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Prédication Pourquoi La Petite Bethlehem? / 58-1228 / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 27 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Pourquoi La Petite Bethlehem?

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E-1 Cela peut paraĂźtre un peu drĂŽle ce matin que je porte mon manteau sur l’estrade, mais j’étais si heureux d’exhiber ce joli manteau que l’église m’a offert. L’autre jour, j’ai vu ici frĂšre Neville avec ce joli complet–comme ça lui allait si bien, et j’ai pensĂ©: «Eh bien, je...» C’était trĂšs joli, et l’assemblĂ©e en parlait; je me suis donc dit: «Je porterai moi mon manteau et me prĂ©senterai avec sur l’estrade.» Et c’est ce que j’ai fait.
E-2 Vous savez, je crois que nous ne devenons jamais adultes. Tout le temps, nous... Et je ne veux pas devenir adulte. Qu’en pensez-vous, FrĂšre Luther? Non, je ne veux pas du tout devenir adulte, nous aimons toujours rester des enfants. [FrĂšre Neville dit: «FrĂšre Branham, j’ai cru que tu portais une de ces tenues que portent ces ministres de la haute classe. J’ai simplement regardĂ© du coin de l’oeil, et j’ai cru que peut-ĂȘtre tu avais enfilĂ© une soutane.» FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e rient.–N.D.E.]
E-3 C’est un compliment pour ce beau manteau.
E-4 Eh bien, je dirais que c’est–c’est... que j’en avais vraiment besoin, et c’est le meilleur que j’aie jamais eu. Et je l’apprĂ©cie certainement. Et, le FrĂšre Roy Roberson, je ne sais pas s’il est ici ou non ce matin, il a certainement Ă©tĂ© pour quelque chose dans le choix de ce manteau. Et ç’a vraiment Ă©tĂ© un bon choix, et nous sommes–nous sommes trĂšs–trĂšs content de l’avoir.
E-5 Et ainsi, nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre de retour dans la maison du Dieu vivant ce matin, et de jouir de ces merveilleux moments de–de communion fraternelle autour de Sa prĂ©cieuse Parole.
E-6 Et le Seigneur voulant, je devrai trĂšs bientĂŽt partir outre-mer. Et je pense que vous avez vu dans La Voix, le journal des Hommes d’Affaires, que je vais partir outre-mer le mois prochain. Et nous sollicitons toutes les priĂšres des fidĂšles, afin qu’ils prient pour nous pendant notre absence. On dirait que mes rĂ©unions sont meilleures outre-mer, car elles connaissent un plein succĂšs lĂ -bas. En AmĂ©rique...
E-7 Je disais Ă  frĂšre Mercier que j’ai Ă©coutĂ©... Il m’a d’abord donnĂ© un tourne-disque, et sur celui-ci se trouvaient des disques de certains de mes sermons. C’est alors que j’ai compris que si jamais quelqu’un m’écoutait, cela devrait rĂ©sulter de la grĂące de Dieu Ă  son Ă©gard, car je me suis dit que j’aurais pu faire un peu mieux.
E-8 Il est en train d’enregistrer aussi ça. Un–un petit... Vous pouvez bien couper cette partie, voyez-vous. Il garde son pouce appuyĂ© dessus, je pense qu’il est en train de couper cette partie-lĂ .
E-9 Mais, je–je vous assure, j’étais trĂšs surpris. Je... La prĂ©dication la plus mĂ©diocre que j’aie jamais entendue de ma vie, c’était bien la mienne (C’est juste.) sur–sur–sur ce disque-lĂ . Je... Cela m’a rendu si nerveux que je n’ai mĂȘme pas pu prendre mon dĂźner. J’en Ă©tais malade, et j’ai dĂ» quitter la table; je n’ai pas pu dormir cette nuit-lĂ .
E-10 Et, hier, je suis allĂ© au Kentucky avec frĂšre Wood. En revenant, j’ai dit: «FrĂšre Wood, je ne sais pas comment il peut se faire qu’une personne vienne m’écouter. C’est si–si mĂ©diocre, et je ne fais que me rĂ©pĂ©ter, et, oh! sans grammaire; et quant Ă  la ponctuation, il n’y en a–il n’y en a aucune.» Vraiment je... je ne sais pas. J’ai dit: «Dans un certain sens, cela m’a encouragĂ© de comprendre que Dieu doit ĂȘtre lĂ  derriĂšre, sinon personne ne viendrait du tout.» C’est juste.
E-11 Ainsi je parlais Ă  frĂšre Collins. Je pense qu’il est dans la salle. Je lui ai donc dit... Il est arrivĂ© lĂ , et les gens lui en parlaient. J’ai dit: «FrĂšre Collins, franchement je...» J’ai dit: «Il y a prĂšs de trente ans que je suis prĂ©dicateur, je devrais certainement savoir ce que c’est qu’un sermon.» J’ai dit: «C’est le plus mĂ©diocre que j’aie jamais entendu.»
E-12 Et lui, il–il est un prĂ©dicateur mĂ©thodiste, et son frĂšre est un–un homme vraiment important dans la dĂ©nomination mĂ©thodiste. Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire, FrĂšre Branham, a-t-il dit, il se peut que votre ponctuation et–et que vos phrases ne se terminent pas comme il faut, et tout comme cela. Mais, a-t-il dit, avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  ce type appelĂ© Pierre, qui a prĂȘchĂ© le jour de la PentecĂŽte, qui ne savait mĂȘme pas signer son propre nom–nom?» Il a dit: «Je ne crois pas que sa prĂ©dication avait une trĂšs bonne ponctuation.»
E-13 Mais, voyez-vous, ce qui pousse un homme Ă  regarder Ă  cela, c’est parce qu’ils suivent les Ă©missions radiophoniques, oĂč tout est bien Ă©crit. Vous voyez? Et ces gens, ils Ă©crivent cela, y mettent la ponctuation et tout, parce qu’ils vont lire cela.
E-14 Et je me suis tenu auprĂšs de Charles Fuller, alors qu’il prĂȘchait derriĂšre une mangeoire d’à peu prĂšs cette dimension, qui lui servait d’estrade. Et tout ce qu’il disait, il n’en faisait qu’une lecture cursive: point un, point deux, point trois, point quatre, comme cela jusqu’à ce qu’il a tout dit correctement, et cela Ă©tait chronomĂ©trĂ©; et tout cela Ă©tait censurĂ©, censurĂ© pour la radio et tout, parce que...
E-15 Et pour ce qui est de Billy Graham, j’ai vu ses prĂ©dications et autres, alors qu’il se tient lĂ  et apporte cela, il ne fait que–ne fait que lire cela aussi vite qu’il le peut; et puis tout est arrangĂ©. Je pense donc qu’on pourrait avoir une ponctuation...?...
E-16 Mais le problĂšme chez moi, c’est que je n’arriverais mĂȘme pas Ă  lire cela. Donc mĂȘme si c’est moi-mĂȘme qui Ă©crivais cela, je suis sĂ»r que je n’arriverais pas Ă  le dĂ©chiffrer. Ainsi–ainsi, c’est Sa grĂące Ă©tonnante (n’est-ce pas?) en voyant ce qu’Il peut faire pour nous. Mais je suis reconnaissant de commencer maintenant, en terminant cette vieille annĂ©e, de commencer une nouvelle annĂ©e.
E-17 J’ai Ă©coutĂ© une ligne de priĂšre, et je n’étais certainement pas satisfait non plus de la ligne de priĂšre, en Ă©coutant cela. C’est la premiĂšre fois que je m’entendais comme cela apporter un–un message et, assurĂ©ment, j’ai Ă©tĂ© surpris. La ligne de priĂšre ne se dĂ©roule pas comme il faut. Non, je pense qu’aprĂšs quelque temps, on en arrivera au point oĂč chacun devra savoir tout Ă  son sujet avant de croire. Et dĂšs le premier de l’an, je veux donc changer cela, et ne commencer la ligne de priĂšre que lorsque Dieu me parle, disant: «Telle personne n’est pas en ordre,» ou quelque chose de faux, et je m’arrĂȘte sur cette personne-lĂ . Les autres continueront Ă  passer, parce qu’on ne fait pas passer suffisamment de gens comme cela. Voyez-vous? Les gens savent oĂč ils restent, qui ils sont et ce qu’ils ont fait. Mais si on dĂ©couvre quelque chose en eux qui n’est pas tout Ă  fait en ordre avec Dieu, ce sera alors la personne sur laquelle s’arrĂȘter pour dire: «Voici la personne en question.» Voyez-vous? Ainsi, je pense peut-ĂȘtre qu’il y a des modifications qui vont se faire, FrĂšre LĂ©o, puisque j’ai entendu ces choses, et j’espĂšre que Dieu nous viendra en aide l’annĂ©e prochaine.
E-18 Eh bien, je crois que ce soir il y aura service ici au Tabernacle. Et je dois ĂȘtre lĂ -bas, sur la route 62, avec le frĂšre Ruddell, ce soir. Si j’ai bien compris, il y aura une veillĂ©e ici. FrĂšre Ruddell m’avait invitĂ© Ă  participer Ă  la veillĂ©e chez lui, mais j’ai pensĂ© revenir peut-ĂȘtre au Tabernacle pour ce soir-lĂ , Ă©tant donnĂ© que j’essaie toujours d’ĂȘtre au Tabernacle la–la veille du nouvel an; et j’avais l’intention donc de revenir ici pour ĂȘtre ici avec les frĂšres. Aussi ai-je plutĂŽt trouvĂ© un petit compromis: je serai avec le frĂšre Ruddell ce soir, lĂ  sur la route 62, Ă  l’ancien Club 62 qu’on a transformĂ© en–en Ă©glise; et puis mercredi soir, je reviendrai ici pour la veillĂ©e. Puis, nous partirons jeudi pour Chicago, et ensuite nous continuerons jusqu’à Philadelphie, et de lĂ , nous irons outre-mer.
E-19 Et ce matin, nous ne voulons pas vous retenir trop longtemps, parce que c’est... Nous avons des entrevues, et les services vont continuer.
E-20 Et, dites donc, depuis la derniĂšre rĂ©union de priĂšre ici, oh! je suis trĂšs reconnaissant des rĂ©sultats qui ont suivi la derniĂšre rĂ©union de priĂšre. C’est vraiment merveilleux ce que notre Seigneur peut faire lorsque Son peuple s’assemble. «Si ceux qui sont... invoquent le Nom du Seigneur, s’assemblent (je crois que c’est ainsi) et–et prient, alors Dieu les exaucera des cieux.»
E-21 Inclinons donc la tĂȘte un instant maintenant, pendant que nous nous tournons vers Lui, afin qu’Il nous donne l’inspiration nĂ©cessaire pour ce message.
E-22 Seigneur, de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration, Tu as Ă©tĂ© notre Refuge et notre Force. Nos pĂšres avant nous se sont confiĂ©s en Toi, et ils n’ont point Ă©tĂ© confus. Ils ont cru en Ton saint Nom, et ils parurent comme des lumiĂšres brillantes. Et nous considĂ©rons, comme le poĂšte l’a dit, leurs «empreintes sur le sable du temps». «En partant, nous laissons derriĂšre nous des empreintes de pas sur le sable du temps». Alors, nous voyons que ceux qui se sont confiĂ©s en Toi, Ă  coup sĂ»r, s’en sont toujours bien sortis. Quoiqu’ils aient traversĂ© beaucoup d’eaux profondes et–et de grandes Ă©preuves et des persĂ©cutions, nĂ©anmoins, Ă  la fin Tu les en faisais toujours sortir plus que vainqueurs, parce que Ta Parole promise dit que Tu le ferais.
