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Prédication Avoir Soif De La Vie / 57-0630 / Chicago, Illinois, USA // SHP 59 minutes PDF

Avoir Soif De La Vie

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E-1 Seigneur, Tu nous as permis de vivre en ce jour pour voir ces grands prodiges et miracles qui s’accomplissent par Ta main. Et il n’y a personne ici qui est plus conscient que moi que ce n’est pas Ton serviteur qui connaĂźt ces choses. C’est Toi, Seigneur. Et par Ta promesse Tu as promis que Tu ferais ces choses, et Tu tiens toujours Ta promesse. Et pour ceci nous sommes reconnaissants et nous Te rendons gloire. BĂ©nis-nous cet aprĂšs-midi Ă  travers la Parole, ce soir Ă  travers ce grand service de guĂ©rison. Nous Te louerons au Nom de Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 J’essayais juste de rĂ©flĂ©chir il y a quelques instants... [Quelqu’un ajuste le micro.–N.D.E.] Si vous voulez relever cela aussi haut que possible. Je... Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  contractĂ© la grippe? Juste en caressant mon petit garçon Joseph, je pense que je dois avoir contractĂ© son gros rhume, et ma gorge est trĂšs mal-en-point. J’ai une gorge de prĂ©dicateur. En vingt-cinq ans je n’ai jamais connu un temps oĂč ma gorge n’est pas constamment rouge, parce que je prĂȘche, je prie pour les malades jour et nuit, jour aprĂšs jour, semaine aprĂšs semaine, mois aprĂšs mois, annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Voyez-vous? Et cela me fait constamment tousser. Et ainsi, je suis un petit–petit... Cela va... cela n’a jamais fait mal. Je ne crois pas que j’aie dĂ©jĂ  eu un mal de gorge, je n’ai jamais eu un mal de gorge; elle est simplement surexploitĂ©e. Et puis j’ai attrapĂ© ce rhume lĂ -dedans, bien sĂ»r, et cela fait enfler le larynx, et puis, comme elle est trĂšs irritĂ©e, cela permet aux microbes d’entrer.
E-3 J’étais... Quelque chose par ici... Oh! Oui, je lisais une lettre. Je regrette que je ne l’aie pas apportĂ©e; je savais que je devais faire quelque chose. Rosella, est-elle ici cet aprĂšs-midi? Rosella Griffin? Oui. Billy aimerait te voir et ensuite faire cet arrangement pour toi. Je lisais ta lettre tout Ă  l’heure. Et ainsi, ils...
Cette dame est entrĂ©e (elle est ici quelque part) dans cet–cet... je pense que c’est cet auditorium juste ici, cette Ă©glise. Et le Saint-Esprit lui a parlĂ©, Il a dit: «Madame, vous avez le cancer.» Elle Ă©tait venue ici de quelque part, de l’ouest. Et elle a dit que lorsque je suis descendu de l’estrade, j’ai dit... Elle a dit Ă  son mari: «Eh bien, ce n’est pas possible. A-t-elle dit, eh bien, je n’ai rien dit lorsque frĂšre Branham a dit cela, a-t-elle dit, mais je–je me suis tout simplement dit: ‘Eh bien, un instant. Je sais...’» Et puis elle a dit... je lui ai parlĂ©, je lui ai dit qui elle Ă©tait, d’oĂč elle venait, quels Ă©taient ses symptĂŽmes, et tout, et je lui ai dit que les mĂ©decins n’arrivaient pas Ă  trouver sa maladie. Mais j’ai dit: «Vous avez le cancer.» Et elle a doutĂ© de cela.
Et donc, j’ai reçu les lettres. Je vais les apporter ce soir. Ce sera un bon moment ce soir. Et maintenant, elle est Ă  l’hĂŽpital, Ă  l’article de la mort Ă  la suite d’un cancer. Voyez-vous? Ça se trouvait lĂ ; le mĂ©decin n’arrivait pas Ă  trouver cela; mais le Saint-Esprit savait que ça se trouvait lĂ .
Maintenant, maintenant, je ne dis pas ceci (Voyez-vous?)... mais peut-ĂȘtre que si elle n’avait pas doutĂ© de cela, l’histoire aurait Ă©tĂ© diffĂ©rente aujourd’hui (Voyez-vous, voyez-vous?), si elle n’avait pas doutĂ© de cela. Vous devez croire... Eh bien, quant Ă  moi, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de me croire; je ne suis qu’un homme. Mais lorsque Lui dit quelque chose, c’est la vĂ©ritĂ©. (Voyez-vous?); c’est la vĂ©ritĂ©.
E-4 Et ainsi une fois dans une rĂ©union, c’était au Canada, tout au nord ici au... Je n’arrive pas Ă  me rappeler le nom de cette ville qui fait face Ă  Detroit, Windsor, dans l’Ontario. Et il y avait un–un homme qui Ă©tait entrĂ© furtivement dans la rĂ©union. Et il pensait que c’était de la tĂ©lĂ©pathie. Et il avait Ă©crit sur sa carte de priĂšre, au verso: «Je souffre de plusieurs maladies», et des choses comme cela. Il ne souffrait d’aucune maladie. Et lorsqu’il est montĂ© sur l’estrade, il s’est fait qu’il Ă©tait dans la ligne de priĂšre, et probablement pendant que je priais pour les malades, et il a dit: «Pouvez-vous me dire ce qui ne va pas chez moi?» Et frĂšre Baxter allait le faire passer.
J’ai dit: «Un instant.» Il a dit: «J’aimerais savoir ce qui ne va pas chez moi.»
FrÚre Baxter a dit: «Nous ne procédons pas comme cela.»
Eh bien, ça aurait Ă©tĂ© mieux pour lui s’il avait Ă©coutĂ© frĂšre Baxter (Voyez-vous?), s’il Ă©tait passĂ©. Mais hĂ©las, il lui fallait s’arrĂȘter. Et lorsqu’il s’est arrĂȘtĂ©, alors le Saint-Esprit lui a dit: «Vous n’avez rien, vous ne souffrez d’aucune maladie du tout.»
Il a dit: «Oh! Si, a-t-il dit, regardez sur ma carte de priĂšre qu’ils ont lĂ -bas.»
J’ai dit: «Peu m’importe ce que vous avez Ă©crit sur votre carte de priĂšre; vous–vous n’avez rien comme maladie.»
Il a dit: «Oh! Si.»
J’ai dit: «Eh bien, vous ne...»
Il a dit: «Je suis malade, a-t-il dit, j’ai–j’ai Ă©crit cela sur ma carte de priĂšre.»
J’ai dit: «J’ignore tout de ce qui est Ă©crit sur votre carte de priĂšre; je ne regarde jamais cela. Vous recevez simplement une carte, vous... Vous Ă©crivez dessus tout ce que vous voulez. Mais moi, je ne vois pas cela, ce sont les ministres qui les prennent.» Et il a dit... Mais il a dit...
E-5 J’ai dit: «Il se pourrait que vous ayez Ă©tĂ© malade, et peut-ĂȘtre que vous aviez la–la foi et vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.»
«Oh! a-t-il dit, voilĂ  bien la chose, c’est ça!» Il s’est retournĂ©.
Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai regardĂ© et il y avait une vision. J’ai dit: «Pourquoi le diable a-t-il mis dans votre coeur de faire cela?» J’ai dit: «Vous ĂȘtes...» Eh bien, s’il y a dans cette salle une personne qui est membre de cette Ă©glise-lĂ , je ne parle pas contre votre Ă©glise. J’ai dit: «Vous ĂȘtes un ministre de l’Eglise du Christ.» Ils aiment des disputes. J’ai dit: «Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur de l’Eglise du Christ. Hier soir, vous Ă©tiez assis en compagnie d’un homme qui portait un costume gris et une cravate rouge. Et vous Ă©tiez assis Ă  une table recouverte d’une petite nappe verte; et une femme aux cheveux blonds Ă©tait assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, et vous disiez que c’était de la tĂ©lĂ©pathie. Et vous ĂȘtes venu dans cette rĂ©union aujourd’hui, et vous avez Ă©crit cela dessus, en vous disant que vous pourriez faire passer cela et en faire de la tĂ©lĂ©pathie afin d’amener l’Esprit de Dieu Ă  commettre une erreur.» J’ai dit: «C’est vous qui ĂȘtes dĂ©masquĂ©.»
Et juste Ă  ce moment-lĂ , l’homme qui Ă©tait assis lĂ -haut a dit: «Monsieur Branham, c’est moi la personne qui Ă©tait avec lui.» Il a dit: «C’est ma femme qui est assise juste ici, elle Ă©tait avec lui.»
J’ai dit: «Les choses que vous avez Ă©crites sur votre carte, vous les avez: et le cancer et la tuberculose.» Et il s’est Ă©croulĂ© sur l’estrade. Mais la derniĂšre fois que j’ai eu de ses nouvelles... Je n’ai plus jamais eu de ses nouvelles, juste une lettre qui venait d’une certaine personne, disant qu’il Ă©tait dans un Ă©tat critique. Ainsi nous ne jouons pas Ă  la religion.
