ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Pouvons-Nous Voir Jésus? / 58-0619E / Greenville, South Carolina, USA // SHP 1 heure et 34 minutes PDF

Pouvons-Nous Voir JĂ©sus?

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 Si nous pouvons incliner la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre. Eternel Dieu, c’est encore pour nous un privilĂšge de nous incliner dans Ta PrĂ©sence pour implorer de nouveau Ta misĂ©ricorde, sachant que Tu ne nous rejetteras pas, car cela a Ă©tĂ© dit et placĂ© dans les Ecritures: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, cela vous sera accordĂ©.» Nous sommes donc certains que Tu nous exauceras, car nous venons en Son Nom tout suffisant. Et nous prions que Tu nous visites ce soir d’une maniĂšre trĂšs spĂ©ciale, en dĂ©versant Ta PrĂ©sence dans chaque coeur, en condamnant le pĂ©cheur pour l’amener Ă  avoir honte, l’amener Ă  la repentance, en encourageant le pĂšlerin, en guĂ©rissant les malades et les affligĂ©s. Tires-en gloire pour Ton Nom, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-2 Ce matin au petit dĂ©jeuner des ministres, j’ai posĂ© la question aux ministres qui Ă©taient–qui reprĂ©sentaient cette convention: «Devrais-je arrĂȘter de prĂȘcher pour prier pour les malades au cours des deux prochaines soirĂ©es?» Il a Ă©tĂ© adoptĂ© Ă  l’unanimitĂ© que je devrais prier pour les malades. C’est ce que je fais toujours; je ne suis pas un prĂ©dicateur pour commencer, j’en suis donc conscient maintenant. AssurĂ©ment.
Mais c’est un privilĂšge pour moi d’opĂ©rer sous l’onction divine de la puissance suprĂȘme de Dieu dans n’importe quel ministĂšre qu’Il choisirait pour que je Le serve. Je Le sers du mieux que je peux, avec tout ce que j’ai en moi pour le faire. Et je crois qu’un jour lorsque tout sera fini, Il dira: «C’était bien.» Car avec le peu que j’avais pour travailler, j’ai fait de mon mieux pour travailler avec cela. Ainsi, je crois qu’Il comprendra et dira: «C’est bien», tel est mon dĂ©sir.
E-3 Et maintenant ce soir, Ă©tant donnĂ© que nous sommes un peu en retard, frĂšre Joseph me disait qu’ils avaient un peu traĂźnĂ© dans le service prĂ©liminaire. Et je me tenais sur les marches en train de prier il y a quelques instants, et j’ai eu Ă  rencontrer quelques-uns de mes bons amis, dont frĂšre Hall, qui est dans la rĂ©union et qui vient des environs de Chattanooga, et tant d’autres ministres; je leur ai serrĂ© la main et me suis entretenu avec eux. Je vous ai entendus chanter ces bons vieux cantiques de l’Evangile, et cela vous fait quelque chose d’entendre ces bons vieux cantiques Ă  l’ancienne mode.
Et maintenant, ce soir, je... juste... Avant que je commence Ă  prier pour les malades, il faut d’abord que je vous donne un aperçu afin de changer votre maniĂšre de penser au sujet de ce type de rĂ©unions Ă©vangĂ©liques, et d’entrer dans un–un diffĂ©rent type d’évangĂ©lisation, Ă  savoir la guĂ©rison des malades. Et j’aimerais dĂ©clarer publiquement que, bien des fois, les gens ont tenu des propos trĂšs rudes vis-Ă -vis de la guĂ©rison divine. Et la cause en est que c’a Ă©tĂ© manipulĂ© de plusieurs et diverses maniĂšres. Mais la guĂ©rison divine fait partie de l’Evangile, car elle est incluse dans l’expiation. Si l’ancienne expiation incluait la guĂ©rison divine, une meilleure expiation devrait certainement inclure la guĂ©rison divine. La Bible dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
E-4 Eh bien, je ne crois pas que cette guĂ©rison divine signifie qu’il y ait un homme qui a le pouvoir d’en guĂ©rir un autre. Maintenant, j’aimerais que vous fassiez un effort pour suivre attentivement. Je sais qu’il fait chaud, mais essayons d’endurer cela juste pendant quelques instants, afin que nous saisissions le message. Et si nous ne savons pas comment aborder ce sujet, nous ferions donc mieux de laisser cela tranquille. Car n’essayez jamais de faire une chose Ă  moitiĂ©. Si vous ne faites de chose qu’à moitiĂ©... Mais faites toutefois ce que vous faites correctement, entiĂšrement et totalement. Car si vous ne faites pas ce que–si vous ne connaissez pas le motif pour lequel vous vous approchez de Christ ni comment L’approcher, vous allez donc manquer cela.
Eh bien, la guĂ©rison divine n’est pas une chose que n’importe qui peut accomplir. La guĂ©rison divine est un acte de foi dans une oeuvre achevĂ©e, que Christ a accomplie au Calvaire. Aucun homme n’a le pouvoir de guĂ©rir. MĂȘme JĂ©sus n’avait pas le pouvoir de guĂ©rir. Nous savons tous cela. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais ces oeuvres, c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait ces oeuvres.» Alors, si le Fils de Dieu n’avait pas le pouvoir de guĂ©rir au hasard, ou plutĂŽt par Lui-mĂȘme... «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme», a-t-Il dit. Et s’Il ne s’est pas attribuĂ© le mĂ©rite de guĂ©rir les malades, alors, Ă  combien plus forte raison un homme de ce jour, ou de n’importe quel autre jour, devrait-il s’abstenir de recevoir des honneurs des gens qui disent que c’est lui qui guĂ©rit les malades. C’est absolument une erreur. Si je peux vous guĂ©rir, c’est que je peux vous sauver. En effet, c’est dans la mĂȘme expiation que l’oeuvre achevĂ©e a Ă©tĂ© accomplie au Calvaire par notre Sauveur bĂ©ni. Et c’est votre foi personnelle dans l’oeuvre achevĂ©e par Christ au Calvaire qui apporte et le salut et la guĂ©rison.
E-5 Si je demandais dans cette salle: «Combien de gens ont Ă©tĂ© guĂ©ris depuis cinq ans?» Plusieurs mains se lĂšveraient. «Combien ont Ă©tĂ© guĂ©ris, ou plutĂŽt sauvĂ©s depuis vingt-cinq ans?» Beaucoup de mains se lĂšveraient. «Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s depuis un an?» Il y aurait des mains qui se lĂšveraient. Eh bien, d’un cĂŽtĂ© c’est vrai, mais de l’autre c’est faux. Vous n’avez pas Ă©tĂ© guĂ©ri il y a vingt-cinq ans ou un an. Mais vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri et sauvĂ© il y a dix-neuf cents ans. Lorsque JĂ©sus est mort au Calvaire, Il en a fini avec le problĂšme du pĂ©chĂ© et de la maladie. Car, c’est lĂ  qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et que par Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et la chose toute entiĂšre a Ă©tĂ© achevĂ©e Ă  ce moment-lĂ .
Ensuite, vous, votre foi personnelle dans cette oeuvre achevĂ©e apporte la rĂ©munĂ©ration de ce que Christ a accompli pour vous au Calvaire. Donc, vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a deux mille ans, mais vous avez acceptĂ© votre salut il y a vingt-cinq ans, il y a une heure, il y a cinq minutes. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri depuis deux mille ans, vous pouvez accepter cela maintenant mĂȘme.
E-6 Ainsi, mon ministĂšre n’a jamais Ă©tĂ© trĂšs efficace aux Etats-Unis, parce que les gens ont reçu comme enseignement la vieille tradition juive qui consiste Ă  imposer les mains aux malades. Cela n’a jamais Ă©tĂ© pour les Gentils. Et c’est ce que les AmĂ©ricains ont reçu comme enseignement: l’imposition des mains aux malades. Lorsque la fille de JaĂŻrus Ă©tait morte, Ă©tant un Juif, JaĂŻrus a dit Ă  JĂ©sus: «Viens imposer Ta main Ă  ma fille et elle vivra.» Mais lorsque le fils du Gentil Ă©tait malade, ce dernier a dit: «Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit, dit simplement un mot, et mon serviteur», plutĂŽt, «vivra.» JĂ©sus s’est retournĂ© vers les Juifs et a dit: «MĂȘme en IsraĂ«l Je n’ai pas trouvĂ© une foi pareille.» Vous voyez, pour les Gentils, il faut accepter Sa Parole. Et ça, c’est la Parole de Dieu. Et je crois que chaque portion de ceci est la Parole de Dieu. Et je crois bien que Dieu peut faire des choses qu’Il n’a pas Ă©crites dans la Parole. Mais j’aime... Il y a lĂ -dedans tant de choses qu’il me faut aborder juste sur ce qu’Il a promis. Maintenant, je ne veux rien de plus ni rien de moins, mais je veux toutes Ses promesses, parce qu’Il est mort afin que je puisse les possĂ©der. La guĂ©rison est donc l’une de Ses promesses.
E-7 Dans l’Ancien Testament, beaucoup d’entre vous les Ă©rudits ici prĂ©sents savent qu’on avait un moyen de savoir si un prophĂšte avait dit la vĂ©ritĂ© ou non, ou, pour un songeur, si son songe venait de Dieu ou pas. On l’amenait au temple et on le plaçait devant l’Urim Thummim, lequel Ă©tait le pectoral que portait Aaron et qui contenait douze pierres. Et alors, lorsque le prophĂšte donnait sa prophĂ©tie, peu importe combien la chose semblait rĂ©elle, si cette LumiĂšre surnaturelle ne brillait pas, si toutes ces pierres rĂ©unies ensemble ne faisaient jaillir aucune lumiĂšre, alors, ce prophĂšte Ă©tait un faux. Peu importe combien cela semblait bon, c’était faux, et celui qui avait fait le songe Ă©tait un faux.
Et si cela... MĂȘme si la chose ne semblait pas juste aux yeux du sacrificateur, cependant si Dieu confirmait cela par le surnaturel, par ces lumiĂšres qui jaillissaient, cela Ă©tait reçu comme venant de Dieu. N’importe qui d’entre vous, les Ă©rudits, sait cela. Eh bien, alors, dans l’Ancien Testament... Ce sacerdoce a dĂ©jĂ  pris fin; cet Urim Thummim-lĂ  a pris fin avec ce sacerdoce-lĂ . Mais Dieu a un autre Urim Thummim pour ce sacerdoce-ci, et c’est Sa Bible. Et si un prĂ©dicateur prĂȘche, si un prophĂšte prophĂ©tise, si un songeur raconte un songe, tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, cela est faux. Mais si cela se trouve dans la Parole, cela est vrai. «Quiconque retranchera une Parole de ce Livre, ou Y ajoutera quelque chose...» Par consĂ©quent, je ne veux rien d’autre que ce que ce Livre enseigne, j’aimerais avoir tout ce que Ça enseigne.
E-8 Ainsi en est-il de la guĂ©rison divine. Elle est basĂ©e non pas sur une certaine Ă©motion, non pas sur le fait de tomber, ou–ou quelque chose du genre, ni sur quoi que ce soit, mais sur le fait d’accepter ce que Dieu vous a promis, et JĂ©sus est mort afin que vous puissiez avoir cela. Personne ne peut prĂȘcher correctement et clairement l’Evangile sans prĂȘcher la guĂ©rison divine. Vous ne le pouvez simplement pas. Car la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Et vous ne pouvez pas traiter de la maladie sans traiter du pĂ©chĂ©, parce que la maladie est venue comme un attribut du pĂ©chĂ©. Avant que nous ayons une maladie, nous n’avions pas de pĂ©chĂ©. Mais lorsque nous avons connu le pĂ©chĂ©, la maladie a accompagnĂ© cela. Vous devez traiter de tous les deux Ă  la fois. Permettez que je le dise en ces termes: «Si un grand fauve avait sa patte posĂ©e sur mon cĂŽtĂ©, me dĂ©chirant les cĂŽtes, le reste du corps de l’animal ne me dĂ©rangerait pas, en dehors de sa patte avec laquelle il me dĂ©chire les cĂŽtes. Eh bien, je n’ai pas besoin de chercher un couteau pour lui trancher la patte: il faut simplement le frapper Ă  la tĂȘte, cela tuera l’animal tout entier. Eh bien, c’est ce qu’il en est du pĂ©chĂ©. Lorsque vous tuez le pĂ©chĂ©, vous tuez chaque attribut qui l’accompagne. Il se peut donc que ce ne soit pas vous qui avez pĂ©chĂ©, mais la faiblesse de vos parents et des vos grands-parents... Le pĂ©chĂ© est hĂ©rĂ©ditaire... Je veux dire, la maladie est hĂ©rĂ©ditaire dans bien des cas. Et au fil du temps les gens dans chaque gĂ©nĂ©ration deviennent plus faibles et plus intelligents, comme le disent les Ecritures. Ainsi donc, vous devez traiter avec la maladie et le pĂ©chĂ© sur la mĂȘme base de l’expiation.
E-9 Or, beaucoup de gens ont critiquĂ© mes rĂ©unions, parce que je ne prie pas pour beaucoup de gens, du fait que je ne leur impose pas les mains, ou que je n’utilise pas quelque chose de tangible. Il n’est pas nĂ©cessaire que j’impose les mains Ă  quelqu’un, ou il n’est pas nĂ©cessaire que vous posiez vos mains sur moi. Ce qui est nĂ©cessaire est que vous posiez vos mains sur Lui. Il est la Personne indiquĂ©e. Moi, je suis votre frĂšre; Lui est votre Seigneur. Ainsi, posez vos mains sur Lui; en faisant cela, accrochez-vous Ă  Sa Parole et dites: «Seigneur, je crois cela.»
