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Prédication Ecoutez-Le / 58-0324 / Middletown, Ohio, USA // SHP 1 heure et 44 minutes PDF

Ecoutez-Le

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E-1 ...le long de la route... Fais quelque chose ce soir, Seigneur. Accorde qu’il s’accomplisse quelque chose de trĂšs inhabituel pour un–un service ordinaire; que tous ceux qui sont dans la PrĂ©sence divine reconnaissent que c’est Ta PrĂ©sence, le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©. Nous aurons alors un nouvel espoir et un nouveau courage pour combattre jusqu’à la fin de la vie. Accorde-le, Seigneur. Et pardonne nos pĂ©chĂ©s, nous le redemandons encore, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
C’est un privilĂšge d’ĂȘtre encore ici ce soir pour vous prĂȘcher, vous les bien-aimĂ©s, au Nom du Seigneur. Je pense que notre microphone ici n’est pas bien ajustĂ©. Monsieur, tournez-le. Comment est-ce? Comme ça? Oh! Je vois. Je suis loin d’ĂȘtre un technicien.
E-2 Vous savez, je suis content d’ĂȘtre ici dans ce gymnase. Il y a lĂ  quelque chose avec ces salles dans cet Etat d’Ohio, ici, surtout dans cette ville-ci; tel que je le comprends, c’est l’un des centres d’athlĂ©tisme. Le centre de basketball se trouve ici mĂȘme Ă  Middletown. Et j’aime les sports. Autrefois, je fus moi-mĂȘme un sportif. J’étais un boxeur professionnel, comme vous le savez.
Et je venais dans ce genre de salles oĂč nous nous entraĂźnions et oĂč nous livrions nos combats principaux et autres. Et je n’ai jamais quittĂ© le ring, sauf que j’ai changĂ© de ring. Je combats le diable, l’ennemi des–des Ăąmes humaines, ce soir.
Et je sollicite votre soutien, alors que nous nous unissons, nous unissons nos coeurs, et pour mener cette bataille. Dieu Ă©tant avec nous, qui donc peut ĂȘtre contre nous? La glorieuse Etoile du matin est sur nous, la BanniĂšre de Christ, et nous sommes tenus de vaincre.
Alors, il y a ici ce soir des maladies, des pĂ©chĂ©s, des gens sous oppression dĂ©moniaque. Et c’est... Nous Lui appartenons, les soldats de la foi. HĂątons maintenant la bataille alors que nous prions et Ă©tudions Sa Parole.
E-3 Le passage des Ecritures que j’ai choisi ce soir est dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 17. Je souhaiterais lire juste une portion.
Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec Lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.
Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.
Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s’entretenant avec lui.
Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.
Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le!
S’il me faudrait choisir un sujet, ce serait ces trois derniers mots: Ecoutez-Le [Hear Ye Him, en anglais]. Vous pourrez dire: «PrĂ©dicateur, n’est-ce pas juste un passage plutĂŽt court pour parler Ă  un groupe de plusieurs centaines de gens?» Oui, c’est un court passage, mais c’est un passage tirĂ© de la Parole du Dieu Eternel. Et ce qui compte, ce n’est pas tellement sa longueur, c’est sa valeur. Souvent, nous Ă©valuons une chose par sa taille, la quantitĂ©. Mais ce n’est point la quantitĂ© qui compte; c’est la qualitĂ© qui devrait ĂȘtre Ă©valuĂ©e.
E-4 Il y a quelque temps, un petit ami Ă  moi fouillait un grenier d’une vieille maison oĂč son pĂšre et sa mĂšre venaient d’amĂ©nager avec leur famille. Et il Ă©tait dans un... il dĂ©couvrit une vieille malle. Pendant qu’il regardait les vieilles reliques et autres qui s’y trouvaient, il tomba sur un petit timbre postal d’à peu prĂšs un demi pouce carrĂ© [1,25 cmÂČ]. Et pendant qu’il observait ce timbre post–postal plutĂŽt jauni, il a dit: «Tu sais, ça peut avoir de la valeur.»
Il avait alors une seule chose Ă  l’esprit, un bon cornet de crĂšme glacĂ©e; il a dĂ©valĂ© la rue vers son ami philatĂ©liste. Et une fois arrivĂ© chez le philatĂ©liste, il a dit: «J’ai trouvĂ© un timbre. Et je me demande s’il a de la valeur.» Et le philatĂ©liste a du coup braquĂ© sa grosse loupe sur ce timbre. Eh bien, il a dit: «Oui, fiston, je vais t’acheter ce timbre.»
Il a dit: «Combien vas-tu me donner pour ce timbre?»
Il s’attendait Ă  cinq cents. Et le philatĂ©liste a dit: «Je vais te donner un billet d’un dollar pour ce timbre.»
Oh! Cela reprĂ©sentait une bonne quantitĂ© de crĂšme glacĂ©e. Alors, il a dit: «C’est conclu.» Et le philatĂ©liste, connaissant la valeur de ce timbre, l’a plus tard vendu Ă  cinquante dollars. Et peu aprĂšs, il a Ă©tĂ© revendu Ă  cinq cents dollars. Et aux derniĂšres nouvelles, ce timbre a Ă©tĂ© vendu Ă  un quart de million de dollars. Vous voyez, ce n’est pas sa taille qui compte. C’est ce qui est mentionnĂ© sur ce timbre qui fait la diffĂ©rence. C’est pareil avec la Parole de Dieu. Ce n’est pas la quantitĂ© que nous lisons. C’est la valeur de la Parole. En effet, c’est l’expression du Dieu immortel. Au cours des Ăąges, beaucoup d’hommes ont lu ce mĂȘme passage des Ecritures. Et cela n’a jamais failli d’atteindre son dessein.
E-5 Si je vous Ă©crivais une lettre, je pense que nous sommes assez amis, que vous l’apprĂ©cierez. Et si vous m’en Ă©criviez une, je l’apprĂ©cierais. Mais si votre lettre m’était exclusivement adressĂ©e, aprĂšs que je l’aurais lue, elle n’aurait plus tellement d’importance, ou elle n’aurait pas d’importance pour quelqu’un d’autre. Ce serait une lettre m’adressĂ©e, ou ma lettre vous adressĂ©e. Et aprĂšs qu’elle aura Ă©tĂ© lue une fois, elle pourra ĂȘtre jetĂ©e Ă  moins de la garder comme une relique. Mais, oh! il n’en est pas ainsi de la Parole de Dieu, car Elle n’a pas Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  un individu bien dĂ©terminĂ©. Elle a Ă©tĂ© adressĂ©e Ă  toute la race dĂ©chue d’Adam, Ă  chaque ĂȘtre mortel. C’est pourquoi Elle a une si grande valeur. Juste un mot, vous pouvez vous y accrocher de tout votre ĂȘtre, sachant que c’est la VĂ©ritĂ©. JĂ©sus a dit: «Toutes les Ecritures doivent ĂȘtre accomplies.» Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne faillira point.»
E-6 Il y eut une fois un vieil homme de couleur qui disait: «Je prĂ©fĂ©rerais me tenir sur la Parole de Dieu plutĂŽt qu’au Ciel.»
Et un homme lui a demandé: «Oncle, comment comprenez-vous cela?»
Il a rĂ©pondu: «C’est parce que les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera point.»
Et c’est vrai. Et je peux vous rassurer ce soir, et je serai enregistrĂ© sur ces bandes, que toute promesse divine que Dieu a faite, si vous affichez une bonne attitude envers–attitude envers cette promesse-lĂ , Dieu l’accomplira, peu importe ce que c’est; car Dieu ne peut pas dire une chose une fois et dire son contraire une autre fois, parce qu’Il est infini.
E-7 Maintenant, vous et moi, nous devenons plus intelligents, ou nous le devrions. La race humaine devient plus intelligente. Dieu ne peut pas devenir plus intelligent, parce qu’Il est infini pour commencer. Et chaque fois qu’Il prend une dĂ©cision, chaque fois qu’une crise du mĂȘme genre surgit, Il doit prendre la mĂȘme dĂ©cision, sinon Il avait pris une mauvaise dĂ©cision la premiĂšre fois.
Il ne peut pas se rĂ©tracter et dire: «J’étais en erreur», car Il est Dieu. Et si donc Il peut commettre une erreur, c’est qu’Il est mortel comme vous et moi. Donc, quel genre d’espĂ©rance cela nous donne-t-il? Quand nous lisons cette sainte Parole, nous savons que c’est la VĂ©ritĂ©. Nous nous tenons lĂ  mĂȘme sur la Parole de Dieu.
Ce passage des Ecritures de ce soir est plutît un passage inhabituel. Et c’est à dessein j’ai l’intention de l’utiliser plutît d’une façon inhabituelle par rapport à l’approche ordinaire. Mais Dieu est inhabituel. Sa Parole est inhabituelle. Il fait parfois des choses inhabituelles, parce qu’Il est le Grand Dieu Tout-Puissant.
E-8 Et nous voyons que ça, lĂ , c’était une si grande expĂ©rience pour l’apĂŽtre Pierre qu’il s’y rĂ©fĂ©ra plus tard et appela cela la sainte montagne. Mais je ne crois pas qu’il voulait dire que la montagne Ă©tait sainte. Ce n’était pas la sainte montagne; c’était le Dieu Saint sur la montagne. Il n’existe pas de sainte Ă©glise; c’est le Saint-Esprit dans l’Eglise qui fait d’Elle ce qu’Elle est. Il n’existe pas de saint homme; il s’agit du Saint-Esprit.
Et alors, nous voyons que notre Seigneur n’a jamais rien fait au hasard. Chaque acte qu’Il a posĂ© a Ă©tĂ© ordonnĂ© du PĂšre. Nous, nous y allons au hasard. Mais Il a dit: «Je fais toujours ce qui plaĂźt au PĂšre.» Donc, chaque acte qu’Il posait revĂȘtait une signification, et c’était pour plaire Ă  Dieu. Oh! Je dirais ici: Ne serait-ce pas merveilleux si nous pouvions avoir un tel tĂ©moignage, que nous faisons toujours ce qui plaĂźt Ă  Dieu?
E-9 Nous Le voyons donc ici gravissant la montagne que nous appelons la montagne de la Transfiguration. J’aime toujours considĂ©rer cela tel que c’est Ă©crit, de façon rĂ©elle, tel que c’est Ă©crit, tel que pratiquement tous mes frĂšres prĂ©dicateurs l’abordent, comme un type de la Seconde Venue du Seigneur. Et cela est vrai.
Mais dans toute la Bible, il n’y a pas une seule Ecriture qui ne puisse s’emboĂźter ni se connecter aux autres Ecritures. Chaque iota en est un trĂšs grand tableau, depuis le jardin d’Eden jusqu’au Calvaire, en retournant au jardin: «Tout est juste un seul grand et beau tableau.
Je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre sacrilĂšge en faisant cette erreur, ou cette dĂ©claration. Et si c’est une erreur, que Dieu me pardonne. Mais c’est juste comme un jeu de puzzle que vous devez... Pour rassembler cela, il vous faut avoir le Saint-Esprit, pour le faire. Mais juste comme le puzzle, vous avez d’un cĂŽtĂ© l’image que vous regardez, et puis vous reconstituez le puzzle selon l’image.
E-10 Et l’Ecriture n’est pas un objet d’interprĂ©tation particuliĂšre. Elle a Ă©tĂ© Ă©crite par le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit est le seul qui peut La rĂ©vĂ©ler, car C’est cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, et C’est rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. Si donc vous ne veillez pas, si vous n’utilisez pas la pensĂ©e du Saint-Esprit pour rassembler Cela, votre scĂšne sera tout embrouillĂ©e, par exemple, une vache broutant de l’herbe au sommet d’un arbre. Et c’est pratiquement ainsi que certains paraissent. Quand nous pensons que nous pourrons aller au Ciel en serrant la main au prĂ©dicateur, ou en Ă©tant baptisĂ© dans l’eau d’une certaine façon, ou par un petit credo Ă  rĂ©pĂ©ter, eh bien, c’est ridicule. JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera en aucune façon dans le Royaume.» Ainsi, cela–cela... L’image paraĂźt drĂŽle, mais le seul moyen pour nous de trouver ce que c’est, c’est de recevoir d’abord le Saint-Esprit en nous, ensuite Il nous enseigne la VĂ©ritĂ© et la Vie. Il ne sera jamais en dĂ©saccord avec la Parole. Il est toujours conforme Ă  la Parole.
Si donc l’esprit qui est en vous dit que les jours des miracles sont passĂ©s, ce n’est pas le Saint-Esprit. Si vous croyez que JĂ©sus a changĂ© dans les annĂ©es passĂ©es, si cet esprit qui est en vous dit cela, alors ce n’est pas l’Adorable Saint-Esprit. Lui rend tĂ©moignage de la Parole.
