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Prédication Jésus De Nazareth Passe / 58-0524 / Concord, NH, USA // SHP 1 heur e et 28 minutes PDF

JĂ©sus De Nazareth Passe

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E-1 Prions, s’il vous plaĂźt, avant de nous asseoir. Inclinons la tĂȘte.
Dieu bien-aimĂ©, encore une fois, nous venons Ă  Toi avec un coeur reconnaissant pour T’exprimer nos sentiments et pour T’adorer. Et nous voudrions Te demander ce soir de–de nous pardonner chaque pĂ©chĂ© et chaque offense que nous avons commis aujourd’hui, ou Ă  n’importe quel moment de notre vie, ce qui Ă©tait contraire Ă  Ta volontĂ© divine. Et s’il y a quelque chose qui T’empĂȘcherait de guĂ©rir les malades et de sauver les perdus, nous aimerions Te demander de nous pardonner et de nous prendre en charge en ce moment mĂȘme, d’agir en nous avec une grande puissance, et que de grands signes et de grands prodiges soient accomplis ce soir. Et que cela fasse Ă©clater un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans cette ville, dans les alentours et Ă  travers cet Etat. Accorde-le, Seigneur, et que les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s et–et que les malades soient guĂ©ris pour Ta gloire.
Maintenant, bĂ©nis et le prĂ©dicateur et l’auditeur ce soir. Sanctifie les paroles qui sortiront, les oreilles qui entendront, et les coeurs qui croiront. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.
Vous pouvez vous asseoir.
E-2 C’est un grand privilĂšge pour moi d’ĂȘtre encore de retour ici ce soir pour vous parler de ce merveilleux et magnifique Seigneur JĂ©sus. Et c’est un peu pĂ©nible pour nous d’avoir Ă  quitter juste aprĂšs le service et de n’avoir que deux soirĂ©es. En effet, je sais bien que pour cette ville, ainsi que pour les autres villes, deux soirĂ©es sont insuffisantes pour–pour exĂ©cuter le programme pour les gens. Et par consĂ©quent, il faudrait donc du temps pour que ceux qui sont guĂ©ris aillent tĂ©moigner et raconter aux autres, et que ces derniers racontent Ă  d’autres. Et c’est ainsi que ça se rĂ©pand.
Mais c’est un privilĂšge pour nous d’ĂȘtre dans cette belle ville, la capitale de ce bel Etat. Nous roulions ce matin juste pour visiter, et c’est une belle contrĂ©e. Nous apprĂ©cions certainement cette contrĂ©e. Et comme je l’ai dit hier soir, je garde beaucoup de souvenirs de ce New Hampshire, lĂ  au nord. C’est ma premiĂšre fois d’ĂȘtre dans cette partie-ci.
E-3 J’avais l’habitude d’aller chasser lĂ  au nord de New Hampshire avec un... certains de mes bons amis, Harry B. Caul. Je me demande si Harry est ici ce soir. Si vous ĂȘtes ici, Burt, voudriez-vous lever la main? J’aimerais certainement vous serrer la main. Il est... au fond. TrĂšs bien. Je vois sa main levĂ©e. Burt, je suis vraiment ravi de vous revoir et il... Mon fils est au fond de la salle, et j’aimerais que vous le voyiez juste avant notre dĂ©part.
Etiez-vous ici hier soir, Burt? C’est votre premiĂšre soirĂ©e. Bien, nous sommes certainement ravi de le voir ici. Ça fait un bon bout de temps que j’ai vu Burt, plusieurs annĂ©es. Et nous nous sommes beaucoup amusĂ©s ensemble lĂ  dans les bois du nord, Ă  chasser alors que je n’étais qu’un jeune garçon. Et cela renferme de prĂ©cieux souvenirs.
Et monsieur Lowe... Je me souviens d’un vieil homme lĂ  Ă  un endroit appelĂ© Randolph. Et que des fois nous sommes-nous promenĂ©s dans ces montagnes il y a des annĂ©es! Je n’oublie jamais cela. Donc, cela renferme beaucoup de prĂ©cieux trĂ©sors et souvenirs.
E-4 Et ce soir, comme c’est le service de clĂŽture, nous nous attendons Ă  ce que Dieu nous rencontre dans Sa misĂ©ricorde et avec Sa puissance pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, et pour sauver ceux qui veulent ĂȘtre sauvĂ©s.
Eh bien, nous ne faisons que parcourir la contrĂ©e, juste une, deux soirĂ©es. Notre sĂ©jour le plus long, c’était Ă  Bangor. Ai-je bien prononcĂ© cela? Bangor, dans le Maine. Mon parler du Sud ne passe pas trĂšs bien ici. Et je suis trĂšs lent, et certains d’entre vous, les Yankees, vous parlez trop vite; je n’arrive pas Ă  vous suivre. J’ai peur d’ĂȘtre submergĂ©.
Je–j’ai dit lĂ  dans la rue: «Il n’y a que–il n’y a que deux catĂ©gories de gens qui vivent ici: ce sont les vivants et les morts. De par leur façon de conduire, ils meurent vite.
Billy, va vers la droite, avec mon ami Harry Caul assis juste là. J’aimerais que tu le rencontres, ainsi je pourrais lui serrer la main un... juste aprùs le service.
E-5 Ainsi donc, nous sommes trĂšs content d’ĂȘtre ici pour ce court moment. Eh bien, Ă  Bangor, nous avons eu une si merveilleuse rĂ©union. Vers six heures, ils ont dĂ» fermer les portes pour tenir les gens Ă  distance. L’auditorium n’offrait qu’environ mille cinq cents places assises, ou quelque chose comme cela. Et ce... Je commence donc juste aprĂšs ces rĂ©unions ici, je vais aller au Texas; et puis, je vais retourner en Caroline. Et puis, de lĂ , j’irai encore en Afrique. Et, oh! je... Juste un autre tour, ce qui fera environ cinq fois pour moi le tour du monde, et j’espĂšre que le Seigneur nous accordera des rĂ©unions glorieuses, et nous nous attendons Ă  ce que vous priiez pour nous alors que nous serons partis, et Ă  ce que Dieu accomplisse abondamment, au-delĂ  de toute mesure pour nous lĂ .
E-6 La derniĂšre fois que nous Ă©tions Ă  Durban, j’y ai passĂ© trois jours, et au service de l’aprĂšs-midi, j’ai fait un–un appel Ă  l’autel aussitĂŽt aprĂšs qu’un homme estropiĂ©, si hideusement estropiĂ© qu’il devait marcher sur ses mains et ses pieds, suite Ă ... juste comme un chien. Il avait une chaĂźne au cou. Il n’était mĂȘme pas sain d’esprit. Et devant environ cent cinquante mille autochtones, de purs paĂŻens, lĂ , Ă  part les Blancs, quand cet homme s’est levĂ© et avait recouvrĂ© ses facultĂ©s, c’était donc sa premiĂšre fois, de toute sa vie, de se tenir debout. Il y avait lĂ  trente mille purs paĂŻens, c’est-Ă -dire de vrais autochtones, qui brisĂšrent leurs idoles par terre et acceptĂšrent en une fois JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur personnel.
Eh bien, le lendemain matin, j’étais dans ma chambre d’hĂŽtel, et le maire de la ville, Sidney Smith, est montĂ© et il a dit: «FrĂšre Branham, ouvrez trĂšs vite la fenĂȘtre et prĂȘtez l’oreille vers la rue.» Et, j’ai vu passer dans la rue sept grands camions de bĂ©tail pleins de vieilles bĂ©quilles, de cannes et de fauteuils roulants, ils passaient lĂ . Et sur une distance d’environ un mile [1,6 km] derriĂšre eux, des gens qui Ă©taient assis Ă  bord la veille marchaient lĂ  derriĂšre, chantant: «Tout est possible, crois seulement», dans leurs langues maternelles. Cela montre simplement que Christ est la rĂ©ponse. C’est Lui qui donne la rĂ©ponse.
E-7 Maintenant, avant d’ouvrir cette Parole, la Bible, que nous croyons Ă©nergiquement ĂȘtre la VĂ©ritĂ© du Dieu Tout-Puissant... Or, il se peut que ça paraisse un peu contraire, peut-ĂȘtre, Ă  ce qui vous a Ă©tĂ© enseignĂ© Ă  l’église. Mais lĂ , il y a quelque chose qui cloche quelque part, car JĂ©sus nous a donnĂ© la commission d’aller par tout le monde et de faire de toutes les nations des disciples. Et aussitĂŽt cela fait, Il reviendra.
Savez-vous que le christianisme occupe la troisiĂšme place en nombre aujourd’hui? Et il y a au moins des millions de gens qui n’ont jamais entendu le Nom du Seigneur JĂ©sus. Et il y a trois musulmans contre un chrĂ©tien; ils dĂ©passent le christianisme en nombre. Le bouddhisme, oh! je ne sais simplement pas dans quelle proportion il dĂ©passe le christianisme en nombre. Tout cela, c’est Ă  cause de quelque chose qui cloche.
E-8 Je pense que nous sommes allĂ©s instruire les gens (ce qui est bien, je n’ai rien contre cela) et bĂątir des Ă©glises, former des dĂ©nominations et des organisations. Et avec ça, nous avons tracĂ© une ligne de dĂ©marcation, comme une quelconque fraternitĂ©, par exemple, les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens, les pentecĂŽtistes, tout comme cela. Et nous avons tracĂ© de petites lignes de dĂ©marcation qui nous ont sĂ©parĂ©s. Si nous avions oubliĂ© cela et que nous Ă©tions allĂ©s juste dans la puissance de l’Esprit de Dieu, avec l’amour fraternel envers tout le monde: «A ceci tous connaĂźtront que vous ĂȘtes Mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres.»
Maintenant, comme nous croyons que Ceci est la Parole de Dieu, j’aimerais juste tirer un petit sujet, comme je l’ai expliquĂ© hier soir. Avant cela, parlons Ă  l’Auteur juste une minute, une fois de plus, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.
Seigneur Dieu, je Te suis trĂšs reconnaissant pour ce grand privilĂšge d’ĂȘtre en mesure de lire Ta Parole, de parler et d’humilier nos coeurs devant Toi pour l’oeuvre du Saint-Esprit. Maintenant, accorde-nous, Seigneur, Ta Parole. Dis quelque chose qui encouragera les croyants Ă  croire. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-9 Dans l’Evangile selon saint Luc, juste pour un court passage des Ecritures, pour un contexte ce soir, j’aimerais lire au–au chapitre 18, le verset 37.
On lui dit: C’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.
Et il cria: Jésus, Fils de David, aie pitié de moi!
Vous direz: «C’est trop petit comme passage des Ecritures, monsieur Branham, pour satisfaire un groupe de gens comme celui-ci ce soir, Ă  votre derniĂšre soirĂ©e dans la ville.»
Vous voyez, c’est un petit passage des Ecritures. Mais ce qui compte, ce n’est pas sa petitesse; c’est sa valeur. La valeur ne rĂ©side pas dans la quantitĂ©, mais dans la qualitĂ©. Juste une petite portion.
E-10 Mais il y a quelque temps, dans la ville de Louisville, dans le Kentucky, juste de l’autre cĂŽtĂ© de notre petite ville, j’avais lĂ -bas un petit ami qui se promenait un jour dans une vieille mansarde, et il a trouvĂ© une–une vieille malle. Il a fouillĂ© dans cette malle, et il a trouvĂ© un vieux petit timbre jauni d’environ 3,8 centimĂštres carrĂ©s. Alors, il s’est dit que c’était une grande chose, qu’il pourrait en tirer cinq cents, ce qui lui permettrait de s’acheter de la crĂšme glacĂ©e.
Il s’est donc prĂ©cipitĂ© dans la rue chez un philatĂ©liste, et il lui a dit: «Monsieur, combien me donnerez-vous pour ce timbre?»
Et le philatĂ©liste a immĂ©diatement pris ses lunettes et l’a examinĂ©, il a dit: «Je te donnerai un dollar pour ce timbre.»
Il a dit: «C’est conclu.» Et il lui a vendu ce timbre Ă  un dollar.
