apporte la Vie, et Abraham... Qu’arriva-t-il aprĂšs? Lot... Ils eurent une querelle, et puis, aprĂšs, Lot s’était sĂ©parĂ©... Nous n’avons pas le temps. Je surveille cette horloge-lĂ , mais nous n’avons pas le temps d’aborder... Nous allons juste aborder les points essentiels maintenant pendant un moment.
E-37 Remarquez. Puis, quand les bergers d’Abraham et ceux de Lot se sont disputĂ©s, Lot Ă©tait dĂ©jĂ  rĂ©trograde dans son coeur, et il alla vers Sodome; et vous connaissez sa fin. Mais Abraham, aussitĂŽt qu’il avait fait ce que Dieu lui avait ordonnĂ© de faire, se sĂ©parer de sa famille et tout... Maintenant, vous dites: «Qu’en est-il de Sara?» Lui et Sara Ă©taient un. Vous et votre femme, vous ĂȘtes un. Voyez? Voyez? Mais maintenant, et Sara Ă©tait dans l’alliance avec lui, car elle Ă©tait la femme.
Mais remarquez. Quand il s’est sĂ©parĂ© de Lot et de sa femme, je m’imagine que madame Lot tenait Ă  ĂȘtre membre de toutes les loteries et tout ce qui se passait dans le pays, vous savez. Alors, elle–elle Ă©tait pour lui un obstacle, et la Bible dit: «Rejetons tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, pendant que nous sommes dans ce pĂšlerinage. Courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte, les yeux fixĂ©s sur l’Auteur et le Consommateur de notre foi, le Seigneur JĂ©sus-Christ.»
E-38 Remarquez, puis, quand il s’est sĂ©parĂ© de–de Lot... Quand Dieu est-Il apparu de nouveau Ă  Abraham alors? AprĂšs que ce dernier s’est sĂ©parĂ© et qu’il avait fait ce que Dieu lui avait ordonnĂ© de faire. Alors Dieu est venu vers lui. Et quand Dieu vous dit de faire quelque chose, vous feriez mieux de le faire, sinon vous risquez de ne plus Le voir pendant un temps. Voyez? Faites ce que Dieu vous ordonne de faire. C’est–c’est votre prochain pas, c’est d’obĂ©ir Ă  Dieu.
Alors, quand il s’est sĂ©parĂ© de Lot, Dieu lui est donc apparu et a dit: «Abraham, tu as fait un bon choix. Tu as demandĂ© Ă  Lot de faire son choix.» Et Lot s’est dirigĂ© vers Sodome; en effet... Oh! de grands moments lĂ -bas. Oh! la la! Ils avaient toutes sortes de jeux, de courses et de grands moments la nuit, un lieu oĂč regarder la tĂ©lĂ©vision si pareille chose avait existĂ©, et tout, le Tout ... Vous savez, et ne vous en faites pas. C’est ainsi que les gens aiment choisir la voie de la facilitĂ©, comme si on va vivre ici pour toujours. On ne va pas vivre pour toujours.
E-39 Et, remarquez. Quand il l’a donc fait, Abraham a occupĂ© la terre aride et pauvre, mais quand Dieu lui est apparu, Il a dit: «Abraham, lĂšve-toi. Regarde Ă  l’est. Regarde Ă  l’ouest. Regarde au nord et au sud, a-t-Il dit, tout cela, Je te le donnerai.» Il a dit: «Maintenant, Abraham, J’aimerais que tu parcoures cela.» Amen! Excusez-moi de manquer un peu de dignitĂ© ce soir, mais: «Parcours cela. C’est ta possession. Ça t’appartient.»
Chaque personne qui vient Ă  Christ, chaque promesse dans le Livre lui appartient. Parcourez cela. DĂ©couvrez si la guĂ©rison vous appartient, si le salut, ou le baptĂȘme du Saint-Esprit, ou si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Quand vous possĂ©dez quelque chose et que cela vous appartient, parcourez-le. Oh! Amen! Oh! J’aime ça! Faites l’investigation.
E-40 Vous savez, c’est comme une trĂšs grande galerie marchande, et il y a tout lĂ -dedans. Vous savez, c’est une grande galerie marchande des bĂ©nĂ©dictions de Dieu et nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former cette grande galerie marchande des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Je vais examiner ceci. C’est Ă  moi. Je retourne et j’examine ceci. C’est Ă  moi. Regardez ici. C’est Ă  moi. Regardez ici. C’est Ă  moi. C’est bien. Tout cela est Ă  moi. Chaque promesse dans le Livre est Ă  moi, chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne. Je fais confiance dans Son amour divin. Chaque promesse dans le Livre est mienne. Ça m’appartient. C’est votre propriĂ©tĂ©, si vous le faites, tout celui qui fait cela. Dieu l’a promis. [Quelqu’un parle en langue et un autre interprĂšte.–N.D.E.] Amen.
E-41 Chaque promesse est nĂŽtre, n’est-ce pas? Chaque don nous appartient. Christ m’appartient. J’appartiens Ă  Christ. Vous appartenez Ă  Christ, et Christ vous appartient. Vous ĂȘtes une partie de Lui. Entendez-vous ce qu’ils...ce qu’Il a dit? Chaque promesse, chaque chose dans le Livre... Tout est trĂšs bien. Dieu fait une promesse. Il a donnĂ© cela Ă  Abraham. Il a donnĂ© cela Ă  Sa postĂ©ritĂ©. SĂ©parez-vous. Marchez seul avec Dieu et voyez si ce n’est pas vrai. Dieu a fait la promesse.
Maintenant, et alors, quand Il a fait cela, Il a dit: «Tout ceci t’appartient. Maintenant, si quelque chose paraĂźt juste un peu trop haut pour toi... Si vous ĂȘtes dans votre galerie marchande, et que quelque chose est en haut sur une Ă©tagĂšre, jamais vous... Vous ne savez exactement pas...» «Peut-ĂȘtre que je le peux.» Eh bien, prenez une Ă©chelle et montez. Regardez cela. C’est Ă  vous. Et la meilleure Ă©chelle que je connaisse, c’est la priĂšre. Et c’est vrai. Montez droit lĂ -dessus. Continuez simplement Ă  prier. Ô Dieu, confirmeras-tu cette promesse-lĂ . C’est Ta Bible. Est-ce pour moi? Que celui qui veut vienne. Amen. Vous vous retrouverez juste lĂ -haut, examinant cela donc. Dieu a fait la promesse. Dieu est tenu Ă  Sa promesse. Amen. Croyez-vous cela?
E-42 Maintenant, encore un petit passage, si le... [Quelqu’un parle en langues et un autre interprĂšte.–N.D.E.] Amen. Nous remercions le Seigneur. BĂ©ni soit le Seigneur. Amen. Maintenant, si je comprends bien la Parole (Voyez?), ceci pourrait ĂȘtre Dieu qui parlait. Voyez-vous? Ainsi donc, peut-ĂȘtre qu’Il veut donc que je forme la ligne de priĂšre. Je terminerai mon sermon demain soir (Voyez?), si c’est ce qu’Il veut. Eh bien, inclinions la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.
Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous nous demandons si peut-ĂȘtre je ne parlais pas comme il faut, ou qu’est-ce que c’était, en parlant de ce qui est Ă  Toi. Mais apparemment, par ce quelque chose, Tu as interrompu. Alors, Seigneur, Tu as promis aux gens la bĂ©nĂ©diction d’aprĂšs cette interprĂ©tation. Et nous Te prions maintenant qu’en manifestant de Ton amour et de Ta puissance, de rĂ©pandre Tes bĂ©nĂ©dictions sur les gens. Et s’il est temps pour la ligne de priĂšre, alors fais-le savoir, Seigneur, par une puissante effusion de Tes bĂ©nĂ©dictions.
Et maintenant, pardonne-nous si nous sommes en erreur. Nous prions que la grùce nous couvre de Son ombre, et que nous travaillions selon Ta divine Providence ce soir, que Ta puissance et Tes bénédictions reposent sur nous et nous gardent, au Nom de Jésus, nous prions. Amen.
E-43 Maintenant, combien sont malades et nĂ©cessiteux ce soir? Faites-nous voir les mains maintenant. Combien sont nĂ©cessiteux? TrĂšs bien. C’est–c’est bien. C’est merveilleux. TrĂšs bien. Maintenant, j’aimerais dire quelque chose juste avant de former la ligne de priĂšre. Regardez, si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts... Combien croient qu’Il l’est? TrĂšs bien.
Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  l’une de nos rĂ©unions auparavant? Faites voir les mains. TrĂšs bien, il y en a juste trĂšs peu ce soir. TrĂšs bien. Vous connaissez l’ordre dans la rĂ©union. Eh bien, c’est ce que je soutiens, que... que ce–que nul ne peut guĂ©rir. MĂȘme pas un mĂ©decin ne prĂ©tend guĂ©rir. Eh bien, j’ai Ă©tĂ© interviewĂ©. Vous avez lu le Reader’s Digest d’il y a environ un an ou quelque, en octobre, il y a un an ou quelque chose comme cela, sur la guĂ©rison du petit Donny Morton, que les frĂšres Mayo avaient abandonnĂ©. Et on l’a amenĂ© Ă  l’estrade en Californie, et lĂ  une vision a montrĂ© le petit garçon guĂ©ri (Voyez?), et on a publiĂ© un long article lĂ -dessus, et j’ai Ă©tĂ© chez les frĂšres Mayo pour une interview. TrĂšs bien.
Ils ont dit: «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous affirmons seulement assister la nature. Il y a un seul GuĂ©risseur. C’est Dieu.»
E-44 Laissez-moi vous montrer quelque chose, juste combien c’est simple. Suivez. Par exemple, je peux me blesser ce soir Ă  la main. J’utiliserai cette illustration. Je me blesse Ă  la main. Eh bien, il n’y a aucun mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir cette blessure, aucun. Eh bien, ce–c’est vrai. Tout mĂ©dicament qui guĂ©rirait une blessure Ă  ma main guĂ©rirait une dĂ©chirure dans mon manteau. Il guĂ©rirait une fente dans cette chaire. Voyez? Il guĂ©rirait une fente dans le pavement. Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir votre manteau, votre chaire, et autres. Il a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir votre corps.»
TrĂšs bien. Maintenant, je me blesse Ă  la main, et je tombe mort. On embaume mon corps, pour me donner un aspect naturel pendant cinquante ans, et on permet au mĂ©decin de venir me donner une piqĂ»re de pĂ©nicilline. On y met des mĂ©dicaments Ă  base de soufre. On dĂ©verse la teinture de Merthiolate. On suture cela; et si moi, mon corps ne se dĂ©compose pas pendant cinquante ans, cette blessure restera exactement telle qu’elle Ă©tait lorsqu’elle a Ă©tĂ© faite. Est-ce vrai? Eh bien, maintenant, si le mĂ©dicament a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir un corps humain, pourquoi ne guĂ©rit-il pas cela?
Eh bien, vous dites: «FrÚre Branham, la vie a quitté.»
Oh! C’est diffĂ©rent, n’est-ce pas? Dites-moi ce qu’est la vie et je vous dirai Qui est Dieu. Voyez? Voyez? Le mĂ©dicament ne fait qu’assainir pendant que Dieu construit les tissus. Il est le CrĂ©ateur. Eh bien, la guĂ©rison est une crĂ©ation, et il n’y a aucun...
E-45 Et j’aimerais poser une question Ă  certains parmi vous ici les frĂšres ici qui croient que Satan peut guĂ©rir. Si Satan peut guĂ©rir, c’est qu’il est un crĂ©ateur. Absolument. Et qu’obtenez-vous alors? Satan ne peut pas crĂ©er. Il n’a jamais rien crĂ©Ă©. Il peut pervertir, mais pas crĂ©er. Voyez? Il n’y a qu’un seul CrĂ©ateur, et c’est Dieu seul. Et aucune guĂ©rison ne peut venir par un homme ni rien d’autre. Elle doit venir par le CrĂ©ateur seul.