E-11 Et maintenant, en abordant notre scĂšne, nous voyons JĂ©sus prendre trois hommes: Pierre, Jacques et Jean. Il Ă©tait sur le point de faire quelque chose. Et quand Dieu fait quelque chose, Il le fait toujours devant des tĂ©moins. Il ne s’y prend pas juste vaille que vaille; Il prend un tĂ©moin.
Dans l’Ancien Testament et dans le Nouveau Testament aussi, un tĂ©moignage est rendu par trois. Il a donc pris Pierre, Jacques et Jean pour ĂȘtre tĂ©moins de ce que Dieu Ă©tait sur le point d’accomplir. J’ai souvent pensĂ©, quand Il entrait dans la maison de JaĂŻrus pour ressusciter d’entre les morts sa fille, ou plutĂŽt sa fille Ă  lui, nous Le voyons amener Pierre, Jacques et Jean, ces trois. Et c’est peut ĂȘtre juste une petite pensĂ©e propre Ă  moi, mais chacun d’eux reprĂ©sentait quelque chose. Pierre reprĂ©sentait la foi; Jacques reprĂ©sentait l’espĂ©rance; Jean reprĂ©sentait la charitĂ©. L’espĂ©rance, la foi et la charitĂ©, ce sont les trois plus grands dons. Et Dieu manifestait Ses oeuvres au travers de Ses trois grands dons.
E-12 Et remarquez bien, sur la montagne, il y en avait trois qui venaient du Ciel pour en ĂȘtre tĂ©moins, que les cieux et la terre sachent ce que Dieu accomplissait. Sur la montagne, il y avait MoĂŻse, Elie et JĂ©sus, trois ĂȘtres cĂ©lestes pour voir ceci se passer.
Evidemment donc, cela voulait dire et reprĂ©sentait la Seconde Venue, comme nous le voyons; en premier lieu, ils ont levĂ© les yeux et ont vu MoĂŻse et Elie, qui doivent retourner dans les derniers jours avant la Venue du Seigneur, ou plutĂŽt le dĂ©part du reste de l’Eglise juive, pour prĂȘcher pendant les-les trois ans et demi qui restent de la prophĂ©tie de Daniel, pour IsraĂ«l seul, aprĂšs le dĂ©part de l’Eglise.
Ensuite, ils ont encore regardĂ© et ils ont vu JĂ©sus seul. Eh bien, cela signifiait quelque chose d’autre. Et c’est lĂ -dessus que nous aimerions fixer nos pensĂ©es maintenant mĂȘme.
E-13 Dieu n’a jamais demandĂ© Ă  un homme de faire quelque chose qu’Il ne ferait pas Lui-mĂȘme. Et dans l’Ancien Testament, nous voyons qu’ils avaient un procĂ©dĂ©, quand un fils naissait dans une famille, il Ă©tait en fait un hĂ©ritier dĂšs sa naissance.
Mais premiĂšrement, il devait ĂȘtre Ă©prouvĂ©, ou Ă©levĂ©, ou instruit. Galates 4, Paul en parle. Et c’était le placement du fils. Nous trouvons cela dans EphĂ©siens 1.5: Nous avons Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  l’adoption des fils par JĂ©sus-Christ. Dieu, par Sa prescience, a prĂ©destinĂ© cela, Ses enfants par l’adoption en JĂ©sus-Christ, ou plutĂŽt par JĂ©sus-Christ.
Oh! j’aime bien l’Ancien Testament, car Il est l’ombre du Nouveau. Et tout cela s’ajuste ensemble pour former un tableau remarquable.
E-14 Maintenant, souvent dans la version King James, nous tombons sur certains mots Ă©tranges. Par exemple, dans–dans Saint Jean 14, il est dit: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs chĂąteaux.» Plusieurs chĂąteaux dans une maison? Comment un chĂąteau peut-il se retrouver dans une maison? Plusieurs grands chĂąteaux dans une maison, cela ne semble pas ĂȘtre correct. Il semble y avoir quelque chose de faux lĂ .
Un des traducteurs a rendu cela de façon plus ridicule que ça. Il a dit: «Dans le flat de Mon PÚre, il y a plusieurs appartements», comme si nous allions là-haut pour louer un appartement. Je suis si content de ce que ça sera terminé lorsque nous passerons cette scÚne-ci.
E-15 Mais la vĂ©ritable et authentique interprĂ©tation des Ecritures de la version originelle grecque se lit comme suit: «Dans le Royaume de Mon PĂšre, il y a plusieurs palais.» Mais Ă  l’époque oĂč les traducteurs ont traduit pour le roi Jacques, il Ă©tait appelĂ© le pĂšre de son domaine. Et tous ses petits sujets habitaient dans sa maison, son domaine. C’est pourquoi ils pouvaient mieux comprendre cela.
Or, c’était vraiment biblique; en effet, dans l’Ancien Testament, un pĂšre possĂ©dait une grande concession et avait beaucoup de serviteurs qui habitaient sur des parties de cette concession, avec des moutons et du bĂ©tail, et une autre partie Ă©tait transformĂ©e en ferme pour l’agriculture. Et quand un fils naissait... Eh bien, rappelez-vous, c’est lĂ  que vous les pentecĂŽtistes, vous manquez le but. Excusez-moi de dire cela. Mais c’est juste afin que vous compreniez. AussitĂŽt que vous Ă©tiez nĂ© et que vous avez reçu le Saint-Esprit, vous vous ĂȘtes dit que c’était rĂ©glĂ©. Ce n’était que le commencement.
E-16 Eh bien, quand un enfant naissait dans une famille, il Ă©tait certainement un hĂ©ritier, aussitĂŽt nĂ©. Mais il n’avait pas d’hĂ©ritage avant d’ĂȘtre confirmĂ©. Ainsi donc, ce pĂšre allait Ă  la recherche du meilleur tuteur ou prĂ©cepteur qu’il pouvait trouver, pour son enfant.
Eh bien, il ne prenait pas n’importe quel prĂ©cepteur. Il devait ĂȘtre un vĂ©ritable prĂ©cepteur absolument bon, parce qu’il aimait son enfant; et il voulait que son enfant acquiĂšre la meilleure instruction possible. Il voulait que son enfant grandisse sous la plus grande influence de justice qui pouvait ĂȘtre exercĂ©e sur lui, car lui-mĂȘme Ă©tait un homme juste, et il voulait que son enfant grandisse de mĂȘme.
E-17 L’autre jour, je lisais un petit article dans un journal, que la derniĂšre fleur de la vĂ©ritable dĂ©mocratie avait fanĂ©e et Ă©tait morte dans l’un de vos tribunaux de l’Ohio l’autre jour, quand une famille mennonite avait Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă  deux ans de servitude pĂ©nale pour n’avoir pas laissĂ© leurs enfants frĂ©quenter une Ă©cole secondaire moderne. En sommes-nous arrivĂ©s Ă  ne plus avoir de libertĂ© de religion? La dĂ©mocratie, nous n’en avons plus. C’est tout Ă  fait vrai. Oh! Quelle disgrĂące! Et alors, le juge inique a cherchĂ© Ă  se justifier en disant au pĂšre: «Rendez Ă  CĂ©sar ce qui est Ă  CĂ©sar.» Et le pĂšre lui a rĂ©pondu, disant: «Et Ă  Dieu...»
E-18 Les mennonites n’avaient jamais connu de dĂ©linquance juvĂ©nile. Leurs adolescents n’avaient jamais connu des sottises de rock-and-roll. Et s’ils ont Ă©tĂ© capables d’une telle rĂ©colte sans notre Ă©ducation moderne, ma priĂšre est que Dieu soit avec eux.
Je prĂ©fĂ©rerais que mon jeune garçon soit dans quelque chose comme cela, mĂȘme s’il ne connaĂźt pas son ABC. Je prĂ©fĂ©rerais qu’il connaisse Christ, qu’il soit nĂ© de nouveau, mĂȘme s’il ne sait pas distinguer les grains de haricot des grains du cafĂ©. Exact. Nous avons besoin qu’on nous prĂȘche encore l’Evangile Ă  l’ancienne mode, avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Quand notre pays en arrive Ă  nous priver de notre constitution, cela montre que le communiste l’a rongĂ©e jusqu’à la moelle. C’est tout Ă  fait vrai. Mennonites, je vous soutiens. Que Dieu vous bĂ©nisse. Accrochez-vous-y. Je prierai pour vous et ferai tout mon possible.
E-19 J’ai Ă©tĂ© trĂšs surpris il y a quelques soirĂ©es, de lever le rideau et de voir le YMCA, les jeunes gens de YMCA, avec un groupe de jeunes filles lĂ , exĂ©cutant le rock-and-roll. Que reprĂ©sente ce «C» dans YMCA? Je pensais que cela reprĂ©sentait Christ. Si nos Ă©glises sont devenues si polluĂ©es, notre systĂšme pĂ©dagogique aussi, que nous reste-t-il sinon le chaos?
Et l’église elle-mĂȘme a tellement dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© qu’elle est devenue un lieu d’apprentissage de ce rock-and-roll moderne, ce non-sens d’Elvis Presley, et puis on se dit chrĂ©tien. C’est Ă  vos fruits qu’on vous reconnaĂźtra. Vous ĂȘtes mieux avisĂ© que ça.
Oh! C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous avons adoptĂ© pour l’Eglise du Dieu vivant un prĂ©cepteur autre que Celui que Dieu nous avait donnĂ©. Il avait cherchĂ© le meilleur PrĂ©cepteur qu’Il pouvait trouver. Et notre prĂ©cepteur, ce n’est pas un quelconque Ă©vĂȘque ou un quelconque pape, mais c’est le Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© donnĂ© comme PrĂ©cepteur Ă  l’Eglise pour L’instruire. Et vous le savez.
C’est le Saint-Esprit qui doit instruire l’Eglise, La nourrir dans le respect et la considĂ©ration pour le PĂšre et pour Sa Parole. Quel fils Dieu a maintenant! Mais nous avons adoptĂ© un homme avec sa thĂ©ologie et ses credos Ă©laborĂ©s par des hommes; et voyez-vous oĂč nous en sommes? Et puis, vous criez au sujet du pĂ©chĂ© et des communistes, et de nos Ă©glises qui sont polluĂ©es Ă  ce point-lĂ ? La marmite ne peut pas se moquer du chaudron. C’est tout Ă  fait vrai. Je sais que c’est une prĂ©dication Ă  l’ancienne mode, mais elle vous sauvera. Elle vous changera.
E-20 Quand j’étais un petit garçon, nous avons grandi dans les montagnes du Kentucky, et on a connu des temps difficiles. Nous habitions dans une petite cabane en rondins, sans pavement, avec une vieille souche qui servait de table (c’était sciĂ©), un drĂŽle de petit lit au coin, avec des barreaux tout autour, un matelas en pailles dessus, et un–un oreiller en spathe de maĂŻs. Vous ne savez pas ce que sont des temps difficiles.
Je me rappelle, maman Ă©tait obligĂ©e de prendre de vieilles peaux contenant du lard et de les faire fondre afin d’en tirer de la graisse pour le pain de maĂŻs. Et cela–cela n’était pas trĂšs bien pour la santĂ©. C’est surprenant que nous n’ayons pas attrapĂ© toutes sortes d’allergies, n’eĂ»t Ă©tĂ© la PrĂ©sence de Dieu pour nous venir en aide.
E-21 Mais savez-vous ce qui arrivait? Elle faisait fondre cette drĂŽle de graisse et la plaçait lĂ ; et chaque samedi soir, quand nous les petits garçons revenions Ă  la maison, aprĂšs l’école, il nous fallait tous prendre une dose d’huile de ricin, afin de nous prĂ©parer pour le lundi Ă  retourner Ă  l’école. Je m’avançais vers maman, je pinçais le nez et je disais: «Maman, je ne peux simplement pas prendre cela.» Je disais: «Cela me rend malade rien que d’en sentir l’odeur.»
Et elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fera pas du bien.» C’est pareil avec la prĂ©dication de l’Evangile. Si cela ne vous rend pas bien malade, peut-ĂȘtre que cela remuera votre gastronomie spirituelle, en rĂ©flĂ©chissant aux choses, pour vous mettre en ordre avec Dieu et vous Ă©loigner de ce non-sens moderne appelĂ© religion. Il n’est pas Ă©tonnant que le Saint-Esprit soit attristĂ©.