Or, bien des fois, la guĂ©rison divine devient plus ou moins quelque chose qui relĂšve d’une conception intellectuelle de la guĂ©rison divine. Vous ne pouvez jamais, jamais ĂȘtre guĂ©ri par une conception intellectuelle de la guĂ©rison divine. Vous pourrez ĂȘtre emballĂ© par une Ă©motion comme les gens de la Science ChrĂ©tienne. Mais ce n’est pas une pensĂ©e; c’est une Personne. La guĂ©rison divine, c’est quelque chose qui doit venir par une rĂ©vĂ©lation de la mort de JĂ©sus-Christ au Calvaire; et c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Dieu vous rĂ©vĂšle cela dans votre coeur, pas dans votre tĂȘte; c’est dans votre coeur. Et ainsi, rien ne peut plus jamais vous en sĂ©parer.
Pour montrer que c’est une affaire intellectuelle, les gens passent dans une ligne de priĂšre et dĂšs que le prochain Ă©vangĂ©liste vient dans la ville, ils passeront dans cette ligne de priĂšre-lĂ . C’est comme essayer de toucher un mĂąt totĂ©mique. Cela ne vous guĂ©rit pas. Tenez-vous tranquille; levez les yeux; Ă©coutez la Parole et dites: «Ô Dieu, c’était pour moi.» C’est ainsi qu’il faut recevoir cela.
E-10 Ainsi donc, mon ministĂšre... Peut-ĂȘtre qu’il y a ici bien des gens qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’un de nos services de guĂ©rison. Mon ministĂšre ne consiste pas Ă  toucher les gens, mais d’amener les gens Ă  se rendre compte que JĂ©sus-Christ est omniprĂ©sent, qu’Il est ici maintenant. Celui-lĂ  mĂȘme qui a fait la promesse est prĂ©sent maintenant. Et si Celui qui est vivant aprĂšs dix-neuf cents ans est prĂ©sent maintenant, Il sait certainement tenir Sa Parole. Et Il tiendra Sa Parole si vous La croyez.
Maintenant, nous allons aborder le sujet, juste pendant quelques instants de façon plutĂŽt traditionnelle, pour essayer de vous montrer que les choses que nous vous enseignons ne sont pas un mythe montĂ© de toutes espĂšces, ou une certaine chose mystĂ©rieuse; mais c’est quelque chose que Dieu a promis dans la Bible. Maintenant, lisons quelques passages de Sa Parole; et comme message d’ouverture Ă  l’intention des gens, j’aimerais lire dans Jean 12.20, et dans HĂ©breux 13.8. Voici ce qui y est Ă©crit:
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Et dans HĂ©breux 13.8 il est Ă©crit:
JĂ©sus Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-11 Maintenant, j’aimerais poser cette question. Et je serai aussi bref que possible. Ma femme m’a dit qu’hier soir, il y avait une telle rĂ©sonance que vous n’avez pas pu suivre le sermon. Je me demande tout simplement si vous m’entendez trĂšs bien comme ceci lĂ  au fond. Si vous m’entendez, levez la main. LĂ -haut aux balcons, levez la main si vous m’entendez. C’est bon, bien.
Maintenant, que Dieu nous aide Ă  aborder ceci raisonnablement, avec rĂ©vĂ©rence, et conformĂ©ment aux Ecritures. Eh bien, les Ecritures disent que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Or, JĂ©sus a dit: «L’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie.» Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Si c’est la vĂ©ritĂ©, donc, Il doit ĂȘtre le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-12 Et ces Grecs ont posĂ© la question, lorsqu’ils sont montĂ©s Ă  la fĂȘte; ils ont dit Ă  Philippe, un prĂ©dicateur: «Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Non pas voir Ses oeuvres, non pas voir Sa–Sa puissance pour guĂ©rir, nous voulons simplement voir JĂ©sus. Et je pense que cela exprime bien le sentiment de chaque personne ici prĂ©sente ce soir: «Nous voudrions voir JĂ©sus.»
Et si la Bible dit qu’eux, ces Grecs lĂ -bas, leur dĂ©sir a Ă©tĂ© comblĂ©, parce qu’on les a conduits vers Lui, et ils L’ont vu; alors, s’Il est le mĂȘme et si nos dĂ©sirs sont les mĂȘmes que les leurs, pourquoi ne pouvons-nous donc pas voir JĂ©sus? Eh bien, cela semble ĂȘtre du fanatisme, mais je cite tout simplement ce que dit la Parole. Et si Dieu ne tient pas Sa Parole, ce n’est donc pas la Parole de Dieu. Eh bien, vous ne devez pas prendre la Bible Ă  la lĂ©gĂšre, et dire: «C’est un livre historique et le temps des miracles est passĂ©.» A quoi sert-il d’essayer de–de rĂ©chauffer une personne avec un feu peint? Si un homme gĂšle Ă  mort et que vous lui donniez un feu peint pour se rĂ©chauffer, il ne peut pas se rĂ©chauffer avec un feu peint; il doit avoir le feu pour se rĂ©chauffer. A quoi servirait un Dieu historique s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi servirait le Dieu de MoĂŻse s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi servirait le Dieu qui a marchĂ© en GalilĂ©e, qui a guĂ©ri les malades et accompli de glorieux miracles, s’il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? A quoi servirait le Dieu de la PentecĂŽte, s’Il n’est pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui? Quel bien cela vous ferait-il de nourrir votre canari des vitamines A et B pour qu’il ait de trĂšs fortes ailes si vous ne le laissez jamais voler? Voyez-vous, il–Il doit ĂȘtre un Dieu du prĂ©sent si jamais Il est Dieu. Car c’est ainsi que sont Ses promesses.
E-13 Or, ces gens-lĂ  ont dit: Pouvons-nous voir JĂ©sus? Cela me rappelle une petite histoire d’un garçon de notre ville. Il a commencĂ© Ă  aller Ă  l’école du dimanche comme devrait le faire tout petit garçon. Et il a entendu le pasteur dire dans sa prĂ©dication combien Dieu est grand; et son coeur en Ă©tait Ă©mu. Et un jour, il est allĂ© vers sa maman, et il lui a demandĂ©: «Quelqu’un peut-il voir Dieu?»
Elle a rĂ©pondu: «Pourquoi ne poses-tu pas la question Ă  ton moniteur de l’école du dimanche?»
Et le moniteur de l’école du dimanche, Ă  son tour, a rĂ©pondu: «Je ne saurai te le dire; pose la question au pasteur.» Et le pasteur a dit: «Fiston, Ă©videmment, personne ne peut voir Dieu. Aucun homme ne peut voir Dieu et vivre.»Eh bien, cela n’a tout simplement pas satisfait le petit garçon. Et nous habitons prĂšs de la riviĂšre Ohio, et il avait l’habitude de monter vers ce que nous appelons le Six Mile Islands (cela se trouve Ă  six miles [9,6 km] de Louisville) avec un vieux pĂȘcheur qui frĂ©quentait mon Ă©glise. Et il–il avait une barbe blanche et, le garçon montait lĂ -haut pĂȘcher avec ce vieux pĂȘcheur. Et un jour, pendant qu’il se trouvait lĂ -haut, une tempĂȘte survint. Et le... A la fin de la tempĂȘte ... Ils avaient tirĂ© la barque dans un buisson pour se mettre Ă  l’abri de la tempĂȘte; aprĂšs, ils sont retournĂ©s sur la riviĂšre et ils descendaient avec une bonne quantitĂ© de poissons qui Ă©taient pris dans le filet du vieux pĂȘcheur; et un arc-en-ciel s’est dĂ©ployĂ© Ă  l’est pendant qu’ils se dirigeaient vers l’ouest.
E-14 Et pendant que le vieux pĂȘcheur tirait sa barque, le petit garçon, qui Ă©tait assis Ă  la poupe, remarqua les larmes qui coulaient sur sa barbe grise. Et il Ă©tait enthousiasmĂ©, il courut jusqu’au milieu de la barque, tomba sur les genoux du vieux pĂȘcheur et il dit: «Monsieur, j’aimerais vous poser une question Ă  laquelle, apparemment, le pasteur, le moniteur de l’école du dimanche, ma mĂšre, ni personne n’a pu me rĂ©pondre: Le Dieu qui a crĂ©Ă© cet arc-en-ciel et le Dieu qui a crĂ©Ă© tout ce qui existe, quelqu’un peut-il Le voir?»
Le vieux pĂȘcheur, fascinĂ© par les paroles du petit garçon, l’attira dans ses bras et mouilla sa petite tĂȘte de larmes, et il dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur, mon chĂ©ri. Tout ce que j’ai vu durant ces quarante derniĂšres annĂ©es, c’est Dieu.»
Pourquoi? Vous devez avoir Dieu Ă  l’intĂ©rieur avant que vous puissiez Le voir Ă  l’extĂ©rieur. Et il y a bien des gens qui ne semblent pas comprendre ce que Dieu est.
Mais Il doit entrer en vous, afin qu’Il regarde Ă  travers vos yeux, qu’Il utilise vos yeux, et votre pensĂ©e, votre esprit, votre vue et vos Ă©motions; tout doit ĂȘtre entiĂšrement contrĂŽlĂ© par Dieu. C’est comme je l’ai dit la premiĂšre soirĂ©e ici, la porte Ă  l’intĂ©rieur de la porte. Il doit ĂȘtre le Seigneur. Eh bien, certainement, si Dieu est Ă  l’intĂ©rieur, Il peut s’exprimer dans une image quelque part, dans les arcs-en-ciel et tout afin que vous puissiez Le voir.
E-15 Il y avait quelques semaines Ă  Louisville, dans le Kentucky, une femme a provoquĂ© un remue-mĂ©nage dans un bazar par une scĂšne d’émotion. La femme est entrĂ©e dans le bazar; elle portait dans ses bras son petit garçon d’environ (oh!) deux ans, je pense, ou un peu plus ĂągĂ© peut-ĂȘtre. Et elle passait d’un rayon Ă  un autre, elle prenait de petits objets et disait: «Regarde, mon chĂ©ri; regarde par ici, mon chĂ©ri.» Mais le petit garçon Ă©tait–était lĂ , le regard fixe.
Et elle passait Ă  un autre rayon, prenait un certain objet et disait: «Regarde, mon chĂ©ri.» Et les gens qui se trouvaient dans le–dans ce bazar ont remarquĂ© cette femme. Elle devenait de plus en plus hystĂ©rique chaque fois. Et finalement, elle est allĂ©e lĂ  oĂč il y avait une certaine petite babiole, et cela tintait. Et elle a soulevĂ© cela; pour un petit garçon de son Ăąge, cela devrait attirer son attention. Et elle lui fit tinter cela bien en face; elle a dit: «Regarde, mon chĂ©ri.» Mais le petit garçon est simplement restĂ© lĂ , les yeux Ă©carquillĂ©s fixement; et, Ă©puisĂ©e, la femme s’est effondrĂ©e sur le tas de petites babioles qui se trouvaient sur le comptoir.
Et quelques personnes qui se tenaient lĂ  ont accouru afin de la secourir, et ils ont demandĂ©: «Madame, qu’est-ce qui ne va pas?»
Elle a dit: «Oh! non, il ne va pas mieux!» Et ils ont dit: «Que voulez-vous dire par là: il ne va pas mieux?»
Elle a dit: «Le mĂ©decin m’a dit il y a quelques jours qu’il pensait qu’il allait mieux.» Elle a dit: «Voyez-vous, c’est mon fils, et il... juste... D’aprĂšs le mĂ©decin, c’est un enfant normal. Mais il en est arrivĂ© au point oĂč il ne prĂȘte aucune attention aux choses qui intĂ©resseraient un enfant de son Ăąge. Et il regarde fixement comme s’il avait l’esprit paralysĂ©.» Et elle a dit: «Il ne va pas mieux, il ne va pas mieux.»
E-16 Et je me demande tout simplement si cela n’est pas la condition de l’église ce soir? Que Dieu... Vous ĂȘtes des chrĂ©tiens; vous ĂȘtes des gens qui professez connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus. Et Il a agitĂ© chaque don devant vous. Et ce pays, les Etats-Unis d’AmĂ©rique, est supposĂ© ĂȘtre une nation chrĂ©tienne. Et de grands hommes ont parcouru cette nation, Billy Graham, Oral Roberts, A. A. Allen, et beaucoup d’autres grands prĂ©dicateurs ayant de grands dons, et ils ont agitĂ© cela sous les yeux des gens, et ils restent assis lĂ  comme s’ils Ă©taient paralysĂ©s, spirituellement paralysĂ©s. Je me demande ce que Dieu pense de Ses enfants, lorsqu’Il leur montre Sa PrĂ©sence divine, et que ceux-ci continuent Ă  dire: «Eh bien, j’attendrai jusqu’à ce que frĂšre Allen passe par ici, ou frĂšre Roberts, ou frĂšre Branham.»
N’attendez pas leur passage; ce ne sont que des hommes. JĂ©sus est ici maintenant, se manifestant devant vous comme Ă©tant un Dieu vivant. Et l’église se tient juste lĂ , les yeux grandement ouverts, disant: «Eh bien, nous croyons, oh! oui, nous croyons.» Mais cela est devenu tellement ordinaire pour les gens. Maintenant, je n’ai pas le temps de vous parler en long et en large. Mais la Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, Il doit–Il doit ĂȘtre le mĂȘme.