Et si j’étais ici en train de dĂ©marrer ma Ford modĂšle T Ă  la manivelle et que je me fracturais le bras? Et si j’entrais en courant et que je disais: «Eh, docteur, guĂ©ris trĂšs vite mon bras; il est fracturĂ©. Je–je dois terminer Ă  dĂ©marrer cette Ford-lĂ  Ă  la manivelle», eh bien, il dirait: «Tu as besoin de la guĂ©rison ailleurs.»
Eh bien, c’est vrai. Eh bien, le mĂ©decin... Que peut-il faire? C’est la chose Ă  faire. Allez auprĂšs de lui. Il remettra mon bras en place, il va refixer les os, il va prendre une radiographie pour voir, il va mettre une Ă©clisse dessus. Cela n’est pas guĂ©ri. Cela n’est pas guĂ©ri pas plus que cela l’était Ă  mon entrĂ©e. Il met cela en place et il laisse cela pour que Dieu opĂšre la guĂ©rison. C’est Dieu seul qui peut faire cela. «Je suis l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» La guĂ©rison rĂ©side uniquement en Dieu, Lui seul peut guĂ©rir. Il est le seul CrĂ©ateur, et l’Unique qui peut guĂ©rir.
E-46 Or, le mĂ©decin peut arracher une dent. Qui arrĂȘte le saignement? Un mĂ©decin peut enlever l’appendice. Qui guĂ©rit la cavitĂ© d’oĂč cela est arrachĂ©? Il peut couper une tumeur, mais qui guĂ©rit la blessure? C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Il a enlevĂ© la tumeur et Dieu a opĂ©rĂ© la guĂ©rison. Voyez? Dieu est l’unique GuĂ©risseur, jamais un hĂŽpital, jamais un mĂ©decin, jamais un mĂ©dicament. Si un mĂ©decin vous dit que c’est lui qui est le guĂ©risseur, vous pouvez vous imaginer que c’est un charlatan. Et quand un prĂ©dicateur vous dit que c’est lui qui est un guĂ©risseur, il est aussi un charlatan. C’est vrai. En effet, il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur. C’est Dieu, et c’est vrai, Dieu.
Ça ne sert donc Ă  rien de rĂ©flĂ©chir. Peu m’importe la quantitĂ© d’huile, que cela coule par gallons, et que vous prĂ©tendiez que c’est de l’huile divine, c’est un esprit antichrist qui traite avec vous. En effet, qu’est-ce qui est arrivĂ© au Sang de JĂ©sus-Christ si cela a quelque chose Ă  faire avec la chose? Voyez? Ce n’est absolument pas ça. Ce sont des fanatiques, et le diable dans le monde aujourd’hui comme JannĂšs et JambrĂšs avaient rĂ©sistĂ© Ă  MoĂŻse, ces... Ce n’est pas dans la Bible. Cela n’existe pas. Si Dieu voulait que vous dĂ©versiez de l’huile, Il aurait fait de vous un puits d’huile de Texas, ou un olivier, ou quelque chose du genre. Mais Il a fait de vous un ĂȘtre humain pour prĂȘcher l’Evangile et apporter le Message du salut aux gens, sur l’oeuvre achevĂ©e par JĂ©sus-Christ. Amen. Cela peut paraĂźtre dur, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre honnĂȘte ici et vous dire la vĂ©ritĂ© plutĂŽt que d’avoir Ă  rĂ©pondre de cela au jour du Jugement pour vous. C’est vrai.
E-47 Eh bien, la guĂ©rison appartient Ă  Dieu seul. C’est une oeuvre achevĂ©e par Christ au Calvaire. N’oubliez pas cela, Ă©glise, quoi que vous fassiez. Et chaque bĂ©nĂ©diction qui fait partie de tout ce que vous avez perdu dans la chute, Christ l’a rachetĂ©e pour vous au Calvaire. Ça a Ă©tĂ© accompli il y a deux mille ans. Chaque personne qui a jamais Ă©tĂ© guĂ©rie, chaque personne qui a jamais Ă©tĂ© sauvĂ©e l’a Ă©tĂ© quand JĂ©sus est mort Ă  la croix et a accompli l’oeuvre. Il s’est Ă©criĂ© au PĂšre: «C’est accompli.» Tout cela, le plan complet du salut, et maintenant, nous avons le gage de notre salut.
Or, la guĂ©rison divine ne repose pas sur la mĂȘme base que le salut. La guĂ©rison divine a Ă©tĂ© incluse dans l’expiation, certes. L’ancienne expiation avait la guĂ©rison divine, et la nouvelle est de loin meilleure que l’ancienne. Si donc cela est meilleur, cela doit ĂȘtre meilleur Ă  tout point de vue, mais la guĂ©rison divine... le salut de l’ñme et que vous deveniez une nouvelle crĂ©ature... la Vie Eternelle. Vous n’avez pas la santĂ© Ă©ternelle par la guĂ©rison, mais c’est un attribut. C’est–c’est le gage de votre rĂ©surrection. S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, alors il n’y a pas de rĂ©surrection. Voyez? Mais maintenant, qu’est-ce? C’est votre propre foi personnelle dans l’oeuvre accomplie par Christ au Calvaire.
E-48 Eh bien, que fait-Il? Le premier moyen initial, c’est juste comme nous le faisions, il y a quelques minutes. Ecouter la Parole; la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend de la Parole. Dieu voulait ĂȘtre Bienveillant Ă  votre Ă©gard. Il envoie des dons dans l’Eglise. Certains parmi eux, c’est ce que nous avons entendu il y a quelques instants: le parler en langues et les interprĂ©tations. Dieu envoie la sagesse, la connaissance, les dons de guĂ©rison. Ensuite Il place dans l’église des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des pasteurs. Toutes ces choses, c’est pour le perfectionnement du corps de–Christ, afin que nous soyons dĂ©barrassĂ©s de toutes les divergences et comment le Saint-Esprit...
Vous savez, la Bible dit: «Venez acheter de moi de l’or Ă©prouvĂ© par le feu. Jadis, quand on–quand on Ă©prouvait de l’or, on le battait. On prenait l’or et on le dĂ©posait lĂ  par terre, et on le battait, on le battait, on le retournait et on le battait, on le battait, on le battait jusqu’à le dĂ©barrasser de toutes les scories, toute la saletĂ© Ă©tait ĂŽtĂ©e de l’or. Et le moyen pour le batteur de le savoir, c’est de voir son propre reflet lĂ -dedans. Chaque fois il battait et battait jusqu’à ce qu’il se voie lui-mĂȘme dans l’or, il reconnaissait que la saletĂ© Ă©tait enlevĂ©e. Et c’est ce que fait le Saint-Esprit pour l’église. Il nous dĂ©barrasse de saletĂ©s, de l’indiffĂ©rence, des scories, et autres qui ne nous appartiennent pas, afin que l’image de Christ se reflĂšte dans Son Eglise, ou qu’Il se reflĂšte dans Son Eglise, car la Bible dit dans HĂ©breux 13.8: Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-49 Or, nous ne devons pas aborder cela ou nous y prendre avec une attitude d’hĂ©sitation. Nous devons aller avec une attitude d’abandon total. Nous devons venir Ă  l’église et Ă©couter la Bible, et si on expose quelque chose Ă  partir de cette Bible, croyez-le. Si cela ne vient pas de la Bible, alors ça dĂ©pend de vous. Mais la Bible est le plan de la fondation de Dieu. C’est Son plan pour la rĂ©demption. C’est Son plan de guĂ©rison. C’est le plan de tout ce qu’Il a, c’est exposĂ© ici mĂȘme; et la Bible dit: «Malheur Ă  celui qui ajoutera ou qui retranchera.» C’est ça. Je crois la Parole.
J’ai Ă©tĂ© dans des Ă©glises et j’ai observĂ© comment les gens; souvent, dans des Ă©glises, observez comment agit le pasteur. L’église agira de mĂȘme. Amis, voici ce que je dis, non pas pour ĂȘtre tranchant, mais je le dis en tant que serviteur de Christ pour ĂȘtre honnĂȘte avec vous. Souvent, ils attrapent l’esprit l’un de l’autre plutĂŽt que le Saint-Esprit (Voyez?); et c’est la raison pour laquelle quand je... vous agissez... Cela les fait agir de la mĂȘme façon. Remarquez, mais c’est la raison pour laquelle en venant vers vous, je ne connais que la Bible. Je veux que vous ayez l’Esprit qui est dans la Bible, qui est l’Esprit de Christ; et c’est la raison pour laquelle je cherche Ă  rester dans la Parole et de n’avoir que ce qui est dans la Parole (Voyez?), et d’apporter cela aux gens.
E-50 Maintenant, si Christ est vivant ce soir, s’Il n’est pas vivant, alors la Bible est fausse et vous ĂȘtes perdue. Vous ĂȘtes dans le monde sans Dieu, sans espĂ©rance, et Ă  votre mort, ce sera fini. Mais si Christ est vivant ce soir et qu’ensuite vous croyez en Lui et qu’Il a acceptĂ© votre foi tel que vous l’avez confessĂ©e en Lui, alors vous ĂȘtes le... vous devriez ĂȘtre la personne la plus heureuse dans le monde entier; car le prix de votre salut a Ă©tĂ© payĂ©. Vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© dans les bras de Christ, scellĂ©. Vous ĂȘtes mort. Votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ et scellĂ©e par le Saint-Esprit. Comment le diable peut-il donc vous toucher? Voyez? Car vous ĂȘtes mort. Votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ et scellĂ©e par le Saint-Esprit. C’est l’Ecriture.
Vous ĂȘtes tout autant en route vers le Ciel que Christ est allĂ© au Ciel Lui-mĂȘme, et vous ĂȘtes quitte de jugements. Christ a subi notre jugement, et Dieu ne peut pas vous juger encore. Il serait injuste de vous envoyer au jugement. Il serait infidĂšle de vous soumettre au Jugement; en effet, Il a jugĂ© Christ Ă  votre place; et Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; et lĂ , quand Il a jugĂ© Christ, Il nous a acquittĂ©s, car Christ a subi notre Jugement.
E-51 JĂ©sus dit dans Saint Jean 5.24: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (au prĂ©sent) la Vie Eternelle (pour toujours), et il ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Ce sont les Ecritures. Dieu ne peut donc pas ĂȘtre juste et vous juger. Vous ne vous tiendrez jamais Ă  la barre du Jugement. Je m’y suis dĂ©jĂ  tenu une fois, et je me suis rendu compte combien j’étais coupable, j’ai demandĂ© pardon, et Il m’a acceptĂ©; le prix de mon jugement a Ă©tĂ© payĂ© au Calvaire, et c’est pareil pour chacun de vous. Nous n’avons rien Ă  craindre. Tout est en Christ. Christ a...
Pour confirmer cela, Il connaissait que l’infidĂ©litĂ©, l’incrĂ©dulitĂ©, le doute et autres se lĂšveraient dans les derniers jours. Il Ă©tait Dieu. Il pouvait voir d’avance. Il connaissait la pensĂ©e de Dieu tel que Dieu Lui rĂ©vĂ©lait cela. Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me le montre.» Tout ce que Christ faisait, Il le faisait Ă  partir d’une vision. C’est vrai. Christ n’a pas accompli des miracles sur terre avant d’avoir premiĂšrement eu une vision de la part de Dieu. C’est ce qu’Il a dit. Or, Il n’allait pas çà et lĂ  au hasard faire ceci et faire cela et faire ceci. Vous avez une mauvaise conception de Lui.
