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Prédication La Reine De Séba / 58-0313 / Terre Haute, Indiana, USA // SHP 1 heure et 27 minutes PDF

La Reine De SĂ©ba

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E-1 Vous pouvez vous asseoir. Merci, FrĂšre Vayle. Et je suis sĂ»r que personne n’est venu ce soir juste pour ĂȘtre vu. C’est une soirĂ©e trĂšs affreuse. Et que Dieu bĂ©nisse vos vaillantes Ăąmes pour avoir surmontĂ© cette tempĂȘte de neige, afin de venir Ă©couter la Parole du Seigneur. Et je crois qu’aprĂšs que cette vie sera terminĂ©e, je vous rencontrerai Ă  un endroit oĂč nous n’aurons plus Ă  braver des tempĂȘtes de neige pour–pour adorer le Seigneur. Maintenant, c’est ce que j’appelle le vĂ©ritable, le vĂ©ritable christianisme. Vous ne venez pas juste pour ĂȘtre vus, ni par curiositĂ© par une soirĂ©e comme celle-ci. Et je suis sĂ»r que le Seigneur nous bĂ©nira dans notre rassemblement de ce soir.
E-2 Et maintenant, je suis un peu enrouĂ©, et je ne prendrai que quelques minutes pour la prĂ©dication, et ensuite je vais–nous allons avoir la ligne de priĂšre.
Et maintenant, vous qui avez des cartes de priĂšre, pendant que nous faisons passer ces lignes de discernement, en prenant quelque part ici et lĂ  un petit groupe, pour lequel prier, tenez votre carte de priĂšre, parce que nous allons prier pour tous ceux qui ont des cartes de priĂšre. Gardez donc votre carte de priĂšre. Prions maintenant.
E-3 Dieu bĂ©ni, nous Te sommes reconnaissants, et l’adoration de nos coeurs va Ă  Toi, quand nous voyons venir les gens Ă  travers la neige et sur les routes glissantes pour venir T’adorer dans cette rĂ©union. Cela montre, ĂŽ Seigneur, que la foi de nos pĂšres est encore vivante. MalgrĂ© la prison, ou l’épĂ©e, ou des tempĂȘtes, la grande Eglise de Dieu avance. Et nous sommes si heureux d’ĂȘtre membres de ce Corps bĂ©ni, attendant pour bientĂŽt la Venue de notre Seigneur bĂ©ni, qui nous recevra dans Son Royaume, dans Sa PrĂ©sence. LĂ , nous serons toujours avec Lui.
Oh! quelles pensĂ©es glorieuses et quelle joie inondent nos Ăąmes lorsque nous considĂ©rons ces promesses! Et le Saint-Esprit nous rend tĂ©moignage qu’elles sont la vĂ©ritĂ©. Et ainsi, Seigneur, parle-nous ce soir dans Ta Parole, et guĂ©ris tous les malades et les nĂ©cessiteux qui sont ici. Puisse chacun d’eux recevoir une rĂ©compense pour ĂȘtre venu ce soir.
E-4 Et s’il y a quelqu’un qui n’est pas sauvĂ©, puisse-t-il recevoir cette grande rĂ©compense Ă©ternelle en Ă©tant sauvĂ© de ses pĂ©chĂ©s.
Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’arrĂȘter cette neige, d’envoyer la pluie pour qu’elle l’emporte, afin que nous ayons de bonnes soirĂ©es pendant que nous tenons ce rĂ©veil en Ton Nom. BĂ©nis nos fidĂšles qui sont ici, nos frĂšres et nos soeurs, Tes enfants. Comme ils sont venus pour communier autour de la Parole, puissent-ils ĂȘtre protĂ©gĂ©s sur ces routes glissantes ce soir en rentrant chez eux; protĂšge-les afin qu’il ne leur arrive aucun mal, aucun danger. Accorde-le, Seigneur, et donne-nous une grande bĂ©nĂ©diction.
Maintenant, nous allons ouvrir la Parole, et personne ne peut L’ouvrir en dehors de Toi. Nous pouvons En tourner les pages, si nous en sommes physiquement capables, mais Toi seul, ĂŽ Seigneur, Tu es capable de nous ouvrir les Ecritures; mĂȘme si nous La lisons plusieurs fois, Elle sera cachĂ©e Ă  nos yeux, Ă  moins que Tu ne L’ouvres. Et nous Te prions de nous ouvrir la Parole, et que nous puissions communier autour d’Elle. Car nous demandons cela au Nom de Ton Fils bĂ©ni, JĂ©sus-Christ, notre Sauveur. Amen.
E-5 Dans Saint Matthieu, au chapitre 12, juste un petit passage des Ecritures. Je désire lire le verset 42 et, ensuite, faire un commentaire là-dessus juste pendant quelques instants; et soyez en priÚre avec moi.
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole.
E-6 Eh bien, les bandes que M. Goad ici prĂ©sent et M. Mercier ont, ils les produisent Ă  partir des messages enregistrĂ©s. Ils en ont des centaines venant de partout dans le pays. Les plus marquants ont Ă©tĂ© apportĂ©s Ă  Chicago, tout rĂ©cemment. Il y a un–un lot de cinq, si vous voulez les enregistrer, ou plutĂŽt pour vos enregistreurs. Nous avons eu un trĂšs bon systĂšme de sonorisation et chaque parole Ă©tait claire. Et ainsi, ils les ont, et ils les vendent Ă  un prix aussi rĂ©duit que possible. J’ai commandĂ© une bande auprĂšs d’un certain Ă©vangĂ©liste, il n’y a pas longtemps, et la bande m’a coĂ»tĂ© neuf dollars. Les jeunes gens, je pense, reçoivent Ă  peu prĂšs trois dollars pour une bande. Et c’est encore moins cher que cela, je pense, si vous en achetez par lot. A peu prĂšs ce que la bande... un peu plus que la valeur de la bande. Ce que ça leur coĂ»te, en les achetant pour une valeur des centaines de dollars, en une fois. Vous pouvez donc voir mes associĂ©s, M. Goad et M. Mercier. Ils seraient heureux de vous rendre ce service.
E-7 Le passage des Ecritures qui a Ă©tĂ© lu ce soir... Nous avons lu juste une portion de la Parole infaillible du Dieu Ă©ternel. Et JĂ©sus venait juste de leur reprocher la duretĂ© de leurs coeurs, parce qu’ils n’avaient pas cru en Lui. Puis, nous voyons que Lui, lĂ  dans la premiĂšre partie des Ecritures, les gens avaient... dans ce mĂȘme texte, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt dans ce mĂȘme chapitre, ils L’ont traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul, parce qu’Il accomplissait des signes surnaturels.
Et si tout le monde savait que Dieu demeure toujours dans le surnaturel! En effet, Dieu Lui-mĂȘme est surnaturel. Et Ses enfants, qui sont Sa progĂ©niture, ont la nature de leur PĂšre. Ils croient aussi au surnaturel. Si donc ils ne peuvent pas croire au surnaturel, alors l’Esprit de Dieu n’est pas en eux et ne domine pas leur vie.
Et ces grands hommes cultivĂ©s, en ce temps-lĂ , les sacrificateurs et les rabbins, ainsi que les pharisiens, qui Ă©taient des gens d’une trĂšs haute culture, des Ă©rudits trĂšs instruits et raffinĂ©s, ne connaissaient que la lettre de la Parole, et ils devaient mener une vie sans reproche, parce que celui qui mĂ©prisait la loi de MoĂŻse mourait sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins. Et on les lapidait s’ils commettaient quelque chose de faux. Ils devaient donc ĂȘtre un groupe de gens sĂ©lectionnĂ©s, un groupe d’érudits, un groupe de gens instruits. Mais Dieu ne demeure pas dans tout cela. Dieu demeure dans l’humilitĂ©, dans un coeur honnĂȘte, dans ceux qui Le recevront. Et ces gens-ci venaient de dire...
E-8 Maintenant, remarquez, si... quand vous rentrerez chez vous ce soir, lisez ce chapitre 12 de Saint Jean, et vous verrez que ces pharisiens ne se sont jamais prĂ©sentĂ©s lĂ  et n’ont jamais dit ouvertement Ă  JĂ©sus qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Mais c’est ce qu’ils pensaient dans leurs coeurs, et Lui connaissait leurs pensĂ©es. Il percevait ce qu’ils pensaient. Mais eux disaient en eux-mĂȘmes: «Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul.»
Et aussitĂŽt, JĂ©sus les condamnait Ă  cause de leurs mauvaises pensĂ©es. Et Il a continuĂ© de parler de grands signes qui s’étaient accomplis sur la terre. Et avant ceci, Il avait parlĂ© du prophĂšte Jonas.
Et quelqu’un a dit: «Rabbi, nous voudrions Te voir faire un miracle.»
Et Il a dit: «Une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre demande un miracle; il ne lui sera donnĂ© d’autre miracle que celui du prophĂšte Jonas. Car, de mĂȘme que Jonas fut trois jours et trois nuit dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.»
E-9 Maintenant, arrĂȘtons-nous un petit peu sur Jonas. Eh bien, Jonas avait reçu de Dieu la commission d’aller Ă  Ninive. Et il n’y a rien qui soit juste un hasard; toutes les grandes roues de Dieu tournent parfaitement. Tout marche exactement tel qu’Il l’avait... sait que cela marchera. Rien n’est un fait du hasard, cela arriva donc. Dieu est omnipotent et omniscient. Il connaĂźt toute chose, et Il a tout pouvoir.
Ainsi, comme Jonas Ă©tait en route, il... vers Ninive ou plutĂŽt vers Tarsis, essayant de trouver un chemin plus facile, parce que normalement le navire allait dans cette direction-lĂ , alors peut-ĂȘtre que le Seigneur l’envoyait vers cette ville, Ă  Tarsis plutĂŽt qu’à Ninive. Il s’est dit: «Peut-ĂȘtre c’est par cette voie que Dieu agissait.»
Dieu n’agit pas toujours par le chemin facile, et avec les choses qui sont Ă  portĂ©e de votre main. Des fois, vous devez combattre pour accomplir la volontĂ© de Dieu.
E-10 Ainsi donc, nous voyons alors notre prophĂšte ce soir, alors qu’il est montĂ© Ă  bord du navire et que survint une forte agitation sur la mer, les gens lui ont liĂ© les pieds et les mains, et l’ont jetĂ© hors du navire. Et Dieu avait prĂ©parĂ© pour lui un trĂšs grand poisson, et ce dernier avala le prĂ©dicateur. Et lĂ , aprĂšs que le poisson a mangĂ©, tout le monde le sait, quand le poisson a mangĂ©, il va au fond et se repose, les nageoires contre le fond du lac, du ruisseau ou de la mer, ou quel que soit le lieu oĂč il se trouve.
Donnez Ă  manger Ă  votre petit poisson rouge, puis observez-le. AussitĂŽt que son petit ventre est plein, il descend directement au fond du bocal, et lĂ , il se repose.
E-11 Eh bien, cette mer houleuse, et ce prophĂšte rĂ©trograde, les mains liĂ©es dans le dos, les pieds liĂ©s, dans le ventre du grand poisson, au fond de l’ocĂ©an... J’ai toujours pensĂ© Ă  ça, quand je vois des gens qui regardent aux symptĂŽmes. S’il y a eu un homme qui avait le droit de regarder aux symptĂŽmes, c’était Jonas. ConsidĂ©rez sa condition; il n’y a personne dans cette condition-lĂ  ici ce soir. Et il avait... il Ă©tait rĂ©trograde, en dehors de la volontĂ© de Dieu, les mains et les pieds liĂ©s, dans le ventre d’un grand poisson, avec des vomissures tout autour de lui, des algues marines autour de son coup, il reposait au fond de la mer. Et lorsqu’il regardait dans ce sens-ci, c’était le ventre du grand poisson; lorsqu’il regardait dans l’autre sens, c’était le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre du grand poisson.
