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Prédication Jehovah-Jiré / 58-0127 / Waterloo, Iowa, USA // SHP 1 heure et 24 minutes PDF

Jehovah-Jiré

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 ...pour rendre grĂąces Ă  Ton Grand Nom pour le privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir. Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait pour nous. Vraiment, nous sommes des crĂ©atures indignes pour recevoir Tes nombreuses bĂ©nĂ©dictions, mais nous Te prions de nous pardonner nos manquements et de nous aider Ă  ĂȘtre Tes enfants bien-aimĂ©s. Nous demandons que le Saint-Esprit nous visite ce soir, qu’Il nous parle et qu’Il parle au travers de nous de façon merveilleuse, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
Je parlais il y a quelques instants Ă  ma femme qui est en Indiana, et quand je lui disais qu’il y avait beaucoup de neige, alors mon petit garçon est venu au tĂ©lĂ©phone, le petit Joseph, et Joseph a dit... Il vient de totaliser deux ans, il a dit: «Papa, reviens Ă  la maison; je vais aller prier pour les malades.» [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient.–N.D.E. ] Je me suis dit que c’était original.
E-2 Ce petit garçon, beaucoup parmi vous connaissent l’histoire du petit Joseph. Le Seigneur me l’avait montrĂ© six ans avant qu’il soit... naisse. Il m’avait promis un garçon, car j’aime beaucoup Joseph. Je pouvais bien le comprendre; en effet, il Ă©tait nĂ©, il avait des visions, il pouvait interprĂ©ter les songes, il Ă©tait haĂŻ de ses frĂšres sans cause. J’ai toujours Ă©prouvĂ© de la pitiĂ© pour Joseph; et un jour, je pleurais Ă  Minneapolis, dans un petit placard; alors, le Seigneur m’a dit: «Tu auras un fils, tu l’appelleras Joseph.»
Eh bien, c’est Ă  peine si je pouvais savoir quelque chose lĂ -dessus; en effet, la... ma femme ne peut pas accoucher normalement; elle doit passer par la cĂ©sarienne. Et le mĂ©decin avait dĂ©clarĂ© qu’elle n’aurait plus jamais un autre enfant en dehors de celle qu’elle avait dĂ©jĂ  eue. Quatre ans plus tard, deux ans, excusez-moi, nous avons su qu’elle allait encore devenir mĂšre, et quelqu’un a demandĂ©: «Est-ce Joseph?»
J’ai dit: «Je ne sais pas.»
Et puis, à la naissance, ce fut une fille. Les gens ont dit: «Tu voulais dire Joséphine.»
J’ai dit: «Non, je voulais dire Joseph.»
Et le médecin a dit: «Monsieur Branham, a-t-il dit, on devra ligaturer votre femme; elle ne peut plus avoir des enfants.»
J’ai dit: «Oh! non.» J’ai dit: «J’ai un garçon qui vient.»
Il a dit: «C’est impossible, monsieur Branham.»
J’ai dit: «Ce sera possible (voyez?), car le Seigneur l’avait dit.»
Eh bien, il a dit: «D’accord.» Alors, il l’a laissĂ©e aller. Et puis, quatre ans plus tard, elle allait encore devenir mĂšre.
Alors, quelqu’un a demandĂ©: «Est-ce Joseph?»
J’ai dit: «Je ne sais pas, mais Joseph est en route.»
Alors, lorsque l’infirmiĂšre est sortie de la salle d’accouchement, elle a demandĂ©: «RĂ©vĂ©rend Branham?» J’ai dit... J’étais dehors avec les pĂšres qui attendaient, et alors...
J’ai rĂ©pondu: «Oui, madame.»
Elle a dit: «Vous avez un beau garçon de 7 livres [3,17 kg].»
J’ai dit: «Joseph, tu as mis longtemps Ă  venir, mais papa est content de te voir.» Alors... eh bien, ce–c’est certainement un bon garçon. Je prie le Seigneur de me laisser l’élever.
E-3 Et alors, ce soir, comme nous commençons directement le service, et que nous essayons de ne pas vous garder trĂšs longtemps ce soir... Je prie le Seigneur de nous accorder un message qui fera du bien Ă  nos coeurs. Et j’essaie maintenant... Je vais essayer, le Seigneur voulant, de voiler la–l’église d’une foi telle que... plus tard, quand ça sera possible...
Ma femme m’a demandĂ©: «Comment vont les rĂ©unions?»
J’ai rĂ©pondu: «Ce sont des gens aimables, seulement c’est la foule la plus rĂ©duite que j’aie jamais eue.» Mais c’est Ă  cause du temps. Eh bien, quand la–la sĂ©rie des rĂ©unions va Ă©voluer, eh bien, alors, je m’imagine, si nous pouvons obtenir que ce petit groupe de gens soit enseignĂ© sur la façon de recevoir Christ, alors cela aidera beaucoup ceux qui viendront par la suite. Nous sommes...
E-4 L’une des graves choses que je trouve dans l’église, c’est que les gens ont peur. Et je voudrais essayer, Ă  l’aide des Ecritures, de vous montrer que vous ne devez absolument pas avoir peur.
Je souhaiterais donc que vous preniez ce soir, pour un passage des Ecritures, le Livre de la GenĂšse, le chapitre 22, Ă  partir du verset 7:
Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?
Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.
Et au verset 14:
Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.
E-5 J’aimerais prendre pour sujet: JĂ©hovah-JirĂ©; et puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la Parole.
Maintenant, nous aimerions prendre notre temps, afin que vous puissiez certainement comprendre cela. Dieu est apparu aux gens sous sept Noms rĂ©dempteurs. Ce sont Ses attributs vis-Ă -vis de Son peuple: sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption. JĂ©hovah-JirĂ© en Ă©tait un. JĂ©hovah-Rapha (peut-ĂȘtre qu’on abordera cela demain soir), c’est le deuxiĂšme, et ensuite JĂ©hovah-ManassĂ©, le Bouclier, et–et ainsi de suite, les sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption. Et vous ne pouvez pas dissocier ces Noms-lĂ .
E-6 Eh bien, quelque part lĂ  au fond de la salle, vous trouverez la photo de l’Ange du Seigneur. Et le soir oĂč cette photo fut prise, le docteur F. F. Bosworth, qui a Ă©tĂ© enseveli cet aprĂšs-midi Ă  l’ñge d’environ 100 ans, Ă©tait... Nous Ă©tions Ă  Houston, au Texas, et un prĂ©dicateur, docteur Best, d’un grand tabernacle, le Tabernacle Baptiste de Houston, avait Ă©crit un article dans un journal, disant: «Monsieur Branham n’est qu’un–un renĂ©gat religieux, on devrait le chasser de la ville, et ce serait pour moi un agrĂ©able devoir de le faire.»
Eh bien, c’était un article Ă  la une du journal, un article financĂ© dans ce journal. Personne n’avait dit mot; et ensuite, il m’a dĂ©fiĂ© le lendemain, m’invitant Ă  une discussion, ou plutĂŽt Ă  un dĂ©bat sur la Parole. Eh bien, je ne crois pas personnellement aux dĂ©bats, je ne pense pas que nous devrions le faire.
E-7 Au dĂ©but, lorsque j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste, je me disais que j’étais le dĂ©fenseur de la foi, et j’ai dĂ©couvert que chaque fois que vous discutez avec quelqu’un, il s’en va avec la mĂȘme conception qu’il avait en venant. S’il n’est pas prĂ©destinĂ© Ă  la Vie Eternelle, il ne recevra jamais cela. Donc, il... C’est ainsi que Dieu s’y prend. «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.»
Et, rappelez-vous, la Bible dit que les hommes d’autrefois (voyez), ces gens-lĂ  avaient changĂ© la grĂące de Dieu en dissolution parce qu’ils Ă©taient prĂ©ordonnĂ©s Ă  faire cette chose-lĂ . Il n’y a donc pas moyen si la Bible dit qu’ils le feront; nous ne devons pas l’oublier, ils le feront.
E-8 Et je ne voulais pas Ă©couter cela. Et le lendemain, un autre article a Ă©tĂ© publiĂ© dans le Houston Chronicle, disant: «Cela montre de quel bois ils se chauffent, ils ont peur d’attaquer la Parole, ou plutĂŽt d’aborder la Parole.»
Eh bien, ça, c’était trop pour docteur Bosworth. Il est venu dans ma chambre, lĂ , Ă  Rice Hotel; il a dit: «FrĂšre Branham, le public pensera que nous sommes tout simplement une bande de gens dispersĂ©s, qui ne savent pas de quoi ils parlent.»
J’ai dit: «FrĂšre Bosworth, vous ne gagnerez jamais rien en discutant.» J’ai dit: «Il y a au moins... il y a environ trente mille personnes.» Et j’ai dit: «Il y a sept ou huit mille personnes assises lĂ  pour qu’on prie pour elles. Pourquoi devrions-nous perdre notre temps sur un seul infidĂšle, un incroyant, et laisser des milliers de gens s’en aller sans qu’on prie pour eux?» J’ai dit: «JĂ©sus a dit: ‘Laissez-les tranquilles, si un aveugle conduit un aveugle, ne tomberont-ils pas tous dans une fosse?’» J’ai dit: «Laissez-le tranquille.»
Mais il a dit: «FrĂšre Branham.» Qu’il soit bĂ©ni! Il est en repos auprĂšs de Dieu ce soir. Il a dit: «Laisse-moi m’en occuper.»
Eh bien, docteur Best n’avait que 35 ans environ, il venait de sortir de l’école, c’était un Ă©rudit raffinĂ©; docteur Bosworth avait alors Ă  peu prĂšs quatre-vingt ans.
E-9 Et je me suis souvenu de Caleb, quand il a pris l’épĂ©e et a dit: «JosuĂ© avait placĂ© cette Ă©pĂ©e dans ma main alors que j’avais quarante ans; aujourd’hui, j’en ai quatre-vingt, et je suis aussi vigoureux aujourd’hui qu’autrefois.» Et il l’a aussi prouvĂ©.
Alors, j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, si vous me promettez...» Il y avait beaucoup de reporteurs qui attendaient en bas (ils y avaient passĂ© quelques jours), pour voir quelle serait notre rĂ©action. J’ai dit: «Si vous me promettez que vous ne discuterez pas...»
Il a dit: «Je vous le promets.» Eh bien, il est descendu en courant l’annoncer aux–aux–aux reporteurs. Eh bien, vous savez comment un journal peut exagĂ©rer quelque chose, de gros titres: «Ça va barder chez les ecclĂ©siastiques.» Alors, il nous fallait aller Ă  l’amphithĂ©Ăątre pour contenir les gens. Cela m’a prouvĂ© qu’un jour, lorsque la persĂ©cution Ă©clatera, l’Eglise du Dieu vivant sera une.
Des trains spĂ©ciaux, des avions ont vrombi toute la journĂ©e, amenant des gens. Qu’était-ce? Lorsque cela avait Ă©tĂ© publiĂ© Ă  travers le pays, les gens sont venus par avion depuis le Canada, lĂ  loin. Qu’était-ce? Peu leur importait qu’ils fussent des AssemblĂ©es de Dieu, ou des Foursquare; qu’était-ce? Une cause qu’ils avaient dĂ©fendue Ă©tait remise en question et ils venaient dĂ©fendre cette cause. Et ils sont venus lĂ , au point que l’amphithĂ©Ăątre de Sam Houston Ă©tait bondĂ©.
