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Prédication La Reine Du Midi / 58-0613 / Dallas, Texas, USA // SHP 1 heure et 44 minutes PDF

La Reine Du Midi

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E-1 Restons debout juste un instant pendant que nous inclinons la tĂȘte et que nous parlons au Seigneur, juste une minute.
Seigneur Dieu, nous sommes contents ce soir de ce que Tu as Ă©tĂ© si bon envers nous dans les soirĂ©es prĂ©cĂ©dentes de ce rĂ©veil et de ce rassemblement. Et comment le mĂ©tĂ©orologue avait prĂ©dit qu’il y aurait, pratiquement chaque jour, des tempĂȘtes et des pluies, mais Tu n’as pas permis qu’il pleuve une seule fois. Et nous Te sommes reconnaissants pour ces choses, car nous croyons, Seigneur, que Tu T’es assemblĂ© avec nous, Tu nous as bĂ©nis; et nous dĂ©versons vraiment l’adoration mĂȘme de nos coeurs pour Toi. Et nous Te demandons ce soir, Seigneur, et... de nous accorder une autre glorieuse soirĂ©e, ce soir. Que le Saint-Esprit agisse simplement parmi les gens et nous accorde infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Et nous Te prions, PĂšre, de continuer Ă  ĂȘtre avec cette sĂ©rie de rĂ©unions alors qu’elle se poursuit les autres soirĂ©es Ă  venir.»
E-2 BĂ©nis chaque prĂ©dicateur, Tes serviteurs, ici prĂ©sent. Que quelque chose soit fait par le Saint-Esprit, qui les inspirera Ă  simplement serrer l’armure un peu plus fortement, Ă  tenir l’épĂ©e en main et Ă  s’avancer. GuĂ©ris tous les malades et tous les affligĂ©s qui sont parmi nous. Sauve les perdus. Tire gloire pour Toi-mĂȘme, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. «
E-3 J’aimerais vous remercier infiniment pour votre gentillesse et votre attention ces cinq derniĂšres soirĂ©es. Combien j’ai apprĂ©ciĂ© cela de tout mon coeur! Je souhaiterais seulement rester pour la suite de la rĂ©union, mais je vais maintenant Ă  Greeneville, en Caroline du Sud, Ă  l’Association Internationale des Ministres, Ă  leur convention. Et puis, j’irai chez les baptistes et... en Caroline du Nord; et ensuite, de lĂ , j’irai Ă  la convention des Hommes d’Affaires du Plein Evangile Ă  Philadelphie. Aussi, je suis vraiment fatiguĂ©, et je suis venu chez vous, fatiguĂ©. On dirait que c’est pratiquement de cette façon qur je peux aller, c’est en Ă©tant fatiguĂ©. Quelqu’un m’a dit: «Billy, n’allez-vous jamais vous reposer?»
J’ai dit: «Juste quand j’aurai traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain. Je me reposerai de l’autre cĂŽtĂ©.» Je me fais vieux maintenant, vous savez, ainsi donc je ne peux simplement pas aller trop vite. Mais j’aime aller aussi vite que possible. Ainsi donc, nous apprĂ©cions tout le monde. Nous aimerions remercier frĂšre Gordon Lindsay, frĂšre David duPlessis, et frĂšre Cerullo, et beaucoup d’autres frĂšres, et ce sont tous ceux qui ont attendu avec impatience cette rĂ©union. Je ne connais pas tous les hommes.»
E-4 J’ai eu le privilĂšge ce matin de prendre un petit-dĂ©jeuner avec un groupe d’entre eux. Pendant que nous Ă©tions assis au petit-dĂ©jeuner, le Glorieux Saint-Esprit est descendu avec des visions et s’est dĂ©placĂ© de lieu en lieu. J’étais trĂšs content qu’Il ait fait cela, car beaucoup, parfois, penseront que cela arrive seulement dans la rĂ©union. Oh! Non. Ça, c’est le petit cĂŽtĂ© mineur, c’est le... Il n’est pas Ă©tonnant que les gens aient des doutes et tout. Ce que vous voyez, c’est juste le bout trĂšs rude de la chose. Voyez? La grande partie, c’est lorsque je suis seul avec Dieu. C’est lĂ  que cela... Voyez? Ici, c’est quand vous utilisez le don de Dieu. LĂ , c’est quand Dieu utilise son propre don.
Eh bien, quand Dieu voulait utiliser la... JĂ©sus, Son Don pour le monde, Il a pris JĂ©sus et Il Lui a tout montrĂ© sur ce que Lazare ferait, et combien de jours s’absenter, et ensuite revenir le ressusciter d’entre les morts. Rappelez-vous, JĂ©sus a tĂ©moignĂ© la mĂȘme chose Ă  la tombe; Il a dit, aprĂšs plusieurs jours, quand on L’a envoyĂ© chercher: «Lazare est mort, et Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas là», car on Lui aurait demandĂ© de prier pour lui. Il savait qu’il allait mourir. Et alors, Il n’a rien dit au sujet de se sentir faible aprĂšs avoir appelĂ© cet homme d’entre les morts. Mais une petite femme toucha son vĂȘtement, et Il dit: «La vertu est sortie de Moi.» Voyez? LĂ , c’était la femme qui se servait du don de Dieu. Et ailleurs, c’était Dieu qui se servait de Son propre don... et la femme se servait du don de Dieu. Voyez? C’est Dieu. Ainsi donc, vous pouvez vous en servir par votre foi, ou Dieu peut s’en servir et Il vous montre simplement tout le tableau. Mais de cette façon-ci, c’est vous qui vous en servez. C’est votre propre foi qui fait cela. «
E-5 Maintenant, mon ministĂšre connaĂźt un changement. C’est pourquoi je suis fatiguĂ© et je vais aussi vite que possible. Rappelez-vous donc, je dis ceci devant vous ce soir: il y a quelque chose de grand et de merveilleux qui arrive. Rappelez-vous donc. Je reviendrai Ă  Dallas un jour, le Seigneur voulant. Et j’aimerais revenir pour une campagne de guĂ©rison ordinaire, revenir dans la... dans cette arĂšne ici, et vous rencontrer vous tous une fois de plus; tenir un grand rĂ©veil d’ensemble, oĂč tous s’assemblent.
Vous savez, je crois que Jacob avait creusĂ© un puits et les Philistins l’en avaient chassĂ©. Et il l’a appelĂ© la malice. Puis, il a creusĂ© un autre puits, et les Philistins l’en ont chassĂ©, il l’a appelĂ© la dispute. Il a creusĂ© un autre puits, et il–il l’a appelĂ©, il a dit: «Il y a de la place pour nous tous.» C’est donc Ă  ce genre que j’aimerais m’abreuver, vous savez, lĂ  oĂč les chameaux Ă  une bosse, ou les chameaux Ă  deux bosses, ou les chameaux Ă  trois bosses, eux tous, peuvent s’abreuver, vous savez... Nous–nous pouvons tous venir. C’est pour les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, l’église de Dieu, tous ensemble. Voyez? Nous nous abreuvons tous Ă  cette Fontaine. Ainsi donc, c’est ainsi que j’aime ça.»
E-6 Et maintenant, je pense que les frĂšres ont dit qu’ils avaient prĂ©levĂ© une offrande pour moi ou quelque chose comme cela. Je ne suis pas venu pour cela. Dieu le sait, mais merci pour cela de toute façon. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vais vous rassurer qu’aucun sou ne sera dĂ©pensĂ© pour autre chose, Ă  ce que je sache, sinon pour le Royaume de Dieu. Et c’est vrai.
Je n’ai jamais prĂ©levĂ© une offrande de ma vie. Ma femme s’en prend toujours Ă  moi quand je dis cela. Je me rappelle un soir, quand j’étais pasteur du tabernacle baptiste Ă  Jeffersonville. Et j’étais garde-chasse dans l’Indiana, j’avais donc toujours travaillĂ© pour gagner ma vie et je disais... Nous connaissions l’un de ces moments difficiles, vous savez, oĂč on n’arrive pas Ă  nouer les deux bouts. Je me demande si quelqu’un ici a dĂ©jĂ  connu ce temps dur. Nous sommes pratiquement tous dans une mĂȘme barque, n’est-ce pas?
Alors, j’ai dit: «ChĂ©rie, je vais prĂ©lever une offrande.» (Nous n’avions mĂȘme pas de plateau d’offrande dans notre Ă©glise.) Ainsi donc, elle a dit: «Je vais te voir le faire.»
(Et nous habitions de l’autre cĂŽtĂ© de la rue... dans un petit appartement Ă  deux piĂšces. C’est dans une de petites piĂšces que La Voix de la GuĂ©rison a Ă©tĂ© fondĂ©e.) Et alors, j’ai traversĂ© la rue et j’ai dit: «Amis...» (Eh bien, non pas parce qu’ils ne l’auraient pas fait. Ils auraient fait tout pour moi, mais je ne voulais simplement pas qu’ils le fassent. Et je pouvais travailler, et j’allais donc de l’avant et je le faisais.) Alors, j’ai dit: «Amis, je connais un moment difficile.» J’ai dit: «Je dois payer une petite facture, et je n’y arrive pas. Je vais simplement faire passer mon chapeau ce soir pour une petite collecte. Vous avez un centime ou dix cents, mettez cela lĂ , et aidez-moi un peu.» Eh bien, j’ai dit: «Allez prendre mon chapeau.» Et le vieux frĂšre Wisehart (il est dans la Gloire ce soir) est allĂ© prendre mon chapeau.»
E-7 Une petite vieille femme Ă©tait assise devant moi, madame Webber. Je l’ai vue fouiller lĂ  dans un de ces tabliers Ă  l’ancienne mode... Combien se souviennent donc que les femmes portaient ce genre de tabliers, avec une pochette Ă  l’intĂ©rieur, vous savez? AssurĂ©ment. Combien–combien de gens de Kentucky sont ici prĂ©sents, aprĂšs tout?
Elle a donc fouillĂ© lĂ  et s’est mise Ă  sortir l’un de ces petits porte-monnaie avec bouton pressoir, vous savez. Elle a commencĂ© Ă  tendre la main pour prendre le... Oh! la la! Je ne pouvais pas supporter cela. Je ne pouvais pas prendre cela s’il me le fallait. J’ai dit: «Oh! Je vous taquinais tout simplement vous tous, pour voir ce que vous alliez faire.» Et je... FrĂšre Wisehart, avec un chapeau en main, j’ai dit: «Oh! FrĂšre Jim, accrochez mon chapeau.» J’ai dit: «Je vous taquinais simplement.» Ma femme m’a regardĂ©. «
E-8 Il y avait un vieil homme (il est dans la Gloire ce soir) du nom de John Ryan, pas John l’aveugle qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri Ă  Fort Wayne. Cet homme venait de Benton Harbor, il portait de longs cheveux et une longue barbe. Et il roulait Ă  une vieille bicyclette. Et il venait chez moi. Et cette bicyclette avait rĂ©trogradĂ©; je... Eh bien, je ne devrais pas dire que cela avait rĂ©trogradĂ©; cela s’était simplement usĂ©. Il me l’a donc donnĂ©e. Et je l’ai placĂ©e dans la remise. Je suis allĂ© dans un bazar me procurer une boĂźte de peinture, et je l’ai complĂštement repeinte. J’y ai mis un Ă©criteau et je l’ai vendu Ă  cinq dollars, je n’ai plus eu Ă  prĂ©lever l’offrande aprĂšs tout. Ainsi, c’est le niveau le plus proche que j’ai jamais atteint en matiĂšre de prĂ©lĂšvement d’offrande. Mais je suis... je–je... Ce qui m’est donnĂ©, Dieu le sait, c’est au mieux de ma connaissance que j’ai... j’ai une famille avec des enfants. Mes dĂ©penses s’élĂšvent Ă  environ cent dollars par jour, au tabernacle, eh bien, ce n’est pas au tabernacle, mais Ă  mon bureau: envoyer des milliers de mouchoirs par semaine, partout Ă  travers le monde, partout. J’ai des travailleurs lĂ . Et cela fonctionne ici.»
E-9 Ainsi donc, j’apprĂ©cie ça. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et je sais, c’était une partie de vos revenus, peut-ĂȘtre soutirer dans ce que vous alliez donner Ă  vos enfants... Donc, je... Je dĂ©teste prendre cela. Mais je... la façon dont je... le laboureur, on n’emmusele pas le boeuf qui foule, vous savez. C’est l’unique moyen pour moi de recevoir cela, sinon je ne le ferais pas. Ainsi, tous mes remerciements. Que Dieu soit avec vous.
Maintenant, Ă  tout moment... Si je peux vous ĂȘtre utile, eh bien, appelez-moi; je serai content de vous venir en aide. La nuit ne sera jamais trop sombre ni la pluie trop abondante pour m’empĂȘcher de prier ou de faire tout mon possible pour vous aider.
Ainsi, nous allons lire une portion de Sa–Sa Parole ce soir, parler un petit moment, et ensuite... juste un court instant... et avoir un service de priĂšre pour les malades. Les jeunes gens m’ont dit lĂ  qu’ils partiront aussi ce soir, les jeunes gens chargĂ©s des bandes. Et les... Nous avons des bandes lĂ  derriĂšre, si ça vous intĂ©resse.»
E-10 Dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 12, verset 42, voici ce que je lis:
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.
J’aimerais prendre ce sujet-lĂ . Et maintenant, nous venons de lire une portion de la Parole Ă©ternelle du Dieu Eternel. Et combien nous aimons La lire, car nous pouvons ancrer notre Ăąme dans chaque partie de la Parole de Dieu, et C’est la VĂ©ritĂ©. Eh bien, si toute la Bible n’est pas la VĂ©ritĂ©, alors rien de Cela n’est la vĂ©ritĂ©. «
E-11 Et c’est Ă©trange que les gens, en parlant de la guĂ©rison divine, ne veulent pas l’accepter. Et ils accepteront... Comment pouvez-vous prĂȘcher le salut de l’ñme sans y inclure la guĂ©rison divine, car la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©? Avant d’avoir une quelconque maladie, on n’avait pas de pĂ©chĂ©. La maladie est venue comme la consĂ©quence du pĂ©chĂ©.
Eh bien, si un gros animal m’a enfoncĂ© les pattes dans le flanc, appelons cela la maladie, et qu’il me griffait le flanc et le taillait en piĂšces, ça ne servirait Ă  rien de juste lui couper les pattes. Frappez-le bien Ă  la tĂȘte. Cela tue et la griffe et tout.
Ainsi donc, une fois que vous tuez le pĂ©chĂ©, vous tuez chacun de ses attributs. Voyez? Alors, vous... La maladie est la consĂ©quence ou un attribut du pĂ©chĂ©, peut-ĂȘtre pas de votre pĂ©chĂ©, mais quelque chose que vous avez hĂ©ritĂ©. Ainsi donc, quand vous prĂȘchez le salut de l’ñme, ça doit aussi ĂȘtre pour le corps. Eh bien, c’est le gage de notre rĂ©surrection. S’il n’y a pas de guĂ©rison divine, il n’y a pas de rĂ©surrection, car cela est juste comme le gage, c’est comme la joie du Seigneur et le Saint-Esprit, c’est le gage de notre salut. «
E-12 Eh bien, il y a quelque temps, en lisant les Ecritures... Les gens aiment dire que telle partie est bonne, telle autre partie n’est pas inspirĂ©e, que ceci est bien, cela Ă©tait pour un autre jour. OĂč est-ce qu’un homme peut faire reposer sa foi? Soit tout est la vĂ©ritĂ©, soit rien de cela n’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Et maintenant, vous pouvez m’en rendre tĂ©moignage comme c’est enregistrĂ©; voici la dĂ©claration que je fais ce soir (et souvenez-vous-en), que si vous affichez une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle des promesses divines de Dieu, Il la fera s’accomplir. Si vous pouvez afficher une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle des promesses divines de Dieu, Il la fera s’accomplir.»
