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Prédication Montre-Nous Le PÚre Et Cela Nous Suffit / 59-0419E / Los Angeles, California, USA // SHP 1 heure et 57 minutes PDF

Montre-Nous Le PĂšre Et Cela Nous Suffit

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E-1 Inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Seigneur, ç’a Ă©tĂ© agrĂ©able de passer ce temps de communion avec ces saints dans ce merveilleux temple qui s’appelle Angelus Temple. Et je prie, PĂšre cĂ©leste, Ă©tant donnĂ© que nous devons quitter ce soir, que cette atmosphĂšre cĂ©leste qui rĂšgne ici maintenant puisse toujours demeurer. Nous Te remercions pour ces soirĂ©es de vĂ©ritable communion autour de Ta Parole avec Ton peuple, et pour les Ăąmes perdues qui ont Ă©tĂ© amenĂ©es dans la grande bergerie de Dieu, et pour les Ăąmes errantes qui ont Ă©tĂ© ramenĂ©es et qui ont renouvelĂ© leur communion avec Toi. Seigneur, nous ne voulons pas oublier ceux qui Ă©taient affligĂ©s et malades, car ils Ă©taient nombreux, Seigneur, selon leurs tĂ©moignages et leurs lettres, ceux qui Ă©taient mourants, assis dans des fauteuils roulants, Ă©tendus sur des civiĂšres, et qui, ce soir, sont debout, en bonne santĂ© et heureux Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Et tout cela, c’est grĂące Ă  Toi, ĂŽ Seigneur.
E-2 Et nous Te prions de nous bĂ©nir tandis que nous continuons le voyage. BĂ©nis les prochains services, le pasteur de cette Ă©glise, notre frĂšre McPherson, son Ă©pouse, ainsi que tous les pasteurs associĂ©s. Et nous voulons prier pour Billy Adams qui–qui tient le service de guĂ©rison ici. Seigneur, exauce la priĂšre de ce garçon pour tous ceux qui viennent Ă©tant dans le besoin. Et pour tous les ministres qui ont collaborĂ©... Nous Te remercions simplement pour toutes ces choses. Et nous n’oublierons jamais cela dans nos coeurs.
Et nous Te prions, PĂšre, d’accorder qu’un jour, quand nous aurons terminĂ© notre voyage sur terre, nous puissions tous nous rassembler autour de Ta grande table dans la Gloire, pour ce souper des noces que Tu nous as promis, Seigneur. Et quand la bataille aura Ă©tĂ© remportĂ©e, comme lorsque Tu Ă©tais sorti sous la forme de MelchisĂ©dek Ă  la rencontre d’Abraham et que Tu lui as donnĂ© la communion, quand notre bataille sera terminĂ©e, Seigneur, nous allons nous attendre Ă  ce que Tu te tiennes lĂ  Ă  cette table. Nous boirons avec Toi du–du fruit de la vigne Ă  nouveau dans le Royaume de Dieu. En attendant, Seigneur, puissions-nous travailler, oeuvrer et prier, dans l’attente de Sa Venue. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-3 Il me serait difficile, si j’étais un orateur, de trouver des mots pour exprimer mes sentiments, ma gratitude, ma reconnaissance Ă  cette grande Ă©glise, Ă  vous tous, pour toutes ces choses pendant environ seize jours, je crois, de services ici Ă  l’Angelus Temple. Je viens d’avoir le privilĂšge de parler de nouveau Ă  frĂšre et soeur McPherson, et je lui ai parlĂ© de la grande oeuvre qu’il accomplit, essayant de tenir bon et de poursuivre l’oeuvre que sa sainte mĂšre a laissĂ©e ici derriĂšre elle.
Et ç’a Ă©tĂ© des jours Ă  marquer d’une pierre blanche pour nous. Nous n’oublierons jamais cette sĂ©rie de rĂ©unions, la collaboration, l’esprit aimable. Et nous avons rarement rencontrĂ© des groupes de gens qui Ă©taient aussi coopĂ©ratifs et qui essayaient de faire tout leur possible pour nous faire bon accueil comme l’a fait ce groupe Ă  l’Angelus temple. Ç’a Ă©tĂ© une merveilleuse sĂ©rie de rĂ©unions. Et nous avons eu une grande communion ensemble autour de la Parole. Et le Saint-Esprit a fait pour nous infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvions imaginer. Nous en sommes si heureux.
Et je le dis aussi au nom des garçons, LĂ©o et Gene. Ils veulent vous remercier pour les livres que vous avez achetĂ©s, les bandes, les disques. Et je dĂ©sire vous remercier du fond de mon coeur pour l’offrande d’amour, l’offrande missionnaire. Je ferai vraiment de mon mieux pour l’utiliser pour le Royaume de Dieu, du mieux que je peux.
E-4 Cela fait maintenant trente ans que je prĂȘche, et moi-mĂȘme je n’ai jamais de ma vie prĂ©levĂ© une offrande. Mon Ă©pouse est ici prĂ©sente, elle et les enfants, et je dĂ©sire dire ceci. Elle va plutĂŽt me rĂ©primander pour cela. Vous pouvez imaginer cela, quiconque la connaĂźt, elle est trĂšs timide. J’ai dit: «Je souhaiterais que tu montes Ă  l’estrade juste une minute.»
Elle a dit: «Veux-tu que je m’évanouisse?» Et elle est trĂšs, trĂšs timide Ă  ce sujet. Et nous vous sommes trĂšs reconnaissants pour toute votre bontĂ© et votre amabilitĂ©.
E-5 Un jour, alors que j’étais pasteur du petit tabernacle baptiste, lĂ  Ă  Jeffersonville... Ce–ce n’était pas parce que les gens ne voulaient pas me donner une offrande, j’étais jeune et en mesure de travailler; ainsi, je travaillais simplement et je n’avais pas besoin de prĂ©lever d’offrande. J’ai Ă©tĂ© pasteur lĂ -bas pendant dix-sept ans, et je n’avais jamais prĂ©levĂ© un seul centime.
Et la fois oĂč j’ai failli prĂ©lever une offrande moi-mĂȘme, c’était... eh bien, une fois, c’était pour l’Eglise Foursquare, un rassemblement missionnaire, j’ai tenu un entretien. Et c’était pour frĂšre Beard lĂ  Ă  Kansas City. J’ai tenu un entretien missionnaire et je leur ai parlĂ© parce que mon coeur est dans les oeuvres missionnaires. Et chaque soir que...
Et je me sens inspirĂ© quand je regarde tout autour ici et que je vois ces diffĂ©rentes nations qui sont reprĂ©sentĂ©es, ce sont–ce sont des missionnaires qui viennent de ce temple et qui sont dans d’autres pays. Vous ne serez jamais dans l’erreur en Ă©tant missionnaire. Ce sont les ordres gĂ©nĂ©raux: «Par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation.»
E-6 Nous Ă©tions si coincĂ©s financiĂšrement que nous n’arrivions plus Ă  nouer les deux bouts. Je suis sĂ»r que nous tous ici dans l’auditoire visible, nous savons ce que c’est. Et j’ai dit Ă  mon Ă©pouse... Je travaillais, je parcourais alors les lignes de haute tension pour le service public, j’avais effectuĂ© Ă  pieds trente miles [48 km] par jour Ă  travers les jungles et j’étais allĂ© Ă  environ... Je rentrais Ă  la maison une ou deux fois par semaine. Et c’était un mercredi soir, et je devais me presser pour rentrer, j’étais Ă©puisĂ©, je traversais les taillis et tout, et mon Ă©pouse avait dĂ©posĂ© mes vĂȘtements sur le lit. Et nous avions deux piĂšces, et j’étais... avais couru Ă  l’église. Et alors, je lui ai parlĂ©, j’ai dit: «ChĂ©rie, tu sais quoi? Ce soir je vais prĂ©lever une offrande. J’ai besoin de cinq dollars. Et nous n’arrivons tout simplement pas Ă  nouer les deux bouts, je vais demander une offrande.»
E-7 Je suis donc montĂ© ce soir-lĂ  et j’ai dit: «Les amis, ai-je dit, je... Nous n’avons jamais prĂ©levĂ© d’offrande dans ce tabernacle, mais je suis plutĂŽt en difficultĂ©, ai-je dit, et nous allons faire circuler un chapeau.» Mon chapeau Ă©tait suspendu au mur. J’ai dit: «Nous allons prĂ©lever une petite offrande, cinq cents, dix cents, tout ce que vous y mettrez, ce sera en ordre.» Le vieil oncle Jim Wisehart (il est dans la Gloire ce soir), un vieux diacre, s’est avancĂ© pour prendre mon chapeau.
Il y avait une petite femme du nom de Webber; elle avait l’habitude de s’asseoir juste en face de moi; elle priait tout le temps, une vieille petite mĂšre Ă  l’ancienne mode. Elle portait l’un de ces petits tabliers qui ont une poche Ă  l’intĂ©rieur. En avez-vous dĂ©jĂ  vu un? On–on met la poche Ă  l’intĂ©rieur du tablier. Et elle a plongĂ© la main lĂ -dedans (et c’était pendant un temps de crise), elle en a fait sortir un de ces petits porte-monnaie qui a un bouton pression dessus, elle s’est mise Ă  faire sortir ces cinq cents. Je ne pouvais pas faire cela. J’ai regardĂ© cela et j’ai–j’ai tout simplement senti que mon coeur devenait gros. «Oh! ai-je dit, j’étais juste en train de vous taquiner; je ne parlais pas sĂ©rieusement.» Et le... pour prendre... Et je n’aurais pas pu dĂ©penser cela s’il me fallait le faire.
E-8 Et toutefois, voici comment je suis parvenu Ă  m’en sortir: le vieux frĂšre Ryan de Benton Harbor, il est possible que plusieurs d’entre vous l’aient connu, il Ă©tait une fois ici en Californie avec moi, il portait une longue barbe. Il roulait sur une vieille bicyclette lĂ -bas, et pour lui elle avait en quelque sorte rĂ©trogradĂ© et il me l’a offerte. Je suis allĂ© au bazar, et je me suis procurĂ© deux boĂźtes de peinture, et je l’ai repeinte, et je l’ai vendue, et finalement, je n’ai plus eu Ă  prĂ©lever d’offrande. C’est la fois oĂč j’ai failli en venir Ă  prĂ©lever une offrande.
E-9 Eh bien, je–j’aimerais faire la dĂ©claration suivante: j’aurais souhaitĂ© que ceux qui suivent Ă  la radio puissent voir ce merveilleux groupe de gens qui est ici ce soir, c’est certainement une merveilleuse foule qui est ici ce soir au Temple. Et je vous aime d’un amour divin. Et si en quelque moment que ce soit je peux vous rendre un service, faites-le-moi savoir. Et je suis... Et quand je suis chez moi, je prie toujours pour les malades et les affligĂ©s par tĂ©lĂ©phone, et j’envoie des linges sur lesquels on a priĂ©, et ainsi de suite. Je serai heureux de vous aider de n’importe quelle maniĂšre que je peux. Maintenant, il se peut qu’il y ait... Si je demandais ce soir, combien de mĂ©thodistes, de baptistes, de presbytĂ©riens sont prĂ©sents, il y en aurait partout ici. Il n’y a pas de barriĂšres dĂ©nominationnelles parmi nous. Nous tendons simplement la main par-dessus la clĂŽture Ă  tout le monde, parce que nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ, tous un.
E-10 Ainsi, le Seigneur voulant, je devrai revenir dans votre belle ville dans environ trois ou quatre semaines. Si je vais outre-mer en Australie, je dois y ĂȘtre le quinze, je passerai donc probablement ici vers le dix et... en route pour l’Australie, la Nouvelle-ZĂ©lande et l’Orient. Si c’est un petit peu arrangĂ© comme les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, frĂšre Shakarian et les autres, pour la convention, je serai alors ici; je pense que c’est Ă  la fin du mois de juin. Au lieu du quinze, ce sera Ă  la fin du mois, au moment de la convention des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Nous prĂ©voyons d’y assister s’ils peuvent prolonger les rĂ©unions, ou bien cela dĂ©pend du moment oĂč frĂšre Billy Graham quittera l’Australie. Je n’aimerais pas ĂȘtre lĂ  au mĂȘme moment que lui, parce que ce n’est pas chrĂ©tien. Ce n’est mĂȘme pas digne d’un gentleman, encore moins d’un chrĂ©tien. Et ainsi, s’il reste jusqu’au mois de juin–jusqu’au mois de juin, alors je pourrai assister Ă  la convention ici. Ils m’ont trĂšs gracieusement invitĂ© pour prĂȘcher chez eux Ă  la convention. Le jeudi soir, ce sera ma soirĂ©e. Le mercredi soir, c’est le tour de frĂšre Roberts, et le jeudi soir, c’est ma soirĂ©e. Je dĂ©sire ĂȘtre lĂ  pendant toute la convention, car il y a d’éminents orateurs qui seront lĂ . Ma priĂšre est que Dieu vous bĂ©nisse tous.
E-11 Et lĂ  oĂč on nous suit par la radio, ç’a Ă©tĂ© un privilĂšge de vous parler par le truchement de cette radio. Et en venant, je suivais, je crois cet aprĂšs-midi, que la personne qui a parrainĂ© cette partie de rĂ©unions a payĂ© cet argent afin qu’on puisse avoir–payer ce temps de la radio pour que–pour que je prĂȘche sur les ondes. Que Dieu bĂ©nisse votre vaillante Ăąme. Je–j’apprĂ©cie certainement cela, et je crois que–que Dieu vous le rendra abondamment, frĂšre, soeur, au centuple.
J’espĂšre que le Saint-Esprit peut l’exprimer. Je–je suis sensible, et je–j’étais pour ainsi dire tout dĂ©chirĂ© ici cet aprĂšs-midi. Je crois que je ferais mieux de me tenir tranquille un petit peu. Ainsi, que le Seigneur vous bĂ©nisse. J’espĂšre qu’Il vous rĂ©vĂ©lera ce que je ressens, chacun de vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.
J’ai appris que frĂšre Duffield ne se sent pas bien ce soir, il a attrapĂ© un–un gros rhume. S’il est Ă  l’écoute, que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Duffield, et qu’Il guĂ©risse votre corps malade. Puisse Dieu vous accorder cela.
E-12 Maintenant, comme texte de clîture, juste pour un court moment, je n’ai pas l’intention de vous garder longtemps, car demain c’est lundi, et vous devez aller au travail. Ainsi, je voudrais que vous ouvriez avec moi, si vous avez vos Bibles, dans Saint Jean, le chapitre 14. Et pendant que vous ouvrez cela, c’est plutît un texte inhabituel, mais vous savez, Dieu est inhabituel. Il fait les choses d’une maniùre inhabituelle. Le chapitre 14, les versets 7 et 8.
Si vous me connaissiez, vous connaütriez aussi mon Pùre. Et dùs maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.
Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Pùre, et cela nous satisfait. (Suffire c’est le mot qui signifie satisfaire.)
Vous pourriez dire: «FrĂšre Branham, comme texte, c’est trĂšs petit pour un groupe de gens de cette taille et pour les milliers qui vous suivent par la radio.» Mais, voyez-vous, il ne s’agit pas... Il a Ă©tĂ© lu assez d’Ecritures pour convertir le monde entier. Il ne s’agit pas de la quantitĂ© de la chose; c’est son essence qui compte. C’est la Parole de Dieu qui a Ă©tĂ© lue. Et les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera pas.
Et ce soir, j’aimerais parler de ce sujet: Montre-nous le Pùre et cela nous suffit.
E-13 Et je dĂ©sire prendre quatre aspects sous lesquels nous pouvons voir Dieu, et prouver que Dieu est ici mĂȘme dans cette salle: Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, et Dieu dans Son peuple. Je dĂ©sire prendre ces quatre points pour essayer de vous montrer que ce vieux cri: «Qui est Dieu? OĂč est Dieu? Est-ce que je peux voir Dieu?», a Ă©tĂ© le cri tout au long des Ăąges. MĂȘme Job, l’homme le plus intĂšgre de son temps, voulait savoir s’il pouvait trouver lĂ  oĂč Dieu Ă©tait, pour aller peut-ĂȘtre Ă  Sa porte, frapper Ă  Sa porte. Si seulement il pouvait Le voir!
E-14 Tout homme qui est nĂ© sur cette terre et qui a une Ăąme cherche toujours Ă  regarder derriĂšre le rideau pour voir d’oĂč il vient, qui il est, et oĂč il va. Beaucoup de remarquables livres ont Ă©tĂ© Ă©crits. Mais il n’y a qu’un seul Livre, dans le monde entier, qui vous rĂ©vĂšle d’oĂč vous venez, qui vous ĂȘtes, et oĂč vous allez. C’est la Parole de Dieu, la Bible. Et chaque petit passage de la Bible ne pĂ©rira jamais, parce que c’est la Parole de Dieu. Vous pouvez accrocher votre Ăąme Ă  chaque portion de la Parole de Dieu, Ă  chaque Ecriture, Ă  chaque verset, ou juste Ă  un seul mot. Et parfois, un seul mot change la vie d’un homme.
E-15 Il y a quelque temps au Canada, feu le roi George effectuait un voyage, une tournĂ©e au Canada, et un trĂšs prĂ©cieux... Et les Ă©coles et tout lĂ -bas avaient fait sortir les enfants pour saluer le roi. Et on a remis Ă  tous les petits enfants des drapeaux, de petits drapeaux britanniques, Ă  agiter au passage du roi. Et aprĂšs le passage du roi dans la rue, les Ă©coliers Ă©taient censĂ©s regagner l’école. Et dans une Ă©cole, tous les enfants Ă©taient rentrĂ©s, Ă  l’exception d’un seul; et c’était une–une toute petite fillette. Oh! la mĂš-... la mĂšre et l’institutrice Ă©taient affolĂ©es. Elles couraient partout dans les rues, essayant de retrouver la fillette. Et finalement, on la retrouva debout Ă  cĂŽtĂ© d’un poteau tĂ©lĂ©graphique, avec ses petites mains levĂ©es comme ceci, appuyĂ©es contre le poteau; elle pleurait Ă  rompre le coeur. Et l’institutrice a couru vers elle, l’a prise dans ses bras et a dit: «Pourquoi pleures-tu, chĂ©rie?» Elle a dit: «N’as-tu pas pu voir le roi?»
Et elle a dit: «Si, maĂźtresse, j’ai vu le roi.»
Eh bien, elle a dit: «N’as-tu pas pu agiter ton drapeau au passage du roi?»
Elle a dit: «Si, j’ai agitĂ© mon drapeau au passage du roi.»
Elle a dit: «Eh bien, pourquoi pleures-tu?»
Elle a dit: «Voyez-vous, je suis si petite. J’ai vu le roi, mais le roi ne m’a pas vue.»
Il n’en est pas ainsi avec JĂ©sus. Vous ne pouvez pas faire une petite chose sans qu’Il ne le sache. Il entend le moindre cri. Il est dans chaque petit mot qu’Il a prononcĂ©.
E-16 Et voici donc ce qu’est le cri: «OĂč est Dieu?» Nous allons donc d’abord parler de Lui dans Son univers, dans la nature. Je me demande ce soir comment un homme pourrait regarder les Ă©toiles et aller ici au mont Palomar, au mont Wilson, ou lĂ  oĂč se trouve ce grand observatoire, oĂč ils disent qu’ils peuvent voir jusqu’à environ cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre... Je me demande comment un homme qui est dans son bon sens pourrait se reprĂ©senter une distance de cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre et ces Ă©toiles qui tournent sur leurs orbites, qu’est-ce qui les tient lĂ -haut? Comment expliquer qu’ils peuvent prĂ©voir le moment des Ă©clipses de la lune et du soleil vingt ans Ă  l’avance, de façon si parfaite que ça ne rate mĂȘme pas d’une minute? Tout le systĂšme solaire oeuvre en parfaite harmonie avec Dieu. Vous n’avez pas besoin d’aller trĂšs loin pour voir Dieu.
E-17 Dans notre ville il y avait un petit garçon qui allait Ă  l’école du dimanche. Un jour, il a demandĂ© Ă  sa mĂšre, aprĂšs qu’on lui eut montrĂ© Ă  l’école du dimanche que les Ă©toiles sont si rĂ©guliĂšres... Il a demandĂ© Ă  sa mĂšre: «Maman, si Dieu est si grand comme les gens le disent, peut-on Le voir?»
Et la mĂšre a dit: «Eh bien, Junior, si j’étais Ă  ta place, je poserais la question Ă  ma monitrice de l’école du dimanche.» Il est donc allĂ© poser la question Ă  la monitrice de l’école du dimanche. Et celle-ci a dit: «Junior, je–je ne peux pas t’expliquer cela; pose la question au pasteur.»
Il est donc allĂ© voir le pasteur, et il lui a posĂ© la question. Et le pasteur a dit: «Oh! Junior, certainement, personne ne peut voir Dieu.» Il a dit: «Personne n’a jamais pu voir Dieu.» Mais de toute façon, cela n’a pas satisfait son petit esprit.
E-18 Et sur la riviĂšre Ohio, en amont de lĂ  oĂč nous habitons, il y a–il y a une Ăźle. On l’appelle l’üle Six Miles. Ça fait exactement six miles [9,6 km] de Louisville jusqu’à cette Ăźle. Ce petit garçon y allait souvent en compagnie d’un vieux pĂȘcheur Ă  la barbe grise, un brave et vieux gentleman chrĂ©tien. Un jour, pendant qu’ils Ă©taient allĂ©s sur la riviĂšre, survint un orage. Et ils ont dĂ» retirer leur barque vers la rive. Et aprĂšs que l’orage fut passĂ©, ils ont regagnĂ© la riviĂšre, et le soleil se couchait Ă  l’ouest. Et aprĂšs l’orage, le vieux pĂȘcheur regardait derriĂšre le petit garçon, en direction de l’est, et lĂ  se trouvait un arc-en-ciel. Et il tirait sa barque comme sait le faire tout batelier, au rythme des vagues qui frappaient les rames pendant qu’ils ramaient, suivant le courant de la riviĂšre. La pluie avait nettoyĂ© toutes les feuilles, il semblait y avoir du calme. Et vous savez, c’est comme ça que fonctionne la nature. Si vous ĂȘtes tout agitĂ© et que vous ne savez pas ce que vous devez faire, venez tout simplement Ă  JĂ©sus. AprĂšs l’orage, il y a le calme, il y a une paix qui surpasse toute intelligence.
Et le vieux pĂȘcheur observait l’arc-en-ciel, le dos tournĂ© Ă  la proue de la barque, il contemplait l’arc-en-ciel, et il a commencĂ© Ă  pleurer. Et le petit ami qui Ă©tait assis Ă  l’arriĂšre du bateau se prĂ©cipita jusqu’au milieu de la barque, tomba sur les genoux du vieux pĂȘcheur, et dit: «Monsieur, je voudrais vous poser une question sur laquelle ni ma mĂšre, ni ma monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur n’a pu donner satisfaction Ă  ma prĂ©occupation.» Il a dit: «Si Dieu est si grand, peut-on Le voir?» Emu par la dĂ©claration du petit garçon, le vieux pĂȘcheur le prit dans ses bras, le serra fortement et dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur, chĂ©ri; tout ce que j’ai vu pendant les quarante derniĂšres annĂ©es, c’est Dieu.» Il avait tellement Dieu au-dedans de lui qu’il pouvait voir Dieu Ă  l’extĂ©rieur.
E-19 Et si Dieu est cachĂ©, Il est cachĂ© Ă  ceux qui sont aveugles vis-Ă -vis de Lui, car quiconque peut regarder autour de lui et voir Dieu dans l’épanouissement des fleurs. La maniĂšre dont la petite fleur meurt, la semence s’ouvre, la pulpe s’en Ă©chappe; et tout disparaĂźt. Mais aprĂšs, cette fleur revient Ă  la vie. C’est Dieu qui fraye un chemin pour que cette fleur vive Ă  nouveau pour servir. Si Dieu a un moyen pour faire qu’une fleur vive de nouveau, qu’en serait-il pour l’homme qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  Son image?
E-20 Et si vous observez Dieu dans la nature... Lorsque je vais Ă  la chasse pendant l’automne, quand cela m’est possible, tout en haut dans le nord, et on voit ces petits canards qui sont nĂ©s lĂ  prĂšs du lac. Et dĂšs qu’il commence Ă  faire froid, ces petits amis s’envoleront directement de ce lac et fileront aussi droit que possible vers la Louisiane, sans boussole ni rien. Qu’est-ce qui les guide? Dieu.
Et avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que quand on entre dans l’hiver, vous voyez les lapins gĂźter prĂšs du sol et retourner sous le gazon? Et si alors vous allumez la radio et que vous entendez le journaliste dire Ă  la radio: «Demain, il fera beau.», n’y prĂȘtez pas attention. Ce lapin en sait mieux que ce journaliste n’en saura jamais Ă  ce sujet. Oui, monsieur. Parce qu’il y a quelque chose en lui, Dieu dans la nature.
Et prenez... Que le journaliste dise: «Demain ça sera une belle journĂ©e.» Et observez cette vieille laie prendre des spathes du flanc nord de la colline et les amener de l’autre cĂŽtĂ© et faire son nid sur le flanc sud de la colline; elle en sait mieux sur les temps que le journaliste, parce qu’elle est guidĂ©e par un instinct que Dieu lui a donnĂ©. Vous pouvez plus compter lĂ -dessus que sur n’importe quoi de mĂ©canique, parce que Dieu oeuvre dans Son grand univers.
E-21 Il y a quelques annĂ©es, j’étais lĂ -haut dans le Colorado, je chassais l’élan. Il est un fait que j’essaie de chasser Ă  chaque automne, pas tellement pour avoir du gibier, mais c’est pour sortir et ĂȘtre seul dans les bois. C’est lĂ  que j’ai trouvĂ© Dieu, dans les bois. La premiĂšre priĂšre que j’ai faite pour confesser mes pĂ©chĂ©s, je ne savais pas comment la faire; j’ai donc Ă©crit une lettre Ă  Dieu et je l’ai fixĂ©e Ă  un arbre dans les bois afin qu’Il puisse la lire quand Il prendrait ce sentier-lĂ . En effet, je savais qu’Il se trouvait lĂ .
E-22 Je me souviens du premier troupeau de bĂ©tail que j’ai essayĂ© de conduire hors des montagnes. Et j’avais l’impression que mes pieds Ă©taient deux gros morceaux de plomb. Je suis descendu de ce cheval et j’ai pris ma couverture, et je pensais que j’étais un vrai cow-boy. Et j’ai placĂ© ma tĂȘte sur la selle. Et il y avait lĂ  parmi nous un vieux gars qui s’appelait Slim. Et un autre gars du Texas avait une guitare, et ils jouaient des chansons. Et Slim avait une Ă©trille derriĂšre laquelle il plaçait un morceau de papier, et il le suivait dans la mĂ©lodie. Et tout le troupeau Ă©tait couchĂ© et au bout d’un moment, ils ont commencĂ© Ă  jouer «A la croix oĂč mourut mon Sauveur, c’est lĂ  que j’ai priĂ© pour obtenir la purification de mon pĂ©chĂ©.» Mon coeur commença Ă  bondir. J’ai pris la couverture et je l’ai tirĂ©e sur ma tĂȘte pour m’empĂȘcher d’entendre cela, parce que j’étais un pĂ©cheur.
Et aprĂšs que le bĂ©tail s’était calmĂ©, j’étais couchĂ© lĂ , faisant semblant de ronfler. Mais quand j’ai baissĂ© la couverture, je me suis dit: «Maintenant, c’est terminĂ©, car ils sont allĂ©s au lit, et ceux qui montent la garde sont lĂ -bas parmi le bĂ©tail.» Mais quand j’ai levĂ© les yeux, ces grosses Ă©toiles Ă©taient suspendues juste au-dessus de moi; quelque chose a dit: «Qui les a placĂ©es lĂ -haut, et qui les maintient en place?» Juste Ă  ce moment-lĂ , le vent a soufflĂ© en murmurant dans les pins, c’est comme s’il y avait une voix qui disait: «Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre qu’on appelle la douce Ă©ternitĂ©. Et on y parvient uniquement par les marches de la foi.» Et j’ai de nouveau pris ma couverture, je l’ai tirĂ©e pour m’en couvrir les oreilles.
Dieu est si grand qu’Il vous trouvera, peu importe oĂč vous ĂȘtes. Ne cherchez pas Ă  vous dĂ©rober Ă  Sa vue; vous menez une bataille perdue d’avance. Abandonnez-vous tout simplement, et vous serez heureux. Vous pouvez Le voir partout.
E-23 Je me souviens de ce moment lĂ -bas, Ă  la riviĂšre Troublesome. Cette annĂ©e-lĂ , j’étais tout en haut, chassant l’élan. Monsieur Jefferies, le propriĂ©taire du ranch... nous connaissions la contrĂ©e; en effet, nous donnions du sel aux bĂ©tails. C’est Ă  environ 35 miles [56 km], 40 miles [64 km] de tout ranch ou quoi que ce soit, tout au sommet de la ligne de partage des eaux des Rocheuses, juste derriĂšre Willow Creek. Et nous Ă©tions... J’y ai Ă©tĂ© pendant des annĂ©es pour aider avec le bĂ©tail. J’y retourne maintenant chaque fois que cela m’est possible pour faire le rassemblement du bĂ©tail en automne, ou pour le faire monter au printemps, car j’aime cela. Sortir seul, entendre les murmures des pins, et entendre les–les oiseaux chanter, et–et le clapotement de l’eau. Il y a quelque chose de divin lĂ -dedans; cela parle haut. Nul homme ne peut se tenir dans les bois, se tenir tranquille pendant quelques minutes sans se rendre compte qu’il existe un Dieu.
