ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus / 57-0804E / Edmonton, Alberta, Canada // SHP 1 heure et 35 minutes PDF

Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Merci, FrĂšre Sothmann, c’est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] d’une dame qui est assise dans un fauteuil roulant avec... Je n’avais jamais vu rien de semblable, vraiment, on dirait l’élĂ©phantiasis, des jambes trĂšs grosses, et elles Ă©taient toutes irritĂ©es et dans un trĂšs mauvais Ă©tat. Et je me rappelle, avant la fin du service, que l’endroit dĂ©formĂ© sur les jambes de la dame Ă©tait redevenu normal et de nouveau rose comme chez un–un bĂ©bĂ©.
Je me demande si par hasard la dame serait dans la rĂ©union, ou si elle est encore en vie sur terre. Combien se souviennent de la femme qui Ă©tait assise dans un fauteuil roulant, recouverte de couverture? Je viens de m’en souvenir, c’était lĂ  au fond vers le... au fond de la salle.
E-2 Eh bien, demain aprĂšs-midi, comme on me l’a dit, mon cher ami, frĂšre Robert Thoms de l’Afrique du Sud, apportera le message demain aprĂšs-midi. Ça vous fera du bien d’entendre frĂšre Thoms alors que son coeur fait vibrer un message du–du Christ, comment il a Ă©tĂ© amenĂ© dans l’Evangile, quand il Ă©tait un marin soulard dans l’armĂ©e sud-africaine; comment le Seigneur l’a sauvĂ© et a fait de lui un ministre de l’Evangile. Il a Ă  coeur une oeuvre parmi les indigĂšnes, il fait une grande oeuvre lĂ -bas parmi les indigĂšnes de l’Afrique du Sud.
Et maintenant, nous nous attendons Ă  ce que le Seigneur nous accorde une grande rĂ©union. Demain, c’est un jour de congĂ© comme je l’apprends, un congĂ© ici au Canada. Et peut-ĂȘtre que nous ne travaillerons pas; essayons donc de venir aux rĂ©unions.
E-3 Maintenant, ce soir... [FrĂšre Branham s’éclaircit la gorge.–N.D.E.] Excusez-moi. Je ne parlerai que quelques instants ce soir, car nous nous prĂ©parons Ă  faire passer une ligne de priĂšre afin de prier pour les malades. Donc, depuis que j’ai quittĂ©, je suis en priĂšre. Et je... La plupart du temps, quand je viens dans ce genre de rĂ©unions, quand on a de longues rĂ©unions, je ne mange pas, ni rien, je jeĂ»ne simplement, je prie et je m’attends au Seigneur. Il y a une onction, un Ange du Seigneur. Et ce n’est pas l’onction pour prĂȘcher, car cela opĂšre par un don diffĂ©rent.
Il y a divers dons que Dieu a dans Son Eglise. Mais ils sont tous pour le perfectionnement de l’Eglise, pour unir le grand Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et les puissances qui Ă©taient en Christ ont Ă©tĂ© confiĂ©es Ă  Son Eglise. Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ. Et Christ Ă©tait Dieu manifestĂ© sur la terre. Et tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans Son Eglise. Et toutes les puissances que Dieu avait reposaient en Christ, et la plĂ©nitude de Christ repose dans Son Eglise. Quel peuple ça devrait donc ĂȘtre!
E-4 Mais l’unique chose que j’ai trouvĂ©e dans mes voyages, j’ai trouvĂ© deux catĂ©gories de gens. L’une d’elles, ce sont des fondamentalistes; l’autre, ce sont des pentecĂŽtistes. Et les fondamentalistes connaissent leur place en Christ, cĂŽtĂ© position, par Ă©lection. Mais ils n’ont pas beaucoup de foi. Les pentecĂŽtistes ont beaucoup de foi, mais ils ne connaissent pas leur position.
C’est juste comme un homme qui a beaucoup d’argent à la banque et qui ne peut pas remplir un chùque, tandis que l’autre peut remplir un chùque, mais il n’a pas d’argent à la banque. Si seulement nous pouvions les mettre ensemble! Soit la foi des pentecîtistes avec la doctrine des fondamentalistes, soit la doctrine des fondamentalistes avec la foi des pentecîtistes, ça marchera.
Si seulement l’église connaissait donc sa position... Et le plus grand obstacle qu’il y a dans l’église, c’est la peur. Les gens ont peur que cela ne marche simplement pas. Eh bien, cela–cela ne marchera pas pour vous, Ă  cette allure-lĂ . Ce n’est simplement pas... cela ne marchera pas de cette maniĂšre-lĂ . Ça doit ĂȘtre absolument des croyants, pas de soi-disant croyants, mais des croyants du fond du coeur.
E-5 Maintenant, pour ne pas vous garder longtemps chaque soir, mais nous aimerions lire une portion de la Parole de Dieu. Eh bien, tout homme qui est capable de bouger ses mains peut bouger ses mains et ouvrir la Parole comme ça. Mais il faut le Saint-Esprit pour rĂ©ellement ouvrir la Parole. Personne au ciel n’a Ă©tĂ© trouvĂ© digne, personne sur la terre, ni sous la terre, et Jean pleura avant qu’il ait vu l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© depuis la fondation du monde venir prendre le Livre de la main droite de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, et Il a ouvert le Livre et En a brisĂ© les Sceaux.
Je ne suis pas un thĂ©ologien, je ne connais pas trĂšs bien le Livre, mais j’En connais trĂšs bien l’Auteur. Je–je Le connais donc, car Il est mon Sauveur, Il me pardonne mes pĂ©chĂ©s. Et je–je L’aime de tout mon coeur. Et avant que nous cherchions Ă  ouvrir Sa Parole, parlons-Lui juste un instant dans la priĂšre.
E-6 TrĂšs Bienveillant PĂšre, c’est vraiment un grand plaisir que Tu nous aies accordĂ© de venir auprĂšs de Toi au moyen de la priĂšre. Et nous nous prĂ©sentons devant Toi maintenant, comme des crĂ©atures indignes, des crĂ©atures du temps, parlant Ă  Celui qui est Eternel. Mais la raison pour laquelle nous venons, c’est que nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  venir par le Seigneur JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©, qui nous a dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et nous embrassons avec une grande tendresse cette invitation, car nous sommes des gens nĂ©cessiteux. Oh! Nos besoins sont si nombreux, et nous Te prions, PĂšre, de satisfaire Ă  chaque besoin que nous avons ce soir. Accorde-nous Ta PrĂ©sence et que la puissance du Seigneur soit prĂ©sente pour guĂ©rir les malades, comme il a Ă©tĂ© dit une fois dans les Ecritures.
Et nous Te prions de nous pardonner nos pĂ©chĂ©s, de ramener Ă  la Maison les rĂ©trogrades qui s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu, et de sauver les pĂ©cheurs. GuĂ©ris les malades; rĂ©conforte ceux qui sont fatiguĂ©s. Et quand nous quitterons cette salle ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs une nuit... En ce beau premier matin de PĂąques, alors que les fleurs fleurissaient, deux disciples déçus, le coeur brisĂ©, cheminaient vers EmmaĂŒs, ClĂ©opas et son ami. Et au cours de leur voyage, Quelqu’Un s’avança et leur parla.
E-7 Toute la journĂ©e, pendant qu’ils parlaient, ils n’avaient pas reconnu exactement Qui C’était. Mais quand les ombres du soir avaient commencĂ© Ă  tomber, et qu’on Lui avait demandĂ© d’entrer et de rester avec eux, une fois Ă  l’intĂ©rieur de la maison, les portes fermĂ©es, Il a fait quelque chose juste exactement comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion. C’était une preuve de Sa rĂ©surrection. Personne d’autre au monde n’avait pu faire cela comme Il avait fait. Alors, ces disciples ont reconnu que c’était Lui. Et ils sont vite retournĂ©s et ont dit: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin?»
Et aprĂšs que ces centaines d’annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, puissions-nous quitter cette salle ce soir en disant la mĂȘme chose: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait tout au long du service?» Accorde-le, PĂšre. Tu as promis que Tu nous l’accorderais si nous le demandions. Nous le demandons donc avec une foi qui croit, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.
E-8 Juste en guise d’introduction de la rĂ©union ce soir, demain soir, le Seigneur voulant, nous allons prendre un sujet d’évangĂ©lisation normale. Mais ce soir, pour vous introduire la campagne, j’ai choisi de lire dans Saint Jean, chapitre 12, verset 20. Et je prie que Dieu bĂ©nisse la lecture de Sa Parole. Et nous allons aussi inclure le verset 21.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte,
s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Et j’aimerais tirer mon thĂšme d’HĂ©breux 13.8. Mon sujet est tirĂ© de cinq derniers versets du passage prĂ©cĂ©dent: Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus. Et voici ce qui est Ă©crit dans HĂ©breux 13.8:
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-9 Maintenant, je suppose que dans le monde chaque personne qui ait jamais entendu parler du Seigneur JĂ©sus a Ă©prouvĂ© le mĂȘme dĂ©sir que ces Grecs quand ils Ă©taient montĂ©s adorer. En effet, jamais quelqu’un n’a entendu parler de ce prĂ©cieux Nom sans Ă©prouver l’ardent dĂ©sir de Le voir, jamais. Et leurs coeurs... pourtant c’étaient des Ă©rudits. Les Grecs avaient la sagesse, et ils Ă©taient des Ă©rudits dans leur domaine. Ils ne dĂ©siraient pas Sa sagesse, et ils ne dĂ©siraient pas un quelconque art qu’Il avait. Mais leur problĂšme Ă©tait, leur requĂȘte Ă©tait qu’ils voulaient Le voir. Ils avaient entendu parler de Lui, et ils voulaient Le voir.
Et ce soir, si je disais Ă  cette assistance de gens: «Aimeriez-vous Le voir?», chaque personne ici prĂ©sente, si cela Ă©tait demandĂ©, lĂšverait la main. «J’aimerais Le voir.» Combien aimeraient, juste en guise de–de confirmation, aimeraient Le voir? Autant que je peux voir, c’était cent pour cent. Tout le monde aimerait Le voir.
E-10 Eh bien, si je demande donc (La Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement) pourquoi est-ce que nous n’arrivons pas Ă  Le voir? En effet, si les Ecritures sont vraies, en ce qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et que la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  l’attitude, le mĂȘme quant au motif, Il doit donc ĂȘtre le mĂȘme JĂ©sus.
Maintenant, voici lĂ  oĂč il y a la confrontation. Quand vous discutez, loin du monde civilisĂ©, ou dans le monde, lĂ  oĂč il y a d’autres religions, l’islam, le bouddhisme, et les autres, tout ce qu’ils peuvent soutenir, c’est d’avoir un livre. Les musulmans parlent, ils appellent le Coran...
E-11 Il y a quelque temps, un cher ami Ă  moi, son nom est docteur Reedhead, Morris Reedhead, beaucoup parmi vous le connaissent. C’est lui le prĂ©sident des Grandes Missions Soudanaises, la plus grande mission fondamentaliste au monde. Alors, un musulman Ă©tait venu dans ce pays, et il avait reçu son instruction, je pense, en Ă©lectronique. Mais sur son chemin de retour, aprĂšs son instruction dans cette grande Ă©cole, docteur Reedhead lui a dit: «Fils, maintenant que tu retournes dans ta patrie, pourquoi n’emmĂšnes-tu pas avec toi le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Christ ressuscitĂ©, et ne renonces-tu pas Ă  ce vieux prophĂšte mort, Mahomet, que tu sers?»