E-22 Ce tuteur devait faire un rapport fidĂšle. Il ne pouvait pas ĂȘtre un gars qui dĂ©sirait avoir une plume Ă  son chapeau. Le pĂšre ne prendrait pas ce genre. Il devait faire au pĂšre un bon rapport sur l’évolution de l’enfant. Et que pensez-vous que ce tuteur aurait pensĂ© s’il s’avançait devant le pĂšre et disait: «Ton Fils n’évolue pas trĂšs bien. Oh! Il est juste un coquin, une espĂšce d’enfant renĂ©gat. Il ne manifeste pas d’intĂ©rĂȘt»? Comme le pĂšre pouvait incliner la tĂȘte de honte!
Quel sentiment le Saint-Esprit doit donc Ă©prouver, Lui qui a Ă©tĂ© envoyĂ© pour ĂȘtre notre PrĂ©cepteur, notre Tuteur, notre Enseignant, et pour faire rapport relatif Ă  l’église, aux enfants de Dieu, devant le PĂšre? Eh bien, Il dit: «Ils ont l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais ils renient ce qui en fait la force.» Comme le Saint-Esprit doit ĂȘtre affectĂ© d’avoir Ă  dire cela! Mais, rappelez-vous, Il ne recherche pas une paille ni une plume Ă  son chapeau. Il dit Ă  Dieu la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus. C’est notre PrĂ©cepteur.
E-23 Et maintenant, Ă  vous les gens de la saintetĂ©, les pentecĂŽtistes, les mĂ©thodistes libres, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©. Je me rappelle l’époque oĂč c’était mauvais pour vous les femmes de vous couper les cheveux. Qu’est-il arrivĂ©? Savez-vous que la Bible reconnaĂźt Ă  un homme le droit de divorcer d’avec sa femme si celle-ci se coupe les cheveux? La Bible dit qu’une femme qui se coupe les cheveux dĂ©shonore son mari. C’est la vĂ©ritĂ©.
Et vous sortez ici dans ces drĂŽles d’habits sales, souillĂ©s et pourris, qu’on appelle shorts, pour tondre la pelouse dans la cour arriĂšre, et vous vous dites chrĂ©tiennes? Quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver devant le PĂšre alors qu’Il doit faire pareil rapport? «Oh! direz-vous, moi, je ne porte pas des shorts, FrĂšre Branham. Je porte des pantalons.» C’est pire. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
D’accord. La Bible dit qu’une femme qui porte des habits d’homme est une abomination à Ses yeux. C’est vrai. C’est scripturaire. C’est ce qu’a dit Dieu.
E-24 Mais savez-vous ce qu’est le problĂšme? C’est la faiblesse de vos chaires. On a peur de vous dire la vĂ©ritĂ©. Parfois, c’est un bon de repas. Je prĂ©fĂ©rerais me coucher Ă  plat ventre, boire l’eau de ruisseau, manger des biscuits secs et prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, plutĂŽt que d’avoir du poulet frit trois fois par jour, plutĂŽt que d’avoir... C’est vrai. Rien qu’ĂȘtre sincĂšre, dire ce qu’est la vĂ©ritĂ©. On aura Ă  rĂ©pondre devant Dieu au jour du Jugement pour ces choses. C’est vrai. Oh! c’est une honte, c’est ridicule!
Je peux me rappeler l’époque oĂč ce n’était pas indiquĂ© pour des femmes de se peindre le visage, surtout pour vous de la saintetĂ© et vous les pentecĂŽtistes. Mais il est arrivĂ© quelque chose. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ceci n’est pas un lieu oĂč plaisanter. C’est la chaire, le trĂŽne de Jugement.
Mais il n’y a eu qu’une seule femme dans la Bible qui se soit jamais maquillĂ©e le visage, et c’était JĂ©zabel. C’est vrai. La Bible dit qu’elle s’est maquillĂ©e le visage. Et savez-vous ce que Dieu a fait d’elle? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. C’est tout Ă  fait vrai. Donc, quand vous voyez une femme avec un visage maquillĂ©, vous pouvez dire: «C’est la viande pour chien de Dieu.» C’est exactement ce que Dieu a dit que c’était. Eh bien, vous savez que c’est vrai.
E-25 Mon intention n’est pas de vous blesser, mais je dois me tenir avec vous au Jugement un de ces jours pour rĂ©pondre de cette Parole.
«Oh! direz-vous, je ne suis pas une viande pour chien.» Pourquoi mettez-vous cela, pour entendre le sifflet du loup? [FrĂšre Branham siffle.–N.D.E.] Viande pour chien, exactement ce que Dieu a dit que c’était. Et vous pensez que c’était un sifflet du loup. C’est un loup, trĂšs bien.
Eh bien, vous portez... vous direz: «Moi, je ne porte pas ça.» Ces drĂŽles de petits habits sexy et souillĂ©s, des femmes ici dans des rues dans ces robes oĂč elles ont l’air d’y ĂȘtre moulĂ©es. Vous direz: «FrĂšre Branham, vous savez quoi? C’est tout ce qu’on vend.» Mais, soeur, ce n’est pas une excuse, on vend toujours des machines Ă  coudre. C’est vrai. Certainement que c’est la vĂ©ritĂ©.
Et j’aimerais vous dire quelque chose pour en finir avec ceci juste une minute. Savez-vous quoi? Au jour du Jugement, vous pourrez ĂȘtre tout aussi pure que le lys vis-Ă -vis de votre mari, mais vous aurez Ă  rĂ©pondre devant Dieu d’avoir commis adultĂšre. La Bible dĂ©clare, JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Quand ce pĂ©cheur vous regarde et vous convoite, mĂȘme s’il ne vous a jamais touchĂ©e, quand il rĂ©pondra d’adultĂšre, vous serez coupable d’avoir commis cela avec lui. C’est ce que dĂ©clare la Bible.
E-26 Or, vous pourrez prendre l’une de ces petites choses insignifiantes, si vous le voulez, mais c’est ce que Dieu a dit. C’est ce que Christ a dit. Donc, c’est la vĂ©ritĂ©. Oh! Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Qu’est-ce que le Glorieux Saint-Esprit doit penser en s’avançant devant le PĂšre?
Vous direz: «Pourquoi vous en prenez-vous Ă  nous les femmes?» D’accord, vous les hommes, en voici pour vous. Tout homme qui laissera sa femme fumer la cigarette et porter cette espĂšce d’habits montre de quoi il est fait. Il n’y a pas tellement d’homme en lui. C’est tout Ă  fait vrai. Exact. Il ne l’aime pas, sinon il prendrait une planche et la couvrirait d’ampoules avec. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, je ne dis pas cela pour faire le malin. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Mais que doit penser le Saint-Esprit?
E-27 Eh bien, je vais vous mettre tous ensemble. Vous qui restez Ă  la maison le mercredi soir pour regarder une espĂšce de film vulgaire du genre Nous aimons Suzy, ou quelque chose comme cela, et vous ratez la rĂ©union de priĂšre, cela montre de quoi vous ĂȘtes faits tous deux. C’est tout Ă  fait vrai. Et c’est ça l’église.
Et les mardis et les mercredis et les autres jours, le matin Ă  neuf heures ou dix heures, vous aimez suivre une personne immorale du genre Arthur Godfrey, avec toutes ces plaisanteries sales et dĂ©sagrĂ©ables, plutĂŽt que de vous retrouver dans un lieu secret, dans une chambre, priant et lisant la Bible. C’est exact. Vous savez cela.
Et dans votre maison, cette malveillante et sale histoire de rock-and-roll et boogie-woogie d’Elvis Presley... Il n’y a qu’une diffĂ©rence entre Elvis Presley et Judas Iscariot. Judas a reçu trente piĂšces d’argent pour avoir trahi. Elvis a reçu quelques millions de dollars et un parc de Cadillacs. VoilĂ  toute la diffĂ©rence. Vendre ses droits d’aĂźnesse en tant que chrĂ©tien pour suivre un tel non-sens. Et du fait qu’il se lĂšve et chante quelques chansons religieuses, vous qualifiez cela de religieux? On ne peut pas mĂ©langer l’huile et l’eau. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-28 Que doit penser le PĂšre? C’est vrai. Et l’Adorable Saint-Esprit doit faire ce rapport au PĂšre, comment Ă©voluent Ses fils et Ses filles. Oh! comme Il doit incliner la tĂȘte! Il y a un passage des Ecritures qui dit que le prophĂšte avait rougi Ă  cause des pĂ©chĂ©s du peuple alors qu’il se tenait devant Dieu. Quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver quand Il se tient devant Dieu? Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne puissions pas avoir de rĂ©veil.
Il n’est pas Ă©tonnant que Billy Graham, Jack Shuler, Oral Roberts et tous ces grands ministres de Christ aient ratissĂ© les Etats-Unis d’AmĂ©rique, d’un bout Ă  l’autre, et il n’y a toujours pas de rĂ©veil. Ce n’est pas leur faute. Ce n’est pas la faute de Dieu. C’est la faute des Ă©glises pour ne s’ĂȘtre pas mises en ligne avec la Bible. C’est tout Ă  fait vrai. Nous sommes prĂȘts pour le Jugement.
E-29 Maintenant, rappelez-vous, peu importe Ă  quel point il Ă©tait un enfant, si cet enfant Ă©tait dĂ©sobĂ©issant et que c’était un renĂ©gat vulgaire, il n’obtenait jamais un hĂ©ritage. Et vous parlez de dons qui ont Ă©tĂ© renvoyĂ©s Ă  l’Eglise. OĂč Dieu pouvait-Il placer Ses dons? Pensez-vous que Dieu dĂ©verserait Son huile sainte dans un vase impur? Certainement pas.
Et c’est ça le problĂšme de l’église ce soir. C’est pourquoi vous avez trop de foi simulĂ©e, d’ismes et de sensations. Vous cherchez Ă  adopter des sensations Ă  la place de la chose rĂ©elle. Pourquoi prendre un–un substitut alors que les cieux de la pentecĂŽte sont remplis de la chose rĂ©elle? C’est la vĂ©ritĂ©. Vous savez que c’est vrai.
E-30 Mais c’est ce que le PĂšre doit entendre de la part du Tuteur, le Saint-Esprit: «Oh! Ils ne veulent pas M’écouter. Ils Ă©coutent l’homme qui a dit: ‘Les jours des miracles sont passĂ©s.’ Ils Ă©coutent l’homme qui a dit: ‘Oh! AdhĂ©rez simplement Ă  l’église. Tout ira bien. Nous sommes une grande dĂ©nomination qui existe depuis des annĂ©es.’» Et le Saint-Esprit cherche tout le temps Ă  vous apporter Son Message.
«Je n’ai pas Ă  Ă©couter ces petits prĂ©dicateurs idiots. Je ferai ce que je veux.» Allez bien de l’avant. Cela montre ce qui est en vous. Non...
Un homme m’a dit il y a quelque temps, il a dit: «Peu m’importe ce que vous dites, ce que n’importe qui dit; je ne crois pas Ă  la guĂ©rison divine.»
J’ai dit: «Bien sĂ»r que non. Ça n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© aux incroyants. Cela a Ă©tĂ© envoyĂ© uniquement Ă  ceux qui croient. Ce sont les croyants qui reçoivent cela, pas les incroyants. Cela ne leur est pas destinĂ©. Cela a Ă©tĂ© envoyĂ© pour les condamner. Rappelez-vous, les mĂȘmes eaux qui avaient noyĂ© le monde avaient sauvĂ© NoĂ©.» Exact.
Et le mĂȘme Saint-Esprit, le mĂȘme Evangile Ă  l’ancienne mode, qui ramĂšnera un jour l’Eglise Ă  la Maison dans l’EnlĂšvement, condamnera et jugera l’incroyant. C’est tout Ă  fait vrai. Nous y sommes. Dieu, par Sa misĂ©ricorde...
E-31 Or, et si le tableau est diffĂ©rent, et que le fils est un fils correct? Oh! qu’il aime s’occuper des affaires du pĂšre! Oh! qu’il aime faire ce que le pĂšre veut qu’il fasse! Oh! le Sain... le tuteur s’avancerait devant le pĂšre et dirait: «Monsieur, oh! je vous apporte de bonnes nouvelles. Votre fils, il est... (Permettez-moi l’expression, je fais une comparaison), mais c’est son pĂšre tout crachĂ© (comme nous le dirions), il est exactement comme son papa.»
Eh bien, c’est le rapport que le Saint-Esprit aime faire lorsque vous croyez toute la Parole de Dieu, quand vous acceptez tout le plein Evangile, quand vous croyez dans tout ce que Dieu a Ă©crit comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Dieu veut que vous croyiez cela ainsi.
Alors, comme le pĂšre doit bomber le torse et dire: «Oui, c’est mon fils.» Et qu’arrivait-il alors? Plus tard, il arrivait un temps oĂč le pĂšre adoptait ce fils dans la famille. Ou, pour vous les membres du clergĂ© lĂ , le placement d’un fils, c’est ce dont je parle. Il adoptait son propre fils, ou il le plaçait cĂŽtĂ© position dans sa famille. Eh bien, il Ă©tait juste un fils pour commencer. Il–il... On devait dĂ©couvrir son caractĂšre.