E-11 Naturellement, ce petit ami n’avait Ă  l’esprit que la crĂšme glacĂ©e, il a dĂ©talĂ© dans la rue pour s’acheter sa crĂšme glacĂ©e. Environ trois semaines plus tard, cet homme a vendu ce timbre Ă  cinq cents dollars. Plus tard, il a Ă©tĂ© vendu Ă  deux mille cinq cents dollars. Et la derniĂšre fois que j’ai entendu parler de ce timbre, il valait le quart d’un million de dollars.
Vous voyez, le petit bout de papier jauni, ce n’était pas la valeur du papier qui comptait. C’était la valeur de ce qui figurait sur ce papier. Et c’est pareil pour ce petit passage des Ecritures de ce soir. Il n’est pas question de sa quantitĂ©; il est question de ce qui est Ă©crit dessus. Le papier, c’est un papier ordinaire fabriquĂ© ici dans votre fabrique. Mais ce qui est Ă©crit dessus, c’est la Parole infaillible du Dieu immortel.
E-12 Et personne ne vaut plus que sa parole. Si je ne peux pas vous croire sur parole, alors je ne traiterai pas avec vous. Si vous ne pouvez pas me croire sur parole, vous ne pouvez pas me faire confiance.
C’est pareil avec Dieu. S’Il a fait une promesse, Il doit tenir cette promesse. S’Il ne tient pas cette promesse, alors Il n’est pas Dieu. Et si une certaine crise survient et que Dieu agit d’une certaine façon lors de cette crise-lĂ , alors Il doit agir de mĂȘme la seconde fois qu’Il agira, sinon Il avait mal agi la premiĂšre fois.
E-13 Si quelqu’un est tombĂ© malade, que Dieu ait Ă©tĂ© consultĂ© et qu’Il ait guĂ©ri cette personne-lĂ , alors la deuxiĂšme fois que quelqu’un tombera malade et que Dieu sera consultĂ©, Il doit guĂ©rir la deuxiĂšme fois, sinon Il avait mal agi la premiĂšre fois. Car Dieu est infini. Nous, nous sommes limitĂ©s. Nous devenons plus intelligents. Comme... Et nos gĂ©nĂ©rations deviennent plus brillantes et plus intelligentes. Nos hommes de science progressent. Mais Dieu, Ă©tant infini, Il doit ĂȘtre parfait tout le temps. Il ne peut pas devenir plus intelligent, ou Il ne peut pas perdre un peu de Son intelligence. Il doit demeurer le mĂȘme.
C’est lĂ  que notre confiance peut reposer solennellement, sur ce qu’Il dit ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas le cas, alors je–je ne peux pas croire en Lui. Et si cette Bible ne... si les promesses qu’Il a faites dans cette Bible ne sont pas vraies, alors ce n’est pas la Bible, ou Dieu n’existe pas. Mais si les promesses de la Bible sont vraies et que Dieu confirme ces promesses, alors Il est le Dieu de la Bible qui est Sa Parole. C’est aussi clair que possible.
E-14 Maintenant, notre scĂšne s’ouvre ce soir, et je voudrais en parler juste sous forme d’une saynĂšte afin de ne pas trop traĂźner, car nous aimerions former la ligne. D’habitude, dans de grandes rĂ©unions, c’est le docteur Vayle qui parle, et moi, je viens juste pour les services de guĂ©rison, prier pour les malades.
Eh bien, soyons vraiment tous rassurĂ©s dans nos coeurs: je ne peux guĂ©rir personne, et il n’y a aucun homme sur la terre qui peut guĂ©rir un autre. Dieu est le seul GuĂ©risseur qui existe. Il n’y a pas un brin de mĂ©dicament qui ait jamais Ă©tĂ© inventĂ© qui puisse guĂ©rir une personne. Les mĂ©decins ne prĂ©tendent pas ĂȘtre des guĂ©risseurs.
E-15 J’ai Ă©tĂ© interviewĂ© par les frĂšres Mayo, dans beaucoup de grandes sanatoriums et autres dans le monde, et je n’ai jamais entendu, pas une seule fois, qu’un mĂ©decin vraiment sain d’esprit ait dit pouvoir guĂ©rir. Il ne peut pas guĂ©rir. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. La guĂ©rison, c’est une multiplication des cellules, ce qui est une crĂ©ation. La crĂ©ation ne peut venir que de Dieu.
Eh bien, nous ne discrĂ©ditons pas nos mĂ©decins avec leurs mĂ©dicaments et leurs beaux hĂŽpitaux. Mais observez, nous vivons en un jour oĂč nous avons les meilleurs hĂŽpitaux jamais eus, les meilleurs mĂ©decins jamais eus, les meilleurs mĂ©dicaments jamais utilisĂ©s; cependant, nous avons plus de maladies que jamais auparavant.
E-16 Nous avons plus de pĂ©chĂ©s et plus d’incrĂ©dulitĂ© que jamais auparavant. Voyez? Psaume 103.3, Dieu dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Bien. Or, s’Il dit toutes, Il ne voulait donc pas dire une partie.
Par exemple ceci: «Supposons que vous démarriez une voiture à la manivelle et que vous vous fracturiez le bras. Vous courez au cabinet du médecin et vous dites: «Doc, guéris trÚs vite mon bras. Je dois démarrer ma voiture à la manivelle.»
Il dirait: «Vous avez besoin d’une guĂ©rison mentale.»
Eh bien, c’est vrai. Voyez? Il peut remettre votre bras en place, mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir. C’est si simple. Supposons que je me blesse ce soir Ă  la main avec un couteau. Nous n’avons pas assez de mĂ©dicaments dans le monde entier pour guĂ©rir cette entaille faite par le couteau. «Oh! direz-vous, FrĂšre Branham!» C’est vrai.
Un–un mĂ©dicament qui guĂ©rirait une entaille Ă  ma main guĂ©rirait une dĂ©chirure Ă  mon manteau. Il guĂ©rirait une fente Ă  cette chaire. Vous direz: «Il a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour votre corps, monsieur Branham, pas pour votre–votre manteau ni pour la chaire.»
E-17 TrĂšs bien alors. Si j’ai une entaille de couteau Ă  la main et que je tombe raide mort, et qu’on m’amĂšne aux pompes funĂšbres et que lĂ , on embaume mon corps avec un fluide qui me donne un air naturel pendant cinquante ans... Chaque jour, on vient me piquer la pĂ©nicilline. On me donne des sulfamides, on suture cet endroit, on y met tous les baumes et le Merthiolate, et tout ce qui peut ĂȘtre mis Ă  cet endroit-lĂ . D’ici cinquante ans, l’entaille paraĂźtra exactement telle qu’elle Ă©tait quand je m’étais blessĂ©. Alors, s’il guĂ©rit le corps humain, pourquoi ne la guĂ©rit-il pas?
«Oh! direz-vous, la vie vous a quittĂ©.» C’est ça. Alors, qu’est-ce qui guĂ©rit, le mĂ©dicament ou la vie? C’est la Vie qui guĂ©rit. Dites-moi ce qu’est la vie, alors je pourrai vous dire qui est Dieu, car Il est la Vie Eternelle. C’est donc Lui le seul GuĂ©risseur.
Or, le mĂ©dicament... les mĂ©decins enlĂšvent l’appendice si vous souffrez de l’appendicite. C’est une bonne chose pour un mĂ©decin d’enlever cela. Si vous avez une tumeur, laissez-le vous l’îter, mais c’est Dieu qui doit rĂ©tablir ce qui a subi l’amputation de la part du mĂ©decin. Il n’a rien pour guĂ©rir cela, il peut donc amputer un organe, mais il ne peut pas guĂ©rir ce qui a subi l’amputation. Il faut donc Dieu, qui est le GuĂ©risseur.
E-18 Et vous direz: «Eh bien, alors, FrĂšre Branham, qu’en est-il de la pĂ©nicilline quand quelqu’un a un gros rhume?»
C’est quelque chose comme avoir une maison infestĂ©e de rats qui ont creusĂ© des trous aux murs Ă  force de ronger. Vous irez prendre une mort-aux-rats et vous empoisonnerez ces rats. Cela ne bouchera pas les trous. Cela tuera seulement les rats.
C’est pareil donc avec la guĂ©rison. Voyez? La pĂ©nicilline tue les germes, mais c’est Dieu qui doit rĂ©tablir l’endroit oĂč cela Ă©tait. Vous voyez? C’est Dieu qui guĂ©rit tout le temps. C’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. C’est donc Dieu qui guĂ©rit.
Et Il a dĂ©jĂ  fait cela pour vous dans l’expiation. Quand JĂ©sus-Christ est mort au Calvaire, lĂ , Il a acquis votre salut et votre guĂ©rison. Et tout ce que vous pouvez faire, c’est regarder Ă  Lui et croire cela, juste comme vous le faites quand vous ĂȘtes sauvĂ© de vos pĂ©chĂ©s. Car «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s. Et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
E-19 Notre scĂšne de ce soir se passe Ă  JĂ©richo, lĂ  loin en bas de JĂ©rusalem. Et dans cette grande ville qui Ă©tait, autrefois lĂ , comme un mĂ©morial d’une de grandes places du pays, nous voyons qu’il y a lĂ , alors que nous regardons, un petit mendiant en lambeaux longeant les murs jonchĂ©s d’immondices, un vieux tas. Et disons que c’était un beau jour. Et ce petit homme s’appelle BartimĂ©e. Il est aveugle. On nous a appris qu’il Ă©tait aveugle depuis plusieurs, plusieurs annĂ©es.
Et il se fraye une voie pour essayer d’atteindre les portails, car c’est aux portails que beaucoup d’hommes d’affaires, des marchands et autres, font des va-et-vient.
E-20 A l’époque, il y avait beaucoup de mendiants, de lĂ©preux. Et quand un homme allait au travail le matin et qu’il avait quelques piĂšces de monnaie en plus, peut-ĂȘtre qu’au premier mendiant qu’il rencontrait il donnait cette piĂšce de monnaie. Et alors, c’était tout ce qu’il pouvait offrir ce jour-lĂ . Il devait attendre peut-ĂȘtre un autre jour. Eh bien, cela faisait... Mendier n’était pas une bonne affaire. Et souvent, ils restaient affamĂ©s, sans rien.
Et imaginons qu’en ce matin-ci, cet aveugle BartimĂ©e, notre sujet, Ă©tait aux portails de la ville, ou plutĂŽt dans la rue de la ville et qu’il s’était rĂ©veillĂ© un peu tard. Et ainsi, les autres mendiants l’avaient devancĂ©. Il est donc allĂ© hors du portail et lĂ , il s’est trouvĂ© un endroit oĂč s’asseoir. Et juste quelques minutes aprĂšs s’ĂȘtre assis lĂ , il faisait un peu frais, et il s’est mis Ă  l’ombre du mur ou d’un bĂątiment. Et nous entendons, descendant la route, les cliquetis des pattes d’un petit Ăąne.
E-21 Et au fur et Ă  mesure qu’il s’approche, il entend ce petit Ăąne s’approcher. Et il se lĂšve, court et s’écrie: «Aie pitiĂ© de moi. Je suis aveugle, j’ai une famille dont je dois prendre soin. Aie pitiĂ©.»
Et un trĂšs grand esclave au teint sombre s’approche de lui et dit: «Ecarte-toi.»
Et BartimĂ©e s’est Ă©criĂ©: «Aie pitié», Ă  celui qui chevauchait l’ñne. Il implorait sa misĂ©ricorde.
Et il a dit: «Monsieur, Ă©carte-toi. Je suis le serviteur de l’Eternel, et je suis en route vers JĂ©richo. Un ProphĂšte fanatique viendra dans la ville aujourd’hui. L’association des ministres m’a appelĂ©. Je suis l’un de leurs surveillants gĂ©nĂ©raux, je dois donc assister Ă  cette rĂ©union, lĂ . Je n’ai pas le temps de donner des piĂšces de monnaie aux mendiants.» Si ce n’est pas ça pratiquement l’attitude de certains AmĂ©ricains modernes!