E-13 Il y a quelque temps, il y avait une–une petite femme qui avait un jeune garçon, et ce dernier avait un appel de Dieu. Et elle s’est dit: «Eh bien...» Elle n’était pas elle-mĂȘme croyante fervente, mais elle avait grandi dans une Ă©glise, alors elle a dit: «Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre j’enverrai ce jeune garçon dans un sĂ©minaire, dans une bonne Ă©cole cĂ©lĂšbre, pour son instruction, s’il va devenir un prĂ©dicateur.»
C’est donc une trĂšs bonne chose Ă  faire. Lorsque vous m’entendez parler de «Dieu nous a envoyĂ© construire, pas construire des Ă©glises, mais prĂȘcher l’Evangile...», eh bien, je veux parler du cas oĂč vous mettez tout l’accent sur l’église et la dĂ©nomination. Il nous faut avoir ces choses-lĂ ; il vous faut avoir un bĂątiment oĂč vous abriter et tout; dĂšs que vous pensez donc que c’est tout ce qu’il y a, alors c’est faux. Ce qui compte, c’est le Dieu qui est dans le bĂątiment, et non ce qu’est le bĂątiment. Voyez? C’est le constructeur de la maison.»
E-14 Eh bien, alors, cette petite femme, aprĂšs avoir envoyĂ© son fils, elle a eu... ce dernier a reçu son instruction, la dame tomba du coup trĂšs gravement malade de pneumonie. Alors, elle envoya un tĂ©lĂ©gramme Ă  son fils pour qu’il se tienne en stand-by, qu’elle pourrait ĂȘtre obligĂ©e de le rappeler Ă  la maison Ă  tout moment pour sa mort. Et on l’a appelĂ©, et il avait emballĂ© ses habits.
Et un tĂ©lĂ©gramme a suivi le lendemain que–que sa maman allait trĂšs bien. Alors, Ă  son retour Ă  la maison, le garçon a dit: «Maman, il y a juste une chose que j’aimerais te demander.»
Et elle a dit: «C’est quoi, fiston?»
Il a dit: «Quand tu m’as envoyĂ© le tĂ©lĂ©gramme que tu Ă©tais à–à l’article de la mort, et puis le lendemain, j’ai reçu un tĂ©lĂ©gramme que–que tu allais trĂšs bien. Maman, qu’est-ce que le mĂ©decin t’avait administrĂ© qui avait fait que tu te rĂ©tablisses si vite?»
«Oh! a-t-elle dit, fils, il ne m’a jamais administrĂ© quoi que ce soit.»
«Eh bien, a-t-il dit, comment se fait-il que tu t’es si vite rĂ©tablie?»
Elle a dit: «Fils, connais-tu cette petite mission là au coin?»
«Oui.»
Elle a dit: «Il y avait une... on tenait, une nuit, une rĂ©union de priĂšre lĂ -bas. Et ces gens ne me connaissaient pas, mais ils ont dit qu’ils s’étaient sentis conduits Ă  venir ici. Et il y avait deux femmes qui Ă©taient venues et qui ont dit: ‘Soeur, nous apprenons que vous ĂȘtes malade.’»
«Oui»
Elles ont dit: «Nous étions... nous nous sommes senties conduites par le Seigneur à venir vous demander si vous accepteriez que notre pasteur vienne ici prier pour vous.» «
E-15 Eh bien, elle a dit: «Certainement, j’en serai contente.» Et elle a dit: «Le pasteur est venu, il a lu la Bible, et–et il m’a oint d’huile, il a priĂ©... priĂ© pour moi.» Et elle a dit: «Le lendemain matin, le Seigneur m’avait guĂ©rie, et j’étais rĂ©tablie.»
«Oh! a-t-il dit, maman, a-t-il dit, assurément, tu ne crois pas cela!»
Elle a dit: «Eh bien, fils, cela est certainement arrivĂ©.» «Eh bien, a-t-il dit, regarde, a-t-il dit, oĂč avait-il lu cela?»
«Eh bien, a-t-elle dit, il a lu dans Marc 16. Et il a dit... Il a lu comme suit: Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Et il a lu cela dans une Bible, chéri.»
«Oh! a-t-il dit, maman, a-t-il dit, tu ne peux pas...» Il a dit: «Ces gens-lĂ  sont des saints exaltĂ©s.» Il a dit: «Tu ne peux pas faire cas de ce qu’ils disent.»
«Eh bien, a-t-elle dit, saints exaltĂ©s ou pas, ils ont exaucĂ© la priĂšre... Dieu l’a fait.»
«Eh bien, a-t-il dit, maman, a-t-il dit, la guĂ©rison divine n’existe pas.» Il a dit: «Nous avons appris cela Ă  l’école.» Il a dit: «La guĂ©rison divine n’existe pas.»
Elle a dit: «Chéri, il a lu cela dans la Bible.»
«Eh bien, a-t-il dit, maman, tu vois, ces gens-lĂ  ne sont pas instruits.» Il a dit: «Tu vois, Ă  l’école, nous avons appris que Marc, chapitre 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspirĂ©.»
Elle a dit: «Alléluia!»
«Eh bien, a-t-il dit, maman, tu agis comme eux. En voilĂ  mĂȘme l’audace...» Il a dit: «Eh bien, tu agis comme eux.» Il a dit: «Qu’est-ce qui te prend?»
Elle a dit: «J’étais simplement en train de penser.»
Il a dit: «A quoi pensiez-vous?»
Elle a dit: «Si Dieu a pu me guĂ©rir avec la Parole non inspirĂ©e, que peut-Il faire avec ce qui est rĂ©ellement inspirĂ©?» C’est donc–donc vrai. «Que ferait cette partie qui est inspirĂ©e, si ce qui n’est pas inspirĂ© fait cela?» Oh! Tout cela est inspirĂ©.»
E-16 Aujourd’hui, les gens... Vous entendrez cela malgrĂ© tout. Le mĂ©decin dira: «Eh bien, ne faites pas cas de ce chirurgien, ce chirurgien.» Le chirurgien dira: «Il vous faut une intervention chirurgicale, pas de dragĂ©es.» Et tous les deux diront: «Le chiropraticien, n’ayez rien Ă  faire avec lui.» Et les chiropraticiens, ils n’ont rien Ă  faire avec les ostĂ©opathes. Et ils diront tous: «N’ayez rien Ă  faire avec les prĂ©dicateurs.»
Savez-vous ce que je pense? Je pense qu’il y a des motifs Ă©goĂŻstes, car nous savons tous que la mĂ©decine est utile; la chirurgie est utile, la chiropractie et l’ostĂ©opathie, et le prĂ©dicateur aussi. Regardez, s’ils avaient des motifs corrects, nous nous associerions tous pour faire tout notre possible, ce qui relĂšve de notre pouvoir et de nos habilitĂ©s, pour rendre le pĂšlerinage de nos amis pĂšlerins un peu plus heureux alors que nous Ă©voluons dans la vie. En dehors de cela, c’est de l’égoĂŻsme, des motifs justifiĂ©s par l’argent, ou quelque chose comme cela derriĂšre. Oui, oui.»
E-17 Aujourd’hui, vous pouvez parler d’un miracle. Les gens veulent prendre cela, l’examiner et en avoir des preuves scientifiques. Eh bien, on ne peut pas prouver Dieu scientifiquement. Il y a... vous... votre connaissance selon la science vous Ă©loigne de Dieu. On ne connaĂźt pas Dieu par la connaissance. On ne connaĂźt pas Dieu par la science. On connaĂźt Dieu par la foi, et c’est l’unique moyen pour vous de pouvoir trouver Dieu, c’est par la foi que vous connaissez Dieu.
Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden. L’un d’eux Ă©tait la connaissance et l’autre, la foi. Et quand l’homme a quittĂ© l’Arbre de la foi, la Vie, qu’il a pris une bouchĂ©e de l’arbre de la connaissance, il a coupĂ© sa communion avec Dieu. Chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e, il s’éloigne davantage. Vous ne pouvez jamais trouver Dieu Ă  cet arbre-lĂ . C’est Ă  cet Arbre que vous Le trouvez, ici, l’Arbre de la Vie, qui est par la foi. «C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, et au moyen de la grĂące.» «
E-18 Maintenant, en ce jour-ci, et si MoĂŻse avait vĂ©cu en cet Ăąge-ci, et qu’il avait vu cet arbre brĂ»ler? Eh bien, beaucoup d’entre eux... on aurait dit: «Attendez une minute. Je vais observer jusqu’à ce que ce feu s’éteigne de lĂ , et j’irai cueillir quelques feuilles pour les amener au laboratoire, les examiner pour voir quels composants chimiques il y a sur ces feuilles, qui les rendent incombustibles.» S’il avait eu de telles pensĂ©es, Cela ne lui aurait jamais parlĂ©. Qu’a-t-il fait? Il s’est simplement assis et s’est mis Ă  parler Ă  Cela. Il n’a pas remis Cela en cause. Il s’est simplement mis Ă  parler Ă  Cela. Et quand ce vrai sentiment commence Ă  venir sur vous, que vous ĂȘtes un pĂ©cheur, que vous avez tort, mettez-vous simplement Ă  parler Ă  Cela; voyez ce qui arrive. On n’aura pas Ă  vous amener pour examiner votre corps et voir ce qui est arrivĂ©. Votre esprit vous fera savoir ce qui est arrivĂ© une fois que Dieu entre.»
E-19 Dieu, dans tous les Ăąges, a eu des dons qu’Il a apportĂ©s aux gens. Il s’est toujours fait connaĂźtre dans tous les Ăąges par Ses dons. Et JĂ©sus, ici, venait d’ĂȘtre taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul. Et Il–Il leur avait dit qu’Il leur pardonnait pour avoir fait cela, mais que quand le Saint-Esprit serait venu, s’ils parlaient contre cela, cela ne leur serait jamais pardonnĂ©. Vous voyez?
En effet, beaucoup de gens demandaient: «C’est quoi le blasphĂšme contre le Saint-Esprit?» Ma vieille mĂšre du Sud me disait que c’était le fait pour une femme d’avorter, d’îter la vie qu’on ne pourrait restituer. C’était au mieux de sa connaissance. Mais ce n’est pas ça.
Le blasphĂšme contre le Saint-Esprit, c’est taxer l’oeuvre de l’Esprit d’une chose impure ou d’une oeuvre du diable. JĂ©sus a dit: «Parce qu’ils ont dit: ‘Il a un mauvais esprit, taxant le Saint-Esprit Ă  l’oeuvre de mauvais esprit,’ c’est impardonnable.» Il n’y a rien au monde, Ă  aucun moment ou nulle part, qui puisse jamais vous pardonner pour cela, pour avoir dit un seul mot contre l’oeuvre du Saint-Esprit.»
E-20 Et, rappelez-vous, j’aimerais vous montrer combien c’est clair. Eh bien, ces pharisiens n’avaient pas dit Ă  haute voix: «Dis donc, Tu es BĂ©elzĂ©bul», mais ils avaient pensĂ© cela dans leur esprit, et JĂ©sus a connu leurs pensĂ©es. Relisez cela dans Saint Matthieu 12 et voyez si ce n’est pas vrai. Ils avaient pensĂ© cela dans leur esprit, que c’était... qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul. Et JĂ©sus a connu leurs pensĂ©es, et ils pensaient qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure. Et alors, Il a dit: «Je vais vous pardonner.» Voyez? Vos pensĂ©es se font entendre au Ciel plus fort que ne le font vos voix sur la terre. Souvenez-vous-en. Ce que vous pensez... «Que tout ce qui est digne de louange, ce qui est vertueux, soit l’objet de vos pensĂ©es», dĂ©clarent les Ecritures.»
E-21 Et alors, nous avons vu ici qu’Il s’était rĂ©fĂ©rĂ© Ă  un Ăąge passĂ©. Et Il rĂ©primandait ces villes oĂč Ses miracles avaient Ă©tĂ© accomplis, le discernement et la guĂ©rison. Et Il a dit: «CapernaĂŒm, seras-tu Ă©levĂ©e jusqu’au ciel? Non. Tu seras abaissĂ©e jusqu’au sĂ©jour des morts; car, si ces miracles avaient Ă©tĂ© faits dans Sodome et Gomorrhe, elles subsisteraient encore aujourd’hui.»
Et ensuite, Il s’est rĂ©fĂ©rĂ©, l’Ecriture prĂ©cĂ©dente, juste aprĂšs ce verset, Ă  Jonas: Comment Jonas Ă©tait allĂ© dans la ville de Ninive et qu’il avait prĂȘchĂ© Ă  ces gens qui Ă©taient si illettrĂ©s qu’ils ne savaient pas distinguer leur main droite de la main gauche. Et ils s’étaient repentis Ă  la prĂ©dication de Jonas. Et Il les rĂ©primandait Ă  cause de cela.»
E-22 Eh bien, beaucoup de gens ont une fausse conception de Jonas. Nous osons dire: «C’est un Jonas.» J’aimerais m’arrĂȘter juste une minute en sa faveur. Jonas, il n’était pas une mauvaise personne. C’était un vrai homme de Dieu. Il n’y a rien qui arrive au hasard pour un rĂ©el et vĂ©ritable serviteur de Dieu; toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Et Jonas avait reçu la commission d’aller Ă  Ninive, mais ce bateau-lĂ  qui allait Ă  Tarsis n’était pas une voie de moindre rĂ©sistance. C’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Et les hommes qui sont honnĂȘtes et sincĂšres dans leurs coeurs (Soyez sincĂšre, advienne que pourra!), c’est Dieu qui agit en vous.
Eh bien, remarquez, le grand poisson engloutit le prophĂšte. Et j’ai toujours eu pitiĂ© de Jonas. Eh bien, nous savons qu’il Ă©tait rĂ©trograde, ou nous pensons qu’il l’était, il a eu les mains liĂ©es derriĂšre lui, et il Ă©tait au fond, dans le ventre du grand poisson, au fond de la mer, et il y avait une forte tempĂȘte sur la mer.»