Et le musulman a donnĂ© quelques coups de pied par terre, il a levĂ© les yeux vers monsieur Reedhead, et il a dit: «Monsieur Reedhead, gentil monsieur, qu’est-ce que votre Christ peut faire pour moi de plus que mon prophĂšte?» Il a dit: «Ils ont tous deux Ă©crit des livres, ils ont tous deux promis la vie aprĂšs la mort.» Et il a dit: «Vous croyez votre Livre appelĂ© la Bible; moi, je crois mon livre appelĂ© le Coran.» Il a dit: «Par consĂ©quent, qu’est-ce que votre JĂ©sus peut faire de plus pour moi? Quoi de plus peut-Il plutĂŽt faire que Mahomet ne peut faire?»
E-12 Et monsieur Reedhead a dit: «Eh bien, votre Mahomet est mort et il est dans la tombe.» Peut-ĂȘtre, plusieurs hommes ici y ont Ă©tĂ© comme moi. Ils ont un cheval blanc sellĂ© et placĂ© Ă  sa tombe. Cela est lĂ , on change des gardes aprĂšs quelques heures, depuis deux mille ans passĂ©s, dans l’attente que Mahomet ressuscite un jour, qu’il monte sur son cheval, qu’il le chevauche et qu’il conquiĂšre le monde.
Mais il a dit: «Mahomet est mort et il est dans la tombe, mais JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et Il est vivant.»
Et le musulman a dit Ă  monsieur Reedhead, il a dit: «Est-Il ressuscitĂ©? J’aimerais vous voir me prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»
«Eh bien, a-t-il dit, je sais qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, a-t-il dit, parce qu’Il est dans mon coeur maintenant mĂȘme. Et j’ai la joie, la paix, et le bonheur. Par consĂ©quent, a-t-il dit, je sais qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.»
Et le musulman a regardĂ© le chrĂ©tien en face et il a dit: «Eh bien, juste un instant, monsieur Reedhead, l’islam peut produire autant de psychologie que le christianisme. Nous sommes tout aussi heureux, nous pouvons crier aussi fort, et sautiller tout aussi haut, en croyant que Mahomet reviendra et qu’il parcourra le monde Ă  cheval, et qu’il va conquĂ©rir le monde, tout autant que vous, en croyant que JĂ©sus reviendra. Ainsi donc, vous ne pouvez pas prouver davantage votre rĂ©surrection, pas plus que moi, je ne le peux par mon prophĂšte.»
E-13 Et il a dit: «De plus, monsieur Reedhead, a-t-il dit, votre JĂ©sus a promis plus que notre Mahomet. Votre JĂ©sus a promis que vous feriez aussi les oeuvres qu’Il avait faites. Notre Mahomet a seulement promis la vie aprĂšs la mort.» Il a dit: «Nous les musulmans, nous attendons vous voir, vous les chrĂ©tiens, prouver cela, et alors nous croirons cela.»
Il a dit: «Que voulez-vous dire par promettre?»
«Eh bien, a-t-il dit, il vous a Ă©tĂ© promis que vous guĂ©ririez les malades, que de grands signes et de grands prodiges s’accompliraient.» Il a dit: «Nous attendons voir cela ĂȘtre accompli. Vous avez eu deux mille ans pour prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et il n’y a qu’un tiers du monde qui a dĂ©jĂ  entendu parler de cela.» Il a dit: «Notre religion musulmane dĂ©passe le christianisme en nombre, de deux fois. LĂ , ce sont les catholiques et tous les autres compris, et nous croissons deux fois plus vite.» C’est vrai, c’est absolument vrai. Et ils sont Ă©levĂ©s sur ce point, nous restons lĂ  comme un bĂ©tail muet qu’on mĂšne.
E-14 J’aime Longfellow, ce grand poĂšte anglais qui a dit: «Ne reste pas lĂ  comme un bĂ©tail muet que l’on mĂšne, sois un hĂ©ros.» C’est vrai.
Il a donc dit, monsieur Reedhead a dit: «Peut-ĂȘtre, monsieur, vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  Marc 16.» C’était le passage des Ecritures que j’ai lu cet aprĂšs-midi.
Il a dit: «Oui, c’en est un, mais ce n’est pas tout, des promesses de–de votre JĂ©sus.»
Il a dit: «Je vois que vous avez lu le Nouveau Testament.»
Il a dit: «J’ai lu toute votre Bible Ă  plusieurs reprises.»
Il a dit: «Mais nous compre-... vous comprenez, monsieur, nous les meilleurs Ă©rudits, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, ce ne sont pas des Ă©crits inspirĂ©s, cette promesse-lĂ . C’est par erreur que cela a Ă©tĂ© insĂ©rĂ© lĂ .»
Alors, le musulman a regardé le chrétien, il a dit: «Quel genre de Livre lisez-vous?» Il a dit: «Tout le Coran est inspiré. Et si juste une partie de votre Livre est inspirée, et que les autres parties ne sont pas inspirées, comment allez-vous savoir ce qui est inspiré?»
E-15 Monsieur Reedhead a dit: «J’ai tout de suite reconnu que je n’étais pas entrĂ© en contact avec un jeune novice. Cet homme savait de quoi il parlait.» Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai cognĂ© mon pied dans le sable et j’ai changĂ© de sujet.» Et il a dit: «J’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  prĂȘcher l’Evangile Ă  l’ñge de sept ans.» Et il a dit: «J’ai dĂ©crochĂ© ma licence en lettres, a-t-il dit; je me suis dit, assurĂ©ment que je trouverai Christ lĂ -mĂȘme. Il n’y Ă©tait pas.» Il a dit: «J’ai eu mon doctorat en thĂ©ologie, je me suis dit que je trouverai Christ lĂ , mais Il n’y Ă©tait pas.» Et il a dit: «Peut-ĂȘtre, j’ai assez de diplĂŽmes, de diplĂŽmes Ă  titre honorifique, pour tapisser votre mur, ici.» Il a dit: «Mais oĂč est Christ dans tout cela?» Il a dit: «Est-ce que les enseignants Ă©taient en erreur?»
Et j’ai dit: «Monsieur, je n’oserais pas dire que les enseignants Ă©taient en erreur, ce qu’ils vous ont dit est vrai, mais il y a plus que cela.»
E-16 Il a dit: «Maintenant, FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© aux rĂ©unions des pentecĂŽtistes», et il savait que j’étais baptiste, et il a dit: «Je les ai vus renverser des chaises d’un coup de pied et casser des meubles. Mais j’aimerais vous poser une question: Y a-t-il quelque chose en rapport avec le Saint-Esprit dont ils parlent?»
J’ai dit: «Absolument, c’est la vĂ©ritĂ©.»
Il a dit: «Alors, en tant que baptiste parlant Ă  un baptiste, j’aimerais vous demander: ‘Abraham crut Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice’, a-t-il dit; quoi de plus Abraham pouvait-il faire que croire Dieu?»
J’ai dit: «C’est vrai. Mais Dieu lui a donnĂ© la circoncision comme tĂ©moignage et confirmation qu’il avait acceptĂ© sa foi. Et peu importe combien vous confessez la foi, avant que Dieu vous donne le Saint-Esprit, la confirmation, le Sceau de Dieu, Il n’a point reconnu votre foi jusque-lĂ . EphĂ©siens 4.30 dit: ‘N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.’»
Il a dit: «FrÚre Branham, je veux le Saint-Esprit maintenant.»
Et il est tombĂ© sur le pavement, il a cassĂ© la vitre de la tablette, en y appuyant sa main. Et Morris Reedhead a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit et il prĂȘche la guĂ©rison divine dans le pays ce soir.
E-17 Qu’est-ce? C’est JĂ©sus. Eh bien, si vous vouliez Le voir, et que vous avez levĂ© la main pour montrer que vous vouliez Le voir... Eh bien, il peut y avoir toute espĂšce de fausse imitation, quelqu’un qui surgit, en une petite robe blanche, et peut-ĂȘtre un petit homme maigrelet, comme JĂ©sus l’était, et il peut y avoir des cicatrices de clous dans ses mains pour vous sĂ©duire, de cette maniĂšre-lĂ . Cette personne-lĂ  ne viendra jamais avant l’EnlĂšvement de l’Eglise dans ce corps corporel. En effet, quand Il viendra, chaque oeil Le verra, chaque genou flĂ©chira, et toute langue confessera, quand Il viendra.
Mais Il est ici dans la Personne du Saint-Esprit. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte les fruits (Saint Jean 15). Le cep ne peut pas porter les fruits. Ce sont les sarments qui portent les fruits, en tirant leur vie du cep. Et Christ est notre Vie. Mais vos lĂšvres sont Ses lĂšvres quand vous recevez la Vie. Vos mains sont Ses mains quand vous recevez la Vie du Cep. Christ est le Cep de la Vie pour Son Eglise. Et chaque membre est un sarment de Son Eglise.
E-18 Maintenant, si nous voulions nous rassurer d’ĂȘtre dans le vrai, comment saurions-nous qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Comment Le reconnaĂźtrions-nous quand nous Le verrons? Eh bien, si nous parlions de l’aspect physique... Examinons cela sur le plan physique pendant quelques instants. Irions-nous chercher un homme tirĂ© Ă  quatre Ă©pingles? Absolument pas. Il ne l’était pas. Chercherions-nous un homme du genre grand Ă©vĂȘque? Absolument pas. Il n’avait pas tellement de relations avec de telles personnes. Il en aurait eues si eux L’avaient reçu. Mais si C’est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ils L’avaient rejetĂ© en ce temps-lĂ ; ils Le rejetteront aujourd’hui.
Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. L’Esprit d’Elie–d’Elie est venu sur ElisĂ©e. Plusieurs centaines d’annĂ©es plus tard, Il est venu sur Jean-Baptiste et Il l’a fait agir exactement comme ElisĂ©e.
Le diable retire son homme, mais jamais son esprit. L’esprit d’antichrist n’est donc pas le communisme. C’est un esprit religieux. JĂ©sus nous a avertis lĂ -dessus dans Matthieu 24. Les deux esprits seraient si proches qu’ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus dans les derniers jours, si c’était possible.
E-19 Remarquez donc: Quel genre de personne chercherions-nous? Quelqu’un qui utilisait un langage grandiloquent? Son langage Ă©tait si ordinaire que la Bible dit: «Les gens du peuple L’écoutaient avec joie.» La Bible a Ă©tĂ© Ă©crite dans un langage si ordinaire que des traducteurs sont tout bouleversĂ©s aujourd’hui par cela.
Eh bien, en AmĂ©rique, nous sommes censĂ©s parler l’anglais. Mais si jamais j’ai eu besoin d’un interprĂšte, c’était quand j’étais Ă  Londres. Je n’arrivais pas Ă  comprendre ce langage populaire de ces Londoniens. Je–je n’y arrivais simplement pas. On dirait que ça rĂ©sonnait quelque part lĂ  au fond de leur poitrine, lorsqu’ils parlaient. Et pour vous montrer la diffĂ©rence, j’ai tĂ©lĂ©phonĂ© New York depuis Miami, en Floride, une nuit, afin de prier pour un homme malade, et il y avait tellement de diffĂ©rence entre la petite opĂ©ratrice de New York et celle de Miami, la petite jeune fille du sud, qu’il a fallu qu’une jeune fille Ă  Saint Louis leur serve d’interprĂšte entre les deux. LĂ , c’est aux USA.
La Bible a donc Ă©tĂ© Ă©crite dans un langage ordinaire, et les traducteurs cherchent Ă  La rendre Ă  un niveau trĂšs Ă©levĂ© et, par consĂ©quent, ils ne peuvent simplement pas comprendre le sens. Dieu a fait ça Ă  dessein. Il a dit: «J’ai cachĂ© cela aux sages et aux intelligents, et je rĂ©vĂšlerai cela aux enfants qui veulent apprendre.» Dieu l’a fait Ă  dessein. Ne vous en faites pas. Les grandes roues du temps de Dieu Ă©voluent bien parfaitement en ordre. Dieu n’est pas dĂ©sordonnĂ©, c’est vous et moi qui sommes dĂ©sordonnĂ©s, c’est ce qui fait cela.