E-22 Et si c’était vous qui Ă©tiez assis lĂ , aveugle? Et puis, pas seulement cela, mais des gens qui se disent chrĂ©tiens, il leur est si facile de repousser avec mĂ©pris quelqu’un comme cela qui implore la misĂ©ricorde. Ne faites jamais cela. Faites toujours de votre mieux pour un pauvre frĂšre qui connaĂźt un pareil malheur. Et il... Nous le voyons maintenant retourner, il tĂąte tout autour, il se trouve une pierre, il s’assied et se met Ă  rĂ©flĂ©chir. Suivons ses pensĂ©es pendant quelques minutes. Il rĂ©flĂ©chit donc. Il s’avance sous le soleil, lĂ  oĂč il fait chaud. Oh! je peux bien m’imaginer. N’aimeriez-vous pas vous asseoir lĂ  oĂč il fait beau et chaud pour rĂ©flĂ©chir, vous asseoir tout simplement et rĂȘvasser?
Souvent lĂ , dans les montagnes, je monte loin, au-dessus de la lisiĂšre, lĂ  oĂč je chasse, en AmĂ©rique. Et lĂ -haut, il fait trĂšs froid; et puis, je m’assois juste quelque part oĂč le vent ne souffle pas et je rĂ©flĂ©chis.
E-23 Je crois que Dieu vit dans la nature. Il vit dans Ses animaux. Il y a quelques annĂ©es, quatre ou cinq ans, je chassais l’élan lĂ  trĂšs haut, dans les montagnes rocheuses, lĂ  derriĂšre, dans une ferme. Et il n’y avait personne lĂ , je suppose, dans un rayon de trente-cinq ou quarante miles [56,32 ou 64,37 km], il n’y avait que le propriĂ©taire de la ferme, celui qui gĂšre la ferme et moi-mĂȘme. Et c’est un bon chasseur. Et nous sommes donc montĂ©s trĂšs haut, car l’automne avait commencĂ© tĂŽt, et la neige n’était pas encore tombĂ©e pour faire descendre les–les Ă©lans.
Et Il a donc dit: «Billy, prenez votre cheval de somme et allez tout droit. J’irai par lĂ ; vous, suivez le sentier de l’est. Moi, je suivrai celui de l’ouest et nous nous rencontrerons dans environ trois jours Ă  la ligne continentale.»
J’ai dit: «Ce sera bien, Jeff.»
E-24 Nous sommes donc partis. Le deuxiĂšme jour, je m’approchais de ce qu’on appelle Corral Peaks, oĂč je faisais paĂźtre le bĂ©tail depuis que j’étais jeune garçon. Et nous... J’étais pratiquement Ă  la lisiĂšre. Et alors que je marchais, un orage Ă©clata, la pluie. Et j’ai couru derriĂšre un arbre, juste pour attendre que l’orage passe. Et il y avait lĂ  un arbre abattu par le vent. Et aprĂšs l’orage, il a plu un petit moment, puis la neige est tombĂ©e un petit moment, ensuite, le soleil est apparu; l’orage Ă©clatant en automne. C’était pourtant un peu tĂŽt pour faire descendre l’élan.
Alors, pendant que j’étais lĂ  derriĂšre cela, l’orage Ă©tait passĂ©. Et aprĂšs l’orage, le soleil est apparu comme s’il se couchait, se faisant voir par des fentes du rocher. Et il faisait froid, et l’eau avait gelĂ© sur les arbres toujours verts et un arc-en-ciel Ă©tait apparu lĂ  dans la–la vallĂ©e. Je suis sorti de derriĂšre cet arbre, et j’ai regardĂ©. Je me suis dit: «Oh! la la! Dieu est lĂ  dans cet arc-en-ciel, car Il a fait une promesse.» Retrouvez-vous bien seul des fois et mĂ©ditez, voyez combien Dieu peut s’approcher de vous.
E-25 Et pendant que j’étais assis lĂ , ou plutĂŽt que j’étais lĂ  debout, j’ai entendu le beuglement d’un vieux Ă©lan. Et il s’était perdu, aprĂšs s’ĂȘtre dĂ©tachĂ© du troupeau pendant l’orage. Et un vieux loup gris hurlait lĂ  sur la montagne, et son compagnon lui rĂ©pondait dans la vallĂ©e. Comme David disait: «Quand la profondeur appelle la profondeur...»
Ma mĂšre Ă©tait mi-Indienne, et ma conversion ne m’a jamais dĂ©pouillĂ© de cela. Oh! il y a quelque chose de rĂ©el quand vous allez lĂ  dans la nature. Et pendant que j’étais lĂ , j’ai levĂ© les mains, et j’ai dit: «Ô Grand CrĂ©ateur, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, que Tu es Grand de m’avoir permis d’ĂȘtre ici. Pourquoi ne puis-je pas rester ici pour toujours? Permets-moi de vivre ici. Oh! ai-je dit, c’est Ă  cette fin que je suis nĂ©.»
Je me suis pratiquement senti, je pense, comme les apÎtres sur la montagne de la Transfiguration, quand ils disaient: «Construisons trois tentes.» Mais au bas de la montagne, naturellement, il y a les malades et les nécessiteux.
E-26 Et pendant que je rĂ©flĂ©chissais lĂ -dessus, j’ai vu un drĂŽle de petit Ă©cureuil de pin. Il a sautĂ© sur une petite vieille branche d’un arbre abattu par le vent, lĂ , et il s’est mis Ă  faire le bruit le plus horrible qu’on n’ait jamais entendu: Chat, chat, chat! Chat, chat, chat!
«Eh bien, me suis-je dit, Î Dieu, pourquoi détournes-Tu mon attention de Toi pour me montrer ce drÎle de petit écureuil?»
Et, oh! il faisait des bonds comme s’il allait tout tuer dans les bois. Et il Ă©tait vraiment bruyant. Il n’avait rien. Et pendant qu’il bondissait lĂ , je–je disais: «Gloire au Seigneur!», avec mes mains levĂ©es. Et je pense que s’il y avait eu quelqu’un lĂ  dans les bois, il aurait pensĂ© qu’il y avait un fou lĂ , mais je ne m’en souciais pas. Je louais le Dieu qui a crĂ©Ă© les Cieux et la terre.
E-27 Et j’observais simplement ce drĂŽle de petit Ă©cureuil. Je me suis dit: «Pourquoi a-t-il attirĂ© mon attention? Qu’y a-t-il de divin dans cet animal?» Et j’ai vu qu’il n’avait pas tellement peur de moi, mais il levait ses petits yeux, puis regardait en bas. Et je me suis dit: «Qu’y a-t-il?»
Et l’orage avait forcĂ© un grand aigle Ă  descendre dans ces ordures, ou plutĂŽt sur ces arbres abattus par le vent. Ce grand aigle a sautĂ© sur une branche. Eh bien, je n’avais jamais eu beaucoup d’égards pour un aigle, mais je me suis dit: «Ô Dieu, pourquoi as-Tu donc amenĂ© cet aigle maintenant devant moi?» J’ai constatĂ© qu’il n’avait peur ni de l’écureuil de pin ni de moi.
Et le petit Ă©cureuil se comportait bizarrement Ă  son endroit. Et je me suis dit: «Eh bien, c’est divin, car il n’a pas peur.» Dieu n’aime pas quelqu’un qui a peur de tĂ©moigner ou de dire quelque chose Ă  Son sujet. Vous serez un piĂštre chrĂ©tien si vous avez honte du Dieu qui vous a sauvĂ©, qui vous a crĂ©Ă©.
E-28 Et cet aigle n’avait pas peur. Et je me suis dit: «Que... Pourquoi n’as-tu pas peur?» J’ai commencĂ© Ă  voir qu’il bougeait ses plumes, se rassurant qu’elles Ă©taient en Ă©tat de voler. Et alors, je me suis dit: «Ô Dieu, si Tu as donnĂ© Ă  cet aigle d’avoir suffisamment confiance dans ses ailes pour savoir qu’il peut s’éloigner de moi, combien plus ce sera pour une Ă©glise ou pour quelqu’un, tant que nous savons que le Saint-Esprit est Ă  cĂŽtĂ© de nous? Combien l’Esprit de Dieu peut-Il nous dĂ©livrer plus que cet aigle ne le peut avec ses ailes naturelles?»Quels lĂąches sommes-nous en essayant de confesser le christianisme tout en ayant honte de prendre position pour cela! La promesse de Dieu est vraie, elle est donc vraie.
Et je l’ai observĂ©, il ne paraissait pas ĂȘtre tellement dĂ©rangĂ© par moi. J’ai donc dit: «Sais-tu que je peux te tirer dessus?» Ces Ă©normes yeux gris me regardaient. Et il savait que je ne lui tirerais pas dessus. J’ai tendu la main pour prendre mon fusil. Il a un peu battu ses ailes et il m’a regardĂ©. Et il a levĂ© les yeux comme cela. Il savait que ces ailes pouvaient l’amener dans ce bois avant que je puisse tenir le fusil dans ma main. Je me suis dit: «Ô Dieu, Tu es vraiment partout. Tu es dans cet oiseau-lĂ . Tu es dans cet arc-en-ciel. Tu es dans le loup. Tu es dans l’élan. Tu es partout.»
E-29 Et je l’ai observĂ© et, aprĂšs un temps, il en avait marre de ces chat, chat, chat. Il a simplement fait un trĂšs grand saut, il a battu ses ailes environ deux fois, et alors, j’ai vu se passer quelque chose qui nous donnerait une leçon Ă  nous tous. Il n’a point cherchĂ© Ă  battre çà et lĂ , battre, battre et battre. Il savait bien comment disposer ses ailes. Et Ă  chaque coup de vent qui s’élevait sur cette montagne, il montait simplement plus haut, plus haut, plus haut jusqu’à devenir un tout petit point. Et je me suis tenu lĂ  et j’ai pleurĂ©, car je me disais: «C’est cela, ĂŽ Dieu! Il n’est pas question de se joindre aux mĂ©thodistes, puis les quitter pour se joindre aux baptistes, les quitter pour aller chez les presbytĂ©riens, chez les pentecĂŽtistes. Il est question de savoir disposer sa foi face aux vagues du Saint-Esprit et chevaucher loin de ces chat, chat, çà et lĂ , selon lesquelles: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Dieu n’existe pas. La guĂ©rison divine n’existe pas.» DĂ©ployer simplement sa foi en Dieu et laisser le Saint-Esprit vous amener loin, lĂ  oĂč vous n’entendez plus cela. Naviguez loin de cela. Sortez du gĂąchis de cette gĂ©nĂ©ration moderne, instruite et intellectuelle dans laquelle nous vivons. Retrouvez-vous des fois seul et rĂȘvassez. RĂ©flĂ©chissez-y. Prenez votre Bible avec vous.
E-30 Ce n’est pas pour exposer mon ami assis ici, monsieur Call. Je me rappelle qu’une fois, nous avions traversĂ© un petit ruisseau, de l’autre cĂŽtĂ© de Lowes, et il allait me montrer un certain ruisseau qui avait des chutes. Pour moi, cela dĂ©passait Niagara, Ă  des millions de miles. Et il m’a dit: «Tu te sens petit devant ça, n’est-ce pas?»
Qu’était-ce? Voir l’oeuvre du Dieu Tout-Puissant; se retrouver seul Ă  l’écart, prendre sa Bible et Ă©tudier.
E-31 LĂ  Ă©tait assis un certain mendiant du nom de–de–de BartimĂ©e, au portail. Il rĂ©flĂ©chissait Ă  ce genre de choses. Et comme Il Ă©tait assis lĂ , tout d’un coup, il s’est mis Ă  se rappeler: «Quand j’étais un petit garçon, j’avais ma vue, et je me souviens quand je jouais sur les petites collines lĂ  et que je cueillais de belles petites fleurs en JudĂ©e. Et je peux me rappeler ma chĂšre mĂšre, comment elle me prenait dans ses bras, et elle dĂ©gageait de mes petits yeux bleus la petite chevelure noire, la renvoyant en arriĂšre et disant: ‘BartimĂ©e, tu sais, tu es le petit garçon le plus gentil.’ Et elle me berçait dans ses bras et me racontait des rĂ©cits bibliques.» Vous savez, ce dont l’AmĂ©rique a besoin, c’est davantage de mĂšres comme celle-lĂ . Pas trop parler de David Crokett, d’un Elvis Presley, d’un Arthur Godfrey, mais de Christ et de la Bible. Il y a plus d’enfants dans cette ville ce soir qui peuvent vous parler d’Elvis Presley qu’il n’y en a qui... vous parler plus de lui qu’ils ne le peuvent de JĂ©sus-Christ. Et puis, vous vous demandez pourquoi nous connaissons la dĂ©linquance juvĂ©nile, on poignarde des gens dans la rue, et nous connaissons un Ăąge des nĂ©vrosĂ©s; c’est parce que nous avons laissĂ© Dieu de cĂŽtĂ©, et nous avons acceptĂ© les credos dans notre Ă©glise Ă  la place du Saint-Esprit. Tout Ă  fait.