E-17 Et maintenant, je crois que j’ai dit hier soir que, lorsque Dieu prend une dĂ©cision, c’est une dĂ©cision Ă©ternelle. Il ne change pas. Et la maniĂšre... Si je disais, si un pĂ©cheur venait Ă  Dieu et se repentait de ses pĂ©chĂ©s, et que Dieu pardonne Ă  ce pĂ©cheur, pour le pĂ©cheur suivant qui viendra, Dieu doit faire la mĂȘme chose, sinon Il avait commis une erreur lorsqu’Il avait sauvĂ© le premier pĂ©cheur. Alors, si Christ s’est manifestĂ© Ă  la fin de la dispensation des Juifs... (Maintenant, suivez attentivement.) La façon dont Il a agi lorsqu’Il s’est manifestĂ© aux Juifs, comme ils attendaient Sa Venue et qu’ils ont manquĂ© de Le reconnaĂźtre... Est-ce vrai?
Or, les Gentils n’attendaient pas Sa Venue; nous Ă©tions des paĂŻens en ce temps-lĂ , nous adorions des idoles. Mais Ă  la fin de la dispensation des Juifs, lorsqu’ils L’ont rejetĂ©, la maniĂšre dont Il s’est manifestĂ© Ă  la fin de la dispensation des Juifs, Il devra faire de mĂȘme Ă  la fin de la dispensation des Gentils, sinon Il avait commis une erreur de se manifester de cette maniĂšre-lĂ , dans Sa puissance Ă  la fin de la dispensation des Juifs, s’Il ne faisait pas cela chez les Gentils. Comprenez-vous clairement?
E-18 Or, le prophĂšte a dit: «Il y aura un jour qui ne sera ni jour ni nuit, mais vers le soir la LumiĂšre paraĂźtra.» Maintenant, qu’avons-nous eu? GĂ©ographiquement, le soleil se lĂšve Ă  l’est; la civilisation s’est levĂ©e Ă  l’est, et elle a voyagĂ© en se dirigeant vers l’ouest. Et maintenant, elle se trouve Ă  la cĂŽte ouest. L’est et l’ouest se sont rencontrĂ©s. J’ai prĂȘchĂ© sur cela dans une de mes rĂ©unions Ă©vangĂ©liques, au sujet de l’est et l’ouest qui se rencontrent. Eh bien maintenant, remarquez, le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est est le mĂȘme soleil qui se couche Ă  l’ouest. Et nous avons eu pendant deux mille ans l’enseignement de la Bible, des Ă©glises, ce qui est en ordre. Nous avons eu une petite lumiĂšre; il ne faisait pas totalement jour, parce qu’on a eu un jour sombre, pareil Ă  un jour brumeux. Nous avons eu assez de LumiĂšre pour croire qu’Il est le Fils de Dieu, pour L’accepter comme notre Sauveur personnel, bĂątir des Ă©glises, former des organisations. Mais ce n’est pas ainsi que cela avait brillĂ© au commencement. Mais c’est le temps du soir, et la LumiĂšre est en train de se coucher sur les gens de l’ouest. Les gens de l’est, c’étaient les Juifs; les gens de l’ouest sont les Gentils. Et le mĂȘme Fils, pas un autre Fils, le mĂȘme Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, traite avec les Gentils aujourd’hui, de la mĂȘme façon qu’Il l’a fait avec les Juifs, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, en se manifestant Ă  travers Son Eglise, pas un autre, le mĂȘme Fils.
E-19 Eh bien, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte les fruits; le cep donne seulement de la vie au sarment, et c’est le sarment qui porte les fruits. Savez-vous cela? Si vous allez vers un plant de citrouille, vous obtiendrez une citrouille, si c’est un citrouiller fertile. Si vous allez vers un plant de melon d’eau, vous obtiendrez un melon d’eau. Si vous allez vers un plant de vigne, vous aurez des raisins.
Voici ce qu’il en est: Et lorsque vous venez Ă  l’Eglise, vous devriez trouver Christ. Mais que trouvez-vous sur Son Cep? Vous trouvez des dĂ©nominations, des disputes, des bagarres, des querelles; vous trouvez tout sauf les fruits de Christ. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde (le Kosmos, l’ordre du monde)–le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je (et «Je» est un pronom personnel.), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» La Bible dit qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-20 Eh bien, il n’y a que trois races de gens; nous savons tous cela. Ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Et un Samaritain est mi-Juif, mi-Gentil. Ce sont les descendants de Cham, de Sem et de Japhet, les trois fils de NoĂ©, desquels descend la race humaine aprĂšs la destruction du monde antĂ©diluvien.
Maintenant, remarquez, les Juifs et les Samaritains (qui Ă©taient mi-Juif, mi-Gentils) attendaient la Venue du Messie, mais pas les Gentils; eux Ă©taient des Romains paĂŻens, et ainsi de suite. Mais les Juifs et les Samaritains attendaient la Venue du Messie. Maintenant, si le Messie Ă©tait venu Ă  leur Ă©poque et s’était manifestĂ© d’une certaine maniĂšre, Il doit faire de mĂȘme chez les Gentils, sinon, Il avait commis une erreur en se manifestant lĂ -bas de cette maniĂšre-lĂ . S’Il nous laisse entrer dans l’éternitĂ© sans produire la mĂȘme manifestation qu’Il avait produite en ce temps-lĂ , s’il nous laisse tout simplement dire: «Eh bien, parce que nous sommes l’église, nous sommes ceci; nous sommes la plus bienveillante Ă©glise; nous sommes la puissante Ă©glise; nous sommes la meilleure Ă©glise biblique.», nous basant sur des choses comme cela, et s’Il nous laisse entrer dans l’éternitĂ© sans qu’Il se manifeste...
E-21 Les pharisiens, les sadducĂ©ens, les hĂ©rodiens et les autres avaient la mĂȘme chose. Mais Il est venu et ne s’est point rangĂ© du cĂŽtĂ© de l’un de ces groupes. Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, croyez aux oeuvres.» Remarquez, aprĂšs qu’Il est parti. «Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie.» Et le PĂšre qui L’avait envoyĂ©, Ă©tait allĂ© avec Lui et Ă©tait en Lui. Et le Christ qui envoie un homme va avec Lui et se trouve en lui: JĂ©sus-Christ dans Son Eglise, Ses sarments reçoivent de l’énergie, produisent les mĂȘmes fruits qu’Il avait portĂ©s lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Lorsqu’Il est venu Ă  l’Eglise dans les derniers jours, Il est venu dans la plĂ©nitude de la LumiĂšre du Fils.
E-22 Eh bien, il n’y a qu’une seule façon pour nous de pouvoir ĂȘtre dans le vrai, d’expliquer cela. Si je disais: «Vous les mĂ©thodistes, que pensez-vous de Lui?»
«Certainement, Il est le mĂȘme hier. Mais vous voyez, nous ne croyons pas en ceci, et nous ne croyons pas en cela.»
Et vous les presbytĂ©riens, qu’en dites-vous? La mĂȘme chose. Vous les baptistes, qu’en dites-vous? La mĂȘme chose. Vous les pentecĂŽtistes, qu’en dites-vous? La mĂȘme chose. Les presbytĂ©riens diraient: «Eh bien, nous pensons que nous gardons la Parole de Christ, cela rĂšgle la question.»
TrĂšs bien: «Que dites-vous du baptĂȘme du Saint-Esprit?»
«Oh! nous ne croyons pas cela; ça, c’était pour un autre Ăąge.»
Et vous les baptistes? «Nous croyons qu’on doit ĂȘtre baptisĂ© par immersion. Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ, toi et ta famille; vous serez sauvĂ©s et immergĂ©s.»
«Que dites-vous du Saint-Esprit?»
«Nous recevons le Saint-Esprit au moment mĂȘme oĂč nous croyons.»
Paul n’est pas du mĂȘme avis que vous. Il a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Et moi, je suis un baptiste. Toutefois, je suis un baptiste pentecĂŽtiste.
Maintenant, qu’en dites-vous, vous les pentecĂŽtistes? «Oh! Dieu soit bĂ©ni, FrĂšre Branham, nous avons reçu la plĂ©nitude lorsque nous avons parlĂ© en langues.»
Vous ne L’avez pas reçu; c’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Vous regardez cela en face; ce n’est pas de cette maniĂšre qu’Il s’était manifestĂ© Ă  l’Eglise en ce temps-lĂ . NĂ©anmoins, Il parle rĂ©ellement en langues; je crois dans le parler en langues et dans l’interprĂ©tation des langues; mais ce n’est pas tout. C’est juste. Si nous avions le temps, j’aurais aimĂ© prĂȘcher sur le placement d’un fils et voir par les Ecritures si cela est vrai ou non.
E-23 Remarquez, qu’a-t-Il donc fait autrefois? Eh bien, il n’y a qu’un seul moyen de le faire, il ne s’agit pas de prendre ce que disent les baptistes, ce que disent les pentecĂŽtistes ni ce que disent les mĂ©thodistes, mais prenez ce que Dieu dit. Cela devrait rĂ©gler la question. Maintenant, nous avons lu dans Jean 12, retournons au premier chapitre de Jean, et voyons ce qu’Il a fait. Si nous pouvons voir ce qu’Il Ă©tait hier, Il doit alors ĂȘtre le mĂȘme aujourd’hui.
Eh bien, souvenez-vous, Il s’est manifestĂ© aux Juifs; gardez cela Ă  l’esprit. Aux Juifs, pas aux Gentils, Il n’est pas allĂ© chez les Gentils, et Il a dĂ©fendu Ă  Ses disciples d’aller chez les Gentils. Vous en souvenez-vous?
Pourquoi? Ceci est notre Ăąge, lĂ  c’était leur Ăąge. Les Gentils ne L’attendaient pas; les Juifs L’attendaient. Maintenant, nous parlons aux Juifs. Et maintenant, Le voici ici au premier chapitre de Jean. Nous voyons que lorsqu’Il a Ă©tĂ© oint, et qu’Il a commencĂ© Son ministĂšre terrestre, Il a commencĂ© Ă  prier pour les malades. Il a trouvĂ© un homme qui s’appelait AndrĂ©. Et AndrĂ© est allĂ© vite chercher son frĂšre, qui Ă©tait Pierre, mais en ce temps-lĂ  il Ă©tait connu sous le nom de Simon.
Et lorsqu’il a amenĂ© Simon... Eh bien, souvenez-vous, cet homme de Simon Ă©tait un pĂȘcheur. La Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. FrĂšre, cela assĂ©nerait carrĂ©ment un coup Ă  la tĂȘte de tous vos sĂ©minaires et Ă©coles bibliques. Voyez-vous? Et cet homme avait reçu les clĂ©s du Royaume de Dieu; un pĂȘcheur, un homme du peuple sans instruction.
E-24 Eh bien, je n’essaie pas de soutenir l’ignorance, mais j’essaie de vous dire une chose: Vous mettez trop l’accent sur l’instruction et sur la thĂ©ologie, et pas suffisamment sur Dieu, sur Son omniprĂ©sence et Sa puissance. Cet homme, la Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. Dans leurs Ă©crits, les historiens disent qu’il ne pouvait mĂȘme pas... il n’aurait mĂȘme pas dĂ©chiffrĂ© son propre nom si celui-ci Ă©tait Ă©crit devant lui. Et cependant il plut Ă  Dieu de prendre un homme qui n’était rien et d’en faire quelque chose. Et Il a donnĂ© Ă  cet homme-lĂ  les clĂ©s du Royaume des cieux.
Maintenant, lorsqu’AndrĂ© a vu, il est allĂ© prendre son frĂšre et a dit: «Viens voir; nous avons trouvĂ© le Messie.» Eh bien, remarquez, Le voici qui vient, Il n’était pas un grand thĂ©ologien comme CaĂŻphe, ou un des sacrificateurs; ces gens-lĂ  n’auraient jamais cru cela. Mais Il a pris un ignorant, et il s’est avancĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Maintenant, remarquez ce que JĂ©sus a dit lorsqu’Il a vu cet homme, c’était donc un Juif, un pĂȘcheur illettrĂ©. Et Il a dit: «Tu t’appelles Pierre, ou Cephas, et le nom de ton pĂšre est Jonas.»
E-25 Que pensez-vous que cet homme ignorant a pensĂ©, car c’était lĂ  un Homme qui ne l’avait jamais vu de toute sa vie? Je lis dans Jean 1. Lorsque ce pĂȘcheur ignorant est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, JĂ©sus lui a dit son nom et le nom de son pĂšre. Est-ce ce que dit la Bible? Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  lu cela? Que pensez-vous qu’Il a dit? Eh bien, ça c’était JĂ©sus hier. C’est de cette maniĂšre que JĂ©sus s’est fait connaĂźtre aux Juifs.
Et plus tard, Pierre a reçu les clĂ©s du Royaume. Ensuite, un homme du nom de Philippe a Ă©tĂ© converti le mĂȘme jour. Eh bien, il Ă©tait tellement enthousiasmĂ© qu’il a contournĂ© la montagne et est allĂ© Ă  quinze miles [24 km] derriĂšre la montagne. Je pense que c’est Ă  peu prĂšs la distance exacte, d’aprĂšs ce qui m’a Ă©tĂ© dit. Et il est arrivĂ© Ă  une maison... PrĂ©sentons cela sous forme d’un drame afin que les enfants le saisissent.
