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Prédication Etroite Est La Porte / 59-0301M / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 1 heure et 47 minutes PDF MP3 low MP3 HQ

Etroite Est La Porte

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E-1 Merci, FrĂšre Neville. Merci. C’est vraiment agrĂ©able pour moi d’ĂȘtre une fois de plus dans la maison du Seigneur. J’aime toujours revenir au Tabernacle; peu importe oĂč je vais, il y a quelque chose dans ce vieil endroit, qui fait que j’aime y revenir. C’est simplement, oh! je... Ç’a Ă©tĂ© ma premiĂšre Ă©glise, et c’est la seule dont j’aie Ă©tĂ© pasteur. Et c’est vraiment agrĂ©able de revenir ici une fois de plus. Et je crois qu’en ce glorieux matin, lorsque le soleil refusera de briller et que les Ă©toiles ne donneront plus leur Ă©clat, je crois qu’en ce jour-lĂ , quelques ressortissants de ce Tabernacle seront lĂ , ceux qui auront Ă©tĂ© lavĂ©s dans le Sang de l’Agneau. J’attends ce moment-lĂ .
E-2 En traversant le bureau Ă  l’instant, j’ai rencontrĂ© soeur Arganbright qui est lĂ  derriĂšre. Elle me disait qu’il y a ici des gens qui se trouvaient Ă  la rĂ©union de Kingston, qui y Ă©taient en visite Ă  ce moment-lĂ . Et je–je suis si heureux de les avoir ici comme tĂ©moignage. OĂč qu’ils soient, s’ils veulent bien lever la main, ceux qui Ă©taient aux rĂ©unions de Kingston, en JamaĂŻque... Simplement... Oui, lĂ  au fond. Bien, c’est trĂšs bien.
E-3 Je remarque la carte postale d’Oral. Je suppose que vous avez dĂ©jĂ  annoncĂ© ses rĂ©unions. Ce n’est qu’hier que j’en ai connu les dates. Je pense que cela commence le 6, n’est-ce pas? Du 6 au 15, frĂšre Roberts Ă  Louisville. Allez donc l’écouter. FrĂšre Roberts est un–un de mes amis intimes et un vrai serviteur de Christ. Et je suis sĂ»r que vous apprĂ©cierez ses sermons, soir aprĂšs soir. Et les... Pendant qu’il priera pour les malades, je suis–suis sĂ»r que vous verrez Dieu agir, parce qu’il est un grand combattant de la foi; frĂšre Roberts, et un homme que Dieu utilise puissamment. Et son ministĂšre est montĂ© en puissance Ă  partir de...
E-4 Je me souviens de la premiĂšre fois que j’ai rencontrĂ© frĂšre Roberts, il Ă©tait dans une petite tente usĂ©e, Ă  St Louis, dans le Missouri, et j’étais... Non, Ă  Kansas City, dans le Missouri; et j’étais Ă  Kansas City, Kansas, dans un amphithĂ©Ăątre. Il a pris une place au premier rang. A la fin du service, nous sommes allĂ©s derriĂšre pour parler. On m’a prĂ©sentĂ© Ă  lui. Il est plus jeune que moi; Oral est entre 40 et 45 ans. Et ainsi, il m’a dit: «Pensez-vous que Dieu pourrait exaucer ma priĂšre pour les malades?»
J’ai rĂ©pondu: «FrĂšre, Il exaucera la priĂšre de quiconque priera.»
Eh bien! il est parti, et il a dit: «J’y vais!»
E-5 Et c’est un homme trĂšs intelligent, il a fait l’universitĂ©, quatre annĂ©es de psychologie, et je suis sĂ»r que c’est un–c’est un homme brillant. Et il en est maintenant arrivĂ© au point oĂč il s’entoure de toute une Ă©quipe de conseillers, et ainsi de suite, si bien que, lorsqu’il prend la parole, il–il pĂšse bien les mots. Vous l’apprĂ©cierez vraiment, j’en suis sĂ»r.
E-6 Et maintenant, je voudrais donc donner un petit compte rendu de ce que le Seigneur a fait lors de notre modeste petite rĂ©union en JamaĂŻque et Ă  Porto Rico. C’est Ă©trange que je sois allĂ© lĂ -bas, parce que les appels affluaient, comme LĂ©o ici le sait, le tĂ©lĂ©phone... Et au cours d’une semaine, nous recevons certainement des appels provenant de centaines d’endroits qui veulent des rĂ©unions. Mais cependant, j’aime bien me sentir conduit Ă  aller oĂč je vais. Par exemple, si j’y vais parce qu’un homme m’invite, alors j’y vais au nom de cette Ă©glise ou de cette organisation. Si j’y allais parce que frĂšre Neville a dit que je devrais y aller, je serais obligĂ© d’y aller au nom de frĂšre Neville. Mais j’aime y aller quand c’est JĂ©sus qui envoie, ainsi vous allez au Nom du Seigneur JĂ©sus pour rencontrer les gens.
E-7 J’étais Ă©tendu sur le lit, et je me sentais un peu fatiguĂ©. Cette vallĂ©e... TĂŽt ou tard, je devrai quitter cette vallĂ©e, parce que cela a un effet tellement nocif sur ma gorge que c’est Ă  peine si je peux le supporter. Je peux m’en aller, puis revenir... Nous rentrions l’autre jour, LĂ©o et moi, et Ă  une distance d’environ 40 milles [65 km], aprĂšs avoir Ă©tĂ© dans les marais en Floride, ma gorge Ă©tait bien dĂ©gagĂ©e; mais, Ă  environ 40 miles de Louisville, voilĂ  qu’elle s’est obstruĂ©e Ă  nouveau. FrĂšre Banks Wood devrait ĂȘtre ici quelque part ce matin. L’autre jour, alors que nous revenions de Kingston et–et de Porto Rico, oĂč ma gorge Ă©tait en parfaite condition... Et quand je suis descendu de l’avion, elle allait toujours bien; mais avant mĂȘme d’arriver Ă  Jeffersonville, elle s’est obstruĂ©e Ă  nouveau. Voyez-vous? C’est cette vallĂ©e. Ce sont des bactĂ©ries qui se trouvent dans l’air, ou bien alors, c’est Dieu qui essaie de m’éloigner. Ainsi, je–je ne comprends pas ça. J’ai priĂ© et je l’ai demandĂ© tant de fois...
E-8 Mais, quoi qu’il en soit, je venais de me rĂ©veiller, il Ă©tait environ 3 heures du matin. Et ma femme et mon petit garçon Ă©taient endormis. Je me suis levĂ© sur le cĂŽtĂ© du lit, et j’ai vu un grand nombre de personnes qui s’étaient assemblĂ©es dans un vaste endroit, et j’ai dit Ă  Billy Paul: «Vas-y et donne des cartes de priĂšre Ă  ces gens.»
E-9 Il a dit: «D’accord, papa.» Quelques minutes plus tard, il est revenu en disant: «On ne peut pas donner de cartes de priĂšre Ă  ces gens.» Il a dit: «Tu vois cet homme qui est debout ici?» J’ai dit: «Oui.»
E-10 Il a dit: «Il Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci, et j’ai dit: ‘Que tous ceux qui dĂ©sirent une carte de priĂšre lĂšvent la main.’» Et il a ajoutĂ©: «Je suis allĂ© pour lui donner une carte de priĂšre, et il est parti ailleurs. Alors, je l’ai suivi, et il s’est encore dĂ©placĂ© vers un autre endroit. Et maintenant, le voici tout au fond, de ce cĂŽtĂ©-ci.» Il a dit: «Je ne peux mĂȘme pas donner une seule carte de priĂšre.»
E-11 J’ai dit: «Eh bien, Billy, tu n’auras pas Ă  distribuer des cartes de priĂšre, parce qu’il y a tellement de place ici que tout le monde pourra...» Vous voyez, les cartes de priĂšre servent Ă  Ă©viter la confusion et permettent de maintenir les gens dans l’ordre. J’ai dit: «Oh! je peux prendre tous ceux qui sont lĂ  et, avec l’espace que j’ai, pas plus, et les aligner et prier pour eux un Ă  un.»
E-12 Et il a dit: «TrĂšs bien.» Et il s’est tournĂ© vers la droite et s’est Ă©loignĂ© de moi. Je me suis retournĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, tandis que lui s’en allait par lĂ ; et je l’observais.
E-13 Et j’ai entendu une Voix venant du ciel, qui disait: «Mais Ă  ce moment Je commencerai Ă  te magnifier!» J’ai regardĂ©, et je n’avais jamais vu une telle foule; ils affluaient de tous cĂŽtĂ©s.
E-14 Et le nom de frĂšre Roberts a Ă©tĂ© citĂ©; la Voix m’a dit: «Maintenant, frĂšre Oral Roberts vient pour te voir.»
J’ai dit: «De quelle maniĂšre aurai-je Ă  saluer frĂšre Roberts?»
La Voix m’a dit: «Exactement de la mĂȘme maniĂšre qu’il te saluera.»
E-15 Eh bien, j’ai vu venir frĂšre Roberts, vĂȘtu d’un complet noir, avec un petit chapeau comme celui que porte Bing Crosby, un petit peu retournĂ© et enfoncĂ©, un petit chapeau noir. Et je me tenais lĂ , un peu surĂ©levĂ©; levant les yeux vers moi, il a dit: «Bonjour, FrĂšre Branham.»
J’ai dit: «Bonjour, FrĂšre Roberts», et lui ai serrĂ© la main.
Il a dit: «Vous avez une merveilleuse foule.»
E-16 J’ai dit: «Vraiment, il y a bien du monde, FrĂšre Roberts.» Et il s’est retournĂ© et s’en est allĂ© comme Billy l’avait fait, vers la droite.
E-17 Et j’ai pensĂ©: «D’oĂč vais-je leur parler?» Je me suis efforcĂ© de trouver partout un endroit d’oĂč je devrais leur parler. J’étais dans une telle position, quelque part en bas, que je ne pouvais pas voir Ă  partir de quel endroit je pourrais leur parler.
Et quelqu’un a dit: «Mais, venez par ici.»
E-18 J’ai dit: «Eh bien, on ne peut pas avoir une meilleure vue Ă  partir de lĂ .» Et je me suis mis Ă  traverser l’endroit. Et je me suis souvenu de ça, et j’ai dit: «Pour moi l’essentiel c’est de rester toujours humble dans mon coeur, devant Dieu et devant Ses enfants.»
E-19 Et je suis sorti de la vision. J’ai pensĂ©: «Qu’est-ce que cela signifie? Cela signifie peut-ĂȘtre que nous allons avoir une telle... oĂč est-ce? OĂč cela se produira-t-il?» Vous voyez, parfois, dans les visions, Il ne vous indique pas prĂ©cisĂ©ment l’endroit; Il–Il parle simplement, et vous... C’est comme une sorte de parabole. Je suis sĂ»r que vous qui lisez la Bible, vous comprenez cela.
E-20 Ensuite, je suis allĂ© dans la piĂšce de devant et me suis assis un moment (il Ă©tait environ 3 h 30 ou 4 h du matin), et le sommeil a commencĂ© Ă  me gagner. Je suis retournĂ© m’allonger, et j’ai fait un rĂȘve; c’était un rĂȘve des plus Ă©tranges. La plupart d’entre vous connaissent l’un des organisateurs, Jack Moore, frĂšre Jack Moore. Je le connais depuis des annĂ©es. J’ai eu l’impression que j’étais sorti avec sa fille, une jeune fille d’environ dix-sept ans et que je la prenais par la main, la conduisant en haut de la colline, la petite Jackie. Eh bien, je la connais depuis qu’elle Ă©tait un nourrisson. Je la conduisais donc en haut de la colline; j’ai parcouru une distance Ă©quivalente Ă  trois pĂątĂ©s de maisons en gravissant la colline, conduisant cette fille. Et nous sommes arrivĂ©s sous un gros arbre, et elle s’est assise. Et comme beaucoup de jeunes adolescentes d’aujourd’hui, qui portent ces jupes, vous savez, ce genre de jupe ample, elle portait ce genre de jupe. Elle prend donc sa petite jupe, elle l’étale un peu et s’assoit. Et Ă  la façon des jeunes gens, se regardant l’un l’autre, elle a joint ses mains comme ceci, et a commencĂ© Ă  regarder vers le ciel. Eh bien, Jackie est une petite fille trĂšs charmante, mais elle a une bouche trĂšs grande, de trĂšs grands yeux, et des cheveux blond roux; elle n’est pas trĂšs attirante, mais c’est une vraie petite dame. Et je pouvais voir ses grands yeux, alors qu’elle regardait vers le ciel, je voyais le ciel se reflĂ©ter dans ses yeux.
E-21 Eh bien, je me suis Ă©loignĂ© d’elle Ă  environ cinq pieds [1,5 m]; je me suis couchĂ© sur le cĂŽtĂ© comme ceci, j’ai pris un brin de paille dans ma bouche, et j’ai commencĂ© Ă  mĂąchouiller ce brin de paille. Je me suis mis Ă  penser: «Qu’est-ce que je fais ici? Moi, un vieil homme, avec cette jeune fille? Eh bien, ai-je dit, je suis mariĂ© et j’ai des enfants! Je n’ai rien Ă  faire ici avec cette jeune fille.»
E-22 Je me suis dĂ©cidĂ© de me lever. Et, Ă  ce moment-lĂ , une Voix se fait entendre de l’arbre, disant: «Ceci sert de signe et a sa raison d’ĂȘtre.»
E-23 Je me suis alors rĂ©veillĂ© et j’ai failli crier; c’était un–un cauchemar. Je me suis dit: «Oh! je me demande si cela signifie que je vais rĂ©trograder ou que quelque chose va m’arriver.» Eh bien, je me suis dit: «Si je cherche Ă  comprendre ça par moi-mĂȘme, alors je serai tout embrouillĂ©; je vais donc simplement m’attendre Ă  Dieu.» Et j’ai commencĂ© Ă  prier. J’ai dit: «Seigneur, ce rĂȘve se rapporte-t-il Ă  la vision que j’ai eue au dĂ©but de la nuit, ou que signifie-t-il?»
E-24 AprĂšs avoir attendu pendant un moment, peut-ĂȘtre une heure (ma femme s’était dĂ©jĂ  levĂ©e et avait prĂ©parĂ© le dĂ©jeuner), alors la Voix s’est fait encore entendre, disant: «Va Ă  Kingston, et lĂ  il te sera dit ce que tu dois faire.»
E-25 Je me suis donc immĂ©diatement rendu Ă  Kingston. Et ils–ils ont su, le jeudi aprĂšs-midi, que je serais lĂ  le vendredi. C’est tout ce que nous avons fait comme annonce. Je ne suis pas fort pour en...?... ou pour faire l’estimation des foules, parce que gĂ©nĂ©ralement, j’exagĂšre. Mais, la premiĂšre soirĂ©e, je dirais qu’environ douze, oh! qu’environ douze cents personnes sont venues, parce qu’il n’y avait qu’un jour d’annonce. Et le lendemain, ils ont envoyĂ© des coureurs qui se relayaient tous les quatre miles [6,5 km] dans les montagnes. Un coureur courait pendant quatre heures et laissait ensuite un autre coureur continuer dans la montagne. Et la deuxiĂšme soirĂ©e, il y avait environ cinq mille personnes. Et la troisiĂšme soirĂ©e, on pouvait estimer la foule Ă  quinze mille personnes, peut-ĂȘtre vingt mille. Et ils sont venus par milliers au Seigneur.