C’est ce que Dieu cherchait Ă  faire quand Il avait fait pleuvoir le Saint-Esprit sur vous tous il y a de cela environ quarante ans, lorsque vous connaissiez les anciens jours, lorsque vous aviez des rĂ©unions de priĂšre de toute la nuit, quand vous pleuriez, criiez, priiez et agonisiez pour des pĂ©cheurs. Et aujourd’hui, on doit les supplier pour venir Ă  l’autel prier pour un pĂ©cheur repentant. Qu’est-il arrivĂ©?
E-32 Le Saint-Esprit a dit qu’Il ne scellait que ceux qui pleuraient et soupiraient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville. Qui scellerait-Il dans cette ville ce soir? Qui se couche sur sa face jour et nuit, pleurant pour les pĂ©chĂ©s de la ville? Pouvez-vous en dĂ©signer un du doigt? Voyez, l’orage est presque fini. Et c’est vrai. Mais nous voici.
Maintenant, si c’était un enfant obĂ©issant, qui aimait son pĂšre, peu importe ce que tous les autres jeunes gens disaient, ceux de la ferme voisine, il savait ce que son pĂšre voulait. Il pouvait distinguer Ă  partir de la façon dont Il avait construit et ce qu’il avait fait, ce qu’il–ce qu’il voulait.
Et un homme qui est un fils de Dieu lit la Bible et voit ce que Dieu Ă©tait hier; Il est le mĂȘme aujourd’hui. Il croit qu’Il est le mĂȘme en essence, quant Ă  la puissance, dans tout ce qu’Il Ă©tait autrefois, le Grand JĂ©hovah est toujours le mĂȘme. C’est ce que dit la Bible. HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» C’est un vrai fils qui croit cela.
E-33 Puis, aprĂšs qu’il eut fait ses preuves d’un vrai fils, voici ce que le pĂšre faisait: Il l’amenait en un lieu public, dans la rue. Et alors, il prenait ce fils, il le plaçait lĂ , l’habillait d’une robe, une robe spĂ©ciale pour cette occasion spĂ©ciale. Et alors, on organisait une cĂ©rĂ©monie. Et ce pĂšre adoptait son propre fils dans sa famille. Et alors, tout ce que ce fils faisait, le pĂšre en rĂ©pondait. Le nom du fils sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre, parce qu’il avait Ă©tĂ© placĂ© cĂŽtĂ© position dans cette famille-lĂ .
Et c’est ce qui se passe. Quand nous recevons le Saint-Esprit, ce n’est pas juste pour sautiller et crier avec. Ce n’est pas juste pour parler en langues ou courir dans la piĂšce. Ce n’est pas pour organiser un groupe et dire: «Nous avons reçu la chose, et vous autres, vous n’en avez pas.» C’est pour travailler avec amour et humilitĂ© comme Christ Ă©tait venu faire. «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»
E-34 Et comment pouvons-nous nous attendre Ă  ĂȘtre honorĂ©s de Dieu alors que nous nous attendons Ă  ĂȘtre honorĂ©s les uns par les autres? «Quand... Oh! Je deviendrai peut-ĂȘtre le surveillant de district, si seulement j’observe bien la tradition. Je pourrais un jour devenir l’évĂȘque.» Comment pouvez-vous croire en Dieu alors que vous avez–avez... vous faites acception les uns des autres de cette–cette maniĂšre-lĂ ? Comment pouvez-vous y parvenir? La Bible dĂ©clare que vous ne le pouvez pas.
«Mais, oh! mon groupe et moi, nous avons la chose, et nous n’aurons rien Ă  faire avec ce rĂ©veil lĂ -bas, dans la salle de classe. Nous ne collaborons pas, je n’irai donc pas.» Cela montre ce que vous ĂȘtes. LĂ  oĂč est le corps, lĂ  s’assembleront les aigles.
Je prĂȘcherai sur les aigles dans quelques jours, le Seigneur voulant. LĂ  oĂč est le corps, lĂ  s’assembleront les aigles. C’est de la nourriture des aigles. Les aigles aiment la nourriture pour les aigles. Les brebis aiment la nourriture pour les brebis. Et les charognards aiment la nourriture pour les charognards. Les buses mangent la nourriture pour les buses. Et si vous aimez les choses du monde, cela montre que l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.
E-35 Et le plus grand hypocrite jamais eu au monde, c’est le corbeau. La colombe et le corbeau perchent sur le mĂȘme poteau, peut-ĂȘtre, dans l’arche. Or, la colombe ne peut manger qu’un seul genre de nourriture, car la colombe est un oiseau qui n’a pas de bile. Elle ne peut pas digĂ©rer des choses pourries. Et un vrai saint de Dieu nĂ© de nouveau n’a rien Ă  faire avec les choses du monde. En effet, il n’a pas non plus de bile. Il ne va pas çà et lĂ , se querellant, Ă©tant aigri, voulant dĂ©battre et discuter de quelque chose.
Mais le vieux corbeau peut se poser sur une vieille charogne morte et manger pendant deux heures, puis s’envoler en plein milieu du champ et manger du blĂ© en compagnie de la colombe. Mais une colombe ne peut pas manger du blĂ© et, ensuite, manger de la charogne. Voyez-vous l’hypocrite? C’est lĂ  que l’église en est arrivĂ©e. C’est tout Ă  fait vrai. Ce que le PĂšre doit penser...
E-36 Remarquez donc. Quand le temps de l’adoption arrivait, ce fils recevait tous ses droits. Eh bien, c’est lĂ  que Dieu veut Ses enfants, au point oĂč Il peut vous amener l’un aprĂšs l’autre, devant le public, et vous accorder quelque chose de spectaculaire, quelque chose qui est l’un de Ses dons, qu’Il veut donner Ă  Son Eglise. Oh! Il y a toutes sortes de dons que Dieu a pour Son Eglise.
Mais comment le PĂšre peut-Il nous donner des dons alors que nous agissons tel que nous agissons? Voyez, Il fait connaĂźtre cela dans le monde entier, tout le monde verra ce don ĂȘtre manifestĂ©, si Dieu vous adopte et vous place cĂŽtĂ© position dans Sa famille.
E-37 Eh bien, vous avez alors la Parole de Dieu, l’autoritĂ© de Dieu. Et alors, quand Dieu vous montre quoi faire, vous ĂȘtes conduit par l’Esprit et vous faites ce qui plaĂźt Ă  Dieu.
Eh bien, JĂ©sus fut adoptĂ© en ce jour-lĂ  sur la montagne de la Transfiguration. Dieu adoptait Son propre Fils dans Sa famille. Eh bien, Il a pris Pierre, Jacques et Jean, et Il a pris MoĂŻse, Elie et JĂ©sus. Il les a amenĂ©s au sommet de la montagne et, lĂ , remarquez, Il fut transfigurĂ© devant eux. Qu’était-ce? Il a Ă©tĂ© placĂ© en un lieu public, lĂ -haut sur une montagne. Pouvez-vous voir la similitude?
Et puis, pendant qu’Il faisait cela, qu’a-t-Il fait? Il fut transfigurĂ©. Et la Bible dit que Son vĂȘtement brillait comme le soleil dans son Ă©clat. Cette robe dont le pĂšre dans l’Ancien Testament revĂȘtait son fils le jour de l’adoption. Dieu revĂȘtait Son Fils de Sa robe d’immortalitĂ© en ce jour de l’adoption.
E-38 Eh bien, quand le surnaturel s’accomplit, l’homme est tout excitĂ©. Et gĂ©nĂ©ralement, il y a une foule de gens de toutes espĂšces qui sortent. Quand MoĂŻse a accompli le surnaturel lĂ  en Egypte, une foule de gens de toutes espĂšces est allĂ©e avec eux: KorĂ©. Et cela a causĂ© du trouble dans le dĂ©sert. Mais, finalement, la terre les a avalĂ©s. Le surnaturel avait Ă©tĂ© accompli, les coeurs inconvertis ont suivi cela.
C’est ce qui est arrivĂ© aujourd’hui. Le surnaturel a Ă©tĂ© accompli. Le Saint-Esprit est revenu Ă  l’Eglise dans la plĂ©nitude de Sa puissance. Et puis, quand le surnaturel est accompli sur certains, les autres suivent cela juste pour prendre le train en marche. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© convertis. Leur vie le prouve.
Et alors, Pierre fut aussi tout excitĂ©. Il a dit: «Seigneur, il est bon que nous soyons ici dans ce rĂ©veil. Erigeons quelques dĂ©nominations. Dressons trois tentes. Ayons les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, les assemblĂ©es de Dieu, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, tout ce que vous avez. Formons-nous quelques dĂ©nominations. Oh! Le Saint-Esprit est descendu. C’est nous le groupe. Nous avons la lumiĂšre.» Quelle erreur vous avez commise!
E-39 Remarquez donc. Il fut tout excitĂ©. Et il a dit: «Dressons trois tentes. Dressons une tente pour MoĂŻse. Tous ceux qui veulent arrĂȘter de manger de la viande, observer le sabbat, les jours saints et autres, nous leur dresserons une tente. Et puis, nous dresserons une tente pour ceux qui veulent adorer avec les prophĂštes et les autres.»
Mais avant qu’il pĂ»t exprimer cela de sa bouche, une voix se fit entendre du ciel et dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le.» C’est exact. Je suis content qu’Il ait dit cela.
ConsidĂ©rons ce que MoĂŻse reprĂ©sentait. MoĂŻse reprĂ©sentait la loi. Personne ne peut ĂȘtre sauvĂ© par la loi. La Bible dit que vous ne le pouvez pas. La loi n’avait pas de salut. C’était un policier qui nous emprisonnait, mais qui n’avait rien pour nous faire sortir de la prison. Elle ne pouvait pas payer notre caution. Elle ne pouvait pas payer notre amende. C’était donc le policier qui nous jetait en prison, la loi. Je suis content de ce qu’Il a dit ce qu’Il a fait.
Je ne voudrais pas passer en jugement, car aucune chair ne peut ĂȘtre sauvĂ©e par la loi. Vous pouvez observer les commandements comme vous le voudrez, et vous irez en enfer comme une hirondelle dans sa cage. Il n’y a pas du tout de salut dans la loi.
E-40 Eh bien alors, considĂ©rez ce qu’Elie reprĂ©sentait. Elie reprĂ©sentait la justice de Dieu. ElisĂ©e Ă©tait un prophĂšte qui avait une commission de la part de Dieu. Il est montĂ© s’asseoir sur la montagne, et le roi a dit, Achab le rĂ©trograde, il a dit: «Montez, prenez cinquante hommes et allez le prendre.» Ils sont donc montĂ©s et ElisĂ©e se tenait lĂ  avec la commission de Dieu. Et il a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et le feu est descendu et les a consumĂ©s. Voudriez-vous vous tenir lĂ ?
Eh bien, le roi a dit: «Peut-ĂȘtre qu’un orage est passĂ© en ce moment-lĂ , et que c’était juste un fait naturel. Nous enverrons un autre groupe de cinquante.» Et quand cet autre groupe de cinquante s’est approchĂ©, ElisĂ©e s’est levĂ© et a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume.» Et un autre groupe de cinquante fut consumĂ©. C’est la justice. Ô Dieu, ne me laisse jamais avoir la justice de Dieu.
Je ne veux pas de Sa loi. Elle me met en prison. Je ne veux pas de Sa justice. Elle me condamne. Je veux la misĂ©ricorde. Dieu sait que nous tous, nous avons besoin de misĂ©ricorde. Je veux Sa misĂ©ricorde. Que reprĂ©sentait JĂ©sus? Sa misĂ©ricorde, Son amour. Si vous ĂȘtes sans amour: Ă©coutez-Le. Si le pot est vide Ă  la maison: Ă©coutez-Le. Si la cruche est sĂšche: Ă©coutez-Le. Si vous avez le coeur brisĂ©: Ă©coutez-Le. Si vous avez besoin de joie dans votre Ăąme: Ă©coutez-Le. Si vous avez besoin du pardon de vos pĂ©chĂ©s: Ă©coutez-Le. Si vous avez besoin de guĂ©rison de votre corps: Ă©coutez-Le.