E-10 Eh bien, je leur avais dit que je n’irais pas lĂ , parce que je n’aime pas des discussions. Pour moi, on n’a pas Ă  discuter sur les Ecritures, on doit Les vivre. De toute façon, ce soir-lĂ , alors qu’ils Ă©taient entassĂ©s, j’ai dit: «Moi, je n’irai pas lĂ .» Alors, tard le soir, eh bien, je ne pouvais simplement pas m’en abstenir; j’ai dit alors Ă  ma femme: «Allons-y.» Ainsi, elle, moi, la fillette et mon frĂšre... Deux agents de police nous ont aidĂ©s Ă  entrer, je suis montĂ© au balcon trente, lĂ -haut. Et alors, pendant que j’étais assis lĂ , le col de mon manteau relevĂ©, afin qu’on ne me reconnaisse pas; en effet, nous tenions une sĂ©rie de merveilleuses rĂ©unions...
Monsieur Bosworth s’est levĂ©... Eh bien, les modĂ©rateurs et les autres, et il a dit... Eh bien... Cy Ramsar (Beaucoup parmi vous connaissent Cy Ramsar, c’est un chanteur chez Paul Rader), il chantait ce soir-lĂ , il a fait une petite dĂ©claration, disant: «J’ai lu un journal oĂč il est dit: ‘Monsieur Branham devrait ĂȘtre chassĂ© de cette ville comme un hĂ©rĂ©tique religieux.’» Il a dit: «Si vous consacriez plus de temps Ă  chasser les contrebandiers d’alcool de cette ville plutĂŽt que des hommes pieux qui viennent ici pour tenir un rĂ©veil, l’état de cette ville serait de loin meilleur», et toute la foule a criĂ©. J’ai alors su que monsieur Best Ă©tait perdant, lĂ  mĂȘme.
E-11 Ainsi donc, quand la–la discussion a commencĂ©, monsieur Bosworth voulait... On a d’abord donnĂ© la parole Ă  monsieur Bosworth, puis Ă  monsieur Best; et ensuite, ils ont eu une prise de bec Ă  la fin. Le modĂ©rateur a dit, puis, nous... Je–je suivais, et frĂšre Bosworth a dit: «Je vais poser une seule question, et si monsieur Best...» Or, il avait eu trente minutes pour s’exprimer, il a dit: «Je vais poser une seule question Ă  monsieur Best.» Il a dit: «PremiĂšrement.» Voici ce qu’il a dit–dit: «J’ai notĂ© ici six cents passages des Ecritures du Nouveau Testament, si monsieur Best veut prendre un de ces six cents passages des Ecritures et dĂ©montrer par les Ecritures que c’est faux, que l’attitude que Christ a prĂ©sentement vis-Ă -vis des malades est exactement la mĂȘme aujourd’hui qu’autrefois, s’il dĂ©montre le contraire de cela par les Ecritures, je m’assiĂ©rai tout bonnement.»
Et monsieur Best ne voulait pas rĂ©pondre Ă  cela; il a dit: «Je m’en occuperai une fois lĂ .»
Eh bien, il a alors demandé au modérateur une fois de plus: «Puis-je encore dire un mot à monsieur Best?»
Il lui a répondu: «Oui.»
Il a dit: «Monsieur Best, je vais vous poser une seule question, et rĂ©pondez-moi par oui ou non; dites juste le mot oui ou non, l’un ou l’autre, et je m’assiĂ©rai, alors vous pourrez prendre le reste de temps.» L’étau se resserrait davantage, vous savez. Oh! Certains pensent que ceci est un tas de fanatisme, mais c’est la VĂ©ritĂ© Ă©tablie de l’Evangile de Dieu. Certainement.
E-12 Alors, il a dit: «J’aimerais vous poser une seule question.» Docteur Best avait promis d’y rĂ©pondre par oui ou non. FrĂšre Bosworth lui a demandĂ©: «Les titres rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?» C’est ça. S’il disait non, c’est que JĂ©sus n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, donc Il n’était pas le Sauveur. S’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il est JĂ©hovah-Rapha, le GuĂ©risseur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Monsieur Best ne voulait pas lui rĂ©pondre. Il Ă©tait mieux avisĂ©. Eh bien, cette brave vieille Ăąme qui a Ă©tĂ© ensevelie aujourd’hui a pris les Ecritures et a coincĂ© ce jeune Ă©rudit dans une impasse telle qu’il ne lui restait rien sur quoi prĂȘcher.
Lorsqu’il s’est levĂ©, il a prĂȘchĂ© un trĂšs bon sermon Ă  la Campbellite. Eh bien, je sais ce que les baptistes croient, je suis moi-mĂȘme baptiste. Je sais donc ce qu’ils enseignent. Et il a prĂȘchĂ© un sermon Ă  la Campbellite, mettant en doute la guĂ©rison divine par Christ, la rĂ©surrection de Lazare d’entre les morts. Il disait: «La guĂ©rison divine, c’est pour un autre Ăąge, ou pour le passĂ©.» Et Ă  la fin, il a dit: «Il n’y a qu’une bande de saints exaltĂ©s qui peuvent croire dans pareille chose.»
E-13 Et alors, monsieur Bosworth a dit: «Monsieur Best, j’aimerais juste un instant vous poser une question.» Il a demandĂ©: «Combien debout dans... ou dans cet auditoire ce soir, qui viennent de ces grandes Eglises baptistes... (et plus de trente prĂ©dicateurs baptistes Ă©taient assis lĂ ). Combien dans cet auditoire qui viennent des Eglises baptistes d’ici Ă  Houston peuvent se lever pour tĂ©moigner que Dieu les a guĂ©ris depuis que frĂšre Branham est dans cette ville? Levez-vous.» Et trois cent et quelques personnes se mirent debout. Il a demandĂ©: «Qu’en dites-vous?»
Il a dit: «Faites venir ce saint exalté, ce guérisseur divin, que je le voie accomplir un miracle.»
FrĂšre Bosworth a dit: «Il est ici chaque soir, mais ce n’est pas lui qui accomplit des miracles. Lui ne fait que prier pour les malades, c’est tout, monsieur Best.»
Il a dit: «Que je le voie hypnotiser quelqu’un, puis, que je revoie cette personne dans un an.» Et il se montrait vraiment discourtois. Puis, il a dit: «J’aimerais voir cela se faire.»
E-14 Et juste Ă  ce moment-lĂ , monsieur Bosworth a dit: «Je sais que frĂšre Branham est dans l’assistance. Et alors, s’il veut venir congĂ©dier l’auditoire, c’est en ordre, mais je lui avais promis que je ne le ferais pas venir Ă  l’estrade, Ă  moins qu’il le veuille.» Eh bien, personne ne savait oĂč j’étais.
Mon frĂšre m’a dit: «Tiens-toi tranquille, Bill.»
J’ai dit: «Eh bien, je suis tranquille, n’est-ce pas?» Je suis donc restĂ© assis lĂ . Et Ă  ce moment-lĂ , l’Ange du Seigneur s’est approchĂ©. Je me suis levĂ©.
Howard a dit: «Assieds-toi, Billy.»
Et ma femme a dit: «Regarde. Non, Howard.» Howard a levé les yeux.
Cinq cents huissiers ou plus ont joint leurs mains. Je suis allĂ© Ă  l’estrade. Je me suis avancĂ©, j’ai serrĂ© la main Ă  docteur Best, j’ai dit... et je me suis retournĂ© vers l’assistance, j’ai dit: «Ne vous en prenez pas Ă  frĂšre Best, ai-je dit, parce que ce...» Evidemment, il–il avait perdu le dĂ©bat, il n’avait mĂȘme pas un–un fondement oĂč reposer le pied, aucun passage des Ecritures oĂč se tenir. Il avait donc perdu le dĂ©bat, il Ă©tait trĂšs fĂąchĂ©.
Il se dĂ©plaçait lĂ , disant: «Oh!», et il–il avait giflĂ© un prĂ©dicateur Ă  la bouche, et on Ă©tait obligĂ© d’aller le tirer pour l’éloigner de ce prĂ©dicateur-lĂ . Alors, il a dit... il a dit...
E-15 J’ai dit: «Ne vous en prenez pas Ă  frĂšre Best, car il a eu une mĂšre qui l’aimait.» J’ai dit: «Et c’est pourquoi nos jeunes gens sont en CorĂ©e, en ce moment, en train de se battre...» J’ai dit: «Cependant, je suis en dĂ©saccord avec lui sur les Ecritures, mais en tant qu’homme, tout va bien.» Vous voyez? J’ai dit: «Ne vous en prenez pas Ă  lui.» J’ai dit: «Quand on en arrive Ă  la guĂ©rison des malades, ai-je dit, cela m’a rappelĂ© ce que Satan avait dit Ă  JĂ©sus: ‘Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle ici devant moi, fais-le-moi voir.’» Fais de lui un croyant.... Mais JĂ©sus ne l’a pas fait; cet esprit existe toujours. Certainement. «Fais-moi voir quelque chose.»
Les soldats avaient mis un lambeau autour du visage de JĂ©sus, ils L’avaient frappĂ© Ă  la tĂȘte et ont dit: «Tu avais connu les secrets du coeur de la femme, et toutes ces choses, Toi, Voyant; dis-nous qui T’a frappĂ© et nous croirons en Toi.» Il n’a jamais dit mot. Voyez? Il n’a point ouvert la bouche. Ce n’est pas du clown, c’est pour manifester Dieu.
E-16 Et j’ai dit: «Mais quant aux visions, c’est un don, cela n’est pas mis en doute.» J’ai dit: «Si je dis la VĂ©ritĂ©, Dieu est tenu de confirmer la VĂ©ritĂ©.» Et aussitĂŽt que j’avais dit cela, cette Colonne de Feu est venue, tourbillonnant dans l’air, devant trente mille personnes, Elle est descendue comme cela.
Et le photographe que... On n’était pas censĂ© prendre des photos au cours des rĂ©unions. Cet Ă©norme... la... une photo a Ă©tĂ© prise, juste pour voir si on pouvait photographier Cela. Et Cela a Ă©tĂ© vu Ă  divers endroits, mais les gens–les gens se posaient des questions... Une fois, un reporteur L’avait photographiĂ©e, mais ce n’était pas certifiĂ©, car le reporteur...
Et puis, lorsqu’on a pris cette photo-lĂ , monsieur Best s’est avancĂ©, il avait pointĂ© son poing sous le nez de monsieur Bosworth, en disant: «Tirez-moi une photo comme ceci, juste devant celui-ci, prenez-la donc comme ceci.» Il a dit: «Je vais Ă©corcher ce vieillard, clouer sa peau sur la porte de mon bureau d’étude, comme mĂ©morial de la guĂ©rison divine.» Mais, vous savez, lorsqu’ils sont allĂ©s...
E-17 J’ai dit: «Eh bien, Dieu a parlĂ©. Ça ne sert Ă  rien que je parle encore.» Et je suis sorti. La police m’a aidĂ© Ă  atteindre la voiture. Et lorsque je suis arrivĂ© Ă  la voiture, je suis montĂ© Ă  bord, environ une heure plus tard, on avait pris ce...
Et l’homme qui avait pris cette photo Ă©tait un critiqueur, il avait Ă©crit dans le journal l’autre jour, disant: «Monsieur Branham avait enlevĂ© le goitre de la gorge d’une femme par hypnotisme. Je l’avais vu frotter ses mains comme cela, par hypnotisme, et le goitre avait disparu.» Il Ă©tait trĂšs critique, il est rentrĂ© chez lui ce soir-lĂ , il a dit: «Vous savez quoi? Je ne sais quoi penser.» Il a dit: «Si cet homme Ă©tait catholique, je croirais que c’est vrai. Mais pas...» Il a dit: «Tous les dons viennent Ă  l’Eglise catholique.» Il a dit: «Mais s’il Ă©tait catholique, je me dirais que c’est vrai.»