E-23 Et nous Te prions aujourd’hui de bien vouloir bĂ©nir cette petite Ă©glise. BĂ©nis son pasteur, notre brave frĂšre Neville, ainsi que sa famille. Nous Te demandons d’ĂȘtre avec lui au cours de cette nouvelle annĂ©e, de lui accorder une onction plus grande et–et de le bĂ©nir Ă  tous Ă©gards. Raffermis la santĂ© de sa famille, des tout-petits qui grandissent. Garde frĂšre Neville robuste et en bonne santĂ©.
E-24 BĂ©nis Ă©galement cette Eglise et chacun de ses membres. Le conseil des administrateurs, combien nous les aimons, ce sont vraiment de vaillants hommes de Dieu. Et le conseil des diacres, eux aussi sont Tes vaillants serviteurs. Et tous les gens qui viennent ici, nous sommes reconnaissants pour eux, Seigneur. Cela rĂ©jouit mon coeur de voir que ce petit vieil Ă©tang et cette petite parcelle de mauvaises herbes, qui se trouvaient lĂ  au coin il y a bien des annĂ©es, ont Ă©tĂ© transformĂ©s en un phare pour le Royaume de Dieu. Et je prie, ĂŽ Dieu, qu’il tienne jusqu’à ce que JĂ©sus revienne. Puissent beaucoup de nobles Ăąmes qui auront Ă©tĂ© ici, Seigneur, apparaĂźtre en ce jour-lĂ , lavĂ©es dans le Sang de l’Agneau. Accorde-le.
E-25 Et, Seigneur, comme nous ouvrons Ta Parole bĂ©nie ce matin, en tournant les pages pour y lire un passage, nous reconnaissons que Toi seul peux en donner le contexte. Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’oindre Ta Parole. Puisse-t-Elle aller droit au coeur des gens et leur faire du bien. Fais que les incroyants deviennent des croyants; fortifie les chrĂ©tiens, guĂ©ris les malades; donne du courage Ă  ceux qui sont dĂ©couragĂ©s; et reçois-en la gloire. Afin que cela puisse s’accomplir, Seigneur, circoncis les lĂšvres qui parleront et les oreilles qui Ă©couteront. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-26 J’ai annoncĂ© que j’avais sur mon coeur un petit sujet depuis dimanche dernier. Je parlais des mages qui venaient pour–pour voir JĂ©sus, et de l’étoile qu’ils ont suivie depuis l’Orient jusqu’en Occident. En Ă©tudiant cela, je suis tombĂ© sur un passage de l’Ecriture, mais, je n’ai donc pas pu ĂȘtre ici la veille de NoĂ«l Ă  cause d’un service dans une prison et tout, oĂč je devais ĂȘtre. J’ai pensĂ© parler aujourd’hui du sujet suivant: Pourquoi la petite BethlĂ©hem?
E-27 Je dĂ©sire lire dans le Livre du prophĂšte MichĂ©e, l’un des prophĂštes mineurs, le verset 2 du chapitre 5. Il y est Ă©crit ceci:
Et toi, BethlĂ©hem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, mais de... de toi sortira pour moi celui... dominera... qui dominera sur IsraĂ«l, et dont l’origine remonte aux... temps anciens, aux jours de l’éternitĂ©. [Segond: MichĂ©e 5.1].
E-28 Il y avait une tache sur ce verset, voilĂ  pourquoi je n’arrivais pas Ă  dĂ©chiffrer ce mot directement.
E-29 De tous les endroits qu’il y a en Palestine... Et en... Il y a tant de grandes villes et leurs environs, des villes de loin mieux connues, semble-t-il, d’aprĂšs l’histoire, mieux fortifiĂ©es et plus importantes; pourquoi Dieu devrait-Il choisir la petite BethlĂ©hem comme lieu de naissance pour Son Fils? Beaucoup de villes sont plus importantes; par exemple, la JĂ©rusalem aux traditions historiques, la prestigieuse JĂ©rusalem, la capitale de toute la Palestine, c’est l’une de ses plus grandes villes. Et nous nous demandons alors pourquoi Dieu a choisi la toute petite ville de BethlĂ©hem comme lieu de naissance pour Son Fils.
E-30 Mais, comme les Ecritures le dĂ©clarent: «Ce que Dieu a rĂ©solu s’accomplira.» Et il y a... Dieu avait dĂ©terminĂ© d’avance qu’il en serait ainsi, sinon jamais il n’en aurait Ă©tĂ© ainsi. Et l’Ecriture dit lĂ  au chapitre 15 des Actes, que «rien n’arrive par hasard». Dieu savait tout. Ce n’est pas simplement arrivĂ© comme cela, par hasard. C’est que Dieu l’a tout simplement prĂ©vu de cette maniĂšre.
E-31 Et puis, lorsque nous, avec notre petite intelligence limitĂ©e, nous nous mettons Ă  rĂ©flĂ©chir, disant: «Pourquoi le Grand Roi du Ciel choisirait-Il un petit village comme celui-lĂ , au lieu de la capitale, au lieu d’une...» Il y avait mĂȘme bien des endroits avec un passĂ© spirituel plus glorieux que celui de BethlĂ©hem.
E-32 Il y avait certains endroits comme Silo, par exemple. Silo Ă©tait un ancien lieu d’adoration pour IsraĂ«l; c’est lĂ  que chaque annĂ©e tous venaient Ă  la–cet endroit important oĂč reposait l’Arche de l’Eternel. Et on se demanderait alors pourquoi Il n’est pas nĂ© Ă  Silo.
E-33 Il y avait encore Guilgal, un autre important lieu spirituel d’adoration. Alors, pourquoi Dieu ne L’a-t-Il pas laissĂ© naĂźtre Ă  Guilgal?
E-34 Et il y en avait un autre appelĂ© Sion; Sion se trouvait au sommet de la montagne. Et alors, nous nous demandons pourquoi JĂ©sus n’est pas nĂ© Ă  Sion; en effet, Sion est trĂšs connue historiquement comme un lieu oĂč Dieu, au cours des Ăąges, avait bĂ©ni Son peuple.
E-35 Et il semble qu’Il aurait peut-ĂȘtre pu choisir Sion, ou Guilgal, ou–ou Silo, ou bien une des autres grandes villes oĂč il y avait eu de grandes bĂ©nĂ©dictions et de grands enseignements.
E-36 Et il y avait d’autres grandes villes comme HĂ©bron, par exemple. C’était le lieu de sĂ©curitĂ© pour l’homme qui cherchait une ville de refuge. Ramoth en Galaad Ă©tait aussi un autre lieu de refuge oĂč les gens pouvaient venir, et ç’aurait Ă©tĂ© un endroit fort appropriĂ© comme lieu de Sa naissance.
E-37 Et peut-ĂȘtre que, si c’était moi, aprĂšs y avoir rĂ©flĂ©chi, je L’aurais amenĂ© Ă  KadĂšs-BarnĂ©a, car lĂ  se trouvait le trĂŽne du jugement, et un lieu de refuge. Peut-ĂȘtre L’aurais-je amenĂ© dans cette rĂ©gion-lĂ , pour qu’elle Lui serve de lieu de naissance, ou peut-ĂȘtre aurions-nous choisi une de ces autres villes.
E-38 Mais, vous savez, je suis si content que, dans la Bible, mĂȘme les petites choses insignifiantes aient une grande importance. Je crois que c’est JĂ©sus qui a dit ceci: «Vous nĂ©gligez... et vous faites plutĂŽt ce qui est plus important dans la loi, mais vous nĂ©gligez les petites choses.» Et ce sont parfois les petites choses qui maintiennent les grandes choses ensemble. Mais, tout compte fait, les grands rouages s’engrĂšnent exactement tel que Dieu l’avait prĂ©destinĂ©. Tenez, jamais un seul ne fera dĂ©faut. Dieu a prĂ©destinĂ© toutes choses, et tout doit arriver trĂšs exactement comme prĂ©vu.
E-39 Et quand nous avons une telle foi, et que nous nous mettons Ă  penser: «Qui est derriĂšre tout cela? Quel est le ressort principal qui fait tourner cette grande é–économie de Dieu?» Nous dĂ©couvrons que c’est le Saint-Esprit. Il n’a pas Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’homme de faire ces choses, mais plutĂŽt au Saint-Esprit. C’est Lui le ressort principal, et s’Il peut rĂ©unir les autres piĂšces, la montre fonctionnera parfaitement et indiquera avec prĂ©cision l’heure de Dieu.
E-40 Et alors, en voyant cela, nous nous posons donc des questions, lorsque nous considĂ©rons les grandes choses, et comment nous pourrions les obtenir, et cela nous donne beaucoup de consolation aujourd’hui de penser que, mĂȘme si nous sommes peut-ĂȘtre un petit groupe de gens, mĂȘme si nous sommes insignifiants aux yeux du monde et des plus grandes Ă©glises dĂ©nominationnelles, cependant Dieu utilise parfois ces petites choses simples.
E-41 Car, il est aussi Ă©crit dans les Ecritures: «Ne crains point, petit troupeau, car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.» Quelle consolation pour moi de savoir qu’aussi sĂ»r que JĂ©sus devait naĂźtre dans la petite BethlĂ©hem, de mĂȘme c’est au petit troupeau que le PĂšre donnera le Royaume, parce que cela est Ă©crit! Et toute Ecriture a Ă©tĂ© donnĂ©e par inspiration, et les Ecritures ne peuvent ĂȘtre anĂ©anties. Elles doivent s’accomplir. Nous avons donc l’espoir de savoir que–que c’est un petit troupeau qui recevra le Royaume, un fidĂšle petit troupeau de croyants. J’espĂšre ĂȘtre membre de ces croyants, ou plutĂŽt faire partie de ce petit troupeau, devrais-je dire.
E-42 Et puis, nous connaissons l’histoire; la plupart d’entre nous connaissent l’histoire de l’entrĂ©e d’IsraĂ«l en Palestine au moyen de la promesse de Dieu. Et nous savons que le grand JosuĂ© fut celui qui donna en partage Ă  chaque tribu sa portion de terre.
E-43 Et c’est... Certainement que si nous avions le temps de rester juste sur ce sujet jusqu’à 18 heures ce soir et d’aligner ces choses pour en faire ressortir la vraie signification (mais nous n’en avons pas le temps, nous n’avons que trente ou quarante minutes)... nous ne devons donc toucher que les points principaux, espĂ©rant que le Saint-Esprit placera, pour vous lecteurs de la Bible, le reste dans votre coeur au fur et Ă  mesure que nous avançons.
E-44 Savez-vous que ces portions, telles que JosuĂ© en a fait le partage en Palestine, ont Ă©tĂ© donnĂ©es par inspiration? Et les mĂšres israĂ©lites de ces patriarches, lorsque le bĂ©bĂ© Ă©tait en train de sortir et qu’elles Ă©prouvaient les douleurs de l’enfantement pour accoucher, elles prononçaient l’endroit prĂ©cis oĂč ces patriarches devaient s’établir et se trouver dans les derniers jours.
E-45 Vous parlez de l’inspiration! Cette Bible est inspirĂ©e! Peu importe que cela soit petit, chaque petit passage de l’Ecriture a une signification si importante dans les Ecritures, dans le–le grand tableau. Tout cela, chaque–chaque Parole est inspirĂ©e, et Ă  cela est accrochĂ©e la destinĂ©e des Ăąmes, car c’est la Parole du Dieu immortel et Ă©ternel.
