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Prédication Voici, Je Me Tiens A La Porte Et Je Frappe / 58-0617 / Greenville, South Carolina, USA // SHP 1 heure et 20 minutes PDF

Voici, Je Me Tiens A La Porte Et Je Frappe

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Je crois que c’est juste. Et puis, Ă©tant donnĂ© qu’aujourd’hui nous nous approchons rapidement de cet Ăąge et de la Venue de notre Seigneur bĂ©ni, je pense qu’il est plus avantageux pour nous de parler aux gens dans cet Ăąge et Ă  l’heure dans lesquels nous vivons maintenant.
Que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole et qu’Il nous donne le contexte alors que nous lisons le texte Ă  Son peuple, afin que nous soyons avertis au sujet du temps dans lequel nous vivons. Lisons maintenant dans Apocalypse, chapitre 3, le verset 20:
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un... entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
E-2 Il est trĂšs inhabituel d’utiliser un tel passage de l’Ecriture dans une convention. Mais, vous savez, Dieu est inhabituel. Et Il fait des choses de maniĂšre inhabituelle. Nous devenons tellement liĂ©s Ă  la terre avec notre maniĂšre limitĂ©e de penser concernant Sa glorieuse pensĂ©e infinie que nous recevons juste un seul petit enseignement Ă©laborĂ©, et nous sentons comme si tout allait simplement bien; mais si nous pouvions regarder et voir comme Dieu voit, combien les choses paraĂźtraient et seraient diffĂ©rentes pour nous!
Et la Bible dit que Dieu agit de façon mystĂ©rieuse pour accomplir Ses prodiges. Et ainsi, on pourrait dire que ceci est plutĂŽt petit comme texte Ă  prendre pour une grande convention. Certes, c’est un petit texte. Il est constituĂ© juste de quelques mots, mais ce qui compte, ce n’est pas la taille du texte. Ce qui compte c’est ce qu’est le texte. C’est la Parole de Dieu.
Et c’est en cela que rĂ©side la valeur. Elle ne rĂ©side pas dans la qualitĂ© du papier sur lequel Elle est Ă©crite, ni dans la qualitĂ© de l’encre avec lequel–avec lequel la lettre est imprimĂ©e sur le papier. Mais il s’agit de ce qu’Elle est.
E-3 Il y a quelque temps Ă  Louisville, dans le Kentucky, juste en face de lĂ  oĂč j’habite, j’avais un petit ami lĂ -bas... Je le connaissais. Et il Ă©tait montĂ© au grenier un jour, dans une vieille mansarde; et il fouillait lĂ -dedans pour voir ce qu’il pouvait trouver, juste comme ferait un petit garçon d’à peu prĂšs dix ans, juste un petit fouineur.
Et lĂ , dans une vieille–vieille malle, il trouva un petit timbre-poste qui avait jauni. Ça datait peut-ĂȘtre de beaucoup d’annĂ©es.
Ainsi, avec une seule chose Ă  l’esprit, notamment qu’il pouvait peut-ĂȘtre tirer de la vente de ce timbre-poste assez d’argent pour s’acheter un [cornet] de la crĂšme glacĂ©e... Il connaissait donc un philatĂ©liste, et il descendit la rue pour se rendre chez le philatĂ©liste.
E-4 Et il a dit à ce philatéliste: «Examine ce timbre, et dis-moi ce que tu me donneras pour ce timbre.» Et le philatéliste prit cela, le considéra et mit cela sous une loupe, et il dit: «Je te donnerai un dollar pour ce timbre.»
Eh bien, le garçon se disait que cinq cents, ce serait un bon prix. Ainsi, il vendit le timbre sans tarder, et aprÚs avoir pris le dollar, le voilà en route pour se procurer sa crÚme glacée.
Plus tard, je pense, environ trois mois aprĂšs, ce philatĂ©liste vendit ce timbre Ă  deux mille cinq cents dollars. Et cela est passĂ© d’un philatĂ©liste Ă  un autre, jusqu’à ce que, maintenant, ce timbre vaut plus de deux cents cinquante mille dollars.
Vous voyez, il ne s’agissait pas du papier. Le petit morceau de papier avait jauni. Mais c’était ce qui se trouvait sur le papier qui comptait. C’est ce qui avait tant d’importance.
E-5 Et c’est ce qu’il en est ce soir de ce petit texte. Il ne s’agit pas du papier ni de sa taille, il s’agit de ce qui est Ă©crit dessus. C’est la Parole du Dieu Ă©ternel. «Tous les cieux et la terre passeront, mais cette Parole ne faillira jamais.» C’est la Parole de Dieu.
Et bien des fois, nous nĂ©gligeons la valeur de petites choses. Je pense que c’est quelque chose de frappant aujourd’hui que nous essayions tous d’ĂȘtre quelque chose de grand. Et vous... Parfois un ministre, qui a juste un petit groupe de gens dans une certaine mission reculĂ©e, se sentira peut-ĂȘtre poussĂ© Ă  dire: «Oh! je ne peux pas ĂȘtre un Billy Graham ou un Oral Roberts, donc je ne suis pas vraiment considĂ©rable.»
Mais il ne se rend pas compte qu’il est tout aussi important que Billy Graham ou Oral Roberts, s’il est dans la volontĂ© de Dieu en occupant sa place.
E-6 Une fois, j’étais en Colombie-Britannique en compagnie de M. Baxter, un de mes amis. Il s’entretenait avec moi. Et feu le roi George passait visiter les Ă©coles. Et toutes les Ă©coles avaient fait sortir les enfants cet aprĂšs-midi lĂ  pour le voir passer avec son cortĂšge. Et quel spectacle Ă©tait-ce de le voir! Et nous avions appris qu’il souffrait si gravement des ulcĂšres qu’il pouvait Ă  peine garder sa mine sereine, Ă  cause des douleurs atroces. Et il Ă©tait aussi atteint de la sclĂ©rose en plaques dans le dos.
J’ai eu le privilĂšge de prier pour lui, comme vous le savez tous, et le Seigneur l’a guĂ©ri.
Et pendant qu’il Ă©tait assis dans la calĂšche avec sa jolie reine qui Ă©tait dans sa robe bleue ou dans sa robe... Mais en dĂ©pit de cela et de toutes ses douleurs, il Ă©tait assis bien droit dans la calĂšche. Et comme il passait devant ses sujets, il les saluait de la tĂȘte et la reine avait le sourire aux lĂšvres.
Et quand ils sont passĂ©s devant M. Baxter, il a tout simplement dĂ©tournĂ© la tĂȘte et a pleurĂ©. Et il a dit: «Figurez-vous. C’est le roi d’Angleterre qui passe.»
Et j’ai pensĂ©, si le passage du roi d’Angleterre fait Ă©prouver de tels sentiments Ă  un Canadien, qu’en serait-il du chrĂ©tien lors du passage de JĂ©sus...?... Combien cela devrait nous rĂ©jouir et nous rendre heureux!
E-7 Et les enseignants avaient fait sortir leurs Ă©lĂšves et leur avaient remis de petits drapeaux, un petit drapeau britannique à–à agiter Ă  l’intention du roi pour lui tĂ©moigner leur loyautĂ© et leur soutien.
Et dans une certaine Ă©cole, une–une petite fille n’était pas rentrĂ©e avec les autres. L’institutrice Ă©tait tellement inquiĂšte qu’elle partit dans la rue, cherchant partout pour trouver cette enfant. Et elle trouva cette petite fille debout derriĂšre un poteau tĂ©lĂ©graphique, en train de pleurer.
E-8 Et elle prit la petite crĂ©ature dans ses bras, et elle pleurait si fort qu’on aurait dit que son coeur allait se rompre.
Et l’institutrice a dit: «Qu’y a-t-il, chĂ©rie? N’as-tu pas agitĂ© ton drapeau?»
Elle a dit: «Si, maĂźtresse. Je–j’ai agitĂ© mon drapeau.»
«Eh bien, dit-elle, alors pourquoi pleures-tu? As-tu vu le roi?»
Elle a dit: «Oui, maĂźtresse. J’ai vu le roi.»
L’institutrice dit: «Eh bien, pourquoi pleures-tu donc?»
Elle a dit: «MaĂźtresse, je suis tellement petite. Il ne m’a pas vue.»
L’institutrice dit: «Eh bien, pourquoi pleures-tu donc?»
Elle a continuĂ©, disant: «Je l’ai vu et j’ai agitĂ© le drapeau, mais j’étais tellement petite qu’il ne m’a pas vue.»
Eh bien, cela pourrait ĂȘtre vrai avec le roi George, mais ce n’est pas le cas avec le Roi JĂ©sus. Peu importe la moindre chose que vous faites, Il connaĂźt chaque petite chose que vous faites. Ainsi, vous voyez, ce sont les petites choses que nous nĂ©gligeons qui signifient beaucoup.
Et puis, autre chose, la Parole de Dieu est le pardon; c’est la guĂ©rison, c’est toutes les bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices de Christ, cela vous appartient si vous pouvez accepter cette Parole.
E-9 Maintenant, je le dĂ©clare ouvertement sur ces bandes, en disant ceci, que si vous affichez une attitude mentale correcte envers n’importe quelle promesse divine que Dieu a faite, la chose arrivera. Si vous la regardez de la maniĂšre correcte, si vous croyez cela, que c’est ce que Dieu a dit... Maintenant, vous devez la regarder de la maniĂšre correcte.
Beaucoup parmi vous ont peut-ĂȘtre connu John Sproule qui Ă©tait un muet et qui fut guĂ©ri, et qui est un ministre maintenant. Je ne pense pas qu’il le soit encore en ce moment. Il fut un ministre. Il a prĂȘchĂ© Ă  quelques-uns.
Et un jour, il disait qu’il s’était rendu à–lĂ  en Alsace Lorraine, en France. Lui et sa femme... C’était avant le dĂ©cĂšs de celle–celle-ci.
E-10 Et il a dit qu’il a remarquĂ© la statue de JĂ©sus. Et il se tenait lĂ , les mains en poches, et il disait: «Oh! quel–qu’est-ce que le sculpteur voulait dire en faisant une telle–une statue comme cela?» Il a dit: «C’est un discrĂ©dit pour le Seigneur JĂ©sus.» Il a dit: «Eh bien, ça paraĂźt juste comme une forme humaine lĂ ; ça n’a aucune expression.» Et il parlait Ă  sa femme, et le guide s’approcha.