E-20 Maintenant, si nous voulions Le considĂ©rer et savoir... je crois qu’il nous est dit dans Jude, verset 3 (Il n’y a qu’un seul chapitre.), que nous devrions combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. A ce que je sache, c’est l’unique passage de la Bible oĂč il nous est–il nous est demandĂ© de combattre. Mais c’était combattre pour... non pas pour une foi, mais pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
Si je demandais Ă  un mĂ©thodiste ici, il dirait: «C’est pour cela que nous combattons.» Si je demandais Ă  un baptiste, il dirait: «C’est pour cela que nous combattons.» Si je demandais Ă  un pentecĂŽtiste, il dirait: «C’est pour cela que nous combattons.» Et si je demandais Ă  un nazarĂ©en, il dirait: «C’est pour cela que nous combattons.» Si je demandais au catholique, il dirait: «C’est pour cela que nous combattons.»
Eh bien, je crois que c’est vrai, d’aprĂšs votre entendement. Mais il n’y a qu’un seul moyen pour ĂȘtre sĂ»r, c’est de retourner dans la Bible voir le genre de foi qu’ils avaient, et ensuite combattre ardemment pour cela. Cela revient Ă  mettre les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, et tous les autres d’un cĂŽtĂ©, Ă  examiner directement la Parole de Dieu pour voir ce qu’Elle dit de cela.
E-21 Maintenant, mon sujet, ma pensĂ©e plutĂŽt, ce soir, et le thĂšme de la campagne, c’est ceci, que JĂ©sus-Christ n’est pas mort. BĂ©ni soit Son Nom, Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et l’unique MĂ©diateur entre Dieu et l’homme, JĂ©sus-Christ. Et Il est vivant aujourd’hui. Il est vivant. Et Il est omniprĂ©sent, omnipotent, omniscient, Il est infini, immortel, le Fils du Dieu vivant et Il ne change jamais et Il ne changera jamais.
Remarquez, si cela ne peut pas ĂȘtre prouvĂ©, alors ce n’est que de la thĂ©ologie ordinaire; c’est juste un discours ordinaire de chaque jour. Mais si cela est prouvĂ©, c’est donc vrai, et cela mĂ©rite qu’on vive et qu’on meure pour cela, si c’est la vĂ©ritĂ©.
E-22 Tournons les pages du temps, et prenons le prĂ©cieux Livre ce soir, et notez juste cela dans votre esprit. Si vous voulez me suivre, c’est en ordre, sinon, lisez donc cela une fois rentrĂ© chez vous et demain, dans la tranquillitĂ© de votre chambre. Prenez l’Evangile bĂ©ni de saint Jean, chapitre 1.
Nous trouvons qu’aprĂšs la naissance de JĂ©sus et aprĂšs qu’Il eut Ă©tĂ© baptisĂ© du Saint-Esprit... et Il avait reçu l’Esprit sans mesure. Nous recevons l’Esprit avec mesure. Mais Lui L’a reçu sans mesure. La plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait corporellement en Christ. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Nous sommes juste des dons de Dieu pour Son Eglise.
Donc, l’Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus Ă©tait comme toute l’eau qu’il y a dans le monde. Et les dons de l’Esprit qui proviennent de JĂ©sus, c’est juste comme une cuillĂ©rĂ©e de cette mĂȘme eau. Mais les mĂȘmes composants chimiques qui sont dans tout l’ocĂ©an se retrouvent dans une cuillerĂ©e d’eau, ce sont les mĂȘmes composants chimiques; seulement, ce n’est pas la mĂȘme quantitĂ© de cela. Nous avons cela avec mesure. Lui avait Cela sans mesure.
E-23 Remarquez donc, tout au dĂ©but de Son ministĂšre sur terre, la premiĂšre chose qui s’était passĂ©, Il s’est mis Ă  prĂȘcher l’Evangile aux pauvres. Et les pauvres L’ont reçu. Et Il s’est aussitĂŽt mis Ă  prier pour les malades. De grands signes et de grands prodiges ont commencĂ© Ă  s’accomplir. Cela a suscitĂ© la curiositĂ© des gens.
Maintenant, nous allons considĂ©rer un de Ses premiers miracles. Ce qui est Ă©trange, c’était que quand Simon Pierre est venu vers Lui, eh bien, Il ne l’avait jamais vu de sa vie, mais Il a su qui il Ă©tait. Il l’a appelĂ© par son nom et lui a dit qui Ă©tait son papa. «Tu es Simon, fils de Jonas. Mais, dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre.» Etrange, cela a intriguĂ© le pĂȘcheur.
E-24 Et puis, il y eut un homme dont nous parlons ce soir, du nom de Philippe, il fut sauvĂ© en croyant au Seigneur JĂ©sus, et il s’est beaucoup souciĂ© d’en parler Ă  tout le monde. Il avait un cher ami du nom de NathanaĂ«l. Et alors, il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, depuis lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prĂȘcher, lĂ  en GalilĂ©e, il trouve NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier. Peut-ĂȘtre, je pense, on dit que ça fait environ trente miles [48 km] de parcours, de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne.
Ainsi donc, le lendemain, pendant que JĂ©sus continuait dans Sa ligne de priĂšre... Maintenant, regardons et voyons ce qu’Il Ă©tait hier. Si nous arrivons Ă  trouver ce qu’Il Ă©tait hier, Il doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme. Eh bien, ne laissez pas cela vous passer par-dessus. Laissez cela s’ancrer. Mettons simplement nos diffĂ©rences de cĂŽtĂ© maintenant. S’Il est aujourd’hui le mĂȘme qu’hier, Il doit donc faire la mĂȘme chose qu’Il faisait hier.
E-25 Et aprÚs sa conversion, Philippe a trouvé Nathanaël sous un arbre en train de prier, il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Et vous savez, ce NathanaĂ«l Ă©tait un croyant orthodoxe. Je peux bien le voir se relever, Ă©pousseter sa robe et dire: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Voyez, il Ă©tait membre de la haute Ă©glise. Et il voulait savoir s’il pouvait venir de Nazareth quelque chose de bon.
Et je pense que Philippe lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que quelqu’un puisse lui donner, il a dit: «Viens, et vois.» «Ne reste pas Ă  cĂŽtĂ© Ă  critiquer, viens, et vois toi-mĂȘme.»
Et ils se sont engagĂ©s en route vers l’autre cĂŽtĂ©, s’entretenant, et ils sont arrivĂ©s lĂ  oĂč JĂ©sus Ă©tait. Le lendemain, quand ces tendres yeux ont vu Philippe venir avec NathanaĂ«l, JĂ©sus s’est retournĂ©, Il a regardĂ© NathanaĂ«l, et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Et cela a Ă©tonnĂ© le petit orthodoxe et ce dernier a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu? Eh bien, c’est la premiĂšre fois que nous nous voyons donc. Je ne T’ai jamais vu de ma vie, Toi non plus, Tu ne m’as jamais vu. Et comment as-Tu su que j’étais un homme juste et honnĂȘte, un croyant?»
E-26 Or, tous les hommes s’habillaient de mĂȘme Ă  l’époque, ils portaient des barbes, et des vĂȘtements bien identiques. Il pouvait avoir Ă©tĂ© un Grec ou quelqu’un d’autre, mais Il a dit qu’il Ă©tait un IsraĂ©lite dans lequel il n’y avait point de fraude. Cela l’a Ă©tonnĂ©, ce miracle-lĂ . Et il a dit: «Comment m’as-Tu connu?»
Oh! Ne laissez pas cela vous Ă©chapper. JĂ©sus a dit: «Hier, pendant que tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» A trente miles [48 km] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, mais: «Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.»
Ce petit Juif s’est redressĂ©, et il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que ça.»
E-27 Eh bien, c’était lĂ  ce qu’avait dit un Juif, je veux dire un Juif qui croyait. Philippe a exprimĂ© les pensĂ©es d’un vrai et authentique Juif qui croit. Mais qu’est-ce que le groupe de l’église a fait? Ils ont dit: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale, c’est un diseur de bonne aventure.»
Suivez ce que JĂ©sus leur a dit, Il a dit: «Vous Me taxez de BĂ©elzĂ©bul, Je vais vous pardonner, mais quand le Saint-Esprit sera venu faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.»
Gardez cela Ă  l’esprit. JĂ©sus a dit: «Quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite, cela ne sera jamais pardonnĂ©, d’avoir parlĂ© contre Cela.» C’est Sa Parole. Qui contestera cela? En effet, ils avaient taxĂ© l’Esprit de Dieu qui Ă©tait en Lui, qui accomplissait ces miracles, d’un esprit impur, d’un diseur de bonne aventure, ou d’un mĂ©dium, ou quelque chose comme cela, BĂ©elzĂ©bul.
E-28 Maintenant, nous Le trouvons sur Son chemin vers... descendant à Jéricho, au chapitre 4 de Saint Jean. Et sur Son chemin vers Jéricho, il Lui a fallu passer par la Samarie. Je me demande pourquoi. Vous allez saisir cela dans quelques instants. Et vers midi, Il a renvoyé Ses disciples dans la ville acheter des vivres.
Et dans l’ancien monde, ils avaient des puits, d’oĂč ils puisaient de l’eau. Et toutes les femmes sortaient tĂŽt le matin avec des cruches et... J’appelle cela des cruches, celles-ci avaient d’énormes anses de cĂŽtĂ©, ils avaient des crochets qu’on faisait passer par lĂ , et un treuil descendait dans le puits, et elles puisaient de l’eau, elles remontaient cela Ă  l’aide d’un treuil.
Et les dames se tenaient toutes lĂ  et parlaient, juste comme des dames peuvent le faire, vous savez. Et elles prennent toutes... et parfois, elles peuvent mettre une cruche d’eau sur la tĂȘte, et une autre cruche Ă  chaque hanche, et parcourir la rue en causant, entretenant une conversation, sans jamais dĂ©verser une goutte. Comment elles s’y prennent, je ne sais pas. Mais je les ai observĂ©es.
E-29 Cela se passait lĂ  Ă  l’époque, ça devait ĂȘtre vers midi, il y avait une dame dans la ville, que nous croyons ĂȘtre une–une femme de mauvaise rĂ©putation, une prostituĂ©e. Elle est allĂ©e au puits vers midi puiser de l’eau. On croit gĂ©nĂ©ralement qu’elle ne pouvait pas sortir avec les–avec les femmes dĂ©centes de la ville. C’était donc vers midi, elle est sortie puiser de l’eau. Et alors qu’elle faisait descendre la–la bouilloire pour puiser de l’eau, ou plutĂŽt la cruche... Quand elle faisait descendre cela, elle a vu Quelqu’Un assis, adossĂ© au mur, c’est un petit panorama... Et gĂ©nĂ©ralement, des plantes rampantes poussent lĂ -dessus, des raisins et autres. Alors, elle a regardĂ©, un Juif Ă©tait assis lĂ , Il Ă©tait assis lĂ . Un Homme seulement dans la trentaine, mais d’aprĂšs les Ecritures, Il paraissait avoir cinquante ans. Vous savez, ils ont dit: «Toi, un Homme de pas plus de cinquante ans, Tu dis avoir vu Abraham! Maintenant, nous savons que Tu as un dĂ©mon.»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.»