E-26 Voici ce que la vision signifiait: la petite Ă©glise, la jeune fille Ă©tait vierge, juste une enfant; et cela reprĂ©sentait la virginitĂ© de l’église. Et les trois pĂątĂ©s de maisons en gravissant la colline reprĂ©sentaient mes trois jours pendant lesquels j’exercerais le ministĂšre lĂ -bas. Et, par mon ministĂšre, je prendrais la petite Ă©glise vierge, l’emmenant de lĂ  oĂč elle Ă©tait, pour la conduire plus haut dans les choses de Dieu, au point que cela a secouĂ© l’üle entiĂšre.
E-27 Et, oh! les ministres et les gens des environs pleuraient et suppliaient, essayant de persuader les autorités de la ville, disant: «Seulement une soirée ou deux de plus.»
E-28 De lĂ  nous sommes partis vers Porto Rico. Et lĂ , nous avons Ă©tĂ© bien accueillis et nous avons eu une victoire Ă©clatante; les gens, par milliers, se sont entassĂ©s dans le stade, au point qu’on a estimĂ© Ă  quarante mille le nombre de prĂ©cieuses Ăąmes qui sont venues au Seigneur JĂ©sus. Et, Ă  notre dĂ©part, j’espĂšre que je... Je peux dire ceci Ă  ma propre Ă©glise, mais je ne pourrais pas le dire en public Ă  l’extĂ©rieur, lĂ  oĂč il n’y a personne de chez nous, parce que cela pourrait ĂȘtre mal vu. Mais j’ai ici sur un bout de papier le nom du juge qui a prononcĂ© l’allocution au moment de notre dĂ©part; j’ai ça ici, lui et ses assistants.
E-29 Et je... Il–il a dit: «Nous avons eu l’honneur d’avoir sur l’üle la visite de plusieurs prĂ©dicateurs.» Il a dit: «M. Billy Graham, il a quittĂ© l’üle tout rĂ©cemment; nous avons eu avec lui une rĂ©union glorieuse, a-t-il dit, mais Billy Graham nous a simplement apportĂ© le mĂȘme Evangile que nous avons toujours entendu.» Il a dit: «Nous avons ensuite eu l’honneur d’avoir la visite de M. Roberts sur l’üle.» Il a continuĂ© disant: «M. Roberts a tenu pour nous une grande sĂ©rie de rĂ©unions de trois jours. Mais a-t-il dit, les frais d’hĂŽtel ont Ă©tĂ© tellement Ă©levĂ©s qu’ils ont laissĂ© une note de trente-cinq mille dollars pour trois nuits, rien que pour les frais d’hĂŽtel.» Il a dit: «Puis M. Osborn est passĂ©, lequel est un grand serviteur de Christ. Mais, a-t-il dit, quand M. Osborn est parti, c’était un effondrement, c’est comme s’il ne restait plus rien.»
E-30 Toutefois il a dit: «Nous avons remarquĂ© que, lors de cette sĂ©rie de rĂ©unions ci, en fait, il n’y avait guĂšre que quelques personnes sur l’estrade pour que frĂšre Branham prie pour elles. Mais, a-t-il dit, Ă  la fin des services, on remplissait des camions de vieux fauteuils, de bĂątons et tout, ramassĂ©s lĂ  dans l’auditoire.» Il a dit: «Ce n’était pas un homme cette fois-ci, c’est Dieu qui est venu vers nous.»
E-31 J’ai dit: «Ne comptez pas sur mes priĂšres, mais, vous, lĂ  oĂč vous ĂȘtes, priez; imposez-vous les mains les uns aux autres.» Ils en amenaient peut-ĂȘtre une dizaine ou deux sur l’estrade et, lorsque le discernement descendait, les gens se mettaient simplement Ă  crier. Nous avons logĂ© dans un hĂŽtel de quatriĂšme classe, et nous avons payĂ© nous-mĂȘmes tous les frais de notre sĂ©jour et de notre dĂ©placement.
E-32 Vous y avez vous-mĂȘmes contribuĂ©, avec les dĂźmes que vous m’envoyez. C’est grĂące Ă  cela. Et je veux que vous sachiez que dans tout cela, il y a une part qui vous revient. Et dans le grand jour glorieux Ă  venir, Dieu vous rĂ©compensera pour ça. Voyez-vous, vous n’aviez pas...
E-33 Si la personne elle-mĂȘme va accomplir quelque chose, alors, vous voyez, lorsqu’elle s’en va, les gens pensent: «Quelle dĂ©ception! Dieu nous a quittĂ©s.» Dieu ne vous quitte pas. Il est toujours avec vous. Voyez-vous, vous ĂȘtes tout aussi impliquĂ©s lĂ -dedans que n’importe–n’importe qui. Dieu peut utiliser une personne pour un certain ministĂšre, mais cela ne signifie pas que cette personne ait des droits spĂ©ciaux sur Dieu. Cela dĂ©pend de votre propre foi en Dieu.
E-34 Et les gens se rendaient lĂ -bas dans des espĂšces de poussettes fabriquĂ©es avec des roues de voiture d’enfant, sur lesquelles on mettait une planche; ils Ă©talaient les gens lĂ -dessus et on les faisait rouler Ă  l’intĂ©rieur. Alors, quand le service Ă©tait terminĂ© et que les gens avaient dĂ©gagĂ© le champ de course, une Ă©quipe venait ramasser avec un chariot de petites voitures, de gros fauteuils, des bĂątons, des couchettes et des lits, que les gens avaient abandonnĂ©s lĂ , parce que la PrĂ©sence du Seigneur Ă©tait lĂ . C’est ce que nous voulons voir. L’homme n’a alors rien Ă  voir lĂ -dedans, c’est Dieu qui agit.
E-35 En revenant ici... c’est juste dans le but d’aider que, ce matin, dans quelques minutes, je vais vous parler. Et j’ai demandĂ© aux garçons de ne pas laisser sortir la bande. Pendant trois jours, j’ai beaucoup rĂ©flĂ©chi, me demandant «de quoi je vais parler.» Et ce matin, avant de partir, j’ai senti dans mon coeur que je devais mettre l’Eglise sĂ©vĂšrement en garde. Et je leur ai dit: «Enregistrez les bandes, mais ne les mettez pas en vente.»
E-36 Mais, avant tout, j’aimerais juste vous donner un petit tĂ©moignage qui puisse vous faire du bien. Moi, cela m’a fait du bien. Nous sommes partis Ă  une partie de pĂȘche pour trois jours, LĂ©o, Gene et moi, avec mon fils Billy Paul et sa femme, chez un ami de GĂ©orgie qui vient ici au Tabernacle. Et ils nous ont emmenĂ©s dans une rĂ©gion marĂ©cageuse (je ne sais plus exactement oĂč c’était), tout prĂšs d’Okeechobee ou quelque chose comme cela, je ne connais pas le nom que ces Indiens SĂ©minoles ont donnĂ© Ă  cet endroit. Mais, quoi qu’il en soit, nous Ă©tions trĂšs loin, Ă  plusieurs kilomĂštres de distance.
E-37 Et frĂšre Evans, son frĂšre est un inconverti. Et c’est un grand pĂȘcheur; il est allĂ© lĂ -bas dans les marais, il y a quelques mois. Et il y a lĂ  ce qu’ils appellent le ground rattler [espĂšce de serpent Ă  sonnette–N.D.T.]. Et un ground rattler l’a mordu; et il a failli en mourir. Son membre a enflĂ©; ils l’ont donc emmenĂ© chez les mĂ©decins qui lui ont fait des piqĂ»res. La morsure de ces serpents est mortelle. Et il y a aussi, dans cette rĂ©gion-lĂ , beaucoup de cotton mouths [serpents d’eau douce venimeux, voisins du crotale], de cotton mouths moccasins, et des caĂŻmans qui mesurent jusqu’à vingt pieds [6,50 m] de long.
E-38 Et pendant que nous Ă©tions lĂ -bas Ă  pĂȘcher, j’avais attrapĂ© une trĂšs grosse perche (Oh! c’était une vraie journĂ©e de–de dĂ©tente!). Et elle Ă©tait si grosse que je n’arrivais pas Ă  la tirer de l’eau; elle a simplement redressĂ© l’hameçon et a poursuivi son chemin, ayant rĂ©ussi Ă  se dĂ©gager. Et nous avions attrapĂ© beaucoup de perches, environ cent cinquante livres [22,67 kg] de grosses perches. Et certaines pĂšsent plusieurs livres, de quatre Ă  sept ou huit livres [1,8 Ă  3 ou 3,6 kg]. Et j’en ai pris une grosse, et je–elle s’est Ă©chappĂ©e.
E-39 J’ai lancĂ© Ă  nouveau ma ligne et j’en ai attrapĂ© une autre d’environ six ou sept livres [2,6 ou 3 kg], et j’avais une longue canne Ă  pĂȘche qu’il fallait tenir au-dessus des feuilles de nĂ©nuphars. Et frĂšre Evans avait... Nous Ă©tions tout mouillĂ©s, Ă  force de patauger dans l’eau, parce que ce ne sont que des marĂ©cages. Il avait ĂŽtĂ© ses chaussures et remontĂ© les ourlets de son pantalon, et il Ă©tait assis dans un petit endroit sec pour faire sĂ©cher ses vĂȘtements. Et il a vu ce grand poisson qui barbotait dans les broussailles, et moi je pataugeais dans sa direction. Il a dit: «Un instant, FrĂšre Branham, je vais l’attraper pour vous.» Et il y est allĂ© en courant. J’avais remontĂ© le poisson; je pense qu’il Ă©tait presque mort, Ă©tendu lĂ  au milieu des nĂ©nuphars. Il a donc couru le ramasser. Et alors, il a poussĂ© un cri aigu et aussitĂŽt il est revenu. Un serpent Ă  sonnette l’avait mordu.
E-40 Nous avons examinĂ© cela: on pouvait voir les marques de crochets sur son pied, lĂ  oĂč le serpent Ă  sonnette l’avait mordu; cela lui faisait tellement mal qu’il en avait des larmes aux yeux. Il a dit qu’il sentait comme si ses os Ă©taient en train d’ĂȘtre paralysĂ©s. Et nous Ă©tions lĂ , Ă  de nombreux kilomĂštres lĂ  dans cette rĂ©gion des marais. Cet homme grand de taille, qui aurait Ă©tĂ© lourd Ă  transporter. Et lorsqu’un serpent vous mord, en quelques minutes, vous devenez tellement malade que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  presque mort. Et LĂ©o Ă©tait lĂ . Et quelque chose m’est venu Ă  l’esprit: «Tu es toujours Dieu!» Et pendant qu’il se tenait le pied et le serrait Ă  l’endroit oĂč le serpent Ă  sonnette, avec ses crochets, lui avait fait ces deux gros trous, je lui ai imposĂ© les mains Ă  cet endroit, et j’ai dit: «Seigneur, il est Ă©crit dans Ta Parole: ‘Ils marcheront sur la tĂȘte des serpents et des scorpions, et rien ne pourra leur nuire.’» Et Ă  l’instant mĂȘme, toute douleur a quittĂ© son pied. Il a portĂ© sa chaussure, et a pĂȘchĂ© toute la journĂ©e.
E-41 Ce soir-lĂ , en rentrant, il a racontĂ© la chose, et on lui a dit: «Tu ferais mieux d’aller voir un mĂ©decin.»
E-42 Il a rĂ©pondu: «Si Dieu m’a protĂ©gĂ© jusqu’ici, Il prendra soin de moi pour le reste du chemin.» Nous avons pĂȘchĂ© trois jours, sans qu’il y ait de suites fĂącheuses du tout.
E-43 Dieu est toujours Dieu. Il tient chaque promesse. Et, dans tout mon ministĂšre, c’est la premiĂšre fois que je vois Dieu intervenir pour une morsure de serpent, parce que c’était la premiĂšre occasion que j’avais de prier pour quelqu’un qui a Ă©tĂ© mordu par un serpent. Cela vous montre simplement qu’Il tient toutes Ses promesses, et que Ses Paroles sont merveilleuses et vraies! Amen.
E-44 N’oubliez pas les services de ce soir et de mercredi prochain. Et maintenant, priez pour quelqu’un qui a vraiment besoin de priĂšre: moi. Et rappelez-vous d’aller Ă  la rĂ©union de frĂšre Roberts quand il viendra en ville, et apportez-lui les salutations du Tabernacle.
E-45 Avant de lire les Ecritures, je–j’aimerais que nous nous levions une minute. Et, sans musique, chantons simplement un couplet ou deux de ce vieux cantique glorieux de l’église: Ma foi regarde Ă  Toi. TrĂšs bien, que tout le monde se joigne Ă  moi maintenant, et chantons-le. Ne faites pas attention Ă  la façon dont vous le chantez, chantez simplement pour la gloire de Dieu. Voudriez-vous nous l’entonner, FrĂšre Neville?
Ma foi regarde Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin!
Ecoute maintenant ma priĂšre,
Efface tout mon péché,
Oh! que dùs aujourd’hui
Je sois tout Ă  Toi!
Comme je marche dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon Guide.
Ordonne que les ténÚbres se changent en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Que je ne m’égare plus jamais Loin de Toi.
E-46 Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais lire dans les Ecrits sacrĂ©s de la Bible, Matthieu, chapitre 7, versets 13 et 14. Puisse le Seigneur ajouter Ses riches bĂ©nĂ©dictions tandis que nous lirons cela:
Entrez par la porte Ă©troite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mĂšnent Ă  la perdition [en anglais: destruction–N.D.T.], et il y en a beaucoup qui entrent par lĂ .
Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mÚne à la vie, et il y en a peu qui les trouvent.
E-47 Prions. Ô Dieu, Toi qui as ramenĂ© le Seigneur JĂ©sus de la mort et du tombeau, et qui nous L’as prĂ©sentĂ© comme Sacrifice vivant ce matin, nous Te consacrons humblement nos vies Ă  nouveau, quand nous considĂ©rons combien Tu t’es souciĂ© de nous; en effet, lorsque nous Ă©tions encore des pĂ©cheurs, morts dans le pĂ©chĂ© et dans nos transgressions, Tu as envoyĂ© Ton Fils unique dans une chair semblable Ă  celle du pĂ©chĂ©, pour servir de propitiation pour nos pĂ©chĂ©s, afin que l’Innocent, souffrant pour les coupables, puisse nous rĂ©concilier et nous ramener dans la communion avec Toi.
E-48 Et, ĂŽ Dieu, s’il y a du pĂ©chĂ© au milieu de nous ce matin, quelque chose qui puisse empĂȘcher le Saint-Esprit d’apporter le Message de Dieu Ă  chacun de nos coeurs, nous Te prions humblement, Seigneur, de nous pardonner nos transgressions. Purifie-nous par le Sang du Seigneur JĂ©sus. Nous savons en nous-mĂȘmes que nous ne sommes rien, et nous confessons que nous ne sommes rien; mais Toi, Tu es saint, Tu es vĂ©ritable, Tu es justice, Tu es la Source mĂȘme de la misĂ©ricorde. Et, aujourd’hui, nous y venons humblement en rampant, comme des Ăąmes pĂ©nitentes. Ce tĂ©moignage qui vient d’ĂȘtre donnĂ© sur la JamaĂŻque et Porto Rico, et... oĂč Tu as fait de si grandes choses, ĂŽ Dieu, c’est le signe de la Venue du Juste.
