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Prédication Vivant, Mourant, Enseveli, Ressuscitant, Revenant / 59-0329S / Jeffersonville, Indiana, USA // SHP 51 minutes PDF

Vivant, Mourant, Enseveli, Ressuscitant, Revenant

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E-1 Le sentiment que nos coeurs Ă©prouvent aujourd’hui dĂ©passe tout ce que l’on pourrait exprimer dans des langues humaines, alors que nous nous rĂ©unissons ici en ce matin des plus solennels et sacrĂ©s. Ce matin reprĂ©sente le jour oĂč notre religion est devenue rĂ©elle, parce qu’il y avait eu la rĂ©surrection de Ton prĂ©cieux Enfant, venu pour racheter toute la race humaine. Et nous sommes ici ce matin pour cĂ©lĂ©brer cette grande victoire suprĂȘme, Seigneur, qui nous a rendus plus que vainqueurs de la mort, de l’enfer et de la tombe. Et nous Te remercions de ce que, aprĂšs toutes ces annĂ©es Ă©coulĂ©es, nous nous rĂ©unissions tĂŽt le matin de PĂąques, pour L’adorer, car nous croyons qu’Il reviendra.
E-2 Et nous Te prions de bien vouloir nous pardonner tous nos péchés et nos transgressions, qui sont enregistrés contre nous, alors que nous confessons humblement nos torts et que nous acceptons Son expiation pour nos péchés. Guéris la maladie qui est au milieu de nous, Seigneur. Viens-nous en aide alors que nous lisons Ta Sainte Parole, qui est le fondement de toutes les Vérités que Tu nous as laissées, pour que nous vivions par elles et que nous les croyions.
E-3 Et nous prions non seulement pour ce groupe qui est assemblĂ© ici, mais aussi pour ceux qui sont rassemblĂ©s de par le monde, car c’est avec des yeux avides et des coeurs languissants que nous attendons Son retour. Aujourd’hui, nous sommes dans l’obscuritĂ©, dans un chaos oĂč, d’une minute Ă  l’autre, un fanatique pourrait se mettre en colĂšre au sujet de quelque chose et tourner un petit bouton, alors le monde entier volerait en Ă©clats. Les grandes autoritĂ©s en la matiĂšre nous ont dit que si jamais il y avait encore des guerres, elles ne dureraient que quelques heures. Et, oh! tandis que nous sommes aujourd’hui tout au bord d’une autre guerre, l’Eglise, Elle, se tient au bord de cette plus glorieuse rĂ©surrection, car nous serons enlevĂ©s ensemble avec les saints qui dorment, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs, pour ĂȘtre toujours avec Lui.
E-4 Nous sommes venus Te louer, Seigneur. Reçois-nous aujourd’hui. BĂ©nis la lecture de Ta Parole, les chants, la prĂ©dication de l’Evangile, reçois les priĂšres des pĂ©nitents. Exauce la priĂšre pour les malades, et reçois-en gloire pour Toi-mĂȘme, car nous le demandons humblement au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-5 A vous qui aimeriez noter le passage de l’Ecriture que nous allons lire ce matin...6 Nous sommes dĂ©solĂ©s de–de voir que nous n’avons pas suffisamment de places pour asseoir ce beau groupe de gens qui, trĂšs tĂŽt ce matin, sont venus de diffĂ©rentes Ă©glises, de diffĂ©rents Etats, voire de diffĂ©rentes nations, pour adorer avec nous, et qui se sont rassemblĂ©s ici au tabernacle ce matin, pour participer Ă  cette plus glorieuse adoration du Seigneur.
E-7 J’aimerais que vous preniez, dans le Livre des Psaumes, le Psaume 22. Je sais que c’est plutît inhabituel de lire un tel passage à un service de Pñques, mais Dieu est inhabituel.
E-8 Et maintenant, aprĂšs ce service... nous allons interrompre la rĂ©union dans environ une heure, pour vous permettre d’aller prendre votre petit-dĂ©jeuner. Et puis, le service de l’école du dimanche commencera Ă  neuf heures trente. Et puis, aussitĂŽt aprĂšs le service de l’école du dimanche, il y aura un service de baptĂȘmes ici, dans le baptistĂšre. Et ensuite, cet aprĂšs-midi, Ă  dix-huit heures, on distribuera des cartes de priĂšre pour le service de guĂ©rison de ce soir. Et si vous avez des bien-aimĂ©s qui sont malades et dans le besoin, n’oubliez pas de les amener ce soir, et (En effet, ce sera la derniĂšre fois qu’il nous sera possible de faire ceci) pour un bout de temps en tout cas. Je pars demain matin Ă  cinq heures vers Los Angeles et la CĂŽte Ouest pour une sĂ©rie de rĂ©unions.
E-9 Maintenant, lisons dans le Psaume 22.
Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as-tu abandonnĂ©, et t’éloignes-tu sans me secourir, sans Ă©couter mes plaintes?
Mon Dieu! je crie le jour, et tu ne rĂ©ponds pas; la nuit, et je n’ai point de repos.
Pourtant tu es le Saint, tu siĂšges au milieu des louanges d’IsraĂ«l.
En toi se confiaient nos pÚres; ils se confiaient, et tu les délivrais.
Ils criaient Ă  toi, et ils Ă©taient sauvĂ©s; ils se confiaient en toi, et ils n’étaient point confus.
Et moi, je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le mĂ©prisĂ© du peuple.
Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ouvrent la bouche, secouent la tĂȘte:
Recommande-toi Ă  l’Eternel! L’Eternel le sauvera, il le dĂ©livrera, puisqu’il l’aime!–
Oui, tu m’as fait sortir du sein maternel, tu m’as mis en sĂ»retĂ© sur les mamelles de ma mĂšre;
DĂšs le sein maternel j’ai Ă©tĂ© sous ta garde, dĂšs le ventre de ma mĂšre tu as Ă©tĂ© mon Dieu.
