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Prédication La Porte Du Coeur / 58-0302 / Chattanooga, Tennessee, USA // SHP 1 heure et 41 minutes PDF

La Porte Du Coeur

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.
J’aime vraiment ce cantique. Il y a lĂ  quelque chose, peu importe combien de fois je le chante, ou que je l’entends ĂȘtre chantĂ©, il me stimule. Je l’ai entendu dans diverses et nombreuses langues, je n’ose pas dire combien. J’ai entendu les gens qui ne savaient mĂȘme pas distinguer leur main droite de leur main gauche, des Hottentots de jungles d’Afrique, loin en Inde, diverses religions; ils se tenaient lĂ  par centaines de milliers, chantant Crois seulement, avec les mains levĂ©es. Je vous assure, c’est merveilleux Ă  voir, ce que le Seigneur notre Dieu peut faire pour les gens quand ils s’assemblent et sont unis.
Nous savons qu’Il est grand. Et nous L’aimons de tout notre coeur.
E-2 Et maintenant, ce soir, comme c’est la soirĂ©e de clĂŽture de la sĂ©rie de rĂ©unions de cette campagne... Et je pense qu’un autre frĂšre va continuer la campagne, frĂšre Cernell? Cerrell? Cerullo. FrĂšre Cerullo, excusez-moi.
Je ne parle pas un bon anglais. Je ne l’avais jamais trĂšs bien su jusqu’au moment oĂč je suis allĂ© en Angleterre, c’est alors que j’ai su que je ne parlais pas anglais. J’ai eu besoin d’un interprĂšte en Angleterre plus que n’importe oĂč j’aie jamais Ă©tĂ©. C’est vrai. Je pensais que je parlais anglais, mais ce n’était pas le cas.
Il doit continuer le rĂ©veil dans une... la salle de thĂ©Ăątre oĂč l’on tient les services de l’aprĂšs-midi.
E-3 J’aimerais exprimer notre gratitude Ă  chacun de vous, et pour votre prĂ©cieuse collaboration. Ça, c’est de ma part, de la part de frĂšre Vayle, de ma femme, de Billy, de frĂšre Goad, de frĂšre Mercier et de tous les associĂ©s Ă  notre Ă©quipe. Nous vous remercions certainement, mes amis, pour tout ce que vous avez fait et pour vos sincĂšres priĂšres qui ont fait de cette rĂ©union une rĂ©ussite pour la gloire de Dieu.
Et je prie que Dieu vous accorde infiniment au-delĂ  de toute mesure. Je prie que l’esprit du rĂ©veil ne quitte jamais votre ville jusqu’à la Venue de JĂ©sus.
E-4 Je comprends que juste... J’attendais dehors. Billy, mon garçon, est venu. Il a dit: «Pas encore, papa. On est en train de prĂ©lever une offrande pour toi.»
Ce n’était pas nĂ©cessaire de le faire. Jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande. Mes dĂ©penses ne sont pas trĂšs Ă©levĂ©es. Quand je... Les dĂ©penses quotidiennes de mon bureau, chez moi, sont d’environ cent dollars. C’est Ă  peu prĂšs ce qu’il me faut avoir en dehors de mes campagnes. Dieu a satisfait Ă  cela Ă  chaque campagne, chaque fois. Et je Le remercie certainement, je Le remercie de tout mon coeur. Et je vous remercie.
J’étais en train de comparer cela avec frĂšre Roberts, Oral Roberts. Le meilleur de mon... La derniĂšre fois que j’ai entendu parler de lui, il lui fallait avoir sept mille par jour. Quel Ă©cart! Mais vous voyez, il a un programme chargĂ©: la tĂ©lĂ©vision, la radio. Et ça exige beaucoup pour rĂ©aliser son programme, sans compter le bureau, et je ne sais pas, quatre cents et quelques lĂ , je pense, et–et ainsi... La personne la moins payĂ©e, j’oublie combien. Ça exige vraiment beaucoup d’argent pour faire marcher cette affaire.
E-5 Je–je suis certainement reconnaissant au Seigneur, Il–Il n’a jamais placĂ© tout cela sur mes Ă©paules, car je ne serais pas capable de le faire. Il vous faudrait quĂ©mander, vivre aux crochets des autres... Je–je... Quand on en arrive lĂ , je–je–je rentre chez moi. Voyez? J’abandonne Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme. Je ne le fais simplement pas. Quand... Jamais de ma vie je n’ai prĂ©levĂ© une offrande, comme je l’ai dit. On m’en a prĂ©levĂ© une, dans chaque rĂ©union. Et aussi, si les gens ne m’avaient pas envoyĂ© quelque chose en plus de ce que je... la rĂ©union ici, je–je me serais repliĂ© la premiĂšre semaine. Et ainsi, j’ai nĂ©anmoins une petite affaire que le Seigneur m’a confiĂ©e pour Son... Il y a quatre personnes au bureau. Il y a des tissus, il y a des timbres, environ un... je pense que c’est cent cinquante, deux cent dollars rien que pour les timbres, chaque semaine, rien que pour les timbres. Et certains pour outre-mer, parfois ça demande deux ou trois cents dollars pour expĂ©dier un paquet de mouchoirs et autres. Et, rappelez-vous, c’est Ă  travers le monde, et je suis en contact avec plus de dix millions de personnes. Et vous pouvez vous imaginer ce que ça fait. Pour nous, chaque sou compte pour–pour joindre les deux bouts. Mais nous sommes heureux de le faire pour le Seigneur.
Je suis content de cette offrande que vous m’avez donnĂ©e ce soir. Je prie que Dieu vous bĂ©nisse infiniment, au-delĂ  de toute mesure. Et je l’utiliserai, au mieux de ma connaissance, Ă  la... pour la gloire de Dieu. Et que Dieu vous rĂ©compense pour cela au centuple dans ce monde, et dans le monde Ă  venir avec la Vie Eternelle; c’est ma priĂšre. Que cela se transforme en ces briques d’or qui constituent votre glorieuse demeure qui ne pĂ©rira jamais.
E-6 Et nous remercions frÚre Darnell, frÚre Littlefield, tous ces autres prédicateurs, combien leur collaboration a été si précieuse! Tous mes remerciements.
Ainsi donc, je pense, demain matin, le Seigneur voulant, je serai sur le chemin de retour vers chez moi.
Et maintenant, le prochain dimanche soir, je serai dans mon tabernacle, Ă  vous qui venez de chez moi. Je serai au tabernacle le dimanche prochain, le matin; c’est pour un service de guĂ©rison. C’est au croisement de la HuitiĂšme rue et de l’avenue Penn Ă  Jeffersonville. Nous passons des moments merveilleux lĂ -bas chaque fois que j’y fais un saut, quatre ou cinq fois l’an, c’est autant de fois qu’il m’arrive d’ĂȘtre Ă  notre petite Ă©glise baptiste lĂ . Ainsi donc, si une fois vous ĂȘtes de passage lĂ , nous serons heureux que vous frappiez Ă  notre porte. Nous serons heureux de vous voir.
E-7 Autrefois, je disais que la pluie ne tomberait pas trop abondamment, ou la nuit ne deviendrait pas trop sombre, pour m’empĂȘcher de venir chez vous. Je souhaiterais pouvoir le faire, mais (Oh! la la!) vous seriez surpris de voir le nombre d’appels reçus par heure. Je pense que ma femme... A tous les tĂ©lĂ©phones oĂč on peut m’appeler, il y en a quatre, je pense, on compte, je pense, c’étaient trente-sept appels de loin par heure. Maintenant, vous pouvez vous imaginer ce que c’est. C’est dans le monde entier. Vous voyez? Et vous ne pouvez pas rĂ©pondre Ă  tout cela. Chacun implore... J’ai eu de petites mĂšres au tĂ©lĂ©phone, qui disent: «FrĂšre Branham, attendez simplement. Je–je vais simplement prier. Le Seigneur, je sais, voudra bien vous amener ici.» Il y a une grande pile de billets d’avions posĂ©s lĂ : «Venez ici.» «Venez ici.» «Venez ici.» Vous savez comment ça se passe. Mais il n’y a pas un seul appel que je puisse recevoir sans que sincĂšrement je prie pour eux. Le Seigneur donne des visions, m’envoie Ă  des endroits. Je vais simplement ainsi, tel que je suis appelĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-8 Il y a des mouchoirs posés ici, venant de vous, les malades, ou destinés à certains de vos bien-aimés. Je prie dessus avec sincérité. Et aprÚs le service, vous pouvez les prendre.
Et maintenant, si vous n’avez pas reçu votre mouchoir ici et que vous souhaitiez que nous priions sur un, Ă©crivez-moi tout simplement: Jeffersonville, Indiana. Je vous en enverrai un, tout Ă  fait gratuit et en port payĂ©. Vous Ă©crivez simplement: Jeffersonville, Indiana, et-et juste mon nom, alors je vous l’enverrai. Nous en envoyons des milliers par mois. Et ainsi, Ă  travers le monde. Et de grands signes et miracles se produisent par la foi des gens.
E-9 Tout rĂ©cemment, lĂ  en Allemagne, il y avait une petite femme... Pour vous montrer combien c’est simple. Elle avait Ă©tĂ© estropiĂ©e depuis sept ans suite Ă  l’arthrite. Et ainsi, quand elle a reçu ce petit mouchoir...
J’ai une ch–une chaĂźne de priĂšre, suivant le fuseau horaire du centre des Etats-Unis, Ă  travers le monde. Les gens doivent se lever Ă  minuit pour se mettre Ă  prier les uns pour les autres. Et ils reçoivent des instructions. Alors, la petite mĂšre a Ă©pinglĂ© le petit mouchoir sur son sous-vĂȘtement et elle a dit: «Maintenant, toi dĂ©mon qui m’as liĂ©e depuis sept ans, Ă©loigne-toi de moi.» Elle s’est levĂ©e et a parcouru le parquet, aprĂšs ĂȘtre restĂ©e clouĂ©e dans un fauteuil roulant pendant sept ans. Juste une foi aussi simple que celle d’un enfant, c’est tout ce qu’il faut. Vous cherchez Dieu lĂ  loin, vous regardez par-dessus lĂ  oĂč Il se tient. Il est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est aussi simple que possible...
E-10 Maintenant, inclinons la tĂȘte et prions avant que nous prĂȘchions la Parole. Et j’aimerais aussi remercier le concierge et les gens qui nous ont permis d’avoir cette salle, et pour tout. Si j’ai oubliĂ© quelqu’un, ce n’est pas intentionnellement. L’organiste, le pianiste, le conducteur des chants, et tout le monde: que Dieu vous bĂ©nisse tous, c’est ma priĂšre.
Bienveillant PĂšre, nous nous approchons de Toi maintenant, en ce Nom Tout-Suffisant de Ton Cher et Aimable Fils, le Seigneur JĂ©sus. Nous Te rendons grĂąces pour chaque Ăąme de sauvĂ©e au cours de ce rĂ©veil. Et peut-ĂȘtre en sortira-t-il des ministres et des missionnaires qui aideront Ă  apporter la Parole dans les champs Ă  l’étranger, Ă  travers le monde, avant la Venue du Seigneur.
Peut-ĂȘtre y aura-t-il une petite mĂ©nagĂšre qui conduira toute sa famille Ă  Toi, ou un mari qui pourra conduire Ă  Toi chaque homme avec qui il travaille dans son usine. Nous ne savons pas, PĂšre, mais nous Te louons pour tout ce qui a Ă©tĂ© accompli.
Et nous Te demandons, Seigneur, de bĂ©nir ceux que nous venons de mentionner et beaucoup d’autres qu’il faut mentionner, mais que nous n’avons pas pu mentionner. Nous Te prions d’ĂȘtre avec tous.
E-11 Et maintenant, bĂ©nis ces mouchoirs, Seigneur. Ils sont dĂ©posĂ©s ici, ils reprĂ©sentent les malades et les affligĂ©s. Et, Seigneur, la Bible nous apprend qu’on retirait du corps de Paul des mouchoirs ou des linges et qu’on les envoyait aux malades et aux nĂ©cessiteux. Des esprits impurs sortaient d’eux et de grands miracles s’accomplissaient.
Et PĂšre, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Toi, Tu es toujours JĂ©sus. Et je Te prie, PĂšre, d’honorer la foi des gens qui ont dĂ©posĂ© ces mouchoirs ici, et que chacun d’eux soit guĂ©ri.
E-12 Un Ă©crivain a dit que quand IsraĂ«l Ă©tait coincĂ©, le dĂ©sert de part et d’autre, les montagnes et la mer Rouge leur barrant la route devant, et l’armĂ©e de Pharaon venant, les poursuivant, que Dieu a regardĂ© en bas au travers de la Colonne de Feu. Alors la mer fut effrayĂ©e et s’ouvrit, car le sentier de Dieu vers la Terre promise passait par le dĂ©sert.