E-49 Comme Tu as dĂ©livrĂ© frĂšre Evans des crochets Ă  venin de ce serpent, parce qu’il Ă©tait un croyant, et que Tes Paroles sont toujours vraies, maintenant, Seigneur, dĂ©livre-nous ce matin des cro-... crochets de la mort avec lesquels l’ennemi nous a mordus et empoisonnĂ©s. Ce matin, Seigneur, laisse Ton baume de guĂ©rison saturer nos esprits et nous purifier de toute iniquitĂ©. GuĂ©ris la maladie des corps physiques qui sont brisĂ©s par la puissance de l’ennemi. Que tous ceux qui sont en Ta divine PrĂ©sence soient guĂ©ris.
E-50 Parle-nous maintenant à travers Ta Parole écrite, Seigneur. Ne sachant que dire, mais Toi, Tu pourvoiras. Et mets-nous en garde, Seigneur, et prépare-nous pour Ta Venue. Car nous le demandons au Nom de Jésus et à cause de Lui. Amen.
E-51 Je prends toujours un peu de retard pour avoir attendu comme maintenant. Il me semble pourtant que ceux qui ont assistĂ© Ă  l’école du dimanche sont sortis. Mais il y a quelque chose qui se passe lorsque je reviens Ă  la maison: j’ai toujours l’impression que j’ai beaucoup de temps. Vous savez, nous sommes toujours trop pressĂ©s en tout cas. Nous allons donc simplement croire Dieu.
E-52 Notre Seigneur donnait cet avertissement sĂ©vĂšre aux gens de Sa gĂ©nĂ©ration, des gens qui Ă©taient trĂšs religieux. Et Il leur a dit: «Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin qui mĂšnent Ă  la Vie, et il y en aura peu qui les trouveront.» Maintenant, ce n’est pas qu’ils n’étaient pas religieux. Ils Ă©taient trĂšs religieux. Et parce qu’ils avaient mis leur confiance dans l’église et dans certains credos et dĂ©nominations, et qu’ils avaient cru en Dieu jusqu’à un certain point, ils pensaient que tout allait bien. Mais Il Ă©tait en train de leur dire qu’il y en aurait peu qui entreraient.
E-53 Et je me demande ce matin si je ne pourrais pas comparer cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  Ă  celle-ci. Voyez-vous, c’était Ă  la fin de la dispensation des Juifs, et Il faisait allusion Ă  diffĂ©rentes choses et Ă  diffĂ©rentes fins de dispensations, et Il leur disait que la chose mĂȘme qui avait Ă©tĂ© accomplie dans les dispensations prĂ©cĂ©dentes s’accomplissait devant eux. Et ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre cela. Voyons quelques-unes des choses dont Il leur parlait.
E-54 Ils ne pouvaient pas, par exemple, croire que Dieu Ă©tait dans cet Homme-lĂ . Pour eux, c’était le plus grand obstacle Ă  surmonter, le fait que Lui, qui Ă©tait un Homme, se faisait pourtant Dieu. Ils ne pouvaient pas comprendre comment Dieu pouvait habiter dans la chair humaine. Et dans tous les Ăąges, de tout temps, Dieu a toujours habitĂ© dans l’homme. L’homme est l’agent de Dieu. Dans chaque gĂ©nĂ©ration, Dieu parle Ă  Son peuple Ă  travers des lĂšvres humaines. Il choisit toujours quelqu’un ou quelque chose qu’Il peut utiliser.
E-55 Et Il leur a parlĂ© d’Abraham, montrant qu’ils, eux, constituaient une pierre d’achoppement. Il leur a dit: «Vous prĂ©tendez ĂȘtre les ‘enfants d’Abraham’, mais Abraham, votre ‘pĂšre’, a vu Mon jour, et il s’est rĂ©joui.» Abraham, le prophĂšte... Sans doute que JĂ©sus leur montrait qu’Il leur avait prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Messie, puisque le signe du Messie L’accompagnait. Et il en avait Ă©tĂ© ainsi dans chaque gĂ©nĂ©ration, le signe du Messie... Mais, que Lui se fasse Dieu, le Messie Lui-mĂȘme, c’était pour eux une occasion de chute. Ils ne pouvaient comprendre cela.
E-56 Or, lorsque Abraham, qu’ils appelaient leur pĂšre, a rencontrĂ© Dieu, Celui-ci Ă©tait aussi dans la chair, parce qu’Il a mangĂ© de la viande de veau, du pain de maĂŻs avec du beurre, et bu du lait, en prĂ©sence d’Abraham, et pourtant Il Ă©tait Dieu. Abraham L’a reconnu comme Ă©tant Dieu, et L’a appelĂ© Elohim, c’est-Ă -dire le Tout-Puissant JĂ©hovah. Un Homme qui portait des vĂȘtements, avec de la poussiĂšre sur Son corps, et qui s’est assis Ă  l’ombre d’un arbre, et a mangĂ© de la viande et bu du lait. Et puis, ces Juifs froids, au coeur cruel, Ă©goĂŻstes, justes, ne pouvaient pas croire qu’Il fĂ»t le Fils de Dieu. Pourtant ils appelaient Abraham leur pĂšre. Et Il Ă©tait en train de leur montrer qu’Il faisait, dans Sa chair, les mĂȘmes choses que Dieu avait faites dans une autre chair, lorsqu’Il avait rencontrĂ© leur pĂšre Abraham. Et Abraham avait cru cela. Mais eux ne pouvaient pas le croire.
E-57 Vous voyez, lorsque Abraham Ă©tait assis sous sa tente parce qu’il avait fait un choix... Et ce choix est placĂ© devant chaque personne qui est nĂ©e dans ce monde. L’arbre du bien et du mal est placĂ© devant chaque personne. Et lorsque Lot, son neveu, ainsi que les bergers ont commencĂ© Ă  se disputer les terres, Abraham, Ă©tant un homme juste, leur dit: «Qu’il n’y ait pas de disputes entre nous. Choisis simplement ton chemin.» Chaque croyant, Ă  un moment donnĂ© de sa vie, est confrontĂ© Ă  un tel choix. Et ce choix est devant vous ce matin, et il est devant moi.
E-58 Lot ne pensait pas qu’il rĂ©trograderait, mais il s’est mis Ă  regarder en direction de Sodome, oĂč les choses Ă©taient faciles. Et bien des fois nous regardons au chemin facile. «Je vais adhĂ©rer Ă  telle Ă©glise et, vous voyez, personne ne dira rien contre cela, parce que c’est la plus grande Ă©glise de la ville.» Le chemin facile, bien des fois nous le suivons alors que nous sommes dans l’erreur.
E-59 Souvenez-vous, si vous suivez Christ, les gens vous haĂŻront, car tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s. Et si vous venez Ă  Christ, vous ne viendrez par aucune Ă©glise, par aucune dĂ©nomination ni par aucun credo. Vous viendrez par le Sang, c’est la seule avenue par laquelle vous puissiez entrer. Et vous ne pouvez amener personne avec vous, vous viendrez seul et vous devrez vous appuyer sur votre propre confession et sur votre propre foi. Vous n’y entrerez pas en prenant la foi de votre pasteur ou celle de votre mĂšre pour appui. Ce sera Ă  titre individuel que vous viendrez Ă  Dieu. Et, bien des fois, nous faisons de ces choix insensĂ©s.
E-60 Qu’en est-il de Lot? Quand il a vu que tout Ă©tait facile, il a vu que lĂ -bas beaucoup d’argent et de popularitĂ© l’attendaient; en effet, il serait un Ă©tranger, un homme intelligent et instruit, avec beaucoup de psychologie; aussi, il pourrait se permettre certaines choses tout en conservant sa religion. Il s’est dit: «J’ai foi en Dieu, je vais donc me rendre Ă  Sodome et je–je ferai plus d’argent, et je deviendrai un homme important, peut-ĂȘtre un prĂ©dicateur formidable.» Voyez-vous, vous avez un choix Ă  faire.
E-61 Les laĂŻcs aussi ont un choix Ă  faire. «Je vais aller dans telle Ă©glise. La... Oh! tout le monde en ville croit que c’est la meilleure... Eh bien, le maire de la ville est membre de cette Ă©glise-lĂ !» Eh bien, il pourrait ĂȘtre membre d’une Ă©glise vraiment bien, mais il faut quand mĂȘme juger cette Ă©glise et ses fidĂšles par les Ecritures. Parfois, ils y vont parce qu’ils suivent la tendance populaire, parce que, Ă  tel ou tel endroit, les–les gens s’habillent mieux. Et c’est lĂ  que nous commettons une–une erreur fatale!
E-62 Maintenant, remarquez ceci. Abraham ne pouvait rien faire d’autre que se contenter du second choix. Et parfois le second choix est meilleur que le premier, s’il est pris dans des conditions semblables. Remarquez, il n’a pas fallu longtemps; quand Lot a vu la grande ville, il ne voyait pourtant pas que sa femme se changerait en statue de sel; il ne voyait pas que le feu consumerait la ville. Mais Abraham prit le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur. Il est restĂ© dans le dĂ©sert.
E-63 Par contre, que se serait-il passĂ© si Sara avait dit... Maintenant, souvenez-vous, Sara Ă©tait la plus jolie femme de tout le pays. Aucune femme n’était aussi belle que Sara. Tous ceux qui la voyaient tombaient amoureux d’elle. Combien il aurait Ă©tĂ© facile pour Sara de faire ce genre de choix! Mais elle a choisi de rester avec Abraham.
E-64 Oh! femmes, ne laissez pas le diable vous aveugler: ĂȘtre populaire et faire partie de ceci et de cela. Attachez-vous Ă  Christ. Car l’heure est proche; de grandes destructions attendent ce pays, pires qu’à Sodome et Gomorrhe. Sodome et Gomorrhe, ce n’est rien Ă  cĂŽtĂ© de cela.
E-65 Or, lorsque Abraham a pris le chemin que lui avait indiquĂ© le Seigneur, et, il n’était pas du tout prospĂšre, Ă©tant donnĂ© qu’il occupait la partie pauvre du pays. Mais cependant, il savait une chose; c’est qu’il servait Dieu et qu’il croyait en Lui.
E-66 Ainsi, un jour, trois Hommes sont venus; ils Ă©taient tout couverts de poussiĂšre et fatiguĂ©s, et Abraham a eu pitiĂ© d’eux; il a dit: «Venez par ici et asseyez-vous un moment sous le chĂȘne.» Et pendant qu’il se tenait lĂ , s’entretenant avec Eux, il a reconnu qu’Ils n’étaient pas des hommes ordinaires. De par leur façon de parler, Ils Ă©taient diffĂ©rents. Et Abraham est allĂ© tuer un veau et l’a fait apprĂȘter, et il a demandĂ© Ă  Sara de faire du pain et de se prĂ©parer Ă  leur donner Ă  manger.
E-67 Maintenant, souvenez-vous, deux d’entre Eux Ă©taient des Anges, des Anges dans la chair humaine; et l’Un d’eux Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme! Et Celui qui Ă©tait Dieu avait le dos tournĂ© Ă  la tente.
E-68 Et Sara est restĂ©e dans la tente. J’aime voir une femme qui reste ainsi Ă  sa place, non pas toujours en train d’aller dire Ă  son mari quoi faire, chaque fois que quelqu’un se prĂ©sente. Au contraire, elle est restĂ©e dans la tente, sans doute... probablement en train de faire la vaisselle ou autre chose.
E-69 Et Celui qui Ă©tait Dieu regardait constamment du cĂŽtĂ© de Sodome, et Il leur a dit ce qu’Il allait faire. Et les deux Anges sont allĂ©s lĂ -bas prĂȘcher l’Evangile. Mais l’Un d’Eux est restĂ© en arriĂšre, c’était Celui qui Ă©tait Dieu. Et Il a dit: «Je ne vais pas cacher Ă  Abraham les choses que Je tiens secrĂštes, parce qu’il sera l’hĂ©ritier du monde.»
E-70 Oh! ce matin nous avons le droit, Eglise, de connaĂźtre les secrets de la Venue du Seigneur, car le... Heureux ceux qui procurent la paix, ils seront appelĂ©s fils de Dieu! Heureux ceux qui ont faim et soif, ils seront rassasiĂ©s. Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu. Heureux les dĂ©bonnaires, car ils hĂ©riteront la terre.» Si donc l’Eglise du Dieu vivant doit hĂ©riter la terre, aucun secret ne lui est cachĂ©.
E-71 «Tout ce que le PĂšre M’a dit, Je vous l’ai dit», a dĂ©clarĂ© JĂ©sus. Mais eux, ils n’arrivaient pas Ă  Le croire.
E-72 Il a donc fait allusion Ă  l’époque d’Abraham, leur disant que cela se rĂ©pĂšterait. Abraham parlait avec l’Ange et Celui-ci avait le dos tournĂ© Ă  la tente; et l’Ange a dit Ă  Abraham qu’Il allait le visiter en lui accordant un enfant. Et Sara, dans la tente, a ri. Et Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Qu’était-Il en train de montrer? «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Cela s’est produit juste quelques heures avant la destruction. C’était juste avant la destruction, avant que le feu descende du ciel et consume la ville, que ce signe a Ă©tĂ© accompli.
E-73 Et JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes dans l’erreur», Ă  ces grands docteurs en thĂ©ologie, Ă  une nation religieuse composĂ©e littĂ©ralement de millions de croyants. Il leur a dit: «Vous ĂȘtes dans l’erreur, parce que vous ne connaissez ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu.», c’est Ă  une gĂ©nĂ©ration comme celle-lĂ , constituĂ©e des hommes qui avaient Ă©tĂ© bien formĂ©s, des Ă©rudits, ayant grandi dans l’église. Lorsqu’un enfant naissait, il Ă©tait la propriĂ©tĂ© de l’église. Vous deviez ĂȘtre un IsraĂ©lite. Huit jours aprĂšs la naissance, c’était la circoncision, et vous Ă©tiez IsraĂ©lite dĂšs le dĂ©part. Et le sacerdoce appartenait aux LĂ©vites qui avaient Ă©tĂ© formĂ©s pendant des centaines d’annĂ©es dans les Ecritures. Cependant JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes dans l’erreur, parce que vous ne connaissez pas les Ecritures.» Ils les connaissaient d’aprĂšs leurs propres livres d’étude, ils les connaissaient d’aprĂšs leurs catĂ©chismes, ils les connaissaient d’aprĂšs leur propre thĂ©ologie. Mais JĂ©sus a dit: «Vous ne connaissez pas les Ecritures, et vous ne connaissez pas la puissance de Dieu non plus. Si vous aviez connu Abraham, vous M’auriez connu. Si vous Ă©tiez les enfants d’Abraham, vous Me connaĂźtriez, parce qu’Abraham s’est rĂ©joui quand il a vu Mon jour, car il avait vu Ă  l’avance ce jour. Lorsque Je me tenais lĂ  devant lui, dans un corps de chair, et que J’ai accompli ceci, il a su que c’était Moi, et M’a appelĂ© ‘Elohim’. Mais voici que Je fais la mĂȘme chose devant vous, et vous M’appelez BĂ©elzĂ©bul.»
«Oh! disaient-ils, nous avons Abraham pour pÚre.»