Eh bien, personne parmi nous n’est en une aussi mauvaise posture. Et savez-vous ce qu’il a dit? Il a refusĂ© de regarder au ventre du grand poisson. Il a dit: «Ce sont des symptĂŽmes trompeurs, de vaines idoles. Observez ce que cet homme a dit, dans cette condition-lĂ . Il a refusĂ© de regarder Ă  la circonstance dans laquelle il se trouvait, et il a dit: «Mais je verrai encore Ton saint temple.» Oh! si seulement nous regardions Ă  cela!
E-12 Et Jonas savait que lorsque Salomon avait fait la dĂ©dicace de ce temple-lĂ , il avait dit: «Eternel, si Ton peuple, oĂč qu’il se trouve, a des ennuis, et qu’il tourne ses regards vers ce saint lieu et prie, alors exauce des cieux.» Et Jonas a placĂ© sa confiance dans la priĂšre de Salomon. Dans ces circonstances-lĂ , et si Jonas, dans ces circonstances-lĂ , a pu placer sa foi dans la priĂšre d’un homme qui Ă©tait un homme terrestre et qui plus tard a rĂ©trogradĂ©, et dans un temple terrestre qui fut dĂ©truit, Ă  combien plus forte raison devrions-nous ce soir, dans les circonstances nĂ©gligeables oĂč nous nous trouvons, regarder vers ce temple-lĂ  oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu, avec Son propre Sang, pour intercĂ©der sur base de nos confessions, oui, Ă  la droite de Dieu, pour intercĂ©der. Eh bien, nos petits symptĂŽmes ne signifient rien. Oh! combien Dieu veut que nous regardions Ă  ce qu’Il dit!
E-13 Abraham prit Dieu au mot et appela ces choses qui Ă©taient comme si elles n’étaient pas, comme si elles Ă©taient, parce que Dieu l’avait dit, et il continua de croire cela.
Oh! si seulement nous pouvions détourner les regards de ces petites afflictions et de petites choses légÚres que nous avons, ces petits hauts et bas, et ces problÚmes! Ils sont si petits et si insignifiants. Des fois, ils nous sont infligés pour éprouver notre foi.
E-14 Eh bien, nous allons remarquer... Eh bien, si vous avez dĂ©jĂ  lu l’histoire de Ninive, c’était une ville plus importante ou plutĂŽt plus grande que Saint Louis aujourd’hui, avec plus d’un million d’habitants, je pense, avec tous les parages de Ninive. Les gens Ă©taient tellement analphabĂštes, qu’ils ne savaient mĂȘme pas distinguer leur main droite de leur main gauche; et ils adoraient des idoles. Et leur dieu de la mer Ă©tant la baleine, voyez-vous comment Dieu a dĂ» leur faire parvenir ce message? Le grand poisson a avalĂ© Jonas et l’a gardĂ© dans son ventre pendant trois jours et trois nuits. Et pendant que tous les pĂȘcheurs Ă©taient lĂ  Ă  la mer, ce dieu a vomi le prophĂšte sur la rive. Certainement qu’ils allaient Ă©couter son message. C’était surnaturel, parce que le dieu de la mer avait envoyĂ© son prophĂšte pour prĂȘcher, et ils ont cru le message.
Et JĂ©sus a dit: «Il en sera de mĂȘme de cette gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre (celle dans laquelle nous vivons maintenant); comme il en Ă©tait du miracle de Jonas, ainsi en sera-t-il maintenant.»
E-15 Et, remarquez que le signe qu’Il allait donner Ă  cette gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre Ă©tait celui de la rĂ©surrection, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, que la terre devait libĂ©rer au troisiĂšme matin, et Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et Il est vivant ce soir, juste ici au milieu de nous pour accomplir les oeuvres de Dieu parmi nous. Combien la Parole du Dieu vivant est glorieuse!
Ainsi, Il a dit: «Et la reine du Midi se lĂšvera, au dernier jour, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, je vous dis, il y a ici plus que Salomon.»
E-16 Eh bien, dans toutes les gĂ©nĂ©rations, Dieu a toujours eu Son serviteur et Son prophĂšte ou plutĂŽt Son message quelque part sur la terre. Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin. Et dans chaque gĂ©nĂ©ration, les gens ont reçu un tĂ©moin de Dieu. Et ainsi, lorsque les gens recevaient ce tĂ©moin, c’était alors un Ăąge d’or pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ . Lorsqu’ils rejetaient ce tĂ©moin, alors c’était un Ăąge de tĂ©nĂšbres pour cette gĂ©nĂ©ration-lĂ .
Or, Dieu avait fait une chose glorieuse du temps de Salomon. Et nous le savons tous, en tant que lecteurs de la Parole bĂ©nie, que cet Ăąge de Salomon a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme l’ñge d’or d’IsraĂ«l. Ils ont construit le temple. Le monde entier leur rendait hommage. Et le rĂšgne de Salomon Ă©tait une prĂ©figuration de celui de Christ, le Fils de David.
Et remarquez, Dieu a donnĂ© Ă  Salomon un don de discernement, et toute la nation, toute l’économie d’IsraĂ«l, tous y croyaient d’un mĂȘme accord; partout, dans chaque lieu, sur chaque lĂšvre, c’était: «Oh! Dieu nous a visitĂ©s par un grand don.» Et c’est la raison pour laquelle la nation a prospĂ©rĂ©.
E-17 Eh bien, ne serait-ce pas merveilleux aujourd’hui, si nous, peuple de Dieu, nous recevions le Don de Dieu qu’Il nous a envoyĂ©, c’est-Ă -dire, le Saint-Esprit? Si seulement nous–si toute cette nation, d’un commun accord, acceptait Christ, le Saint-Esprit, le Don que Dieu nous a envoyĂ©, et qu’il n’y avait pas de barriĂšres dĂ©nominationnelles entre nous, et que nous Ă©tions d’un mĂȘme coeur, et d’un commun accord, je dirais: «FrĂšre, ce serait une protection meilleure que toutes les bombes que n’importe quel homme de science pourrait inventer.» Nous serions–aurions une protection, et notre protection serait faite de plumes, car sous Ses ailes, nous serions en sĂ©curitĂ© au possible, si la nation recevait simplement cela. Mais comment pourrions-nous faire passer le message, quand nous sommes tous divisĂ©s, avec des diffĂ©rences d’opinions, des armes braquĂ©es les uns sur les autres? Et–et c’est ce qui rend la chose difficile.
E-18 Maintenant, nous remarquons que lorsque cela commencera Ă  arriver et que toute l’Eglise commencera Ă  tĂ©moigner, et que les gens acceptent et croient de tout leur coeur en ce grand don que Dieu leur a envoyĂ©... Eh bien, certainement, les autres nations ont commencĂ© Ă  entendre parler de cela. Et trĂšs loin lĂ -bas, au-delĂ  du dĂ©sert du Sahara, trĂšs loin en Ethiopie, la reine de SĂ©ba vivait aux extrĂ©mitĂ©s du monde connu de l’époque. Et sans doute, cette petite reine paĂŻenne lĂ -bas... Eh bien, elle n’était pas une croyante, elle Ă©tait une paĂŻenne. Et quand elle Ă©tait... Tout le monde passait par lĂ , et elle entendait parler de ce grand don qui Ă©tait lĂ  en IsraĂ«l, en Palestine. Les gens s’y rendaient, et les passants racontaient dans toutes les diffĂ©rents coins du pays: «Oh! vous devriez aller en Palestine. Les gens sont tous unis d’un mĂȘme coeur et d’un commun accord. Et leur Dieu leur a envoyĂ© un grand don, et Dieu a fait de cet homme roi. Et d’un commun accord, ils croient, eux tous.» Oh! ne serait-ce pas un vrai exemple pour l’Eglise aujourd’hui? «Juste d’un commun accord, ils sont tous d’un commun accord. Et, oh! leur Dieu accomplit des miracles.» N’est-ce pas une rĂ©primande pour nous aujourd’hui, en tant que nation et en tant qu’église? «Leur Dieu fait de grandes choses au milieu d’eux.»
E-19 Et, vous savez, chaque fois que quelqu’un passait, en provenance de lĂ , il racontait cela Ă  la petite reine. «Eh bien, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu.» Et, vous savez, lorsque vous commencez rĂ©ellement Ă  parler du surnaturel, et d’un Dieu qui est toujours vivant, il se passe quelque chose Ă  ce propos dans chaque coeur humain qui a un tant soit peu de spiritualitĂ©; il soupire de regarder derriĂšre ce rideau. Chaque homme est ainsi, parce qu’à l’intĂ©rieur de lui, il est un ĂȘtre surnaturel. Il a un–un esprit qui l’anime, qui le fait bouger, parler, penser, et il est un ĂȘtre surnaturel.
E-20 Et cette petite femme, toute reine qu’elle Ă©tait, a commencĂ© Ă  manifester beaucoup d’enthousiasme, parce que tout le monde lui disait la mĂȘme chose. C’est ce qu’il nous faut faire: dire tous la mĂȘme chose, glorifier Dieu. Qu’il n’y ait personne qui dise: «Eh bien, je suis un baptiste; nous ne collaborons pas avec ceux-lĂ . Oh! je suis un presbytĂ©rien; je ne suis pas un pentecĂŽtiste.» Cela importe peu, la dĂ©nomination dont vous ĂȘtes membre ou l’étiquette que vous portez, si vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu, vous ne pouvez pas vous Ă©loigner de cela. C’est juste.
E-21 Je faisais beaucoup d’équitation. Mon pĂšre Ă©tait un cavalier. Je ne suis pas fameux comme cavalier, mais j’ai beaucoup travaillĂ© dans les ranchs durant ma vie. Je travaillais au vieux ranch «Tripod», oĂč je vais bien des fois chasser maintenant, dans le Colorado. Au printemps, lorsque nous sortions lĂ  avec le bĂ©tail, on dressait un «drift fence» [clĂŽture Ă©rigĂ©e lors du rassemblement du bĂ©tail pour l’empĂȘcher d’aller Ă  la dĂ©rive–N.D.T.], qui partait de la forĂȘt Arapaho, et nous gardions le bĂ©tail; la–l’association Hereford faisait paĂźtre dans la vallĂ©e de la riviĂšre Troublesome, qui est entre le col Berthoud et le col Rabbit Ear; vous ne pouvez l’atteindre qu’aprĂšs avoir effectuĂ© quarante miles [64 km], la riviĂšre Troublesome.
Et lĂ -haut, Ă  environ vingt-cinq miles [40 km] lĂ -haut, notre ranch Ă©tait Ă  la source de la riviĂšre. Et toutes les associations conduisaient leur bĂ©tail lĂ -haut au printemps. Si on Ă©tait capable de cultiver une tonne de foin, on pouvait placer une vache dans cette forĂȘt. C’était le quota fixĂ© par la Chambre du Commerce, et il fallait avoir une marque. Et pendant plusieurs jours, j’étais assis lĂ  avec mon... AprĂšs avoir chevauchĂ© pendant plusieurs jours pour conduire le bĂ©tail jusqu’à la clĂŽture de sĂ©paration, j’observais le garde forestier qui se tenait lĂ , pendant qu’il comptait les bĂȘtes et les marquait, au fur et Ă  mesure qu’elles passaient.