E-18 Puis, il est allĂ© au–au studio Douglas; vous pouvez...Voici leur adresse et tout sur la photo. Lorsqu’ils se sont mis Ă  dĂ©velopper la photo, on a fait sortir six nĂ©gatifs oĂč on Ă©tait censĂ© voir monsieur Best agitant ses poings au nez du vieux saint et pieux homme, mais chacun d’eux Ă©tait vide. Dieu ne pouvait pas permettre que cet appareil photo tire la photo de cet homme avec son poing sous le nez d’un homme saint, comme cela, agissant comme cela. Et lorsqu’on a tirĂ© la septiĂšme photo, lĂ  se trouvait l’Ange du Seigneur. Monsieur Ayers s’est effondrĂ© d’une attaque cardiaque. Ils m’ont cherchĂ©. A 23 h, cette nuit-lĂ , cette photo Ă©tait en route vers Washington D.C. Une semaine plus tard, elle Ă©tait protĂ©gĂ©e sous droit d’auteur; elle a Ă©tĂ© ramenĂ©e. George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement du FBI chargĂ© des empreintes digitales et des documents douteux aux Etats-Unis, le meilleur qu’il y a au monde, avait examinĂ© cela plusieurs jours au laboratoire Shell de Houston, au Texas.
Ce jour-lĂ , alors que nous Ă©tions tous lĂ  pour entendre ses conclusions lĂ -dessus, monsieur Best a dit: «Qui s’appelle Branham?»
J’ai dit: «C’est moi.»
Il a dit: «Levez-vous.» Et je me suis levĂ©. Il a dit: «Venez ici.» Je me suis avancĂ© vers lui. Il a dit: «Monsieur Branham, a-t-il dit, moi aussi, j’ai Ă©tĂ© votre critiqueur, je disais que c’était de la psychologie, ce que ces gens voyaient.» Il a dit: «Mais l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendra pas de la psychologie.» Il a dit: «La LumiĂšre a frappĂ© l’objectif.» Il a dit: «A ma connaissance, au cours de tous les Ăąges, a-t-il dit, le vieil hypocrite (par lĂ , il voulait dire l’incroyant) disait: ‘Il ne peut pas y avoir des preuves scientifiques de l’existence de l’Etre surnaturel, mais, a-t-il ajoutĂ©, cette photo le condamne. Voici l’Etre Surnaturel qui Ă©tait lĂ .’» La LumiĂšre a frappĂ© l’objectif, alors il a prĂ©sentĂ© le film. La voilĂ , lĂ  derriĂšre maintenant, publiĂ©e par le Studio Douglas, signĂ©e de son nom, et elle se trouve aussi dans le livre. L’unique...
E-19 Il y a quelques semaines, ou quelques–quelques mois en Allemagne, on voulait voir si on pouvait photographier Cela. Et lorsque Cela descendait, ce gros appareil photo allemand a photographiĂ© Cela en train de descendre, quand Cela oignait, quand Cela parlait, et quand Cela repartait. Cet appareil photo, de marque allemande, avait photographiĂ© Cela. Cela a Ă©tĂ© photographiĂ© en Suisse. Ce soir-lĂ , j’avais plus de trente mille personnes qui Ă©taient venues Ă  Christ en une fois.
E-20 Eh bien, j’aimerais dire quelque chose, je ne le dis pas aprĂšs avoir suivi les bandes, mais un homme m’en a parlĂ©. Je veux le dire avec respect: hier soir, Ă  l’estrade, alors qu’il y avait plusieurs personnes lĂ  dans l’assistance, des gens bien instruits, habiles, intelligents, et si cette femme est ici ce soir, je n’ai pas l’intention de dire quelque chose de mal, soeur; mais une pauvre femme de couleur, peut-ĂȘtre non instruite, par la simplicitĂ© de la foi, a vu cette LumiĂšre alors qu’Elle se mouvait. Elle est venue Ă  l’estrade hier soir, et avant qu’elle puisse arriver ici, Dieu a redressĂ© ses bras meurtris par l’arthrite et autres, ici mĂȘme, laissant ceux qui Ă©taient assis lĂ  Ă  se poser des questions; ils sont restĂ©s assis lĂ , se posant des questions. Voyez-vous ce que je veux dire? Dieu est rĂ©el. Et si je meurs cette nuit, si celle-ci est ma derniĂšre soirĂ©e sur terre, des millions de gens Ă  travers le monde savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Le monde scientifique sait que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ© que nous vivons dans les derniers jours, que le Grand Dieu JĂ©hovah, Qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, Qui Ă©tait apparu dans une Colonne de Feu Ă  saint Paul sur le chemin de Damas, Ă  Pierre en prison, est ici ce soir, se manifestant dans la rĂ©surrection, tant par des moyens scientifiques qu’en rĂ©alitĂ©. Amen.
E-21 JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice. Oh! nous allons maintenant retourner pour aborder l’autre aspect de cette photo, pendant environ vingt minutes. Abraham et Isaac, l’enfant promis...
Eh bien, premiĂšrement, dans GenĂšse 12, nous voyons qu’Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. TrĂšs souvent, lorsque les gens voient les dons en action, ou quelque chose comme cela, ils veulent considĂ©rer la personne qui a cela comme quelqu’un de vraiment trĂšs saint. Ce n’est pas une personne sainte, c’est le Saint-Esprit.
Comme je le disais hier soir, quand Pierre a dit: «La montagne sainte...» Ce n’était pas que la montagne Ă©tait sainte, c’était le Dieu Saint sur la montagne. Et personne parmi nous n’a le droit de prĂ©tendre avoir sa propre saintetĂ©, c’est sur la saintetĂ© de Dieu que nous comptons. Je n’en ai aucune, vous non plus. Dieu ne l’accepterait pas aprĂšs tout, si nous en avions. Il n’accepte que Christ, et nous, en Ă©tant morts en Christ, Il nous accepte par... Ă  travers Christ.
E-22 Alors, Dieu a appelĂ© Abraham, lorsqu’il Ă©tait lĂ ... Il venait peut-ĂȘtre de Babylone, peut-ĂȘtre d’une famille des idolĂątres, peut-ĂȘtre. Et la Bible dit que les dons et les appels sont sans repentir. Dieu, par prescience, a placĂ© dans l’Eglise les apĂŽtres, les prophĂštes, les Ă©vangĂ©listes, les docteurs et les pasteurs. C’est par prescience que Dieu les a placĂ©s. Il connaissait chacun d’eux avant la fondation du monde.
Il savait, comme Romains 8 nous le dit, qu’Il pouvait... Il a haĂŻ EsaĂŒ et a aimĂ© Jacob avant que les deux garçons fussent nĂ©s. Car Sa prescience Lui permet de prĂ©destiner toutes choses, pour qu’elles concourent pour Sa gloire. VoilĂ  le Grand JĂ©hovah. «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Donc, ça ne dĂ©pend pas des efforts que vous fournissez, ça dĂ©pend de ce que Dieu a fait pour vous. Et si vous avez assez de Dieu pour venir ici ce soir, un dĂ©sir de venir suivre le message, vous devriez ĂȘtre la personne la plus heureuse de la ville, parce que Dieu agit dans votre vie. Il cherche Ă  vous conduire Ă  la Fontaine. Il vous aime.
E-23 J’aimerais vous faire remarquer qu’Abraham est sorti de–de Babylone avec son pĂšre, qu’il a habitĂ© dans le–le pays de Schinear, et peut-ĂȘtre qu’il a vĂ©cu lĂ . Et sa femme Ă©tait Sara, sa demi-soeur.
Eh bien, il avait 75 ans, et Sara, 65, avant que Dieu lui parlĂąt et conclĂ»t une alliance avec lui. A une femme de 65 ans et Ă  un homme de 75 ans, Dieu dit: «Marchez devant Ma face et soyez intĂšgres.» Dieu a conclu une alliance inconditionnelle avec Abraham, il n’y avait aucune condition. «Si tu fais ceci, Je ferai...» Il a une fois conclu une alliance comme cela avec un homme, Adam, et ce dernier l’a brisĂ©e.
L’homme ne tient pas sa promesse; Dieu ne peut pas briser Sa promesse. Dieu a donc rĂ©solu de sauver l’homme; Il a conclu une alliance inconditionnelle avec Abraham en lui disant: «J’ai fait cela, et voici comment ce sera, et c’est... Ceci va avoir lieu, tu viendras Ă  Moi dans ta vieillesse.»
E-24 Oh! vous direz: «Ce serait une bonne chose pour moi, FrĂšre Branham, si Dieu concluait une telle alliance avec moi.» Eh bien, Il l’a conclue! L’alliance n’était pas seulement avec Abraham, mais aussi avec sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Abraham et sa postĂ©ritĂ©. Vous direz: «Mais moi, je suis un Gentil.»
La Bible dit: «Nous, par notre mort en Christ, nous revĂȘtons la nature de la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous devenons hĂ©ritiers selon la promesse.»
Eh bien, si vous ĂȘtes membre d’église, cela ne veut pas dire que vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Mais si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau du Saint-Esprit, vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et la foi qu’Abraham avait habite en vous. Et Abraham appelait tout ce qui Ă©tait contraire Ă  la promesse de Dieu comme n’existant pas. Il... Peu importe combien c’était en–en–encourageant, ou plutĂŽt dĂ©courageant, on dirait qu’Abraham refusait toujours de considĂ©rer comme vĂ©ritĂ© quoi que ce soit, en dehors de ce que Dieu avait dit. Et puis, nous nous disons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous qui doutons de tout ce que Dieu dit, pratiquement, nous qui ne pouvons pas croire soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Vous voyez quelles pauvres personnes nous sommes, pour ĂȘtre l’Eglise du Dieu vivant.
E-25 TrĂšs bien. Eh bien, quand... Dieu a fait une chose aprĂšs avoir choisi Abraham; Il a exigĂ© une sĂ©paration. C’est ce que Dieu fait aprĂšs avoir appelĂ© tout homme ou toute femme. SĂ©parez-vous du monde. «Sors du milieu de ta famille, a-t-Il dit Ă  Abraham, et Je te bĂ©nirai.» Et si vous remarquez bien, Il n’a point bĂ©ni Abraham avant que ce dernier se soit sĂ©parĂ© de tous les membres de sa famille, de Lot et de tous les autres.
Remarquez donc, alors qu’ils progressaient... Eh bien, pouvez-vous vous reprĂ©senter Abraham rentrer chez lui l’annoncer Ă  Sara? Il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille; et alors, voyons, elle a 65 ans, ce qui fait vingt-cinq ans aprĂšs la mĂ©nopause. Elle avait Ă©tĂ© stĂ©rile toute sa vie. Et Dieu dit ici qu’Il leur donnerait un enfant, et que, par cet enfant-lĂ , le monde entier serait bĂ©ni.
E-26 Et alors, pouvez-vous vous reprĂ©senter aujourd’hui, si Dieu ne change pas, pouvez-vous vous reprĂ©senter aujourd’hui un homme de 75 ans avec une femme de 65 ans aller chez un mĂ©decin pour prendre des dispositions afin d’avoir un enfant? Eh bien, on leur dirait: «On ferait mieux de garder l’oeil sur ce vieillard; il y a quelque chose qui cloche en lui.»