«Vous appelez Abraham votre pÚre?»
E-74 Il... Ils Lui ont dit: «Eh bien, nous–nous sommes membres de l’église. Nous sommes une nation religieuse. Nous sommes un grand peuple. Nous sommes le peuple de Dieu!»
JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes du diable; c’est lui votre pĂšre.»
E-75 Toutefois je compare cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  Ă  celle d’aujourd’hui; il y a littĂ©ralement des millions de gens qui professent le christianisme, et qui n’en savent pas sur Dieu plus qu’un Hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien. Aujourd’hui, il y a des hommes et des femmes, littĂ©ralement des millions qui professent ĂȘtre chrĂ©tiens, qui se rĂ©clament de Christ, mais qui ne connaissent pas les rudiments de la puissance de Sa rĂ©surrection, et qui n’ont jamais goĂ»tĂ© Sa bontĂ©. Ils n’ont jamais senti Sa puissance. Ils sont aveuglĂ©s devant la VĂ©ritĂ©.
E-76 Il a dit: «Vous ĂȘtes des aveugles qui conduisent des aveugles. Ne... Si un aveugle conduit des aveugles, ne tomberont-ils pas tous deux dans une fosse?»
E-77 Et puis ils se disaient: «Nous sommes chrĂ©tiens. Nous sommes croyants. Nous sommes membres des Ă©glises les plus distinguĂ©es. Nos rabbins sont les meilleurs Ă©rudits qui soient.» Et malgrĂ© tout, JĂ©sus leur a dit qu’ils ne connaissaient mĂȘme pas les Ecritures.
E-78 Voyez-vous comment Dieu a cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents et l’a rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre? Oh, la grande puissance et l’infinitĂ© de Dieu! Combien Il est bon envers ceux qui dĂ©sirent marcher droitement devant Lui! Il ne leur refusera aucun bien.
E-79 Et de voir aujourd’hui comment notre nation, notre monde est corrompu de la mĂȘme maniĂšre...
E-80 JĂ©sus voulait bien les remettre en ordre. Ils disaient: «Oh! nous avons Abraham pour pĂšre. Et nous serons dans la gloire, ne T’inquiĂšte pas pour ça, parce que nous croyons en Dieu. Nous sommes des professeurs, et nous croyons en Dieu, et nous enseignons notre peuple. Et Toi, qui es-Tu pour te prĂ©senter ici avec un–un petit signe mystĂ©rieux, et essayer de prĂ©tendre que ça, c’est Dieu? Tu n’es qu’un BĂ©elzĂ©bul.» VoilĂ ! Ils avaient leurs credos et leurs dĂ©nominations.
JĂ©sus leur a dit: «Vous ĂȘtes du diable.» Pensez-y!
E-81 Et je comparerais cette gĂ©nĂ©ration Ă  celle d’aujourd’hui, oĂč nous avons des millions qui adhĂšrent aux Ă©glises, nous en avons des dizaines de milliers. Et Dieu descend pour vivre Ă  nouveau dans Son Eglise, et pour faire les mĂȘmes choses qu’Il a faites lĂ -bas pour montrer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours. Et les gens s’en dĂ©tournent constamment; certains pour ĂȘtre populaires, d’autres pour ne pas avoir Ă  faire de choix. Pourtant c’est impĂ©rieux! Vous devez faire un choix. Vous ne pouvez pas rester neutre. Vous devez dire «oui» ou «non». Vous ne pourrez pas repasser cette porte en Ă©tant la mĂȘme personne que vous Ă©tiez en entrant. C’est impossible! Vous avez un choix Ă  faire. Faites-le pour Christ ce matin.
E-82 Ils s’imaginaient que tout ce qui faisait partie de l’église serait sauvĂ©. JĂ©sus a dit: «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront.»
E-83 Laissez-moi vous mettre en garde ce matin, Eglise, faites attention. Cela prend du temps aujourd’hui, au milieu de cette gĂ©nĂ©ration des pharisiens vaniteux et trĂšs hypocrites, dans laquelle nous vivons, Ă  l’heure oĂč les hommes et les femmes sont lĂ  dans les Ă©glises, assis sur leurs bancs Ă  chanter des cantiques Ă  Dieu, et sortent ensuite de cette Ă©glise pour fumer la cigarette, et boire du whisky, et aller aux bals dansants, et vivre pour le monde, et faire des plaisanteries grossiĂšres et obscĂšnes, tout en se disant chrĂ©tiens! Et les hommes et les femmes peuvent repartir de la chaire, ou de l’église et du lieu oĂč se trouve la puissance de la rĂ©surrection, oĂč ce mĂȘme signe messianique se manifeste parmi eux, sans ĂȘtre devenus de nouvelles crĂ©atures en Christ; il y a quelque chose qui ne va pas. Les journaux ont beau diffuser cela, d’une cĂŽte Ă  l’autre, de long en large, depuis les rĂ©gions glaciales du Nord jusqu’aux jungles tropicales du Sud, Dieu a beau l’envoyer, les gens Lui tournent constamment le dos. Alors, que pouvons-nous dire? Que pouvons-nous faire? Nous en revenons aux Ecritures oĂč Il a dĂ©clarĂ©: «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront.»
E-84 Il a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.» Ecoutez. Du temps de NoĂ©, la terre Ă©tait peuplĂ©e Ă  peu prĂšs comme aujourd’hui. La science d’alors surpassait la nĂŽtre. Ils ont construit des sphinx et des pyramides, et ils ont rĂ©alisĂ© des choses que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui. C’était un peuple remarquable, d’une intelligence inouĂŻe. Et, souvenez-vous, la science dĂ©clare aujourd’hui: Il est minuit moins une. Il reste une minute pour que l’horloge sonne l’heure fatidique. Il est plus tard que nous le pensons. J’espĂšre que le... j’ai confiance que le Saint-Esprit fera pĂ©nĂ©trer ceci profondĂ©ment dans le coeur de chaque croyant.
E-85 «Ce qui arriva du temps de NoĂ©...» Combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s du temps de NoĂ©, sur cette gĂ©nĂ©ration-lĂ ? Huit; huit sur bien des millions. Il a dit: «Cela arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-86 «Et, ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Oh! sur ces dizaines de milliers, trois ont Ă©tĂ© sauvĂ©s.
E-87 Vous me direz alors: «Mais, prĂ©dicateur, qu’en est-il de tous ces milliers qui viendront avec Lui?» Eh bien, frĂšre, il a fallu bien des gĂ©nĂ©rations pour les rassembler.
E-88 Je serai surpris s’il en sort une douzaine de cette gĂ©nĂ©ration-ci. «Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront.»
E-89 Oh! je sais ce que disent les Ă©glises: «Si vous faites inscrire votre nom sur le registre et devenez membre, alors, vous ĂȘtes en ordre.» Il n’existe pas une telle Ecriture. Si tout le monde qui a son nom dans le registre d’une Ă©glise... il y en aura des milliards et des milliards et des milliards, tout entrera. A ce moment-lĂ , toutes sortes d’esprits y seront, et dans quel Ă©tat sera le Ciel? Pensez-y maintenant.
E-90 Quelqu’un pourrait me dire: «Eh bien, une minute, FrĂšre Branham! Un tel et un tel, je les ai entendus parler en langues, je sais qu’ils y arriveront.»
E-91 Cela ne veut pas du tout dire qu’ils y arriveront. Paul a dit dans 1 Corinthiens 13: «Quand je parlerais la langue des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien.»
E-92 «Oh! j’ai Ă©tĂ© Ă  la rĂ©union d’un tel. Oh! il a fait de grands miracles. Je l’ai vu rendre la vue aux aveugles.»
E-93 Il pourrait nĂ©anmoins ĂȘtre perdu. «Beaucoup viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ , et diront: ‘Seigneur, n’ai-je pas prĂȘchĂ© en Ton Nom, prophĂ©tisĂ©? n’ai-je pas, en Ton Nom, chassĂ© les mauvais esprits? n’ai-je pas, en Ton Nom, fait beaucoup de miracles?’ Il dira: ‘Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©, Je ne vous ai mĂȘme pas connus.’» «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il y en aura peu qui les trouveront.»
E-94 Laissez-moi vous donner quelques chiffres qui vont vous secouer. D’aprĂšs la mĂ©decine, il y a dans la ville de Chicago (selon les statistiques des mĂ©decins), trente mille cas d’avortement, rien que dans Chicago, en trente jours; ce sont les cas qu’ont pu dĂ©nombrer les mĂ©decins. Combien de ces petites pilules et autres histoires qu’elles prennent pour avorter?
E-95 Les statistiques indiquent qu’aux Etats-Unis, il y a plus de naissances d’enfants illĂ©gitimes que d’enfants nĂ©s dans les liens sacrĂ©s du mariage. Savez-vous que la Bible dĂ©clare dans DeutĂ©ronome 14.2 que, s’il y a un enfant illĂ©gitime, il faudrait quatre cents ans pour que cette infamie soit effacĂ©e? Les enfants des enfants des enfants des enfants de leurs enfants ne peuvent pas se tenir dans l’assemblĂ©e du Seigneur pour quatre cents ans, dix gĂ©nĂ©rations. Quarante ans reprĂ©sentent une gĂ©nĂ©ration. Si son arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre Ă©tait un enfant illĂ©gitime, il est disqualifiĂ©! Alors quoi? Montrez-moi oĂč cela a Ă©tĂ© changĂ©.
E-96 OĂč est-ce que cela nous amĂšne? Et maintenant, nous avons ces enfants illĂ©gitimes, Ă  cause de l’adultĂšre, et des femmes pĂ©cheresses allant dans la rue habillĂ©es comme des hommes, ce qui est une abomination aux yeux de Dieu, des fumeuses de cigarettes, des buveuses de cocktails, des soi-disant chrĂ©tiennes, qui professent... Que Dieu nous garde d’une telle bande de prostituĂ©es! C’est juste. Et se dire ensuite chrĂ©tiennes? Rien d’étonnant que JĂ©sus ait dit: «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront.»
E-97 Ils ne veulent pas s’humilier. Ils sont empesĂ©s. Ecoutez, lorsqu’on a parlĂ© Ă  David du pĂ©chĂ© qu’il avait commis, il s’est vite repenti; et Dieu l’a aimĂ© pour cela. Quand vous leur parlez de leurs pĂ©chĂ©s, ils diront: «Je ne remettrai jamais les pieds ici.» Pourquoi? Ils ont beaucoup d’endroits oĂč aller; ils peuvent aller dans ces vieux repaires d’enfants illĂ©gitimes, oĂč on tolĂ©rera de telles choses. Mais il est temps que les prĂ©dicateurs revĂȘtent l’armure complĂšte de Dieu et prĂȘchent la Parole sans faire de compromis, l’Evangile. Les hommes devraient s’humilier.
E-98 Il n’y a plus de sincĂ©ritĂ© parmi les chrĂ©tiens. Ils veulent dire: «Je suis mĂ©thodiste, je suis baptiste, je suis pentecĂŽtiste.» Cela ne reprĂ©sente pas plus que ça [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts.–N.D.E.] pour Dieu.
E-99 «J’ai parlĂ© en langues, j’ai accompli des miracles.» Nous mettons tout l’accent sur cela, alors que c’est une des choses les plus aveuglantes qu’ils puissent faire. Certainement. La pluie tombe sur les justes comme sur les injustes. L’eau arrose la moisson tout comme elle arrose les mauvaises herbes, Roy. C’est la mĂȘme pluie, le mĂȘme Saint-Esprit qui descend sur les gens. Ça ne veut pas dire pour autant... Leur nature doit ĂȘtre diffĂ©rente, de l’intĂ©rieur jusqu’à l’extĂ©rieur. Non pas une manifestation ou une dĂ©monstration extĂ©rieure, mais l’Esprit du Dieu vivant, Ă  l’intĂ©rieur, qui fait de cette personne une nouvelle crĂ©ature, qui humiliera son coeur devant Dieu.
E-100 Vous me direz: «PrĂ©dicateur, vous voulez me dire que vous doutez qu’il y en ait une douzaine sur les millions, sur ces quatre milliards qui peuplent la terre?» Je doute qu’il y en ait une douzaine qui soient dans l’enlĂšvement. Pensez-y! Je suis en train de vous dire ce que JĂ©sus a dit ici dans l’Evangile. Pensez-y!
E-101 A quoi est-ce que cela a abouti? A cause de l’immoralitĂ© qui s’est rĂ©pandue parmi les gens, des enfants illĂ©gitimes ont commencĂ© Ă  venir au monde; cela leur ferme l’accĂšs. Voyez-vous, nous pourrions nous tenir ici pendant des heures, Ă  placer ces choses; et vous pouvez voir que nous vivons dans une gĂ©nĂ©ration des gens corrompus, condamnĂ©s et pourris jusqu’à la moelle. Rien d’étonnant qu’ils ne puissent pas voir les signes; rien d’étonnant qu’ils refusent d’entendre l’Evangile; ils sont endurcis, et pourtant ils sont si religieux et si pieux.
E-102 JĂ©sus n’a-t-il pas dit que le... ou plutĂŽt l’Esprit ne dit-Il pas expressĂ©ment que dans les derniers jours, ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, intempĂ©rants, cruels, et ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©...? Voyez-vous? Vous pouvez crier, certainement. Vous pouvez parler en langues, certainement. La foi chassera les dĂ©mons, certainement. Mais ce n’est pas ce dont nous parlons.
E-103 Alors vous me direz: «FrĂšre Branham, quel est le signe qui caractĂ©rise un chrĂ©tien? Qui sera sauvĂ©? Le serez-vous, FrĂšre Branham?» Je m’en remets Ă  Dieu pour cela. Je ne sais pas. Je crois l’ĂȘtre. Je compare quotidiennement ma vie avec la Parole. Si ma vie n’est pas Ă  la hauteur par rapport Ă  cette Parole, alors quelque chose ne va pas, je dois revenir sur mes pas et me remettre en ordre.
E-104 «Eh bien, dites donc, FrĂšre Branham, lorsque les gens parlent en langues, cela veut-il dire qu’ils sont sauvĂ©s?» Non, non! Absolument pas! J’ai entendu des sorciĂšres et des sorciers parler en langues, toutes sortes d’absurditĂ©s. J’ai vu des gens parler en langues et vivre avec la femme d’un autre homme. J’ai vu des gens parler en langues, et sautiller, crier comme une maison en feu, et ensuite aller faire des transactions malhonnĂȘtes, voler, dire des mensonges, et tout. Comment pouvez-vous vous attendre Ă  cela? Non, non.
E-105 Ils font partie de l’église, ils sont diacres dans l’église, pieux au possible. Pensez-vous donc qu’ils achĂšteraient de l’essence le dimanche? Non. Mais le lundi, ils commettront quelque action dĂ©loyale, dĂ©goĂ»tante et mesquine. Dieu habite dans le coeur, pas dans ce qui est extĂ©rieur; c’est quelque chose qui vient du coeur.
E-106 «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront.» «Ce qui arriva du temps de Noé», huit sur ces millions; «ce qui arriva du temps de Sodome», trois sur des millions... il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme!
E-107 Vous voyez dans quel Ă©tat de corruption nous nous trouvons. Vous voyez comme toutes les pensĂ©es de l’homme... Il se rend lĂ , et le diable fait monter en chaire des prĂ©dicateurs habiles qui laissent les gens s’en tirer ainsi.
