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Prédication Dieu Tient Sa Parole / 57-0307 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 50 minutes PDF

Dieu Tient Sa Parole

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E-1 Restons debout un instant, et inclinons la tĂȘte pour la priĂšre, juste un instant. Nous mettons ceci ici au-dessus. Oh! trĂšs bien. [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un.–N.D.E.]
TrĂšs Bienveillant PĂšre, nous Te sommes vraiment reconnaissants ce soir pour la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus ici sur terre parmi nous, en ce grand jour tragique, oĂč des bombes et des missiles atomiques pourraient, d’un seul coup, causer un anĂ©antissement total. Mais nous sommes trĂšs heureux d’avoir un refuge: le Nom de l’Eternel est une tour forte; le juste s’y rĂ©fugie, et se trouve en sĂ»retĂ©. Nous Te remercions, PĂšre, pour ceci et pour la grĂące du Seigneur JĂ©sus qui nous a accordĂ© cette merveilleuse communion fraternelle. Et nous prions qu’Il soit ici ce soir et qu’Il bĂ©nisse nos efforts, alors que nous essayons de parler Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s et Ă  ceux qui sont dans le besoin. Et puissions-nous, quand ce service sera terminĂ©, puissions-nous ĂȘtre en mesure de dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, alors qu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-2 J’estime toujours que c’est un trĂšs grand privilĂšge d’ĂȘtre rĂ©uni avec le peuple de Dieu. Et nous avons eu aujourd’hui une merveilleuse communion fraternelle avec certains pasteurs. Et ce soir, je suis dĂ©solĂ© d’ĂȘtre un peu enrouĂ© pour avoir beaucoup prĂȘchĂ© durant les semaines passĂ©es. Et ce soir, je suis heureux d’avoir Ă  l’estrade certains de mes amis venus de la Californie et de diffĂ©rents endroits, frĂšre Sproule et frĂšre... Je suis certainement content de pouvoir vous voir ici Ă  l’estrade ce soir.
E-3 Et maintenant, ce soir, j’ai choisi, avec l’aide du Seigneur, un texte sur lequel j’aimerais prĂȘcher, et c’est dans Saint Matthieu, chapitre 24, verset 35. Et juste pour avoir tout mon temps, du fait qu’il vous est difficile de me comprendre, je lis l’Ecriture:
Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point.
Ces Paroles ont Ă©tĂ© solennellement prononcĂ©es par le Seigneur JĂ©sus-Christ, notre Sauveur. Ce soir je continue avec mon sujet Dieu tient Sa Parole. Et je suis convaincu que la Bible est la Parole de Dieu, et que dans la Parole, le salut est basĂ© sur l’enseignement de cette Bible, et ce salut ne peut ĂȘtre basĂ© sur autre chose que la Parole du Seigneur. Bien des choses sont de bons mĂ©dicaments, mais ceci c’est le RemĂšde. Dieu l’a prĂ©vu ainsi, parce que Sa Parole c’est Lui-mĂȘme. «Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu; et la Parole a Ă©tĂ© faite chair, et Elle a habitĂ© parmi nous.» Dieu incarnĂ© en Christ. Tout le reste faillira.
E-4 Eh bien, nous ne pouvons pas baser le salut sur la priĂšre. Aussi bonne qu’elle puisse ĂȘtre, nous ne pouvons pas baser le salut sur la priĂšre. Car s’il en est ainsi, les musulmans sont sauvĂ©s, les bouddhistes sont sauvĂ©s, les paĂŻens sont sauvĂ©s. Cela ne peut donc pas ĂȘtre basĂ© sur la priĂšre, et cela ne peut pas non plus ĂȘtre basĂ© sur une expĂ©rience. Le salut n’est pas basĂ© sur une expĂ©rience, car les gens peuvent faire toutes sortes d’expĂ©riences. Les musulmans font des expĂ©riences. Les bouddhistes font une expĂ©rience, toute autre religion fait des expĂ©riences. Et le salut ne peut pas non plus ĂȘtre basĂ© sur le jeĂ»ne, la priĂšre, les expĂ©riences, les sensations, ou la sincĂ©ritĂ©.
Beaucoup de gens disent: «Eh bien, ce que je crois ne change rien, aussi longtemps que je suis sincĂšre dans ce que je crois.» Eh bien, si tel est le cas, le musulman est sauvĂ©, le bouddhiste est sauvĂ©, ainsi que tous les autres; les paĂŻens sont sauvĂ©s. Car, je vous assure qu’ils peuvent nous surpasser largement pour ce qui est de la priĂšre, du jeĂ»ne, des sensations et ainsi de suite; ils peuvent nous surpasser. Et le salut ne se rapporte pas... ou plutĂŽt il n’est basĂ© sur rien d’autre que la Parole de Dieu; Dieu doit le dĂ©clarer.
E-5 Le salut ne peut pas ĂȘtre basĂ© sur une quelconque Ă©glise, sur un quelconque credo, sur rien d’autre que la Parole de Dieu, car c’est la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est si parfaite que pas un seul iota de Cela ne peut faillir. Tous les cieux failliront, la terre faillira. Jean a dit dans le–sur l’üle de Patmos: «Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la premiĂšre terre avaient disparu.» Mais toutefois, la Parole de Dieu a continuĂ©.
En ce qui concerne la procĂ©dure, eh bien, je veux que vous remarquiez, combien la Parole de Dieu est infaillible. Lorsque les deux brigands et JĂ©sus mouraient sur les croix ensemble, on a pris des marteaux et on a brisĂ© les jambes des brigands. Et peut-ĂȘtre que l’homme qui avait le marteau avait probablement dĂ©jĂ  levĂ© le marteau pour briser les jambes du Seigneur JĂ©sus, afin qu’ils ne puissent pas rester jusqu’au Sabbat. Mais avant que le marteau ne frappe les jambes du Seigneur JĂ©sus, Sa Parole devait s’accomplir. Aucun os de Son corps n’a Ă©tĂ© brisĂ©. Et avant que le marteau ne frappe Ses jambes, une lance romaine Lui a percĂ© le cĂŽtĂ©, et du Sang et de l’eau sont sortis; et «ils M’ont percĂ© Mes mains et Mon cĂŽté».
Toute la Parole de Dieu doit s’accomplir, chaque Parole. C’est donc la raison pour laquelle j’aime amener les gens, sachant que je devrai rendre compte avant, au jour du Jugement, Ă  ĂȘtre basĂ©s non pas sur certaines de mes propres pensĂ©es ni sur ma propre doctrine. Je veux que l’expĂ©rience de leur Ăąme et tout soit basĂ©e sur la Parole de Dieu, afin que cela tienne bon. En effet, je sais qu’en ce grand jour-lĂ  nous devrons rendre compte pour tout.
E-6 Et souvent lors des rĂ©unions, pendant que je prĂȘche, et particuliĂšrement aujourd’hui, on voit que chacun a une petite expĂ©rience Ă  laquelle il lui faut se rĂ©fĂ©rer ou plutĂŽt sur base de laquelle il prĂ©tend ĂȘtre sauvĂ©. Mais on n’est sauvĂ© ni par les expĂ©riences, ni par le jeĂ»ne, ni par la priĂšre. On est sauvĂ© que par un seul moyen; c’est par la foi dans la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend de la Parole de Christ.» C’est le seul moyen par lequel on puisse ĂȘtre sauvĂ©.
Et ainsi, Ă  ce propos, au jour oĂč nous vivons maintenant, dans ce grand Ăąge des Ă©motions oĂč nous vivons, je pense, Ă  certains Ă©gards, qu’il y a certainement des gens dans le monde qui croient que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. AprĂšs que le Seigneur a donnĂ© tant de confirmations, ce dont je ne suis pas digne, mais par Sa grĂące, Il a confirmĂ© que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, car je m’en suis tenu Ă  la Parole, sans avoir des prĂ©jugĂ©s envers qui que ce soit, mais plutĂŽt l’amour envers tous.
E-7 Eh bien, la Bible dit que la sentinelle qui se tient sur la tour, si elle voit l’ennemi venir et n’avertit pas le peuple, Dieu redemandera leur sang à la sentinelle. Si par contre elle les avertit, mais que les gens ne prennent pas garde, alors leur sang est sur leurs propres mains.
Et je dĂ©sire dire qu’à la fin de ma route, lorsque l’un de ces jours vous achĂšterez un journal et lirez que je suis mort, ou quel que soit le canal par lequel vous l’apprendrez, je voudrais dire en quittant cette vie: «Je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher.» Ainsi, en m’en tenant Ă  la Parole, je suis donc certain d’ĂȘtre dans le bon. Mais si je m’éloigne de la Parole, alors je suis dans l’erreur.
Ainsi maintenant, juste pour ce qui est d’un petit contexte ou plutĂŽt un passage pour tirer un contexte, retournons dans l’Ancien Testament, dans le Livre de 1 Rois, chapitre 22. Et peut-ĂȘtre que vous n’aurez pas le temps de le lire maintenant mĂȘme, mais peut-ĂȘtre lorsque vous serez rentrĂ© chez vous.
E-8 C’était Ă  l’époque du rĂšgne d’Achab, roi d’IsraĂ«l, et de Josaphat, roi de Juda. Et nous savons tous que sous le rĂšgne d’Achab, cĂŽtĂ© matĂ©riel, IsraĂ«l avait prospĂ©rĂ©; mais, spirituellement parlant, ils Ă©taient bien bas.
Mais Josaphat Ă©tait un croyant. Son pĂšre avant lui Ă©tait un croyant. Et alors, un jour Josaphat a commis cet acte qu’il ne fallait pas, c’est tout Ă  fait possible que ç’arrive Ă  chacun de nous, que nous commettions un mauvais acte. C’est si facile. Josaphat est allĂ© rendre visite Ă  Achab. C’est lĂ  qu’il a commis une erreur. La Bible nous dit de sortir du milieu des incroyants, de ne pas avoir des relations avec les incroyants ni de nous associer Ă  eux. Et Josaphat est allĂ© rendre visite Ă  Achab, et Achab a voulu lui faire vivre de beaux moments.
Comme d’habitude, si le monde peut vous amener quelque part dans une petite boĂźte de nuit, ou Ă  une soirĂ©e, chez certains voisins mondains, les gens voudront certainement vous offrir un spectacle. Et le diable cherchera Ă  vous faire croire que vous passez de beaux moments. C’est ce qu’il fait, pour vous sĂ©duire et vous ramener. Et lorsque vous voyez le monde faire cela ou plutĂŽt le diable vous offrir trompeusement la prospĂ©ritĂ©, rappelez-vous, il vous Ă©difie pour une grande dĂ©ception. C’est juste.
E-9 Achab avait donc un intĂ©rĂȘt personnel en vue. Et, gĂ©nĂ©ralement, c’est ce que fait le monde. Les gens ont un intĂ©rĂȘt personnel en vue. Ainsi, puisque Josaphat Ă©tait un grand homme et que Dieu Ă©tait avec lui, quand il est arrivĂ© lĂ , Achab lui a offert une trĂšs grande hospitalitĂ©. Mais Achab a dit: «Tu sais, il y a une petite terre lĂ  Ă  Rama–lĂ  Ă  Ramoth en Galaad, qui en fait nous appartient. Je veux que tu montes avec moi pour m’aider Ă  la reprendre.» Il ne pouvait simplement pas ĂȘtre satisfait.
Et je pense que beaucoup de gens aujourd’hui sont comme Achab, et je dĂ©clare qu’Achab Ă©tait un croyant frontalier–un croyant tiĂšde, un croyant Ă  la manque, un soi-disant croyant. Remarquez, il avait toujours un intĂ©rĂȘt personnel en vue, mais il n’était pas satisfait avec ce qu’il avait, il lui fallait chercher Ă  avoir plus. Et c’est comme cela que devient l’église parfois; on ne peut pas ĂȘtre satisfait avec JĂ©sus et avec la bonne expĂ©rience Ă  l’ancienne mode, expĂ©rience d’une trĂšs vieille religion d’autrefois, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©. Il vous faut vous balancer çà et lĂ  dans le monde en suivant autre chose. Et le diable est toujours lĂ  pour vous offrir ce que vous cherchez.
E-10 Ève, lĂ  au commencement, n’était pas satisfaite avec la merveilleuse communion qu’ils avaient, Adam et elle, avec Dieu; mais il lui fallait chercher une nouvelle lumiĂšre. Et le diable a veillĂ© Ă  ce qu’elle ait cela. Et quand vous cherchez Ă  dĂ©couvrir quelque chose d’un peu fantastique, d’un peu diffĂ©rent de la Parole Ă©crite, le diable est juste lĂ  pour vous l’offrir. C’est vrai. Si Ève s’en Ă©tait tenue Ă  la Parole, ce grand problĂšme du pĂ©chĂ© ne serait jamais arrivĂ©, car Dieu leur avait promis qu’ils pouvaient vivre Ă©ternellement. Mais elle voulait quelque chose d’autre. C’est bien dommage que nous ayons tant d’Eves qui errent çà et lĂ , cherchant Ă  dĂ©couvrir quelque chose d’autre.
Et il y avait une bonne part de vĂ©ritĂ© dans ce que le diable lui avait dit. Et le plus gros mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© dĂ©bitĂ© avait une large part de vĂ©ritĂ©. C’est juste quelque chose de mĂ©langĂ©, quelque chose Ă  mi-chemin; «C’est possible. C’est peut-ĂȘtre ça.» Si Dieu ne l’a pas dit, laissez tomber cela.