Mais lui a pris Dieu au Mot. C’était ça. Il ne s’est pas souciĂ© de ce que le mĂ©decin disait; il savait ce que Dieu avait dit. Eh bien, il n’y avait rien qui clochait chez le mĂ©decin, mais le mĂ©decin ne savait simplement pas ce que Dieu avait dit.
Pouvez-vous vous le reprĂ©senter venir et dire: «Eh bien, Sara, va en ville, achĂšte les couches, les Ă©pingles, et apprĂȘte donc tout, parce que nous allons avoir un enfant»? Et le mĂ©decin pouvait examiner Sara, et elle Ă©tait absolument stĂ©rile. Eh bien, certainement, une femme de 65 ans devait l’ĂȘtre, tout le reste possible.
E-27 Et remarquez donc, Il ne lui a point donnĂ© cet enfant vingt-cinq ans durant. Mais tout le temps, ils... Abraham ne douta pas, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, rendant gloire Ă  Dieu. C’est ce que j’aime. Rendant gloire Ă  Dieu. Je peux voir aprĂšs les premiers vingt-huit jours, il a demandĂ©: «Sara, chĂ©rie, comment te sens-tu?»
«Pas de changement.»
«Gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.»
Un autre mois passa: «Sara, chérie, comment te sens-tu?»
«Pas de changement. «
«Gloire! Ce sera un miracle plus glorieux; on va l’avoir de toute façon.»
Et vous pouvez demander Ă  Dieu de vous guĂ©rir, vous dites: «Je ne me sens pas mieux ce matin.» Oh! Et un fils d’Abraham! Il appelait ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient! C’est Dieu qui l’a dit.
E-28 «Comment savez-vous que vous aurez cet enfant?»
«Dieu l’a dit, c’est rĂ©glĂ©.» Oh! Ne serait-ce pas merveilleux d’avoir des enfants d’Abraham partout? Quelle merveilleuse chose ce serait! Des annĂ©es s’écoulĂšrent, dix ans. «Sara, y a-t-il un quelconque changement?»
«Pas du tout, Abraham.»
«Eh bien, gloire! nous allons l’avoir de toute façon; Dieu l’a dit. C’est rĂ©glĂ©. Garde bien les Ă©pingles; il viendra. Ne t’en fais pas. Il sera lĂ  Ă  temps. Ce sera alors vraiment donc un miracle beaucoup plus glorieux, aprĂšs cela.»
Alors, nous, nous ne pouvons pas attendre du jour au lendemain, Ă  peine d’une soirĂ©e Ă  une autre, pour qu’on prie pour nous. Et pourtant, Dieu a dit que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Donc, l’Esprit qui Ă©tait sur Abraham est certainement sur l’Eglise, sinon il y a quelque chose qui cloche. La postĂ©ritĂ© d’Abraham, l’alliance avait Ă©tĂ© conclue avec lui, et avec sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, pour toujours. Quelle promesse! Oh! Combien j’aime cette Sainte Parole de Dieu.
E-29 Abraham a dĂ» se sĂ©parer des membres de sa famille. Souvent, cela vous amĂšne Ă  vous sĂ©parer de vos incroyants. «Oh! direz-vous, j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© hier soir, mais vous savez, Marthe, celle que je frĂ©quente, dit qu’elle croit que c’est une bande de saints exaltĂ©s.» Faites attention, soeur, vous ĂȘtes sur un terrain dangereux. Vous feriez mieux de vous sĂ©parer de ce drĂŽle de club de bridge d’incroyants que vous frĂ©quentez. Cette drĂŽle de partie de carte mondaine Ă  laquelle vous assistez, vous feriez mieux de vous en sĂ©parer et sortir du milieu des incroyants. Certainement.
E-30 Dieu veut ceux qui sĂ©parent; le monde veut ceux qui mĂ©langent, un jeune cheik d’Hollywood qui peigne les cheveux en les renvoyant en arriĂšre, qui se parfume le nez et qui trimbale un petit signe d’aaa-men, qui va Ă  la piscine, qui joue aux cartes, aux jeux d’arnaques et Ă  des choses semblables, qui permet tout ça et qui ne voudra pas dire la vĂ©ritĂ© Ă  l’église; qui dit aux femmes qu’elles peuvent s’habiller comme elles veulent: «C’est tout Ă  fait en ordre, c’est dĂ©modĂ©.» Il n’est pas encore devenu la postĂ©ritĂ© d’Abraham.
Je prĂ©fĂ©rerais voir prĂȘcher dans mon Ă©glise quelqu’un qui, mĂȘme s’il ne connaĂźt pas son ABC ou ne sait pas distinguer les grains de cafĂ© de ceux de pois, connaĂźt Christ dans la puissance de Sa rĂ©surrection; je prĂ©fĂ©rerais l’avoir plutĂŽt que tous les Ă©tudiants et tous les Ă©rudits que ces incubateurs peuvent Ă©clore avec leurs machines thĂ©ologiques. Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre discourtois en dĂ©formant les faits. Nous voulons des hommes et des femmes qui connaissent Dieu, qui se sĂ©parent de l’incrĂ©dulitĂ©.
E-31 Bien des fois, et chaque fois qu’un homme a jamais fait quelque chose de valable, il a marchĂ© seul avec Dieu. Mais nous pensons qu’il nous faut avoir tout autour de nous quelque chose de grand pour assurer notre sĂ©curitĂ©. Le croyant en a, le groupe d’anges, le Saint-Esprit campe tout autour. Les anges campent, ils ne partent pas; ils restent bien en compagnie de ceux qui craignent le Seigneur. Ils veillent Ă  chaque geste. Une fois, il y avait lĂ  Ă  Dothan un prophĂšte, ElisĂ©e, et les Syriens Ă©taient arrivĂ©s; ils avaient entourĂ© tous les murs. Et lorsque GuĂ©hazi s’est rĂ©veillĂ© et qu’il a regardĂ© dehors, il a dit: «Oh! Regardez les Syriens.»
Et ElisĂ©e, le vieux prophĂšte, se frotta les yeux, regarda tout autour, et il lui dit: «Eh bien, ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.» GuĂ©hazi a regardĂ© tout autour et a dit: «Je ne vois rien.» Peut-ĂȘtre que beaucoup parmi vous n’ont rien vu hier soir, mais cette vieille femme de couleur a vu.
Il a dit: «Seigneur, ouvre les yeux de ce jeune homme.» Et lorsque Dieu lui a ouvert les yeux, il y avait tout autour de ce vieux prophĂšte des anges de feu, et les montagnes Ă©taient en feu, avec des chars de feu. AssurĂ©ment, il s’est avancĂ© lĂ  et il les a frappĂ©s de cĂ©citĂ©, non pas d’une cĂ©citĂ© naturelle, de la cĂ©citĂ© spirituelle. Ils ne pouvaient pas comprendre cela: «Vous dites que vous cherchez Elie?» Il a dit: «Venez, je vais vous montrer oĂč il se trouve.» Il les a conduits en pleine embuscade. Oh! oui.
E-32 Ce soir, le monde entier est aveugle aux choses de Dieu. Il n’y a que quelques Ă©lus de Dieu qui peuvent voir les choses qui se passent parce qu’ils attendent cela.
Abraham avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir, il est alors allĂ© dans un pays Ă©tranger, pour sĂ©journer parmi un peuple Ă©tranger. Et lorsque vous naissez rĂ©ellement de nouveau, que vous ĂȘtes sĂ©parĂ©s des choses du monde, on vous demande d’habiter Ă  des endroits Ă©tranges (Vous n’y avez jamais habitĂ© auparavant)... les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, oĂč le Saint-Esprit descend et se manifeste, et c’est lĂ  que Dieu dĂ©clare Qui Il est. Nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en Christ JĂ©sus. Quelle place oĂč ĂȘtre!
E-33 Et remarquez donc, il Ă©tait parmi des gens qui parlaient une langue diffĂ©rente, mais il Ă©tait dans l’alliance de Dieu. Et puis, aprĂšs plusieurs annĂ©es, aprĂšs qu’il eut pratiquement cent ans, il a demandĂ© au Seigneur: «Comment cela se fera-t-il?»
Et le Seigneur a dit: «Viens ici dehors, Abraham, et Je te montrerai comment Je vais faire cela.» Abraham est donc sorti.
Maintenant, j’aimerais que vous suiviez attentivement. Nous touchons les points saillants pour essayer d’aborder notre texte. Oh! la Parole est si bonne! Vous vous Y emballez simplement et vous ne savez par oĂč arrĂȘter.
Et il a dit: «Viens, et Je te montrerai comment Je vais faire cela.» Il a amenĂ© Abraham dehors, et Il a dit: «Trouve-Moi une gĂ©nisse de trois ans [FrĂšre Branham se racle la gorge–N.D.E] (Excusez-moi), une chĂšvre de trois ans, et un bĂ©lier de trois ans, un pigeon et une tourterelle.» Et il coupa les animaux en deux, les dĂ©coupa moitiĂ© moitiĂ©, les plaça par terre, mais il ne coupa pas la tourterelle et le pigeon. Puis, Abraham se retira aprĂšs avoir chassĂ© tous les oiseaux de proie loin de cela jusqu’au soir, et le soleil commençait Ă  se coucher; ensuite, observez donc ce qui est arrivĂ© Ă  Abraham.
E-34 Oh! FrÚres arméniens, je ne voudrais pas vous offenser, mais écoutez juste un peu. Je ne voudrais pas vous inculquer ceci donc, mais je voudrais que vous écoutiez une minute.
Quand Abraham a fait cela, un profond sommeil s’est emparĂ© de lui pour montrer qu’il n’avait rien du tout Ă  faire dans cela; l’alliance allait ĂȘtre entiĂšrement–entiĂšrement la grĂące de Dieu, sans condition. Il n’y avait rien qu’il pouvait faire; Dieu allait faire cela sans condition. Abraham s’est endormi. «Abraham, tu es hors du tableau.» Et alors, le fait qu’il se soit endormi veut dire qu’il mourra. La mort, c’est le lot de chacun de nous, absolument. Alors, aprĂšs cela, il a vu une grande fournaise fumante; et comme cette fournaise commençait Ă  dĂ©gager la fumĂ©e, elle reprĂ©sentait l’enfer. Chaque pĂ©cheur est vouĂ© Ă  l’enfer.
Et qu’est-ce qu’un pĂ©cheur? Un homme qui boit? Un homme qui commet adultĂšre? Qu’est-ce qu’un pĂ©cheur? Un incroyant. Peu importe combien vous ĂȘtes religieux, combien vous ĂȘtes saint, ça n’a rien Ă  faire avec. Votre saintetĂ© ne peut en rien se comparer Ă  celle des pharisiens et des sadducĂ©ens. Mais JĂ©sus leur a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable. Et vous voulez accomplir les oeuvres de votre pĂšre. Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Et chaque incroyant doit aller en enfer.
E-35 Puis, au-delĂ  de cela, il a vu une petite LumiĂšre blanche. Maintenant, observez ce que cette petite LumiĂšre blanche a fait: Elle est passĂ©e au milieu de ces morceaux d’animaux dĂ©coupĂ©s: Dieu faisant alliance avec Abraham, montrant d’avance ce qu’Il ferait.
Eh bien, j’ai eu le privilĂšge de prĂȘcher l’Evangile pratiquement dans le monde entier, plusieurs fois.