E-108 L’autre jour, quelqu’un m’a dit: «Je ne voudrais pas vous avoir Ă  ma chaire, mes femmes perdraient la tĂȘte Ă  cause de vous.» Non, elles ont dĂ©jĂ  perdu la tĂȘte. Elles reviendront dans leur bon sens, si on leur disait de cesser de porter ces vĂȘtements et toutes ces choses et le... Eh bien, quelqu’un doit le faire!
E-109 J’ai dit Ă  ma femme: «Ai-je perdu la tĂȘte moi aussi? Est-ce que je suis fou?» Mais qu’est-ce qui m’arrive? Il y a au-dedans de moi quelque chose qui ne peut pas rester tranquille! Il faut que je le dise, je ne me soucie pas de ce que quiconque dira!
E-110 Vous direz: «Vous allez ruiner votre ministĂšre.» Eh bien, tout ministĂšre que ruinerait l’Evangile mĂ©rite d’ĂȘtre ruinĂ©. Ô Dieu, donne-nous le courage de prendre position pour la VĂ©ritĂ© et de dire la VĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. C’est un pĂ©chĂ©, c’est une honte!
E-111 «Etroite est la porte, a dit JĂ©sus, et resserrĂ© le chemin.» Et vous, qui pensez que des millions, qui pensez que vous tous mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, pentecĂŽtistes, vous entrerez, vous serez dĂ©concertĂ©s ce jour-lĂ . JĂ©sus a dit: «Beaucoup viendront, et se mettront Ă  table dans le Royaume, en disant: ‘J’ai le droit d’ĂȘtre ici.’» Il a dit: «Mais les enfants du Royaume les jetteront dehors. Il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents.» Vous ferez mieux de faire l’inventaire ce matin, chrĂ©tien. Il y aura des dizaines de millions de milliards de gens qui professent ĂȘtre des chrĂ©tiens, faisant preuve de loyautĂ©, qui manqueront la porte. JĂ©sus l’a dit. Combien entreront?
E-112 Je ne sais pas combien. La seule chose Ă  faire, c’est de dire: «Ô Dieu, permets que je sois l’un d’eux!» C’est cela. Il est le Juge. «Permets que je sois l’un d’eux.»
E-113 Vous me direz: «FrÚre Branham, comment donc peut-on reconnaßtre un chrétien?»
E-114 Je ne sais pas. Mais laissez-moi vous dire ce que disent les Ecritures. Vous y croyez certainement. Lorsque le Saint-Esprit a été envoyé sur la terre, Dieu a parlé par le Saint-Esprit; Il a envoyé un ange premiÚrement, et Il a dit: «Passe dans la ville, parmi le peuple, et fais une marque sur le front de ceux qui soupirent et qui gémissent à cause des abominations, ceux qui cherchent à corriger ces choses.»
E-115 Qu’est-ce qu’une abomination? Une femme qui met un vĂȘtement d’homme. Cela donne Ă  Dieu l’envie de vomir. Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© de vous trouver prĂšs de quelque chose d’abominable? Ça vous donne vraiment l’envie de vomir. C’est insupportable! Une femme qui met un vĂȘtement d’homme produit cet effet-lĂ  sur Dieu; vous aurez beau chanter dans la chorale, vous aurez beau prier tous les jours, crier tous les jours, ou bien vivre pour Dieu tous les jours, vous ĂȘtes condamnĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu. C’est exactement ce que dit l’Ecriture. «Une abomination...» Et ceux qui les encouragent Ă  le faire auront leur part avec elles.
E-116 Ô Dieu, accorde-nous la grĂące de nous Ă©lever contre de telles choses! MĂȘme si vous devez faire cavalier seul, gardez votre position, tenez ferme avec la Parole de Dieu dans votre main. Elle ne faillira jamais.
E-117 Maintenant, nous en sommes arrivĂ©s Ă  un jour oĂč l’abo-... l’abomination parmi les gens... Et l’Ange est Ă  nouveau sorti pour sceller. Trouvez-moi une personne Ă  Jeffersonville (si vous voulez savoir qui va y parvenir), trouvez-moi une personne dans notre ville, qui soupire et qui gĂ©mit, une personne qui est constamment tourmentĂ©e et prĂ©occupĂ©e et prie Ă  cause des abominations qui sont commises dans la ville. Pouvez-vous lever la main et dĂ©signer une personne? Alors, prenez ce passage de l’Ecriture: «Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin qui mĂšnent Ă  la Vie, et il y en aura peu qui les trouveront.» C’étaient les seuls qui devaient ĂȘtre scellĂ©s!
E-118 Oh! je peux vous en montrer des foules qui vont Ă  l’église. Je peux vous en montrer des foules qui chantent dans la chorale. Je peux vous en montrer des foules qui enseignent Ă  l’école du dimanche. Je peux vous en montrer des foules qui sont Ă  la tĂȘte de–de grandes sociĂ©tĂ©s. Je peux vous en montrer des foules qui crient, des foules qui parlent en langues, des foules qui travaillent dans l’oeuvre Ă©vangĂ©lique.
E-119 Mais, montrez-m’en un qui, du fond de son coeur, est si prĂ©occupĂ© par les pĂ©chĂ©s du monde... Montrez-moi un prĂ©dicateur aujourd’hui qui peut prendre position et condamner ces dĂ©nominations. Montrez-moi un prĂ©dicateur qui prendra position pour appeler les choses par leur nom et condamner ces dĂ©nominations. S’il s’avisait de faire une chose pareille, il serait jetĂ© dehors; c’est son gagne-pain.
E-120 Rien d’étonnant que Billy Graham ait dit Ă  Jack Moore qu’il ne comprend pas comment mes rĂ©unions tiennent le coup; il a dit: «Il n’est pas baptiste, il n’est ni mĂ©thodiste ni pentecĂŽtiste non plus. Et ils sont tous contre lui.» C’est sĂ»r; je ne dis pas cela... La raison pour laquelle j’ai dit cela... Je ne peux pas le dire en public. Je le dis Ă  ma propre Ă©glise. Je mĂšne une lutte: car c’est l’heure oĂč je dois ĂȘtre testĂ©.
E-121 Ils disent: «Si vous voulez venir, c’est d’accord, mais ne dites rien sur ça!»
E-122 Vous feriez aussi bien d’épargner votre souffle! Je prĂȘcherai ce que Dieu a dit de prĂȘcher. VoilĂ ! L’un de ces huit se trouvera bien quelque part. L’un d’eux sera quelque part! Mais en ce jour-lĂ , je ne veux pas ĂȘtre reconnu coupable en disant que j’avais fait des compromis Ă  cause d’un credo, d’une doctrine d’église ou d’une dĂ©nomination quelconque. J’ai prĂȘchĂ© la VĂ©ritĂ©!
E-123 Les gens disent: «Comment se fait-il que vous–que votre ministĂšre, FrĂšre Branham, qui semble ĂȘtre si grand, comment se fait-il qu’il ne s’étend pas comme celui de ces autres hommes?»
E-124 En voilĂ  bien la raison. Voici ce qu’il en est. Si je me rends dans une ville, pensez-vous que les AssemblĂ©es de Dieu voudraient collaborer avec moi? Je ne crois pas qu’ils le feraient. Absolument pas. L’une d’elles Ă  la rigueur de temps en temps. Pensez-vous que les mĂ©thodistes le feraient? Essayez, et vous verrez! Soyez mon manager pour une semaine. Si vous y entrez, ce sera au Nom de JĂ©sus! Parfaitement!
E-125 Oh! naturellement, ils vont vous recevoir, certainement, ils vont vous recevoir Ă  un endroit quelque part, ils vont faire en sorte que vous n’entriez pas du tout en contact avec les gens. Et puis, quand vous serez parti, ils diront: «Oh! eh bien, frĂšre Branham est un peu dĂ©traquĂ©, vous savez, un tout petit peu. Il...»
E-126 Si je suis dĂ©traquĂ©, alors la Bible aussi est dĂ©traquĂ©e dans Ses enseignements. C’est la Bible qui enseigne ces choses! Oui, oui.
E-127 Suivez attentivement, JĂ©sus a dit: «Pourquoi m’appelez-vous BĂ©elzĂ©bul? Vous avez cru en Salomon, en son signe de discernement. Vous avez cru en son jour. La reine du Midi est venue des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour voir ce don et, lorsqu’elle l’a vu, elle y a cru. Et vous, vous restez lĂ  Ă  le regarder tous les jours, et vous n’y croyez pas.»
E-128 Ses propres frĂšres ne croyaient pas en Lui. Il a dit: «Montez, vous, Ă  la fĂȘte; pour Moi, je n’y monte pas pour le moment.» Il y est montĂ© par un autre chemin, parce que Ses propres frĂšres ne croyaient pas en Lui. C’est exact. «Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront.»
E-129 Quant aux disciples, oĂč Ă©taient-ils Ă  l’heure de la confrontation? Une femme et un homme se tenaient prĂšs de Lui, Ă  la croix, Jean et Marie. Tous les autres Ă©taient partis.
E-130 Ceci est une confrontation. Le temps est arrivĂ©. C’est le moment oĂč Dieu fait des choses. C’est le moment oĂč le Messie est sur la terre. C’est le moment oĂč la puissance de Dieu agit dans Son peuple. Et on les traite de saints exaltĂ©s, de fous, d’aliĂ©nĂ©s, et de choses semblables. Mais l’heure a sonnĂ©!
E-131 Il y aura certainement une grande déception au Jugement.
E-132 Oh! le contrebandier d’alcool, lui, il sait oĂč il se retrouvera au Jugement. Le coureur de tavernes le sait aussi. La prostituĂ©e aussi sait oĂč elle se retrouvera. Celui qui joue Ă  l’argent sait lui aussi oĂč il se retrouvera. L’ivrogne aussi sait oĂč il se retrouvera; il ne sera pas déçu.
E-133 Mais ceux qui seront déçus, ce sont ceux qui pensaient ĂȘtre dans le vrai. VoilĂ  ceux qui seront déçus. Une fois arrivĂ©s lĂ , ils diront: «Bien sĂ»r, nous avons chassĂ© des dĂ©mons en Ton Nom. Nous sommes prĂ©dicateurs. Nous sommes membres de telle Ă©glise. Nous avons fait de grands miracles. Oh! nous avons prĂȘchĂ©... Eh bien, j’ai Ă©tĂ© un–j’ai Ă©tĂ© intendant dans l’église. J’ai Ă©tĂ© Ă©vĂȘque. J’ai Ă©tĂ© ceci ou cela.» «Retirez-vous de Moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©, Je ne vous ai jamais connus.» Et voilĂ ! C’est lĂ  qu’il y aura la dĂ©ception. Il a dit: «Les enfants de leurs enfants viendront se mettre Ă  table dans le Royaume, disant: ‘Nous avons le droit d’ĂȘtre ici’, mais ils seront jetĂ©s dans les tĂ©nĂšbres du dehors, oĂč il y aura des pleurs, des gĂ©missements et des grincements de dents.» «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin qui mĂšne Ă  la Vie, il y en aura peu qui les trouveront.»
E-134 Vous, mes bien-aimĂ©s, ce matin, Ă©coutez ceci. Ce n’est pas moi qui ai inventĂ© ceci; je suis chargĂ© de le dire. Ma responsabilitĂ© s’arrĂȘte lĂ . MĂȘme si jamais de ma vie je ne prĂȘche un autre sermon, cela est la VĂ©ritĂ©: il y aura juste un petit nombre de personnes qui seront sauvĂ©es. Souvenez-vous simplement de cela: juste un trĂšs petit nombre. Soyez l’un d’eux.
E-135 «Qui sont-ils, FrĂšre Branham?» Je ne sais pas. Personne d’autre ne le sait. Nous travaillons Ă  notre salut avec crainte et tremblement.
E-136 Mais, mettez-vous en rĂšgle avec Dieu. Si votre coeur ne bat pas Ă  l’unisson avec cette Bible, alors il y a quelque chose qui ne va pas, il y a quelque chose qui ne va pas. Peu importe ce que dit votre Ă©glise; vous ne pouvez pas entrer sur base de cela. Vous devez entrer sur base de ce que Dieu a dit. Voici le Livre d’aprĂšs lequel vous serez jugĂ©s: la Bible. Ne vous en Ă©loignez pas!
E-137 «Oh! direz-vous, eh bien, j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus.» C’est correct, c’est conforme Ă  la Bible. Mais si cette vie ne suit pas, cela ne vous a pas servi Ă  grand-chose d’avoir Ă©tĂ© baptisĂ©.
E-138 Vous direz: «Oh! j’ai reçu le Saint-Esprit.» C’est bien, c’est ce que vous aviez Ă  faire. Mais si Ă  l’intĂ©rieur la vie n’est pas lĂ ...
E-139 Souvenez-vous de ceci: la mauvaise herbe reçoit la mĂȘme puissance que celle qui tombe sur le blĂ© pour le faire pousser, cette mĂȘme puissance fait pousser des cris de joie Ă  la mauvaise herbe Ă©galement. Cette petite mauvaise herbe se redressera, tout aussi heureuse que le blĂ© (c’est exact), elle vit de la mĂȘme vie. Et un pĂ©cheur peut rester dans la PrĂ©sence de Dieu, crier victoire, et vivre comme un chrĂ©tien. Mais s’il n’y a pas quelque chose de diffĂ©rent dans le coeur... Il pourrait avoir la mĂȘme puissance pour chasser les mauvais esprits. JĂ©sus l’a dit. Il pourrait prĂȘcher l’Evangile tout aussi bien que n’importe quel autre prĂ©dicateur. C’est exactement. C’est ce qu’a dit JĂ©sus. La Bible l’enseigne. Absolument. «Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand je livrerais mon corps pour ĂȘtre brĂ»lĂ© comme sacrifice, quand je donnerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je–j’aurais la foi jusqu’à transporter des montagnes, quand je ferais toutes ces choses, quand je prĂȘcherais en Son Nom, quand je chasserais des dĂ©mons en Son Nom...» Il a dit: «Je ne suis rien.» Donc il pourrait accomplir ces choses, et... «rien». Vous saisissez?
E-140 Alors, ce qu’il faut, c’est que, du fond du coeur, vous soyez un chrĂ©tien, et que vous entriez donc par la porte Ă©troite. Car spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la perdition [anglais: destruction–N.D.T.], et dans cette gĂ©nĂ©ration des millions de millions de croyants entreront par lĂ . Parce qu’étroite est la porte, et resserrĂ© le chemin: il n’y a que vous et Christ seuls.
E-141 «ResserrĂ© est le chemin qui mĂšne Ă  la Vie, et il n’y en aura que peu qui le trouveront.» Or, ce sont lĂ  les Paroles de notre Seigneur. Oh! la la! Qu’était-Il en train de faire? Il se tenait lĂ , discernant leurs pensĂ©es.
E-142 Quelqu’un a dit: «C’est BĂ©elzĂ©bul.» Eh bien, comment peut-Il ĂȘtre Dieu? Il est un Homme! D’oĂč Lui vient cette sagesse? disaient les gens dans Sa propre ville.
E-143 Quand vous entrez dans cette ville-ci, c’est comme si... Je ne dis pas cela par manque d’égards envers vous, vous ĂȘtes des chrĂ©tiens, vous m’aimez. Mais quand vous entrez dans cette ville-ci, on a l’impression que la puissance de Satan vous terrasse. Cet endroit est condamnĂ©. Cette ville est condamnĂ©e.