Ne t’éloigne pas de moi quand la dĂ©tresse est proche, quand personne ne vient Ă  mon secours!
De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux de Basan m’environnent.
Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit.
Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se sĂ©parent; mon coeur est comme de la cire, Il se fond dans mes entrailles.
Ma force se dessĂšche comme l’argile, et ma langue s’attache Ă  mon palais; tu me rĂ©duis Ă  la poussiĂšre de la mort.
Car des chiens m’environnent, une bande de scĂ©lĂ©rats rĂŽdent autour de moi, ils ont percĂ© mes mains et mes pieds.
Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent;
Ils se partagent mes vĂȘtements, ils tirent au sort ma tunique.
Et toi, Eternel, ne t’éloigne pas! Toi qui es ma force, viens en hĂąte Ă  mon secours!
ProtĂšge mon Ăąme contre le glaive, ma vie contre le pouvoir des chiens!
Sauve-moi de la gueule du lion, délivre-moi des cornes du buffle!
Je publierai ton nom parmi mes frĂšres, je te cĂ©lĂ©brerai au milieu de l’assemblĂ©e.
Vous qui craignez l’Eternel, louez-le! Vous tous, postĂ©ritĂ© de Jacob, glorifiez-le! Tremblez devant lui, vous tous, postĂ©ritĂ© d’IsraĂ«l!
Car il n’a ni mĂ©pris ni dĂ©dain pour les peines du misĂ©rable, et il ne lui cache point sa face; mais il l’écoute quand il crie Ă  lui.
Tu seras dans la grande assemblĂ©e l’objet de mes louanges; j’accomplirai mes voeux en prĂ©sence de ceux qui te craignent.
Les malheureux mangeront et se rassasieront, ceux qui cherchent l’Eternel le cĂ©lĂ©breront. Que votre coeur vive Ă  toujours!
Toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre penseront Ă  l’Eternel et se tourneront vers lui; toutes les familles des nations se prosterneront devant ta face.
Car à l’Eternel appartient le rùgne: Il domine sur les nations.
Tous les puissants de la terre mangeront et se prosterneront aussi; devant lui s’inclineront tous ceux qui descendent dans la poussiùre, ceux qui ne peuvent conserver leur vie.
La postérité le servira; on parlera du Seigneur à la génération future.
Quand elle viendra, elle annoncera sa justice, elle annoncera son oeuvre au peuple nouveau-né.
E-10 Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. J’aimerais prendre, pour cette occasion ce matin, cinq mots, et autour de ces cinq mots, essayer d’exprimer ce qui est sur mon coeur, Ă  vous, les adorateurs ce matin. Je prendrai ces cinq mots: Vivant, mourant, enseveli, ressuscitant, revenant.
E-11 Et je pense que le poĂšte a bien exprimĂ© cela dans un chant, ce que j’aimerais dire, en composant ce cantique: En vivant, Il m’aima. En mourant, Il me sauva. Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin. En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours. Un jour, Il reviendra, ĂŽ jour glorieux!
E-12 Jamais une vie n’a Ă©tĂ© vĂ©cue comme la Sienne, parce que, Ă  Sa naissance, Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Il Ă©tait l’expression de ce qu’est Dieu le PĂšre. Et Dieu le PĂšre Ă©tant Amour, alors JĂ©sus Ă©tait la pleine expression de l’amour. Il Ă©tait Amour depuis la toute premiĂšre fois que Ses petites mains de BĂ©bĂ© ont caressĂ© les jolies joues de Sa mĂšre. Il Ă©tait Amour.
E-13 Et je pense aujourd’hui que c’est ce que bien des gens manquent de reconnaĂźtre: Il Ă©tait Amour. «Dieu est Amour, et ceux qui aiment sont nĂ©s de Dieu.»
E-14 «Dieu a tant aimĂ© le monde — c’est-Ă -dire ceux qui ne mĂ©ritent pas d’ĂȘtre aimĂ©s — qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.»
E-15 Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il exprima Son amour de tant de façons diffĂ©rentes qu’Il Ă©tait indiscutablement la crĂ©ature la plus aimante qui ait jamais vĂ©cu. Et je pense que, dans Sa vie ici-bas, Il exprimait Dieu. Et le seul moyen par lequel Dieu peut ĂȘtre exprimĂ© aux gens, c’est par l’amour.
E-16 Et ceci, Il l’a trĂšs bien exprimĂ© lorsqu’Il eut affaire Ă  une femme qui Ă©tait peut-ĂȘtre l’une des plus viles de Son temps. On l’avait catĂ©goriquement dĂ©clarĂ©e coupable; et il n’y avait pas moyen de s’en sortir, puisqu’elle avait Ă©tĂ© surprise en adultĂšre. Ils la traĂźnĂšrent devant Lui, et dirent: «Selon Toi, que faut-il faire d’elle?»
E-17 Lorsqu’Il se tourna vers elle et dit: «Je ne te condamne pas. Va, et ne pĂšche plus.» Au lieu de la jeter Ă  la rue, Ă  la merci de ces gens qui se prĂ©cipiteraient sur elle comme une bande de loups pour la lapider et lui ĂŽter la vie, Son coeur tendre, bienveillant, aimant, s’est abaissĂ© jusqu’au fond du pĂ©chĂ© dans lequel elle se trouvait, et Il a dit: «Je ne te condamne pas, va seulement, et ne pĂšche plus.»
E-18 Et lorsqu’Il se rendait Ă  la tombe de Lazare, je pense que c’est lĂ  un autre grand moment oĂč Il exprima ce que Dieu reprĂ©sente pour les ĂȘtres humains. Il est un Dieu qui non seulement peut pardonner le pĂ©chĂ© le plus bas qui puisse ĂȘtre commis, et prendre les coupables et les rendre innocents par Son amour qui pardonne, mais, mĂȘme aprĂšs que la mort nous a rĂ©duits au silence, Il s’intĂ©resse toujours Ă  nous. Je pense qu’Il a bien exprimĂ© cela sur le chemin lĂ -bas avec Marthe et Marie, quand Il arriva Ă  la maison oĂč la mort avait retranchĂ© la vie d’une aimable personne. Et en route vers la tombe...