E-26 Il est arrivĂ© Ă  la maison de son ami. Ça c’est un bon signe, il Ă©tait converti; il voulait en parler Ă  son ami. Un homme et une femme, un garçon ou une fille, qui est vĂ©ritablement converti; la chose qui occupe la premiĂšre place dans leur vie, tout ce Ă  quoi ils peuvent penser, c’est JĂ©sus-Christ. C’est ce que je me demande, la condition de l’église aujourd’hui, de voir que nous sommes paralysĂ©s par ces choses. Nous devrions ĂȘtre en feu, enthousiasmĂ©s, en train de brĂ»ler, la premiĂšre chose le matin et la derniĂšre chose le soir, et tout au long de la journĂ©e. Dans mon coeur, dans mon esprit, tout au long du jour.
Mais en fait, nous faisons notre religion de temps en temps lorsqu’un Ă©vangĂ©liste vient dans la ville, et nous allons Ă  l’église. Et peut-ĂȘtre le dimanche matin, s’il n’y a pas un bon spectacle qui passe Ă  la tĂ©lĂ©vision, eh bien, nous allons Ă  l’école du dimanche, et... Vous voyez, la chose n’est plus dans nos coeurs; le feu s’est Ă©teint. Et n’importe qui sait que, dans le vieux temple de Rome, Avesta, lorsque le feu s’éteignait, les gens rentraient chez eux. Je pense que c’est l’heure de rentrer chez nous lorsque le feu s’éteint sur l’autel de Dieu; il est temps de fermer l’église, de retourner et de prendre un nouveau dĂ©part.
E-27 Et remarquez, cet homme Ă©tait tellement ravi qu’il a fait le contour de la montagne. Je le vois qui frappe Ă  la porte. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] Et la femme vient Ă  la porte, et il demande: «Est-ce que NathanaĂ«l est lĂ ?»
«Oh! dit-elle, nous sommes heureux de te voir, Philippe. Il est juste allé faire un petit tour dans le jardin.»
Et il est allĂ© dans le jardin, il a entendu quelque chose lĂ  dans le buisson. Il s’est approchĂ© calmement, et lĂ  se trouvait son ami NathanaĂ«l qui priait: «Ô JĂ©hovah, viens et aie pitiĂ© de nous, et envoie-nous un libĂ©rateur.» Je m’imagine Philippe qui se tient lĂ , bien sĂ»r, en gentleman chrĂ©tien, il ne voulait pas interrompre la priĂšre de son ami, et il se mord les ongles des doigts, et il dit: «Oh! pourquoi ne se dĂ©pĂȘche-t-il pas? Je brĂ»le de lui dire quelque chose.»
C’est ainsi que l’Eglise devrait ĂȘtre; c’est ainsi que l’Eglise devrait ĂȘtre; attendant simplement une occasion. Mais aujourd’hui nous, nous esquivons: «C’est le travail du prĂ©dicateur.» C’est votre travail. C’est le travail de tout le monde.
E-28 Et il a attendu. Et quelque temps aprĂšs, NathanaĂ«l a dit «amen.» Il s’est relevĂ© et s’est mis Ă  dĂ©poussiĂ©rer ses vĂȘtements. Il s’est retournĂ© et a dit: «Philippe, je suis heureux de te voir.»
Il n’a pas dit: «Bonjour, NathanaĂ«l.» Il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©.» VoilĂ : il n’avait pas de temps pour les salutations. C’était: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©.» La difficultĂ© c’est que nous tenons Ă  avoir une fĂȘte mondaine et des associations des ministres pour nous rassembler et... Oh! la la! le message est: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©.» Et je peux voir NathanaĂ«l, alors qu’il le regarde avec un peu d’étonnement. «JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.» et il a dit: «Viens voir.»
Je m’imagine NathanaĂ«l, un HĂ©breu loyal, membre de l’église presbytĂ©rienne, ou de–d’une certaine Ă©glise de ce temps-lĂ , vous savez. Il a dit: «Eh bien, un instant, NathanaĂ«l, je sais que tu es un homme juste, tu dois ĂȘtre tombĂ© dans l’extrĂ©misme, mon gars.» Tout celui qui a trouvĂ© Christ, les gens pensent qu’il est tombĂ© dans l’extrĂ©misme.
«Tu dois ĂȘtre tombĂ© dans l’extrĂ©misme, mon gars. Qu’est-ce qui te prend? Tu veux me dire que ce GalilĂ©en dont tu parles vient de Nazareth? Eh bien, si le Messie devait venir, Il viendrait chez CaĂŻphe, notre souverain sacrificateur, et il dirait: ‘CaĂŻphe, Je suis le Fils de Dieu; Je suis le Logos; Je suis–Je suis le Christ.’ Et alors, le souverain sacrificateur appellerait tous les autres sacrificateurs et dirait: ‘Celui que nous attendions est au milieu de nous maintenant.’ VoilĂ  de quelle maniĂšre cela devrait se faire.»
E-29 C’est ce que vous pensez, vous les presbytĂ©riens. C’est ce que vous pensez, vous les catholiques. Et c’est ce que vous pensez, vous les pentecĂŽtistes. Vous les catholiques, vous vous dites: «Si Christ devait venir pour se manifester en ce jour, Il devrait venir chez le pape.» Et certains d’entre vous presbytĂ©riens, vous pensez qu’Il devrait venir chez votre Ă©vĂȘque. Et vous les pentecĂŽtistes, vous pensez qu’Il devrait venir chez l’ancien du district. Mais Dieu va vers celui Ă  qui Il veut, et ce n’est l’affaire de personne. Il se manifeste tout simplement.«Peut-il sortir de Nazareth quelque chose de bon? A-t-il dit, eh bien, tu dois ĂȘtre allĂ© chez... Tu as certainement Ă©tĂ© embrouillĂ© dans quelque chose. Peut-il sortir de Nazareth quelque chose de bon?» Je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que n’importe quel homme pourrait donner; il a dit: «Viens et vois.» Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer, du fait que votre Ă©glise ne collabore pas, mais venez voir par vous-mĂȘme. C’est de cette maniĂšre que vous pouvez dĂ©couvrir quelque chose. Venez voir par vous-mĂȘme.
E-30 Chemin faisant, en contournant... J’aurais souhaitĂ© que nous ayons du temps pour nous Ă©tendre lĂ  un tout petit peu. Chemin faisant, en contournant la montagne, alors que les deux hommes marchaient, je peux entendre NathanaĂ«l dire: «Eh bien, un instant, Philippe, qu’est-ce que tu...»
J’entends Philippe dire: «Dis, NathanaĂ«l, je voudrais te dire quelque chose. Te souviens-tu, l’autrefois, quand tu as achetĂ© du poisson lĂ -bas Ă  la riviĂšre, chez ce vieil homme du nom de Simon?»
- Oui, je–je m’en souviens.
- Oh! ce vieux-lĂ  qui n’arrivait pas Ă  Ă©tablir cette facture des poisons.
- Oui.
- Tu sais, lorsqu’il s’est prĂ©sentĂ© devant le Seigneur JĂ©sus, Il lui a dit que son nom Ă©tait Simon. Et te souviens-tu de son pĂšre qui Ă©tait lĂ  sur ce rondin et qu’il t’avait prĂ©sentĂ©, son nom Ă©tait Jonas?
- Oui, je m’en souviens.
- Eh bien, lorsque ce Simon est entrĂ© dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit: «Tu es Simon, et le nom de ton pĂšre est Jonas.» Tu sais, Philippe ou plutĂŽt NathanaĂ«l, cela ne me surprendrait pas qu’en arrivant dans Sa PrĂ©sence Il te dise aussi que ton nom est NathanaĂ«l.
- Ah! Attends un instant, eh bien, NathanaĂ«l–ou plutĂŽt Philippe, n’essaie pas de m’embrouiller avec cette sorte de fanatisme.
- Je ne t’embrouille pas avec du fanatisme. Eh bien, sonde les Ecritures et vois si ce n’est pas de cette maniùre que le Messie doit venir, examine si cela n’est pas vrai.
E-31 Quelque temps aprĂšs, ils se sont approchĂ©s. Et JĂ©sus se tenait lĂ  avec la ligne, la ligne de priĂšre, priant pour les malades. Eh bien, ça, c’était JĂ©sus hier. LĂ  dans l’assistance et dans la ligne de priĂšre, oĂč que ce fĂ»t, peut-ĂȘtre qu’il n’était pas entrĂ© dans la ligne de priĂšre; peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait simplement lĂ  dans l’assistance. NĂ©anmoins, lorsque JĂ©sus l’a vu, Il a dit: «Voici vraiment un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Eh bien, souvenez-vous, vous direz: «Il l’a reconnu par son habillement.» Oh! Non. Tous les gens de l’Orient s’habillaient de la mĂȘme maniĂšre. Il pouvait ĂȘtre un Grec; il pouvait ĂȘtre un Arabe; ils s’habillaient tous de façon identique, ils portaient des turbans et des longues robes; ils Ă©taient tous bruns. Mais Il a dit: «Tu es un IsraĂ©lite, non seulement un IsraĂ©lite, mais il n’y a point de fraude en toi.»
Et cela a Ă©tonnĂ© ce Juif. Ecoutez ce Juif; il a dit: «Rabbi (ce qui signifie ‘MaĂźtre), Rabbi, quand m’as-Tu vu? Comment sais-Tu que je suis un IsraĂ©lite et un homme honnĂȘte?»
JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux! Est-ce la vĂ©ritĂ©?
E-32 Ça, c’était JĂ©sus hier, se manifestant aux Juifs. Si c’est de cette maniĂšre qu’Il s’est manifestĂ© aux Juifs, Il est obligĂ© de faire de mĂȘme. Si une dĂ©cision doit ĂȘtre prise et qu’Il la prenne d’une certaine maniĂšre, Il doit faire de mĂȘme la fois suivante, parce que Dieu est infini et ne change pas. Il doit faire cela. Maintenant, souvenez-vous, cela n’a jamais Ă©tĂ© accompli devant un Juif–un Gentil.
Et maintenant, cet homme sur qui le miracle a Ă©tĂ© accompli... Vous direz: «Etait-ce lĂ  un miracle?» C’était de loin plus glorieux que le fait de guĂ©rir un homme qui est dans un fauteuil roulant. Un homme sous l’effet d’une Ă©motion peut sauter hors d’un fauteuil roulant; mais, cela ne pourrait jamais se produire en dehors d’une puissance spirituelle.
Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu.»
Comment savait-il qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu? Il Ă©tait un thĂ©ologien, il L’attendait. Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»
JĂ©sus a dit: «Parce que Je t’ai dit que Je t’ai vu sous l’arbre, tu Me crois? Alors, tu verras de plus grandes choses que celle-ci; viens, suis-Moi.»
E-33 Il Ă©tait un croyant. Evidemment, il y avait des orthodoxes qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ©, ces trĂšs remarquables baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens et pentecĂŽtistes, qui avaient toutes sortes de diplĂŽmes, vous savez, ils se tenaient lĂ . Eh bien, ils devaient apaiser leurs assemblĂ©es d’une façon ou d’une autre. Ils ont dit: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul; c’est un diseur de bonne aventure.» Ils doivent taxer cela de quelque chose; ils ne comprenaient pas cela. Ils doivent coller une Ă©tiquette Ă  cela. Et ils ont dit: «Cet homme fait de la tĂ©lĂ©pathie. C’est un diseur de bonne aventure. Et Il accomplit ceci par l’esprit du diable.»
JĂ©sus s’est retournĂ©, et a dit: «Vous dites cela de Moi; Je vous pardonnerai. Mais lorsque le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, une seule parole contre Cela ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Eh bien, de quoi s’agissait-il? Il prophĂ©tisait que le Saint-Esprit viendrait et ferait la mĂȘme chose, et qu’une seule parole contre Cela... Ce n’est pas Ă©tonnant que le jugement nous attende pour bientĂŽt. Lorsque le Saint-Esprit viendra pour accomplir la mĂȘme chose, une seule parole ne sera jamais pardonnĂ©e ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.
E-34 Ensuite, j’aimerais encore prendre une personne. Il y avait des gens d’une autre nationalitĂ©; c’étaient des Samaritains. Et n’importe qui sait que les Samaritains s’attachaient Ă  la religion juive, le savez-vous? Certainement. Jean... Je suis maintenant dans Jean, chapitre 3; je vais aller dans Jean, chapitre 4. Dans Jean 4, Il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Il Ă©tait fatiguĂ© en chemin; Il s’est assis prĂšs d’un mur, c’était un petit dĂ©cor panoramique comme ceci. Si l’un de vous a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ -bas Ă  Samarie et a vu le puits, c’est une pompe publique ou plutĂŽt un puits oĂč les gens de la ville viennent puiser leur eau. Il s’est assis lĂ . C’était vers onze heures du matin, ou plutĂŽt douze heures. Il avait envoyĂ© Ses disciples dans la ville chercher de la nourriture.
Pendant qu’Il Ă©tait assis lĂ , se reposant, parce qu’Il Ă©tait Ă©puisĂ© et fatiguĂ©... Eh bien, remarquez, Il fallait qu’Il passĂąt par lĂ . Et dans Jean 4, Il Ă©tait assis lĂ  Ă  ce puits, et une femme s’est prĂ©sentĂ©e lĂ . Disons que c’était une jolie femme, jeune, dans la vingtaine, trĂšs jolie, et sa–une ravissante crĂ©ature, et elle s’est prĂ©sentĂ©e lĂ . Elle avait suivi une mauvaise voie; elle vivait dans l’adultĂšre, elle Ă©tait, comme nous le dirions aujourd’hui, une prostituĂ©e. Elle est allĂ©e au puits pour puiser de l’eau. Peut-ĂȘtre c’était parce qu’elle avait dormi toute la matinĂ©e, n’ayant pas pu fermer l’oeil toute la nuit. Ou, peut-ĂȘtre, le vrai motif est qu’elle ne pouvait pas aller lĂ  oĂč Ă©taient les femmes vertueuses; elle Ă©tait une proscrite. En ce temps-lĂ , ce genre de femmes Ă©taient cataloguĂ©es. Qu’en serait-il si on les cataloguait aujourd’hui? Vous verriez certainement une grande sĂ©grĂ©gation.