Et celui-ci a dit: «Je suppose que vous critiquez cette statue, monsieur.»
Il a dit: «En effet, oui.»
Le guide a dit: «Vous voyez, vous ne la regardez pas de la maniĂšre qu’il faut.» Il a dit: «Venez avec moi.»
Et il est allĂ© au pied de la croix, et il y avait lĂ  une–une balustrade pour s’agenouiller ou un autel. Et sur cet autel se trouvait un coussinet qui Ă©tait trĂšs bien posĂ©.
Il a dit: «Agenouillez-vous, Monsieur Sproule.» Et il a dit: «Maintenant levez les yeux.» Oh! M. Sproule a dit que lorsqu’il a levĂ© les yeux, il a pensĂ© que son coeur allait cesser de battre devant l’expression de Sa douleur et de Sa souffrance, Ă  cause de ce qu’Il a fait pour nous pĂ©cheurs.
E-11 Et le guide lui a parlĂ© en ces termes: «Monsieur, le sculpteur a fait cette statue de telle maniĂšre que les gens s’agenouillent et lĂšvent les yeux pour la voir. Elle n’a pas Ă©tĂ© faite pour qu’on la regarde en se tenant Ă  l’écart, mais pour qu’on s’agenouille et qu’on lĂšve les yeux comme ceci.»
Et c’est ce qu’il en est de la Parole de Dieu. Elle n’a pas Ă©tĂ© faite pour que vous vous teniez Ă  l’écart et disiez: «Le temps des miracles est passĂ©. Et une religion du Saint-Esprit sincĂšre et de la nouvelle naissance n’existe pas.» Elle n’a pas Ă©tĂ© faite... Elle n’a pas Ă©tĂ© Ă©crite dans ce but-lĂ . Elle a Ă©tĂ© Ă©crite pour que vous vous agenouilliez et que vous leviez les yeux vers la promesse. Alors elle paraĂźtra diffĂ©rente pour vous.
E-12 Lorsque vous vous agenouillez devant Dieu, tenant Sa Parole et que vous dites: «Ô Grand JĂ©hovah Dieu, le Dieu infini, Ă©ternel et Tout-Puissant, Toi qui as envoyĂ© cette Parole, et Elle fut faite chair et habita parmi nous, es-Tu le mĂȘme? As-Tu perdu Ta puissance?» Regardez-la de cette... une fois comme cela en Ă©tant Ă  genoux; vous verrez que le Saint-Esprit vous rĂ©pondra, qu’Il est aujourd’hui juste le mĂȘme qu’Il a toujours Ă©tĂ©. Mais vous devez La regarder de la maniĂšre correcte, en Ă©tant Ă  genoux, avec rĂ©vĂ©rence.
Et alors, comme nous pensons Ă  ce sujet de frapper Ă  la porte... Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe.
Le nom de cet artiste qui a peint le tableau de JĂ©sus frappant Ă  la porte m’échappe. Et je pense que chaque chrĂ©tien ici connaĂźt bien ce tableau.
E-13 Mais, toutefois, lorsqu’on peint un tableau, il doit d’abord passer par la chambre des critiques avant qu’il n’aille au panthĂ©on. Et combien c’est une belle image de ce qu’est l’Eglise! Avant que l’Eglise ne puisse ĂȘtre enlevĂ©e et amenĂ©e au PanthĂ©on, Elle passe ici dans la chambre des critiques. «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.» Elle doit passer par les critiques; pas de critiques, pas de gloire.
E-14 Donc, cet artiste, lorsqu’il a Ă©tĂ© amenĂ©... observait son tableau alors que les critiques Ă©taient en train de le critiquer, ou qu’ils essayaient de trouver quelque chose, il y avait un certain critique qui s’est avancĂ© et a dit: «Oh! votre tableau est excellent. Le profil de Christ est parfait. Et de Le voir venir la nuit avec une lanterne en main et toquer Ă  la porte, c’est frappant. Et avec Son expression de Quelqu’un qui attend d’entendre quelque chose de l’intĂ©rieur...»
Mais il a dit: «Monsieur, vous avez omis une seule chose dans votre tableau.»
Il a dit: «Et c’est quoi, mon brave monsieur?»
Il a dit: «Vous n’avez point mis de loquet Ă  la porte. Comment pourrait-Il entrer si quelqu’un rĂ©pondait de l’intĂ©rieur Ă  ce–à Son appel?» «Oh! a dit l’artiste, vous voyez, monsieur, ceci est un type de porte diffĂ©rent. Voyez, le loquet se trouve Ă  l’intĂ©rieur.»
Il en est ainsi ce soir. Le loquet se trouve Ă  l’intĂ©rieur. C’est vous qui devez ouvrir. Il a dĂ©jĂ  tout fait. Il a envoyĂ© Sa Parole. Il a envoyĂ© Ses serviteurs. Il a accompli des signes, des prodiges et des miracles. Mais vous devez toutefois ouvrir pour qu’Il entre. Et de penser qu’Il est en train de frapper Ă  la porte.
E-15 Bien des gens frappent Ă  des portes. Beaucoup de grands hommes ont frappĂ© Ă  des portes tout au long des Ăąges. Par exemple, que serait-il arrivĂ© si Ă  l’époque des empereurs de Rome, que serait-il arrivĂ© si le grand CĂ©sar s’était rendu Ă  la–la maison d’un paysan? Eh bien, ç’aurait Ă©tĂ© une grande humilitĂ© de sa part parce qu’il Ă©tait un empereur. Mais que serait-il arrivĂ© s’il s’était rendu Ă  la maison du paysan et avait frappĂ© Ă  la porte, et que ce paysan, en allant Ă  la porte regardait dehors et voyait que c’était CĂ©sar qui se tenait juste Ă  la porte d’une personne pauvre et de condition modeste? Eh bien, cette personne se serait sentie tellement honorĂ©e qu’elle aurait ouvert la porte et aurait dit: «Oh! Grand Empereur de Rome, entrez dans ma maison, c’est un honneur que vous me faites, quand je considĂšre que l’empereur de Rome est venu Ă  ma porte. Entrez, et s’il y a quelque chose dans ma maison que vous dĂ©sirez, servez-vous simplement.» Bien sĂ»r, il aurait Ă©tĂ© honorĂ© de recevoir l’empereur de Rome dans sa maison de pauvre.
E-16 Et puis, que serait-il arrivĂ© au temps du feu Adolphe Hitler, que serait-il arrivĂ© si M. Hitler, en son temps, quand il Ă©tait le dictateur de l’Allemagne...? Que serait-il arrivĂ© s’il s’était rendu Ă  la maison d’un fantassin et avait frappĂ© Ă  la porte? [FrĂšre Branham frappe trois fois.–N.D.E.] Et si le petit soldat en levant le rideau voyait le grand dictateur de l’Allemagne se tenant Ă  sa porte, lui un valet de pied... Eh bien, il aurait largement ouvert la porte, il se serait tenu au garde-Ă -vous avec le salut allemand, et il aurait dit: «Oh! Grand Hitler, vous m’avez honorĂ© et vous avez honorĂ© ma maison et mon habitation. C’est beaucoup trop d’humilitĂ© de–de votre part, monsieur. Vous qui ĂȘtes le FĂŒhrer de l’Allemagne, entrez. Et s’il y a quelque chose dans ma maison, servez-vous. C’est Ă  vous.» Certainement, de voir le dictateur et le FĂŒhrer de l’Allemagne venir Ă  la maison d’un fantassin...
E-17 TrĂšs bien, disons ceci. Qu’arriverait-il si le–le–notre prĂ©sident Dwight Eisenhower–qu’arriverait-il si Dwight Eisenhower venait Ă  la porte du meilleur dĂ©mocrate qui soit Ă  Greenville? Vous seriez honorĂ© de recevoir le prĂ©sident Eisenhower Ă  votre porte. Vous pourriez ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui sur sa politique, mais il est un grand homme. Il est un des grands AmĂ©ricains. Et il est le prĂ©sident de notre cher pays, les Etats-Unis.
Et peu importe que vous soyez en dĂ©saccord avec lui, ce serait un honneur pour vous de le recevoir. Et j’aimerais vous dire une autre chose. Si M. Eisenhower (que j’aime, il est notre prĂ©sident)–s’il posait cet acte, s’humiliant Ă  ce point pour venir Ă  votre porte, la tĂ©lĂ©vision en parlerait. Les journaux en parleraient. Le monde entier saurait que le prĂ©sident Dwight Eisenhower est venu Ă  Greenville, en Caroline du Sud, Ă  la maison d’un pauvre homme, il est entrĂ© chez lui et lui a rendu visite. Bien sĂ»r, parce que c’est un homme important.
E-18 Qu’arriverait-il si la reine d’Angleterre qui a tout rĂ©cemment visitĂ© les Etats-Unis, qu’arriverait-il si elle venait Ă  Greenville et trouvait la plus modeste maison qui soit Ă  Greenville et frappait Ă  la porte? Et supposons que ce soit votre maison, et qu’en allant Ă  la porte vous dĂ©couvriez que c’est la reine d’Angleterre. Ce serait un honneur pour vous de recevoir la reine d’Angleterre. Certainement. Vous diriez: «Oh! Reine, entrez dans ma maison, et s’il y a quelque chose ici que vous dĂ©sirez, vous pouvez l’avoir.» Si vous aviez un petit bibelot que vous aviez reçu de votre mĂšre ou d’un grand ami, et que vous chĂ©rissez tant, cependant si la reine disait: «J’aimerais avoir cela», vous le lui donneriez, parce que ce serait un honneur pour vous de le lui offrir, Ă©tant donnĂ© qu’elle est une personne importante.
E-19 Vous voyez, bien que vous ne soyez pas son sujet, toutefois, elle est la plus grande reine sur terre, parmi les nations, l’Angleterre, la reine d’Angleterre, la plus grande reine que nous avons aujourd’hui sur terre.
Et ce serait un honneur pour vous de lui donner tout ce qu’elle demanderait, parce qu’elle est une–l’une des femmes les plus importantes sur terre aujourd’hui. Il s’agit de l’importance de la personne qui se tient à votre porte.