E-46 Et mĂȘme ces mĂšres, Ă  la naissance de leurs bĂ©bĂ©s, elles faisaient entendre leurs voix, elles les plaçaient cĂŽtĂ© position lĂ  oĂč ils allaient ĂȘtre dans la Terre promise, des centaines d’annĂ©es plus tard. Et JosuĂ© sans s’en rendre compte, mais, Ă©tant sous la mĂȘme inspiration, plaça les tribus exactement lĂ  oĂč elles devaient ĂȘtre.
E-47 Et JosuĂ©, en faisant le partage, a donnĂ© une part Ă  Juda. Si vous regardez bien sur la carte, c’est la... du point de vue gĂ©ographique, c’est juste Ă  l’ouest de la mer, et Ă  quelques kilomĂštres au sud de JĂ©rusalem, la capitale. Et lorsque Juda a reçu sa part Ă  elle, ou plutĂŽt sa part Ă  lui dans le pays, sa province, comme nous pourrions l’appeler, c’est Ă©trange, mais cette petite ville, BethlĂ©hem, ne fut mĂȘme pas mentionnĂ©e. Pourtant, elle se trouvait lĂ , parce qu’Abraham ... Ou plutĂŽt, je crois que c’est Rebecca qui fut ensevelie Ă  cet endroit-lĂ . Mais cela ne devait ĂȘtre qu’un petit village, parce que, si vous lisez dans JosuĂ© 5, vous allez voir qu’il y avait cent quinze villes principales qui appartenaient au domaine de Juda, sans compter les villages et les petites villes; cent quinze villes sont mentionnĂ©es. Peut-ĂȘtre qu’au moment du partage, BethlĂ©hem Ă©tait tellement petite qu’elle ne comptait peut-ĂȘtre qu’une–une ou deux petites maisons; elle ne fut mĂȘme pas mentionnĂ©e dans l’hĂ©ritage. Et puis, nous voyons qu’en fait, elle n’est jamais parvenue Ă  ĂȘtre connue...
E-48 Le fils de Caleb est celui qui l’a fondĂ©e; c’est le fils de Caleb, du nom de Salma, qui en fut le fondateur. La Bible dit qu’il en Ă©tait le pĂšre, c’est-Ă -dire qu’il Ă©tait le fondateur de BethlĂ©hem. Autrement dit, il a dĂ» aller s’installer lĂ -bas et y a commencĂ© certaines affaires, le commerce, et le troc et ainsi de suite, si bien qu’elle devint florissante. Nous dĂ©couvrirons la vĂ©ritable raison pour laquelle, plus tard, le pays tout entier fut jaloux de ce petit territoire, qui s’étend vers le nord et vers l’est, et qui descend un peu en pente vers le sud, sur cet Ă©peron. C’était le territoire le plus fertile de toute la Palestine. C’était une zone de culture du maĂŻs et du blĂ©; et il y avait lĂ  de grandes plantations d’oliviers et d’autres choses dans cette contrĂ©e de BethlĂ©hem, ou plutĂŽt de la Palestine, au bout de la province de Juda.
E-49 Et nous dĂ©couvrons que c’était aussi devenu la demeure de la prostituĂ©e Rahab. AprĂšs qu’IsraĂ«l eut franchi la rive du Jourdain, et qu’il fut entrĂ© en Palestine... Nous connaissons l’histoire de Rahab la prostituĂ©e. ReprĂ©sentons-nous-la maintenant, pour quelques instants ce matin, comme une–une jeune fille, une belle fille qui, Ă  cause d’un malheur survenu dans sa vie, avait Ă©tĂ© forcĂ©e, en tant que paĂŻenne, avait Ă©tĂ© forcĂ©e de mener la vie qu’elle menait. Et souvent, les gens sont forcĂ©s de mener la vie qu’ils mĂšnent.
E-50 L’autre soir je suis allĂ© au pĂ©nitencier voir un homme qui y purgeait une peine. Et je–je l’ai pris par la main et lui ai parlĂ©. Je lui ai dit: «Pourquoi donc avez-vous fait une chose pareille?» Et, en me tenant la main, il s’est mis Ă  parler. Il avait Ă©tĂ© contraint de faire ce qu’il avait fait. Je lui ai dit: «C’est que vous avez laissĂ© cette chose vous contraindre de faire cela. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de faire cela. Vous... Aucun homme n’est autorisĂ© Ă  boire.» J’ai dit: «Je suis moi-mĂȘme nerveux, mais je n’ai pas besoin de l’ĂȘtre.»
E-51 Et cette jeune femme, quand elle eut entendu parler d’IsraĂ«l pour la premiĂšre fois, et de ce Dieu qui Ă©tait un–un Dieu qui exauçait les priĂšres, pas simplement un Dieu Ă  qui on adressait les priĂšres, mais un Dieu qui les exauçait; quand elle a appris qu’il existait un Dieu des miracles qui pouvait accomplir des miracles, qui dessĂ©chait les mers et faisait pleuvoir du pain du ciel, son coeur s’est mis Ă  trembler. Et lorsqu’elle a entendu son premier message apportĂ© par deux prĂ©dicateurs qui s’étaient rendus lĂ , rapidement elle l’a acceptĂ© de tout son coeur. Et un cordon de fil cramoisi fut attachĂ© Ă  sa fenĂȘtre pour servir de protection Ă  sa maison, parce qu’elle avait reçu le message.
E-52 Et je pourrais ajouter quelque chose ici: Savez-vous qu’elle Ă©tait un type de l’Eglise des nations? Elle Ă©tait une femme des Gentils, et elle Ă©tait un type de l’Eglise des nations, quand celle-ci a entendu le Message. Nous menions tous une vie de prostitution spirituelle, commettant la fornication spirituelle contre le Dieu du Ciel, dans toutes sortes d’histoires, toutes sortes de dĂ©nominations et de religions. Mais, lorsque nous avons entendu dire qu’il y avait un Dieu qui vivait toujours et qui pouvait accomplir des miracles, rapidement nous avons reçu le Message.
E-53 Et c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’a Ă©tĂ© appliquĂ© le Sang du Seigneur JĂ©sus, ce que reprĂ©sentait le cordon de fil cramoisi. Et, sans aller trop dans le dĂ©tail, vous savez qu’elle l’a suspendu Ă  sa fenĂȘtre, publiquement; le Sang Ă©tait exposĂ© publiquement. C’est ainsi que le Sang doit ĂȘtre exposĂ©, publiquement, suspendu au mur, Ă  l’extĂ©rieur, pour montrer que quelque chose s’est passĂ© Ă  l’intĂ©rieur. C’est ce qu’il en est du vĂ©ritable croyant en Christ ce matin; c’est Ă  l’extĂ©rieur que le Sang du Seigneur JĂ©sus est exposĂ©, ce qui montre que quelque chose s’est passĂ© Ă  l’intĂ©rieur.
E-54 Et, quand la colĂšre a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e et que les trompettes ont commencĂ© Ă  sonner, Dieu a baissĂ© les regards au travers de cela; Il a vu ce cordon de fil cramoisi suspendu lĂ  comme un mĂ©morial. Il s’est toujours plu Ă  passer par-dessus le Sang. «Lorsque Je verrai le Sang, Je passerai par-dessus vous.» Il l’a vu. Et, au moment de la secousse, lorsque le Saint-Esprit a fait gronder la terre et crouler ces murs d’environ vingt pieds [6 m] d’épaisseur, pas une seule pierre n’est tombĂ©e de l’endroit oĂč Ă©tait attachĂ© ce cordon de fil. Cela montre la protection d’un Dieu fidĂšle vis-Ă -vis d’un vĂ©ritable croyant, peu importe dans quel Ă©tat vous ĂȘtes lorsqu’Il vous trouve, si seulement vous acceptez ce cordon de fil cramoisi. Il se retrouve dans toute la Bible.
E-55 Et ensuite, nous la voyons aprĂšs qu’elle a Ă©tĂ© recueillie, comme si elle Ă©tait l’une d’entre les IsraĂ©lites. Elle est tombĂ©e amoureuse d’un homme qui Ă©tait un chef et un prince en Juda. Il Ă©tait le chef de l’armĂ©e israĂ©lite. Il s’appelait Salmon, exactement comme le roi Salomon. Il Ă©tait donc le chef; et elle entra dans une grande histoire d’amour avec ce chef, qui Ă©tait un prince de Juda. Et elle finit par l’épouser. Et, lorsque la propriĂ©tĂ© fut Ă©tablie pour les IsraĂ©lites, son mari bien-aimĂ© et elle ont vĂ©cu Ă  BethlĂ©hem.
E-56 Maintenant, vous commencez Ă  y voir clair, n’est-ce pas? Voyez-vous? Cela commence Ă  s’éclaircir quand nous voyons qu’elle a vĂ©cu Ă  BethlĂ©hem, elle, une Ă©pouse des nations unie Ă  un Juif. Pourquoi? Parce qu’elle a cru en un Dieu qui accomplissait des miracles. Et comme... Regardez d’oĂč elle est sortie: d’une maison mal famĂ©e, d’une maison de prostitution... Sa conversion et sa foi immuable en Dieu, l’ont fait passer d’une maison de prostituĂ©e Ă  une belle demeure Ă  BethlĂ©hem. Quelle diffĂ©rence!
E-57 C’est ce qui se passe pour chacun d’entre nous. Nous passons d’une maison d’incrĂ©dulitĂ©, de frustrations, qui... d’actes immoraux et tout Ă  une place, une position en Christ, qui est des plus magnifiques. Du ridicule au sublime, voilĂ  la diffĂ©rence que cela crĂ©e, grĂące Ă  notre conversion. Et avez-vous remarquĂ© qu’elle a Ă©pousĂ© un prince de la maison de Juda, un chef [de l’armĂ©e]? Ce chef reprĂ©sentait Christ, qui s’est choisi une Epouse des nations. Passant de la position la plus basse des positions Ă  la principale et la meilleure du pays. Lorsque nous y arriverons, plus loin dans notre message, nous dĂ©montrerons qu’il en a Ă©tĂ© ainsi; il ne pouvait pas en ĂȘtre autrement. C’était lĂ  un type de l’Eglise des nations.
E-58 Et nous voyons qu’ils ont eu une jolie maison Ă  BethlĂ©hem, eu Ă©gard Ă  celui qui l’avait–l’avait fondĂ©e, Salmon, et du fait qu’elle est devenue un endroit important, avec ses terres fertiles. Quelle merveille lorsqu’on rĂ©alise que cette grande rĂ©gion pour le blĂ© allait devenir le centre mondial du pain! Et c’est vrai; ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dĂ» naĂźtre lĂ , c’est parce qu’Il Ă©tait le Pain de Vie! Toutes les nations venaient y chercher leur blĂ©, toutes les nations venaient y chercher leur grain. Car c’était lĂ , Ă  BethlĂ©hem, que se trouvaient ces terres fertiles. Et mĂȘme ce petit dĂ©tail, vous voyez, on pourrait dire simplement: «Oh! c’était la province du blé», cela avait cependant une signification. Et vous voyez ce prince des nations, ou plutĂŽt ce prince juif, prendre une Ă©pouse des nations, et la conduire lĂ , Ă  BethlĂ©hem, pour y Ă©tablir sa demeure, un lieu d’habitation, lĂ  oĂč il y avait du pain en abondance.
E-59 Nous voyons qu’à travers cette merveilleuse histoire d’amour et cette grande obĂ©issance par la foi de la prostituĂ©e Rahab, celle-ci a enfantĂ© Ă  Salmon un fils du nom de Boaz. Et nous connaissons tous une autre merveilleuse histoire qui vient s’attacher maintenant ici Ă  ce maillon. Boaz est nĂ© Ă  BethlĂ©hem, de Salmon et de la prostituĂ©e Rahab.