E-11 Mais remarquez, Achab n’était pas satisfait. Il lui fallait aller chercher autre chose. Et le Seigneur venait de lui manifester de la misĂ©ricorde, Il allait lui ĂŽter la vie sur-le-champ, mais Il lui manifesta un peu de misĂ©ricorde. Et puis, lui n’était pas satisfait avec cela. Il lui fallait essayer d’avoir encore des terres. Alors, Achab a carrĂ©ment pris les armes pour aller le faire. Mais, je pense que mĂȘme Josaphat, au beau milieu de toute la confusion qu’il avait, eut l’audace, ou je dirais plutĂŽt qu’il avait de l’expĂ©rience, et il Ă©tait suffisamment certain de Dieu pour essayer de chercher la Parole de Dieu avant de poser un quelconque acte.
Si aujourd’hui l’église pouvait seulement faire autant, si elle ne cherchait tout d’abord que la Parole de Dieu, au travers de la Bible, pour avoir Son plan, Son programme... Mais Achab ne se prĂ©occupait pas de ce que disait la Parole de Dieu. Il voulait tout simplement quelque chose de diffĂ©rent. Mais Josaphat, bien qu’étant un croyant qui avait quittĂ© le terrain oĂč il devait ĂȘtre, cependant il avait assez de Dieu en lui pour chercher la volontĂ© de Dieu. Alors il a dit: «Ne pourrions-nous pas poser la question Ă  Dieu au sujet de ces choses avant que nous les fassions? Ne devrions-nous pas sonder la Parole de Dieu pour connaĂźtre ces choses avant que nous les fassions?» Je crois que c’est ce que fera tout croyant nĂ© de nouveau. Cela doit venir de la Parole, surtout en ce jour dans lequel nous vivons, oĂč la Parole de Dieu a prophĂ©tisĂ© tant de ces choses.
E-12 Eh bien, quand il a vu que Josaphat voulait s’enquĂ©rir auprĂšs de l’Eternel, bien qu’ils n’étaient que des hommes d’affaires, ils croyaient en Dieu. Il dit donc: «Achab, tu sais que le diable a toujours quelque chose qu’il peut prĂ©senter pour remplacer la vĂ©ritĂ©.» Alors il a dit: «Certainement, eh bien, j’aurais dĂ» y penser. Nous allons tout simplement appeler mon groupe de prĂ©dicateurs. Tu sais quoi? J’ai le meilleur groupe de prĂ©dicateurs du pays. J’ai un sĂ©minaire par ici, je les produis simplement par un mĂ©canisme. Et nous avons un vrai groupe de prophĂštes. Nous allons donc tout simplement les faire venir. Eh bien, je t’assure, je vais faire venir toute l’école.»
Et il a fait venir quatre cents prophĂštes. Et il a dit: «J’aimerais vous demander quelque chose. ProphĂ©tisez pour moi; dois-je monter Ă  Ramoth de Galaad ou m’en abstenir?» Ils sont entrĂ©s en priĂšre, ils ont jeĂ»nĂ©, tout ce qui se faisait, les prophĂštes l’ont fait aussi. Comme vous le savez, ils doivent le faire pour voir si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas.
E-13 Je veux que vous remarquiez l’insouciance de ces soi-disant prophĂštes. Il est possible qu’ils aient eu un petit orchestre qui jouait. Il est possible qu’ils aient jeĂ»nĂ© quelques jours. C’est en ordre. Je n’ai rien contre cela. Il est possible qu’ils aient tenu une rĂ©union de priĂšre, et Dieu sait que nous en avons besoin. Mais un jour, la rĂ©union de priĂšre et tout le reste prirent fin, ils eurent une rĂ©vĂ©lation. Et quatre cents de ces prophĂštes, tous d’un commun accord, sont allĂ©s lĂ  et ont dit: «Monte, Dieu est avec toi, et tu vas le reprendre.»
Leur rĂ©vĂ©lation ne s’accordait pas avec la Parole de Dieu. Mais ils y croyaient de toute façon. Ainsi le jeĂ»ne, la priĂšre, le sensationnel, tout ce que ça peut ĂȘtre, si cela ne s’accorde pas avec la Parole de Dieu, laissez tomber cela. Ils ont jeĂ»nĂ©, priĂ©, sans doute que c’étaient des gentlemen, chacun d’eux, de braves hommes trĂšs religieux, cultivĂ©s, mais il y avait quelque chose qu’ils avaient laissĂ© de cĂŽtĂ©. Et ils ne l’avaient pas fait volontairement.
Eh bien, tous se mirent alors Ă  crier: «Monte. L’Eternel sera avec toi, AINSI DIT LE SEIGNEUR.»
Et vous savez, cela a tellement plu Ă  Achab, je peux l’imaginer mettant les mains aux hanches et disant: «Tu as suivi? C’est le groupe le plus distinguĂ© qui dĂ©clare cela.» Mais, vous savez, ça ne colle pas toujours avec un homme de Dieu.
E-14 Ce Josaphat a dit: «Maintenant, juste une minute. N’en avez-vous pas un autre?»
«Un autre?»
Quatre cents prĂ©dicateurs... Je me demande comment ils ont eu leurs licences? Quatre cents prĂ©dicateurs d’un commun accord ont dit: «Monte. L’Eternel est avec toi.»
Mais Josaphat a dit: «Vous savez, ça ne sonne simplement pas correct.» FrĂšre, la Bible dit: «Mes brebis connaissent ma voix. Elles ne suivront point un Ă©tranger.» Josaphat a dit: «N’en avez-vous pas juste un autre?»Un autre? «Voici quatre cents des meilleurs prophĂ©tiseurs qu’il y a dans le pays.» Pour cet homme de Dieu, il n’y avait pas assez de vĂ©ritĂ©. Il savait que la Voix de Dieu ne donnait pas un tel son. Alors il a dit: «Eh oui, j’en ai un autre, mais il n’est pas membre de notre dĂ©nomination. Il ne fait pas Ă©quipe avec nous de toute façon.» Vous savez, il y avait assez de Dieu en Josaphat pour dire: «J’aimerais vraiment l’entendre.» Achab a dit: «Oh! on pourrait lui demander, mais je t’assure, je dĂ©teste ce petit saint exaltĂ©.» Certainement. Il a dit: «Il n’a jamais rien dit de bon Ă  mon sujet ni au sujet de ma dĂ©nomination.» Il a dit: «Il s’appelle MichĂ©e; il est le fils de Jimla.» Que Dieu nous donne davantage de MichĂ©e.
Il a dit: «Je dĂ©teste ce petit homme.» Il a dit: «Il s’en prend toujours Ă  moi et Ă  ma grande Ă©cole.» Ils n’avaient pas la Parole, c’était lĂ  la raison. Il a dit: «Tu sais, je ne veux mĂȘme pas voir ce gars.» Mais Josaphat a dit: «Que le roi ne parle pas ainsi. Ecoutons-le quand mĂȘme.» «D’accord. Mais je te prĂ©viens; il va condamner chaque prĂ©dicateur qui se tient ici.» Il Ă©tait lui-mĂȘme avisĂ©, n’est-ce pas? «Il va Ă©ventrer cette histoire. Et tous nos grands espoirs vont ĂȘtre ruinĂ©s. Nous ferions mieux de ne pas laisser venir ce saint comĂ©dien. Il n’aura pas la coopĂ©ration de ces hommes.»
E-15 Josaphat a dit: «De toute façon, j’aimerais juste l’entendre. J’aimerais connaĂźtre son point de vue sur la chose.» VoilĂ  une pensĂ©e trĂšs raisonnable.
Il a dit: «D’accord. Maintenant, nous allons aller par ici et tenir une grande rĂ©union spirituelle.» Et ils ont mis leurs robes et ils sont entrĂ©s dans une petite maison, ce n’était pas dans le palais, mais ils ont tenu une grande rĂ©union lĂ . Et ils ont envoyĂ© un serviteur, ou plutĂŽt un soldat prendre MichĂ©e. Et pendant qu’on Ă©tait allĂ© chercher MichĂ©e, le prophĂšte, tous ces prophĂštes se sont vraiment donnĂ© un bon moment. Ils ont eu la victoire. J’imagine qu’ils ont fait des histoires lĂ -bas. Et bien vite, ils virent des signes apparaĂźtre.
Un homme du nom de SĂ©dĂ©cias s’avança, le chef de tout le groupe. Il s’était fait une paire de corne comme un signe... des cornes de fer. Et il courait ça et lĂ , heurtant tout le monde en disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR. Nous avons le signe. Maintenant, nous ne pouvons pas ĂȘtre dans l’erreur. Mais maintenant, nous avons le signe, et nous allons repousser cette chose jusqu’à son extermination.» Oh! quelle rĂ©union ils ont eue!
Je vois Achab disant: «Tu vois, regarde comment ils le font. Tu sais, frĂšre, c’est la victoire.» Et le problĂšme, c’était que ces hommes Ă©taient sincĂšres et qu’ils Ă©taient oints.
E-16 Maintenant, soyez attentifs. Alors le soldat qui est allĂ© prendre le petit MichĂ©e l’a peut-ĂȘtre trouvĂ© quelque part dans les bois, en train de prier ou de lire la Bible. Le soldat s’est approchĂ© et a dit: «MichĂ©e, fils de Jimla, tu sais, le roi veut que tu viennes prophĂ©tiser devant lui.»
«Oh! c’est vrai, est-ce vrai? Eh bien, que s’est-il passĂ©?»
«Oh! ils tiennent une rĂ©union; il te fallait voir cela. Ces prĂ©dicateurs sont tout simplement en train de passer un moment merveilleux lĂ -bas. Ils sont en train d’avoir un jubilĂ©. Ils ont la bĂ©nĂ©diction. L’onction est sur eux. Eh bien, quand je partais, l’orateur principal tenait une paire de cornes et courait çà et lĂ , disant: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR.’»
E-17 Le soldat savait que MichĂ©e se disait que ça ne sonnait pas correct. «Eh bien, je vais alors aller prĂȘcher un sermon pour eux.» Alors, sur le chemin, il a dit: «Eh bien, MichĂ©e, j’ai Ă©tĂ© envoyĂ© par le chef de l’organisation. Si tu veux communier avec ce groupe de prĂ©dicateurs, dis exactement ce qu’ils disent. Oui. Ne dis rien de contraire Ă  leur doctrine. Sinon, ta peine sera plus que l’excommunication. Ils ne t’inviteront plus jamais.»
Mais il se faisait qu’il parlait à la personne qu’il ne fallait pas. Dieu a des gens qui ont du caractùre.
E-18 Christ n’a pas tolĂ©rĂ© leur sottise. Certes, Il Ă©tait un Homme doux. Mais quand le mal se pratiquait dans la maison de Dieu, Il prit ces cordes, les tressa et Il renversa leurs vieilles tables, Il les chassa de la maison, et Il dit: «Il est Ă©crit...» Pas quelle apparence la chose avait, combien les gens prospĂ©raient et combien de pharisiens et de sadducĂ©ens ils avaient ordonnĂ©s, Il dit: «Il est Ă©crit.» Tout vĂ©ritable serviteur de Dieu se rĂ©fĂšrera Ă  cette Parole. «Il est Ă©crit: la maison de Mon PĂšre sera une maison de priĂšre. Et vous en faites une caverne de n’importe quoi d’autre.» Et combien c’est vrai aujourd’hui!
Alors qu’a-t-il fait? MichĂ©e a dit: «Peu m’importe ce qu’ils disent, l’Eternel est vivant, je dirai ce que Dieu dira.» Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce sont des prĂ©dicateurs et des hommes qui diront ce que Dieu dĂ©clare ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Peu importe que vous bĂątissiez sur une grande organisation, si ce n’est pas bĂąti sur la Parole de Dieu, cela s’effondrera. Peu importe ce que vous avez d’autre, cela s’effondrera si ce n’est pas bĂąti sur la Parole de Dieu.
E-19 Remarquez, quand MichĂ©e est descendu lĂ  et qu’il est arrivĂ© Ă  l’assemblĂ©e, eh bien, je peux entendre Achab dire: «Eh bien, voilĂ  venir ce petit saint exaltĂ©. Il faut que je veille Ă  ce qu’il va dire.»
Il a dit: «MichĂ©e, qu’en est-il de cela? Monterai-je Ă  Ramoth en Galaad ou dois-je m’en abstenir?»
MichĂ©e a dit: «Oh! monte.» Il voulait voir la rĂ©action de tous les ministres. Je peux m’imaginer qu’ils ont tous souri et ont dit: «Ah! c’est comme ça, MichĂ©e. Nous allons faire de toi l’ancien de district. Nous allons faire quelque chose pour toi, mon garçon.»
MichĂ©e a dit: «Une minute. Je n’ai pas du tout terminĂ©. J’ai vu IsraĂ«l Ă©parpillĂ© comme des brebis sans berger.»
Et Achab s’est tournĂ© vers Josaphat et a dit: «Que t’avais-je dit? Que t’avais-je dit?» Qu’est-ce que MichĂ©e pouvait dire d’autre, du moment que Dieu avait dĂ©jĂ  condamnĂ© Achab?