Ô Dieu, quand ces mouchoirs seront posĂ©s sur les corps malades de ceux qui souffrent, que le Dieu du Ciel regarde au travers du Sang de Son propre Fils, et que la maladie de ces gens quitte. Et qu’ils passent vers cette bonne promesse de la santĂ© et de la force.
Accorde-le, Seigneur. Nourris-nous, ce soir, au travers de la Parole Ă©crite, par la prĂ©dication et par l’onction du Saint-Esprit. Sauve les pĂ©cheurs. RamĂšne les rĂ©trogrades Ă  la grĂące salvatrice de Dieu, dans une... Ă  la maison, Ă  leur vĂ©ritable place. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s, et tire gloire pour Toi-mĂȘme. Fais que chaque dĂ©mon quitte la salle. Accorde la libertĂ© de l’Esprit, pour que Tes enfants qui T’adorent aient le privilĂšge, ce soir, de savourer de profondes et riches bĂ©nĂ©dictions du Saint-Esprit que le PĂšre a en rĂ©serve pour eux. Je demande ceci au Nom du Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu. Amen.
Maintenant, immĂ©diatement aprĂšs ce service, vous pouvez venir rĂ©cupĂ©rer votre–votre mouchoir.
E-13 Ce soir, j’aimerais lire la Bible dans le Livre de l’Apocalypse, vous qui notez les passages chaque soir.
Et maintenant, nous n’allons pas faire sortir des bandes ce soir, mais vous pouvez les obtenir, si vous le voulez, juste... je pense qu’ils vendent la piĂšce Ă  environ trois dollars. Est-ce vrai? Et vous savez que c’est moins cher. J’ai envoyĂ© quelqu’un chez un autre Ă©vangĂ©liste acheter une bande, et ça m’a coĂ»tĂ© neuf dollars la bande. Nous avons la mĂȘme bande Ă  trois dollars, juste un petit rien au-dessus du coĂ»t. Et si vous ne connaissez pas l’adresse du jeune homme... Quel est le numĂ©ro de ta boĂźte lĂ ? 315, Jeffersonville.
Ecrivez Ă  LĂ©o Mercier, 315, Jeffersonville, Indiana, et il vous enverra n’importe quelle bande que vous dĂ©sirez. Et ils ont quelque... oh! des centaines de sermons sur bandes, et des lignes de priĂšre et autres, si vous voulez vĂ©rifier pour voir ce que le Seigneur vous avait dit dans la ligne de priĂšre.
E-14 Maintenant, le Livre de l’Apocalypse, et le chapitre 3, verset 20, j’aimerais lire comme passage des Ecritures.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Que le Seigneur Dieu ajoute Ses bénédictions à la lecture de cette Parole.
Maintenant, celle-ci est une Ecriture un peu inhabituelle pour une–une campagne de guĂ©rison. Et la premiĂšre fois que j’ai lu cela, j’ai eu quelque chose Ă  l’esprit: une image de quelqu’un debout, frappant Ă  la porte. Et j’aime beaucoup l’art. Je crois que Dieu est dans l’art, le vrai art. Dieu est dans la musique. Dieu est dans la nature. Dieu est dans Son Eglise. Dieu est simplement partout. Et j’aime beaucoup l’art.
E-15 Aujourd’hui, j’étais... j’ai eu le privilĂšge de prendre un petit bol de salades avec un ami au restaurant, et je suivais Ă  peine ce que la serveuse disait, pendant que j’admirais les tableaux au mur.
J’aime entrer dans la maison d’un chrĂ©tien, et–et voir les tableaux de Christ au mur. Eh bien, j’ai Ă©tĂ© dans certaines maisons vraiment modestes. Et je prĂ©fĂ©rerais entrer dans une maison oĂč des photos chrĂ©tiennes sont affichĂ©es au mur, un petit Ă©criteau lĂ : «Que Dieu bĂ©nisse notre foyer.» Peu importe qu’il n’y ait mĂȘme pas de tapis au parquet, ni un parquet oĂč mettre un tapis, je me sentirais plus Ă  l’aise lĂ -bas plutĂŽt que dans un grand bĂątiment luxueux avec beaucoup de photos de jeunes filles Ă  moitiĂ© nues aux murs.
Cela va... Laissez-moi voir ce que vous regardez, ce que vous lisez, et laissez-moi m’asseoir chez vous un petit moment et voir ce que vous lisez, et le genre de musique que vous Ă©coutez , je peux vous dire ce que vous ĂȘtes, vous dire ce dont votre esprit se nourrit.
Ainsi, c’est pourquoi, cette semaine, j’ai certainement cognĂ© plus lĂ  sur cette histoire de tĂ©lĂ©vision avec des Ă©missions non censurĂ©es. On n’en avait pas, mais aujourd’hui, c’est certainement incontrĂŽlĂ© en AmĂ©rique.
E-16 Et une fois, j’ai trouvĂ© un tableau, c’était frappant que... Je ne me rappelle plus l’artiste qui–qui a peint ce tableau, mais c’était un tableau de Christ frappant Ă  la porte. Et c’était, je pense, un artiste grec. Et pendant qu’Il frappait Ă  la porte... Tous les tableaux cĂ©lĂšbres doivent d’abord passer par ce qu’on appelle la commission de censure avant de passer au musĂ©e.
Ça, c’est une bonne pensĂ©e. Savez-vous que toutes les grandes oeuvres doivent passer par les critiques? L’Eglise bĂ©nie de Dieu doit passer par les critiques et rĂ©sister aux critiques avant d’ĂȘtre placĂ©e au musĂ©e immortel de Dieu. Les Ecritures dĂ©clarent: «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.» Si vous n’ĂȘtes donc pas persĂ©cutĂ© Ă  cause de la justice–pas quelque chose que vous provoquez vous-mĂȘme, mais Ă  cause de la justice–, il y a quelque chose qui cloche quelque part.
E-17 Et ce tableau est suspendu au hall et les critiques passent Ă  cĂŽtĂ© de cela, je veux dire les critiques qui savent rĂ©ellement comment critiquer. Et ils critiquent le tableau sur tous les aspects qu’ils peuvent trouver. AprĂšs, s’il passe par les critiques sans ĂȘtre dĂ©sapprouvĂ©, alors c’est un tableau cĂ©lĂšbre. Et pendant que ce tableau connaissait le... passait par la censure, il y eut un critique qui a dit au peintre, il a dit: «Monsieur, vous avez un beau tableau du Seigneur JĂ©sus. Et votre porte est bien merveilleuse; et la petite vigne sur la porte, ça donne l’air vraiment accueillant, mais, a-t-il dit, il y a quelque chose que vous avez manquĂ© de faire.»
Et il a dit: «Qu’est-ce, bon homme?»
Il a dit: «Vous n’avez point mis de loquet Ă  la porte. Et comment va-t-Il entrer s’il n’y a pas de loquet Ă  la porte?»
Et l’artiste a dit: «C’est comme ça que je voulais le peindre, parce qu’à cette porte, le loquet se trouve Ă  l’intĂ©rieur.» C’est vrai. Christ frappe, mais c’est vous qui Lui ouvrez. «Voici, Je me tiens Ă  la porte et Je frappe; si quelqu’un ouvre...» Le loquet est dans votre main; c est Ă  Lui de frapper.
Et maintenant, pourquoi un homme frapperait-il Ă  la porte? Qu’a un homme Ă  frapper Ă  la porte d’un autre? C’est parce qu’il veut entrer. Il a un message, ou un prĂ©sent, ou quelque chose dont il aimerait parler avec vous. Et c’est pourquoi les gens frappent Ă  votre porte.
E-18 Et il y a eu beaucoup de grands hommes, au cours des Ăąges, qui ont frappĂ© Ă  des portes. Par exemple, le grand CĂ©sar Auguste; que serait-il arriver s’il Ă©tait allĂ© chez un paysan lors de son noble rĂšgne? Il serait allĂ© lĂ  frapper Ă  la porte d’un paysan, une pauvre personne. Le grand empereur de Rome allant chez un paysan, cela aurait Ă©tĂ© le spectacle le plus inhabituel, voir le grand et puissant CĂ©sar frapper Ă  la porte d’un petit paysan.
Si ce paysan allait Ă  la porte, qu’il ouvrait et voyait le grand CĂ©sar, il tomberait sur sa face et dirait: «Ô grand empereur de Rome, que voulez-vous ici Ă  ma modeste demeure? Entrez, cher seigneur. Et tout ce que j’ai vous appartient.» Oh! Quel grand honneur cela aurait Ă©tĂ© pour ce paysan d’accueillir l’empereur de Rome!
E-19 Ou, que serait-il arrivĂ© en Allemagne, il y a quelques annĂ©es, si feu Adolf Hitler, le fĂŒhrer d’Allemagne, Ă©tait allĂ© Ă  la porte de l’un de ses fantassins et qu’il y avait frappĂ©, que le soldat avait ouvert la porte, et que lĂ  se tenait Adolf Hitler, le fĂŒhrer d’Allemagne, le plus grand nom en Allemagne, Ă  sa porte?
Eh bien, le petit soldat se serait rapidement mis au garde-Ă -vous, aurait exĂ©cutĂ© le salut allemand et aurait dit: «Grand fĂŒhrer d’Allemagne, entrez dans ma maison. Vous m’avez honorĂ© par-dessus tous les hommes. Penser Ă  moi, un simple soldat, et voici que le gĂ©nĂ©ral en chef se tient ici, Ă  ma porte. Ô grand Hitler, que puis-je faire pour vous?» Ça aurait Ă©tĂ© un honneur que d’accueillir Adolf Hitler. C’était un de ses fantassins.
E-20 Ou, je dirais ceci: Ce serait un honneur que le prĂ©sident des Etats-Unis, le prĂ©sident Dwight Eisenhower, notre bien-aimĂ© prĂ©sident, ce serait un honneur qu’il vienne vers vous, qu’il vienne chez vous. Quand bien mĂȘme vous seriez le meilleur dĂ©mocrate de Chattanooga, vous pourriez ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui sur la politique, mais ce serait un grand honneur que le prĂ©sident Dwight Eisenhower frappe Ă  votre porte et qu’il vous rende visite. Certainement. C’est l’un des plus grands hommes des Etats-Unis, le prĂ©sident Eisenhower. Ce serait un honneur pour vous d’accueillir le prĂ©sident Eisenhower, pour n’importe qui parmi nous de faire cela. Et tout rĂ©cemment, la reine d’Angleterre est venue en visite aux Etats-Unis. Pour quelle petite femme ici dans cette ville ne serait-ce pas un grand honneur si cette reine se rendait chez elle et frappait Ă  sa porte? Et quand vous lui demandez qui elle est et qu’elle dise: «C’est moi la reine d’Angleterre», oh! vous seriez heureuse. Les journaux publieraient cela. La radio le diffuserait, que la reine s’est tellement rabaissĂ©e qu’elle s’est rendue dans une–une petite cabane quelque part, ou Ă  ma porte, ou Ă  votre porte, bien qu’elle ait... Nous ne sommes pas ses sujets, mais c’est une grande femme; c’est la plus grande reine sur la terre, la plus puissante reine sur la terre. Bien que nous ne soyons pas ses sujets, elle n’a pas d’autoritĂ© sur elle, mais c’est une femme importante. C’est ce qui fait la diffĂ©rence. Et les journaux se rĂ©jouiraient d’avoir publiĂ© cela.
E-21 Mais vous savez quoi, la Personne la plus importante de toute l’éternitĂ©, c’est le Seigneur JĂ©sus. Qui est plus important que Lui? Et qui est plus rejetĂ© que Lui? Oh! Vous recevriez rapidement la reine. Ou vous recevriez rapidement le prĂ©sident. Et les journaux publieraient cela, et la radio le diffuserait. Ils seraient contents. Mais JĂ©sus peut frapper Ă  la porte de votre coeur, et vous Lui fermez la porte au nez, en disant: «Je ne veux rien Ă  avoir Ă  faire avec Toi. Cela va ruiner mes relations. Cela va ruiner ceci, cela; ou: cela changera mes relations avec mon mari. Ou: cela changera mes relations avec mon patron.» Je suis trĂšs content de ce que l’Evangile de JĂ©sus-Christ vous change. En effet, il s’opĂšre un grand changement quand vous servez le Seigneur. Une fois que JĂ©sus entre dans votre coeur, vous ĂȘtes dĂšs lors une personne changĂ©e. Mais pensez-y: Si vous frappiez Ă  la porte de quelqu’un, cherchant Ă  y entrer, et qu’on vous fermait la porte au nez, vous n’y retourneriez plus. Mais pas Lui: Il viendra soir aprĂšs soir, jour aprĂšs jour. C’est ce qui fait de Lui Dieu, c’est parce qu’Il est trĂšs humble. Et Il frappe continuellement, constamment Ă  votre porte.