E-23 Eh bien, il y a beaucoup de gens pour qui on prie, ils passeront dans la ligne de priĂšre avec une main infirme, un pied infirme, un estomac malade. Et ils vont... le lendemain matin, ils se lĂšvent et disent: «Je–je suis tout aussi malade que je l’étais.» Oh! Ce qu’il vous faut, c’est un bon enseignement biblique. Voyez? Ne regardez pas aux symptĂŽmes; regardez Ă  la Parole, la promesse. Il n’est jamais question d’observer ceci. Si vous regardez cela, vous ne serez jamais guĂ©ri. Observez Jonas. S’il y a eu quelqu’un qui devrait avoir un bon cas de symptĂŽmes, c’était Jonas. Il Ă©tait rĂ©trograde, il avait les mains liĂ©es derriĂšre lui dans le ventre du grand poisson, au fond d’une mer houleuse. S’il regardait de ce cĂŽtĂ©-ci, il y avait le ventre du grand poisson. De ce cĂŽtĂ©-lĂ , il y avait le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, il y avait le ventre du grand poisson. Eh bien, alors il n’y a personne ici qui soit dans cet Ă©tat-lĂ . C’est vrai. Et Jonas, qu’a-t-il dit? Il a refusĂ© de considĂ©rer cela. Il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je verrai encore une fois Ton saint temple, ĂŽ Dieu.» En effet, il savait que quand Salomon consacrait ce temple-lĂ , il avait priĂ© comme suit: «Seigneur, si Ton peuple se retrouve en difficultĂ© quelque part et qu’il regarde vers ce lieu saint, lĂ  oĂč la Colonne de Feu Ă©tait derriĂšre l’autel, s’ils regardent vers ce lieu saint et prient, alors exauce du haut des cieux.» «
E-24 Et si Jonas, dans ces conditions-lĂ , a pu regarder un temple construit par un homme qui avait rĂ©trogradĂ© plus tard, et qu’il a eu foi dans la priĂšre de cet homme et a obtenu les rĂ©sultats qu’il avait obtenus, dans ces conditions, Ă  combien plus forte raison pouvons-nous ce soir dĂ©tourner le regard de nos conditions pour regarder le Temple de Dieu, lĂ  oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine, avec Son propre Sang, pour intercĂ©der sur base de notre confession. Alors, ne regardez pas Ă  votre main. Ne sentez pas votre maladie. Regardez Celui qui a fait la promesse, Ă  la droite de la MajestĂ© divine au Ciel, intercĂ©dant sur base de votre confession. Faites donc cela et restez-y fidĂšle.»
E-25 J’aimerais continuer un peu plus avec Jonas. Dieu, Ă  cause de cette foi-lĂ , doit avoir mis une tente Ă  oxygĂšne dans le ventre du grand poisson. Il l’a gardĂ© vivant trois jours et trois nuits. Mais observez ce que Dieu fait. Peu importe ce qui arrive, Dieu fera en sorte que cela Le loue de toute façon.
Eh bien, nous savons que les gens de Ninive, d’aprĂšs ce qu’on m’a dit, Ă©taient des paĂŻens, et ils vivaient dans le pĂ©chĂ© et l’adultĂšre. Ainsi donc, on a fini par dĂ©couvrir que le dieu de la mer Ă©tait le grand poisson. Tous les pĂȘcheurs, le long du rivage de la mer, Ă©taient lĂ  en train de pĂȘcher, et voici un grand poisson tourner dans l’eau, ouvrir la bouche, et un prophĂšte en est sorti. AssurĂ©ment, ils ont Ă©coutĂ© cela. Dieu a une façon de faire les choses. Et ce n’est pas par hasard qu’il avait pris le mauvais navire, c’était la promesse Ă©ternelle de Dieu, et la façon Ă©ternelle de Dieu de faire les choses. Apporter un message. Il leur a donnĂ© des frissons dans le dos quand on a vu le dieu de la mer ouvrir sa bouche, et le prophĂšte en sortir avec une Bible en mains. AssurĂ©ment, ils ont cru cela. Dieu a toujours eu des signes et des prodiges: Il opĂšre de façon surnaturelle pour amener les gens Ă  croire en Lui. Certainement.»
E-26 Et il est sorti du ventre du grand poisson, il s’est mis Ă  parcourir les rues en prĂȘchant. Et JĂ©sus a dit que ces gens-lĂ  s’étaient repentis. Ces gens du peuple sans instruction, qui ne savaient pas distinguer tourner Ă  droite de tourner Ă  gauche... ou la main droite de la main gauche, je veux dire. Excusez-moi d’avoir dit cela. Ce n’est pas ce que je voulais dire. TrĂšs bien. Combien de fermiers y a-t-il ici qui savent ce que c’est tourner Ă  gauche et tourner Ă  droite? Eh bien, vous savez ce que je veux dire alors. D’accord. Ils ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche. Et ils se sont repentis. Et nous sommes censĂ©s ĂȘtre un groupe de gens instruits, intelligents, perspicaces, nous qui vivons en ce jour oĂč il y a ici plus que Jonas. Et qu’en est-il de ceci? Pour ces pauvres ignorants: «J’aimerais vous faire remarquer», a dit JĂ©sus.
Ils ont dit: «Montre-nous un miracle.»
Il a dit: «Je vais... Il ne sera donnĂ© d’autre miracle, Ă  cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, que celui de Jonas.»
Maintenant, suivez. Quel Ă©tait le miracle de Jonas?
«De mĂȘme que le... que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de mĂȘme le Fils de l’homme doit ĂȘtre trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» Quel sera donc le miracle pour une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre? Le signe de la rĂ©surrection (Amen), le signe de la rĂ©surrection. AssurĂ©ment. Nous y sommes. Et nous vivons dans une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre.»
E-27 Comme mon brave ami Jack Moore l’a dit une fois: «Si Dieu laisse cette AmĂ©rique s’en tirer sans chĂątiment, Il sera obligĂ©, en tant que Dieu, de relever Sodome et Gomorrhe et de s’excuser de les avoir brĂ»lĂ©es. C’est vrai. AssurĂ©ment. Nous vivons dans un Ăąge horrible: ce sont les adolescents qui rĂšgnent, le rock-and-roll, le boogie-woogie, tout ce tas d’histoires impies de souillure, de saletĂ© et de vie infidĂšle. Le divorce est en recrudescence, la perversion, l’homosexualitĂ© et, oh! c’est horrible, exactement comme c’était Ă  Sodome, la mĂȘme chose que nous connaissons.
Donc, le Dieu Saint est obligĂ©. Il hait le pĂ©chĂ©, mais il aime le pĂ©cheur. Et Il a promis de donner le signe de Sa rĂ©surrection Ă  cette gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre. Et s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il accomplira les mĂȘmes signes qu’il avait accomplis avant Sa mort, s’Il est ressuscitĂ©.
Ainsi donc, Il a dit: «La reine du Midi se lĂšvera aussi au jour du Jugement avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s du monde connu de l’époque pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, je vous le dis, il y a ici plus que Salomon.» Il essayait donc de leur dire...»
E-28 Eh bien, du temps de Salomon... Tout le monde sait que quand Dieu envoie Son don au monde et que le monde le reçoit (l’Eglise reçoit cela), alors c’est un jubilĂ© d’or pour ce peuple-lĂ  dans cet Ăąge-lĂ . Mais s’ils le rejettent, c’est le chaos pour cet Ăąge-lĂ .
Regardez, les Juifs avaient reçu Salomon, et ce fut un Ăąge d’or. Tout le monde sait cela. C’était le... pratiquement un millĂ©nium pour IsraĂ«l. Mais ils ont rejetĂ© Christ, le temple a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©, ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s aux quatre vents de la terre.
Quand Dieu envoie un don, et que Son Eglise le soutient, alors cette Ă©glise-lĂ  et ces gens sont bĂ©nis. S’ils le rejettent, ils sont rejetĂ©s avec. Maintenant, remarquez. Du temps de Salomon, Dieu l’avait suscitĂ© et lui avait donnĂ© un grand don de discernement. Oh! Quel puissant discernement il avait! Et tout IsraĂ«l a soutenu ce discernement-lĂ . Ils croyaient tous cela d’un commun accord. «
E-29 Oh! J’aimerais demander Ă  mes chers amis ici, ce soir, frĂšre Tommy Hicks et beaucoup de ces hommes ici, qui ont des ministĂšres Ă  l’échelle internationale: Qu’arriverait-il si tous ceux sur qui est invoquĂ© le Nom du Seigneur, si eux tous soutenaient le grand Don de Dieu aujourd’hui, le Saint-Esprit, qu’arriverait-il? Qu’arriverait-il si tous les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau au Texas soutenaient le Don de Dieu? Texas deviendrait la ville la plus populaire du monde entier. Quel millĂ©nium ce serait si nous tous nous soutenions les dons de Dieu! Mais ils ne le font pas.
Ainsi donc, c’est ce qu’ils avaient tous fait du temps de Salomon, et sa grande renommĂ©e s’était rĂ©pandue dans le monde entier. Il n’y avait pas de guerres; on avait peur d’eux. Si l’AmĂ©rique soutenait JĂ©sus-Christ, vous n’auriez jamais Ă  vous inquiĂ©ter de ce que la Russie viendrait ici ou que n’importe quoi d’autre viendrait ici. On n’aurait pas Ă  dĂ©penser tout notre argent et notre temps Ă  fabriquer des bombes Ă  hydrogĂšne et Ă  chercher Ă  aller Ă  la lune avec une autre tour de Babel. Dieu a pour nous un programme ici mĂȘme et Il a Sa puissance. Mais nous rejetons cela. Nous cherchons Ă  en Ă©laborer un nous-mĂȘmes. Voyez? Cela ne marchera jamais.»
E-30 Eh bien, remarquez. Ils avaient tous soutenu ce grand don et sa rĂ©putation s’était rĂ©pandue partout dans le monde connu. Et lĂ  loin Ă  SĂ©ba, la reine, une petite reine, en a entendu parler. Eh bien, chaque passant qui passait disait: «Oh! Vous devriez ĂȘtre en IsraĂ«l. Ils ont un Grand Dieu lĂ  qui est toujours vivant. Eh bien, ils ont lĂ  un homme oint de Son Esprit, avec une sagesse qui ne peut provenir que de Dieu seul.»
Eh bien, vous voyez, elle Ă©tait une paĂŻenne. Alors, elle s’est mise Ă  rĂ©flĂ©chir. Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend. Mais le problĂšme avec nous, c’est que quand Dieu envoie un don, on dit: «Ça n’appartient pas Ă  ma dĂ©nomination. On n’a rien Ă  faire avec ça. Non.» Voyez, c’est pourquoi nous entrons dans le chaos. Voyez? Et tous de commun accord avaient cru cela. Ils avaient construit un grand temple, et tout, du temps de Salomon.
Et cette petite femme, tout celui qui passait par IsraĂ«l arrivait lĂ  et disait: «Oh! C’est merveilleux. Vous devriez voir. Eh bien, il n’y a jamais eu sur terre un homme qui ait pu avoir pareille sagesse. Ça doit venir de Dieu. Oh! Cela ne peut pas venir d’un homme. Eh bien, vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Et si vous ĂȘtes rĂ©ellement sincĂšre, Dieu frayera une voie pour vous, de voir si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. «
E-31 Eh bien, je peux voir alors la petite reine. Elle se met Ă  rĂ©flĂ©chir: «Eh bien, attendez. Je suis une paĂŻenne. Eh bien, maintenant, si je monte lĂ , je vais devoir aller chez l’ancien du district, ou–ou l’évĂȘque, ou le surveillant gĂ©nĂ©ral, ou quelqu’un, et voir s’il me permettra d’y aller. AprĂšs tout, vous savez, nous n’avons rien ici, sinon un tas de vieux credos morts, on nous parle d’un–d’un dieu qui a existĂ© autrefois. Mais on me dit qu’il y a lĂ  quelque part un Dieu rĂ©el qui exauce. J’aimerais aller dĂ©couvrir.» «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.»
Eh bien, Ă©videmment, elle est allĂ©e voir les–les grands Ă©vĂȘques de son Ă©glise. Et son... comme elle Ă©tait reine, je peux les entendre dire: «Eh bien, juste un instant. Nous avons Dagon; nous avons ces autres dieux ici. Ils sont juste...» Mais elle a dit: «Vous voyez, vous me dites tout sur Dagon et sur ce qu’il a Ă©tĂ©, mais je ne l’ai jamais vu faire un geste jusque-lĂ .»«
E-32 Je n’ai pas l’intention de vraiment blesser, mais j’aimerais que cela soit enfoncĂ© au point que ça vous fera rĂ©flĂ©chir. A quoi sert le Dieu de MoĂŻse s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi sert un Dieu historique s’Il n’a pas la mĂȘme puissance aujourd’hui? A quoi servirait-il d’amener un homme qui gĂšle Ă  mort, vous le rencontrez dans la rue, gelant, vous l’amenez devant un tableau oĂč on a peint un grand feu et vous lui dites: «Oh! Monsieur, il y a deux mille ans, c’était un feu chaud.» Eh bien, il ne peut pas se rĂ©chauffer Ă  un feu peint. Il ne peut pas non plus se rĂ©chauffer ou ĂȘtre sanctifiĂ© par un Saint-Esprit historique. Il doit ĂȘtre le mĂȘme Saint-Esprit avec la mĂȘme puissance et la mĂȘme chaleur qu’Il a en tout temps.»
E-33 A quoi sert-il de nourrir vos canaris de vitamines pour ensuite les enfermer dans une cage? De leur donner de bons os et de bonnes plumes et ne pas les laisser s’envoler? Eh bien, c’est pareil, d’envoyer des prĂ©dicateurs au sĂ©minaire, d’en faire des Ă©rudits raffinĂ©s, puis vous dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» A quoi sert-il de servir un Dieu historique? Il gĂąchera tout s’Il n’agit pas de mĂȘme aujourd’hui qu’autrefois. Il n’est pas utile; c’est juste de l’histoire. (Les musulmans sont tout aussi bien que nous, et tous les autres d’entre eux.)
Mais je remercie Dieu de ce que nous avons un Dieu vivant, et Il est juste le mĂȘme, et Il a la mĂȘme puissance. Il est tout aussi vivant qu’Il l’a Ă©tĂ© autrefois. Il accomplit les mĂȘmes oeuvres qu’autrefois, car Il reste Dieu. Il n’est pas un Dieu historique, mais Il est un Dieu en temps de dĂ©tresse, un Secours qui ne manque jamais, tout le temps, omniprĂ©sent, toujours prĂȘt...
Eh bien alors, je pense que, elle et l’évĂȘque ont mis les choses au point. Et je peux entendre l’évĂȘque dire: «Eh bien, Ă©coute ça, tu as beau ĂȘtre une reine, mais si tu pars, nous t’excommunierons, aussitĂŽt partie.» Mais vous savez, si Dieu traite avec un coeur, vous feriez tout aussi mieux de l’excommunier pour commencer, car il ira de toute façon. «Comme une biche soupire prĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.»«
E-34 Le fermier... je ne dis pas ceci pour plaisanter, ceci n’est pas un lieu oĂč faire des plaisanteries, mais j’aimerais me faire comprendre. Un fermier faisait couver une poule une fois. Il n’avait pas assez d’oeufs pour la faire couver. Combien connaissent la couvĂ©e des oeufs? Quinze. D’accord. Alors, il... disons par exemple qu’il n’en avait que quatorze, il est allĂ© lĂ  et a pris un oeuf d’une–d’une oie, ou d’un canard, il l’a placĂ© sous la pauvre poule. Quand elle a fait Ă©clore tous ces petits, ils Ă©taient tous bien sauf ce canard. Il avait l’air d’un petit drĂŽle. Et elle sortait dans la basse-cour, vous savez, attraper les sauterelles et faisait des histoires: «Cloc, cloc, cloc.» Mais ce canard n’arrivait pas Ă  comprendre ce langage lĂ , pas du tout. Il Ă©tait un drĂŽle de petit: Un trĂšs long bec, et... Je ne sais pas, mais quelque chose allait de travers chez lui. Et il ne ressemblait pas aux poussins, eux tous s’en prenaient Ă  lui. Ils disaient: «Eh bien, tu n’es pas notre frĂšre. Tu es un saint exaltĂ©, ou tu es... (quelque chose comme cela, vous savez.) Retire-toi. Tu n’es pas... Tu n’as rien Ă  faire avec nous. Nous n’aimerions pas...»