E-20 Eh bien, il a ajoutĂ©: «J’ai vu les cieux ouverts, et j’ai vu les anges et les esprits Ă  la droite et Ă  la gauche de Dieu. Et ils tenaient un conseil dans le Ciel, au mĂȘme moment oĂč vous teniez cette rĂ©union ici sur terre. Et l’un d’eux a dit: ‘Comment pourrions-nous amener Achab Ă  aller lĂ  Ă  Ramoth en Galaad, puisque la Parole de Dieu doit s’accomplir?’» La Parole de Dieu avait dĂ©clarĂ© que les chiens lĂšcheraient le sang d’Achab. Et si Dieu a maudit la chose, comment peut-on prophĂ©tiser des bĂ©nĂ©dictions sur la mĂȘme chose? Et tout autre fondement qui est posĂ© en dehors de celui de JĂ©sus-Christ et de Son Sang, de la foi... sauvĂ© par la foi, c’est une fausse prophĂ©tie.
E-21 Et il a dit: «Maintenant...» Beaucoup d’entre nous entrent dans l’église par une poignĂ©e de main; beaucoup d’entre nous par le baptĂȘme; beaucoup d’entre nous par des sensations. Eh bien, dans le Sud, ils ont mĂȘme rabaissĂ© cela, disant que vous n’avez pas le Saint-Esprit avant que l’huile coule de votre visage ou de vos mains. Oh! le relĂąchement de l’Eglise pentecĂŽtiste! Pendant combien de temps supporterez-vous de telles choses? Il n’est pas Ă©tonnant que Dieu ne puisse pas restaurer les dons et les placer dans l’église. Il n’a pas de fondement sur lequel les poser, car Il ne les posera sur rien d’autre que le fondement de la Parole de Dieu. Il n’est pas Ă©tonnant que ces choses arrivent de la maniĂšre... Il connaĂźt le coeur de l’homme; Il sait ce qu’il y a en vous. Peu importe ce que vous dites ici, Il sait ce qu’il y a en vous. Et Il ne peut pas poser ce fondement sur autre chose que cette Bible. Et quand nous devenons tellement Ă©puisĂ©s et tellement faibles que nous nous laissons prendre par chaque petit vent de doctrine... Nous sommes comme une feuille sur un lac en automne, de sorte que chaque petit vent nous emporte de ce cĂŽtĂ©-ci et de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Soyez stables sur la Parole de Dieu, car avec cette Parole vous ne passerez jamais.
E-22 Remarquez, alors ce petit prophĂšte s’est tenu lĂ  et a dit: «J’ai vu les esprits qui sont de part et d’autre de Dieu, et ils avaient un petit entretien lĂ -haut (pas un entretien, ils tenaient un petit conseil), ils ont dit: ‘Qui peut-on faire descendre pour amener Achab lĂ -bas, car la Parole de Dieu a dĂ©clarĂ© qu’il doit se faire tuer et que les chiens doivent lĂ©cher son sang?’» Et ils ont dit... L’un a dit telle chose. L’un a dit: «Je vais vous dire ce que nous allons faire; nous allons le faire comme ceci.» Et l’autre a dit: «Nous allons le faire comme cela.» Et aujourd’hui, les amis, Dieu travaille au Ciel de la mĂȘme façon qu’ils ont travaillĂ© alors. Et un esprit qui Ă©tait un esprit de mensonge se prĂ©senta et dit: «Je sais comment je vais m’y prendre. Permettez-moi de descendre, et je vais m’introduire lĂ  dans ce sĂ©minaire, dans cette Ă©cole, et je vais oindre chacun de ces prĂ©dicateurs. Car, de toute façon, ils ne connaissent pas la Parole de Dieu. Et ils pensent qu’aussi longtemps qu’un petit frisson leur parcourt le dos, et qu’ils peuvent crier un peu, c’est tout, c’est tout ce qu’il leur faut. Et je vais les amener Ă  prophĂ©tiser un mensonge, car ils ne connaissent pas la Parole.»FrĂšre, s’il est une chose qu’un chrĂ©tien nĂ© de nouveau doit connaĂźtre et Ă©tudier, c’est la Parole de Dieu. L’ennui, c’est que nous essayons d’édifier... Tout homme... L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu.
Et, Ă©coutez, vous vieux saints, honte Ă  vous, vous qui ĂȘtes sauvĂ©s depuis vingt ou trente ans, et qui malgrĂ© tout, n’en savez pas plus sur la Parole de Dieu que vous laisser prendre par une petite sensation. Vous vous appuyez sur une excitation et sur votre Ă©glise; «Oh! nous avons cette Ă©glise; c’est la plus grande de la ville. Un de ces jours nous allons construire une Ă©glise plus grande que la leur lĂ -bas.» Le soir, vous avez la tĂȘte plongĂ©e dans une tĂ©lĂ©vision. Vous lisez de vieux magasines d’histoires vĂ©cues et toute sorte de sottises comme cela, alors que vous devriez chaque jour plonger la tĂȘte dans la Parole de Dieu.
E-23 Et maintenant, Ă  vous prĂ©dicateurs... Je parlais aux laĂŻcs... Maintenant, Ă  vous prĂ©dicateurs, si vous n’avez pas comme prĂ©occupation de savoir si oui ou non vous serez un homme important, si vous allez assister Ă  la prochaine confĂ©rence, et si on va vous faire des Ă©loges, ou si votre petite dĂ©nomination va faire ceci ou cela... Votre tĂȘte est plongĂ©e dans d’autres choses en dehors de la Parole de Dieu. Lorsque cet ennemi arrive dans la ville, vous devriez ĂȘtre sur la muraille, Ă  prĂ©venir les gens de cela. C’est juste.
E-24 Remarquez. Eh bien, ces hommes n’étaient pas juste des novices. C’était un groupe de gens sĂ©lectionnĂ©s, trillĂ©s sur le volet. Mais c’était la main de l’homme qui les avait choisis. Dieu avait choisi un petit saint exaltĂ©. Observez-le.
Et puis, vous savez quoi? Lorsque ce petit MichĂ©e s’est tenu lĂ , il a dit: «Dieu a envoyĂ© un esprit de mensonge parmi vous. Et chacun de vous a aussi une bĂ©nĂ©diction. Et vous ĂȘtes des prophĂštes, et vous ĂȘtes en train de prophĂ©tiser. Je ne dis pas que vous n’ĂȘtes pas de braves gens, mais il y a un esprit de mensonge qui a Ă©tĂ© envoyĂ© parmi vous.»
Et si la Bible dĂ©clare que dans les derniers jours les deux esprits seraient si proches que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus, vous feriez mieux de mettre votre tĂȘte et votre coeur dans la Bible. Gardez votre pensĂ©e sur la Bible, sur Christ.
E-25 Et, vous savez, cela suscita en quelque sorte la juste indignation de ce prĂ©dicateur et de sa dĂ©nomination, de sa petite organisation. Et le chef, SĂ©dĂ©cias, s’avança et, de sa main ouverte, gifla ce petit prĂ©dicateur au visage. Il dit: «Par oĂč l’Esprit de Dieu est-Il sorti de moi, si tu L’as reçu?»
MichĂ©e a dit: «Attends simplement un petit moment, tu sauras.» C’est juste.
Eh bien, ce prĂ©dicateur qui le gifla, SĂ©dĂ©cias, Ă©tait profondĂ©ment sincĂšre. Et il Ă©tait tout aussi sincĂšre que MichĂ©e. Et je crois que... et il Ă©tait un brave homme. Et je pense que les autres l’étaient aussi.
E-26 «Eh bien, alors, dites-vous, FrĂšre Branham, oĂč nous avez-vous amenĂ©s ce soir? Vous avez donc MichĂ©e qui se tient lĂ , sincĂšre, prophĂ©tisant par l’Esprit, et ici se tiennent quatre cents qui sont contre lui, qui prophĂ©tisent–des prophĂštes oints et sincĂšres. Maintenant, comment allez-vous distinguer la vĂ©ritĂ© de l’erreur? L’un d’eux... Quatre cents prophĂštes ont dit: ‘Ceci est la vĂ©rité’, et un seul a dit: ‘Ceci est la vĂ©ritĂ©.’ Et vous dites que les deux groupes Ă©taient sous l’onction.» Voici comment savoir qui disait la vĂ©ritĂ©. La prophĂ©tie de MichĂ©e s’accordait avec la Parole de Dieu. MichĂ©e avait la Parole. Peut-ĂȘtre qu’il n’était pas en mesure de s’habiller comme les autres. Peut-ĂȘtre qu’il n’était pas en mesure de crier: «Aaaaamen», comme les autres. Peut-ĂȘtre qu’il n’était pas en mesure de recevoir l’instruction qu’avaient les autres, mais il avait rĂ©ellement une chose. Peut-ĂȘtre qu’il n’était pas un prĂ©dicateur aussi puissant qu’eux, mais il avait la Parole de l’Eternel. Et les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne passera jamais. La Parole du Seigneur demeurera Ă©ternellement.
Mes amis, que s’est-il passĂ©? Laissons simplement la chose suivre son cours. Remarquez, avec tout cela, l’assemblĂ©e, le roi, l’armĂ©e, les millions qui Ă©coutaient cela... ils devaient prendre une dĂ©cision. Ils jugĂšrent donc par la personne qui avait la majoritĂ©. Dieu n’est pas toujours dans la majoritĂ©. Il est parfois dans la minoritĂ©, mais Il a toujours raison. Dieu a raison.
E-27 Hier soir, au service d’hier soir, j’ai prĂȘchĂ© sur CorĂ© qui s’était levĂ©, qui avait amenĂ© presque tout IsraĂ«l au point oĂč ils Ă©taient prĂȘts Ă  lapider MoĂŻse, Caleb, et JosuĂ©. Et ceux-ci Ă©taient certainement minoritaires, mais Dieu Ă©tait avec eux. Et la Bible dit que dans les derniers jours cette chose se rĂ©pĂ©tera encore: malheur Ă  eux! ils se sont jetĂ©s dans l’égarement de CaĂŻn, ils se sont perdus par la rĂ©volte de CorĂ©, ce sont des Ă©cueils dans vos agapes, ils sont ballottĂ©s Ă  tout vent de doctrine. De qui parle-t-on? De l’église dans les derniers jours; c’est cette Ă©glise qui est ballottĂ©e Ă  chaque petite chose qui survient.
E-28 Ecoutez ceci: «Tenez, il n’est pas le seul prophĂšte du pays», a dit CorĂ©. «Nous sommes des prophĂštes tout autant que lui. Nous avons tout simplement le mĂȘme droit.» Mais Dieu avait dit autre chose.
MoĂŻse s’en tenait Ă  la Parole de Dieu. Dieu avait dit: «Je vous emmĂšne Ă  la Terre promise.» Ces hommes avaient la trouille. Mais MoĂŻse s’en tint Ă  la Parole, et Caleb et JosuĂ© de mĂȘme.
E-29 Maintenant, remarquez. N’est-ce pas Ă©trange que ce roi, aprĂšs cette prophĂ©tie qui basait la chose sur la Parole de Dieu, il n’ait toujours pas compris cela? Et il est allĂ© droit de l’avant malgrĂ© tout, parce que la Parole de Dieu devait s’accomplir. Maintenant, soyez attentifs, mettez vos gilets pare-chocs. N’est-ce pas Ă©trange que Dieu envoie la vĂ©ritĂ© Ă  un peuple, et qu’en dĂ©pit de toutes les prĂ©dications qui vous rendent enrouĂ© et vous tuent, les gens s’élancent carrĂ©ment sur cette voie, suivant une sorte de fanatisme bizarre, au lieu de s’en tenir Ă  la Parole de Dieu? Pourquoi? La Bible dit: «Leur condamnation est Ă©crite depuis longtemps. Ils sont sortis du milieu de nous parce qu’ils n’étaient pas des nĂŽtres.» Paul a dit: «AprĂšs mon dĂ©part, des loups cruels vont... et des hommes de votre propre groupe apporteront des choses pernicieuses.» Il a dit: «Si un ange du Ciel prĂȘchait autre chose que ce que j’ai enseignĂ©, qu’il soit anathĂšme.»
E-30 Avez-vous remarquĂ© dans la Bible (quelques minutes maintenant), Paul n’a pas eu d’ennuis avec l’église d’EphĂšse. Ils Ă©taient des Ă©rudits. C’étaient des hommes qui comprenaient. Et il n’a pas eu d’ennuis avec l’église de Rome, et il les loue devant Dieu et parle de leur foi. Mais les ennuis qu’il a eus, c’est avec Corinthe. Corinthe est la ville oĂč il a eu des ennuis, parce que les gens ne pouvaient pas recevoir la Parole. Chacun d’eux voulait avoir une sensation. Il a dit: «Comment expliquer que lorsque je suis venu parmi vous, l’un avait une langue, l’autre avait un cantique, et l’autre avait ceci et l’autre avait cela, une sorte de petite sensation insensĂ©e?» Il a dit: «Vous ĂȘtes des croyants, mais vous n’ĂȘtes pas affermis.»
Eh bien, vous savez que Paul n’aurait pas prĂȘchĂ© des choses Ă  l’église de Corinthe pour retourner et prĂȘcher quelque chose d’autre Ă  l’église d’EphĂšse, puis autre chose Ă  l’église des Thessaloniciens. Il prĂȘchait le mĂȘme Evangile partout. Mais Ă  cette Ă©glise d’EphĂšse, il pouvait apporter les grands mystĂšres que Dieu lui avait rĂ©vĂ©lĂ©s lĂ  en Arabie. Il pouvait leur prĂȘcher la prĂ©destination. Ce qu’Il ne pouvait pas prĂȘcher Ă  l’église de Corinthe. Eh bien, il leur fallait encore... Si l’huile ne leur coulait pas des mains, ou s’ils n’avaient pas une sorte de sensation ou quelque chose, ils ne croyaient pas ce que disait la Parole. Il leur fallait avoir une langue, un cantique, un genre de petit signe ou quelque chose comme ça. Mais Paul ne pouvait pas leur prĂȘcher une doctrine solide.