Bon, en AmĂ©rique, si vous et moi nous concluons un accord, nous pouvons aller lĂ  manger un petit rien, et ensuite, nous serrer la main: «J’accepte de faire ça, frĂšre; je vais venir Ă  votre Ă©glise Ă  telle date.» Et nous nous serrons la main, c’est un accord.
Eh bien, au Japon, lorsqu’ils concluent un accord, ils prennent une petite saliùre. Et une fois leur accord conclu, ils se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est comme ça l’accord au Japon.
E-36 Mais en Orient, la façon dont ils concluent une alliance, ils prennent un animal, le tuent. Ils se tiennent entre les morceaux morts du corps... les morceaux du corps mort plutĂŽt, et pendant qu’ils se tiennent entre ces morceaux, ils rĂ©digent une alliance: «J’accepte de faire telle, telle et telle chose.» Et ensuite, ils dĂ©chirent cet Ă©crit. Un homme prend un morceau, et un autre, l’autre; et ils se tiennent la main et jurent: «Si cette alliance est brisĂ©e, que nos corps soient comme ceux des animaux morts.» Et lorsque cette alliance sera reconnue, confirmĂ©e, ces deux morceaux devront s’ajuster. Vous ne pouvez pas rĂ©diger cela de maniĂšre Ă  le faire concorder avec chaque petit bout de l’autre morceau de papier; ça doit ĂȘtre dĂ©coupĂ© bien parfaitement.
Qu’est-ce que Dieu montrait par lĂ ? Voici ce qu’Il montrait: Par la mort de JĂ©sus-Christ, Son Fils, par ce bĂ©lier et ce sacrifice Ă©tendu lĂ , Il concluait une alliance avec les gens. Et lorsqu’Il a retirĂ© la Vie de Son propre Fils au Calvaire, Il L’a dĂ©chirĂ©, Il a amenĂ© le corps au Ciel et l’a placĂ© Ă  Sa droite. Il a renvoyĂ© l’Esprit qui Ă©tait en Lui, le Saint-Esprit, sur la terre. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ devra ĂȘtre en action dans Son Eglise pour les faire ajuster lors de l’EnlĂšvement, sinon cela ne montera pas en ce moment-lĂ . L’Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus devra ĂȘtre dans Son Eglise, sinon les deux morceaux ne s’emboĂźteront pas, la vie de l’Eglise et la Vie de Christ ne pourront pas s’ajuster. Le corps est placĂ© lĂ  pour faire l’expiation, pour intercĂ©der sur base de notre confession, et l’Esprit est dans l’Eglise.
E-37 OĂč est l’Eglise? OĂč est aujourd’hui l’Eglise oĂč JĂ©sus-Christ vit, agissant et accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Mais l’Eglise est ici, ce n’est pas une quelconque dĂ©nomination, mais Elle est constituĂ©e de toutes les dĂ©nominations, c’est-Ă -dire la postĂ©ritĂ© d’Abraham, ceux qui sont nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit. C’est vrai.
Il a dit: «C’est ainsi que Je le ferai, Abraham. Tu n’auras rien Ă  faire lĂ -dedans; ta postĂ©ritĂ©, non plus, n’aura rien Ă  faire lĂ -dedans; mais c’est Moi Qui vais le faire.» Amen. Oh! J’espĂšre que vous comprenez cela.
E-38 Remarquez ensuite. Lorsqu’Abraham avait 100 ans, 99 ans, au chapitre 17 du Livre de la GenĂšse, 99, ce qui fait que Sara avait 90 ans, il a continuĂ© Ă  rendre gloire Ă  Dieu, Le louant, parce qu’il croyait Sa Parole. Il savait que c’était la VĂ©ritĂ©. Et Dieu Ă©tait apparu une fois de plus Ă  Abraham, et cette fois-ci, quand Il lui est apparu, Il lui est apparu sous le Nom du Dieu Tout-Puissant. Et le Dieu Tout-Puissant en hĂ©breu, c’est El-ShaddaĂŻ.
Eh bien, le mot El signifie Dieu; Shad veut dire le sein, le sein comme celui d’une femme. ShaddaĂŻ, c’est au pluriel: porteur des seins. Donc, Il est apparu Ă  Abraham comme le Dieu porteur des seins, le Fort. «Je suis Ta Consolation, Je suis Ta Force. Tu es devenu un vieil homme Abraham, tes–tes jours sont finis, Ă  considĂ©rer ta force, mais Moi, Je suis El-ShaddaĂŻ.» Pas avec juste un seul sein, mais avec deux. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. «Je suis El-ShaddaĂŻ, repose-toi simplement sur Mon sein et tĂšte pour rĂ©cupĂ©rer la force.»
E-39 Et Il est toujours le Dieu Tout-Puissant, sur qui tout enfant croyant d’Abraham peut se reposer; s’il est pĂ©cheur, Il est JĂ©hovah-JirĂ©; lĂ , c’est un sein. S’il est malade, Il est JĂ©hovah-Rapha; lĂ , c’est sur l’autre sein.
C’est juste comme un petit enfant malade agitĂ© et faible, sa maman le prend, elle le place sur son sein, le petit enfant se met Ă  se restaurer auprĂšs de la maman, Ă  travers le sein. Et nous qui avons perdu notre santĂ©, qui sommes malades, qui sommes fatiguĂ©s, que faisons-nous? Nous venons Ă  JĂ©hovah par la foi. Nous nous reposons sur Son sein, Sa promesse, et lĂ , nous nous restaurons Ă  travers Sa promesse.
Les fils d’Abraham n’ont pas peur de faire cela. Devant n’importe quoi, ils croient toujours cela et s’y accrochent, les fils d’Abraham... El-Shaddaï.
E-40 Non seulement l’enfant, non seulement l’enfant se restaure, mais il est satisfait pendant qu’il tĂšte. Pendant que l’enfant tĂšte, il s’enferme. Il tĂšte, il est donc satisfait tant qu’il s’approvisionne en force. Et si jamais le croyant s’empare de Dieu par Sa promesse, quand bien mĂȘme sa main est encore infirme, que le cancer se fait encore voir, il est convaincu. Il s’approvisionne en force par la promesse de Dieu. Amen!
Vous allez de toute façon me taxer de saint exalté, je ferais tout aussi mieux de commencer alors.
Oh! c’est assez pour vous secouer, s’il y a quelque chose en vous pour vous secouer. Oui. Lorsque le Saint-Esprit apporte la promesse de Dieu, et que le croyant s’en empare, tous les dĂ©mons des tourments ne peuvent pas lui en faire lĂącher prise. Il se tient lĂ ; il appellera tout, mĂȘme la mort, il la dĂ©fiera en face, une fois que Dieu lui donne la promesse. Amen.
El-ShaddaĂŻ. «Je suis Ton sein, Abraham. C’est ainsi que Je vais faire cela.»
Oh! Combien nous aurions aimĂ© avoir le temps d’aborder d’autres grands points saillants, mais nous tendons vers la fin, nous pouvons donc terminer. Nous n’aimerions pas vous garder trop longtemps.
E-41 Remarquez, par la suite, Abraham... Dieu apparut Ă  Abraham, Il lui dit ce qu’Il allait faire. Sarah avait conçu, elle avait enfantĂ© un enfant, et aprĂšs qu’elle eut enfantĂ© l’enfant, le petit Isaac, et que ce dernier eut atteint environ douze ans, Dieu se dit alors que lĂ , plus tard, Ă  la fin de la dispensation des Gentils, lĂ  dans une ville appelĂ©e Waterloo, peut-ĂȘtre: «J’aimerais confirmer Ma promesse, pendant que J’ai ici un homme qui peut Me faire confiance, Abraham.»
Il a dit: «Abraham, Je t’avais dit que tu deviendrais le pĂšre de plusieurs nations, et que ta postĂ©ritĂ© serait comme les Ă©toiles et la poussiĂšre de la terre. Or, J’aimerais que tu prennes ton fils unique, le fils de la promesse, J’aimerais que tu l’amĂšnes sur une certaine montagne que Je t’indiquerai, et J’aimerais que tu l’y immoles en sacrifice.» Quel sentiment il a dĂ» Ă©prouver Ă  ce sujet, son fils unique!
Abraham avait alors environ 115 ans. Certainement. Sara avait alors 105 ans. Voici le petit Isaac, un petit garçon aux cheveux bouclĂ©s, d’à peu prĂšs cette taille, un petit garçon juif. Oh! quelle consolation il Ă©tait pour ses parents dans cet Ăąge avancĂ©! Quel sentiment, pensez-vous, Abraham aurait Ă©prouvĂ© s’il devait aller l’annoncer Ă  Sara? «Sara, demain nous allons prendre notre petit garçon, et j’irai sur la montagne, je vais lui trancher la gorge.» Juste, afin que les gens aient la–l’assurance... Il se serait trĂšs mal senti; aussi ne l’a-t-il pas annoncĂ© Ă  Sara. Il a donc pris quelques serviteurs, il a fait sceller un mulet et il a pris du bois.
E-42 Remarquez. Abraham a effectuĂ© un dĂ©placement de trois jours, loin de la civilisation, un dĂ©placement de trois jours dans une rĂ©gion sauvage. Un homme ordinaire aujourd’hui, en ce jour oĂč nous avons des pieds Ă  essence, peut marcher sur une distance de 15 ou 20 miles [24 ou 32 km], peut-ĂȘtre qu’il peut marcher, disons, sur une distance de 25 miles [40 km] par jour. Il Ă©tait lĂ , Ă  une distance de 75 miles [120 km] dans une rĂ©gion sauvage. Et aprĂšs cela, il a levĂ© la tĂȘte, et il a vu lĂ  au loin la montagne que Dieu lui avait montrĂ©e en vision. Elle Ă©tait peut-ĂȘtre, probablement, situĂ©e Ă  une autre cinquantaine de miles [80 km] ou plus. Eh bien, une fois arrivĂ© Ă  destination, il Ă©tait Ă  100 miles [160 km] ou plus de la civilisation. J’aime vraiment ce passage de GenĂšse 22.
Il a arrĂȘtĂ© les mulets. Il a fait descendre tout le bois, il a attachĂ© cela au dos d’Isaac; c’était l’image de Dieu mettant la croix sur le dos de Son Fils. Il a attachĂ© cela au dos d’Isaac, il a mis le couteau dans l’étui, il a pris le feu, et il a dit aux serviteurs (Ecoutez donc attentivement): «Attendez ici avec les mulets, mon fils et moi, nous irons lĂ  adorer, et nous (le fils et moi) reviendrons.» Comprenez-vous cela? Comment reviendra-t-il? Comment peut-il revenir alors qu’il l’amĂšne lĂ  pour le tuer? «Attendez ici avec les mulets; le fils et moi, nous allons lĂ  adorer et nous reviendrons.»
E-43 Oh! la la! Je–je me sens pratiquement hors de moi, je pense. Il savait qu’il avait reçu Isaac comme quelqu’un qui venait d’entre les morts, et il savait que Dieu Ă©tait capable de le ressusciter d’entre les morts, parce qu’Il lui avait fait une promesse. «Isaac et moi, nous reviendrons.» Le petit garçon Ă©tait trop jeune pour comprendre tout ce qu’il en Ă©tait. Ils ont gravi la montagne, ils sont arrivĂ©s au sommet de cette grande montagne. Puis, ils ont roulĂ© les pierres. Abraham avait fait descendre le bois du dos d’Isaac, un type du Christ portant Sa croix vers la montagne, des annĂ©es plus tard, pour mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde, le Fils unique du PĂšre.