Pourtant, Ă©tant Dieu, Il savait qu’Il allait le ressusciter des morts, Il savait qu’il Lui avait Ă©tĂ© dit que dans Ses Paroles mĂȘmes se trouvait la puissance de le ressusciter de la tombe; nĂ©anmoins, lorsqu’Il vit pleurer Marthe, Marie et ceux qui aimaient Lazare, la Bible dit qu’Il pleura. Qu’était-ce? C’était Son grand coeur plein d’amour! Lorsqu’Il vit cela, sachant que Ses–Ses amis avaient du chagrin, Il eut du chagrin avec eux.
E-19 Je suis si content de savoir qu’on peut Le trouver au milieu de ceux qui ont le coeur brisĂ©. Dans nos moments de chagrin, Il n’est pas de ceux qui nous abandonneraient. Il nous soutient quand rien ne va plus et, quand les derniers espoirs terrestres ont Ă©tĂ© Ă©puisĂ©s, Il est toujours Dieu et Il nous aime. Il Ă©tait l’expression de Dieu.
E-20 Et, oh! combien je crois qu’Il dĂ©sire voir Son peuple tellement oint de Son Esprit que nous pourrons aller les uns vers les autres dans les Ă©preuves et les difficultĂ©s, pour apporter l’expression de Sa compassion se dĂ©versant de nos coeurs qui sont nĂ©s de Son Esprit, afin de reflĂ©ter dans l’Eglise l’amour du Dieu vivant. Ceci exprime bien ce qu’Il a dit, ou ce que le poĂšte a dit: En vivant, Il m’aima.
E-21 La façon dont Dieu s’est reprĂ©sentĂ© Lui-mĂȘme en JĂ©sus-Christ a dĂ©montrĂ© ce qu’Il a fait pour toute la race humaine. Il a exprimĂ© Son opinion Ă  la race humaine: Pardonner et aimer ceux qui ne mĂ©ritaient pas d’ĂȘtre aimĂ©s. Et je me demande, en ce matin de PĂąques, Ă  quel point nous avons manquĂ© Ă  cela. Nous pouvons aimer ceux qui nous aiment, mais Lui a aimĂ© ceux qui ne L’aimaient pas.
E-22 Il a Ă©tĂ© la plus grande et la premiĂšre reprĂ©sentation de l’amour qui soit offerte Ă  la terre; et Il a Ă©tĂ© mĂ©prisĂ© par ceux qui vivaient sur la terre, par ceux qu’Il aimait. Aucun homme n’a jamais pu aimer comme Lui, et aucun homme n’a jamais Ă©tĂ© haĂŻ comme Il l’a Ă©tĂ©. Ils L’ont haĂŻ et mĂ©prisĂ© et ils L’ont rejetĂ©, mais cela n’a pas arrĂȘtĂ© Son amour. Ils Le raillĂšrent, lorsqu’Il Ă©tait suspendu Ă  la croix, aprĂšs avoir vĂ©cu cette vie oĂč Il n’avait fait que du bien, pardonnant aux coupables, guĂ©rissant les malades et faisant seulement des choses qui Ă©taient bonnes. Lorsqu’Il s’apprĂȘtait Ă  rendre Son dernier soupir sur la croix, les crachats de vulgaires moqueurs qui se tenaient lĂ  descendant sur Son saint visage, Il cria d’un coeur plein d’amour: «PĂšre, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.»
E-23 Il pouvait comprendre. Etant Dieu, Il comprend. C’est pourquoi Il pouvait nous aimer alors que nous n’étions pas aimables, c’est parce qu’Il est Dieu et qu’Il comprend. «En vivant, Il m’aima.» Jamais une vie pareille n’a Ă©tĂ© vĂ©cue, parce que c’était une vie tout enveloppĂ©e d’amour. En mourant, Il me sauva.
E-24 La mort, quand JĂ©hovah Dieu exigea dans le jardin d’Eden... Le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort. Et cela ne pouvait pas ĂȘtre modifiĂ©. Cela ne pouvait s’arranger d’aucune autre maniĂšre, car Dieu est suprĂȘme, Il est infini, et Il est Juge des cieux et de la terre. Le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort. Et personne ne pouvait payer cette rançon pour quelqu’un d’autre. En effet, tout homme, quand bien mĂȘme il mourrait pour un autre homme, n’en Ă©tait pas moins coupable pour commencer. Pas un seul d’entre nous ne pouvait aider l’autre, car nous Ă©tions tous coupables. «Nous sommes nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, conçus dans l’iniquitĂ©, venus au monde en profĂ©rant des mensonges.» Pas un rayon d’espoir nulle part. Nous Ă©tions condamnĂ©s Ă  mort par Dieu, et chaque crĂ©ature qui se mouvait sur la terre se trouvait sous cette condamnation. Il pouvait se lever des hommes justes faisant de grandes choses, mais ils n’en Ă©taient pas moins des pĂ©cheurs dĂšs le dĂ©part.
E-25 Il n’y avait qu’un seul moyen de payer cela, et c’était par la mort de Dieu Lui-mĂȘme. Dieu, Ă©tant donc un Esprit, ne pouvait pas mourir, mais Il est descendu dans un corps de chair et s’est exprimĂ© dans une vie d’amour, pour prendre toute la bontĂ© qu’Il Ă©tait et la donner volontairement comme sacrifice suprĂȘme, afin qu’Il puisse porter la culpabilitĂ© des coupables. Tous, nous sommes pĂ©cheurs, et sans aucun moyen au monde d’ĂȘtre une fois sauvĂ©s. Il n’est pas venu sur terre seulement pour ĂȘtre vu, mais Il est venu mourir comme Sacrifice.