E-31 Et j’ai dit ceci, frĂšres et soeurs, ceci pourrait ĂȘtre le dernier sermon que je prĂȘche, mais je serai pur du sang de tous. Ecoutez, frĂšre, Paul ne pouvait pas leur prĂȘcher.
J’ai dit: «J’ai vu deux choses dans ma vie. J’ai vu les fondamentalistes: les baptistes, les presbytĂ©riens. J’ai vu les pentecĂŽtistes. Etant baptiste moi-mĂȘme, j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste; je les ai laissĂ©s pour venir ĂȘtre avec vous. Je vous aime. Et j’ai vu l’erreur dans certains de vos–certains de vos actes, mais je me suis joint Ă  vous, afin que je puisse vous ramener. Je me suis associĂ© Ă  vous, non pas parce que j’ai Ă©tĂ© chassĂ© de l’Eglise baptiste. Non, non. VĂ©rifiez si c’est vrai ou pas. Je n’ai pas Ă©tĂ© chassĂ© de l’Eglise baptiste; j’ai choisi de me joindre aux pentecĂŽtistes parce que je vous aimais. Et je me suis joint Ă  vous afin que je puisse essayer, au moyen de la Bible, de vous secouer et vous dĂ©barrasser de vos erreurs, et de vous ramener Ă  une foi solide dans la Parole immuable de Dieu.» Et l’heure est venue, oĂč la pentecĂŽte amĂ©ricaine est soit basĂ©e sur un genre de choses sensationnelles (sans quoi, il n’y a rien), soit elle est si froide et si empesĂ©e qu’on ne peut pas du tout les aborder. Ce sont lĂ  les deux catĂ©gories. C’est difficile de rester encore au milieu du chemin.
E-32 Et maintenant, remarquez; je vois que cĂŽtĂ© position les baptistes, les luthĂ©riens et les presbytĂ©riens sont des Ă©rudits de la Bible. CĂŽtĂ© position, ils savent oĂč ils se tiennent. Mais ils ont la Parole sans l’Esprit. Ils n’ont pas du tout la foi en plus de la Parole qu’ils ont. Mais vous les pentecĂŽtistes, vous avez la foi, cependant vous ne savez pas oĂč vous vous tenez. Si vous connaissiez la Bible, vous ne seriez pas si faibles pour vous laisser prendre par n’importe quoi. Et vous savez que c’est vrai. Maintenant, si seulement nous pouvions avoir la foi pentecĂŽtiste avec la thĂ©ologie baptiste, ou la thĂ©ologie baptiste avec la foi pentecĂŽtiste, nous aurions la chose. C’est exactement comme un homme qui a de l’argent en banque, mais qui ne sait pas remplir un chĂšque; tandis qu’un autre, qui a–qui n’a pas d’argent en banque, sait remplir un chĂšque. C’est tout aussi ridicule. Si seulement nous pouvions avoir l’homme qui a l’argent en banque, qui sait oĂč il se tient par la Parole, le problĂšme serait rĂ©solu. Nous pourrions retirer de la gloire de Dieu des dividendes par la mort de Christ, accompagnĂ©es des miracles et des prodiges bibliques, et nous n’aurions pas besoin de ce genre de sottises. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-33 A quoi bon accepter une contrefaçon que le diable vous offre alors que les cieux et le paradis sont pleins de bĂ©nĂ©dictions que l’on cherche Ă  vous donner? Pourquoi mangerais-je Ă  la poubelle, alors que je peux manger Ă  une belle table? Certainement. Et j’attribue toute la responsabilitĂ© aux prĂ©dicateurs. C’est juste. Les...?... ressortir quelque part et tout le monde se rassemblerait comme un groupe de cafards en Ă©tĂ©. C’est juste. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ici ce n’est pas un lieu oĂč plaisanter; c’est ici que la Parole de Dieu est proclamĂ©e. Ecoutez, frĂšre, si vous voulez disperser les cancrelats, allumez une fois la lumiĂšre. Pourquoi? Ce sont des bestioles des tĂ©nĂšbres. Il faut la lumiĂšre de l’Evangile pour rĂ©vĂ©ler les choses. C’est tout Ă  fait juste. La lumiĂšre de l’Evangile.
«Croyez-vous aux miracles et aux prodiges, FrĂšre Branham?» Absolument. Mais ça doit ĂȘtre des miracles et des prodiges bibliques. Car le diable a une contrefaçon par laquelle il sĂ©duit les gens dans les derniers jours; et je veille Ă  cela. C’est juste. Et je vous mets en garde; restez propre.
E-34 Les Corinthiens, eux, pouvaient croire n’importe quoi. Mais ils ne croyaient pas la chose correcte. Mais Ă©coutez maintenant, croyez-vous que l’église Ă©phĂ©sienne parlait en langues? Certainement. Croyez-vous qu’ils avaient des miracles et des prodiges? Certainement. Mais ils savaient comment les placer. Ils... leurs pasteurs savaient comment placer ces choses et mettre l’église dans l’ordre, mais pas les Corinthiens. Chacun d’eux devait faire ceci, faire cela, faire ceci, faire cela. Ils avaient les dons. Paul a dit: «Vous avez de grands dons; j’en suis reconnaissant.» Mais ils ne savaient pas comment les utiliser. Et il en est ainsi dans l’église aujourd’hui, et cela a continuĂ© assez longtemps au point que le diable a commencĂ© Ă  entrer furtivement et Ă  vous donner de faux miracles et de faux prodiges. Pourriez-vous imaginer cela? FrĂšre, il nous faut la Bible, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et un Saint-Esprit de la Bible, le vrai et authentique Esprit de Dieu.
E-35 Observez ici. Oral Roberts, un de mes amis intimes, a utilisĂ© cette Ecriture aprĂšs, je pense qu’il l’a tirĂ©e de JĂ©rĂ©mie. JĂ©rĂ©mie a dit: «Dieu est bon.»
Et mon ami Oral Roberts a utilisĂ© plusieurs fois cela, cette phrase, et c’est vrai. Dieu est bon. Il... Il l’est certainement. J’aimerais vous poser une question. Dieu Ă©tant bon, avez-vous remarquĂ© qu’à la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, Pierre Ă©tait Ă  la tombe avec quelques femmes, et que Pierre a reconnu que le Seigneur Ă©tait ressuscitĂ© des morts? Il est retournĂ© directement auprĂšs des disciples, et il a dit: «Le Seigneur est ressuscitĂ©.» Et tous les autres se sont mis Ă  louer le Seigneur, parce qu’ils savaient qu’Il Ă©tait censĂ© ressusciter des morts. Ainsi, ne vous souvenez-vous pas de ce qu’Il nous a dit? Ils se sont mis Ă  se rĂ©jouir, parce que le Seigneur Ă©tait ressuscitĂ©.
E-36 Dans ce groupe, il y avait deux absents: l’un s’appelait ClĂ©opas, et l’autre c’était son copain. Et ils Ă©taient en route pour EmmaĂŒs, ils rentraient chez eux tout tristes. Ils n’avaient pas encore appris la nouvelle. Ainsi au cours de leur trajet, JĂ©sus leur est apparu. Et, remarquez, Il ne s’est pas mis Ă  leur raconter une sorte d’histoire sensationnelle, la premiĂšre chose Ă  laquelle Il s’est rĂ©fĂ©rĂ©, c’était de ramener cela Ă  la Parole; Il a dit: «Oh! hommes sans intelligence, et dont le coeur est lent, ne savez-vous pas que les prophĂštes ont dit, que la Parole a dit que Christ devait souffrir pour entrer dans Sa gloire?» Il a commencĂ© par la Parole. Et Christ commence toujours par la Parole, et Il s’en tient Ă  la Parole. Et quand Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  eux par un signe, pas par une histoire fantastique, un signe qu’Il avait accompli devant eux ici sur terre, ce qui en avait fait un signe biblique, ils sont rentrĂ©s en toute hĂąte; ils ont trouvĂ© un gars du nom de Thomas.
«Non, je ne crois pas cela. Non, je ne crois pas cela. Je dois voir les mains ensanglantĂ©es avant de croire cela.» Il Ă©tait le premier pentecĂŽtiste. «Je dois avoir un signe. Je dois avoir un genre de sensation, d’excitation.»
Dieu est bon. Il est apparu et a dit: «Thomas, approche.» Il a dit: «Mets tes mains ici dans Mon cÎté. Me sens-tu? Puisque tu veux sentir quelque chose, le voici, Thomas. Palpe-Moi. Touche Ma main.»
Et Thomas a dit: «Oh! maintenant je crois.» Il lui fallait avoir une sensation.
E-37 Les autres n’avaient pas besoin d’avoir une sensation. Ils avaient la foi. Ils n’avaient pas besoin de sensation. Thomas, lui, devait avoir une certaine Ă©vidence. Eux n’avaient pas besoin d’évidence. La Parole Ă©crite Ă©tait Ă©crite, et ils avaient foi dans la Parole Ă©crite. Ce dont Phoenix a besoin, ce n’est pas d’une chose spĂ©ciale et tangible, frĂšre; c’est de la foi dans la Parole Ă©crite.
Et Il a dit: «Thomas, maintenant, tu as eu toutes les sensations et toutes les excitations, et tu dis que tu crois.» Il a beaucoup d’enfants, Thomas. Il a dit: «Maintenant tu crois. Combien plus grande est la rĂ©compense de celui qui n’a pas vu et qui n’a pas eu de sensation, mais qui croit quand mĂȘme!» Je veux ĂȘtre de ce camp-lĂ ... la plus grande rĂ©compense.
E-38 Aujourd’hui, je parlais au–à mon manager, M. Moore, pendant que nous avions une petite communion fraternelle, et j’ai dit: «FrĂšre Moore, que nous faut-il?» Et pendant que nous descendions la rue en voiture, j’ai dit: «FrĂšre Moore.» Je cherchais Ă  l’amener Ă  rĂ©pondre quelque chose. Je voulais le positionner sur les Ecritures... non pas qu’il ait besoin de l’ĂȘtre, car il l’est, mais je voulais qu’il le soit sur ce sujet particulier, j’avais l’intention de le lui demander. J’ai dit: «Monsieur Moore, savez-vous ce qu’il nous faut?» J’ai dit: «A l’époque oĂč les gens se sont rassemblĂ©s en Egypte, Dieu leur a envoyĂ© un prophĂšte. Et quand Dieu leur a envoyĂ© un prophĂšte, le diable leur a envoyĂ© de faux prophĂštes.» Est-ce juste? Certainement. «Et alors, quand les gens se sont de nouveau rassemblĂ©s, au moment de la libĂ©ration, quand JĂ©sus venait, Dieu leur a envoyĂ© un prophĂšte, et la seule diffĂ©rence qu’ils pouvaient indiquer... Et un faux prophĂšte s’est levĂ©.»
Eh bien, rappelez-vous que Gamaliel l’a dit; quelqu’un a pris quatre cents personnes et les a conduites dans le dĂ©sert, et ils ont tous pĂ©ri, il se donnait pour un grand personnage. Il n’avait pas la Parole. Mais Jean avait la Parole. Jean a dit: «Je suis la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Repentez-vous, car le Royaume des cieux est proche.» FrĂšre, ce vieux prĂ©dicateur baptiste qui Ă©tait enveloppĂ© d’un veston en peau de mouton et qui portait un petit pantalon velu, prĂȘchait la repentance, prĂȘchait la Parole de Dieu comme jamais un homme ne l’avait fait. C’était un vrai prophĂšte. Il s’en tenait Ă  la Parole, et au mĂȘme moment il y avait dans le pays un faux prophĂšte qui conduisit un groupe de–entraĂźna dans le fanatisme un groupe de gens aimant le sensationnel, pour aller se prĂ©parer quelque part Ă  un enlĂšvement, et ils pĂ©rirent dans le dĂ©sert.
E-39 Chaque fois que les gens se rassemblent au bout de la route, Ă  une jonction, Dieu envoie un vrai prophĂšte, et le diable envoie un faux prophĂšte. Et j’ai dit: «FrĂšre Moore, il nous faut un prophĂšte.» Je voulais voir ce qu’il dirait. Il m’a regardĂ© un petit instant. J’ai dit: «Et nous avons un vrai ProphĂšte. Et ce vrai ProphĂšte, c’est le Saint-Esprit. Il est un Etre spirituel. Dieu a envoyĂ© le Saint-Esprit pour conduire l’Eglise.»
Et JĂ©sus a dit: «Quand le Saint-Esprit viendra, Il vous montrera les choses Ă  venir, et Il vous rappellera les choses que je vous ai enseignĂ©es.» Et le vĂ©ritable Saint-Esprit enseignera la Parole de Dieu, Il s’en tiendra Ă  la Parole et Il nous avertira des choses Ă  venir. C’est juste. Et nous avons un ProphĂšte, mais qu’En faisons-nous? Il essaie de nous conduire vers la Parole. Nous, nous allons pour attirer des foules.