E-6 L’infaillibilitĂ© du Saint-Esprit. Ce n’est pas l’infaillibilitĂ© de l’homme, l’homme n’a aucune infaillibilitĂ©. Mais le Saint-Esprit est absolument infaillible. N’ayez aucune prĂ©tention. Soyez ce que vous ĂȘtes. Lorsque vous dites: «J’accepte maintenant Christ comme mon GuĂ©risseur», soyez sĂ©rieux lorsque vous dites cela. Ne vous glissez tout simplement pas dans un coin pour dire: «Eh bien, je vais essayer avec frĂšre Roberts lorsqu’il viendra ou quelqu’un d’autre.» Ne faites jamais cela. C’est dangereux, trĂšs dangereux. Et vous–vous, soyez simplement ce que vous ĂȘtes. Et si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, ne dites pas que vous en ĂȘtes un.
Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, avouez-le. Dieu le sait. Et maintenant, votre–votre condition pĂ©cheresse... Le simple fait d’ĂȘtre membre d’une Ă©glise ne vous aidera pas du tout. Vous pourriez faire une confession, vous pourriez inscrire votre nom sur le registre, et mener une vie juste, et ĂȘtre toujours un pĂ©cheur. Vous devez naĂźtre de nouveau, non pas par une conception mentale, mais par quelque chose qui s’est produit dans votre coeur. Voyez-vous? C’est ce qui doit arriver, mes amis. Ne laissez jamais le diable vous aveugler sur cela. Cela ne vient pas par une conception intellectuelle; cela vient par la naissance. Et votre vie doit s’accorder exactement Ă  cela. C’est ce que vous devez avoir.
E-7 J’aimerais lire [un passage des Ecritures] et prendre environ vingt ou trente minutes de votre temps. Je suis enrouĂ©. Mais j’aimerais tenir un service Ă©vangĂ©lique ce soir, c’est ce que le Seigneur a donnĂ©, afin de prier pour les malades.
Maintenant, j’ai choisi pour cet aprùs-midi un sujet qui se trouve dans Psaume 63, les trois premiers versets.
Ô Dieu! tu es mon Dieu, je te cherche; mon Ăąme a soif de toi, mon–mon corps soupire aprĂšs toi, dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau.
Ainsi je te contemple dans ton sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire.
Car ta bonté vaut mieux que la vie: mes lÚvres célÚbrent tes louanges.
E-8 Nous avons le texte le plus inhabituel cet aprĂšs-midi, comme passage de la sainte Parole de Dieu. Lorsque j’ai lu ceci, cela m’a simplement fait faire volte-face. Et je me disais en moi-mĂȘme: «De quoi le prophĂšte parlait-il lorsqu’il a dit: ‘Ta bontĂ© vaut mieux que la vie.’» Il n’y a rien de meilleur que la vie. Et puis: «Ta bontĂ© vaut mieux que la vie; mes lĂšvres cĂ©lĂšbrent Tes louanges.» Eh bien, je me suis dit: «Il doit y avoir diffĂ©rentes sortes de vie.»
Maintenant, bien des gens commencent Ă  rĂ©flĂ©chir sur la vie. Et maintenant, Ă©tant donnĂ© que je me sens libre, je n’ai jamais cherchĂ© Ă  taire quoi que ce soit. Jamais dans ma vie, je n’ai intentionnellement citĂ© le nom d’une personne ou le nom de quelqu’un. J’ai rĂ©primandĂ© le pĂ©chĂ©, j’ai prĂȘchĂ© ce que je pensais ĂȘtre correct, mais je n’ai jamais manquĂ© d’égard envers un frĂšre. Il pourrait ĂȘtre en erreur, et moi aussi je pourrais ĂȘtre en erreur. Mais quand bien mĂȘme il serait en erreur, je ne l’exclus pas de ma–de ma communion avec Christ et lui. Nous sommes frĂšres.
E-9 Mais j’ai entendu un ministre hier soir. Il s’est fait qu’il y avait une tĂ©lĂ©vision dans notre chambre, et je ne m’intĂ©resse pas tellement Ă  la tĂ©lĂ©vision, comme vous le savez. Et si c’est une chose correcte, c’est en ordre. Mais il y a si peu de bonnes choses lĂ -dedans; je n’en ai tout simplement pas une dans ma maison.
Et ainsi c’était un Ă©vangĂ©liste renommĂ© qui prĂȘchait le soir dernier et qui a dit: «Lorsqu’un homme naĂźt, il reçoit une vie, et c’est avec cette vie-lĂ  qu’il vivra Ă©ternellement.»
Eh bien, un homme d’un tel calibre! Mais je me suis simplement demandĂ©. Et si jamais il s’était assis pour rĂ©flĂ©chir; la Bible a dit: «L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra.» Absolument.
E-10 Tout ce qui a un commencement a une fin. Et ce sont les choses qui n’avaient pas de commencement qui n’ont pas de fin. Et il n’existe qu’une seule Vie Eternelle. Elle se trouve en Dieu. Et toute autre vie a une fin. Mais Dieu n’a pas de fin, parce qu’Il n’a pas eu de commencement. Et comme nous sommes une partie de Dieu, nous avons la Vie Eternelle avec Dieu. Mais tout ce qui a toute autre sorte de vie a eu un commencement; et cela a une fin. Seules les choses Ă©ternelles demeurent.
Eh bien, l’expression «pour toujours» s’accompagne d’une conjonction, «pour toujours et pour toujours». «Pour toujours» c’est un espace de temps. Mais l’éternitĂ© n’a ni commencement ni fin. C’est simplement un cercle parfait. Cela n’a point de fin du tout. C’est l’éternitĂ©. Pour toujours... C’est comme, vous voyez, pour toujours et (conjonction) pour toujours. Deux espaces de temps. Mais l’éternitĂ© et la Vie Eternelle signifient la mĂȘme chose. Voyez-vous? C’est dans la mĂȘme catĂ©gorie; parce que cela n’a pas eu de commencement, et cela n’aura pas de fin non plus; c’est Ă©ternellement la mĂȘme chose. Cela a toujours Ă©tĂ© la mĂȘme chose et sera toujours la mĂȘme chose.
E-11 Maintenant, on est dans l’église de frĂšre Joseph, oĂč je me sens aussi libre que si j’étais dans mon tabernacle, pour poser une petite base ici avant de vous apporter mon message de la part du Seigneur, j’aimerais juste apporter un petit enseignement de la Bible pendant un instant. Il existe dans le monde un Esprit qui est un amour vĂ©ritable, pur et sans mĂ©lange. Et cet amour vient du Grand Esprit; c’est Dieu. Il existe dans le monde un Esprit qui est une justice pure et sans mĂ©lange. Cet Esprit-lĂ  vient de Dieu. Et tous les Esprits de justice, d’amour, de puretĂ©, c’est Dieu. C’est Ă©ternel, cela dure Ă©ternellement, cela n’a ni commencement ni fin; c’est Dieu.
E-12 Le Logos qui est sorti de Dieu comme... Sans vouloir manquer d’égard aux fidĂšles catholiques, mais l’Eglise catholique, je... Mes origines, ma famille est catholique. Et j’ai le (vous les–les catholiques qui ĂȘtes ici)–le livre intitulĂ© Les RĂ©alitĂ©s de notre foi. Et ils utilisent l’expression «fils Ă©ternel» de Dieu. Cette expression n’a pas de sens d’aprĂšs moi. Le mot Ă©ternel signifie «éternitĂ©, ce qui n’a ni commencement ni fin». Et «fils» signifie «ce qui a eu un commencement». Alors comment pourrait-il... Il peut y avoir un Dieu Ă©ternel, mais jamais un fils Ă©ternel. Un fils, c’est quelqu’un qui a Ă©tĂ© engendrĂ©. Donc cela a eu un commencement.
Ainsi... Et le Logos, lequel Ă©tait le Fils de Dieu, est sorti; Il a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par cette grande Fontaine de puretĂ©, Dieu, et alors que ces Esprits sortaient, cela crĂ©a le Logos. Et c’était un Corps. Et cela avait la forme de ce que nous sommes maintenant. En effet, selon le langage du clergĂ©, ça s’appelle une thĂ©ophanie. C’est un corps dans lequel il n’y a pas d’esprit. C’est un corps qui vous attend, vous les chrĂ©tiens. AussitĂŽt que la vie quitte celui-ci, vous entrez dans ce corps-lĂ . Lorsque cette tente terrestre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend, une thĂ©ophanie.
E-13 Maintenant, lorsque Dieu Ă©tait dans une thĂ©ophanie, laquelle Ă©tait Christ qui se formait, ensuite cette thĂ©ophanie s’est faite chair et a habitĂ© parmi nous. C’était alors pour faire le rachat. Il est descendu de lĂ  au travers de ceci afin de racheter cette crĂ©ature, lui donner la Vie et la ramener Ă  la Vie Eternelle. Voyez-vous?
Or, il n’existe qu’une seule Vie Eternelle, et Elle se trouve en Dieu seul. Et seul Dieu a la Vie Eternelle. Et nous avons reçu le privilĂšge de devenir les fils de Dieu. C’est donc cette Parole qui dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Le mot grec zoe est utilisĂ© lĂ  pour dĂ©signer la Vie mĂȘme de Dieu. La crĂ©ature qui L’accepte devient une partie de Dieu, et elle est aussi Ă©ternelle que Dieu. C’est vrai. Nous n’avons aucune raison d’en douter. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu qui dure Ă  jamais. Et tout ce qui a eu un commencement a une fin. Alors quel...