E-22 Et j’étais assis lĂ , et j’observais les Diamond T passer. J’observais les Lazy R passer, nos Tripod, les Turkey Track juste plus bas que nous. Et, j’ai remarquĂ©, pendant que j’étais assis lĂ , avec ma jambe autour du pommeau de la selle, lorsqu’ils traversaient cette clĂŽture, le garde forestier n’était pas trĂšs intĂ©ressĂ© par le genre de marque que portait le bĂ©tail, parce que cela avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© vĂ©rifiĂ©. Mais il Ă©tait intĂ©ressĂ© par le genre de sang qu’ils avaient. Rien ne pouvait entrer lĂ  Ă  l’exception d’un pur sang Hereford, rien d’autre. L’étiquette de sang, voilĂ  ce qui comptait Ă  la derniĂšre barriĂšre.
Et je pense qu’il en sera ainsi Ă  la fin du temps; Dieu ne regardera pas si nous sommes des unitaires, des binitaires, des trinitaires, des quinquĂ©naires, ou quoi que nous soyons; ce sera le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Il veillera Ă  ce signe de Sang Ă  la fin du voyage. Oh! si seulement nous pouvions ĂȘtre d’un commun accord et respecter le don que Dieu nous a donnĂ©!
E-23 Puis, nous avons aussi remarquĂ© qu’aprĂšs que cette petite foi fut Ă©difiĂ©e, et quelqu’un d’autre, un voyageur qui tĂ©moignait, disait: «Oh! vous devriez voir le grand miracle s’opĂ©rer. Vous savez, je crois qu’IsraĂ«l a un vĂ©ritable Dieu lĂ -bas, puisque toutes nos idoles ne parlent pas.»
Nous avons beaucoup de thĂ©ologie, mais ça ne vaut rien. Peu importe combien la thĂ©ologie est bonne, si elle ne rĂ©pond pas... Un dieu de l’histoire ne vaut rien s’il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui. Quel bien cela fait-il de nourrir votre canari de toutes sortes de vitamines pour qu’il ait des ailes solides et ensuite le garder tout le temps dans une cage? Cela ne sert Ă  rien. Ce dont nous avons besoin, c’est d’ĂȘtre libres, de sortir afin que nous puissions dĂ©ployer nos ailes, nos ailes de la foi avec la puissance du Christ ressuscitĂ©, et nous envoler au-dessus de ces histoires qu’il y a ici sur terre.
E-24 Et nous remarquons donc que ces gens ont commencĂ© Ă  crĂ©er un dĂ©sir, au point que, finalement, elle a dit: «Toutes ces choses que j’ai entendues, je crois que je vais aller lĂ -bas m’en rendre compte par moi-mĂȘme.»
VoilĂ  ce qu’il faut faire. Ne vous mettez pas lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© pour dire: «Eh bien, mon Ă©glise ne collabore pas avec ça.» Allez de toute façon. C’est ce qu’elle a fait. Elle s’est mise en route, que ces gens fussent des pentecĂŽtistes ou–ou des presbytĂ©riens, cela ne changeait rien pour elle. Son coeur avait faim, parce que Dieu la conduisait. Les fils et les filles de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu.
E-25 Remarquez cette petite femme. Eh bien, Ă©tant une femme, elle avait beaucoup de difficultĂ©s devant elle. Eh bien, elle a dit: «Je vais amener suffisamment de nourritures et autres pour rester, et je ne vais pas lĂ -bas juste pour une soirĂ©e et entendre les prĂ©dicateurs prĂȘcher, et si je n’apprĂ©cie pas ce qu’il dit, demain soir, je n’y retournerai pas.»
Elle avait l’intention de rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue (C’est ce qu’il faut faire), rester jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite. Et elle allait examiner cela par les Ecritures pour voir si ce don Ă©tait vrai ou pas.
Et remarquez, elle a dit: «Si la chose est correcte, je veux la soutenir.» Elle a amenĂ© beaucoup d’or et d’encens. Elle allait faire quelque chose Ă  ce sujet. Si c’était vrai, cela mĂ©ritait quelque chose. Si ce n’était pas le cas, elle allait ramener son or. C’est ce qu’il faut faire. C’est la vĂ©ritĂ©.
Eh bien, je ne suis pas en train de mettre l’accent sur les offrandes, pour les Ă©glises et autres, je vous dis simplement que cela ne mĂ©rite pas seulement–cela ne mĂ©rite pas seulement que vous y consacriez votre argent, cela mĂ©rite que vous y consacriez votre temps, votre vie, votre dĂ©vouement, et tout ce que vous ĂȘtes, si ce don est correct; votre tĂ©moignage, tout ce que vous ĂȘtes, le don mĂ©rite tout cela, parce que cela vaut ce qu’Il avait pour vous l’apporter.
E-26 Eh bien, elle s’apprĂȘta. Or, pour commencer, elle Ă©tait une femme. Eh bien, elle devait traverser un dĂ©sert. Observez le temps qu’il fallait. Vous savez combien de temps il fallait Ă  un chameau pour faire la traversĂ©e de–de l’endroit oĂč se trouvait son palais jusqu’au palais de Salomon? Cela a pris trois mois, trois mois, non pas Ă  bord d’une Cadillac climatisĂ©e, mais sur le dos d’un chameau, sous le soleil brĂ»lant. Oh! la la! et certains ici en AmĂ©rique ne veulent pas traverser la rue pour voir la chose. Ils ne se sont pas intĂ©ressĂ©s, mais elle l’était; quelque chose lui rongeait le coeur.
Oh! Dieu connaĂźt les Siens. «Tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Tous ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Tous ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s. Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»
Ainsi, vous voyez, l’Evangile peut ĂȘtre prĂȘchĂ© dans la puissance et la dĂ©monstration de la rĂ©surrection, mais les coeurs de gens peuvent ĂȘtre si durs au point que cela ne les intĂ©resse mĂȘme plus. Voyez-vous la condition du jour dans lequel nous vivons? Mais c’est lĂ  que nous en sommes. Je dis ceci parce que j’apprĂ©cie ce soir votre sacrifice, non pas en traversant un dĂ©sert, mais en roulant sur des rues glissantes, et en faisant des centaines de kilomĂštres sur des routes glissantes. Cela montre que Dieu continue d’attirer les gens. MalgrĂ© tout, ils viennent quand mĂȘme. Le climat ne les arrĂȘte pas.
E-27 Et elle est venue, et elle... Et une autre chose qu’elle a dĂ» faire, rappelez-vous, elle Ă©tait une femme et elle Ă©tait chargĂ©e d’or; et les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert, et c’étaient des pillards. Quelle–quelle aubaine ç’aurait Ă©tĂ© pour eux, avec une jeune femme escortĂ©e par quelques gardes, assise sur le dos de chameau, peut-ĂȘtre qu’elle devait voyager le plus souvent la nuit, parce qu’il fait si chaud dans le dĂ©sert la journĂ©e; pas d’eau, juste ce qu’elle pouvait emporter sur le chameau. Oh! elle avait tant de choses Ă  affronter, mais elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e.
Et si un homme ou une femme est dĂ©terminĂ©e, Dieu ira avec cette personne et veillera Ă  ce que la chose arrive, et elle obtiendra ses dĂ©sirs. Si on a soif de quelque chose, si la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Avant qu’il y eĂ»t une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait y avoir premiĂšrement de l’eau pour qu’il y nage. Avant qu’un arbre dĂ»t pousser sur la terre, il devait y avoir premiĂšrement une terre sur laquelle il devait pousser.
E-28 J’ai lu, il y a quelque temps, l’histoire d’un petit garçon qui mangeait les gommes de ses crayons Ă  l’école. AprĂšs, sa maman l’a surpris en train de manger la pĂ©dale d’une bicyclette, et elle l’a amenĂ© Ă  la clinique. Et quand on a examinĂ© le petit gars, il avait une carence en soufre. Le soufre se trouve dans le caoutchouc. Eh bien, avant qu’il y ait un besoin impĂ©rieux de soufre, il devait y avoir du soufre quelque part pour rĂ©pondre Ă  ce besoin impĂ©rieux.
Et tant que vous ĂȘtes disposĂ© Ă  conduire Ă  travers une tempĂȘte de neige pour venir Ă  Christ afin d’ĂȘtre guĂ©ri, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. Tant que vous avez un besoin impĂ©rieux... tant que cette Ă©glise a un besoin impĂ©rieux de plus de Dieu, il y a plus de Dieu quelque part pour rĂ©pondre Ă  ce besoin impĂ©rieux. «La profondeur appelle la profondeur,» comme l’a dit David, «Au bruit de tes ondĂ©es.»
La profondeur appelle... Avant que la profondeur puisse appeler, il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel, sinon il n’y aurait pas d’appel. MĂȘme s’il n’y avait pas une Bible pour me dire que Christ a guĂ©ri, en vous voyant ici ce soir dans ces conditions, je dirais nĂ©anmoins: «Il y a une fontaine ouverte quelque part.» Certainement.
E-29 Comme cette petite reine dĂ©sirait connaĂźtre un Dieu vivant, il y avait un Dieu vivant quelque part qu’elle devait trouver. Peu importe les circonstances, elle allait Le trouver de toute façon. Elle a placĂ© tous les biens sur les chameaux: des aromates, de la myrrhe, de l’encens, et des objets de trĂšs grand prix, qui ont coĂ»tĂ© littĂ©ralement des millions de dollars. Aujourd’hui, vous ne pourriez pas les acheter Ă  un prix bien plus, bien plus Ă©levĂ© que celui de l’époque. Cela coĂ»terait des millions pour les acquĂ©rir. Elle a nĂ©anmoins chargĂ© ses animaux, et elle a mis sa petite caravane en marche, et alors qu’elle a commencĂ© la traversĂ©e du dĂ©sert, toutes ces circonstances... Mais cependant, quelque chose dans son coeur la tirait. Oh! si c’est la vĂ©ritĂ©! Eh bien, elle est en route, mais est-ce la vĂ©ritĂ©?
E-30 Alors quand elle est arrivĂ©e, elle n’était pas allĂ©e juste pour rester une heure; elle a pris ses chameaux et les a mis Ă  l’écart, puis elle a dressĂ© ses tentes et tout ce qu’elle avait; elle a gardĂ© ses dons avec elle. Elle est entrĂ©e dans l’église; ce matin-lĂ , quand Salomon s’est installĂ© Ă  la chaire, et qu’on a commencĂ© Ă  lui prĂ©senter des cas, elle s’est Ă©merveillĂ©e devant ce grand esprit de discernement. Mais elle a dit: «Je reviendrai demain, quand il siĂ©gera.» Et elle est restĂ©e, et jour aprĂšs jour, elle n’a vu cela faillir aucune fois. Dieu peut tout, sauf faillir. Elle a observĂ© cela. Comme c’était parfait! Et alors, quand elle fut absolument convaincue dans son coeur, quoiqu’étant une paĂŻenne, elle Ă©tait absolument convaincue qu’il y avait un Dieu qui Ă©tait vivant, non pas une idole, mais un Dieu vivant, puisqu’Il oeuvrait dans Sa crĂ©ature vivante, se manifestant Lui-mĂȘme [pour montrer] qu’Il Ă©tait Dieu. Et elle a dit: «Tout ce que j’avais entendu Ă©tait exact, et c’est mĂȘme plus que ce que j’ai entendu.» Elle Ă©tait absolument convaincue. Elle a offert son or; elle a offert ses dons pour soutenir la chose, et pour que cela serve dans le temple de Dieu; et elle a fait tout ce qui Ă©tait en son pouvoir pour soutenir la chose.
Et JĂ©sus a dit: «Elle se lĂšvera au jugement, avec vous pharisiens qui ĂȘtes trĂšs bien instruits, et vous condamnera.» Amen. Je me sens religieux en cet instant mĂȘme, je... Vous ne pensez pas qu’un baptiste crie, vous pourriez...?... Oui. «Elle se lĂšvera. Elle se tiendra lĂ , au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera. Car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, un don de sagesse, de discernement, et en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, il y a ici plus que Salomon.»