E-26 Abel l’a exprimĂ© quand il a offert Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn, lorsqu’il a amenĂ© le petit agneau vers le rocher en le tenant au moyen d’un rameau de vigne entourant son cou. Le petit animal Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur le rocher, et il a poussĂ© son petit menton en arriĂšre et, avec une–une pierre, il a martelĂ© sa petite gorge; et l’agneau bĂȘlait et se mourait, et le sang giclait, et ses petites boucles blanches furent baignĂ©es de sang. Abel a exprimĂ© lĂ  le Calvaire.
E-27 Lorsque l’Agneau de Dieu, immolĂ© dĂšs la–la fondation du monde, est venu prendre la place des pĂ©cheurs coupables, qu’Il a Ă©tĂ© brisĂ©, meurtri, ridiculisĂ©, raillĂ©, et qu’Il a connu une mort qu’aucune crĂ©ature ne pouvait connaĂźtre sauf Dieu Lui-mĂȘme, et que Ses cheveux, qui lui retombaient sur les Ă©paules, Ă©taient pleins de sang qui dĂ©gouttait par terre, cela exprima combien horrible est le pĂ©chĂ©... lorsqu’Il dut mourir pour racheter l’homme d’une vie de pĂ©chĂ©. Aucun ĂȘtre ne pouvait mourir comme cela. Aucun ĂȘtre ne pouvait supporter cette mort. Il est dit que, lorsqu’ils transpercĂšrent Son cĂŽtĂ©, il en sortit du Sang et de l’eau.
E-28 Il y a quelque temps, j’en parlais Ă  quelqu’un. C’était un homme de science; il disait: «Il n’y a qu’un seul moyen dont cela a pu se produire. Ce n’est pas Ă  cause de la lance romaine qu’Il est mort, ni non plus Ă  cause de la perte de Sang, car il y avait encore du Sang dans Son corps. Il est mort, non pas Ă  cause de la lance romaine ou des clous enfoncĂ©s dans Ses mains, ou de la couronne d’épines qu’ils avaient placĂ©e sur Sa tĂȘte, mais parce que... Il est mort de chagrin. Parce qu’Il est venu chez les Siens, et que les Siens ne L’ont pas reçu. Il est mort d’un brisement de coeur. Il savait que ces mĂȘmes crĂ©atures temporelles, pour lesquelles Il allait mourir dans le but de les racheter, Lui avaient crachĂ© au visage, et Il Ă©tait rejetĂ© des hommes.»
E-29 David, huit cents ans avant que cela eĂ»t lieu, s’est Ă©criĂ© de la voix mĂȘme avec laquelle Il s’est Ă©criĂ© au Calvaire: «Mon Dieu! Pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?»
E-30 Comme c’est terrible ce que le pĂ©chĂ© fait, il sĂ©pare l’homme de Dieu. Et Lui Ă©tait le Sacrifice expiatoire qui devait ĂȘtre offert pour nos pĂ©chĂ©s. Il fut sĂ©parĂ© de la PrĂ©sence de Dieu. Le pĂ©chĂ© L’en avait sĂ©parĂ©. Dieu plaça nos pĂ©chĂ©s sur Lui, et Il fut sĂ©parĂ© de Dieu; c’est pourquoi Il s’écria: «Pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Et parce qu’Il Ă©tait abandonnĂ© et avait pris cette place, qu’Il a vu Son peuple vers lequel Il Ă©tait venu comme Sauveur, en lui offrant la Vie, qu’il L’avait rejetĂ©, cela L’avait tellement affligĂ© qu’Il en eut le coeur brisĂ©, au point que le Sang et l’eau, les Ă©lĂ©ments chimiques de Son corps, se sĂ©parĂšrent.
E-31 L’homme ne saura jamais ce que cela a Ă©tĂ©. VoilĂ  la raison, c’est que personne d’autre ne pourrait jamais mourir comme cela. Peu importe combien vous pourriez ĂȘtre tourmentĂ©, et qu’on vous enchaĂźne par les pieds, ou qu’on vous scie centimĂštre par centimĂštre, ou qu’on vous brĂ»le Ă  petit feu, vous ne pourriez mourir de la mĂȘme mort, car votre constitution n’est pas pareille. Il fallait qu’Il soit Dieu. Il devait ĂȘtre plus qu’un homme, dans sa constitution. Dieu mourut. Il est mort le coeur brisĂ©, tellement affligĂ© pour le monde qu’une rĂ©action chimique qui ne pourrait pas se produire en vous s’est produite dans Son corps. Vous ne pouvez pas souffrir comme cela. Il vous est impossible d’avoir un chagrin pareil. Par consĂ©quent, Un Seul pouvait le faire, et Il l’a fait.
E-32 LĂ  Ă©tait suspendue cette prĂ©cieuse Vie qui ne connaissait rien d’autre que l’amour et faire le bien, Il Ă©tait suspendu lĂ , entre le ciel et la terre, on L’avait mis lĂ -haut aprĂšs L’avoir dĂ©shabillĂ©, Il Ă©tait embarrassĂ©. Pensez comment vous seriez, si on vous avait dĂ©shabillĂ©. La gĂȘne que vous ressentiriez, ce n’est rien Ă  cĂŽtĂ© de ce que Dieu a ressenti en Ă©tant suspendu lĂ . Je sais que sur le crucifix il y a une petite chose, comme s’ils avaient mis quelque chose autour de Lui. Or, ils n’ont jamais fait cela, c’est tout simplement mis lĂ -dessus, sur la croix, c’est l’artiste qui l’y a mis. Ils L’ont dĂ©pouillĂ© de Ses vĂȘtements. Il portait une robe; ils l’ont arrachĂ©e de Lui et se la sont tirĂ©e au sort. Il a Ă©tĂ© embarrassĂ© Ă  l’extrĂȘme. Et pourtant, Lui qui Ă©tait Dieu, dut se tenir lĂ  et laisser des pĂ©cheurs Lui cracher au visage. Et pourtant, Lui qui Ă©tait l’essence mĂȘme de la pudeur, dut mourir Ă  la vue de tous, complĂštement nu. Cela L’a affectĂ© au point que l’eau et le Sang se sont sĂ©parĂ©s. Pas Ă©tonnant... Je pense que le poĂšte l’a bien exprimĂ© en disant: Alors que les rochers se fendaient Et que le ciel s’assombrissait, Mon Sauveur baissa la tĂȘte et mourut. Mais le voile dĂ©chirĂ© rĂ©vĂ©la le chemin Des joies cĂ©lestes et du jour sans fin.