E-52 La Bible dit... JĂ©sus a dit Lui-mĂȘme: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» Voyez? «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, mais ce que Je vois faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Eh bien, soit c’est vrai, soit c’est faux. Pour moi, c’est vrai. C’est la Parole de Dieu, et la question est rĂ©glĂ©e.
Observez Sa Vie, tout lĂ , partout. C’était toujours... Le PĂšre Lui montrait. Il travaillait tout aussi strictement pour faire ce que le PĂšre Lui disait. Il a dit: «Eh bien, vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde. Je serai mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»
E-53 Christ est mort, Il a souffert dans la chair, Il a Ă©tĂ© mis Ă  mort pour nos pĂ©chĂ©s et nos maladies. Il est montĂ© en haut, Ă  la droite du PĂšre, et l’Esprit qui Ă©tait en Lui est retournĂ© dans l’Eglise, comme Il Ă©tait le premier Fils de Dieu, et nous sommes–nous sommes Ses cohĂ©ritiers dans le Royaume, en Ă©tant des enfants adoptĂ©s par Son adoption, et Son plan du salut qu’Il nous a prĂ©sentĂ©, qu’Il nous a donnĂ© par Sa grĂące. Et ce soir, nous sommes une partie de Dieu et nous ne pouvons pas pĂ©rir pas plus que Dieu ne peut pĂ©rir. Je donne... «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.»
Et tout lecteur de la Bible ou tout Ă©rudit de la Bible qui aimerait douter de cela, qu’il vĂ©rifie si dans l’original il n’est pas dit Sozo lĂ . C’est vrai. Sozo veut dire la Vie de Dieu Lui-mĂȘme est en vous, et vous ne pouvez pas pĂ©rir pas plus que Dieu ne peut pĂ©rir, «et Je le ressusciterai aux derniers jours», a dit JĂ©sus. Amen. Car cette Vie est en vous.
E-54 Il y a quelque temps, j’étais assis, parlant Ă  un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste, un vieux et bon ami Ă  moi, nous causions donc; et une Ă©mission, l’Heure de l’Agriculture, passait, le petit Club 4-H de Louisville, dans le Kentucky. On parlait d’un appareil qui a Ă©tĂ© inventĂ© et qui pouvait produire des grains de maĂŻs qui paraissaient si parfaits que cela produisait le mĂȘme genre de farine de maĂŻs que le maĂŻs original. Cela produisait le mĂȘme genre de flocons de maĂŻs. Et si on prenait une poignĂ©e d’un sac de maĂŻs produit par cet appareil et une poignĂ©e d’un sac de maĂŻs qui avait poussĂ© dans le champ et qu’on les mĂ©langeait, on ne pourrait pas les distinguer. On peut les mettre lĂ -dedans, et les ouvrir. Ils avaient la mĂȘme quantitĂ© d’humiditĂ©, la mĂȘme quantitĂ© de calcium, la mĂȘme... Tous les composants chimiques Ă©taient exactement les mĂȘmes. On disait: «Il n’y a qu’un seul moyen pour vous de pouvoir–pouvoir les distinguer, c’est de les planter. Celui qui a Ă©tĂ© produit par l’homme n’a pas de germe de vie et il restera lĂ . Celui que Dieu a crĂ©Ă© a la vie et il revit.»
J’ai dit: «Vous feriez mieux de me tenir les mains, prĂ©dicateur, je vais vous embarrasser ici aussi certainement que deux fois deux font quatre.»
E-55 Il y a deux hommes qui peuvent frĂ©quenter l’église et tous les deux agissent comme des chrĂ©tiens et alors... ce... ils sont tous diacres au conseil, tous pasteurs Ă  la chaire, tout ce que vous pouvez imaginer. Mais l’un d’eux a la Vie et l’autre n’en a pas. Et ceux qui ont la Vie Eternelle ressusciteront Ă  la rĂ©surrection avec le Seigneur JĂ©sus-Christ, car Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est vivant parmi nous ce soir; et Il n’est pas mort. Et notre religion, celle de JĂ©sus-Christ, n’est pas une vaine philosophie, mais une communion vivante, au prĂ©sent, avec le Saint-Esprit, et Christ, ici mĂȘme, dans l’Eglise ce soir, accomplissant, agissant, bĂ©nissant, dĂ©versant, guĂ©rissant et se manifestant pour prouver qu’Il est vivant parmi Son peuple. AllĂ©luia! Oh! que c’est merveilleux! Prions.
E-56 PĂšre cĂ©leste, maintenant, la Parole... La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend de la Parole. Nous Te prions ce soir de Te manifester et de laisser cette assistance, Seigneur... Un jour, nous aurons Ă  rĂ©pondre au jour du Jugement, veuille bien venir ce soir accomplir les mĂȘmes oeuvres que Tu avais accomplies autrefois, il y avait... ça devait ĂȘtre une personne possĂ©dĂ©e de dĂ©mons, dont les entrailles de misĂ©ricorde Ă©taient loin du Calvaire, il est parti disant que c’était faux.
C’est peut-ĂȘtre comme les pharisiens qui se tenaient lĂ  le jour oĂč ils ont vu JĂ©sus accomplir l’oeuvre, disant Ă  Philippe et NathanaĂ«l, quand ils sont arrivĂ©s, lĂ  oĂč ce dernier avait Ă©tĂ© avant de venir, et Il avait dit Ă  Pierre quelques minutes avant cela que son nom Ă©tait Simon, qu’il Ă©tait le fils de Jonas. Et les pharisiens voulaient Lui dire qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Et nous savons que notre Seigneur a dit: «Je vais vous pardonner pour cela, mais quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera cela, cela ne sera jamais pardonnĂ© si vous prononcez un seul mot contre ça.»
E-57 Et, PĂšre divin, nous Te prions ce soir d’accorder Ton Pain aux brebis ce soir, le Pain de Vie. Ceux qui se dĂ©battent ici Ă  Boston, cette immense ville lĂ©gendaire, oĂč le pĂ©chĂ© s’entasse de tout cĂŽtĂ©, les dĂ©bits de boissons, les jeunes gens Ă  maman Ă©parpillĂ©s dans la rue ici, ivres, et comment ces grandes Ă©glises avec leurs grandes flĂšches lĂ -haut, Seigneur, et–et elles dĂ©faillent. Ô Dieu, oh! combien cela brĂ»le dans mon coeur quand je pense Ă  leur froideur, au formalisme, Ă  l’indiffĂ©rence, et comment elles se tiennent raides, empesĂ©s, et empĂȘchent les gens de venir Ă©couter Ton message et autres.
Ô Dieu, je Te prie d’enflammer cette ville-ci. Envoie un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, aprĂšs qu’on aura fini ici, qu’il balaie d’une cĂŽte Ă  l’autre, d’un rivage Ă  l’autre, afin qu’ils sachent que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. Nourris Tes brebis affamĂ©es, Seigneur. Oh! Combien parmi ces gens assis ici ce soir, des hommes avancĂ©s en Ăąge qui ont prĂȘchĂ© l’Evangile pendant des annĂ©es, qui ont attendu le temps oĂč Dieu restaurerait ces choses. Oh! Comme ces femmes assises ici, elles ont priĂ©, elles ont lu leurs Bibles et elles les ont tachetĂ©es, elles ont Ă©tĂ© taxĂ©es de tous les noms et mais... de beaucoup de noms: saints exaltĂ©s et toutes sortes de noms fanatiques, et comment elles ont Ă©tĂ© ballottĂ©es, mais nĂ©anmoins leur coeur comptait sur Toi. Ô Christ, manifeste-Toi Ă  eux ce soir. Fais–fais-leur savoir que leur vaine... leur foi n’est pas vaine, mais que Tu es vivant, et Tu vois chaque geste et chaque action, et Tu connais tout dans leurs coeurs. Accorde-le, Seigneur.
E-58 Et quand la rĂ©union sera terminĂ©e, puissions-nous incliner la tĂȘte, Te rendre gloire, T’adorer, et nous prĂ©parer autant que possible Ă  aller Te servir, faire tout ce que nous savons faire de correct qui relĂšve de notre pouvoir. Permets-le-nous ce soir, PĂšre, par Ta grĂące, et par le Sang, et au Nom de JĂ©sus-Christ, nous le demandons. Amen.
Je ne sais pas pourquoi je n’arrive simplement pas Ă  terminer, on dirait, d’une façon ou d’une autre, mais maintenant, mes chers amis, maintenant vous... Que le Seigneur JĂ©sus soit bĂ©ni. Maintenant, nous allons former une ligne de priĂšre pour prier pour les malades. Je vous ai clairement expliquĂ©. Je ne peux pas guĂ©rir, et je crois, personne d’autre ne le peut. Tout ce que vous pouvez faire, c’est accepter ce que je vous ai dit.
E-59 Or, j’ai dit... la Bible dit... Ce n’était pas mon sujet ce soir, mais Christ est vivant. Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous ĂȘtes tenu de reconnaĂźtre cela. «Mes brebis connaissent Ma Voix.» Certainement. JĂ©sus a dit cela et donc quand... Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous reconnaĂźtrez l’Esprit d’Abraham, de Christ, qui est passĂ© par Abraham dans une chair. Ainsi donc, que le Seigneur vous accorde ce soir, que les yeux de votre entendement soient ouverts. Et si vous ĂȘtes ici ce soir comme un membre d’église tiĂšde, je ne vous critique pas, monsieur, mon frĂšre. Je crois que vous ĂȘtes un chrĂ©tien si vous avez confessĂ© Christ, mais c’est seulement d’une façon tiĂšde.
Vous, ma soeur, je ne vous critique pas, mais je cherche Ă  vous parler. ArrĂȘtez cette petite vieille maniĂšre formaliste de vivre et entrez en Christ. Soyez oint et allez faire quelque chose pour Lui. Faites... Ne quittez pas votre Ă©glise. Devenez simplement une chrĂ©tienne vĂ©ritable et enflammĂ©e dans votre Ă©glise. C’est ce qu’il y a. Dieu s’occupera du reste pour vous.
E-60 Si seulement vous acceptez... Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur et que vous n’avez jamais acceptĂ© Christ, ne voudriez-vous pas faire cela ce soir? Voici ce que je dis, car j’essaie de trouver grĂące auprĂšs de Lui, afin qu’Il descende et qu’Il accomplisse ce que nous demandons, ce que nous allons Lui demander de faire, apparaĂźtre ici sur cette estrade non pas comme un–comme un (oh! comme j’appellerais cela) comme une scĂšne Ă  spectacles, jamais. Et ce n’est pas cela l’attitude. Ce n’est pas dans cet esprit que je parle. Je parle de reprĂ©senter JĂ©sus-Christ Ă  un monde qui se meurt, amener les gens Ă  avoir leur foi centrĂ©e sur Lui, savoir qu’une religion de Christ dans la Bible, ce n’est pas un livre de fictions, ou un–ou–ou un livre comme le coran, ou un autre livre. C’est un Livre vivant avec un Christ vivant. C’est une Eglise vivante. Que Dieu accorde qu’Il le fasse.
E-61 Maintenant, je–j’ai oubliĂ© cela. Les cartes de priĂšre. Avez-vous distribuĂ© les cartes de priĂšre? Oh! Bien. Combien? Une centaine? Laquelle? Quelle lettre est-ce? I. TrĂšs bien. Commençons donc par le numĂ©ro 1. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main trĂšs vite maintenant. Nous allons former la ligne de priĂšre. 1? TrĂšs bien. I Je pense que c’est ça, on dirait qu’il y a d’autres 1. Non? TrĂšs bien I alors. I numĂ©ro 1. Je pense qu’il y a d’autres lettres qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es, mais nous allons donc commencer par I. I numĂ©ro 1. Qui a cela? Levez la main. La dame lĂ  derriĂšre? Venez ici, madame. NumĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main?