E-60 Et nous sommes–nous voyons que, des annĂ©es plus tard, aprĂšs que le... Naomi eut quittĂ© le pays, pour aller sĂ©journer chez les Moabites, et qu’elle y eut Ă©tĂ© maltraitĂ©e mĂ©chamment, elle avait rompu la communion fraternelle avec le reste des croyants, rĂ©trograde qu’elle Ă©tait, pour aller s’associer Ă  un autre peuple dans un autre pays. En d’autres termes, elle avait quittĂ© l’Eglise de vrais croyants pour aller pendant quelque temps dans le monde, pour se joindre Ă  une Ă©glise mondaine qui croyait que tout irait bien. Et lĂ , elle a perdu son mari.
E-61 Et il ne sera pas nĂ©cessairement question chaque fois d’une mort physique. Vous pourriez le perdre, lui, ou perdre votre Ă©pouse par une mort spirituelle. Vous feriez mieux de rester sur un bon terrain. Vous feriez mieux de rester lĂ  oĂč vous ĂȘtes certain d’ĂȘtre couvert par le Sang, peu importe l’apparence des autres, leur grandeur, les belles flĂšches qu’ils ont sur leurs Ă©glises ou le timbre de ces grandes cloches. Vous feriez mieux de rester lĂ  oĂč le Sang couvre les pĂ©chĂ©s des gens. Sans quoi, vous pourriez vous perdre l’un l’autre, et, par-dessus tout, vous pourriez perdre le Seigneur JĂ©sus et ĂȘtre exclu.
E-62 Nous voyons ensuite qu’aprĂšs que ses fils furent morts, qu’elle les avait perdus tous les deux, elle est rentrĂ©e, parce qu’il n’y avait pas d’esprit de rĂ©veil dans la ville Ă  ce moment-lĂ .
E-63 Oh! combien j’aimerais m’arrĂȘter ici quelques minutes! Combien j’aimerais relever cela juste ici et vous montrer que peu importe combien d’églises ont fait marche arriĂšre, restez sous le Sang. VoilĂ  l’endroit oĂč il faut demeurer. Dedans ou dehors, en haut ou en bas, quoi qu’il arrive, oĂč que ce soit, restez sous le Sang. Cependant Naomi avait pensĂ© qu’il Ă©tait prĂ©fĂ©rable d’aller se joindre Ă  un autre groupe, Ă©tant donnĂ© qu’ils avaient des problĂšmes, et que lĂ  il n’y avait pas de bain–pain spirituel. Et... Mais Dieu le restaurera: «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Restez sur le terrain d’oĂč cela provient.
E-64 Ainsi, nous voyons qu’elle a commencĂ© Ă  dĂ©sirer ardemment rentrer, car elle avait appris qu’un grand rĂ©veil avait Ă©clatĂ©. Et vous remarquerez que Naomi est retournĂ©e pendant la saison des orges, comme la Bible le dit, juste au temps de la moisson; en d’autres termes, au moment oĂč un grand rĂ©veil battait son plein, si on l’applique spirituellement. Elle est retournĂ©e prĂ©cisĂ©ment en cette saison-lĂ . Il ne lui restait rien; elle n’avait plus rien.
E-65 Et Orpa, l’épouse de l’un de ses fils, s’est mise Ă  considĂ©rer tout ce qu’elle devrait sacrifier (en fait, elle Ă©tait le type de l’église moderne): «Si je dois aller lĂ -bas, il me faudra me sĂ©parer de mes soirĂ©es dansantes, il me faudra abandonner mes moments de plaisir et mes rencontres mondaines.» Alors elle pleura tout simplement, embrassa sa belle-mĂšre, et s’en retourna.
E-66 Mais voici une belle image. Il y en avait une autre avec elle, du nom de Ruth, une autre belle-fille, qui Ă©tait Ă©galement un type de l’Epouse des nations; elle embrassa sa belle-mĂšre et dit: «Je vais tout abandonner; je vais partir avec toi. Que ton peuple soit mon peuple. Que ton Dieu soit mon Dieu. OĂč tu mourras, je mourrai. OĂč tu seras ensevelie, je serai ensevelie.» C’est cela. C’est ce que Dieu veut. Non pas se limiter Ă  la frontiĂšre, en ne faisant que la moitiĂ© du chemin; il doit s’agir d’un abandon absolu et total au Royaume de Dieu. Elle l’embrassa.
E-67 Et alors, Naomi, pour la dĂ©courager, lui dit: «Tu ferais mieux de retourner vers ton peuple. Je suis vieille, et il n’y a plus de fils en moi.» La loi dĂ©clarait qu’elle devait attendre un fils. Elle dit: «Il n’y a donc plus de fils en moi. Et mĂȘme si j’avais un mari et que j’aie ensuite un fils, tu serais alors trop ĂągĂ©e pour l’épouser, donc retourne carrĂ©ment vers ton peuple.»
E-68 Mais Ruth dit: «Je ne retournerai pas!» Une foi enracinĂ©e, fondĂ©e, une foi parfaite Ă©tait entrĂ©e dans le coeur de Ruth. Elle dit: «Je vais partir avec toi.» Et elle s’attacha Ă  elle, elle se cramponna Ă  elle. «Je vais ĂȘtre lĂ  oĂč toi tu seras.» J’aime cela.
E-69 Nous connaissons la suite de l’histoire, Ă  savoir que ce grand Boaz, qui Ă©tait le maĂźtre de la moisson, s’occupait de la moisson Ă  ce moment-lĂ , et qu’il Ă©tait un parent de Naomi. Et, lorsque Ruth fut trouvĂ©e lĂ  dans une petite mission en train de glaner, chaque brin de paille qu’elle pouvait ramasser et qui avait encore des grains de blĂ©, elle le gardait, car cela reprĂ©sentait la vie. Et Boaz, Ă©tant le maĂźtre de la moisson, ordonna Ă  ses moissonneurs d’en laisser tomber de temps en temps une poignĂ©e pour elle, et elle ramassait cela avec joie. Et ce jour-lĂ , elle en battit tout un grand tablier. Et lorsque Boaz, le maĂźtre de la moisson, vint, observa Ruth et vit sa fidĂ©litĂ©, il tomba amoureux d’elle.
E-70 Observez, Boaz reprĂ©sente Christ. OĂč se trouvait-il? A BethlĂ©hem. OĂč Ruth Ă©tait-elle venue? A BethlĂ©hem. OĂč glanait-elle? A BethlĂ©hem. Comprenez-vous ici toute la portĂ©e spirituelle de ceci, le cadre dans lequel se dĂ©roule cette grande scĂšne? Dieu connaissait bien cela depuis le commencement.
E-71 Alors elle commença Ă  interroger sa belle-mĂšre sur ce qu'elle devait faire. Et finalement, Ruth se maria Ă  Boaz; une fois de plus une femme des nations se maria avec un prince de Juda; et ils s'Ă©tablirent et vĂ©curent Ă  BethlĂ©hem. Ô toi, petite BethlĂ©hem, n'es-tu pas la moindre des toutes les principales villes de–de la Palestine, mais il a plu Ă  Dieu, dont la connaissance et l'origine remontent aux temps anciens, au commencement, d'y faire naĂźtre Son Fils.
E-72 Il sait tout et fait concourir toutes choses juste comme il faut. Ruth Ă©pousa donc Boaz lĂ -bas. Et lorsque Ruth et Boaz se sont mariĂ©s... Si nous avions le temps de nous attarder sur cette merveilleuse histoire, l'une des plus belles scĂšnes d'amour de tous les Ăąges, lorsque Ruth et Boaz se sont mariĂ©s... Et souvenez-vous...ArrĂȘtons-nous juste une minute ici. C'est simplement trop bon pour passer.
E-73 Ruth Ă©tait une femme des nations. Elle n’avait pas d’hĂ©ritage avec les Juifs, tout comme nous, les gens des nations, n’avions pas d’hĂ©ritage. Naomi Ă©tait donc celle qui, en fait, devait hĂ©riter. Comme elle avait perdu toute sa propriĂ©tĂ© qu’elle avait au dĂ©but, et que tous ses biens avaient Ă©tĂ© vendus aux enchĂšres en public, elle Ă©tait... avait donc Ă©tĂ© excommuniĂ©e, et elle s’en Ă©tait allĂ©e.
E-74 Alors, lorsqu’elle est revenue, il n’y avait qu’une personne qui pouvait racheter son hĂ©ritage perdu, c’était le parent le plus proche d’elle. Boaz savait cela, il devait donc trouver un moyen de prendre pour Ă©pouse cette jeune fille des nations. Et que lui a-t-il fallu faire? Il lui a fallu acheter toute la propriĂ©tĂ© de Naomi afin de la possĂ©der; en effet, Ruth faisait partie de la propriĂ©tĂ© de Naomi. Et le seul homme qui pouvait racheter cela devait ĂȘtre quelqu’un de la famille, un proche parent. C’était lĂ  la loi de la rĂ©demption.
E-75 Et le seul moyen pour Christ de pouvoir racheter la propriĂ©tĂ© d’IsraĂ«l rĂ©trograde, c’était d’en devenir un Parent. Et le seul moyen pour Dieu de racheter la race humaine, c’était que Dieu Lui-mĂȘme devienne chair. Et JĂ©sus Ă©tait Dieu, qui s’est fait Parent de la race humaine. Il Ă©tait Emmanuel. Il est devenu Parent. Il a pris non pas la forme des anges, mais la forme d’un serviteur, qui a lavĂ© les pieds et vĂ©cu... Et les renards avaient des taniĂšres, les oiseaux du ciel avaient des nids, mais Lui n’avait mĂȘme pas un endroit oĂč reposer Sa tĂȘte. Il a mangĂ©, Il a bu, Il–Il a pleurĂ©, Il a ri, exactement comme le reste des hommes. Et Il Ă©tait Dieu, non pas un prophĂšte. Il Ă©tait Dieu, car Il devait devenir Parent afin de racheter la race humaine perdue. Donc Boaz, dans ce grand type, Ă  BethlĂ©hem... Regardez oĂč est nĂ© ce Parent de la race humaine, oĂč Il devait naĂźtre.
E-76 Et alors, lorsque ce noble Boaz a rachetĂ© Naomi, il a fait une dĂ©monstration publique pour montrer qu’il avait rachetĂ© toute la propriĂ©tĂ© qu’elle avait perdue. Il est donc allĂ© Ă  la porte de BethlĂ©hem, de nouveau cette petite ville, et il a appelĂ© les anciens de la ville et leur a fait savoir qu’en ce jour-lĂ  il avait rachetĂ© tout ce qui avait–que Naomi avait perdu. Tout ce qu’elle avait perdu, il l’avait rachetĂ©. Et il a ĂŽtĂ© son soulier, et l’a jetĂ© en l’air devant les gens, en guise de tĂ©moignage pour signifier: «Si quelqu’un a une raison de dire quoi que ce soit, qu’il parle maintenant, car ceci est un acte commĂ©moratif pour prouver que j’ai rachetĂ© tout ce qu’elle avait perdu.»
E-77 Oh, bĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Et, lorsque notre Parent est venu, JĂ©sus de Nazareth, nĂ© Ă  BethlĂ©hem, Il s’est tenu au sommet du mont Golgotha; et Il fut Ă©levĂ© entre le ciel et la terre pour servir de symbole commĂ©moratif, montrant qu’Il avait rachetĂ© tout ce que la race humaine avait perdu lors de la chute. Comment l’homme peut-il mĂ©priser la guĂ©rison divine et la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus, alors qu’un signe a Ă©tĂ© accompli publiquement au Calvaire, pour dire: «J’ai rachetĂ© toute la race humaine et tout ce qu’ils avaient perdu.» Il a rachetĂ© nos Ăąmes, Il a rachetĂ© nos corps, Il a rachetĂ© tout ce que nous avions perdu lors de la chute. Notre Parent rĂ©dempteur est venu, s’est fait chair et a habitĂ© parmi nous; Il a prĂ©sentĂ© ce signe, et Il a tĂ©moignĂ© en disant: «C’est accompli.» Qu’est-ce qui est accompli? Tout est accompli. Nous sommes simplement en train d’entrer juste dans notre hĂ©ritage. Au fur et Ă  mesure que les jours passent, nous nous en approchons de plus en plus.