E-30 Mais Il paraissait avoir environ cinquante ans. Il Ă©tait assis lĂ , adossĂ© au mur. Et quand cette femme commençait Ă  faire descendre la cruche pour puiser de l’eau, Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Elle s’est vite retournĂ©e; en effet, il y avait une loi de sĂ©grĂ©gation. C’est juste comme aux Etats-Unis, dans le sud donc, entre les Blancs et les Noirs, une loi de sĂ©grĂ©gation. Elle a dit: «Vous les Juifs, vous n’avez pas de relations avec les Samaritains, et ce n’est pas la coutume. Il n’est pas de coutume qu’un Juif ait des relations avec une Samaritaine.»
Et Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
«Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. Ce n’était donc pas lĂ  une Juive, celle-ci est une Samaritaine. Elle a dit: «Tu n’as rien pour puiser.»
La conversation s’est poursuivie longtemps sur le puits que Jacob avait creusĂ©, sur l’adoration Ă  JĂ©rusalem, ou sur la montagne. Et finalement, JĂ©sus a contactĂ© son esprit, Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Et elle a dit: «Seigneur...» Ecoutez donc cette Samaritaine. Qu’est-ce que le Juif a dit quand cela avait Ă©tĂ© accompli sur lui? «Tu es le Fils de Dieu.» C’était lĂ  le signe du Messie. Maintenant, regardez ce que la Samaritaine a dit, elle a dit: «Seigneur, nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu? Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte.»
Il a dit: «Je suis le Messie.»
Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a annoncĂ© Ă  ces Samaritains: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
E-31 Si c’était lĂ  le signe du Messie en ce moment-lĂ , et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ça doit ĂȘtre le signe du Messie ce soir. C’est ce que les Juifs pensaient. C’est ce que les Samaritains pensaient. Qu’en pensez-vous, vous les Gentils? Vous ĂȘtes des Occidentaux, c’est aujourd’hui votre jour. LĂ , c’était leur jour. C’est aujourd’hui votre jour. Christ est tenu d’ĂȘtre le mĂȘme vis-Ă -vis de vous qu’Il l’était vis-Ă -vis d’eux, sinon Il ferait acception de gens. Il est tenu de faire cela.
ConsidĂ©rons-Le dans un autre passage des Ecritures. Il y avait des gens qui pleuraient. Il avait trouvĂ© qu’Il devait aller visiter la maison de JaĂŻrus pour guĂ©rir sa fillette. Il y avait une femme qui souffrait d’une perte de sang, elle s’est dit dans son coeur: «Si seulement j’arrive Ă  toucher le vĂȘtement de cet Homme, je serai guĂ©rie.» Elle s’est faufilĂ©e dans la foule jusqu’à ce qu’elle eĂ»t touchĂ© Son vĂȘtement.
Physiquement, Il n’avait pas senti cela, le vĂȘtement palestinien Ă©tant un vĂȘtement ample. Et ils portent un autre vĂȘtement en dessous qui descend jusque pratiquement au niveau des genoux, pour se protĂ©ger contre la poussiĂšre. Pendant qu’ils parcourent la route, cela ramasse la poussiĂšre et ça monte, et c’est la raison pour laquelle ils se lavaient les pieds. Ils Ă©taient couverts de poussiĂšre. Et le long du chemin, lĂ  oĂč les chevaux et les animaux passent, il y a une odeur nausĂ©abonde qui Ă©mane de la poussiĂšre. Ils doivent donc laver cela avant d’ĂȘtre Ă  l’aise, ou–ou qu’ils se sentent le bienvenu dans une maison comme invitĂ©s, on leur lave les pieds.
E-32 Et l’homme le moins payĂ© de tout le groupe, c’est le laquais laveur des pieds. Et JĂ©sus s’est fait laquais laveur des pieds. Et alors, nous pensons ĂȘtre quelqu’un du fait que nous pouvons conduire un vĂ©hicule et avoir soixante dollars de salaire par semaine. Et alors, nous pensons ĂȘtre quelqu’un, il nous faut simplement nous occuper et on doit avoir ce qu’il y a de meilleur, sinon nous n’y allons pas.
Qu’en est-il des prophĂštes qui errĂšrent çà et lĂ  en peaux de brebis et en peaux de chĂšvres, dans des dĂ©serts, dĂ©nuĂ©s de tout et crevant de faim? La Bible dit dans HĂ©breux, chapitre 11: «Eux dont le monde n’était pas digne.» ConsidĂ©rez ce que le christianisme exige aujourd’hui: De beaux siĂšges en peluche, un orateur Ă©loquent et intelligent qui ne dĂ©passe pas quinze minutes. Oh! la la! Des prĂ©dicateurs, on doit leur promettre beaucoup de choses, sinon ils n’iront pas Ă  un certain endroit. Ils n’assumeront pas les fonctions de pasteur si on ne leur donne pas tant d’argent, une Cadillac chaque annĂ©e, et tout.
C’est une disgrĂące, c’est vrai. Nous n’avons pas le droit de rĂ©clamer pareille chose. Eh bien, vous pouvez penser que je suis un prĂ©dicateur trĂšs dur, mais mon frĂšre, la vĂ©ritĂ© reste la vĂ©ritĂ©. Nous devons faire face Ă  cela.
E-33 Cette petite femme toucha Son vĂȘtement, elle rentra en courant, elle se tint dans l’assistance, et JĂ©sus s’arrĂȘta et dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Eh bien, Pierre Le reprit, disant: «Mais toute la foule Te touche. Pourquoi dis-Tu: ‘Qui M’a touchĂ©?’»
Il a dit: «Mais J’ai connu que Je suis devenu faible; la vertu, la force M’a quittĂ©. Quelqu’un M’a touchĂ©.»
C’était lĂ  JĂ©sus hier. La Bible dit qu’Il est aujourd’hui le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Il promena le regard, eux tous avaient niĂ© cela, elle aussi, eux tous avaient niĂ© cela. Mais Il Ă©tait revĂȘtu de la puissance, le Saint-Esprit. Il promena le regard sur l’assistance jusqu’à repĂ©rer celle qui L’avait touchĂ©. Et Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e de cette perte de sang.»
E-34 C’était lĂ  JĂ©sus hier, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il doit ĂȘtre le mĂȘme. Il fera la mĂȘme chose. Il agira de mĂȘme. Et si Son Eglise a reçu Son Esprit, Elle agira comme Christ.
Si je vous disais que j’avais en moi l’esprit d’un hors-la-loi, comme John Dillinger, vous vous attendriez Ă  ce que j’aie de gros revolvers et qu’il soit dangereux d’ĂȘtre Ă  mes cĂŽtĂ©s, si son esprit Ă©tait en moi. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un cĂ©lĂšbre artiste, vous vous attendriez Ă  ce que je sois Ă  mesure de saisir des vagues de... ou le coucher du soleil et tout, et de peindre cela comme cet artiste-lĂ , si son esprit est en moi.
Oh! J’espĂšre que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment. Mais si l’Eglise chrĂ©tienne a l’Esprit de Christ, Elle accomplira les oeuvres de Christ, c’est ce que Christ a dit, si l’Esprit est dans l’Eglise. Pour quelle foi combattez-vous? Nous sommes juste des chrĂ©tiens de confession. Nous pouvons ĂȘtre des chrĂ©tiens par une confession froide et formaliste. Nous pouvons ĂȘtre des chrĂ©tiens par une foi radicale, enthousiaste et hystĂ©rique. Mais chez un vrai chrĂ©tien, l’Esprit de Christ reproduit la Bible, car c’est Son Esprit.
E-35 Maintenant, encore un passage des Ecritures, Saint Jean 5. Il est allĂ© dans une ville, BĂ©thesda, une place oĂč des centaines et des centaines de gens Ă©taient couchĂ©s, en grand nombre. Si je comprends bien, il faut deux mille pour faire un grand nombre. Il y avait lĂ  des aveu-... des aveugles, des estropiĂ©s, des boiteux, des paralytiques. Regardez quelle pagaille c’était. Les historiens nous rapportent qu’ils se poignardaient en cherchant Ă  entrer dans l’eau le premier. En effet, un ange venait lĂ  oĂč l’eau se dĂ©versait sous ces cinq portiques, parmi ces douze jets... L’eau jaillissait, et quand l’eau retournait dans ce sens-ci, un ange Ă©tait lĂ , agitant l’eau. Et le premier Ă  y entrer avec foi, mettant Ă  l’épreuve sa foi, face Ă  l’eau, Ă©tait guĂ©ri de toute maladie dont il souffrait. Des milliers Ă©taient couchĂ©s, attendant.
Et lors de la guĂ©rison de cette femme, JĂ©sus passe par ici avec tout ce grand nombre de gens, Il a dĂ©passĂ© carrĂ©ment chacun d’eux, et Il est allĂ© trouver un homme couchĂ© sur un grabat. Je ne sais pas si vous les Canadiens, vous savez ce que c’est un grabat ou pas. Combien savent ce que c’est un grabat? Eh bien, c’est... la plupart parmi vous le savent. J’ai grandi sur un, c’est juste une couverture piquĂ©e et un oreiller posĂ©s Ă  cĂŽtĂ© de la porte; juste un petit grabat.
E-36 Alors, cet homme Ă©tait couchĂ© sur un petit grabat, pour ainsi dire. Et comme JĂ©sus savait qu’il Ă©tait lĂ ... Suivez l’Ecriture attentivement maintenant alors que je termine. JĂ©sus savait qu’il Ă©tait lĂ  et Il savait qu’il Ă©tait malade depuis trente-huit ans. Eh bien, il n’était pas estropiĂ©, il n’était pas non plus boiteux, ni infirme. Il n’était pas aveugle. Mais disons qu’il avait une espĂšce de maladie, du genre tuberculose, prostatite. Il... Cela avait durĂ©, ça n’allait pas le tuer, il en avait souffert pendant trente-huit ans. JĂ©sus savait tout Ă  ce sujet. Et Il s’est avancĂ© vers lui et a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» C’était lĂ  JĂ©sus hier, suivez-Le.
Et il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»
Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Il a pris... il n’a point mis en doute. Il a simplement pris son lit, l’a mis sur son Ă©paule, et il a poursuivi son chemin: Saint Jean 5.
E-37 Maintenant, lisons le verset 19. Il fut interrogĂ© par les Juifs. Pensez-vous qu’Il serait interrogĂ© ce soir Ă  Edmonton s’Il Ă©tait ici? Comment a-t-Il dĂ©passĂ© des milliers de gens, des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s et des paralytiques, pour guĂ©rir un seul homme comme cela, et s’en aller, laissant tous les autres Ă©tendus lĂ ? Maintenant, Ă©coutez-Le, suivez Son Ecriture lĂ . Saint Jean 5.19. Ne manquez pas de lire cela. JĂ©sus a rĂ©pondu ceci: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»
Combien ont dĂ©jĂ  lu cela dans la Bible? Cela montre que vous ĂȘtes des lecteurs de la Bible. JĂ©sus n’a donc jamais accompli un miracle, ni rien fait, avant que Dieu le PĂšre Lui ait premiĂšrement montrĂ© quoi faire en vision, d’aprĂšs Sa propre Parole. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est-Ă -dire: Absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»
E-38 Maintenant, lisez les prophĂštes; lisez le Christ; et voyez si un homme a dĂ©jĂ  fait quoi que ce soit de par sa propre volontĂ© ou ses propres pensĂ©es. Il l’a toujours fait selon ce que Dieu lui montrait de faire. Aucun homme ne peut tirer gloire, mĂȘme pas le Fils de l’homme. La gloire revient Ă  Dieu seul.