E-24 Et alors, il n’avait pas encore neigĂ© cette annĂ©e-lĂ , et c’était au dĂ©but du mois d’octobre, et–et les Ă©lans Ă©taient encore tout en haut au niveau de la lisiĂšre des bois. Alors monsieur Jefferies a dit: «Billy, toi, monte par ici, en direction de Corral Peaks, et moi, je vais retourner vers Haystack. Je te rencontrerai aprĂšs demain Ă  la ligne... lĂ -bas Ă  la vieille cabane qu’on appelle Wheatly Place oĂč Ă©tait allĂ© un colon il y a des annĂ©es.»
Et j’ai dit: «D’accord.» Nous avions nos chevaux. J’ai donc attachĂ© mon cheval et je suis allĂ© tout en haut. Et Ă  cette Ă©poque de l’annĂ©e, d’habitude il y a un peu d’orage, un peu de neige, puis le soleil apparaĂźt. Je marchais lĂ , je pensais au Seigneur. J’aime ça quand le soleil se couche ou quand il se lĂšve.
Et je marchais Ă  cet endroit-lĂ , Ă  la recherche de l’élan, et c’était... un orage s’est levĂ©. Et je me suis mis derriĂšre un arbre, et oh! le vent soufflait fort. Le froid s’en est suivi et les arbres Ă  feuilles persistantes ont commencĂ© Ă  geler.
Et aprĂšs que l’orage fut passĂ©, je me tenais lĂ , pensant au Seigneur, Ă  Sa bontĂ© et Ă  Sa misĂ©ricorde. Et je pensais au moment oĂč Elie Ă©tait dans la caverne, et–et il entendit un bruit passer. Et oh! je passais un bon moment, me rĂ©jouissant dans le coeur. Quand l’orage fut passĂ©, je suis sorti de derriĂšre l’arbre, et j’ai regardĂ©. Et le troupeau d’élans s’était dispersĂ©, et je–j’ai entendu un gros mĂąle beugler de ce cĂŽtĂ©-ci, et la compagne a rĂ©pondu en bas dans la vallĂ©e. Et oh! mais...
Ma mĂšre est une Indienne. Et ma conversion n’a jamais ĂŽtĂ© cela de moi. J’aime la nature. Quand j’ai entendu ce beuglement de cet Ă©lan, celui qui Ă©tait par ici... Et le loup s’est mis Ă  hurler, le coyote, et sa compagne rĂ©pondait au fond, vous parlez de la profondeur qui appelle la profondeur...
E-25 J’ai alors remarquĂ© que le soleil se couchait Ă  l’ouest, regardant Ă  travers les crevasses comme il passait sur la Californie. Ce grand oeil qui se montrait semblait comme l’oeil de JĂ©hovah qui parcourt toute la terre. Il est impossible de Lui Ă©chapper. J’ai vu cela, j’ai levĂ© mes mains et je me suis mis Ă  adorer le Seigneur. Et alors, ce soleil, en frappant la glace qui Ă©tait sur les arbres, a formĂ© un arc-en-ciel dans la vallĂ©e. Et j’ai dit: «C’est vrai. Dieu est dans le beuglement de l’élan. Dieu est dans l’appel du loup. Dieu est dans le coucher du soleil. Dieu est sur la montagne, Dieu est dans la vallĂ©e; c’est Dieu partout.» Et j’ai dit: «Le voilĂ  dans l’arc-en-ciel.» L’arc-en-ciel, c’est Son Alliance. Et dans Apocalypse, chapitre 1, Il avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine, c’est-Ă -dire qu’Il est le premier et le dernier, Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient; la pierre de jaspe et de sardoine reprĂ©sentait Benjamin et Ruben, le premier et le dernier, le plus ĂągĂ© et le plus jeune. Et l’alliance, Dieu a fait l’alliance selon laquelle Il sauverait l’homme.
Et cela a tout simplement commencĂ© Ă  exploser dans mon coeur, Ă  tel point que je suis devenu trĂšs religieux. J’ai posĂ© mon fusil contre un arbre, et je me suis mis Ă  courir continuellement tout autour de ce buisson, en criant Ă  tue-tĂȘte. Je devais d’une maniĂšre ou d’une autre laisser s’échapper cela; j’aurais Ă©clatĂ©. Si quelqu’un s’était trouvĂ© dans les bois, il aurait pensĂ© qu’il y avait un fou lĂ -bas. Mais, je me rĂ©jouissais. J’étais juste dans la PrĂ©sence du Dieu de l’univers. Partout c’était Dieu. Si seulement vous regardez autour de vous, vous Le verrez. Il n’est pas difficile Ă  trouver, et... s’Il est Ă  l’intĂ©rieur.
E-26 Et je criais et je hurlais, les mains levĂ©es. Eh bien, vous pensez que les baptistes ne crient pas, mais vous auriez dĂ» alors ĂȘtre lĂ  Ă  ce moment-lĂ . Je suis un baptiste pentecĂŽtiste, vous savez. Et ainsi, je courais autour de cet arbre en criant. Et je me suis arrĂȘtĂ©, les mains en l’air et tout Ă  coup, un petit Ă©cureuil des pins, un... c’est tout simplement le policier au veston bleu des bois, il fait tout un tas de bruit et aucun Ă©cureuil... Et c’est le petit gars le plus tapageur qu’il y ait dans les bois, c’est le rapporteur qui avertit le gibier de fuir. Et il a sautĂ© lĂ  sur une souche, et il m’a regardĂ©, et il s’est mis Ă  faire: «Tchat, tchat, tchat, tchat», comme s’il allait me mettre en piĂšces. Oh! je me suis arrĂȘtĂ©, j’ai dit: «C’est inutile de t’agiter, petit ami. Je suis juste en train d’adorer le Seigneur, le Dieu mĂȘme qui t’a crĂ©Ă©. Tu devrais faire la mĂȘme chose.» J’ai dit: «Si tu sentais ce que je sens, tu ferais la mĂȘme chose.»
Mais, j’ai remarquĂ© que le petit gars, dans son Ă©tonnement, ce n’était en fait pas aprĂšs moi qu’il faisait tout ce tapage. Il inclinait sa petite tĂȘte de cĂŽtĂ©, et regardait en bas dans un... lĂ , parmi les arbres qui avaient Ă©tĂ© renversĂ©s par le vent, que des orages avaient prĂ©cĂ©demment renversĂ©s, pas cet orage-lĂ , mais un autre orage qui avait renversĂ© quelques arbres. Bien, je me suis dit: «Pourquoi ce petit ami est-il si excitĂ©?» Et j’ai regardĂ© lĂ  en bas, et le... l’orage avait contraint un grand aigle... LĂ -bas, il y a beaucoup de grands aigles bruns, et l’orage avait contraint cet aigle... le vent, l’orage avait contraint cet aigle Ă  descendre dans cet endroit oĂč des arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s par le vent. Et il faisait ce tapage aprĂšs cet aigle. Et oh! il sautillait comme cela, et c’est comme si il allait mettre cet aigle en piĂšces.
E-27 Et je me suis dit: «Seigneur, pourquoi as-Tu dĂ©tournĂ© mon attention de Ton arc-en-ciel, et de Ta grande gloire, et de Ta–Ta nature ici? Pourquoi m’as-Tu dĂ©tournĂ© de cela? Oh! c’est bon d’ĂȘtre ici! Je pourrais construire trois tentes comme l’a dit Pierre.» Mais, Ă©videmment, il y a des malades qui attendent en bas (voyez-vous?); c’est lĂ  que je vais juste pour me reposer quelques jours.
Et ce grand aigle a sautĂ© sur une branche, et je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, Tu... il y a une leçon que Tu veux m’apprendre, sinon Tu n’aurais pas amenĂ© cette scĂšne Ă  se produire.» Et je me suis dit: «Eh bien, ce grand aigle ne prĂȘte pas attention Ă  ce petit Ă©cureuil ni Ă  moi non plus.» Il roulait donc ses grands yeux gris et regardait cet Ă©cureuil; puis, il me regardait de nouveau. Et je me suis dit: «Eh bien, il y a une chose que je peux admirer dans cet aigle, c’est qu’il n’a pas peur.»
E-28 Dieu ne peut pas utiliser quelqu’un qui a peur. Vous savez, GĂ©dĂ©on a dĂ» renvoyer tous ceux qui avaient peur. Et si vous avez peur de tĂ©moigner de votre guĂ©rison avant qu’elle ne se produise, Dieu ne peut pas vous utiliser. Si vous avez peur de dire aux gens que vous avez reçu le Saint-Esprit, ne vous en faites pas, je doute que vous l’ayez reçu. Voyez-vous? Dieu a besoin des hĂ©ros. Il a besoin de quelqu’un de courageux. Dieu a besoin de quelqu’un qui se tiendra debout et qui parlera, qui n’a pas peur de dire au patron ou Ă  quiconque d’autre: «JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, m’a sauvĂ© de la vie du pĂ©chĂ©.»
E-29 J’ai donc remarquĂ© la bravoure de cet aigle, et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, qu’est-ce qui le rend courageux?» Et je l’ai regardĂ© et il... J’ai dit: «Dites donc, mon ami, sais-tu que je pourrais t’abattre?» Ça n’a pas semblĂ© le dĂ©ranger. Il m’a regardĂ©, il a de nouveau regardĂ© l’écureuil des pins. Il n’était pas du tout dĂ©rangĂ©. Et je me suis dit: «Eh bien, pourquoi–pourquoi est-il si sĂ»r de lui-mĂȘme?» C’est ainsi que je dĂ©sire ĂȘtre, ĂȘtre sĂ»r de moi-mĂȘme, savoir de quoi je parle. Tout chrĂ©tien a le droit d’ĂȘtre ainsi. Vous pouvez l’ĂȘtre quand vous prenez Dieu au mot.
J’ai donc pensĂ©: «Qu’est-ce qui te donne tant d’assurance?» Et j’ai remarquĂ© qu’il ne cessait de prendre ces grandes ailes et de remuer... vous savez comment ils font avec leurs ailes, pour ainsi dire remuer leurs plumes, pour voir si elles sont en forme.
Oh! quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur de commettre une erreur pendant ce discernement?» Oh! non. Dieu a donnĂ© des ailes Ă  cet aigle pour qu’il sache que c’est Ă  l’aide de cela qu’il pourrait s’enfuir. Et aussi longtemps que je peux sentir le Saint-Esprit autour de moi, je n’ai pas peur. Mais quand Il me quitte, je quitte l’estrade. Mais aussi longtemps que je sais qu’Il est lĂ ...
E-30 Et ce vieil aigle ne cessait de remuer ses plumes. J’ai dit: «C’est ça. Dieu t’a donnĂ© deux ailes et tu as confiance en elles. Tu as confiance, sachant qu’avant que je ne puisse tendre la main pour prendre ce fusil, tu pourras ĂȘtre lĂ  dans les cimes des arbres et que je ne te verrai plus.»
Il avait confiance. Bien, si un aigle a confiance dans ses ailes pour Ă©chapper au danger... C’est Dieu qui lui a donnĂ© ces ailes; elles sont un don de la part de Dieu. Le tamia n’avait pas d’ailes, ou l’écureuil du sol, ou plutĂŽt l’écureuil des pins. Il n’avait pas d’ailes. Mais l’aigle avait des ailes. Le tamia Ă©tait si excitĂ© qu’il sautillait par-ci par-lĂ ; il ne savait pas se tenir en place. Mais l’aigle n’était pas agitĂ©, parce que Dieu lui avait donnĂ© quelque chose. Et si Dieu a donnĂ© des ailes Ă  l’aigle pour Ă©chapper au danger, et qu’il peut en ĂȘtre si satisfait, Ă  combien plus forte raison l’Eglise du Dieu vivant devrait l’ĂȘtre, elle qui est environnĂ©e du baptĂȘme du Saint-Esprit pour Ă©chapper au danger.
E-31 Je l’ai observĂ©, c’était un grand gaillard. Finalement, il en eut assez; il savait que j’étais son copain. Mais il en eut assez de ces tchat, tchat, tchat, tchat, tchat, tchat. Savez-vous ce qu’il a fait? Il a tout simplement fait un grand bond, il a battu des ailes environ deux fois, et il Ă©tait en haut dans... il avait quittĂ© les arbres. Et puis, il semblait vraiment savoir comment disposer ces grandes ailes. Il n’a plus battu des ailes une seule fois. Mais il savait vraiment comment disposer ses ailes. Chaque fois qu’une vague d’air venait, il se laissait porter par celle-ci. Et puis, une autre vague d’air venait, il se laissait porter par celle-ci, sans bouger une seule plume. Il savait vraiment comment disposer ses ailes.
Je l’ai observĂ© jusqu’au moment oĂč il a commencĂ© Ă  devenir de plus en plus petit, jusqu’à ce qu’il n’était plus qu’un tout petit point. J’ai levĂ© mes mains, et j’ai criĂ© Ă  Dieu: «Oh! c’est ça, Seigneur. Il ne s’agit pas de voltiger, voltiger jusqu’à cette rĂ©union-ci, voltiger, voltiger jusqu’à cette Ă©glise-ci, et d’amener sa lettre de chez les mĂ©thodistes vers les baptistes. Il est juste question de savoir comment disposer ses ailes de la foi dans la puissance du Saint-Esprit, et se laisser porter par Lui quand Il vient.»
E-32 Il en eut assez de ces jacassements de ce vieux petit Ă©cureuil des pins, de ces cris qu’il lançait aprĂšs lui. Et parfois, ça ennuie et fatigue le chrĂ©tien d’entendre certains de ces vieux Ă©cureuils des pins liĂ©s Ă  la terre dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas. Vous ne pouvez pas avoir ceci; vous ne pouvez pas faire cela; ce n’est que du fanatisme.» Disposez tout simplement vos ailes par la foi dans la Parole de Dieu et laissez le Saint-Esprit vous faire monter, ne sautez pas d’un lieu Ă  un autre, de telle chose Ă  telle autre. Disposez tout simplement vos ailes et montez jusqu’à ĂȘtre hors de vue; quittez ces tchat, tchat de la terre: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’est pas une rĂ©alitĂ©.» Ne croyez pas ça. La Parole de Dieu dit que c’est le... qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Fuyez loin de cela, loin des ennuis.