Mais, oh! qui est plus important que JĂ©sus? Et qui est plus rejetĂ© que JĂ©sus? Peut-ĂȘtre que le prĂ©sident voudrait vous passer un savon ou vous faire du mal. La reine pourrait chercher Ă  emporter quelque chose de votre maison lorsqu’elle vous rend visite, ou le FĂŒhrer de l’Allemagne pourrait chercher Ă  exĂ©cuter le soldat.
E-20 Mais JĂ©sus veut vous donner la meilleure chose que personne ne peut vous donner, et Il est l’unique Personne qui puisse la donner: la Vie Eternelle, la guĂ©rison pour votre corps, changer vos ennuis en joie, ĂŽter la tristesse et vous donner un cri de victoire. Il veut ĂŽter votre pĂ©chĂ© et vous donner la Vie, vous dĂ©livrer de la mort et vous donner la Vie Eternelle. Et pourtant, Il est rejetĂ© de devant plus de portes que tous les potentats et les rois que cette terre ait jamais eus.
Vous voyez, Il se tient Ă  la porte et frappe, Il dit: «Et si quelqu’un ouvre, J’entrerai.» Il veut vous parler. Il veut faire quelque chose pour vous.
Il n’y a qu’une seule chose qu’Il ĂŽtera de vous; ce sont vos pĂ©chĂ©s ou vos maladies. Et, assurĂ©ment, vous n’avez plus besoin de les porter.
E-21 Il frappe donc Ă  votre coeur. Mais comme le diable a perverti la justice, il garde les gens loin de Christ. Oh! vous direz: «FrĂšre Branham, un instant. Je suis un tout petit peu en dĂ©saccord avec vous. J’ai laissĂ© JĂ©sus entrer dans mon coeur il y a vingt-cinq ans ou il y a un an.» J’apprĂ©cie cela. Tout ministre apprĂ©cierait cela, que vous ayez laissĂ© JĂ©sus entrer.
Mais j’aimerais poser une question Ă  cette Ă©glise ce soir. Et j’aimerais que vous compreniez cela bien et nettement. Lorsque vous L’avez fait entrer, Ă  quelles conditions L’avez-vous fait entrer? L’avez-vous fait entrer juste pour qu’Il vous sauve de l’enfer, ou L’avez-vous fait entrer pour qu’Il soit votre Seigneur? Eh bien, il y a vraiment une diffĂ©rence.
E-22 Supposons que je vienne chez vous, que je frappe Ă  votre porte et que vous disiez: «FrĂšre Branham, entrez.», et aprĂšs que je suis entrĂ© chez vous et–et vous dites: «FrĂšre Branham, soyez le bienvenu chez moi.» Eh bien, je me sentirais chez moi. J’irais lĂ  et si j’avais faim, j’irais au frigo et je me ferais un sandwich. Et–et si je me sentais un peu fatiguĂ©, j’îterais mes chaussures, et m’étendrais sur le lit, et je mangerais ce sandwich, et je–je me sentirais simplement chez moi. Je vous croirais sur parole.
Mais si j’allais chez vous, ou si vous veniez chez moi, et que vous frappiez Ă  ma porte, et qu’aprĂšs vous avoir fait entrer je disais: «TrĂšs bien, monsieur, vous pouvez entrer, mais n’allez pas au-delĂ  de cette porte. Tenez-vous juste ici.» Eh bien, c’est de cette maniĂšre que beaucoup de chrĂ©tiens aujourd’hui font entrer JĂ©sus. Ils ne veulent pas aller en enfer. Mais, ils ont peur de Le laisser ĂȘtre le Seigneur. Seigneur signifie avoir l’autoritĂ©, rĂ©gner sur tout, vous diriger, vous gouverner et prendre une entiĂšre possession de tout votre ĂȘtre. C’est de cette maniĂšre qu’Il veut entrer.
Et parmi vous les pentecĂŽtistes, il y en a beaucoup qui Le laissent simplement entrer de cette maniĂšre-lĂ . Nous allons y enter en profondeur juste dans une minute.
E-23 Eh bien, nous voyons que lorsque JĂ©sus entre et que vous Lui dites: «Oui, ne me laisse pas aller en enfer, Seigneur. Mais je...» Lorsqu’Il entre dans le coeur, savez-vous qu’il y a beaucoup de petites portes Ă  l’intĂ©rieur de cette porte? Oh! il y a plein de petites piĂšces tout au long du mur partout dans votre coeur.
Et la premiĂšre petite porte, lorsqu’on entre dans le coeur, nous dirons, plaçons, plaçons cela sur la droite lorsqu’on entre dans le coeur. Il y a lĂ  une petite porte qui est appelĂ©e «ma vie privĂ©e».
Eh bien, vous laissez JĂ©sus entrer et vous dites: «Mais Tu n’as pas Ă  Te mĂȘler de ma vie privĂ©e.» Eh bien, c’est de cette maniĂšre que beaucoup de chrĂ©tiens font entrer JĂ©sus.
E-24 Il y a quelque temps, j’ai eu le privilĂšge de serrer la main Ă  l’évangĂ©liste de votre Etat ici, un merveilleux homme de Dieu, Billy Graham, Ă  Louisville, dans le Kentucky.
Et je suivrais... J’étais Ă  son petit dĂ©jeuner avec le docteur Mordecai F. Hamm. Vous savez tous que moi-mĂȘme je viens de l’Eglise baptiste. Et le docteur Hamm Ă©tait... Billy Graham est son converti au Seigneur JĂ©sus.
Et le docteur Hamm et moi Ă©tions assis ensemble, en train de manger. Et Billy s’est levĂ© pour parler, et il a dit... il a pris la Bible et il a dit: «Voici le modĂšle.» Il a dit: «Lorsque Paul sortait en son temps et faisait un converti, quand ensuite il revenait un an aprĂšs, ce converti en avait fait trente autres.» Il a dit: «Je peux me rendre dans une ville et...» Je n’aimerais pas donner les chiffres parce que je ne me rappelle pas exactement le nombre qu’il a donnĂ©.
E-25 Mais disons, par exemple, ceci: «Je vais avoir vingt mille convertis, quand je reviens un an aprÚs, je ne peux pas en trouver vingt.»
Et il a dit: «La raison est que, vous les prĂ©dicateurs, vous restez assis dans votre bureau, les pieds sur la table de travail, et vous Ă©crivez des lettres aux gens au lieu de sortir leur serrer la main, leur accorder un bon entretien chaleureux, et les inviter dans vos Ă©glises.» Je me suis dit que c’était trĂšs bien, et j’ai apprĂ©ciĂ© cela. Mais je... Ce n’est pas du tout pour ĂȘtre en dĂ©saccord avec ce vaillant soldat de Christ, mais je voudrais dire ceci. Vous voyez, il n’y avait aucun prĂ©dicateur pour retenir cet unique converti. Le problĂšme est que les gens de nos jours, dans ces grands rĂ©veils que nous tenons dans le pays, ils deviennent emballĂ©s sous l’effet de l’émotion, viennent Ă  l’autel et disent: «J’accepte Christ comme mon Sauveur personnel»; ils retournent et ne vont jamais suffisamment en profondeur avec Dieu pour naĂźtre effectivement de nouveau. C’est cela le problĂšme. C’est une conception intellectuelle de Christ. Cela ne marchera jamais. Il faut que ça soit une expĂ©rience Ă  l’ancienne mode comme Paul l’a enseignĂ©, le retour au baptĂȘme du Saint-Esprit et devenir une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ.
E-26 Si tout le monde dans la contrĂ©e se retournait contre ce converti-lĂ , il tiendrait le coup, ferait des convertis de toutes les façons, parce qu’il a Ă©tĂ© quelque part.
Et aucun homme au monde ne devrait rĂ©ellement ĂȘtre placĂ© derriĂšre la chaire avant qu’il ne soit d’abord passĂ© par une expĂ©rience de derriĂšre les bois, ou, je voulais dire, une expĂ©rience de derriĂšre le dĂ©sert, oĂč il a rencontrĂ© Dieu Lui-mĂȘme. Un homme qui a dĂ©jĂ  rencontrĂ© Christ face Ă  face, avec une expĂ©rience de derriĂšre le dĂ©sert comme MoĂŻse ne reste jamais le mĂȘme Ă  partir de ce moment-lĂ .
Oh! des thĂ©ologiens peuvent se lever aujourd’hui, par la Bible, ils peuvent expliquer que les jours des miracles sont passĂ©s. L’infidĂšle peut se lever, prendre la Bible et vous prouver que Dieu n’existe pas. Et les mĂ©thodistes peuvent prouver que ce sont eux qui sont dans le vrai. Les baptistes peuvent prouver que les mĂ©thodistes sont dans l’erreur et que ce sont eux qui sont dans le vrai. Les pentecĂŽtistes peuvent prouver que tous les autres sont dans l’erreur et que ce sont eux qui sont dans le vrai. Mais on pourrait aussi prouver beaucoup de choses concernant les pentecĂŽtistes.
E-27 Mais laissez-moi vous dire, frĂšre... Mais si un homme s’est dĂ©jĂ  tenu sur ce sable sacrĂ©, qu’il soit mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste ou n’importe quoi d’autre, s’il a dĂ©jĂ  rencontrĂ© Dieu face Ă  face, il n’y a aucun thĂ©ologien au monde qui pourrait lui ĂŽter cela. Il a Ă©tĂ© quelque part. Il sait de quoi il parle. Il a eu une expĂ©rience de la PrĂ©sence ardente du Dieu vivant.
Et toutes les gommes Ă  encre, toutes les explications de l’Ecriture et toutes les Ă©tudes profondes n’îteront jamais cela de son coeur, car il a Ă©tĂ© transformĂ© en une nouvelle crĂ©ature en Christ, et il est devenu...?... avec la puissance du Dieu Tout-Puissant, et il a Ă©tĂ© rendu vivant en Christ.
Et le diable, l’ennemi de votre Ăąme, ne peut pas marcher sur ce terrain sacrĂ© oĂč vous avez rencontrĂ© Christ. Vous savez de quoi vous parlez. Vous pourriez ne pas avoir assez d’instruction pour expliquer cela, mais vous savez de quoi vous parlez. C’est vrai. Nous avons davantage besoin de tels hommes.