E-78 Boaz et Naomi... Quelque temps aprĂšs leur mariage, ils eurent un fils, qui s’ajouta encore Ă  la lignĂ©e, et c’était Obed. Et lui aussi a engendrĂ© son fils, IsaĂŻ. Et IsaĂŻ a eu huit fils.
E-79 Et le grand prophĂšte Samuel qui est venu avec la corne d’huile, ce grand prophĂšte est allĂ© chez IsaĂŻ et a dit: «Dieu a choisi l’un de tes fils pour qu’il gouverne et serve Son peuple.» Et c’était lĂ  derriĂšre, dans les champs, dans un petit pĂąturage oĂč se tiennent les bergers, que l’on vint chercher un petit garçon rougeaud, maigre, David, le plus Ăągé–le plus jeune. Et Samuel a versĂ© sur lui l’huile d’onction, en prĂ©sence de tous ses frĂšres et de ceux qui Ă©taient lĂ , prouvant que Dieu l’avait oint pour roi. Et oĂč Ă©tait-ce? A BethlĂ©hem. Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts! Pas Ă©tonnant que ce soit lĂ  Ă  BethlĂ©hem qu’il a Ă©tĂ© oint pour roi.
E-80 Et c’est Ă  BethlĂ©hem qu’est nĂ© David. Et son plus grand Fils, JĂ©sus, est aussi–a dĂ» naĂźtre Ă  BethlĂ©hem, parce qu’il y a un lien si Ă©troit entre les deux, comme un pĂšre et son fils. Ce Grand Fils n’était pas seulement le Fils, mais Il Ă©tait aussi le Rejeton et la PostĂ©ritĂ© de David, Il Ă©tait mĂȘme avant David et Il sera aprĂšs David. Il existait d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Mais, selon la chair, et conformĂ©ment Ă  toutes les choses qui devaient s’accomplir, Il Ă©tait le Fils de David. Il devait naĂźtre, des annĂ©es plus tard, dans cette mĂȘme BethlĂ©hem, cette petite ville abandonnĂ©e.
E-81 Mais, pendant tout ce temps (L’avez-vous remarquĂ©?), il y avait lĂ  un grand mystĂšre puissant Ă  l’oeuvre, que probablement personne ne pouvait comprendre. Il en est de mĂȘme dans la BethlĂ©hem de Dieu aujourd’hui; il y a un–un signe-mystĂšre qui est Ă  l’oeuvre, et que probablement personne n’arrive Ă  comprendre. C’est quelque chose qui passe par-dessus la tĂȘte des gens. Sans doute qu’ils n’arrivent pas Ă  le saisir. Peu importe ce qui se fait ou ce qui se dit, et le cĂŽtĂ© mystĂ©rieux des choses qui arrivent, les gens disent: «Oh! je pense que c’est trĂšs bien», et ils poursuivent leur chemin; mais ils ne comprennent pas. Ils ne peuvent pas le saisir. Ils n’arrivent pas Ă  le comprendre. C’est ce que Dieu faisait Ă  BethlĂ©hem, en JudĂ©e. Il fait concourir toutes ces petites choses de telle sorte qu’elles aboutissent Ă  un dĂ©nouement glorieux.
E-82 David, oh! quand, petit garçon encore, il a Ă©tĂ© oint pour roi, il Ă©tait rougeaud Ă  le voir, mais il devait y avoir en lui quelque chose d’authentique, quant Ă  Dieu. Il Ă©tait minuscule, le plus petit de la famille. Les autres garçons Ă©taient de grands hommes bien costauds, ils auraient une belle allure en tenue royale, avec une couronne sur la tĂȘte. Mais Dieu a montrĂ© Ă  quoi Lui regarde; non pas Ă  l’apparence extĂ©rieure, mais Ă  l’intĂ©rieur de l’homme. Il a regardĂ© Ă  son coeur. Et Il savait ce qu’il y avait dans le coeur de David, peu importe l’air que lui donnait la couronne sur la tĂȘte, Il savait qu’Il avait trouvĂ© en lui un homme selon Son coeur. C’est lĂ  ce qu’était David: un homme selon Son coeur. C’est pour cela qu’Il a versĂ© sur lui l’huile d’onction, ou plutĂŽt fait verser sur David l’huile d’onction. Le nom David signifie bien-aimĂ©.
E-83 Et cela fut bien reprĂ©sentĂ© en JĂ©sus, le Bien-AimĂ©, des annĂ©es plus tard; ce Fils de David, qui devait venir accomplir toutes choses qui avaient Ă©tĂ© promises. Cette petite ville de BethlĂ©hem est l’endroit oĂč ces choses se sont passĂ©es. C’est sur ces mĂȘmes petites collines de JudĂ©e oĂč David faisait paĂźtre ses brebis, bien des annĂ©es plus tard, que les Anges ont chantĂ© leur premiĂšre NoĂ«l, sur ces collines de JudĂ©e qui surplombent BethlĂ©hem. La premiĂšre NoĂ«l: «Dans la ville de David, il vous est nĂ© Christ le Seigneur.» La premiĂšre fois que des Anges sont apparus pour chanter, ce n’était pas Ă  JĂ©rusalem, dans la grande Ă©glise, ni Ă  Guilgal ni Ă  Silo oĂč on faisait tout le temps le culte religieux dĂ©nominationnel. Mais c’était dans la petite BethlĂ©hem, oĂč l’Esprit de Dieu avait agi d’une façon mystĂ©rieuse et avait produit quelque chose. C’est lĂ  qu’ils sont venus.
E-84 C’est lĂ  que Christ devait venir. C’est lĂ . C’est juste dans cette mĂȘme petite ville que naquit un Roi, qu’une mĂšre, une vierge, enfanta son fils premier-nĂ©. Cette ville abrita et logea dans sa petite forteresse le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Et lĂ , non seulement Samuel est venu lĂ  verser l’huile d’onction, mais Dieu l’a versĂ©e sur Lui, Christ le Seigneur, et sur le monde. Les Anges ont proclamĂ© Sa Venue et ont chantĂ© sur le flanc de la colline Ă  l’intention des bergers qui vinrent aprĂšs David, le roi qui avait vĂ©cu des annĂ©es auparavant. Voyez-vous combien est grand le mystĂšre de Dieu?
E-85 Il est né dans cette grande région du blé; or le blé contient les éléments de base pour le maintien de la vie. Et Il était le Pain de Vie. «Je suis le Pain de Vie. Celui qui mange Ma chair et boit Mon Sang a la Vie Eternelle et ne mourra jamais, ni ne viendra en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.»
E-86 BethlĂ©hem! Le nom BĂ©thel... B-e-t-h, beth; «beth» en hĂ©breu signifie «maison». «E-l» veut dire Elohim; c’est son abrĂ©viation; Elohim signifie «Dieu». B-e-t-h, beth...; E-l, E-l, c’est Elohim, c’est-Ă -dire Dieu: la Maison de Dieu, oĂč on mettait le Pain de Vie. E-l-h-e-m, terminez ce mot et ramenez votre «l» avec votre «e», cela signifie une miche de pain en hĂ©breu, El-hem. E-l, c’est Dieu, Elohim. B-e-t-h, c’est «le pain» ... ou b-e-t-h, c’est... B-e-t-h, c’est maison. E-l, c’est l’abrĂ©viation d’Elohim. Et puis, E-l, e-m, c’est «pain». Qu’était-Il? La Maison du Pain de Dieu. «La Maison du Pain de Dieu.» Maison, beth; Elohim, Dieu; El-h-e-m, pain. «La Maison du Pain de Dieu», voilĂ  la signification de BethlĂ©hem.
E-87 A quel autre endroit aurait-Il pu naĂźtre que lĂ ? Pourtant c’était cachĂ© Ă  tous, exceptĂ© Ă  ce prophĂšte; il a dit: «C’est de BethlĂ©hem qu’Il sortira.» Les gens regardaient Ă  JĂ©rusalem; ils regardaient dans tous les grands «Silo»; ils regardaient partout. Mais Il est venu de BethlĂ©hem, parce que c’était la Maison du Pain de Vie de Dieu. Il est le grenier de Dieu pour le monde. Et c’est lĂ  qu’Il est nĂ©, Ă  BethlĂ©hem. Il ne pouvait naĂźtre nulle part ailleurs.
E-88 Il pourrait y avoir bien des choses importantes dont j’étais en train d’étudier les diffĂ©rents aspects spirituels cette semaine, pour savoir pourquoi Il devait naĂźtre Ă  BethlĂ©hem. Lorsque je suis arrivĂ© Ă  ces quelques points, le Saint-Esprit m’a saisi; et j’ai dit: «Ô Dieu, cela suffit. Je le comprends Ă  prĂ©sent.»
E-89 Il ne pouvait naĂźtre nulle part ailleurs qu’à BethlĂ©hem. C’était le lieu de provenance du pain pour la nation. Le pain de toute la maison d’IsraĂ«l provenait de lĂ . Et Lui, Il Ă©tait le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, la Manne spirituelle. Il devait venir de BethlĂ©hem, l’endroit oĂč on allait faire la queue pour avoir du pain, l’endroit oĂč se trouvait le pain. BethlĂ©hem, l’endroit oĂč on cuisait le pain. Eh bien, JĂ©sus, Ă©tant le Pain de Vie, a dit: «Celui qui en mange, a-t-il dit, ne mourra jamais.»
E-90 Un autre Ă©vĂ©nement important que je ne voudrais pas oublier de mentionner, c’est lorsque David a traversĂ© son moment le plus pĂ©nible, lorsqu’il Ă©tait un fugitif. Il avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© oint, il savait ce qu’il allait devenir: il allait devenir roi. Dieu l’avait dit. Et pourtant on le haĂŻssait. Il se trouvait entre deux feux trĂšs intenses: d’un cĂŽtĂ©, il avait les Philistins Ă  ses trousses, et de l’autre, SaĂŒl. Et lui Ă©tait un homme privĂ© de patrie.
E-91 C’est ainsi que se tient l’Eglise aujourd’hui, la vĂ©ritable Eglise vivante de Dieu; elle est sans dĂ©nomination ou quoi que ce soit d’autre. Elle se tient seule, mais cependant, l’onction a Ă©tĂ© rĂ©pandue sur elle. Elle sait ce qu’elle est.
E-92 Comment donc cela pouvait-il arriver, avec le diable de part et d’autre s’acharnant contre David? Il s’était rĂ©fugiĂ© dans des forteresses du dĂ©sert et dans des cavernes, essayant de se cacher, en compagnie d’une petite poignĂ©e de fidĂšles guerriers, juste quelques-uns qui croyaient comme lui. Mais ces hommes avaient foi en Dieu que c’est lui qui serait le roi.