E-31 Et ce soir... quand les gens L’ont traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul, Il a dit: «Je vous pardonnerai cela, mais quand le Saint-Esprit viendra et fera cela, il n’y aura jamais de pardon pour cela.»
Je dis alors Ă  JĂ©sus, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, et Sa rĂ©surrection, que Sa puissance est plus forte et plus convaincante ce soir qu’elle ne l’était autrefois en ce jour-lĂ . Alors que fera cette reine Ă  cette gĂ©nĂ©ration-ci? Car ceci est le dernier appel de Dieu, alors qu’Il envoie le Saint-Esprit dans l’Eglise pour appeler Son peuple. C’est le dernier appel de Dieu.
E-32 Elle n’avait pas peur, elle ne se souciait pas de ce que les anciens diraient Ă  son retour, de ce que les Ă©vĂȘques et tous les autres diraient. Elle s’est tenue lĂ  en public et elle a dit: «Tout ce que j’ai entendu est la vĂ©ritĂ©, et c’est mĂȘme plus que ce que j’ai entendu.» Elle a pris position pour Dieu, et elle a soutenu la chose, et elle est lĂ  aujourd’hui, immortelle avec les Paroles de JĂ©sus-Christ qui dit: «Quand elle montera sur la scĂšne Ă  la rĂ©surrection, son obĂ©issance envers Dieu condamnera cette gĂ©nĂ©ration. En effet, elle a pris position pour ce qui Ă©tait juste, quand Dieu avait envoyĂ© Son don sur la terre, et que celui-ci se manifestait. Elle est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon.»
E-33 Il y a quelque temps, de l’autre cĂŽtĂ© en AmĂ©rique centrale, il y a lĂ  un–un ministre du nom de–de Daniel Greenfield. Et il s’est endormi une nuit, et il a eu un rĂȘve. Et il a rĂȘvĂ© qu’il Ă©tait mort, et qu’il avait Ă©tĂ© enlevĂ© jusqu’aux portes du paradis.
Et quand il a frappé à la porte, le portier est venu et a demandé: «Qui es-tu, toi qui veux entrer par cette porte?»
Il a dit: «Je suis Danny Greenfield.» Il a dit: «Je suis le–l’évangĂ©liste amĂ©ricain.»
Il a dit: «Un instant, monsieur. Je vais voir si je peux trouver ton nom enregistrĂ© ici.» Il est revenu, et il a dit: «Tu n’es pas enregistrĂ© ici.»
«Oh! a-t-il dit, il doit y avoir une erreur. C’est sĂ»r que mon nom est lĂ .»
«Non, ton nom n’est pas enregistrĂ© ici.»
Il a dit: «Eh bien, que dois-je faire?»
Le portier a dit: «Il n’y a qu’une chose Ă  faire, si tu veux. Tu peux en appeler au Jugement du TrĂŽne blanc pour ton cas, si tu veux faire un recours pour ton cas.»
Et il a dit: «Eh bien, si c’est tout ce que je peux faire, je le ferai.»
E-34 Il a alors dit qu’il a commencĂ© Ă  se dĂ©placer dans l’espace. Il a dit que c’est comme s’il voyageait pendant quelque temps dans l’espace. Et peu aprĂšs, il est arrivĂ© Ă  un endroit oĂč il a commencĂ© Ă  faire clair, plus clair, plus clair; et plus il faisait clair, plus lentement il commençait Ă  avancer. Et, finalement, juste au centre de cette LumiĂšre, il s’est arrĂȘtĂ©. Il n’y avait aucun endroit prĂ©cis d’oĂč elle venait, mais juste tout autour de lui, c’était une trĂšs grande LumiĂšre, plusieurs fois plus forte et plus brillante que le soleil. Et il a dit qu’il a regardĂ© tout autour, et peu aprĂšs, une voix trĂšs profonde a dit: «Qui es-tu, toi qui te tiens devant Mon Jugement?»
Et il a dit: «Je suis Daniel Greenfield, l’évangĂ©liste amĂ©ricain. Je suis venu aux portes du paradis, et on m’a demandĂ© de venir ici Ă  Ton TrĂŽne de jugement pour que mon cas soit plaidĂ©.»
Il a dit, la Voix lui a rĂ©pondu et a dit: «TrĂšs bien, Daniel Greenfield, Je vais te juger Ă  Mon TrĂŽne de jugement.» Et Il a dit: «J’ai une loi par laquelle tu dois ĂȘtre jugĂ©.» Il a dit: «Daniel Greenfield, n’as-tu jamais dit un mensonge pendant que tu Ă©tais sur terre?»
Il a dit: «Je pensais ĂȘtre un homme sincĂšre, mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, a-t-il dit, j’ai rĂ©alisĂ© que j’avais dit beaucoup de choses qui n’étaient pas correctes.» Et il a dit: «Si, Seigneur, j’ai menti.»
Il a dit: «Daniel Greenfield, n’as-tu jamais volĂ© pendant que tu Ă©tais sur terre?»
Et il a dit: «S’il y a quelque chose que je pensais ĂȘtre, c’était ĂȘtre honnĂȘte. Mais, a-t-il dit, dans la PrĂ©sence de cette grande LumiĂšre, j’ai vu beaucoup de petites transactions louches que j’avais faites.»
E-35 Ecoutez, mes amis, vous pourriez penser ĂȘtre en ordre maintenant, mais dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, ce sera diffĂ©rent. Ce sera certainement diffĂ©rent. Vous pourriez ĂȘtre un bon membre d’église; vous pourriez vous habiller correctement; vous pourriez aider les pauvres. Cela pourrait ĂȘtre trĂšs bien, mais, oh! dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, ce Jugement du TrĂŽne blanc...
Et alors, la Voix a dit: «Daniel Greenfield, as-tu été parfait dans ta vie?»
«Oh! a-t-il dit, non, Seigneur, je n’ai pas Ă©tĂ© parfait.» Et il a dit qu’il s’attendait Ă  entendre une grande voix tonnante venir du–de quelque part, et dire: «Eloigne-toi donc de Moi.» Il a dit que ses os ont commencĂ© Ă  se disjoindre, pour ainsi dire, et il tremblait, sachant que dans quelques minutes, il sombrerait dans l’enfer du diable et y resterait pour toujours.
Et il a dit: Pendant que je faisais face Ă  cela et que je m’attendais Ă  entendre cette Voix, a-t-il dit, j’ai entendu une Voix derriĂšre moi; c’était la Voix la plus douce que j’aie jamais entendue de toute ma vie.» Il a dit: «Elle Ă©tait plus douce que n’importe quelle voix de mĂšre que j’aie jamais entendue.» Et il a dit: «Quand je me suis retournĂ©, j’ai vu le visage le plus doux que j’aie jamais vu.» Et il a dit: «Il m’a entourĂ© de Son bras, et Il a dit: ‘PĂšre, c’est vrai; Daniel Greenfield n’a pas Ă©tĂ© parfait dans sa vie, mais il y a une chose qu’il a faite: quand Ma gloire a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e, Daniel Greenfield a pris position pour Moi sur la terre. Maintenant, Je prendrai position pour lui ici au Ciel.’»
E-36 Ô Dieu, que cela soit ma dĂ©fense ce soir. Que je prenne sa dĂ©fense comme l’a fait la reine de SĂ©ba malgrĂ© les critiques. Que je prenne position pour Lui et Le soutienne, car en ce jour-lĂ , je n’aurai aucun mĂ©rite, je me confierai seulement en Son mĂ©rite Ă  Lui.
Si vous mourez ce soir, qui vous dĂ©fendra lĂ -bas? Pensons Ă  cela juste un moment, alors que nous inclinons la tĂȘte.
E-37 Ami pĂ©cheur, JĂ©sus pourrait-Il prendre votre dĂ©fense ce soir? RĂ©trograde, vous membre d’église qui n’avez jamais reçu le Don de Dieu, le Saint-Esprit, vous en avez honte parce que votre Ă©glise ne l’enseigne pas. «Celui qui aura honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de lui devant Mon PĂšre et les saints anges.» Ne cherchez jamais Ă  vous en tenir aux enseignements d’un mortel. Ne cherchez jamais Ă  vous en tenir Ă  cet esprit que vous avez; il a Ă©tĂ© condamnĂ© depuis le jardin d’Eden. L’église n’a pas besoin d’un remodelage, elle a besoin d’une naissance. Vous devez naĂźtre de nouveau. Et si vous n’avez pas reçu cette bĂ©nĂ©diction de la nouvelle naissance, et que vous ne soyez pas sĂ»r d’ĂȘtre passĂ© de la mort Ă  la Vie, je vous demanderais de bien vouloir... avec la tĂȘte inclinĂ©e, de bien vouloir lever la main et dire: «Christ, par ceci, je Te promets que, par Ta grĂące, je prendrai dĂ©sormais position pour Toi Ă  partir de ce soir.»
Voudriez-vous lever la main, partout dans la salle. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. En haut au balcon, le long des rangĂ©es, lĂ  derriĂšre dans les gradins. Quelqu’un lĂ -haut? Levez simplement la main. Dites: «FrĂšre Branham, priez pour moi.»
E-38 Il nous faut Ă©courter ceci maintenant, parce que c’est le temps de commencer la ligne de priĂšre, mais j’aimerais voir s’il y a quelqu’un qui voudrait lever la main, ou plutĂŽt s’il y a quelques-uns de plus qui diraient: «Je n’ai pas menĂ© une vie correcte.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.
«Je sais que j’ai–j’ai vu bien des fois que j’ai dĂ©nigrĂ©, alors que j’aurais dĂ» soutenir JĂ©sus. J’ai pris la place du pharisien, de quelqu’un de religieux qui, un jour, a dit: ‘Fais mourir cet homme, et donne-nous Barabbas.’ L’Homme qui n’avait fait que remplir le pays d’amour, de signes, de miracles et de prodiges... mais [ils criaient]: ‘Fais-Le mourir!’»
«Lorsque les gens ont votĂ© pour ce rĂ©veil, j’avais effectivement levĂ© la main pour m’opposer Ă  cela, mais maintenant je vais changer cela. Je vais lever la main vers Dieu pour dire: ‘Sois misĂ©ricordieux envers moi.’»
Que Dieu bĂ©nisse ces petits amis lĂ -haut, ces enfants de dix, douze ans, juste au moment crucial. TrĂšs bien. Quelqu’un d’autre? Levez simplement la main, dites: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham.»
E-39 Vous direz: «Est-ce que cela fait du bien de lever la main?» Absolument. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. Qu’est-ce que cela fait? Cela fait passer de la mort Ă  la Vie, si vous ĂȘtes sincĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, par ici. Je vous vois aussi, vous, madame, lĂ  Ă  gauche. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, derriĂšre les gradins. Vous Ă  cĂŽtĂ©, monsieur, juste sur cette ligne-lĂ , Dieu vous voit. Qu’est-ce que cela signifie? Qu’a dit JĂ©sus? «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
E-40 «Qu’est-ce que le fait de lever ma main fait, FrĂšre Branham?» Eh bien, la–la science nous dit que la pesanteur garde votre main baissĂ©e. Il est impossible de prouver scientifiquement que votre main peut se lever, d’aprĂšs la loi de la pesanteur. C’est ce qui vous maintient au sol. La pesanteur vous garde ici. Elle garde votre main baissĂ©e. Qu’est-ce qui a fait lever votre main? Cela montre qu’il y a quelque chose en vous, un esprit de vie, qui a pris une dĂ©cision. Et vous savez que vous avez tort, parce que l’Esprit de Dieu a parlĂ© en vous. Et vous levez la main vers votre CrĂ©ateur pour reconnaĂźtre que vous avez tort, et vous implorez Sa misĂ©ricorde. Vous dĂ©fiez juste lĂ  chaque loi scientifique. Vous brisez la loi de la pesanteur, parce qu’il y a quelque chose de surnaturel en vous qui vous pousse Ă  lever la main et Ă  prendre une dĂ©cision pour Christ.