Or, c’était lĂ  JĂ©sus hier, s’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui. Maintenant, remarquez ceci, pour terminer maintenant. Nous voyons ce qu’Il a fait hier. Maintenant, considĂ©rons Ses Paroles juste avant qu’Il mourĂ»t et qu’Il ressuscitĂąt ensuite. Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Que tous ceux qui ont dĂ©jĂ  lu ce passage de l’Ecriture disent: «Amen.» «Encore un peu de temps, et le monde (Le mot qui est lĂ , c’est cosmos, qui veut dire l’ordre du monde, les gens du monde.), le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez (C’est l’Eglise.), car Je (pronom personnel) serai avec vous jusqu’à la fin du monde.»
E-39 «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (C’est l’ĂȘtre physique.), mais l’Eglise Me verra, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Ecoutez cette promesse-ci: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais et vous en ferez davantage.» Je sais que King James rend cela par de plus grandes, mais la bonne traduction, c’est: davantage. Nul ne peut rien faire de plus grandes que ce qu’Il a fait. Il a–Il a ressuscitĂ© les morts. Il a guĂ©ri les malades. Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature. Il a tout fait. Nul homme ne peut faire de plus grandes. Mais ils peuvent faire davantage de cela, car Il sera dans l’Eglise universelle. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Il est montĂ© en haut, Il a emmenĂ© des captifs, Il a fait des dons aux hommes.
Or, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il n’agit pas de mĂȘme, s’Il ne fait pas la mĂȘme chose quant Ă  chaque principe, c’est qu’Il n’est donc pas le mĂȘme. S’il le fait, c’est qu’Il est donc le mĂȘme. Et s’Il ne le fait pas, c’est que Ses Paroles ne sont donc pas valables. S’Il le fait effectivement, Il est le Dieu infaillible du Ciel. Il mĂ©rite notre amour et notre attention, s’Il le fait.
Et pour moi, Ceci est soit la Parole de Dieu, soit Elle n’est pas la Parole de Dieu. Ne soyez jamais coupable d’avoir honte de l’Evangile, honte de mettre votre Ăąme Ă  chaque partie de ce Livre. Dieu est tenu Ă  Sa Parole, certainement. Mais vous ne pouvez pas le faire mollement. Il vous faut manifester exactement ce que vous dites ĂȘtre.
E-40 Maintenant, si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, entre dans cette assistance ce soir... Eh bien, ça va ĂȘtre dur, car c’est votre premiĂšre soirĂ©e. Et JĂ©sus, peu importe s’Il se tenait ici, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir ce soir. Quelqu’un sait-il cela? C’est dĂ©jĂ  au passĂ©. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Et s’Il se tenait ici dans ce costume, que vous veniez Ă  Lui, disant: «Seigneur JĂ©sus, ne veux-Tu pas me guĂ©rir?»
Il dirait: «Mon enfant, Je l’ai fait il y a mille neuf cents ans quand J’ai payĂ© le prix pour ta maladie.»
«Veux-Tu me pardonner mes péchés, Seigneur?»
«Je l’ai fait, enfant, il y a mille neuf cents ans; veux-tu accepter cela ce soir?»
C’est une oeuvre achevĂ©e. Mais il vous faut accepter cela comme votre propre bien personnel. C’est un don d’amour que Dieu vous a donnĂ©. Mais Il sera toujours le mĂȘme quant Ă  Sa puissance pour se manifester, Dieu opĂ©rant au travers de Lui. Il opĂšre au travers de Son Eglise juste comme Il avait opĂ©rĂ© au travers de Son Fils.
E-41 Et s’Il fait cela, qu’Il fait les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites quand Il marchait sur les rivages de GalilĂ©e, combien ici prĂ©sents diront, par une main levĂ©e: «Cela augmentera ma foi. Cela me donnera de meilleurs espoirs. Je crois que cela fera de moi davantage un chrĂ©tien fervent. Et j’essaierai, par la grĂące de Dieu, de mener une meilleure vie. Je chercherai Ă  avoir plus de foi, Ă  tĂ©moigner, Ă  ĂȘtre un meilleur membre d’église, si JĂ©sus apparaĂźt ici ce soir et accomplit cela»? Faites-nous voir les mains, partout dans l’assistance. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Maintenant, voyez-vous quel dĂ©fi est-ce? Y a-t-il quelqu’un qui aimerait venir ici prendre la place? Vous ĂȘtes le bienvenu. Mais c’est une chose que... C’est la Parole de Dieu. Comment le monde n’arrive pas Ă  voir cela. Oh! Comme vous avez donc Ă©tĂ© intellectuellement aveuglĂ©s au vĂ©ritable Esprit de la Vie! Christ tiendra Sa Parole.
E-42 Et maintenant, une fois, quand JĂ©sus est allĂ© vers un groupe de gens qui disaient: «Maintenant, nous avons appris qu’Il a fait ceci dans une autre ville, qu’Il me le fasse voir ici», la Bible dĂ©clare: «Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles (Est-ce vrai?) Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.» Peu importe combien le don de Dieu est puissant, il ne se manifestera jamais jusqu’à ce qu’il y ait quelqu’un pour faire opĂ©rer cela, comme la femme qui toucha Son vĂȘtement.
Nous allons prier. Et je crois que j’ai toujours trouvĂ©... Je ne dis pas ceci parce que je me tiens ici. Je pourrais bien aller de l’avant et passer outre cela. Mais j’ai toujours trouvĂ© une chose chez les Canadiens. En gĂ©nĂ©ral, quand ils vous promettent quelque chose, ils s’y accrochent. Voyez? Ils sont appelĂ©s des Canadiens royaux, et c’est vrai. Ils s’en tiennent gĂ©nĂ©ralement Ă  leur parole.
Et je crois qu’en levant la main vers Christ...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] S’Il se manifeste avec les mĂȘmes puissances, de la mĂȘme façon qu’Il avait fait dans le passĂ©, cela augmentera votre foi en tant que chrĂ©tien, de croire en Lui, je crois que les pĂ©cheurs seront sauvĂ©s, et que sais-je encore, et que Dieu guĂ©rira les malades.
E-43 Or, quant Ă  dire: «FrĂšre Branham, voudriez-vous guĂ©rir mon enfant? Voudriez-vous faire ceci?» J’aurais bien voulu le faire. Mais cela ne relĂšve pas de mon pouvoir de le faire. Cela ne relĂšve pas non plus du pouvoir de n’importe quel autre homme; cela relĂšve de Dieu seul.
Mais qu’est-ce que les rĂ©unions ont Ă  faire? Amener les gens Ă  monter ici, afin que je leur impose les mains? Ce n’est mĂȘme pas nĂ©cessaire. C’est pour vous. Il n’est pas question de me toucher ou que je vous touche, c’est Ă  vous de Le toucher. LĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes, regardez simplement vers Lui et dites: «Seigneur, Tu es le Souverain Sacrificateur de ma confession. Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de mes infirmitĂ©s. Ce soir, je suis malade, Seigneur JĂ©sus, je confesse maintenant ma foi et je crois que Tu m’as guĂ©ri il y a mille neuf cents ans, et je crois cela maintenant et je l’accepte.» Observez ce qu’Il fera. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il ne peut pas faillir.
E-44 Maintenant, ce soir, je ne sais pas exactement combien de siĂšges cette arĂšne offre, mais il y a, je vais dire, au moins mille personnes dans la salle. TrĂšs bien. Or, ceci, dans quelques minutes, Dieu, s’Il ne confirme pas Sa Parole, alors je serai trouvĂ© un faux prophĂšte. Mais s’Il confirme Sa Parole, je serai donc trouvĂ© comme ayant dit la vĂ©ritĂ©.
Maintenant, j’ai parlĂ© pour Lui, c’est Son tour de parler pour dire si j’ai bien parlĂ© ou pas. Maintenant, vous pouvez voir dans quelle situation difficile nous nous plaçons. Nous vous demandons d’ĂȘtre respectueux au possible pendant les quelques minutes qui vont suivre, et nous prierons pour les malades. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse tous.
E-45 Maintenant, nous sommes... Nous avons distribuĂ© des cartes de priĂšre. Pourquoi les cartes de priĂšre? Eh bien, je vais vous montrer. Combien ici prĂ©sents sont malades et aimeraient que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Tout le monde dans la salle, n’importe oĂč, vous... peu importe, aux balcons, oĂč que vous soyez, levez la main, ceux qui sont malades et qui aimeraient...? Eh bien, qui va ĂȘtre le premier? Vous y ĂȘtes. C’est Ă  cela que servent les cartes de priĂšre. Voyez? C’est juste une petite carte qui porte un numĂ©ro. Vous recevez juste le numĂ©ro, et quand vous ĂȘtes appelĂ©, vous venez Ă  l’estrade suivant votre numĂ©ro.
Et puis, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre ce soir et qui aimeriez que Dieu vous guĂ©risse, levez la main. Vous n’avez pas une carte de priĂšre, partout dans la salle, peu importe oĂč vous ĂȘtes. Voyez, c’est simplement partout. Il ne vous faut pas avoir une carte de priĂšre. La carte de priĂšre n’a rien Ă  faire avec cela, c’est juste pour vous tirer au sort un nombre, pour vous tenir ici. Parfois, nous appelons d’un numĂ©ro Ă  un autre. Peu importe oĂč cela se trouve, nous appelons juste un nombre de gens ici afin que la PrĂ©sence de Dieu soit identifiĂ©e dans l’assistance. Et puis, quand les gens se rendent compte que Christ est ici, qu’Il n’est pas mort, mais qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est le mĂȘme quant Ă  l’essence et quant Ă  la puissance, des milliers lĂšvent les mains et L’acceptent. C’est alors que la guĂ©rison a lieu.
E-46 Ce n’est donc pas frĂšre Branham. Ce n’est pas non plus n’importe quel autre homme. C’est votre foi en JĂ©sus-Christ qui opĂšre cela. Votre propre priĂšre, votre propre foi, c’est l’unique chose qui fera du bien de toute façon, c’est votre priĂšre et votre foi en Dieu. Prions.
PĂšre bĂ©ni, c’est par un petit message dĂ©cousu et entrecoupĂ© de ce genre, que j’essaie seulement de prĂ©senter Ă  ce peuple loyal que Tu es le mĂȘme, que Tu n’es pas mort, eh bien, que Tu es plus que vivant; et que Tu es vivant depuis l’aube mĂȘme du temps. Tu Ă©tais lĂ  dans le sein de Dieu avant qu’il y eĂ»t mĂȘme un monde ou une lumiĂšre. Tu Ă©tais toujours Christ.
Et quand toute la terre ne sera plus, que les mers se seront transformĂ©es en dĂ©serts, Tu resteras toujours Christ, aux siĂšcles des siĂšcles. Quand il n’y aura plus d’usines, plus d’hommes, plus d’églises, plus d’organisations, plus rien qui subsiste sur cette terre, Tu seras toujours Christ. Et pendant des siĂšcles Ă  venir, Tu seras toujours Christ.
E-47 Oh! Pour l’amour de ceux-ci, Seigneur, certains d’entre eux sont–sont un peu faibles, peut-ĂȘtre dans leur foi, ils sont juste un peu chancelants, pendant qu’ils vont Ă  l’église, et voient la grande pression de l’Esprit. Aujourd’hui, sachant que nous vivons au temps de la fin, et nous savons qu’il se passe quelque chose. LĂ  en Russie, peut-ĂȘtre, il y a dĂ©jĂ  une bombe qui est pointĂ©e sur le centre de cette ville, et aussi en AmĂ©rique, et Ă  travers le monde. Mais nous avons aussi des bombes qui sont pointĂ©es en plein milieu de leur ville. Bien Ă  celui qui tirera la gĂąchette ou appuiera le bouton le premier. Il peut y avoir une destruction totale d’ici cinq minutes. Ô Dieu, il n’est pas Ă©tonnant que le monde soit devenu nĂ©vrosĂ©. Mais Tu as dit que quand ces choses commenceraient Ă  arriver, levez votre tĂȘte, votre rĂ©demption est proche. Oh! Donne-nous la voix pour crier dans les tĂ©nĂšbres, Ă  cause des Ăąmes perdues. Accorde-le, Seigneur.