E-93 Ainsi en est-il des croyants aujourd’hui; ils se cachent ici et lĂ , mais ils savent qui vient pour ĂȘtre Roi. Qui va ĂȘtre prĂ©sident, cela m’importe peu. Nous savons qu’Il vient. Et cela semble plus loin que jamais, tandis que la science essaie d’avoir le dessus en disant: «Nous pouvons fabriquer un homme, nous pouvons faire ceci, nous pouvons prendre un lapin, en prĂ©lever le pollen et faire un autre lapin et tout», essayant de rĂ©futer la Parole de Dieu. Mais il y a un peuple qui croit Dieu et qui tient ferme plus que jamais. Quoi qu’il advienne, ils croient toujours Dieu. Dieu a raison! Ils tiennent la main immuable de Dieu. En pleine bataille, en pleines larmes, en pleine maladie, en pleine mort et tout, ils tiennent toujours la main immuable de Dieu. Ils sont certains qu’Il vient comme Roi.
E-94 Les gens aujourd’hui rient et se moquent d’eux; ils les traitent de saints exaltĂ©s, ils les traitent de tout ce qu’ils veulent, mais ces guerriers de Dieu restent fidĂšles Ă  leur poste de travail. Vous pouvez bien les traiter de «groupe de guĂ©rison», vous pouvez bien les traiter de «bande de fanatiques», ou tout ce que vous voudrez, ils s’accrochent Ă  ce Roi. Ils savent qu’Il va accĂ©der au pouvoir. Quoique les gens prennent Son Nom en vain, qu’ils se moquent, rient et traitent ceux qui croient en Lui de «bannis», «de bande de rebuts», cela ne les dĂ©range pas le moins du monde; ils restent fidĂšles Ă  leur poste de travail.
E-95 Ces guerriers, qui étaient avec David, sont restés juste là, à ses cÎtés. Quand un Philistin surgissait, qui que ce fût, il leur fallait combattre, car ils étaient assaillis de toutes parts. Ce pauvre David, tellement troublé, pensait: «Mais, comment est-ce possible, Seigneur?»
E-96 Vous savez, les conducteurs traversent parfois des circonstances que l’assemblĂ©e ignore. Quand vous pensez Ă  des promesses que Dieu a faites, vous vous demandez pourquoi elles ne s’accomplissent pas. Ils n’en parlent pas Ă  leur congrĂ©gation, ils n’en parlent pas aux gens qu’ils cĂŽtoient, mais il y a bien des frustrations dans le coeur d’un vrai conducteur.
E-97 David Ă©tait assis lĂ , la gorge lui–lui brĂ»lait; c’était en plein Ă©tĂ©. Les Philistins profitaient de la division entre David et SaĂŒl. SaĂŒl cherchait David partout; les Philistins aussi. Et puis, les Philistins cherchaient les IsraĂ©lites. Vous parlez d’un temps de confusion! C’était Ă  peu prĂšs comme aujourd’hui. Et David se rĂ©fugiait dans tel petit endroit, tel petit abri, partout oĂč il pouvait aller, dans de petites forteresses oĂč il pouvait rester. Puis il est montĂ© sur la montagne, en plein coeur d’étĂ© chaud, sous une chaleur extrĂȘme, sa gorge toute dessĂ©chĂ©e et son coeur en proie aux frustrations et aux craintes; et il se demandait: «Ô Dieu, comment est-ce possible? Tu as versĂ© cette huile sur moi, non pas parce que j’en avais moi-mĂȘme dĂ©cidĂ© ainsi, mais parce que c’est Toi qui m’avais choisi. Pourquoi m’as-Tu appelĂ©, alors que j’étais lĂ -bas en train de garder les brebis, et Tu m’as dit que Tu me donnerais ceci pour servir Ton peuple, et voici que Tu m’as environnĂ© de feux de toutes parts? C’est ce qui traversait son coeur.
E-98 Il s’est assis sur la colline et il a baissĂ© les regards; les Philistins avaient fait irruption lĂ  et avaient placĂ© une garnison en pleine BethlĂ©hem, sa petite ville, sa demeure. Celle-ci Ă©tait donc tombĂ©e aux mains de l’ennemi. Et, non seulement ça, la maison de son pĂšre, la maison d’IsaĂŻ, Ă©tait en esclavage, sous la coupe des Philistins. Sa propre nation et sa propre Ă©glise Ă©taient contre lui. D’une part il combattait contre l’ennemi, de l’autre il combattait contre les gens de l’église; non pas parce qu’il le voulait, mais parce qu’il y Ă©tait forcĂ©.
E-99 Et trĂšs souvent nous sommes forcĂ©s de faire des choses et de dire des choses que nous ne voulons pas dire, un vrai conducteur spirituel, mais il est forcĂ© de le faire. Il doit prendre position et montrer ses couleurs. «Je prendrai le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur», comme l’a dit le compositeur.
E-100 II Ă©tait donc lĂ  par une chaude journĂ©e, et sans doute qu’il faisait les cent pas, le regard baissĂ© lĂ  vers cette longue vallĂ©e, situĂ©e Ă  environ 25 milles [40 km] aller et retour. C’est de ce cĂŽtĂ©-lĂ  que la maison de son pĂšre Ă©tait rĂ©duite en–en esclavage par les Philistins. LĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, se trouvait SaĂŒl, le... Et voilĂ  ces gens viennent se mettre au milieu, voyez-vous, pour prendre position. En voyant le moment terrible qui causa la division totale d’IsraĂ«l, l’église s’est divisĂ©e en diffĂ©rentes dĂ©nominations, pour ainsi dire. Voici que David se tenait de ce cĂŽtĂ©-ci, ne sachant que faire, et cependant, il savait que sur lui reposait l’onction. Les gens savaient que l’onction Ă©tait lĂ . Ils savaient que David allait ĂȘtre roi. AllĂ©luia!
E-101 Nous savons qui va ĂȘtre Roi. Peu importe qui va ĂȘtre prĂ©sident. Je sais qui va ĂȘtre le Roi. Il sera Roi. Et je sais qu’il n’est pas facile de prendre position. Mais, ĂŽ Dieu, aide-moi Ă  fermer mes yeux aux dĂ©nominations et Ă  tout le reste, pour fixer mon regard lĂ -bas sur cette scĂšne spirituelle qui Le prĂ©sente comme Ă©tant le Roi qui vient. C’est Lui que je servirai. S’il me faut mourir, laissez-moi mourir; si cela me coĂ»te ma famille, mes bien-aimĂ©s, ma dĂ©nomination, et tout, laissez-moi Le servir. Je m’attacherai Ă  Lui. VoilĂ  les combattants de Dieu, ils sont comme ceux qui Ă©taient avec David. Ils marchaient, la main constamment sur leur Ă©pĂ©e. C’est ainsi que les combattants de Dieu marchent: ils sont prĂȘts.
E-102 L’ennemi dit: «Il te faut prendre un petit verre, pour ĂȘtre sociable.»
E-103 «Je ne toucherai point Ă  des choses impures.» Amen! VoilĂ  l’ennemi! Et voilĂ  le combattant!
E-104 «Oh! pourquoi ne renonces-tu pas à ces vieilles balivernes de saints exaltés que tu crois?»
E-105 «Je crois Dieu. Je resterai fidÚle.» Voilà. Voilà les combattants!
«Oh! tu veux dire... La guĂ©rison divine n’existe pas!»
«C’est ce que tu penses; mais moi, j’en sais mieux.» Voyez-vous?
E-106 «Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. Cette Ă©poque-lĂ  est rĂ©volue.»
E-107 «C’est ce que tu penses, mais je L’ai dĂ©jĂ  reçu. Tu arrives simplement trop en retard pour m’en parler.»
E-108 Ils savaient que l’onction Ă©tait sur ce petit homme rougeaud; ils savaient aussi qu’il allait ĂȘtre roi.
E-109 Mais David, dans son esprit, Ă©tait frustrĂ©. Je peux imaginer cela; observons-le une minute: Il se rend lĂ  et s’assoit; et il regarde lĂ  en bas, pensant: «Ma ville bien-aimĂ©e, BethlĂ©hem, regardez-la lĂ -bas, l’endroit oĂč les grandes choses de Dieu sont arrivĂ©es; le grand-pĂšre du grand-pĂšre du grand-pĂšre de mon pĂšre y est nĂ©; mon arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre a dit en elle lĂ -bas, au moment de la naissance de Juda, de la tribu dont je suis issu... mais quelque chose de surnaturel reposait lĂ . Elle a dĂ©clarĂ© l’emplacement, et c’est lĂ  que JosuĂ© a placĂ© ce fils, juste dans sa... Et, c’est Ă  travers cela que toutes ces choses sont arrivĂ©es ici. C’est inĂ©vitable. J’étais berger, et Tu as versĂ© de l’huile sur ma tĂȘte. Tu as dit que je serais roi. Je Te crois. Amen.»
E-110 Puis il fait demi-tour et regarde lĂ  en bas, et se dit: «Eh bien, lĂ -bas, tout au fond de ma petite ville oĂč je suis nĂ©, ce petit groupe que je frĂ©quentais, ce bon vieux temps...»
E-111 Les mĂ©thodistes auraient avantage Ă  considĂ©rer le passĂ©, leur bon vieux temps, lorsqu’ils Ă©taient peu nombreux et se rĂ©unissaient dans de petites Ă©coles, ici en AmĂ©rique, et qu’ils tombaient sous la puissance de Dieu et se jetaient de l’eau au visage. Et vous baptistes feriez mieux de considĂ©rer aussi le passĂ©, lĂ  d’oĂč vous ĂȘtes venus. Les autres aussi. Vous, les pentecĂŽtistes, considĂ©rez le passĂ©, lĂ  d’oĂč vous ĂȘtes venus. C’est juste.
E-112 Lorsque David s’est retrouvĂ© dans le feu du combat, il s’est mis Ă  penser: «Oh! je me rappelle ces nuits oĂč je m’allongeais lĂ -bas sur le flanc de cette colline-lĂ . Je me rappelle lorsque je contemplais les Ă©toiles qui se dĂ©plaçaient lĂ -haut, et que Dieu parlait Ă  mon coeur de petit garçon. Je me rappelle ce jour-lĂ  oĂč je suis tellement entrĂ© dans l’Esprit en contemplant les nuages et les verts pĂąturages que, poussĂ© par l’Esprit, j’ai chantĂ© Ă  plein gosier:
L’Eternel est mon berger: je ne manquerai de rien.
Quand je marche dans la vallée des ombres de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi...
E-113 Oh! la la! Et voici qu’il se retrouvait juste dans les griffes de la mort Ă  ce moment-lĂ , et des deux cĂŽtĂ©s. «‘Et mĂȘme quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort’... Ce bon vieux temps, quand l’Esprit Ă©tait avec moi, quand Dieu Ă©tait avec moi, je chantais Ses louanges et je jouissais de Sa PrĂ©sence.»
E-114 «Je me souviens d’une fois oĂč un lion est venu un matin et s’est emparĂ© de l’une de mes brebis. L’Esprit de Dieu est venu sur moi, et alors j’ai couru aprĂšs lui, je l’ai saisi et l’ai taillĂ© en piĂšces. Je me souviens de cette dĂ©livrance. Oh! je me rappelle ce soir-lĂ  oĂč, juste avant le coucher du soleil, un ours a fait irruption et s’est emparĂ© d’une brebis, et je l’ai tuĂ©. Ces grandes dĂ©livrances!»
E-115 «Je me souviens quand je chantais Ses louanges dans mon enfance, pendant que je faisais paĂźtre mes brebis. Ô Dieu, ramĂšne-moi Ă  ce point-lĂ . RamĂšne-moi Ă  mon premier amour. RamĂšne-moi lĂ -bas et redonne-moi mon bĂąton de berger. Redonne-moi mon troupeau de brebis. Laisse-moi ĂȘtre seul lĂ -bas, Ă  T’adorer.»