E-14 OĂč–oĂč le pĂ©chĂ© a-t-il commencĂ©? Le pĂ©chĂ© a commencĂ© au jardin d’Eden, et le pĂ©chĂ© a une fin. Alors si David a criĂ©: «Ô Eternel, mon Dieu, mon Ăąme a soif de Toi dans une terre dessĂ©chĂ©e, sans eau. Car pour moi Ta bontĂ© vaut mieux que la vie», il y a forcĂ©ment deux diffĂ©rents types de vie. Et il existe deux types de vie. Et lorsqu’un homme naĂźt dans ce monde, il n’est rien d’autre qu’un produit du pĂ©chĂ© lorsqu’il naĂźt, parce qu’il vient par un dĂ©sir sexuel. Il est tout simplement un produit du pĂ©chĂ©. C’est ce qu’il est d’aprĂšs la Bible. «Il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ©, il est venu au monde en profĂ©rant des mensonges.»
Et pourtant il a la vie. Mais cette vie-lĂ  est une vie pervertie. Cette vie Ă©tait...
E-15 Satan ne peut pas crĂ©er la vie. Il peut seulement pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Satan n’a aucun moyen...?... Il n’existe qu’un seul CrĂ©ateur, c’est Dieu. Satan ne peut pas guĂ©rir; les mĂ©dicaments ne peuvent pas guĂ©rir. Rien d’autre ne peut guĂ©rir Ă  part Dieu, parce qu’Il est le seul CrĂ©ateur. Et toute personne intelligente en sait suffisamment pour reconnaĂźtre qu’il n’existe aucun mĂ©dicament, aucun remĂšde, ni rien au monde qui puisse crĂ©er la vie. Dieu est la seule et unique Personne qui peut guĂ©rir dans toute la crĂ©ation; en effet, Il a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
E-16 Maintenant, nous voyons les diffĂ©rents types de vie. VoilĂ  la raison pour laquelle cet homme est nĂ© comme Ă©tant un produit d’Adam, lequel Ă©tait un produit du pĂ©chĂ© pour avoir Ă©coutĂ© sa femme, et la femme Ă©tait un produit du pĂ©chĂ© qui venait de Satan. Et Adam a suivi sa femme dans le pĂ©chĂ©, un type parfait de Christ, qui est allĂ© avec Sa... l’Epouse pour porter les pĂ©chĂ©s de celle-ci, tout comme Adam a portĂ© le pĂ©chĂ© d’Ève et a quittĂ© le jardin d’Eden, non pas qu’il fĂ»t sĂ©duit, mais il est parti sciemment avec elle, de mĂȘme que Christ n’était pas sĂ©duit, Satan ne pouvait pas Le sĂ©duire. «Si Tu es le Fils de Dieu.» Il savait qu’Il L’était. Mais Il s’est avancĂ© dĂ©libĂ©rĂ©ment, et Il a portĂ© le pĂ©chĂ© de l’Eglise. C’est Lui qui a portĂ© nos pĂ©chĂ©s.
E-17 Et maintenant, tout ce qui sort de ce cycle de la Vie Eternelle, lorsque cela retournera dans son cycle, dans cette Ă©ternitĂ© sans fin, aucun aspect, aucune forme de pĂ©chĂ© n’y entrera, de toute façon. Eh bien, voici un prĂ©dicateur baptiste qui croit dans la saintetĂ©.
Remarquez, cela doit ĂȘtre purifiĂ©; cette personne doit ĂȘtre purifiĂ©e. Et il n’existe qu’une seule chose qui peut le purifier: c’est le Sang de JĂ©sus-Christ. Rien d’autre ne peut le faire.
E-18 Alors je me suis donc demandĂ©, lorsqu’il s’est Ă©criĂ©: «Ô Dieu, mon Dieu, pour moi Ta bontĂ© vaut mieux que la vie.» Il doit donc y avoir deux diffĂ©rentes sortes de vie. Je me suis mis Ă  Ă©tudier cela. Comment est-ce possible, deux diffĂ©rentes sortes de vie? Eh bien, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir sur le fait que bien des gens pensent que lorsqu’ils sont ici dans la rue, courant çà et lĂ , et qu’ils vont Ă  divers endroits, ils mĂšnent la vraie vie. VoilĂ  le problĂšme.
J’ai observĂ© de jeunes mĂšres prendre leurs enfants et leur apprendre les claquettes [type de danse–N.D.T.]. «Eh bien, j’aimerais qu’elle puisse un peu vivre.» J’ai vu de jeunes dames se dĂ©shabiller, n’avoir sur elles que le minimum que la loi accepte, et sortir, et elles disaient: «Je vis la vraie vie.» Et cette femme ignore qu’elle est morte quoique vivante.
E-19 RĂ©cemment dans une autre ville, je suis entrĂ© dans ma chambre d’hĂŽtel. Et il y avait lĂ  un club Kiwanis, ou un certain club, ils tenaient une rĂ©union dans cette ville, ils avaient un rassemblement, une convention. Et lorsque je suis entrĂ©, j’ai pris l’ascenseur, il y avait deux jeunes dames qui descendaient, n’ayant sur elles que leurs sous-vĂȘtements, tenant en main une bouteille de whisky, elles criaient: «Youpi!» Elles allaient, et elles laissaient les hommes les traĂźner d’une chambre Ă  l’autre. Et je me suis tenu en retrait Ă  l’ombre pour observer. Et lorsqu’elles se sont approchĂ©es de moi, oh! c’était si vulgaire. C’étaient deux femmes, sans doute des femmes mariĂ©es, et leurs maris Ă©taient Ă  la maison, et elles se disaient peut-ĂȘtre qu’elles s’offraient un petit amusement innocent. Pareille chose n’existe pas.
Et puis elles Ă©taient lĂ -haut, criant: «Youpi!» lĂ , et elles se dĂ©tendaient en quelque sorte, comme elles appelleraient cela. L’une d’elles s’était arrĂȘtĂ©e et a dit: «Youpi! C’est ça la vie.»
J’ai dit: «Oh! Non, ça ce n’est pas la vie; ça c’est la mort. La Bible dit: ‘La femme qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante.’» C’est ce que dit la Bible.
E-20 Et bien des fois le diable cherche Ă  vous dire que c’est ça la vie. Mais c’est la mort. Remarquez aussi que cette vie-lĂ  devient tellement misĂ©rable que les gens prennent cette vie-lĂ , ils prennent un revolver et se font sauter la cervelle. Il y en aura beaucoup Ă  Chicago peut-ĂȘtre durant cet Ă©tĂ©. Il y en aura beaucoup qui vont sauter du haut des tours et se noyer. Il y en aura Ă  Chicago dans les quelques prochaines semaines qui ouvriront leurs bonbonnes de gaz et se tueront. Il y en aura qui vont sciemment se placer devant des automobiles et se faire tuer. Certains vont prendre du poison, et les gens se suicident partout. Ce genre de vie devient si dangereuse que nous comprenons que le prophĂšte ne parlait pas de ce genre de vie lĂ . Ça, c’est la mort. C’est la mort sous forme de la vie.
C’est ce qu’Hollywood a offert aux Etats-Unis. C’est perverti. Cela a dĂ©shabillĂ© nos femmes. Cela a–cela a fait toutes sortes de mauvaises choses. Cela a rendu nos hommes... Cela a produit des choses ici qui ont changĂ© le vrai cours de la vie en mort. MĂȘme notre nation se meurt.
E-21 Je parlais il y a quelques instants avec ma femme, lorsque nous Ă©tions assis dans un petit endroit. Et il y avait ces femmes qui entraient lĂ , chacune d’elles avec une cigarette, une certaine... une petite fille Ă©tait assise lĂ , elle avait Ă©pilĂ© ses cils, elle s’était maquillĂ©e comme le diable, c’était Ă©tirĂ© vers l’arriĂšre et crochu sur le cĂŽtĂ©. Et elle Ă©tait debout, la pauvre petite, elle n’avait pas plus de dix-huit ans, elle fumait, et elle aspirait avec une contorsion de la bouche, faisant la chose la plus horrible, et elle renvoyait la fumĂ©e par le nez, ne se rendant pas compte qu’elle Ă©tait morte par ses offenses et ses pĂ©chĂ©s. «Si vous souillez ce temple, Dieu le dĂ©truira.»
E-22 Quel est le problĂšme aujourd’hui? Nous avons tellement de chaires faibles qui ont peur de prĂȘcher un enfer perpĂ©tuel brĂ»lant, et de mettre les gens en garde contre ces choses, et qui laissent l’église aller d’une maniĂšre aussi paresseuse et relĂąchĂ©e que possible. Et j’ai dit: «ChĂ©rie, par oĂč pourrions-nous commencer?» Notre nation est corrompue. Notre politique est pourrie au possible. Nos industries et notre Ă©conomie sont pourries au possible. MĂȘme l’industrie automobile, il vous faut six ou huit mois pour dĂ©barrasser votre voiture de tous les dĂ©fauts [de fabrication]. C’est Ă  la chaĂźne, l’assemblage se fait Ă  la chaĂźne, et c’est mis ensemble, quelle diffĂ©rence cela fait-il?