E-35 Ainsi donc, lorsqu’elle... elle est sortie chercher de l’eau; elle a pris... Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Orient, ils transportaient un... comme une cruche, Ă  ce qu’il me semble, ayant un grand goulot au-dessus et–et deux crochets sur le pourtour comme ceci. Et j’ai vu une femme descendre au puits, attacher une petite corde, un petit crochet Ă  la cruche et la faire descendre Ă  l’aide d’un treuil, une de ces grandes cruches d’environ cinq litres, et puis les tirer hors du puits, en porter trois, mettre une sur sa tĂȘte et une sur chaque hanche... Une demi-douzaine de femmes descendaient la rue, causant et riant, bougeant la tĂȘte, et causant comme savent le faire les femmes. Vous savez. Elles marchaient comme cela, sans jamais rĂ©pandre une seule goutte d’eau, elles marchaient tout simplement en causant...
Et cette femme est venue, et elle allait faire descendre son seau dans le puits afin de puiser de l’eau. Et elle a entendu une voix dire: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.» Elle s’est retournĂ©e pour regarder, et elle a vu un Juif assis lĂ . Eh bien, rappelez-vous, il y avait une sĂ©grĂ©gation en ce temps-lĂ .
E-36 Alors, elle L’a considĂ©rĂ©, et elle a vu que c’était un Juif. Eh bien, Il n’avait qu’environ trente ou trente deux ans, mais les Ecritures disent qu’Il paraissait en avoir cinquante. Combien savent cela? Jean 6 dit: «Tu dis que Tu Ă©tais, que Tu as vu Abraham, et Tu n’as pas plus de cinquante ans? Maintenant, nous savons que Tu as un dĂ©mon.» Voyez-vous?
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Voyez-vous, c’était peut-ĂȘtre Son travail qui Lui avait ĂŽtĂ© sa jeunesse. Il Ă©tait peut-ĂȘtre un peu grisonnant. Mais Il Ă©tait assis, appuyĂ© contre la pompe, ou plutĂŽt contre le mur, lĂ  oĂč les plantes grimpantes poussent sur le mur.
Elle a dit: «Seigneur, Tu es un Juif; et je suis une Samaritaine. Il n’y a pas de relations entre vous et nous. Il n’est pas de coutume que Tu puisses me demander quelque chose.»
Il a dit: «Si tu savais Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire. Et Je te donnerais une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.» Maintenant, que faisait-Il? Il contactait son esprit. Et elle a dit: «Eh bien, vous, vous dites qu’il faut adorer Ă  JĂ©rusalem, mais nos pĂšres... Tu veux dire que Tu es plus grand que notre pĂšre Jacob?» Voyez, elle appelait Jacob son pĂšre comme les Juifs. «Notre pĂšre Jacob a creusĂ© ce puits; il a bu de son eau; sa famille en a bu; son troupeau en a bu aussi; et Toi, Tu as une eau qui vaut plus que celle-ci.?»
Il a dit: «Eh bien, l’eau que Je donne se trouve au-dedans, elle bouillonne.»
E-37 Et la conversation s’est poursuivie jusqu’à ce qu’Il a dĂ©celĂ© son problĂšme. Eh bien, souvenez-vous, c’était lĂ  JĂ©sus hier, chez les Samaritains qui attendaient la Venue du Messie. Les proscrits...
Eh bien, que s’est-il passĂ©? Lorsqu’elle a de nouveau regardĂ©, Il a dit: «Va chercher ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari; tu as dit vrai.»
Qu’a-t-elle dit? A-t-elle dit: «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul, cet homme a un mauvais esprit; c’est un diseur de bonne aventure.»? Non, elle en savait plus sur Dieu, dans sa condition de prostituĂ©e, que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs de cette ville. C’est vrai, c’est vrai. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte.»
E-38 Eh bien, si vous consultez la note de renvoi, ce mot signifie, le ProphĂšte, le Messie. «L’Eternel votre Dieu suscitera un prophĂšte comme moi», a dit MoĂŻse.
Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous...» Ecoutez: «Nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous montrera ces choses.» Elle savait que ça c’était le signe du Messie. Elle a dit: «Mais Toi, qui es-Tu? Tu dois ĂȘtre Son ProphĂšte. Car nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»
Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Elle a laissĂ© [tomber] la cruche d’eau et elle s’en est allĂ©e dans la ville. Et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites: ne serait-ce point le Messie?»
Si c’était lĂ  le Messie hier, le signe du Messie, Ă©tant donnĂ© qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui, c’est le mĂȘme signe qui est destinĂ© Ă  l’Eglise des Gentils. Il ne peut pas nous laisser nous en tirer juste sur base d’une thĂ©ologie et en adhĂ©rant aux Ă©glises. Il doit se manifester Ă  la fin de l’ñge des Gentils comme Il l’avait fait dans l’ñge des Juifs et des Samaritains, ou Ă  ceux qui L’attendaient. Nous avons eu deux mille ans d’enseignement maintenant. Notre Ăąge touche Ă  sa fin. Combien approuveront cela, que l’ñge des Gentils tire Ă  sa fin?
E-39 Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il s’est fait connaĂźtre et aux Juifs et aux Samaritains, et pas une seule fois aux Gentils... Sondez les Ecritures. Et tout au long de deux mille ans, aucune fois cela n’a Ă©tĂ© accompli, sauf au cours de ces quelques derniĂšres annĂ©es. Pourquoi? Le soleil se couche, le Messie est retournĂ© Ă  Son Eglise, et vous donne le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous bĂ©nit et essaie de vous amener Ă  lever les yeux, car votre rĂ©demption est proche. Et l’église...
Dieu manifeste Ses dons devant l’église, et l’église dit... reste tout simplement assise lĂ  comme ce petit garçon, paralysĂ©e. Ô Dieu, aie pitiĂ© de nos Ăąmes pĂ©cheresses. Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Vous souvenez-vous de ce qu’Il a dit? J’aimerais encore prendre une Ecriture, Jean 5.19, n’oubliez pas, 5.19. JĂ©sus s’était rendu Ă  la piscine de BĂ©thesda. Et lĂ  Ă©taient couchĂ©s des hommes infirmes, des multitudes, des milliers d’entre eux; il y avait beaucoup plus de gens que ceux qui sont assis ici ce soir, des infirmes, des aveugles, des boiteux et des gens aux membres atrophiĂ©s. Il est allĂ© droit Ă  cette piscine et n’a touchĂ© aucun d’eux; Il a cherchĂ© des yeux jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Eh bien, vous les gens du Sud, vous savez ce qu’est un grabat. J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© sur un grabat, et un petit grabat Ă©tait Ă©tendu Ă  la porte.
E-40 Et cet homme Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Il n’était pas paralysĂ©. Il n’était pas estropiĂ©, ni boiteux non plus; il avait une infirmitĂ©. Ça pouvait bien ĂȘtre la prostatite; ça pouvait bien ĂȘtre la tuberculose. C’était chronique; il en avait souffert depuis trente-huit ans. Cela n’allait pas le tuer. JĂ©sus lui a dit: «Monsieur, veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»Pourquoi pas l’homme qui est par ici? Pourquoi pas celui-ci qui est paralysĂ©? Pourquoi pas...Et il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Je n’arrive pas Ă  bien courir. Lorsque quelqu’un vient, il me devance et entre dans l’eau.»Il a dit: «Prends ton lit et va dans ta maison.» Il n’a point discutĂ© une seule seconde, il a pris son lit, il l’a placĂ© sur ses Ă©paules et s’en est allĂ©, marchant. Les Juifs lui ont posĂ© des questions. Ils poseraient des questions aujourd’hui. L’église poserait des questions aujourd’hui. Ecoutez ce qu’Il a dit, Jean 5.19; ne l’oubliez pas, 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est-Ă -dire absolument, absolument.), je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» Non pas ce qu’Il entend faire au PĂšre, non pas ce qui est rĂ©vĂ©lĂ©, la volontĂ© du PĂšre, mais ce qu’Il voit le PĂšre faire. L’Ecriture ne peut ĂȘtre anĂ©antie. Ou JĂ©sus a dit la vĂ©ritĂ© lĂ , ou Il a racontĂ© une fable. Il a dit qu’Il ne faisait pas une seule chose avant que le PĂšre Lui ait d’abord montrĂ© par une vision quoi faire. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit faire la mĂȘme chose qu’Il avait faite en ce temps-lĂ . Croyez-vous cela?
E-41 Je crois que Billy a dit qu’il avait distribuĂ© un bon nombre de cartes de priĂšre. Certains d’entre vous ne monteront pas sur l’estrade. Maintenant, nous allons bientĂŽt appeler ceux qui dĂ©tiennent ces cartes de priĂšre Ă  monter Ă  l’estrade. Ça fait longtemps que vous ĂȘtes ici, pourtant vous ĂȘtes venus de bonne heure. Autrefois, vous alliez aux bals dansants et vous y passiez toute la nuit alors qu’il y fait plus chaud qu’ici. Si jamais vous allez en enfer, vous souhaiteriez avoir une occasion de vous asseoir dans un endroit chaud comme celui-ci. LĂ -bas, il n’y a pas de ventilateurs, et ce n’est pas climatisĂ©.
Ecoutez, j’aimerais dire une chose ici. Il y avait une fois une petite femme qui croyait que JĂ©sus Ă©tait ce qu’Il dĂ©clarait ĂȘtre. Et elle s’est faufilĂ©e Ă  travers la foule, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement, et elle est retournĂ©e Ă  sa place et elle s’est assise, ou plutĂŽt, elle s’est tenue debout, ou peu importe ce qu’elle a fait. Et JĂ©sus s’arrĂȘta. Eh bien, suivez attentivement. JĂ©sus s’arrĂȘta et dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Eh bien, Pierre Le reprit lĂ -dessus. Je peux m’imaginer Pierre dire quelque chose comme ceci: «Seigneur, regarde-moi en face: Qu’est-ce qui Te prend? Qui T’a touchĂ©? Alors qu’il y a ici Ă  peu prĂšs un millier de gens qui Te donnent des tapes dans le dos et qui Te serrent la main; qu’est-ce qui ne va pas? Qu’est-ce qu’il y a, et Tu demandes: ‘Qui M’a touchĂ©?’»
Mais JĂ©sus a dit: «Je sens que Je Me suis affaibli.» «La vertu est sortie de Moi.», comme le dit la version du roi Jacques, la «vertu» c’est la «force.» «Je Me suis affaibli; quelque chose est sorti de Moi.»
E-42 Oh! frĂšre, cessez de vous appuyer sur votre appartenance Ă  l’Eglise de Dieu, aux AssemblĂ©e de Dieu, aux unitaires, aux «binitaires», aux trinitaires ou aux interdĂ©pendants, ou aux baptistes, ou aux mĂ©thodistes. Touchez-Le du mĂȘme genre de toucher dont cette femme L’avait touchĂ©.
Et elle L’a touchĂ©; Il a dit: «Je me suis affaibli.» VoilĂ  le genre de toucher dont vous les gens de la Caroline du Sud vous devriez Le toucher. «Je me suis affaibli.» Et Il a regardĂ© tout autour de Lui; Il ne pouvait pas la voir. Voyez? Cette femme-lĂ , c’était sa foi qui avait tirĂ©. Il a regardĂ© dans l’assistance, et Il a dit Ă  la femme ce qu’était sa maladie; elle souffrait d’une perte de sang; et Il lui a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Est-ce vrai? Ça c’était JĂ©sus hier.
E-43 Combien parmi vous, lecteurs de la Bible ici prĂ©sents, savent que le Nouveau Testament, l’EpĂźtre aux HĂ©breux dit que JĂ©sus-Christ est maintenant mĂȘme, en cette heure mĂȘme, un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Eh bien, s’Il est un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, et qu’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur qu’Il l’était en ce temps-lĂ , ne devrait-Il pas agir comme Il l’avait fait en ce temps-lĂ  afin de prouver qu’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur? S’Il faisait cela d’une autre maniĂšre, ça pourrait ĂȘtre un autre souverain sacrificateur. Mais s’Il est le mĂȘme, Il doit agir de la mĂȘme façon. Est-ce juste?
Eh bien, s’Il venait vers cette assistance ce soir (les dix ou quinze prochaines minutes en tĂ©moigneront) s’Il vient vers cette assistance et confirme qu’Il est ici, le mĂȘme JĂ©sus, combien parmi vous qui ne L’avez jamais connu diront: «Je Le reçois comme mon Sauveur»? Et combien parmi vous qui Le connaissez diront: «Je L’aimerai davantage, s’il m’est possible de L’aimer davantage»? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Levez la main.