E-40 FrĂšre, je prĂ©fĂ©rerais prĂȘcher Ă  deux personnes, en Ă©tant fidĂšle aux yeux de Dieu, que de me tenir devant dix millions de personnes et devoir faire des compromis, ou faire quelque chose de contraire qui blesserait mon Seigneur JĂ©sus, en faisant quelque chose contraire Ă  Son Royaume. Je prĂ©fĂ©rerais me tenir lĂ  et prĂȘcher la vĂ©ritable Parole que d’avoir ma propre organisation. Je... C’est ce que j’ai fait effectivement, par la grĂące de Dieu, quand, tout au dĂ©but, toute l’attention se portait sur les rĂ©unions, quand j’étais ici Ă  Phoenix. Eh bien, c’est le diable qui m’a certainement prĂ©sentĂ© cela. «Tiens! tu pourrais commencer une organisation qui pourrait dĂ©chirer ceci et dĂ©chirer cela.»
J’ai dit: «Ecoute ceci, monsieur le diable, je n’ai jamais Ă©tĂ© envoyĂ© sur la terre pour causer des dĂ©chirements, j’ai Ă©tĂ© envoyĂ© dans ce monde pour prĂȘcher la guĂ©rison. Et je prĂȘche la guĂ©rison du Corps de Christ.» Retournons Ă  la Bible. Nous ne pourrons jamais guĂ©rir le Corps de Christ en nous basant sur une petite sensation: l’un a ceci, l’autre a cela, l’un a ceci et l’autre a cela. Retournez Ă  la Parole, et Ă©tablissez les gens sur la Parole Ă©ternelle de Dieu. Oh! si seulement on pouvait comprendre cela!
E-41 Nous avons un HĂ©ros, c’est le Saint-Esprit qui est venu pour nous enseigner et nous conduire dans toute la VĂ©ritĂ©. Est-ce ce qu’Il a promis de faire? Eh bien, qu’est-ce que la VĂ©ritĂ©? Ce n’est pas de l’huile, ce n’est pas du sang, ce n’est pas ceci et cela. Pas du tout. La Parole est la VĂ©ritĂ©. La Bible le dit. JĂ©sus a dit: «PĂšre, sanctifie-les par la VĂ©ritĂ©. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©.» Le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage de la VĂ©ritĂ©, la Parole de Dieu.
Pour terminer, je pourrais dire ceci: «On oublie trop vite ces choses. On oublie trop vite le message. Les gens viennent parfois Ă  l’église, ils voient un petit enthousiasme. Parfois, ils viennent pour entendre un bon et cĂ©lĂšbre prĂ©dicateur prĂȘcher un... un bon thĂ©ologien prĂȘcher un bon sermon, comme ils le disent. Mais vous manquez de rĂ©aliser la raison pour laquelle vous venez Ă  l’église. Vous venez Ă  l’église pour adorer.
E-42 Je viens rĂ©cemment de rentrer de la Suisse, et beaucoup d’entre vous hommes et femmes ici qui avez mon Ăąge... Je pense que c’est tirĂ© des livres de lecture de l’époque. Mais vous connaissez peut-ĂȘtre bien, vous qui ĂȘtes Ă  l’estrade derriĂšre moi, la remarquable histoire d’Arnold Von Winkelried. Il Ă©tait un grand hĂ©ros en Suisse, il y a plusieurs centaines d’annĂ©es.
Le peuple suisse s’était rassemblĂ© dans les montagnes, et il avait son petit systĂšme Ă©conomique lĂ -haut...?... leurs maisons, leurs femmes et leurs enfants. C’était des gens pacifiques et ils le sont encore. Et un jour, la Suisse fut envahie. Eh bien, accordez-moi toute votre attention. Et lors de cette invasion, les envahisseurs sont venus avec de grandes lances et une puissante armĂ©e, des hommes tous bien entraĂźnĂ©s, avec des casques, des boucliers, des Ă©cus, des genouillĂšres, des gens bien entraĂźnĂ©s. Et les Suisses ont appris que leur pays Ă©tait envahi par cet ennemi, et ils se sont rassemblĂ©s pour protĂ©ger leurs petits foyers.
Ils sont descendus des montagnes pour affronter l’ennemi dans la plaine. Et qu’avaient-ils pour se battre? Des massues, des lames de faucilles, des pierres, et tout ce qu’ils avaient pu ramasser. Oh! ils n’étaient pas du tout de taille Ă  faire face Ă  l’ennemi.
Et quand ce petit groupe de garçons suisses s’est tenu là, juste derriùre eux il y avait leurs maisons, leurs femmes et leurs enfants, et tout ce qu’ils aimaient et qu’ils appelaient... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-43 VoilĂ  venir cette puissante armĂ©e comme un mur massif en briques, chaque homme Ă©tant entraĂźnĂ©, marchant tous au mĂȘme pas pour exterminer simplement ce pauvre petit groupe de Suisses. Et au fur et Ă  mesure que les autres avançaient, ils ont compris qu’ils seraient battus. Ils se sentaient vaincus Ă  cause de cette puissante armĂ©e. Mais ce fut Ă  ce moment crucial que, sous l’inspiration, un homme du nom d’Arnold Von Winkelried a dit: «FrĂšres, ce jour, je vais donner ma vie pour la Suisse.»
Et ils lui ont demandĂ©: «Arnold Von Winkelried, que vas-tu faire aujourd’hui?»
Il a dit: «Suivez-moi tout simplement.» Ecoutez. «Suivez-moi et combattez avec ce que vous avez, faites le mieux que vous pouvez.» Eh bien, il s’est retournĂ© et a dit: «Juste de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, il y a une petite maison blanche. Dans cette petite maison, ma femme et mes trois enfants attendent mon retour.» Et il a dit: «Je ne reverrai plus jamais leurs visages, mais prenez soin de ma femme et de mes enfants, car en ce jour je vais donner ma vie pour la Suisse.»
E-44 Ils se demandaient ce qu’il allait faire. Il vit avancer cette puissante armĂ©e; il leva la main et cria de toutes ses forces: «Place Ă  la libertĂ©!» Et les mains levĂ©es, il se mit Ă  courir et il cria encore: «Place Ă  la libertĂ©!» Et alors qu’il y avait une centaine de lances des mieux exercĂ©es, car il s’élança droit lĂ  oĂč elles Ă©taient les plus nombreuses, et une centaine de lances exercĂ©es s’avancĂšrent pour le percer. Et quand il se trouva bien en face de ces lances, il s’écria encore: «Place Ă  la libertĂ©!» Puis, il saisit une brassĂ©e de ces lances, les enfonça dans sa poitrine, et il tomba mort. Ce fut une telle dĂ©monstration de vĂ©ritable hĂ©roĂŻsme que cela mit cette armĂ©e en dĂ©route. Et ces Suisses, armĂ©s de pierres, des massues et des bĂątons, avancĂšrent et repoussĂšrent l’ennemi hors de leur nation; et depuis ce jour-lĂ , ils n’ont jamais plus connu de guerre.
E-45 Cet hĂ©roĂŻsme a Ă©tĂ© rarement Ă©galĂ© et n’a jamais Ă©tĂ© surpassĂ©, sauf une fois. Ça, c’était une petite chose. Quand les fils d’Adam Ă©taient acculĂ©s, les fils de la race d’Adam, et qu’ils Ă©taient vaincus... Dieu leur envoya la loi, et ils ne purent pas la garder. Ils suivirent autre chose. Il leur envoya les prophĂštes et ils ne purent pas garder la chose. Et l’ignorance, l’analphabĂ©tisme, le pĂ©chĂ©, la maladie, les afflictions ravageaient la race humaine tout entiĂšre, et tout espoir Ă©tait perdu pour le salut de la race humaine. Alors au Ciel, il y en eut Un qui se prĂ©senta et qui dit: «Ce jour, Je vais donner Ma Vie pour la race d’Adam.» Et quand Il jeta un coup d’oeil Ă  la terre, Il vit que la plus grande crainte que l’homme avait c’était la mort. Il courut Ă  un certain endroit appelĂ© Calvaire, et lĂ , Il reçut cela dans Son sein; et pendant Son ascension Il dit: «Attendez lĂ -bas jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En haut.» Il envoya le Saint-Esprit et dit: «Suivez-moi, et combattez avec tout ce qu’il y a en vous.»
E-46 Et, frĂšre, ceci c’est la Parole de Dieu qui est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants. C’est la plus grande puissance qui ait jamais Ă©tĂ© placĂ©e entre les mains de l’homme, et Dieu s’attend Ă  ce que la race d’Adam mette le pĂ©chĂ©, la maladie et toutes sortes de dĂ©mons contre le mur. C’est juste. Nous avons l’Arme la plus puissante qui soit. Arnold Von Winkelried leur a laissĂ© les bĂątons et les pierres, mais Christ nous a laissĂ© Sa Parole et Son Esprit. Combattons! Prenons position pour Christ! Prenons position pour la Parole! Sortons l’épĂ©e de son fourreau et combattons.
E-47 Mon frĂšre, je ne suis plus un jeune homme, je suis un homme d’ñge moyen, et l’un de ces jours, je devrai arriver au bout de la route. Et si je partais comme la plupart des Branham et des Harvey, quand ils se font vieux, ils deviennent un peu tremblants. Oh! j’espĂšre qu’Il me permettra de vivre jusqu’au bout. Et quand j’arriverai au bout de la route, j’espĂšre que je serai un vieil homme aux cheveux gris, Ă  la barbe grise, appuyĂ© sur un bĂąton, et quand j’entendrai les vagues du vieux Jourdain osciller partout, et que je saurai que le moment est venu, je voudrais tenir une Ă©pĂ©e Ă  la main. C’est juste. J’aimerais me retourner et regarder tout le parcours d’une vie de ministĂšre, pour considĂ©rer chaque carrĂ© de ronces que j’ai traversĂ© et chaque colline que j’ai gravie. Quand ça sera terminĂ©, j’aimerais prendre la vieille Ă©pĂ©e et la remettre dans le fourreau de l’éternitĂ©, ĂŽter le casque du salut, m’agenouiller sur le rivage et dire: «Ô Dieu, envoie le bateau de sauvetage, je rentre Ă  la maison.»
Si je suis fidĂšle Ă  mon Sauveur,
Je m’accrocherai à Sa main qui guide.
Il me guidera au-delĂ  de la riviĂšre de la mort.
Je chanterai le nouveau et doux cantique du Ciel.
E-48 Que Dieu vous bĂ©nisse; inclinons la tĂȘte. Eternel Dieu, Sauveur bĂ©ni, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous, et tout ce que Tu m’as donnĂ© Ă  dire, je l’ai dit. Et Tu as dit dans Ta Parole: «Ma Parole ne retournera pas sans effet, sans avoir accompli Mes desseins.» Et Tu connais les motifs de mon coeur. En tant qu’une sentinelle qui se tient sur la muraille, j’ai lancĂ© un avertissement aux gens, pour qu’ils fassent attention dans ces derniers jours. Et je prie, ĂŽ Dieu, que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans le coeur de chaque personne, et que le Saint-Esprit arrose cela et que cela puisse produire de grands rĂ©veils, et dans une unitĂ© fraternelle parmi les ministres, et que l’amour de Christ soit rĂ©pandu dans nos coeurs. Et puissions-nous voir avant la fin du temps une grande effusion et un rĂ©veil. Accorde-le, Seigneur. Aie pitiĂ© de nous. Sois misĂ©ricordieux envers nous, et pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos manquements. Et que Ta misĂ©ricorde repose sur nous. Nous prions au Nom de JĂ©sus.
E-49 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e... Je ne pouvais pas apporter la Parole de Dieu tel que j’ai... Eh bien, c’est prĂ©maturĂ©. Je ne pouvais pas le faire sans inviter les pĂ©cheurs Ă  recevoir le Seigneur JĂ©sus. A quoi bon jeter le filet si on ne le retire pas? Y a-t-il un pĂ©cheur ici ce soir? Je sais qu’il y en a beaucoup d’entre vous qui voudraient recevoir Christ et dire: «FrĂšre Branham, je suis convaincu que nous vivons au temps de la fin. Toutes ces choses que vous enseignez se produisent; la Bible les a annoncĂ©es comme des bornes, et nous sommes au bout de la route. Je lĂšve ma main vers Christ ce soir, et je Lui ai demandĂ© d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi, un pĂ©cheur, et de se souvenir de moi Ă  l’heure de ma mort, car je Le reçois maintenant.»
E-50 Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, nous allons commencer au rez-de-chaussĂ©e. Voudriez-vous bien lever la main? Levez simplement la main; cela ne vous fera pas de mal. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Juste en bas dans l’allĂ©e centrale maintenant, quelqu’un d’autre? A ma droite, y en a-t-il un ici dans cette autre allĂ©e? Levez la main et dites: «Ô Dieu sois misĂ©ricordieux envers moi. FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.
Tout au fond en dessous du balcon, lĂ  derriĂšre. Du cĂŽtĂ© droit, que quelqu’un lĂšve la main et dise: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, je prie Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi. Je sais que je ne mĂšne pas le genre de vie correct; je ne vis pas tel qu’un chrĂ©tien le devrait. Je ne suis qu’un membre d’église de nom. Oh! j’ai essayĂ© Ă  deux ou trois reprises, mais je ne suis arrivĂ© nulle part. Je dĂ©sire vraiment ĂȘtre sauvĂ©.» Levez la main, je prie Dieu de le faire. Voulez-vous bien le faire?
E-51 En haut au balcon, Ă  ma droite, voudriez-vous lever la main lĂ -haut? Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Je suis si heureux de les voir. Que tout le monde lĂšve la main. Mais ce sont des jeunes gens qui sont assis ici, Ă©coutant cette Parole ce soir, qui sont les hommes de demain, s’il y a un lendemain. Levez la main, je vous prie. Dites: «Ô Christ, souviens-Toi de moi. FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire dire maintenant Ă  Christ: ‘Je crois en toi, Seigneur. Je crois en Toi, et je T’accepte.’».