Notre fĂ©minitĂ© est brisĂ©e. La maternitĂ© de l’AmĂ©rique est ruinĂ©e. La moralitĂ© est aussi corrompue que dans n’importe quelle nation qui existe au monde. Quel est le problĂšme? C’est parce que les gens ont aimĂ© les choses du monde plus qu’ils n’ont aimĂ© Dieu, et ils se sont pervertis. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
Pas seulement cela, mais nos Ă©glises ont fait faillite. Nous avons de pauvres petits prĂ©dicateurs effĂ©minĂ©s Ă  la chaire, qui se tiennent lĂ  dans... Je ne critique pas certains. Mais ils se tiennent lĂ , et pour eux c’est un gagne-pain. C’est juste une offrande, ou pour se faire une popularitĂ© en passant Ă  la tĂ©lĂ©vision ou Ă  la radio. Je ne vendrais jamais mon droit d’aĂźnesse de JĂ©sus-Christ pour la tĂ©lĂ©vision et la popularitĂ© qu’il y a dans le monde. Non, non. La Vie vaut plus que ces vilaines choses impies. Je prĂ©fĂ©rerais trouver grĂące aux yeux de Christ plutĂŽt que d’ĂȘtre le prĂ©sident du monde. Oh! Quelle condition que celle dans laquelle le monde se trouve!
E-23 Il n’y a pas longtemps, je connaissais une Ă©glise de notre pays, et beaucoup d’autres Ă  travers le pays, et elles se soucient de... elles ne se soucient de rien. Et je ne rĂ©primande pas les gens. Mais, frĂšre, je devrai rendre compte au jour du Jugement pour le Message que j’apporte aux gens. Dieu, la seule chose qu’Il peut faire... Non, rien ne peut sauver cette nation. Elle est finie. Il ne peut pas y avoir de rĂ©veil dans le monde entier en cette heure-ci. Il n’y a rien sur quoi bĂątir. Elle est pourrie au possible.
Lorsqu’on en arrive Ă  avoir un endroit aussi vulgaire et sale que Paris, en France, qui a Ă©tĂ© le trĂŽne de Satan pour le... pendant des centaines d’annĂ©es: les femmes, la vulgaritĂ©, la mĂ©chancetĂ©, lorsque les gens... Il y a vingt ans nous allions lĂ -bas prendre leurs modes pour habiller nos femmes. Nous sommes tombĂ©s si bas que ce sont eux qui viennent ici pour prendre nos modes pour habiller leurs femmes. C’est juste. Les journaux et les magazines publient cela. Et ces pauvres gens se lancent lĂ -dedans.
E-24 Il n’y a qu’une seule chose que le Saint-Esprit est en train de faire: c’est de sauver ceux qu’Il peut sauver, de faire sortir les Ă©lus de Dieu. Quant Ă  moi, aussi longtemps que j’aurai le souffle de vie en moi, je crierai et je condamnerai la chose. Je ne peux pas arrĂȘter cela. Dieu a dit que cela viendrait. Je ne peux pas arrĂȘter cela. Mais j’élĂšverai ma voix contre cela, afin que lorsque Dieu jouera Son enregistrement au jour du Jugement, ces gens reconnaissent qu’on leur avait dit la vĂ©ritĂ© de toute façon par la Parole du Dieu vivant. Et Dieu a confirmĂ© cela par des miracles et des prodiges. A ce moment-lĂ  ce sera entre leurs mains. C’est juste.
E-25 Ecoutez, mes amis. Dieu a crĂ©Ă© l’homme de façon que celui-ci ait soif. Dieu a placĂ© une soif dans l’homme. L’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© de façon qu’il ait soif. Et voulez-vous me dire que vous cherchez Ă  Ă©tancher cette sainte soif bĂ©nie avec le monde, et avec les programmes du diable? Vous essayez d’étancher cette soif en prenant du whisky, cette soif que Dieu a placĂ©e en vous pour que vous ayez soif de Lui? Il y a quelque chose dans l’homme qui fait qu’il ait soif; Dieu a crĂ©Ă© cette soif pour que l’homme puisse avoir soif de Lui. Mais vous essayez de l’étancher avec les plaisirs.
Et ce peuple amĂ©ricain l’a Ă©tanchĂ©e avec les plaisirs, la folie. C’est juste. Cette sainte soif bĂ©nie... Vous vous dĂ©shabillez sur ces plages. Vous vous adonnez Ă  ces salles de billard, vous jouez aux cartes, vous buvez un verre amical, et toutes ces bĂȘtises que vous faites, et vous restez chez vous le mercredi soir Ă  regarder la tĂ©lĂ©vision au lieu d’aller Ă  l’église. Que faites-vous? Vous essayez d’étancher cette sainte soif. Vous devez l’étancher d’une certaine maniĂšre. Et vous rejetez Christ, et le diable dĂ©verse en vous ses eaux sales. C’est vrai. Et vous pensez avoir raison. Mais la Bible dit: «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.» La mort, c’est un anĂ©antissement total, c’est la sĂ©paration. N’essayez jamais d’étancher cette soif bĂ©nie avec quelque chose que le diable fait entrer en vous.
E-26 Maintenant, ce n’est pas seulement... Vous direz: «Eh bien, je ne suis pas un ivrogne. Je ne joue pas au jeu d’argent. Je ne cherche pas le plaisir.» Mais, frĂšre, si le diable ne peut pas vous avoir d’une maniĂšre, il essayera une autre. Et le diable a essayĂ© de l’étancher avec son genre de vie Ă  lui, la soif que Dieu vous a donnĂ©e pour Sa Vie Ă  Lui. Il vous laisse juste adhĂ©rer Ă  l’église. Il vous laisse crier. Il vous laisse parler en langues. Il vous laisse avoir toutes sortes de manifestations, et pourtant, vous buvez les eaux souillĂ©es de porcheries du diable. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
Lorsqu’un homme a soif de Dieu, tout son ĂȘtre est livrĂ© Ă  Dieu. Les gens vont partout aujourd’hui, et adhĂšrent Ă  des Ă©glises, et vivent comme le diable. Ils pensent qu’ils Ă©tanchent cette soif-lĂ . «Je frĂ©quente l’église; cela rĂšgle la question.» Bien des fois je parle aux gens lorsqu’ils viennent Ă  la PĂąques, c’est bien souvent Ă  ce moment-lĂ  que chacun dĂ©sire montrer son nouveau chapeau. Ils vont venir Ă  la PĂąques; et vous feriez mieux de leur souhaiter un joyeux noĂ«l, parce que vous ne les reverrez plus jusqu’à la prochaine PĂąques. Et pourtant ce sont des membres d’églises. Ce sont des membres de cette dĂ©nomination. Mais un membre de l’Eglise qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, son Ăąme ne peut pas vivre de pain seulement, mais de chaque Parole qui sort de la bouche de Dieu. Dieu vous a donnĂ© cette sainte soif bĂ©nie pour que vous ayez soif de Lui. Et puis vous la pervertissez. Vous donnez Ă  cela quelque chose d’autre. Cette faim, cette chose que vous aimeriez faire, testez cela et voyez de quoi cela a soif; voyez qu’est-ce que cela dĂ©sire.
E-27 Ecoutez ce qu’a dit David ici: «Mon Ăąme a soif de Toi dans une terre dessĂ©chĂ©e, sans eau.» Oh! Pouvez-vous vous imaginer dans une terre dessĂ©chĂ©e, sans eau? C’est prendre un... c’est comme faire sortir un poisson hors de l’eau. Ça le tuerait aussitĂŽt. Et le vĂ©ritable saint de Dieu nĂ© de nouveau, ce n’est pas juste une fois le matin lorsque vous vous levez, mais c’est durant toute la journĂ©e, cette soif bĂ©nie rĂ©clame Dieu. Et vous fumez une cigarette pour vous calmer les nerfs au lieu de prier, et vous ĂȘtes un membre d’église. Vous prenez un petit verre amical tout en vous disant chrĂ©tien, pour vous calmer les nerfs, au lieu de laisser Dieu vous calmer, de L’aimer.
E-28 Vous allez et vous embrassez un autre homme, vous vous livrez Ă  un petit amusement innocent, vous avez un petit rendez-vous avec quelqu’un Ă  cĂŽtĂ©, un petit baiser l’aprĂšs-midi Ă  la porte de derriĂšre pour satisfaire cette soif que Dieu a placĂ©e en vous pour que vous ayez soif de Lui. Et vous prenez la femme d’un autre, et vous partez avec elle, et vous vivez avec elle dans un hĂŽtel, et vous vous mĂ©conduisez comme cela. Je ne dis pas que vous le faites; vous pourriez ĂȘtre ici. Si c’est le cas, que Dieu consume cela dans votre Ăąme (C’est vrai.), quand vous vous dites que vous avez un petit amusement innocent. Il y a un oeil qui voit tout, qui vous observe.
Et le diable essaie d’enflammer vos passions pour d’autres femmes pendant qu’elles font des allĂ©es et venues dans la rue, Ă  moitiĂ© vĂȘtues. Et vous regardez longuement (vous ĂȘtes presque Ă  moitiĂ© tombĂ©) ces femmes sales, vulgaires, puantes lĂ , portant ces sales petits vĂȘtements.