E-44 Prions. Seigneur Dieu, il fait chaud, et les gens transpirent, mais Tu Ă©tais descendu une fois dans une fournaise ardente pour faire savoir Ă  trois hommes, que Tu Ă©tais le Fils de Dieu. Tu ne faillis jamais; Tu es Dieu. Et ce soir, je Te prie, PĂšre, de rĂ©compenser cette foule de gens fidĂšles qui sont restĂ©s assis ici dans cette salle chaude, en train de s’éventer, avec leurs petits bĂ©bĂ©s tout en sueur, ils essuient leurs petits fronts, et les fronts de vieux pĂšres malades, et les vieilles mĂšres Ă©tendues lĂ , malades. Tes enfants sont dans l’attente, Seigneur parce que quelque chose en eux leur dit qu’il y a une assistance juste devant. Ils se pressent dans le dĂ©sert vers le puits d’eau.
«Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il puisse trouver les eaux de la vie gratuitement.»
E-45 Oh! Seigneur, envoie-Le au milieu de nous ce soir comme ce Rocher dans une terre altĂ©rĂ©e, cet Abri dans la tempĂȘte. C’est JĂ©sus qui Ă©tait hier, et qui est le mĂȘme aujourd’hui, et qui sera Ă©ternellement. Seigneur, ceux-ci sont Tes sarments. Donne-leur ce soir de l’énergie provenant de Ton Esprit, car Tu es le Cep. Entre dans ces gens, Seigneur. Viens Ă  moi et aide-moi.
Et le don que Tu as donnĂ©, Seigneur, agite cela devant les gens, alors que je m’abandonne. Et peu importe combien Tu pourrais agir Ă  travers moi, si les gens n’y croient pas, cela ne marchera jamais. Car lorsqu’Il est allĂ© dans Sa propre ville, Il n’a pas pu accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ© de gens. Ô Dieu, qu’il n’en soit pas ainsi de Greenville. Cette petite poignĂ©e des gens qui se sont rassemblĂ©s ici dans cette salle ce soir, puissent-ils voir le Seigneur JĂ©sus dans Sa puissance et Sa rĂ©surrection.
Et quand nous quitterons cette salle ce soir, puissent les gens, sur leur chemin du retour, dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs... JĂ©sus Ă©tait mort, oui, Il Ă©tait ressuscitĂ©. Il leur a parlĂ© durant toute la journĂ©e, et ils ne le savaient pas. Mais ce soir-lĂ , lorsqu’Il les a pris Ă  part et qu’Il a fermĂ© la porte, Il a fait une chose qu’aucune autre personne ne pouvait faire. Il a accompli un miracle devant eux. Juste comme Il l’avait fait avant Sa crucifixion; ils ont reconnu que c’était le mĂȘme JĂ©sus. Et joyeusement et d’un pas lĂ©ger, ils sont retournĂ©s en courant vers les disciples, et leur ont dit: «RĂ©ellement, le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?»
E-46 Seigneur, que ceci soit le rĂ©cit de chaque personne ici ce soir. Lorsque nous quitterons cette salle, puissions-nous dire: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Fais ce soir quelque chose, Seigneur, dans cet Ăąge des Gentils, ici mĂȘme, exactement comme Tu l’avais fait Ă  la fin de l’ñge des Juifs et des Samaritains. SincĂšrement, de tout mon coeur, Seigneur, j’ai fait de mon mieux pour expliquer aux gens que nous sommes Ă  la fin. Ils voient que ce n’est pas une chose que quelqu’un a inventĂ©e; c’est une promesse de Dieu. Et accorde-le, Seigneur. Que leurs esprits ne soient pas paralysĂ©s pour croire que Tu es quelque part ailleurs et que Tu n’existes pas, mais puissent-ils comprendre que Tu es le mĂȘme et que la guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accomplie au Calvaire. Et si Tu tiens une promesse, Tu tiens toutes Tes promesses. Accorde, Seigneur, que des choses glorieuses s’accomplissent, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-47 Merci pour votre gentillesse et pour ĂȘtre restĂ©s assis ici pendant tout ce temps, et je vous ai pris environ quarante-cinq minutes (ou plutĂŽt non, c’est plus que cela), pour expliquer ceci, au mieux de ma connaissance. Que Dieu vous rĂ©compense.
S’il y avait une chose que je pouvais faire pour m’avancer lĂ -bas et guĂ©rir un malade, je le ferais. Le croyez-vous? Je le ferais certainement.
Bien des gens pensent que je suis un isolationniste, parce que je ne reste pas avec les gens. Mes amis, vous ne pouvez pas ĂȘtre un serviteur de l’homme et un serviteur de Dieu en mĂȘme temps. Je dois rester loin des gens pour ĂȘtre votre serviteur, pour vous aimer et vous servir. Nous aurons suffisamment de temps Ă  passer ensemble de l’autre cĂŽtĂ© aprĂšs que nous aurons traversĂ© la riviĂšre. Nous serons ensemble pendant tous les Ăąges. Maintenant, alors que c’est–alors que la LumiĂšre est lĂ , je dois combattre et avancer Ă  chaque minute que je le peux pour aider. Je dois rester Ă  l’écart dans la priĂšre, et ĂȘtre prĂȘt lorsque j’entre dans la salle.
D’habitude, notre manager est avec nous; il s’occupe de la prĂ©dication. Je sors du bureau et passe directement sur l’estrade; et les rĂ©unions sont plus efficaces. Il n’y a personne ici pour prendre ma place, je dois le faire moi-mĂȘme, pour expliquer cela du mieux que je peux, et je suis un piĂštre Ă©rudit pour expliquer cela. Mais ce que je connais, je le connais.
E-48 Quelqu’un m’a demandĂ©: «Jusqu’à quel niveau ĂȘtes-vous allĂ© dans vos Ă©tudes?»
«Jusqu’en septiĂšme.» Mais j’ai lu beaucoup de livres de septiĂšme. Voyez-vous? Je–ce que je connais, je le connais. Je sais qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Je sais qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je pourrais ne pas ĂȘtre en mesure d’analyser les mots grecs et ainsi de suite; mais je sais comment Il est descendu et m’a sauvĂ©, et c’est ce que j’aimerais vous apporter. Et si vous croyez simplement cela, vous n’aurez pas besoin de connaĂźtre les mots grecs et ainsi de suite. Croyez simplement en Lui.
E-49 C’était 1 Ă  100 de quelle lettre? K, la sĂ©rie K de 1 Ă  100. Nous ne pouvons pas les appeler tous Ă  la fois; nous allons les appeler Ă  partir d’un certain numĂ©ro. Commençons juste Ă  partir du numĂ©ro 1. Qui a K numĂ©ro 1? Levez rapidement la main. Si vous ne pouvez... Eh bien, que chacun regarde la carte de son voisin. Parce que certains d’entre eux sont sourds, certains sont muets, certains sont paralysĂ©s, et ils ne peuvent se dĂ©placer; nous demanderons aux huissiers de les transporter jusqu’ici quand leurs numĂ©ros seront appelĂ©s.
K numĂ©ro 1, es-tu sĂ»r que c’est juste? Eh bien, nous allons commencer alors Ă  partir d’un certain numĂ©ro. Quoi? Que dis-tu? Oh! DĂ©solĂ©, trĂšs bien. K numĂ©ro 1. Venez de ce cĂŽtĂ©, si vous le pouvez, est-ce cet homme qui avance lĂ ? K numĂ©ro 1. NumĂ©ro 2, qui a le numĂ©ro 2? Voulez-vous lever la... NumĂ©ro 2, juste par ici. NumĂ©ro 3? NumĂ©ro 3; levez la main, s’il vous plaĂźt. NumĂ©ro 4, K numĂ©ro 4; voulez-vous lever... Est-ce cette femme? NumĂ©ro 5? Voyez-vous, nous n’avons pas pu avoir une arĂšne; ceci n’est pas une arĂšne; c’est une Ă©glise; c’est utilisĂ© Ă  cette fin.
E-50 K, 1, 2, 3, 4; qui a K numĂ©ro 5? NumĂ©ro 5, levez la main, s’il vous plaĂźt. Est-ce lĂ -haut au balcon? Il est dĂ©jĂ  ici, K numĂ©ro 5. NumĂ©ro 6? NumĂ©ro 7, 7? TrĂšs bien. NumĂ©ro 8, numĂ©ro 9, 9, 10. Aidez-moi, Joseph, s’il vous plaĂźt; 10, 11, 12, 12, j’ai manquĂ© cela, K numĂ©ro 12, numĂ©ro 12... Regardez la carte de votre voisin, il se pourrait... Est-ce vous qui l’avez, madame? TrĂšs bien. 13, regardez, c’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui est sourd et il ne va pas entendre quand son numĂ©ro sera appelĂ©; 13, 14, 15, 15 trĂšs bien; 16,16, 17, 18, 19, c’est comme si je ne vois pas de fauteuils roulants ni personne, il me semble que tout le monde marche, 19, 20? ArrĂȘtons-nous lĂ  juste un instant, parce qu’il fait chaud, nous n’allons pas amener beaucoup de gens Ă  se tenir debout Ă  la fois. Maintenant, si nous terminons ceci, vous allez simplement continuer Ă  faire la rotation.
E-51 Eh bien, maintenant, j’aimerais vous demander de respirer profondĂ©ment et de rester tranquilles pendant quelques minutes; ne vous dĂ©placez pas. Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux juste pour quelques minutes.[Quelqu’un dit: «Il y a un appel longue distance pour T.C.–RĂ©vĂ©rend T.C. Perkins, lĂ  en bas au fond, au rez-de-chaussĂ©e. Si le rĂ©vĂ©rend T.C. Perkins est ici, veuillez descendre. N.D.E.]Oui, monsieur. Le rĂ©vĂ©rend T.C. Perkins est attendu au tĂ©lĂ©phone. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Maintenant, pendant qu’on aligne ceux qui sont montĂ©s ici, j’aimerais demander Ă  chaque personne qui se trouve dans cette salle de m’accorder toute son attention pendant quelques minutes. Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main. Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre. Vous savez, je n’ai jamais voulu cataloguer quelqu’un. Et vous savez...
E-52 Tout celui qui me connaĂźt sait que j’ai Ă©tĂ© un gardien de troupeau; j’ai beaucoup fait l’équitation. Et lorsque nous avions l’habitude de rassembler le bĂ©tail et de les amener dans la forĂȘt Arapaho, lĂ  dans le Colorado, notre marque c’était le Tripod; le bĂ©tail de monsieur Grimes, c’était le Diamond T. Et nous avions beaucoup de marques. Et nous avions une clĂŽture amovible. Quelqu’un connaĂźt-il ce que c’est qu’une clĂŽture amovible? Cela sert Ă  garder les troupeaux afin qu’ils ne se dispersent pas dans la forĂȘt.
Eh bien, lorsque vous... L’Association Hereford faisait paĂźtre son bĂ©tail dans la vallĂ©e, dans la vallĂ©e de la riviĂšre Troublesome, nous Ă©tions juste en amont de la riviĂšre. Eh bien, si vous ĂȘtes en mesure de produire une tonne de foin, vous pouvez placer une vache dans la forĂȘt, si vous l’avez marquĂ©e, et la Chambre de Commerce vous en accorde le droit pour votre marque.
E-53 Et d’habitude, le garde forestier venait lĂ  pour compter le bĂ©tail pendant que les animaux entraient, chaque garde forestier. J’avais remarquĂ© cela; je m’asseyais lĂ  le pied sur le pommeau, bien des fois, Ă  les observer. A mesure que le troupeaux passaient, le garde forestier se tenait lĂ , examinant ce bĂ©tail, il ne prĂȘtait jamais attention Ă  la marque; il veillait Ă  l’étiquette de sang. Et chaque vache qui entrait dans ce pĂąturage, devait ĂȘtre une Hereford enregistrĂ©e, sinon, elle n’y entrait pas.
Il en sera ainsi au Jugement. Ce qui comptera, ce n’est pas la marque que vous porterez, mĂ©thodiste, baptiste, ou que sais-je encore; c’est la marque de sang qui comptera. Rien n’y entrera exceptĂ© un authentique chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre, cette marque n’a pas grand-chose Ă  voir avec cela, ça ne sera mĂȘme pas reconnu. Mais ce qui compte, c’est votre sang.
E-54 Maintenant, il y a beaucoup... TrÚs bien, sont-ils tous entrés dans la ligne? Est-ce que tout le groupe est aligné?
Eh bien, suivez-moi juste une minute maintenant, chacun de vous, s’il vous plaĂźt, soyez rĂ©vĂ©rencieux et restez assis. Combien de gens y a-t-il lĂ  dans l’auditoire qui sont malades? LĂ -haut aux balcons, partout, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, et qui aimerez que Dieu vous guĂ©risse, levez la main. TrĂšs bien. C’est bon. Je vois que c’était sage de tenir un service de guĂ©rison. Combien parmi ceux qui sont lĂ -bas n’ont pas de carte de priĂšre, maintenant, et dĂ©sirent que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. J’aimerais juste avoir un aperçu gĂ©nĂ©ral; il n’y a pas moyen de faire cela; c’est partout. TrĂšs bien.
Eh bien, vous ne serez pas appelĂ©s Ă  monter ici, la carte de priĂšre n’a rien Ă  faire lĂ -dedans; elle aide simplement Ă  garder les gens en ligne, pour amener le Saint-Esprit Ă  se mouvoir dans l’assistance. Maintenant, si le Saint-Esprit vient et accomplit exactement les choses qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici hier sous la forme de JĂ©sus-Christ, combien croiront en Lui?
E-55 Combien ont dĂ©jĂ  vu cette photo de l’Ange du Seigneur? Je crois... Gene et LĂ©o ont-ils apportĂ© cela ici? L’ont-ils apportĂ©e? Combien ont dĂ©jĂ  vu cela? Faites voir la main. Combien croient que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l? Croyez-vous que JĂ©sus est maintenant retournĂ© Ă  l’état de la Colonne de Feu? J’aimerais voir Ă  quel point vous avez Ă©tĂ© bien enseignĂ©. Laissez-moi vous le montrer. Lorsqu’Il...