Maintenant, parle ce soir, Seigneur, et que les gens sachent que Tu es toujours vivant. Cela augmentera la foi des croyants et fera des incrĂ©dules des croyants. GuĂ©ris les malades afin qu’ils puissent Te glorifier. Je soumets et confie cette assistance, ainsi que moi-mĂȘme, entre Tes mains, afin que Tu puisses opĂ©rer au travers de leur don de la foi et du don que Tu as donnĂ© Ă  Ton serviteur, pour la manifestation de la PrĂ©sence de Dieu, au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.
E-48 LĂ©o, qui a distribuĂ©... Est-ce Billy, ou toi, qui a distribuĂ©...? Billy. Les cartes de priĂšre D-1 Ă  100. Excusez-moi, je vĂ©rifiais juste qui a distribuĂ© les cartes de priĂšre et ce qu’on a distribuĂ©. On a distribuĂ© les cartes de priĂšre E-B-D, D-1 Ă  100. Eh bien, nous ne pouvons pas les faire venir tous Ă  la fois, nous allons juste commencer et faire venir un peu Ă  la fois. Eh bien, regardez, faites sortir votre carte, et vous qui n’avez pas de carte, regardez chez votre voisin, car il y a peut-ĂȘtre quelqu’un qui ne peut pas se lever, qui est paralysĂ©. Peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd et qui ne peut pas entendre. Il nous faudra donc... Nous aimerions les aligner Ă  l’appel de leurs numĂ©ros.
Maintenant, voyons qui a D, la carte de priĂšre D, numĂ©ro 1. C’est une petite carte qui porte ma photo. Retournez-la, ça porte un D et numĂ©ro 1. Qui a cette carte de priĂšre? Qu’il lĂšve la main, s’il le peut, qu’il lĂšve la main. TrĂšs bien, madame, ici. Voudriez-vous venir ici mĂȘme, madame?
NumĂ©ro 2, qui a cette carte de priĂšre? Voudriez-vous lever la main? Pouvez-vous marcher, monsieur? Venez ici mĂȘme. La carte de priĂšre numĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main? Au bout, lĂ , cet homme. Venez ici, monsieur, si vous le pouvez. NumĂ©ro 4, levez la main. La carte de priĂšre 4, 4, la carte de priĂšre 4, voudriez-vous venir ici, madame? La carte de priĂšre 5, maintenant, ne venez pas avant que votre numĂ©ro soit appelĂ©.
E-49 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... que je connais, Ă  part monsieur Mercier assis ici, mon jeune homme chargĂ© des bandes. Monsieur Goad est ici quelque part. Je ne sais pas oĂč il est. Monsieur Sothmann et quelques-uns de ces hommes derriĂšre moi. Le reste parmi vous, ils sont inconnus. Mais Dieu connaĂźt tout. Je suppose, dans la ligne de priĂšre, que nous tous, nous sommes inconnus. Si nous le sommes, levez la main. Si je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas, levez la main, tout au long de la ligne de priĂšre.
Maintenant, Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, est-ce vrai? Maintenant, une fois de plus, combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient que JĂ©sus les guĂ©risse, vous croyez que vous pouvez prier votre Souverain Sacrificateur et Le toucher, qu’Il peut ĂȘtre touchĂ©, qu’Il se retournera et fera la mĂȘme chose qu’Il avait faite pour la femme Ă  la perte de sang? Combien sans carte de priĂšre croient cela? Levez la main. TrĂšs bien. Croyez simplement cela. Ayez foi. Ne soyez pas pressĂ© maintenant. Ne soyez pas agitĂ©. «Oh! direz-vous, il est vingt et une heures.» Peu importe le temps qu’il est. «Je me sens fatiguĂ©.» Peu importe combien vous ĂȘtes fatiguĂ©, attendez juste quelques minutes. Ne critiquez pas, attendez simplement et dites: «Je–je vais voir cela jusqu’au bout. Seigneur, aide-moi Ă  ne pas ĂȘtre un critiqueur, mais aide-moi Ă  examiner cela avec la Bible.
E-50 Maintenant, j’aimerais vous poser une question: Les choses que j’ai dites au sujet de Christ, sont-elles vraies et selon la Bible? Combien croient cela? Levez la main. Est-ce que la Bible dĂ©clare donc qu’Il est le mĂȘme et qu’Il a promis de faire les mĂȘmes oeuvres? Faites voir les mains. Etait-ce lĂ  le signe devant lequel les Juifs se sont prononcĂ©s? Quand Il a accompli ce signe-lĂ  devant le vĂ©ritable Juif croyant, le Juif rempli de l’Esprit, il a dit: «C’est... Tu es le Fils de Dieu.» Il a cru cela, NathanaĂ«l. Nous croyons tous cela, nous savons que la Bible le dit.
Le Juif incroyant, quoiqu’orthodoxe et religieux au possible, Ă©rudition aprĂšs Ă©rudition, il a dit: «C’est du diable.» Il est dans le tourment ce soir Ă  cause de cela. Mais NathanaĂ«l est immortel.
E-51 Quand la Samaritaine, alors que ce pro-... ce miracle avait Ă©tĂ© accompli, quand JĂ©sus lui avait parlĂ©, qu’Il avait dĂ©couvert sa faute et lui avait dit ce qu’était sa faute... Eh bien, elle n’a point dit qu’Il lisait ses pensĂ©es. Ils ont reconnu que c’était le temps de la saison, pour que le Messie vienne et que le Messie fasse cela. Combien savent cela? Et elle a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.»
Or, c’était lĂ  le signe du Messie hier. Est-ce vrai? Si donc Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, c’est toujours le signe du Messie. Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Eh bien, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» C’est aussi clair, mes amis, que je sais comment rendre la Bible claire. Voici, cela est Ă©crit juste ici. Ça y est.
Maintenant, la chose suivante, cela marchera-t-il? Eh bien, nous avons présenté tout cela ici; cela marchera-t-il? Cela marchera si vous le croyez. Si vous ne croyez pas cela, ça ne marchera pas.
Quelqu’un m’a dit une fois, il a dit: «FrĂšre Branham, je ne croirais pas cela en tout cas.»
J’ai dit: «Certainement pas, ce n’est pas pour les incroyants. C’est pour les croyants.» C’est juste pour les croyants. Pas pour les incroyants.
E-52 Maintenant, soyez trĂšs respectueux, et je demande Ă  Dieu, au Nom de Christ, et je soumets chaque esprit ici sous le contrĂŽle du Saint-Esprit afin qu’Il manifeste JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, devant cette assistance pour vous faire savoir ce soir que votre foi en Lui n’est pas vaine.
TrĂšs bien, faites venir le... TrĂšs bien. Maintenant, soyez respectueux. Maintenant, vous pouvez vous rendre compte de lĂ  oĂč je me trouve. Maintenant, je vais ĂȘtre trouvĂ© soit disant la vĂ©ritĂ©, soit disant un mensonge. Mais la raison pour laquelle je n’ai pas peur, c’est que Christ l’a promis. Et je crois avec tout ce qui est en moi que JĂ©sus-Christ est dans cette salle ici mĂȘme maintenant. Le monde scientifique le sait. Ils ont Sa photo lĂ  derriĂšre, vous pouvez la voir demain, quand ils l’auront. Elle est Ă  Washington, D.C., l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. En Allemagne, Cela a parcouru l’Allemagne, pareil Ă  un grand feu... Ils En ont pris trois photos pendant que Cela venait et pendant que Cela partait. Cinquante mille personnes ont reçu Christ, dans une sĂ©rie de rĂ©unions de cinq soirĂ©es.
E-53 La chose en est... une chose, c’est dĂ©clarer quelque chose; la chose suivante, c’est faire quelque chose. Eh bien, l’homme, tout ce qu’il peut faire, c’est prĂȘcher simplement cette Parole, c’est tout. Maintenant, c’est le tour de Dieu de parler.
Et cette dame ici Ă  cĂŽtĂ© de moi, Ă  ce que je sache, je n’ai jamais vu cette femme de toute ma vie. Elle m’est une–une inconnue. Mais Dieu la connaĂźt certes. Dieu sait tout Ă  son sujet. Pas moi, Lui. Si nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, voudriez-vous simplement lever la main? TrĂšs bien. Maintenant, vous comprenez, avec nos mains droites levĂ©es, non pas pour jurer, car nous ne croyons pas en cela... Mais la Bible est dĂ©posĂ©e ici, et ceci est la chaire. Jamais de notre vie nous ne nous sommes rencontrĂ©s.
E-54 Eh bien, voici un beau tableau de ceci. Eh bien, vous pouvez baisser la main maintenant. Voici un beau tableau de la Bible, de Saint Jean, chapitre 4: JĂ©sus, un Homme, rencontra une femme au puits. Son Eglise est ici ce soir, un homme rencontre une femme, de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre, un parfait tableau.
Eh bien, madame, je n’ai aucune idĂ©e de qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ni rien Ă  ce sujet, vous le savez, que moi, je ne le sais pas. Mais si vous ĂȘtes ici pour de l’argent, ou des problĂšmes dans le foyer, la maladie, quoi que ce soit, Christ vous l’accordera si vous croyez en Lui. Et maintenant, je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, Ă  cause de l’atmosphĂšre crĂ©Ă©e par votre esprit, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. En effet, tout Ă  l’heure, il est arrivĂ© quelque chose qui vous a fait savoir qu’il y a quelque chose qui se passe ici entre nous tout Ă  l’heure. C’est cette LumiĂšre-lĂ . Cela descend droit au-dessus de vous maintenant.
E-55 Maintenant, si Christ me rĂ©vĂšle ce pour quoi cette dame est ici, combien Le recevront comme le Fils de Dieu ressuscitĂ©? Je veux simplement voir l’assistance, si vous tous lĂ , n’importe oĂč, votre main; Dieu vous voit; moi, je peux ne pas vous voir.
Je lui parle juste comme notre Seigneur avait parlĂ© Ă  la femme. Qu’est-ce que cela fait? C’est pour trouver son esprit. Elle est une chrĂ©tienne. Et cette femme souffre... Je la vois trĂšs bouleversĂ©e. Elle est trĂšs nerveuse. Et elle... Je la vois entrer et sortir de quelque part, elle continue Ă  entrer et sortir. Ce sont des interventions chirurgicales. Vous avez subi plusieurs interventions chirurgicales. Je vois cela, une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept interventions chirurgicales que vous avez subies. C’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Combien croient? Maintenant, ce que... plus on parle Ă  la femme, plus il en sera dit. Mais je cherche Ă  me prĂ©server pour la ligne de priĂšre ici. Eh bien, soyez vraiment respectueux, parlons Ă  la femme juste une fois de plus, afin que vous voyiez. Eh bien, ce qui a Ă©tĂ© dit, je ne le sais pas. Je n’en ai aucune idĂ©e. C’est un autre monde. Mais ma bande ici enregistre cela.
E-56 Maintenant, tout ce qu’Il vous a dit il y a quelques instants... Vous avez entendu une voix parler, mais ce n’était pas la mienne. C’était peut-ĂȘtre ma voix, mais ce n’était pas moi qui disais cela. C’était Lui qui parlait. Cela montre Ă  l’église qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, Ă©tait-ce vrai? C’est la vĂ©ritĂ©, si c’était cela, levez la main afin que les gens voient que c’était vrai.