E-32 Alors, son petit esprit s’est mis Ă  remonter dans le passĂ©. Oh! Il s’est souvenu d’un certain rĂ©cit: c’était au sujet du grand prophĂšte Elie et d’ElisĂ©e, de la femme sunamite; en effet, un petit garçon y Ă©tait inclus. La Sunamite Ă©tait stĂ©rile, et elle Ă©tait trĂšs gentille envers le prophĂšte Elie. Et un jour, comme elle lui avait construit un petit lieu de repos Ă  cĂŽtĂ© de sa maison, il a dit Ă  son serviteur GuĂ©hazi: «Entre lui demander si je peux parler pour elle au roi ou au chef de l’armĂ©e.»
Elle a dit: «Non. Je suis une vieille femme, j’habite au milieu de mon peuple, a-t-elle dit, et je–j’ai tout ce dont j’ai besoin.» Mais GuĂ©hazi a dit: «Vous savez, elle n’a pas d’enfant, et son mari est vieux.» Et le petit BartimĂ©e aimait ce rĂ©cit-lĂ . Il disait donc: «Maman, raconte-le-moi.»
E-33 Et un jour, aprĂšs qu’elle eut Ă©tĂ© bĂ©nie, le petit garçon est venu, il devait avoir environ dix, douze ans, il Ă©tait avec son pĂšre lĂ  dans le champ. Et ça devait ĂȘtre au temps de la moisson du foin, et il–il doit avoir attrapĂ© un coup, une insolation, car il s’est mis Ă  crier: «Ma tĂȘte! ma tĂȘte!» Et son pĂšre l’a renvoyĂ© Ă  la maison, et il s’est couchĂ© sur les lĂšvres... les genoux de sa maman jusque vers, oh! je dirais, vers midi.
Et la maladie doit s’ĂȘtre aggravĂ©e et, peu aprĂšs, il n’y avait plus de souffle en lui et il est mort. Elle l’a pris, l’a amenĂ© dans la chambre du prophĂšte et l’a couchĂ© sur le lit. Quel lieu oĂč l’amener! Elle a dit: «Selle un mulet et allons au mont Carmel, car je dois voir ce serviteur de Dieu. Et j’aimerais le savoir, si Dieu a pu me dire que mon enfant viendrait, alors que j’étais une vieille femme, certainement qu’Il peut me dire pourquoi Il l’a repris. Et Elie est Son reprĂ©sentant. Je vais le savoir.»
E-34 Elle s’est hĂątĂ©e avec ce petit mulet jusqu’à arriver chez le prophĂšte. Et ce dernier a dit: «Voici venir cette femme sunamite, et Dieu ne m’a pas rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme.»
Et Ă©coutez ceci, mon ami. J’aime vraiment ceci. Il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien?»
Elle a dit: «Tout va bien» alors que l’enfant Ă©tait un cadavre. Voyez, elle Ă©tait arrivĂ©e devant ce prophĂšte. Elle savait qu’il Ă©tait l’agent de Dieu. C’est la mĂȘme chose que Marthe avait faite quand elle Ă©tait venue devant JĂ©sus: «Si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Voyez? Elle savait qu’elle Ă©tait devant le ReprĂ©sentant de Dieu. N’est-ce pas vraiment dommage que nous les ministres de l’Evangile, nous soyons de piĂštres sujets de Dieu aujourd’hui, alors que nous prĂ©tendons ĂȘtre Ses reprĂ©sentants?
E-35 Et elle lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui s’était passĂ©. Et il a dit Ă  GuĂ©hazi: «Ceins tes reins, prends mon bĂąton, et dĂ©pose-le sur l’enfant.» Et GuĂ©hazi est parti.
Mais la foi de la femme n’était pas dans ce bĂąton; elle Ă©tait dans le prophĂšte. Elle a donc dit: «Je ne te quitterai pas.» Elle allait s’accrocher Ă  son point d’attache. J’aime ça. S’y accrocher. Dieu a fait la promesse; Dieu doit prendre soin de Sa promesse. Elle s’est accrochĂ©e au prophĂšte.
Il est allĂ© dans la chambre. Il n’a point priĂ© pour l’enfant. Il a parcouru la piĂšce dans tous les sens. Il Ă©tait lĂ  avec l’enfant mort. Puis, l’Esprit de Dieu est venu sur le prophĂšte, et il est allĂ© Ă©tendre son corps sur celui du petit enfant, ce dernier a Ă©ternuĂ© sept fois et a repris vie.
E-36 Oh! comme le petit BartimĂ©e aimait ce rĂ©cit! Et puis, de penser que c’est Ă  vingt pieds [18 m] de lĂ  oĂč il Ă©tait que ce grand prophĂšte Elie et ElisĂ©e avaient marchĂ© bras dessus bras dessous, juste Ă  cĂŽtĂ© du mur oĂč il Ă©tait assis, descendant au Jourdain, pour sĂ©parer le Jourdain et traverser Ă  sec.
Je peux entendre BartimĂ©e alors qu’il disait: «Oh! si j’avais vĂ©cu Ă  l’époque, je me serais prĂ©cipitĂ© et aurais dit: ‘Oh! prophĂšte de Dieu, aie pitiĂ© de moi et prie pour moi, afin que je recouvre la vue.’ Mais, oh! hĂ©las, le sacrificateur me dit que les jours des miracles sont passĂ©s.» C’est ça le cri aujourd’hui. Si les jours des miracles sont passĂ©s, alors le jour de Dieu est passĂ©; en effet, Il demeure le mĂȘme, dit la Bible, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-37 Mais c’était trop loin. Le vent devenait un peu froid. L’ombre s’approchait. Il est allĂ© sous l’ombre, il a quittĂ© l’ombre pour se remettre sous le soleil et il s’est mis Ă  rĂȘvasser. Oui, il s’est souvenu que sa mĂšre lui racontait toutes ces histoires, et puis, juste en bas de la route, pas Ă  cinq cents yards [457 m] de lĂ  oĂč il Ă©tait assis, le grand et puissant JosuĂ© est descendu un jour Ă  la riviĂšre, il amenait l’Arche de l’Eternel et les eaux du Jourdain ont reculĂ©, au printemps oĂč les eaux sont en crue, et il a traversĂ© le Jourdain Ă  sec avec tout IsraĂ«l.
Le Grand Dieu du Ciel avait fait cela Ă  moins de cinq cents yards [457 m] de ce cĂŽtĂ©-lĂ ; Ă  moins de vingt pieds [18 m] de ce cĂŽtĂ©-ci, Elie et ElisĂ©e Ă©taient passĂ©s en un autre jour, et ils avaient fait la mĂȘme chose. Mon ami, Dieu est le mĂȘme.
E-38 Remarquez, puis il s’est dit: «Ce rocher mĂȘme sur lequel je suis assis Ă©tait un jour lĂ  au sommet de la muraille. Et cette puissante armĂ©e d’IsraĂ«l avait contournĂ© cette muraille treize fois et avait sonnĂ© la trompette, et alors, le Dieu du Ciel a fait Ă©crouler ces murailles. Et je suis assis sur ce rocher. Et si j’avais Ă©tĂ© ici du temps de JosuĂ©, j’aurais couru vers lui et j’aurais dit: ‘Oh! ProphĂšte de Dieu, aie pitiĂ© de moi!’» Mais les jours des miracles sont passĂ©s, dit le sacrificateur. Nous n’en avons plus. Cela a existĂ© dans un passĂ© lointain, Ă  l’époque de MoĂŻse et de JosuĂ©, et lĂ  Ă  l’époque. Nous n’en avons plus aujourd’hui.» C’est ce qu’on pense aujourd’hui, mais ce n’est pas ça.
«Puis, j’ai aussi vu, s’était-il dit... Oh! Eh bien, vous savez, quand JosuĂ© se promenait lĂ , ce grand commandant en chef, un grand guerrier, un jour, il marchait avant d’assiĂ©ger ce grand JĂ©richo. Et pendant qu’il marchait, il a vu un Homme lĂ  debout, Son Ă©pĂ©e dĂ©gainĂ©e. JosuĂ© a dĂ©gainĂ©e son Ă©pĂ©e et a demandĂ©: ‘Es-Tu des nĂŽtres? Es-Tu de nos ennemis?’»
Et ce Grand Guerrier, debout lĂ , avec Son Ă©pĂ©e en main, a dit: «Non. Je suis le Chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel.» JosuĂ© a brusquement tirĂ© son casque et est tombĂ© Ă  Ses pieds.
E-39 Oh! L’aveugle BartimĂ©e pouvait dire: «Si seulement j’avais Ă©tĂ© lĂ  en ce moment!» Peu savait-il que ce mĂȘme Chef de l’ArmĂ©e de l’Eternel n’était pas Ă  cent yards [91 m] de lui.
Dieu vous laisse penser Ă  des choses, mĂ©diter lĂ -dessus. C’est pour cela que vous venez Ă  l’église. «Que ce qui est digne de louange, ce qui est vertueux soit l’objet de vos pensĂ©es.» A quoi pensez-vous ce soir? «Peut-ĂȘtre que je ne serai pas guĂ©ri. Je vais rentrer chez moi.» Vous recevrez ce Ă  quoi vous pensez. Soyez dĂ©terminĂ© dans votre coeur que Dieu fera la chose, et Dieu le fera. Ne ramenez pas votre pĂ©chĂ© chez vous; ne ramenez pas votre incrĂ©dulitĂ©. Ne ramenez pas votre maladie.
Comme cet homme qui Ă©tait ici hier soir dans un fauteuil roulant ainsi que d’autres, vous n’avez pas Ă  ramener cela chez vous. Dieu va vous en dĂ©barrasser si vous croyez qu’Il demeure toujours le mĂȘme Dieu. Pensez-y pendant que vous ĂȘtes assis lĂ .
E-40 Et peu aprĂšs, il a entendu un bruit, il a vu quelque chose d’étrange. D’habitude, lĂ  oĂč est JĂ©sus, lĂ , il y a beaucoup de bruit. Un bruit se faisait entendre dans la rue. Que se passait-il? Oh! On ne savait pas. Peu aprĂšs, des enfants sont passĂ©s en courant. Des femmes passent. Et il a entendu le bruit le plus horrible. Certains disaient: «Qu’il s’en aille, cet hypocrite. Il devrait ĂȘtre tuĂ©.»
Et ensuite, il a entendu le mĂȘme sacrificateur Ă©lever la voix: «Dis donc, Toi GuĂ©risseur divin, JĂ©sus de Nazareth, le soi-disant ProphĂšte galilĂ©en, on me raconte que Tu ressuscites les morts. Eh bien, nous avons tout un cimetiĂšre plein ici. Viens les ressusciter.»
C’est le mĂȘme vieux dĂ©mon qui L’a rencontrĂ© lĂ  dans le dĂ©sert et a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle, ici; laisse-moi Te voir transformer ces pierres en pains.»
E-41 Une femme toucha Son vĂȘtement, la vertu sortit, et elle fut guĂ©rie. Mais le soldat romain qui avait placĂ© un lambeau autour de Sa tĂȘte, et qui L’avait frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, disant: «Toi, prophĂ©tiseur, dis-nous qui T’a frappĂ© et nous croirons en Toi.» JĂ©sus n’a jamais ouvert la bouche pour lui dire un mot. Dieu ne fait pas le clown. Il n’a pas Ă  le faire. Il est Dieu.
C’est vous qui devez implorer la misĂ©ricorde. C’est vous qui devez Ă  Dieu, ce n’est pas Dieu qui vous doit. C’est vous qui ĂȘtes Ă  charge, et non pas Lui. Il a fait tout ce qu’Il pouvait pour vous racheter, Il a envoyĂ© des signes, des prodiges, des miracles, Il a envoyĂ© Son Fils et Il est mort. Il a envoyĂ© des prophĂštes et autres, mais les gens sont toujours en train de patauger en plein dans les pĂ©chĂ©s comme si rien ne s’était passĂ©.