Regardez chez vos voisins maintenant pendant que j’appelle leurs numĂ©ros. Ils peuvent ĂȘtre sourds, ils peuvent ne pas entendre, ou ils peuvent ĂȘtre estropiĂ©s, et ne peuvent pas marcher. Ainsi, numĂ©ro 1, numĂ©ro 2, levez vite la main, s’il vous plaĂźt. La carte de priĂšre numĂ©ro 2, voudriez-vous lever vite la main? L’avez-vous, madame? La dame de couleur lĂ , est-ce le numĂ©ro 2? NumĂ©ro 1. I-1? Maintenant, il ne peut pas y avoir deux I-1 ici. Billy, tu ferais mieux de vĂ©rifier la carte de la dame.
E-62 TrĂšs bien. NumĂ©ro 2 donc. Qui a numĂ©ro 2? Levez la main. LĂ -haut au balcon? Oh? Ce jeune garçon-lĂ ? TrĂšs bien, fiston, viens ici mĂȘme. NumĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main trĂšs haut afin que je vous voie? NumĂ©ro 3, l’homme ici. TrĂšs bien. Juste lĂ , monsieur. NumĂ©ro 4? Voudriez-vous vite lever la main? Avez-vous cela, madame? NumĂ©ro 5? TrĂšs bien. NumĂ©ro 5, ici, madame. 6? 7? 8? Levez la main. 8? La carte de priĂšre numĂ©ro 8, levez la main, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien. 9? TrĂšs bien. 10? 11?
Levez simplement trĂšs vite la main et nous pourrons les amener vite ici, si vous voulez bien ĂȘtre rapide. Regardez votre carte. Regardez la carte de votre voisin. Regardez autour et voyez quelqu’un avec une carte en main. Regardez cela. Regardez ce–ce petit garçon ici. A-t-il une carte? Je vois qu’il ne peut pas marcher. A-t-il une carte? A–a-t-il donc dĂ©jĂ  Ă©tĂ© appelĂ©? TrĂšs bien. Regardez simplement sa carte. TrĂšs bien.
NumĂ©ro, je pense, c’est 7 ou 8? 9? 10? 11, 12, 13, 14, 15. Que ceux-lĂ  se lĂšvent et viennent, voyez s’ils peuvent tous ĂȘtre lĂ . En effet, s’ils perdent leurs numĂ©ros, eh bien, cela n’a aucun autre but maintenant que de vous garder en ligne, mon cher ami.
E-63 Combien ici n’ont pas de carte de priĂšre et croient que JĂ©sus-Christ les guĂ©rira? Faites-nous voir les mains. Et vous croyez partout. Peu m’importe oĂč vous ĂȘtes. Croyez simplement cela. TrĂšs bien. Maintenant, pendant qu’on surveille la ligne lĂ  pour aligner. Je crois que j’ai appelĂ© 15. TrĂšs bien. Est-ce que c’était 15 mon dernier numĂ©ro? TrĂšs bien. Maintenant, voyez si on les a lĂ , et ensuite juste... TrĂšs bien.
Regardez. Si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, la Bible dit dans HĂ©breux 13.8, lisons cela ensemble: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
Or, quel Ă©tait le signe qu’Il Ă©tait JĂ©sus-Christ dans le Nouveau Testament, celui qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© d’avance dans l’Ancien Testament, qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© ou manifestĂ© dans le Nouveau Testament? Aimeriez-vous le savoir? TrĂšs bien. Nous allons prendre juste un certain nombre, juste un–un tout petit peu ici.
E-64 Quand un Juif L’avait trouvĂ©, de la religion juive, un vĂ©ritable Juif orthodoxe authentique L’avait trouvĂ©, il avait reconnu en Lui le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. Qu’est-ce que JĂ©sus avait fait pour l’amener Ă  reconnaĂźtre qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu? Il lui avait dit qu’il Ă©tait un–un croyant, un homme honnĂȘte; Il lui avait dit qu’Il l’avait vu en train de prier sous un arbre avant de venir. Combien savent que c’est vrai? Et qu’avait dit ce Juif? «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Est-ce vrai? C’est ce qu’il avait dit.
Pierre avait reconnu cela quand il est venu et Pierre a dit... On l’a amenĂ© devant le Seigneur et JĂ©sus a dit: «Ton nom est Simon, ton papa s’appelle Jonas, mais, a-t-Il dit, Je vais te donner un autre nom. Je vais t’appeler Petra, ce qui signifie un petit caillou.»
Je me demande ce que l’apĂŽtre avait pensĂ©. «Comment a-t-Il su qui j’étais, mon nom, et le nom de mon papa?»
Et quand Il a su que cet HĂ©breu Ă©tait venu de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, et le jour avant JĂ©sus a dit: «Je t’ai vu sous un arbre.» Comment avait-Il pu le voir Ă  trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne? Mais Il l’avait vu, comme Il avait dit: «Je ne peux rien faire avant que le PĂšre Me le montre premiĂšrement. Ce que Je vois faire au PĂšre, Je le fais aussi pareillement.» C’était lĂ  le signe du Messie. Est-ce vrai?
E-65 Est-ce que le petit garçon lĂ  est le premier patient? Oh! C’est toi. Viens ici juste une minute. Voici un autre tableau. Voici un homme et une femme ici debout, comme de nouveaux venus. Eh bien, il y eut une fois dans la Bible un–un–un signe de ceci. Voici une femme qui avait reconnu en Lui le Christ, dans la Bible. Elle Ă©tait une Samaritaine, et un jour, JĂ©sus descendait Ă  JĂ©richo, mais le PĂšre Lui a dit: «Monte Ă  Samarie.» Maintenant, JĂ©richo est ici. JĂ©rusalem est ici. Et lĂ  se trouve Samarie. Pour aller donc Ă  JĂ©richo, Il a fait un dĂ©tour, Il est passĂ© par Samarie. En effet, il est dit qu’Il devait passer par lĂ . Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©.
E-66 Maintenant, suivez. Il s’assoit sur le puits, et Il renvoie les disciples. C’est peut-ĂȘtre ce que sa vision exigeait. Croiriez-vous cela? Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Eh bien, quand la femme est allĂ©e... ou quand eux tous s’en Ă©taient allĂ©s, une femme est venue. Nous croyons qu’elle Ă©tait une prostituĂ©e, une femme de mauvaise rĂ©putation. Vers midi, elle est venue puiser une cruche d’eau, et quand elle a soulevĂ© la cruche, qu’elle a puisĂ© l’eau, peut-ĂȘtre qu’elle allait placer cela sur sa tĂȘte, JĂ©sus, un HĂ©breu d’ñge moyen, assis d’un cĂŽtĂ©, a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Eh bien, elle s’est retournĂ©e et a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»
Et elle a dit: «Eh bien, Tu n’as rien pour puiser.» Elle a dit: Eh bien, nous savons que notre pĂšre, Jacob, c’est lui qui a creusĂ© ce puits, et il nous l’a donnĂ©. Et son bĂ©tail s’en Ă©tait abreuvĂ©, et Tu veux dire que Tu es plus grand que notre pĂšre, Jacob?» Elle a dit: «Nous, nous adorons sur cette montagne; et vous, vous dites que c’est Ă  JĂ©rusalem.»
E-67 Et la conversation s’est poursuivie longtemps entre Lui et elle, ils se parlaient ensemble. Et finalement, quand Il a saisi son esprit, Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.» Est-ce ce qu’Il a dit? Eh bien, suivez ce qu’elle a dit.
Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.» Eh bien, qu’est-ce que l’esprit de prophĂšte? Qu’est-ce que je vous ai dit hier soir au sujet du grand diamant avec plusieurs lumiĂšres Ă©clatantes qui en Ă©manent? Dieu est le Principal, et ceux-ci sont juste des dons issus de Dieu: prophĂštes, docteurs, Ă©vangĂ©listes; ce sont juste des lumiĂšres issues de Dieu. «Je vois que Tu es ProphĂšte. En effet, Tu ne me connaissais pas. Tu ne connaĂźtrais pas mon problĂšme, et c’est cela mon problĂšme. Mais si... Nous savons que quand le Messie sera venu...» Croyez-vous que JĂ©sus Ă©tait le Messie, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Maintenant, suivez cette femme samaritaine. Voyez par quoi l’HĂ©breu L’avait reconnu.
Elle a dit: «Quand le Messie sera venu, Il nous rĂ©vĂšlera toutes choses. Voyez? Nous savons que c’est ce qu’Il fera quand Il sera venu, mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Voyez?
E-68 Et elle a laissĂ© tomber la cruche et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et elle a dit: «Venez voir un Homme, a-t-elle dit, qui m’a tout dit.» Or, ce n’est pas ce qu’Il avait fait. Il lui avait simplement annoncĂ© une seule chose, mais si le PĂšre Lui avait montrĂ© plus, Il lui aurait annoncĂ© plus; mais elle Ă©tait tout excitĂ©e. Cela–cela vous exciterait, et elle voulait l’annoncer aux hommes: «Venez ici. Laissez-moi vous montrer. Voici–voici–voici l’Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Venez. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
En d’autres termes: «Gentlemen de cette ville, ne reconnaissez-vous pas que c’est lĂ  le signe du Messie, et qu’Il est lĂ  Ă  la porte?» Vous y ĂȘtes. Voyez? «Il est assis lĂ . Venez, et voyez.»
Ils sont allĂ©s voir. Il n’a plus rien fait de semblable pour eux, si ce n’est parler. Il Ă©tait conforme aux Ecritures, et ils ont reconnu que c’était lĂ  le Messie. Il n’a donc plus accompli des miracles, car Il savait que Philippe descendrait lĂ  tenir ce rĂ©veil aprĂšs la PentecĂŽte. Voyez? Il a donc simplement laissĂ© le miracle continuer jusqu’à ce que Philippe descende.
E-69 Maintenant, remarquez. Eh bien, si c’était lĂ  le signe, si c’étaient lĂ  l’oeuvre et le signe du Messie hier, et s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, c’est le signe du Messie ce soir, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai? Maintenant, combien croiront cela? Voudriez-vous lever la main si vous dites que j’ai effectivement... Oui, partout dans l’église, peu importe qui vous ĂȘtes, croyez-vous cela? TrĂšs bien.
Maintenant, certains n’ont pas levĂ© la main, mais Ă©videmment, vous ne croirez pas de toute façon. Voyez? Quand–quand bien mĂȘme un ange ressusciterait... un homme ressuscitait d’entre les morts, a dit JĂ©sus, qu’il revenait, ils ne croiraient toujours pas cela. Est-ce vrai? Vous ne faites qu’accomplir la prophĂ©tie. En effet, peu importe que quelqu’un ressuscite d’entre les morts, et Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et ce soir dans cette Ă©glise, cette Ecriture que JĂ©sus a dite est accomplie. MĂȘme si quelqu’un ressusciterait d’entre les morts, ils ne croiraient pas cela. Et Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il prouve qu’Il est ici, et vous ne croyez toujours pas cela.
E-70 Maintenant, ayez foi et croyez. Maintenant, la dame, je suppose, m’est inconnue et je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus, n’est-ce pas, madame? Eh bien, si c’est vrai, levez la main, s’il vous plaüt. Je n’ai jamais vu cette dame de ma vie, à ce que je sache. Dieu le sait. Je ne sais rien sur elle, et c’est quelque chose de difficile.
Je vais demander à la soeur de bien vouloir nous donner l’accord de Reste avec moi, doucement, s’il vous plaüt.
Maintenant, permettez-moi de dire ceci. Je me sens poussĂ© Ă  le dire. Qu’est-ce qui arrive quand les esprits mauvais sortent d’une personne? Ils cherchent Ă  trouver oĂč entrer. Et du temps de la Bible, sont-ils entrĂ©s dans l’incroyant? AssurĂ©ment, ils l’ont fait, et nous avons vu cela arriver des milliers de fois.