E-33 Certainement, croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Ensuite, Dieu dans Sa Parole. Croyez-vous que Dieu tient Sa Parole? Chaque Parole que JĂ©sus a prononcĂ©e Ă©tait une Semence. Maintenant, vous ici en Californie, vous ĂȘtes d’excellents cultivateurs des orangers. Et je ne sais pas si je devrais dire ceci ou pas, parce que j’ai beaucoup d’amis de l’Arizona assis ici. Mais vous prĂ©tendez avoir les–les meilleures oranges du pays. Bien sĂ»r, ces petits patrouilleurs lĂ -bas Ă  la frontiĂšre, eux voient diffĂ©remment.
Mais cependant, quand vous avez un petit oranger, vous plantez en terre une petite semence, et elle devient un petit arbre. Et prenez cet arbre quand il mesure un pouce [2,54 cm], et vous pouvez le placer lĂ . Savez-vous que chaque orange que vous cueillerez sur cet arbre se trouve dedans Ă  ce moment-lĂ ? Certainement. Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela vient-il? RĂ©flĂ©chissez-y; il y a des centaines de boisseaux d’oranges dans un petit arbrisseau d’à peu prĂšs cette taille dans un oranger, des centaines de boisseaux d’oranges, de boisseaux de fleurs, des boisseaux et des boisseaux de feuilles. Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela vient-il?
E-34 Maintenant, ce petit arbre est exactement comme vous. AprĂšs que vous avez acceptĂ© Christ, quand vous ĂȘtes sous forme d’un petit bĂ©bĂ©, ensuite, nous sommes plantĂ©s ensemble en Christ. Maintenant, la seule chose que fait ce petit arbre, vous n’avez qu’à l’arroser, et il se met Ă  boire. Et quand il boit la portion qui lui est destinĂ©e, il doit boire plus que ça. Il doit boire suffisamment jusqu’à ce qu’il fasse pousser des branches. Ensuite, il continue Ă  boire jusqu’à faire pousser des feuilles. Ensuite, il continue Ă  boire jusqu’à donner des fleurs. Ensuite, il continue Ă  boire jusqu’à donner des oranges. Il boit, boit et boit constamment.
Et quand nous devenons des serviteurs de Dieu nĂ©s de nouveau, et que la Semence de Dieu est plantĂ©e dans notre coeur, nous continuons tout simplement Ă  boire, Ă  boire et Ă  pousser. Toute chose dont vous avez besoin dans ce voyage terrestre est en vous, quand vous recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit. Toute la guĂ©rison dont vous avez besoin, toute la rĂ©jouissance dont vous avez besoin, toute la puissance dont vous avez besoin, tout ce dont vous avez besoin est en vous quand vous avez Christ en vous. Mais la seule chose que vous ayez Ă  faire, c’est de continuer Ă  boire et Ă  boire.
Les gens n’ont pas assez soif. La Bible dit: «Heureux ĂȘtes-vous quand vous avez faim et soif de la justice.» Quand vous avez soif, vous pouvez boire. Et plus vous buvez, plus vous pouvez croĂźtre. Plus vous obtenez de grĂące, plus vous avez de puissance, plus vous avez la foi, au fur et Ă  mesure que vous continuez Ă  boire [en tirant] de Christ qui est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie, continuant Ă  boire, sous forme de la semence.
E-35 La Parole de Dieu est une Semence. Dieu est dans Sa Parole. Regardez Ă  Lui quand Il accomplit Sa Parole, Ses promesses concernant ce qu’Il ferait. ConsidĂ©rez les cent vingt qui acceptĂšrent la Parole de Dieu et qui montĂšrent le jour de la PentecĂŽte et attendirent cette commission qui disait: «Restez Ă  JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la Puissance d’En Haut.» La Parole de Dieu est entrĂ©e profondĂ©ment dans leurs coeurs et ils ont attendu lĂ . Que faisaient-ils? Que serait-il arrivĂ© s’ils s’étaient juste assis lĂ , disant: «Eh bien, je vais voir ce qui va se passer.» Vous ne pouvez pas arroser cela de cette maniĂšre-lĂ . Si vous dites: «Eh bien, oui, je crois dans la guĂ©rison divine. Oh! certainement, c’est dans la Bible.» Ce n’est pas de cette maniĂšre que vous pouvez obtenir la guĂ©rison. Vous pourriez avoir la semence, mais vous devez l’arroser. Alors, la Bible dit: «Quand ils Ă©taient dans la chambre haute, ils bĂ©nissaient, remerciaient et louaient Dieu.» Pourquoi? Ils Le louaient parce qu’ils savaient que cela allait venir; en effet, ils avaient la Semence dans leurs coeurs, la promesse de Dieu.
E-36 Si seulement cela peut s’établir dans votre coeur, vous qui ĂȘtes dans les fauteuils roulants, vous qui ĂȘtes sur les lits de camp, vous lĂ -bas qui souffrez des troubles cardiaques, du cancer, vous qui suivez par la radio, vous qui ĂȘtes dans les hĂŽpitaux, oĂč que vous soyez, si vous pouvez recevoir la Parole de Dieu dans votre coeur et l’arroser avec des louanges et des remerciements adressĂ©s Ă  Dieu pour vous l’avoir accordĂ©e, cela deviendra un arbre quelle que soit l’espĂšce de la semence. Que ce soit la guĂ©rison, le salut, ou quoi que ce soit, cet arbre fleurira.
Mais vous devez boire. Vous devez l’arroser, la nourrir, et la laisser croĂźtre. Et plus vous faites cette confiance Ă  Dieu... Si vous ĂȘtes dans un fauteuil roulant, et–et Ă  l’hĂŽpital, et que vous ĂȘtes paralysĂ© au point que vous ne pouvez bouger qu’un doigt, continuez tout simplement Ă  bouger ce seul doigt-lĂ  pour la gloire de Dieu. Demain vous bougerez la main. Le jour suivant vous bougerez le bras. Et bientĂŽt, vous allez vous dĂ©placer, si vous continuez Ă  l’arroser, Ă  pousser, Ă  croĂźtre, Ă  grandir de plus en plus. Acceptez la Parole de Dieu. Elle est une Semence. Certainement, Elle est une Semence. Dieu a reçu–a donnĂ© une promesse Ă  Abraham comme nous l’avons Ă©tudiĂ©. Et Abraham a laissĂ© cette semence entrer dans son coeur, la promesse, et il l’a continuellement arrosĂ©e par des louanges et des actions des grĂąces adressĂ©es Ă  Dieu pour l’enfant, et il a attendu pendant vingt-cinq ans. Mais l’arbre a poussĂ© malgrĂ© tout, parce qu’il l’arrosait avec la foi.
E-37 Dieu est dans Son univers. Que tous ceux qui croient cela disent amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Dieu est dans Sa Parole. Le croyez-vous? Maintenant Dieu dans Son Fils, certainement qu’Il Ă©tait dans Son Fils. JĂ©sus-Christ Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. La Bible dit: «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» La partie chair Ă©tait homme. L’Esprit c’était Dieu. JĂ©sus a dit: «Je ne peux rien faire si le PĂšre ne me le montre premiĂšrement.»
Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il–Il avait faim comme un homme. Il eut faim, Il chercha sur un arbre pour trouver quelque chose Ă  manger; c’était le cĂŽtĂ© homme. Mais quand Il a pris ces petits pains et deux petits poissons et a nourri cinq mille personnes, c’était Dieu Ă  l’oeuvre.
Quand Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, Il pleurait; c’était l’Homme; c’était JĂ©sus. Mais quand Il a appelĂ© de la tombe un homme, un homme mort et enterrĂ© depuis quatre jours, c’était Dieu dans Son Fils, car Dieu seul peut parler aux morts. Dieu Ă©tait dans Son Fils.
E-38 C’est vrai, c’est comme je l’ai dit l’autre soir, en rapport avec cette petite barque. Il Ă©tait couchĂ© lĂ , endormi, fatiguĂ© pour avoir prĂȘchĂ© et guĂ©ri les malades. C’était un Homme quand Il Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©, et qu’Il dormait au point que la tempĂȘte ne L’a pas rĂ©veillĂ©. Mais quand Il a placĂ© Son pied sur la cargue de la barque et qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence! tais-toi!», et le vent et les vagues se sont tus, qui, en dehors de Dieu, pouvait parler Ă  la nature? Il Ă©tait Dieu quand Il a parlĂ© au vent et aux vagues.
Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait en proie aux douleurs, et aux souffrances atroces Ă  cause des clous dans Ses mains et de la couronne d’épines sur Sa tĂȘte. Il Ă©tait un Homme quand Il mourait. Mais le matin de PĂąques, quand Il a brisĂ© les sceaux et qu’Il est ressuscitĂ©, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il regardait comme Dieu; Il parlait comme Dieu; Il prĂȘchait comme Dieu; Il guĂ©rissait comme Dieu. Et Il est Dieu, Dieu manifestĂ© dans la chair, le Saint.
Le Dieu Tout-Puissant couvrit de Son ombre la vierge Marie et créa une cellule de Sang qui produisit le Tabernacle dans lequel Dieu a vécu pendant trente-trois ans et demi. Dieu était dans Son Fils.
E-39 Un jour, un Homme se tenait lĂ  en train de prĂȘcher, au dĂ©but de Son ministĂšre. On est allĂ© prendre un vieux pĂȘcheur; AndrĂ© est allĂ© chercher son frĂšre, il l’a amenĂ© lĂ . Et quand il est arrivĂ© auprĂšs de ce simple Homme, juste un Homme, un charpentier de GalilĂ©e... Et quand il est arrivĂ© auprĂšs de Lui, devant Lui, ce charpentier de GalilĂ©e qui disait: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement», a regardĂ© cet homme droit en face et a dit: «Ton nom est Simon, et celui de ton pĂšre Jonas.» Qu’était-ce? C’était Dieu parlant au travers de Son Fils. Dieu Ă©tait dans Son Fils. C’est la raison pour laquelle Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre.»
E-40 Quand Philippe a Ă©tĂ© converti, il a fait un contour pour aller jusque de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne, Ă  quinze miles [environ 24 km]; il trouva NathanaĂ«l sous l’arbre et revint avec lui, il vint lĂ  oĂč un Homme Ă©tait en train de prĂȘcher, un Homme de chair, un mortel, ayant du sang, de la chair, des os, juste un Homme; et aussitĂŽt que leurs regards se sont croisĂ©s, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Et NathanaĂ«l rĂ©pondit en s’écriant: «Rabbi (MaĂźtre), comment m’as-Tu connu? Tu ne m’as jamais vu.»
Alors, de ces lĂšvres mortelles d’un Homme sortit cette Parole: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Comment avait-Il pu Le voir, Ă  quinze miles de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne? C’était Dieu parlant au travers de Son Fils.
E-41 Quand la femme au puits est sortie pour puiser de l’eau, elle vit un Homme, H-o-m-m-e, un Homme de chair, assis lĂ , appuyĂ© contre la paroi, un Juif de trente ans, mais qui paraissait en avoir cinquante, d’aprĂšs ce que dĂ©clarent les Ecritures. «Tu veux dire que Toi, un Homme qui n’a pas plus de cinquante ans, Tu as vu Abraham? Maintenant, nous savons que Tu es fou.» ToquĂ©, c’est-Ă -dire fou, Tu as un dĂ©mon.
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» Ce n’était pas un homme qui parlait, car Il n’avait que trente ans. C’était Dieu dans l’Homme. Certainement.
Et cette femme L’a regardĂ©, et Il lui a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» C’était un Homme.
Elle a dit: «Cela est contraire Ă  nos coutumes; il existe une loi de sĂ©grĂ©gation entre vous les Juifs et nous les Samaritains. Il n’est pas de coutume que Toi, un Juif, demandes une telle chose Ă  moi, une Samaritaine.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles.» Si tu connaissais Celui Ă  qui tu...?... Je me demande des fois, quand nous nous mettons Ă  genoux, si nous connaissons rĂ©ellement Celui Ă  qui nous parlons. «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© une Eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»
Elle a dit: «Le puits est profond et comment vas-Tu puiser l’eau? Tu n’as rien pour puiser.»
E-42 La conversation s’est poursuivie. C’est l’Homme qui parlait. Mais au bout de quelques minutes, quelque chose se produisit. Il dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est juste. Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant... Tu en as eu cinq, et tu vis avec le sixiĂšme qui n’est pas ton mari: ainsi donc, tu as dit la vĂ©ritĂ©.» Cela a fort Ă©tonnĂ© cette femme. Pourquoi? Elle a compris que ça ne pouvait pas ĂȘtre un homme. Elle a compris qu’Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait certainement plus qu’un homme; Il Ă©tait Dieu. Voyez-vous, aujourd’hui, les gens veulent faire de Lui un ProphĂšte. Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes. Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme fait chair dans un corps, Sa propre crĂ©ation, un tabernacle saint qu’Il s’était crĂ©Ă©, et Il y a habitĂ©. Et Il a marchĂ© Ă  travers cela, Il a parlĂ© Ă  travers cela, Il s’est exprimĂ© au travers de ce corps de chair, afin que par ce seul corps Il puisse donner un sacrifice, afin qu’Il puisse nous amener tous Ă  Lui comme des fils et des filles de Dieu, et que le Saint-Esprit puisse parler au travers de nous et poursuivre Son oeuvre: Dieu dans Son Fils.
E-43 Quand Il a dit cela, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Voyez-vous, c’était l’oeuvre du Messie. Qu’est-ce que le Messie? Eh bien, c’est le–le Logos, l’Esprit de Dieu. Le Messie c’est l’Esprit de Dieu, le Christ, l’Oint. Elle a dit: «Quand cet Esprit viendra de la Gloire, quand Il sera manifestĂ© ici sur terre, Il nous annoncera ces choses. C’est cela Sa nature. C’est la nature de Dieu.» Elle a dit: «Eh bien, Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte, et nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu?»
Il Ă©tait le seul qui pouvait le dire, Il Ă©tait le seul qui sera jamais capable de le dire: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Qu’était-ce? C’était Dieu qui parlait au travers de Son Fils.
Elle a laissĂ© cette cruche, elle est entrĂ©e dans la ville en courant, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie?»
E-44 Croyez-vous que Dieu est dans Son Fils? Que Dieu est dans Son univers? Que Dieu est dans Sa Parole? Que Dieu est dans Son Fils? Maintenant, Dieu est-Il dans Son peuple? Ce qu’était la mort de Christ, c’était pour sanctifier une Ă©glise afin qu’Il puisse poursuivre Son oeuvre au travers d’elle. Une expiation devrait ĂȘtre faite, et Son Corps, l’Homme JĂ©sus, s’est offert volontairement en Sacrifice, comme nous l’avons vu cette semaine passĂ©e dans le type d’Isaac qui s’était soumis, volontairement Ă  la mort. Il ne devait pas mourir. Il a dit: «Nul homme ne peut m’îter la Vie; Je la donne Moi-mĂȘme.» Et c’est ce qu’Il a fait au travers de ce Sacrifice qui accomplit l’Ecriture qui dit: «Celui qui est nĂ© de Dieu ne commet pas le pĂ©chĂ©, car il ne peut pĂ©cher.» Il y a un sacrifice sanglant pour l’homme qui est en Christ. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Dieu ne voit pas vos pĂ©chĂ©s; ils sont couverts par le Sang.