Et vous savez... Et la vieille poule, un jour, est sortie lĂ  derriĂšre la grange, et elle attrapait des sauterelles, elle grattait dans un tas de fumier ainsi de suite et, en fait, elle nourrissait ses poussins, Ă©videmment. Alors... C’est de cela qu’ils se nourrissaient. «
E-35 Ainsi donc, le petit canard est passĂ© lĂ  derriĂšre, et il s’est fait qu’il y avait quelque... un ruisseau qui coulait derriĂšre ce lieu. FrĂšre, il en avait de toute façon marre de cette poussiĂšre, de ce pauvre lieu aride. Il a flairĂ© l’eau. Il a brandi son petit bec en l’air, et il est parti. La vieille poule a dit: «Clac, clac, clac.» Et il a dit: «Couac, couac, couac.» Il s’est dirigĂ© vers l’eau, Ă  toute vitesse, on ne pouvait pas le retenir. Pourquoi? Sa nature Ă©tait celle d’un canard. Une fois qu’il a flairĂ© l’eau, sa nature l’a appelĂ©.
Et si vous ĂȘtes nĂ© dans ce monde, prĂ©destinĂ© Ă  ĂȘtre un fils de Dieu, il n’y a pas assez de religions au monde pour vous empĂȘcher du vĂ©ritable et authentique Saint-Esprit une fois qu’Il descend. Vous irez Ă  toute vitesse. L’église peut vous excommunier, vous expulser, vous exclure, tout le reste... vous irez Ă  «la Fontaine remplie du Sang, tirĂ© de veines d’Emmanuel; oĂč les pĂ©cheurs, une fois plongĂ©s dans ce flot, perdent toutes les taches de leur culpabilitĂ©.» C’est exact.»
E-36 Alors, comme ce vieux prĂȘtre et les autres se sont mis Ă  dire: «Eh bien, regarde ça, noble reine, tu es une femme honorable, le meilleur membre de notre Ă©glise (celle qui paie la plus grosse contribution que nous avons ici); nous n’aimerions pas te perdre. Tiens-toi donc loin de ces fanatiques-lĂ . LĂ ... S’il y a un dieu qui agit, Il agirait dans notre organisation, ici. Vous voyez? Il serait ici mĂȘme parmi nous. Ne vous en faites pas. Nous avons un dieu tout aussi grand que le leur.»
Mais, vous savez, quelque chose commençait Ă  s’établir dans son coeur: «Mais on me dit que ce Dieu-lĂ  aime Son peuple, tant et si bien qu’Il s’est manifestĂ© au travers de Son peuple.» C’est toujours le mĂȘme Dieu que nous avons. «Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Voyez? Remarquez, et puis elle a dit: «Eh bien...» Elle ne pouvait simplement pas se reposer. Et un autre passant est arrivĂ©: «Ô reine, je suis content de vous voir. Dites donc, je viens de traverser IsraĂ«l. Vous devriez voir cet Esprit de discernement. Ça dĂ©passe tout homme qui ait jamais marchĂ© sur terre, cela vient de Dieu.» Eh bien, son coeur Ă©prouva la faim et elle tenait Ă  partir.»
E-37 Eh bien, la petite reine avait beaucoup à–à affronter pour y aller. Elle avait beaucoup de choses qui... PremiĂšrement, c’était une femme. Et puis, elle avait toutes ces choses Ă  affronter. La premiĂšre difficultĂ©, c’était qu’elle devait abandonner son Ă©glise, si elle allait. Eh bien, Dieu appelait, aussi s’est-elle mise Ă  s’apprĂȘter. Et alors, rappelez-vous, elle a dit: «Vous savez quoi? J’ai servi ces vieux credos morts depuis longtemps, si cela est effectivement un Dieu vivant, qui se manifeste vivant, je vais soutenir cela.» Elle a donc chargĂ© quelques chameaux d’or et d’argent.
Je ne sollicite pas des offrandes lĂ , mais voyez, si ça vaut quelque chose, ça vaux tout. Et elle a dit: «Si c’est la vĂ©ritĂ©, je vais soutenir cela. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors je vais ramener mon argent avec moi.» VoilĂ  une bonne idĂ©e. C’est vrai. S’Il est Dieu, soyez pour Lui. S’Il ne l’est pas, alors tenez-vous loin de cela. J’aimerais savoir oĂč est le Dieu vĂ©ritable. J’aimerais savoir oĂč est Celui qui exauce, Celui qui tient Sa Parole. J’aimerais traiter et m’associer avec les hommes qui tiendront leur parole vis-Ă -vis de moi. J’aimerais que mes voisins soient comme cela. Et je veux Dieu. Il tiendra Sa Parole.»
E-38 Alors, elle a dit... Elle a chargĂ© quelques chameaux et elle a apprĂȘtĂ© cela. Elle a pris de l’or, de l’encens, de la myrrhe et des biens de grande valeur. Elle a dit: «Je vais emporter mes trĂ©sors lĂ -bas, et si c’est la vĂ©ritĂ©, si c’est rĂ©ellement un–un don de Dieu Ă  l’oeuvre, alors je vais supporter cela. Si ce n’est pas le cas, je pourrais ramener mon argent, mais je vais dĂ©couvrir de moi-mĂȘme.» Eh bien, c’est une bonne idĂ©e. Allez dĂ©couvrir de vous-mĂȘme; ne prenez pas ce que quelqu’un d’autre dit, allez voir vous-mĂȘme. Comme–comme Philippe a dit Ă  NathanaĂ«l, Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur procĂ©dĂ©. Venez dĂ©couvrir. Si vous ne croyez pas que le Saint-Esprit est rĂ©el, Celui qui vivifie vos corps mortels, qui vous donne la joie et le bonheur, et qui tue le pĂ©chĂ© dans votre vie, venez une fois dĂ©couvrir. Prenez-Le au Mot. Vous ne croyez pas qu’Il est le GuĂ©risseur, avancez et recevez une fois Sa Parole. Chaque promesse qu’Il a faite, Il la soutient.»
E-39 Remarquez donc, alors une autre chose qu’elle a eu Ă  faire: comme c’était une femme, elle a eu Ă  affronter, alors, le dĂ©sert. Eh bien, connaissez-vous la distance entre la Palestine et SĂ©ba en traversant le Sahara? Eh bien, ça prend exactement trois mois Ă  dos de chameau. Eh bien, elle n’avait pas, comme nous, une Cadillac climatisĂ©e Ă  bord de laquelle traverser ce dĂ©sert-lĂ . Elle devait aller Ă  dos de chameau pour voir un homme qui avait un don. Et non pas juste prendre deux heures de son temps, mais cela lui prendrait trois mois. Et certaines personnes aujourd’hui ne voudraient pas traverser la rue pour voir quelque chose de plus glorieux que ce qui se passait autrefois. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Elle se lĂšvera au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration.»
Regardez ce qu’elle a eu Ă  faire. Eh bien, elle a passĂ© trois mois sur le dos d’un chameau dans le dĂ©sert. Or, rappelez-vous, le dĂ©sert Ă©tait plein d’enfants d’IsmaĂ«l, qui Ă©taient des brigands, tout cet or sur un petit troupeau de chameau, avec quelques veuves qui l’accompagnaient, ou des femmes, et quelques eunuques pour la garder (juste un tout petit groupe d’hommes), que ferait cette grande tribu d’IsmaĂ«l? Ils viendraient trĂšs vite, leur barreraient la route et s’emparaient... Elle avait tout cela Ă  affronter. Mais, vous savez, si vous tenez rĂ©ellement Ă  dĂ©couvrir la vĂ©ritĂ©, Dieu vous amĂšnera Ă  la Fontaine; ne vous inquiĂ©tez jamais Ă  ce sujet. Il n’y a rien qui vous fera obstacle. Ce n’est pas l’organisation, ce n’est pas papa, maman, le voisin, le frĂšre, la soeur, l’ami, rien ne peut vous sĂ©parer de Dieu si vous avez rĂ©ellement soif de Le trouver.»
E-40 Elle est partie sur des chameaux pour effectuer la traversĂ©e sous ce soleil chaud. Oh! Quel temps c’était de... sur ces chameaux, eh bien, pendant trois mois (quatre-vingt-dix jours), pour aller dĂ©couvrir si c’était la vĂ©ritĂ© ou pas. Et nous, aujourd’hui, en tant que prĂ©dicateurs, nous pouvons des fois condamner une chose et dire que c’est du diable, avant mĂȘme que nous nous mettions Ă  sonder les Ecritures lĂ -dessus.
Eh bien, qu’est-ce qui va... aprĂšs que nous avons eu deux mille ans d’enseignement depuis lors, que ferons-nous quand elle se tiendra au jour du Jugement? Que dira cette femme au jour du Jugement quand Dallas se lĂšvera Ă  la rĂ©surrection? Que dira-t-elle au jour du Jugement quand tous les Etats-Unis se lĂšveront au jour du Jugement, avec ce grand et puissant rĂ©veil qui a balayĂ© le pays et des gens qui l’ont taxĂ© de fanatisme, du diable, de devin raffinĂ©, d’une espĂšce de mauvais esprit, de diseur de bonne aventure, de liseur de pensĂ©es? Que feront-ils au jour du Jugement?»
E-41 Et finalement, elle était arrivée. Dieu avait frayé pour elle une voie pour arriver. Il frayera pour vous une voie pour arriver.
Il y a des gens... Je venais de rencontrer deux jeunes gens ici dehors. Leur mĂšre a Ă©tĂ© guĂ©rie en Arkansas il n’y a pas longtemps. Et ils Ă©taient lĂ , ici dehors, dormant dans des vĂ©hicules et dans les buissons; non pas parce qu’ils voulaient la guĂ©rison, mais parce qu’ils aimaient tant venir. Ils ont appris que Dieu nous visite, et ils aiment voir Ses oeuvres.
Un gangster m’a entourĂ© de son bras lĂ  dehors, un homme qui Ă©tait un gangster (qui tuait et commettait des meurtres) et qui a Ă©tĂ© sauvĂ©. Et au cours des mois derniers, cet homme a fait l’auto-stop sur les routes, Ă  Maine et partout, suivant, dormant dans les buissons, dans le vĂ©hicule, n’importe oĂč qu’il le pouvait, car il aime Dieu, et il y a quelque chose lĂ -dedans, il a dit: «Cela Ă©veille bien mon Ăąme, FrĂšre Branham. Je dois venir.» Que Dieu le bĂ©nisse. Que–que va le... que feront le maire de la ville et les grands hommes de cette ville-ci, les religieux de cette ville quand ils se tiendront avec cet homme-lĂ  au jour du Jugement? Qu’arrivera-t-il aux prĂ©dicateurs de cette ville-ci? Beaucoup d’entre eux qui rejettent cela, disant que c’est du fanatisme, prĂ©venant leurs fidĂšles de ne pas s’en approcher? Voyez? Vous y ĂȘtes. Mais Dieu envoie Ses dons malgrĂ© tout. Il doit le faire. Il est souverain; Il doit le faire. Il l’a fait dans tous les Ăąges. DĂšs qu’on rejette cela, c’est leur affaire.»
E-42 Eh bien, rappelez-vous, elle a traversĂ© le dĂ©sert et, finalement, elle est arrivĂ©e Ă  destination. Eh bien, elle n’était pas venue juste pour environ cinq minutes de sorte que, dĂšs que le prĂ©dicateur dit quelque chose qui ne se conformait pas Ă  sa doctrine, elle saisirait son chapeau et sortirait prĂ©cipitamment de la salle.
C’est ce que nous faisons aujourd’hui. Eh bien, nous venons comme une grosse grenouille, nous nous asseyons dans la rĂ©union, et nous disons: «Je vais voir. Je vais simplement voir ce qu’il dit. S’Il dit un seul mot que je n’apprĂ©cie pas, rappelez-vous, Molly, je vais me lever et sortir d’ici.»
Et le prĂ©dicateur se lĂšve et dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
«C’est assez pour moi.» Il sort, et puis il s’attend Ă  se lever et chanter: Mon Dieu plus prĂšs de Toi. Vous y ĂȘtes.»
E-43 Elle est arrivĂ©e, elle a dressĂ© sa tente juste Ă  la porte. (J’aime ça.) Elle est venue rester jusqu’à ĂȘtre convaincue qu’elle a trouvĂ© la vĂ©ritĂ©. Elle est venue rester jusqu’à la fin du rĂ©veil. Elle n’allait pas courir çà et lĂ , elle est venue, sĂ©rieuse. Nous ne pouvons pas rester assis cinq minutes. Mais elle est venue passer des mois. Elle est venue rester jusqu’à ĂȘtre convaincue si c’était de Dieu ou pas.
Et alors, je peux la voir le lendemain matin alors qu’elle entre dans l’auditorium principal. Le pasteur Salomon sort, il occupe son siĂšge. Et soudain, on commence Ă  faire passer les cas qu’aucun homme au monde... Elle s’est mise Ă  observer cet esprit de discernement commencer Ă  agir en Salomon. Elle a observĂ©. Son coeur s’est mis Ă  tressaillir. Voyez? Dieu Ă©tait dans la chose. Elle s’est mise Ă  regarder: «C’est tout Ă  fait ça.» Et, tout d’un coup, vous savez, le prochain cas est passĂ©. Salomon s’est arrĂȘtĂ©... juste un homme, mais un–un discernement qui ne pouvait venir que de Dieu seul. Elle a suivi ces discernements-lĂ . Elle a dit: «Ça doit ĂȘtre Dieu. Ça ne peut pas ĂȘtre un homme qui fait cela.»«
E-44 Et peu aprĂšs, quand elle fut pleinement convaincue, elle s’est levĂ©e dans l’assemblĂ©e et a dit: «Allez me prendre mes chameaux et faites descendre tout l’or et tout l’argent que j’ai apportĂ©s. Et voici ce que j’aimerais dĂ©clarer, que tout ce que j’avais entendu Ă©tait la vĂ©ritĂ©, et c’est mĂȘme plus vrai que ce que j’avais entendu.» En effet, Salomon avait exercĂ© le discernement sur elle aussi. Et JĂ©sus a dit: «Elle se lĂšvera dans la rĂ©surrection, aux derniers jours, et condamnera cette gĂ©nĂ©ration, car elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre un don de Dieu, et voir cela opĂ©rer...» en son Ăąge. Et Il a dit: «Voici, il y a ici plus que Salomon.»
Et nous avons eu deux mille ans depuis lors, et voici, ce JĂ©sus qui parlait, Il est mort, Il a Ă©tĂ© enseveli, Il est ressuscitĂ© et, deux mille ans aprĂšs, Il est ici dans l’Eglise en tant que Cep, agissant au travers de Ses sarments, accomplissant exactement la mĂȘme chose qu’Il avait faite autrefois. Et les gens ne veulent pas traverser la rue pour entendre cela. Qu’arrivera-t-il Ă  la rĂ©surrection? Et, frĂšre, ça peut avoir lieu avant l’aube. Nous ne savons pas quand.
Rappelez-vous, ce signe de discernement est le dernier Message Ă  l’Eglise des Gentils. Regardez, afin que vous le sachiez. JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome et Gomorrhe arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Ce qui arriva du temps de NoĂ©...» Maintenant, suivez. NoĂ©, il y eut le dĂ©luge, et alors il entra dans l’arche. Mais Sodome fut consumĂ©e.»