E-22 J’ai eu le privilĂšge de rendre visite Ă  de grands hommes: le roi George d’Angleterre, le dĂ©funt roi, le roi Gustave de SuĂšde; et beaucoup d’autres grands hommes. Feu Willy D. Upshaw, le sĂ©nateur du sud, ici; il fut guĂ©ri Ă  l’une de mes rĂ©unions aprĂšs ĂȘtre restĂ© estropiĂ© soixante-six ans; le Seigneur l’a guĂ©ri. Et j’ai eu le grand privilĂšge de rencontrer de grands hommes.
Or, si un homme est grand, quand vous lui parlez, il vous donnera l’impression que c’est vous qui ĂȘtes grand. Mais prenez un homme qui pense simplement ĂȘtre quelqu’un, il cherche Ă  exploser tout le temps, alors qu’il n’est rien. Donnez-lui simplement des habits de rechange, et il est une personne changĂ©e. Mais un homme vraiment grand se fait petit. Cela montre que le Dieu du Ciel s’est fait un laquais des hommes. Le chemin pour monter, c’est descendre. «Quiconque s’abaisse sera Ă©levĂ©.»
C’est ça le problĂšme des gens aujourd’hui; nous ne voulons pas accepter cette humilitĂ© de l’Evangile. Nous voulons penser que nous sommes un tout petit peu trĂšs bon: nous savons un peu plus que quelqu’un d’autre.
E-23 Et JĂ©sus frappe Ă  la porte, et Il est rejetĂ©. «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham, un instant. Pas moi. Je L’ai acceptĂ© il y a longtemps. Il est entrĂ© dans mon coeur.» Eh bien, j’en suis trĂšs content, qu’Il soit entrĂ© dans votre coeur. Mais alors, et si la reine entrait dans votre maison ou que le prĂ©sident entrait dans votre maison, et que vous aviez un petit trĂ©sor placĂ© lĂ  sur le mur (un petit–un petit quelque chose que vous apprĂ©ciez beaucoup), et qu’elle dĂ©sirait cela? Vous diriez: «Ô reine d’Angleterre, prenez bien tout ce qu’il y a dans ma maison. C’est Ă  vous. Vous ĂȘtes la bienvenue.»
E-24 Et si vous m’invitiez chez vous, que vous me serriez la main Ă  la porte, et que vous disiez: «FrĂšre Branham, entrez, asseyez-vous, faites comme chez vous», eh bien, je me sentirais trĂšs bien et j’irais, j’îterais mes chaussures, je m’étalerais en travers du lit, et je ferais un petit somme. Si j’avais faim, j’irais au rĂ©frigĂ©rateur et je me ferais un sandwich. Je me sentirais comme un frĂšre, et je serais le bienvenu n’importe oĂč chez vous.
Mais nous laissons JĂ©sus franchir notre porte pour ĂȘtre notre Sauveur, mais nous avons beaucoup de toutes petites portes auxquelles nous ne voulons pas qu’Il touche. Eh bien, je vais Ă©corcher un tout petit peu. Mon intention n’est pas de blesser, mais regardez. C’est vrai. Vous pouvez Le laisser ĂȘtre votre Sauveur, parce que vous ne voulez pas aller en enfer; mais pouvez-vous Le laisser ĂȘtre votre Seigneur? Seigneur, c’est un dirigeant, un propriĂ©taire. Peut-Il entrer dans votre coeur et gouverner votre vie?
E-25 Oh! Il y a une petite porte, juste aussitĂŽt qu’Il franchit la porte du coeur... Vous dites: «Eh bien, Seigneur, Tu peux me sauver. J’apprĂ©cie cela. Je me ferai baptisĂ© et j’irai Ă  l’église. Mais Tu vois cette petite porte lĂ -bas? C’est ma vie privĂ©e. Et je ne veux pas que Tu aies quelque chose Ă  faire avec cela.» C’est ça l’attitude des chrĂ©tiens aujourd’hui, de beaucoup d’entre eux. «Ne touchez pas Ă  ma vie privĂ©e, lĂ , car j’ai mon propre petit groupe avec qui je me promĂšne, mes propres petits associĂ©s; je ne veux pas que Tu touches Ă  cela.» Alors, Il n’est pas le Bienvenu. Alors, Il... Ne vous en faites pas; Il ne restera pas trĂšs longtemps s’Il n’est pas le Bienvenu. (Vous souvenez-vous de Gadara? Il n’était pas le Bienvenu, Il n’y est donc pas restĂ©.)
E-26 Ainsi, vous direz: «Eh bien, ma vie privĂ©e, j’ai ma propre petite clique Ă  laquelle je suis attachĂ©, ça appartient aux Joneses; et nous ne voulons pas que quelqu’un d’autre s’amuse avec notre vie. Nous avons nos petites rĂ©ceptions de bridge, et–et nous... Suzy et moi, nous faisons le lĂšche-vitrine tous les mardis aprĂšs-midi et les jeudis, et je n’aimerais pas que vous vous y mĂȘliez.»«Oh! direz-vous, je–je ne dirais pas cela, FrĂšre Branham.» Mais vous le faites quand mĂȘme.
«Eh bien, nous avons notre petite association lĂ  dans notre Ă©glise. Et nous cousons et tricotons, nous tricotons et cousons, nous tricotons et cousons, et nous parlons de mademoiselle Unetelle; et je–je–je ne voudrais pas que quelque chose interrompe cela.» Il n’est pas Ă©tonnant que nous n’ayons pas de rĂ©veil: des chrĂ©tiens de nom qui ne possĂšdent pas Christ.
E-27 «Oh! Eh bien, je vous assure; j’ai rĂ©flĂ©chi Ă  tout cela, mais je fume la cigarette. Je sais que je ne devrais pas le faire.» Eh bien, alors, arrĂȘtez cela! Si vous avez Ă  l’esprit une question sur quoi que ce soit, ne le faites pas. Chaque fois qu’il y a une question, vous ĂȘtes en erreur. ArrĂȘtez cela! Cela tue plus que n’importe quoi d’autre que je connaisse: la cigarette. «Oh! direz-vous, ça se vend Ă  la tĂ©lĂ©vision.» Quoi d’autre font-ils Ă  la tĂ©lĂ©vision? Permettez-moi de dire ceci avec un bon sentiment, doux et humble dans mon coeur: un chrĂ©tien rĂ©ellement nĂ© de nouveau sait faire mieux que cela.
Encore petit garçon (J’avais d’abord Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste missionnaire), j’avais une petite Bible. Et les gens me demandaient continuellement: «FrĂšre Branham, est-ce mauvais de fumer? Est-ce mauvais de boire?» Et je regardais cette petite Bible l’autre jour. J’avais Ă©crit une petite chose derriĂšre, je disais: «Ne me posez pas des questions insensĂ©es. DĂ©cidez-vous lĂ -dessus: si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur, vous ne fumerez pas, vous ne chiquerez ni ne boirez des liqueurs.» Et je pense que c’est trĂšs bien de s’en tenir Ă  cela. Sujet Ă  question...
E-28 Et mon fils Ă©tait dans une certaine Ă©glise baptiste il n’y a pas longtemps, dans le Tennessee. Et le prĂ©dicateur devait congĂ©dier tĂŽt l’école du dimanche afin que tous puissent sortir fumer avant de revenir en classe. Ça, c’est un homme portant le nom de baptiste, mais qui ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre appelĂ© ainsi.
Cela aurait dĂ» ĂȘtre une fois ma classe. Je vous assure, je prĂ©fĂ©rerais prĂȘcher aux quatre piliers du mur et dire la vĂ©ritĂ©. Je bouterais dehors cette bande d’hypocrites, ou alors ils iraient Ă  l’autel arranger les choses avec Dieu. Vous voyez donc, vous n’aimeriez jamais voter pour moi ici dans votre Ă©glise. Je crois que le temps est venu oĂč les gens ne vont pas... Oh! ils disent: «FrĂšre Branham, juste une minute. Mon pasteur fume.» Eh bien, il a besoin de l’autel tout comme vous. C’est vrai. Si son coeur Ă©tait droit, il ne le ferait pas.
Oh! Cette petite vie privĂ©e que vous avez pour vous-mĂȘme, cette petite porte Ă  laquelle vous ne voulez pas que quelqu’un touche... Puis, il y a une autre petite porte lĂ  appelĂ©e l’orgueil. Oh! comme vous aimez pointer votre petit nez en l’air! L’orgueil. Vous pensez ĂȘtre quelqu’un.
E-29 Il y a quelque temps, j’étais avec quelques jeunes garçons. Je n’étais pas avec eux, mais je les observais. Et ils regardaient le grand ColisĂ©e oĂč nous Ă©tions, et on y avait indiquĂ© la valeur des composants chimiques d’un homme qui pĂšse cent cinquante livres [68 kg]. Vous serez surpris de savoir ce que vaut rĂ©ellement un homme. Il a juste assez de chaux dans son corps pour asperger un nid de poule, un tout petit peu de calcium, deux onces [56,7 g]; et tout cela pesĂ©, un homme trĂšs fort, de cent cinquante livres [68 kg], ne vaut que quatre-vingt-quatre cents. Et une femme vaut moins que ça. Elle n’a pas autant de composants chimiques que l’homme.
Et alors, vous allez mettre un manteau de vison de cinq cents dollars autour de ces quatre-vingt-quatre cents et vous pointez votre nez en l’air. S’il pleuvait, vous vous noieriez. Et alors, vous pensez ĂȘtre quelqu’un parce que vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise quelque part. C’est vrai. Qu’est-ce? Quatre-vingt-quatre cents. Et un de ces jeunes garçons a dit Ă  l’autre, il a dit: «Eh bien, John, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?»
Et j’ai placĂ© une main sur leurs Ă©paules Ă  tous deux, et j’ai dit: «Je ne remets pas cela en doute. Ce sont les hommes de science qui ont analysĂ© cela qui ont fait cette dĂ©claration. Mais, mes gars, en ma qualitĂ© de ministre du Seigneur JĂ©sus, vous avez en vous une Ăąme qui vaut dix mille mondes.»
E-30 Si vous alliez lĂ  prendre un bol de soupe, que vous vous mettiez Ă  prendre cela, et que vous y trouviez une araignĂ©e (Oh! la la!), vous jetteriez cette soupe et vous poursuivriez en justice le restaurant. Vous prenez certainement soin de ces quatre-vingt-quatre cents, mais vous permettrez au diable de vous faire avaler dix millions de fois autant de poison de cigarette, et vous paierez pour ça. Ou un verre de whisky, ou une partie de carte... Il se peut que je ne vous revoie plus jamais dans cette vie; celle-ci peut ĂȘtre ma derniĂšre visite, peut-ĂȘtre qu’elle l’est; en effet, je m’en vais dans les champs outre-mer. Mais j’aimerais que vous sachiez ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Cette petite porte de l’orgueil, oh! c’est ainsi... Aujourd’hui, je vous assure, si vous voulez faire quelque chose... Peignez vos marches en rouge, la semaine suivante, voyez si vos voisins ne peindront pas les leurs en rouge. Vous achetez une voiture rouge, et votre voisin ne peut pas supporter cela; il doit en avoir une rouge. C’est un jour d’imitation, de concurrence.
E-31 Je pense qu’il y a quelque temps, quelques semaines, je portais un pantalon sombre, des chaussettes vertes et une cravate rouge. Et ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, ce n’est pas assorti.»
J’ai dit: «Mais c’est propre.» Peu m’importe si c’est assorti ou pas. Peu m’importe si mes chaussettes sont assorties Ă  mon pantalon, ou que mon pantalon est assorti Ă  mon manteau: Je veux que mon expĂ©rience soit assortie Ă  la Bible de Dieu. VoilĂ  le genre d’assortiment que nous devrions faire.
Mais, oh! cette petite vie d’orgueil! Le prĂ©dicateur peut prĂȘcher contre l’immoralitĂ© comme il veut, et vous laisserez cela vous couler sur le dos comme l’eau coulant sur le dos d’un canard. Vous connaissez tellement beaucoup que l’Evangile ne peut plus pĂ©nĂ©trer. Vous parlez de dĂ©molir les murs de sĂ©paration et que les gens se rassemblent d’un mĂȘme coeur, qu’ils collaborent dans de grandes rĂ©unions pour la gloire de Dieu, qu’un rĂ©veil commence: «Cela n’a rien Ă  faire avec notre dĂ©nomination.» Vous y ĂȘtes. Oh! cette petite vie d’orgueil!
E-32 Puis, il y a une autre porte lĂ , l’égoĂŻsme: «Que puis-je tirer de cela, moi et ma famille? Oh! Nous ne pouvons pas nous associer Ă  cette petite mission lĂ  parce que ce... Eh bien, je... Mon standing social parmi les gens, j’ai dans la ville un magasin de produits secs. Je gĂšre une station d’essence. Si les gens savaient que je frĂ©quentais cette mission...» Oh! la la!