Et vous homme qui laissez votre femme faire cela, cela montre de quoi vous ĂȘtes fait. Cela montre le genre d’homme que vous ĂȘtes. L’homme est le chef de la famille; il est le chef de la maison. Mais aujourd’hui les femmes sont devenues le chef de la maison, le chef d’usine, le chef de l’église, et de tout le reste, parce que la chose est devenue un conglomĂ©rat de pĂ©chĂ©s. Et Satan s’est emparĂ© d’Ève, et il continue Ă  l’utiliser. L’AmĂ©rique est une nation de la femme.
E-29 Tout rĂ©cemment en Allemagne, ou plutĂŽt en Suisse, une dame me parlait, une chrĂ©tienne; elle a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais me rendre en AmĂ©rique. J’entends dire que lĂ  les dames sont vraiment... Eh bien, elles ont une grande influence lĂ -bas.» Pas en Suisse. Non, non. «Bien, nous n’avons aucun...» J’ai dit: «Mais voici les consĂ©quences. Cela entraĂźne la prostitution.» Rien qu’ici Ă  Chicago, selon ce qui est Ă©crit dans vos journaux, vous avez deux mille cas d’avortements chaque jour, deux mille cas d’avortements. Deux mille bĂ©bĂ©s innocents meurent chaque jour Ă  cause de la souillure. Comment pouvez-vous avoir un rĂ©veil dans de telles circonstances?
Combien de prostituĂ©es ont couru la rue hier soir, et combien d’hommes sont allĂ©s avec d’autres femmes, et combien de femmes sont allĂ©es avec d’autres hommes? Et des jeunes filles vendent leur moralitĂ©, et elles courent la rue, Ă  tel point que finalement elles se retrouvent ici dans les quartiers pauvres et dĂ©labrĂ©s. Alors que je parcourais la ville de Chicago hier soir, je regardais ce qui se passait. Comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que le Saint-Esprit dĂ©verse un rĂ©veil sur une telle histoire? Cela doit avoir un endroit oĂč s’ancrer.
E-30 Et les gens vont dans les Ă©glises par ici le matin, et ils Ă©coutent un petit sermon insignifiant au sujet de quelque chose, ils rentrent chez eux et ils pensent ĂȘtre chrĂ©tiens, et ils ferment l’église de bonne heure. Si le pasteur prĂȘche plus de vingt minutes sur les roses, ou sur qui sera le prochain prĂ©sident, ou sur quelque chose du genre, ils vont le rĂ©voquer et placer un nouveau pasteur. Cette bande d’hypocrites, destinĂ©s Ă  l’enfer, vulgaires, cherchant les plaisirs, la Bible dit: «Les gens seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant les plaisirs plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien.»
Ô Dieu, donne-nous le christianisme Ă  l’ancienne mode, des expĂ©riences de la nouvelle naissance. Si cette soif–cette soif est en vous, c’est plutĂŽt dans un but.
E-31 La femme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e femme pour l’homme. L’homme n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour la femme, c’est la femme qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour l’homme. Mais une femme a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e pour un homme, pas un h-o-m-m-e, h-o-m-m-e, pas des hommes, beaucoup d’hommes, mais au singulier. C’est juste. Mais lorsqu’elles vendent leur moralitĂ©, lorsqu’elles se livrent au scandale, et les hommes de mĂȘme, vous pervertissez la cause mĂȘme pour laquelle Dieu vous a crĂ©Ă© femme ou homme. Et puis vous appelez cela la vie. C’est la mort. Ensuite vous allez Ă  l’église, et vous adhĂ©rez Ă  l’église, vous inscrivez votre nom sur le registre de l’église, et vous devenez un membre d’une Ă©glise, et vous vivez comme le monde. Ça, c’est pervertir la chose mĂȘme que Dieu avait voulu que vous soyez, cette soif que Dieu a placĂ©e en vous pour ĂȘtre comme Lui, pour L’aimer et avoir soif de Lui. Les pasteurs, et les Ă©glises, et vous-mĂȘme, vous vous ĂȘtes dĂ©pouillĂ©s de cette chose merveilleuse et bĂ©nie que Dieu a prĂ©vue pour que vous puissiez l’utiliser, cette soif: avoir soif, avoir soif.
E-32 Oh! si seulement l’Eglise pentecĂŽtiste pouvait satisfaire cette soif en Dieu au lieu de suivre un certain Ă©vangĂ©liste, ou une certaine Ă©motion, ou un certain petit isme, ou une petite sensation, combien ils seraient de loin mieux! Vous suivriez le Saint-Esprit dans l’amour divin au lieu de suivre des sensations et de petits dons, et des choses comme cela, combien vous seriez de loin mieux! Dieu ne veut pas que vous puissiez courir aprĂšs des dons; Il veut que vous ayez soif de Lui.
E-33 Remarquez, David a dit encore, comme il Ă©tait un psalmiste... Et il Ă©tait un homme des bois; il vivait dans les bois. Il savait ce que ça signifie de vivre dans les bois. Et dans ses Ă©crits il parlait toujours des eaux calmes, des verts pĂąturages, et des endroits ombragĂ©s. Il savait ce que c’était, parce qu’un berger doit voir ces choses. Il doit connaĂźtre oĂč se trouvent ces beaux endroits.
Bien des fois j’ai Ă©tĂ© dans le dĂ©sert, allant lĂ  Ă  cheval, juste des endroits oĂč je devais conduire mon cheval. Le pauvre animal Ă©tait tellement altĂ©rĂ©, nous n’avions rien Ă  boire, le cheval et moi. Combien nous avions soif! Oh! si seulement je pouvais trouver une piste quelque part pour retourner!
E-34 Et quand donc vous ĂȘtes dans cet Ă©tat-lĂ , le diable commence Ă  vous montrer des mirages. Savez-vous ce que c’est qu’un mirage? Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© sur la route, oĂč, en regardant, vous avez vu le soleil briller sur la route, on dirait une grande Ă©tendue d’eau? Oh! Cela vous trompera.
Tout rĂ©cemment par ici, j’ai vu un groupe d’oies qui venaient du Canada, ou plutĂŽt c’étaient des canards. Et ils ont vu un de ces mirages sur la route, et ils sont tombĂ©s sur la route et se sont tous Ă©crasĂ©s. Et ils pensaient que c’était de l’eau.
Oh! Le diable a tendu beaucoup de piĂšges aux gens. Cela paraĂźt comme de l’eau. Et j’ai vu des gens qui avaient soif, et qui Ă©taient allĂ©s Ă  ces endroits-lĂ  y tomber, regarder, penser qu’ils Ă©taient dans l’eau. On dirait un grand courant d’eau, ils se jetaient du sable sur la tĂȘte pensant que c’était de l’eau. Et ce n’est que du sable brĂ»lant.
E-35 Et le diable vous a dit, vous petite dame, et vous soeur, que si vous faites toutes ces choses, et vous frĂšre, que si vous faites toutes ces choses et que vous preniez un petit verre amical, un tas de sales choses qui relĂšvent d’un esprit Ă©troit... «Eh bien, vous ne devriez pas Ă©couter ce vieux prĂ©dicateur cinglĂ©. Vous n’avez pas besoin de cette Bible; Elle a Ă©tĂ© traduite quatre, cinq fois, ça ne vaut rien. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  l’église et ĂȘtre un bon citoyen.» Ce n’est qu’un mirage que le diable vous a montrĂ©. Vous ne faites qu’augmenter vos chagrins tout le temps.
Mais il y a une Fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, et les pĂ©cheurs plongĂ©s dans ce flot perdent tous les dĂ©sirs pour le monde. «Car si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» C’est la portion satisfaisante de Dieu, qu’Il a prĂ©parĂ©e pour chacun de vous. C’est pour quiconque veut.
E-36 David; il a Ă©crit une fois dans les psaumes; il a dit, je crois dans Psaume 47, il a dit: «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu!» Oh! Lorsque je pense Ă  cela, David Ă©tait un homme des bois. Et j’ai Ă©tĂ© dans cette rĂ©gion-lĂ ; vous y voyez bien des fois beaucoup de cerfs qui se promĂšnent. La biche est un cerf femelle. Et si vous observez la nature, vous y verrez Dieu. Et il y a des chiens sauvages dans cette contrĂ©e. Et ils dĂ©vorent les cerfs. Et ils viennent en meutes. Et ils attaquent les cerfs par surprise. Et l’une des choses qu’ils font, les leaders, c’est de trancher ce petit, ce que nous appelons le tendon du jarret Ă  l’arriĂšre. Et ils arrachent tout un morceau. Alors ils ne peuvent plus courir. Ces chiens mangeront autant qu’ils le peuvent; ensuite les autres ne pourront pas aller bien loin. Et alors, ils deviennent Ă  ce moment-lĂ  une proie facile Ă  poursuivre directement, et ils les attrapent.