E-45 Suivez donc. L’Ange qui alla Ă  l’Eglise (Lot Ă©tait rĂ©trograde. Il y a deux autres anges qui Ă©taient allĂ©s chez lui.) Mais l’Eglise principale, c’était Abraham et sa maison. Et l’Ange s’est approchĂ© comme un homme, Il s’est assis devant Abraham, Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. La Bible dit qu’Il avait le dos tournĂ© Ă  la tente. Et Sara Ă©tait dans la tente. Et Il a dit: «Abraham, comme tu es le... tu vas hĂ©riter le monde, Te cacherais-je ce que Je vais faire?» Il a dit: «Juste vers... ce temps-ci, le mois prochain, le cycle de la vie (vingt-huit jours), a-t-Il dit, Je te visiterai et J’accomplirai bientĂŽt la promesse que tu attends depuis vingt-cinq ans.» Et quand Il a dit cela, Sara, derriĂšre Son dos dans la tente, a ri en elle-mĂȘme. Et l’Ange, regardant Abraham en face, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
Quel Ă©tait ce Message-lĂ ? Sara a dit: «Non, non, je n’ai pas ri.»
Il a dit: «Oh! Si, tu as ri.» Quel genre de tĂ©lĂ©pathie Ă©tait-ce? Eh bien, rappelez-vous, c’était l’Ange, et cet Ange Ă©tait Dieu. Abraham l’a appelĂ© Elohim, ce qui veut dire le Dieu Tout-Puissant. Le Dieu Tout-Puissant manifestĂ© dans la chair, Son Fils, JĂ©sus-Christ... Et Dieu Tout-Puissant, la mĂȘme Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l, qui s’était manifestĂ© dans la chair en JĂ©sus-Christ: «Je viens de Dieu et Je vais Ă  Dieu.» AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection, Il est retournĂ©, et Il Ă©tait dans une Colonne de Feu qui avait aveuglĂ© saint Paul sur le chemin de Damas; et Il est allĂ© au... Pierre, Il l’a fait sortir de la prison; et ce mĂȘme Ange est ici ce soir, Sa photo a Ă©tĂ© prise plusieurs fois parmi nous, Il produit la mĂȘme chose qu’Il avait faite Ă  la tente, chez Abraham.»
E-46 C’était avant... pas l’eau, le feu. Et ceci est le dernier Message avant le feu. Sodome brĂ»lera. Et Dieu sera quitte, car Il a envoyĂ© Son Ange, Son Esprit, le Saint-Esprit, et les gens L’ont rejetĂ©, carrĂ©ment, Ă  cause des conceptions intellectuelles de l’Evangile plutĂŽt que d’une expĂ©rience de la nouvelle naissance. Comment pouvez-vous voir Dieu si Dieu n’est pas en vous? Comment pouvez-vous tirer le sang du navet? Il n’y en a pas. De mĂȘme, vous ne pouvez pas avoir un croyant si Dieu n’est pas lĂ  pour faire de lui un croyant. Absolument, pas un intellectuel, mais une expĂ©rience dans le coeur.
Vous savez, le vieil incroyant disait, il y a plusieurs annĂ©es, que Dieu avait commis une erreur. Il disait: «Il n’y a rien dans le coeur, pas de facultĂ© mentale pour croire avec; il voulait dire dans la tĂȘte.» S’Il voulait dire tĂȘte, Il aurait dit tĂȘte. Il a dit coeur. Eh bien, il y a deux ans, j’étais Ă  Chicago, Ă  la une: La science a dĂ©couvert que dans le coeur humain, pas dans celui d’un animal, dans le coeur humain, il y a une toute petite cellule, ou plutĂŽt un tout petit compartiment qui n’a mĂȘme pas de cellule Ă  l’intĂ©rieur. Et ils ont dit: «C’est la demeure de l’ñme.» AprĂšs tout donc, un homme croit Ă  partir de son coeur. Vous pensez avec votre esprit, mais vous croyez avec votre coeur. Vous voyez?»
E-47 Alors, nous... cela... L’esprit raisonnera. Vous direz: «Eh bien, attendez donc. Je suis dans telle condition. Peut-ĂȘtre que cette dame est ici avec ce petit enfant, un... Mon enfant est mort.» Oh! Absolument pas! Peut-ĂȘtre que le jeune homme dans le fauteuil roulant, cet homme avec des bĂ©quilles (Voyez?), je–je–je–je suis dans une situation trĂšs critique.» Ne... Rejetez ces raisonnements. Et que ce message, que je vous apporte, s’enfonce dans votre coeur; il n’y aura alors pas assez de dĂ©mons au monde pour vous amener Ă  regarder autre chose en dehors de Sa Promesse. Vous ferez comme le prophĂšte a dit: «Je vais... Ces choses sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je verrai Ton saint temple, Seigneur. Tu as fait la promesse, et je m’en tiens Ă  cela.»Abraham a appelĂ© ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, aprĂšs qu’il eut rencontrĂ© Dieu. C’est ça la premiĂšre chose; il vous faut avoir une expĂ©rience. Si vous n’avez pas d’expĂ©rience, vous n’aurez pas de foi. Chaque homme, chaque chrĂ©tien, qui invoque le Nom de JĂ©sus, n’a pas du tout droit Ă  la chaire, Ă  moins qu’il ait eu une expĂ©rience derriĂšre le dĂ©sert. «
E-48 Les mĂ©decins peuvent venir vous en dissuader, les docteurs en thĂ©ologie: «Voici... lĂ  et comme ça...» et tordre les Ecritures. Mais si jamais un homme a Ă©tĂ© derriĂšre le dĂ©sert, comme MoĂŻse pendant ses quarante ans de formation... mais cinq minutes dans la PrĂ©sence de ce buisson ardent, il connaissait Dieu plus qu’on ne pouvait Le lui enseigner pendant un million d’annĂ©es. Vous... Ils peuvent vous dissuader sur tout dans tel sens et dans tel autre, mais si jamais vous avez rencontrĂ© Dieu, vous avez eu une expĂ©rience. Vous savez que vous et Dieu seul, vous vous teniez sur ce terrain-lĂ , et Satan ne peut pas y mettre ses pieds sales et souillĂ©s. C’est vrai. Vous savez... Comme Job l’a dit: «Je sais que Mon RĂ©dempteur est vivant, qu’Il se lĂšvera le dernier.» Satan ne peut pas mettre ses pieds sur ce terrain oĂč Dieu et vous seul, vous vous Ă©tiez tenus. Ils sont saints et sĂ©parĂ©s de tout le reste. Vous Ă©tiez lĂ . C’est Ă  vous que cela Ă©tait arrivĂ©, et vous savez que c’est rĂ©el.»
E-49 C’est pourquoi dans ces rĂ©unions, quand je vois Son Ecriture se manifester, qu’Il accomplirait ces choses, je Le vois aller de l’avant, je Le vois se faire photographier pour le monde scientifique, l’incroyant, afin qu’ils soient sans excuse; et alors, je Le vois venir Ă  l’église se manifester, agir au travers de pauvres ĂȘtres mortels: Un homme se tient lĂ  et dit: «Seigneur Dieu, me voici.» Une petite femme assise lĂ  dans l’assistance: «Ô Seigneur, me voici.» Et voir ce Saint-Esprit revenir produire le fruit du Cep dont Il Ă©mane.
C’est comme autrefois, ĂŽ frĂšre! Qu’est-ce que cela fera au jour du Jugement? Qu’arrivera-t-il Ă  cette gĂ©nĂ©ration adultĂšre, qui voit ce signe du Dieu vivant, qui est vivant aprĂšs deux mille ans? La reine du Midi se lĂšvera et la condamnera, car elle s’était tenue devant le don de Salomon et a dit: «Oui, ça vient de Dieu. Oui...»
Mais les gens ont peur de se lever aujourd’hui. N’ayez pas peur de prendre position pour Dieu. Si vous ne prenez pas position pour Lui, vous vous retrouverez seul.»
E-50 Danny Greenfield... Il n’y a pas longtemps, un–un cĂ©lĂšbre prĂ©dicateur Ă©tait allĂ© en AmĂ©rique Centrale, lĂ . Et il dit avoir eu un songe, une nuit, qu’il Ă©tait mort. Et il dit que quand il Ă©tait mort, il a pensĂ© qu’il Ă©tait allĂ© au Ciel. Et il–il a frappĂ© Ă  la porte, et un gardien est venu, il a demandĂ©: «Qui s’approche de ce lieu saint?»
Il a dit: «C’est moi Danny Greenfield, de l’AmĂ©rique, Ă©vangĂ©liste.»
Il a dit: «Un instant, monsieur Greenfield. Je vais vĂ©rifier dans le Livre pour voir si je vois votre nom.» Il est entrĂ© et a consultĂ© le Livre; il a dit: «DĂ©solĂ©. Il n’y a pas de Dan Greenfield ici.»
Il a dit: «Monsieur, j’ai Ă©tĂ© Ă©vangĂ©liste en AmĂ©rique, j’ai tenu de grandes rĂ©unions, des centaines de gens ont reçu le Seigneur JĂ©sus.» Il a dit: «Certainement mon nom vous a Ă©chappĂ©.»
Il a dit: «Il n’y a pas de Dan Greenfield ici, monsieur. Vous n’ĂȘtes pas enregistrĂ©.»
Il a dit: «Que puis-je faire?»
Il a dit: «Il n’y a qu’une seule chose, a dit l’Ange, il n’y a qu’une seule chose Ă  ma connaissance que vous puissiez faire: vous pouvez interjeter appel pour votre cas devant le Grand TrĂŽne Blanc.»
Il a dit: «Eh bien, si c’est mon unique espoir, il me faudra le faire.»
Il a dit, on dirait qu’il s’est mis en route, Ă  se dĂ©placer. Il a parcouru l’espace pendant un long moment, trĂšs vite. Il a dit qu’il a commencĂ© Ă  entrer dans une LumiĂšre. Et plus il entrait dans la LumiĂšre, on dirait que cela ne venait d’aucun endroit prĂ©cis, mais c’était juste une grande LumiĂšre. Il dit qu’il a commencĂ© Ă  ralentir de plus en plus jusqu’à ce qu’il est arrivĂ© en plein, on dirait, en plein milieu de cela, alors il s’est arrĂȘtĂ©. Il a dit: «Quelle sensation!» Il a dit: «Je tremblais de tout mon ĂȘtre.» Et il a dit: «Directement une Voix s’est fait entendre de lĂ , elle mettrait le monde en piĂšces. Elle a dit: ‘C’est qui, qui s’approche de Mon TrĂŽne de Jugement?’»
Il a dit: «C’est moi Danny Greenfield, Ă©vangĂ©liste amĂ©ricain.»
Il a dit: «Monsieur Greenfield, comparais-tu devant Ma justice?»
«Oui, a-t-il dit, Seigneur, je comparais devant Ta justice.»
Il a dit: «Je vais te juger selon Ma sainte loi.» Il a dit: «Danny Greenfield, n’as-tu jamais profĂ©rĂ© un mensonge?»
Il a dit: «J’étais bien sur le point de dire: ‘Non, jamais je ne...’» Il a dit: «Mais je me suis dit que j’avais dit certaines choses qui n’étaient pas tout Ă  fait la vĂ©ritĂ©.» Il a dit: «J’ai dit: ‘Oui, Seigneur, j’ai profĂ©rĂ© des mensonges.’»
Il a dit: «Danny Greenfield, n’avez-vous jamais volĂ©?»
Il a dit: «AssurĂ©ment, je pouvais rĂ©pondre Ă  cela. J’ai pensĂ© avoir Ă©tĂ© honnĂȘte.» Mais il a dit: «Dans la PrĂ©sence de cette grande LumiĂšre, je me suis souvenu de beaucoup d’affaires louches que j’avais traitĂ©es.»«
E-51 Et, frĂšre, soeur, vous pourrez penser ĂȘtre en ordre pendant que vous ĂȘtes sous cette lumiĂšre-ci, mais attendez d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre-lĂ . Vous feriez mieux d’ĂȘtre sĂ»r.
Il a dit: «Oui, Seigneur, j’avais volĂ©.»
Il a dit: «Danny Greenfield, pour entrer dans Mon Royaume, tu dois ĂȘtre parfait. Etais-tu parfait?»
Il a dit: «Non, Seigneur, je n’étais pas parfait.»
Il a dit: «Tous mes os ont commencĂ© Ă  se dĂ©sarticuler.» Il a dit: «Je savais qu’à la prochaine grande dĂ©tonation, j’entendrais cette forte Voix dire: ‘Eloigne-toi de Moi pour toujours, toi ouvrier de l’iniquitĂ©.’»Il a dit: «Juste comme j’attendais cette Voix-lĂ , a-t-il dit, j’ai entendu la Voix la plus douce que j’aie jamais entendue de ma vie.» Il a dit: «Il n’y a pas de voix d’une mĂšre qui puisse ressembler Ă  celle-lĂ .» Et il a dit: «Je me suis retournĂ© pour voir, et j’ai vu le visage le plus doux que j’aie jamais vu.» Il a dit: «Il n’y a pas de visage d’une mĂšre qui puisse ĂȘtre aussi doux.» Et il a dit: «Il s’est approchĂ©, Il m’a entourĂ© de Son bras. Il a dit: ‘PĂšre, c’est vrai, Danny Greenfield n’était pas parfait dans sa vie. Mais voici une seule chose que Danny Greenfield a faite quand il Ă©tait sur terre, il a pris position pour Moi, et Je prendrai position pour Lui ici.’»
Qui prendrait position pour vous ce soir, ami, si vous y alliez ce soir? Inclinons la tĂȘte et pensons-y juste un instant.
La reine s’est levĂ©e lĂ  quand elle a vu le don de Dieu Ă  l’oeuvre. Elle s’est levĂ©e lĂ  et a dit: «Tout est vrai.» Et ce soir, pendant que le plus grand Don de Dieu, le Saint-Esprit, est Ă  l’oeuvre dans cette salle, je me demande si vous vous lĂšverez ce soir pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Tout est vrai, j’ai besoin de Toi. Et personne en dehors de Toi ne prendra position pour moi en ce jour-lĂ . Et je vais prendre position pour Toi maintenant, afin que Tu prennes position pour moi en ce jour-lĂ .» Pendant que nous rĂ©flĂ©chissons, on attend un moment, si vous avez trouvĂ© que vous avez besoin de Christ, voulez-vous juste lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous lĂ  derriĂšre. Vous ici tout au fond, Ă  ma gauche, que le Seigneur vous bĂ©nisse. A ma droite, par ici maintenant, n’importe oĂč, Ă  l’intĂ©rieur ou dehors? «Ô Dieu, je vois que j’ai besoin de Toi. J’aimerais lever la main.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. «J’aimerais lever la main...» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, assise ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille... Oh! Ces adolescentes, que Dieu bĂ©nisse leurs Ăąmes. Jeune homme lĂ  derriĂšre, cette dame, que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse. En dehors, en dehors, homme ou femme, en dehors de Christ qui... N’aimeriez-vous pas juste dire: «Seigneur Dieu, maintenant mĂȘme...»«
E-52 Peut-ĂȘtre que je ne vous reverrai plus jamais, ami. Peut-ĂȘtre que je reviendrais ici un jour. Peut-ĂȘtre que je ne vivrais pas pour revenir... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, assise ici. Peut-ĂȘtre que je ne vivrais plus jamais pour revenir. Et si je vivais, dans un groupe de gens de cette importance, ce soir... Si je revenais dans un an, il y en aura beaucoup parmi vous qui ne seront plus ici. Vous serez partis. La prochaine fois que je vous verrai, dans ma vie... Beaucoup parmi vous ici, la prochaine fois que vous verrez mon visage, ça sera Ă  la barre du Jugement, oĂč la reine de SĂ©ba se tiendra. Elle avait pris position.