E-116 Il nous arrive des fois de penser Ă  cela, mais nous sommes dans le feu de la bataille. Quelque chose doit se faire. Autrefois nous Ă©tions des petits garçons, mais nous sommes des hommes adultes Ă  prĂ©sent. Le combat fait rage. Je me rappelle lorsque la sciure montait sur le plancher et que les gens criaient et hurlaient, et qu’on ne pouvait pas se dĂ©placer ici, tellement il y avait du monde. Mais il n’en est plus ainsi aujourd’hui. La bataille fait rage. Oh! Il ne s’agit plus de William Branham, le tout jeune prĂ©dicateur, il vous faut produire quelque chose. Oui, oui. Il doit y avoir quelque chose de diffĂ©rent. L’heure a sonnĂ©. La bataille fait rage. On est dans le feu de la bataille. C’est le temps de la dĂ©livrance pour les gens, pour tous ceux dont les noms se trouvent Ă©crits dans le Livre. Maintenant, l’heure est venue.
E-117 David, tout frustrĂ©, faisait les cent pas, pensant: «Oh, quelle chaude journĂ©e! Fiou! Oh! comme il fait chaud! Oh! SaĂŒl pourrait surgir de ce cĂŽtĂ©-ci, et les Philistins de cet autre cĂŽtĂ©; les armĂ©es nous entourent de toutes parts, et nous voici assis ici, Ă  l’entrĂ©e d’une caverne. Mais pourtant l’huile d’onction est sur moi. Comment est-ce possible, ĂŽ Dieu! Comment est-ce possible? Oh! comme j’aurais aimĂ© avoir Ă  boire!» C’est alors qu’en pensĂ©e il retourne tout au loin lĂ -bas aux portes de BethlĂ©hem. Il y avait lĂ  un puits. Aucune eau n’était comparable Ă  cette eau-lĂ .
E-118 Vous savez, la Palestine a une mauvaise eau. Leurs eaux sont contaminĂ©es et transmettent mĂȘme l’hĂ©maturie [fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique causĂ©e par la bilharziose–N.D.T.] et toutes sortes de maladies. Leurs eaux, en grande partie, sont alcalines, et vous tueraient.
E-119 Or, BethlĂ©hem est Ă©galement le rĂ©servoir d’eau pour la rĂ©gion. Il n’y avait aucune eau comparable Ă  celle de BethlĂ©hem. David pensait: «Oh! quand je sortais avec mes brebis le matin, je passais prĂšs de ce vieux puits pour y boire. Oh! que son eau Ă©tait fraĂźche et douce, et si dĂ©saltĂ©rante!»
E-120 Mais maintenant sa gorge se dessĂšche, et pourtant il est oint. Il se disait: «Oh! si seulement j’avais un verre d’eau!» Or ses guerriers... Dans son dĂ©sespoir il s’est Ă©criĂ©: «Oh! si seulement quelqu’un pouvait encore m’apporter l’eau de ce vieux puits qui se trouve lĂ -bas Ă  BethlĂ©hem!» Oh! aprĂšs avoir rĂȘvĂ© Ă  tous les jours de son enfance et Ă  toutes ses victoires, il se voyait maintenant Ă  cet endroit, oĂč il Ă©tait assis ici entre deux feux, et il s’est Ă©criĂ©: «Oh! si quelqu’un pouvait m’apporter de l’eau de BethlĂ©hem!»
E-121 Or, Ses guerriers ne pouvaient pas interprĂ©ter sa pensĂ©e, mais, frĂšre, ils l’aimaient avec tout ce qu’il y avait en eux. Le moindre de ses dĂ©sirs Ă©tait pour eux un ordre. Trois de ses puissants guerriers ont donc dĂ©gainĂ© leurs Ă©pĂ©es, se sont glissĂ©s hors du camp, et se sont frayĂ© un chemin sur une distance de 25 miles [40 km]. AprĂšs leur dĂ©part, David s’est sans doute demandĂ©: «OĂč sont-ils? Qu’ont-ils fait? OĂč sont-ils allĂ©s? Ne savent-ils pas qu’ils risquent leur vie?» Ils Ă©taient en plein entre les griffes de la mort, avec des embuscades dressĂ©es partout sur une distance de 25 miles, avec les Ă©pĂ©es qui tournoyaient et les boucliers qui s’entrechoquaient; nĂ©anmoins leur homme, leur frĂšre qui, Ă  ce qu’ils le croyaient, allait devenir roi, dĂ©sirait Ă  boire.
E-122 Oh! frĂšre, je me demande si les guerriers d’aujourd’hui sont prĂȘts Ă  se frayer un chemin Ă  travers le formalisme, les doutes et l’incrĂ©dulitĂ©, pour satisfaire les dĂ©sirs du Seigneur en Sa PrĂ©sence. «Le moindre de Tes dĂ©sirs: si c’est l’Afrique, si c’est l’Inde, si c’est dans la rue, peu importe oĂč c’est, le moindre de Tes dĂ©sirs, Seigneur, est pour moi un ordre. La mort ne reprĂ©sente rien pour moi. La popularitĂ©, mon... ce que je suis, ce que je serai, tout ça ne vaut rien, Seigneur; ce qui compte, c’est d’accomplir Tes dĂ©sirs.» VoilĂ  les guerriers qui se tiennent Ă  Ses cĂŽtĂ©s. «Quand on me traiterait de saint exaltĂ©, quand on porterait atteinte Ă  ma rĂ©putation, quand on me jetterait Ă  la rue, cela m’importe peu. Ton dĂ©sir est pour moi un ordre.» VoilĂ  le vĂ©ritable soldat.
E-123 Qu’ont-ils fait? Ils ont luttĂ© pour frayer un chemin, jusqu’à ce qu’ils sont arrivĂ©s Ă  ce puits. Ils y ont plongĂ© leur seau, et sur leur chemin du retour, ils combattaient, se frayaient un chemin de droite Ă  gauche jusqu’à ce qu’ils sont arrivĂ©s devant David, et ils ont dit: «La voici, mon seigneur.» Oh! la la! Quoi? Un homme qui Ă©tait en disgrĂące, un homme qui Ă©tait haĂŻ de l’église, un homme qui Ă©tait haĂŻ du roi, un homme qui Ă©tait haĂŻ des Philistins, un homme qui Ă©tait haĂŻ presque partout, exceptĂ© un petit groupe qui le suivait; eux savaient qu’il allait revenir comme roi.
E-124 Je sais qu’aujourd’hui nous chantons de beaux cantiques, nous bĂątissons de magnifiques Ă©glises, nous avons de beaux chants et tout; c’est ainsi que nous Le louons. Mais JĂ©sus a dit: «Dans votre coeur, vous ĂȘtes Ă©loignĂ©s de Moi, car vous enseignez des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.» Que le Saint-Esprit vienne et fasse quelque chose dans leur Ă©glise, manifestant la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, et ils vous flanqueront dehors. «C’est en vain que vous M’adorez.» Ils adorent, mais: «C’est en vain que vous le faites, en enseignant comme doctrine des traditions d’hommes.»
E-125 Mais il y a des guerriers qui croient en Lui. Il y a des guerriers qui s’en tiennent Ă  cela avec un entendement spirituel, comme il y en avait lĂ -bas, dans la petite BethlĂ©hem. Voyez-vous? AssurĂ©ment!
E-126 David a pris ce seau d’eau, l’a considĂ©rĂ©, et la Bible dit qu’il a rĂ©pandu cette eau par terre. Il a dit: «Eternel, loin de moi la pensĂ©e de boire cela, parce que mes... Tes guerriers ont risquĂ© leur vie en allant lĂ -bas me chercher cette eau. Elle reprĂ©sente le sang des hommes. Je ne peux pas le faire.» Et cette eau pure, pour laquelle ils avaient risquĂ© leur vie, en faisant une percĂ©e Ă  travers les lignes ennemies pour aller lĂ -bas la chercher, David l’a rĂ©pandue par terre, comme offrande volontaire Ă  l’Eternel. Ce n’était pas mĂ©chant de sa part, c’était simplement pour accomplir les Ecritures.
E-127 En effet, bien que JĂ©sus de BethlĂ©hem soit le Pain de Vie, Il est aussi l’Eau de la Vie. AssurĂ©ment. Qu’a-t-Il fait? Il Ă©tait reprĂ©sentĂ© Ă  la fois en David et dans ces guerriers, parce qu’Il Ă©tait le Roi, et Il Ă©tait le Guerrier qui est venu et a fait une percĂ©e Ă  travers les lignes de l’ennemi (Amen!), qui a vaincu la mort, l’enfer et la tombe, qui a rĂ©pandu Son propre Sang, afin que s’accomplĂźt Jean 3.16:
Car Dieu a tant aimĂ© le monde qu’il a donnĂ© son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.
E-128 Ce n’est pas qu’Il ait donnĂ© une eau qui reprĂ©sentait cela (mais Lui-mĂȘme Ă©tait cette Eau), sinon c’était la mort, afin qu’un peuple mourant ait la Vie... Comment l’a-t-Il fait? Par Son propre Sang, en Le rĂ©pandant; non pas en Le renversant, ç’aurait Ă©tĂ© un accident. Il L’a rĂ©pandu librement au Calvaire, aprĂšs qu’Il eut fait une percĂ©e Ă  travers toutes les lignes de l’ennemi, et rĂ©pandu le Sang de Sa Vie, afin qu’Il puisse ĂȘtre le Grenier du monde.
Et la Fontaine remplie de Sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toute tache de culpabilité.
E-129 VoilĂ  pourquoi Il est nĂ© Ă  BethlĂ©hem. VoilĂ  pourquoi Il devait y venir; parce que c’était le centre pour le pain, le Pain de Vie. C’était aussi le centre pour l’eau. Laquelle? Les Eaux de la Vie. Et en JĂ©sus se trouvaient Ă  la fois le Pain de Vie et les Eaux de la Vie. Par consĂ©quent, Il devait venir naĂźtre Ă  BethlĂ©hem. «Toi, BethlĂ©hem de JudĂ©e, n’es-tu pas la moindre entre les principales villes? Tu n’es qu’une simple petite crĂ©ature, tu n’es qu’un simple petit gars. Mais de toi sortira le Chef, Celui dont l’origine remonte aux temps anciens, aux jours de l’éternitĂ©.»
E-130 VoilĂ  pourquoi Il est nĂ© Ă  BethlĂ©hem, en JudĂ©e. Cela Lui a servi de berceau. Et, mon frĂšre, l’endroit oĂč Il veut avoir Son berceau aujourd’hui, c’est dans votre ĂȘtre, dans votre propre coeur, afin que par vous Il puisse manifester les Eaux de la Vie Ă  un peuple qui pĂ©rit, et le Pain de Vie Ă  un peuple affamĂ©. Il est le Pain et l’Eau de la Vie, les deux choses essentielles Ă  la subsistance de l’homme: le pain et l’eau. C’est ce qui a Ă©tĂ© promis, assurĂ©ment.
E-131 Inclinons la tĂȘte un instant, et alors que nous le faisons, je dĂ©sire avoir toute votre attention. Ce matin, avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© Ă  BethlĂ©hem? Si vous n’avez jamais Ă©tĂ© Ă  BethlĂ©hem...
E-132 C’était aussi appelĂ© Ephrata de–de BethlĂ©hem, Ephrata de BethlĂ©hem. Ephrata signifie «racine»; cela vient du mot h-e-m-p, hemp signifie «racine». Et cet ancien district s’appelait Ephrata, ce qui signifie que «c’est le commencement de la vie». Christ a dit: «Si vous demeurez en Moi... Je suis le Cep, et vous ĂȘtes les sarments.» Il est la Racine de toute Vie.