Combien savent qu’Il Ă©tait l’Ange du Seigneur, la Colonne de Feu qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l? Levez la main. TrĂšs bien. «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Donc Dieu Ă©tait manifestĂ© dans la chair. Croyez-vous que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme? TrĂšs bien. Il a dit: «Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce vrai? «Je viens de Dieu; Je retourne Ă  Dieu.» Alors, s’Il Ă©tait venu d’une Colonne de Feu, Il est retournĂ© Ă  la Colonne de Feu. Vous direz: «PrĂ©dicateur, ça ce n’est pas l’Ecriture.» Non, cela montre que vous ne connaissez pas vos Ecritures. Lorsque Paul Ă©tait en route vers Damas, qu’est-ce qui l’a terrassĂ©? Une grande LumiĂšre, Cela l’avait mĂȘme rendu aveugle. Ceux qui se tenaient Ă  ses cĂŽtĂ©s n’ont pas vu la LumiĂšre, mais Paul a vu Cela. C’était tellement rĂ©el pour lui que Cela l’a aveuglĂ©. Et Il a dit–Il a dit: «C’est... Saul, Saul, il te serait dur de regimber contre les aiguillons.» Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?» Qu’a-t-Il rĂ©pondu? «Je suis JĂ©sus, la LumiĂšre, Je viens de Dieu; Je retourne Ă  Dieu.» Est-ce vrai?
E-56 Lorsque Pierre Ă©tait en prison, et que l’Ange du Seigneur y est entrĂ©, qu’était-ce? Une LumiĂšre, la Colonne de Feu. Maintenant observez, lorsque l’ñge des Juifs s’est terminĂ©, il s’est terminĂ© avec cela. Maintenant c’est la fin de l’ñge des Gentils. Voici cette mĂȘme Colonne de Feu, et le monde scientifique En a pris une photo. On a photographiĂ© Cela en Allemagne, lorsque Cela descendait, lorsque Cela apportait l’onction, lorsque Cela remontait. Ils ont photographiĂ© Cela en Suisse. Ils ont photographiĂ© Cela en AmĂ©rique. La photo se trouve lĂ  suspendue dans la salle des arts religieux, Ă  Washington DC, c’est placĂ© sous copyright, comme Ă©tant le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ© dans le monde entier. Qu’est-ce que George J. Lacy, le chef du FBI, a dit? Il a dit: «Monsieur Branham, cette photo ne reprĂ©sentera pas grand-chose pendant que vous ĂȘtes en vie, parce que cela entraĂźnerait une adoration de l’homme. Mais un jour, cette photo sera vendue dans des bazars, mais pas de votre vivant.» Voyez-vous? Eh bien, c’est vrai; cela ne peut pas se faire, le Seigneur ne fera pas connaĂźtre cela.
E-57 Les gens n’ont jamais reconnu Elie. Ce n’est pas que je me fasse Elie, maintenant, saisissez cela ma-... trĂšs bien. Les gens n’ont jamais reconnu Jean; «il ne s’agit pas de moi; c’est Lui.» Mais Le voici aujourd’hui. Maintenant Ă©coutez. S’Il est Dieu, et cette LumiĂšre prouve donc au monde scientifique qu’Il est le mĂȘme Logos qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert; et dans l’église, ce soir, si nous sommes les membres de Son Corps, et si cet Ange du Seigneur est ici, cela produira la mĂȘme Vie que cela a produite en JĂ©sus, sinon, ce n’est pas le mĂȘme Seigneur. Si cela–si c’est le mĂȘme Logos, le mĂȘme Esprit, le mĂȘme Dieu qui Ă©tait en JĂ©sus, si c’est Sa photo, et qu’il agisse ici en nous, cela produira le mĂȘme fruit, parce qu’Il a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments.» Est-ce clair?
Maintenant, voici le moment de prouver cela. A ma connaissance, chaque personne qui est ici dans la salle m’est inconnue. Quant Ă  connaĂźtre quelqu’un et dire que je le connais effectivement, Ă  vrai dire, je connais cet homme ici qui est un missionnaire quelque part, mais je... Vous avez Ă©tĂ© chez moi. Vous ĂȘtes missionnaire chez les Arabes, oui, vous ĂȘtes un missionnaire chez les Arabes. En dehors de cela, quelques... Je crois, si je ne me trompe pas, celui-ci c’est frĂšre Lynn Jones de l’Australie, il est assis juste ici, j’ai parlĂ© avec lui ici cet aprĂšs-midi au sujet d’une rĂ©union en Australie. Et je connais cet homme qui est assis sur le siĂšge du fond, mais j’ignore son nom. Mais quoi qu’il en soit, frĂšre Jones, ĂȘtes-vous, ou plutĂŽt cet homme, je ne sais rien de ce qui vous dĂ©range, n’est-ce pas?
E-58 Combien de gens dans cet auditoire, ou lĂ  dans l’auditoire, et Ă  travers toutes ces rangĂ©es et lĂ  au-dessus, savent que je ne sais rien de ce qui vous concerne? Levez la main. Alors, si cela est rĂ©vĂ©lĂ©, cela doit venir par une puissance surnaturelle. Or, s’Il est le Souverain Sacrificateur, et vous ĂȘtes malade... Maintenant, si vous n’avez pas une carte de priĂšre, levez les yeux vers ce Souverain Sacrificateur et dites: «Seigneur Dieu, agis ce soir; je crois que j’ai la mĂȘme foi que cette femme qui avait touchĂ© Ton vĂȘtement. Maintenant, cet homme a prouvĂ© cela par la Parole, mais le problĂšme est le suivant, comment le saurai-je? Maintenant, laisse-moi toucher Ton vĂȘtement, et cela rĂ©glera la question pour toujours. Fais que cet homme se retourne, et que Toi Tu utilises sa voix pour parler, comme Tu avais utilisĂ© la voix de JĂ©sus pour parler, alors cela rĂ©glera pour toujours la question pour moi.»
Il y a un dĂ©fi au Nom de JĂ©sus; que toute l’assistance Ă©prouve Dieu et voie s’Il est rĂ©el. VoilĂ  une maniĂšre merveilleuse de faire cela, frĂšre, croyez tout simplement en Dieu.
Maintenant, ne vous dĂ©placez pas; restez trĂšs calmes. Vous rendez-vous compte de lĂ  oĂč je me tiens? Tout ce que j’ai dit Ă  Son sujet, c’est bien, mais cela marchera-t-il? Si quelqu’un dĂ©sire monter ici et prendre ma place, vous ĂȘtes le bienvenu.
TrĂšs bien. Pourquoi ai-je dis cela? Parce que c’est une commission. Parce que Dieu a promis cela. J’ai parcouru le monde entier; Il ne m’a jamais déçu, Il ne me dĂ©cevra pas maintenant. Il... C’est Sa promesse. Serais-je capable de guĂ©rir quelqu’un? Absolument pas. La seule chose qu’un don fera, ce sera de manifester JĂ©sus. Un homme qui est un bon prĂ©dicateur peut Le manifester en prĂȘchant la Parole. Un homme qui est un bon docteur peut enseigner sur Cela. Mais ceci, c’est Le manifester dans Sa rĂ©surrection. Alors, si Celui qui a Ă©crit la Parole est prĂ©sent, pour manifester qu’Il est prĂ©sent, Celui qui a Ă©crit la Parole, aprĂšs avoir Ă©tĂ© crucifiĂ© il y a de cela deux mille ans, assurĂ©ment, vous pouvez accepter chaque Parole qu’Il a dite.
E-59 Est-ce la patiente–ou plutĂŽt la personne? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Maintenant, est-ce que tout le monde m’entend? Et–et maintenant, l’ingĂ©nieur, enregistrez juste... Dans une vision je ne sais jamais... J’ignore lĂ  oĂč je me trouve (Voyez-vous?), et ça c’est simplement... c’est un autre monde. Maintenant, augmentez [le volume] si c’est nĂ©cessaire.
Maintenant, voici un beau tableau de Jean 4, que je venais de prĂȘcher. Maintenant, si JĂ©sus reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Voici une femme que je n’ai jamais vue, c’est comme la femme au puits. Je ne l’ai jamais vue; elle pourrait ĂȘtre une chrĂ©tienne, elle pourrait ĂȘtre une hypocrite; elle pourrait ĂȘtre une prostituĂ©e; elle pourrait ĂȘtre une femme vertueuse; elle pourrait ĂȘtre malade; elle pourrait se tenir ici pour quelqu’un d’autre. Ça pourrait ĂȘtre des problĂšmes financiers. Dieu sait que je ne sais rien de ce qui la concerne; je ne l’ai jamais vue. Et ici nous n’allons pas... on ne va pas jurer, mais afin que les gens sachent, levons nos mains si nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant et que je ne–je ne vous connais pas, levez la main. Je ne la connais point, je ne sais rien de ce qui la concerne.
E-60 Maintenant, si on a ici un homme et une femme qui se rencontrent comme cela s’est passĂ© avec la femme au puits... Combien croient que ça c’est aussi vrai? Eh bien, s’il y a quelque chose que cette femme–s’il y a quelque chose dans la vie de cette femme qu’elle dĂ©sire ou quelque chose qui la concerne... Si elle est malade, si Dieu rĂ©vĂšle de quoi il s’agit, qu’elle en soit le juge. Je n’en sais rien. Mais s’Il le fait, cela montrera qu’une certaine puissance surnaturelle est ici pour rĂ©vĂ©ler cela, est-ce vrai? Alors, que pensez-vous que cela peut bien ĂȘtre? Vous pouvez vous ranger du cĂŽtĂ© des pharisiens et dire que le–que cet homme est du diable. Mais moi, je ferais attention Ă  cela. Lorsque vous traitez d’une oeuvre impure l’Esprit de Dieu, c’est un pĂ©chĂ© impardonnable. Voyez-vous? Ne dites pas cela. Si vous ne comprenez pas, dites simplement: «Je ne comprends pas.» Et Ă©loignez-vous.
Mais vous qui croyez que c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ, vous recevez Sa rĂ©compense. Si vous croyez que c’est le diable, vous recevez la rĂ©compense du diable. Cela dĂ©pendra de vous. Moi, je suis seulement responsable de la Parole et de la commission. Maintenant, soyez en priĂšre.
E-61 Sans avoir jamais vu cette femme, lĂ  qui Ă©tait... juste en prĂȘchant maintenant, il y a quelque chose... Maintenant, toute cette Parole que je vous ai exposĂ©e au sujet de JĂ©sus, et au sujet de la fin de temps, et toute la prĂ©dication que j’ai apportĂ©e, il va ĂȘtre prouvĂ© maintenant mĂȘme que c’est faux ou vrai. Eh bien, n’ayez pas peur de soumettre Dieu Ă  une Ă©preuve de force. Il est puissant dans la bataille. Il se pourrait que la femme soit tout simplement en train de simuler; si c’est le cas, observez ce qui va se passer. Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions et ont vu des simulateurs qui sont venus Ă  l’estrade, s’écrouler juste lĂ  sur l’estrade, paralysĂ©s et on a dĂ» transporter pour les faire sortir, et qui sont restĂ©s toujours paralysĂ©s? Certains d’entre eux ont perdu la raison, et sont devenus complĂštement fous; on les a mis dans des hĂŽpitaux psychiatriques; oĂč ils sont vouĂ©s Ă  la mort. Voyez-vous? Cela dĂ©pend tout simplement de ce que dit le Saint-Esprit. La malĂ©diction qu’Il place sur eux reste pour toujours. Voyez-vous? Alors, surveillez maintenant et voyez si cela est vrai ou pas.
E-62 Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends tout esprit qui se trouve ici sous mon contrĂŽle pour Sa gloire. Je ne vous connais pas, madame, je ne sais rien Ă  votre sujet; par consĂ©quent, si le Seigneur JĂ©sus-Christ me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, ou–ou de quoi il s’agit, d’une façon ou d’une autre, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Et s’Il le fait, croirez-vous en Lui et L’accepterez-vous pour ce que vous dĂ©sirez? Vous savez que je ne vous connais pas, mais Lui vous connaĂźt. Maintenant, si l’assistance entend ma voix, cette femme est consciente que quelque chose est en train de se produire, elle... Eh bien, si vous pouvez voir, maintenant mĂȘme entre moi et cette femme se tient cette LumiĂšre. La femme s’éloigne de moi, et elle est consciente que quelque chose est en train de se produire, un sentiment trĂšs doux et humble l’environne. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, vous savez que le fait de vous tenir dans ma prĂ©sence ne ferait pas cela; il s’agit de Lui. C’est pour cette raison que je parle de Lui; Je sais qu’Il est rĂ©el.
E-63 Oui, cette femme est ici pour elle-mĂȘme, elle veut que je prie pour ses yeux, parce qu’elle est en train de perdre la vue. C’est vrai. C’est juste, n’est-ce pas? Maintenant, vous pourriez dire que la femme porte des verres; et que c’est pour cette raison que j’ai parlĂ© de ses yeux.» C’est juste, mais c’est bien le cas, il s’agit de ses yeux. Peut-ĂȘtre dira-t-Il quelque chose d’autre. Etant donnĂ© que c’est la premiĂšre soirĂ©e, combien parmi ceux qui sont ici n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant, faites voir la main? TrĂšs bien. Toutefois, si vous croyez ce que je vous ai dit au sujet de JĂ©sus-Christ, et que ceci c’est ce qu’Il a fait, levez la main. Maintenant, nous allons tout simplement prendre notre temps; si nous n’avons personne qui passe dans la ligne de priĂšre, nous allons prendre notre temps.