C’est de cette façon que procĂšde le diable. Il va vous Ă©loigner des rĂ©unions de priĂšre. DĂšs lors il vous a tranchĂ© le tendon du jarret. Vous allez de cette Ă©glise Ă  celle-lĂ , et vous allez courir çà et lĂ , mais chaque fois que le diable voudra vous dĂ©vorer, il vous tient sous son contrĂŽle. Lorsqu’il dĂ©truit votre vie de priĂšre, frĂšre, vous ĂȘtes fini. C’est juste. Lorsqu’il coupe cette soif que vous avez et la pervertit en la tournant vers les choses du monde, il vous tient lĂ  oĂč il veut vous avoir. Il va vous laisser manger par ici jusqu’à ce que vous arriverez Ă  un certain point, ensuite il va ruiner votre vie qui sera sans Dieu juste lĂ . Il le fera certainement.
E-37 Maintenant, les chiens, la meute de l’enfer, c’est la meute qui pourchasse l’église. Elle le fait certainement. Mais Ă©coutez, eh bien, un vĂ©ritable... Lorsque certains de ces chiens sauvages ont mangĂ© JĂ©zabel... Savez-vous qu’un chien ne mange pas la chair humaine? Ils ne lĂšchent mĂȘme pas le sang d’un ĂȘtre humain. Vous n’arriverez pas Ă  les faire approcher de cela. Non, non. Mais ici, c’était une certaine espĂšce de chien. C’était un chien sauvage, pas un chien domestique, mais un chien sauvage. Les chiens sauvages, ce sont des loups, ils ressemblent aux loups. Et ils peuvent manger l’ĂȘtre humain. Mais si vous remarquez, ces chiens sauvages sont venus et ont mangĂ© JĂ©zabel. C’était une certaine espĂšce de chien.
Et c’est ce qu’il en est aujourd’hui. Le diable possĂšde une meute de chiens sauvages qui sont dehors. Les gens appellent cela un sifflement de loup et tout le reste, vous jeunes gens. Mais, souvenez-vous, c’est une meute de l’enfer, qui vous pourchasse, et qui vous fait penser que vous ĂȘtes populaire. Les garçons vous sifflent, parce que vous ĂȘtes habillĂ©e tel que vous l’ĂȘtes. Pauvre petite crĂ©ature, vous ne savez pas ce que vous faites. C’est juste. Vous ignorez que vous ĂȘtes une proie du diable. C’est le diable. Vous Ă©coutez sa voix.
E-38 Oh! Il peut mĂȘme parler avec beaucoup d’éloquence. Il peut mĂȘme ĂȘtre pasteur d’une Ă©glise. Mais laissez-moi vous dire, il faut un vĂ©ritable berger pour faire la diffĂ©rence entre le gĂ©missement d’un bouc et le gĂ©missement d’un agneau. Tous les deux bĂȘlent de la mĂȘme façon. Vous pouvez distinguer cela si vous ĂȘtes un berger. Si vous connaissez votre brebis, vous pourrez reconnaĂźtre son appel, mais si vous ne la connaissez pas, Ă©coutez l’un d’eux, vous ne pourrez pas dire si c’était un bouc ou un agneau qui bĂȘlait. Le diable peut bĂȘler exactement comme un agneau. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
E-39 Mais David, lui il a dit: «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.»
Et vous voyez ces petits cerfs lĂ  dans le dĂ©sert, alors qu’ils gambadent et passent un bon moment. Et tout d’abord, une meute de chiens sauvages les poursuivent et les attrapent. Eh bien, un des endroits favoris que vise un loup ou un chien sauvage pour attraper un cerf, c’est juste derriĂšre le pelage de l’oreille. Il y a une grosse artĂšre qui passe par lĂ , et elle descend tout le long du cou. Si le loup peut bondir, y planter directement ses crocs, le–le... ensuite lorsque le loup se jette de tout son poids, ce sont deux grandes artĂšres, et il tranche carrĂ©ment le cou du cerf. Et le petit cerf titube Ă  quelques reprises et ç’en est fait de lui, il sera entiĂšrement couvert de loups, et il est dĂ©vorĂ© en un rien de temps.
Un autre endroit favori pour les chiens sauvages, ou les loups, pour attraper le cerf, c’est au flanc. Il va l’attraper au flanc, et lorsque le loup se jette de tout son poids, pour tomber pratiquement Ă  la partie du milieu du petit cerf, cela le dĂ©sĂ©quilibre. Et alors il tombe. Et il l’attrape.
E-40 Et des fois, lorsque les chiens sauvages attrapent le petit cerf, et que ce dernier est assez rapide pour manoeuvrer, il peut rapidement sauter d’un cĂŽtĂ©, le chien perd son emprise, parce qu’avec la secousse, il arrache un morceau du flanc du petit cerf. Alors le sang se met Ă  gicler. Si le loup a manquĂ© l’artĂšre ici, et qu’il a coupĂ© juste un peu en bas, le petit cerf, peut-ĂȘtre s’il est rapide et peut manoeuvrer, il peut Ă©chapper au chien. Alors, le voilĂ  qui le poursuit, il le poursuit en suivant les traces de sang.
Et ce petit cerf... Tout chasseur qui est ici sait que si vous blessez un cerf, et s’il arrive Ă  trouver de l’eau, vous ferez mieux d’arrĂȘter de suivre sa trace. Il peut vivre du moment qu’il trouve de l’eau; mais s’il n’arrive pas Ă  trouver de l’eau, ç’en est fait de lui.
Et pouvez-vous vous imaginer, alors que David se tenait lĂ , observant ce petit cerf, et ce dernier est blessĂ© par la meute de chiens sauvages, et il a soif d’un courant d’eau. Il lui faut trouver cette eau, sinon il va pĂ©rir. S’il n’arrive pas Ă  atteindre ce courant d’eau, il va mourir. La meute est juste Ă  ses trousses. Il doit soit trouver ce courant d’eau, soit pĂ©rir.
David a dit: «Comme une biche soupire aprĂšs le courant d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.»
Je dois T’avoir, sinon je vais mourir. Je ne peux pas continuer. Je suis au bout du rouleau. Si je n’arrive pas Ă  Te trouver, Seigneur, je vais mourir. «Heureux ceux qui ont faim et soif du courant d’eau, car ils le trouveront.»
E-41 Oui, pour chaque pĂ©cheur il y a une Fontaine remplie de Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel. Vous qui avez soif et dĂ©sirez ĂȘtre justes, il y a une Fontaine ouverte aujourd’hui pour vous. La meute de l’enfer vous a peut-ĂȘtre blessĂ©. Ils vous ont peut-ĂȘtre coupĂ© de cette maniĂšre ou de cette autre maniĂšre. Ils ont peut-ĂȘtre tranchĂ© une artĂšre, ont bu votre sang, et vous ont envoyĂ© Ă  ces endroits oĂč il y a du plaisir fou. Si vous voulez rĂ©ellement guĂ©rir de cela, il y a un courant d’eau ouvert aujourd’hui. C’est l’amour du Seigneur JĂ©sus-Christ, Son Esprit coulant gratuitement comme Ă©tant le Saint-Esprit.
«Que celui qui veut vienne et qu’il boive aux fontaines des eaux de la Vie gratuitement.»
Celui qui veut? Oui. Que vous soyez noir, blanc, brun, jaune, qui que vous soyez: mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, un membre de l’Eglise de Dieu, un membre de l’Eglise du Christ, catholique, pentecĂŽtiste, qui que vous soyez; jeune, vieux, un homme d’ñge moyen, il y a une Fontaine ouverte. Et les eaux de la Vie coulent gratuitement, et le Saint-Esprit dit: «Venez, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s, Je vous donnerai du repos. Heureux ĂȘtes-vous lorsque vous avez faim et soif, car Je vais vous rassasier.» Vous serez rassasiĂ©. Et «comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu».
E-42 Je dirais ceci en conclusion: Le problĂšme qu’a l’Eglise pentecĂŽtiste, mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne et toutes les autres, c’est leur assemblĂ©e. Si cette assemblĂ©e a rĂ©ellement soif de Dieu, elle chassera de lĂ  ce pauvre petit prĂ©dicateur et placera quelqu’un lĂ  qui lui prĂȘchera l’Evangile. C’est juste.
Vous ne pouvez pas vous rendre en ville aujourd’hui, vous les commerçants et vous les hommes d’affaires, qui ĂȘtes ici dans cette convention... Et vous les cordonniers, qu’en serait-il si vous vendiez ces vieilles chaussures Ă  l’ancienne mode, qui avaient un bouton et que les femmes avaient l’habitude de porter? Vous receviez un chausse-pied avec lorsque vous achetiez cela. Qu’en serait-il si vous essayiez de vendre cette chaussure-lĂ  Ă  Chicago aujourd’hui? Pensez-vous que vous allez faire des affaires? Non, non. Et cela a cinq fois plus de cuir que ces sales talons aiguilles qu’ils fabriquent pour les femmes avec la petite cheville comme cela, et leurs orteils inclinĂ©s, et leurs talons haussĂ©s. On leur fait payer vingt-cinq ou trente-cinq dollars pour un morceau de cuir qui vaut environ quarante-cinq cents, et elles sont suffisamment folles pour acheter cela. Mais pourquoi cela? Pourquoi les marchands ne... S’il leur dit la vĂ©ritĂ©, elles ne veulent pas de cela. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
E-43 La jupe que votre mĂšre avait coutume de porter, qui couvrait tout son corps, et elle l’achetait probablement Ă  trois dollars ou Ă  un dollar et demi; mais vous, vous allez en ville et vous payez trente-cinq dollars pour une vulgaire petite chose, dans laquelle le diable vous a moulĂ©e pour sortir ici et qui vous amĂšnera Ă  rendre compte au jour du Jugement pour avoir commis adultĂšre. Faites attention, prĂ©dicateur! Vous direz: «Je n’ai jamais commis adultĂšre.» Je n’en sais rien. La Bible dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et peu importe combien vous menez une vie vertueuse, combien vous menez une vie pure, combien vous ĂȘtes fidĂšle Ă  votre mari; si vous vous habillez de maniĂšre Ă  amener un homme Ă  vous regarder comme cela, Ă  la barre du Jugement, ce pĂ©cheur va rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre, et c’est vous qui aurez commis cela. C’est vrai. Maintenant, retenez cela, mon cher ami. RĂ©flĂ©chissez bien Ă  cela pendant un instant.