Etes-vous assez bon par vous-mĂȘme, vous pensez, pour vous tenir lĂ ? Faites-vous rĂ©ellement confiance Ă  Sa misĂ©ricorde? Et vous aimeriez prendre position... vous aimeriez qu’Il prenne position pour vous. Vous n’aimeriez pas oser vous tenir dans votre propre justice, vous avez besoin de Sa grĂące et de Sa misĂ©ricorde. Y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main, qui aimerait la lever pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’ai maintenant besoin de Toi, Seigneur. Voici ma main.»? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Oh! la la! Des adolescentes... partout... Que Dieu vous bĂ©nisse, la... une autre lĂ  au fond. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, ici. «
E-53 Les... les petites filles, c’est juste un piĂšge... Le dieu de l’AmĂ©rique, c’est une femme. Vous le savez. Elle est sur sa monnaie. Elle... L’AmĂ©rique, son dieu est une femme. Hollywood et toute l’immoralitĂ© et autres l’ont prouvĂ©. Que Dieu bĂ©nisse cette petite fille, de pas plus de dix ans, avec sa petite main levĂ©e.
Je n’ai rien contre mes soeurs. Elles sont la crĂšme de la rĂ©colte. Mesdames, vous ĂȘtes des filles de Dieu. Certainement que vous l’ĂȘtes, mais oh! comme cette mode du monde prend une dame et la dĂ©shabille et... Oh! Que c’est pitoyable! Et vous... Souvent, des jeunes hommes, avec des yeux pleins de convoitise, regardent... DĂ©tournez votre tĂȘte, frĂšre. Si vous regardez, vous serrez coupable d’adultĂšre. Et, soeur, si vous vous exposez comme cela, peu importe Ă  quel point vous essayez de mener une vie pure, Dieu vous fera rĂ©pondre d’avoir commis adultĂšre avec un pĂ©cheur qui vous avait regardĂ©e. N’avez-vous pas besoin de Son secours? Si vous en avez besoin, levez simplement la main, juste avant que nous priions maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien, ça va. Que Dieu bĂ©nisse cette petite dame ici aussi. Prions maintenant.»
E-54 PĂšre cĂ©leste, nous avons appris dans les manuels de science, on soutient qu’un homme ne peut pas lever la main, scientifiquement parlant, car la gravitation maintient ses bras vers le bas. Mais quand un homme lĂšve sa main, cela montre qu’il y a quelque chose au-delĂ  de la science; c’est un esprit qui peut lui faire dĂ©fier la gravitation. Et qu’est-ce qui lui a fait lever la main? C’est parce que l’Ange de Dieu Ă©tait lĂ  et a dit: «Fils, fille, tu es en erreur.» Et ils ont pris une dĂ©cision, ils ont levĂ© la main vers le haut, d’oĂč viendra le CrĂ©ateur, et ils ont reconnu cela en levant la main vers le CrĂ©ateur: «Je suis en erreur, ĂŽ Seigneur, pardonne-moi.» Ô Dieu, Tu ne laisseras personne parmi eux continuer dans l’erreur. Je prie de tout mon coeur. Voici Tes Paroles, JĂ©sus. Je les rĂ©pĂšte au... une fois de plus afin que Satan sache que c’est Ta Parole. Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a (au prĂ©sent) la Vie Eternelle, il ne viendra pas en Jugement, mais Il est passĂ© (au passĂ©) de la mort Ă  la Vie.» Combien nous T’en sommes reconnaissant, Seigneur.»
E-55 Ces coeurs... Je crois, Seigneur, ils sont venus... Ces mains Ă©manent des coeurs honnĂȘtes et vĂ©ridiques. Et il est aussi Ă©crit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Tu es donc ici. Ce sont les joyaux de ce message de ce soir, Seigneur. Je Te prie de les garder maintenant. Et Tu les prĂ©senteras Ă  Ton Fils comme les offrandes d’amour. «Nul ne les arrachera de Sa main.» Ressuscite-les au dernier jour. Et quand la reine du Midi se tiendra lĂ , puissent-ils se tenir dans la justice de JĂ©sus-Christ en ce jour-lĂ , car ils sont venus. Peut-ĂȘtre pas des extrĂ©mitĂ©s de la terre, mais peut-ĂȘtre contre des credos et des dĂ©nominations qui les auraient Ă©loignĂ©s; contre les esprits mĂ©chants qui auraient envoyĂ© ces jeunes gens lĂ  dans des boĂźtes de nuit, fumer la cigarette, porter des shorts et faire des histoires. Il aurait voulu les garder lĂ . Et ces jeunes gens, de la boisson et des beuveries.
Mais ce soir, ils se sont directement avancĂ©s, ils ont levĂ© la main: «Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Donc, je sais qu’ils sont Ă  Toi, Seigneur. Je m’attends Ă  les voir dans un monde meilleur, oĂč il n’y aura plus de maladies, ni de tristesse ni de mort. Ils sont Ă  Toi, PĂšre, et nous Te les prĂ©sentons. Qu’ils se trouvent une trĂšs bonne Ă©glise oĂč ils se sentiront chez eux, qu’ils soient baptisĂ©s, et lĂ , qu’ils soient remplis du Saint-Esprit, qu’ils mĂšnent une vie fidĂšle jusqu’à ce que la mort les libĂšre et qu’ils entrent dans Ta PrĂ©sence. Je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen.»
E-56 Maintenant, aussitĂŽt aprĂšs le service, vous qui avez levĂ© la main, j’aimerais que vous veniez ici aprĂšs le service de guĂ©rison et que vous priiez Dieu: «Pour m’avoir donnĂ© cette grĂące-lĂ .» Trente, quarante, cinquante mains ont Ă©tĂ© levĂ©es dans la salle; j’aimerais que vous veniez et que vous priiez ici, aprĂšs que ceci sera terminĂ©.
Maintenant, amis, tout ce que j’ai dit pendant ces soirĂ©es, tout ce que j’ai dit tomberait juste le long du chemin si Dieu ne Se manifeste pas comme Ă©tant toujours le mĂȘme Dieu. Maintenant, j’aimerais que vous sachiez ceci, et je le dis avec tout le respect et avec une crainte pieuse: Il n’y a aucun homme dans ce monde qui puisse faire quoi que ce soit pour vous Ă  moins que, premiĂšrement, vous ayez foi dans l’oeuvre achevĂ©e par JĂ©sus-Christ au Calvaire. Vous voyez.
Il y a... Paul Cain ici, quelque part, assis ici, avec un grand ministĂšre. Tommy Hicks, beaucoup d’autres, frĂšre Culpepper, beaucoup de ces gens ici, frĂšre Lindsay, ont parcouru le monde, beaucoup d’entre eux, prĂȘchant l’Evangile, tenant de grands rĂ©veils. Demandez-leur s’ils ont dĂ©jĂ  guĂ©ri quelqu’un. Certainement pas. Ils ont prĂȘchĂ© la Parole. C’est Dieu qui a accompli l’oeuvre. Peu importe Ă  quel point l’Evangile est prĂȘchĂ©, Ă  quel point Dieu Ă©tait prĂ©sent, si vous vous retirez et que vous ne croyez pas cela, ils ne pourront jamais vous aider. Ils peuvent vous oindre d’huile, vous imposer les mains, ou faire n’importe quoi au monde, cela ne vous aidera jamais si vous... votre foi ne s’élĂšve pas d’ici pour entrer ici, vous direz: «Oui, ĂŽ Dieu, je crois cela.»«
E-57 Regardez. La foi, c’est quoi? (J’ai une minute, n’est-ce pas?) La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.» Eh bien, voir n’est pas croire. Ce n’est pas ça. Souvent... Venez ici, Paul. Voici un homme debout Ă  cĂŽtĂ© de moi, il est en costume gris, il a des cheveux noirs. Combien croient cela? AssurĂ©ment, vous voyez cela. Je ne le vois pas maintenant, mais il est toujours lĂ . Voulez-vous me contredire lĂ -dessus, qu’il n’est pas lĂ ? Comment sais-je qu’il est lĂ ? C’est parce que je l’ai touchĂ©; j’ai un autre sens. Je l’ai touchĂ©. Voyez? Eh bien, je ne peux pas le toucher maintenant, mais je le vois.
Eh bien, ce qui est... (Merci, FrĂšre Paul.) La foi, c’est quoi? Une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne sent pas, qu’on n’entend pas. Vous croyez cela. Et si chaque personne ici prĂ©sente croit que JĂ©sus-Christ est prĂ©sent, qu’Il va la guĂ©rir, tout autant que votre vue (si vous pouvez voir) dit: «Cette chemise est blanche», ce–c’est rĂ©glĂ©. Voyez? Si le sens de la foi dit: «Ça va», juste comme le sens de la vue dit: «Ça va.» C’est terminĂ©; vous n’avez pas besoin qu’on prie pour vous ou quoi que ce soit. Voyez? Tout est terminĂ©.»
E-58 Eh bien, qu’est-ce? Voici la foi. Laissez-moi vous le dĂ©montrer. Je crĂšve de faim, et je me tiens ici, affamĂ©. Et vous passez et vous dites: «Salut, FrĂšre Branham.»
Je dis: «Salut.»
«Qu’y a-t-il, FrĂšre Branham?»
«Je crÚve de faim.»
«Qu’est-ce qui peut te sauver la vie?»
«Un morceau de pain.»
«D’accord. Voici vingt-cinq cents, FrĂšre Branham, pour un morceau de pain.» C’est le prix d’achat. Vous vous en allez.
Eh bien, je prends ces vingt-cinq cents (ce n’est pas juste un semblant de foi); je tiens vingt-cinq cents. Voyez? TrĂšs bien. Je peux commencer Ă  me rĂ©jouir et ĂȘtre tout aussi heureux avec ces vingt-cinq cents que je le pourrais avec le morceau de pain. Pourquoi? C’est parce que j’ai le prix d’achat du morceau de pain. Eh bien, je suis... je peux ne pas l’avoir; il se peut que j’aie Ă  marcher sur cinq miles [8 km] pour l’acheter. Il se peut que je sois obligĂ© de traverser des ponts, de parcourir des carrĂ©s de ronces, de traverser la riviĂšre par-dessus un tronc d’arbre, de gravir la colline, mais tout au long, je pourrais crier et je pourrais ĂȘtre tout aussi heureux avec vingt-cinq cents au possible avant que j’achĂšte le morceau de pain que je cherche, parce que j’en ai le prix d’achat. J’ai ce qui l’achĂšte. C’est rĂ©glĂ©; j’ai vingt-cinq cents. C’est ce qu’il faut pour acheter du pain.
Peu importe que ma main se redresse, que mes oreilles s’ouvrent, tant que quelque chose dans mon coeur dit: «C’est fini», allĂ©luia, je peux crier des louanges Ă  Dieu: «J’ai reçu la chose.» Oui, oui. «Pourquoi?» J’ai le prix d’achat. Je crois cela.»
E-59 Eh bien, cette Bible, c’est quoi? Soit c’est la VĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©? Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, ĂŽtez-La. Si C’est la VĂ©ritĂ©, croyez-La. JĂ©sus a fait une promesse: «Je suis... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Ce monde, kosmos, ce mot grec veut dire l’ordre du monde. Souvent, l’église, la soi-disant Ă©glise, le monde, «ils ne Me verront plus. Ils ne peuvent plus Me voir. Mais vous, vous Me verrez (c’est l’Eglise), car Je (pronom personnel) Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage.»
Or, la version King James dit de plus grandes, mais si vous regardez la bonne traduction, comment cela peut ĂȘtre de plus grandes? Il avait ressuscitĂ© les morts, Il avait arrĂȘtĂ© le cours de la nature, Il avait tout fait. Davantage; pourquoi? Cela se fera dans tout l’univers. Dieu Ă©tait Ă  un seul endroit, dans Son Fils, Christ. Maintenant, Il est dans l’Eglise, universelle. Eh bien, ça se fait dix mille fois plus maintenant que ça ne se faisait Ă  l’époque de Christ, car ici, nous connaissons quelque chose, ici; un autre homme connaĂźt la persĂ©cution; et un autre ressuscite les morts; un autre ouvre l’oeil de l’aveugle, partout Ă  travers le monde, maintenant mĂȘme. Sa grande Eglise universelle... AllĂ©luia! Oh! Vous allez me taxer de saint exaltĂ© de toute façon; je ferais donc mieux de crier. AllĂ©luia! En effet, cela veut dire gloire Ă  notre Dieu, et Il est... Il mĂ©rite toutes les louanges. Il est ici maintenant. AprĂšs ĂȘtre mort...»
E-60 Or, si vous alliez Ă  un potiron, vous vous attendriez Ă  trouver des potirons. Si vous alliez Ă  une pastĂšque, vous vous attendriez Ă  trouver des pastĂšques. Si vous alliez Ă  une vigne, vous vous attendriez Ă  trouver des raisins. Si vous alliez Ă  l’Eglise, vous ne vous attendriez pas Ă  trouver la thĂ©ologie, la discussion et des querelles. Vous vous attendriez Ă  trouver la Vie de Christ, le Cep se mouvant dans les sarments, produisant ce mĂȘme Esprit qui avait vĂ©cu dans le Seigneur JĂ©sus, car Il est vivant. Il est vivant aujourd’hui. S’Il l’est, Il accomplira les mĂȘmes oeuvres. JĂ©sus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre qui M’a envoyĂ©, alors ne Me croyez pas.»
Et vous qui ĂȘtes ici, qui venez de recevoir Christ il y a quelques instants, si Dieu ne vient pas dans cette Ă©glise ce soir pour faire la mĂȘme chose qu’Il avait faite quand Il Ă©tait ici dans le Seigneur JĂ©sus-Christ, comme Il l’a toujours fait, alors ne croyez pas cela. Mais s’Il le fait, alors rĂ©jouissez-vous. Les paĂŻens ont des dieux, mais ils sont morts. Nous avons le Dieu vivant, pas un feu peint, un JĂ©sus vivant. Et s’Il vient accomplir... Rappelez-vous, Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Saint Jean 5.19: Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela? Combien ont dĂ©jĂ  lu cela? «Le Fils ne peut rien faire.»
Je sais que les Ecritures peuvent ĂȘtre brisĂ©es... JĂ©sus l’a dit... Donc, JĂ©sus n’a jamais accompli un seul miracle avant qu’Il ait vu le PĂšre le faire. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis (Cela veut dire absolument, absolument, Je vous le dis), le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit (non pas entend, non pas ça a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, mais) ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Car Mon PĂšre travaille jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi.» Voyez-vous cela?»
E-61 Alors, une fois, une femme, Il n’avait eu aucune vision pour elle, elle toucha Son vĂȘtement, s’en alla s’asseoir dans l’assistance. Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»
Les gens ont dit: «Toute la multitude.» Pierre L’a repris.