Au cours de mes voyages, je trouve que les meilleures rĂ©unions spirituelles que je tiens, c’est dans de toutes petites missions, lĂ  oĂč il y a une demi-douzaine de gens assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes. Ils sont enfermĂ©s avec Christ et ils ont plus de dĂ©mons dehors.
E-33 Puis, il y a une autre porte Ă  laquelle j’aimerais que Christ frappe ce soir. C’est la porte de la foi. Ça, c’est une porte dont on a vraiment besoin. J’aimerais un peu travailler dur lĂ -dessus. Vous ĂȘtes entrĂ© dans l’église. Et il se peut que vous ayez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur personnel, mais vous n’avez simplement pas la foi, dites-vous. Il n’est pas Ă©tonnant que vous ne Le laissiez pas prendre le dessus. Oh! Votre pasteur dit que les jours des miracles sont passĂ©s. Alors, cela retient Christ Ă  votre porte. La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et quand Christ entre, Il veut ĂȘtre Chef. Il veut ĂȘtre le Seigneur de votre foi.
C’est pourquoi les gens ne sont pas guĂ©ris. C’est pourquoi ils n’ont pas une foi qui tient bon. Ils se cachent derriĂšre quelque chose... «Touchez-moi», ou «Faites une supercherie sur moi.»
E-34 Permettez-moi de dire ceci, mon frĂšre: Tout homme, qui qu’il soit ou peu importe l’église dont il est membre, qui vous dit qu’il peut vous guĂ©rir, enseigne absolument quelque chose de contraire Ă  la Bible de Dieu.
La guĂ©rison est une oeuvre achevĂ©e: Christ l’a accomplie au Calvaire. Et si seulement Il peut entrer dans votre coeur et l’ouvrir, vous pourrez voir cette oeuvre achevĂ©e; c’est achevĂ© quand vous acceptez cela. C’est pareil pour le salut. S’il y a la puissance pour guĂ©rir les hommes, il y a la puissance pour sauver un homme. L’homme a Ă©tĂ© sauvĂ© et guĂ©ri quand Christ est mort au Calvaire: «Car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
E-35 Par consĂ©quent, cette petite porte qu’est la foi... «Oh! Je vais–je vais essayer.» La foi n’essaie pas. Oh! BĂ©ni soit Son Nom! La foi sait oĂč elle se tient. La foi a de gros muscles et une poitrine poilue. Et quand elle se lĂšve avec ses gros muscles, tout ce qui est contraire s’assied. Elle lĂąche un cri, et c’est comme le cri d’une panthĂšre. Et chaque gros liĂšvre regagne sa taniĂšre. La foi est le patron. Tout est possible Ă  ceux qui croient: Tout. «Eh bien, direz-vous, je pourrais trop demander Ă  Dieu, FrĂšre Branham.» Vous ne pouvez pas Lui demander assez. Il aime faire cela pour vous.
Pouvez-vous vous imaginer un petit poisson de la longueur d’environ un pouce [2,54 cm], lĂ  au milieu de l’ocĂ©an Atlantique, dire: «Eh bien, je ferais mieux de boire parcimonieusement cette eau; je pourrais en manquer un jour»? Ce serait un non-sens. Et ce serait davantage un non-sens que de penser que vous pourrez jamais Ă©puiser la bonne volontĂ© de Dieu, de faire des choses pour vous.
Pouvez-vous vous imaginer une petite souris d’à peu prĂšs cette longueur, dans les grands greniers de l’Egypte, dire: «Eh bien, juste un instant. Il n’y a que quatre cent cinquante milliards de tonnes dans ce grenier, par consĂ©quent, je ferais peut-ĂȘtre mieux de ne manger qu’un seul grain par jour, car je pourrais en manquer avant le printemps»?
E-36 Oh! C’est ce que certains chrĂ©tiens pensent de Dieu: ils cherchent Ă  se rationaliser; juste adhĂ©rer Ă  l’église, juste faire ceci. «Oh! Si seulement je fais de tout mon mieux...» Si vous faites de tout votre mieux, vous croirez chaque promesse que Dieu a faite. C’est–c’est pour vous. Vous ne pouvez jamais Lui demander trop. Il aime vous le donner. «Demandez beaucoup afin que votre... en abondance, afin que votre joie soit parfaite.» Demandez de grandes choses et ayez la foi pour de grandes choses.
Mais la raison pour laquelle vous n’arrivez pas Ă  faire cela, c’est que vous dites lĂ : «JĂ©sus, Tu m’as sauvĂ©. Ne me laisse pas aller en enfer, mais ne Te mĂȘle pas parce que, peut-ĂȘtre, le docteur en philosophie Calhoun a raison. Il se peut que les jours des miracles soient passĂ©s.» C’est peut-ĂȘtre vrai. C’est pour vous. DĂ©cidez-vous simplement lĂ -dessus, c’est ça.
E-37 Un homme est venu vers moi il y a quelque temps, et il a dit: «Monsieur Branham, peu m’importe ce que vous faites ou ce que vous dites, je ne crois pas aux miracles.»
J’ai dit: «Ce n’est pas destinĂ© aux incroyants. C’est destinĂ© Ă  ceux qui croient.» C’est ça la seule question. JĂ©sus a dit: «Tout est possible Ă  celui qui croit.» C’est pour ceux qui croiront et qui payeront... placeront leur foi sans mĂ©lange dans les oeuvres achevĂ©es par Christ. Dieu est lĂ , Il est tenu de faire cela.
La porte de la foi... Si JĂ©sus pouvait se tenir Ă  la porte de la foi... Et maintenant, ce n’est pas pour critiquer le mĂ©decin. Je crois aux mĂ©decins. Si un mĂ©decin... Vous savez quoi? J’ai trouvĂ© plus de mĂ©decins qui croient dans la guĂ©rison divine que des prĂ©dicateurs. C’est vrai.
Le problĂšme, c’est le motif qu’il y a derriĂšre cela. Vous allez chez le chirurgien, le chirurgien dira: «N’allez pas chez le mĂ©decin, vous n’avez pas besoin de pilules sucrĂ©es. Il vous faut une intervention chirurgicale.» Et le chirurgien dira: «Vous ne...», ou le mĂ©decin dira: «Vous n’avez pas besoin de cette boucherie sur vous; il vous faut quelques pilules.» Et tous les deux diront: «N’ayez rien Ă  faire avec le chiropracteur, ou avec l’ostĂ©opathe.» Et eux tous diront: «Tenez-vous loin du prĂ©dicateur.» Et quand les hommes ont de telles pensĂ©es...
Nous savons que la chirurgie a fait de grandes choses; la mĂ©decine a fait de grandes choses; l’ostĂ©opathie et la chiropractie. S’il n’y avait pas d’égoĂŻsme, de motif avide derriĂšre cela, nous joindrions tous les mains pour amĂ©liorer la condition de l’homme. Ce serait pareil pour les Ă©glises et les prĂ©dicateurs, si leurs coeurs n’étaient pas si Ă©goĂŻstes. Amen. Ils ne laisseront pas Christ franchir cette porte.
E-38 J’ai connu beaucoup d’hommes qui ont Ă©tĂ© aidĂ©s par la chiropractie, l’ostĂ©opathie, les interventions chirurgicales, et la mĂ©decine. Certainement, j’en ai connus. Je crois que c’est le programme de Dieu. Et tout celui qui a jamais Ă©tĂ© guĂ©ri l’a Ă©tĂ© par la puissance de Dieu. Il n’y a jamais eu de mĂ©dicament qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri et il n’y en aura jamais. Vous ne pouvez pas amener un mĂ©decin Ă  vous dire que le mĂ©dicament guĂ©rit. S’il le dit, il est en erreur.
La guĂ©rison consiste en une formation des tissus. Le mĂ©dicament ne fait qu’assainir la chose, afin que Dieu puisse guĂ©rir. C’est vrai. C’est une aide, pas une cure; ou c’est ce que monsieur Mayo a dit, Ă  la clinique Mayo: «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs; nous prĂ©tendons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, et c’est Dieu.» C’est le meilleur que nous avons. Mais il y a des motifs Ă©goĂŻstes derriĂšre cela. Les objectifs sont faux. Nous devrions chercher Ă  nous unir, nous associer, mĂ©decins, prĂ©dicateurs et toutes ces diffĂ©rentes sortes de mĂ©tiers qui peuvent aider notre prochain et lui rendre la vie meilleure, un peu plus agrĂ©able. L’aider Ă  se dĂ©barrasser des peines et des douleurs et lui accorder d’ĂȘtre heureux, comme c’était en fait l’intention de Dieu. C’est ce qu’il nous faut. Mais comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que les mĂ©decins le fassent, quand les prĂ©dicateurs ne le font mĂȘme pas? C’est pourquoi Christ doit avoir le droit de passage dans notre coeur.
E-39 Si Christ peut entrer dans le coeur d’un mĂ©decin, ce dernier travaillera jour et nuit pour essayer de sauver ce patient-lĂ , qu’il gagne un sou ou pas. Et il amĂšnera chaque prĂ©dicateur... Il fera tout son possible, s’il a ce patient Ă  coeur. Certainement. Tout homme dont le coeur est en ordre avec Dieu essaie d’aider son prochain. C’est ce que nous sommes censĂ©s faire, si nous permettons Ă  Christ de se tenir dans notre coeur de foi, ouvrir les portes et user de chaque effort, prier: «Ô Dieu, fais-nous savoir le prochain pas.»
Puis, il y a une autre porte que nous aimerions ouvrir avant que nous nous mettions Ă  prier pour les malades. Et c’est la porte de nos yeux. Savez-vous que la Bible a annoncĂ© que cet Ăąge se terminera nu, misĂ©rable, pauvre, malheureux, aveugle, et qu’il ne le saurait pas? «Je te conseille de venir acheter de Moi le collyre afin d’oindre tes yeux avec et que tu voies.» La porte de l’ñme, c’est l’oeil.
E-40 Eh bien, nous avons grandi dans les montagnes du Kentucky. Et mon grand-pĂšre avait l’habitude de chasser les ratons laveurs. Et il en extrayait de la graisse, la faisait fondre et, de cela, il faisait une sorte de petit lard. Et maman gardait cette graisse de raton laveur, placĂ© lĂ , et quand nous, les enfants, avions froid aux yeux, comme nous dormions dans une vieille maison en bardeaux, avec une petite piĂšce de toiles au-dessus du lit pour nous protĂ©ger contre la neige et la pluie... Il n’y avait pas de pavement, juste une souche sciĂ©e au-dessus servant de table, avec un drĂŽle de petit lit entourĂ© de barres de fer, et une piĂšce de toile attachĂ©e Ă  cela, et de la paille servant de lit... Vous ne savez pas quels moments difficiles sont... Et nos yeux attrapaient le froid, ils se fermaient, se fermaient sous l’effet de l’enflure. Et la petite maman appelait cela la matiĂšre, cela nous entrait dans les yeux. Et elle allait prendre ce vieux bol de graisse de raton laveur et nous oignait les yeux, et les adoucissait, afin que nous puissions les ouvrir et voir de nouveau clair.
E-41 Mais vous savez quoi? L’église du Dieu vivant a attrapĂ© un froid spirituel et elle en est pratiquement morte. Et leurs yeux se sont aveuglĂ©s aux choses de Dieu. Et il faudra plus qu’un bol plein de graisse de raton laveur pour faire du bien, ou qu’un tout petit peu de thĂ©ologie d’un cimetiĂšre, ou d’un sĂ©minaire. C’est tout pareil! TrĂšs bien. Il faudra du baume d’onction du Saint-Esprit pour nous ouvrir les yeux afin que nous voyions la bontĂ© et la misĂ©ricorde de Dieu. Dieu peut envoyer des signes et des prodiges parmi nous, nous dirons: «Oh! Eh bien, c’est peut-ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie. Oh! Le docteur Jones a dit de ne pas y prĂȘter attention; que c’est peut-ĂȘtre telle et telle chose.» Ô Dieu, ouvre nos yeux aveugles! Combien Dieu veut oindre vos yeux avec le collyre, et bien les graisser, afin que cela vous dĂ©barrasse de tout le froid et de toute l’indiffĂ©rence, alors vous pouvez ouvrir les yeux et voir Sa PrĂ©sence.