Maintenant, cette femme ici debout, je ne la connais pas. Peut-ĂȘtre qu’elle est ici comme une sĂ©ductrice. Si elle l’est, observez ce qui lui arrive, et si elle est ici Ă  cause de la maladie, je prie Dieu de la guĂ©rir. Si elle est ici pour de l’argent, pour quoi que ce soit, si c’est une–une femme qui doit beaucoup d’argent, et qu’on va saisir son bien en hypothĂšque, je prie que Dieu lui donne de l’argent. Si elle a un problĂšme au foyer, je–je prie Dieu de l’aider. Je–je ne sais pas. Dieu seul le sait, mais si elle est ici, et si je pouvais faire quelque chose pour la dame et que je ne le faisais pas, alors quel genre de personne serais-je en tant que prĂ©dicateur? Je ne serais pas digne d’ĂȘtre appelĂ© un prĂ©dicateur. Croyez-vous cela, madame? Mais je ne peux rien faire pour vous, madame.
E-71 Mais maintenant, je vais changer de tab–tableau maintenant; situez-vous juste dans le passĂ©, du temps de la Bible, et dites... Maintenant, comme cette scĂšne dont je parlais tout Ă  l’heure, elle Christ au puits. Eh bien, je ne suis pas le Christ, et elle n’est pas la Samaritaine, mais il y a un homme et une femme une fois de plus qui ne s’étaient jamais rencontrĂ©s auparavant.
Et maintenant, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il fait les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, Il vous connaĂźtra. Qu’il s’agisse de la maladie, Il pourrait–Il pourrait savoir quelle Ă©tait votre maladie. Il pourrait vous le dire, mais quant Ă  vous guĂ©rir, Il ne le pourrait pas. Il l’a dĂ©jĂ  fait au Calvaire. Ça devrait ĂȘtre votre foi, et alors ça serait votre foi personnelle dans Sa rĂ©surrection, et ce qu’Il a acquis pour vous au Calvaire, et Sa rĂ©surrection pour votre justification. Croyez-vous cela? Vous croyez.
Et si Dieu au Ciel fait descendre Son Esprit, et tout ce que je peux faire, madame, c’est juste–juste m’abandonner Ă  Lui, et c’est Lui qui doit parler, car je ne sais rien Ă  votre sujet. Et s’Il parle et me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici... Eh bien, vous savez oĂč... ce que c’est. Ou quelque chose comme Il l’a fait dans la Bible. Croirez-vous que c’est Lui? Vous savez, et l’assistance croira-t-elle cela? Maintenant, nous y sommes, pas dans une chambre noire. Nous sommes ici devant le... au moins mille personnes, et cela a Ă©tĂ© accompli devant cinq cent mille personnes. Voyez? Mais pas dans une chambre noire, chez une sorciĂšre, en marmottant, et en devinant. C’est–c’est le Dieu Tout-Puissant. Il permet que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent sur nous. Voyez?
E-72 Qu’est-ce qu’un devin? Qu’est-ce qu’un diseur de bonne aventure? C’est un esprit perverti. Le diable a pris une personne qui aurait pu ĂȘtre utilisĂ©e pour Dieu et il a perverti cela Ă  l’oeuvre du diable. Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est la justice pervertie, il n’y a rien que le diable ait crĂ©Ă©, quelque chose de diffĂ©rent. C’est ce que Dieu a crĂ©Ă©, et le diable l’a perverti. Voyez?
Maintenant, j’espĂšre qu’Il vous aidera, madame. Maintenant, vous saurez si cela est une espĂšce de... Cela devrait ĂȘtre surnaturel, n’est-ce pas? Alors, quoi que ça soit, cela dĂ©terminera ce que vous en tirerez: votre approche. Quand une femme alla vers–vers Elie pour le consulter au sujet de son enfant... Si elle Ă©tait allĂ©e lĂ  en critiqueuse, elle n’aurait jamais reçu ce qu’elle demandait.
E-73 Le soldat romain qui mit un lambeau autour de la tĂȘte de JĂ©sus, le frappa, et dit: «Dis-nous qui T’a frappé», il n’obtint rien. Jamais, mĂȘme pas une rĂ©ponse; mais la femme qui toucha Son vĂȘtement, elle reçut une rĂ©ponse, n’est-ce pas? C’était son approche (Voyez?), et c’est votre approche et l’approche de quelqu’un d’autre; et c’est mon approche vers Lui qui compte. Si je disais que je faisais cela de moi-mĂȘme, je raconterais un mensonge. Voyez? Je m’approche donc de Dieu et je Lui parle. C’est Lui qui me permet de faire ceci, et ce n’est pas pour moi. Non, non.
Je garde mes rĂ©unions modestes et comme cela, je me garde d’avoir mĂȘme de grandes rĂ©unions et de grandes choses. Je n’ai pas de radio, pas de tĂ©lĂ©vision. Je laisse simplement cela tel quel. Voyez? En effet, je–je–je n’aimerais pas passer pour quelque chose dans le tableau du monde. J’aimerais ĂȘtre le serviteur de Dieu pour dire ce qu’Il m’ordonne de dire. Voyez? Et dire ce qu’Il me dit de dire, de sorte que quand j’arriverai lĂ  ce jour-lĂ , j’aimerais L’entendre dire: «C’était bien.» C’est–c’est ce que j’aimerais entendre. C’est pour cela que je vis. Si ce n’était pas cela, je ne laisserais pas mes petits enfants et tout assis lĂ  ce soir en train de me rĂ©clamer Ă  cris. Voyez? Je resterais lĂ  avec eux. Je suis ici pour essayer d’aider quelqu’un d’autre pour la gloire de Dieu.
E-74 Maintenant, vous dites: «FrĂšre Branham, que faites-vous?» Je vous parle comme Christ avait parlĂ© Ă  la femme. Et maintenant, si Christ veut l’accorder, puisse-t-Il le faire.
Je peux voir la dame, comme elle est... Comme notre MaĂźtre avait dit qu’Il l’avait vu sous un arbre. C’était NathanaĂ«l, et je peux la voir debout en train de pleurer. Elle souffre d’une espĂšce de maladie de nerfs grave et sa tĂȘte la dĂ©range tout le temps. C’est vrai, et il y a eu une espĂšce de choc Ă  la base de cela, mais je vous vois pleurer. Vous ĂȘtes trĂšs... Oh! vous... Votre mari est dĂ©cĂ©dĂ© il n’y a pas longtemps et il est rentrĂ© Ă  la maison. C’est vrai.
Vous n’ĂȘtes pas originaire de cet Etat. Vous venez d’un autre Etat, ici. Vous venez d’un Etat oĂč il y a beaucoup de bois durs. C’est la Pennsylvanie. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, et que Dieu vous bĂ©nisse, mon assistance qui croit. Et prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, Daniel a dit autrefois que le Dieu du ciel peut rĂ©vĂ©ler les secrets du coeur, et effectivement ce n’était nul autre que le Seigneur JĂ©sus qui se tenait dans la fournaise ardente en compagnie des enfants hĂ©breux, qui Ă©taient dans la fosse... Une LumiĂšre se tenait lĂ  et les lions eurent peur de la Colonne de Feu, l’Ange du Seigneur. Et Tu es une LumiĂšre aujourd’hui qui Ă©claire Ton Eglise pour qu’elle Y marche. Et je Te prie, PĂšre, de bĂ©nir cette femme et de lui accorder le dĂ©sir de son coeur. Accorde-le, PĂšre. Je la bĂ©nis en tant que Ton serviteur, et Tu as dit: «Tout ce que vous lierez sur terre, Je le lierai au Ciel.» Et, ĂŽ Dieu, je demande que le diable soit liĂ© et qu’il ne tourmente plus cette femme, qu’elle aille en paix, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quel que fĂ»t votre dĂ©sir, il est accordĂ©. Evidemment, j’aurai Ă  trouver la bande pour savoir ce que c’était. Allez et croyez que vous recevrez cela, et vous l’aurez. Croyez-vous? TrĂšs bien. Soyez respectueux.
E-75 Maintenant, dans l’assistance, croyez-vous, vous qui priez lĂ ? Un petit garçon, une petite fille, je ne vous connais certainement pas. Et vous avez l’air d’un bon petit garçon pour moi. Avec sa petite chevelure lisse, ses petits yeux bruns, ça me rappelle le mon Billy quand il Ă©tait petit. Ce petit garçon ici, un prĂ©cieux petit garçon, vous savez, JĂ©sus de Nazareth avait pris des petits enfants comme celui-ci, dans Ses–Ses bras, Il les a bĂ©nis et a dit: «Laissez les petits enfants venir Ă  Moi. Ne les en empĂȘchez pas, car le Royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.» Ainsi donc, si JĂ©sus... Aimes-tu JĂ©sus, L’aimes-tu, fiston? Et s’Il Ă©tait ici ce soir et qu’Il portait ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il–Il pourrait... Je crois qu’Il te bĂ©nirait, si tu le Lui demandais, et Il.-.Il t’accorderait le dĂ©sir de ton coeur, je crois.
Mais, pour commencer, Il te demanderait si tu croyais qu’Il Ă©tait le Messie, qu’Il est mort pour toi et qu’Il est ressuscitĂ©. Ne crois-tu pas cela? Eh bien, maintenant, JĂ©sus est montĂ© au Ciel, Son corps, Son corps corporel. C’est le corps dans lequel Il avait vĂ©cu, et il est couvert des cicatrices, il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos pĂ©chĂ©s et pour nos maladies, et il est placĂ© sur le TrĂŽne de Dieu; et l’Esprit qui Ă©tait sur Lui est revenu sur la terre, et Il habite parmi les gens. Et JĂ©sus a envoyĂ© frĂšre Branham ici pour t’aider Ă  croire en Lui.
E-76 Maintenant, si JĂ©sus Ă©tait ici, Il pourrait te dire quelle est ta maladie, n’est-ce pas? Eh bien, tu sais, frĂšre Branham ne te connaĂźt pas, mais JĂ©sus te connaĂźt certainement, car tu as dit que tu L’aimais, et Il t’aime. Maintenant, s’Il me dit ce pour quoi tu es ici, croiras-tu que c’est Lui, et L’aimeras-tu et–et croiras-tu en Lui de tout ton coeur?
Maintenant, avec ce petit enfant innocent, certainement que vous croirez, n’est-ce pas? Maintenant, si Dieu le fait, ceci devrait convaincre tout le monde. Cet enfant, un petit garçon innocent, ici debout, je ne sais pas ce pour quoi il est ici. Il peut ĂȘtre ici pour quelqu’un d’autre. Je–je ne sais pas cela–cela... Peut-ĂȘtre c’est son... c’est une espĂšce de maladie qu’il a attrapĂ©e Ă  la maison ou un... Je ne sais pas. Je ne sais pourquoi il est ici, mais Dieu connaĂźt certes cet enfant.
E-77 Eh bien, je dĂ©testerais certainement me tenir ici comme un sĂ©ducteur face Ă  cet enfant. Et je dĂ©testerais certainement, mais je me tiens uniquement ici, Dieu m’ayant permis d’aider le petit garçon Ă  aimer le Seigneur JĂ©sus et Ă  croire en Lui. Et assurĂ©ment, vous les adultes, vous devriez croire. Mais vous savez, la Bible dit, dans un passage ici, que dans le glorieux MillĂ©nium, on parle de l’innocence, comme un petit enfant qui conduit des animaux. C’est simple comme une petite foi. Or, le petit, il n’est pas l’un de ces critiqueurs qui se tiennent Ă  l’écart. Il ouvre simplement son petit coeur. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus a pu entrer.