E-144 Qu’a dit Billy Graham? Lorsqu’il est entrĂ© dans la ville de Louisville, il a dit que c’était l’endroit le plus rempli de puissances dĂ©moniaques qu’il ait jamais vu de sa vie. Cela a paru dans le journal; il a dit: «On peut effectivement sentir l’oppression du diable.»
E-145 Evidemment je peux la sentir. Pourquoi? Cette ville, c’est bien chez moi. Quand JĂ©sus est retournĂ© dans la ville oĂč Il avait grandi, Il a dit qu’Il ne pouvait pas faire beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Il a dit: «Un prophĂšte ne manque pas d’ĂȘtre honoré–un prĂ©dicateur–sauf dans sa–dans sa patrie et parmi les siens.» Voyez-vous? On n’y peut rien, c’est l’Ecriture qui le dit. Voyez-vous?
E-146 Eh bien, quand vous vous promenez dans cette ville... Et ne me dites pas que je ne peux pas le savoir. Je m’avance vers des gens qui me serrent la main, en disant: «Oh! FrĂšre Branham, je vous aime.» Et vous savez que c’est un mensonge. Vous savez que c’est un mensonge. Si Dieu peut me donner le discernement des coeurs, pourquoi ne peut-Il pas me dire cela? Certainement!
E-147 Et ça, c’est parmi les gens mĂȘme de votre propre ville, quand ils vous aperçoivent, ils disent: «Eh bien, vous savez, j’ai vu qu’un tel...» «OĂč? oĂč Ă©tait-ce?» «LĂ -haut vers...»
«Ah! ah! nous connaissons ce type-là!»
E-148 Ça se sent! Laissez-moi vous le dire, si quelqu’un qui ne vous aime pas tellement vient chez vous et s’assoit chez vous juste un petit moment, vous aurez un drĂŽle de sentiment. Multipliez cela par quatorze mille maintenant, alors vous comprendrez ce que je suis en train de dire. Allez ensuite dans un lieu oĂč tout le monde vous aime, cet accueil chaleureux que vous ressentez, c’est simplement... Oh! la la! vous pourriez simplement rester lĂ  pour toujours. Voyez-vous? C’est cela. Voyez-vous, c’est un esprit. Et les gens ne savent pas ce que c’est, ils se demandent pourquoi les gens sont si contaminĂ©s.
E-149 Qu’est-ce qui pousse des femmes trĂšs bien–qu’est-ce qui pousse des femmes trĂšs bien Ă  mettre ces vĂȘtements indĂ©cents pour sortir avec? Qu’est-ce qui pousse (mĂȘme en cette pĂ©riode oĂč il fait froid) de jeunes filles de seize ans Ă  sortir dans la rue avec des vĂȘtements qu’elles ne devraient mĂȘme pas porter devant leur mĂšre? C’est parce que... la faute n’incombe pas Ă  cette enfant; cette enfant n’est pas aussi avisĂ©e que ça; c’est parce qu’un certain prĂ©dicateur Ă  la chaire a manquĂ© Ă  son devoir. C’est exact! Certainement. Quand ces femmes vont dans la rue, portant des vĂȘtements trĂšs sexy et ainsi de suite, et que les pĂ©cheurs les regardent, cette femme qui fait cela ignore qu’en fait elle est tout aussi coupable que si elle avait vĂ©cu avec cet homme. C’est ce qu’a dit JĂ©sus! JĂ©sus a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur, et devra en rĂ©pondre au jour du Jugement.» Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin!
E-150 Je sais que vous me trouvez dur. Je ne suis pas dur. Je suis votre frĂšre, et je vous aime.
E-151 Fuyez la colĂšre Ă  venir! Allez Ă  la croix, et pleurez jusqu’à ce que votre coeur soit rempli de Son Esprit; cela vous fera tourner le dos Ă  toutes les choses du monde et vous marcherez pieusement devant Sa face, votre coeur brĂ»lant d’amour pour Lui. L’Amour, pas un devoir. Christ, ce n’est pas par devoir qu’on sert Christ; c’est par amour qu’on sert Christ. Cet amour vous presse, vous Ă©treint Ă  tel point que chaque pulsation de votre vie bat Ă  l’unisson avec Lui. C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous pouvez voir le pĂ©chĂ©.
E-152 Et Il a pleurĂ© sur la terre. Du temps de NoĂ©, Dieu a Ă©tĂ© affligĂ© de voir les coeurs. Et cela devrait affliger... JĂ©sus s’est assis sur la montagne et a dit: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu vous rassembler, mais votre heure est venue et votre maison vous sera laissĂ©e dĂ©serte.»
E-153 Il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de Dieu; le coeur du vĂ©ritable croyant est brisĂ©. Il voit qu’en ce moment un rĂ©veil devrait balayer ce pays. Comment cela pourra-t-il se faire par l’entremise d’une bande d’illĂ©gitimes? Comment est-ce possible, alors qu’ils sont condamnĂ©s au dĂ©part?
E-154 Le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui a jetĂ© un filet dans la mer, et, quand il l’a ramenĂ©, il contenait des tortues marines, des tortues d’eau douce, des serpents, des grenouilles, et des poissons. Ce n’était pas Ă  lui de dĂ©cider lesquels, il a simplement tirĂ© le filet sur la rive. C’est ce que fait l’Evangile. C’est ce que nous faisons, Billy Graham, Oral Roberts, moi-mĂȘme et tous les autres prĂ©dicateurs qui prĂȘchons l’Evangile: nous jetons le filet et le ramenons. «Les voilĂ , Seigneur.» Mais, qu’est-ce que nous faisons, chaque fois? Nous dĂ©couvrons qu’avant mĂȘme que vous puissiez retourner une autrefois, ils sont dĂ©jĂ  retournĂ©s tout droit Ă  l’étang. Qu’est-ce? C’était une tortue marine pour commencer. Cela ne l’a pas changĂ©e d’avoir Ă©tĂ© pris dans le filet de l’Evangile. C’était une tortue au dĂ©part. Ou c’était une tortue d’eau douce au dĂ©part. C’était un serpent au dĂ©part. C’était un hypocrite avant mĂȘme qu’il soit entrĂ© dans l’église. Il n’avait mĂȘme pas le dĂ©sir de cesser de boire, de jouer Ă  l’argent, de fumer, de mentir ou de voler. Il est entrĂ© simplement parce qu’il avait peur de l’enfer. Vous en devenez un meilleur candidat, lorsque vous faites cela. C’est vrai. «Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin, et il y en aura peu qui les trouveront.»
Prions.
E-155 Seigneur, oh! sonde-moi, Seigneur. Juge mon cas Ă  l’instant mĂȘme, Seigneur. Que je n’aie pas Ă  comparaĂźtre en jugement devant Toi, aprĂšs avoir prĂȘchĂ© de cette maniĂšre. Oh! s’il y a quelque chose d’impur en moi, Seigneur, enlĂšve-le, je Te prie! Nous voyons que nous vivons dans un jour oĂč les hommes et les femmes sont en train de devenir si empesĂ©s. Ils ont honte. Tu as dit une fois: «Les filles de Sion ne rougissent mĂȘme pas.» Elles ont perdu tout sentiment de pudeur si bien qu’elles ne rougissent mĂȘme plus. Ô Seigneur, penses-y! Et de savoir que cette horloge, au loin, continue son avance; encore une minute ou deux, et la grande destruction viendra, alors «que celui qui est souillĂ© se souille encore».
E-156 Ô Dieu, rĂ©veille-nous tous ce matin. Secoue-nous, Seigneur. Nous voyons les signes apparaĂźtre. Nos yeux sont ouverts pour les reconnaĂźtre. Nous voyons qu’il y en a des millions et des millions, Seigneur, qui ont fait volte face et s’en sont allĂ©s. Je me pose la question: Que puis-je faire? Que puis-je faire, ĂŽ Seigneur? Y a-t-il quelque chose, Seigneur? S’il faut prĂȘcher plus, s’il faut plus de priĂšres, plus de quoi que ce soit, aide-moi, Seigneur, afin que je puisse apporter le Message aux gens. Que puis-je faire? Sans cesse ils Le rejettent. Tu opĂšres Tes grands signes et Tu accomplis Tes prodiges, et malgrĂ© tout les gens continuent leur petit bonhomme de chemin. Est-ce parce que Ton Ecriture doit s’accomplir, sommes-nous au temps oĂč «nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire, et tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi»? Seigneur Dieu, ce matin, accorde aux gens qu’ils se rĂ©veillent et voient ce dernier signe sur la terre. Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’accorder quelque chose aux gens.
E-157 BĂ©nis ce petit peuple ici ce matin. Ô Dieu, commence avec frĂšre Neville, Seigneur. GuĂ©ris son corps. Il est malade ce matin, Seigneur, il a l’estomac dĂ©rangĂ©. Je Te prie de poser Ta main guĂ©rissante sur lui. Stimule son Ăąme.
E-158 Ô Dieu, passe au milieu de cette congrĂ©gation. Il y a des hommes et des femmes assis ici, que je ne reverrai peut-ĂȘtre plus avant le jour du Jugement, oĂč je devrai rendre des comptes. Mais j’ai lu Ta Parole: «Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin, et il n’y en aura que peu qui les trouveront.» Ô Seigneur, permets que ceux-ci soient ce «peu», qu’ils soient du nombre, s’il Te plaĂźt, Seigneur. Accorde cela Ă  chaque personne ici prĂ©sente.
E-159 Je prie Ă©tant donnĂ© qu’un homme peut juste prier. Seigneur, ces gens feraient n’importe quoi pour moi, pour m’aider. Si j’avais faim, ils me donneraient Ă  manger. Si j’avais besoin d’un complet, ils l’achĂšteraient. Ils iraient ensemble m’acheter une voiture pour prĂȘcher l’Evangile. Ils feraient n’importe quoi dans ce sens. Ô PĂšre, sonde leurs Ăąmes ce matin, s’il Te plaĂźt, et puissent-ils s’examiner devant Toi. Je ne sais pas; mais j’ai confiance que chacun d’eux fait partie des Ă©lus. Et inclus-moi aussi, Seigneur. Et s’il y a en moi une raison qui pourrait m’empĂȘcher d’y ĂȘtre, Seigneur, rĂ©vĂšle-le-moi simplement, et je mettrai cela en ordre tout de suite. Seigneur, je veux ĂȘtre sĂ»r que ce matin-lĂ  je n’aurai pas d’ennuis Ă  la riviĂšre. Je veux entrer ce jour-lĂ . Et je ne sais pas quand ce sera, ça peut ĂȘtre aujourd’hui. Ainsi, aide-moi Ă  savoir, aide ces gens Ă  savoir.
E-160 Et quand nous voyons que nos coeurs ne sont pas prĂ©occupĂ©s... Oh! nous aimons bien Ă©couter un bon message Ă  la radio ou aller Ă  l’église. Nous apprĂ©cions un bon message. Cela ne nous gĂȘne pas de parler de JĂ©sus quelque part. Mais, Seigneur, le pĂ©chĂ© est-il un tel fardeau pour nous que nous en avons des larmes aux yeux, soupirant, et gĂ©missant, et nous opposant Ă  cela, contre toutes ces choses, ces abominations qui sont commises dans la ville? Seigneur, que l’Ange de Dieu puisse voir cela en nous et poser une marque sur nous! Accorde-le, Seigneur.
E-161 Viens maintenant, Seigneur Jésus, préparer nos coeurs, et donne-nous les véritables signes de Ta Présence au milieu de nous, afin que nous puissions reconnaßtre que nous sommes en train de recevoir le dernier signe avant la fin de cette génération.
E-162 Et nous voyons l’illĂ©gitimitĂ©, au travers des hommes vivant dans cette nation qui ont des enfants avec les femmes d’autres hommes, et–et des fillettes qui courent les rues et qui par centaines sont renvoyĂ©es des Ă©coles chaque annĂ©e, et des adolescentes qui deviennent mĂšres, il n’y a aucun respect; et les femmes qui sont en train de s’empoisonner en fumant et–et buvant; et les programmes de la tĂ©lĂ©vision, et autres, qui sont en train de corrompre les esprits des enfants. Ô Seigneur, combien de temps cela peut-il durer? Et Toi, un Dieu saint...
E-163 Ô PĂšre, je–j’ai le sentiment Ă©trange aujourd’hui que quelque chose doit ĂȘtre fait rapidement, Seigneur. Je ne sais que dire, mais je Te prie, Seigneur, de placer dans nos coeurs ce qu’il faut faire. Accorde ces choses, Seigneur; nous les demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-164 L’heure est proche. Toute personne sensĂ©e, raisonnable, sait que quelque chose est sur le point d’arriver. Il n’y a pas une personne dans ce bĂątiment qui, ayant tout son bon sens, ignore que ce monde ne peut encore subsister dans ces conditions. Nous ne pouvons subsister ainsi, mes amis. Il n’y a pas une seule chose (en tant que votre pasteur et votre frĂšre)... il n’y a pas une seule chose vers laquelle je puisse vous guider ce matin, si ce n’est JĂ©sus-Christ. Je n’en connais pas une seule. Pensez simplement aux choses qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es comme devant arriver avant l’enlĂšvement; tout ce que je connais est dĂ©jĂ  accompli.
E-165 Vous direz: «Et la marque de la bĂȘte?» Ça viendra pendant la tribulation. L’Eglise sera dĂ©jĂ  partie Ă  ce moment-lĂ . Il n’y aura pas lieu de leur mettre une marque, ils seront dĂ©jĂ  partis. Voyez-vous? Le marquage est en train de se faire maintenant. Le marquage sert Ă  montrer clairement, c’est une marque. Fuyez auprĂšs de Dieu, fuyez auprĂšs de Lui sans tarder!
E-166 Je me demande ce matin, tandis que nous sommes ici Ă  attendre un instant... Et je me sens comme vous. Je–je sais ce que vous ressentez, alors que chacun de vous s’applique Ă  penser: «Ô Dieu, sonde-moi.» Je ressens la mĂȘme chose. Je me rends compte que c’est un... mes amis, ne sont pas populaires auprĂšs des gens. Vous les condamnez et vous con-... Vous les abaissez. Quelqu’un doit le faire. J’aurais peut-ĂȘtre souhaitĂ© que ce soit quelqu’un d’autre. Mais si c’est Ă  moi qu’il incombe de le faire, si je dois faire la femme de mĂ©nage, alors laissez-moi frotter. Si je suis... David a dit: «Je prĂ©fĂšre ĂȘtre un paillasson dans la maison de Dieu que d’habiter sous les tentes avec le pĂ©chĂ©.» C’est juste. Tout ce que Dieu veut que vous fassiez, faites-le. N’ayez point honte. S’il y a...
E-167 Et souvenez-vous, je sais que c’est une chose terrible. Vous me direz: «FrĂšre Branham, vous dites que huit Ăąmes seulement seront sauvĂ©es?»