E-42 Ecoutez, AmĂ©rique. Je dis ceci, non pas aux individus, mais Ă  l’AmĂ©rique tout entiĂšre: L’heure de votre jugement est proche. On est tout Ă  fait sĂ»r que cette nation sera jugĂ©e par Dieu. Sinon, je suis un faux prophĂšte et un menteur Ă  la chaire. Attendez-vous bien Ă  ça, ça vient! Notez-le dans vos blocs notes et mentionnez: «FrĂšre Branham l’a dit au Nom du Seigneur.» Et vous verrez qu’il en sera ainsi, car la Bible de Dieu le dĂ©clare. L’autre jour, je vous ai fait cette dĂ©claration, disant: «Si Dieu ne juge pas cette nation Ă  cause de ses pĂ©chĂ©s, Il sera tenu de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de leur demander pardon pour les avoir englouties.» Certainement. Dieu est tenu de le faire. Il est juste, Il est honnĂȘte, Il est vĂ©ridique, et Ses jugements sont vrais. Et Dieu ne fait acception de personnes. Et nous avons Ă©tĂ© pesĂ©s dans la balance et trouvĂ©s lĂ©gers. (J’aimerais prĂȘcher lĂ -dessus cette semaine, mais cela donc... la semaine n’est pas assez longue... sur: PesĂ© dans la balance et ensuite L’écriture sur la muraille. ) Nous sommes au temps de la fin et nos yeux sont aveugles Ă  cela.
E-43 Un certain prĂ©dicateur m’a dit il y a quelque temps, il a dit: «Si vous ĂȘtes un–un serviteur de Christ, et que vous avez le Saint-Esprit, frappez-moi d’aveuglement. Frappez-moi d’aveuglement.» Il a dit: «Paul a frappĂ© un homme d’aveuglement; frappez-moi d’aveuglement.»
J’ai dit: «FrĂšre, je ne peux pas faire ce que le diable a dĂ©jĂ  fait. Vous ĂȘtes aveugle maintenant et vous ne le savez pas.»
«Oh! a-t-il dit, quand la Bible dit: ‘aveugle’, cela veut dire un aveuglement physiquement.»
J’ai dit: «ElisĂ©e a frappĂ© toute l’armĂ©e syrienne d’aveuglement, et il a dit: ‘Cherchez-vous ElisĂ©e?’ Ils ont dit: ‘Oui.’ Il a dit: ‘Eh bien, suivez-moi, je vais vous montrer oĂč il se trouve.’ GuĂ©hazi Ă©tait aveugle, il se tenait lĂ  et n’arrivait pas Ă  voir les anges de feu et les montagnes en feu autour de ce prophĂšte, jusqu’à ce que Dieu lui a ouvert les yeux.»
La cĂ©citĂ© spirituelle est dix millions de fois pire que la cĂ©citĂ© physique. S’il me faut devenir aveugle de mes yeux ou devenir aveugle dans mon esprit, que Dieu prenne mes yeux avant de prendre mon esprit. Que mes yeux soient ouverts pour voir Sa gloire. Oins mes yeux, ĂŽ Seigneur, avec Ton collyre. Ne laisse pas le froid y entrer pour les infecter. La froideur, l’indiffĂ©rence, les dĂ©nominations, les credos, les doctrines, et ainsi de suite, vous ont donnĂ© la pneumonie, et vos yeux sont pleins de matiĂšres et gonflĂ©s au point que maintenant Dieu peut manifester Sa gloire, vous pouvez entendre quelqu’un s’en rĂ©jouir: «Untel est guĂ©ri. Pourquoi pas moi?» Ouvrez simplement les yeux pour voir Sa gloire. Il est ici. Christ vit toujours.
E-44 Nous sommes si stupides dans nos voies, nous tous. Nous ne nous rendons pas compte de bonnes choses que Dieu fait pour nous. Si cela produit en Afrique, en Inde, en Europe, en Asie, n’importe oĂč, les choses qui se sont produites Ă  cette estrade cette semaine, Dieu aura plus de cent mille Ăąmes dans Son Royaume sans un tiers d’effort.
Mais les choses que Dieu vous a maintenant donnĂ© le privilĂšge de voir seront retirĂ©es de devant vos yeux. Notez bien mes paroles et voyez si c’est vrai ou pas. C’est la derniĂšre soirĂ©e de service. Voyez si c’est vrai. Alors, dites-moi si je suis un faux prophĂšte ou pas. Car l’heure est proche.
Elle a connu son moment dĂ©cisif il y a deux ans. Et ils ont fait leur choix final. Oh! De grands efforts seront fournis, un peu d’attention ici et lĂ , mais le grand rĂ©veil est terminĂ©. Je sais que vous ne le croyez pas, car je perçois votre esprit, mais de toute façon c’est ça. Observez simplement et voyez combien c’est proche, dans le mal. La chose suivante que cette nation subira, c’est le jugement; elle a rejetĂ© la misĂ©ricorde; c’est le jugement. Ouvrez les yeux. Regardez tout autour. Comment cela peut-il manquer d’avoir lieu? S’il existe un vĂ©ritable Dieu au Ciel, Il est tenu de le faire.
E-45 Eh bien, nous ne faisons jamais cas de bonnes choses que Dieu nous a donnĂ©es: une nation libre, la libertĂ© d’expression. Et il y a des choses que nous avons eues, ainsi que de puissants rĂ©veils qui ont parcouru le pays. De grands signes et des miracles ont Ă©tĂ© accomplis. Billy Graham, Jack Shuler, Oral Roberts, et beaucoup de puissants prĂ©dicateurs qui ont parcouru le pays, d’un bout Ă  l’autre, d’un bout Ă  l’autre de l’AmĂ©rique, et nous disons simplement: «Eh bien, s’il Ă©tait membre de notre dĂ©nomination, ce serait nĂ©anmoins diffĂ©rent.»
Et puis, malgrĂ© toute la saintetĂ© de la Bible qui vous a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e et ce qui vous a Ă©tĂ© enseignĂ©, nĂ©anmoins vous, vous les femmes, vous vous dĂ©shabillez et vous vous promenez Ă  moitiĂ© nues.
Et vous les hommes, vous faites exactement le contraire. Vous vous asseyez lĂ , laissant votre femme agir comme cela, s’habiller comme cela, sans rien dire lĂ -dessus. Eh bien, vous, marionnette, comment pouvez-vous donc devenir prĂ©dicateur? Comment pouvez-vous devenir diacre? Si vous ne pouvez mĂȘme pas diriger votre propre maison, qu’allez-vous faire dans la maison de Dieu? C’est pourquoi la maison de Dieu est dans l’état oĂč elle est aujourd’hui. Nous avons besoin des hommes aux coups de poing amĂ©ricains pour prĂȘcher l’Evangile, dĂ©voiler le pĂ©chĂ© et montrer lĂ  oĂč il est, pas une petite chose insignifiante. Nous avons besoin d’un brisement, d’un dĂ©molissage, d’une remise en moule Ă  l’ancienne mode. Nous avons besoin d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la Saint Paul, et du retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise, une fois de plus, plutĂŽt que d’un tas de petits ismes.
E-46 Baptiste, mĂ©thodiste, ils sont tous devenus des sectes. Vous les pentecĂŽtistes, vous recherchez de petites sensations, un drĂŽle de petit sentiment, ou un peu d’huile ou de sang dans vos mains et sur le visage. Et Ă  quoi avez-vous abouti? Voyez-vous oĂč vous vous retrouvez ce soir? Revenez Ă  Christ et ouvrez les yeux, mes gars.
C’est l’amour de Dieu qui est absolument pur et sĂ»r. Et comment pouvez-vous prouver que vous avez l’amour de Dieu alors que vous vous chamaillez, vous vous querellez, vous vous tiraillez, et vous agissez comme nous le faisons? C’est dur, mais c’est la vĂ©ritĂ©.
Il y a quelques jours, quelqu’un m’a dit, aprĂšs le premier sermon lĂ -dessus ici Ă  l’église, il a dit: «FrĂšre Branham, vous ne serez jamais populaire en prĂȘchant cela.»
J’ai dit: «Je ne veux pas ĂȘtre populaire. Je veux ĂȘtre sincĂšre.» Peu m’importe la popularitĂ©. Je veux ĂȘtre honnĂȘte devant Dieu. Je pouvais faire des compromis avec cela depuis longtemps, mais Dieu m’a donnĂ© un coeur pour Lui rester fidĂšle. Advienne que pourra. MĂȘme s’il ne me reste pas un ami sur terre, j’en veux Un dans la Gloire. Quand je traverserai la riviĂšre de la mort, j’aimerais Le rencontrer lĂ . Certainement...
E-47 Je dis ceci uniquement–pas pour faire mal–, je dis ceci pour Ă©veiller vos coeurs: que certains parmi vous arrĂȘtent de se tourner un peu par ici et qu’ils reprennent les rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode dans chaque foyer par ici. Vous ferez honte aux prĂ©dicateurs. Les laĂŻcs peuvent le faire, si seulement vous le faites. Si les prĂ©dicateurs ne peuvent pas se mettre Ă  le faire, Ă  se rassembler, vous, rassemblez-vous. Ayez un rĂ©veil.
Pas indiffĂ©rent, rendre cela diffĂ©rent de quelqu’un d’autre, mais le faire pour l’Eglise du Dieu vivant. Toutes ces prĂ©cieuses bĂ©nĂ©dictions, nous ne les avons jamais apprĂ©ciĂ©es. Soir aprĂšs soir, heure aprĂšs heure, Dieu dĂ©verse Ses bĂ©nĂ©dictions. Mais bientĂŽt, elles seront ĂŽtĂ©es.
E-48 Pour terminer, je vais dire ceci: Savez-vous le problĂšme de l’AmĂ©rique? Vous avez trop vu.
Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une ville, il y a de cela environ six semaines, Ă  Waterloo, dans l’Iowa. Et quelqu’un est venu me dire, il a dit: «Eh bien, tous nos membres lĂ  ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  vos rĂ©unions, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Ça ne sert Ă  rien d’aller aux rĂ©unions de frĂšre Branham.» Il a dit: «Si vous y allez, tout ce que vous verrez, ce sont les gens qui montent Ă  l’estrade, et on leur rĂ©vĂšle quelque chose sur eux-mĂȘmes, et ainsi de suite comme cela. Oh! Nous croyons tout cela.» Ne voyez-vous pas Ă  quel point le coeur de l’homme peut ĂȘtre cruel? Cela devrait ravir le coeur humain Ă  tel point que cela dĂ©clencherait des rĂ©unions de priĂšre partout, mais ils sont si froids, si indiffĂ©rents. Exactement ce que la Bible dit qu’ils seraient, l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e. Mais ceux qu’Il aime, Il les chĂątie, Il les rĂ©primande, ceux qu’Il aime. Certainement, Il le fait.
C’était ça Son Message Ă  l’Eglise de LaodicĂ©e. Et, rappelez-vous, ce passage des Ecritures que j’ai lu ce soir est adressĂ© Ă  l’Eglise de LaodicĂ©e. «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe.» [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.] Certainement.
E-49 Nous avons trop et trop vu la gloire de Dieu. Oral Roberts, tous les autres, leurs rĂ©unions semblent aller en dĂ©clinant. AssurĂ©ment. MĂȘme celles de Billy Graham. Beaucoup d’entre eux. Vous n’en avez plus comme autrefois. Que se passe-t-il? Le petit inventaire est pratiquement fini. Les gens ne sont plus stimulĂ©s par les bonnes rĂ©unions, de grands rĂ©veils. Ils ne se soucient pas de grands prĂ©dicateurs et autres que le Seigneur leur a envoyĂ©s, comme ces hommes.
Tenez, il y a quelque temps, j’ai fait une remarque au sujet d’un homme qui commençait une petite sensation. J’ai dit: «Ne faites pas cela, frĂšre. Si je pouvais prĂȘcher comme vous, je ne mentionnerais jamais pareille chose.» Eh bien, vous essayez d’avoir quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce qu’un autre groupe a, afin de pouvoir attirer ce groupe de ce cĂŽtĂ©-ci, et ce groupe-ci, de ce cĂŽtĂ©-ci. Oh! la la! Indiquez-leur «ce chemin-lĂ .» C’est lĂ  que nous allons.
E-50 Eh bien, il y eut une fois un homme qui descendait au bord de la mer. Il Ă©tait fatiguĂ©. Il a dit: «Je vais me reposer un peu. Je n’ai jamais vu la mer.» Et en route vers lĂ , il a rencontrĂ© un homme qui en revenait, un vieux loup de mer, un vieux marin. Et il a demandĂ©: «OĂč vas-tu, mon bonhomme?»
Il a dit: «Je descends au bord de la mer. Je dĂ©sire ardemment voir les grosses vagues d’eau saumĂątres bondir. J’aimerais flairer l’air salĂ©. J’aimerais entendre les mouettes crier. J’aimerais voir le reflet des cieux dans l’eau salĂ©e.» Le vieux marin a dit: «Je suis nĂ© sur la mer. Je suis lĂ  depuis quarante ans. Je ne vois rien d’émouvant.» C’était ça. Il avait tellement vu cela que c’était devenu ordinaire pour lui.
VoilĂ  le problĂšme de l’église ce soir. Vous avez vu les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, le baptĂȘme du Saint-Esprit, et ces choses qui s’accomplissent depuis des annĂ©es dans l’église, au point que c’est devenu ordinaire pour vous. Vos pĂšres et vos mĂšres s’étaient rĂ©jouis quand Dieu avait commencĂ© Ă  dĂ©verser Son Esprit sur l’Eglise.