E-41 Voudriez-vous le faire? Quelqu’un d’autre qui ne l’a pas encore fait, juste avant que nous ne priions? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse ici, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse aux balcons. Oui, c’est juste. LĂ -haut, et le long des rangĂ©es, Dieu voit votre main, frĂšre, soeur. Certainement qu’Il la voit. Lorsque vous vous tenez lĂ  en faisant cela, vous prenez position pour Christ. Lorsque vous levez la main, vous dĂ©clarez absolument devant Dieu que vous ĂȘtes sincĂšre. Et qu’est-ce? Un Esprit, juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, au-dessus de vous, vous parle et vous dit: «Qu’as-tu fait pour Moi?»
Qu’arriverait-il si vous mourriez d’une crise cardiaque ce soir? Qu’arriverait-il si vous Ă©tiez couchĂ© sur votre oreiller et qu’en vous rĂ©veillant, vous sentiez vos mains devenir froides? Vous appelleriez le mĂ©decin Ă  grands cris; il viendrait et dirait: «C’est une crise cardiaque, il est mort.» Et vous sentiriez votre poul se glacer, et votre femme, votre mĂšre, vos enfants, qui que ce soit, se mettraient lĂ  Ă  pleurer sur vous. Vous aurez Ă  ce moment-lĂ  refusĂ© de prendre position pour Christ; qui prendra position pour vous alors? Oh! mon prĂ©cieux ami, prenez position pour Lui. Prenez vaillamment position maintenant, en disant: «Oui, Seigneur JĂ©sus, je prends maintenant position pour Christ, je me tiens sur le Roc solide; tout autre terrain, c’est du sable mouvant.»
«Je sais que je ne suis pas encore nĂ© de nouveau. Je sais que je n’ai pas encore fait la paix avec Christ, et j’aimerais le faire maintenant, et que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi.» C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Prions.
E-42 Dieu bien-aimĂ©, Toi qui as ramenĂ© le Seigneur JĂ©sus en Le ressuscitant, et Il apparaĂźt devant nous ici chaque soir, pour nous montrer que le signe qu’Il avait promis, comme Jonas qui Ă©tait dans le sein de la terre, de mĂȘme le Fils de Dieu sera dans le sein de la terre ou plutĂŽt Jonas dans le ventre d’un grand poisson, et le Fils de Dieu dans le sein de la terre.
Il est ressuscitĂ© des morts. Il est ici maintenant. Sois misĂ©ricordieux envers nous, Seigneur. Nous T’aimons, et nous sommes Tes enfants. Beaucoup de mains se sont levĂ©es. Tu as dit, ce sont Tes propres Paroles: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour.» C’est lĂ  Ta Parole, ĂŽ JĂ©sus.
E-43 Maintenant, la prĂ©dication de l’Evangile... VoilĂ  le trophĂ©e du message. Ils ont levĂ© la main, et maintenant, ĂŽ Dieu, Toi qui les as appelĂ©s et qui les as attirĂ©s pour les prĂ©senter maintenant Ă  Ton Fils comme les dons d’amour, maintenant, ils sont devenus des dons de l’amour de Dieu Ă  Son Fils, afin qu’ils soient membres de Son Eglise; remplis-les du Saint-Esprit, ĂŽ Seigneur. DĂ©verse sur eux Ton Esprit divin. Fais d’eux de vaillants soldats afin qu’ils prennent position pour Toi, ici en ce jour-ci. Et je suis sĂ»r que dans la Vie qui est Ă  venir, Tu prendras position pour eux, lorsque la riviĂšre froide de la mort se dressera devant eux et que les vagues du vieux Jourdain commenceront Ă  dĂ©ferler contre leurs Ăąmes. Ils pourront crier Ă  la rive, disant: «Envoie le bateau de sauvetage, PĂšre,» et deux luisantes ailes du Saint-Esprit descendront au-dessus du Jourdain houleux et porteront leurs Ăąmes jusque dans le Royaume de Dieu, en traversant au moyen de la Croix.
Ô Dieu, accorde-le Ă  prĂ©sent. Je Te les prĂ©sente comme fruits du message. Au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-44 Soeur, donne-nous un petit accord de Il y a une fontaine remplie de sang. Oh! prenons un autre cantique: Ma foi regarde Ă  Toi. Voudriez-vous nous donner cet accord? Combien connaissent ce vieux cantique? Eh bien, combien se sentent trĂšs bien? Ne... juste rĂ©curĂ©s; ne sentons-nous pas que le Saint-Esprit est juste ici Ă  l’intĂ©rieur et qu’Il nous a rĂ©curĂ©s? Vous sentez-vous bien? Levez simplement les mains. Oh! c’est merveilleux.
Maintenant, la prĂ©dication, c’est tout ce que nous avons. Nous devons nous poser la question. Mais Dieu est ici pour confirmer exactement ce qu’Il a promis. TrĂšs bien. Ma foi regarde Ă  Toi. Un couplet.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin!
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte tous mes pĂ©chĂ©s,
Oh! laisse-moi dĂšs ce jour ĂȘtre entiĂšrement Ă  Toi!
Maintenant, trĂšs doucement, fredonnons cela. Levez simplement la main.
Quand dans le labyrinthe sombre de la vie je marche,
Et que les chagrins m’environnent,
Sois mon guide;
Ordonne aux ténÚbres de se changer en jour,
Essuie mes larmes de tristesse,
Ne me laisse jamais errer loin de Toi. [Frùre Branham fredonne.–N.D.T.]
E-45 Ô Seigneur, la Parole est sortie, et maintenant, Seigneur Dieu, jamais Tu ne laisses une gĂ©nĂ©ration sans Tes oeuvres surnaturelles; et ces jeunes chrĂ©tiens, entre vingt-cinq et trente ans, ont levĂ© les mains pour montrer qu’ils ont besoin de misĂ©ricorde. Et je prie ce soir, ĂŽ Dieu, dĂšs la fin du service, que ces gens aillent vers ces ministres ici prĂ©sents, qui collaborent, pour leur serrer la main et dire: «Pasteur, je voudrais venir dans votre Ă©glise. Je voudrais ĂȘtre baptisĂ©. Je voudrais prendre position au sein de votre troupeau. Et je voudrais me tenir lĂ , pour–pour ĂȘtre un vaillant soldat de Christ, tant que la vie sera dans mon corps.» Accorde-le, Seigneur.
Maintenant, peut-ĂȘtre que ceci est la premiĂšre fois qu’ils assistent Ă  une rĂ©union. Il ne... peut-ĂȘtre qu’ils n’ont jamais vu que Tu accordes toujours des dons, et que Tu nous as donnĂ© le Saint-Esprit dans ce dernier jour, et qu’Il a promis la rĂ©surrection.
E-46 Maintenant, ĂŽ Dieu saint, accorde ce soir que ces chrĂ©tiens jouissent du privilĂšge de voir la puissance de JĂ©sus ressuscitĂ©. Accorde-le, Seigneur, afin qu’aprĂšs qu’ils auront pris leur position, ils retournent comme la reine de SĂ©ba, aprĂšs qu’elle avait pris position. Elle est retournĂ©e en traversant ce dĂ©sert.
Oh! sans aucun doute, le chemin semblait beaucoup plus court au retour. Oh! elle Ă©tait trĂšs heureuse. Les chameaux marchaient diffĂ©remment. Tous chantaient des hymnes Ă  JĂ©hovah. Les choses avaient changĂ©. Il semblait que le dĂ©sert n’était pas si chaud que ça. Accorde-le, Seigneur.
Et en route, en passant par les rues et les routes couvertes de verglas ce soir, ce sera la mĂȘme chose. Puissent-ils se rĂ©jouir en chemin, sachant qu’ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie, et qu’ils ont vu le JĂ©sus ressuscitĂ©, le miracle pour une gĂ©nĂ©ration faible et adultĂšre. Accorde-le, ĂŽ PĂšre. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-47 Comment? SĂ©rie X, de 1 Ă  100. C’était quoi hier soir? La sĂ©rie H? [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un.] Ce soir, ils ont distribuĂ© la sĂ©rie X, les cartes de priĂšre sĂ©rie X. Hier soir, c’était la sĂ©rie H. Ce soir, c’est X. Tenez vos cartes sĂ©rie H, nous allons vous faire monter ici aussi vite que possible. Quand nous distribuons un tas de cartes, nous attendons que le climat permette d’avoir un beau groupe ici Ă  l’intĂ©rieur et tout, afin que nous puissions commencer, pour avoir rĂ©ellement des lignes normales de priĂšre, telles que nous voulons en avoir. Eh bien, nous tenons quand mĂȘme bon maintenant.
Combien n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant, faites voir vos mains? Combien n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des mes rĂ©unions? Regardez un peu. Est-ce que ceci...?... Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur, mes amis chrĂ©tiens. Je ne suis pas un guĂ©risseur, mais voici ce que je soutiens: j’affirme que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est ressuscitĂ© des morts. Il n’est pas mort; Il est vivant. Et lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, les oeuvres qu’Il avait faites, Il a promis de les faire de nouveau dans les derniers jours: «Celui qui croit en Moi... les oeuvres que Je fais (Saint Jean 14.7). Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.» Il a dit: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Les oeuvres que Je fais...» Quel genre d’oeuvres a-t-Il faites?
E-48 Il a dit qu’Il ne guĂ©rissait pas les gens. Combien savent cela? Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. Et le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, sinon ce qu’Il voit faire au PĂšre.»
VoilĂ  pourquoi lorsqu’on est allĂ© chercher NathanaĂ«l, le Juif, et qu’on l’a amenĂ© vers Lui... Ainsi lui... Quand Philippe est allĂ© le chercher, il dit l’avoir trouvĂ© sous un arbre, et il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph.»
Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.»
C’est peut-ĂȘtre ce que beaucoup de pĂ©cheurs se sont dit ce soir: «Je vais aller voir, je vais me rendre compte.» C’est la meilleure chose Ă  faire. Venez vous rendre compte.
Et sur son chemin du retour, lorsque Philippe le lui avait racontĂ©, sans doute que, lorsque Pierre Ă©tait venu, lequel Ă©tait... Avant, il ne s’appelait pas Pierre; il s’appelait AndrĂ© et... ou plutĂŽt Simon. Et ensuite, lorsqu’il... Sur son chemin... Il Ă©tait le frĂšre d’AndrĂ©. Et lorsqu’il est venu auprĂšs de JĂ©sus, Celui-ci ne l’avait jamais vu auparavant; Il a dit: «Tu t’appelles Simon, mais Moi, Je vais t’appeler Cephas.» Ce qui signifie «Pierre», «une petite pierre». Et Il a dit «Ton pĂšre c’est Jonas.» Cela le fit tressaillir.
LĂ , c’était JĂ©sus hier. Il doit ĂȘtre JĂ©sus aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme. Est-ce juste? TrĂšs bien.
E-49 Ensuite, cet homme de Philippe, qui Ă©tait de la mĂȘme ville de BĂ©thesda, alla trouver son ami qui s’appelait NathanaĂ«l. Il dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©.» Il Ă©tait en priĂšre sous un arbre lorsqu’il l’a trouvĂ©. Il dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
L’autre a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.» Il lui a sans doute raconté en route ce qui était arrivé.