E-42 Alors, si vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste qu’une seule chose: le jugement. Si vous brĂ»lez un feu rouge et qu’on vous heurte, ne blĂąmez pas la ville. Vous auriez dĂ» vous arrĂȘter. Si vous terminez en enfer un jour, ne blĂąmez pas Dieu. Il a agitĂ© devant vous tout ce qu’Il pouvait, mĂȘme le Sang de Son propre Fils unique. Vous avez constamment fait signe de continuer. Les cantiques de l’église, la prĂ©dication de l’Evangile, la lecture de la Parole, les signes et les prodiges devant vous, et vous ĂȘtes toujours dĂ©terminĂ©s Ă  aller aveuglĂ©ment, que Dieu vous arrĂȘte ou pas. Dieu n’envoie personne en enfer. C’est vous-mĂȘme qui vous envoyez en enfer en rejetant Son Fils.
E-43 Puis, lĂ , alors que cette grande foule passait, certains Lui jetaient des tomates pourries, des pommes et tout. Il allait lĂ , un Homme dont on parlait, et il Ă©tait mĂ©prisĂ©, taxĂ© de dĂ©mon, de tĂ©lĂ©pathe. Un Homme Ă  qui, au dĂ©but de Son ministĂšre, on avait amenĂ© un homme, un homme du peuple sans instruction, du nom de Simon, et aussitĂŽt que ce dernier est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit: «Tu es Simon, le fils de Jonas.» Il y avait quelqu’un qui se tenait lĂ , il a dit: «C’est le Messie.» Il a parcouru rapidement quinze miles [24 km], contournant la montagne, il a trouvĂ© son ami, il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le fils de Joseph.»
Il a dit: «Eh bien, attends une minute. Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur message Ă  donner Ă  quelqu’un. Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer. Venez dĂ©couvrir de vous-mĂȘme. Ne prenez pas ce que quelqu’un d’autre dit. Examinez cela avec les Ecritures et voyez si c’est une promesse de Dieu, vĂ©rifiez donc cela avec la Parole.
E-44 Et quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, peut-ĂȘtre que NathanaĂ«l lui avait dit, il avait donc dit... Philippe, lui parlant en chemin, avait dit: «Quand tu entreras dans Sa PrĂ©sence...Te souviens-tu de ce vieux pĂȘcheur? Il lui a dit qui il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre. Eh bien, quand tu entreras dans Sa PrĂ©sence, Il te dira probablement qui tu es.»
«Non-sens, a dit l’autre, je ne crois pas cela.»
Et quand il est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Cela l’a Ă©tonnĂ©; il a dit: «Rabbi (ou MaĂźtre), quand m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, je t’ai vu.»
C’était Ă  quinze miles [24 km], de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, le jour prĂ©cĂ©dent. Quels yeux! Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
Qu’a-t-Il fait, sinon le bien? Mais parce qu’Il ne s’occupait pas de leur croyance moderne, ils Ă©taient prĂȘts Ă  Le crucifier, et Il le savait, Ă©tant un ProphĂšte. Non seulement un prophĂšte, Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte; Il Ă©tait Dieu fait chair parmi nous. Cela me dĂ©chire tellement quand j’entends cette Ă©poque moderne qui essaie de faire de JĂ©sus-Christ juste un prophĂšte.
E-45 Il y a quelque temps, une femme m’a dit, une femme d’une certaine Ă©glise dĂ©nominationnelle, elle a dit: «Monsieur Branham, vous vantez trop JĂ©sus. Vous Le rendez divin.»
J’ai dit: «Il–Il Ă©tait soit divin, soit le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu.»
Elle a dit: «Si je vous prouve par votre Bible qu’Il n’était pas divin, le croirez-vous?»
J’ai dit: «Si la Bible le dit.»
Et elle a dit: «Dans Saint Jean 11, quand Il allait ressusciter Lazare de la tombe, la Bible dit qu’Il a pleurĂ©.»
J’ai dit: «Qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose?» Elle a dit: «Il ne pouvait pas ĂȘtre divin et pleurer.»
J’ai dit: «Madame, Il pleurait en allant Ă  la tombe de Lazare, mais quand Il a ramassĂ© Son petit corps et a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est tenu debout et a vĂ©cu de nouveau, lĂ , C’était plus qu’un homme. C’était plus qu’un prophĂšte.»
E-46 Il avait faim quand Il descendait de la montagne, cherchant Ă  manger dans un arbre. Il Ă©tait un Homme quand Il avait faim, mais quand Il a pris cinq petits pains et deux morceaux de poisson et a nourri cinq mille hommes, lĂ , C’était plus qu’un homme. Quand Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe de cette petite barque cette nuit-lĂ , dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer. Et la barque Ă©tait comme un bouchon de liĂšge sur la mer, alors qu’elle se frayait une voie. Mais quand Il s’est rĂ©veillĂ©, qu’Il s’est avancĂ©, qu’Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», et que les vents et les vagues ont pris le...?... Il Ă©tait alors plus qu’un homme. C’était Dieu parlant au travers de ces lĂšvres humaines. Il Ă©tait Emmanuel.
Quand Il mourait au Calvaire, Il a certes implorĂ© la misĂ©ricorde: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Mais le matin de PĂąques, quand Il a brisĂ© les sceaux de la mort, qu’Il a arrachĂ© Ă  Satan les clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts, et qu’Il est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Et aujourd’hui, Il vit ici dans cette Ă©glise, ce soir, parmi nous avec la mĂȘme puissance de la rĂ©surrection qu’Il avait alors.
E-47 Il Ă©tait en route vers JĂ©rusalem; Sa tĂȘte Ă©tait redressĂ©e. Il n’entendait pas leur...?... crier. Mais peu aprĂšs, le vieux mendiant aveugle a demandĂ©: «Qui passe?»
«Oh! Retourne au coin.»
«Qui est-ce?»
Quelqu’un a dit: «Oh! tais-toi.»
Et une gentille petite femme, je pense, s’est avancĂ©e et a dit: «Que voulez-vous, monsieur?»
Il a dit: «Oh! gentille dame, je suis un pauvre mendiant aveugle. Mes habits sont abĂźmĂ©s. Je–je n’ai rien Ă  manger, et j’aimerais savoir pourquoi tout ce bruit.»
«Eh bien, a-t-elle dit, monsieur, n’avez-vous jamais entendu parler de cela?»
«Non, non, madame.»
«Ce ProphĂšte galilĂ©en passe, c’est JĂ©sus de Nazareth.»
«Qui est-Il?»
«Ne connaissez-vous pas cette Ecriture: ‘L’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi. Quiconque n’écoutera pas ce ProphĂšte sera retranchĂ© des morts, ou plutĂŽt retranchĂ© des vivants’»?
Il a dit: «Eh bien, oĂč habite-t-Il?»
«Il vient de la Galilée.»
«Est-ce Lui qui guérit?»
«Oui.»
Alors, il a relevĂ© son... «Ô JĂ©sus, Toi Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Il a gagnĂ© une audience.
E-48 Eh bien, vous savez, Il ne pouvait pas l’entendre. JĂ©sus ne le pouvait pas, avec toute cette agitation. Il ne pouvait pas l’entendre. Mais sa foi, tout comme celle de la femme qui souffrait de la perte du sang L’avait touchĂ©.
Et JĂ©sus, en route vers le Calvaire, avec le poids du monde sur Ses Ă©paules, avec les pĂ©chĂ©s de chaque mort qu’il y a jamais eue ou qu’il y aura jamais, sur Ses Ă©paules, le fardeau du monde pĂ©cheur, avec Sa tĂȘte tournĂ©e vers le Ciel, allant droit Ă  JĂ©rusalem pour ĂȘtre crucifiĂ©... Et ce pauvre mendiant se tenait Ă  environ un pĂątĂ© de maisons de Lui, et il s’est Ă©criĂ©: «Oh! oh! comme je pensais Ă  Toi! J’étais assis lĂ , mĂ©ditant sur Toi. Pourquoi L’as-tu laissĂ© passer en ce moment? Aie pitiĂ©. Ô Dieu, aie pitiĂ©.»
Sa foi arrĂȘta JĂ©sus. Vous n’avez pas Ă  figurer dans le Who’s Who pour arrĂȘter JĂ©sus. Vous n’avez pas Ă  avoir une brillante instruction. Vous n’avez pas Ă  porter un smoking pour avoir foi en Dieu. Et elle L’arrĂȘta; Il s’est retournĂ© et a dit: «Amenez-le ici.»
Il ne s’est jamais mis Ă  dire: «Eh bien, attendez...» Il jeta ce vieux manteau en lambeaux et dĂ©tala. Peu lui importait ce que quiconque disait.
E-49 Je lisais sur sa vie il n’y a pas longtemps, l’aveugle BartimĂ©e. Il Ă©tait aveugle pendant plusieurs annĂ©es. Il avait une femme et une fillette. Il n’avait jamais vu la fillette. Et l’aveugle BartimĂ©e, continue l’histoire... C’était peut-ĂȘtre une fiction, je ne sais pas.
Mais, Ă  l’époque, c’était un agneau qui les conduisait comme le chien d’aveugle conduit aujourd’hui. Et il avait deux petites tourterelles pour faire des dĂ©monstrations captivantes. Elles faisaient des culbutes l’une sur l’autre, et c’est ce qui attirait l’attention des touristes et des passants. C’est comme... Il avait une petite boĂźte lĂ , ou je ne sais quoi, pour mendier. Et les gens se mettaient Ă  observer cette petite tourterelle-lĂ .
En Inde, je... Tout le monde et chaque mendiant a un petit...?... sur l’une ou l’autre chose pour attirer l’attention afin de recevoir l’aumîne des gens.
Et BartimĂ©e avait deux petites colombes qui faisaient des culbutes l’une sur l’autre, et les gens riaient en voyant cela; et ensuite, ils lui donnaient une petite piĂšce de monnaie. Et on raconte qu’une nuit, sa femme tomba malade, et le mĂ©decin est venu et a dit: «Il n’y a rien que nous puissions faire Ă  ce sujet, BartimĂ©e. Ta femme a une fiĂšvre si horrible qu’elle va en mourir.» Ainsi, on raconte qu’il a cherchĂ© en tĂątant un chemin autour de la maison jusqu’au coin, il a levĂ© les mains et a dit: «JĂ©hovah, si...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
«Tu ne peux pas faire ça.» Il a dit: «Et je te donnerai de l’argent pour t’acheter un agneau.»
Il a dit: «Grand souverain sacrificateur, je n’avais point dit Ă  Dieu que je Lui donnerai un agneau. Je Lui avais dit que je Lui donnerai cet agneau-ci.»
E-50 Vous ĂȘtes content d’amener quelqu’un d’autre Ă  l’église. Vous ĂȘtes content de mettre des fleurs sur l’autel et de faire de petites oeuvres de charitĂ©, ce qui est trĂšs bien. Mais ĂȘtes-vous un agneau? C’est vous que Dieu veut sur l’autel, vous. Une vie de sacrifice, vous abandonner totalement Ă  Sa volontĂ©.
Et il a dit: «Aveugle Bartimée, tu ne peux pas faire cela. Cet agneau, ce sont tes yeux.»
Il a dit: «Oh! grand souverain sacrificateur, si je sers JĂ©hovah et que je tiens ma promesse envers Lui, JĂ©hovah pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.»
E-51 C’était en cet aprĂšs-midi frais d’octobre que Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, que ses yeux s’ouvrirent.
Permettez-moi de vous dire ce soir, mon cher ami de cette ville, que Dieu a aussi pourvu Ă  un Agneau pour vous. C’est le mĂȘme Agneau: «L’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Si vous ne Le connaissez pas comme votre Sauveur pendant que vous ĂȘtes assis, Ă©coutant, mĂ©ditant, juste comme je vous l’ai dit, ĂȘtre seul, comme BartimĂ©e l’était, seul. Eh bien, Il est prĂšs de vous maintenant. Ne voulez-vous pas Le recevoir? Inclinons la tĂȘte juste un moment maintenant.