E-133 Si vous n’ĂȘtes jamais venu Ă  BethlĂ©hem, Ephrata, BethlĂ©hem, venez ce matin, et recevez-Le comme votre Sauveur, et Il vous pardonnera vos pĂ©chĂ©s. Voulez-vous lever la main vers Lui, en disant: «Seigneur Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi maintenant; je viens ici maintenant Ă  JĂ©sus de tout mon coeur. Je viens Ă  Ta BethlĂ©hem, Ă  l’Eau et au Pain de Vie. Je L’accepte maintenant comme mon Sauveur personnel.» Que le Seigneur te bĂ©nisse, jeune homme, lĂ  derriĂšre! Que le Seigneur vous bĂ©nisse! Que Dieu te bĂ©nisse, petit enfant!
E-134 Y aurait-il quelqu’un d’autre qui voudrait dire: «Je viens maintenant, sans rien dans mes mains; je me tiens ici, assoiffĂ©, la gorge sĂšche. Je me demande oĂč aller pour trouver la Vie vĂ©ritable, je me le demande. J’ai adhĂ©rĂ© Ă  des Ă©glises...» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur! «J’ai adhĂ©rĂ© Ă  des Ă©glises, j’ai fait tout ce que je pouvais, FrĂšre Branham, mais je ne suis jamais encore entrĂ© en contact avec cette vraie Source qui donne la Vie. Je viens maintenant, Seigneur, pour La recevoir.» Il est ici pour vous. Voulez-vous simplement lever la main et dire: «Me voici, Seigneur. Je me tiens ici et je suis dans le besoin.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse, tandis que nous prions.
E-135 Ô Seigneur Dieu, ce petit message entrecoupĂ©, tirĂ© des Ecritures, malgrĂ© tous ses symboles que Tu as placĂ©s lĂ , peut-ĂȘtre cela est cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents, pour ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre. Comment la petite BethlĂ©hem, la moindre entre toutes... Comment le prophĂšte a-t-il dit cela: «N’es-tu pas la moindre entre toutes les principales villes?» Mais il a vraiment plu Ă  Dieu de faire sortir de cette petite ville insignifiante le Chef d’IsraĂ«l. Seigneur Dieu, d’un petit groupe des gens qui sont lavĂ©s par le cordon de fil cramoisi du Sang du Seigneur JĂ©sus, Tu feras sortir de nouveau Christ Ă  travers ce groupe, Seigneur, quelque part dans ce monde, et Il paĂźtra toutes les nations avec une verge de fer.
E-136 Je Te prie, PĂšre divin, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers chacun d’entre nous qui sommes prĂ©sents maintenant, et puissions-nous venir Ă  Ta BethlĂ©hem. «Oh! venez, vous tous les fidĂšles,» comme nous le chantons: «Venez Ă  BethlĂ©hem.» Seigneur, montre-leur qu’il ne s’agit pas de se rendre dans une petite ville lĂ -bas, qui autrefois servait de symbole, mais de se rendre Ă  la rĂ©alitĂ©, JĂ©sus-Christ, le Pain et l’Eau de la Vie de Dieu.
E-137 Et ceux qui ont levĂ© la main, reçois-les dans Ton Royaume Ă  l’instant mĂȘme, Seigneur, car c’est par leur foi qu’ils–qu’ils Le reçoivent; c’est par la foi qu’ils ont levĂ© la main; et c’est par la foi que je crois que Tu les reçois. Garde-les, Seigneur, Ă  BethlĂ©hem, lĂ  oĂč ils ne s’égareront jamais et ne s’éloigneront jamais comme Naomi. Mais, mĂȘme si les temps deviennent difficiles, puissent-ils rester Ă  BethlĂ©hem. BientĂŽt ça ira mieux. Accorde-le, Seigneur.
E-138 Et maintenant, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers ceux qui sont malades et affligĂ©s. Il y en a ici, Seigneur, qui ont besoin d’ĂȘtre touchĂ©s par Ta main guĂ©rissante. Ô Seigneur, Tu as restaurĂ© BethlĂ©hem et l’as ramenĂ©e Ă  toute sa premiĂšre gloire. Tu l’as restaurĂ©e lors de la crise, quand elle Ă©tait malade. Tu l’as ramenĂ©e immĂ©diatement, et Tu as fait venir Naomi pendant la saison des orges. Et maintenant, PĂšre, nous Te prions de ramener chaque Naomi, et chaque personne ici qui est dans le besoin. Je Te prie, ĂŽ Dieu! Ô Seigneur, nous sommes en pleine saison des orges, ce grand pain d’orge qu’on a vu descendre de la colline, roulant jusque dans le camp de l’ennemi. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’amener ce grand Pain d’orge dans cette salle maintenant, afin qu’Il serve d’expiation aussi bien pour les–les maladies des gens que pour le pĂ©chĂ©, qu’Il guĂ©risse chaque personne qui se trouve dans la PrĂ©sence divine.
E-139 Je sens, Seigneur, ce n’est peut-ĂȘtre qu’une impression personnelle, mais je sens que Tu es prĂšs, je sens Ta PrĂ©sence dans la salle en ce moment. Je crois que Tu es ici. Je ne dis pas ceci Ă  cause des gens. Ô Toi qui connais le coeur de l’homme, je prie, Seigneur, qu’ils puissent, d’une façon ou d’une autre, saisir la vision ce matin, comme ces guerriers: que Ta grande omnipotence, Ta grande puissance, Ta glorieuse PrĂ©sence, Tu... ce que Tu es, le Fils de Dieu, le Roi, l’Oint, que Tu es au milieu de nous; qu’ils puissent entrevoir cela dans leur Ăąme et ĂȘtre guĂ©ris de leurs afflictions. J’offre cette priĂšre en leur faveur dans le Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.
E-140 Je crois Dieu, toutes Ses Paroles; je crois que chaque partie de Sa Parole est divinement inspirĂ©e. Je crois qu’Il n’est pas le «J’étais», mais le «Je suis», une PrĂ©sence toujours vivante. Je crois qu’ici maintenant, au milieu de ces gens...
E-141 Vous qui avez levé la main, trouvez-vous une église, faites-vous baptiser au Nom de Jésus-Christ, invoquez Dieu pour que vos péchés soient lavés, et croyez que Son retour imminent doit... Il doit apparaßtre dans Sa Seconde Venue.
E-142 Je crois aussi que Sa PrĂ©sence est ici pour guĂ©rir les malades, pour rĂ©tablir ceux qui sont nĂ©cessiteux. Il ne faut pas que l’on prie forcĂ©ment pour vous l’un aprĂšs l’autre. J’ai prouvĂ© cela aux gens l’autre soir; j’ai voulu juste leur montrer ce qui pouvait arriver.
E-143 Il y avait un certain jeune homme–(il est assis lĂ  prĂ©sentement et il est en train de me regarder)–qui Ă©tait clouĂ© au lit pendant plusieurs jours. Sa gorge Ă©tait tellement enflĂ©e qu’il ne pouvait mĂȘme pas manger ni rien faire d’autre; et il faisait une trĂšs forte fiĂšvre. Et il avait dit Ă  son pĂšre et Ă  sa mĂšre: «Envoyez chercher frĂšre Branham pour qu’il vienne prier pour moi.» Et, pour une raison ou une autre, ils ne voulaient pas me dĂ©ranger, parce que j’étais occupĂ©. Mais Quelque Chose m’a conduit Ă  aller chez eux.
E-144 Tandis que j’étais assis lĂ , ils ont essayĂ© d’apporter une assiette au jeune homme, contenant un oeuf qui Ă©tait trĂšs coulant avec quelque chose d’autre, des haricots trĂšs tendres, en purĂ©e; et il essayait d’avaler cela. Il prenait cela Ă  l’aide d’un doigt pour Ă©craser cela. Ses gencives Ă©taient tout enflĂ©es et faisaient Ă©couler du pus. Et–et il essayait d’écraser cela ainsi Ă  l’aide de son doigt pour avaler cela. II a rĂ©ussi Ă  prendre une ou deux bouchĂ©es, et il n’a pas pu aller plus loin; il a jetĂ© cela.
E-145 J’étais assis lĂ , je n’ai pas priĂ©. Et il y avait un petit quelque chose. On ne peut pas dire Ă  tout le monde ce qui se passe. Non. J’ai dit: «Seigneur, Seigneur, nous sommes presque Ă  la fin de l’annĂ©e maintenant. Quelque chose de nouveau arrive. Permets-moi, Seigneur... Est-ce cela? Est-ce cela?» Et, aussitĂŽt que je me suis mis Ă  dire cela et Ă  dire alors (dans mon coeur alors): «Je sais que Tu es ici», le jeune homme a tendu la main et a pris une autre bouchĂ©e, puis une autre, puis une autre, puis une autre et, finalement, il a nettoyĂ© toute son assiette; il est ensuite entrĂ© dans sa voiture, puis il est parti.
E-146 Oh! II est Dieu! Voyez-vous? Sa PrĂ©sence, Sa PrĂ©sence... Les gens ne... Cela fait qu’Il soit simplement prĂ©sent.
E-147 L’autre jour, quand ils ont pris cette derniĂšre photo, la plus rĂ©cente... Lorsque je L’ai vu, se tenant lĂ , j’ai regardĂ© et je me suis dit: «Eh bien, j’ai dĂ©jĂ  vu l’Ange du Seigneur sur des photos, je sais que c’était merveilleux.» Mais lorsqu’Il a pris celle-ci, puis vers 3 heures du matin, Il m’a rĂ©veillĂ© et m’a dit ce que cela signifiait, et Il m’a tout expliquĂ© (Ă  propos de l’armure et tout); Il m’a montrĂ© des choses lĂ -dessus que je n’avais jamais vues. Je suis allĂ© chercher la photo, je l’ai regardĂ©e, et la chose Ă©tait lĂ . Je n’avais jamais vu ça auparavant. Oh! quel sentiment cela a suscitĂ© en moi! Quel rĂ©confort de savoir qu’Il est prĂ©sent!
E-148 Il est ici, simplement Sa PrĂ©sence. «Et la PrĂ©sence du Seigneur Ă©tait lĂ  pour guĂ©rir les malades. La PrĂ©sence du Seigneur est ici pour guĂ©rir les malades. La PrĂ©sence du Seigneur est ici pour convaincre les pĂ©cheurs. La PrĂ©sence du Seigneur est au milieu de Son peuple, et Il est la BethlĂ©hem de Dieu, remplie de Pain et d’Eau. Comme je suis content (pas vous?) que nous ayons un endroit oĂč nous pouvons venir pour manger et vivre pour toujours.
E-149 Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse! Avez-vous quelque chose Ă  dire, frĂšre? [FrĂšre Neville dit: «Non.»–N.D.E.] Levons-nous un instant. Notre vieux cantique pour congĂ©dier l’assistance: Prends le Nom de JĂ©sus avec toi.
E-150 Combien aiment le Seigneur? Levez la main bien haut. Bien, maintenant que vous les avez levĂ©es, baissez-les, et serrez la main de quelqu’un prĂšs de vous, en disant: «Que Dieu vous bĂ©nisse, pĂšlerin! Que Dieu vous bĂ©nisse!» TrĂšs bien. Puis, tout autour de vous. TrĂšs bien. C’est simplement afin que vous puissiez faire connaissance les uns avec les autres. TrĂšs bien.
E-151 Maintenant, regardons vers le Ciel, et chantons alors ce cantique.
Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Enfant de tristesse et de malheur;
Cela te donnera la joie et le réconfort,
Prends-le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom (précieux Nom), oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom (précieux Nom), oh! Nom si doux!
Espoir de la terre et joie du Ciel.
(Maintenant, souvenez-vous...)

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