Au balcon derriĂšre moi, voudriez-vous lever la main, n’importe qui lĂ -haut? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse partout ici, la petite dame au coin. C’est trĂšs bien. Voudriez-vous... quelqu’un d’autre dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, je suis maintenant... Christ parle Ă  mon coeur au travers de Sa Parole.»
Au balcon Ă  ma gauche, voudriez-vous lever la main, n’importe qui? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est un trĂšs... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que le Seigneur soit avec vous. Quelqu’un d’autre?
LĂ  derriĂšre au balcon, Ă  l’arriĂšre, partout lĂ  derriĂšre. Levez la main et dites: «Ô Christ, souviens-Toi de moi pendant que frĂšre Branham prie pour moi. Je veux croire maintenant au Seigneur JĂ©sus-Christ.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
E-52 Maintenant, le balc- ... Sous le balcon Ă  gauche, Ă  ma gauche. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est trĂšs bien. Tout le long de la rangĂ©e, lĂ , y a-t-il quelqu’un? Levez la main. LĂ  en bas Ă  ma gauche. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, l’Espagnol. L’autre homme qui est assis lĂ  devant, que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Maintenant, quelqu’un d’autre voudrait-il dire: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu, me voici, je lĂšve maintenant la main vers Christ. Je crois en Lui en tant que Fils de Dieu. Je veux Le recevoir maintenant, et je dĂ©sire faire une expĂ©rience biblique.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon.
Quelqu’un d’autre dans toute la salle? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ , jeune dame, la jeune fille espagnole. Je vous vois, et Dieu vous voit, certainement. Il voit mĂȘme le passereau. Il se peut que je ne voie pas votre main, mais une chose est certaine, il est tout Ă  fait impossible que ce petit coup... [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.]... «Quelque chose me dit: ‘LĂšve la main.’» Quand vous levez la main, Il le sait. Vous Lui rĂ©pondez. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame qui ĂȘtes assise juste ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, lĂ  derriĂšre lui, avec les deux mains levĂ©es. TrĂšs bien.
Juste encore une fois, Ă  ma droite. Quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main et qui voudrait dire: «Souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Oh! combien vous vous souviendrez de cela! Et si ce soir c’était votre derniĂšre soirĂ©e? Combien vous vous souviendrez de cela dans la PrĂ©sence de Dieu! Vous dites: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que cela fait?» Eh bien, cela signifie tout simplement la diffĂ©rence entre la vie et la mort.
E-53 Maintenant, ne soyez pas emportĂ© par quelque chose de sensationnel. JĂ©sus-Christ a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie.» Pas d’émotions, pas de sensations, il est question de la foi.
Nous sommes sauvĂ©s par la grĂące, par le moyen de la foi. Comment la grĂące est-elle venue? «Nul ne peut venir Ă  Moi, Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» La grĂące frappe [FrĂšre Branham frappe.] Ă  votre coeur; croyez-vous cela? Alors levez la main; qu’est-ce que cela? Cela brise chaque loi scientifique qu’il y a au monde. Votre main est censĂ©e pendre vers le bas, mais quand il y a quelque chose en vous qui prend une dĂ©cision pour accepter Dieu et qui lĂšve votre main, cela brise chaque loi; c’est un Esprit en vous, qui dit: «LĂšve la main maintenant.» Voulez-vous bien le faire? Cela ne signifie pas grand-chose. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps pour vous dire quelque chose sur combien cela est insignifiant de lever la main ou pas. Mais je n’ai pas ce temps-lĂ , je vous demande simplement, si Dieu a parlĂ© Ă  votre coeur, de bien faire autant que ça, lever la main et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, maintenant; me voici, je crois de tout mon coeur que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est mon Sauveur.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-54 TrĂšs bien. Nous sommes sur le point de terminer pour la priĂšre. Je vous ai vu, mon frĂšre, lĂ . Un bel homme trĂšs corpulent et en bonne santĂ© est assis ici avec les larmes sur le point de couler de ses yeux; il est prĂȘt, peu importe le prix Ă  payer. Le prix a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©, frĂšre. Vous avez dĂ©jĂ  acceptĂ© cela. Vous ne pouvez pas lever la main sans que Dieu reconnaisse cela. C’est un Esprit en vous qui vous fait lever la main. Maintenant, si vous ĂȘtes un membre d’église froid et tiĂšde qui n’est jamais nĂ© de nouveau, voudriez-vous lever la main? Oh! vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église, mais c’est quand vous croyez que vous naissez de nouveau. «Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle.» Si ce n’est pas ça une naissance, j’ignore ce qu’est une naissance. Qu’est-ce que la Vie Eternelle? C’est la Vie de Dieu en vous. Car Il est la seule Personne qui possĂšde l’i–l’imor–l’immortalitĂ©. TrĂšs bien, prions.
E-55 Dieu notre PĂšre, nous rĂ©alisons vraiment que nous sommes dans Ta PrĂ©sence, et que Tu es venu et que la PrĂ©sence du Seigneur est ici; et nous Te remercions. Nous Te remercions pour chaque pĂ©cheur qui a levĂ© la main; ils sont nombreux, et je Te remercie pour eux. J’ai prĂȘchĂ© Ta Parole; Dieu a frappĂ© Ă  leur coeur, et ils T’ont acceptĂ©, et maintenant ils sont des dons d’amour de Dieu ou plutĂŽt de Christ de la part de Dieu. Dieu les prĂ©sente. «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront. Et Je leur donnerai la Vie Eternelle et les ressusciterai aux derniers jours.» C’est Toi qui l’as dit, Seigneur. C’est lĂ  que ma foi s’ancre. Je me tiens juste lĂ  sur ce roc... Ta Parole. Et je crois.
Et maintenant, je Te prie de leur donner en retour maintenant, s’ils croient et qu’ils sont nĂ©s de nouveau, je Te prie de baptiser chacun d’eux pour former le Corps de Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit, et que Tu les places dans l’oeuvre du Royaume. Accorde-le, Seigneur. Je l’ai demandĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-56 Je ne sais pas... As-tu distribuĂ© les cartes de priĂšre? Il n’a pas distribuĂ© les cartes de priĂšre. Je voudrais que ceci soit rĂ©glĂ©. Combien croient que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, levez la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Combien croient que ce n’est pas par motif Ă©goĂŻste? Que c’est ce que je veux rĂ©ellement dire dans mon coeur, parce que je vous aime, et je suis une sentinelle de Dieu, et que je... vous croyez que cela est dans mon coeur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Certainement pas. Dirais-je quoi que ce soit pour blesser quiconque? Si je faisais cela par un motif Ă©goĂŻste, ma place serait ici en bas, avec mes mains levĂ©es pour me repentir. Je le dis parce que je vous aime.
E-57 Je n’ai aucun prĂ©jugĂ© contre qui que ce soit. Tous ces enseignants qui viennent de la Californie et de tous les alentours, qui parcourent le pays avec toutes ces choses sensationnelles, Dieu sait que je me suis assis avec presque chacun d’eux que je connais, en leur disant avec des larmes de supplications: «FrĂšre, regardez ici, ce n’est pas...»«Oh! nous sommes oints d’huile de joie.»
J’ai dit: «Ni l’huile qui sort de votre corps, ni quoi que ce soit qui sort de votre corps ne peut vous faire du bien.» Et toutes les armes de Dieu sont surnaturelles. Que sont les armes de Dieu? L’amour, la joie, la paix, la patience, la bĂ©nignitĂ©, la douceur, la bontĂ©, la longanimitĂ©, la foi. Rien... Ainsi, toute l’oeuvre naturelle se fait comme le sacrifice de Christ. Nous le croyons tout simplement. C’est par la foi. Ce n’est pas quelque chose que vous devez voir, ni quelque chose que vous devez sentir; vous devez croire cela. JĂ©sus n’a jamais dit: «As-tu vu cela? As-tu senti cela?» Il a dit: «Crois-tu cela?» Crois-tu cela?
E-58 Maintenant, il y a de vrais miracles bibliques qui doivent accompagner les croyants. JĂ©sus a parlĂ© de l’un comme ceci: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Je crois que c’est Saint Jean, chapitre 14, verset 7. «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Quel genre d’oeuvres faisait-Il? Il se tenait dans l’assistance; les gens venaient vers Lui. Il connaissait les secrets mĂȘmes de leurs coeurs. Est-ce juste? Et une fois, quand un Juif est venu vers Lui, un Juif, et ce dernier se tenait Ă  l’écart, prĂšs de l’assemblĂ©e (il s’appelait Philippe), il fut sauvĂ©. Il alla derriĂšre la montagne (J’ai appris que ça fait Ă  peu prĂšs une journĂ©e de marche), et il a trouvĂ© son ami, un bon signe qu’il Ă©tait sauvĂ©. Il croyait au Seigneur. Il a dit: «Si tu crois que Je le suis, si tu crois que Je le suis.»
Philippe a dit Ă  l’eunuque: «Si tu crois de tout ton coeur, de toute ton Ăąme, de toute ta pensĂ©e.» Il n’a pas dit: «Si tu peux montrer quelque chose.» Il a dit: «Si tu crois quelque chose.»
E-59 Remarquez, et quand il est retournĂ© et a trouvĂ© NathanaĂ«l, il est revenu en contournant la montagne, et il s’est avancĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. JĂ©sus a regardĂ© NathanaĂ«l et a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
«Oh! a-t-il dit, Rabbi, quand m’as-Tu connu?» Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
E-60 Un jour, il s’est assis prĂšs d’un puits Ă  Samarie; lĂ , c’est une autre race de gens, les Samaritains. Il s’est assis prĂšs du puits. Une femme est venue. Il prĂ©sentait Son ministĂšre aux Samaritains. Et cette petite femme est venue, et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Nous avons une sĂ©grĂ©gation. Il n’est pas de coutume que vous Juifs vous demandiez pareille chose aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais qui est celui Ă  Qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire.»
Et la conversation s’est poursuivie un petit moment. Il se tenait lĂ , peut-ĂȘtre Ă  une distance de 30 ou 40 pieds [9 ou 12 m–N.D.T.] de la femme. Il Ă©tait assis, s’appuyant contre le puits, et elle se tenait lĂ  oĂč le puits descendait. Il se tenait contre le buisson–le mur du puits. Et Il lui a parlĂ© longuement jusqu’à ce qu’Il dĂ©couvrĂźt oĂč Ă©tait son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
«C’est vrai; tu en as eu cinq, et maintenant tu vis avec un sixiĂšme qui n’est pas ton mari.»
Elle a dit... Eh bien, observez, qu’a dit cette femme? «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Eh bien, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera ceci.» C’est le genre de signe qu’ils attendaient. «Le Messie fera ceci.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Et elle entra dans la ville en courant, elle dit: «Ne serait-ce point le Messie Lui-mĂȘme?» Pourquoi? Ces Samaritains avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s sur la Parole. Ils savaient ce que serait le Messie. M’entendez-vous? Dites amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Les Juifs, les Juifs qui Ă©taient vraiment bien enseignĂ©s savaient ce que serait le signe du Messie. Les Samaritains bien enseignĂ©s savaient ce que serait le signe du Messie. Je me demande ce qu’il en sera des Gentils, quand Il visitera dans les derniers jours les Gentils, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. La Bible dĂ©clare-t-Elle cela?
E-61 «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, a-t-Il dit. Il y aura des cultes, des clans et des dĂ©nominations. Ils ne Me verront plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, Il est tenu de se manifester de la mĂȘme vraie maniĂšre biblique qu’Il s’était manifestĂ© quand Il Ă©tait ici sur terre. Comment va-t-Il le faire? Son Corps est assis au Ciel. Ce corps n’apparaĂźtra ici que lorsque chaque genou flĂ©chira et que chaque langue confessera. Peu importe le nombre de cicatrices que vous avez dans la main et le nombre...?... chose comme cela. Quand Christ viendra, la Bible dit que des antichrists apparaĂźtront dans les derniers jours. Ils diront: «Oh! Il est ici dans un lieu cachĂ©. Il est ici Ă  cette rĂ©union.» Mais, ne le croyez pas. C’est juste.
E-62 Il a dit: «Car, comme la lumiĂšre part de l’orient et se montre jusqu’en occident, ainsi sera l’avĂšnement du Fils de l’homme.» Je viens de recevoir quelque chose dans mon coeur. J’aimerais vous poser une question. La lumiĂšre apparaĂźt en orient et en occident. Est-ce juste? La civilisation a commencĂ© en Orient. Le Saint-Esprit est descendu lĂ -bas, l’Enseignant, et ils ont eu des miracles et des prodiges des temps bibliques. Et la LumiĂšre se montre en Orient. Il y a eu un jour sombre, qui n’était ni jour ni nuit, rien que des credos et des dĂ©nominations ecclĂ©siastiques. Dans le dernier jour, la lumiĂšre brille dans l’hĂ©misphĂšre occidental. Le soleil se couche et la mĂȘme puissance, le mĂȘme Saint-Esprit, le mĂȘme JĂ©sus qui fut crucifiĂ© autrefois lĂ -bas, qui est ressuscitĂ©, est ici aujourd’hui, faisant la mĂȘme chose qu’Il faisait, comme Il l’avait promis. Croyez-vous cela?