E-28 Il ne s’agit pas d’expliquer cela, il s’agit de recevoir cela. Je peux expliquer les neufs dons, mais sans que je les aie. Je pourrai ne pas ĂȘtre en mesure d’expliquer bien des choses ou d’expliquer... Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Recevoir Christ, c’est recevoir la Personne du Seigneur JĂ©sus, quelque chose dont vous ĂȘtes sĂ»r que c’est arrivĂ©, car vous Ă©tiez lĂ .
Et ensuite, aussitĂŽt que la petite Ă©preuve survient, ce chrĂ©tien qui s’était simplement avancĂ© et avait acceptĂ© Christ comme son Sauveur personnel, qui n’était jamais nĂ© de nouveau, est alors finalement emportĂ©, Ă  la premiĂšre persĂ©cution qui survient. Maintenant le...
Pourquoi cela? Lorsque Christ entre dans le coeur, Il va d’abord tout droit dans votre vie privĂ©e. Je ne veux pas vous blesser. Mais j’aimerais juste vous demander quelque chose. Je me demande si... Beaucoup de pentecĂŽtistes, en fait, je pense que ceci est une convention pentecĂŽtiste... Je me demande simplement si bon nombre de pentecĂŽtistes ne disent pas: «Eh bien, ne vous mettez pas Ă  vous mĂȘler de ma vie.» Regardons Ă  l’intĂ©rieur et voyons.
E-29 Autrefois, c’était mauvais pour les femmes pentecĂŽtistes de se couper les cheveux. «Eh bien, ne vous mettez pas Ă  vous mĂȘl-...» VoilĂ ! Voyez-vous? Eh bien, la Bible dit que c’est mauvais de faire cela. Et si la Bible dit que c’était mauvais et que votre mĂšre ne le faisait pas, c’est mauvais pour vous de le faire, et Dieu vous en fera rĂ©pondre. C’est vrai.
Autrefois, c’était mauvais pour les mĂ©thodistes et surtout les femmes baptistes ainsi que pour les pentecĂŽtistes de porter ces sales petits vĂȘtements qu’elles portent aujourd’hui. Bien, si c’était mauvais Ă  l’époque de maman, c’est mauvais aujourd’hui. Vous ne pouvez simplement pas en faire quelque chose d’autre. Dieu est infini.
E-30 Et je regarde dans les rues, et, mes amis, c’est... Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, quant Ă  porter de longs cheveux, pour moi...»
La Bible dit que si une femme se coupe les cheveux, son mari a le droit de divorcer d’avec elle.
Vous direz: «OĂč avez-vous trouvĂ© cela?» Dans le Livre des Corinthiens. Si elle se coupe les cheveux, elle dĂ©shonore sa tĂȘte, et son mari est sa tĂȘte. C’est vrai. Et on ne peut pas vivre avec une femme dĂ©shonorante. C’est vrai.
Eh bien, vous pourriez ne pas m’aimer aprĂšs ceci, mais vous allez savoir ce qu’est la vĂ©ritĂ©, Ă  ce que je sache. Voyez? Parce que je suis responsable; je crois que Christ vient bientĂŽt, et nous devons prĂȘcher cette Parole. Il y a quelque chose qui cloche.
Et un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste, un ami Ă  moi, avait coutume de dire–de chanter un cantique:
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Nous avons fait des compromis avec le péché.
Nous avons laissé tomber les barriÚres,
Les brebis sont sorties,
Mais comment les boucs sont-ils entrés?
Eh bien, vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. C’est trĂšs exact. C’est la vĂ©ritĂ©.
E-31 Et de voir les femmes pentecĂŽtistes, mĂ©thodistes, baptistes et vous toutes lĂ  dehors dans la rue avec ces sales petits vĂȘtements, ces petites histoires que vous appelez shorts....
Vous direz: «Maintenant, vous sortez...» Maintenant, j’entre dans votre vie privĂ©e, et je suis en train de parler des portes.
«Eh bien, vous avez d’autres choses sur quoi prĂȘcher.» Oui, mais ceci doit aussi ĂȘtre prĂȘchĂ©. Voyez? Ç’a Ă©tĂ© trop longtemps nĂ©gligĂ©.
Et je ne dis pas ceci pour manquer d’égard envers mes frĂšres, pas du tout. Mais le problĂšme est que ç’a Ă©tĂ©... Nous n’avons pas tellement besoin de ces petites fantaisies, de ces filles effrontĂ©es aux cheveux frisĂ©s, de cette Ă©vangĂ©lisation Ă  la Hollywood, nous avons besoin de cette religion Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu, du Saint-Esprit, de derriĂšre les bois, qui tue le pĂ©chĂ© comme celle que vos pĂšres avaient lorsqu’ils battaient les tabourins lĂ  au coin de la rue, et celle que maman avait. Mais ce que nous avons, c’est une bande de petits poulets sortis d’un incubateur par ici, gazouillant continuellement. Et tout ce Ă  quoi ils pensent, c’est une grosse offrande, ou quelque chose de grand Ă  rĂ©aliser. Nous n’avons pas besoin de grandes Ă©glises, de grandes foules. Ce dont nous avons besoin, c’est le retour du baptĂȘme du Saint-Esprit dans l’Eglise et la vĂ©ritable puissance du Dieu vivant. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.
E-32 Eh bien, vous direz: «FrĂšre Branham, moi, je ne porte pas des shorts. Je porte des pantalons.» C’est pire. C’est vrai. La Bible dit qu’une femme qui porte un vĂȘtement d’homme, c’est une abomination.
Et vous les garçons, vous courrez partout ici avec ces petites coiffures comme cet Arthur Godfrey, ou (quel est son nom?) Elvis Presley. Eh bien, vous avez l’air d’une femme. Et les femmes se coupent tous les cheveux pour paraĂźtre comme un homme. Dieu a crĂ©Ă© l’homme d’une maniĂšre et la femme d’une autre maniĂšre.
E-33 Bien, vous direz: «Je ne porte ni l’un ni l’autre.» Et certaines femmes dans ces vieilles petites robes que vous portez, en descendant la rue, et vous semblez y ĂȘtre moulĂ©es; c’est tellement serrĂ© que la peau se voit de l’extĂ©rieur, et ce sont les femmes des prĂ©dicateurs pentecĂŽtistes (c’est vrai), les femmes des diacres. Eh bien, honte Ă  vous.
Comment allez-vous avoir un réveil avec de telles choses? Vous ne pourrez jamais en avoir. Dieu ne bùtira jamais Son Eglise sur quelque chose comme cela.
Nous pouvons former des Ă©glises dĂ©nominationnelles ou interdĂ©nominationnelles, tout ce que nous voulons; si nous ne retournons pas Ă  la Parole de Dieu, nous battons simplement l’air. Repentez-vous, et revenez Ă  Dieu.
E-34 Laissez-moi vous dire une chose, ma soeur. Vous pourriez ĂȘtre aussi pure qu’un lys vis-Ă -vis de votre mari ou de votre petit ami, mais au jour du jugement, vous serez considĂ©rĂ©e comme une adultĂšre. Lorsque vous vous habillez comme cela, ces sales vĂȘtements sexy qu’elles portent et avec lesquels elles sortent ici dans la rue, savez-vous que lorsqu’un pĂ©cheur vous regarde, et mĂȘme si vous ĂȘtes pure au possible, ce pĂ©cheur qui vous convoite, a dit JĂ©sus, commet adultĂšre avec vous dans son coeur. Et lorsque ce pĂ©cheur aura Ă  rĂ©pondre pour avoir commis adultĂšre, qui s’était prĂ©sentĂ© Ă  lui? Vous ĂȘtes coupable. C’est vrai.
S’il a commis adultĂšre, avec qui l’a-t-il commis? Qu’est-ce qui l’a poussĂ© Ă  le faire? C’est parce que vous vous ĂȘtes habillĂ©e de cette maniĂšre-lĂ . «Sortez de ma vie privĂ©e!» C’est ce que vous dites au Seigneur. Voici Sa Parole.
Vous direz: «On ne vend pas d’autres sortes de vĂȘtements, FrĂšre Branham.» On vend des machines Ă  coudre. Il n’y a donc pas d’excuses. C’est vrai. Vous savez que c’est vrai.
E-35 Vous direz: «Cessez de vous en prendre Ă  nous les femmes!» TrĂšs bien, vous les hommes, tenez. Tout homme qui laissera sa femme fumer la cigarette et se conduire comme cela, cela montre de quoi vous ĂȘtes fait. Il n’y a pas assez de masculinitĂ© en vous. C’est tout Ă  fait vrai. La valeur d’un homme ne se mesure pas par le volume de ses muscles, ni par sa corpulence. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,7 kg–N.D.T.] et qui n’avaient pas un gramme de masculinitĂ© en eux. La valeur d’un homme se mesure par le caractĂšre. C’est vrai. Un homme qui n’a pas assez de caractĂšre d’homme en lui pour prendre soin de son propre foyer, comment pourrait-il prendre soin de la maison de Dieu? C’est vrai.
Nous avons besoin d’un nettoyage tout le long, depuis la chaire jusqu’au concierge. C’est vrai. Il n’est pas Ă©tonnant que cette Ă©glise de LaodicĂ©e, tiĂšde... Voici, Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe. LaodicĂ©ens, nous pouvons toujours crier, nous pouvons faire un peu de bruit, mais Ă  quoi sert ce bruit, si notre vie n’est pas Ă  la hauteur de cela? Il y a quelque chose qui cloche, sinon nous aurions un rĂ©veil qui balayerait le monde maintenant mĂȘme. Il y a quelque chose qui ne marche pas. Si Satan ne peut entrer par une voie, il entrera par une autre.
«Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe.» Voyez? Il y a... «Ne vous mĂȘlez pas de ma vie privĂ©e.» Et certaines d’entre vous les femmes, vous jouez aux cartes, lĂ  dans ces... Et certains d’entre vous les hommes boivent un peu dans les rĂ©unions amicales; eh bien, c’est une disgrĂące.