Maintenant, je vois encore quelque chose, c’est un genre de... C’est une consultation, quelque chose pour lequel vous avez Ă©tĂ© consultĂ©e, mais maintenant, je vois qu’il y a une espĂšce de sang, c’est le diabĂšte. Et je vous vois essayer de vous lever du lit, ou parcourir une piĂšce, juste en tenant quelque chose; vous souffrez aussi de l’arthrite. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous maintenant?
E-57 Maintenant, que puis-je faire pour cette pauvre femme? Rien, sinon prier pour elle. Et j’aimerais que vous lĂ  dans l’assistance, vous incliniez la tĂȘte avec moi. Cette femme est la fille de quelqu’un–quelqu’un, l’enfant de Christ. Prions tous, vos priĂšres pour elle. Et si c’était vous? Prions tous ensemble comme une Ă©glise unie.
JĂ©sus de Nazareth, alors que Ton glorieux Saint-Esprit est si prĂ©sent, maintenant qu’Il peut ĂȘtre senti, j’impose les mains Ă  ma soeur que voici, au Nom du Seigneur JĂ©sus, ensemble avec Ta glorieuse Eglise rachetĂ©e, et nous offrons une priĂšre de la foi au mieux de notre connaissance, afin que Tu rĂ©tablisses notre soeur de tout ce qui cloche chez elle. Nous Te demandons de le faire, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
Maintenant, soeur, la Bible déclare: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Croyez-vous que Dieu vous guérira maintenant? TrÚs bien, allez en vous réjouissant et soyez heureuse.
E-58 Maintenant, soyez vraiment respectueux donc; nous ne savons pas ce qui va arriver. Et vous lĂ  dans l’assistance, soyez prĂȘts, quand on va appeler la prochaine carte de priĂšre. Et aussi, vous qui ne pouvez pas... qui n’avez pas de carte de priĂšre, soyez en priĂšre.
Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, mon frĂšre. C’est notre premiĂšre rencontre donc, face Ă  face comme ceci, pour parler, Ă  ce que je sache. Oh! Vous avez Ă©tĂ© Ă  la sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Edmonton quand j’étais ici auparavant. Oh! Eh bien, Ă©videmment, je ne pourrais jamais... Je–je ne saurais jamais cela. Voyez, il y a des milliers de gens que je rencontre.
Vous ĂȘtes ici pour une raison. Je ne sais pas. Vous pourriez ĂȘtre un critiqueur, et vous pourriez ĂȘtre un chrĂ©tien, vous pourriez ĂȘtre... Je ne sais pas. Nous sommes juste deux hommes qui se sont rencontrĂ©s ici. Probablement que nous sommes nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, avec un dĂ©calage d’ñge, et ceci est notre premiĂšre fois d’ĂȘtre si prĂšs l’un de l’autre, de nous rencontrer. Et vous savez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre qu’un homme, votre frĂšre. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant mĂȘme, Cela vient s’établir sur vous.
E-59 Cet homme souffre de quelque chose qui cloche dans son estomac. Il souffre d’un trouble gastrique. Cela a Ă©tĂ© diagnostiquĂ© comme une tumeur, et il... Il dit que c’est une tumeur adipeuse de l’estomac. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Or, si je ne vous ai jamais vu de ma vie, il y a ici Quelque Chose qui vous connaĂźt. Non seulement cela, mais vous avez quelque chose Ă  coeur, pour lequel vous priez: c’est une femme, votre femme, elle est ici. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez votre femme lĂ  dans l’assistance, allez-vous croire que je suis prophĂšte de Dieu et croire que JĂ©sus-Christ et ce que j’ai prĂȘchĂ© Ă  Son sujet, c’est la vĂ©ritĂ©? Votre femme a une affection de vĂ©sicule biliaire. Et elle a aussi un cancer d’estomac. Et quand... Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez du sud-est, d’environ deux cents miles [321,8 km] d’ici, et vous ĂȘtes venu dans cette ville pour la priĂšre. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. TrĂšs bien, allez lui imposer les mains et elle guĂ©rira au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.
«Si tu peux croire, tout est possible.» Ayez foi.
E-60 Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un à l’autre et, à ce que je sache, c’est notre premiùre rencontre donc dans cette vie mortelle. Mais croyez-vous que je suis Son serviteur?
TrĂšs bien, madame en robe bleue, assise lĂ ; vous souffrez du coeur, en petit chapeau noir, en train de me regarder ici mĂȘme. Vous Ă©tiez en train de prier. Vous souffriez du coeur. Vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie donc. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Tenez-vous debout, la dame Ă  qui je m’adresse lĂ . Vous Ă©tiez en train de prier, vous souffriez du coeur, des palpitations cardiaques et autres, n’est-ce pas vrai? Souvent, quand vous vous couchez. En effet, c’est une maladie de nerfs qui est Ă  la base de cela. C’est terminĂ© maintenant. Votre foi vous a guĂ©rie. Amen.
Qu’avez-vous touchĂ©? Vous ne m’aviez point touchĂ©. Vous ĂȘtes Ă  trente pieds [9 m] de moi. Mais vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de vos infirmitĂ©s. Je dĂ©fie la foi de cette assistance de croire cela. Croyez simplement.
E-61 Qu’en pensez-vous, monsieur? Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Je vois une ombre noire au-dessus de vous, vous ĂȘtes mourant. Vous souffrez de la gorge. C’est un cancer dans votre gorge. Non seulement cela, vous avez besoin de guĂ©rir de cela, mais vous avez besoin de la guĂ©rison de votre Ăąme plus que n’importe quoi d’autre, car vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. Fumer la cigarette et autres, c’est la pire des choses que vous puissiez faire. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Voyez, Lui qui avait connu le pĂ©chĂ© de la femme, Il connaĂźt les vĂŽtres. Allez-vous L’accepter comme votre Sauveur personnel maintenant? Levez la main vers Lui alors que vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel. Que vos pĂ©chĂ©s vous soient pardonnĂ©s, mon frĂšre. Et, oh! Satan, tu as dĂ©fiĂ© le mĂ©decin, tu t’es cachĂ© Ă  lui, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Nous t’adjurons en tant qu’Eglise du Dieu vivant de sortir de cet homme, afin qu’il puisse ĂȘtre guĂ©ri. Au Nom de JĂ©sus, nous dĂ©fions l’ennemi de sa vie, parce que maintenant il est devenu un frĂšre bien-aimĂ©. Amen.
Aussi certainement que je me tiens sur l’estrade, vous vivrez. Allez maintenant et faites-vous baptiser en invoquant le Nom du Seigneur, et que vos pĂ©chĂ©s soient sous le sang. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-62 Disons: «Gloire au Seigneur», pour toute l’assistance, que nous aimons notre Sauveur bĂ©ni. BĂ©ni soit Son trĂšs saint Nom. Tu es vivant, et Tu es l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin. Tu es Celui qui Ă©tait mort et qui est vivant aux siĂšcles des siĂšcles, et montrant que Ton glorieux Etre auguste est au milieu de Tes saints, Te rĂ©jouissant des louanges de leurs lĂšvres alors qu’ils T’offrent l’adoration de leurs coeurs. Et nous Te remercions trĂšs humblement, notre Sauveur bĂ©ni, pour Ta PrĂ©sence. Que cette assistance regarde et vive, et qu’elle sache que sa foi en Toi n’est pas vaine. Mais Tes Paroles ont Ă©tĂ© confirmĂ©es par Ta PrĂ©sence. Au Nom de JĂ©sus, nous T’offrons cette louange. Amen.
Croyez donc seulement. Maintenant, JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Combien parmi vous ici dans le tabernacle ce soir, ou plutĂŽt dans le stade, Ă©taient ici dans l’ancienne rĂ©union quand ceci n’opĂ©rait pas, mais quand je vous avais dit que l’Ange qui m’avait rencontrĂ© m’avait dit que je pourrais mĂȘme connaĂźtre le secret de leurs coeurs, qu’il arriverait un jour oĂč, si je continuais Ă  ĂȘtre humble devant Dieu, ces choses s’accompliraient? Combien se rappellent que j’avais prophĂ©tisĂ© et dit cela? Levez la main. Il y a de cela dix ans.
E-63 Maintenant, la Bible dĂ©clare: «S’il y a quelqu’un parmi vous qui est spirituel ou prophĂšte, si je... S’il parle et que ce qu’il dit s’accomplit, Ă©coutez-le, car Je suis avec lui.» Maintenant, je vous dis de L’écouter. C’est Lui, JĂ©sus-Christ. Je ne fais que dire la vĂ©ritĂ© Ă  Son sujet, et Il confirme que c’est la vĂ©ritĂ©.
Maintenant, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, ma soeur. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Mais JĂ©sus vous connaĂźt. Et s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur? Je vois quelque chose. Vous ĂȘtes dans une piĂšce en train d’examiner votre jambe. C’est la varice. Vous souffrez de la varice. Et je vous vois regarder une grosseur, et cette grosseur est cachĂ©e Ă  ma vue, mais cela... Non, c’est sur votre bras gauche, et vous faites confiance Ă  Dieu, pour vous en dĂ©barrasser. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Allez-vous croire? Nous allons prier. Inclinons la tĂȘte, partout. Venez, soeur.
Seigneur bĂ©ni, nous T’apportons cette femme, au Nom de JĂ©sus, et nous Te demandons de la bĂ©nir, ĂŽ notre Sauveur et notre GuĂ©risseur. Accorde-le, Seigneur. Nous la bĂ©nissons, cette grande Ă©glise, comme notre soeur, nous rĂ©clamons sa guĂ©rison, au Nom de Christ. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, croyant de tout votre coeur.
E-64 Avec votre doigt sur votre bouche, vous vous posez des questions à ce sujet. Croyez-vous que Dieu vous guérira de cette sinusite, vous rétablira, et que vous serez bien portant? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez recevoir cela. Amen.
Que pensez-vous? De tout votre coeur? Je ne vous connais pas. Christ vous connaĂźt certainement. Mais vous–vous souffrez, ou plutĂŽt vous avez souffert... Vous avez souffert d’un mal de dos et d’une maladie gynĂ©cologique. Vous avez subi une intervention chirurgicale. C’est vrai. Mais ce n’est pas tellement pour cela que vous vous tenez ici. En effet, je vois que votre esprit ne semble pas... On dirait que vous savez que c’est vrai. Il y a autre chose sur votre coeur. Si c’est vrai, levez la main. Si Dieu rĂ©vĂšle cela, il... Daniel a dit: «Sache-le, ĂŽ roi, que le Dieu du Ciel peut rĂ©vĂ©ler les secrets du coeur.» Combien savent que la Bible dit cela?
Si Dieu rĂ©vĂšle le secret qui est sur le coeur de cette femme, combien diront: «Cela rĂ©glera la question pour toujours pour moi»? Cette femme, je ne la connais pas. Vous ne me connaissez pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais maintenant, Dieu du Ciel, Toi qui as existĂ© Ă  l’époque de Daniel, que l’on sache que Tu es Dieu ce soir. Je le demande au Nom de JĂ©sus.
E-65 Je vois un grand si-... une espĂšce de bĂątiment apparaĂźt devant moi, et il y a un homme Ă©tendu sur un lit, paralysĂ©; c’est votre mari, paralysĂ© du cĂŽtĂ© gauche, votre mari. Vous croyez pour lui. Prenez ce mouchoir avec lequel vous vous essuyez les larmes de vos yeux, et posez-le sur lui. Et ne doutez pas.
Ô JĂ©sus de Nazareth, rends ces choses rĂ©elles pour les gens afin qu’ils sachent que Tu es le Christ ressuscitĂ©. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. TrĂšs bien.
Maman, croyez-vous que je suis Son serviteur? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? Vous pouvez donc guĂ©rir de l’asthme, si seulement vous croyez cela maintenant. Croyez-vous que vous le pourrez? TrĂšs bien. Vous toussez beaucoup, surtout quand vous vous couchez.