Lorsqu’il est arrivĂ© devant JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Il pouvait bien ĂȘtre un Arabe; il pouvait bien ĂȘtre un Grec; ils s’habillent tous de la mĂȘme façon, ils portent un turban et une robe. Mais Il a dit: «Tu es un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Rabbi, quand... comment m’as-Tu connu? D’oĂč me connais-Tu?»
Et JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» A trente miles [48 km–N.D.T.], en contournant la montagne... C’était lĂ  JĂ©sus hier.
Qu’a dit ce Juif, ce vĂ©ritable et authentique Juif? Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois?»
Qu’a dit le Juif, le vrai orthodoxe raide? Il a dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, un diseur de bonne aventure, un dĂ©mon.»
JĂ©sus a dit: «Je vous pardonne cela, mais quand le Saint-Esprit viendra et fera la mĂȘme chose, parler contre cela ne vous sera jamais pardonnĂ©. C’est blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit.»
E-50 Quand Il a rencontré la femme samaritaine au puits, Il a dit: «Femme, apporte-Moi à boire.»
Elle a dit: «Le puits est profond; Tu n’as rien pour puiser, et il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez cela Ă  nous les Samaritains.» Ils avaient une loi de sĂ©grĂ©gation, comme c’est le cas dans le Sud entre les Noirs et les Blancs, une loi de sĂ©grĂ©gation: «Nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.»
Elle a dit: «Si tu savais Ă  Qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire. Je te donnerais une eau que tu ne viendrais pas chercher ici pour boire.»
La conversation s’est poursuivie; que faisait-Il? Il contactait son esprit. Et lorsqu’Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme... Combien savent ce qu’était son problĂšme? Elle vivait avec cinq maris.
Et Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est juste, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu es maintenant n’est pas ton mari.»
Maintenant, observez ce qu’elle a dit: «Seigneur, Tu es BĂ©elzĂ©bul.» Non. «C’est de la tĂ©lĂ©pathie.» Non. Qu’était-ce? Elle Ă©tait dans l’attende de quelque chose. Elle savait que le temps Ă©tait proche. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte.» Elle a dit: «Nous, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses, Il nous annoncera ces choses.» Mais elle ne savait pas qui Il Ă©tait.
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et elle entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»
E-51 Mais, rappelez-vous, Il n’a jamais fait cela devant les Gentils. Et Il a dit Ă  Ses disciples: «N’allez pas vers les Gentils.» Pourquoi? C’est celui-ci leur Ăąge. LĂ , c’était la fin [de l’ñge] des Juifs; c’était lĂ  le dernier signe que les Juifs recevaient. Combien savent cela? Les Juifs et les Samaritains. Et ceci est le dernier signe pour les Gentils. Nous sommes au bout de la route.
Que Dieu fasse que ma gorge aille un peu mieux; je voudrais essayer de prĂȘcher un peu cette semaine, Dieu voulant, l’état de ma–ma gorge est tel que je ne le peux pas. TrĂšs bien. Nous sommes au temps de la fin maintenant. J’aimerais parler de cela, Le Temps de la fin, peut-ĂȘtre dimanche aprĂšs-midi ou un soir. Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux.
E-52 Eh bien, JĂ©sus a dit, lorsque... dans Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme.» Etait-ce lĂ  la vĂ©ritĂ©? Pouvait-Il mentir? Il ne le pouvait pas et ĂȘtre le Fils de Dieu. «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»
Ainsi donc, JĂ©sus avait alors dit la vĂ©ritĂ©. Il devait dire la vĂ©ritĂ©. Il Ă©tait le Fils de Dieu. Il ne faisait donc aucun miracle avant que le PĂšre ne Lui montre premiĂšrement ce qu’Il devait faire. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Pas un seul miracle avant que le PĂšre ne Lui montre premiĂšrement ce qu’Il devait faire.
E-53 Or, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement; ainsi pour se manifester dans cette gĂ©nĂ©ration, Il doit faire la mĂȘme chose pour ĂȘtre le mĂȘme. Est-ce juste? Combien croient cela maintenant, levez la main? Eh bien, Ă  vous les jeunes convertis et Ă  vous les nouveaux venus, si JĂ©sus apparaĂźt ici sur la scĂšne et qu’Il fasse la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois en ces jours-lĂ , pour confirmer que nous sommes Ă  la fin de l’ñge... Et jamais cela n’est arrivĂ© au cours des Ăąges jusque maintenant. Je demande Ă  n’importe quel historien de me montrer un rĂ©cit historique. Cela n’est jamais arrivĂ© avant cet Ăąge, maintenant mĂȘme, au cours de ces quelques derniĂšres annĂ©es, ces cinq ou six derniĂšres annĂ©es. Il n’a jamais fait cela, jamais.
E-54 Une femme toucha Son vĂȘtement, et Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il ne pouvait pas sentir cela. Pourquoi...?... Le vĂȘtement palestinien est constituĂ© d’un vĂȘtement de dessous et d’une robe ample; et elle a touchĂ© Sa–le bord de Sa robe, qui pendait Ă  cette distance de Sa jambe. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Eh bien, Pierre Le reprit, disant: «C’est tout le monde qui Te touche.»
Il a dit: «Mais Je me suis affaibli. Une vertu est sortie de Moi.» Puis, Il regarda tout autour jusqu’à ce qu’Il vĂźt la femme, et Il lui dit ce qu’était son problĂšme et Il lui dit que sa foi l’avait guĂ©rie. Combien savent cela? Combien savent que l’EpĂźtre aux HĂ©breux dit: «JĂ©sus-Christ est le Souverain Sacrificateur, aujourd’hui–aujourd’hui, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.»? Est-ce juste? Comment agirait-Il? Nous... Il est le Cep; nous sommes les sarments. Le Cep ne porte pas de fruits; ce sont les branches qui portent les fruits. C’est l’Eglise qui porte des fruits aujourd’hui. Voyez-vous? Ma main, c’est Sa main. Vos mains sont Ses mains. Vos yeux et mes yeux sont Ses yeux. Il nous utilise comme des sarments qui se sont abandonnĂ©s.
Dieu notre PĂšre, le reste dĂ©pend de Toi maintenant. Que l’on sache ce soir que Tu es le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© d’entre les morts. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-55 Voyons. Nous... Je crois en... Qu’était-ce? Hier soir, la sĂ©rie H, et ce soir la sĂ©rie X. TrĂšs bien, nous sommes allĂ©s jusque vers le numĂ©ro 20 ou 25 hier soir, je pense, n’est-ce pas? Dans–dans la ligne? Commençons Ă  partir du numĂ©ro 25 ce soir. X-25. Nous commençons par n’importe quel numĂ©ro, cela ne change rien. Qui a la carte X-25? Regardez votre carte maintenant, vous avez un... La dame qui est lĂ -bas? Voudriez-vous venir juste ici, soeur? 25, 26? X-26, voulez-vous vite lever la main. Regardez votre carte, celle de votre voisin. Quelqu’un... Si l’un des huissiers veut bien regarder la carte de cette dame-ci, peut-ĂȘtre qu’elle ne peut pas lever la main. Elle est dans un fauteuil roulant. TrĂšs bien.
X-26, levez vite la main. Trùs bien. 26, 27? Trùs bien, levez la main afin que je vous voie trùs vite. Maintenant, 27, afin que nous puissions... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-56 «Toute affaire se rÚglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins.» Maintenant, je vais vous demander de faire une chose. Soyez aussi révérencieux que possible. Ne vous déplacez pas; restez vraiment tranquilles.
Combien n’ont pas de cartes de priĂšre et voudraient que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Dites... Levez la main afin que je voie oĂč vous ĂȘtes. TrĂšs bien. Maintenant, faites ceci. C’est dans toutes les sections et–et partout. Regardez simplement Ă  Dieu et dites: «Seigneur Dieu, si cet homme m’a dit la vĂ©ritĂ©, parle-moi. Je crois que Tu es le Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de Dieu. Et je crois que Tu peux ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de mes infirmitĂ©s. Et si Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, en faisant cela dans la ligne de priĂšre, alors Tu dois ĂȘtre le mĂȘme pour me parler. Maintenant, je regarde Ă  Toi, et par la foi, je crois que je touche Ton vĂȘtement. Et maintenant, si Tu l’es, et que Tu es donc le Cep et que nous sommes Tes sarments, alors parle par frĂšre Branham, et fais qu’il m’appelle.»
Je somme votre foi au Nom de Christ de faire cela et de voir s’Il le fait. Voyez-vous? Ce n’est que... C’est juste l’Ecriture. Combien savent que c’est entiùrement l’Ecriture? C’est certainement une promesse de Dieu.
E-57 Eh bien, je demanderais Ă  l’ingĂ©nieur de bien veiller; je sais que ce micro n’est pas trĂšs puissant, et je ne sais pas quand une–une vision vient; on se retrouve dans un autre monde. On n’est mĂȘme pas–on–on est... Je ne sais pas ce que je dis, moi-mĂȘme. Je dois simplement dire la chose pendant que je regarde. Lorsque je sors de la vision... C’est la raison pour laquelle je ne prends pas trop de gens, parce qu’on ne sait pas si c’est une vision ou pas. Voyez-vous? Et on ne sait pas ce qui se passe. Mais soyez simplement respectueux. J’ai vu jusqu’à cinquante personnes passer en une fois. Si la foi est grande, je ne parle pas trop pour Lui, je laisse simplement passer les gens. Mais maintenant, voici...
J’ai... Combien ici me sont inconnus, que je ne connais pas? Levez la main. Tous ceux qui savent que je ne les connais pas? Eh bien, c’est cent pour cent.
Vous avez aussi levĂ© la main, madame? TrĂšs bien alors, nous ne nous connaissons pas. Tenez, voici une femme et un homme. Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes ici, prenons donc notre temps pendant environ... Nous avons quinze minutes pour vous laisser sortir Ă  temps.
E-58 Maintenant, Ă©coutez; c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, et c’est peut-ĂȘtre la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Si c’est vrai, voudriez-vous lever la main?
Maintenant, je veux que vous soyez attentifs, auditoire. Lorsque vous abordez effectivement un vrai croyant, voyez l’expression de son visage aussitît que cette onction le saisit.
E-59 Combien ont vu la photo (L’avez-vous dĂ©jĂ  montrĂ©e?) de l’Ange du Seigneur? Faites voir votre main, maintenant. Oui. Elle est ici maintenant. Rappelez-vous, cela est authentifiĂ© par le FBI, son directeur. Voyez-vous? Eh bien, c’est l’Ange du Seigneur, que j’ai... Si je... Si ceci Ă©tait le dernier sermon que je prĂȘche, si c’était la derniĂšre fois que j’apparais en public, il y a des millions de gens Ă  l’église qui savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Et le monde scientifique ne peut pas nier cela, parce que c’est prouvĂ© scientifiquement. Ma parole a Ă©tĂ© vĂ©ridique. En effet, Dieu a confirmĂ© cela pour Son Eglise, et c’est confirmĂ© pour le monde scientifique.
E-60 En Allemagne, ils ont pris trois photos. Ils ont pris un grand appareil photo et l’ont installĂ© lĂ , et ils ont demandĂ© s’ils pouvaient prendre des photos. Lorsque l’onction est descendue, l’appareil a pris cela en photo. On a fait la mĂȘme chose en Suisse, comme cela, avec d’énormes photos de la chose. Ils ont des photos aussi grandes que cette estrade-ci, dans toute l’Allemagne. Savez-vous combien sont venus au Seigneur cette... au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions que j’ai tenue lĂ -bas? Cinquante mille en cinq soirĂ©es, en Allemagne. Ce sont aussi des communistes, la plupart d’entre eux.