«Quiconque, a dit JĂ©sus-Christ, quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et avant qu’il commette adultĂšre, c’est la femme qui a dĂ» s’exposer de cette maniĂšre-lĂ ; comme elle s’est moulĂ©e dedans et a l’air sexy, lĂ  sur la rue. Peu importe combien elle est pure sur le plan moral, elle est une adultĂšre dans le Livre de Dieu. VoilĂ  votre Hollywood; voilĂ  votre dĂ©mon.
E-44 Vous pourriez me dĂ©tester pour ceci, mais, frĂšre, au jour du Jugement vous verrez que je vous avais dit la vĂ©ritĂ©. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Maintenant, faites le nettoyage, mettez-vous en ordre. Enseignez aux autres Ă  faire de mĂȘme; dans votre Ăąme, vous allez commencer Ă  avoir soif. «Ô Dieu, peu m’importe vos fantaisies et votre popularitĂ©, il me faut avoir Christ, sinon je vais mourir.» Lorsque l’Eglise pentecĂŽtiste arrivera Ă  ce point-lĂ , Dieu entrera en scĂšne. Et il n’entrera jamais en scĂšne jusqu’à ce que les gens commenceront Ă  avoir soif de Lui plutĂŽt que d’avoir soif des choses du monde. Prions pendant un instant alors que nous y rĂ©flĂ©chissons.
Etes-vous coupable? Etes-vous en train de prier? Tout le monde, dites une petite priĂšre dans votre coeur... «Suis-je coupable de cela?» Examinez votre Ăąme Ă  la lumiĂšre du Livre de Dieu aujourd’hui. «Quel genre de vie ai-je menĂ©?»
«Ô Eternel, ĂŽ mon Dieu, Tu es mon Dieu. TĂŽt dans ma jeunesse je Te cherche. Mon Ăąme a soif de Toi. Mon corps...» Oh! la la! Vous ne voulez pas ĂȘtre dĂ©vĂȘtue, vous ne voulez pas faire ça. Vous ne voulez pas ĂȘtre plein d’alcool et de toutes ces affaires. «Mon corps soupire aprĂšs Toi dans une terre dessĂ©chĂ©e, sans eau, pour voir Ta puissance...» Quoi? «Je veux voir Ta puissance, Seigneur, Ta gloire, Ta puissance pour guĂ©rir les malades, pour exalter, que Ta gloire se rĂ©pande sur les gens comme une grande fontaine des rĂ©unions religieuses Ă  l’ancienne mode; Te voir comme je T’ai vu dans Ton sanctuaire. Parce que Ta bontĂ© vaut mieux que la vie pour moi», la vie avec un «v» minuscule, «mes lĂšvres publieront Tes louanges.»
E-45 Avez-vous soif? Voulez-vous rĂ©ellement devenir un vĂ©ritable chrĂ©tien? Si vous voulez rĂ©ellement devenir un chrĂ©tien Ă  l’ancienne mode, il y a quelque chose en vous qui vous fait dĂ©sirer cela. Voulez-vous aller au Ciel? Souvenez-vous que les animaux ne cherchent pas Ă  aller au Ciel. L’animal n’a pas d’ñme. L’animal ne sait pas ce que c’est que la Vie dans l’Au-delĂ . Mais vous, vous savez ce que c’est que la Vie dans l’Au-delĂ . Vous dĂ©sirez ardemment avoir cette Vie dans l’Au-delĂ ; l’animal ne le peut pas; il n’a pas d’ñme. Mais vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă© avec une Ăąme en vous. Et cette Ăąme vous a Ă©tĂ© donnĂ©e pour prendre une dĂ©cision. Ce coeur qui est en vous, c’est cela qui prend la dĂ©cision. Et l’animal ne peut pas prendre une dĂ©cision, parce qu’il n’a rien en lui pour prendre une dĂ©cision.
E-46 Mais il y a quelque chose en vous qui dĂ©sire ardemment Dieu, et vous essayez d’étancher cela peut-ĂȘtre en restant chez vous dans une chambre climatisĂ©e, en regardant la tĂ©lĂ©vision, et vous restez chez vous, loin de la rĂ©union de priĂšre, et vous ne lisez jamais la Bible, vous allez Ă  l’église le dimanche matin, et ensuite vous retournez peut-ĂȘtre, vous payez le pasteur, et vous attendez qu’un Ă©vangĂ©liste vienne dans votre ville. Et vous vous asseyez peut-ĂȘtre lĂ  derriĂšre et vous dites: «Eh bien, ce prĂ©dicateur-lĂ  est un gars trĂšs bien. Je vous assure, je l’apprĂ©cie. J’aime sa façon de sourire. Je–je–j’aime les petites plaisanteries qu’il fait.» FrĂšre, ça, ce n’est pas la vie; c’est la mort. C’est la mort.
Mais avez-vous rĂ©ellement un dĂ©sir ardent d’une piĂšce oĂč vous pouvez entrer, vous asseoir Ă  l’ombre du vieil arbre de la Bible, lever des yeux embuĂ©s de larmes et dire: «Ô Sauveur bĂ©ni, Tu me guideras jusqu’à ce que j’atteindrai ce rivage sain.»? Y a-t-il quelque chose dans votre coeur qui vous pousse Ă  dĂ©sirer ardemment L’aimer, Le louer et L’adorer? Toutes les choses du monde sont mortes en vous, il vous faut uniquement Christ ou vous mourez. «Je dois avoir Christ ou pĂ©rir.»
E-47 Maintenant, je voudrais que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, et que chaque oeil soit fermĂ©, et que chacun soit en priĂšre. Soyez honnĂȘte. Soyez sincĂšre. Si vous ĂȘtes sĂ©rieux, vous qui avez levĂ© les mains vers Dieu et qui dites: «Eternel Dieu, Ă  partir de ce jour, s’il Te plaĂźt, je sais, je–je–je... Ces choses que je fais ne sont pas justes. Mais je veux T’aimer. Je veux avoir ce que ce prĂ©dicateur a dit aujourd’hui Ă  Ton sujet Ă  partir de la Bible; ma soif se porte sur Toi comme la biche qui a soif du courant d’eau. Et cette soif que j’ai, Seigneur, un jour je m’attends Ă  devenir une grande personne.» Oh! J’avais moi aussi ce dĂ©sir-lĂ , mais aprĂšs que j’ai traversĂ© la frontiĂšre lĂ -bas... «Je m’attends Ă  ĂȘtre un enfant de Dieu.»
DĂ©sirez-vous rĂ©ellement ĂȘtre cela? Si c’est le cas, voulez-vous simplement lever la main vers Lui, et dire: «Ô Dieu, c’est moi; je lĂšve maintenant ma main pour dire que mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Et que Dieu vous bĂ©nisse, vous et vous. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne... Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, et vous madame.
E-48 Vous pourriez ĂȘtre des membres d’église; cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Vous pouvez ĂȘtre un membre d’église et ĂȘtre aussi noir qu’une prostituĂ©e qui est lĂ  dans la rue. Je sais que vous direz: «Ça c’est une prĂ©dication dure, FrĂšre Branham.». Si vous venez ici la nuit, ou Ă  tout autre moment, et que vous observiez la vie, et de voir les choses que le Seigneur JĂ©sus accomplit, exactement selon la Parole, assurĂ©ment, je devrais avoir une certaine conception de ce que signifie Christ. Je sais une chose, frĂšre; le diable a perverti la vie; il a perverti l’action de l’église. Il a perverti cela Ă  tel point qu’il a perverti les gens. Et la chose la plus difficile au monde, c’est d’amener les gens Ă  voir la vraie vĂ©ritĂ©. C’est juste. Oh! Les gens manquent cela Ă  des milliers de kilomĂštres.
E-49 Avez-vous rĂ©ellement un ardent dĂ©sir pour Lui? Si c’est le cas, voulez-vous lever encore la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, continuez simplement Ă  prier. Vous qui Le dĂ©sirez ardemment, je me demande si vous pouvez venir ici juste une minute et me laisser prier avec vous juste une minute. Voulez-vous vous lever de votre siĂšge calmement? Je vais... Je n’appellerai personne. Je vais laisser le Saint-Esprit appeler. Quittez simplement vos siĂšges. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quittez simplement votre siĂšge et venez ici, et je veux prier pour vous. Tenez-vous juste le long, de ce cĂŽtĂ©-ci de l’autel, s’il vous plaĂźt.