E-36 TrĂšs bien, il y a une autre petite porte aprĂšs celle de la vie privĂ©e. Laissons cette porte-lĂ  pour un instant. J’espĂšre que le Saint-Esprit vous rĂ©vĂšle tout ce qui s’y trouve. Mais il y a une autre petite porte juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle, et on l’appelle «l’orgueil». Oh! la la! «L’orgueil», oh! ça c’est une porte horrible.
Tant de gens sont trĂšs prĂ©tentieux. Et pourquoi devez-vous ĂȘtre prĂ©tentieux? Vous vous prenez pour quelqu’un.
E-37 Tout rĂ©cemment, je me tenais dans un grand amphithĂ©Ăątre, et je regardais un... c’était dans un–un musĂ©e plutĂŽt. Et je regardais l’analyse du corps d’un homme qui pesait cent cinquante livres [68 kg–N.D.T.], il s’agissait d’un homme, la femme ne vaut pas cela. Mais le... Un homme de cent cinquante livres, savez-vous ce qu’il vaut, quant Ă  ses Ă©lĂ©ments chimiques? Quatre-vingt-quatre cents, s’il s’agit d’un homme bien portant.
Et n’est-ce pas Ă©tonnant que vous mettiez un chapeau de vingt dollars sur quatre-vingt-quatre cents, un costume de cent dollars...? Et certaines d’entre vous les femmes, vous portez un manteau de vison de cent cinquante, deux cents dollars, et vous peignez vos lĂšvres, et vous redressez la tĂȘte comme cela, s’il pleuvait cela vous noierait; et vous vous prenez pour quelqu’un; or vous ne valez mĂȘme pas quatre-vingt-quatre cents! C’est vrai. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.
Mais ma vieille maman qui est du Sud... Nous avons grandi dans une vieille petite cabane sans pavement, et qui n’avait qu’une fenĂȘtre, pas comme vos fenĂȘtres ici. C’était juste une porte que l’on poussait vers l’extĂ©rieur, lĂ  dans les montagnes du Kentucky par ici.
E-38 Et chaque samedi soir, tous les cinq petits Branham s’avançaient pour prendre un bain, tous dans le mĂȘme bac, un grand et vieux bac de cĂšdre. Et nous n’avions pas beaucoup Ă  manger, alors maman avait coutume de... Elle faisait nos pains de maĂŻs et tout. Elle devait aller chercher des peaux d’animaux chez l’épicier, et–et elle les faisait fondre dans une casserole pour en extraire de la graisse; nous ne menions pas une vie aisĂ©e. Et–et chaque samedi soir, maman nous donnait une bonne dose d’huile de ricin, et–et ainsi nous allions Ă  l’école le dimanche ou plutĂŽt le lundi, et moi, je ne peux pas–je ne pouvais mĂȘme pas sentir l’odeur de cette histoire sans vomir. Et je m’avançais [en me bouchant] le nez comme ceci... J’étais le premier, l’aĂźnĂ©.
Je disais: «Maman, cette affaire me rend tellement malade, je ne peux la supporter.»
Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, ça ne te fera aucun bien.»
E-39 Donc, c’est ce qu’il en est de la prĂ©dication de l’Evangile. Si cela ne remue pas votre gastronomie spirituelle, ça ne vous fait aucun bien. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un dĂ©versement d’une bonne dose de l’Evangile en nous. C’est exact. Cela pourrait vous rendre malade et vous mettre en colĂšre pendant un petit instant; mais vous prierez peut-ĂȘtre jusqu’au bout. Voyez? Oh! quel grand besoin aujourd’hui!
Et une femme... Vous les femmes qui sortez avec des hommes, vous descendez la rue, vous valez quatre-vingt-quatre cents. Et autrefois, c’était mauvais pour vous, les gens de l’église, de porter cette manucure sur vos lĂšvres. Ou plutĂŽt, ce n’est pas... C’est quoi encore cette affaire? La...c’est de la peinture. J’oublie comment... LĂšvre–rouge Ă  lĂšvres. Autrefois, c’était mauvais pour vous d’appliquer cela. Mais vous le faites. «Oh! j’en applique juste un peu.»
E-40 Laissez-moi vous dire une chose, soeur. Il n’y a eu qu’une seule femme dans la Bible, qui s’était fardĂ© le visage. Elle s’appelait JĂ©zabel. Et Dieu la donna en pĂąture aux chiens. Donc, si vous voyez une femme portant du maquillage, sachez qu’elle est une viande pour chiens aux yeux de Dieu. Donc Il... C’est ce que Dieu fera d’elle, Il la donnera en pĂąture aux chiens.
Qu’est-ce? C’est la meute de chiens de l’enfer. Allez dans la rue [Frùre Branham siffle.–N.D.E.], c’est comme le sifflement du loup. Ce n’est pas un loup. C’est une meute de chiens de l’enfer. Et vous vous rendez attrayante pour cette personne!
Soyez fidĂšle Ă  votre petit ami ou Ă  votre mari, il vous apprĂ©ciera davantage si vous gardez cette histoire artificielle loin de votre visage. C’est vrai.
E-41 Eh bien, qu’est-ce? C’est cette petite porte de l’orgueil. Je... Ces deux garçons se tenaient lĂ , regardant ces quatre-vingt-quatre cents. L’un d’eux a regardĂ© l’autre et a dit: «Jean, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?» Non, pas grand-chose, Bill.
Et j’ai dit: «Mais, mes garçons, votre corps ne vaut pas grand-chose, c’est vrai; cependant vous possĂ©dez en vous une Ăąme qui vaut dix mille mondes.»
Vous allez au restaurant. Qu’arriverait-il si on vous servait un bol de soupe et que vous trouviez une araignĂ©e dedans? Eh bien, vous intenteriez un procĂšs Ă  ce restaurant. Vous prenez sĂ»rement soin de ces quatre-vingt-quatre cents. Il n’y a rien de mal que vous laissez entrer lĂ -dedans.
E-42 Mais vous laissez le diable fourrer chaque chose piĂštre et impie qu’il peut fourrer dans cette Ăąme et vous en ĂȘtes satisfait. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. «Oh! ne vous mĂȘlez pas de ma vie privĂ©e. Et laissez mon petit orgueil tranquille. Vous savez, j’ai un peu d’orgueil. Je suis du Sud.» Je le suis moi aussi. Mais, frĂšre, lorsque nous devenons chrĂ©tiens, nous perdons tout cela. C’est vrai. Nous devons ĂȘtre semblables Ă  Christ.
E-43 DĂ©pĂȘchons-nous et passons Ă  une autre porte. Il y a une petite porte dans le coeur qui est–qui est appelĂ©e les yeux. Et oh! combien cette petite porte est une porte Ă  l’accĂšs difficile: les yeux! Dieu a fait tout ce qu’Il pouvait faire pour rĂ©veiller l’église avec toutes sortes de signes, de miracles, de rĂ©veils, avec des hommes comme Billy Graham, Oral Roberts et Jack Schuller, qui ont parcouru le pays, et l’église continue Ă  s’enfoncer tout droit dans le pĂ©chĂ©. Et il y a plus de pĂ©chĂ©s dans le monde aujourd’hui qu’il y en avait il y a cinquante ans. Qu’y a-t-il? Ce sont les petites portes de vos yeux. Si Dieu pouvait seulement ouvrir cette porte!
Vous suivez la tĂ©lĂ©vision et voyez Oral Roberts prier pour les malades, et les miracles que se produisent. Vous entrez dans les Ă©glises; cela devient tellement ordinaire pour vous que vous ne le remarquez plus. Vous vous rendez Ă  l’église... Le Saint-Esprit... Et en dĂ©pit de tous nos pĂ©chĂ©s, Il nous bĂ©nit, et lorsqu’Il le fait, les gens se rĂ©jouissent (voyez?) et disent: «Eh bien, c’était une trĂšs belle rĂ©union. Oui, oui.» et ils vont de l’avant. VoilĂ . Vous oubliez cela. Voyez-vous?
E-44 Vos yeux devraient ĂȘtre ouverts pour vous rendre compte que Dieu est prĂ©sent. Dieu est ici. Ceci est la maison de Dieu. Oh! vous direz: «Pasteur, vous parlez de la Venue du Seigneur! Ma grand-mĂšre en a parlĂ©.»
Oui, JĂ©sus aussi en a parlĂ©. Mais un jour cela va arriver. C’est vrai. Ça va ĂȘtre lĂ . Chaque signe...
«Oh! j’ai vu ces choses. J’ai entendu cela pendant des annĂ©es.» Mais vous allez les entendre pour la derniĂšre fois un de ces jours.
Vous savez, j’ai grandi dans le Kentucky, comme je vous l’ai dit, lĂ ... Maman avait l’habitude de nous faire coucher lĂ -haut dans le grenier. Les vieux bardeaux... Je ne sais pas si vous savez ce que c’est ou pas. Et il y avait de vieilles petites fissures dans les rondins, lĂ  oĂč les–les fissures Ă©taient bouchĂ©es avec de la boue. Il y avait des fissures... Et nous devions installer un vieux lit de plumes en dessous duquel il y avait une paillasse. Et puis, elle mettait une grosse piĂšce en toile au-dessus de nous pour nous protĂ©ger contre le vent, parce que le courant d’air qui entrait nous rendait tous enrhumĂ©s.
E-45 Nous dormions tous dans un seul lit, deux au pied, deux au chevet, et deux au milieu couchĂ©s en travers. Et ainsi, nous avions un... Nous n’en avions pas d’autre. Et nous attrapions froid la nuit, et le matin lorsque nous nous rĂ©veillions, nos yeux Ă©taient quelques fois fermĂ©s. Maman disait qu’il y avait de la matiĂšre dedans. Vous savez, quand le froid entre dans vos yeux, cela colle vos yeux. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela chez un enfant? Bien sĂ»r. Alors, mes... Nos yeux Ă©taient collĂ©s. Et le matin, j’appelais... Maman appelait, elle disait: «Billy, descendez vous tous.» Je disais: «Maman, je ne vois mĂȘme pas comment sortir du lit. Mes yeux sont collĂ©s.» «Oh! disait-elle, vous avez de la matiĂšre dans les yeux.»