Les communistes sont devenus des communistes puisque l’église s’est relĂąchĂ©e. C’est exact. Ils veulent adorer un vrai Dieu, mais il faut qu’Il soit rĂ©el. Je ne les condamne pas. C’est ça. Si Dieu est Dieu, qu’Il soit Dieu. Si ce n’est pas le cas, alors notre condition n’est pas meilleure que si nous Ă©tions des musulmans, des bouddhistes, ou tout le reste. Croyons au vĂ©ritable Dieu.
E-61 Maintenant, voici la photo. Eh bien, si Christ reste le mĂȘme... et c’est le thĂšme de ma–ma campagne. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et voici une femme, et nous deux... J’ignore si elle est une chrĂ©tienne ou pas. Je suppose qu’elle l’est. Elle se tient ici pour quelque chose. Il se peut qu’elle soit une critiqueuse. Il se peut qu’elle soit une hypocrite. Il se peut qu’elle soit une infidĂšle. Il se peut qu’elle soit malade et dans le besoin. C’est possible qu’elle soit une sainte de Dieu. Je ne sais pas. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Mais si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle Ă  cette femme, comme Il l’a fait Ă  la femme au puits, le motif de sa prĂ©sence ici... Et si elle est une critiqueuse, observez ce qui va lui arriver. Observez-la tout simplement.
Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions oĂč ils ont vu venir des critiqueurs? Ils restent paralysĂ©s, fous, et tout le reste. Voyez-vous? C’est ça. Maintenant, observez ce qui arrive.
E-62 Le Dieu du Ciel est toujours vivant. Maintenant, je lĂšve mes mains; je ne connais pas cette femme. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Elle a fait la mĂȘme chose; elle ne me connaĂźt pas.
Eh bien, si ceci est exactement le mĂȘme tableau que celui de la femme au puits, Ă  la seule diffĂ©rence que nous sommes tous deux des anglo-saxons, des Blancs... mais une femme et un homme, la mĂȘme chose. Maintenant, si je lui parle juste un instant, et que je lui dise... Eh bien, je dirais: «Femme, vous ĂȘtes malade; vous allez vous rĂ©tablir. Partez.» Elle aurait le droit de douter de cela. Mais que se passerait-il si Dieu allait dans son passĂ© et lui disait quelque chose qui Ă©tait arrivĂ© lĂ -bas et dont elle est consciente que c’est vrai ou pas? Cela serait la vĂ©ritĂ©... Cela confirmerait que c’est vrai. Serait-ce juste, madame? C’est juste. TrĂšs bien. Eh bien, que le Seigneur l’accorde.
E-63 Combien parmi vous croiront, s’Il fait cela pour cette femme, juste ici? Et, n’oubliez pas, chrĂ©tiens, priez pour moi. Je me tiens ici au Nom de Celui que vous aimez et que j’aime, JĂ©sus-Christ. Et si Dieu tient cette promesse, c’est qu’Il tient toutes les promesses.
Eh bien, vous ĂȘtes ici pour une certaine raison. Je ne la connais pas. Dieu la connaĂźt. La dame veut que je prie pour elle, pour la grave maladie de nerfs dont elle souffre. Il lui arrive d’avoir de fortes crises de mĂ©lancolie, et c’est surtout vers la fin de la journĂ©e, elle devient trĂšs faible. C’est la vĂ©ritĂ©. Vous avez aussi un problĂšme de la gorge et vous voulez que je prie pour cela. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est prĂšs de vous, n’est-ce pas? Votre frĂšre ne pourrait pas faire que vous vous sentiez comme cela.
E-64 Juste entre vous et moi se tient cette LumiĂšre que vous avez vue sur cette photo.
Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous venez d’une autre contrĂ©e, et vous priez pour quelqu’un qui est lĂ -bas. Et c’est un–un homme ĂągĂ©; il s’agit de votre pĂšre. Et il a un problĂšme de respiration. C’est juste. Et c’est dans le Maryland, n’est-ce pas? Vous pouvez rentrer; que Dieu vous accorde le dĂ©sir de votre coeur, au Nom de Son Fils JĂ©sus.
Etes-vous convaincus que le Seigneur JĂ©sus vit et rĂšgne? Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce?» Il s’agit de s’abandonner. Il s’agit de s’abandonner au Saint-Esprit. Vous qui ĂȘtes malades et infirmes, abandonnez-vous au Saint-Esprit, pour croire. Voyez-vous? Abandonnez-vous simplement. Eh bien, lĂ -bas, croyez-vous? Etes-vous en priĂšre?
E-65 Maintenant, cette dame-ci, nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas, chĂšre soeur? Nous ne nous connaissons pas. Eh bien, nous sommes nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle, mais Dieu nous connaĂźt tous deux.
Maintenant, juste un instant. Je vois une femme: elle a des cheveux gris, elle est en priĂšre. Ne voyez-vous pas cela? Regardez ici. Juste lĂ , la dame qui est assise juste lĂ , qui a le regard fixĂ© droit sur moi et qui est un peu grisonnante. Elle est juste au-delĂ  de la dame aux cheveux noirs, lĂ -bas. Elle est Ă  peu prĂšs troisiĂšme sur la rangĂ©e. Elle a un petit col Ă  carreaux. Elle est en priĂšre, parce qu’elle a des troubles cardiaques et elle veut que Dieu la guĂ©risse. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Croyez-vous cela, madame, que Dieu vous rĂ©tablira? Acceptez-vous cela? TrĂšs bien, levez la main. TrĂšs bien. Vos troubles cardiaques vous ont quittĂ©e maintenant. Vous avez touchĂ© quelque chose, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Ce n’était pas moi. Vous ĂȘtes Ă  quarante pieds [environ 12 m–N.D.T.] de moi, mais vous avez touchĂ© le Souverain Sacrificateur, avec une simple foi d’enfant pour croire. Soyez respectueux maintenant. Croyez simplement de tout votre coeur.
E-66 Vous avez dit que nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle, ma soeur, le motif de votre prĂ©sence ici... J’ai une vieille mĂšre Ă  la maison, qui prie pour moi ce soir. Lorsque je vois quelqu’un qui est probablement une mĂšre et qui est ĂągĂ©e, j’éprouve de la sympathie pour elle. Vous souffrez aussi de la nervositĂ©. Mais ce n’est pas lĂ  le genre de nervositĂ©... Il s’agit de votre... il s’agit d’une inquiĂ©tude au sujet de quelque chose. Ce n’est pas... nerveux, tout comme si vous trembliez, mais lorsque vous ĂȘtes inquiĂšte au sujet de quelque chose, vous ĂȘtes nerveuse. Et de plus, vous... L’état de vos yeux empire; c’est comme s’ils s’éteignent, ils deviennent aveugles. Et afin que vous sachiez que je suis serviteur de Dieu, vous souffrez maintenant mĂȘme aussi d’un gros rhume. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ces choses sont la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Si c’est le cas, voudriez-vous lever la main afin que les gens voient?
Maintenant, croyez-vous? Bien, observez. La dame a quelque chose. Elle est inquiĂšte au sujet de quelque chose. Et si Dieu rĂ©vĂšle pourquoi elle est inquiĂšte... Je pourrais la faire passer maintenant, parce que je crois qu’elle va recevoir ce qu’elle a demandĂ©. J’ignore ce qu’a Ă©tĂ© son problĂšme jusqu’à ce que je rĂ©Ă©couterai la bande. Mais maintenant, croyez-vous que Dieu peut rĂ©vĂ©ler ce qui vous tracasse? Combien croient que Dieu peut le faire? Maintenant, vous croyez effectivement que je suis serviteur de Dieu. Vous le croyez effectivement. Je sais que vous croyez, madame? Eh bien, oui, la dame s’inquiĂšte au sujet d’un fils ou plutĂŽt d’un petit-fils; c’est ça, et ce petit fils est opprimĂ© par un dĂ©mon, vraiment opprimĂ© et dĂ©rangĂ©. Et il n’est pas ici. Il n’est mĂȘme pas dans cette contrĂ©e. Il est de l’Ohio, d’une ville qui a une universitĂ©; c’est Chillicothe, dans l’Ohio. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est vivant? Que le Seigneur Dieu accorde Ă  notre soeur son dĂ©sir. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.
E-67 Croyez-vous de tout votre coeur, chacun de vous maintenant? Eh bien, je pense que cela fait au moins trois, mais si nous pouvons juste... encore un peu de temps. Vous... D’accord, amenez la dame suivante.
Bonsoir, mademoiselle. Est-ce la premiĂšre fois que nous nous rencontrons? C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Si le Seigneur Dieu, ce que vous Le voyez faire... Eh bien, vous savez que cela doit venir au moyen du surnaturel. Eh bien, cela dĂ©pend de ce que vous en pensez. Si vous pensez que c’est–que c’est un–c’est un mauvais esprit, alors vous recevrez sa rĂ©compense. Si vous croyez que c’est le Seigneur JĂ©sus, conformĂ©ment Ă  Sa promesse, ce que je prĂȘche, alors vous aurez Sa rĂ©compense. Je ne peux pas dire par moi-mĂȘme ce que vous croyez; Dieu pourrait me le dire. Moi, je ne le sais pas. Eh bien, soyez simplement trĂšs respectueuse.
E-68 Vous qui ĂȘtes assise lĂ , tenant... essuyant votre nez comme cela... Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie de ce maladie des voies respiratoires? Croyez-vous? C’est terminĂ© maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. Faites simplement comme la jeune femme. Elle Ă©tait assise lĂ  lorsque j’ai dit, il y a quelque temps, qu’elle priait dans son coeur que Dieu me dise, permette qu’il–me permette de lui parler car elle Ă©tait vraiment dans le besoin. Il s’agit d’une nervositĂ©, c’est ce qui provoque chez elle une congestion ici au thorax. C’est tout Ă  fait exact. Si c’est juste, madame, levez la main. La jeune dame est assise juste lĂ  Ă  l’instant, juste... C’est juste. Voyez-vous, voyez-vous? Comment ai-je su l’objet de sa priĂšre? Comment ai-je su les paroles qu’elle a adressĂ©es Ă  Dieu? Voyez-vous? Vous ne pouvait pas vous cacher devant Lui, vous savez. Il est–Il est ici, la PrĂ©sence du Seigneur.
E-69 Mademoiselle, si le Seigneur me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, croirez-vous que je suis Son serviteur? Croirez-vous que Christ veut vous accorder ce dont vous avez besoin? Si je pouvais vous aider et que je ne le faisais pas, je serais une personne affreuse. Je ne serais pas digne de me tenir ici sur ce qu’on appelle chaire. Je serais un homme mĂ©chant. Mais je suis ici pour vous aider, si possible. Et le seul moyen par lequel je peux vous aider, c’est en laissant le Saint-Esprit me rĂ©vĂ©ler quelque chose qui vous aidera Ă  avoir foi dans Son oeuvre achevĂ©e.
Vous souffrez d’un trouble gynĂ©cologique, un dĂ©rĂšglement gynĂ©cologique. C’est juste. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous croyez. Ces jours-ci, vous priez aussi pour quelqu’un d’autre. Il s’agit d’une femme, et c’est votre mĂšre. Et elle souffre d’une colite, et elle n’est pas ici. Elle n’habite pas dans cet Etat; elle habite en Virginie-Occidentale. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, croyez et vous pourrez recevoir ce que vous demandez. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
E-70 Je pense que nous ne nous connaissons pas. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Vous avez assistĂ© Ă  la rĂ©union ici hier soir, mais jamais... C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Je ne vous connais pas.