Pendant que l’organiste est en train de jouer. Je ne vais pas en dire plus; je vais simplement attendre pendant un instant. Je vais laisser le Saint-Esprit appeler. Venez juste ici et tenez-vous ici. Il y a une fontaine ouverte. Vous voulez ĂȘtre un chrĂ©tien Ă  l’ancienne mode, n’est-ce pas? Votre Ăąme a-t-elle rĂ©ellement soif de Dieu? Voulez-vous plutĂŽt vous habiller d’une maniĂšre dĂ©cente, avoir un peu chaud, comme vous le dites? Tout le monde sait que lorsque vous ĂŽtez vos vĂȘtements, vous avez plus chaud, certainement. Allez dans un dĂ©sert quelque part lĂ  oĂč il y a rĂ©ellement de la chaleur. Certainement. Vous direz: «Eh bien, j’aimerais...»
E-50 C’est juste. C’est bon. Les gens montent et descendent les allĂ©es. Dans ce petit groupe cet aprĂšs-midi beaucoup se rassemblent ici autour de l’autel. Venez si vous avez rĂ©ellement soif. Avez-vous Ă©tĂ© mordu par le diable? Vous voulez vraiment servir Dieu. Vous dĂ©sirez avoir cette soif en vous. Vous voulez qu’elle soit Ă©tanchĂ©e. Si c’est le cas, venez, c’est le moment. Ou en ĂȘtes-vous arrivĂ© Ă  un point oĂč vous ĂȘtes tellement endurci, tellement dur et insensible que rien ne peut plus vous toucher? Alors traversez la ligne qui sĂ©pare ceci: cette ligne qui sĂ©pare la vie de la mort.
Maintenant, souvenez-vous, si je suis un serviteur de Dieu, Dieu confirmera que je dis la vĂ©ritĂ©. Il y a des gens qui croient vraiment qu’ils ont raison, alors qu’ils ont tort. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue c’est la voie de la mort.» Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, et que votre seul dĂ©sir n’est pas de L’aimer, chaque jour, Ă  chaque heure, Ă  chaque minute du jour lorsque vous ĂȘtes rĂ©veillĂ©, quand vous ĂȘtes sur le lit, que vous Le louez, et que votre amour Ă©tant pour Lui; et les choses du monde, toute cette affaire moderne Ă©tant complĂštement morte pour vous, vous feriez mieux de prendre votre place Ă  l’autel.
Pendant que nous attendons encore un peu... Maintenant, Il y a une fontaine, s’il vous plaüt, trùs doucement, pendant que tout le monde avance.
Il y a une fontaine remplie... (Doucement maintenant.)
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Et les pécheurs plongés dans...
Vous direz: «FrÚre Branham, je suis un chrétien.» Si votre ùme vous condamne, venez ici et confessez Jésus. Ce serait mieux de le faire ici plutÎt que de le faire lorsque vous serez pesé dans la balance de Dieu.
Perdent toute leur... de culpabilité
(Que Dieu vous bénisse, vous le marin.)
Perdent toute leur... de culpabilité
E-51 Soyez simplement en priÚre; le Saint-Esprit parle. Ce petit coeur en vous est en train de frémir. ...pécheurs plongés dans ce flot
Ce soir dites...?... dites: «FrĂšre, prĂ©dicateur, j’ai ardemment dĂ©sirĂ© une chose; je ne savais pas ce que c’était.» Il n’y a qu’une seule chose pour laquelle ce dĂ©sir ardent a Ă©tĂ© placĂ© en vous, elle est juste ici. C’est ici que vous dĂ©sirez ardemment ĂȘtre. Le diable essaie de vous empĂȘcher de voir cela. Mais je prie de tout mon coeur pendant que je me tiens ici: «Ô Dieu, ouvre les yeux de leur entendement.» Je vous aime.
Comme frĂšre Joseph Boze me l’a dit bien des fois: «FrĂšre Branham, Chicago vous aime.» Et j’aime Chicago.
Mais Ă©coutez, un vĂ©ritable papa sera honnĂȘte envers ses enfants. S’il doit de temps en temps les fouetter, c’est–c’est un vĂ©ritable papa. Bien sĂ»r, un vĂ©ritable papa corrigera ses enfants. Et, mes amis, j’aimerais vous dire; n’essayez jamais d’aller au Ciel autrement qu’en ayant cet ardent dĂ©sir et l’amour de Dieu dans votre coeur. Si vous n’avez pas encore Ă©tĂ© en contact avec cette grande Fontaine dont j’ai parlĂ© au dĂ©but, lĂ  oĂč Dieu fait jaillir... Eh bien, il pervertit cela. Vous voyez? Et tandis que cela jaillit, Satan pervertit cela, il dit: «Oh! bien, ceci, et ceci, et ceci.» Faites attention! Cela doit ĂȘtre authentique.
E-52 Avez-vous dĂ©jĂ  entendu ce petit cantique qui dit ceci? Soeur, continuez simplement Ă  jouer votre cantique. C’est trĂšs bien.
Frùre, en dehors du Sauveur aujourd’hui,
Risquer votre Ăąme pour des choses qui pourrissent,
Oh! qu’en serait-il aujourd’hui si Dieu t’appelait,
Alors que donnerais-tu en Ă©change de ton Ăąme?
Ecoutez attentivement maintenant. Chacun de vous qui n’est pas autour de l’autel, sondez cela maintenant. Alors quand bientĂŽt tu te tiendras Ă  la barre du Jugement, Et lorsque tu seras pesĂ© dans la balance de Dieu au Ciel, Si tu es condamnĂ© pour mourir Ă©ternellement, Alors que donnerais-tu en Ă©change de ton Ăąme?
Pensez-y. Et cette pesĂ©e pourrait se faire dans la prochaine demi-heure pour chaque personne qui est ici. Comment savez-vous que ceci n’est pas votre derniĂšre chance? Et ne venez pas Ă  moins que vous soyez rĂ©ellement sincĂšre. Mais s’il y a la moindre soif dans votre coeur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... je dois T’avoir ou mourir.
Voyez-vous qui se sont rassemblĂ©s ici autour de l’autel cet aprĂšs-midi? C’est probablement des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des luthĂ©riens, des pentecĂŽtistes, et ceux qui ne sont membres d’aucune Ă©glise du tout. Mais il y a une soif lĂ . Ils ont un ardent dĂ©sir. Je vais attendre un peu plus longtemps. Il me reste encore quelques minutes. Cela fait une heure que je suis ici. J’ai promis de ne prendre qu’une heure. Je vais attendre encore quelques minutes.
E-53 J’aimerais maintenant vous dire une chose. Vous devez venir, avancez-vous carrĂ©ment. Vous avez assistĂ© Ă  ces rĂ©unions. Maintenant, dĂ©barrassez-vous de tout sentiment de doute. Je veux que vous qui ĂȘtes Ă  l’autel en ce moment, que vous ne puissiez vous appuyer sur aucune Ă©motion du tout, aucune Ă©motion. Je veux que vous considĂ©riez trĂšs exactement ce que Dieu a dit.
Maintenant, Ă©coutez, je sais que les luthĂ©riens ont dit: «Le juste vivra par la foi.» C’est bien. Beaucoup ont commencĂ©, mais ils n’étaient pas justes.
Les mĂ©thodistes ont dit: «FrĂšre, lorsque vous criez, vous L’avez.» Beaucoup ont poussĂ© des cris et ne L’avaient pas.
Les pentecĂŽtistes ont dit: «Lorsque vous parlez en langues, vous L’avez.» Des milliers parlent en langues et ne L’ont pas. Leur vie prouve qu’ils ne L’ont pas.
JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Les fruits de quoi? De l’église?
E-54 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est un sentiment trĂšs doux dans votre coeur, de savoir que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie, que vous ĂȘtes en paix avec Dieu, un coeur trĂšs tendre qui se nourrit des choses de Dieu, plutĂŽt que d’avoir tout le... Maintenant, souvenez-vous, je crois dans le fait de crier; je crois dans le parler en langues; je crois dans tout ce que Dieu a dit. Je crois dans chaque miracle, dans chaque signe. Mais je prĂ©fĂ©rerais avoir Ceci plutĂŽt que tout le reste mis ensemble. Ne prĂ©fĂ©reriez-vous pas avoir Cela? Je prĂ©fĂ©rerais que ce trĂšs doux, bienveillant Saint-Esprit entre dans ma vie et fasse disparaĂźtre tout ce qui est du monde, que d’avoir tout le bruit et...
Eh bien, je crois dans le fait de crier, Ă©videmment. Je crie et je hurle, moi-mĂȘme. C’est vrai. Je crois dans chaque don. Sinon, je ne serais pas ici en train de prĂȘcher la guĂ©rison. Je crois dans toutes ces choses. Mais, frĂšre, ce n’est pas encore la chose. Ce n’est pas la chose. Ces dons et ces miracles, ce n’est pas cela. C’est Christ dans le coeur. VoilĂ . Alors vous allez demeurer. C’est cela la Vie.
Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. On va distribuer les cartes de priĂšre Ă  dix-huit heures. Et maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Je vais remettre ce service au pasteur pendant que je vais prier et m’apprĂȘter pour le service de guĂ©rison de ce soir. Que Dieu soit avec vous, jusqu’à ce que nous nous revoyions.

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