E-45 Il n’y a pas longtemps, je suis allĂ© dans une ville oĂč nous tenions un grand rĂ©veil. Et nous Ă©tions... Je devrais sortir loin dans la campagne. Des milliers et des milliers de gens assistaient Ă  la rĂ©union dans l’Ohio. Je dĂ©sirais sortir pour me reposer un peu. Nous mangions dans un beau petit restaurant des Dunkards. Et le dimanche vint. Le petit restaurant Ă©tait donc fermĂ©. Et frĂšre Baxter et les autres Ă©taient tous allĂ©s prĂ©parer le service de l’aprĂšs-midi; et j’ai dĂ» aller chercher quelque chose Ă  mettre sous la dent avant d’y aller. Et je suis allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, dans un petit restaurant amĂ©ricain typique, situĂ© au bord de la route. Quand je suis entrĂ© par cette porte-lĂ , j’ai vu le spectacle le plus ignoble que j’aie jamais vu. Un policier se tenait lĂ , le bras autour d’une femme, et le policier Ă©tait aussi ĂągĂ© que moi, peut-ĂȘtre un homme mariĂ© avec une ribambelle d’enfants Ă  la maison et une Ă©pouse. Il avait le bras autour d’une femme et jouait Ă  une machine Ă  sou, ce qui est illĂ©gal dans l’Ohio... Il n’est pas Ă©tonnant que nous soyons corrompus. Les lois mĂȘme de notre pays sont corrompues avec cela.
E-46 Il n’y a plus rien de bon en dehors de JĂ©sus-Christ et de Sa Parole. Et vous avez peur de L’accepter. C’est le seul fondement sur lequel vous puissiez bĂątir tous vos espoirs.
Mes espoirs ne se fondent que Sur le Sang de JĂ©sus et Sa justice.
Lorsque tout cĂšde autour de mon Ăąme,
Alors Il est tout mon espoir.
Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens;
Tout autre terrain n’est que sable mouvant,
Tout autre terrain.
Eddie Perronet a Ă©crit ce sermon-lĂ  ou plutĂŽt ce cantique-lĂ  qu’on chante Ă  la cĂ©rĂ©monie de remise des diplĂŽmes, quand l’église entre.
E-47 Remarquez, et pendant que ce policier se tenait lĂ , je me suis arrĂȘtĂ©. Je me suis dit: «N’est-ce pas Ă©trange?» J’ai regardĂ© lĂ  et il y avait une adolescente de pas plus de dix-huit ans. Et une bande de ces voyous avec des cheveux qui pendent jusqu’ici comme ceux des femmes, et tout coupĂ©s Ă  l’arriĂšre, faisant une queue de canard, peu importe comment vous appelez cela, une bande de ces petits gars en blousons, des motocyclistes et tout, ils Ă©taient lĂ  Ă  une table, les bras autour de cette jeune fille, autour de ses jambes, Ă  ses hanches. Une autre... Je ne saurais dire devant un groupe mixte ce qui se passait. Et j’ai dit: «Oh! regardez-moi ça; regardez ça.»
E-48 J’ai entendu quelqu’un rire. J’ai regardĂ© Ă  ma droite et une vieille femme Ă©tait assise lĂ , elle Ă©tait assez ĂągĂ©e pour ĂȘtre ma grand-mĂšre. Elle avait au moins soixante ans ou peut-ĂȘtre plus. Et elle Ă©tait assise lĂ  dans ces tout petits vĂȘtements, ces shorts ou peu importe comment vous appelez cela. Elle Ă©tait... Sa chair Ă©tait si ridĂ©e que ses bras Ă©taient plissĂ©s, et elle avait ce... tant de cette manucure, peu importe ce que vous vous mettez sur les lĂšvres, quelle que soit cette matiĂšre, et sur les yeux comme ceci. Et ses cheveux Ă©taient coupĂ©s et teints; elle avait cela... Je ne condamne pas une femme de paraĂźtre bien jolie, mais n’ayez pas l’apparence du diable quand vous essayez de paraĂźtre bien jolie. Ayez l’apparence d’une dame, telle que Dieu vous a crĂ©Ă©e.
Et elle avait donc des cheveux teints en bleu. Et je me suis dit: «Oh! la la! voyez-moi ça...» Et deux hommes ivres Ă©taient assis lĂ , c’était en Ă©tĂ©, l’un d’eux portait un grand pardessus, un vieux pardessus de l’armĂ©e, et un–un morceau d’étoffe autour du cou, en guise d’écharpe. Et ils Ă©taient trĂšs ivres, ils Ă©taient assis lĂ  en compagnie de cette vieille dame.
Je me suis tenu lĂ  et j’ai dit: «Ô Dieu, veux-Tu dire que ma petite Becky et ma petite Sara (qui sont assises lĂ  derriĂšre ce soir) vont devoir grandir au milieu de telles histoires? Comment peux-Tu regarder une telle histoire? Tu es saint; comment peux-Tu regarder cela? Si mon coeur Ă  moi, qui suis un ministre, fulmine, ai-je dit, pourquoi ne balaies-Tu pas la chose? Comment peux-Tu faire cela, Te tenir lĂ  et regarder, comment un Dieu saint peut-Il regarder une telle histoire?» Et le vieil homme s’est levĂ©, il a fait une certaine observation. Et ils... les deux hommes se sont retirĂ©s au lieu d’aisance.
E-49 Je me suis tenu lĂ  un petit moment et je me suis dit: «Je vais sortir de ce tas d’ordures.» Et j’ai dit: «Je prĂ©fĂšre m’en passer plutĂŽt que d’essayer de manger ici; il y a des maladies, de la souillure et tout le reste.» Je me suis donc tournĂ© et je me suis mis Ă  sortir, et le Saint-Esprit m’a parlĂ©. Je n’oublierai jamais ce jour-lĂ . Je suis allĂ© derriĂšre la porte. J’ai eu une vision du monde qui tournait. J’ai vu autour du monde une raie Ă©carlate, juste le mĂȘme genre de visions que j’ai ici Ă  l’estrade. J’ai regardĂ©, et lĂ  se tenait JĂ©sus. Et j’ai vu mes pĂ©chĂ©s qui montaient contre Lui. Et j’ai vu un Livre qui Ă©tait lĂ , oĂč Ă©tait inscrit mon nom. Et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, peu importe ce que c’était, Son Sang agissait comme le pare-chocs d’une voiture; Il empĂȘchait la colĂšre de Dieu de me frapper. J’ai vu les larmes couler de Ses joues, le Sang sur Son visage. J’ai regardĂ© cela et je me suis dit: «Ô Seigneur, mes pĂ©chĂ©s Te font-ils souffrir comme cela?» Et j’ai compris alors que s’Il ne les retenait pas, Ă  l’instant mĂȘme oĂč je faisais quelque chose de faux, Dieu m’aurait ĂŽtĂ© la vie. Mais le Sang de JĂ©sus empĂȘchait cela. Voyez-vous? Il ne peut pas me voir aussi longtemps qu’il y a lĂ  un sacrifice pour moi.
E-50 Quand JĂ©sus est mort, Il a purifiĂ© le monde entier du pĂ©chĂ©, mais vous devez L’accepter. Vous devez accepter votre pardon, sinon Dieu dĂ©truira le monde. Au tout premier pĂ©chĂ© qui fut commis, Dieu l’aurait ĂŽtĂ© de sa place, parce qu’Il est saint. Et Ses Paroles sont justes.
Avant mĂȘme qu’Il puisse parler Ă  Adam et Ève, Il a dĂ» d’abord offrir un sacrifice expiatoire lĂ , avec un agneau. C’est la raison pour laquelle les gens peuvent avoir le rock-and-roll et toutes sortes de vulgaritĂ©s qu’il y a dans le monde ce soir, et Dieu ne leur ĂŽte pas la vie, ou qu’Il Ă©pargne le monde, c’est parce que le Sang est sur le propitiatoire. Mais l’un de ces jours, ce Sang sera ĂŽtĂ© du propitiatoire, et alors, ce sera le Jugement. Je ne sais pas; cela pourrait ĂȘtre ĂŽtĂ© avant que cette horloge n’indique 9 h 30. Je ne sais pas. Et alors, il y aura des tĂ©nĂšbres, et il ne restera rien que le Jugement. Vous avez prononcĂ© votre propre jugement par l’attitude que vous avez adoptĂ©e vis-Ă -vis de Son Fils et de l’expiation.
E-51 Et j’ai vu mon nom lĂ  et j’ai couru vers Lui; j’ai dit: «Seigneur, veux-Tu dire que mes pĂ©chĂ©s T’ont fait du mal comme cela?»
Et je L’ai entendu dire: «Pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.»
J’ai dit: «Seigneur, si Tu me pardonnes mes pĂ©chĂ©s, je Te promets de Te servir.» Et de Sa main qu’Il a retirĂ©e de Son cĂŽtĂ©, Il a Ă©crit sur ce vieux Livre: «Pardonné», Il l’a jetĂ© derriĂšre Lui dans la mer de l’oubli. Et j’ai dit: «Je Te serai toujours reconnaissant, ĂŽ Dieu.»
Il a dit: «Maintenant, Je te pardonne tes pĂ©chĂ©s gratuitement; mais toi, tu veux la dĂ©truire.» Alors, je suis sorti de la vision; et j’ai vu qu’Il m’indiquait cette femme. «Moi, Je t’ai gratuitement pardonnĂ©.» Le pĂ©chĂ© est pĂ©chĂ©, qu’il soit petit ou grand. J’ai donc dit: «Ô Seigneur, pardonne-moi.»
E-52 Je me suis avancĂ© lĂ  oĂč elle Ă©tait. Je me suis dit: «Je dois mettre ceci en ordre avant de partir.» Je me suis approchĂ©; j’ai dit: «Bonjour.»
Elle a dit: «Oh! bonjour.»
J’ai dit: «Ça vous dĂ©rangerait que je m’assoie?»
Elle a dit: «Oh! j’ai de la compagnie.»
J’ai dit: «Soeur, je ne parle pas dans ce sens-lĂ .» J’ai dit: «Je dĂ©sire juste vous parler une minute.» Et je me suis assis lĂ  et me suis mis Ă  lui parler. Et pendant que je lui parlais, j’ai remarquĂ© que cette substance noire qu’elle avait sur les yeux commençait Ă  s’effacer de son visage; elle pleurait.
Elle a dit: «Comment vous appelez-vous? N’ĂȘtes-vous pas ce monsieur Branham qui est par ici dans ce...»
J’ai dit: «Si, madame.»
Elle a dit: «J’ai honte de moi.»
Elle est restĂ©e assise lĂ  et m’a racontĂ© l’histoire de son pĂšre qui Ă©tait un prĂ©dicateur mĂ©thodiste Ă  l’ancienne mode, de deux jeunes filles qui Ă©taient dans le monde Ă  l’époque, mais elle a racontĂ© une histoire qui s’était passĂ©e, et cela l’avait brisĂ©e. Bien des fois, nous voyons des gens, nous ne savons pas ce qu’il y a derriĂšre leur histoire. Et, je l’ai donc Ă©coutĂ©e, elle a dit: «Monsieur, autrefois je connaissais Dieu. J’allais Ă  l’église avec mon papa et ma mĂšre.» Et elle m’a racontĂ© son histoire qui Ă©tait vraiment pitoyable, que–qu’elle Ă©tait tombĂ©e dans le pĂ©chĂ©. Et elle a dit: «Il n’y a plus d’espoir pour moi.»
J’ai dit: «Est-ce que vous L’aimez?»
Elle a dit: «Bien sĂ»r que je L’aime.»
J’ai dit: «Comment pourriez-vous L’aimer si Lui ne vous aimait pas?»
Je l’ai prise lĂ  par la main, et nous avons eu, au milieu de ce plancher, une rĂ©union de priĂšre. Nous avons dispersĂ© le groupe de la machine Ă  sou et les autres comme cela. Et elle fut conduite au Seigneur JĂ©sus. Pourquoi? Il y avait une expiation qui attendait lĂ  pour l’accepter, pour ĂŽter ses pĂ©chĂ©s.
E-53 Dieu est dans Son peuple. Quand Il Ă©tait... Les gens ont marchĂ© avec Lui ici sur la terre pendant trente-trois ans. Dieu Ă©tait alors avec Son peuple. Mais Il leur a dit d’attendre dans la ville de JĂ©rusalem. Ils sont montĂ©s lĂ  et ils ont barricadĂ© les fenĂȘtres, parce qu’ils avaient peur. Dieu Ă©tait avec Son peuple.
Mais alors, le jour de la PentecĂŽte, il vint un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis; alors Dieu Ă©tait dans Son peuple. Ils sont sortis par les portes et sont entrĂ©s dans les rues pour sceller leur tĂ©moignage de leur propre sang. Dieu Ă©tait dans Son peuple.
E-54 Quand le vieil Elie fut appelĂ© (dans la mesure oĂč le prophĂšte Ă©tait lĂ ) et lĂ  Ă©tait Ă©tendu un enfant mort, il fit les cent pas dans la chambre. Qu’était-ce? Un homme qui marchait. Mais tout Ă  coup, il sentit l’onction venir sur lui, et il s’étendit sur l’enfant, et ce dernier Ă©ternua Ă  sept reprises et revint Ă  la vie. Qu’était-ce? Dieu dans Son peuple. Il y eut Paul qui prenait des linges qui avaient touchĂ© son–son corps et les envoyait aux malades et aux infirmes, et ils Ă©taient guĂ©ris. Qu’était-ce? Dieu dans Son peuple.
Il y eut l’apĂŽtre Pierre qui n’avait pas assez d’instruction pour Ă©crire son propre nom; quand il passait dans les rues et que les gens s’étendaient Ă  son ombre, ils Ă©taient guĂ©ris. Qu’était-ce? Dieu dans son peuple.
Certainement, de quoi s’agit-il ici soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, quand vous voyez se produire de glorieux signes et prodiges du Surnaturel Christ de Dieu ici parmi les gens? Qu’est-ce? Dieu dans Son peuple.
E-55 Croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Que Dieu est dans Sa Parole? Que Dieu est dans Son Fils? Que Dieu est dans Son peuple? Maintenant, s’Il vient dans cette salle ce soir et se manifeste pour montrer qu’Il est ici dans le peuple, ne vous souviendrez-vous pas qu’il y a un sacrifice de Sang lĂ -bas qui vous attend? Vos pĂ©chĂ©s sont sous le Sang. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, chacun de vous.