Le petit garçon souffre d’une maladie trĂšs grave. La maladie de ce petit garçon est dans son oreille. C’est vrai, n’est-ce pas fiston? C’est ton oreille. Ça coule. C’est une oreille qui coule, et je vois qu’on s’apprĂȘte Ă  effectuer une intervention chirurgicale sur toi trĂšs bientĂŽt Ă  cause de cela. C’est vrai. TrĂšs bientĂŽt, tu vas devoir subir cela. On est sur le point de t’opĂ©rer et, maman, ta maman, est aussi malade. N’est-ce pas? Elle a quelque chose qui cloche dans son sang. N’est-ce pas? C’est un empoisonnement dans son sang, quelque chose de semblable Ă  la gangrĂšne dans son sang. Le mĂ©decin est vraiment choquĂ© Ă  ce sujet. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas, fils?
E-78 Tu n’es pas d’ici. Tu n’es pas de Brooklyn. Tu viens d’une ville appelĂ©e Long Island. N’est-ce pas vrai? Et tu habites un lieu comme une ville appelĂ©e Bay Shore. C’est vrai, et ton nom, ton prĂ©nom est Joseph, n’est-ce pas? Ton nom de famille est–est comme... ça commence avec B. B-E-N-T. C’est ça le tout dĂ©but de ton nom. N’est-ce pas? Hein? B-E-T-T... Je vois. Cela me quitte juste un instant. Ça m’avait quittĂ©. Quelqu’un s’est retournĂ© dans la salle, et je n’ai pas saisi exactement ce qu’était son nom de famille. B... Court. C’est vrai. C’est vrai. N’est-ce pas? C’est vrai. Amen. Crois-tu? Maintenant, ça dĂ©pend de vous, amis, si vous croyez ou pas. Viens ici, fils.
Dieu du Ciel, aie pitié de cet enfant. Pardonne toute incrédulité, Seigneur. Que Tes miséricordes reposent sur cet enfant, et accorde que cet enfant reçoive exactement ce pour quoi il est venu, alors que je le bénis au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu te bénisse, chéri.
E-79 Eh bien, tu sais que frĂšre Branham ne te connaĂźt pas, oui, mais tout ce qui a Ă©tĂ© dit lĂ  est enregistrĂ© lĂ . C’était la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Si c’était la vĂ©ritĂ©, lĂšve ta petite main comme ça. TrĂšs bien. Poursuis ton chemin en te rĂ©jouissant maintenant et sois heureux, et deviens un vĂ©ritable homme de bien.
Croyez-vous? Ou voulez-vous rester assis dans des tĂ©nĂšbres Ă©paisses de l’incrĂ©dulitĂ©, alors que vous voyez que le Messie vit avec vous ce soir, cherchant Ă  vous aider, cherchant Ă  vous bĂ©nir? Combien c’est triste. Combien l’incrĂ©dulitĂ© est dense!
E-80 Est-ce cet homme? Bonsoir, monsieur. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous sommes inconnus. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie; mais il y a Quelqu’Un prĂ©sent ici qui vous connaĂźt certes. Et s’Il vous connaĂźt, alors Il peut, s’Il me le permet ĂȘtre Ă  mesure de vous aider quelque part, monsieur. Je–je ne vous connais pas. Mais s’Il peut me dire ce pour quoi vous vous tenez ici devant moi, croirez-vous cela et accepterez-vous cela comme Christ qui essaie de vous aider, en me permettant de faire ceci par un don divin, qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© par un Ange de Dieu? En effet, ça serait... ça ne serait pas contraire aux Ecritures, n’est-ce pas? Ça serait conforme aux Ecritures.
Vous ĂȘtes trĂšs nerveux, n’est-ce pas, monsieur? Nerveux, et vous avez des yeux faibles pour lesquels vous voulez qu’on prie. N’est-ce pas vrai? Vous avez des yeux faibles. Et Ă  propos, vous ĂȘtes aussi un prĂ©dicateur. Je vous entends dire quelque chose, vous ĂȘtes... comme «Gracias», vous ĂȘtes donc... Vous parlez espagnol ou quelque chose comme cela. C’est vrai. Vous ĂȘtes pasteur d’une Ă©glise. C’est vrai. N’est-ce pas?
Maintenant, me croyez-vous? Voici une autre chose. Un dĂ©sir de votre coeur, c’est de me rencontrer un moment. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais c’est votre coeur. C’est vrai. Eh bien, je suis content de faire votre connaissance, frĂšre. Dieu du Ciel, accorde Ă  mon frĂšre qui se tient ici dans Ta PrĂ©sence, notre CrĂ©ateur, le Messie, Dieu que nous aimons; nous Te prions d’accorder Ă  notre frĂšre le dĂ©sir de son coeur et d’accomplir tout ce qu’il a demandĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bénisse, mon bien-aimé frÚre. Que Dieu vous bénisse.
E-81 Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Maintenant, juste un instant. Soyez tout aussi respectueux que possible. Une dame... C’est un autre tableau, une fois de plus, comme le tableau de la Bible. Croyez-vous cela?
Il y a une dame qui regarde droit vers le ciel, lĂ . Elle porte une petite fleur, une petite chose sur le cĂŽtĂ© de son chapeau, elle est en robe verdĂątre. C’est... Vous avez secouĂ© la tĂȘte juste comme ça. Vous ĂȘtes en train de prier, demandant Ă  Dieu qu’Il m’amĂšne Ă  me retourner et Ă  vous parler afin que vous soyez aidĂ©e. N’est-ce pas vrai? Vous avez mal au flanc. N’est-ce pas vrai? Levez simplement la main maintenant si c’est vrai. Maintenant, vous avez Ă©tĂ© aidĂ©e. Votre foi L’a touchĂ©, pas moi. Je ne vous connais pas.
Je vous demande de croire cela. Amen. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, croyez simplement cela et voyez si c’est vrai ou pas. N’importe oĂč, lĂ -haut au balcon, oĂč que vous ĂȘtes, ayez simplement foi en Dieu. Oh! Quelle sensation! Eh bien, nous ne comptons pas sur la sensation, mais Sa PrĂ©sence. Oh! combien... Cela paraĂźt juste comme si–si vous demandez quoi que ce soit, cela sera fait. Maintenant, ayez simplement foi et soyez respectueux.
E-82 Et maintenant Ă  vous, madame. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s l’un l’autre dans la vie. Je ne sais rien sur vous, et peut-ĂȘtre que vous ne savez rien sur moi, si ce n’est juste ce que vous avez lu sur moi et que je suis un prĂ©dicateur. Mais vous ĂȘtes ici dans un but, et si vous ĂȘtes ici dans un but, je ne sais pas ce que c’est. Et, madame, j’ai une mĂšre Ă  la maison ce soir. Je resterais auprĂšs de ma mĂšre, si je ne pensais pas que Dieu m’a envoyĂ© ici Ă  New York, et je n’aimerais certainement pas venir ici pour vous dire quelque chose de faux au sujet de moi-mĂȘme, si je ne le pouvais pas pour vous aider. Je ne le ferais pas, car je mentirais. Mais si Dieu me permet de le faire, je peux faire en Son Nom quelque chose qui vous aiderait Ă  croire aux oeuvres achevĂ©es de Christ et Ă  recevoir cela. Comprenez-vous? J’espĂšre que vous comprenez, et que Dieu vous accordera votre dĂ©sir.
Si Dieu me fait savoir ce que vous voulez demander Ă  Dieu comme c’était dans la priĂšre, si Dieu me fait savoir, ou peut-ĂȘtre dire ce que vous Ă©tiez en train de demander dans la priĂšre, votre priĂšre, ce qui est dans votre coeur... Vous pensez Ă  quelque chose d’autre, si vous pensez Ă  la tĂ©lĂ©pathie. Voyez? Laissez–laissez simplement Dieu me dire ce que vous demandez dans la priĂšre. Que cela vienne par la priĂšre, et vous reconnaĂźtrez si vous avez demandĂ© cela ou pas. Qu’Il l’accorde, et cela dĂ©barrassera l’incroyant des superstitions, assurĂ©ment.
E-83 Vous priiez Dieu de vous aider Ă  guĂ©rir d’un cas grave de nervositĂ© dont vous souffrez. C’est vrai. Vous priez pour cela jour et nuit. Vous priez aussi pour un fils, et ce fils n’est pas ici. Il n’habite mĂȘme pas cette ville-ci, et ce fils souffre du coeur. Etait-ce... non seulement cela, mais une chose parmi d’autres pour lesquelles vous priez pour lui, il n’est pas chrĂ©tien, et c’est cela la chose que vous avez Ă  coeur.
NĂ©anmoins, je vois un autre fils avec vous, et c’est un enfant d’environ dix ans, et il est un prĂ©dicateur. Et tenez, c’est l’un des dĂ©sirs de votre coeur, soyez-en juge; vous voulez que j’impose les mains Ă  ce garçon pour le bĂ©nir pour son ministĂšre. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR...?... Croyez-vous? Maintenant, soyez-en juge. Est-ce vrai? Si...
Viens ici, fiston. Le petit garçon a des cheveux peignĂ©s vers l’arriĂšre, n’est-ce pas? Je l’ai vu... Le petit garçon au visage lisse. Viens ici, fiston. La priĂšre de la maman doit ĂȘtre exaucĂ©e ce soir. Que Dieu te bĂ©nisse, mon jeune frĂšre.
E-84 Notre PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  ce garçon, Ton petit serviteur, et peut-ĂȘtre qu’un jour j’aurai Ă  quitter si JĂ©sus tarde, et je Te prie de bĂ©nir cet enfant. C’est le dĂ©sir du coeur de sa mĂšre, et je Te prie de l’oindre. Qu’il ne tombe jamais dans l’erreur, mais qu’il devienne un ministre tous les jours de sa vie pour prĂȘcher l’Evangile et gagner des Ăąmes pour Toi.
Bénis cette précieuse mÚre et les autres choses, quoi que cela fût, que Tu as révélées ce soir, dont elle a besoin. Je Te prie de les accorder, et avec ma main sur le fils et sur la mÚre, je Te prie, au Nom de Christ, de leur accorder le désir de leurs coeurs. Au Nom du Seigneur Jésus-Christ, je le demande. Amen.
Que Dieu te bĂ©nisse, fiston, et reçois ce que tu as rĂ©clamĂ©, et que Dieu te bĂ©nisse; que Dieu vous bĂ©nisse, maman, et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur. Allez, heureuse, vous rĂ©jouissant. La promesse est pour vous. Amen. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri. «Si tu peux croire, tout est possible.» Maintenant, soyez trĂšs respectueux juste un instant alors que nous poursuivons la rĂ©union.
E-85 Maintenant, combien connaissent cette dame? Y a-t-il ici quelqu’un qui connaĂźt la femme? AssurĂ©ment. TrĂšs bien. Vous savez que je ne connais pas cette dame. Demandez-lui si je l’ai jamais connue ou quelque chose comme cela. Je ne savais rien sur elle, mais quoi que ce fĂ»t, l’unique moyen pour moi de le savoir, c’est sur cette bande-ci. C’est une vision. C’est Christ qui vous permet Ă  vous tous de savoir qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Ceci n’est pas une fiction; c’est la VĂ©ritĂ©.
Maintenant, voici une dame ici debout devant moi comme un autre passage, le Seigneur devant une femme, et oĂč... Oui, je pense qu’il y a... Y a-t-il un homme dans la ligne ce soir? Disons que cet homme, on vient de lui en parler. Quel genre d’homme Ă©tait-ce? Je... Y a-t-il un–un homme dans la ligne ce soir? Vous, monsieur? Est-ce vous l’homme qui Ă©tait dans la ligne et pour qui on a priĂ©? TrĂšs bien. Maintenant, quand le Seigneur vous a parlĂ©, eh bien, Il vous connaissait juste comme Il avait connu cet homme honnĂȘte, sincĂšre, un croyant, du nom de NathanaĂ«l. Il connaissait quelque chose sur NathanaĂ«l, oĂč NathanaĂ«l avait Ă©tĂ©, ou ce que NathanaĂ«l avait fait, et Il connaĂźt de mĂȘme Ă  votre sujet. Voyez? Il peut le rĂ©vĂ©ler.