E-33 AssurĂ©ment, Il devait le faire. Le voile Ă©tait suspendu entre l’homme et Dieu, et cette dĂ©chirure du voile a rĂ©vĂ©lĂ© le chemin des joies cĂ©lestes et du jour sans fin. Le Calvaire a un sens, il signifie plus que nous ne pouvons l’exprimer. Certainement. En vivant, Il m’aima. En mourant, Il me sauva. Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin.
E-34 Il a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  prĂ©sent, le pĂ©chĂ© n’a donc plus d’emprise. Quand Il s’est Ă©criĂ© Ă  la croix: «Tout est accompli.», le pĂ©chĂ© mourut. Maintenant, il est mort. Ça en est–ça en est fait de lui. Il n’a plus de pouvoir. Il est sans vie. Pensez-y, les amis! Le pĂ©chĂ©, cet ennemi des ĂȘtres humains, est mort et sans vie, il n’a plus d’effet. Il ne peut plus en avoir. Pas Ă©tonnant que le soleil ait voilĂ© sa face, que les Ă©toiles aient refusĂ© de briller et que la terre se soit obscurcie, puisque tout cela Ă©tait en train d’ĂȘtre rachetĂ©.
E-35 Maintenant, il est mort, il est enterrĂ©, il est sans vie. Il ne contient plus de vie, il doit donc ĂȘtre enseveli. Qu’est-ce qui a Ă©tĂ© enseveli? Le corps de Dieu a Ă©tĂ© enseveli, car c’était l’offrande, le sacrifice expiatoire. C’était l’Agneau consumĂ©, qui fut dĂ©vorĂ© par les flammes de l’iniquitĂ©. Cet Agneau sans pĂ©chĂ©, —qui ne connaissait pas le pĂ©chĂ©, — ce Dieu qui ne connaissait pas le mal, Sa vie avait Ă©tĂ© offerte, et lĂ  Ă©tait suspendu le Sacrifice expiatoire. «Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin.» Il doit ĂȘtre enseveli. Le corps, le sacrifice expiatoire doit ĂȘtre enseveli.
E-36 C’est pourquoi, tout Ă  l’heure, beaucoup se dirigeront un Ă  un vers ce baptistĂšre, pour ĂȘtre baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Pourquoi? Quelque chose s’est passĂ©. L’Esprit, qui est sorti de ce corps lorsqu’Il a criĂ©: «Tout est accompli.» a condamnĂ© le pĂ©chĂ© dans nos corps. Et nous devons l’ensevelir, pour ne plus nous en souvenir. Je suis si content qu’il en soit ainsi.
E-37 Quand quelque chose est enseveli, c’est cachĂ©, c’est hors de vue. «Et, enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin.» Dieu ne peut plus jamais voir nos pĂ©chĂ©s, parce qu’ils sont ensevelis. Ils sont ensevelis oĂč? Dans la Mer de l’Oubli. Pensez Ă  une mer d’oubli. Dieu ne peut plus s’en souvenir, parce qu’ils sont Ă  la fois morts et ensevelis. Il n’est mĂȘme plus possible de se les rappeler. Ils sont sortis de la mĂ©moire de Dieu.
E-38 Il Ă©tait aussi, dans ce enseveli, Il Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans l’Ancien Testament. Ils avaient deux... Ils avaient un sacrifice expiatoire Ă  la purification du sanctuaire. Et ce sacrifice expiatoire consistait en deux boucs qu’on prenait; un bouc Ă©tait tuĂ©, et l’autre bouc avait... les pĂ©chĂ©s qu’on avait mis sur le bouc mort Ă©taient mis sur le bouc vivant.
E-39 Rappelez-vous, JĂ©sus Ă©tait une Brebis. Il Ă©tait un Agneau, mais dans ce cas-ci, Il devint un bouc. Il Ă©tait Justice parce qu’Il Ă©tait Dieu, la Brebis. Mais Il devint un bouc, Il devint pĂ©chĂ©, afin qu’Il puisse ĂȘtre le Sacrifice expiatoire pour moi et pour vous. D’une Brebis Ă  un bouc.
E-40 Et JĂ©sus Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans ces deux animaux, dans ces deux boucs. Le premier mourait, il mourait pour servir d’expiation. Et les pĂ©chĂ©s provenant de l’expiation Ă©taient mis sur le second, sur le bouc Ă©missaire; le bouc Ă©missaire prenait les pĂ©chĂ©s du peuple et s’en allait loin dans le dĂ©sert, portant les pĂ©chĂ©s du peuple. Qu’était-ce? C’était la mort et l’ensevelissement de notre Seigneur JĂ©sus. «En mourant...»
«En vivant, Il m’aima. En mourant, Il me sauva. Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin.» Il s’est chargĂ© des pĂ©chĂ©s des gens et les a emportĂ©s jusqu’au fin fond du hadĂšs. Il Ă©tait le Sacrifice expiatoire. Il avait sur Lui les pĂ©chĂ©s des gens; Il est mort pour eux. Et, en plus, ces pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© placĂ©s sur Lui, et Il a emportĂ© nos pĂ©chĂ©s au loin, si loin que Dieu ne peut plus jamais les voir. Pensez-y! Oh! L’Eglise a de quoi crier allĂ©luia pour un tel Sauveur.