S’il y en a, ceux qui sont ici dans–ici ou qui suivent par la radio, qui ne L’ont jamais acceptĂ© auparavant, je vous prie Ă  cette heure-ci, Ă  la clĂŽture de cette grande sĂ©rie de rĂ©unions de l’Angelus Temple, souvenez-vous, Dieu est tout prĂšs de votre lit lĂ -bas. Dieu est tout prĂšs de vous qui ĂȘtes assis lĂ  dans le bar. Dieu est prĂšs de vous qui ĂȘtes dans le pĂ©chĂ©, lĂ  dans la voiture. Dieu est prĂšs de vous partout oĂč vous ĂȘtes. «Il n’est pas plus Ă©loignĂ©, a dit l’apĂŽtre, que votre bras droit.» Il est juste attachĂ© Ă  vous. Il connaĂźt chaque mouvement que vous faites, chaque pensĂ©e de votre esprit. Croyez tout simplement en Lui et laissez-Le vous sauver.
E-56 Et vous ici qui ĂȘtes dans cet auditoire visible, croyez-vous que Dieu est ici? Si vous ne L’avez jamais acceptĂ© auparavant comme votre Sauveur personnel, inclinez la tĂȘte maintenant et prions. Combien ici dans ce grand auditoire visible ce soir voudraient lever la main et dire: «Je crois maintenant au Seigneur JĂ©sus-Christ; qu’Il soit misĂ©ricordieux envers moi et qu’Il pardonne mes pĂ©chĂ©s. Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, dans un mot de priĂšre»? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  dans l’auditoire. C’est juste, levez la main, c’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. DerriĂšre Ă  ma droite, ici au rez-de-chaussĂ©e, que quelqu’un lĂšve la main. Est-ce que vous allez... Avez... Honorez-vous la misĂ©ricorde de Dieu envers vous? L’honorez-vous suffisamment pour accepter Son sacrifice et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi»? Levez votre main.
Quelqu’un en haut au balcon, ici au-dessus de moi du cĂŽtĂ© droit, dites...Quelqu’un va-t-il lever la main et dire: «FrĂšre Branham, je ne vis pas trĂšs correctement; je prie, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ© de moi. J’ai calomniĂ© les gens et j’ai fait des choses vulgaires Ă  leur sujet et tout, et ce n’est pas l’Esprit de Christ, de faire cela. Je veux lever la main et dire: ‘Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi.’»? Il vous a pardonnĂ©, Il a jetĂ© votre mer–vos pĂ©chĂ©s dans la mer de l’oubli. Au fond du balcon, par ici, levez... Que Dieu vous bĂ©nisse vous lĂ  tout le long, c’est juste, vous qui levez la main. C’est bien.
E-57 Maintenant, Dieu dans Son–dans Son univers. Observez-Le dans le coucher du soleil. Observez-Le dans les oiseaux. Observez-Le dans les fleurs. Observez-Le dans le vent. Observez-Le dans les arbres. Observez-Le dans la matinĂ©e. Observez-Le dans le midi. Observez-le dans la nuit quand Il fait sortir Ses Ă©toiles. Dieu est dans Son univers. Nous pourrions passer des heures lĂ -dessus.
Dieu est dans Sa Parole. Il tient chaque Parole et La rend manifeste. Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils, certainement. Il est le Fils de Dieu. Dieu Ă©tait en Lui, se manifestant au monde.
Dieu est dans Son peuple. Observez ici, si vous voulez voir Dieu dans Son peuple, regardez partout dans cet auditoire. Tous ceux qui sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu et qui savent qu’ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie, levez la main. LittĂ©ralement des milliers d’entre eux ont levĂ© la main; ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie, pourquoi? Dieu est dans Son peuple. Combien par ici ont Ă©tĂ© guĂ©ris par le moyen de la guĂ©rison divine et savent que Dieu est un GuĂ©risseur? Levez la main. Ceux qui suivent par la radio, vous devriez voir ceci: littĂ©ralement des milliers ont les mains levĂ©es. Qu’est-ce? C’est la preuve que Dieu est dans Son peuple. Dieu les a sauvĂ©s du pĂ©chĂ©. Dieu les a guĂ©ris de la maladie. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Combien sont passĂ©s de l’angoisse, de la crainte, du doute et des frustrations Ă  la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la douceur, la bontĂ© et la patience? Levez vos mains dans l’auditoire: littĂ©ralement des milliers.
Vous qui suivez par la radio, acceptez cela maintenant. Si vous ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur personnel, acceptez-Le maintenant tandis que nous prions. Inclinons la tĂȘte.
E-58 Seigneur, la rĂ©union est presque terminĂ©e. Juste encore un peu de temps maintenant pour le service de guĂ©rison et nous allons clĂŽturer pour aller lĂ -bas Ă  San Jose. Ô Dieu, Tu t’es manifestĂ© Ă  nous. Nous sommes suffisamment convaincus que Tu es Dieu, et que JĂ©sus est Ton Fils, et que nous sommes Ton peuple; car notre esprit rend tĂ©moignage avec Ton Esprit que nous sommes des fils et des filles de Dieu, et que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie. Plusieurs ont levĂ© leurs mains ici dans l’auditoire visible, et, ĂŽ Seigneur, Toi seul Tu sais combien l’ont fait dans l’auditoire invisible. Pourquoi ont-ils levĂ© les mains? C’est parce qu’ils ont besoin de Toi, Seigneur. Ils ont levĂ© les mains vers le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, et ils ont demandĂ© le pardon de leurs pĂ©chĂ©s.
Tu as dit dans Ta Parole: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Et je sais que Tu les recevras et... car ils ont cru en Toi. Et il est Ă©crit dans la Parole, c’était prononcĂ© par la bouche de Ton Fils JĂ©sus (et toute Ecriture est inspirĂ©e et aucune ne peut faillir), Il a dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Seigneur, ils sont Ă  Toi. Ils sont les brebis de Ton pĂąturage maintenant. Conduis-les aux eaux paisibles et restaure leurs Ăąmes avec de choses excellentes. Et s’ils traversent la vallĂ©e de l’ombre de la mort, ils ne craindront aucun mal, car Tu es avec eux.
E-59 Plusieurs centaines, Seigneur, nul doute que, je n’arriverai jamais Ă  les voir ou Ă  leur serrer la main. Mais un jour, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, je les verrai. Et nous parlerons de cette derniĂšre soirĂ©e du dimanche de clĂŽture de cette sĂ©rie de rĂ©unions de l’Angelus Temple; c’est lĂ  qu’ils ont trouvĂ© JĂ©sus comme leur Sauveur. Le Glorieux Saint-Esprit les a cherchĂ©s et il les a choisis, et ils ont levĂ© leurs mains. Partout Ă  travers la ville, et–et dans les Etats, et sur la mer et dans des navires, et–et dans les Ăźles, ils ont levĂ© les mains vers JĂ©sus, parce qu’ils ont senti Son Esprit parler Ă©trangement Ă  leurs coeurs, et ils savent qu’Il ne les condamnera jamais, mais que plutĂŽt Il leur donnera la Vie Eternelle.
Et aussi, PĂšre, guĂ©ris les malades et les affligĂ©s qui sont lĂ -bas oĂč on suit par la radio. Ceux qui sont couchĂ©s dans des lits, et ceux qui ont les mains posĂ©es les uns sur les autres, fais que le Saint-Esprit entre dans chaque Ăąme et leur donne JĂ©sus-Christ pour chaque besoin qu’ils ont. Accorde-le, Seigneur.
Ils sont Ă  Toi maintenant. Ils sont venus; ils ont levĂ© les mains, ils T’ont reçu. Et Ă  prĂ©sent, j’ai priĂ© pour eux et je crois que Tu entends la priĂšre. DĂ©sormais, ils sont Ă  Toi, PĂšre. Garde-les en paix, et accorde-leur la misĂ©ricorde et la guĂ©rison pour leurs corps, et–et la joie pour leurs Ăąmes. Et puissent-ils vivre dans cette vie, et dans la vie Ă  venir, puissions-nous nous rencontrer. Accorde-le, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-60 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... au sujet de la Parole de Dieu qui vous lave. Oh! chantons ce bon vieux cantique. Je suis certain que vous tous savez le chanter donc. Nous nous apprĂȘtons Ă  commencer la ligne de priĂšre pour les malades et les affligĂ©s juste dans quelques instants. «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.»
Combien connaissent cela? Levez la main. Vous qui suivez par la radio, chantez cela avec nous pendant que Billy s’approche ici pour nous aider, s’il veut bien. Et chantons maintenant juste pour la gloire de Dieu. Et maintenant, nous allons adorer. AprĂšs la Parole de Dieu qui a Ă©tĂ© trĂšs tranchante, maintenant, adorons le Seigneur. TrĂšs bien, tous ensemble.
Je L’aime, je L’aime,
Parce... Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-61 Combien de mĂ©thodistes y a-t-il ici ce soir, levez la main? Que le Seigneur bĂ©nisse les mĂ©thodistes. Combien de baptistes? Levez la main. C’est bien, regardez les baptistes. Les presbytĂ©riens, levez la main. C’est bien. Les luthĂ©riens, levez la main. C’est merveilleux, c’est bien. Pendant que nous chantons encore ce cantique, tournez-vous carrĂ©ment. Et vous baptistes et mĂ©thodistes, serrez-vous la main. Et les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, les nazarĂ©ens et les pĂšlerins de la saintetĂ©, serrez-vous la main vous tous maintenant, pendant que nous chantons Je L’aime, dans cette grande communion. TrĂšs bien.
Je L’... (C’est juste, serrez-vous la main), je L’aime,
Parce que...
Vous qui suivez par la radio, vous devriez voir ceci: littéralement des milliers et des milliers de personnes se serrent la main.
Et acquit mon salut
Sur le bois du calvaire.
E-62 Oh! n’est-Il pas merveilleux, si aimable, si doux et si vĂ©ridique? Combien ce soir maintenant dans la salle, dans l’assistance visible, sont malades et dans le besoin? Levez la main, en disant: «Seigneur, j’ai besoin juste d’un petit toucher de Ta part.» Nous avons un petit cantique que nous avions l’habitude de chanter: «Un petit entretien avec JĂ©sus rĂšgle le problĂšme, parfaitement». Beaucoup ont entendu ce cantique et l’ont chantĂ©.
Maintenant, nous ne pouvons pas faire venir trop de gens Ă  l’estrade. Tout au long de la semaine, vous l’avez remarquĂ©, quand des cartes n’avaient pas Ă©tĂ© distribuĂ©es et ainsi de suite, nous avons tenu une ligne du discernement, nous avons tout simplement laissĂ© les gens dans l’auditoire commencer Ă  prier. JĂ©sus est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Et combien Ă©taient ici pour entendre le Saint-Esprit parler et appeler les gens, et faire la mĂȘme chose qu’Il faisait dans la Bible? Dites «amen». Maintenant, vous qui suivez par la radio, vous pouvez entendre cela: littĂ©ralement des centaines et des centaines de gens ont Ă©tĂ© aux rĂ©unions.
Combien n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions auparavant, faites voir vos mains. Partout dans la salle, l’auditoire visible...
E-63 [Interruption sur la bande–N.D.E.]... ‘tote’ et ‘fetch’ et ‘carry’, tout ce genre de grammaire... Ils sont assez avisĂ©s pour comprendre que je ne peux pas ĂȘtre un docteur; je suis–je suis juste votre frĂšre. Je suis juste frĂšre Branham. J’aurais souhaitĂ© avoir vraiment assez d’instruction pour ĂȘtre... J’apprĂ©cie certainement et honore certainement un homme qui a Ă©tudiĂ© pour obtenir ce diplĂŽme. Mais moi, je–je–je suis trop illettrĂ© pour cela. Et c’est pour cette raison que j’ai dit que j’étais assez sage pour ne pas accepter le diplĂŽme, parce que je sais que les gens sont avisĂ©s. Je ne veux pas...
C’est comme le membre du CongrĂšs, Upshaw, le feu membre du CongrĂšs, Upshaw, avait l’habitude de le dire. Sa veuve est ici quelque part; d’habitude elle est lĂ  aux rĂ©unions. Il avait l’habitude de dire: «Vous ne pouvez pas ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas.» Et c’est tout Ă  fait vrai. C’est juste. Oui, Soeur Upshaw, je vous vois au fond de l’auditoire. «Vous ne pouvez pas ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas.» Soyez simplement vous-mĂȘme; les gens vous apprĂ©cieront davantage.
E-64 Maintenant, il y a 100 cartes. Je... Est-ce juste? C’est quelle sĂ©rie? S. Chaque soir–chaque jour, on distribue les cartes. Pendant quatre jours cette semaine, nous n’avons pas distribuĂ© les cartes et on a simplement appelĂ© la ligne. Maintenant, ce soir, pour le service de guĂ©rison nous allons appeler ces 100 cartes et commencer Ă  prier pour ces gens.
Et je voudrais que chaque personne, si vous le pouvez, Ă  la fin de la rĂ©union, nous accorde les quinze prochaines minutes, s’il vous plaĂźt, les vingt prochaines minutes. Et restez pour le service. Vous qui ĂȘtes malades et affligĂ©s, soyez simplement en priĂšre pendant que la ligne de priĂšre passe. Vos priĂšres ont tout autant Ă  faire avec cela que mes priĂšres. La priĂšre de la foi sauvera le malade; Dieu le relĂšvera.
Et vous qui suivez par la radio, si la transmission continue, je me suis dit qu’ils pouvaient couper l’antenne Ă  21 h 30, mais je vois que la lampe est encore allumĂ©e. Ainsi, vous qui suivez par la radio, priez avec nous qui sommes ici, tandis que nous prions pour vous. Et nous allons ĂȘtre dans l’expectative de voir Dieu dans Son peuple. L’avez-vous vu dans Son univers? L’avez-vous vu dans Sa Parole? L’avez-vous vu dans Son Fils? L’avez-vous vu dans Son peuple? Certainement, maintenant Il est ici. Cela fait qu’Il soit ici. Trois constitue un tĂ©moignage, et ceci c’est plus que trois; ceci c’est quatre. Dans les Ecritures, trois, c’est une confirmation.
E-65 TrĂšs bien, maintenant la carte de priĂšre S numĂ©ro 1. S comme salut. Carte de priĂšre numĂ©ro 1, voulez-vous bien lever la main, oĂč que vous soyez? Carte de priĂšre numĂ©ro 1, ai-je vu cela? Dites donc, ĂȘtes-vous sĂ»r de ce numĂ©ro-lĂ ? Non. Combien ont des cartes de priĂšre sĂ©rie S par ici? Levez la main. Oui, je pense que... il y a seulement... c’est tout. Il n’y a pas d’autres cartes de priĂšre ici, Ă  part la sĂ©rie S, car chaque soir nous prenons toutes les cartes de priĂšre qu’il y a dans la salle.