E-52 Je me demande, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, doucement, si l’organiste peut nous donner un petit fond musical. Pendant que vous rĂ©flĂ©chissez, le pĂ©chĂ© est-il montĂ© dans votre coeur au point que vous savez que vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu et que, s’il vous fallait mourir, ça sera tout pour vous? Si c’est le cas, voulez-vous juste lever la main? Ne... Que personne ne lĂšve les yeux. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant. Levez simplement la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.»
Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous. C’est bien. Oh! vingt ou trente mains ont Ă©tĂ© levĂ©es. Que Dieu soit misĂ©ricordieux.
MĂȘme si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, mais que cependant vous n’avez jamais, jamais connu ce que c’est naĂźtre de nouveau, voulez-vous simplement lever la main pour dire: «J’ai rĂ©flĂ©chi, prĂ©dicateur, je Le veux aussi comme Mon Sauveur. Je veux qu’Il soit misĂ©ricordieux envers moi, maintenant mĂȘme. Eh bien, je crois que ce mĂȘme JĂ©sus n’est pas loin de nous, maintenant. Je L’accepte maintenant. Je veux qu’Il me vienne en aide.»
E-53 Quelqu’un d’autre qui lĂšve rapidement la main? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous aussi. C’est bien. LĂ -haut, aux balcons. Quelque part lĂ -haut, aux balcons. Quelqu’un parmi vous, que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut, petit enfant. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est trĂšs bien. Il se passe quelque chose quand vous levez la main. Dieu dit: «Oui, ce–c’est bien.»
Voyez, que faites-vous quand vous...? Vous direz: «Qu’est-ce que cela fait, FrĂšre Branham, quand vous... je lĂšve la main?» Vous savez, vous dĂ©fiez les lois de–de la science en levant la main. Selon la gravitation, vos mains sont censĂ©es pendre. Vous ne pouvez pas lever la main. Mais quand vous levez la main, cela montre qu’il y a en vous quelque chose qui a la vie, et cela a pris une dĂ©cision, et vous levez la main vers votre CrĂ©ateur; vous dĂ©fiez les lois de la gravitation. Vous croyez en Lui. C’est ce qui se passe.
E-54 Voici la Parole de JĂ©sus: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Pouvez-vous faire autant pour Lui ce soir? Dire du fond de votre coeur: «Seigneur JĂ©sus, je crois maintenant en Toi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune femme. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune mĂšre. C’est bien. Quelqu’un d’autre qui n’avait pas levĂ© la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Et vous ici, toutes deux, des jeunes femmes, juste au tournant de la vie. Ce petit adolescent, le rock-and-roll, une gĂ©nĂ©ration vouĂ©e Ă  l’enfer... Ça, c’est une grande dĂ©cision. Accrochez-vous-y. Vous avez posĂ© le geste le plus galant que vous ayez jamais posĂ©. Quelqu’un d’autre? Juste un moment maintenant, avant que nous arrĂȘtions. TrĂšs bien. Gardez simplement vos tĂȘtes inclinĂ©es, rĂ©flĂ©chissez-y, priez Ă  votre propre façon maintenant.
E-55 Que Dieu bĂ©nisse ce jeune homme assis ici juste dans la rangĂ©e de devant. TrĂšs bien. Priez Ă  votre propre maniĂšre, comme vous priez dans votre Ă©glise, n’importe comment. Priez comme cela. Dites Ă  Dieu: «Ô Dieu, j’ai levĂ© la main, parce que quelque chose m’a dit de le faire.» Qu’est-ce qui a fait cela? C’est Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille ici au bout. Je vous vois aussi, une petite adolescente lĂ . «Quelque chose m’a dit dans le coeur de lever la main.» Vous savez, JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Que Dieu vous bĂ©nisse aussi, jeune dame assise juste ici. J’attends simplement, parce que beaucoup d’autres lĂšvent les mains. Qu’en sera-t-il au Jugement quand je vous rencontrerai? Il se peut que je ne vous revoie plus jamais avant ce temps-lĂ . En effet, je Lui promets, je croirai.
«Ô Agneau de Dieu qui a Ă©tĂ© pourvu pour moi, je viens. Je viens humblement, Agneau de Dieu qui ĂŽte mes pĂ©chĂ©s.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est bien. Il voit vos mains lĂ -bas.
E-56 Seigneur Dieu, Tu as dit que mĂȘme pas un passereau ne peut tomber dans la rue sans que Tu le saches. Alors, Ă  combien plus forte raison connais-Tu une Ăąme pĂ©nitente, chez qui le PĂšre a frappĂ© Ă  la porte du coeur et qui a levĂ© la main. Ici, dans ce petit groupe de gens ce soir, c’est juste une petite poignĂ©e de gens. Mais une vingtaine ou une trentaine ont levĂ© la main. Ils en ont marre de ce soi-disant style moderne de vie. Ils se rendent compte qu’ils se sĂ©parent de Dieu et ils lĂšvent les yeux. Ils voient l’écriture sur la muraille, les spoutniks dans les cieux. La Bible dit qu’il arrivera de grandes choses comme cela dans les cieux, comme ce qu’ils appellent des soucoupes volantes, des spoutniks. Et–et la mer mugit avec de grands raz-de-marĂ©e dont on n’a jamais entendu parler dans l’histoire de l’heure, cela se produit maintenant. Les hommes rendent l’ñme de terreur, la crise cardiaque... On le voit bien, Seigneur. Tu as dit: «Les hommes», pas les femmes. Les temps de perplexitĂ©, la dĂ©tresse parmi les nations, il y aura des jours terribles, des voitures faisant rage sur de vastes routes, brillant comme des torches, de grands phares sur de vastes chemins. Les hommes seraient «emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de ces hommes.»
E-57 Tu as dit qu’en ce jour-lĂ , Tu Te rĂ©vĂ©leras du Ciel. Et nous Te voyons, Seigneur. Et nous savons que le PĂšre est ici, et ceux qui ont levĂ© la main, ĂŽ Dieu, s’ils Ă©taient sincĂšres dans leurs coeurs, Tu as inscrit leurs noms dans le Livre de Vie, et rien ne peut les En effacer. C’est ce que Tu as dit. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Tu as dit: «Je le ressusciterai au dernier jour.»
Merci, Seigneur. Ce sont les trophĂ©es du Message que Tu as donnĂ©s comme offrandes d’amour Ă  Ton Fils. Personne ne peut les arracher de Ta main. Donne-leur maintenant la Vie Eternelle, PĂšre. Remplis-les de Ton Esprit et de Ta bontĂ©. Ils T’ont acceptĂ©, peut-ĂȘtre que ce sont des Ă©trangers qui n’ont jamais vu Ton Esprit agir auparavant. Mais ils ont fait ceci sur base de la Parole. Accorde, ĂŽ Seigneur Dieu, qu’ils tiennent Ta main immuable pendant ces quelques jours de la vie qui nous reste, car, en rĂ©alitĂ©, nous sommes proches du temps de la fin. Il est plus tard que nous ne le pensons.
E-58 Nous pouvons ĂȘtre rĂ©duits en cendres dans une heure. Un verre de vodka de plus, et de grosses roquettes seront lancĂ©es. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Laisse-nous demeurer sous Tes ailes Ă©ternelles jusqu’à ce que Tu viennes nous chercher. Nous prions au Nom de Christ. Amen.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Sois mon Guide;
Ordonne que les ténÚbres changent en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Ne me laisse plus jamais m’éloigner de Toi.
Chantons cela trùs doucement maintenant, et dans l’esprit du cantique.
Quand je traverse le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins... (C’est vrai. Offrez cela comme une priùre sous forme du cantique.)
Sois mon Guide;
Ordonne que les ténÚbres changent en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Ne me laisse plus jamais m’éloigner de Toi.
[FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Inclinons maintenant la tĂȘte dans l’humilitĂ©. Ô Grand JĂ©hovah, envoie JĂ©sus Ă  cet auditoire maintenant mĂȘme, Seigneur. Qu’Il se manifeste comme le Seigneur ressuscitĂ©, alors que nous Te soumettons nos coeurs et nos Ăąmes. Nous avons prĂȘchĂ© Ta Parole. Viens, et manifeste Cela, Seigneur.
Etre tout Ă  Toi.
E-59 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Le feu qui a une fois existĂ©, un bon feu chaud. Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer Ă  un feu peint. Le monde n’a pas besoin d’un Dieu historique. Il a besoin d’un Dieu prĂ©sent. La Bible dit que JĂ©sus-Christ (HĂ©breux 13.8), JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce vrai?
Nous savons qu’Il a dit dans Ses Ecritures: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, mais Je fais ce que Je vois faire au PĂšre.» Saint Jean 5.19. Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Levez la main si vous l’avez dĂ©jĂ  lu. Donc, JĂ©sus ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. C’est ce qu’Il a dit. Et nous trouvons qu’Il connaissait les coeurs des gens ainsi que leurs pensĂ©es. Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit ĂȘtre le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, le mĂȘme quant Ă  l’émotion, Il doit ĂȘtre le mĂȘme.
E-60 Il n’y a qu’un seul moyen, Il a dit: «Je suis le Cep. Encore un peu de temps...» Je vais citer ce verset: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (Or, le mot grec utilisĂ© lĂ , c’est cosmos, qui veut dire l’ordre du monde), ils ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez (l’Eglise), car Je (Je est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»
Est-ce ce qu’Il a dit: «Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Celui qui croit en Moi (pas qui s’imagine croire, mais celui qui croit), il fera aussi les oeuvres que Je fais.» Saint Jean 14.8. «Les oeuvres que Je fais.» Qu’a-t-Il fait? Il a dit: «Je suis le Cep. Vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte les fruits. Ce sont les sarments qui portent les fruits de la vigne. Est-ce vrai? Si vous allez dans une pastĂšque, il y a des pastĂšques, si c’est un arbre fertile. Si vous allez Ă  une vigne, vous trouverez des raisins. A un citrouiller, vous trouverez des citrouilles. Et quand on va Ă  l’église, que trouvez-vous? Un groupe de membres qui disent: «Oh! Ça, c’était pour une Ă©poque rĂ©volue.»
Le cep vit toujours. Si nous sommes en Christ, nous ferons aussi les oeuvres qu’Il fait. C’est ce qu’Il a dit. Si ce n’est pas vrai, alors je–je ne peux pas croire en Lui.
Eh bien, je–je peux vous faire une promesse et avoir Ă  me rĂ©tracter. Je suis un mortel. Mais Lui est infini, Il ne peut pas faire une promesse sans la tenir.
E-61 Eh bien, hier soir, nous avons formĂ© une ligne de priĂšre. Nous avons distribuĂ©... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... le Saint-Esprit de Dieu en Lui. Il a dit: «Je vous pardonne», parce qu’Il n’était pas encore mort pour frayer le chemin. Mais alors, Il a dit que si vous dites un mot contre le Saint-Esprit...
Eh bien, souvenez-vous, Il a manifestĂ© ce signe devant les Juifs. Les vrais Juifs ont cru qu’Il Ă©tait le Messie. Nous avons vu cela hier soir.
Et une fois, Il est allĂ© au puits chercher Ă  boire auprĂšs d’une autre race de gens, c’étaient les Samaritains. Eh bien, souvenez-vous, Il n’était pas allĂ© chez les Gentils. Combien savent cela? Pas chez les Gentils, et Il a interdit Ă  Ses disciples d’aller chez les Gentils. Nous avons eu deux mille ans pour cela. C’est aujourd’hui le jour des Gentils, il se termine maintenant.
Mais Il est donc passĂ© par le puits de la Samarie et... Eh bien, observez ce que JĂ©sus Ă©tait hier. Et une jeune femme est sortie... ReprĂ©sentons-nous-la belle. Elle Ă©tait une prostituĂ©e, une femme de mauvaise rĂ©putation. Et elle est sortie puiser de l’eau vers midi. Et elle avait une cruche d’eau, elle ne savait pas qu’il y avait Quelqu’Un aux alentours. C’était un petit panorama, quelque chose comme ceci. Et il y avait un Homme assis lĂ -bas. J’ai Ă©tĂ© Ă  un puits pareil, et lĂ , juste en dehors de la ville.