E-41 Nos pĂ©chĂ©s sont non seulement pardonnĂ©s, mais aussi ensevelis dans la Mer de l’Oubli, pour ne plus jamais revenir Ă  la mĂ©moire. «Enseveli, Il emporta nos pĂ©chĂ©s au loin.» Ils ne pourront plus jamais remonter Ă  la mĂ©moire, car ils sont partis. Ils sont hors de portĂ©e du regard de Dieu. Ils sont paralysĂ©s. Ils sont divorcĂ©s. Ils sont rĂ©pudiĂ©s. Dieu ne s’en souvient plus. Quoi? L’Eglise devrait se rĂ©jouir ce matin de savoir qu’Il ne se souviendra plus jamais de nos pĂ©chĂ©s. Ils sont mis dans la Mer de l’Oubli, dans la tombe, au-delĂ  de toute rĂ©surrection. Ils sont morts pour toujours, et oubliĂ©s. Ils sont comme s’ils ne s’étaient jamais commis.
«En mourant, Il me sauva. Mais, enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin.» Il les a emportĂ©s tellement loin qu’ils sont allĂ©s dans la Mer de l’Oubli. Oh! Nous savons que ces choses sont trĂšs certainement crues parmi nous et qu’elles sont trĂšs certainement la VĂ©ritĂ©. Ces choses sont la VĂ©ritĂ© de Dieu. Toutes ces grandes choses Ă©taient au-delĂ  de ce que peut exprimer l’ĂȘtre humain. Jamais nous ne saurons comment exprimer notre reconnaissance pour de telles choses.
E-42 Mais, oh! en ce jour de PĂąques:
En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours.
En vivant, Il m’aima.
En mourant, Il me sauva.
Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin. (Tout ça, c’était bien.)
Mais, en ressuscitant, Il justifia
E-43 Qu’était cette rĂ©surrection? C’était le reçu de Dieu, montrant que la facture a Ă©tĂ© payĂ©e. «En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours.» Oh! Quel Sauveur! En ressuscitant! Qu’avait fait Dieu? Un homme peut souffrir, un homme peut mourir, un homme peut ĂȘtre enseveli. Mais PĂąques, c’était ce qu’il y avait de plus grand, car c’est lĂ  que Dieu a donnĂ© Son approbation: «Mes Lois ont Ă©tĂ© satisfaites. Mes exigences ont Ă©tĂ© satisfaites par Lui.» Il L’a ressuscitĂ© des morts. «En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours.» BĂ©ni soit Son Saint Nom!
E-44 Ce n’est pas Ă©tonnant que cela produise des Ă©motions. Ce n’est pas Ă©tonnant que le coeur humain ne puisse se contenir. Oh! Avec une foi victorieuse, nous pouvons nous tenir lĂ  et dire: «Nous sommes justifiĂ©s pour toujours, gratuitement», parce qu’Il est mort et a Ă©tĂ© enseveli, et Dieu L’a ressuscitĂ© le matin de PĂąques. Alors, Dieu a montrĂ© que tout Ă©tait acceptĂ©, tout ce qu’Il avait fait. Tout a Ă©tĂ© largement payĂ©, vous pouvez Ă  prĂ©sent vous en aller libres. «En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours.» Oh! Personne ne saura jamais, ne pourra jamais s’imaginer quel jour glorieux ce fut, lorsqu’Il ressuscita et que les anges virent cela; dans les Cieux des cieux, les anges ont chantĂ© les louanges de Dieu et se sont rĂ©jouis, tandis que les saints de l’Ancien Testament qui se trouvaient dans le paradis criaient: «AllĂ©luia!» «En ressuscitant, Il justifia.» Les cieux ont tremblĂ©, la terre a tremblĂ©, le paradis a tremblĂ©, et l’enfer a tremblĂ© quand cette voix forte a retenti. Et voici qu’Il est sorti de la tombe. «En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours.» Oh! la la!
E-45 Alors, les saints qui meurent en Lui peuvent chanter cela, quand nous considĂ©rons Sa grĂące Ă©tonnante, ici, ce qu’Il a fait lĂ -bas. Voyez-vous, Dieu a mis Son sceau d’approbation. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, parce que Je vais ressusciter des morts et Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde pour confirmer, pour dĂ©montrer que ce que Dieu a dit est vrai, et que ce que Je dis est vrai.» JĂ©sus a dit: «Je viendrai sous la forme du Saint-Esprit. Je ferai Ma demeure avec vous, et Je vivrai avec vous pour toujours.» Alors, les saints qui ont dans leur coeur cette espĂ©rance de la rĂ©surrection peuvent chanter ceci: En ce matin clair et sans nuage, Quand les morts en Christ ressusciteront, Et qu’ils partageront la gloire de Sa rĂ©surrection; Quand Ses Ă©lus se rassembleront dans leur Maison au-delĂ  du Ciel
(Avec une parfaite assurance, avec le Sceau de Dieu, avec un reçu Ă©crit de la main de Dieu Lui-mĂȘme.)Quand l’appel retentira lĂ -haut, j’y serai.
Oh! Pas Ă©tonnant qu’il ait dit: En vivant, Il m’aima. En mourant, Il me sauva. Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin. (Oh!)En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours.
E-46 Les pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Tous ces sacrifices auraient pu n’ĂȘtre qu’un mythe, tous ces sacrifices auraient pu faillir. Mais quand Il ressuscita le matin de PĂąques, Dieu a prouvĂ© qu’Il avait agrĂ©Ă© celui-lĂ . Pas Ă©tonnant que cela fasse pousser un allĂ©luia Ă  mon coeur. Pas Ă©tonnant que cela amĂšne des hommes Ă  braver la mort. Cela fait que des gens appellent les choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient. Pourquoi donc? «En ressuscitant, Il justifia.» Comment savez-vous qu’Il est ressuscitĂ©? Parce qu’Il est ressuscitĂ© dans nos coeurs: Justifia gratuitement pour toujours.