Et lĂ , au sommet de la montagne, il a arrangĂ© le bois, il a pris le feu, l’a allumĂ©, et le petit Isaac devint un peu mĂ©fiant. Alors, il a dit: «Mon pĂšre.»
Il a dit: «Oui, mon fils, me voici.»
Il a dit: «Voici l’autel, voici le bois, voici le feu, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?»
Que va-t-il donc lui rĂ©pondre? Comment va-t-il le dire? Dieu nous amĂšne des fois dans des situations trĂšs difficiles juste pour nous tĂ©moigner Son amour et Sa grĂące. Il a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice.» Oh! Je souhaiterais que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment. «Dieu se pourvoira d’un agneau pour l’holocauste.»
E-44 Il a donc pris le petit Isaac, l’a retournĂ©, il lui a liĂ© les mains et les pieds, il l’a dĂ©posĂ© sur les pierres, il a renvoyĂ© ses cheveux en arriĂšre, dĂ©gageant le visage, il a fait sortir le couteau, il a retenu sa petite tĂȘte en arriĂšre, on dirait, comme ceci, il a tenu le couteau en main, il l’a levĂ© vers le ciel, a regardĂ© vers le Dieu qui lui avait donnĂ© la promesse, il a levĂ© la main pour poignarder Ă  mort son propre fils. C’est Ă  ce moment-lĂ  que le Saint-Esprit a retenu sa main et a dit: «Abraham, Abraham, arrĂȘte-toi. Un instant, Abraham. Je vois que tu M’aimes et que tu Me fais confiance.» Et Ă  ce moment-lĂ , un agneau bĂȘla, retenu par les cornes, un bĂ©lier, le mĂąle d’une brebis, retenu par les cornes dans une rĂ©gion sauvage. Christ sous forme d’une brebis.
J’aimerais vous poser une question: D’oĂč venait ce bĂ©lier? Abraham Ă©tait Ă  cent miles [160 km] de la civilisation, en plein milieu de lions, de lĂ©opards et des animaux qui pouvaient... des loups et des chiens sauvages, lĂ  loin, Ă  cent miles [160 km]. Non seulement cela, mais il Ă©tait au sommet de la montagne oĂč il n’y a pas d’eau. D’oĂč venait ce bĂ©lier? Ce n’était pas une vision, car Abraham avait pris ce bĂ©lier, l’avait immolĂ©, et le sang en avait jailli. C’était un bĂ©lier rĂ©el. D’oĂč venait-il? JĂ©hovah-JirĂ© s’était pourvu de ce bĂ©lier. Dieu l’avait appelĂ© Ă  l’existence par la Parole en une minute, et il avait disparu de l’existence la minute suivante. Car Dieu est capable de faire tout ce qu’Il veut.
Et ce soir, Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.»
L’autre jour, quelqu’un a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, voulez-vous me dire que vous croyez que le monde sera dĂ©truit? Comment peut-on dĂ©truire le monde entier?»
J’ai dit: «La mĂȘme Parole de Dieu qui a appelĂ© le monde Ă  l’existence est capable de le faire disparaĂźtre de l’existence. En effet, Il a dit que ça se ferait.» Il est JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur s’est pourvu d’un sacrifice.
E-45 Il s’est pourvu d’un sacrifice ce soir pour vos pĂ©chĂ©s. Il s’est pourvu d’un sacrifice ce soir pour votre maladie. Vous direz: «FrĂšre Branham, le mĂ©decin a dit que j’ai le cancer, et qu’il n’y avait pas moyen pour moi d’en guĂ©rir.»
Vous rendez-vous compte qu’Il a dit qu’Il est JĂ©hovah-JirĂ©? «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit de toutes tes maladies?»
Vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai beaucoup pĂ©chĂ©; je crois que j’ai traversĂ© la ligne de dĂ©marcation.» Non, vous ne l’avez pas traversĂ©e, sinon vous ne vous retrouveriez pas ici ce soir.
«Comment peut-Il faire l’expiation pour moi? J’ai brisĂ© les voeux de mon mariage, j’ai fait ceci, cela et autre.» Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel s’est pourvu d’un sacrifice.
E-46 Si vous n’avez pas d’espoir, si vous avez brisĂ© chaque commandement, si vous avez fait tout ce que la Bible interdit de faire, Ă  part blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit, Dieu s’est pourvu d’un sacrifice pour vous. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il change toutes les circonstances.
Rien ne peut subsister dans Sa PrĂ©sence. Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, croyez cela. Et si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous croyez effectivement cela. Et si Abraham a pu faire cela sans la Parole Ă©crite, Ă  combien plus forte raison devrions-nous le faire avec la Parole Ă©crite, et la confirmation de l’Esprit parmi nous... JĂ©hovah-JirĂ©.
Oh! bĂ©ni soit Son Nom! Le... Dieu s’est pourvu d’un sacrifice pour les pĂ©cheurs, Dieu s’est pourvu de la puissance de guĂ©rison pour les malades.
E-47 Eh bien, ce soir, malgrĂ© tout ce chaos que nous connaissons dans le monde, Dieu a promis, Christ a promis que ces choses arriveraient en ce jour-ci, qu’Il ressusciterait d’entre les morts le troisiĂšme jour, et que, dans les derniers jours, il y aurait des temps difficiles oĂč les hommes pourront Ă  peine s’asseoir pour Ă©couter un message de quinze minutes. Il y aurait des temps difficiles. L’homme sera Ă©goĂŻste: «Eh bien, je suis docteur Untel, que certains saints exaltĂ©s me disent qui je...» «Ils seront Ă©goĂŻstes, orgueilleux, blasphĂ©mateurs, rebelles, ingrats, impies, sans affection naturelle–naturelle, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien. Trait... emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, frĂ©quentant l’église, tout, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .»
Comment l’église peut-elle donc devenir ainsi avec la Bible devant elle? Il est JĂ©hovah-JirĂ©. C’est Lui qui l’a dit, il en sera ainsi. Cela a Ă©tĂ© proclamĂ©, C’est Ă©crit, et il En sera ainsi.
E-48 JĂ©sus a dit: «Ces oeuvres que Je fais.» Lorsqu’une femme toucha Son vĂȘtement, Il se retourna, la chercha et vit qui elle Ă©tait. Il lui rĂ©vĂ©la sa maladie.
Un homme s’approcha; Il lui dit son nom, ce qu’il Ă©tait. C’est ainsi qu’Il a fait connaĂźtre aux gens Qui Il Ă©tait.
Les Juifs ont dit: «Tu es le Fils de Dieu, parce que Tu as fait cela.»
La Samaritaine a dit: «Nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il nous dira, mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis.»Elle est venue et a dit: «Voyez un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»
Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais au temps de la fin. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
«Comment est-ce possible, FrÚre Branham?» Il est Jéhovah-Jiré. Il le fera.
Et s’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison!
E-49 Lorsqu’Il leur a dit la VĂ©ritĂ©, ils sont tous partis. MĂȘme les soixante-dix. Il a regardĂ© Son petit groupe de douze qui se tenaient lĂ , et laissant... qui croyaient toujours en Lui aprĂšs ce message-lĂ , Il a dit: «Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller?»
Il a dit: «Seigneur, à qui irions-nous?»
En effet, Il a dit: «Je vous ai connus avant la fondation du monde, Je vous ai ordonnés à la Vie Eternelle. Mes brebis entendent Ma voix.»
Ce soir, je dĂ©clare que le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui avait marchĂ© sur la mer de GalilĂ©e est ressuscitĂ© d’entre les morts et se trouve dans cette salle ce soir. Le JĂ©hovah-JirĂ© qui Ă©tait sur la montagne oĂč le... Isaac a Ă©tĂ© offert, le mĂȘme JĂ©hovah-Dieu qui avait retenu la main d’Abraham, se trouve dans cette salle ce soir. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. S’ils s’accordent pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordĂ©e.»
E-50 [Espace vide sur la bande–N.D.E]... ne peut pas ĂȘtre brisĂ©. Je vais alors vous demander... Nous sommes pratiquement en retard pour la ligne de priĂšre. Je me demande, avant la ligne de priĂšre, si nous pouvions incliner la tĂȘte juste un instant.
Avez-vous dĂ©jĂ  rencontrĂ© ce JĂ©hovah-JirĂ©? Avez-vous dĂ©jĂ  rempli les conditions qu’Il a donnĂ©es, promettant la Vie Eternelle Ă  tous ceux qui croiront en Lui? Il peut changer votre tempĂ©rament colĂ©rique et faire de vous une personne douce et humble. Il vous fera arrĂȘter le mensonge et vous fera dire la vĂ©ritĂ©.
Oh! Vous direz: «FrĂšre Branham, je–je suis membre d’église.» C’est en ordre. «J’ai Ă©tĂ© baptisĂ©.» C’est bien. Mais si cette Vie de Christ n’est pas en vous, vous ĂȘtes mort. Cette vie que vous avez, celle qui vous a Ă©tĂ© donnĂ©e par le monde, Dieu l’a condamnĂ©e au commencement. Vous savez que vous ne pouvez pas l’astiquer. Vous ne pouvez pas la rĂ©former, elle doit mourir, afin que Christ puisse naĂźtre en vous. Ne soyez pas sĂ©duits, amis, si Christ ne vit pas en vous par la nouvelle naissance, qui change toute votre nature, vos attitudes et tout, vous ĂȘtes perdu. Satan ne se soucie pas de combien vous ĂȘtes bon. Si la bontĂ© pouvait sauver un homme, JĂ©sus n’aurait pas dĂ» mourir.
E-51 Rappelez-vous, CaĂŻn Ă©tait tout aussi bon qu’Abel, tout aussi religieux. Tous les deux avaient bĂąti un autel, ils avaient offert un sacrifice, ils s’étaient agenouillĂ©s et avaient priĂ©. Tous les deux avaient une Ă©glise. Tous les deux avaient la qualitĂ© de membre. Tous les deux avaient priĂ©. Tous les deux Ă©taient sincĂšres. Mais Dieu a confirmĂ© Abel par le surnaturel.
Moab Ă©tait un homme tout aussi bon qu’IsraĂ«l, il a offert sur sept autels sept taureaux, sept bĂ©liers, exactement ce qu’IsraĂ«l avait offert, mais IsraĂ«l avait le signe de la Colonne de Feu. Il n’était pas une dĂ©nomination; c’était juste des gens qui habitaient sous tente. Mais Moab a haĂŻ son frĂšre parce que Dieu Ă©tait avec lui.
«Vous serez haïs de toutes les nations, à cause de Mon Nom», a dit Jésus.
E-52 Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, et que vous voulez Christ dans votre coeur, vous voulez que JĂ©hovah-JirĂ© pourvoie en cette minute au salut pour vous, voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre? Levez la main pour dire: «Maintenant mĂȘme, Seigneur, je–j’accepte maintenant ce Sacrifice pour moi. Ça fait longtemps que je suis dans l’église, mon coeur n’a jamais Ă©tĂ© en ordre.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  derriĂšre, jeune dame. «Je suis dans l’église...» Tout le monde, les tĂȘtes inclinĂ©es; tous les yeux fermĂ©s. «Ça fait longtemps que je suis dans l’église, FrĂšre Branham, mais je sais dans mon coeur, ma propre vie prouve que je ne suis pas ce que je devrais ĂȘtre.» Et vous savez, nous pouvons ĂȘtre rĂ©duits en cendre avant l’aube. Pourquoi courez-vous le risque sur quelque chose de ce genre, la destinĂ©e Ă©ternelle de votre Ăąme? Levez la main vers Dieu. Soyez sincĂšre. Voudriez-vous le faire? Le message vous est adressĂ©. Le Saint-Esprit est ici. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, si vous ne connaissez pas Dieu, alors le VĂ©ritable Dieu, par le baptĂȘme du Saint-Esprit dans votre Ăąme, c’est donc l’unique Vie qui vous ressuscitera.