Ainsi, la carte de priĂšre S numĂ©ro 1. Regardez autour de vous, il peut s’agir de quelqu’un qui est sourd, qui n’entend pas. Il s’agit peut-ĂȘtre de quelqu’un qui est dans un fauteuil, dans un lit de camp, qui ne peut pas se dĂ©placer, vĂ©rifiez leur numĂ©ro. NumĂ©ro 1, pouvez-vous... C’est vous qui l’avez? TrĂšs bien, je m’excuse. NumĂ©ro 2, levez la main, S numĂ©ro 2. TrĂšs bien. NumĂ©ro 3. Tout... 4... 3? Je n’ai pas vu cette main-lĂ . 3, 4. NumĂ©ro 2, oĂč est le numĂ©ro 2? Si vous voulez que l’on prie pour vous, vous feriez mieux de vite rĂ©pondre, car nous allons appeler quelqu’un d’autre Ă  la place. TrĂšs bien. S... Est-ce en haut au balcon? Les gens qui se dĂ©placent lĂ -haut au balcon, est-ce la carte S numĂ©ro 2? Est-ce ici en bas? NumĂ©ro 2? NumĂ©ro 3, oĂč est le numĂ©ro 3? Levez la main, le numĂ©ro 3. Il n’y a que deux personnes debout lĂ , et comment cela peut-il ĂȘtre le numĂ©ro 3? C’est ce que je me demande. Oh! numĂ©ro 2 et numĂ©ro 3. NumĂ©ro 4? Qui a le numĂ©ro 4? Voulez-vous tous lever la main, 4? NumĂ©ro 5? C’est bien, approchez, madame. 6, 7. C’est bien. 8. Maintenant, vous faites cela. 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, venez directement et prenez place maintenant.
E-66 Voyez, la raison pour laquelle nous les appelons comme ceci, c’est pour Ă©viter que les gens ne se bousculent et ne se piĂ©tinent et... Tout doit ĂȘtre fait dĂ©cemment et dans l’ordre dans la Maison de Dieu. Tout doit rentrer dans l’adoration divine, dans une attitude propre Ă  cela.
Combien d’entre vous n’ont pas de cartes de priĂšre et dĂ©sirent que JĂ©sus les guĂ©risse? Levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, cela... Il est simplement–Il est partout, dans Son univers, dans Sa Parole, dans Son Eglise, dans Son peuple, dans Son Fils; Il est partout.
E-67 TrĂšs bien, pendant qu’on les aligne, 15, 16, 17, 18, 19, 20. Jusqu’à 20, trĂšs bien, c’est parfait. TrĂšs bien, ils alignent les gens, le groupe des huissiers est lĂ , qui les prĂ©pare. TrĂšs bien, 20? TrĂšs bien, 21. TrĂšs bien, la dame assise juste lĂ  derriĂšre. 22, est-ce en haut au balcon? 22? 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30. C’est parfait. Maintenant, pendant qu’on les aligne, chantons un choeur: Je L’aime. TrĂšs bien.
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-68 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, qu’ils s’alignent par ici jusqu’à 40. Oh! ne L’aimez-vous pas? Il est si rĂ©el, si bon. Je me demande si nous pouvons chanter un petit choeur pendant qu’on se tient ici, soeur: «A la croix oĂč mourut mon Sauveur, lĂ  pour la purification du pĂ©chĂ© j’ai criĂ©; lĂ  Son Sang fut appliquĂ© Ă  mon coeur; gloire Ă  Son Nom!» TrĂšs bien. Que tout le monde reste assis jusqu’à ce que votre numĂ©ro soit appelĂ©; et maintenant restez trĂšs calmes, car nous voulons que vous nous aidiez Ă  prier pour ces malades. TrĂšs bien.
A la croix oĂč mourut mon Sauveur, LĂ  pour la purification du pĂ©chĂ© j’ai criĂ©; LĂ  Son Sang fut appliquĂ© Ă  mon coeur; Gloire Ă  Son Nom! Gloire Ă  Son Nom!Gloire Ă  Son Nom!LĂ  le Sang fut appliquĂ© Ă  mon coeur;Gloire Ă  Son Nom!
E-69 Maintenant, de 40 Ă  50, levez-vous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... il nous tue, nous allons mourir de toute façon, donc nous finirons par mourir. Mais s’ils nous Ă©pargnent la vie, oh! nous serons rendus vivants ou plutĂŽt gardĂ©s en vie. Et Dieu a rĂ©compensĂ© leur foi.
Maintenant, ce soir vous tous qui ĂȘtes dans ces fauteuils et tout, et sur des lits de camp, et l’homme mourant qui est Ă©tendu juste ici, et qui me regarde, il... Il ne vous est pas demandĂ© d’aller dans le camp de l’ennemi. On s’attend Ă  ce que vous soyez dans la maison du PĂšre, oĂč il y a Ses bĂ©nĂ©dictions et Sa promesse selon laquelle Il va vous guĂ©rir, vous rĂ©tablir et vous bĂ©nir. Je suis certain qu’Il le fera, et vous, croyez maintenant de tout votre coeur.
E-70 A prĂ©sent, vous qui vous tenez maintenant ici dans la ligne de priĂšre, vous qui devez entrer dans la ligne, s’il y a un pĂ©chĂ© non confessĂ© dans votre vie... Rappelez-vous, je vous renvoie carrĂ©ment la balle, mon frĂšre. Ecoutez, si vous avez un pĂ©chĂ© que vous n’avez pas confessĂ©, sachez que votre condition sera pire que jamais auparavant, si vous venez ici pour que l’on prie pour vous alors que vous avez dans votre vie un pĂ©chĂ© non confessĂ©. Arrangez les choses. Si c’est dans votre vie, quittez la ligne une minute, arrangez cela; puis revenez dans la ligne. Mais ne venez pas de cette maniĂšre-lĂ .
Maintenant, c’est la raison pour laquelle mes lignes de priĂšre sont d’habitude ... quand je passais chaque personne au peigne fin pour voir par les visions du Seigneur s’il y avait un pĂ©chĂ© dans leur vie. Et puis, la raison pour laquelle je faisais cela, c’était pour ĂȘtre sĂ»r. Si Dieu a permis Ă  Satan de placer quelque chose sur les gens et que moi, je vienne ĂŽter cela par la priĂšre, alors, c’est moi qui aurai des ennuis avec Dieu. Et je–je ne veux donc pas faire cela, et c’est la raison pour laquelle je les prenais un Ă  un et observais attentivement pour que rien ne puisse Ă©chapper.
Maintenant, ce soir, ce n’est pas une ligne de discernement, ce n’est pas le discernement, mais juste pour prier... Si donc vous avez un pĂ©chĂ© non confessĂ© dans votre vie, n’entrez pas dans la ligne avant d’avoir mis cela en ordre. Maintenant, si donc vous avez un pĂ©chĂ©, quand vous passez ici, ne passez pas juste en vous disant: «Je vais y aller et laisser frĂšre Branham prier pour moi.» Eloignez cela, faites sortir cela de votre esprit.
E-71 La chose Ă  faire, c’est de savoir que vous venez pour accomplir une promesse que Dieu vous a faite. Des milliers de gens seront en train de prier pour vous. Et quand vous passerez dans cette ligne, quand nous prierons, que nous vous imposerons les mains, aussitĂŽt que des mains vous seront imposĂ©es, c’est juste comme si on vous relevait de l’eau de baptĂȘme. Vous aurez fait quelque chose dont Dieu vous a donnĂ© la promesse, que ça arriverait. Celui qui croit et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©.
Sortez directement de cette salle en tĂ©moignant que vous ĂȘtes sauvĂ©. Qu’arriverait-il si vous sortiez de cette salle en disant: «Eh bien, je ne sais pas»? Alors vous n’ĂȘtes pas sauvĂ©. Mais Dieu amĂšnera votre corps Ă  obĂ©ir Ă  votre confession. Voyez-vous? Et Il est le Souverain sacrificateur de notre confession. Avant que vous puissiez ĂȘtre guĂ©ri, vous devez d’abord le confesser. Vous devez croire que vous ĂȘtes guĂ©ri. Et puis, lorsque vous croyez que vous ĂȘtes guĂ©ri, Dieu amĂšne votre corps Ă  obĂ©ir Ă  votre confession. Ainsi quand donc, vous passerez ici, que le problĂšme soit rĂ©glĂ©; dites: «Ô Dieu, c’est Ton ordre. Je crois que je suis guĂ©ri», quittez l’estrade en disant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-72 Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quelque chose concernant cet homme, comme Il l’a fait quand Philippe est venu vers Lui, plutĂŽt quand Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l, si le Seigneur JĂ©sus me dit... Maintenant, cet homme est peut-ĂȘtre malade; il peut s’agir des problĂšmes financiers. Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais vu. Nous sommes simplement des inconnus qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Mais si Dieu est dans Son peuple et si Dieu est en lui pour lui donner la foi pour croire que–que le Saint-Esprit est ici pour faire cela, et qu’alors le Saint-Esprit, par un don divin qu’Il m’a donnĂ©, pour me permettre juste de me soumettre Ă  Lui, plutĂŽt juste pour me remettre entre Ses mains, et s’Il utilise mes lĂšvres pour dire Ă  cet homme la raison pour laquelle il est ici, ou quelque chose qu’Il sait que moi j’ignore, cela vous amĂšnera-t-il tous Ă  croire? TrĂšs bien. Cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire vous aussi, frĂšre? Cela le fera-t-il? Vous croyez, trĂšs bien. TrĂšs bien. Maintenant, puisse le Seigneur accorder ces choses; et s’Il le fait, nous allons Le louer pour cela.
Maintenant, c’est la premiĂšre fois que je vois cet homme, mais si le Seigneur, le Fils de Dieu en qui je me confie maintenant, me rĂ©vĂšle pour quel motif cet homme est ici, Son Nom sera honorĂ© et glorifiĂ©.
E-73 Tandis que je regarde cet homme, si les gens peuvent voir cette LumiĂšre qui se tient entre moi et cet homme, c’est la photo que vous trouvez ici. C’est le Saint-Esprit, et il y a une femme qui est assez ĂągĂ©e qui apparaĂźt. Et c’est la mĂšre de cet homme. Et il est ici pour que l’on prie pour elle. C’est juste. Croyez-vous que le Saint-Esprit peut me dire quel est votre problĂšme ou quel est le problĂšme de la personne pour laquelle vous ĂȘtes lĂ , le bien-aimĂ© pour qui vous priez? Sa... Je vois quelque chose avec un stĂ©thoscope... Non, ce–c’est au coeur; c’est une maladie du coeur. Elle n’est pas ici. Elle vit loin d’ici. Elle est dans une contrĂ©e boisĂ©e, oĂč il y a beaucoup de bois; et il s’agit de l’Arkansas. Elle est de l’Arkansas. C’est vrai.
Et je vois une femme plus jeune; c’est votre Ă©pouse. Elle est ici, elle a quelque chose comme une–une grosseur dans son cĂŽtĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Soyez-en le juge. Est-ce vrai? Allez et re-... Croyez-vous maintenant? Vous trouverez la chose telle que vous l’avez crue. Maintenant, allez et recevez cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus.
Maintenant, soyez trĂšs respectueux, croyez de tout votre coeur. Dieu, dans Son univers, Dieu tenant Sa Parole. L’a-t-Il promis? Dites amen. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple.
E-74 TrĂšs bien. Juste encore un. L’homme est un inconnu. Je ne le connais pas. Dieu le connaĂźt. Moi, non. Il est probablement plus ĂągĂ© que moi. Nous sommes peut-ĂȘtre nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle et Ă  des kilomĂštres de distance, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut me dire quelque chose Ă  votre sujet? Eh bien, si je disais: «Vous ĂȘtes malade, monsieur. Vous allez vous rĂ©tablir.» Ce serait une bonne chose. C’est merveilleux. Mais cependant, vous ne sauriez pas si j’ai devinĂ© cela ou pas. Mais si le Saint-Esprit vous dit quelque chose que vous avez Ă©tĂ© ou que vous avez fait, ou quelque chose que vous savez que j’ignore... Et s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il saura certainement ce qui sera. Est-ce juste? Si vous croyez cela, levez la main maintenant. Voyez-vous? TrĂšs bien.
Maintenant, nous n’allons pas prendre beaucoup de ces gens-ci, car cela m’affaiblit. Le Fils de Dieu, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, cela L’a affaibli. Et moi, je ne suis qu’un serviteur de Christ.
Cet homme, je le vois se dĂ©placer. C’est quelque chose en rapport avec le fait de manger. Il s’agit de son estomac. Il souffre de l’estomac. C’est juste. Et cela a Ă©tĂ© provoquĂ© par la nervositĂ©. Vous souffrez de la nervositĂ©, et vous avez encore quelque chose; c’est le sinus, par ici, vous avez une gorge mal-en-point, et vous avez subi une opĂ©ration des amygdales, et vous avez mal Ă  la gorge. C’est vrai. Croyez-vous? Cela n’était pas guĂ©ri. TrĂšs bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur, le serviteur du Seigneur? Maintenant, si c’est juste, agitez les mains vers les gens comme ceci, afin qu’ils puissent voir que ce qui a Ă©tĂ© dit est vrai. Vous entendez cela, tout est vrai. Vous dites que j’ai peut-ĂȘtre devinĂ© cela.
E-75 Maintenant, juste pendant que nous prenons notre temps avec cet homme, faisons un pas en arriĂšre. Je ne sais pas ce que c’était, monsieur, mais peu importe ce que c’est, maintenant suivez attentivement et voyez ce qu’Il dit, car ce n’est pas moi qui parle. Si je parle et que vous essayez de dire quelque chose, je n’ai pas l’intention d’ĂȘtre rude, mais je ne peux pas... Je parle tout simplement; je regarde quelque chose arriver et je me mets simplement Ă  parler... Ce n’est pas moi qui parle; c’est Lui. Oui, je vois cela revenir. C’est–c’est quelque chose en rapport avec une opĂ©ration. Oui, c’était Ă  la gorge. C’est juste. Et l’homme–il y a quelque chose en rapport avec un ministre. Oh! vous avez un fils qui est un ministre, vous avez un fils prĂ©dicateur. C’est juste. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Peut-Il me dire qui vous ĂȘtes? Cela vous aiderait-il, Monsieur Martin? C’est tout Ă  fait juste. Maintenant, rentrez chez vous et portez-vous bien, et cela ira bien. Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Ayez la foi.