E-51 Qu’en est-il de vous, Eglise de Dieu? Qu’en est-il de vous, les assemblĂ©es de Dieu? Eh bien, vous vous teniez au coin avec de petits tambourins et tout le reste, et vous mourriez pour cette cause. Et maintenant, vous ne voulez mĂȘme pas traverser la rue pour cette cause. Amen! Que s’est-il passĂ©? Vous couriez bien, qu’est-ce qui vous en a empĂȘchĂ©? C’est devenu si ordinaire pour vous. Vous croyez tout cela, certainement, mais cela ne vous Ă©meut plus. C’est si ordinaire. Dieu est si bon envers vous, et vous ne vous en rendez pas compte.
LĂ  au Sud, un vieux prĂ©dicateur de couleur, un ami Ă  moi, m’a racontĂ© une petite histoire. Et il a dit qu’une fois, il y avait un vieil homme de couleur lĂ . Il s’appelait... on l’appelait Gabe. Son nom Ă©tait Gabriel, mais on l’appelait Gabe, juste le diminutif. Et il essayait de son mieux d’amener le vieux Gabe Ă  venir Ă  l’église, mais ce dernier ne voulait pas faire cela. Sa femme priait pour lui. Il avait tout fait, mais le vieux Gabe ne voulait simplement pas aller Ă  l’église. Il ne voulait pas se mettre en ordre avec Dieu. Et le prĂ©dicateur aimait chasser, le vieux Gabe aussi.
Alors, ils sont allĂ©s Ă  la chasse. Et Gabe Ă©tait un piĂštre tireur; il ne pouvait rien atteindre, mais il aimait tout de mĂȘme chasser. Ainsi, un jour, aprĂšs qu’il eut Ă©tĂ© Ă  la chasse, tous les deux... sur leur chemin de retour, alors que le soleil se couchait, tous les deux Ă©taient si chargĂ©s de gibiers qu’ils pouvaient Ă  peine marcher. Oh! Ça avait Ă©tĂ© pour eux une vĂ©ritable journĂ©e de chasse. Ils avaient des oiseaux, des lapins, des Ă©cureuils, et tout ce qu’ils pouvaient transporter, ils Ă©taient vraiment chargĂ©s.
E-52 Et c’était au coucher du soleil. Ils suivaient un petit vieux sentier familier, et le prĂ©dicateur marchait devant, juste avec tous les gibiers qu’il pouvait transporter. Le vieux Gabe, derriĂšre lui, boitillant, avec tout ce qu’il pouvait transporter. Un moment aprĂšs, le prĂ©dicateur a senti une main le tapoter Ă  l’épaule. Et quand il a regardĂ©, le vieux Gabe l’a regardĂ© droit en face, les larmes lui coulant sur ses joues noires. Il a dit: «Pasteur, voyez-vous ce soleil qui se couche lĂ -bas?»
Il a dit: «Oui, Gabe. Je vois le soleil se coucher.»
Il a dit: «C’est ainsi que se couche le soleil de ma vie.» Il a dit: «Pasteur, le matin (C’était le dimanche matin), vous allez me trouver lĂ  au banc des pĂ©nitents. Et aussitĂŽt que je pourrai me mettre en ordre lĂ  avec Dieu, je retournerai directement me trouver un siĂšge, et je vais demeurer dans l’église jusqu’à ce que la mort me libĂšre.»
E-53 Et le vieux prĂ©dicateur de couleur, loyal Ă  son poste de devoir, a dit: «Gabe, tu sais que cela me rĂ©jouit.» Il a dit: «Ta femme a priĂ© pour toi pendant des annĂ©es, et tes enfants ont priĂ© pour toi. J’ai priĂ© pour toi. J’ai chassĂ© avec toi. Je t’ai parlĂ©. Pourquoi ce changement soudain, Gabe?»
Il a dit: «Pasteur, vous savez, je suis l’un des plus piĂštres tireurs de cette contrĂ©e.» Et il a dit: «Regardez ça, je suis chargĂ© de gibiers.» Il a dit: «Il doit m’avoir aimĂ©, sinon Il ne m’aurait pas donnĂ© cela.»
Combien c’est vrai! Il se tient Ă  la porte et frappe. Il envoie Son Esprit, Ses bĂ©nĂ©dictions, Sa Parole, tout ce qu’Il a; Il vous l’envoie, et vous ĂȘtes chargĂ©. Et vous ne mĂ©ritez pas cela. Certainement, laissez Dieu ouvrir les portes de votre coeur ce soir et se tenir lĂ  dans la foi et la fidĂ©litĂ©. Dites: «Viens, Seigneur JĂ©sus. Ne sois pas seulement mon Sauveur, mais sois aussi mon Seigneur. Ôte mon orgueil. Ôte mon Ă©goĂŻsme. Ôte mon incrĂ©dulitĂ©. Prends mes yeux aveugles et ouvre-les, Seigneur, et tiens-Toi dans mon coeur comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs.» AssurĂ©ment, nous L’apprĂ©cions tant, pour la bontĂ© qu’Il nous a tĂ©moignĂ©e.
E-54 Pendant que nous y pensons, juste un moment, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Oh! N’a-t-Il pas Ă©tĂ© bon envers vous? Notre Seigneur bĂ©ni n’a-t-Il pas Ă©tĂ© tellement bon envers vous en vous donnant tant de bonnes choses? Et pourtant, regardez comment nous Le traitons. Y a-t-il un des... Il y en a plein ici ce soir, nous n’allons pas vous faire monter ici Ă  l’autel, mais je me demande si vous aimeriez bien dire: «Seigneur, Tu as Ă©tĂ© si bon envers moi, et je n’ai pas Ă©tĂ© vraiment aimable envers Toi, mais j’aimerais lever les mains pour dire: ‘Ô Dieu, pardonne-moi. DĂšs ce soir, mon intention est de Te servir de tout mon coeur.’»
Dans la salle principale, combien vont lever la main? Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous... Oh! la la! Regardez simplement les mains.
E-55 Les balcons Ă  ma droite, levez les mains pour dire: «Ô Dieu, Tu as Ă©tĂ© si bon envers moi. J’en suis indigne, mais dĂšs ce soir, dĂ©sormais, par Ta grĂące, je vais essayer de me montrer Ton vrai serviteur. Voici ma main, Seigneur.» Voulez-vous lever la main, aux balcons Ă  ma droite? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.
Les balcons vers l’arriĂšre, voulez-vous lever la main pour dire: «Ô Christ, dĂšs ce soir...»? N’ayez pas honte, lĂ  derriĂšre, les enfants. Petit garçon, lĂ  derriĂšre, Ă©teins cette cigarette. TrĂšs bien. Honte Ă  toi qui vient Ă  l’église de Dieu. Ta mĂšre t’a-t-elle Ă©levĂ© comme cela? Si c’est le cas, elle a besoin d’une correction. Ce n’est pas une arĂšne; c’est la maison de Dieu, et respecte cela. Levez la main. Dites: «Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi.» C’est comme ça qu’il faut s’y prendre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Les balcons Ă  ma gauche, voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai. Il y en a beaucoup, partout.
E-56 PĂšre cĂ©leste, encore un peu de temps maintenant, et nous allons nous dire adieu. Cette grande sĂ©rie de rĂ©unions va se terminer, du moins ma part dans cela. La pĂȘche Ă  la seine que j’effectue dans ce coin va se terminer. Et voici au moins deux cents mains ou plus, oui, plus, j’en suis sĂ»r, se sont levĂ©es ce soir pour dire qu’ils regrettent la façon dont ils T’ont traitĂ©. Tu as Ă©tĂ© si bon envers eux, et ils n’ont pas Ă©tĂ© trĂšs aimables dans Ta PrĂ©sence. Pardonne-leur, Seigneur Dieu. Et puissent-ils, comme le vieux Gabe (la petite histoire qui vient d’ĂȘtre racontĂ©e sur le vieil homme de couleur ici en GĂ©orgie)... Je prie, ĂŽ PĂšre divin, qu’ils trouvent leur place dans l’Eglise du Dieu vivant et leur place Ă  l’autel, et qu’ils servent Dieu lĂ  jusqu’à ce que la mort les libĂšre.
Nous Te voyons chaque soir, avec un grand signe qui Ă©merveille, descendre ici et manifester la rĂ©surrection de Christ. Et nous sortons du coup, en disant: «Eh bien, c’était trĂšs bien.» Peut-ĂȘtre que nous ne le disons pas comme ça en paroles, mais Seigneur, on le dit dans le coeur. Et Tu ne fais pas tellement attention aux lĂšvres. C’est aux coeurs.
E-57 Ô Dieu, nous prions maintenant que ceux qui ont Ă©tĂ© si loyaux et si sincĂšres, en croyant chaque mot et en se rĂ©jouissant de tout ce que Tu as fait, que Tu affermisses leur expĂ©rience maintenant, Seigneur. Accorde-le. Puissent-ils se revĂȘtir de toutes les armes, aller aussi combattre dans la bataille, car la bataille est pratiquement terminĂ©e. Nous pouvons entendre le cri de victoire: «Ne crains rien, petit troupeau. Ton PĂšre a trouvĂ© bon de te donner le Royaume.»
BĂ©nis tous ensemble maintenant. Nous Te demandons de prendre ces chers enfants dans Tes bras. Ils ont Ă©tĂ© doux et gentils. Et nous Te prions de les bĂ©nir abondamment, Seigneur. Tous ces bons pasteurs qui ont Ă©tĂ© ici Ă  l’estrade durant la semaine, certains d’entre eux qui sont ici dans la rĂ©union, ils ont congĂ©diĂ© leurs Ă©glises et tout. Ô Dieu, sois avec ces hommes. Oh! Affermis leur expĂ©rience, et puissent-ils avancer comme des flambeaux dans cette ville et partout. Accorde de puissants rĂ©veils, Seigneur. Accorde-le. Tu enverras Tes prĂ©dicateurs jusqu’à ce que la derniĂšre Ăąme entre dans le Royaume. Je sais que Tu le feras. Et je prie que mes bĂ©nĂ©dictions soient sur eux, Seigneur. Accorde-le.
Et je demande maintenant que la Présence divine de Dieu vienne maintenant et manifeste le Seigneur Jésus dans la puissance de Sa résurrection une fois de plus avant que nous nous disions adieu. Nous prions que nous nous rencontrions plusieurs fois sur cette terre. Mais sinon, puissions-nous le faire dans ce glorieux Royaume que nous essayons de représenter ce soir, le Royaume de Dieu. Garde-nous, Seigneur, en sécurité par le Saint-Esprit, sous le Sang. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.
E-58 Combien aiment rĂ©ellement le Seigneur, ceux qui L’aiment rĂ©ellement? Peu m’importe l’église qui est...?... C’est merveilleux, n’est-ce pas? Au moins quatre-vingt-quinze... peut-ĂȘtre plus... cent pour cent; je crois que c’est ça, que nous L’aimons.
Dieu, c’est quoi? Dieu est amour. Celui qui aime est de Dieu. Eh bien, ce n’est pas ce que nous appelons «l’amour libre.» Ça, c’est l’amour Agapao. Il y a deux diffĂ©rentes sortes d’amour. L’un, c’est phileo en grec. Phileo signifie «amitiĂ©, le genre d’amour qu’on a pour sa femme, l’amour, ce genre d’amour.» Ce genre d’amour n’est pas le vĂ©ritable amour. Oh! Je sais que vous les adolescents, vous voulez croire cela, mais c’est faux. Ce genre d’amour vous rendra jaloux de votre Ă©pouse; vous prendrez un pistolet et ferez sauter la cervelle Ă  un homme Ă  cause d’elle. Ce n’est pas ça le vĂ©ritable amour. Ça, c’est l’amour phileo.
Mais l’amour Agapao vous fera vous agenouiller et prier pour l’ñme perdue de cet homme. C’est ça l’amour Agapao. C’est le genre d’amour dont l’Eglise a besoin, ce dont nous avons tous besoin, c’est de ce genre d’amour. Ô Dieu, donne-moi cet amour. Cela... je prĂ©fĂ©rerais expĂ©rimenter cet amour-lĂ  plutĂŽt que tous les dons que Dieu possĂšde dans Son Ciel. Car vous pouvez avoir chaque don de Dieu et ĂȘtre toujours perdu. Combien le savent? C’est tout Ă  fait vrai. C’est l’amour, l’amour de Dieu. «Les langues cesseront. La prophĂ©tie prendra fin. La connaissance disparaĂźtra; mais quand ce qui est parfait sera venu, cela durera pour toujours.» L’amour, aimez-vous les uns les autres, c’est une grande devise.