E-47 Quarante jours plus tard, lorsqu’Il Ă©tait lĂ , parlant Ă  Ses enfants, la gravitation commença Ă  perdre son emprise. Le travail Ă©tait terminĂ©. Le prix avait Ă©tĂ© payĂ©. Il tenait le reçu dans Sa main. C’était le reçu de Dieu. Il avait les enfants, l’Eglise, les croyants. Tout pĂ©chĂ© Ă©tait vaincu. Le sentier avait Ă©tĂ© dĂ©gagĂ©. Il ne pouvait plus rester sur terre. Qu’est-ce qui nous retient ici? La gravitation. La gravitation commença Ă  cĂ©der, elle lĂącha prise. Pourquoi? Tout Ă©tait alors terminĂ©. Qu’est-il arrivĂ©? Il commença Ă  s’élever de la terre.
E-48 «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» VoilĂ  ce qui est sorti de Ses lĂšvres. «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, et celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Parce que Je vis... La gravitation a perdu son pouvoir sur Moi. Le pĂ©chĂ© n’a plus d’emprise, Je suis mort pour vous. Dieu a prouvĂ© cela, et Il a donnĂ© la rĂ©surrection pour reçu. Et parce que Je vis, vous vivez aussi. Un jour, Je reviendrai.»
E-49 Un jour, Il reviendra, ĂŽ jour glorieux! Alors, quand... Vivant, mourant, enseveli, ressuscitant, revenant; l’espĂ©rance de l’Eglise aujourd’hui. En vivant, Il m’aima. En mourant, Il me sauva. Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin. En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours. Un jour, Il reviendra, ĂŽ jour glorieux!
Qu’était-ce? Cinq choses en cinq lettres: J-Ă©-s-u-s. En vivant, Il m’aima. En mourant, Il me sauva. Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin. En ressuscitant, Il justifia gratuitement pour toujours. Un jour, Il reviendra, ĂŽ jour glorieux!
E-50 Nous attendons Sa Seconde Venue! Un de ces matins clairs et sans nuage, Quand les morts en Christ ressusciteront, Et qu’ils partageront la gloire de cette rĂ©surrection; Quand Ses Ă©lus se rassembleront dans leurs maisons au-delĂ  du Ciel, Quand l’appel retentira lĂ -haut, j’y serai.
Pourquoi? J’ai le reçu. Il est ressuscitĂ©. Comment le savez-vous? Il vit dans mon coeur. Il vit dans le coeur de Son Eglise qui croit.
E-51 Pensez-y, mes amis. Le baptistĂšre sera prĂȘt d’ici peu, avec de l’eau chaude, prĂȘt pour le service de baptĂȘmes qui aura lieu dĂšs que nous reviendrons.
Inclinons la tĂȘte juste un instant.
E-52 Je me demande aujourd’hui s’il y en a un ou plusieurs parmi nous qui ne se soient pas encore suffisamment rendu compte de la valeur de ce Sacrifice pour L’accepter, et qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priùre, afin que Dieu parle à votre coeur d’une maniùre inhabituelle et que vous acceptiez Son Sacrifice, la purification de votre ñme.
E-53 Et souvenez-vous que ce que nous cĂ©lĂ©brons aujourd’hui, ce n’est absolument pas l’occasion de porter des chapeaux neufs ou des vĂȘtements neufs — ce qui est trĂšs bien, c’est le symbole de quelque chose de neuf: Dieu a fait quelque chose de neuf. C’est trĂšs bien. Ce n’est absolument pas cela. PĂąques ne signifie pas cela, ou chercher les lapins de PĂąques, ou les oeufs de PĂąques, les petits poussins blancs, et autres, ce n’est pas ça l’idĂ©e, frĂšre.
E-54 PĂąques est un triomphe, c’est la victoire que Dieu donne sur la terre, qu’Il a ressuscitĂ© Son propre Fils d’entre les morts, «afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle».
E-55 La rĂ©surrection peut ĂȘtre dans votre propre vie. Si vous ne l’avez pas, voulez-vous lever la main vers Lui ce matin, tout en gardant vos tĂȘtes inclinĂ©es, pour dire par lĂ : «Dieu, souviens-Toi de moi, afin que cette Vie de la rĂ©surrection soit dans mon coeur.» Voulez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham, alors que je lĂšve la main»? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il encore quelqu’un qui veuille lever la main pour dire: «Priez pour moi, frĂšre, je veux accepter cette Vie de la rĂ©surrection»?
En ce matin clair et sans nuage
(Pensez-y maintenant, tandis que nous chantons.) ... en Christ ressusciteront,
Et qu’ils partageront la gloire de Sa rĂ©surrection;
Quand les Ă©lus se rassembleront sur l’autre rive,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Quand l’appel retentira là-haut,
Quand l’appel retentira là-haut,
(Maintenant, si vous n’en ĂȘtes pas sĂ»r, arrangez cela maintenant.) ... retentira lĂ -haut,
Quand l’appel retentira là-haut, j’y serai.
Travaillons pour le MaĂźtre depuis...
(Ça, c’est pour vous les saints.) ... soleil,
Parlons...
E-56 Maintenant, vous qui ĂȘtes chrĂ©tiens et qui aimerez faire Ă  Dieu le voeu de travailler davantage l’annĂ©e prochaine, levez la main vers Lui. Et l’appel retentira lĂ -haut, j’y serai
(Que Dieu vous bĂ©nisse!) Quand l’appel retentira lĂ -haut, Quand l’appel retentira lĂ -haut, Quand l’appel retentira lĂ -haut, Quand l’appel retentira lĂ -haut, j’y serai.
E-57 Dieu bien-aimĂ©, Tu as vu chaque coeur ici prĂ©sent, et Tu connais les motifs et les objectifs. Et j’implore la misĂ©ricorde. Accorde-le, ĂŽ Dieu; que la misĂ©ricorde soit faite Ă  ces gens. Ils sont venus ce matin pour cette heure d’adoration. Ils sont venus en–en ce lieu pour entendre Ta Parole. Et comme nous l’avons dit.