E-86 Maintenant, voici une femme. Il connaĂźt cette femme. Je ne connais pas la dame. Je ne vous ai jamais rencontrĂ©e de ma vie. Il n’y a aucun moyen pour moi de vous connaĂźtre, mais maintenant, si le Seigneur JĂ©sus parle encore... Cela vous dĂ©barrassera-t-il de toutes les superstitions et de tous les doutes? Maintenant, rappelez-vous, C’est Lui qui permet cela. Ceci est Sa grĂące pour vous et pour moi (Voyez?), en permettant qu’un don divin opĂšre. Pas moi, je n’ai rien Ă  faire avec cela, c’est juste ma bouche, c’est tout, et mon abandon, ma volontĂ© abandonnĂ©e Ă  la Sienne. C’est tout ce qu’il y a. C’est vous qui faites marcher cela, pas moi. C’est Dieu qui le permet, mais c’est vous qui faites marcher cela.
Maintenant, si je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Si donc il y a quelque chose pour lequel vous vous tenez ici, Dieu peut me le rĂ©vĂ©ler. N’est-ce pas? Et s’Il le fait, allez-vous–allez-vous croire que cela vient de Sa volontĂ© qui le permet, pour vous aider? Est-ce que le reste dans l’assistance croira de mĂȘme? Y a-t-il quelqu’un qui connaĂźt la dame? Voudriez-vous lever la main, quiconque connaĂźt la dame? Oui, il y a des gens ici qui la connaissent, partout. Soyez-en donc juges, si je la connais ou s’il y a un moyen de la connaĂźtre. Elle est juste une dame ici debout, mais croyez-vous que Christ la connaĂźt?
E-87 Maintenant, Christ aime tout le monde, et Il veut que tout le monde L’aime, et ceci est Sa bontĂ© envers vous, afin que vous L’aimiez, que vous croyiez en Lui, que vous ayez foi dans Son oeuvre achevĂ©e pour vous. Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Je sais qu’il se fait tard, mais si vous pouvez juste supporter encore un instant, et ne pas vous dĂ©placer, j’apprĂ©cierai cela. Voyez? Vous ĂȘtes un esprit. Si vous ne l’étiez pas, vous seriez mort, et votre esprit quelques fois, quand l’incrĂ©dulitĂ© devient si dense, ça fait obstacle. Souvenez-vous de JĂ©sus-Christ. Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, c’est de la psychologie.» Est-ce ça? Pourquoi alors Christ avait-Il retirĂ© un homme de la foule pour le guĂ©rir? Pourquoi alors Christ avait-Il mis dehors tous les incroyants de la maison avant qu’Il puisse ressusciter la fille de JaĂŻrus? Voyez? L’oeil est la porte de l’ñme, et quand vous regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et que vous qualifiez cela d’autre chose, comme je sais qu’il y en a qui le font (Voyez?), cela fait donc obstacle. Voyez? Que Dieu soit misĂ©ricordieux Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©. Voyez?
E-88 Maintenant, mais, madame, comme je l’ai dit, vous et moi, nous nous tenons ici. C’est pour votre bien. Christ a dĂ©passĂ© tous les critiqueurs pour arriver Ă  vous. C’est vrai. Vous croyez cela. Maintenant, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue, je ne sais rien sur vous, mais je sais que–qu’il y a une ombre sur vous. C’est un dĂ©mon. Et vous–vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e, et vous ĂȘtes inquiĂšte dans votre esprit. En effet, je vous vois sous une intervention chirurgicale. Je pense que c’est lĂ  dans le sein. Ils... C’est pour enlever une grosseur, et cela n’a fait aucun bien. Mais, madame, Christ connaĂźt tout Ă  votre sujet. C’est vrai, n’est-ce pas? J’aimerais juste vous regarder encore. J’ai vu cela, j’aimerais simplement voir. Vous dites: «Me regarder?» Oui. Elie a dit Ă  Josaphat et au roi, il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne te regarderais mĂȘme pas.» Voyez? Et cela veut dire regarder pour voir ce qu’il pouvait voir pour eux.
E-89 Christ est le GuĂ©risseur. Les mĂ©decins ont Ă©chouĂ©, mais Christ est le GuĂ©risseur, soeur. Vous ĂȘtes une petite dame avec des dĂ©sirs. Votre coeur est tout... des dĂ©sirs. Vous voulez faire le bien et vivre correctement. C’est dans votre coeur. Vous avez rĂ©cemment donnĂ© naissance Ă  un enfant, mais cette maladie vous a frappĂ©e aprĂšs la naissance de l’enfant. C’est vrai. Afin que vous sachiez que je suis Son prophĂšte, vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise: l’Eglise baptiste. Il aime aussi les baptistes. Eh bien, croyez-vous que Ses Paroles sont vraies, selon lesquelles: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris»? Allons-nous nous convenir lĂ -dessus, vous et moi ce soir devant Dieu, afin que Dieu vous Ă©pargne? Est-ce que l’assistance va prier avec moi pour cette dame? Voudriez-vous venir ici, bien-aimĂ©e soeur?
E-90 Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, alors que cette prĂ©cieuse petite mĂšre se tient ici poussĂ©e Ă  bout par ses besoins, elle s’est frayĂ© un chemin, se buttant contre les oppositions, mais elle est venue ce soir rĂ©clamer une bĂ©nĂ©diction; et, ĂŽ JĂ©sus, le Fils de Dieu, j’offre cette priĂšre de la foi, avec tout ce que je sais comment l’offrir, pour notre soeur. Et puissĂ©-je rapidement avoir de ses nouvelles, que l’ennemi l’a quittĂ©e et qu’elle est en voie du rĂ©tablissement.
Toi dĂ©mon, oui, tu as Ă©chappĂ© au bistouri du mĂ©decin, mais tu ne peux pas Ă©chapper Ă  la puissance de Dieu. En tant que serviteurs de Dieu, nous t’adjurons, au Nom de JĂ©sus-Christ, de quitter la femme et de sortir d’elle, qu’elle se rĂ©tablisse pour la gloire de Dieu. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
J’aimerais que vous m’écriviez. Maintenant, vous allez tomber malade d’ici quelques jours, vous serez trĂšs bouleversĂ©e. Voyez-vous? Si cela meurt, votre circulation sanguine doit purifier cela, et c’est juste une grosseur morte qui est lĂ . Vous serez trĂšs bouleversĂ©e, mais ne–ne–ne perdez pas votre foi. Accrochez-vous juste Ă  cela. Ecrivez-moi d’ici environ deux ou trois semaines. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»
E-91 Maintenant, regardez. Voici une dame ici. Afin que vous puissiez ĂŽter cela de votre esprit, afin que vous sachiez que ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie, posez votre main sur la mienne, madame, juste un moyen de faire... TrĂšs bien. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci. Je ne suis pas en train de lire ses pensĂ©es. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, allez-vous accepter cela, et croire que Christ vous rĂ©tablira? Si c’est vrai, vous le saurez. Vous souffrez d’un dĂ©sordre gynĂ©cologique, pour lequel Dieu veut... que vous voulez que Dieu guĂ©risse. Il y a un Ă©coulement comme cela, c’est dans la salle de bain, et vous savez que c’est vrai, et vous savez que personne d’autre n’est lĂ  Ă  part vous et Dieu seul, c’est un dĂ©sordre gynĂ©cologique. Si c’est vrai, enlevez votre main de la mienne et levez-la. Voyez? Vous qui pensez que c’est de la tĂ©lĂ©pathie, vous ne savez mĂȘme pas ce que c’est que la tĂ©lĂ©pathie. Voyez? TrĂšs bien, soeur. Votre foi vous a sauvĂ©e. Maintenant, poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Amen.
E-92 Croyez-vous lĂ  dans l’assistance? Juste une minute. J’aimerais vous poser une question. Je dĂ©fie votre foi. JĂ©sus a Ă©tĂ© touchĂ© une fois par une femme, et une femme qu’Il... eh bien, qui L’avait touchĂ©. Il s’est retournĂ©, et elle avait niĂ© L’avoir touchĂ©, mais Lui l’a reconnue de toute façon, Il lui a dit ce qui Ă©tait arrivĂ©. Eh bien, la Bible dit... J’essaie de rendre ceci... Si Dieu le permet, juste comme aux jours de la Bible.
Eh bien, la Bible dit que JĂ©sus est le mĂȘme aujourd’hui. Est-ce vrai? Eh bien, s’Il est le mĂȘme, Il est le mĂȘme en essence, quant Ă  la puissance, tout ce qu’Il Ă©tait. Est-ce vrai? Et pouvons-nous... La Bible dĂ©clare-t-elle qu’Il est notre Souverain Sacrificateur? Est-ce vrai? Et la Bible dit qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Est-ce vrai? Pas jadis, maintenant. Eh bien, s’Il a dĂ©jĂ  payĂ© le prix... Maintenant, suivez; ne faites pas que la Bible se contredise. S’Il a dĂ©jĂ  payĂ© le prix de la rĂ©demption (Rappelez-vous), et que la guĂ©rison a Ă©tĂ© achevĂ©e (maintenant, Ă©coutez, Ă©rudits), si la guĂ©rison a Ă©tĂ© achevĂ©e, et la Bible dit qu’Il est assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre comme un Intercesseur sur base de notre confession, et qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, comment nous aidera-t-Il? Maintenant, rĂ©glons celle-lĂ , le voulez-vous?
S’Il a dĂ©jĂ  terminĂ© l’oeuvre et qu’Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, qu’arrive-t-Il? C’est Sa rĂ©vĂ©lation qui ramĂšne cela comme nous le voyons maintenant, prouvant qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Regardez et vivez. Croyez, alors que nous promenons le regard sur l’assistance partout. DĂ©barrassez-vous de votre incrĂ©dulitĂ© et soyez respectueux. Soyez simplement respectueux.
E-93 Vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, une fois de plus, levez les main oĂč que vous soyez. Je demande quelque chose Ă  Dieu. OĂč que... Eh bien, je crois... Je pense que c’est partout. TrĂšs bien. Inclinez simplement la tĂȘte, ou vous, priez simplement. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Priez, quoi que vous vouliez. Peu importe. Je ne peux pas... Il faut Lui et votre foi. Votre foi peut Le toucher. C’est l’unique moyen pour moi de le savoir. Je ne connais pas une Ăąme lĂ  dans l’assistance. Je L’attends simplement pendant que vous priez.
Oui, je vois la LumiĂšre, la Colonne de Feu, comme je L’appelle, qui avait suivi les enfants d’IsraĂ«l, Elle se tient au-dessus d’une dame avec la main levĂ©e. Elle souffre des effets nĂ©fastes de l’intervention chirurgicale. N’est-ce pas vrai, madame, vous assise juste lĂ  au bout de cette rangĂ©e? Croyez-vous? Vous avez subi une intervention chirurgicale, n’est-ce pas? Et vous souffrez des effets nĂ©fastes. Si c’est vrai, levez la main. Je suis... C’est vrai, madame. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous?
E-94 Qu’en est-il de la dame de couleur assise Ă  cĂŽtĂ© de vous? Voudriez-vous vous lever une minute, madame, la dame de couleur assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Juste pour contacter votre esprit (Voyez-vous?); vous n’avez pas Ă  ĂȘtre ici en haut. Afin que vous sachiez, par le fait qu’on en designe dans la ligne de priĂšre, que vous soyez ici ou lĂ , ça ne change rien. Voudriez-vous guĂ©rir de cette maladie intestinale et ĂȘtre rĂ©tablie? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie intestinale dont vous souffrez? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien. Restez assise et croyez au Seigneur.