E-168 Je ne sais pas combien seront sauvĂ©s; je ne saurais vous le dire. Mais je dirai une chose: il y en aura si peu en un jour comme celui-ci. Vous n’avez qu’à vous demander combien ont Ă©tĂ© sauvĂ©s en Son temps Ă  Lui. Songez au temps de NoĂ©, et au temps de Lot–Lot et Ă  toutes les autres Ă©poques; Il a dit: «Il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme, parce qu’étroite est la porte, et resserrĂ© le chemin.» Vous voyez, vous entrez tout seul, avec Lui, c’est tout. Voyez-vous? «Et il n’y en aura que peu qui les trouveront.» Combien croient que c’est la VĂ©ritĂ© de l’Evangile? JĂ©sus-Christ...?... «Il y en aura peu qui les trouveront.» Juste un tout petit nombre. Faites partie de ce petit nombre. Je sais que ce n’est pas facile, que c’est pĂ©nible. Et combien cela m’est aussi pĂ©nible de le dire, Ă  cause de l’amour humain que je ressens pour vous, mais l’amour de Dieu me contraint Ă  vous le dire.
E-169 Or, ce mĂȘme Saint-Esprit qui a agi aux jours d’Abraham, qui a agi aux jours de Christ, a promis d’ĂȘtre ici pour faire la mĂȘme chose. Il est ici. Maintenant, si je vous ai dit la VĂ©ritĂ©, Dieu est tenu Ă  cette VĂ©ritĂ©.
E-170 Si je ne tiens pas parole, je ne suis pas un homme de parole. Si vous ne tenez pas parole, vous n’ĂȘtes pas un homme de parole. Maintenant, je pourrais vous promettre quelque chose sans que je puisse le faire, mais–mais je viendrais vous le dire. Si je vous dois quelque chose, et que je me cache, je suis un hypocrite. Si je viens vous dire: «J’ai une dette envers vous; je ne suis pas en mesure de vous payer, mais je ferai de mon mieux», alors vous me pardonnerez et vous m’aiderez. Vous voyez?
E-171 Nous sommes tous redevables Ă  Dieu. Nous Lui devons nos vies. Soyons honnĂȘtes Ă  ce sujet. PrĂ©sentez-vous et dites... Ne dites pas: «Eh bien, Ă©coutez donc, moi, je suis–je suis presbytĂ©rien. Je suis mĂ©thodiste. Je suis pentecĂŽtiste. Je suis de l’Eglise de Dieu. Je suis nazarĂ©en. Je suis pĂšlerin de la SaintetĂ©.» Ne raisonnez pas comme ça. Il y aura des millions parmi eux en enfer. Soyez un chrĂ©tien, en Christ.
E-172 Combien sont prĂȘts Ă  dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi en priĂšre, maintenant, je veux lever les...»? Que Dieu vous bĂ©nisse!
E-173 Seigneur, Tu vois leurs mains. C’est maintenant l’heure, le Glorieux Saint-Esprit a amenĂ© le silence dans ce bĂątiment ce matin. Je sens Ta PrĂ©sence. Je sais que Tu es ici pour honorer Ta Parole: «Moi l’Eternel, J’ai plantĂ©, et Je l’arroserai jour et nuit, de peur qu’on ne l’arrache de Ma main.» Tu as envoyĂ© Ta Parole dans un but, et Elle–Elle devra l’atteindre, Seigneur. L’Ecriture dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-174 Ils ne pourraient pas croire, les gens de Ton temps ne pouvaient pas croire que le Saint-Esprit Ă©tait en Toi. Et Tu te faisais Dieu (Toi qui Ă©tais un Homme); en fait, Tu Ă©tais le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, qui est venu sur la terre pour nous racheter de nos pĂ©chĂ©s. Et, voyant l’Esprit de Dieu en Toi, ils ont essayĂ© d’En faire autre chose. Et, Seigneur, Tu leur as dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, mais Mon PĂšre qui demeure en Moi; c’est Lui qui fait les oeuvres. Vous appelez Abraham votre pĂšre. Abraham a vu Mon jour.» Bien sĂ»r qu’il l’a vu, quand il se tenait prĂšs de Lui, il L’a vu accomplir ces oeuvres et ces signes. «Il a vu Mon jour, et il s’est rĂ©joui.» Il a dit: «Vous ĂȘtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni l’Ecriture, ni la puissance de Dieu; vous ne comprenez pas que Dieu ait pu couvrir une vierge de Son ombre, et donner au monde un Fils (par une naissance virginale), et habiter Lui-mĂȘme dans la plĂ©nitude de Sa puissance dans ce seul Homme.
E-175 Et ils ne comprenaient pas comment Dieu a pu, par ce mĂȘme Sang, tirĂ© de ce Corps qu’Il a offert en sacrifice, sanctifier un peuple pour qu’Il puisse vivre en eux, et poursuivre Son oeuvre jusqu’à la consommation finale. Ô Dieu, rĂ©veille les gens afin qu’ils voient cela. Accorde-le. Sauve tous ceux qui ont levĂ© la main. Purifie leur coeur. Seigneur, mes mains aussi sont levĂ©es. Purifie-moi, ĂŽ Seigneur. Ceci est une maison de correction; c’est dans cet endroit que nous devrions ĂȘtre lavĂ©s. Laisse le Saint-Esprit nous laver ce matin et nous purifier de la corruption.
E-176 Nous prions, Seigneur, qu’il n’y ait pas une seule personne qui quitte cet endroit sans avoir Ă©tĂ© remplie de Ton Esprit. Peut-ĂȘtre n’y aura-t-il aucune Ă©motion extĂ©rieure lorsque cela se produira. Mais, Seigneur, pĂ©nĂštre Ă  l’intĂ©rieur, enlĂšve la coquille, et montre-nous ce que nous sommes, Seigneur. Accorde-le. Et puis, remplis-nous de Ton Esprit, donne-nous un coeur sincĂšre et pur. Et, en ce temps de persĂ©cutions et de dures Ă©preuves, que Tu deviennes pour nous toujours plus doux et plus cher, alors que nous poursuivons notre marche dans l’attente de ce jour. Alors que les larmes coulent sur nos joues Ă  cause des pĂ©chĂ©s de la ville, puisse le Saint-Esprit baisser Son regard sur nous et dire: «En voici un que Je peux marquer: il M’appartient, elle M’appartient.» Accorde-le, Seigneur. Qu’on puisse en trouver parmi nous aujourd’hui. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Lorsque, Ă  la tombĂ©e du jour, j’arriverai Ă  la riviĂšre,
Et que les vents de tristesse auront soufflé pour la derniÚre fois;
Quelqu’un m’attendra là-bas pour m’indiquer le chemin,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul,
Jésus est mort pour expier tous mes péchés;
Lorsque je verrai paraĂźtre l’obscuritĂ©, Il m’attendra,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul.
E-177 Je dĂ©sire Le connaĂźtre maintenant. «Prends ma main, PrĂ©cieux Seigneur, conduis mes pas, permets que je tienne bon.» Permets que je tienne ferme ici, Seigneur, contre tout ce qui s’appelle «le mal», contre toute apparence de mal. Peu m’importe ce qu’on peut en dire, Seigneur, permets que je tienne bon. AprĂšs avoir fait tout ce que je peux, aide-moi Ă  tenir bon. Prends ma main et fais-moi traverser, Seigneur. Fais quelque chose; que je tienne ferme. Quand ces choses se prĂ©senteront, les trĂ©sors de ce monde, tout son Ă©clat et sa gloire, rends mes yeux aveugles Ă  cela, fais en sorte que je ne voie que Lui, qui est mort pour moi. Si cela doit me coĂ»ter tous les amis que je possĂšde, si cela doit me coĂ»ter tout ce que je possĂšde, cela n’a aucune importance, je dĂ©pose tout cela sur l’autel. C’est ça. Que je demeure fidĂšle. Et un jour, lorsque le dernier souffle passera sur mon visage, que je saurai que mon coeur est en train de lĂącher et que mes jours sont finis, que mon temps est terminĂ© et que ma carte est retirĂ©e du fichier, je ne veux pas traverser le Jourdain tout seul. Il sera lĂ . Oui. Quand je verrai paraĂźtre l’obscuritĂ©, Il sera lĂ  Ă  m’attendre, je n’aurai pas Ă  traverser le Jourdain tout seul. Si je prends position pour Lui maintenant, Lui prendra position pour moi Ă  ce moment-lĂ . Je vivrai pour Lui qui est mort pour moi; combien heureuse alors sera ma vie! C’est ainsi que je veux tenir.
E-178 Je pense qu’il y a des malades ici. A-t-il distribuĂ© des cartes? J’ai oubliĂ©. Ont-ils distribuĂ© des cartes? A-t-on distribuĂ© des cartes? Quelqu’un a-t-il une carte de priĂšre? Non.
E-179 TrĂšs bien, je suis en train d’attendre le Saint-Esprit. Si seulement vous croyez, si seulement vous avez la foi, ne doutez pas. Si Dieu me rĂ©vĂšle vos problĂšmes quels qu’ils soient, je n’en sais rien; si vous levez la main, vous ne me connaissez pas et je ne vous connais pas. Alors, si Dieu le rĂ©vĂšle ici, croirez-vous qu’il s’agit lĂ  du mĂȘme Ange qui a apportĂ© le Message juste avant la destruction lĂ -bas, que c’est le mĂȘme Ange qui est en train de L’apporter maintenant avant une autre destruction. Le croirez-vous? Si oui, levez la main. TrĂšs bien. TrĂšs bien; puisse le Seigneur l’accorder.
E-180 Il est assis prùs de moi. Il y a quelqu’un d’autre assis prùs de moi, c’est Mme Snyder, ou Mme Murphy ici, elle s’appelle ainsi; elle est assise juste ici. Je les connais.
E-181 Je ne connais pas cet homme-ci; il m’est inconnu. Mais Dieu le connaĂźt. Si Dieu le rĂ©vĂšle maintenant... Combien savent que ce n’est pas...
E-182 Eh bien, ne faites pas attention Ă  moi; moi, je ne suis qu’un pĂ©quenaud [anglais: hillbilly–N.D.T.] des collines du Kentucky. Je n’ai mĂȘme pas assez d’instruction, j’en ai tout juste pour–pour Ă©crire mon nom. Mais il y a une chose que je sais, c’est que je Le connais, Lui. Et voilà–voilĂ  toute ma prĂ©occupation, Le connaĂźtre, Lui. Maintenant, ne–ne faites pas attention Ă  ma grammaire.
E-183 Vous pourriez penser que mon sermon de ce matin Ă©tait tout Ă  cĂŽtĂ© et que sais-je encore. Alignez-le donc avec la Bible une fois, et voyez si vous ne tombez pas en plein dans le mille. Voyez si votre cible n’entre pas dans la ligne de mire lorsque vous dirigez votre lunette de visĂ©e lĂ -dessus. Ne l’alignez pas sur vos propres pensĂ©es, mais alignez-le sur ce qu’Il a dit. «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il y en aura peu qui les trouveront; car spacieux est le chemin qui mĂšne Ă  la perdition, large est la porte, et il y en a beaucoup qui entreront par là», des millions et des millions entreront par lĂ . Un sur un million, ça Ă©quivaudra probablement Ă  ça. VoilĂ . C’est ce qu’Il a dit. Eh bien, Il n’a jamais donnĂ© ce chiffre-lĂ ; mais Il a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, huit Ăąmes. Ce qui arriva du temps de Sodome, trois.» Sur l’ensemble, trois ont Ă©tĂ© sauvĂ©s, ont Ă©chappĂ© au feu. Il en sera de mĂȘme!
E-184 Maintenant, s’il y a ici quelqu’un qui est vraiment spirituel, j’aimerais que vous regardiez cet homme assis ici; il me regarde fixement. Il a levĂ© la main; je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu, et je ne sais rien Ă  son sujet. Il est simplement assis lĂ , en train de me regarder. Seulement, voyez-vous, il est en train d’établir le contact; il prie. Eh bien, c’est exact. Maintenant, si le Seigneur me rĂ©vĂšle... Cet homme qui est assis Ă  cette distance, c’est la premiĂšre fois et il est assis lĂ . Si le Seigneur veut me rĂ©vĂ©ler ce qu’il–ce qu’il... Je–je ne peux pas le guĂ©rir. Je ne–je ne peux pas le faire, parce que Dieu l’a dĂ©jĂ  fait. Mais cela pourrait augmenter votre foi. Tout le monde le voit Ă  prĂ©sent, Il est ici, exactement le mĂȘme Esprit. Et, souvenez-vous, JĂ©sus a promis que ceci arriverait juste avant le temps de la fin. Cela a toujours Ă©tĂ© le dernier signe.
E-185 L’autre jour, LĂ©o et moi Ă©tions assis au bord de la rue; nous Ă©tions quelques-uns Ă  causer ensemble. J’ai continuellement l’impression qu’un changement est en train d’arriver, qu’un changement va arriver. En discutant, nous avons vu que ce ne sera pas un changement dans mon ministĂšre, car il ne peut plus y en avoir, mais ce sera un changement en moi. J’ai toujours accusĂ© de la faiblesse, et je me laissais simplement mener et conduire par les gens, je les laissais m’envoyer ici et lĂ . Si j’avais fait ce que le Seigneur m’a dit il y a bien longtemps, je n’aurais pas eu les ennuis que j’ai connus aujourd’hui. Cette semaine qui vient, je pars pour ĂȘtre seul avec Dieu. Oui, oui. Je–je dois recevoir quelque chose du Ciel. Je ne veux pas ĂȘtre faible de caractĂšre, je veux agir selon mes propres convictions.
E-186 Cet homme... cela revient toujours Ă  lui (il est assis lĂ  tout au fond), parce que cet homme croit; il croit vraiment. Je promĂšne le regard partout dans l’auditoire, cela revient constamment sur cet homme. Il a un besoin, il a un fardeau, mais ce fardeau qu’il a, c’est pour quelqu’un d’autre. C’est exact. Vous ĂȘtes en train de prier pour quelqu’un d’autre. Vous avez quelqu’un Ă  coeur. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est un ami. Si je vous dis ce qui ne va pas chez cet ami, croirez-vous que je suis le serviteur de Dieu? C’est un problĂšme d’alcoolisme. C’est juste. Si c’est juste, levez la main.
E-187 Croyez-vous? Quelqu’un de ce cĂŽtĂ©-ci a levĂ© la main, une femme au fond par ici, quelqu’un. Oui, oui. Vous ne me connaissez pas? Je suis un inconnu pour vous tous? Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Le croyez-vous? Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui vous tient Ă  coeur, croirez-vous que je suis Son serviteur? Jeune fille, votre inquiĂ©tude, c’est au sujet de ce bĂ©bĂ©. C’est exact. Et ce bĂ©bĂ© a de l’eczĂ©ma sur le visage. Le mĂ©decin n’y peut rien. Vous ĂȘtes Ă©trangers ici, vous et votre bien-aimĂ© qui est assis lĂ . Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes ou d’oĂč vous venez? Vous le croyez? Accepterez-vous la guĂ©rison du bĂ©bĂ© s’Il le fait? [La dame dit: «Oui.»–N.D.E.] TrĂšs bien, vous pouvez retourner Ă  Somerset, au Kentucky, d’oĂč vous venez; et croyez qu’il se rĂ©tablira, et l’eczĂ©ma quittera le bĂ©bĂ©, si vous pouvez le croire.
E-188 Lorsque j’ai mentionnĂ© ce mot, quelqu’un qui vient de Somerset, au Kentucky, et qui est atteint d’une maladie de coeur, Ă©tait debout, dans le hall lĂ  derriĂšre, en train de prier. Croyez-vous que Dieu le rĂ©tablira? Si vous le croyez de tout votre coeur, si vous croyez que Dieu guĂ©rira et redonnera la santĂ©...