E-63 Je vous ai donc parlĂ©. Je vous ai parlĂ© de la Parole. Et la Parole dĂ©clare qu’Il a Ă©tabli cinq offices dans l’Eglise: des apĂŽtres ou des missionnaires, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et des pasteurs; je veux dire de vrais docteurs, de vrais Ă©vangĂ©listes, de vrais prophĂštes et de vrais pasteurs appelĂ©s de Dieu. C’est juste. Et si nous sommes le Cep, ou plutĂŽt, si nous sommes les sarments, et qu’Il est le Cep, Il donne de l’énergie au Cep par Sa vie. Et si c’est la vie d’un pommier, cela donnera des pommes, est-ce juste? Et si nous sommes les sarments et que nous sommes vivifiĂ©s par JĂ©sus-Christ, cela produira de nouveau la Vie de JĂ©sus-Christ. C’est ce que l’Eglise est censĂ©e faire, pas quelque chose sans vie, mais Sa vie, ce que Lui a fait. «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Observez cela.
E-64 Maintenant, s’Il apparaissait ici ce soir et faisait pour cette assistance la mĂȘme chose qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici... Aucune carte de priĂšre n’a Ă©tĂ© distribuĂ©e; je ne pourrais pas appeler une ligne de priĂšre. Nous le ferons peut-ĂȘtre demain soir. Mais si vous croyez, et comme vous avez reçu ma parole comme Ă©tant le message, je demande Ă  Dieu notre PĂšre de vous donner la confirmation que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, en Le faisant apparaĂźtre ici ce soir, par le moyen infaillible du Saint-Esprit, et en vous donnant la preuve que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Je crois qu’Il le fera. Allez-vous croire en Lui, s’Il le fait? Allez-vous croire que c’est une confirmation de la vĂ©ritĂ©?
E-65 Seigneur JĂ©sus, maintenant, je Te confie ces Paroles, le message, ces pĂ©cheurs qui se sont repentis et qui sont devenus Tes enfants, rĂ©vĂšle-leur que ce n’est pas une chose sensationnelle; c’est la Bible, la Parole. La Parole dĂ©clare que Tu viendrais et que Tu serais avec nous et en nous, et que Tu ferais la mĂȘme chose que Tu faisais quand Tu Ă©tais ici sur terre.
Et, ĂŽ Dieu, comme cette petite femme qui s’est faufilĂ©e dans la foule, qui a touchĂ© Ton vĂȘtement, puis s’est retirĂ©e et s’est tenue lĂ ; et tout le monde a niĂ© T’avoir touchĂ©, mais Tu as aussitĂŽt regardĂ© dans le coeur de cette femme et Tu as su, et Tu l’as repĂ©rĂ©e dans l’assistance et Tu l’as appelĂ©e, et Tu lui as dit ce qu’était son problĂšme et tout Ă  ce sujet.
La Bible dĂ©clare que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre encore touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Comment le faisons-nous, Seigneur? Nous Te touchons et Te glorifions par Ta Parole. Ta Parole opĂšre les vrais miracles et prodiges bibliques, et je Te prie de l’accorder ce soir, afin que les gens sachent que Tu es Christ et que moi je suis Ton serviteur. Non pas pour ma gloire, Seigneur, mais c’est pour Ta Parole que je le demande, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Et que le Seigneur Dieu du Ciel bĂ©nisse ces mouchoirs, comme ils ont Ă©tĂ© ici oĂč la Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e. Que cela guĂ©risse tout le monde. Restaure les foyers brisĂ©s; redresse-les, et dans les foyers et dans le pays oĂč il y a la confusion, qu’il y ait une grande paix. Il y aura paix dans la vallĂ©e ici un jour, Seigneur. Je prie que cela se fasse bientĂŽt. Accorde Ă  ces gens les bĂ©nĂ©dictions qu’ils demandent, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-66 Bon, il nous faut avoir un objet. Ils avaient un serpent d’airain, et ils avaient tout–une piscine à la–à la Belle porte. Ce soir, nous avons un Christ, Sa Parole et Son serviteur. Si vous regardez dans ce sens et croyez...
Combien ici sont malades et dĂ©sirent que Dieu les guĂ©risse? Ceux qui croient qu’ils ont assez de foi pour recevoir Christ comme leur GuĂ©risseur, et ils croient que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, de telle sorte qu’ils peuvent regarder au Ciel maintenant et prier, et que Dieu rĂ©vĂ©lera au travers de moi les choses pour lesquelles ils prient? Voulez-vous croire cela? Levez la main vous par ici qui ĂȘtes malades. Vous n’avez pas de cartes. Bien sĂ»r, je n’ai pas Ă  demander cela, car il y a... Je reconnais qu’aucune carte n’a Ă©tĂ© distribuĂ©e. Combien n’ont pas une quelconque carte de priĂšre? Levez la main, celui qui n’a pas de carte de priĂšre; levez la main. TrĂšs bien, c’est ça.
E-67 Maintenant, je voudrais que ceux... Je voudrais que vous priiez. Maintenant, soit j’ai dit la vĂ©ritĂ© de Dieu, soit je n’ai pas dit la vĂ©ritĂ© de Dieu. Cette Bible est... Soit Elle est vraie, soit Elle est fausse. C’est vrai. Si Elle est fausse, je ne veux rien avoir avec Elle. Si Elle est vraie, je suis prĂȘt Ă  mourir pour ça. En effet, c’est le seul espoir que j’ai. Ceci est le seul Livre qui vous dit qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, et oĂč vous allez. Aucune autre littĂ©rature au monde ne peut le faire. VoilĂ  le Livre, le Livre des livres.
E-68 Maintenant, priez, et regardez par ici. Je ne sais pas si Dieu le fera. Combien par ici, surtout ici devant moi, afin que je puisse faire ces premiers appels par ici, parce que vous ĂȘtes plus proches de moi. Il y a des gens dans la salle; vous ĂȘtes un esprit chacun de vous. Mais combien par ici croient de tout leur coeur et disent: «Je suis malade et j’ai un besoin»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Priez. Regardez par ici. Croyez.
Il–Il pourrait ne pas le faire. Je suis fatiguĂ©, et j’ai le coeur brisĂ©. J’étais bouleversĂ©, et j’ai appris que ce que j’ai dit hier soir, beaucoup de gens n’y ont pas cru, et ils ont dit que j’étais cruel. Je ne suis pas cruel. Mon cher frĂšre, comment l’amour pourrait-il ĂȘtre cruel? L’amour...
Si mon petit garçon Joseph, qui a dix-huit mois, avait une lame de rasoir et qu’il la brandissait, pensez-vous que je le laisserais garder cela? MĂȘme si je devais lui donner une fessĂ©e, je lui arracherais cela. Je suis son papa et je l’aime. Ayez la foi et croyez. Puisse Dieu vous accorder votre requĂȘte.
Vous dites: «Qu’ĂȘtes-vous en train d’attendre, FrĂšre Branham?» Je L’attends. C’est exact.
E-69 Les bandes, si vous dĂ©sirez avoir des bandes, frĂšre Mercier et frĂšre Goad qui sont juste ici ont toutes les bandes. Ils font aussi des disques pour vos tourne-disques. En effet, n’importe quel message, tout ce que vous dĂ©sirez, frĂšre LĂ©o et frĂšre Gene ont cela chaque soir Ă  l’étalage de livres. Ils sont lĂ  Ă  l’étalage de la concession. Je leur ai dit de... juste au prix auquel ils peuvent Ă  peine les vendre, pas Ă  huit ou dix dollars, mais juste un petit rien (je ne sais pas), le prix auquel ils achĂštent cela. Ce sont de gentils garçons. Ils sont mes associĂ©s, et ils disent la vĂ©ritĂ©. Et ils font ce qui est juste. Maintenant, soyez... Ils sont entiĂšrement Ă  votre disposition.
Maintenant, juste un instant. Que tout le monde soit respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Restez tranquilles. Priez de tout votre coeur. Maintenant, ne soyez pas Ă©motifs. Ayez la foi. Vos Ă©motions n’édifieront jamais... cela Ă©difiera une foi matĂ©rielle, intellectuelle; mais cela n’édifiera jamais la foi dans votre coeur. Laissez la Parole s’enfoncer profondĂ©ment. Croyez simplement en Dieu. Si tu peux croire, tout est possible.
E-70 Que suis-je en train d’attendre? Une vision. Ça peut ĂȘtre moi. Non. VoilĂ ! AllĂ©luia! Je savais que Tu ne me laisserais pas seul. Je suis restĂ© fidĂšle Ă  cette Parole. Gloire Ă  Dieu! Vous ne savez pas ce que je ressens dans mon coeur maintenant! Je pensais qu’il fallait que je quitte la chaire, mais Il connaĂźt mon coeur.
Voici une petite femme calme, assise juste ici au bout du siĂšge, juste ici au bout de la rangĂ©e. Elle est en priĂšre. Elle a une Bible sur les genoux. Elle prie pour quelqu’un d’autre (c’est juste), qui a des troubles cardiaques. N’est-ce pas vrai, madame? Il s’agit de son frĂšre. Si c’est juste, levez la main. Vous n’avez ni carte de priĂšre ni quoi que ce soit. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Alors, Christ est vivant ce soir, et j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et Christ est ici pour confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©. Si tu peux croire, tout est possible. Je suis si heureux pour le Seigneur Dieu.
E-71 Une petite dame est assise derriĂšre elle, elle a posĂ© un doigt sur le nez, juste en ce moment, elle l’abaisse sur sa gorge; elle souffre aussi du coeur. C’est juste. Et vous avez des ennuis avec vos yeux, n’est-ce pas? Votre vue baisse. C’est juste. Je ne lis pas votre pensĂ©e. Mais une LumiĂšre est suspendue au-dessus de vous, la mĂȘme LumiĂšre qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l, la mĂȘme LumiĂšre qui devint chair et qui habita parmi nous, la mĂȘme Personne qui retourna Ă  la LumiĂšre, quand Son corps physique fut enlevĂ© au Ciel, et Paul Le vit sur la route de Damas; Le voilĂ  de nouveau. Vous souffrez des yeux; vous souffrez du coeur. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Si c’est vrai, levez les mains et agitez-les. Maintenant, que l’assistance soit le juge. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. TrĂšs bien. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie maintenant et ĂȘtre bien portante. «Si tu peux croire.»
E-72 Que pensez-vous, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Vous priez, vous aussi. Croyez-vous de tout votre coeur? Ça fera trois, si Dieu rĂ©vĂšle la chose. Trois, c’est la confirmation. Sommes-nous inconnus l’un de l’autre, madame? Je parle de cette petite dame qui a levĂ© la main ici derriĂšre, qui a un mouchoir. Une autre dame... J’observe la dame. J’ai avec elle un contact Ă©tabli par le Saint-Esprit, car il y a une LumiĂšre juste au-dessus d’elle. Vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose, n’est-ce pas? Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est juste, n’est-ce pas? Si je vous dis pour qui vous priez, croirez-vous que je suis Son prophĂšte? C’est pour votre mĂšre. Maintenant, allez-vous... pouvez-vous me croire maintenant, Ă©tant donnĂ© que le Saint-Esprit est descendu sur vous? Votre mĂšre n’est pas ici. Votre mĂšre souffre de l’arthrite. Elle souffre du coeur et elle a un problĂšme au sein. Il s’agit d’un cancer du sein. Et elle est dans l’Ar-... Elle vit dans l’Arkansas. C’est tout Ă  fait juste, je vois les champs et les marĂ©cages. C’est tout Ă  fait juste. Maintenant, si c’est juste, levez votre mouchoir et agitez-le vers l’assistance. VoilĂ . Croyez-vous?
E-73 Les armes de Dieu sont surnaturelles. Si tu peux croire. La Bible dit: «Sur la dĂ©position de trois tĂ©moins...» VoilĂ  trois tĂ©moignages. Demandez-leur si je les connaissais ou quoi que ce soit. Ce n’est pas moi, c’est Christ. «Si tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible.»
La petite dame qui est assise ici, la tĂȘte baissĂ©e, souffre d’une nĂ©phrite chronique. Oui. Croyez-vous de tout votre coeur? Cela vous a en quelque sorte touchĂ©e. Vous Ă©tiez en priĂšre, n’est-ce pas.? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous souffrez d’une nĂ©phrite chronique. C’est juste. C’est juste. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je vous suis inconnu, mais Dieu vous connaĂźt. C’est juste. Il y a un lien avec un ministre. Votre mari est un prĂ©dicateur. C’est juste. Vous vous appelez Flossy. C’est juste. Votre nom de famille est Woodward. C’est juste. Je vous vois debout prĂšs d’une rue appelĂ©e Willetta. C’est juste. Et votre numĂ©ro c’est le 3322, rue Willetta Ouest. Si c’est juste, levez la main. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Alors, recevez ce que vous avez demandĂ©, au Nom de Christ.
Qu’en est-il de toi, tout au fond?
Que penses-tu, jeune homme, toi qui as mon livre sur tes genoux, le jeune mexicain? Crois-tu? Tu guĂ©riras de cette Ă©pilepsie, si tu crois de tout ton coeur. Crois-tu que tu guĂ©riras? Tu viens de la Californie, n’est-ce pas? C’est juste, lĂšve la main. C’est vrai. Maintenant, assieds-toi.
E-74 Que pensez-vous, la femme blanche qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui? Croyez-vous de tout votre coeur? Madame, vous souffrez aussi du coeur. Vous souffrez de la vĂ©sicule biliaire, vous avez des calculs biliaires dans la vĂ©sicule biliaire. Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous venez de l’Est, de trĂšs loin Ă  l’extrĂȘme est. Vous ĂȘtes de Baltimore, dans le Maryland. Levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien. Croyez-vous?