E-46 Tenez donc, grand-pĂšre Ă©tait un chasseur de ratons laveurs. Et il sortait et attrapait des ratons laveurs, et il extrayait la graisse, la faisait fondre, et la mettait dans une tasse. Et maman conservait cette graisse, et c’était une panacĂ©e. Donc, elle mettait cette graisse sur la poĂȘle, puis elle montait lĂ , prenait cette graisse de raton laveur et frictionnait nos yeux avec. Et, que vous le croyiez ou non, ils s’ouvraient. Et nous pouvions de nouveau voir comment sortir.
Maintenant, je vais vous dire, frĂšre, qu’il y a eu une grande pĂ©riode de gel dans l’Eglise pentecĂŽtiste. Bon nombre de leurs yeux sont fermĂ©s. Il y a un grand courant d’air spirituel qui l’a traversĂ©e. Mais il faudra plus que la graisse de raton laveur pour ouvrir les yeux de l’église. Oui, certainement.
E-47 Au verset prĂ©cĂ©dent de ce chapitre, JĂ©sus a dit: «Parce que tu dis: je me suis enrichie, je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es misĂ©rable, pauvre, aveugle, nu et malheureux, et–et tu ne le sais pas.» Pouvez-vous... Eh bien, le... Vous seriez de loin mieux si vous Ă©tiez lĂ -bas au coin de la rue, dans une certaine mission, dans un entrepĂŽt ici en bas, en ayant Dieu avec vous, plutĂŽt que d’avoir beaucoup de grandes Ă©glises. Ne le pensez-vous pas? Certainement.
Oh! nous avons de grandes Ă©glises, et nos prĂ©dicateurs possĂšdent des diplĂŽmes de doctorat en ceci cela. Et comme Mme McPherson le disait il y a quelques semaines (je prenais un dĂźner avec elle et Roth) et elle a dit, elle parlait d’un homme qui Ă©tait sorti lĂ  avec une–une pluie de l’arriĂšre-saison. Et la chose a commencĂ© et a emportĂ© tous leurs membres. J’ai dit: «Qu’est-il arrivĂ©, que s’est-il produit?» Et elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, voyez-vous, c’est la pluie de l’arriĂšre-saison.»
E-48 J’ai dit: «La pluie de l’arriĂšre-saison?» J’ai dit: «Mme. McPherson Ă©tait aussi une pluie de l’arriĂšre-saison.» Elle l’était. Elle Ă©tait la pluie de l’arriĂšre-saison pour les AssemblĂ©es.
Les luthĂ©riens Ă©taient la pluie de l’arriĂšre-saison pour les catholiques. Les baptistes Ă©taient la pluie de l’arriĂšre-saison pour les luthĂ©riens. Les mĂ©thodistes Ă©taient la pluie de l’arriĂšre-saison pour eux. Les pentecĂŽtistes Ă©taient la pluie de l’arriĂšre-saison pour les nazarĂ©ens. Pluie de l’arriĂšre-saison, pluie de l’arriĂšre-saison. Qu’est-ce que c’est? Lorsque l’église devient organisĂ©e, s’établit et devient juste un grand tas de statues froides, alors le Saint-Esprit sort et commence une pluie de l’arriĂšre-saison.
Et elle a dit: «C’est vrai, FrĂšre Branham. Ce que vous avez ici n’est rien d’autre qu’un Ă©lĂ©phant blanc d’un million de dollars, rien que de l’acier.»
E-49 J’ai dit: «Si vous reveniez au rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, comme ceux que Mme McPherson tenait autrefois, chacun d’eux serait juste ici parce qu’ils seraient nourris.» Un enfant affamĂ© mangera dans une poubelle.
Et qu’en est-il d’aujourd’hui? Nous avons besoin Ă  la chaire d’une prĂ©dication du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu...?... ramener l’église...?... amener les gens Ă  la repentance. C’est vrai. Nous sommes trop formalistes et figĂ©s.
Vous direz: «Je suis riche.» N’est-ce pas lĂ  Phila–non pas Philadelphie... mais n’est-ce pas lĂ  l’ñge de LaodicĂ©e? «Je suis riche, je n’ai besoin de rien. Oh! nous avons d’excellents ministres.» Nous avons... «Nous avons de grandes Ă©glises», nous en avons et elles sont aussi grandes que les autres. «Nous sommes... Notre organisation est toute aussi...» Absolument. C’est vrai. C’est exact. Et tu ne sais pas que tu es misĂ©rable, pauvre, malheureuse, aveugle et tu ne le sais pas. Et tu ne le sais pas.
E-50 C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. Elle se trouve dans toute cette condition, et cependant, elle ne le sait pas. Il a dit: «Je te conseille d’acheter de moi un collyre pour oindre tes yeux, afin que tes yeux s’ouvrent.»
Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est du Collyre de Dieu, le Saint-Esprit de Dieu bĂ©ni, pour nous rĂ©veiller et nous amener au point voulu. Qu’est-ce que cela nous a apportĂ©? OĂč sommes-nous arrivĂ©s?
Vous savez, je suis un missionnaire. Et lĂ  outre-mer et partout, je vois des millions de paĂŻens recevoir l’Evangile, et les Ă©glises sont endormies; nous sommes dans cet Ă©tat parce que nous pensons que nous–nous possĂ©dons tout. «Nous n’avons besoin de rien.» Et vous ne comprenez pas que la chose capitale mĂȘme dont vous avez besoin a Ă©tĂ© oubliĂ©e.
E-51 Oh! vous pouvez beau jouer de la musique, et vous pouvez battre les tambours, adhĂ©rer Ă  l’église, et vous disputer au sujet de votre baptĂȘme et tout, disant: «Et nous avons les meilleurs dans notre assemblĂ©e» et tout cela. Oh! vous pouvez nĂ©anmoins faire tout cela. Mais ce n’est pas la chose qu’il faut.
Ce dont ce monde a besoin aujourd’hui, c’est de voir le retour au milieu de nous de l’amour du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu. C’est vrai. Peu importe combien de miracles, de signes, de prodiges...
Paul a dit: «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j’aurais le don de prophĂ©tie et la connaissance, et quand je serais capable de dĂ©placer des montagnes, je ne suis rien.» Mes amis, vous oubliez la vĂ©ritable chose, celle que nous avions il y a des annĂ©es.
E-52 Qu’est-il arrivĂ© Ă  cela? Christ est entrĂ©, oui, mais on ne L’a pas laissĂ© ĂȘtre le Seigneur. Vous avez laissĂ© Hollywood, vous avez laissĂ© la tĂ©lĂ©vision, toutes ces diffĂ©rentes choses... Vous restez Ă  la maison le soir pour suivre Qui aime Suzie–Lucie ou je ne sais comment vous appelez cette femme, qui joue le mercredi soir, et vous vous absentez des rĂ©unions de priĂšre pour rester Ă  la maison. Cela montre que vous avez perdu quelque chose.
Et vous avez ces disques de rock-and-roll d’Elvis Presley dans votre maison, et vos enfants jouent cela, puis nous nous demandons d’oĂč vient la dĂ©linquance juvĂ©nile! C’est vrai.
Et vous les femmes, de grand matin, Ă  10 heures, vous Ă©coutez une personne comme Arthur Godfrey et toutes ces sales et viles plaisanteries, au lieu d’avoir ces rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode que vous aviez autrefois dans vos maisons de grand matin... VoilĂ  vos portes. C’est cela le problĂšme de l’église.
E-53 J’ai vĂ©cu pendant dix ans parmi les–les gens et j’ai essayĂ© partout, en me tenant au milieu d’eux, cherchant Ă  apporter un rĂ©veil. Que faites-vous? Vous dites: «Je suis membre des AssemblĂ©es. Je suis membre de la–de l’Eglise de Dieu, je suis membre des Foursquare.» Cela ne veut rien dire [FrĂšre Branham claque ses doigts.–N.D.E.] pour Dieu.
Qu’avez-vous fait? Vous vous ĂȘtes organisĂ©s, vous avez brisĂ© la fraternitĂ© et tout. Et Dieu se tient... Il aime toute Son Eglise. Il veut que nous soyons tous ensemble. Et lorsque nous nous rassemblons, alors Ă©tant d’un commun accord, dans l’unitĂ©, dans la puissance de la rĂ©surrection de Son Fils JĂ©sus ... Nous avons besoin de l’amour.
E-54 La connaissance qu’a votre ministre m’importe peu. S’il se dispute et dit que cet autre type n’a rien Ă  faire avec cela, parce que je ne baptise pas comme lui, et qu’il n’est pas membre de notre organisation, il a besoin d’une autre immersion au Calvaire. Tout Ă  fait. Jusqu’à ce que nous pourrons avoir de l’amour l’un pour l’autre... Dieu se tient Ă  la porte, et Il frappe. «Je frappe, et aucun homme ne semble ĂȘtre en mesure de rĂ©pondre.»
En fait, Dieu a agitĂ© chaque don devant nous. Toutes sortes de signes et prodiges et... ont Ă©tĂ© accomplis, mais nous ne voulons toujours pas laisser JĂ©sus aller plus loin. Vous avez peur d’accepter Sa Parole, de Lui faire confiance. Si seulement vous saviez combien Il est bon pour vous, si seulement vous vous rĂ©veilliez pour vous rendre compte...
E-55 Il y a quelque temps, je... ce que le monde cherche, juste un instant, c’est de voir une manifestation, non pas des cris (ce qui est trĂšs bien, je crois cela), ni du parler en langues (eh bien, c’est trĂšs bien. Je crois Ă  cela, quand c’est Ă  sa place. Je crois toute la Bible), ni de quelques miracles de guĂ©rison (je crois cela en tout point), mais ce que le monde cherche, c’est de voir un vĂ©ritable christianisme, une vĂ©ritable vie que vous menez lĂ  sur la rue, oĂč que vous soyez, Ă©tant scellĂ©s de la puissance de Dieu, de la gloire de Dieu, non pas en courant sur la rue et en criant: «AllĂ©luia! allĂ©luia!» Ce n’est pas cela. Mais une marche en chrĂ©tien, douce et humble devant les gens, en vivant la vie, en agissant comme un chrĂ©tien, en Ă©tant comme un chrĂ©tien, en vous comportant comme un chrĂ©tien, c’est ce que le monde veut voir.