Ô Dieu du Ciel, sois misĂ©ricordieux envers cette femme et accorde-lui, Seigneur, la guĂ©rison de son corps, au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.
E-66 TrĂšs bien. Venez maintenant. Vous aimeriez prendre votre souper, vous dĂ©barrasser de ce vieil ulcĂšre? Je vous vois vous retirer de la table, c’est la raison pour laquelle j’ai su que vous souffriez de l’ulcĂšre. Vous ĂȘtes du genre nerveux, vous rĂ©flĂ©chissez beaucoup, vous vous faites toujours des soucis pour des choses Ă  venir, vous vous souciez des problĂšmes des autres dans votre coeur, et vous Ă©laborez des projets qui ne s’accomplissent jamais. C’est ce qui vous cause cette–cette maladie, la maladie peptique, cela est causĂ© par le spasme dans l’estomac, juste dans le duodĂ©num. Voyez; et cela vous fait renvoyer votre nourriture, et cela devient aigre dans la bouche et tout, comme cela. Eh bien, si vous croyez de tout votre coeur, rentrez chez vous et soyez bien portant, croyez en Dieu. J’impose mes mains Ă  mon frĂšre que voici, au Nom de JĂ©sus, rĂ©clamant sa guĂ©rison. Amen. Maintenant, allez en croyant, ne doutez pas.
Eh bien, croyez-vous que Jésus-Christ peut guérir ce dos pour vous, vous rétablir? Vous débarrasser du diabÚte, et...? TrÚs bien, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Allez donc en croyant en Lui, en louant Dieu, considérant cela comme réel.
E-67 Maintenant, est-ce que les gens... Quelqu’un lĂ  derriĂšre pense que c’est de la tĂ©lĂ©pathie. Eh bien, c’est faux. ArrĂȘtez de faire cela. Tenez, n’importe qui sait... Qu’est-ce que la tĂ©lĂ©pathie? C’est prendre... quelqu’un prend un numĂ©ro. Je demande Ă  cette femme ici, sans qu’elle pense mĂȘme Ă  ce qui cloche chez elle, de poser cependant simplement votre main sur la mienne, madame. Si Dieu me rĂ©vĂšle, pendant que je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, ce qu’est votre maladie, allez-vous accepter JĂ©sus comme Celui qui pourvoit Ă  ce dont vous avez besoin? Si vous L’acceptez, enlevez votre main de mon bras et levez-la vers Lui. Maintenant, remettez cela sur mon bras une fois de plus, juste pour Ă©tablir un contact.
TrĂšs bien, vous souffrez d’estomac, c’est ce qui vous dĂ©range. C’est vrai, levez la main. Maintenant, rentrez chez vous et mangez, vous ĂȘtes bien portante, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, j’aimerais vous dire quelque chose; alors que je regardais de ce cĂŽtĂ©-ci, je vous ai aussi vue. Vous souffriez de la mĂȘme chose que l’autre femme, les troubles gastriques. Et quand j’ai mentionnĂ© les troubles gastriques, une drĂŽle de sensation vous a envahie, n’est-ce pas? C’est alors que vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Quittez l’estrade, et dites: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»
E-68 Cette dame est nerveuse. Elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique et Ă©galement de troubles gastriques. C’est tout Ă  fait vrai. Croyez-vous que Christ vous guĂ©rira, madame? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, recevez votre guĂ©rison. Amen. Ayez foi.
TrĂšs bien, madame, vous assise au bout du siĂšge, lĂ  mĂȘme en train de prier, vous souffrez des varices. La petite dame en chapeau en pourpre, d’une matiĂšre, la petite dame grisonnante, vous aviez le visage relevĂ© comme cela, disant: «JĂ©sus, que ceci soit la soirĂ©e de ma guĂ©rison», priant Dieu de vous guĂ©rir. Si c’est vrai, levez la main, la dame lĂ . TrĂšs bien, rentrez chez vous et recevez votre guĂ©rison. Christ vous guĂ©rit. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez simplement en Lui de tout votre coeur.
Et si je vous disais que Jésus vous a guéri pendant que vous vous teniez ici, me croiriez-vous? TrÚs bien, allez donc et soyez bien portant, au Nom de Jésus-Christ. Ayez foi.
E-69 Christ vit, croyez-vous cela? Vous vous rendez compte que c’est Lui. Il peut guĂ©rir l’arthrite, vous rĂ©tablir, si vous croyez cela. Croyez-vous qu’Il le fera? TrĂšs bien. Vous souffrez d’autres choses qui clochent chez vous, mesdames, et tout, ce qui arrive Ă  une femme de votre Ăąge. Mais si vous croyez de tout votre coeur, et vous avez peur de quelque chose (Voyez?), mais c’est faux. Ce n’est pas ça. Allez donc de l’avant, croyez, et soyez bien portante, et soyez guĂ©rie, au Nom de Christ. Amen.
Que pensez-vous, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Faites venir la petite fille. Oui, soeur, c’était vous. La petite fille assise lĂ , regardant de ce cĂŽtĂ©, gentiment, mettez son bras dessus, elle a touchĂ© son ami donc, vous souffrez des intestins (C’est vrai.), et de l’arthrite. Croyez-vous de tout votre coeur?
La petite dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ  souffre aussi du coeur. Non, elle souffre ici des yeux. Elle a des yeux en mauvais Ă©tat. C’est vrai. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rira? C’est ce pour quoi vous priez.
E-70 La deuxiĂšme rangĂ©e, les gens lĂ , oui. Cela vous a un peu surpris, n’est-ce pas? C’est vrai. Mais vous ĂȘtes guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Imposez les mains Ă  votre petit ami, lĂ ; elle n’a pas reçu cela. Elle a eu des yeux en mauvais Ă©tat toute sa vie.
Seigneur Jésus, je Te prie pour cette femme, de la rétablir, de la guérir au Nom de Jésus. Croyez-vous maintenant, petite dame? De tout votre coeur? Croyez-vous cela?
Qu’en est-il de la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle lĂ , qui regarde tout autour en apprĂ©ciant cela? Qu’en pensez-vous, madame? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ici ce qui cloche chez vous? Accepterez-vous cela de tout votre coeur? TrĂšs bien, si donc Il le fait, vous souffrez de l’hypertension; ça, c’est une chose, je vous ai vue avec une chose enroulĂ©e autour de votre bras, et on Ă©tait en train de pomper cela, c’est le mĂ©decin qui faisait cela, il vous a dit que c’était l’hypertension. Et je le vois aussi examiner votre coeur; vous souffrez du coeur. C’est vrai, levez les mains. TrĂšs bien. Vous avez touchĂ© Quelque Chose, n’est-ce pas? Si vous croyez, vous pourrez ĂȘtre guĂ©rie. Et veuillez imposer la main Ă  la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle aussi souffre du coeur. Elle a une enflure dans son corps. Cela est causĂ© par l’affection rĂ©nale. Si c’est vrai, madame, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez rentrer guĂ©rie, si vous croyez.
Combien parmi vous dans l’assistance croient que ces choses viennent de Dieu?
E-71 Que pensez-vous, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Vous avez un sentiment d’abattement. Juste on dirait nerveuse et abattue, n’est-ce pas vrai? Vous avez subi une intervention chirurgicale. Et c’est cette intervention chirurgicale qui est Ă  la base de cela. Et l’intervention chirurgicale, c’était pour un–un kyste. C’est vrai, n’est-ce pas? Et je vois un homme qui continue Ă  se tenir ici Ă  cĂŽtĂ©. C’était votre mari. Eh bien, il est aussi guĂ©ri. Il peut aller prendre son souper maintenant et ĂȘtre bien portant. Amen. Poursuivez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous.
Je dĂ©fie votre foi, au Nom de JĂ©sus-Christ, de croire cela. Combien croient qu’Il se manifeste ici mĂȘme dans la salle maintenant? Maintenant, je vais vous demander de faire quelque chose si vous voulez voir Dieu dans Sa grande puissance. J’aimerais que chaque personne ici impose les mains Ă  la personne Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres, partout oĂč vous ĂȘtes. Soyez simplement misĂ©ricordieux envers la personne Ă  cĂŽtĂ©. J’aimerais que tous aient la tĂȘte inclinĂ©e, tous les yeux fermĂ©s. Et j’aimerais que vous rĂ©pĂ©tiez cette priĂšre aprĂšs moi. Dites-le dans la priĂšre. Je le dirai simplement.
E-72 Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur moi, pendant que moi, Ton enfant repentant, j’attends. Je crois en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Je crois qu’Il se manifeste dans cette assistance maintenant. Et je L’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur. Sois misĂ©ricordieux envers moi, ĂŽ Dieu, je Te louerai.
Maintenant, continuez simplement Ă  rester enfermĂ© avec Dieu. C’est votre priĂšre maintenant. Eh bien, imaginez-vous simplement ceci... Oh! J’espĂšre que vous ne penserez pas que je suis un hypocrite. Dieu a confirmĂ© que je ne le suis pas. Mais je n’ai jamais vu, dans aucune des premiĂšres rĂ©unions, toute cette assistance, la puissance de Dieu se mouvoir au-dessus des gens. Eh bien, je ne suis pas un hypocrite. Dieu vous l’a rĂ©vĂ©lĂ© ce soir, que je ne le suis pas. Le Seigneur JĂ©sus-Christ, dans la vision mĂȘme que j’ai maintenant, au-dessus de cette assistance, est ici pour vous guĂ©rir. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empĂȘche d’ĂȘtre guĂ©ri. C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Chassez-la. Je vais demander Ă  Dieu d’îter toute peur et tout doute, alors vous pourrez ĂȘtre guĂ©ri. Maintenant, voici ma priĂšre pour vous.
E-73 Ô Dieu, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, de regarder vers le bas, vers ce groupe pĂ©nitent de gens, alors que Ton serviteur est fatiguĂ©. Et je parcours du regard cette assistance et je vois cette foi se mouvoir parmi les gens. Tu rĂ©vĂšles les secrets du coeur. Tu fais voir les aveugles. Comme ce petit garçon indien l’autre soir, qui Ă©tait nĂ© pratiquement aveugle, il Ă©tait tombĂ© de son berceau Ă  l’ñge de trois semaines et il a Ă©tĂ© aveugle le reste de sa vie et, Ă  un moment donnĂ©, il a Ă©tĂ© parfaitement guĂ©ri. Tu es le Seigneur JĂ©sus.
Oh! Tu es ici ce soir, et nos coeurs brĂ»lent au-dedans de nous, car Tu nous parles et nous T’aimons. Et Satan cherche Ă  priver les gens des bĂ©nĂ©dictions. Quoi de plus peux-Tu faire, Seigneur? Tu as Ă©crit la Parole. Tu envoies l’Esprit. Tu confirmes Ta Parole par des signes du Christ ressuscitĂ©, le Messie, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers ces malades.
Et Satan, toi esprit mauvais, qui est venu sur les gens pour les lier par des invaliditĂ©s, tu es vaincu. JĂ©sus-Christ, notre Seigneur, qui est prĂ©sent maintenant, t’avait vaincu au Calvaire par Ses souffrances et Sa mort Ă  notre place. Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection ont justifiĂ© notre foi. Et nous dĂ©clarons maintenant que tu es un bluffeur, et tu ne peux plus nous bluffer davantage. Nous repoussons ta main. Au Nom de JĂ©sus, ĂŽte d’ici tout doute, toute superstition, et que le Saint-Esprit se rĂ©pande sur cette assistance et guĂ©risse chaque personne ici dans la PrĂ©sence divine. Accorde-le, PĂšre, ĂŽ Dieu, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, nous le demandons. Amen.

En haut