E-53 Si une semence est semĂ©e, peu importe combien elle parait bonne et parfaite, si elle n’a pas de germe de vie, elle pourrira et restera lĂ . Si elle a le germe de vie, elle poussera. Peu importe combien vous ĂȘtes bon, que vous soyez diacre, prĂ©dicateur, pasteur, docteur, moniteur de l’école du dimanche ou qui que vous soyez, peu importe combien vous avez criĂ©, vous avez dansĂ©, tout ce que vous avez fait, combien de missionnaires vous avez envoyĂ©s dans le champ missionnaire, Ă  votre mort, vous ĂȘtes mort, si le Saint-Esprit n’est pas lĂ  pour vous ressusciter, si votre esprit n’a pas Ă©tĂ© changĂ© en cette Personne de Christ JĂ©sus.
Si ce n’est pas cela que vous avez reçu, voudriez-vous lever la main? Encore un peu de temps maintenant, et nous allons prier. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, par ici. C’est ça la sincĂ©ritĂ©. Je ne connais pas votre coeur, Dieu le connaĂźt. TrĂšs bien, gardons nos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant.
E-54 Dieu bien-aimĂ©, il y a beaucoup de mains qui ont Ă©tĂ© levĂ©es ici ce soir. Ils se rendent compte qu’ils sont en erreur. Qu’en ce moment-ci, s’ils sont sincĂšres, je pense qu’ils le sont, qu’ils parlent maintenant, ĂŽ Dieu, Ă  JĂ©hovah-JirĂ© qui a pourvu Ă  une Ă©chappatoire pour eux, afin qu’ils Ă©chappent Ă  ces choses mauvaises qui vont venir sur la terre, qu’ils aillent dans l’enlĂšvement avant cette grande tribulation qui frappera la terre.
Accorde-le, Seigneur, et qu’ils soient sauvĂ©s en cette heure, alors qu’ils croient en Christ. Puisse ce soir, alors qu’ils se reposeront sur leur oreiller, puissent-ils, avant d’aller au lit, prendre ce Livre, ce Livre des livres, Le lire, et voir que Dieu a fait la promesse. Fais-le, Seigneur, sauve ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s. Tu les connais tous, et j’offre cette priĂšre pour eux. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-55 Je suis juste un peu en retard. Avez-vous distribuĂ© les cartes de priĂšre? Je ne pense pas que j’appellerai les cartes de priĂšre. Je pense que je me tiendrai juste ici mĂȘme. Je sais une seule chose, vous pouvez avoir mal compris le message ce soir. Vous pouvez avoir pensĂ© que je vous ai parlĂ© durement, mais le Saint-Esprit tient Ă  ce que vous receviez cela. C’est vrai. Je ne suis que votre frĂšre, mais je... Et vous savez que je ne suis pas–je ne suis pas instruit, pas assez pour ĂȘtre un ministre ou un prĂ©dicateur, mais je sais bien en Qui j’ai cru. Et je sais qu’Il est ici. Et je suis pleinement convaincu qu’Il est capable de garder chaque Parole qu’Il a promise dans ce Livre.
Combien parmi vous ici, ceux qui n’ont pas de cartes de priùre, aimeraient qu’on prie pour eux? Levez la main, vous qui n’avez pas de cartes de priùre, sans carte de priùre. Trùs bien.
Soyez respectueux. Si le Saint-Esprit... Eh bien, quelqu’un a dit, disait bien souvent: «FrĂšre Branham, que... quelqu’un prend sa carte de priĂšre et Ă©crit dessus, et il pense Ă  ce qu’il y a sur sa carte de priĂšre, et lui lit cela par tĂ©lĂ©pathie mentale.» Ça, c’est le diable. C’est tout Ă  fait vrai.
E-56 Ce soir, vous qui avez des cartes de priĂšre, je n’en veux pas. C’est Ă  vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre que j’aimerais parler. C’est ce que je sens dans mon coeur maintenant mĂȘme. Eh bien, j’aimerais que vous soyez tous trĂšs respectueux. Je ne dis pas que Dieu le fera, mais s’Il le fait, ça sera merveilleux. Cela devrait ...
Voici le problĂšme Ă  ce sujet, Ă©glise. Ecoutez-moi. Je vous aime. Vous savez que je vous aime. Mais le problĂšme en est que vous–vous avez Ă©tĂ© endoctrinĂ©s avec diverses idĂ©es au point que vous ne savez que faire. Eh bien, c’est vrai. Si un tel miracle s’accomplissait chez les Hottentots, lĂ  au Japon, dans l’un de ces pays-lĂ , des milliers de gens afflueraient du coup Ă  Christ. Mais nous, lorsque le Seigneur fait quelque chose, on dit: «Oui, oui. Oh! je pense que c’est bien.» C’est ça votre attitude.
E-57 Eh bien, je ne vous rĂ©primande pas. Mais, mon frĂšre, nous devons vivre ensemble toute l’éternitĂ©. Et j’aimerais que vous sachiez la VĂ©ritĂ©, c’est un Message envoyĂ© par Christ Ă  Son Eglise. Et je... Juste cette semaine (peut-ĂȘtre qu’on commencera demain soir, je ne sais pas), je rassemble cela ici dans les Ecritures pour vous prouver que notre temps est terminĂ©. L’église... vous construisez... Vous les pasteurs, vous construisez des Ă©glises de millions de dollars, et Christ est prĂȘt Ă  venir n’importe quand, et des missionnaires sur le champ missionnaire se meurent faute d’un peu d’argent pour subsister; cela montre que vous avez perdu la vision.
MoĂŻse, malgrĂ© tout son enseignement (Il avait fallu quarante ans Ă  Dieu pour faire sortir cela de lui), a Ă©tĂ© mieux Ă©quipĂ© en cinq minutes dans la PrĂ©sence de cet Ange, devant ce buisson ardent, qu’il ne l’a Ă©tĂ© pendant quarante ou quatre-vingts ans d’enseignement qu’il avait reçu. Cinq minutes dans la PrĂ©sence de Christ, il a ĂŽtĂ© les souliers, et il avait eu du respect pour cela.
E-58 Quand Marthe... Quand Marie, Lazare, le frĂšre de Marthe et Marie, Ă©tait mort, quand la petite Marthe est sortie, elle avait envoyĂ© chercher JĂ©sus, et Il n’est pas venu. On trouvait toutes sortes d’erreurs en Lui, apparemment. Quand elle est allĂ©e Ă  la rencontre de JĂ©sus, elle avait le droit de dire: «Regarde-moi ça, nous avons quittĂ© notre Ă©glise pour Te suivre, et maintenant, mon frĂšre a... Tu as priĂ© pour les malades et ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Je T’ai fait venir pour prier pour mon frĂšre, et Tu l’as laissĂ© coucher lĂ  jusqu’à la mort. Et ça fait quatre jours qu’il est dans la tombe, pourrissant maintenant.» Elle avait le droit de le dire, n’est-ce pas? AssurĂ©ment qu’elle en avait le droit, humainement parlant. Mais quoi?
Elle savait que Dieu Ă©tait dans cet Homme-lĂ . Elle avait lu ces histoires sur la femme sunamite, comment elle savait que Dieu Ă©tait dans Elie, le prophĂšte. Alors, si Dieu Ă©tait dans le prophĂšte, Ă  plus forte raison Il devait ĂȘtre dans Son Fils. Elle est donc sortie, elle a dit... Lorsqu’elle L’a rencontrĂ©, elle a dit: «Seigneur...» C’est ce qu’Il Ă©tait. Elle a honorĂ© ce don de Dieu; elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demandes Ă  Dieu, Dieu Te l’accorderas.» Vous y ĂȘtes; vous y ĂȘtes.
Il a demandĂ©: «OĂč l’avez-vous enseveli?» Vous y ĂȘtes.
Et si elle Ă©tait allĂ©e lĂ  et qu’elle avait dit: «Eh bien, si seulement Tu avais fait cela, maintenant, je ne sais pas si vraiment Tu es dans le vrai ou pas.» Il ne serait jamais revenu de la tombe. Mais c’est Ă  cause de son respect. ConsidĂ©rez des milliers qui Ă©taient morts durant ce temps. Voyez? Mais Il a ressuscitĂ© trois personnes; trois, c’est la confirmation.
E-59 Eh bien, Il a promis dans Sa Parole que ce qu’Il avait fait jadis... Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Et quand... le seul moyen par lequel Il s’est fait connaĂźtre aux gens, c’était d’avoir une vision, leur dire qui ils Ă©taient, ou ce qui clochait en eux, ou quelque chose de ce genre. Il s’est manifestĂ© et devant les Juifs et devant les Samaritains, et ils L’ont reconnu par cela. Combien savent que c’est la VĂ©ritĂ© des Ecritures? Vous tous, les mains... Voulez-vous me dire qu’il n’y a pas plus de lecteurs de la Bible que ça ici? Mais c’est vrai.
Quand Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l, et NathanaĂ«l est revenu, il lui a parlĂ©, disant: «Etes-vous...» Lorsque vous ĂȘtes dans la prĂ©sence, Il a dit Ă  Pierre ce qu’il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre. NathanaĂ«l ne pouvait pas croire cela, il est entrĂ© directement dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, et JĂ©sus a dit que c’était un IsraĂ©lite en qui il n’y avait point de fraude. NathanaĂ«l a rĂ©pliquĂ©: «Rabbi, d’oĂč m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
E-60 Quand Il est allĂ© chez les Samaritains, la femme Ă©tait sortie puiser de l’eau. JĂ©sus lui a dit: «Donne-moi Ă  boire.» Il lui a un peu parlĂ©, et–et Il a saisi son esprit. Il a dit: «Va chercher ton mari et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu en as eu cinq.» C’était ça son problĂšme.
Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphÚte. Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»
Il a dit: «Je Le suis.»
Elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» C’est ainsi qu’Il s’était manifestĂ© Ă  la fin de la dispensation des Juifs, jadis. Maintenant, c’est la fin pour les Gentils; Il n’avait jamais fait cela devant les Gentils Ă  l’époque (Sondez les Ecritures), aucune fois. Mais Il le fait aujourd’hui, comme Il avait promis de le faire Ă  la fin des Gentils, avant qu’Il retourne chez les Juifs. Je ferais mieux de vous raconter quelque chose.
E-61 J’étais au Caire, en Egypte, en route vers la Palestine; les Juifs croiront Cela. Les Juifs cherchent des signes, et ils y croiront. Et nous en avons un groupe. J’allais en faire sortir des milliers. Ils... Lorsque Louis Pethrus avait envoyĂ© cette Bible lĂ -bas, quand ces Juifs Ă©taient revenus de l’Iran, ils regardaient ces Bibles et disaient: «Si Celui-ci est le Messie...» Ils n’avaient jamais entendu quelque chose sur le Messie. Ils ont dit: «Si ce JĂ©sus est le Messie, alors qu’Il nous montre le signe du prophĂšte, et nous croirons cela.» AssurĂ©ment qu’ils croiront. Je vous assure.