E-56 Et les gens descendront la rue et diront: «Si jamais il y a un chrĂ©tien, un saint, la voilĂ  qui passe ou le voilĂ  qui passe.» Mais vous voyez ce que nous avons fait. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, mes amis.
Lorsque l’église recommence Ă  vivre ce que nous professons ĂȘtre, ensuite cela... JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre. Mais si la terre perd sa–si le sel perd sa saveur, il ne sert plus qu’à ĂȘtre foulĂ© aux pieds par les hommes, pour en faire des routes.»
Maintenant, laissez-moi vous demander quelque chose. Ecoutez ceci. La saveur du sel a de l’effet tant qu’il est en contact. Si vous avez un tonneau de viande ici et un tonneau de sel ici, le sel–la viande pourrira si la viande et le sel ne se mettent pas ensemble.
E-57 Et lorsque vous... Si vous ĂȘtes le sel de la terre, alors vous devez vivre une telle vie, [vous devez ĂȘtre] une Ă©pĂźtre lue, au point que tous les hommes sauront qui vous ĂȘtes. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Les gens professent ĂȘtre...
Vous savez, on dit ceci: «Votre vie parle tellement fort que je ne peux entendre votre tĂ©moignage.» C’est vrai.
Il y a quelque temps... J’aimerais juste vous relater une petite histoire avant de terminer ce sujet sur cette–de cette porte dont je parle, pour considĂ©rer l’importance de JĂ©sus qui se tient Ă  la porte, essayant d’entrer pour crĂ©er un amour fraternel. Laissez cette assistance ce soir, juste celle qui se trouve dans cette salle, juste ces quelque cent personnes assises ici, laissez-les ĂȘtre d’un seul accord, qu’ils laissent tomber toutes leurs traditions et toutes leurs diffĂ©rentes barriĂšres dĂ©nominationnelles et tout ... Que les femmes se redressent. Que les hommes se redressent. Que les prĂ©dicateurs se redressent. Qu’on se rassemble tous dans un vĂ©ritable, un grand faisceau d’amour divin, je vais vous prouver que Greenville saura qu’une convention s’est tenue ici. C’est vrai.
E-58 Lorsque vous les mĂ©thodistes pourrez serrer la main aux baptistes, lorsque vous l’Eglise de Dieu pourrez serrer la main aux Foursquare, et les AssemblĂ©es de Dieu pareillement et dire: «Nous sommes des frĂšres, peu importe ce qu’ils font. Nous sommes des frĂšres, et nous adorons le mĂȘme Dieu...»
Eh bien, mes frĂšres ne me ressemblent en rien, et je ne leur ressemble pas; mais nous sommes frĂšres. Nous devons nous reconnaĂźtre les uns les autres comme frĂšres et soeurs en Christ.
J’avais l’habitude de chasser lĂ  dans les bois du nord, je me trouvais lĂ -bas il y a juste quelques semaines. J’ai rencontrĂ© un vieil ami avec qui j’avais l’habitude de chasser. Et je... Ce n’est pas pour abattre le gibier, j’aime ĂȘtre seul dans les bois pour ĂȘtre loin de Dieu, plutĂŽt loin avec Dieu, loin du monde. Monter dans les montagnes lĂ  oĂč vous ne sentez pas l’odeur de l’essence et de la cigarette tout le temps, lĂ  oĂč Dieu peut respirer, lĂ -haut dans un–un endroit Ă©levĂ©... Comme Pierre a dit: «Il est bon d’ĂȘtre ici. Construisons trois tabernacles.» J’aime ĂȘtre seul.
E-59 J’avais un ami avec qui je chassais, il Ă©tait un grand chasseur, un bon traqueur, et il Ă©tait un homme bien, un bon tireur. Mais je... Il Ă©tait l’homme le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Il voulait se montrer cruel juste pour faire le malin. Et bien, ça c’est la tendance des AmĂ©ricains.
Juste... Si vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, ils aimeront vous souffler de la fumĂ©e au visage parce qu’ils savent que vous ne croyez pas cela. Et les gens dans la–prĂšs de chez vous, si vous prĂȘchez contre le port de ces vieux petits vĂȘtements sales chez les femmes, ils se prĂ©senteront simplement devant vous juste pour montrer qu’ils le feront. Ils ne comprennent pas qu’ils sont possĂ©dĂ©s du diable.
E-60 Il n’y avait qu’un seul ĂȘtre qui ait jamais amenĂ© les gens Ă  se dĂ©shabiller, C’était le diable. Cherchez cela dans la Bible. Tout Ă  fait. Qu’est-ce? Un trait du paganisme.
J’ai vu des dizaines de milliers de noirs. J’ai vu... Ecoutez, j’aimerais vous demander quelque chose. A Durban, en Afrique du Sud, j’ai vu trente mille purs paĂŻens venir Ă  Christ Ă  la fois. Une femme a accouchĂ© alors qu’elle Ă©tait assise aussi proche que ces–ces gens qui sont assis ici. Et elle n’avait pas du tout besoin d’aide, elle a simplement accouchĂ©, elle a ramassĂ© le bĂ©bĂ©, et lui a donnĂ© une petite fessĂ©e, l’a portĂ© au sein, elle s’est mise Ă  l’allaiter, et elle a continuĂ© Ă  suivre ma prĂ©dication; ils sont primitifs au possible.
E-61 Remarquez, ces femmes lĂ -bas ne portaient aucun vĂȘtement ni aucun morceau d’étoffe; et aussitĂŽt qu’elles... J’ai vu trente mille de ces gens accepter Christ Ă  la fois, briser leurs idoles au sol Ă  cause du grand miracle que le Seigneur avait accompli en annonçant quelque chose qui allait se produire et qui s’était accompli. A l’instant mĂȘme, ils ont compris que ça ne pouvait ĂȘtre que Dieu. Ça ne pouvait pas ĂȘtre un homme.
Et lorsqu’ils ont ... J’aimerais vous poser une question. Est-ce que la civilisation va de l’avant? Est-ce que ceci est une civilisation moderne? Eh bien, nous sommes retournĂ©s cinquante ans en arriĂšre. Ces femmes nues qui n’avaient aucun vĂȘtement sur elles, sinon un petit morceau d’étoffe d’à peu prĂšs cette grandeur sur le devant, aussitĂŽt qu’elles ont acceptĂ© Christ et que je leur ai demandĂ© de lever la main et de recevoir le Saint-Esprit... Deux cents mille personnes se sont levĂ©es lĂ  Ă  la fois. Et aussitĂŽt que le Saint-Esprit vint sur ces femmes, elles s’éloignĂšrent de la prĂ©sence des hommes, cachant leur nuditĂ© avec leurs mains. On n’avait pas besoin de leur dire de porter des vĂȘtements. Je les ai vues sur la rue le lendemain, vĂȘtues. C’est Christ qui fait porter les vĂȘtements. Ne les enlevez pas.
E-62 Et nous pensons que nous sommes civilisĂ©s, eh bien, nous devenons plus... On est des paĂŻens instruits. C’est vrai. Eh bien, il y a quelque chose qui cloche.
Ces femmes-lĂ  ne savaient mĂȘme pas qu’elles Ă©taient nues, elles ne savent mĂȘme pas distinguer leur droite de leur gauche. Mais, aussitĂŽt que l’Esprit de Dieu les saisit, elles se couvrent comme ceci et s’éloignent. Qu’est-ce qui fait cela?
Et vous dites que vous avez le mĂȘme Saint-Esprit, et ce dernier vous pousse Ă  vous dĂ©shabiller! Dieu ne fait pas de telles choses. Il y a donc quelque chose qui cloche quelque part.
E-63 Donc, ce gars Ă©tait mĂ©chant juste pour faire le malin; il est venu et il tirait sur ces petits faons (ce sont les petits de la biche), juste pour se montrer mĂ©chant. Et je m’en prenais Ă  lui Ă  ce sujet. Il disait: «Oh! Billy, toi espĂšce de prĂ©dicateur peureux.» Il a dit: «Tu es un bon chasseur, mais tu es simplement trop peureux.» J’ai dit: «Burt, il y a une grande diffĂ©rence entre ĂȘtre un chasseur et ĂȘtre un assassin.» Voyez-vous? J’ai dit: «Ne fais pas cela.» Eh bien, si la loi t’autorise Ă  tuer un faon, c’est en ordre. L’ñge du cerf ne pose aucun problĂšme; le problĂšme plutĂŽt c’est d’en tuer tout un troupeau juste par mĂ©chancetĂ©. Il en va de mĂȘme de tuer des oiseaux, des poulets ou n’importe quoi d’autre juste par mĂ©chancetĂ©, c’est cruel.
Abraham a tuĂ© un veau et l’a servi Ă  Dieu qui en a mangĂ©. Tout Ă  fait. Il n’y a donc aucun mal en cela. Mais ce gars tuait simplement les petits faons juste parce que j’étais lĂ . Il les suspendait Ă  l’aide d’une corde et quelques fois il en dĂ©coupait des quartiers et jetait le reste de cela juste pour se montrer mĂ©chant. Et j’ai dit: «Burt, tu es un bon type, mais tu es le–tu es le type le plus mĂ©chant que j’aie jamais connu.»
E-64 Et une certaine annĂ©e, lorsque je me suis rendu lĂ -bas, il s’était fabriquĂ© un petit sifflet. Et il pouvait prendre ce petit sifflet et imiter le cri d’un bĂ©bĂ© cerf cherchant sa maman. Eh bien, je pensais: «Burt, tu ne vas sĂ»rement pas utiliser ce sifflet.»
«Oh! a-t-il dit, sois courageux, Billy.»
Il y avait Ă  peu prĂšs 6 pouces [15 cm–N.D.T.] de neige sur le sol ce matin-lĂ , c’était Ă  la fin de la saison. C’était difficile de chasser ces cerfs Ă  queue blanche, parce que quand on leur a tirĂ© dessus, ils sont effarouchĂ©s, et ils sont–ils se tiennent cachĂ©s au fond des bois.