E-41 Il reprĂ©sente tout ce que Dieu Ă©tait. La plĂ©nitude de la DivinitĂ© habitait corporellement en Lui. Ecoutez-Le. La justice, la misĂ©ricorde a satisfait Ă  ses exigences et payĂ© la dette. Dieu a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le.» MĂ©thodistes, votre Ă©glise est bonne, mais Ă©coutez-Le. PentecĂŽtistes, votre Ă©glise est bonne, Ă©coutez-Le. Vous criez, c’est merveilleux, mais Ă©coutez-Le. Il y a des parlers en langues, c’est merveilleux, mais Ă©coutez-Le. Votre dĂ©nomination? Merveilleux, mais Ă©coutez-Le. Vous pouvez avoir toutes ces choses et faire toujours la sourde oreille Ă  ce qu’Il dit: Ecoutez-Le.
Ce que le monde cherche aujourd’hui, c’est quelque chose d’authentique. Nous avons dansĂ©, nous avons criĂ©, nous avons racontĂ© des mensonges sur nos voisins. Nous avons parlĂ© en langues comme si on dĂ©versait des pois sur la peau sĂšche de la vache, puis nous sommes sortis et nous nous sommes querellĂ©s Ă  tort sur les agissements du voisin. Nous nous sommes moquĂ©s. Vous avez adhĂ©rĂ© Ă  l’église et vous vous ĂȘtes moquĂ©s de quelqu’un qui criait par l’Esprit. Le commĂ©rage, la malice, la convoitise, la haine, on trouve toutes ces choses dans l’église.
E-42 Et savez-vous de quoi le monde a faim? Le monde veut voir quelque chose d’authentique. C’est ça le problĂšme avec ces conversions, ces soi-disant. Ce ne sont pas de vĂ©ritables conversions. Elles sont intellectuelles. Il y a la connaissance intellectuelle de Christ. Mais une expĂ©rience de la nouvelle naissance produit le vĂ©ritable Christ. L’AmĂ©rique, ce sont des gens qu’on doit divertir. Ils ont trop de tĂ©lĂ©vision en eux. Ils veulent les loisirs. Ils ne veulent pas l’Evangile Ă  l’ancienne mode. Ils disent: «Nous pouvons aller ici, ce n’est pas si rude. Nous pouvons faire ce que nous voulons.» Allez de l’avant. Mais: «Mes brebis entendent Ma voix.» Vous savez que c’est vrai.
E-43 Oh! Combien Dieu aimerait bĂ©nir l’église! Que des fois Il a voulu vous couver comme une poule couve ses poussins, mais vous ne l’avez pas voulu! Vous avez Ă©coutĂ© des hommes comme des conducteurs humains, plutĂŽt que le Saint-Esprit, le Conducteur. Vous avez Ă©coutĂ© des enseignants humains plutĂŽt que l’Enseignant de Dieu, le Saint-Esprit, qui peut vous enseigner comment vous comporter et qui vous rend gentils, qui vous donne les maniĂšres de dame, qui fait de vous le sel de la terre.
Le sel suscite la soif. Et des hommes auront soif d’ĂȘtre comme vous si vous menez rĂ©ellement la vie chrĂ©tienne. Vous ne pouvez pas le faire par vous-mĂȘme; il vous faut avoir Christ en vous pour y parvenir. Le monde veut quelque chose d’authentique. C’est pourquoi on voit des gens qui prĂ©tendent ĂȘtre quelque chose et qui sortent agir comme le reste du monde.
C’est ce qui a Ă©tĂ© Ă  la base du communisme en Russie, c’est Ă  cause de l’église catholique (c’est tout Ă  fait vrai), qui prĂ©tendait ĂȘtre quelque chose alors qu’elle agissait et se conduisait sans plus ni moins comme le monde, sans plus ni moins comme toute autre loge: non seulement les catholiques, mais les protestants sont tout aussi mauvais.
E-44 Et on en arrive chez nous, les pentecĂŽtistes: les agissements, l’habillement, la mode, l’apparence, leurs propos, des blasphĂšmes, des moqueries, l’indiffĂ©rence. C’est dur, mais c’est bon pour vous. C’est la vĂ©ritĂ©. Mais c’est la raison pour laquelle le monde n’arrive pas Ă  voir quelque chose d’authentique. Quand les gens en arriveront Ă  oublier toutes leurs petites divergences, et que l’amour de Dieu sera dĂ©versĂ© dans notre coeur par le vĂ©ritable Enseignant, le Saint-Esprit, vous serez salĂ©, et le monde aimera ĂȘtre comme vous.
Vous crĂ©ez une crĂ©ation autour de vous. Vous avez vu des gens dont vous ne pouvez pas supporter la compagnie, pourtant ce sont de braves gens. Ils crĂ©ent cela d’eux-mĂȘmes. Vous avez vu des gens dont vous aimez la compagnie, parce qu’ils crĂ©ent cette atmosphĂšre autour d’eux. Votre esprit, c’est votre Ăąme. Vous ne pouvez pas cacher cela; vous ne pouvez pas feindre de croire. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Il y a trop de semblant de foi dans le christianisme.
E-45 Il y a trois catĂ©gories de gens: Les incroyants, les soi-disant croyants, et les vĂ©ritables croyants. C’est ainsi qu’est l’église aujourd’hui. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un soi-disant croyant ou un incroyant; vous pouvez devenir un vĂ©ritable croyant. Et c’est ce que le monde dĂ©sire voir.
C’est ce que Dieu veut voir. C’est ce qu’Il dit: «Vous ĂȘtes une ville situĂ©e sur une colline, une lampe qui ne peut pas ĂȘtre Ă©teinte. Vous ĂȘtes le sel de la terre. Vous ĂȘtes la lumiĂšre du monde.» Et puis, agir comme le monde, vivre comme le monde, se ranger du cĂŽtĂ© du monde, suivre le monde, faire des choses mondaines! Comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce que Dieu adopte donc l’Eglise? Mais les gens veulent voir la chose rĂ©elle.
E-46 Il n’y a pas longtemps, quelque chose est arrivĂ©. Comme vous le savez tous, je suis un chasseur. J’ai Ă©tĂ© garde-chasse pendant des annĂ©es. J’ai chassĂ© Ă  travers le monde: en Afrique, en Inde, sur toutes les montagnes. Ma mĂšre est mi-Indienne. Ma conversion ne m’a jamais dĂ©pouillĂ© de cela. J’aime les bois. C’est lĂ  que j’ai trouvĂ© Dieu, dans la nature, en allant dans les bois, en voyant de petites fleurs. Vous ne pouvez pas cacher cela. Laissez cela mourir. Un rondin peut tomber dessus et ensevelir cette petite semence-lĂ . Et cela va pourrir et la pulpe en sortira. Quand le printemps arrive, cette petite semence de la vie se frayera la voie tout autour de ce rondin, dressera sa petite tĂȘte et louera Dieu. Vous ne pouvez pas cacher la vraie vie, pas sous un boisseau. La vraie vie se manifeste. On ne peut pas la tuer. Elle revivra aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre. La gelĂ©e peut frapper cette petite fleur, elle inclinera la tĂȘte. On organisera un cortĂšge funĂšbre. Les pluies d’automne pleurent et ensevelissent la petite semence. Elle pourrit, le bulbe en sort; les pĂ©tales ne sont plus, la semence n’est plus, cela Ă©clate; le bulbe en sort; mais quelque part lĂ , il y a un petit germe de vie que la science ne peut pas dĂ©celer. Laissez simplement que le soleil se mette Ă  briller, Ă  rĂ©chauffer, les rayons solaires, cela revivra.
E-47 Si Dieu a frayĂ© une voie pour qu’une fleur revive, Ă  combien plus forte raison en a-t-Il frayĂ© une pour qu’un homme revive, lui qui est nĂ© Ă  Son image. Mais il vous faut avoir la vie avant de pouvoir revivre. Vous pouvez vivre maintenant mĂȘme; il ne vous faut pas mourir pour recevoir cela. Vous devez mourir Ă  vous-mĂȘme. Alors, vous n’aurez pas Ă  imiter quoi que ce soit, vous avez la chose authentique.
J’ai observĂ© les animaux sauvages. J’ai affrontĂ© des lions qui se tenaient en face de moi, me regardant; je m’avançais et je leur prenais une photo. Je n’ai pas peur d’eux. Je les aime. Ils le savent. N’essayez pas de les tromper. Ils sont mieux avisĂ©s. Ils savent mieux que certaines personnes.
E-48 Une fois, je chassais dans les bois du nord avec un ami Ă  moi, et c’était l’un des meilleurs chasseurs avec qui j’aie jamais chassĂ©. Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter Ă  son sujet; il n’allait pas se perdre. Vous n’avez pas Ă  vous l’attacher. C’était un vrai chasseur et un tireur d’élite. Mais c’était l’homme le plus cruel que j’avais jamais vu. Il aimait tirer sur les petits faons rien que pour m’indisposer.
Eh bien, c’est tout Ă  fait en ordre de tirer sur un faon. Je ne cherche pas Ă  minimiser, soeur, si parfois votre mari vous apporte un faon. C’est... si la loi le permet, c’est en ordre, mais pas tirer sur tout un tas de cela. Le petit d’un animal, c’est en ordre, le faon, si la loi l’autorise. Ce n’est pas mauvais de tuer un–un petit d’un animal. Abraham a tuĂ© un veau, et Dieu a mangĂ© cela. C’est tout Ă  fait en ordre. Ce n’est donc pas mauvais. Mais quant Ă  se mettre Ă  les massacrer tout bonnement, ça, c’est mauvais, les massacrer.
E-49 Et–et Burt aimait vraiment les massacrer rien que pour faire le mĂ©chant. Et je disais: «Burt, comment peux-tu ĂȘtre un si bon chasseur, et ĂȘtre si mĂ©chant?»
Il disait: «Ô vous, prĂ©dicateurs poules mouillĂ©es!»
Je disais: «Je ne suis pas poule mouillĂ©e, mais j’ai de la considĂ©ration pour la nature de Dieu.» Et je disais: «Je peux ĂȘtre un chasseur, mais je ne suis pas un tueur.»
Et il disait: «Oh! ressaisis-toi, Billy. Allez! Allons chasser.» Et il aimait bien tirer sur ces petites créatures et les voir tomber, et ensuite me regarder et rire.
Et une annĂ©e, je suis allĂ© lĂ  chasser. Et il avait inventĂ© un drĂŽle de petit sifflet. Et il pouvait se servir de ce petit sifflet, ça rĂ©sonnait comme un petit d’une biche rĂ©clamant sa maman. Et il a fait retentir ce petit sifflet, et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela.»
Il a dit: «Oh! Voyons, Billy. Quand vas-tu donc te ressaisir? Tu ferais un bon chasseur si tu n’étais pas poule mouillĂ©e Ă  ce point.»
E-50 Nous sommes allĂ©s chasser ce jour-lĂ , et il y avait un peu de neige par terre, environ six pouces [15 cm], nous avions parcouru le Carl Notch, nous sommes allĂ©s Ă  la montagne Washington, nous sommes revenus vers Adam. Et nous tendions vers midi, nous n’avions mĂȘme pas repĂ©rĂ© une piste dans la neige. Nous nous sommes accroupis lĂ  Ă  une petite clairiĂšre; c’était pratiquement vers midi.
Et je pensais que Burt s’était accroupi pour prendre son repas. Nous emportions un repas et du chocolat chaud. Et je marchais derriĂšre lui. Nous allions nous sĂ©parer l’aprĂšs-midi et prendre deux voies diffĂ©rentes pour revenir. Nous allions trouver premiĂšrement quelques pistes, ensuite quiconque trouvait la piste, nous la suivions.
E-51 Alors, il s’est accroupi, je l’ai vu regarder dans sa poche, et il en a fait sortir ce petit sifflet. Il a produit un petit cri aigu, semblable Ă  celui du faon, et alors, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, une grosse mĂšre biche s’est levĂ©e. Eh bien, une biche, c’est la mĂšre cerf. Et je pouvais voir ses gros yeux bruns et des veines sur son visage, elle Ă©tait si proche.
Elle s’est levĂ©e. Eh bien, c’est inhabituel pour une biche en ce moment-lĂ  de la journĂ©e dans cette contrĂ©e. Elle s’est levĂ©e et s’est mise Ă  regarder çà et lĂ . Que se passait-il? Bien que ça lui eĂ»t fait peur, cependant il y avait un petit en dĂ©tresse, et elle Ă©tait une mĂšre. Elle s’est levĂ©e; elle a regardĂ© tout autour. Et le drĂŽle de Burt m’a regardĂ© d’un air vraiment penaud. Je me suis dit: «Oh! Burt, tu ne feras pas cela.»
Et il a encore fait retentir cela. Et la mĂšre biche s’est avancĂ©e dans la clairiĂšre. C’était vraiment inhabituel pour elle de s’avancer dans une clairiĂšre pendant la saison de chasse. Elle s’est tenue lĂ . Elle n’était pas une hypocrite. Elle ne faisait pas semblant. Elle avait quelque chose de rĂ©el. C’était une mĂšre, un petit Ă©tait en dĂ©tresse. Et peu importe le danger qu’il y avait, elle n’a point pensĂ© au danger. Il y avait un petit en dĂ©tresse. Il y avait en elle quelque chose. C’était une mĂšre de naissance. Elle a entendu le cri d’un petit. Elle s’est avancĂ©e dans la clairiĂšre.