L’Ange du Seigneur se tient au-dessus d’une femme d’ñge plutĂŽt moyen, qui est assise hors de la rangĂ©e. Elle souffre de la gangrĂšne provoquĂ©e par une opĂ©ration. C’est juste, petite dame. Vous ĂȘtes de Mesa. Vous portez des lunettes; vous avez un sac Ă  main brun. «Si tu peux croire de tout ton coeur, tu peux obtenir ce que tu demandes.» Croyez-vous cela?
E-75 Combien d’entre vous autres croient cela? De tout votre coeur? L’Esprit du Seigneur JĂ©sus est ici. Dieu a confirmĂ© que la Parole est la vĂ©ritĂ©. Je me demande si chaque homme et chaque femme, chaque garçon ou chaque fille qui croit voit qu’il y a quelque chose ici, qu’il y a quelque chose qui me garde sous Son contrĂŽle maintenant mĂȘme. Et si ce n’est pas lĂ  le signe biblique que JĂ©sus-Christ a annoncĂ©, alors je suis un faux prophĂšte. Si JĂ©sus n’a pas fait exactement la mĂȘme chose, et n’a pas dit que Ses disciples feraient la mĂȘme chose, prouvez-le-moi par la Bible. C’est juste.
Maintenant, combien parmi vous croient dans... et vous qui avez levé la main, voudriez-vous venir ici juste une minute, juste ici, avant que nous terminions de prier pour les malades? Venez carrément ici, vous qui avez levé la main et qui désirez venir à Christ. Voulez-vous venir juste ici? Je voudrais me tenir ici et vous serrer la main ou faire quelque chose, prier avec vous.
Pendant que notre soeur nous donne un petit accord sur... Ne partez pas. Que tout le monde reste tranquille. Venez carrĂ©ment. C’est ça, monsieur. Venez...?... madame. Descendez du balcon, maintenant, venez. Je vais juste attendre une minute. C’est juste. Venez. Je ne vais pas appeler ou supplier. Si le Saint-Esprit ne peut pas vous arrĂȘter comme ceci ou plutĂŽt vous toucher, alors il est inutile pour moi d’essayer encore. Si la Parole ne le fait pas, et l’Esprit qui accompagne la Parole, alors, je crois que c’est sans espoir. Etiez-vous sincĂšre quand vous avez levĂ© la main tout Ă  l’heure? Je crois que vous l’étiez. Je vous ai cru sur parole; Dieu aussi. Voulez-vous venir ici et vous tenir debout? [FrĂšre Branham prie.–N.D.E.]
Je voudrais prier pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Peut-ĂȘtre que vous avez passĂ© beaucoup de jours, mais maintenant la chose est lĂ . Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. J’espĂšre que Dieu t’appelle au ministĂšre pour faire de toi un prĂ©dicateur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, je vous ai vu assis lĂ  derriĂšre. Vous arrivez Ă  peine Ă  vous lever. J’espĂšre que Dieu vous appellera au ministĂšre pour faire de vous un vĂ©ritable prĂ©dicateur. Venez carrĂ©ment ici et tenez-vous lĂ . Venez par ici, je vous prie, mes amis.
Que Dieu vous bénisse, ma soeur, nous allons nous tenir juste ici à cÎté de lui, je vous prie, juste un instant. Venez juste ici, je vous prie. Que Dieu vous bénisse, ma soeur. Que Dieu vous bénisse, ma soeur. Que Dieu vous bénisse, mon frÚre. Que Dieu vous bénisse, ma soeur. Venez ici, mon frÚre. Doucement et tendrement, Jésus appelle.
E-76 C’est juste, petite dame, descendez directement... tout un groupe vient à la fois. Une petite fille espagnole... Je vous prie de descendre du balcon, partout. Descendez directement.
Oh! pécheur, rentre à la maison.
Doucement et tendrement, JĂ©sus appelle.
... au port-... (Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, ma soeur. Descendez carrĂ©ment ici. Je vous prie de descendre. Toute l’assemblĂ©e chante maintenant.)
appelle, oh! pécheur, rentre à la maison.
Rentre Ă  la maison... (Ne voulez-vous pas venir?) rentre Ă  la maison
Oh! toi qui es fatigué, rentre à la maison...
Sin-... (Ne voulez-vous pas venir? Je vous offre Christ, par la Parole, par l’Esprit. Venez maintenant, ne le voulez-vous pas? Si vous ĂȘtes fatiguĂ©...)
Oh! pécheur, rentre à la maison.
E-77 Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, vous qui marchez seule, mais c’est en ordre. Quelqu’un marche avec vous, chĂšre soeur. N’oubliez jamais cela.
E-78 Maintenant, les amis, si ce soir vous partez de cet endroit sans Christ dans votre coeur, alors que la Parole de l’Evangile a Ă©tĂ© plantĂ©e, et le Saint-Esprit descendant directement et vivifiant cette Parole, et confirmant cela par la Bible, que ce n’est rien d’autre que la Bible, pas une chose sensationnelle... Le vĂ©ritable Saint-Esprit biblique qui Ă©tait sur le Seigneur JĂ©sus, descend immĂ©diatement pour vivifier le cep et produire exactement la mĂȘme chose dans les sarments, ce qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, pour accomplir cette Parole: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Il se tient donc lĂ -dessus. Eh bien, au jour du Jugement–au jour du Jugement, ne me pointez pas du doigt, car je suis quitte. Entendez-vous cela? Je suis quitte. Ne pointez pas votre doigt sur Dieu. Il a envoyĂ© Sa Parole et Il l’a confirmĂ©e. Il est totalement quitte. Qu’en est-il de cela maintenant? Si j’étais un membre d’église pendant quarante annĂ©es, et que le Saint-Esprit me disait que je n’étais pas rĂ©ellement un saint de Dieu nĂ© de nouveau, je me dirigerais vers cet autel maintenant mĂȘme. Ne voulez-vous pas le faire pendant que nous chantons encore une fois?
E-79 Que les ministres viennent maintenant ici tout autour, pour ĂȘtre avec ces gens. Ces gens qui se tiennent ici auront besoin d’une Ă©glise qui soit leur Ă©glise, et ces pasteurs qui coopĂšrent ici dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, ce sont des hommes qui croient ce Message. Ils croient la Parole. Ils vous feront du bien. Cherchez-vous une Ă©glise quelque part. Faites-vous baptiser et entrez dans l’église. Soyez rempli du Saint-Esprit. Maintenant, pendant que nous chantons, que ceux qui veulent venir le fassent maintenant, les ouvriers, les ouvriers indĂ©pendants ainsi que les ministres, venez pendant que nous chantons encore une fois, puis nous allons prier pour les malades, et ensuite nous allons demander une priĂšre pour ces gens. TrĂšs bien.
SincĂšrement, tendrement, JĂ©sus... (Ne voulez-vous pas venir?)
Vous appelle, m’appelle.
On dirait qu’Il est aux portails, qu’Il attend et veille.
Il t’attend et Il m’attend.
Rentre Ă  la maison, rentre Ă  la maison,
Toi qui es fatigué, rentre à la maison. (Ne voulez-vous pas venir? Est-ce tous ceux qui ont levé la main?)
... tend...
(Voulez-vous venir et rendre grĂąces Ă  Dieu? Qu’en Ă©tait-il des lĂ©preux? JĂ©sus a dit: «N’y en avait-il pas dix? OĂč sont les neuf autres?»).
Il appelle, oh! pécheur, rentre...
E-80 Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, j’aimerais poser une question sĂ©rieuse: «Eglise du Dieu vivant, peux-tu voir le manque de sincĂ©ritĂ©? Peux-tu voir que ce vieil Ă©tang des Etats-Unis a Ă©tĂ© presque complĂštement ratissĂ© Ă  la seine? La derniĂšre Ăąme est pratiquement entrĂ©e. Voyez-vous pourquoi nous nous rassemblons pour aller outre-mer? Aucun message de ce genre, solidement Ă©tabli sur un bon enseignement de l’Evangile, et des miracles et des signes se produisant dans une rĂ©union comme cela, dix Ă  cent mille, ou deux cents mille personnes viennent Ă  Christ en une fois. Et puis, parfois vous vous demandez ce que je fais. Qu’est-ce que je fais? Je vous aime. Je jette le filet. Et certains voudraient lever la main, mais alors, ils ne sont pas assez sincĂšres pour venir rendre grĂąces Ă  Dieu, aprĂšs que Dieu a Ă©tĂ© assez bon pour frapper Ă  leur porte.
Beaucoup qui sont assis ce soir... Ne me dites pas le contraire, je sais de quoi je parle. Il y a des hommes et des femmes assis juste ici ce soir, qui savent que le Saint-Esprit leur a dit de venir ici. J’en suis certain autant que je connais ces autres choses. C’est juste. Mais Il appellera. Mais, souvenez-vous, un jour c’est vous qui appellerez, et Il agira envers vous comme vous agissez envers Lui maintenant. Vous rĂ©coltez toujours ce que vous semez. Maintenant, ça dĂ©pend de vous. La balle est dans votre camp.
E-81 Maintenant, Ă  l’intention des malades et des affligĂ©s, avant que nous priions pour ceux qui sont ici, j’aimerais offrir une priĂšre pour vous.
PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je fais la priĂšre de la foi, du mieux que je peux. De tout mon coeur, avec tout ce qui est en moi, ĂŽ Christ, je leur ai dit que Ton oeuvre de guĂ©rison est une oeuvre achevĂ©e. Elle a Ă©tĂ© achevĂ©e il y a deux mille ans. C’est Ă  leur foi de le croire. Et Tu es descendu, et Tu nous as tant aimĂ©s ce soir, Tu as confirmĂ© la vĂ©ritĂ© et Tu leur as montrĂ© qu’ils peuvent se tenir lĂ  dans cet auditoire et se mettre Ă  prier, que Tu peux Te retourner directement et–et leur dire qui ils Ă©taient et d’oĂč ils sont venus et tout Ă  ce sujet, et la raison pour laquelle ils priaient, et les guĂ©rir. Ô Dieu, qu’est-ce qui peut–qu’est-ce qui peut rester sinon le jugement, lorsque la misĂ©ricorde est rejetĂ©e?
Ô Dieu, je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre un prĂ©dicateur rude. Je n’ai pas l’intention de faire cela, ĂŽ Dieu, Tu le sais, mais comment puis-je dire quelque chose si Tu ne l’as pas mis dans ma bouche? Ce n’est pas prĂ©mĂ©ditĂ©. Je ne sais pas ce qu’il faut dire. Tu as dit: «Ouvre ta bouche, Je vais la remplir.» Et c’est ce que je fais, Seigneur, et je crois en Toi.
E-82 Et je vais prier pour ces malades et ces affligĂ©s maintenant mĂȘme avec toute la foi que j’ai, afin que Tu guĂ©risses chacun d’eux qui est maintenant dans Ta PrĂ©sence divine. Qu’ils sachent qu’il s’agit de Toi, et qu’ils tendent simplement la main pour s’emparer de Toi et de Ta promesse, et ĂȘtre guĂ©ris.
Et puis, autour de cet autel, Seigneur, opĂšre une guĂ©rison dans une plus grande mesure, dans une mesure plus Ă©levĂ©e, au niveau le plus Ă©levĂ© qui soit, la guĂ©rison Ă©ternelle, l’Esprit Ă©ternel faisant des crĂ©atures du temps des crĂ©atures Ă©ternelles. Comme c’est merveilleux! Ces hommes et ces femmes ont levĂ© la main, ils Ă©taient reconnaissants que Tu leur aies donnĂ© la Vie Eternelle, et ils sont venus ici pour faire une confession publique qu’ils croient en Toi, et qu’ils se repentent de leurs pĂ©chĂ©s, et ils T’offrent des actions des grĂąces pour les choses que Tu as faites pour eux.
Et maintenant, Seigneur Dieu et mon Sauveur, Toi qui es venu dans Ta Parole, Toi qui fais tout Ă  merveille et qui as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon pĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Aucun homme ne peut les arracher de Ma main. Je ne les rejetterai pas. Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
E-83 Ô Dieu, je sais que Tu as fait cela pour ces gens, parce qu’ils sont venus Ă©tant convaincus. Et maintenant, Seigneur Dieu, pendant que des hommes et des femmes se tiennent tout autour d’eux, ceux qui ont Ă©tĂ© choisis par ce merveilleux groupe de ministres pour ĂȘtre des ouvriers indĂ©pendants, et certains sont eux-mĂȘmes des ministres qui ont une expĂ©rience, ayant reçu le Saint-Esprit; ils se tiennent ici pour leur imposer les mains afin qu’ils reçoivent le Saint-Esprit. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de remplir chacun d’eux qui est dans Ta PrĂ©sence divine, et qui n’a pas le Saint-Esprit, afin qu’il reçoive le baptĂȘme du Saint-Esprit maintenant mĂȘme, juste en cette heure, alors que je Te les confie au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-84 Maintenant, levez les mains et louez-Le. Vous frĂšres, imposez-leur les mains. Et comme je suis fatiguĂ©, je demande au frĂšre qui est ici de bien vouloir continuer Ă  prier pour eux, car je suis si fatiguĂ© et si faible que je dois partir maintenant. Et que Dieu vous bĂ©nisse. Posez vos mains sur ces enfants, sur ces gens. Ministres de l’Evangile, venez ici. Oh! si le Saint-Esprit Ă©tait...?... ici Ă  l’intĂ©rieur. Avancez-vous lĂ , frĂšres, et faites quelque chose...

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