E-65 Nous avons chassĂ© jusque vers midi, et nous n’avions mĂȘme pas vu une trace. Les cerfs avaient disparu. Je ne l’oublierai jamais. Et vers midi, il Ă©tait devant moi, et il s’est assis dans une petite clairiĂšre d’à peu prĂšs la dimension de cette salle. Et de sa main, il cherchait quelque chose dans sa chemise. Je... Nous amenons souvent quelques sandwiches et un peu de chocolat chaud et ainsi de suite. Nous buvions et–et mangions notre sandwich, et puis nous prenions des chemins sĂ©parĂ©s qui retournent lĂ  oĂč–pour retourner au campement principal dans les aprĂšs-midi.
Nous n’avions vu aucune trace, c’était donc trĂšs difficile de chasser ce matin-lĂ . Et lorsqu’il s’assit, il avait le bras continuellement tendu comme ceci pour prendre quelque chose. Il dĂ©posa son fusil. Il cherchait quelque chose Ă  tĂątons. Je pensais que c’était son repas. Et il fit sortir ce petit sifflet. J’ai dit: «Burt, ne fait pas cela.»«Oh! dit-il, sois courageux, prĂ©dicateur.»
E-66 Et il porta le petit sifflet Ă  la bouche, et il siffla [dedans]; et ça rĂ©sonnait exactement comme le cri d’un petit faon rĂ©clamant sa maman. Et Ă  notre surprise, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, Ă  environ vingt yards [18,28 m], une trĂšs grande et jolie maman cerf se dressa lĂ , une biche. Eh bien, je voyais ses gros yeux bruns, et les veines sur son visage, ces trĂšs grandes oreilles Ă©taient dressĂ©es. Elle Ă©tait trĂšs belle.
Et elle se dressa lĂ . Eh bien, c’est trĂšs inhabituel qu’une biche fasse cela Ă  cette heure de la journĂ©e. Burt se retourna pour me regarder avec ses yeux de lĂ©zard, il me regarda, esquissa un sourire, prit son fusil, tout bonnement. J’ai dit... Je lui ait fait signe de la tĂȘte. Il a simplement ri, il regarda de nouveau. Et il siffla encore.
E-67 Cette mĂšre sortit carrĂ©ment dans la clairiĂšre. Eh bien, s’il y a un chasseur ici, vous savez que c’est absolument inhabituel pour un cerf, surtout pendant la saison de chasse aprĂšs avoir Ă©tĂ© menacĂ© par un coup de feu, lĂ  Ă  midi. Ils se cachent sous des tas de broussailles, ils se tiennent dans les fourrĂ©s. Ils ne sortent pas au grand air.
Mais pourquoi Ă©tait-elle sortie? Elle Ă©tait une mĂšre. Elle ne faisait pas le religieux. Elle ne discutait pas au sujet de sa dĂ©nomination. Elle Ă©tait une mĂšre dans son coeur. Il y avait quelque chose en elle. Elle avait entendu un bĂ©bĂ©. Ce dernier Ă©tait en difficultĂ©. Et elle Ă©tait une mĂšre. Elle devait aller vers lui. Elle n’a pas eu peur. Elle ne simulait pas cela comme le font beaucoup de soi-disant chrĂ©tiens. Elle Ă©tait une vĂ©ritable... Il y avait quelque chose en elle. Elle Ă©tait nĂ©e pour ĂȘtre une mĂšre.
E-68 Oh! si l’église pouvait seulement ĂȘtre une vĂ©ritable Ă©glise Ă  ce point-lĂ ! Si les–si les membres du Corps de Christ pouvaient seulement ĂȘtre des membres authentiques Ă  ce point-lĂ ! C’était l’amour qui l’avait amenĂ©e Ă  sortir lĂ , ce n’était pas pour dire aux autres cerfs: «HĂ©, vous tous les cerfs, tous les mĂąles et toutes les femelles qui ĂȘtes lĂ -bas, regardez-moi, voyez combien je suis brave.» Non, non, ce n’était pas ça. Elle n’avait pas fait cela. Elle Ă©tait plus avisĂ©e.
Les soi-disant chrĂ©tiens ne le sont pas. Ils font simplement le religieux et le chrĂ©tien... Vous devez ĂȘtre un chrĂ©tien. C’est ce dont nous avons besoin, d’ĂȘtre chrĂ©tiens.
Ensuite, lorsqu’ils... Elle s’est avancĂ©e lĂ . J’ai pensĂ©: «Oh! la la!» Et je l’entendais tirer cette cartouche de calibre 30.06, l’introduire dans la chambre et refermer cela; il souleva le fusil (oh! il Ă©tait un bon tireur), le rĂ©ticule Ă©tait fixĂ© sur le coeur loyal de cette mĂšre.
E-69 Je me suis dit: «Burt, comment peux-tu faire une telle chose? Eh bien, dans une seconde, tu vas carrĂ©ment faire sauter le coeur loyal de cette biche. Maintenant, tu vas la faire sauter Ă  quinze pieds [4,5 m–N.D.T.] en l’air, Ă©tant si proche d’elle, avec cette cartouche de cent quatre-vingts balles, en le frappant avec une explosion d’une tonne et demie Ă  une–une telle distance. Eh bien, il allait bousiller cette petite mĂšre biche, de presque quatre-vingts ou quatre-vingt-dix livres [36,28 kg ou 40,82 kg.]. Eh bien, il allait lui faire carrĂ©ment sauter le coeur, lorsque ces balles pleuvraient sur elle, cela ferait un trou de cette grosseur comme il se tenait aussi prĂšs d’elle.
Je me suis dit: «Comment peux-tu faire sauter le coeur loyal de cette mĂšre, alors qu’elle est en train de chercher son bĂ©bĂ©? Elle n’est pas une hypocrite. Elle est une mĂšre.» Et j’ai vu le fusil ĂȘtre ajustĂ©. J’ai tournĂ© le dos. Je ne pouvais pas regarder cela. C’en Ă©tait trop. Je ne pouvais simplement pas le faire. J’ai tournĂ© le dos. Je me suis dit: «Ô Dieu, ne le laisse pas faire cela.»
E-70 Et je m’attendais simplement Ă  entendre Ă  tout moment ce grand coup de feu. Et j’ai attendu quelques minutes. Le coup ne partait pas. Et je me suis retournĂ©, et le canon du fusil descendait comme ceci, en tremblant. Et il jeta le fusil par terre, se retourna et de grosses larmes coulant sur ses joues, il s’agrippa Ă  la jambe de mon pantalon.
Il dit: «Billy, j’en ai assez! Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles.»
Qu’était-ce? Ma prĂ©dication? Non. Il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il avait vu quelque chose qui n’était pas une imitation. Il avait vu quelque chose d’authentique, ce que pouvait faire un amour vĂ©ritable. Cet homme, ce pĂ©cheur, je l’ai converti lĂ  sur ce banc de neige, lĂ . Et cette mĂšre s’est Ă©loignĂ©e. Et lĂ , sur ce banc de neige... Cette maman cerf avait fait Ă  ce pĂ©cheur quelque chose qui Ă©tait plus que ce qu’avaient fait tous les membres d’église qu’il avait vus de sa vie. Elle avait manifestĂ© quelque chose de rĂ©el.
E-71 Il a dit: «Billy, si Dieu a crĂ©Ă© cette biche, et qu’Il a fait d’elle une mĂšre, et qu’elle n’a pas eu peur de mourir pour la cause...»
Il a dit: «Dis-Lui, Billy de faire de moi un chrétien comme cela, de faire de moi un chrétien, autant chrétien que cette biche est une mÚre.»
Ô Dieu, c’est cela ma priĂšre. Fais de moi un chrĂ©tien, Seigneur. Si tout le reste faillit, fais de moi un chrĂ©tien, Seigneur. Place en moi quelque chose de rĂ©el. Frappe Ă  mon coeur, Seigneur. Dis-moi quels sont mes manquements et lĂ  oĂč je suis faible. Entre, Seigneur, et ouvre les portes de ma propre vie; ouvre ma vie privĂ©e, ouvre mes yeux, ouvre tout, Seigneur. Laisse-moi Te voir, Toi l’amour de Dieu qui a Ă©tĂ© rĂ©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit. C’est ce que je veux.
E-72 C’est ce que Christ veut faire pour cette Ă©glise. Il ne s’agit pas de vous donner plus de dons. Vous en avez tellement maintenant. Ce qu’Il veut faire, c’est se donner Lui-mĂȘme Ă  vous: L’amour, l’amour de Dieu, la Vie abondante dans votre coeur qui vous fait aimer tout le monde, qui vous fait L’aimer au point que vous ne pouvez pas vous reposer.
Souvenez-vous, la Bible dit que lorsque le Saint-Esprit Ă©tait allĂ© pour sceller les gens pour le Royaume, Il a reçu l’ordre de sceller seulement ceux qui gĂ©missaient et qui soupiraient jour et nuit Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville.
Quelqu’un peut-il lever sa main ce soir et me parler d’un chrĂ©tien, un seul Ă  Greenville qui se prosterne sur sa face, qui est tellement accablĂ© Ă  cause des pĂ©chĂ©s de Greenville, une personne qui gĂ©mit et soupire devant Dieu jour et nuit? Dites-moi oĂč se trouve cette personne, et moi, je vous montrerai la marque du Saint-Esprit. Car la Bible dit: «Marque du sceau seulement ceux qui soupirent et qui gĂ©missent Ă  cause des abominations qui se commettent dans la ville.»
E-73 Maintenant, je peux dire: «Pouvez-vous me montrer quelqu’un qui est un membre d’église?» Des milliers. Pouvez-vous me montrer quelqu’un qui crie? Des milliers. Ceux qui parlent en langues? Des milliers. Ceux qui font des miracles? Des milliers. Mais montrez-moi quelqu’un qui soupire et gĂ©mit Ă  cause des abominations qui se commettent au sein de l’église.
Voyez-vous combien nous devenons des mondains? Cessez avec la coupe des cheveux, le port de mauvaises robes, la boisson, la cigarette, les sorties... ou de boire, de fumer, toutes ces choses.
Voyez-vous oĂč en est l’église? Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres, nous avons fait des compromis avec le pĂ©chĂ©. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’écouter ce coup qui se fait entendre Ă  notre porte.
«Revenez Ă  Moi. Si le peuple sur qui est invoquĂ© Mon Nom se rassemble et prie, Je l’exaucerai des cieux.»
Je me demande, alors que nous inclinons la tĂȘte un instant, j’aimerais vous demander...

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