E-59 Billy, combien de cartes? 100. Je me demande s’il y a...? Combien ici... Je ne sais que faire. Il se fait tard. Je prends vraiment trop de temps. J’aimerais faire dĂ©filer une ligne rapide, faire juste dĂ©filer les gens. Je crains de ne pas pouvoir les faire passer tous. Oh! Essayons. Nous–nous ferons... Allons. Eh bien, je vous assure, qui a le numĂ©ro 1? Quel est ce... «M»? «Z.» Commençons par le numĂ©ro 1. Qui a «Z», la carte de priĂšre Z, comme X, Y, Z? Qui a Z numĂ©ro 1? Levez la main. Partout dans la salle, la carte de priĂšre...? La dame par ici. Venez par ici, soeur. Z numĂ©ro 2, levez la main. Regardez tout autour maintenant, voyez qui c’est. Levez la main trĂšs haut.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.] Croyez en Lui et voyez s’Il ne va pas rĂ©pondre et agir. S’Il est le mĂȘme, Il parlera de mĂȘme. Eh bien, ayez foi et croyez. Je vais essayer, si le Seigneur le veut, car les nouveaux venus...
E-60 Je suppose que cette dame-ci m’est inconnue. Je ne vous connais pas. Ce... nous ne nous connaissons pas? Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici... Ça fait bien un autre tableau, juste comme au puits de Samarie. Un homme et une femme. C’est notre premiĂšre rencontre. La femme est un peu plus ĂągĂ©e que moi. Elle est peut-ĂȘtre nĂ©e Ă  des milliers de kilomĂštres de distance, on a un dĂ©calage de quelques annĂ©es, et nous voici debout ici, Ă  notre premiĂšre rencontre dans la vie. Eh bien, si cette femme... Je ne sais pas; je ne l’ai jamais vue. Mais si JĂ©sus-christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’elle a besoin de guĂ©rison, Dieu a dĂ©jĂ  accompli cela. Si elle a besoin de salut, Christ a dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© cela. Si elle a besoin... Tout ce dont elle a besoin, Christ est notre Portion. Est-ce vrai? Mais maintenant, que moi, je lui donne cela, ça, je ne peux pas. Je ne le pourrais pas, mais Christ le peut, sur une seule base: si sa foi croit cela.
Eh bien, d’abord, la vĂ©ritable, la rĂ©elle et l’unique... la vĂ©ritable façon de croire cela, c’est de prendre Dieu au Mot. Mais alors, Il a placĂ© des offices dans l’Eglise: Les apĂŽtres, les prophĂštes, les docteurs, les pasteurs et les Ă©vangĂ©listes, tout cela pour le perfectionnement de Son Eglise. Maintenant, s’Il fait cela... (Maintenant, techniciens, surveillez ceci, quand l’onction vient, je ne sais pas Ă  quel point porte ma voix. Voyez?)
E-61 Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous vous tenez ici, accepterez-vous cela autant que vous le recevez? Combien dans l’assistance feront de mĂȘme? Je souhaiterais que vous... Je–je–je veux dire: «Soyez sincĂšre lĂ -dessus.» Je–je veux dire: «Si vous l’ĂȘtes, et que le Seigneur Ă  son tour fait ceci, alors point n’est besoin de tenir une ligne de priĂšre nulle part.» Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Vous avez dit que vous le croyiez. Voici une femme et, maintenant, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Voici nos mains, toutes les deux levĂ©es; voici la Bible de Dieu; c’est notre premiĂšre rencontre. Je n’ai aucune idĂ©e de ce pour quoi cette femme se tient ici, pas plus que–plus que n’importe quelle personne qui lui est inconnue. Je ne pourrais pas vous le dire. Mais je suis un ministre; je crois que Christ a promis ceci. C’est un don qu’Il a fait connaĂźtre au monde entier, Ă  des millions de gens. Il a promis cela. Il n’a pas Ă  le faire. Il n’avait pas Ă  guĂ©rir quand Il Ă©tait ici, mais Il l’a fait afin que cela s’accomplisse. Il le fait maintenant afin que s’accomplisse Sa Parole aux Gentils, la promesse, juste de mĂȘme aujourd’hui qu’autrefois.
E-62 Eh bien, s’Il le fait, alors chacun de vous peut simplement s’en aller et dire: «Merci, Seigneur. Je T’accepte dans mon coeur. Tu es le Roi de mon coeur. Les portes de ma foi sont ouvertes. Tu Te tiens Ă  la porte. J’accepte ma guĂ©rison. Merci, Seigneur», et s’en aller en se rĂ©jouissant; tout sera terminĂ©. C’est tout Ă  fait la VĂ©ritĂ© de l’Evangile. C’est conforme Ă  la Parole. C’est selon votre tĂ©moignage; ça, c’est selon votre tĂ©moignage. Eh bien, c’est Ă  Dieu de prouver si c’est vrai ou pas. Que Dieu accorde cela, c’est ma priĂšre.
Parler, et puis commencer ce genre de priĂšre pour les gens, c’est difficile, vous changez immĂ©diatement, et vous attendez l’onction.
E-63 Avez-vous dĂ©jĂ  vu cette photo-lĂ  de l’Ange du Seigneur? Oh! En avez-vous une? TrĂšs bien. Eh bien, croyez-vous que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l? Voyez? C’était la Colonne de Feu. Et quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et je retourne Ă  Dieu.» Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit qu’Il Ă©tait cette Colonne de Feu-lĂ . C’est ce qu’Il a dit. Il a dit: «JE SUIS CELUI QUI SUIS. Avant que MoĂŻse fĂ»t, JE SUIS.» Il Ă©tait la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le buisson ardent. Il a dit... Eh bien, Il est ici dans la chair: «Je viens de Dieu (la Colonne de Feu); Je retourne Ă  Dieu, la Colonne de Feu.»
Et quand Paul L’a rencontrĂ© sur le chemin de Damas, Il Ă©tait redevenu cette Colonne de Feu. Paul fut terrassĂ©. Ceux qui Ă©taient Ă  cĂŽtĂ© de lui n’avaient pas vu Cela, mais Cela–Cela lui avait crevĂ© les yeux. Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?» Cette grande Colonne de Feu.
Il a dit: «Je suis Jésus, que tu persécutes.»
Et voici Sa photo dans le journal, confirmĂ©e par le dĂ©partement des empreintes digitales et des documents douteux de la FBI. George J. Lacy a dit: «La LumiĂšre a frappĂ© les lentilles, monsieur Branham. L’oeil mĂ©canique de cet appareil ne prendra pas de la psychologie.» LĂ  donc, c’est absolument prouvĂ© par la science que ça ne pouvait pas ĂȘtre de la psychologie. Ça serait une honte si j’étais ici pour de la psychologie, moi, ministre de l’Evangile. Pas moi, soeur. J’ai trop d’estime pour mon Seigneur pour faire cela. Je suis ici pour vous aider, pour faire tout ce que je peux afin de susciter votre foi en Christ.
E-64 La femme, je vois l’Esprit du Seigneur, alors qu’Il se mouvait comme une LumiĂšre, s’intercaler directement entre la femme et moi. Elle souffre d’une nervositĂ© extrĂȘme. C’est vrai. Et vous avez un goitre. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Bien sĂ»r, le goitre ne se fait pas voir; c’est un goitre interne, mais il y a–il y a un esprit qui Ă©touffe. (Il y en a plus dans la rĂ©union.) Vous voulez la priĂšre pour quelqu’un d’autre. C’est quelqu’un qui n’est pas ici. C’est votre mari. Il souffre de la tĂȘte. C’est fini maintenant. Tous deux, vous ĂȘtes guĂ©ris, ainsi vous pouvez partir maintenant et ĂȘtre bien portante, au Nom de Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et touchez votre main.
E-65 Croyez-vous, madame? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous le sommes. Si le Seigneur JĂ©sus fait pour... entre vous et moi, comme frĂšre et soeur, comme Dieu l’a fait pour la femme au puits; allez-vous accepter cela et le croire? Ce sont d’horribles maux de tĂȘte, n’est-ce pas? C’est cette sinusite qui cause ces horribles maux de tĂȘte. C’est ce dont vous souffrez: la sinusite. Je vous vois tenir souvent la tĂȘte comme cela, lĂ  au-dessus, au niveau de vos yeux et tout. C’est vraiment dommage. Vous avez tout essayĂ©, rien ne marche. Mais vous croyez que vous serez guĂ©rie.
Eh bien, voici une autre chose, afin que vous sachiez que je suis un serviteur de Dieu. Vous voulez la priĂšre pour quelqu’un d’autre, et c’est votre fils. Croyez-vous que Dieu me dira ce qui cloche chez votre fils, que cela vous dĂ©barrassera de l’ombre de tout doute? Il souffre de dos. Il souffre de la tĂȘte. Et autre chose pour laquelle vous priez, c’est le salut de son Ăąme. Il y a une ombre noire au-dessus de lui, l’ombre de la mort, car c’est un pĂ©cheur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il n’y a aucun moyen au monde en dehors de Dieu que cela soit connu. Est-ce vrai? Si c’est vrai, si vous croyez cela, levez la main. Eh bien, allez trouver les choses telles que vous avez cru cela. Cela sera bien ainsi. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. J’aimerais simplement toucher votre main. Eh bien, ne doutez pas, ayez foi.
E-66 Est-ce deux ou trois? Deux? Trois, c’est la confirmation. Eh bien, si je le peux, je vais commencer la ligne rapide dans juste une minute, si nous le pouvons. C’est dur, quand cette onction descend comme c’est le cas maintenant, de commencer une ligne comme cela.
Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, madame? Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt bien. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme? Oui, oui. Vous voulez la priĂšre pour vos yeux. C’est vrai. En effet, vous portez des lunettes; c’est ça, et cet oeil fait mal... Mais est-ce que vous... Vous voulez la priĂšre pour plus que ça. Vous avez subi une–vous avez subi une intervention chirurgicale. C’est vrai. Et ils ont enlevĂ© un rein. Je les vois ĂŽter cela de votre dos, de votre flanc. C’est tout Ă  fait vrai.
Et vous priez pour quelqu’un d’autre. Et c’est un membre de votre famille par alliance, une belle-soeur. Elle n’est pas ici. Elle est couverte de l’ombre de la mort suite Ă  un cancer. Et elle habite dans une grande ville. C’est une ville appelĂ©e Atlanta, en GĂ©orgie. Vous venez de la GĂ©orgie aussi, mais pas d’Atlanta, juste en dehors d’Atlanta. Croyez-vous? Votre nom, c’est Mary. Votre nom de famille, c’est Louey. Poursuivez votre chemin. Croyez ce que vous avez entendu. Croyez que ça vient de Dieu, et vous pouvez avoir ce que vous demandez, au Nom de Christ. Partez en vous rĂ©jouissant...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. [Quelqu’un dit: «C’est le troisiĂšme. Voulez-vous commencer une ligne rapide?»–N.D.E.]
Voyons si je le peux, juste une minute. Bonsoir. (Je ne peux pas le faire. Laissez-la simplement–simplement aller.) Cela se dĂ©place dĂ©jĂ . Voyez? Tenez-vous juste lĂ  une minute. Oh! La femme connaĂźt un sĂ©rieux problĂšme. C’est ça. Voyez? La femme souffre d’une extrĂȘme nervositĂ©. Et elle a perdu l’un de ses sens. Je vous vois essayer de... C’est l’odorat. Vous avez perdu le sens de l’odorat. C’est ce pour quoi vous voulez qu’on prie. Je sais cela. Vous allez le recevoir, ne vous en faites donc pas. Vous pouvez sentir maintenant. Vous pouvez sentir maintenant mĂȘme. Voyez? Sa main se lĂšve... J’ai vu cette LumiĂšre...?... C’est vrai. Vous voulez aussi la priĂšre pour ce fils, n’est-ce pas? C’est une maladie mentale. Il n’est pas sauvĂ©, et vous voulez la priĂšre pour lui. Vous allez recevoir cela. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et remerciez Dieu pour Sa bontĂ©. TrĂšs bien.
E-67 Venez, monsieur. (C’est trĂšs bien. Je dois simplement laisser aller cela. Je suis trop faible pour me remettre.) Bonsoir, monsieur. Je vous suis inconnu. Croyez-vous en Dieu? Croyez-vous que le Dieu devant qui nous nous tenons nous jugera un jour si nous ne sommes pas sous le Sang de Son Fils, JĂ©sus? Vous souffrez d’une nervositĂ© extrĂȘme. Vous ĂȘtes trĂšs nerveux. C’est une nervositĂ© mentale. Vous ĂȘtes Ă©puisĂ©, vous vous faites des soucis pour l’avenir, aspirant toujours Ă  quelque chose qui n’arrive jamais. ArrĂȘtez de faire cela. Rien ne va vous dĂ©ranger. Autre chose, vous souffrez de la tĂȘte. Vos oreilles...?... vous avez aussi un problĂšme. Vous souffrez de la poitrine. Vous souffrez de la sinusite. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous avez une habitude que vous voulez abandonner: c’est fumer la cigarette. Et pourtant, vous professez la chrĂ©tientĂ©. Je ne dis pas que vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien Ă  cause de cela, vraiment, mais c’est ce qui est Ă  la base de beaucoup de vos maladies. Il y a une ombre suspendue au-dessus de vous. Voulez-vous abandonner ces choses? Si vous croyez que Dieu m’a envoyĂ©, Dieu me permettra de mettre cette chose en piĂšces, vous en dĂ©barrassant maintenant mĂȘme.