E-189 Ici, il y a... je crois avoir vu quelqu’un lever la main de ce cĂŽtĂ©-ci, par ici, une dame. Oui, j’ai vu votre main. Vous suis-je inconnu, madame? Je ne vous connais pas. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s. Croyez-vous que je suis Son serviteur? [La dame dit: «Oui.»] Vous le croyez? Vous avez un fardeau sur votre coeur, ou quelque chose du genre. Croirez-vous si Dieu me rĂ©vĂšle ce que c’est, croirez-vous que c’est le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en Christ? Votre mari, qui est assis lĂ , le croira-t-il aussi? Le croirez-vous aussi? C’est au sujet de votre fillette qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est exact. Elle a le cancer. Mais croyez-vous que Dieu la guĂ©rira? Si vous croyez, levez la main. TrĂšs bien, posez votre main sur l’enfant.
E-190 Seigneur JĂ©sus, en PrĂ©sence de Ton Esprit, je condamne le dĂ©mon qui est en train de tuer cette enfant. Je place, par la foi, le Sang de JĂ©sus-Christ entre ce tueur et l’enfant. Qu’elle vive. Amen.
E-191 Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. «Si tu peux croire, tout est possible.» Si vous pouvez croire, tout est possible. Exactement.
E-192 Quelqu’un d’autre lĂ  derriĂšre a levĂ© la main, quelque part, vous, la dame, lĂ  au–au bout. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Je ne vous connais pas; vous ne me connaissez pas. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme? Accepterez-vous alors JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur ou comme Celui qui pourvoit, quel que soit l’attribut, n’importe lequel. Vous le croirez alors? TrĂšs bien, c’est cette dĂ©pression nerveuse que vous avez eue, voilĂ  ce que c’était. Si c’est exact, levez-vous, si c’est exact, juste pour que les gens voient que c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien, cela vous quittera maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. Dieu vous bĂ©nisse!
Vous ĂȘtes aussi du Kentucky. Oui, oui. C’est juste.
E-193 La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous est aussi du Kentucky. Oui, oui, elle aussi. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais je peux vous dire qu’il y a quelque chose qui ne va pas en vous. Si je peux vous dire ce que vous avez comme problĂšme, accepterez-vous Christ comme votre GuĂ©risseur? C’est dans votre hanche. Si c’est exact, levez la main, levez-la bien haut pour que les gens puissent voir. TrĂšs bien, rentrez chez vous maintenant; cela vous quittera. Votre foi vous guĂ©rit.
Je vous invite Ă  croire. Je vous exhorte Ă  avoir la foi et Ă  croire.
E-194 Il y a une dame assise ici, en train de prier; elle tient son mouchoir devant son visage. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Vous ĂȘtes de Joliet, dans l’Illinois, et vous avez une tumeur. C’est tout Ă  fait juste. Vous pourriez vous demander... (Oui, c’est la–c’est la dame que Rosella a amenĂ©e. C’est exact. Attendez; elle m’a parlĂ© de cela, mais elle ne savait pas que je ne connaissais pas du tout cette femme. C’est juste. Il s’est simplement trouvĂ© que cette femme avait une grande foi.) Je vais vous dire une chose que vous–que vous savez que j’ignore. Vous priez pour cet enfant assis ici au bout du siĂšge; il est malade. C’est votre enfant. C’est vrai. Amen. Ça, vous savez que je ne le savais pas.
E-195 VoilĂ , c’est le Saint-Esprit! Le croyez-vous? L’acceptez-vous? Si donc cela est vrai, ce que j’ai dit au sujet de «Etroite est la porte, et resserrĂ© le chemin» est vrai. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici mĂȘme, maintenant. L’Esprit du Dieu vivant est ici mĂȘme. Le croyez-vous? Alors, laissez-moi vous dire: je ne suis pas quelqu’un qui peut guĂ©rir, je ne suis pas un guĂ©risseur, mais l’Esprit de Dieu m’a simplement choisi pour se manifester. Je n’ai aucune instruction. Je n’ai aucun savoir. Mais c’est Son Esprit qui le fait (vous voyez?), et Il veut que vous sachiez que je vous ai dit la VĂ©ritĂ©.
E-196 Voici la VĂ©ritĂ©: JĂ©sus-Christ guĂ©rit chacun de vous Ă  l’instant mĂȘme, si vous voulez bien le croire. Maintenant, tout comme... Si cela a marchĂ© Ă  Kingston... les missionnaires qui sont lĂ  derriĂšre, ou ces gens-lĂ , ont vu cela Ă  l’oeuvre Ă  Kingston, les gens qui Ă©taient guĂ©ris par milliers, pourquoi cela ne pourrait-il pas agir ici en AmĂ©rique avec ce que nous avons ici prĂ©sentement? Pourquoi ne pouvons-nous pas y croire? C’est parce que nous ne pouvons pas franchir ces petits rapides lĂ -bas. Le croyez-vous? Levez vos mains.
E-197 Maintenant, ces mĂȘmes mains, posez-les sur quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous; je vais prier pour eux d’ici, et n’ayez plus jamais de doute dans votre coeur, ceci mettra un terme Ă  la chose.
E-198 Oh! la la! FrĂšre Neville, combien j’ai souhaitĂ©, combien j’ai priĂ©, combien j’ai... Vous pensez peut-ĂȘtre que je suis hors de moi; pas du tout. Je sais exactement oĂč j’en suis. Si seulement je pouvais arriver Ă  vous transmettre cette petite chose... Vous rendez-vous compte que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici ce matin, au milieu des gens maintenant; maintenant mĂȘme Il est prĂ©sent, Il est en train de se manifester?
Mais, direz-vous: «FrĂšre Branham, c’est vous qui avez dit cela.»
E-199 Comment ai-je fait pour le dire? Je ne vous connais pas. VoilĂ  une autre femme qui a la tuberculose. Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. Dieu vous bĂ©nisse! Excusez-moi, vous Ă©tiez en train de prier pour une femme atteinte de tuberculose, car c’est une femme aux cheveux gris. TrĂšs bien, croyez-le. C’est ça. Il est ici. C’est Sa PrĂ©sence.
E-200 Or, voici ce qu’Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Comment peut-Il mentir? Voyez-vous, ça dĂ©pend plus de Lui, ça ne dĂ©pend plus de moi, maintenant c’est Ă  vous d’agir. Maintenant c’est Ă  vous de croire.
E-201 Je suis en train de regarder une petite femme, assise lĂ  derriĂšre en ce moment mĂȘme; elle a beaucoup de foi. Elle et son mari sont tout rĂ©cemment venus au Seigneur. Elle Ă©tait assise dans une rĂ©union comme celle-ci, avec une hernie (le mĂ©decin avait dĂ©jĂ  dĂ©cidĂ© de l’opĂ©rer pour cela), et elle Ă©tait sur le point d’accoucher. Et le mĂ©decin avait l’intention de l’opĂ©rer par la suite, mais son bĂ©bĂ© est nĂ© et ils ne peuvent plus trouver de hernie. Elle a complĂštement disparu. Voyez-vous? Pourquoi? Elle Ă©tait simplement assise comme... Elle n’est mĂȘme pas montĂ©e sur l’estrade. Elle est simplement restĂ©e assise lĂ  au fond et a cru. N’est-ce pas vrai, Madame Green (je crois que c’est elle), lĂ  au fond? C’est juste. Voyez-vous sa main? Le mĂ©decin ne peut mĂȘme pas trouver la hernie, elle a complĂštement disparu. Pourquoi? Elle l’a cru, elle s’est avancĂ©e et elle a dit: «C’est juste!»
E-202 Maintenant vous, faites de mĂȘme, et toutes vos afflictions devront vous quitter. Si Dieu peut–peut envoyer Quelque Chose dans le corps humain, Ă  ce venin fantomatique de cette morsure de serpent qui Ă©tait dans le pied de cet homme, en train de l’empoisonner pour le tuer,–s’Il peut l’arrĂȘter et neutraliser cela instantanĂ©ment, Ă  combien plus forte raison peut-Il tuer les maladies de votre corps. En effet, cet homme-lĂ  Ă©tait dans la dĂ©tresse, et il devait obtenir du secours. C’est aussi votre cas. Si vous n’en obtenez pas, vous mourrez.
E-203 Maintenant, gardez vos mains les uns sur les autres. Ne priez pas pour vous-mĂȘme, priez pour la personne Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est la façon chrĂ©tienne.
E-204 Apprenez ceci, apprenez ceci: Ce que vous faites aux autres, c’est Ă  Christ que vous le faites. Quand vous ĂȘtes bon envers quelqu’un, vous ĂȘtes bon envers Christ. Si vous maltraitez quelqu’un, c’est Christ que vous maltraitez. Oh! la la!
E-205 Oh! si seulement je pouvais transmettre ceci, si seulement je pouvais faire voir aux gens ce que je vois, ce que je ressens, et ce qui, je le sais, est en train de se passer, voyez-vous! Combien Christ fait pression, aprĂšs ce message de ce matin, pour pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans le coeur des gens et y crĂ©er quelque chose; non pas une excitation, ni une Ă©motion (cela vient avec), mais pour y crĂ©er une foi immortelle, qui ne dira pas... qui ne cĂ©dera pas un pouce Ă  l’ennemi.
E-206 Maintenant, Il Ă©coutera ma priĂšre, Il Ă©coutera la vĂŽtre. Priez les uns pour les autres maintenant, pendant que je prie pour vous tous.
E-207 Ô Seigneur, ce moment marquant et crucial, nous sommes conscients que ce sera une question de vie ou de mort, pour bien des gens. Et je tremble dans Ta PrĂ©sence, Seigneur Dieu, parce que je sais que je dois prier de tout mon coeur. Je me rends compte que, mĂȘme s’il n’y a peut-ĂȘtre plus un seul malade au milieu de nous d’ici cinq minutes, chaque personne prĂ©sente reconnaĂźtra que Tu es ici. Les voici debout ce matin, Seigneur. Que ces gens qui ont reconnu que je ne les connais pas lĂšvent la main pour dire que je ne savais rien Ă  leur sujet et... Mais Ton Esprit les connaĂźt. Si Tu connais le secret de leur coeur, Ă  combien plus forte raison connais-Tu leurs afflictions et leurs souffrances! Ainsi, Seigneur, qu’aujourd’hui, et mĂȘme maintenant, Ton Esprit touche leurs corps malades. Accorde-le, Seigneur. Ils prient les uns pour les autres.
E-208 Et je prie, Dieu bien-aimĂ©, que le Saint-Esprit rende cela si rĂ©el pour eux, qu’ils n’en douteront plus jamais. Et il existe une autre maladie, Seigneur, qui est beaucoup plus grave que la maladie physique; c’est la maladie spirituelle. Puisse chaque coeur ĂȘtre ouvert.
E-209 Seigneur, comment est-il possible que Tu te sois tenu lĂ  aux cĂŽtĂ©s d’Abraham, et que Tu aies accompli exactement la mĂȘme chose: Tu as parlĂ© Ă  Sara, qui Ă©tait derriĂšre Toi dans la tente, nous dĂ©clare l’Ecriture. Elle a ri et Tu le lui as dit. Et Abraham a reconnu qu’il s’agissait lĂ  d’Elohim, le Grand Dieu. Au bout de quelques minutes, Tu avais disparu.
E-210 Et, Seigneur, quand JĂ©sus s’est tenu lĂ  et a fait la mĂȘme chose et a dit: «Vous appelez Abraham votre pĂšre, et vous dites encore connaĂźtre les Ecritures.» Il a dit: «Vous ĂȘtes dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les Ecritures ni la puissance de Dieu.» Et ils L’ont appelĂ© BĂ©elzĂ©bul.
E-211 Mais Tu as promis que dans les derniers jours Tu répandrais Ton Esprit à nouveau. Le prophÚte a dit: «Vers le soir la LumiÚre paraßtra.» Et nous y sommes.
E-212 Tandis que ce monde illĂ©gitime bascule sous le poids du pĂ©chĂ©, comme un homme ivre qui rentre le soir chez lui d’un pas chancelant, bientĂŽt il explosera par le milieu; c’est Ă  peine s’il en restera de la poussiĂšre volcanique. Et nous voyons le temps qui s’écoule.
E-213 Ô Dieu, enlĂšve de nous tout doute. Fais-nous entrer dans ce cycle Ă  l’instant. Viens, Esprit Saint. Etends Tes grandes ailes, plane maintenant au-dessus de ce petit auditoire, et sature leurs coeurs de Ta PrĂ©sence, fais-leur savoir qu’ils sont dans la PrĂ©sence de Dieu, que c’est Toi: «Je suis l’Eternel, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Et puisse Ta PrĂ©sence agir sur leur coeur de telle sorte qu’ils repartiront d’ici ce matin, en croyant avec tout ce qui est en eux. Et puisse chaque personne malade et affligĂ©e ĂȘtre guĂ©rie.
E-214 Car, en tant que ton serviteur, je me lÚve pour condamner chaque démon, je condamne la maladie, je condamne Satan.
E-215 Tu as perdu, et tu n’es qu’un bluffeur. Et nous dĂ©nonçons ta main dans cela ce matin, dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Et, en tant que Son serviteur, prĂȘchant Sa Parole et disant aux gens la VĂ©ritĂ©, c’est-Ă -dire de se mettre en rĂšgle et de s’aligner sur la Parole de Dieu, je te condamne, Satan. Au Nom de JĂ©sus-Christ, retire-toi de chacune de ces personnes, venues de prĂšs et de loin pour ĂȘtre guĂ©ries. Quitte cet auditoire et ces gens. Je t’adjure par le Dieu vivant. Et la Bible dit: «La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.» Et beaucoup d’hommes justes ont posĂ© leurs mains sur les malades, ici ce matin. Oh! Satan, tu aimerais leur faire croire que c’est moi, alors tu leur retirerais la gloire qui leur revient. Mais c’est leur foi en Dieu aussi, ils croient Dieu, et tu dois quitter, Ă  cause de leur foi. Ainsi mets-toi en route pour partir d’ici, va-t’en dans les tĂ©nĂšbres du dehors oĂč se trouve ta demeure. Je te condamne dans le Nom de JĂ©sus-Christ, en vertu de l’autoritĂ© de la Bible de Dieu, et de ma commission donnĂ©e par un Ange. Maintenant, va-t’en, dans le Nom de JĂ©sus-Christ, et rends-leur la libertĂ©. Amen.
E-216 Croyez-vous de tout votre coeur que vous ĂȘtes guĂ©ri? Levez la main, et dites: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur. Toutes les ombres ont disparu de moi; je L’accepte maintenant dans la plĂ©nitude de Sa puissance, dans la bĂ©atitude de Sa PrĂ©sence. Je L’accepte.»
Ma foi regarde vers Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin!
Ecoute maintenant ma priĂšre,
EnlÚve tous mes péchés,
Que je ne m’égare plus jamais loin de Toi.
Maintenant, levons nos mains vers Lui, avec beaucoup de douceur.
Comme je marche dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon Guide. (Ô Dieu!)
Ordonne que les ténÚbres se changent en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Que je ne m’égare plus jamais loin de Toi.
[Frùre Branham se met à fredonner Ma foi regarde vers Toi.–N.D.E.] ... riche grñce...

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