Il a dit: «Mais Je suis devenu faible.» Il a promenĂ© le regard jusqu’à repĂ©rer la femme. Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, car sa foi l’avait sauvĂ©e. Est-ce vrai? Maintenant, j’aimerais vous poser une question, vous les prĂ©dicateurs. Est-ce que les Ecritures dĂ©clarent que JĂ©sus-Christ, ce soir, est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Le dit-Il? Eh bien, alors, s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, comment sauriez-vous que vous L’avez touchĂ© s’Il n’agissait pas de la mĂȘme façon qu’Il avait agi autrefois? S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il devra agir de la mĂȘme façon qu’Il avait agi hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il avait accompli ce signe-lĂ  pour prouver le... Ă  la fin de l’ñge des Juifs... Mais, rappelez-vous, aucune fois Il n’a accompli cela devant les gens des nations, c’était uniquement devant les Juifs et la femme au puits, en Samarie. Les Juifs ont reconnu cela, les vrais Juifs: «C’est le Messie.» «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»
Mais il y en avait qui se tenaient lĂ  et qui ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons.» Voyez? C’est toujours pareil aujourd’hui.
Mais Il a dit: «N’allez pas vers les paĂŻens.» Pourquoi? Nous Ă©tions des paĂŻens Ă  l’époque. Mais maintenant, on attend le Messie. Maintenant, nous L’attendons, depuis deux mille ans, n’est-ce pas? Eh bien, alors, comme notre Ăąge touche Ă  la fin, si Dieu (Comme je l’ai dit hier soir), s’Il agit une fois sur quelque chose, Il doit agir de mĂȘme chaque fois, sinon Il avait mal agi la premiĂšre fois. Voyez? Il ne peut pas se rĂ©tracter sur quoi que ce soit.»
E-62 Nous, nous devenons plus intelligents. Lui est infini pour commencer. Il ne devient pas plus intelligent. Il ne le peut pas parce qu’Il est parfait, toujours. Donc, Sa premiĂšre dĂ©cision reste toujours identique. Ainsi, Ă  la fin de cet Ăąge, Il ne peut pas nous laisser ma... se manifester Ă  nous, selon nos credos et nos dĂ©nominations. Il doit se manifester comme Il s’était manifestĂ© Ă  eux. Il n’a pas reconnu leurs credos. Il est venu, Il a accompli des signes en connaissant leur pensĂ©e, en faisant ce que le PĂšre Lui avait dit de faire. Et ils L’ont taxĂ© de dĂ©mon, de diseur de bonne aventure. Il doit faire de mĂȘme.
Il a fait la mĂȘme chose devant la Samaritaine. Qu’a dit cette femme? Elle a dit: «Eh bien, venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?» J’ai dit, hier soir: Elle connaissait Dieu plus que la moitiĂ© de prĂ©dicateurs. Et c’est vrai.
Eh bien, s’Il se manifeste de mĂȘme ce soir, combien croiront en Lui? C’est votre rĂ©union. Que Dieu vous bĂ©nisse.»
E-63 Les cartes de priĂšre... OĂč–oĂč est Billy? Quelle... 1 Ă  100, quelle sĂ©rie? La sĂ©rie R? La carte de priĂšre sĂ©rie R, 1 Ă  100. On ne peut pas les aligner tous, mais aussitĂŽt que j’ai parcouru la ligne autant que je le peux, j’aimerais–j’aimerais que certains d’entre eux prennent la relĂšve aprĂšs mon dĂ©part. Je tĂącherai de prendre tout un groupe, si je le peux.
Qui a la carte de priĂšre R numĂ©ro 1? Levez la main. Voudriez-vous lever la main? R numĂ©ro 2, levez la main, R numĂ©ro 2, lĂ  mĂȘme. 3, R numĂ©ro 3. NumĂ©ro 4, par ici. D’accord, monsieur. NumĂ©ro 5. Venez ici, monsieur. NumĂ©ro 5, qui a R numĂ©ro 5? Voudriez-vous lever la main? Regardez votre... quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous. Ces gens ici, peut-ĂȘtre dans ces fauteuils, ne peuvent pas lever la main. R numĂ©ro 5, levez la main, s’il vous plaĂźt. Ai-je ratĂ© cela? Agitez votre main trĂšs haut si vous le pouvez. Eh bien, regardez la carte de votre voisin. Quelqu’un assis... C’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd, il n’entend pas... R numĂ©ro 5? D’accord, il perd sa place. D’accord, R numĂ©ro 5. NumĂ©ro 6, lĂ  mĂȘme. NumĂ©ro 7. NumĂ©ro 7, est-ce que je vois cela? 7, 8. Maintenant, si le numĂ©ro 5 est dehors... venez, faites-le-nous savoir. NumĂ©ro 8. NumĂ©ro 9, levez vite la main. D’accord. 10, 11, 12, 12. Ai-je vu cela? 13, 14, 15, 15, 16, 17, 18, 18, 19, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25. C’est bien. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 30. Il y a beaucoup d’espace lĂ ? D’accord.»
E-64 Maintenant, rappelez-vous donc, comme votre numĂ©ro suit, dĂšs que cette ligne commence Ă  diminuer un peu lĂ , commencez avec 30, 1, 2, 3. Peu nous importe le nombre de ceux qui sont debout; nous n’aimerions simplement pas que vous ayez Ă  vous tenir debout trop longtemps. En effet, lors du discernement... Eh bien, arrĂȘtons-nous lĂ  mĂȘme, et que tout le monde se lĂšve pour un... je veux dire... que tout le monde reste assis juste une minute ou deux. Soyez vraiment respectueux maintenant, vraiment respectueux.
Combien dans la salle ici n’ont pas une carte de priĂšre et aimeraient que Dieu les guĂ©rissent, et croient qu’ils ont assez de foi pour toucher Son vĂȘtement et qu’Il se retournera, le Souverain Sacrificateur? Levez la main pour dire: «J’ai besoin de la priĂšre, FrĂšre Branham. Ô Dieu, guĂ©ris-moi.» Levez trĂšs haut la main, maintenant. Voyez? C’est partout... D’accord. Alors... Vous n’avez pas de carte de priĂšre, maintenant, et vous ĂȘtes... vous voulez que Dieu vous guĂ©risse. D’accord, alors, regardez simplement dans cette direction-ci. Soyez vraiment respectueux. Croyez de tout votre coeur. Voyez si Dieu ne le fait pas. «
E-65 D’accord. Combien a-t-on alignĂ© lĂ  maintenant? Docteur Vayle, combien sont en ligne? Combien avez-vous? Tous sauf quel numĂ©ro? NumĂ©ro 5. Est-ce que le numĂ©ro 5 est dĂ©jĂ  entrĂ©? Etait-ce R ou P, c’était quoi? R, R numĂ©ro 5. Etes-vous sĂ»r d’avoir regardĂ©... Tout le monde... je pense, quelqu’un de sourd maintenant, parce qu’il y a quelques instants, j’ai reçu une lettre oĂč il Ă©tait dit: «FrĂšre Branham, j’étais sourd et personne... Je ne savais pas que vous avez appelĂ© mon numĂ©ro.» Voyez? Ainsi donc, je–je n’aime pas ça. Je ne pouvais pas me lever, FrĂšre Branham, et–et personne n’a regardĂ© Ă  ma carte.» Je n’aimerais pas que cela arrive. Voyez? Certainement pas. Eh bien, cela ne veut pas dire qu’ils vont ĂȘtre guĂ©ris. Cela veut simplement dire qu’ils–ils sont appelĂ©s suivant leur numĂ©ro.»
E-66 Maintenant, d’accord. Nous allons commencer la ligne de priĂšre de toute façon. Maintenant, eh bien, si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Maintenant, s’il vous plaĂźt, amis, j’aimerais que vous soyez aussi respectueux que possible. Calmes, respectueux... Eh bien, surtout pendant que l’onction est lĂ . Donc, si quelqu’un est guĂ©ri ou que quelque chose est arrivĂ©, Ă©videmment, rĂ©jouissez-vous. Je... je crois dans les cris, les louanges au Seigneur, et tout ce qui va avec l’Evangile. Je crois dans le repas complet de la PentecĂŽte. Je crois dans tout cela. Mais, vous voyez, nous devons nous approcher de Dieu calmement, sainement, avec rĂ©vĂ©rence. Puis, quand nous recevons ce que nous demandons, alors nous nous retournons et nous Le remercions pour cela. Tout le monde comprend cela, n’est-ce pas?
Maintenant, soyez vraiment respectueux. Je n’aimerais pas que vous vous dĂ©placiez. Voyez? Chacun de vous est un esprit. Combien savent cela? AssurĂ©ment que vous l’ĂȘtes. Alors, si vous vous dĂ©placez (Voyez?), aprĂšs qu’on s’est emparĂ© des gens et que vous vous dĂ©placez, alors cela dĂ©range. Et ne prenez pas des photos avec flash pendant ce temps-ci.»
E-67 Eh bien, ça va, vous pouvez commencer votre ligne de priĂšre maintenant. Est-ce–est-ce... D’accord. Maintenant, juste... C’est avec cette femme ici qu’on commence. Eh bien, ne soyons donc pas... Ne soyez donc pas nerveux. Asseyez-vous calmement. Ne pensez, Ă  l’heure qu’il est, Ă  rien. Cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Suivons. Si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, eh bien, frĂšre, soeur, nous avons tout, de quoi ĂȘtre heureux. S’Il n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts, alors: «Allons, mangeons, buvons et rĂ©jouissons-nous, car demain nous mourrons.»
Or, s’Il est le Fils de Dieu et qu’Il tient Sa Parole en apparaissant ici sur l’estrade sous forme de l’Esprit, sur cette photo ici de l’Ange du Seigneur, c’était dans le... MoĂŻse, avec MoĂŻse dans le buisson ardent, Cela a Ă©tĂ© manifestĂ© en JĂ©sus-Christ... Les oeuvres que cela avait accomplies alors... Puis, Il a dit: «Encore un peu de temps... Je suis sorti de Dieu; Je vais Ă  Dieu...» Il Ă©tait retournĂ© sous forme du Saint-Esprit, de la Colonne de Feu une fois de plus...»
E-68 Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, est-ce Cela qui avait terrassĂ© Paul?» C’était une LumiĂšre. Personne d’autre n’avait vu cela Ă  part Paul. Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu?»
Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»
Il a dit: «Je suis Jésus.» Est-ce vrai? Il a dit: «Je viens de Dieu et Je vais à Dieu.»
Quand Il Ă©tait sur terre, Il a dit: «J’étais le JE SUIS qui Ă©tait dans le buisson.» Ainsi donc, vous voyez, «vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
Or, si cet Ange dont la photo se trouve dans le journal, s’Il ne manifeste pas la mĂȘme Vie que JĂ©sus avait manifestĂ©e quand Il Ă©tait ici sur terre, alors ceci est un faux cep. C’est une fausse chose. Si cela accomplissait de grandes choses, autres, alors cela... C’est ce qu’il y a. Mais Cela aura Ă  manifester le mĂȘme genre de vie. Ecoutez. «De mĂȘme que Mon PĂšre M’a envoyĂ©, Je vous envoie.» Combien savent que l’Ecriture dit cela? Eh bien, Ă©coutez. Le PĂšre qui L’avait envoyĂ© Ă©tait entrĂ© en Lui. JĂ©sus qui envoie Ses hommes entre dans Ses hommes. «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas.» Eh bien, si nous ne faisons pas les oeuvres de Christ, alors croyez le Message donc. Mais j’ai lu cela dans la Bible, et s’Il ne fait pas la mĂȘme chose, alors c’est en ordre, Il n’est pas le mĂȘme. S’Il le fait, nous serons tous contents.»
E-69 Maintenant, je cherche Ă  vous dĂ©tendre. Voyez? C’est pourquoi j’ai pris ce temps: pour vous dĂ©tendre. Un cas le prouvera.
Maintenant, la dame... Je ne la connais pas. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je suppose. D’accord. Afin que les gens le sachent, nous ne... Je ne vous demande pas de jurer, car la Bible dit de ne pas le faire, mais afin que les gens sachent... je ne vous ai jamais vue de ma vie, et nous sommes de parfaits inconnus l’un à l’autre, levez simplement la main afin que les gens voient. Je ne l’ai jamais vu ni jamais entendu de ma vie, je ne sais rien, rien à... sujet.
Il n’y a personne ici, lĂ  dans l’assistance, que je connaisse. Je pensais avoir entendu frĂšre Young Brown il y a quelques instants. Certains parmi eux ont dit qu’il Ă©tait dans la rĂ©union. Je... Mais je ne sais pas oĂč il est. FrĂšre Young, si vous ĂȘtes ici, que Dieu bĂ©nisse votre coeur. Mais je ne sais pas... Il–il... Certains d’entre eux ont dit qu’il Ă©tait Ă  la rĂ©union hier et aujourd’hui. Je ne l’ai pas vu, mais ce serait l’unique personne que je peux voir dans cette salle.»
E-70 Combien parmi vous lĂ  dans l’assistance savent que je ne sais rien Ă  leur sujet? Levez la main. AssurĂ©ment. Voyez-vous maintenant? Ceci ici... Pourquoi les gens sont-ils ici? Juste pour que l’onction commence. Ensuite, cela va aller dans l’assistance vers vous, qui que vous soyez, lĂ  dans l’assistance, malades. Levez simplement les yeux vers le Souverain Sacrificateur et dites: «Seigneur Dieu, permets que ça soit moi ce soir... Permets-moi ce soir... Permets-moi simplement de Te toucher. Et qu’ensuite Tu rĂ©pondes Ă  Tes sarments et ça sera Ă©tabli. C’est ainsi que Tu l’avais fait lorsque Tu Ă©tais ici hier. C’est ainsi que Tu le feras aujourd’hui. Tu es toujours le mĂȘme.» Voyez s’Il va le faire.
Soyez sincĂšre. Maintenant, voici un tableau de la... un tableau biblique, Saint Jean 4. Voici un homme et une femme, Ă  leur premiĂšre rencontre de la vie. Et dans Saint Jean 4, JĂ©sus a rencontrĂ© une femme au puits de Samarie. Je suis de loin plus ĂągĂ© que cette femme. Nous n’avons pas le mĂȘme Ăąge, probablement que nous sommes nĂ©s dans des rĂ©gions diffĂ©rentes, et c’est notre premiĂšre rencontre de la vie. Eh bien, si je m’avançais et que je lui disais: «Soeur, allĂ©luia, vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Vous ĂȘtes malade.»
Elle peut ĂȘtre une incroyante. Elle peut ĂȘtre ici comme une sĂ©ductrice. Vous avez vu et entendu ceux qui Ă©taient venus dans la ligne aussi, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous souvenez-vous de celui qui allait m’hypnotiser ce soir-lĂ ? Il est entrĂ© lĂ ... Et je lui ai dit: «Le diable t’a envoyĂ© ici. Et pour avoir fait cela, on te transportera pour te faire sortir d’ici.» Il est toujours paralysĂ©. Voyez? Ainsi, vous les voyez tomber Ă  l’estrade, et tout. Laissez simplement le Saint-Esprit... Nous ne faisons pas la religion. C’est Dieu.»
E-71 Vous direz: «Pourquoi traĂźnez-vous, FrĂšre Branham?» C’est Ă  cause de cet Ange du Seigneur. C’est vrai. S’Il ne vient pas, j’aurai Ă  laisser passer cette femme. J’aurai Ă  faire exactement comme je le ferais s’il n’y avait pas ce don. Eh bien, il ne vous faut pas avoir le don pour faire cela. Cela n’a rien Ă  faire avec sa guĂ©rison. C’est seulement pour faire savoir Ă  chacun de vous, s’Il le fait, qu’il y a un Etre Surnaturel ici qui prouve ce que JĂ©sus a promis qu’il arriverait. Alors, s’Il tient cette promesse, Il tient chaque promesse.