E-58 Quand Tu vivais... jamais il n’y eut une vie comme la Tienne. En mourant, Toi seul pouvais mourir de cette maniĂšre-lĂ . Lorsque Tu as Ă©tĂ© enseveli, Tu as emportĂ© nos pĂ©chĂ©s au loin; prenant les pĂ©chĂ©s des gens sur Toi, Tu les as amenĂ©s Ă  la Mer de l’Oubli. Mais, en ressuscitant, Tu as justifiĂ© gratuitement pour toujours. Et nous sommes lĂ  aujourd’hui dans l’attente de Ta Venue.
E-59 Ô Dieu, bĂ©nis-les! Aide-nous. Nous savons qu’il ne nous reste plus beaucoup de temps, car c’est juste Ă  la porte. Et d’ici une heure, d’aprĂšs les hommes de science, les nations pourraient bien ne plus exister. Et nous prions, ĂŽ Dieu, alors qu’en ce matin de PĂąques nous nous tenons lĂ , au seuil de Sa Venue, l’espĂ©rance de l’Eglise... Des milliers sont couchĂ©s lĂ -bas dans la poussiĂšre de la terre, attendant cette heure-lĂ ; leurs Ăąmes, sous l’autel, crient: «Jusques Ă  quand, Seigneur? Jusques Ă  quand?» Je Te prie, ĂŽ Dieu, de nous parler. Et fais que nous n’oubliions pas que, quoi que nous fassions ici sur terre, cela est trĂšs insignifiant. Et tout ce que nous pouvons faire maintenant, c’est attendre Ta Venue et en parler Ă  tous. Le Message est urgent. Puissions-nous vite L’apporter aux gens, rapidement, que Tu peux revenir d’un moment Ă  l’autre. Avant que ces bombes dont ils parlent, ces missiles aussi viennent Ă  pleuvoir sur la terre par milliers et ne la recouvrent en une minute; avant que cela arrive, Tu as promis, Seigneur, de venir chercher Ton peuple. Il en sera ainsi, Seigneur. D’une minute Ă  l’autre, il pourrait donc y avoir une rĂ©surrection, ou une PĂąques pour l’Eglise; une rĂ©surrection, de cette vie de pĂ©chĂ© Ă  la Vie Eternelle, par Christ. Exauce notre priĂšre.
E-60 Et aujourd’hui, alors que nous continuerons avec d’autres services, avec la leçon de l’école du dimanche, ĂŽ Seigneur, parle encore, et puissent bien des coeurs ĂȘtre singuliĂšrement avertis. Puissent-ils alors venir par douzaines dans ce baptistĂšre ce matin, ce matin de PĂąques, pour ĂȘtre ensevelis avec le Seigneur JĂ©sus, en acceptant Son Sacrifice. Quelle que soit l’Eglise dont ils sont membres, ou la secte religieuse avec laquelle ils ont communion, cela ne reprĂ©sente rien. Mais, ont-ils acceptĂ© ce Sacrifice? Confessent-ils qu’ils sont bons Ă  rien, que c’est JĂ©sus le Seul qui Ă©tait bon? Et Lui est mort pour nous, Ă  notre place. Il a pris nos pĂ©chĂ©s et les a ensevelis, et nous nous confions seulement en Lui. Nos Ă©glises ne peuvent pas enterrer nos pĂ©chĂ©s, notre propre vie ne peut pas enterrer nos pĂ©chĂ©s, mais Christ a enseveli nos pĂ©chĂ©s dans la Mer de l’Oubli. Ô Dieu, accorde maintenant que ces choses soient glorieuses Ă  Tes yeux.
E-61 Puis, ce soir, Seigneur, puisses-Tu venir dans la puissance de Ta rĂ©surrection et secouer ce petit endroit comme il ne l’a jamais Ă©tĂ©. Que des signes et des prodiges se manifestent. RĂ©pĂšte ce qui s’est produit un de ces derniers dimanches, Seigneur, quand les malades et les affligĂ©s ont Ă©tĂ© guĂ©ris d’une façon si merveilleuse. Nous prions que cela se reproduise ce soir, pour Ta gloire, Seigneur.
E-62 Pardonne-nous nos transgressions maintenant, Seigneur, et puisse ceci ĂȘtre une vraie PĂąques pour quelques-uns d’entre nous, une vraie PĂąques pour nous tous. Et quant Ă  ceux qui n’ont jamais connu ce que sont les bĂ©nĂ©dictions de PĂąques, puisse Christ se lever aujourd’hui dans leur coeur, avec une nouvelle prise, une nouvelle Vie. Montre-leur le Calvaire. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-63 [Espace vide sur la bande — N.D.E.] ...navire... Combien parmi vous aiment le Seigneur? Levez donc la main. Oh! la la! Ça, c’est merveilleux.
E-64 On m’a dit que vous aviez un bĂ©bĂ© Ă  consacrer, FrĂšre McDowell. Pourriez-vous revenir pour le service de l’école du dimanche? TrĂšs bien, ça ira. C’est Ă  ce moment-lĂ  que nous consacrerons les bĂ©bĂ©s. Si ça ne vous dĂ©range pas, revenez en ce temps-lĂ , si c’est en ordre.
E-65 Nous allons donc congĂ©dier l’auditoire maintenant, pour quelques instants, afin de vous permettre d’aller chez vous prendre votre petit dĂ©jeuner, puis revenir ensuite. Nous sommes heureux que vous soyez venus.
E-66 Et maintenant, levons-nous. Et prenons le mĂȘme cantique que nous chantions tout Ă  l’heure: En ce matin clair et sans nuage... Combien ont cette espĂ©rance en eux? Faites-le voir en levant la main. Levez-vous. En ce matin clair et sans nuage,
(Chantez-le Ă  haute voix maintenant.)Quand les morts en Christ ressusciteront, Et qu’ils partageront la gloire de Sa rĂ©surrection; Quand les sauvĂ©s de cette terre se rassembleront sur l’autre...

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