E-62 Alors, ce Juif, Il n’avait que trente et quelques annĂ©es. Mais la Bible dit qu’Il paraissait en avoir cinquante. C’était dĂ» Ă  Son travail. On Lui a dit: «Toi un Homme de pas plus de cinquante ans, Tu dis avoir vu Abraham. Maintenant, nous savons que Tu as un dĂ©mon.»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Et c’était la–c’était la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le buisson ardent, dont vous voyez la photo ce soir, la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si cette Colonne de Feu est vraiment la mĂȘme Colonne de Feu, Elle rendra le mĂȘme tĂ©moignage qu’Elle avait rendu en JĂ©sus-Christ, du moment qu’Elle est ici dans Son Eglise. C’est vrai.
E-63 JĂ©sus ne nous a jamais donnĂ© la commission de bĂątir une Ă©glise. Il ne nous a pas non plus donnĂ© la commission d’avoir une Ă©cole de thĂ©ologie. Il ne nous a pas non plus donnĂ© la commission de faire l’une de ces choses. Il a dit: «PrĂȘchez l’Evangile.» Et l’Evangile, c’est quoi? C’est la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Eh bien, si ce n’est pas vrai, alors je ne connais pas les Ecritures. C’est ce qu’Elles dĂ©clarent.
Oh! Comme nous les intellectuels américains devenons guindés et raides! Ces pauvres païens là-bas, bien déchaßnés et criant par milliers, ils y vont en masse.
Eh bien, remarquez, cette LumiĂšre aura Ă  rendre tĂ©moignage de ce qu’Elle est.
E-64 Un jour, pendant que cette femme était assise là, ou plutÎt venait là, Jésus lui a dit: «Femme, donne-moi à boire, et viens ici.»
Elle s’est retournĂ©e, et elle a vu ce Juif. Voyez, il y avait une sĂ©grĂ©gation entre les Juifs et les Gentils... les Juifs et les Samaritains; en effet, ces derniers Ă©taient mi-Juifs, mi-Gentils. Et alors, elle a dit: «Moi, une Samaritaine. Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous me demandiez pareille chose.» Eh bien, ça, c’est Saint Jean 4, si vous voulez le lire.
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
«Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»
E-65 Et la conversation s’est poursuivie, jusqu’à ce qu’Il a contactĂ© son esprit. Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
Eh bien, quoi? A-t-elle dit qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure? Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, nous savons que quand le Messie sera venu, celui qu’on appelle Christ, Il fera ces choses.» Est-ce vrai? Eh bien, si c’était le Messie hier, Son signe, ce sera le Messie aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Elle a dit: «Quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ceci.»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’étais. Ne serait-ce point le Messie?» Combien connaissent cette Ecriture? Saint Jean 4.
E-66 Eh bien, encore une autre. Il y eut une fois une femme, elle ne pouvait pas arriver auprĂšs de Lui. Elle croyait en Lui. Et elle a dit: «Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie, car je crois qu’Il est–qu’Il est le Messie. Et si je peux toucher Son vĂȘtement, je croirai cela.» Et elle s’est faufilĂ©e dans la foule. Elle avait une perte de sang, la mĂ©nopause, peut-ĂȘtre. Mais elle n’arrĂȘtait pas de saigner pendant des annĂ©es. Et elle a donc touchĂ© Son vĂȘtement.
Eh bien, Il n’avait pas senti un toucher comme tel, car le vĂȘtement palestinien flotte, et il a un sous-vĂȘtement. Elle L’a donc touchĂ© comme ceci, et elle s’en est allĂ©e. Elle Ă©tait convaincue qu’elle serait guĂ©rie. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?»
Et Pierre L’a repris, disant: «Pourquoi dis-Tu pareille chose? Eh bien, toute–toute la foule Te touche et Tu dis: Qui M’a touchĂ©?»
Il a dit: «Mais Je suis devenu faible. La force est sortie de Moi.» C’était un genre diffĂ©rent de toucher.
E-67 Ô Concord, ce soir, que Dieu soit misĂ©ricordieux. Utilisez ce genre de toucher. Non pas: «Je suis mĂ©thodiste», «je suis baptiste», «je suis pentecĂŽtiste», «je suis nazarĂ©en», utilisez ce genre de toucher qui Le touche. Mettez de cĂŽtĂ© ces traditions. Touchons Christ.
Eh bien, Il a regardĂ© tout autour. Il avait Ă©tĂ© touchĂ© par sa foi. De tout ce groupe d’incroyants, Il a distinguĂ© cette petite femme. Et Il a parlĂ©, lui disant ce qu’elle avait, et Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie, ou plutĂŽt t’a sauvĂ©e.» Est-ce vrai?
Eh bien, combien disent ceci, que la Bible, le Nouveau Testament dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? La Bible dĂ©clare qu’Il est le Souverain Sacrificateur, maintenant mĂȘme, qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. C’est vrai. Eh bien, s’Il est le Souverain Sacrificateur, si vous Le touchez de la mĂȘme maniĂšre que la femme l’avait fait, ne rĂ©agirait-Il pas de mĂȘme s’Il est le mĂȘme?
E-68 Nous allons donc former la ligne de priĂšre Ă  partir de quelques cartes de priĂšre, et nous laisserons le Seigneur Dieu... S’Il veut accomplir ici ce soir ce qu’Il avait accompli quand Il Ă©tait ici sur terre, combien Le recevront? Si vous voyez JĂ©sus-Christ le Surnaturel juste au milieu de nous ici, faisant la mĂȘme chose... TrĂšs bien.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la ligne de priĂšre. Je vais simplement vous laisser juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Et croyez que ce que je vous ai dit est la VĂ©ritĂ©. Croyez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Faites comme la femme, celle dont j’ai parlĂ© derniĂšrement.
Hier soir, nous avons eu des gens Ă  l’estrade. Avez-vous vu ce que le Saint-Esprit a fait? Il a rĂ©vĂ©lĂ© vos pĂ©chĂ©s. Il a rĂ©vĂ©lĂ© votre vie et vous a dit ce que vous avez fait, et ce que vous devez faire.
E-69 Hier soir, il y avait ici, m’a-t-on dit, une petite femme finlandaise. Je ne parle pas le finlandais, pourtant je la comprenais, je lui rĂ©pondais, et elle me comprenait. Vous voyez? Le Saint-Esprit l’a alors guĂ©rie pendant qu’elle Ă©tait debout juste ici Ă  l’estrade.
Regardez ici. Regardez vos journaux dans les autres parties de votre contrĂ©e, ici. Tout Ă  travers... ConsidĂ©rez le sĂ©nateur Upshaw qui Ă©tait couchĂ© lĂ , paralysĂ©, pendant soixante-six ans. Et une vision est apparue au-dessus de l’assemblĂ©e, lui disant qu’il Ă©tait guĂ©ri. Il s’est directement levĂ©, se fiant Ă  ses pieds, et il est parti normalement. Le roi George d’Angleterre souffrait d’une sclĂ©rose en plaques, quand je suis allĂ© lĂ  et que j’ai priĂ© pour lui. Il ne pouvait mĂȘme pas s’asseoir, sinon de temps en temps, pendant quelques minutes. Le jour suivant, il a jouĂ© au jeu de golf: vingt-huit trous. Plusieurs tours du monde. Et celui-ci est mon cinquiĂšme tour. Croyez. C’est JĂ©sus.
E-70 Prenons ce passage des Ecritures. Nous sommes en retard. Prenons donc cette Ecriture juste une minute. Eh bien, soyez vraiment calmes. Soyez respectueux.
Il n’y a personne dans cette salle que je connaisse Ă  part mon propre fils qui est assis ici, et le docteur Vayle. Oui, excusez-moi, je connais ces deux prĂ©dicateurs, monsieur Sweet et monsieur McCloud, et aussi mon ami Burt Caul au fond. Ce sont les seules personnes. Que tous ceux qui savent que je leur suis inconnu lĂšvent la main, que je ne connais rien sur vous.
Eh bien, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que vous... Il ne... Il est lĂ  dans l’assistance oĂč vous ĂȘtes. Si vous Le touchez par votre foi, ne pensez-vous pas qu’Il peut tirer de ce cĂŽtĂ©-ci et dire la mĂȘme chose qu’Il avait dite quand Il Ă©tait ici sur terre, s’Il est le mĂȘme? Eh bien, vous n’avez pas Ă  venir Ă  l’estrade. Restez simplement assis lĂ . Ayez foi. Croyez.
E-71 Eh bien, chaque personne malade, peu importe oĂč vous ĂȘtes ou ce qui cloche en vous, levez simplement les yeux vers Dieu comme ceci, et dites: «Seigneur Dieu, je–je crois cela. Cet homme cite les Ecritures.»
Hier soir, nous avons parcouru les Ecritures pour montrer que c’est exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait aujourd’hui. Nous sommes Ă  la fin de l’ñge des Gentils. Il n’en avait pas fini pendant les deux mille ans avant ce temps-ci. Il en finit avec les Gentils. L’Eglise est dĂ©jĂ  formĂ©e. La fin est proche. Quand? Je ne sais pas; personne ne le sait. Mais elle est proche.
Eh bien, nous voici. Vous ĂȘtes malade. Si vous ĂȘtes malade, regardez Ă  Lui et touchez-Le. Eh bien, cela ne servira Ă  rien de me toucher. Je suis un homme. Mais touchez-Le, et par le don du Saint-Esprit qui est surnaturel, qui est ici, Il peut me rĂ©vĂ©ler juste ici et aller lĂ  dans l’auditoire, vous le rĂ©vĂ©ler tel qu’Il l’avait fait avec la femme qui avait une perte de sang, s’Il est le mĂȘme.
E-72 Eh bien, hier soir, nous examinions autre chose que la femme au puits. Nous examinions la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement et ainsi de suite, lĂ , ou comme Philippe quand il est arrivĂ© avec NathanaĂ«l lĂ  dans l’auditoire. Vous les hommes, voyez donc. Priez. Voyez s’Il est le mĂȘme.
Seigneur Dieu, maintenant, c’est Toi. Tu ne permettras Ă  rien de nuire Ă  Tes Ecritures. Je T’ai vu lĂ  oĂč il y avait un demi-million de gens Ă  Bombay, en Inde. Les Hindous, les magiciens, essayant de dĂ©fier, et Tu les as paralysĂ©s, et Tu as secouĂ© cette nation.
E-73 Nous T’avons vu Ă  Karlsruhe, en Allemagne. Comment ces magiciens sont venus et ont invoquĂ© l’orage par leurs enchantements, et comment, pendant qu’on Ă©tait lĂ , Tu as envoyĂ© le vent du ciel et Tu as dispersĂ© l’orage. Vingt mille ont accouru Ă  l’autel... des communistes...
Tu as ressuscité des morts un petit garçon là en Finlande, qui était couché là pendant des heures. Et cela avait été annoncé deux ans avant que ça se passe. Tu es Dieu.
E-74 Que tout le monde sache ce soir, Seigneur, que Tu es Dieu, que ce Christ... Toutes les autres religions en dehors du christianisme sont fausses. Tu es le Seul Dieu vivant. Mahomet est mort et il est dans la tombe. Bouddha est mort il y a deux mille trois cents ans, il est mort et enterrĂ©. Mais il y a une tombe vide Ă  JĂ©rusalem. Tu es ressuscitĂ©. Gloire soit rendue Ă  Ton Nom! Tu vis Ă  jamais. Si je meurs ce soir, Tu es... Le tĂ©moignage est vrai. Tu l’as confirmĂ© des millions de fois Ă  travers le monde. Et maintenant, le monde scientifique En a pris des photos en Allemagne, aux Etats-Unis, et les hommes de science ont examinĂ© cela et ont dĂ©clarĂ© que c’est le Seul Etre Surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©. Tu es Dieu. Que cet auditoire voie Ta PrĂ©sence, Seigneur, alors que je m’humilie moi-mĂȘme et me soumets Ă  un don, le Saint-Esprit; puissent-ils faire de mĂȘme, car je demande cela au Nom de Christ. Amen.
E-75 Maintenant, je serai embarrassĂ©, ou la Parole de Dieu est fausse. Si je suis... la Parole de Dieu est vraie, alors Dieu tient Sa Parole. Toute la prĂ©dication, c’est bien, nous croyons cela. Mais si Dieu ne tient pas Sa Parole, Ă  quoi servirait-il de prĂȘcher? «Si Tu peux croire.»