La dame Ă  cĂŽtĂ© d’elle, que pensez-vous, madame? Pouvez-vous toucher Son vĂȘtement? Il y a une dame blanche assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Croyez-vous de tout votre coeur? Dieu guĂ©rit le diabĂšte tout comme Il guĂ©rit n’importe quoi. Croyez-vous cela? De tout votre coeur? TrĂšs bien, restez assis et recevez votre guĂ©rison.
E-95 Qu’en est-il de vous, madame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Croyez-vous de tout votre coeur? Levez-vous. C’est bien. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu, serviteur de Dieu? TrĂšs bien. Vous souffrez de la sinusite, maladie de la tĂȘte, dans votre tĂȘte. C’est vrai, n’est-ce pas? Asseyez-vous; recevez votre guĂ©rison au Nom de Christ.
Dites donc, j’aimerais vous poser une question. Votre mari est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous. Comment ai-je su que c’est lui votre mari? Eh bien, je vous ai vus ensemble chez vous, Ă  la maison. Levez-vous, monsieur. Aimeriez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Pensez-vous que Christ peut guĂ©rir la maladie du coeur et vous rĂ©tablir aussi? Si vous le pensez, levez les mains. C’est ce dont vous souffriez. Rentrez chez vous. Soyez rĂ©tabli au Nom de Christ.
Croyez-vous? Croyez-vous que le Christ re–ressuscitĂ© est ici?
Je vais vous demander quelque chose maintenant mĂȘme. J’ai changĂ© d’avis sur quelque chose. J’aimerais savoir–j’aimerais savoir combien ici sont des pĂ©cheurs et aimeraient que Dieu les sauve. Il est temps pour vous de venir Ă  l’autel. Vous membre d’église rĂ©trograde et froid, tiĂšde, votre place est Ă  l’autel avant que le jugement de Dieu vous frappe. Je vous appelle Ă  l’autel. Chacun de vous qui est froid et indiffĂ©rent, qui ne peut pas rencontrer Christ, et vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, et si Dieu exauce mes priĂšres et me montre des choses ici, Il me montre que vous, ce soir, vous avez besoin de Lui, et vous savez qui vous ĂȘtes. Partout dans la salle, si Dieu peut exaucer ma priĂšre, ouvrir les yeux Ă  l’aveugle, faire entendre le sourd et faire parler le muet, certainement qu’Il exaucera ma priĂšre pour votre...?... maladies spirituelles.
E-96 Et maintenant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es pour un moment de priĂšre, je vais demander Ă  chaque personne ici qui dĂ©sire ces choses auprĂšs de Dieu de s’avancer ici devant moi, ici, afin que je puisse prier pour vous, afin que je puisse vous isoler au lieu de rester assis lĂ  dans la foule. Je vous demande au Nom de Christ de faire cela, pendant que notre soeur joue, si elle le veut bien Quasi PersuadĂ© pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.
Notre PĂšre cĂ©leste, pourquoi Tu fais ceci, je ne sais pas. Mais quelque chose... Il y a peut-ĂȘtre quelqu’un ici au bout du chemin. Je sais que Tu n’es jamais en erreur. Tu as toujours raison. Et l’Ange du Seigneur semble parler Ă  mon coeur pour dire: «Tiens-toi ici. Je Te donnerai la force. Et fais cet appel Ă  l’autel. Et ne confie pas cela au pasteur ce soir, mais fais-le.»
Et, Seigneur JĂ©sus, je fais juste ce que Tu m’as ordonnĂ©. Et Tu connais tout le monde ici prĂ©sent. Et parle Ă  leur coeur maintenant, alors qu’ils savent que le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, Celui devant Qui ils se tiendront au Jugement, est ici mĂȘme maintenant, et Il amĂšne chaque pĂ©cheur et chaque rĂ©trograde Ă  l’autel. Que le membre tiĂšde d’église et ceux qui ont une confession froide reconnaissent que c’est Toi ici, et non un homme, pas Ton serviteur; mais c’est le Dieu du Ciel qui est ici... Les critiqueurs et tous, qu’ils viennent et qu’ils se repentent maintenant mĂȘme en implorant la misĂ©ricorde, pendant que nous prions. PĂšre, accorde-le, au Nom de Christ.
E-97 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, nous allons chanter un couplet de Quasi PersuadĂ©. Que chaque chrĂ©tien soit en priĂšre. Vous autres, frayez-vous vite un chemin vers ici, car ce n’est pas moi qui fais ça. C’est le Saint-Esprit, c’est Son oeuvre.
Quasi persuadĂ©... (J’appelle. Avez-vous besoin de...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Abandonnez-vous maintenant mĂȘme dans la ligne...?...)
Quasi persuadĂ©, pour recevoir Christ (Inclinez-vous simplement lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes. Descendez directement l’allĂ©e.)
Maintenant, une Ăąme pour...(...?... Dieu traitant... frayez-vous donc une voie pour descendre. Nous vous attendrons. Continuez donc. Vous savez que vous ĂȘtes nĂ©cessiteux.)
Un jour plus convenable, je T’invoquerai.
Venez, ne le voulez-vous pas? ChrĂ©tiens, si vous ĂȘtes en bons termes avec Dieu, une bonne communion, priez maintenant. Vous ne L’avez jamais vu faire ceci auparavant. J’ai Ă©tĂ© arrĂȘtĂ© par le Saint-Esprit. Quelque chose a dit qu’il y avait des gens ici prĂ©sents qui seraient perdus si tu n’appelais pas ce soir. Peut-ĂȘtre que c’est vous-mĂȘme... L’onction m’a tout d’un coup quittĂ© et l’appel Ă  l’autel m’est venu. C’est Dieu. Venez Ă  l’autel. Peu importe qui vous ĂȘtes, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu. Il parle Ă  votre coeur. Maintenant, C’est Lui qui parle. Il me parlait ici il y a quelques instants. Il est lĂ  avec vous, parlant maintenant. C’est Lui.
E-98 PĂšre divin, qu’aucun ne manque. Ceci peut ĂȘtre la derniĂšre fois oĂč ils seront Ă  mesure de prendre une dĂ©cision. Qu’ils viennent, humblement, doucement, Ă  Christ ce soir.
Que chaque saint de Dieu soit poussĂ© Ă  bout dans la priĂšre. Dieu cherche la destination Ă©ternelle de l’ñme, maintenant mĂȘme.
Venez. Venez. Tout est prĂšs. Venez, que celui qui veut vienne et boive de l’Eau, Ă  la Fontaine de la Vie, gratuitement. Venez, membre d’église. Venez, homme d’affaires. Venez, rĂ©trograde; venez au Seigneur. Venez, ami pĂ©cheur. Que celui qui veut vienne.
Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est juste ce que vous Ă©tiez censĂ© faire. C’est vous que je dĂ©signais au balcon. Je suis content que Dieu ait parlĂ© Ă  votre coeur si nettement que vous avez dĂ» venir. Il y a une bĂ©nĂ©diction pour vous ce soir, le reste... Encore une fois...
Quasi pers-... (Venez maintenant. En tant que serviteur du Seigneur, je vous demande de venir.)
Quasi persuadé, de recevoir Christ.
On dirait maintenant qu’une ñme dit: Va, Esprit, va Ton chemin, Un jour plus convenable, je T’invoquerai.
Beaucoup d’entre eux ont besoin de venir...?... maintenant mĂȘme. Sa puissance de rĂ©surrection est ici, elle se meut dans l’assistance et dit aux gens juste comme Il l’avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre. Et maintenant, Il m’a quittĂ©. Il a dit: «Fais l’appel Ă  l’autel. Vous, beaucoup...»
Je vais maintenant appeler lĂ . Je lance simplement l’invitation. Je Lui obĂ©is. Je lance l’invitation; c’est Lui qui vous parle. Il n’est pas ici mĂȘme avec moi maintenant. Il est lĂ  avec vous, vous appelant.
Encore une fois. TrĂšs bien, frĂšre. Encore une fois. Que tout le monde prie maintenant. TrĂšs bien.
Quasi persuadĂ©... (TrĂšs bien. Venez...?... Vous ĂȘtes...?...)
Aujourd’hui;
Quasi persuadé, ne refusez pas: Jésus vous invite ici, les anges traßnent prÚs,
Les priÚres montent des coeurs trÚs précieux, Î égaré, viens.
E-99 Pendant qu’il y a un calme de qualitĂ© sacrĂ©e dans l’église maintenant mĂȘme... J’ai rarement vu cela arriver donc. Ici mĂȘme Ă  la fin de cette rĂ©union dans l’église, le Saint-Esprit a directement quittĂ© la ligne de priĂšre vers ici. On dirait que les gens ont envahi en masse cet autel ici. Dieu sait ce qu’Il fait. C’est mieux... L’obĂ©issance vaut mieux que le sacrifice, et l’observation de Sa Parole vaut mieux que la graisse des agneaux. C’est Dieu qui fait Son appel, peut-ĂȘtre qu’il y a quelqu’un Ă  son dernier appel. Comment le saurai-je? Voici des jeunes filles, des jeunes enfants, des vieux aux cheveux grisonnants, blancs, chĂątains, des gens de couleur, des Jaunes, toutes sortes de gens inclinĂ©s Ă  cet autel ici avec leurs coeurs saignant devant Dieu. Ils sont convaincus que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et que le Jugement du grand TrĂŽne blanc est juste devant nous, dans votre prĂ©sence maintenant. Confessez vos pĂ©chĂ©s et ils iront devant vous et ne vous dĂ©rangeront pas au Jugement.
J’aimerais que les ministres, s’ils veulent, surtout, dans l’église, peu importe de quelle dĂ©nomination vous ĂȘtes, j’aimerais que vous veniez vous tenir autour de ces gens ici. Que les ministres viennent directement autour d’eux pendant que nous allons prier. Et je crois que Dieu va faire ce soir quelque chose, que vous n’avez jamais vu se faire. Merveilleux. Regardez simplement les membres du clergĂ© venir, voulez-vous ĂȘtre... prier avec eux.
Que Dieu accorde que chacun d’eux soit sauvĂ©, rempli du Saint-Esprit. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur eux. Qu’ils soient oints.
E-100 Maintenant, soyez trĂšs respectueux pendant que les autres viennent. Ne quittez pas. Si vous le pouvez, peut-ĂȘtre, aidez Ă  attendre juste une minute. J’ai promis de prier pour ces gens. Je tiens ma promesse. Je sais que Dieu...?... la ligne de priĂšre ce qui pourra arriver. Il m’a dit de faire ceci.
Maintenant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, que chaque chrĂ©tien, les ministres et tous se tiennent lĂ  autour. Âme, ĂȘtes-vous venue parce que Dieu vous a invitĂ©e Ă  venir? «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour.» C’est la promesse de Dieu. Le mĂȘme Saint-Esprit qui vous a appelĂ© ici est juste avec vous maintenant. Et quand nous prierons, vous devriez confesser tout ce que vous avez fait de faux. Et si vous voulez le Saint-Esprit, levez la main vers Lui et croyez que Dieu vous Le donne.
J’aimerais que vous les pasteurs vous passiez leur imposer les mains. Et que Dieu dĂ©verse Son Esprit ici comme un vent impĂ©tueux et qu’Il remplisse chaque personne assise ici, et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă©clate parmi les gens...?...
Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur ces gens. Ô Dieu, je Te prie d’îter chaque pĂ©chĂ©, chaque incrĂ©dulitĂ©, et que le Saint-Esprit entre dans leurs coeurs maintenant mĂȘme et rĂšgne de façon suprĂȘme. Et que chaque pĂ©chĂ© soit pardonnĂ©. Je me tiens Ă  la brĂšche pour les gens. Je demande...

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