Maintenant, j’aimerais lui parler juste un instant pour voir s’Il lui dirait quelque chose. Eh bien, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Si le Seigneur JĂ©sus me dit quelque chose... Si je disais: «Eh bien, vous ĂȘtes malade», cela peut avoir Ă©tĂ© devinĂ©. Si je vous impose les mains et dis: «Allez de l’avant. Soyez guĂ©rie. Louez le Seigneur», ça peut ĂȘtre vrai. Il peut le faire. Et vous... ça peut ĂȘtre Dieu qui a fait cela, qui parle par moi. Mais alors, vous pouvez vous poser des questions Ă  ce sujet. Mais s’Il remonte alors dans votre vie, peut-ĂȘtre Ă  il y a plusieurs annĂ©es ou je ne sais quoi, comme Il l’a fait avec ce vieux pĂȘcheur qui Ă©tait venu, Il lui a dit qui il Ă©tait, Il lui a dit son nom, Il lui a dit le nom de son PĂšre... Qu’est-ce?»
E-72 Quand Il a dit Ă  NathanaĂ«l: «Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre...»
Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Voyez? Eh bien, s’Il me disait Ă  votre sujet une chose que vous savez que je ne sais pas, cela devrait venir par le surnaturel, certainement. Vous direz alors: «S’Il sait ce qui a existĂ©, Il saura certainement ce qui existera.» Eh bien, le Saint-Esprit est ici. Cet Ange que vous voyez sur la photo n’est pas Ă  deux pieds [60,96 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rappelez-vous, je vous rencontrerai, avec la reine de SĂ©ba, dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ en ce jour-lĂ .»
E-73 Je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour Sa gloire. Maintenant, faites ce qui sera dit et soyez respectueux. Cette femme est une chrĂ©tienne. Je ne dis pas cela parce qu’elle pleure. Les hypocrites pleurent, les incroyants et tout le reste, en faisant semblant de croire. Mais cette femme est une chrĂ©tienne. Et elle souffre de dos. Et c’est pour cela qu’elle veut que je prie. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main, droit en l’air. Voyez? Ça y est. Croyez-vous maintenant?
Or, vous dites... Eh bien, vous ne le dites pas ce soir; mais vous pourrez penser que j’ai devinĂ© cela. Voyez. C’est une bonne personne. Elle ne me regarde pas; elle a les yeux fermĂ©s. Je n’ai pas Ă  la regarder. Dieu est tout aussi grand ici qu’Il l’est lĂ . Voyez? Qu’Il l’accorde.
Oui, je vois la femme. Elle souffre de dos. C’est vrai. Et puis, elle souffre aussi de sein. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? Et pour que vous sachiez que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur plutĂŽt, vous avez quelqu’un Ă  coeur pour qui vous priez. C’est un couple avancĂ© en Ăąge. C’est votre pĂšre et votre mĂšre. Ils sont malades. Et autre chose, si vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur, vous avez un prĂ©cieux ami, qui est votre voisin, vous priez pour lui. Et Ă  part cela, vous priez pour eux tous afin qu’ils reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Je vous entends rĂ©clamer cela au chevet de votre lit, avant de venir. C’est vrai. Si c’est vrai, faites signe de la main comme ceci, de part et d’autre. Vous avez reçu ce que vous demandiez. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, car vous aurez ce que vous demandez. Trouvez votre pĂšre et votre mĂšre bien portants.»
E-74 «Si tu peux croire...» Voyez? Maintenant, soyez vraiment respectueux. Ne doutez pas. Croyez-vous que le mĂȘme JĂ©sus, qui avait connu le coeur de la femme au puits, est le mĂȘme JĂ©sus qui est ici ce soir sous forme du Cep, et que nous sommes Ses sarments? Combien croient cela maintenant? Alors, cela devrait ĂȘtre rĂ©glĂ©. Maintenant, soyez vraiment respectueux. Nous avons quelques-uns ici debout dans la ligne. J’espĂšre bien qu’Il fera autre chose pour nous. C’est assez; ça se confirme.
Qu’est-ce, six? Je ne suis pas hors de moi, mais vous pouvez vous reprĂ©senter les visions, et Ă©tant faible tel que je suis, vous ne savez pas oĂč vous ĂȘtes parfois. Oh! Vous direz: «C’est Ă©trange.» Savez-vous qu’Elie ne savait pas oĂč il Ă©tait pendant quarante jours et quarante nuits, et Dieu l’a retrouvĂ© en retrait dans une caverne? AprĂšs qu’il eut une vision, Daniel a eu des maux de tĂȘte pendant plusieurs jours, aprĂšs un songe.»
E-75 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. C’est notre premiĂšre rencontre. Vous donc... Quelqu’un–quelqu’un vous a remis une carte de priĂšre. Et quand ces cartes de priĂšre Ă©taient distribuĂ©es, on les a amenĂ©es ici devant les gens, on les a toutes battues ensemble, on les a simplement distribuĂ©es Ă  qui en voulait, partout. Vous ne savez pas oĂč vous serez; en effet, des fois, nous commençons Ă  partir d’un endroit et d’un autre. Cela importe peu. Juste une carte de priĂšre avec un... avec mon nom dessus et un numĂ©ro. C’est tout. Mais Dieu vous connaĂźt.
Eh bien, s’Il me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous que je suis Son serviteur? Et vous croirez donc que c’est un Esprit, vous devriez reconnaĂźtre que c’est un genre quelconque d’Esprit qui est ici qui sait cela, car cela ne peut pas venir par un ĂȘtre humain. Ce serait plus un miracle que de voir ce petit enfant estropiĂ© se lever et marcher. Savez-vous cela? Une Ă©motion psychique peut amener cet enfant Ă  se lever et marcher. Exact. Une Ă©motion psychique peut amener ce jeune garçon Ă  quitter le fauteuil roulant. Une Ă©motion psychique ne peut pas prĂ©dire et dire ce qui arrivera et ce qui va... a Ă©tĂ©. Ça ne peut pas se faire. Il faut l’Esprit de Dieu.»
E-76 Cette dame est ici. Elle veut que je prie pour elle Ă  cause d’un mal buccal. Il s’agit d’une pyorrhĂ©e de vos gencives. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Juste un instant. J’ai vu autre chose apparaĂźtre. C’est un enfant. Oh! Vous avez un enfant qui a de mauvais pieds. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et–et vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez du nord-ouest. Vous venez d’une bande de terre. Vous venez d’une ville appelĂ©e Lubbock, au Texas. Rentrez. Vous avez eu ce que vous avez demandĂ©. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas maintenant. Ne doutez pas, croyez simplement de tout votre coeur, avec tout ce qui est en vous. Ayez simplement foi. Ayez foi en Dieu.
Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Est-ce notre premiĂšre rencontre? Maintenant, soyez vraiment respectueux. Quelque chose continue Ă  se passer ici derriĂšre. Maintenant, ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur.»
E-77 Une dame assise lĂ  en petite robe Ă  carreaux, rose, ou verte, ou je ne sais ce que c’est, elle regarde droit dans cette direction, elle prie Ă  cause de l’arthrite. Croyez-vous que le Seigneur vous a guĂ©rie, soeur? Croyez cela de tout votre coeur. Si vous croyez cela, vous pouvez le recevoir et Dieu vous rĂ©tablira.
Ça se dĂ©place dans l’assistance, Cela va vers une dame qui a la tĂȘte inclinĂ©e, lĂ  derriĂšre, assise la tĂȘte inclinĂ©e; cette femme est la deuxiĂšme. Elle souffre de foie. Qu’avez-vous touchĂ©, soeur? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou (excusez-moi d’avoir dit cela) Son serviteur? D’accord. Je ne vous ai jamais vue. Votre maladie, il y a des traits noirs suspendus sur vous, cela est passĂ©. Votre foi vous a guĂ©rie.»
E-78 J’aimerais vous poser une question. Si ce n’est pas l’Esprit de JĂ©sus-Christ, agissant de mĂȘme qu’Il avait agi hier, qu’est-ce? Afin que vous sachiez que Je suis Son serviteur, cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ  comme cet Esprit est sur vous, elle souffre du coeur, elle veut en ĂȘtre guĂ©rie. Si c’est vrai, madame, mettez-vous debout. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? C’est vrai. Imposez la main Ă  cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui vient de se lever. Elle souffre de dos, elle veut en ĂȘtre guĂ©rie. Levez-vous, madame, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Si vous croyez que je suis serviteur de Dieu, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle souffre de flanc. Elle a une affection de flanc. Est-ce vrai, madame? C’est vrai. Tenez-vous debout et faites signe de la main. Votre foi vous a guĂ©rie.
Cela ĂŽte-t-il toute superstition? C’est Dieu. Je ne connais pas ces gens, mais votre foi vous a guĂ©ris. Rentrez chez vous, rĂ©tablis. Qu’ont-ils touchĂ©? Ils ne m’ont point touchĂ©; ils sont Ă  quinze yards [14 m] de moi. C’est le Souverain Sacrificateur, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le RessuscitĂ©. Ne doutez pas. Croyez.»
E-79 Je suis dĂ©solĂ©. C’était dans l’assistance. Je dois juste travailler en suivant l’action de l’Esprit. Cela affaiblit tellement. Sommes-nous inconnus? Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Si Dieu me fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croyez-vous que je suis Son serviteur? Savez-vous qu’il se passe quelque chose? Cette sensation... Entre vous et moi se tient cette LumiĂšre. Vous vous Ă©loignez de moi, et vous allez trĂšs loin. Je peux vous dire maintenant mĂȘme que vous n’ĂȘtes pas d’ici, car vous venez d’une contrĂ©e boisĂ©e, oĂč il y a beaucoup de bois durs et des forĂȘts. Et vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. Et vous avez un dĂ©sir dans votre coeur, d’avoir un enfant, et vous n’arrivez pas Ă  avoir l’enfant. Et vous venez de Denver, dans le Colorado, AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Rentrez chez vous et recevez votre enfant. Dieu vous l’accordera si vous croyez.
Maintenant, soyez vraiment respectueux. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Avec ce mal de pied, vous assis lĂ -bas, croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Acceptez-vous cela, croyez-vous cela, et qu’Il le fera? D’accord. C’est donc terminĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je ne vous connais pas, jeune homme, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vu de ma vie? C’est vrai. Mais vous Ă©tiez assis lĂ  en train de prier, n’est-ce pas? Voyez? Je ne l’ai jamais vu de ma vie, mais vous ĂȘtes guĂ©ri, jeune homme. Votre foi vous a guĂ©ri.»
E-80 Cette femme avancĂ©e en Ăąge assise ici, en lunettes, souffre du pied aussi. Elle souffre, et quand j’ai dit cela Ă  cette personne-lĂ , alors elle a aussi eu foi. Croyez-vous que Dieu vous a aussi guĂ©rie? C’est vrai. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais quand j’ai mentionnĂ© «Pied» Ă  cet homme lĂ , cela vous a fait tressaillir, n’est-ce pas? Le Saint-Esprit vous a frappĂ©e et vous a guĂ©rie lĂ  mĂȘme. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre foi vous a guĂ©rie. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. «
E-81 Vous assis lĂ  derriĂšre avec un mouchoir au niveau de votre visage, en train de pleurer, Ă  cause du trouble d’estomac... oubliez cela. Dieu vous a guĂ©ri. Je dĂ©fie votre foi, au Nom de JĂ©sus-Christ, de croire que c’est Lui qui m’oint, qui fait cela. Maintenant, savez-vous pourquoi? Savez-vous pourquoi cette femme a Ă©tĂ© guĂ©rie? Ce dĂ©mon pensait qu’il–qu’il saisirait ce... Cet homme ici mĂȘme souffre d’estomac. C’est vrai. Il a quelque chose qui cloche dans son estomac. C’est vrai. Et voyez, cet esprit s’est dĂ©placĂ© de lĂ , il a appelĂ© au secours ce dĂ©mon-lĂ  dans l’assistance. Il y a un trait noir qui Ă©mane de cet homme-lĂ . J’ai vu une vision entre eux. Je vous dis une autre chose, monsieur. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? D’accord. Cette plaie dans votre bouche finira aussi. Croyez-vous qu’Il le fera? D’accord, monsieur. Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e non plus. Vous venez d’Oklahoma. Votre nom est monsieur Meadows. Rentrez. Vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.»
E-82 Venez en croyant. Croyez-vous que Dieu a guĂ©ri cette arthrite pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant et en disant: «GrĂąces soient rendues au Seigneur.» J’aimerais vous montrer... Vous souffrez du coeur, cela est dĂ» Ă  la nervositĂ©. Et il y en a beaucoup qui tirent lĂ  dans l’assistance... Permettez-moi de vous montrer; venez ici, juste une minute. Voici pourquoi je ne peux pas dĂ©signer cela maintenant. Le Saint-Esprit essaie de... Je vais vous montrer quelque chose, ce n’est pas moi, mais le Seigneur, si seulement vous me croyez. Regardez ici. Observez ça. Voici pourquoi je ne peux pas dĂ©signer cela. Que tout celui qui souffre de la nervositĂ© lĂ  dans l’assistance, d’un genre quelconque, se lĂšve. Voyez? Maintenant, comment peut-on dĂ©signer cela? Levez-vous juste une minute. Ayez foi.
Venez ici. Tenez-vous ici mĂȘme. Regardez-moi. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, croirez-vous cela? Vous souffrez de l’asthme, de la toux. Que tous ceux qui souffrent de l’asthme se lĂšvent. Partout, ceux qui souffrent de l’asthme et de la toux, levez-vous.»
E-83 Maladie du coeur... Tenez-vous ici mĂȘme. Que tous ceux qui souffrent du coeur se lĂšvent. Croyez.
Vous souffrez de la nervositĂ©. C’est du fait de penser profondĂ©ment, de se prĂ©occuper des soucis Ă  venir, de se surcharger d’autres choses qui n’arrivent pas toujours comme vous le pensez. C’est la nervositĂ©. Tout ce groupe, d’une façon ou d’une autre, est liĂ© par cela. Allez de cĂŽtĂ©, juste une minute. Ayez foi en Dieu et croyez de tout votre coeur.
Si Dieu peut guĂ©rir ici mĂȘme, Il peut guĂ©rir lĂ  dans l’assistance. Combien de croyants y a-t-il ici? Levez la main. Est-ce que Dieu tient Sa Parole? Regardez, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» A-t-Il dit cela? Eh bien, qui l’a dit? Le mĂȘme JĂ©sus qui est ici maintenant, parlant, non pas un Dieu mort, un Dieu ressuscitĂ©. Eh bien, Il est ici, plus grand que Salomon. C’est le JĂ©sus ressuscitĂ©. Il est devant vous maintenant, et vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Chaque personne malade ici prĂ©sente, imposez les mains Ă  quelqu’un et priez comme vous priez dans votre propre Ă©glise. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empĂȘche, vous tous, d’ĂȘtre guĂ©ris tous en ce moment-ci; c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Et je vais demander Ă  ces prĂ©dicateurs de se lever et de prier avec moi afin que nous chassions l’incrĂ©dulitĂ©.»
E-84 Si vous arrivez Ă  chasser le dĂ©mon de l’incrĂ©dulitĂ©, ceci va ĂȘtre la soirĂ©e la plus glorieuse que vous ayez jamais vue. Vous tous dans les fauteuils roulants, partout, soyez prĂȘts Ă  en sortir.
Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus, viens Ă  notre secours. Toi l’Etoile du matin, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin...
Oh! Satan, tu es exposé. Tu as perdu la bataille. Sors de cette assistance, au Nom de Jésus-Christ, sors de...?...

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