E-64 Oui, madame, votre vue s’affaiblit, suite Ă  une maladie de nerfs, suite Ă  un nerf dans votre oeil qui se meurt. Cela a fait que vous ayez aussi des palpitations cardiaques. Cela arrive souvent lorsque vous vous couchez le soir. Il s’agit en rĂ©alitĂ© d’un gaz dans votre estomac plutĂŽt que de votre coeur. C’est vrai. Maintenant, c’est vrai. A part cela, croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou plutĂŽt Son serviteur? Vous portez quelqu’un sur votre coeur, pour lequel vous priez; c’est une femme; et elle se meurt, elle est recouverte maintenant d’une ombre noire. Elle n’est pas ici; c’est une de vos parentes. C’est votre belle-soeur. Elle vit dans l’Ohio; c’est vrai, AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Mais vous, vous n’ĂȘtes pas de l’Ohio; vous venez d’une grande ville qui se trouve prĂšs d’un lac; c’est Chicago. Croyez-vous? Rentrez chez vous et trouvez les choses telles que vous l’avez cru; Dieu vous l’accordera au Nom de Son Fils JĂ©sus.
E-65 Soyez trÚs révérencieux; soyez trÚs révérencieux maintenant. Ne vous déplacez pas; soyez trÚs révérencieux. Combien croient-ils? Merci. Alors vous verrez des choses plus glorieuses que celles-ci. Promettez-vous de croire?
Monsieur, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, pour autant que je sache; nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s. C’est juste. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Voici un tableau. Je crois que la derniĂšre personne ici Ă©tait une femme; ça c’était un tableau sur lequel j’ai prĂȘchĂ©, au sujet de la femme au puits. Maintenant, voici venir un homme, comme NathanaĂ«l qui Ă©tait venu parce que Philippe l’avait appelĂ©. Deux hommes qui se rencontrent aujourd’hui pour la premiĂšre fois. Maintenant, que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux, s’il vous plaĂźt. Eh bien, quelque chose s’est passĂ© en ce moment mĂȘme dans l’assistance. Vous ĂȘtes conscient, monsieur, vous ĂȘtes conscient que quelque chose est en train se passer. Je suis votre frĂšre; vous ĂȘtes un chrĂ©tien, car votre esprit est le bienvenu; vous ĂȘtes un croyant chrĂ©tien. Et vous souffrez, votre maladie se situe dans la tĂȘte. Et vous voulez que je prie pour cela. C’est juste. Levez la main si c’est vrai.
Maintenant, je n’ai pas devinĂ© cela; arrĂȘtez de penser cela. Eh bien, souvenez-vous, vous ne pouvez pas cacher vos pensĂ©es maintenant; Il est ici, Celui qui connaĂźt et discerne vos pensĂ©es. Tout ce qu’Il vous a dit est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Oh! Je vois de quoi il s’agit: une femme s’approche de vous sans cesse, tout prĂšs de vous, c’est votre femme. Elle aussi est ici. Et lorsque je vous ai dit cela, cela a Ă©levĂ© sa foi. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui ne va pas chez votre femme? Si je le fais par la grĂące et la puissance de Dieu, accepterez-vous qu’elle sera guĂ©rie de sa maladie aussi? Elle a une enflure, c’est... Oh! C’est la bursite; elle a aussi la sinusite. C’est juste. Vous n’ĂȘtes pas seulement un chrĂ©tien, mais vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes monsieur–le rĂ©vĂ©rend Carter. Rentrez chez vous; JĂ©sus-Christ a rĂ©pondu Ă  votre priĂšre et vous a guĂ©ris au Nom de JĂ©sus.
E-66 Est-ce que vous croyez? Ayez foi en Dieu. S’Il tient cette promesse, Il tiendra chaque promesse. Maintenant, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Vous qui L’aimez, c’est votre Seigneur. Vous me croyez en tant que votre frĂšre, souvenez-vous, ceci c’est Sa promesse divine qu’Il a faite. Eh bien, Il n’est pas mort; Il est vivant, accomplissant les mĂȘmes signes dans l’Eglise des Gentils. Bonsoir, madame. Maintenant, vous et moi nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Eh bien, soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux, lĂ  dans l’auditoire. Maintenant, soyez en priĂšre. Quelqu’un lĂ -bas prie maintenant, c’est juste votre foi qui accomplit des choses glorieuses. Mais continuez simplement–simplement de demander Ă  Dieu: «Seigneur, que cet homme me parle.» Soyez trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Je suis dĂ©solĂ©. C’est une LumiĂšre, et je vais tout simplement suivre la LumiĂšre au fur et Ă  mesure que je La vois.
E-67 Encore un homme et une femme, croyez-vous que je suis Son serviteur? Si je suis Son serviteur, alors je dis la vĂ©ritĂ© au sujet de mon Seigneur. Et si je dis la vĂ©ritĂ© au sujet de mon Seigneur, mon Seigneur est obligĂ© de prendre soin de Sa Parole, parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Il a fait la promesse; nous vivons dans ce jour-lĂ .
Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme; vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Et cette autre personne est l’un de vos parents, une belle-soeur. Et elle n’est pas ici dans cette ville, elle est loin d’ici, elle est prĂšs d’une cĂŽte. Elle est en Californie, et dans un hĂŽpital, et elle a un–un problĂšme avec son pied. C’est une cheville, la cheville est atteinte d’un ulcĂšre, et le mĂ©decin dit que le pied doit ĂȘtre amputĂ©. C’est vrai. C’est pour cette raison que vous ĂȘtes ici; je vous vois debout, et je me tiens Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous Ă©tiez couverte par une ombre noire; vous avez assistĂ© Ă  une de mes rĂ©unions quelque part ailleurs, et vous aviez un cancer, vous Ă©tiez couverte par l’ombre de la mort, et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie.
Et vous avez un fardeau sur votre coeur pour un homme, et c’est votre pĂšre, vous priez pour qu’il arrĂȘte de fumer. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
E-68 Croyez-vous au Seigneur Jésus, mon ami? Maintenant, ne vous déplacez pas; soyez révérencieux.
Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre; je ne vous connais pas, Dieu vous connaĂźt. Une ombre noire continue de se dĂ©placer dans cette salle, et il y a quelqu’un qui prie. Et en ce moment, je n’arrive pas Ă  dĂ©celer ce cas. Soyez simplement trĂšs rĂ©vĂ©rencieux. Le Seigneur JĂ©sus connaĂźt toutes choses, n’est-ce pas? Il sait tout simplement ce qui existe et ce qui n’existe pas. Mais si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait le motif de votre prĂ©sence ici, croirez-vous que je suis Son serviteur? Alors si–s’Il...Vous savez, si je disais: «Vous ĂȘtes malade,» et que je vous impose les mains et dise: «Que Dieu soit louĂ©, vous allez vous rĂ©tablir.» Ce serait trĂšs bien. Vous aurez le droit de croire cela. Mais s’Il remonte dans votre vie et trouve une chose dont vous ĂȘtes sĂ»r que je n’en sais rien; s’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, assurĂ©ment, Il connaĂźt ce qui sera. Et vous serez le juge s’il en a Ă©tĂ© ainsi, si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Alors, pour ce qui est de savoir ce qui sera, cela dĂ©pendra de votre foi. Croyez-vous que je suis Son serviteur?
E-69 Vous souffrez d’une maladie de nerfs. C’est plus une maladie mentale, vous ĂȘtes bouleversĂ©, introverti, vous anticipez les choses avant qu’elles arrivent. A cause de cela, vous souffrez aussi d’une affection du rectum, qu’on appelle hĂ©morroĂŻdes. Et vous avez aussi des varices aux jambes. C’est vrai. Cela vous a donnĂ© une sensation Ă©trange, n’est-ce pas? Si vous ne croyez pas que je suis Son prophĂšte, vous avez un fils pour lequel vous priez et qui a des crises d’épilepsie. Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Rentrez chez vous et trouvez les choses telles que vous l’avez cru; il en sera tout simplement ainsi, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ayez foi en Dieu.
Voyez-vous cela? VoilĂ  la LumiĂšre qui se tient au-dessus de cette femme lĂ -bas. Elle souffre du cancer. Madame Cay, je ne vous ai jamais vue de ma vie, n’est-ce pas? Je ne sais rien de ce qui vous concerne. Mais vous Ă©tiez assise lĂ , en train de prier; en fait, vous devez le faire, sinon vous mourrez. Qu’avez-vous touchĂ©? Vous L’avez touchĂ©. Vous ne venez pas de cette ville; vous venez d’un endroit appelĂ© Spartanburg. C’est vrai. Levez la main si ces choses sont vraies. Rentrez chez vous et vivez; votre foi vous rĂ©tablit. Au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Ayez foi en Dieu. Croyez-vous?
E-70 Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, fiston. Au mieux de ma connaissance, c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie. Un de ces jours, nous nous rencontrerons dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ; nous aurons Ă  rĂ©pondre pour tout ce que nous aurons fait. Et nous nous tenons maintenant dans Son auguste PrĂ©sence. Le Seigneur Dieu va rĂ©vĂ©ler le motif de ta prĂ©sence ici, et crois-tu que JĂ©sus-Christ vit et que je te dis la vĂ©ritĂ©?
Tu es dĂ©rangĂ© par un problĂšme spirituel, c’est vrai. Non seulement cela, mais tu es un prĂ©dicateur. Tu es un jeune prĂ©dicateur. Et tu as Ă©tĂ© envoyĂ© ici par un autre prĂ©dicateur, un prĂ©dicateur baptiste de Macon, en GĂ©orgie. Et il souffre d’une dĂ©pression nerveuse, il est trĂšs nerveux. A propos, ce prĂ©dicateur a payĂ© les frais de ton voyage jusqu’ici, pour que tu viennes te tenir devant moi et solliciter une priĂšre en sa faveur. C’est vrai. Retourne, vous ĂȘtes tous deux guĂ©ris. Apporte-lui cette nouvelle, et dis-lui que le Dieu Tout-Puissant l’a guĂ©ri.
E-71 Croyez-vous que ce diabĂšte vous a quittĂ©, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Alors, continuez votre route, en vous rĂ©jouissant. Amen. Croyez tout simplement.
Croyez-vous que cette affection du coeur vous a quittĂ© Ă  l’instant mĂȘme? Continuez votre route, et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.»
Le vieil homme assis lĂ -bas, qui souffre d’une double hernie, croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit, monsieur? Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas une carte de priĂšre? Mais vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, monsieur? Vous avez une double hernie. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri? Levez la main. TrĂšs bien, vous pouvez obtenir cotre guĂ©rison, si vous le croyez. Amen.
Qu’a-t-il touchĂ©? Je demande Ă  votre foi de croire cela. Si tu crois...
Une vieille dame est assise ici, c’est plutĂŽt une femme d’ñge moyen, elle me regarde. Elle a une grosseur sur le nez; je ne peux pas voir cela Ă  partir d’ici. Absolument. Mais vous ĂȘtes en train de prier. Vous ĂȘtes entrĂ©e dans la ligne de priĂšre il y a quelques instants, mais on vous a fait retourner Ă  votre place, parce que ce n’était pas votre carte. Mais si vous croyez de tout votre coeur, vous ne savez pas de quoi il s’agit; c’est un cancer de la peau; mais si vous croyez de tout votre coeur, Dieu guĂ©rira cela. Croyez-vous cela? Alors, acceptez cela, rentrez chez vous et portez-vous bien. Ayez foi en Dieu. Si tu crois...
E-72 Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes assis lĂ , l’homme assis lĂ , qui me regarde? Vous avez une affection de l’estomac, monsieur, l’homme Ă  la chemise blanche, vous qui avez une fine chevelure. Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez assis lĂ , en train de prier. Vous avez un ulcĂšre de l’estomac; ce que vous mangez vous donne des aigreurs. Allez, mangez un hamburger. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Je demande Ă  votre foi de croire.
Vous qui ĂȘtes assis juste lĂ  derriĂšre, la deuxiĂšme personne Ă  partir du fond, vous souffrez d’un cancer. Vous faites... Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas? Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’en avoir; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Rentrez chez vous et croyez cela. Si vous n’en doutez pas, vous pouvez obtenir votre guĂ©rison.
Qu’en pensez-vous, madame? Vous aimeriez aller prendre votre souper? A l’instant mĂȘme oĂč cet homme a Ă©tĂ© guĂ©ri de son affection de l’estomac, vous aviez le mĂȘme cas; continuez votre chemin et rĂ©jouissez-vous; mangez et soyez heureuse. Gloire au Seigneur. Qu’en pensez-vous, monsieur? Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri? Descendez de l’estrade, en poussant des cris et en louant Dieu.
E-73 Sa PrĂ©sence est ici. Le Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, n’est pas mort. Il est ici; Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. L’aimez-vous? Croyez-vous en Lui? Combien de croyants y a-t-il ici? La Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Imposez-vous alors les mains les uns aux autres. Si Christ tient Sa promesse dans un cas, Il la tiendra dans tous les cas. Imposez-vous les mains pendant que nous prions. Seigneur Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus, j’ordonne Ă  chaque puissance de dĂ©mon de libĂ©rer ces gens. Sors! Satan, tu es vaincu, laissez-les s’en aller, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Tenez-vous debout, et rendez-Lui gloire, tout le monde.

En haut