JĂ©sus a dit: «Lorsque vous verrez le figuier bourgeonner lĂ ...» Lorsque ces Juifs sont rentrĂ©s, l’étoile Ă  six pointes de David a flottĂ© pour la premiĂšre fois depuis 2.500 ans, le plus ancien drapeau du monde; ils sont devenus une nation le 6, le 7 mai 1946, le sixiĂšme jour plutĂŽt, et le septiĂšme jour, au mĂȘme moment que l’Ange du Seigneur apparaissait lĂ  et envoyait pour... ce message. C’est tout Ă  fait vrai. Cela vous fera tournoyer de savoir ce qui se passe.
E-62 Donc, j’étais juste au Caire, et le Saint-Esprit a dit: «Pas en cette heure-ci. Rentre.» Je suis rentrĂ© Ă  Rome. C’est exact. Ce n’est vraiment pas l’heure. Quand les Juifs recevront l’Evangile, ça sera fini pour les Gentils. Vous le savez. Les portes seront fermĂ©es. Que celui qui est souillĂ© se souille encore, que celui qui est saint se sanctifie encore. Ça sera fait. Les Gentils, les AmĂ©ricains, pas comme... ils osent dire que c’est moi, Dieu le sait, du fond de mon coeur, ce n’est pas cela.
Eh bien, si c’était un lieu superbe, magnifique, ou qu’un grand archevĂȘque parlait, vous diriez: «Oh! cet Ă©vĂȘque sait de quoi il parle.» Dieu n’a jamais traitĂ© avec de tels gens. Sondez les Ecritures et voyez s’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Montrez-moi une seule fois oĂč Il ait dĂ©jĂ  fait cela. Montrez-moi une seule fois oĂč Il ait dĂ©jĂ  traitĂ© avec toute une organisation. Dieu traite avec un individu. Certainement. Mais juste parce que cela se fait... Voyez, les gens doivent se retrouver dans cette espĂšce d’état, mais... afin que Dieu puisse se manifester, et puis, lorsque le jugement frappera, Il dira: «C’était ça.»
Savez-vous qu’on ne savait pas qui Ă©tait Elie quand il Ă©tait ici sur terre? C’était un homme. La Bible dit que c’était un homme de la mĂȘme nature que nous. On n’a pas reconnu Jean-Baptiste. MĂȘme les disciples ont dit: «Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit venir?»
JĂ©sus a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu, et vous n’avez pas reconnu cela.»
E-63 Eh bien, vous les braves catholiques, je ne voudrais pas vous blesser. Saint Patrick, qui Ă©tait-il? Un catholique? Absolument pas. Il a protestĂ© contre l’Eglise catholique. Mais aprĂšs sa mort, on a reconnu que c’était un saint, et on l’a canonisĂ©.
ConsidĂ©rez Saint François d’Assise. Qui Ă©tait-il? C’était un prĂ©dicateur itinĂ©rant avec une Bible sous le bras, accomplissant des miracles, allant... les oiseaux s’étaient mis Ă  jacasser, il leur a dit: «Soeurs, gardez silence pendant que je prĂȘche l’Evangile», et ils se sont tus. Il avait protestĂ© contre l’Eglise catholique. Mais aprĂšs sa mort, ils ont reconnu que c’était un saint.
Tenez, Ă  vous les Ă©coliers qui ĂȘtes ici, qu’en est-il de Jeanne d’Arc? Elle Ă©tait une sainte. Elle avait des visions; elle accomplissait des miracles; l’Eglise catholique l’a brĂ»lĂ©e sur le bĂ»cher. C’est vrai. Ils n’ont pas reconnu qu’elle Ă©tait dans le vrai. Ils disaient qu’elle Ă©tait quoi? Une sorciĂšre, une BĂ©elzĂ©bul, un mauvais esprit. Et environ cent ans, aprĂšs sa mort, ils ont dĂ©couvert qu’ils Ă©taient en erreur. Alors, ils ont dĂ©terrĂ© les cadavres de ces prĂȘtres et les ont jetĂ©s dans la riviĂšre pour faire pĂ©nitence. Aujourd’hui, ils disent que c’était une sainte.
E-64 C’est ce que Dieu fait toujours. Il ne peut pas accomplir un autre signe, parce qu’Il ne fait acception de personne. Cela leur est passĂ© par-dessus la tĂȘte avant qu’ils le reconnaissent. Christ est ici. Il en a donnĂ© des preuves scientifiques ainsi que tous les moyens. Le fruit de l’Esprit tĂ©moignera de l’Esprit. Croyez. Si Christ Ă©tait ici, s’Il se tenait ici ce soir, et que vous Ă©tiez malade, si vous disiez: «Christ, guĂ©ris-moi.» Il ne pourrait pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Mais Il voudrait... Il pourrait vous dire quelque chose qui dĂ©clencherait autre chose, comme ils Ă©taient... ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, quand Il a rompu le pain et a accompli ce miracle qu’Il avait accompli lĂ , ils ont reconnu qu’aucun autre homme ne pouvait faire cela, ils ont reconnu que c’était Lui. Il Ă©tait ressuscitĂ© d’entre les morts.
Eh bien, s’Il fait la mĂȘme chose ce soir, combien reconnaĂźtront qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et L’accepteront comme–comme leur pardon, comme leur GuĂ©risseur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Puisse-t-Il accorder cela.
E-65 Une fois de plus, vous tous qui n’avez pas de cartes de priĂšre, levez la main, vous qui ĂȘtes malades, qui voudrez qu’on prie pour vous. Je n’ai aucun moyen de le savoir.
Voici une dame assise ici mĂȘme sur le siĂšge de devant. Je ne dis pas qu’Il le fera, madame. Avez-vous levĂ© la main pour dire que vous n’aviez pas de carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Me connaissez-vous? Vous ne me connaissez pas, vous ne savez rien Ă  mon sujet, mais Dieu vous connaĂźt. S’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes assise lĂ , croirez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Croirez-vous? Je vous ai vue lever la main pour montrer que vous Ă©tiez malade, ou que vous aviez besoin de quelque chose; et–et... de la part de Dieu, et vous aviez levĂ© la main pour dire que vous n’avez pas de carte de priĂšre. Croyez-vous que je suis le serviteur de Christ? Eh bien, je ne dis pas qu’Il le fera, il n’y a pas... il n’y a rien autour d’elle en ce moment-ci. Il faudra Christ.
Je n’ai aucune idĂ©e sur ce qui cloche chez vous; vous le savez. Si c’est vrai, levez la main, afin que les gens se dĂ©barrassent de leur superstition. Voyez? Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais si Dieu veut rĂ©vĂ©ler cela, qu’Il le fasse. Quand JĂ©sus regardait les gens, Il connaissait ce qu’ils faisaient. Dieu au Ciel est mon Juge, ça devient bleu autour de cette femme. Elle est dĂ©sespĂ©rĂ©e. Je lĂšve ma main, et c’est devenu bleu autour de cette femme. Ce n’est pas pour elle-mĂȘme, c’est pour une–une–une–une enfant, une jeune fille, et cette jeune fille souffre de la polio. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. D’accord. Si vous croyez, vous pouvez donc recevoir ce que vous demandez. Amen.
E-66 Combien croient? Ayez foi en Dieu. Qu’en pensez-vous par ici? Certains d’entre vous, croyez-vous de tout votre coeur, par ici?
Cette dame assise ici mĂȘme, avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier, elle porte un manteau bleu, ici mĂȘme. Il y a cette LumiĂšre au-dessus de cette femme. Si le Seigneur JĂ©sus me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous de tout votre coeur?
Vous souffrez de l’hypotension. C’est exact. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rira?
Celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ  souffre de la gastrite et du mal de dos. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, monsieur? TrĂšs bien. Levez la main et acceptez cela. Ici mĂȘme. TrĂšs bien. Levez-vous; bougez votre main en avant, en arriĂšre, bougez votre dos, en avant, en arriĂšre. Eh bien, vous ĂȘtes guĂ©ri. Votre dos est rĂ©tabli maintenant; vous pouvez rentrer chez vous bien portant.
E-67 Je vous demande, au Nom de JĂ©sus-Christ, de croire de tout votre coeur. «Si tu peux!... tout est possible.» C’est ce que dit la Bible. «Si tu peux!... tout est possible.»
La dame qui tire sur le collier autour de son cou lĂ  derriĂšre est trĂšs nerveuse. Avez-vous une carte de priĂšre? Non. D’accord. Croyez-vous en Dieu? Pensez-vous que votre mari se rĂ©tablira? Il souffre du coeur, n’est-ce pas? Levez-vous, si vous n’avez pas de carte de priĂšre, et si c’est pour cela que vous priiez. Levez-vous. D’accord. Croyez de tout votre coeur, et vous serez guĂ©rie. Aimez-vous le Seigneur? Croyez en Lui. Ce n’est pas moi maintenant; c’est Lui.
E-68 Qu’en pensez-vous? Vous priez pour cette enfant-lĂ , n’est-ce pas? Cette jeune fille assise lĂ ? Croyez-vous que Dieu rĂ©vĂ©lera ce qui cloche chez cette enfant? Croirez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Sa maladie, c’est Ă  la gorge. C’est vrai, jeune fille. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Jamais de ma vie je ne vous ai vue. Permettez-moi de vous dire autre chose: Cette enfant a subi une intervention chirurgicale, elle en a subi quatre Ă  la gorge. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Levez la main Ă  cela. Si vous croyez, elle n’aura plus Ă  en subir une autre. C’est vrai. D’accord. Vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©.
Vous auriez dĂ» voir cette petite crĂ©ature rire de toutes ses forces, le Saint-Esprit, cette LumiĂšre, s’était posĂ© sur cette enfant, et je sais que Dieu l’a guĂ©rie. Amen. Ne voyez-vous pas ce qu’une petite enfant peut faire lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’un membre d’église sans coeur? Amen. Oh! grĂące Ă©tonnante, quel doux son.
E-69 Voici une petite dame assise ici au bout, sa petite main baissĂ©e, en train de prier. Je vois cette LumiĂšre au-dessus de cette dame. Croyez-vous de tout votre coeur, petite dame, assise ici, jeune fille? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur? Votre maladie se trouve aux poumons. C’est vrai. Et si Dieu me rĂ©vĂ©lait qui vous ĂȘtes, cela vous ferait-il–vous ferait-il croire davantage? On vous appelle Patty, n’est-ce pas? Mais votre nom est Ramley, n’est-ce pas vrai? Levez-vous. Ramley, c’est ça. TrĂšs bien. Levez-vous. Vous y ĂȘtes. Vous ĂȘtes guĂ©rie, madame. Le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablit.
Combien croient de tout leur coeur? Levez-vous donc, rendez gloire Ă  Dieu et soyez guĂ©ris, vous tous qui croyez, au Nom de JĂ©sus-Christ. Dieu ne peut pas faire plus Ă  ce sujet, c’est ça. Le Saint-Esprit, cette LumiĂšre est suspendue lĂ  sur la salle. Croyez simplement en Lui. Levez la main et louez-Le, disant: «Seigneur, je crois maintenant de tout mon coeur», et vous pouvez recevoir ce que vous demandez.
Dieu du Ciel, quoi de plus peux-Tu faire, Seigneur? DĂ©barrasse ces gens de l’incrĂ©dulitĂ© et qu’ils soient guĂ©ris en cette heure-ci. Je prie au Nom de JĂ©sus.
Maintenant, rendez-Lui gloire. Levez les mains et remerciez-Le pour cela; rentrez chez vous bien portants, vous tous. Au Nom de Christ.

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