E-52 Alors, j’ai vu Burt introduire une balle dans la chambre de ce fusil 30-06. Je me suis dit: «Oh! la la!» Et je l’ai vu lever la barre du fusil, braquer ce rĂ©ticule en plein sur le coeur de la biche. Je me suis dit: «Oh!...» C’était un tireur d’élite. Je me suis dit: «Il va faire sauter le coeur Ă  cette mĂšre biche juste dans un instant.» Je me suis dit: «Comment peux-tu faire cela, Burt? Comment peux-tu ĂȘtre si cruel? Cette mĂšre-lĂ  est en quĂȘte de son petit en dĂ©tresse.»
Et quand il a fait descendre la culasse mobile du fusil, la biche a eu peur et a regardĂ©. Elle avait vu le chasseur et le fusil braquĂ©. Mais cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©e. Elle a tremblĂ©. Elle savait que quelque chose allait arriver, mais c’était une mĂšre. Son petit Ă©tait en difficultĂ©. Elle le cherchait. Je me suis dit: «Burt, comment peux-tu ĂȘtre si impitoyable?»
E-53 J’ai vu cette barre du fusil; j’ai tournĂ© la tĂȘte. Je me suis dit: «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela. Comment peut-il faire sauter ce prĂ©cieux et loyal coeur de cette mĂšre biche? Comment peut-il faire cela?» J’ai attendu. Le fusil ne dĂ©tonait pas. J’ai attendu un peu plus. Le fusil ne dĂ©tonait toujours pas. Je me suis retournĂ©, et la barre du fusil allait comme ceci.
Il m’a regardĂ©, et les larmes lui coulaient sur les joues. Il a jetĂ© le fusil par terre et il m’a saisi par les jambes. Il a dit: «Billy, j’en ai marre. Je ne peux pas aller plus loin. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus que tu aimes tant.» Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas un montage. Il avait vu quelque chose d’authentique.
C’est ce que le monde cherche aujourd’hui. Il ne cherche pas quelque chose de fabriquĂ©. Il ne cherche pas le «Je suis–je suis mĂ©thodiste. Je suis presbytĂ©rien.» Il cherche quelque chose de rĂ©el. Dieu a cela, quelque chose de rĂ©el. Oh! N’aimeriez-vous pas avoir, dans votre coeur, l’amour de Dieu pour Christ autant que cette mĂšre biche en avait pour ce petit-lĂ ? Dieu a cela pour vous. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ecoutez-Le.»
E-54 Chaque soir, lorsque vous Le voyez ici faire marcher les boiteux et autres, des oeuvres qu’Il accomplit, le discernement des pensĂ©es de gens, accomplir des oeuvres qu’Il accomplissait quand Il Ă©tait ici sur terre, c’est le Fils bien-aimĂ© de Dieu. Ecoutez-Le.
Inclinons la tĂȘte juste un instant. Doucement, Ă  l’orgue, s’il vous plaĂźt, soeur. TrĂšs doucement... Je vais vous poser une question. S’il vous plaĂźt, soyez sincĂšre Ă  cet instant-ci. Je me demande combien ici ce soir, mĂȘme des membres d’églises ou des pĂ©cheurs, n’ont jamais acceptĂ© Christ... On dit souvent: «Je–je souhaiterais pouvoir devenir un vrai chrĂ©tien. Je souhaiterais avoir quelque chose en moi...»
Vous avez essayĂ©. Vous avez adhĂ©rĂ© Ă  diverses Ă©glises. Vous avez Ă©tĂ© peut-ĂȘtre baptisĂ© de diverses maniĂšres. Mais vous avez vos hauts et vos bas. On dirait que vous–que vous n’arrivez simplement pas Ă  vous tenir sur la montagne. Vous ĂȘtes un pied dedans, un pied dehors, vous rĂ©trogradez, vous revenez. Il y a quelque chose que vous n’avez pas.
Voudriez-vous avoir le vĂ©ritable amour pour Dieu, autant d’amour pour Christ que cette brave mĂšre biche en avait pour son petit, celle qui a pu affronter la mort, peu importe la persĂ©cution, ou ce que les gens pensaient, on peut toujours se tenir dans la foi et rendre tĂ©moignage pour la gloire de Dieu?
E-55 Mon ami, crĂ©ature de Dieu, concitoyens, si c’est cela votre condition ce soir, ne voudriez-vous pas maintenant mĂȘme, alors que je pose cette question, ne voudriez-vous pas juste lever la main vers Dieu pour dire: «Ô Dieu, donne-moi, dans mon coeur, pour Christ, l’amour que cette biche avait pour le petit, afin que je puisse manifester Christ devant les gens, ce qui les amĂšnera Ă  venir Ă  JĂ©sus, tout comme cette mĂšre biche avait manifestĂ© son amour pour son petit. Rends-moi rĂ©el. Je ne voudrais pas imiter. Je veux quelque chose de rĂ©el. Ô Dieu, donne-le-moi.»
Voudriez-vous lever les mains? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Partout dans la salle, c’est juste... On ne peut pas compter les mains. «MĂȘme si je suis membre d’église, FrĂšre Branham, mais franchement, j’ai–j’ai honte. Les pĂ©chĂ©s et ce que vous prĂȘchez ce soir, j’en suis coupable. Mais par la grĂące de Dieu, Ă  partir de ce soir, ĂŽ Dieu, donne-moi quelque chose de rĂ©el. Je veux cela. Je vais lever la main vers Toi, ĂŽ Dieu. Je... Par ceci, je veux dire que... Tu vois ma main.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, continuez Ă  agiter votre main lĂ . Dieu vous voit. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, madame. Sans doute que beaucoup d’entre elles sont des mĂšres. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Oui. Partout, lĂ  aux balcons, Ă  ma gauche, lĂ -haut par lĂ : Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. LĂ  tout au long des rangĂ©es.
Aux balcons Ă  droite, voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu vous connaĂźt. Et que Dieu vous bĂ©nisse ici dans l’aile centrale. Par ici, aux balcons Ă  ma droite, que le Seigneur vous bĂ©nisse partout lĂ . Beaucoup d’entre vous, jeunes et vieux avec des mains levĂ©es.
E-56 Dans l’aile centrale Ă  gauche, voudriez-vous lever la main maintenant pour montrer que vous croyez, que vous aimeriez recevoir Christ ce soir, qu’Il soit si rĂ©el pour vous, si rĂ©el que Dieu dira: «Celui-ci est Mon fils. Celle-ci est Ma fille. Oh! J’ai mis toute Mon affection en eux. Leurs comportements et leurs agissements, J’y prends plaisir»? Aimeriez-vous avoir ce genre d’expĂ©rience qui amĂšnerait le monde Ă  dire: «Il y a une vraie femme chrĂ©tienne. Il y a un vrai homme chrĂ©tien»? Vous pouvez avoir cela. C’est ici mĂȘme. Le bal... la salle en bas ici, Ă  ma droite, voudriez-vous lever la main, partout ici? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous ici tout au fond. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous.
E-57 Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant, je vais poser une question: Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui n’est jamais nĂ© de nouveau, qui ne sait pas ce que Christ est, qui n’a pas du tout eu l’expĂ©rience avec Christ, qui aimerait lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’accepte maintenant Christ»? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Quelqu’un d’autre? Un ami pĂ©cheur? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut au balcon. La jeune fille en train de pleurer, lĂ , que Dieu vous bĂ©nisse. N’ayez pas honte de cela, soeur. C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, la main, le jeune homme, la jeune fille par ici aussi. L’homme en manteau brun lĂ , que Dieu vous bĂ©nisse.
Ami pĂ©cheur, levez la main vers Christ, le voulez-vous? Ceci pourrait ĂȘtre votre derniĂšre occasion. Jeune homme assis ici mĂȘme devant, que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre qui dit: «J’accepte maintenant Christ comme Mon Sauveur»?
E-58 Vous direz: «FrĂšre Branham, le fait de lever la main reprĂ©sente-t-il quelque chose?» Que Dieu vous bĂ©nisse, chĂ©ri ici. Est-ce que... «Cela reprĂ©sente-t-il quelque chose?» Certainement, c’est une question de mort ou de Vie si vous ĂȘtes sĂ©rieux lĂ -dessus. Que dit la Bible? «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, il ne viendra pas en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Si jamais vous n’avez connu Christ, et jamais vous n’avez connu l’expĂ©rience de cette douce paix et de l’amour du Sauveur, voudriez-vous simplement lever la main avant que nous priions? Un autre pĂ©cheur quelque part, levez la main, s’il vous plaĂźt. Ami pĂ©cheur, je vous en supplie maintenant. Et un jour, le Saint-Esprit qui est ici sera votre... Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme derriĂšre. Dieu voit votre main, certainement.
E-59 Que faites-vous en levant la main? Vous dĂ©fiez chaque loi de la science. La gravitation maintient votre main vers le bas. Mais quand vous levez la main, cela montre qu’un esprit en vous a pris une dĂ©cision et vous avez levĂ© la main. Quelque chose a dit que vous ĂȘtes en erreur. Vous dites: «Oui, je suis en erreur. Je lĂšve maintenant la main vers mon CrĂ©ateur. Aie pitiĂ© de moi, ĂŽ Dieu.» Voyez ce que Dieu fera pour vous.
Voudriez-vous lever la main, un autre pĂ©cheur? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre. C’est bien, jeune dame. Un autre, s’il vous plaĂźt, juste avant de terminer pour la priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, la dame assise ici. C’est merveilleux.
Oh! Quinze ou vingt pĂ©cheurs ont levĂ© la main, et peut-ĂȘtre quatre ou cinq cents membres d’églises et de rĂ©trogrades ont levĂ© la main. Voici un autre par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse... C’est bien, ami pĂ©cheur. C’est bien.
E-60 Juste encore quelques-uns avant que nous clĂŽturions? J’aime vous voir lever la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. J’avais bien le pressentiment qu’il y avait quelqu’un d’autre qui devait faire cela. Juste... que Dieu vous bĂ©nisse. Cela... C’est peut ĂȘtre le dernier... Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille lĂ  derriĂšre, du genre adolescent.
Vous prenez la plus grande dĂ©cision jamais prise, ami pĂ©cheur, quand vous venez Ă  Christ. Il a... Vous n’aimeriez pas juste... Je...?... adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. Vous devez faire cela. Mais, oh! recevez-Le premiĂšrement. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, a dit Dieu, Ă©coutez-Le.» Rencontrez-Le.
Oh! Vous deviendrez une vĂ©ritable Ă©toile dans cette Ă©glise-lĂ . Vous conduirez d’autres jeunes Ă  Christ. Et vous conduirez d’autres personnes ĂągĂ©es Ă  Christ. Certainement, car vous vous occuperez des affaires du PĂšre d’un coeur plein d’amour. Peu importe la persĂ©cution Ă  cause de la croix, vous subsisterez et vous serez heureux de supporter cela, car Christ a endurĂ© cela pour vous, pour commencer. Est-ce tout maintenant, ceux qui dĂ©sirent venir Ă  Christ?
E-61 Combien ici n’ont pas reçu le Saint-Esprit depuis qu’ils ont cru, et aimeraient que Dieu Le leur accorde, pour faire d’eux de vĂ©ritables vaillants soldats? Combien y en a-t-il dans la salle? Levez la main. Oh! Regardez simplement. Soixante-dix pour cent. Prions maintenant. Soyez vraiment sincĂšre. Non pas... Vous venez Ă  Christ. Vous venez Ă  Lui pour votre besoin. Cela ne veut pas dire...
Je crois dans l’émotion. Je crois aux cris. Je crois au fait de louer Dieu. Je pense que tout ce qui respire doit louer Dieu. C’est ce que dit la Bible. Mais maintenant, en venant Ă  Lui, vous devez venir calmement, raisonnablement, avec honneur, vous couchant Ă  Ses pieds, levant les yeux vers Son visage et disant: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Accorde-moi, ĂŽ Seigneur.» Une fois cela fait, ce sera alors pour vous le temps de vous rĂ©jouir et de louer. Prions, chacun maintenant.