Vous avez une femme pour qui vous priez aussi. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez votre femme? Allez-vous accepter cela? Elle a une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme. Et elle souffre aussi du coeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, vous ĂȘtes guĂ©rie lĂ , soeur, et vous aussi, vous ĂȘtes guĂ©ri. La chose vous a quittĂ©e. Partez au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ayez foi. Ne doutez pas. Soyez tranquilles. Ne vous dĂ©placez pas.
E-68 Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. C’est notre premiĂšre rencontre. Eh bien, s’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt, mes amis, soyez respectueux juste un peu plus longtemps. Je pensais que je pouvais commencer la ligne rapide aussi; en effet, l’onction est dĂ©jĂ  descendue dans la salle et les gens sont en priĂšre. Je me tiens debout aussi longtemps que possible.
Combien sont passĂ©s par la ligne? A moins que ça soit tout un groupe. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est prĂ©sent, monsieur? Un jour, nous nous tiendrons dans Sa Divine PrĂ©sence pour rendre compte de notre vie. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, vous en serez juge. Si je vous disais que vous Ă©tiez malade et que vous seriez bien portant, vous auriez le droit d’en douter, car c’est quelque chose qui est dans le futur. Mais si je vous disais quelque chose qui est passĂ©, vous reconnaĂźtriez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Vous ĂȘtes dans tous vos Ă©tats. Vous ĂȘtes nerveux, inquiet. Vous souffrez de la poitrine. Vous souffrez d’une maladie interne, une affection interne, vous ne savez pas ce que c’est. Qu’est-ce que ça change, ce que c’est, tant que vous ĂȘtes maintenant dans la PrĂ©sence du Dieu qui guĂ©rit cela? Croyez-vous cela? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’ailleurs. C’est de la GĂ©orgie. Alma, en GĂ©orgie. C’est tout Ă  fait vrai. Vous ĂȘtes monsieur Levy. Rentrez-y et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez-vous en JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu? Eh bien, soyez respectueux.
E-69 Bonsoir, monsieur. Je suppose que c’est notre premiĂšre rencontre, monsieur? Dans la PrĂ©sence de Son Etre bĂ©ni, si je pouvais vous aider, monsieur, je le ferais. Dieu connaĂźt mon coeur, je le ferais. Mais nous allons tous deux nous tenir dans Sa PrĂ©sence un jour pour rendre compte de notre vie et de ce que nous avons fait ici sur terre. Si le Seigneur Dieu rĂ©vĂ©lait ce qui est dans votre coeur, ce que vous voulez de Lui... Vous ĂȘtes ici dans un but; je ne sais pas. Accepterez-vous Cela comme venant de Lui? Vous le ferez. Vous souffrez de l’estomac. Vous avez le trouble d’estomac. Vous avez aussi des calculs biliaires, les calculs biliaires qui entrent dans votre estomac, c’est ce qui dĂ©range l’estomac et lui donne du spasme; des renvois aigres et tout, l’amertume, ça monte de lĂ ; des crampes sur le cĂŽtĂ© droit. Je vous vois quelque part Ă  cĂŽtĂ© d’une chai... Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, un prĂ©dicateur baptiste, en plus. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri? Poursuivez votre chemin, prĂȘchez l’Evangile, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi.
E-70 Ne vous dĂ©placez pas. S’il vous plaĂźt, ne le faites pas. Peut-ĂȘtre que les gens se fatiguent.
Vous n’arrivez pas Ă  vous remettre de ce mal de dos, n’est-ce pas? Quittez l’estrade, en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur.»
Approchez-vous de moi, s’il vous plaĂźt. Restez tranquille quelques minutes encore. Vous ĂȘtes trop jeune pour en souffrir. C’est une maladie de femmes, mais vous en souffrez tout de mĂȘme. Croyez-vous que le Seigneur notre Dieu vous guĂ©rira? Partez alors et croyez cela. Croyez-vous? Je voudrais juste toucher votre main pendant que vous passez.
Dieu peut guĂ©rir le diabĂšte. Cela ne reprĂ©sente rien pour Lui. Il peut vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira et vous guĂ©rira aussi? TrĂšs bien. Alors, quittez l’estrade, dites: «Merci, Seigneur.» Croyez cela de tout votre coeur; vous aurez ce que vous demandez, monsieur.
Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre. Soyez...?... une fois. Mais Christ habite dans le coeur. Croyez-vous qu’Il guĂ©rira votre coeur et vous rĂ©tablira de cette maladie de coeur? Partez, en croyant donc cela, et ne doutez pas. Vous pouvez avoir ce que vous demandez, si seulement vous le croyez et que vous ne doutez pas de tout votre coeur.
E-71 Vous croyez, madame. Vous ĂȘtes trop jeune pour ceci, mais vous souffrez de l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Ce qui vous cause la gastrite, c’est la nervositĂ©. Mais vous souffrez de la gastrite et vous voulez que je prie pour ça. Partez en croyant maintenant, et puis mangez et rĂ©jouissez-vous comme d’habitude. Croyez simplement de tout votre coeur pendant que vous partez.
Et si je ne disais rien, me croiriez-vous de toute façon comme Ă©tant un serviteur de Dieu? Alors, levez vos mains pour louer, quittez l’estrade en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Si je ne vous dis rien, croirez-vous de toute façon? Alors, votre maladie du coeur vous a quittĂ©. Partez, croyez de tout votre coeur. Ayez–ayez foi en Dieu.
C’est Ă©trange que vous ayez un...?... une petite maladie d’estomac. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir afin que vous puissiez manger? TrĂšs bien. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»
Vous ĂȘtes aussi nerveux, vous souffrez aussi de l’estomac et d’une maladie gynĂ©cologique, ce qui est normal pour votre... une femme de votre Ăąge. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous alors.
E-72 Jeune fille, pensez-vous que Christ vous guĂ©rit de ce mal? Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie.
Tout le monde peut voir qu’il a un cornet acoustique Ă  l’oreille. DĂ©barrassons-nous-en. Juste une minute, inclinez la tĂȘte, tout le monde. Croyez-vous? Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus, ĂŽte cette puissance de l’ennemi, alors que j’îte ceci de son oreille. Accorde-lui une dĂ©livrance totale et rĂ©tablis-le. Que ses oreilles se dĂ©bouchent pour la gloire de Dieu. Amen.
Ça fait combien de temps comme ça, monsieur? Environ dix ans. Dix ans dans cette oreille? Eh bien, vous m’entendez bien siffler et parler maintenant. Vous ĂȘtes guĂ©ri, et tout cet asthme et autres dont vous souffriez, la maladie, tout cela vous a quittĂ© maintenant. Partez, rĂ©jouissez-vous et remerciez Dieu et soyez rĂ©tabli. Dites: «Merci, Seigneur.» Que Dieu vous bĂ©nisse....?... toute la nuit, rater, voyez combien vous vous sentez diffĂ©rent. TrĂšs bien. Votre mal de dos est fini...?... Nom de JĂ©sus. Amen. Partez en vous rĂ©jouissant, louant le Seigneur.
Une ombre noire suit cette femme: le cancer. Eh bien, croyez-vous que Dieu vous a guérie, soeur? Poursuivez votre chemin, les ténÚbres vous ont quittée. Soyez rétablie au Nom du Seigneur Jésus.
E-73 Venez maintenant. Croyez-vous que cette maladie de femme vous quitte? Une maladie de femme. Continuez simplement à marcher donc, et soyez rétablie, au Nom du Seigneur Jésus. Croyez-vous? A combien plus forte raison?
Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie, madame? Mettez-vous simplement Ă  vous rĂ©jouir. Quittez l’estrade, dites: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.»
Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri? Mettez-vous simplement Ă  vous rĂ©jouir, mais... TrĂšs bien, monsieur, croyez cela de tout votre coeur et vous l’aurez.
Venez donc. Croyez-vous, monsieur? Ce vieux coeur va désormais bien battre. Continuez simplement à bouger. Que Dieu vous bénisse. Dites: «Gloire au Seigneur.»
C’est pareil pour cela aussi. Poursuivez votre chemin, vous rĂ©jouissant; cela vous quitte. C’était juste une nervositĂ©, de toute façon, c’était ça. Voyez? Disons: «Merci, Seigneur», tout le monde. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu va le rĂ©tablir? Si je prie pour vous, pensez-vous que vous vous rĂ©tablirez? Venez ici, jeune homme. Merci.
Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, maudites soient cette maladie sur ce jeune homme ainsi que cette affliction. Qu’il soit rĂ©tabli. Je le demande comme JĂ©sus l’a dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de lĂ  et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrive, vous pouvez l’obtenir.’» Je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. TrĂšs bien, fils. Ne doute pas: tu t’en remettras donc et tu seras rĂ©tabli. Crois de tout ton coeur. Amen. Croyez-vous cela de tout votre coeur?
E-74 Si vous dĂ©rangez... Quelqu’un fait quelque chose et se dĂ©place comme cela, s’il vous plaĂźt, soyez calmes juste un instant. Tenez, tournons-nous vers l’auditoire, juste une minute. Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre? Faites voir les mains. Allons donc de droite Ă  gauche en passant par ici donc.
Madame, vous assise là au bout de la rangée, souffrant de la gastrite, croyez-vous que Dieu vous rétablit? Si vous pouvez le croire de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous demandez, si vous pouvez croire.
Ici en bas, pas en haut, ici en bas, au rez-de-chaussée, acceptez cela et croyez-le de tout votre coeur. Oui, madame. Tout est fini maintenant. Ayez foi en Dieu. Je vous défie de croire au Fils de Dieu.
Qu’en est-il de cette rangĂ©e? Quelqu’un dans cette rangĂ©e qui veut croire, qu’il lĂšve la main, quelqu’un qui veut croire? Voici la dame la plus proche de moi. Je ne peux pas dire qu’Il va le faire, mais s’Il le fait, allez-vous me croire, madame, juste lĂ ? Alors, votre mal de dos vous quittera, et vous serez rĂ©tablie. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira? TrĂšs bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez.
E-75 Qu’en est-il de cette rangĂ©e? Croyez-vous? Qu’en est-il de vous, la dame ĂągĂ©e assise ici avec le... Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette arthrite, qu’Il vous rĂ©tablira? Levez la main si vous le croyez. TrĂšs bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Qu’en est-il de cette rangĂ©e ici? Tout celui qui croit et veut ĂȘtre guĂ©ri? Qu’en est-il de cette petite fille avec sa main levĂ©e lĂ -bas? Crois-tu, chĂ©rie? Crois-tu? Il y a deux petites filles assises lĂ , et toutes les deux souffrent du diabĂšte. C’est vrai. Levez les mains juste lĂ  pour montrer que c’est vrai. TrĂšs bien. Rentrez chez vous, et soyez rĂ©tablies, chĂ©ries; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.
Quelqu’un d’autre, quelqu’un au balcon, quelque part... Qu’en est-il de vous avec la main levĂ©e, lĂ -bas, madame? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira de cette nervositĂ©? Vous avez un fils qui n’est pas sauvĂ©, pour qui vous priez aussi, n’est-ce pas? TrĂšs bien. C’est fini maintenant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit de tout...?...
E-76 Croyez-vous? Tout le monde croit-il? Il est ici. Pourquoi restons-nous assis, engourdis? Croyons en Dieu. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Alors, levons-nous juste une minute, tout le monde. Levez vos mains vers Dieu. Promettez Ă  Dieu: «Seigneur Dieu, je crois maintenant. (Je ne peux simplement pas aller plus loin. Mes pieds ne me supportent plus.) Je–je-je sais que le Fils de Dieu est ici. Ne doutez plus, mes amis. Levez les mains, louez-Le, et remerciez-Le. Vous ĂȘtes tous guĂ©ris. Je dĂ©clare cela au Nom de JĂ©sus-Christ; c’est par Ses meurtrissures que vous ĂȘtes guĂ©ris. Levez les mains maintenant et louez-Le. Tous dans cette petite ligne ici, louez-Le. Et que Dieu vous bĂ©nisse.
Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, voici ma priĂšre, Seigneur, la derniĂšre priĂšre pour ces gens. Je condamne chaque maladie dans cette salle. Je condamne chaque affliction dans cette salle. Et, Satan, tu es dĂ©masquĂ©. Le Fils de Dieu est ressuscitĂ© d’entre les morts pour confirmer Sa Parole, et tu as perdu la bataille. Je t’adjure, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de ces gens et libĂšre-les, afin qu’ils soient dĂ©sormais dans le Royaume de Dieu.

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