Vous direz: «Que faites-vous, FrÚre Branham?»
Je regarde, j’attends voir ce qu’Il va faire, voir cette LumiĂšre. Priez simplement Dieu et dites: «Viens-moi en aide, Seigneur Dieu.» Oui. Vous pouvez relever la tĂȘte.
E-76 Voyez-vous Cela juste au-dessus de cet homme assis ici en train de me regarder? L’homme souffre, il est assis juste ici avec sa chemise ouverte. Je vous suis inconnu, monsieur. Vous ĂȘtes un peu ĂągĂ©. Vous souffrez d’une hernie. Si c’est vrai, levez la main. Je ne vous connais pas; je ne vous ai jamais vu. Est-ce vrai? Je ne pourrais pas deviner cela, n’est-ce pas, monsieur? C’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous tous? Maintenant, soyez respectueux. Cette LumiĂšre est toujours suspendue au-dessus de cet homme. En effet, quelques-uns parmi vous pensaient que j’avais devinĂ©. Ce n’était pas ça. Puisse Dieu montrer une vision. Oui, je vois cet homme. Il souffre d’une hernie. Sa femme, lĂ , est aussi malade. Sa femme... Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez votre femme? Elle a l’hypertension et la maladie du coeur. Si c’est vrai, levez la main. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une autre ville, de Portsmouth. C’est exact. Et votre nom, c’est monsieur Hudson. C’est vrai. Christ est vivant. Vous ĂȘtes guĂ©ris, tous deux; vous pouvez rentrer chez vous, soyez guĂ©ris.
Qu’ont-ils touchĂ©? Vous rendez-vous compte que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu? Soyez respectueux, soyez respectueux, s’il vous plaĂźt. Ne faites pas de religion, maintenant, vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus.
E-77 Un homme assis juste derriĂšre lui continuait Ă  me faire un signe de la tĂȘte il y a quelques minutes. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme, monsieur? Allez-vous accepter JĂ©sus et croire que c’était Lui et non pas moi? Je ne vous connais pas. Mais si Son Esprit est en moi, alors Il accomplira les oeuvres qu’Il faisait quand Il Ă©tait dans Son Fils, Christ. Croyez-vous cela? Oui, oui. Alors, cette colite dont vous avez souffert... vous avez souffert de la colite. Cela ne vous dĂ©rangera plus. Vous vous appelez monsieur Beezley. Et si vous croyez... C’est vrai. Croyez de tout votre coeur.
Quelque part ailleurs dans la salle... Il y a ici une dame, juste derriĂšre, de ce cĂŽtĂ©-ci. Elle souffre d’une maladie au flanc, une maladie au flanc. Elle porte une robe plutĂŽt sombre, une femme d’un Ăąge moyen, portant des lunettes. Elle souffre terriblement du flanc. Cette dame n’est pas de cette ville. Elle vient d’une ville prĂšs de la frontiĂšre de cet Etat, c’est dans le New Hampshire, ça s’appelle Freedom, dans le New Hampshire. Levez-vous, madame, si c’est vrai. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Qu’a-t-elle touchĂ©? Dites-moi ce qu’elle a touchĂ©. Ce n’était pas moi. Que fait-elle? Que faites-vous? Vous touchez le Souverain Sacrificateur. Il est Ă  l’oeuvre dans Son Eglise, confirmant Sa Parole. Croire cela... Ayez foi en Dieu. «Si tu peux croire, tout est possible.» Soyez respectueux. Je ne peux que dire... Eh bien, vous tous lĂ  au balcon, oĂč que vous soyez, soyez vraiment respectueux. «Si tu peux croire...»
E-78 Une dame grisonnante est assise lĂ , elle souffre du diabĂšte su–sucrĂ©. Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira, madame? Vous Ă©tiez en train de prier tout Ă  l’heure. Laissez-moi vous rĂ©vĂ©ler ce que vous disiez dans la priĂšre: «Seigneur Dieu, fais que ça soit moi.» Si c’est vrai, faites signe de la main. Eh bien, comment ai-je su votre priĂšre? Voyez? C’est votre contact avec l’Esprit de Dieu. L’homme assis lĂ  dans l’assistance, au bout, souffre de la mĂȘme chose. Vous vous appelez monsieur King. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas de... Vous venez de Vermont. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est votre femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, et elle souffre du gland. C’est exact. Ayez foi en Dieu.
E-79 La dame juste derriĂšre cette dame, lĂ , elle est assise lĂ  en train de me regarder maintenant, elle prie avec sa tĂȘte inclinĂ©e et dit: «JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Elle souffre de l’arthrite, et aussi d’une allergie qui la dĂ©range. Croyez-vous de tout votre coeur? Ça sera terminĂ©. Dieu vous rĂ©tablira. Acceptez cela. TrĂšs bien, monsieur. TrĂšs bien, vous pouvez l’avoir alors. Que Dieu soit misĂ©ricordieux.
La dame Ă  cĂŽtĂ© souffre de l’hypotension, et aussi du foie. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’est vrai. TrĂšs bien, c’est terminĂ© maintenant. Rentrez chez vous et croyez cela.
E-80 Tout au fond lĂ -bas, il y a un homme assis lĂ  derriĂšre avec la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier. Il souffre de la bronchite. C’est vrai, madame, touchez-le et dites-lui que le Seigneur Dieu l’a guĂ©ri. Il est merveilleux, n’est-ce pas, monsieur? Vous n’avez plus cela maintenant. Vous vous sentez bien Ă  la gorge, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez-vous. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vu. Mais ça va maintenant avec votre gorge. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri.
Est-Il vivant ce soir, auditoire? Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Alors, imposez-vous les mains les uns aux autres, et que nous priions pour vous Ă  partir d’ici. Allez-vous croire maintenant qu’Il est prĂ©sent? Placez vos mains les uns sur les autres. Prions ensemble. Priez pour la personne sur qui vous avez posĂ© la main. Si vous ĂȘtes malade... Voyez, je ne peux pas guĂ©rir. Mais, je vous assure, si je ne vous revois plus jamais dans cette vie, l’Esprit de JĂ©sus-Christ est ici dans ce petit groupe de gens ce soir, accomplissant exactement ce qu’Il avait accompli dans les jours oĂč Il Ă©tait dans Sa chair. Il demeure dans notre chair maintenant, comme le Cep, ou le sarment qui est dans le Cep. Il est ici.
E-81 Cet homme assis lĂ  souffre de la prostatite; monsieur, c’est terminĂ©.
Vous là-haut, souffrant de la tuberculose. Oubliez cela. Dieu vous a guéri.
Oh! Cela se passe bien partout. Eh bien, priez, comme vous le faites dans votre Ă©glise, pour celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Croyez-moi, puisque je vous ai prouvĂ© que Christ n’est pas mort. Il est vivant, et Il est ici sous la forme de l’Esprit, du Saint-Esprit.
E-82 Inclinez maintenant la tĂȘte; prions. RĂ©pĂ©tez cette priĂšre. Vous, offrez cette priĂšre quand je la rĂ©pĂšte. Dites-la Ă  haute voix maintenant. Dieu Tout-Puissant... [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham.–N.D.E.] CrĂ©ateur des cieux et de la terre... Auteur de la Vie Eternelle... et Donateur de tout don excellent... envoie Ta misĂ©ricorde, ĂŽ Dieu... sur moi, Ton serviteur... Je souffre, Seigneur Dieu... Je crois maintenant... que JĂ©sus-Christ... Ton Fils... est ressuscitĂ© des morts... il y a deux mille ans... et Il est ici ce soir... sous la forme du Saint-Esprit... Je crois... que c’est Lui... qui parle ce soir... dans mon coeur... et me fait connaĂźtre... les choses dans mon coeur... Et je L’accepte maintenant... comme mon GuĂ©risseur... et je promets Ă  Dieu,... que je Te servirai... tous les jours de ma vie... et utiliserai ma force... pour Ta gloire. Maintenant, gardez simplement la tĂȘte inclinĂ©e. C’est votre–c’est votre priĂšre. Restez enfermĂ© avec Dieu. Croyez qu’Il est avec vous maintenant. Croyez que l’oeuvre est en train de s’accomplir.
E-83 Il n’y aura pas un faible au milieu de nous dans une ou deux minutes si seulement vous croyez cela. Eh bien, je vais demander au Seigneur Dieu de chasser Satan, qui est l’esprit des tĂ©nĂšbres. Il y a un Esprit de LumiĂšre, qui est Christ, le Saint-Esprit. Tenez, je vais Lui demander de chasser cela, cet esprit sombre d’incrĂ©dulitĂ© ou les ombres de superstition, afin que vous entriez dans la glorieuse LumiĂšre de Christ, et que vous croyiez en Lui de tout votre coeur, et que vous soyez guĂ©ri. Maintenant, continuez Ă  croire qu’Il est prĂšs de vous, pendant que je demande Ă  Dieu de rĂ©primer ce mauvais esprit d’incrĂ©dulitĂ©.
E-84 Seigneur Dieu, je suis maintenant sur le point de quitter cette ville. Il se peut que je ne revienne plus; je ne sais pas. Mais je rencontrerai ces gens Ă  Ton TrĂŽne de Jugement. Et si je devrais revenir d’ici une annĂ©e, beaucoup de ceux qui sont ici, des personnes avancĂ©es en Ăąge, certains d’entre nous seront partis. Seigneur, qu’ils sachent par Ta Parole et par l’Esprit que Tu es ici. Et que c’est Ta grande omniprĂ©sence, Tu es omnipotent, infini, omniprĂ©sent, omniscient. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’exaucer la requĂȘte de ces gens.
Et maintenant, viens en aide, Seigneur, alors que nous croyons que Tu es ici pour ĂŽter tout doute, de sorte que les boiteux marchent, que les aveugles voient, ou je ne sais qui encore sont prĂ©sents. Que la maladie du coeur s’arrĂȘte. C’est Ton attitude envers chacun d’eux, de les guĂ©rir, tout comme Tu en as guĂ©ri beaucoup ici ce soir. Accorde-le, Seigneur.
Viens-moi en aide maintenant pour avoir la foi de repousser le doute, afin que la foi prenne sa place. Et la foi peut prendre sa place, pas sur des sables mouvants de la théologie humaine, mais sur le roc éternel de la Parole éternelle de Dieu. Elle prend position là, regarde une tombe en face et voit Celui qui a dit: «Je suis la Résurrection et la Vie.»
E-85 Satan, nous t’adjurons par JĂ©sus, le Fils de Dieu, tu n’es qu’un bluffeur. JĂ©sus-Christ est mort au Calvaire et t’a dĂ©pouillĂ© de tout pouvoir lĂ©gal que tu dĂ©tenais. Et le jour est proche oĂč l’église des Gentils doit ĂȘtre appelĂ©e Ă  sortir de Babylone, de la confusion. Et le glorieux Saint-Esprit est ici ce soir, pas avec quelque chose de diffĂ©rent, mais avec le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ, accomplissant la mĂȘme oeuvre. Satan, tu as retenu ces gens aussi longtemps que tu le pouvais. Je t’adjure, par la PrĂ©sence du Saint-Esprit, au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂąche ces gens. Sors d’eux. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Maintenant, chaque personne ici qui Ă©tait malade, peu m’importe si vous Ă©tiez boiteux, aveugle, ou je ne sais quoi, tenez-vous debout. Peu importe ce qui clochait en vous, si vous croyez, tenez-vous debout et vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant mĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ. Levez-vous, chaque... Vous y ĂȘtes. MĂȘme si vous ne pouviez pas vous lever, levez-vous de toute façon. Avancez. Aviez-vous un bras infirme? Levez-le. Ecoutez de vos oreilles; vos yeux. Tous ceux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris, et ont Ă©tĂ© guĂ©ris miraculeusement, faites signe de la main Ă  Dieu comme ceci.
E-86 TrĂšs bien, prĂ©dicateurs, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Pendant que vous restez debout, ayant acceptĂ© votre guĂ©rison, je vais remettre le service Ă  frĂšre Sweet juste en ce moment-ci. FrĂšre Sweet. Et que Dieu vous soit favorable jusqu’à ce que je vous reverrai.

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