E-62 Dieu bien-aimĂ©, beaucoup de mains pour beaucoup de choses, oui, je suppose, plus de mille mains sont ce soir dans le besoin du salut, et pour l’une ou l’autre chose, ils ont levĂ© les mains vers Toi. Tu les as vus, chacun d’eux. MĂȘme si je les ai rĂ©primandĂ©s avec l’Evangile, Seigneur, ce n’était pas pour ĂȘtre dur. Tu connais mon coeur. C’est mieux pour eux de pleurer. Mais, ĂŽ Dieu, Tes Ecritures sont si vĂ©ridiques, et Elles tranchent comme une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, sĂ©parant la moelle des os, et Elles jugent les pensĂ©es de l’esprit. Et, Seigneur, nous Te prions maintenant de prendre chacun de ces jeunes gens et de ces jeunes filles, des hommes et des femmes pĂ©cheurs, de les faire entrer maintenant mĂȘme dans Ton Royaume par Ta bontĂ©.
Nous savons que Tu ne peux, en aucune maniĂšre, les recevoir Ă  moins qu’ils ne prennent la dĂ©cision. Et ils ne peuvent pas prendre la dĂ©cision Ă  moins que Tu aies appelĂ©. Car Tu as dit dans la Parole: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Je donnerai Ă  tous ceux qui viennent Ă  Moi la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour.»
E-63 RamĂšne les rĂ©trogrades ce soir, Seigneur. Remplis de la nouvelle naissance, du Saint-Esprit, ceux qui ont levĂ© la main. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. CrĂ©e en eux, Seigneur, une naissance qui opĂ©rera un changement, pour servir rĂ©ellement Dieu plutĂŽt qu’un credo d’église. Et qu’ils aient un vĂ©ritable amour dans leur coeur Ă  manifester en tant que chrĂ©tiens, comme cette brave mĂšre biche dont nous avons parlĂ© ce soir a eu Ă  manifester l’amour maternel, elle, un animal. Accorde-le, Seigneur.
De mĂȘme que cette biche avait amenĂ© cet homme cruel, parce qu’il avait vu quelque chose de rĂ©el, elle avait amenĂ© cet homme cruel Ă  devenir un saint doux et aimable maintenant, il est passĂ© de la mort Ă  la Vie lĂ  mĂȘme sur ce banc de neige, ĂŽ Dieu, aide-nous Ă  faire cela. Le veux-Tu, Seigneur?
Aide-nous Ă  rendre notre vie si douce et si pleine d’Esprit, si calme, gentil et doux, que le monde entier brĂ»lerait et verrait JĂ©sus. Il est Ă©crit que nous sommes des Ă©pĂźtres Ă©crites de Dieu lues de tous les hommes.» Et nous savons que notre caractĂšre n’a pas Ă©tĂ© bien correct; pardonne-nous donc, Seigneur. Prends-nous ce soir comme Tes enfants bien-aimĂ©s.
E-64 Maintenant, je Te les prĂ©sente. Ils sont les fruits de ce Message de ce soir. Et maintenant, Tu les donnes Ă  JĂ©sus comme les offrandes d’amour, car ils sont les offrandes d’amour de la part du PĂšre au Fils. Nul ne peut les arracher de la main.
Ô Dieu, puissent-ils mener une vie humble et douce, rejoindre, joindre alors une bonne Ă©glise, devenir un trĂšs loyal membre, recevoir le baptĂȘme chrĂ©tien, et ĂȘtre rempli de l’Esprit, devenir Tes serviteurs. Si jamais je ne les revois ou ne leur serre la main sur cette terre, puissĂ©-je le faire dans un autre pays lorsque nous serons assis Ă  ce grand Souper des Noces.
J’y pense, Seigneur. Quand je regarderai de l’autre cĂŽtĂ© de la table et que je verrai ces gens, je dirai: «On dirait que je dois vous connaĂźtre.»
«Oh! Oui, FrĂšre Branham, j’étais Ă  Middletown ce soir-lĂ . Oh! je suis si content d’ĂȘtre ici.» Alors, des larmes de joie couleront sur nos joues et le Roi sortira avec Ses robes et dans toute Sa gloire, et Il essuiera toutes les larmes de nos yeux et dira: «Ne pleurez pas, enfants. Vous ĂȘtes en plein maintenant Ă  la maison. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.» Accorde que cela soit notre lot, Seigneur. En attendant, garde-nous en bonne santĂ©, heureux, spirituellement remplis de Ton Esprit afin que nous puissions Te servir. Au Nom de Ton Fils, que nous Ă©coutons avec joie, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-65 Voudriez-vous nous donner un petit accord: Ma foi regarde Ă  Toi? Combien aiment ces chants Ă  l’ancienne mode? Oh! Combien sentent qu’ils sont tout rĂ©curĂ©s? L’Evangile vous fait quelque chose, n’est-ce pas? Rien que de lire la Parole, cela nous rĂ©cure. Chantons tous ce vieux et glorieux cantique de l’église maintenant avant le service de guĂ©rison.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©,
Et laisse-moi dĂšs ce jour ĂȘtre entiĂšrement Ă  Toi.
Chantons, tous ensemble maintenant.
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi Agneau du Calvaire,
Sauveur divin;
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©,
Ou ne me laisse jamais m’éloigner de Toi,
Fredonnons cela.
Pendant que je parcours le sombre labyrinthe de la vie,
Et que des piùges m’environnent (Levons les mains vers Lui maintenant.)
Sois Mon Guide;
Transforme les ténÚbres en jour,
Essuie les larmes de chagrin,
Ne me laisse jamais m’éloigner de Toi.
E-66 Seigneur Dieu, reçois-nous, Seigneur, comme Tes enfants qui adorent. Plusieurs Ăąmes sont venues Ă  Toi tout Ă  l’heure, Seigneur. Elles se rafraĂźchissent lĂ  derriĂšre avec les bĂ©nĂ©dictions de la nouvelle expĂ©rience. Elles sont passĂ©es de la mort Ă  la Vie.
Et maintenant, je Te prie, PĂšre, de nous aider maintenant alors que nous humilions nos coeurs dans Ta PrĂ©sence, que Tu laisses ces bĂ©bĂ©s nouveau-nĂ©s savoir que Tu es JĂ©sus, que c’est Toi qui leur as parlĂ©, mĂȘme s’ils le savent par la foi, qu’ils le croient maintenant. Mais rends cela rĂ©el. Puisses-Tu venir Ă  l’estrade et faire exactement ce que Tu faisais lorsque Tu Ă©tais ici il y a plusieurs annĂ©es, sous la forme de–de la chair. Mais maintenant, Tu es dans notre chair. Tu as dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (l’incroyant), mais vous, vous Me verrez (le croyant), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.» Accorde-le, Seigneur. Nous T’aimons de tout notre coeur, Seigneur. Et nous T’adorons selon Ta Parole, et dans l’Esprit et par le cantique.
Maintenant, guĂ©ris nos malades, Seigneur. Ôte la maladie du milieu de nous. Ô Dieu, donne Ă  ces gens, ce soir, une foi comme ils n’en ont jamais eue auparavant. Accorde-le, Seigneur.
E-67 Maintenant, je Te prie de m’aider. Utilise mes yeux, ma bouche, mes lĂšvres, tout mon ĂȘtre, Seigneur. Je suis indigne. Mes frĂšres et soeurs que voici sont indignes. Et nous le savons, mais nous nous soumettons Ă  Toi. Et par Ta grĂące, nous nous attendons Ă  ce que Tu accomplisses Ton pro... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... -tion. Il n’a jamais oeuvrĂ© pleinement au travers d’une organisation. Il oeuvre au travers des hommes, des individus. Et chaque homme qui a jamais Ă©tĂ© suscitĂ© a Ă©tĂ© indĂ©pendant des organisations. Consultez les Ecritures; sondez l’histoire, et voyez si cela est vrai ou pas. Chaque fois l’église dĂ©nominationnelle Ă©tait contre l’action de l’Esprit, chaque fois.
Sondez les Ecritures; sondez l’histoire; dĂ©couvrez. Par Moody, Sankey, Finney, Knox, Calvin, et n’importe qui que vous voulez, des hommes de Dieu qui ont Ă©tĂ© suscitĂ©s, ça a Ă©tĂ© comme cela. Vous devez vous tenir seul. Les prophĂštes de la Bible, lorsqu’ils ont Ă©tĂ© suscitĂ©s, c’était contraire Ă  leur croyance, mais Dieu est de toute façon allĂ© de l’avant avec Son Message.
E-68 Or, je ne suis pas un guĂ©risseur. Tous peuvent rendre tĂ©moignage Ă  cela. Je n’ai aucun moyen de guĂ©rir les gens. Il y a... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Prononce la Parole, Seigneur. MĂȘme si cela suffisait, mais Dieu est bon. Il a placĂ© dans l’Eglise des dons: PremiĂšrement des apĂŽtres ou des missionnaires, c’est la mĂȘme chose. Les apĂŽtres, ça veut dire celui qui est envoyĂ©. Le missionnaire, ça veut dire celui qui est envoyĂ©. ApĂŽtre, les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs, ils sont tous des dons de Dieu prĂ©destinĂ©s. Les dons et les appels sont sans repentir. Ils sont placĂ©s dans l’Eglise pour rassembler l’Eglise, la garder unie pour la gloire de Dieu
E-69 Maintenant, chaque jour, nous distribuons une centaine de cartes, et nous appelons Ă  partir d’un certain numĂ©ro, puis d’un autre. La raison pour laquelle nous donnons... Avez-vous vu qu’il y a environ deux mille personnes ici ce soir avec des mains levĂ©es, pour qu’on prie pour eux... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... prophĂšte achoppe les gens. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un prophĂšte. Je soutiens ĂȘtre Son serviteur. Si je suis Son serviteur, un tĂ©moin fidĂšle, Dieu est tenu de confirmer Sa Parole et de dire que c’est vrai. Si je ne suis pas un tĂ©moin fidĂšle, alors Dieu n’aura rien Ă  faire avec une erreur. Combien savent cela? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Elle est Ă  la maison ce soir en train de prier pour son fils prĂ©dicateur. J’ai trois petits enfants Ă  la maison, une petite fille: Rebecca, et l’autre, Sara, un petit garçon, Joseph. J’aurais aimĂ© rester avec eux. Je ne les vois pas beaucoup.
Mais vous dites: «Que faites-vous, FrĂšre Branham?» Je L’attends. C’est Lui qui vous connaĂźt; pas moi.
E-70 Si l’assistance peut toujours entendre ma voix, la dame semble s’éloigner de moi et elle est toute nerveuse au sujet de quelque chose. Elle est trĂšs inquiĂšte. Elle souffre de nervositĂ©. C’est exact. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous? Vous avez dit que vous croyez.
Eh bien, vous avez dit: «Ça a Ă©tĂ© devinĂ©, FrĂšre Branham.» Suivez, parlons-lui juste un peu plus et voyons. Je ne sais pas ce qui clochait chez elle. L’unique moyen pour moi de le savoir, c’est par mes bandes. Vous voyez? C’était une Voix qui avait dit la vĂ©ritĂ©. Ce n’était pas la mienne. C’est Quelque Chose qui utilise ma voix. Comprenez-vous? L’Esprit de Dieu... Chacun de vous est un esprit. Maintenant, vous croyez. Parlons Ă  cette femme juste un peu plus.
E-71 Quoi que ce fĂ»t, madame, je ne sais pas maintenant, mais c’était la vĂ©ritĂ©. Il est toujours vĂ©ridique. Il est la fontaine mĂȘme de la VĂ©ritĂ©. Oui, je revois la dame. Ça devient sombre autour d’elle. Elle est nerveuse, elle s’inquiĂ©tait au sujet de quelque chose. C’est de la nervositĂ© dont elle souffre. Elle a aussi une tumeur. C’est une grosseur et c’est sur votre sein. C’est sur votre sein droit. C’est exact.
Et puis, vous vous intĂ©ressez Ă  un... je vois un homme ici devant moi. Il vous regarde. Il vous appelle «mĂšre». C’est votre fils, il souffre de dos. Et c’est sombre autour du jeune homme. Il a Ă©tĂ© autrefois un chrĂ©tien, mais il est rĂ©trograde. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une autre ville appelĂ©e Waverly, dans l’Ohio. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Soyez-en juge. Ces choses Ă©taient-elles vraies, tout ce qu’Il a dit? Si c’est vrai, faites signe de la main Ă  l’intention de l’assistance afin... Qu’était-ce? C’est quelque chose quelque part ailleurs dans le passĂ©. Elle en est juge. Elle sait, et vous savez que ça doit provenir d’une certaine puissance surnaturelle. Etes-vous comme le... Etes-vous un pharisien moderne qui dit: «C’est du diable»? Si vous le faites, vous recevez une rĂ©compense du diable. Si vous croyez que c’est de Dieu, vous recevez une rĂ©compense de Dieu. Qu’en pensez-vous? C’était Dieu? Alors, recevez Sa rĂ©compense. Allez, et que Dieu soit avec vous, car vous recevrez ce que vous avez demandĂ©.