Ça semblait trĂšs proche. Continuez simplement Ă  croire. Si le Seigneur Dieu qui a ressuscitĂ© Son Fils d’entre les morts... Et nous sommes... Croyez-vous que nous vivons dans les derniers jours? Croyez-vous que Dieu a promis ces choses? Si c’était le signe du Messie lĂ  autrefois, lorsque notre Seigneur rĂ©vĂ©lait aux gens leurs problĂšmes et ainsi de suite, et oĂč ils avaient Ă©tĂ©, et qui ils Ă©taient, ou autre chose du genre... Il a promis que ces choses qu’Il a faites, nous les ferions aussi. Et, cela ne devrait se faire qu’à la fin de l’ñge des Gentils, puisque les Juifs et les Samaritains avaient dĂ©jĂ  reçu cela.
Croyez-vous qu’Il... ceci est le temps de la fin, et le signe du temps de la fin? Que Dieu vous aide. Si les gens entendent encore ma voix, il y a quelque chose qui arrive Ă  cette femme; c’est une raideur, l’arthrite, qui la dĂ©range. Et je vois que vous avez des douleurs atroces dans vos cĂŽtĂ©s. Vous avez subi une opĂ©ration, on vous a fait l’ablation d’un rein. C’est juste. Je vois le mĂ©decin, un homme bien charpentĂ©, le genre grand de taille et svelte, et il est en train de faire l’ablation du rein. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville; vous ĂȘtes d’un endroit appelĂ© Elkton, et vous vous appelez Maude McDaniel. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Alors, continuez votre route et rĂ©jouissez-vous, et que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous.
E-71 Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez simplement foi en Dieu, ne doutez pas.
Croyez-vous que ces pieds vont ĂȘtre guĂ©ris? Vous qui ĂȘtes assis ici Ă  la premiĂšre rangĂ©e. Vous ĂȘtes celui qui Le touchait il y a un instant. TrĂšs bien. Ils vont ĂȘtre guĂ©ris.
Vous avez ĂŽtĂ© vos lunettes, vous qui ĂȘtes assis lĂ , essuyant votre nez comme cela. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous? Vous avez aussi besoin d’aide, n’est-ce pas? Votre problĂšme, c’est dans vos Ă©paules. C’est juste. Levez les mains. C’est complĂštement parti.
Qu’en est-il de vous qui avez levĂ© les mains, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu, ou plutĂŽt Son serviteur? Croyez-vous? C’est pour le problĂšme de vos mains que vous voulez que Dieu soit... que l’on prie. C’est juste. Maintenant, partez et recevez votre guĂ©rison, vous tous et...
E-72 Nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vu. C’est la premiùre fois que nous nous rencontrons.
Il s’est passĂ© quelque chose. Quelqu’un juste par ici. Il s’agit d’un homme qui est assis juste ici derriĂšre. Vous avez redressĂ© la tĂȘte par-dessus cet homme aux cheveux noirs. Vous souffrez des troubles cardiaques, et vous voulez que Dieu vous guĂ©risse. C’est juste. Vous Ă©tiez en priĂšre et demandiez alors Ă  Dieu, disant: «Que ça soit moi, Seigneur.» Si c’est juste, levez la main. TrĂšs bien. Recevez ce que vous demandez. Continuez votre chemin et soyez rĂ©tabli. Amen.
Croyez-vous? Vous tous? Croyez-vous d’un commun accord? En avons-nous dĂ©jĂ  eu trois? En avons-nous eu quatre? Combien? Ça va.
E-73 Maintenant, soyez trùs respectueux. Nous avons un homme ici sur l’estrade. Un instant. C’est exactement le moment... Eh bien, continuez à croire, vous là-bas; nous ne savons pas ce que pourrait faire le Saint-Esprit? Etes-vous convaincus? Croyez-vous vraiment, mes amis?
Je ne pourrais pas venir ici pour vous sĂ©duire, mon frĂšre. Quel bien cela me ferait-il? Je suis ici en tant que votre frĂšre. Je vous aime. VoilĂ  pourquoi je suis venu. Et, j’aime Christ, et Christ m’a envoyĂ© ici exactement comme Dieu L’avait envoyĂ© en Samarie. Il ne savait que faire. Il allait Ă  JĂ©richo, mais il Lui fallait passer par la Samarie. Eh bien, le PĂšre L’a-t-Il envoyĂ© lĂ ? Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre ne Me le montre.» Il a renvoyĂ© Ses disciples, et la femme est venue. Il s’est mis Ă  lui parler, puis Il a dĂ©couvert son problĂšme.
E-74 Je ne sais pas qui vous ĂȘtes. Vous m’ĂȘtes inconnu. Je ne sais pas qui vous ĂȘtes, mais Dieu m’a envoyĂ© ici. Et je suis venu ici et me suis abandonnĂ© Ă  Son Esprit, comme Christ l’avait fait Ă  l’époque, et Il me montre votre problĂšme, exactement comme Ă  l’époque. Et cette femme est entrĂ©e dans la ville en courant et a racontĂ© Ă  tous ceux qu’elle rencontrait, disant: «Venez, ne serait-ce pas le Messie Lui-mĂȘme?» Eh bien, si c’était lĂ  le signe du Messie Ă  l’époque, c’est le mĂȘme signe aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Voici un homme. Je ne vous connais pas, monsieur. Est-ce la premiĂšre fois que nous nous rencontrons? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, accepterez-vous cela comme Ă©tant Christ qui essaye de vous aider? Eh bien, prenons simplement notre temps avec cet homme. Si les hommes, les femmes, les enfants, dans cette salle... Nous voici tous deux, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant dans la vie. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons.
E-75 Eh bien, ceci affaiblit terriblement; voyez-vous ces gouttes de sueur sur mes mains et ainsi de suite? Cela... C’est–cela devient si... J’ai comme l’impression maintenant que cet auditoire devient laiteux, partout. Qu’est-ce? C’est votre foi qui fait cela; c’est le Saint-Esprit qui s’installe dans la salle. Voyez-vous? Oh! qu’est-ce qui pourrait arriver? Oh! si seulement vous brisiez cette petite croĂ»te!
Monsieur, je vous vois beaucoup plus jeune que vous ne l’ĂȘtes maintenant, et un mĂ©decin secoue la tĂȘte. Il vous abandonne. C’est tout Ă  fait juste. Vous avez une maladie intime. C’est juste. Vous avez peur que ça soit maintenant le cancer. C’est vrai. C’est depuis longtemps. Comment Dieu pouvait-Il remonter les annĂ©es comme cela et vous connaĂźtre, ce que vous avez fait? Vous souffrez aussi d’un–un problĂšme de glandes. Et vous avez aussi la gastrite. C’est juste. Si Dieu me dit qui vous ĂȘtes, allez-vous croire maintenant, puisqu’Il est juste avec vous maintenant? Vous en ĂȘtes conscient. Vous ĂȘtes monsieur Miller. C’est ça. C’est juste. Maintenant, continuez votre route, rĂ©jouissez-vous et soyez heureux. Que Dieu vous bĂ©nisse.
E-76 Croyez-vous de tout votre coeur? Ecoutez, mon ami, vous ĂȘtes maintenant beaucoup plus loin que vous ne l’étiez hier soir. Si je suis serviteur de Dieu, qui vous dit la vĂ©ritĂ©, je vous dis la vĂ©ritĂ©, maintenant mĂȘme. Maintenant mĂȘme, chacun de vous... Christ est ressuscitĂ© des morts, et quand Il est mort au Calvaire, Il a dĂ©pouillĂ© le diable de tout pouvoir qu’il avait. Voyez-vous, vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant, chacun de vous. Et ainsi, ceci est la vĂ©ritĂ©. L’Ange mĂȘme que je–qui me conduit, et qui dĂ©clare cela, juste dans cette salle; cela commence Ă  paraĂźtre un peu... Je–je crois que je viens de mentionner cela.
Ne pensez pas que je suis hors de moi, mais il y a une trĂšs forte onction dans la salle, maintenant mĂȘme. Je crois que si vous croyez que ce que je vous dis maintenant mĂȘme est la vĂ©ritĂ©, cela rĂ©glera le problĂšme. Croyez-vous cela? Promettez-vous de croire cela? Que pourrait-Il faire de plus? Voyez-vous? Je ne peux guĂ©rir personne. C’est Son Esprit. Pas les gens qui sont dans la ligne de priĂšre, il s’agit des gens qui sont lĂ -bas, partout.
Maintenant, regardez simplement par ici et croyez, et voyez si Dieu n’accomplit pas la chose. Voyez-vous? C’est la vĂ©ritĂ©. C’est l’Esprit de Dieu. Maintenant, j’ai essayĂ© d’établir cela avec les Ecritures. Dieu est venu et a confirmĂ© que c’était la vĂ©ritĂ©. Maintenant, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, guĂ©rit chacun de vous. Or, il n’y a qu’une chose qui peut vous empĂȘcher de recevoir cela; c’est cette petite ombre noire qui est entre la voie lactĂ©e et vous. C’est juste.
Si nous pouvons offrir une priĂšre de la foi pour ĂŽter cette ombre, alors le Saint-Esprit peut descendre sur vous comme les gouttes de la rosĂ©e de misĂ©ricorde, et rĂ©tablir chaque personne qui est ici Ă  l’intĂ©rieur, maintenant mĂȘme.
E-77 A Durban, en Afrique du Sud, parmi les purs paĂŻens, quand ils Ă©taient... j’ai vu vingt-cinq mille malades dans des fauteuils roulants, de petits lits et sur des civiĂšres, ĂȘtre guĂ©ris en une fois, lorsqu’un seul de ces miracles avait Ă©tĂ© accompli sur l’estrade; vingt-cinq mille personnes. Et le lendemain, sept grands camions chargĂ©s de charrettes, de civiĂšres et de massues, descendaient la rue, chantant Crois seulement, avec des milliers d’indigĂšnes noirs nus qui suivaient derriĂšre en chantant Crois seulement.
Si ces indigĂšnes, qui n’avaient jamais entendu parler de Dieu auparavant, ont pu accepter Christ et recevoir cela, qu’en est-il de nous qui sommes remplis du Saint-Esprit et qui sommes assis dans la PrĂ©sence de Dieu maintenant pour voir ceci dans cette nation civilisĂ©e? Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers nous. Inclinons la tĂȘte. Soyons sincĂšres. Que chaque homme et chaque femme regardent Ă  Dieu maintenant mĂȘme.
E-78 PĂšre Ă©ternel et bĂ©ni, l’heure est proche; ces gens doivent rouler sur ces routes glissantes. Et je Te remercie pour eux. Et, ĂŽ Dieu, j’essaie avec tout ce qui est en moi, pour ce groupe de gens loyaux, de ne pas faire traĂźner la ligne de priĂšre, de ne pas faire traĂźner quoi que ce soit, mais d’essayer de leur dire la vĂ©ritĂ© de la Bible. Et Tu as Ă©tĂ© si bienveillant envers nous ce soir en descendant pour confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©.
Ta Bible déclare dans Hébreux 11: «Dieu confirme ou plutÎt rend témoignage de Son don.»
Maintenant, ĂŽ Seigneur, que l’Esprit qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts entre dans chaque personne qui est dans Ta PrĂ©sence divine. Et, je condamne tout dĂ©mon ou toute puissance d’incrĂ©dulitĂ© qui essayerait d’éloigner cette grande bĂ©nĂ©diction universelle de ces gens ce soir; je condamne l’ennemi au Nom de JĂ©sus-Christ.
Satan, quitte cet endroit. Sors de ce peuple, et que le Saint-Esprit tombe en toute hĂąte comme bouclier, en apportant des bĂ©nĂ©dictions sur les gens; qu’Il les remplisse tous, et qu’Il les guĂ©risse, au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-79 Si vous croyez que je suis serviteur de Dieu, et si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux, peu m’importe ce que vous avez comme problĂšme, levez-vous et louez-Le pour votre guĂ©rison, et vous la recevrez, maintenant mĂȘme. Au Nom de JĂ©sus...

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