E-72 Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je ne vous connais pas. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Si c’est vrai, voudriez-vous lever la main Ă  l’intention des gens? Vous avez Ă©tĂ© dans mes–vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions Ă  deux reprises auparavant, avant que je vienne dans la ville, quand bien mĂȘme je ne vous connais pas. C’est votre premiĂšre fois d’ĂȘtre dans la ligne de priĂšre ou quelque chose comme cela? D’accord. Maintenant, soyez vraiment respectueux.
Maintenant, je ne vous connais pas. Mais certes que Dieu vous connaĂźt. Et Il est tout aussi disposĂ© Ă  vous aider. Et si je pouvais vous aider et que je ne le faisais pas, je serais une personne horrible. Je ne le suis pas, je ne serais pas digne de me tenir Ă  cĂŽtĂ© de cette chaire. Je serais un imposteur. Que Dieu m’en garde. Je veux ĂȘtre Son serviteur. Mais vous ĂȘtes...
Si Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous voulez de Sa part, me croirez-vous comme Son serviteur? Alors, assurĂ©ment, s’Il me fait savoir cela par un don divin, pour vous prouver Sa rĂ©surrection, qu’Il veut montrer Ă  tout ce groupe Sa puissance, la Sienne, qu’Il n’est pas mort. Il est vivant.
E-73 Vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Et puis, vous avez une plaie sur votre corps, pour laquelle vous voudriez que je prie. Je ne peux pas voir cette plaie, mais croyez-vous que Dieu me dira oĂč ça se trouve? C’est sur votre jambe gauche. C’est vrai. Vous avez aussi autre chose qui cloche au dos, vous aimeriez que je prie pour cela.
Je vois aussi apparaĂźtre quelqu’un, pour qui vous avez priĂ© depuis un temps, dans votre chambre Ă  cĂŽtĂ© de votre lit, rĂ©cemment, il y avait lĂ  un rideau qui pend. C’est vrai. C’est une personne avancĂ©e en Ăąge, vraiment avancĂ©e en Ăąge. C’est comme votre pĂšre. Et son problĂšme, c’est une–une bronchite trĂšs aiguĂ«. Et il n’est pas ici. Il est dans un autre Etat, on dirait Oklahoma. C’est exactement lĂ  qu’il est, Ă  Tulsa. C’est tout Ă  fait vrai. Amen.
Croyez-vous maintenant? Poursuivez donc votre chemin et réjouissez-vous, envoyez le mouchoir à votre bien-aimé, et soyez rétablis. Amen. «Si tu peux croire» Oh! Il est le Tout Suffisant Jéhovah Dieu. Maintenant, soyez respectueux.
E-74 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... endroits, et peut-ĂȘtre notre premiĂšre rencontre. M’avez-vous vu auparavant? Vous m’avez vu auparavant. D’accord. Mais moi, je ne vous connais pas. Afin que l’assistance le sache, soeur (voyez?), voudriez-vous simplement lever la main? Je ne vous connais pas, je n’ai rien, pas plus que... Nous nous rencontrons simplement. Vous m’avez vu un... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Il y a au-dessus de cette femme une ombre noire qui va la tuer. Je la vois dans un cabinet de mĂ©decin. Et il a enlevĂ© la blouse que vous portiez. Et il y a un cancer sur le sein. Et il veut faire l’ablation de votre sein. Et je vous vois secouer la tĂȘte, vous n’aimez pas du tout cela, car vous voulez placer votre confiance en Dieu pour votre guĂ©rison. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une ville appelĂ©e Cleveland, dans l’Ohio. Votre nom, c’est Marian Napa. Vous pouvez poursuivre votre chemin et vous rĂ©jouir de tout votre coeur; croyez en Dieu, et vous recevrez selon votre foi. Vous recevrez simplement Sa Parole pour cela et croyez.
E-75 Ayez foi en Dieu. Venez ici mĂȘme. Voudriez-vous la tenir, frĂšre? D’accord, chĂšre soeur. Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Peut-ĂȘtre que ces pauvres vieilles mains ridĂ©es ont travaillĂ© pendant plusieurs jours. Je ne sais pas. Mais Dieu le sait. Oh! Si je pouvais vous venir en aide, maman, je le ferais. Je ne le peux pas, mais en tant que votre frĂšre dans le Seigneur JĂ©sus, si notre... que voici... Beaucoup de ministres, ce sont des prĂ©dicateurs qui peuvent prĂȘcher la Parole. Moi, je ne suis pas prĂ©dicateur. Je ne suis pas instruit.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... nerveuse et vous ĂȘtes faible. Et puis, la raison pour laquelle vous marchez un peu lentement et que vous boitillez, c’est Ă  cause de la raideur dans vos membres; on dirait bien une maladie de muscles qui vous raidit les membres. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Je vois autre chose de plus que cela. C’est un dĂ©sir dans votre coeur. Croyez-vous que Dieu peut rĂ©vĂ©ler les secrets du coeur? La Bible ne dit-Elle pas... Daniel n’a-t-il pas dit au roi: «Le Dieu du Ciel rĂ©vĂšle les secrets du coeur»?
Vous ĂȘtes toute triste au sujet de quelque chose. C’est Ă  cause d’un jeune garçon, votre jeune garçon, votre fils. Votre fils a eu une dĂ©pression, une dĂ©pression nerveuse, et il est dans un hĂŽpital. C’est dans une autre ville, et cette ville, c’est Cincinnati, dans l’Ohio. Et vous vous intĂ©ressez Ă  lui, parce qu’il est aussi couvert d’une ombre. C’est un pĂ©cheur, et vous priez pour son Ăąme. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai.
E-76 Croyez-vous que vous recevez ce que vous demandez? La Bible dit-Elle: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris»? Croyez-vous cela? Prions.
Seigneur Dieu, cette pauvre mÚre, et je demande cela au Nom de Jésus, que Tu la bénisses, Seigneur, de Tes bénédictions. Accorde-lui, à cette bien-aimée vieille femme, le désir de son coeur, je prie, pour la gloire de Dieu. Amen. Dieu...
E-77 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... en lunettes, qui est en train de prier. Vous aviez les yeux levĂ©s en l’air, monsieur, en train de prier. Vous demandiez Ă  Dieu: «Fais que cet homme m’appelle, que je touche Ton vĂȘtement.» C’est vrai, monsieur. C’était cela votre priĂšre. Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur?
Vous souffrez de la tĂȘte. Vous n’arrivez mĂȘme pas Ă  travailler. Si toutes ces choses que j’ai dites sont vraies, levez la main. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant. Rentrez. Votre foi a touchĂ© quelque chose. C’était le Fils de Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
VoilĂ  Cela venir. Ne pouvez-vous pas voir cette LumiĂšre-lĂ , la LumiĂšre mystique, se mouvant lĂ , jaune, verdĂątre, de couleur ambre? Elle se pose sur cet homme. Il est lĂ . Vous souffrez, monsieur. Vous Ă©tiez assis lĂ  en train de prier. Vous souffrez de la poitrine et de l’estomac. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville, vous n’ĂȘtes mĂȘme pas de cet Etat: de la Virginie. Si vous croyez le Seigneur Dieu, vous pouvez rentrer chez vous rĂ©tabli maintenant. Votre foi L’a touchĂ©.
E-78 [Espace vide sur bande–N.D.E.]...?... avec sa tĂȘte inclinĂ©e en train de prier. Croyez-vous que je suis Son serviteur, madame? Vous Ă©tiez en train de prier pendant que je parlais Ă  cet homme-lĂ , disant: «Seigneur, fais que je sois la prochaine.» Est-ce vrai? Croyez-vous que ce mal de gorge vous a quittĂ©e? Ça vous a quittĂ©e: avalez. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... une intervention chirurgicale a Ă©tĂ© effectuĂ©e dessus. Je le vois dans une salle pour une intervention chirurgicale. Et c’est quelque chose au flanc. C’est l’appendice et un problĂšme d’estomac. C’est vrai. Et vous... Cela ne guĂ©rira pas. Il y a quelque chose qui cloche. Cela continue Ă  enfler, cette opĂ©ration-lĂ , on dirait une hernie Ă  partir de cela. Cela ne tiendra pas.
Savez-vous qu’Il croit... Croyez-vous qu’Il sait d’oĂč vous venez? Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Cette opĂ©ration n’a pas rĂ©ussi. Vous venez d’une ville appelĂ©e Mansfield, dans l’Ohio. Rentrez. Cela se rĂ©tablira. Ne doutez pas. Croyez au Seigneur Dieu...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-79 Avez-vous un problĂšme avec vos bras? Vous souffrez aussi de l’arthrite, n’est-ce pas? Oui, oui. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Vous vous appelez Flossie. Votre nom de famille, c’est McGowen. Vous venez d’une ville appelĂ©e Miamisburg, dans l’Ohio. C’est votre mari qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il s’appelle Frank. Qu’en pensez-vous? Dieu vous guĂ©rira aussi, croyez-vous, monsieur?Pourquoi avez-vous relevĂ© la tĂȘte lĂ , vous Ă  cĂŽtĂ© de cet homme qui souffre du coeur? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Qu’en est-il de celle qui est assise juste Ă  cĂŽtĂ©, lĂ ; croyez-vous, madame? Croyez-vous qu’Il guĂ©rira cette arthrite? Vous pouvez donc rentrer chez vous bien portante. Ayez simplement foi, ne doutez pas... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-80 Si Dieu rĂ©vĂšle la maladie de cette femme, combien parmi vous vont d’un commun accord, vont dire: «Ça suffira.» Vous continuez Ă  les laisser simplement venir, ils... juste... Eh bien, vous... Cela vous Ă©puise bien. Vous donc... Je... On s’affaiblit tellement qu’en regardant l’assistance, ça me paraĂźt ĂȘtre une trĂšs grande masse laiteuse lĂ . Ce que c’est, c’est votre foi. C’est Ă  peine que j’arrive Ă  distinguer quoi est quoi. Cela tire simplement.
Vous croyez, si seulement vous acceptez cela. Il y a une seule chose. Il y a une petite ombre suspendue au-dessus de vous. Et c’est l’obscuritĂ©. C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Si jamais cette petite ombre est brisĂ©e, vous irez au-delĂ  de cela par votre foi, il n’y aurait pas une seule personne faible parmi nous. Ceci ne guĂ©rit pas les gens. Cela vous amĂšne simplement Ă  vous rendre compte que le GuĂ©risseur est ici.
E-81 Notre temps s’est largement Ă©coulĂ©. Je pense que nous sommes censĂ©s fermer cet auditorium avant ce temps-ci. Les gens ont Ă©tĂ© gentils.
Madame, soyez-en juge. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Si Dieu rĂ©vĂšle votre maladie, me croirez-vous? Vous ĂȘtes nerveuse. C’est ce pour quoi vous aimeriez qu’on prie pour vous, extrĂȘmement nerveuse, une maladie mentale. Vous ĂȘtes de ce genre de personnes qui se font des soucis pour des choses Ă  venir, et vous faites des projets qui ne se rĂ©alisent jamais; cependant, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est vrai.
Je ne vous connais pas. Croyez-vous qu’Il vous connaĂźt? Croyez-vous qu’Il peut me dire qui vous ĂȘtes? Croiriez-vous? D’accord, Dorothy, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Votre nom de famille, c’est Glascoe. Poursuivez votre chemin et soyez guĂ©rie.
«Si tu peux croire, tout est possible.» Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que la Parole de Dieu est vraie? Maintenant, frĂšre Vayle, ou le jeune homme, l’un tap... me tapote dans dos. Cela veut dire que c’est assez pour moi.
E-82 Regardez. Certainement que vous ne pouvez plus douter. Ecoutez-moi en tant que votre frĂšre. Je vous ai dit la VĂ©ritĂ© de l’Evangile, et Christ a confirmĂ© que C’est la vĂ©ritĂ©. Tenez, je vais vous dire la vĂ©ritĂ©. Chacun de vous est dĂ©jĂ  guĂ©ri. JĂ©sus a accompli cela pour vous il y a mille neuf cents ans. Il cherche Ă  vous amener Ă  croire cela. Croyez-vous cela? Imposez-vous alors les mains les uns aux autres et priez tel que vous priez dans votre Ă©glise. Priez les uns pour les autres. La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux...» Je vais prier et chasser cet esprit noir.
Oh! Satan, tu vois que tu es perdu. Tu séduis les gens. Toi démon, sors de ces gens. Toi incrédule, Satan, nous te chassons. Au Nom de Jésus-Christ, quitte cette assistance. Sors des gens.
Maintenant, voyez, vous ĂȘtes libres de rendre gloire Ă  Dieu. Vous ĂȘtes tous guĂ©ris. Au Nom de notre...

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