E-76 Croyez-vous? De tout votre coeur, ayez la foi. Soyez respectueux maintenant. Bon, je vous prie de ne pas vous dĂ©placer. Ne–ne faites pas cela. Voyez-vous, vous–vous–vous mettez simplement tout en piĂšces. J’essaie de contacter aussi ces gens qui sont dans l’auditoire. Je vous prie de rester tranquilles une minute. Prenons encore juste une personne et ensuite vous pourrez–vous pourrez aller de l’avant, voir si... Le–l’Ange du Seigneur a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...» Et quand je vous dis de faire quelque chose, vous devriez le faire avec respect. Voyez-vous, si vous ne le faites pas, cela prouve que vous ne croyez pas cela. Voyez-vous? Ainsi, maintenant soyez respectueux, juste pour ceux qui croient rĂ©ellement pour celui-ci. Ensuite, nous allons commencer la ligne et irons droit jusqu’à la fin.
E-77 Sommes-nous des inconnus l’un Ă  l’autre? Le Seigneur nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler quelque chose Ă  votre sujet, votre maladie? J’étais en train d’observer. Je crois que les deux autres, c’étaient des hommes, n’est-ce pas juste, Billy? Et cette fois-ci, c’est une femme. Maintenant, juste pour que vous voyiez qu’il n’y a aucune diffĂ©rence pour Dieu.
La femme souffre de la nervositĂ©. Et puis, vous avez des varices. C’est juste, n’est-ce pas? Si c’est juste, levez la main. TrĂšs bien. Maintenant, croyez-vous lĂ -bas, vous toutes les femmes et tous les hommes? Il y a quelque chose d’autre chez cette femme. Il y a quelque chose d’autre qui la dĂ©range, car j’ai senti son esprit. Elle n’a pas Ă©tĂ© trĂšs exactement touchĂ©e pour la chose principale. C’est tout Ă  fait juste. Voyez-vous? Il y a quelque chose d’autre; voyons. Oui. C’est une grosseur. Et la grosseur est dans votre nez. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous connaĂźt? TrĂšs bien, Mademoiselle Ruth Johnson, vous pouvez maintenant rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©rie. Amen. C’est cela votre nom. Qui sait cela? Le mĂȘme Dieu qui savait qui Ă©tait Pierre. Ce n’était pas moi. Je ne connais pas la femme. C’est Lui. Le croyez-vous? TrĂšs bien. Ayez la foi.
E-78 Maintenant, inclinez tous la tĂȘte et mettez-vous Ă  prier pendant que nous imposons les mains Ă  ces gens. TrĂšs bien.
Dieu bien-aimé, au Nom de Jésus, guéris cette femme.
Approchez maintenant. Commencez simplement à vous réjouir. Seigneur, au Nom de Jésus, guéris cette femme.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur.
Ô Dieu, guĂ©ris ce petit garçon, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Guéris cette femme, au Nom de Jésus.
«Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur, Seigneur.
Ô Dieu, tandis que cette femme approche en passant, guĂ©ris-la, au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie. Amen.
Voulez-vous approcher? Au Nom du Seigneur Jésus, guéris notre soeur que voici. Amen.
Approchez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je lui impose les mains pendant que des milliers prient, au Nom de JĂ©sus.
Que Dieu bénisse cet homme et le guérisse, au Nom de Jésus.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  notre soeur.
E-79 Maintenant, si les gens se mettaient Ă  l’ombre de Pierre... Ce n’était pas Pierre. Combien savent qu’il ne s’agissait pas de cet apĂŽtre? Dites amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Oh! c’était Dieu. C’était leur foi dans le fait qu’il Ă©tait un serviteur de Dieu.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frÚre, Seigneur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frÚre.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre frĂšre. Merci, frĂšre.
Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre soeur.
Ô Dieu, guĂ©ris cette prĂ©cieuse femme ĂągĂ©e alors qu’elle s’approche pour passer ici Ă  l’estrade, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Approchez, chÚre soeur. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente, Î Dieu. Amen.
Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, Î Dieu, je Te prie de la guérir. Amen.
Je suis juste comme... Tous ces gens qui prient lĂ -bas, regardez les gens prier. Qu’en est-il de vous qui suivez par la radio? Venez en vous rĂ©j-... rĂ©jouissant, en croyant maintenant.
Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, je Te prie de la guérir.
E-80 Nous ne savons vraiment pas ce qui est sur le point d’arriver, mais je sens vraiment que quelque chose est sur le point d’arriver. Au Nom de JĂ©sus-Christ, Seigneur, je Te prie de la guĂ©rir.
Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, je Te prie de la guérir...?...
Que Dieu vous bénisse, frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frÚre, Seigneur.
Ô Dieu, au Nom de notre Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris le frĂšre.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frÚre, Seigneur.
Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, guéris notre soeur ici présente.
Ô Dieu, guĂ©ris mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur, Seigneur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente, Seigneur. Amen. Que Dieu vous bénisse, frÚre. TrÚs bien.
Approchez, amenez la dame. Cette dame est aveugle, on le voit Ă  la maniĂšre dont elle titube. Seigneur, sois misĂ©ricordieux et restaure sa vue alors qu’elle passe. Puisse-t-elle ĂȘtre comme l’aveugle BartimĂ©e qui disait: «Ne m’oublie pas, ĂŽ JĂ©sus.» Aie pitiĂ©, au Nom de JĂ©sus.
Que Dieu bénisse notre frÚre ici présent et le rétablisse.
Ô Seigneur, je Te prie de bĂ©nir notre soeur et de la guĂ©rir.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, bĂ©nis notre frĂšre et guĂ©ris-le. Avec une telle attitude, vous devez ĂȘtre guĂ©ri, frĂšre.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frÚre. Amen. Approchez, chÚre soeur. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur, Seigneur. Approchez, mon frÚre. Tout le monde a la foi pour croire maintenant. Au Nom de Jésus, que notre frÚre soit guéri, Seigneur. Amen. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente. Amen. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur, Seigneur. Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre cher frÚre ici présent. Amen. TrÚs bien. TrÚs bien, monsieur. Approchez, soeur.
E-81 Je dĂ©sire vous poser une question, soyez trĂšs respectueux. Madame McPherson priait-elle pour les malades un Ă  un, comme ceci, vous les fidĂšles du Temple? Est-ce de cette façon qu’elle priait pour eux? [Quelqu’un dit: «Oui.–N.D.E.] Etait-ce cela? Juste un Ă  un? Je me demande s’il y a quelque chose d’inhabituel ou quelque chose comme ça. Eh bien, le discernement c’est quelque chose qui est venu aprĂšs madame McPherson. Vous voyez? L’Eglise est proche de la fin maintenant. Voyez-vous? Maintenant, juste parce que je ne m’arrĂȘte pas avec chacun d’entre eux, je ne saurais pas le faire, cela pourrait juste... je ne serais pas en mesure de terminer la ligne de priĂšre. Mais Il est encore ici. Le Seigneur est ici. Il est toujours lĂ . Voyez-vous?
Maintenant, tenez, par exemple, cette femme ici prĂ©sente. Ou est-elle... Est-ce la femme suivante dans la ligne? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? JĂ©sus-Christ vous connaĂźt. Est-ce juste? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, allez-vous croire que je suis Son serviteur? TrĂšs bien. Vous souffrez de la nervositĂ©, de complications. C’est juste. Vous avez quelqu’un sur le coeur pour qui vous priez. C’est cela la chose principale. Il s’agit de votre fils. Et il est alcoolique, pas seulement cela, mais c’est un toxicomane. C’est juste. Croyez-vous que Dieu va le guĂ©rir? Qu’il vous soit donc accordĂ© selon votre foi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit rĂ©tabli. Amen.
E-82 Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur ici prĂ©sente.
Ô Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur ici prĂ©sente.
Dieu notre PÚre, Au Nom de Jésus, guéris notre soeur ici présente.
Ô Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur ici prĂ©sente.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur.
Ô Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, rĂ©tablis notre soeur.
Maintenant, croyez. Des centaines sont en train de prier, des centaines sont en train de prier. Ayez simplement la foi.
Approchez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  notre soeur pour sa guĂ©rison.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma soeur pour sa guĂ©rison.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma soeur pour sa guĂ©rison.
Ô Dieu, bĂ©nis mon frĂšre et guĂ©ris-le, Seigneur, je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.
Au Nom de Jésus-Christ, je prie pour la guérison de notre soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, je prie pour la guérison de notre soeur ici présente.
Ayez la foi maintenant, croyez. Et commencez tout simplement Ă  vous rĂ©jouir, Ă  Le remercier. Ça dĂ©pend de votre attitude. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. J’appuie mes mains et mon corps contre cet homme qui est trĂšs malade et trĂšs affligĂ©. Que l’Esprit de Dieu lui rende sa bonne santĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©ri, frĂšre? Que Dieu vous bĂ©nisse.
Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur et guĂ©ris-la.
Approchez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie.
Au Nom de Jésus-Christ, que notre soeur soit guérie.
Et je lui impose les mains au Nom de Jésus-Christ pour sa guérison.
J’impose les mains Ă  ma soeur au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison.
E-83 Ô Dieu, accorde la guĂ©rison de notre soeur ici prĂ©sente, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, Seigneur, je lui impose les mains parce qu’il est dit: «Ils imposeront les mains aux malades.»
Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’impose les mains Ă  ma soeur pour sa guĂ©rison.
Ô Dieu, accorde la guĂ©rison de ma soeur, comme je lui impose les mains. Qu’elle quitte cette estrade bien portante, par la puissance de JĂ©sus-Christ. Amen.
Ô Dieu, bĂ©nis mon frĂšre ici prĂ©sent et guĂ©ris-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Ô Dieu, bĂ©nis cette fillette et guĂ©ris-la, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Ô Dieu, bĂ©nis notre soeur ici prĂ©sente et guĂ©ris-la, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, bĂ©nis notre soeur tandis que des milliers sont en train de prier, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Guéris notre soeur, Seigneur, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Ô Dieu, guĂ©ris notre soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Qu’il en soit de mĂȘme pour notre soeur ici prĂ©sente, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Bénis cette fillette, Seigneur; je Te prie de la guérir au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Que Dieu vous bénisse, soeur, et vous guérisse au Nom de Jésus.
Bénis et guéris ma soeur, Seigneur, au Nom de Jésus.
Ô Seigneur, guĂ©ris notre soeur ici prĂ©sente, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. C’est cela, soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre soeur.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus, guĂ©ris notre soeur. Amen. Seigneur, bĂ©nis notre soeur et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus. VoilĂ  l’attitude qu’il faut avoir, soeur.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente.
E-84 Rappelez-vous, je ne peux pas guĂ©rir. Ayez un objectif et une attitude corrects. Partez sur cette base. C’est pour vous que l’on–que l’on prie. C’est vous qui avez besoin de la guĂ©rison. Cela dĂ©pend de votre attitude mentale vis-Ă -vis de la promesse de Dieu. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prier.
Je vous connais, soeur, vous comprenez donc. Ô Seigneur Dieu, je Te prie de la guĂ©rir. Accorde-lui le dĂ©sir de son coeur au Nom de JĂ©sus.
Ô Dieu qui es au Ciel, bĂ©nis notre soeur ici prĂ©sente, rĂ©tablis-la et guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus.
Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, guĂ©ris notre soeur ici prĂ©sente. Ô PĂšre, au Nom de JĂ©sus, je prie pour notre soeur afin que Tu la guĂ©risses.
Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente, Seigneur.
Approchez, frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, guéris ce jeune homme, Seigneur. Amen.
Approchez, chÚre soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse.
Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse, soeur.
Approchez. Au Nom de Jésus-Christ, puisse Dieu vous accorder la guérison, soeur, pour vous, oui.
Approchez, frÚre. Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse.
Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse, frÚre. Accorde-le, au Nom de Jésus.
E-85 TrĂšs bien. Approchez, faites venir la ligne. Maintenant, quand vous passez, ne soyez pas dĂ©couragĂ©. Quand vous passez, levez la main et dites: «Merci, Seigneur.» C’est ça. «Merci, Seigneur.» Croyez-le. Voyez-vous, le Saint-Esprit est ici maintenant. Croyez-vous cela? Combien le croient? TrĂšs bien. C’est juste. Regardez lĂ  ce qui tient pour vous. Comment pouvez-vous perdre? Maintenant, restez assis trĂšs respectueusement, car je crois que Dieu est sur le point de faire quelque chose. J’ai senti une grande attente. Je regarde cet auditoire et c’est comme s’il y a la foi partout. Oh! qu’est-ce qui peut arriver Ă  cet instant? Cela pourrait devenir une vĂ©ritable soirĂ©e de la PentecĂŽte.
E-86 Est-ce vous la dame? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous–vous... ou plutĂŽt Son serviteur? Des fois, quand vous dites prophĂšte, cela achoppe les gens. Je veux simplement dire Son serviteur. Je vous suis inconnu. Vous ne me connaissez pas. Je ne vous connais pas. Est-ce juste? Si c’est juste levez les mains afin que les gens voient, et lĂ  oĂč on suit par la radio, ils sont des milliers qui m’écoutent. Nous sommes de parfaits inconnus. Si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, ou quelque chose Ă  votre sujet, que vous savez que j’ignore, cela va-t-il vous encourager? Cela le fera-t-il? TrĂšs bien. Combien dans l’assistance penseront la mĂȘme chose? Et les autres qui sont dans la ligne de priĂšre, penserez-vous la mĂȘme chose? Croyez.
TrĂšs bien, soeur. Regardez par ici, afin que je puisse vous distinguer des autres qui prient et... Il y a quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. Oh! vous souffrez de la nervositĂ© et avez mal au dos. C’est juste. Vous n’ĂȘtes–vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’un... en fait, vous ĂȘtes une NorvĂ©gienne. C’est juste. C’est vrai. Absolument. Vous croyez que JĂ©sus-Christ vous connaĂźt. Croyez-vous qu’Il peut me dire qui vous ĂȘtes? Si vous ĂȘtes une NorvĂ©gienne, croyez-vous encore que JĂ©sus peut me dire qui vous ĂȘtes? Votre nom est Marie Larsen. C’est juste. Croyez-vous maintenant? TrĂšs bien, allez, et qu’il vous soit accordĂ© selon votre foi.
E-87 Cette femme-ci, je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Sommes-nous des inconnus l’un Ă  l’autre? Si Dieu rĂ©vĂšle... C’est juste... Regardez ici, soeur, je veux que vous me regardiez juste une minute. Quatre-vingts pour cent de cette assistance souffrent de la mĂȘme chose que vous. Vous souffrez de la nervositĂ©, c’est trĂšs, trĂšs grave. Voyez-vous? Et je dĂ©sire juste vous montrer, afin que vous sachiez de quoi je parle. Tous ceux lĂ -bas qui souffrent de la nervositĂ©, levez la main, partout dans l’assistance. Maintenant, comment pourrais-je citer cela? Voyez-vous? Il y en a tant d’autres... Je crois cependant que Dieu va vous rĂ©tablir. Le croyez-vous? Allez et que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse.
E-88 Maintenant, voici une femme qui est couverte de l’ombre de la mort Ă  cause d’un cancer. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame? Tout le monde lĂ -bas qui souffre du cancer, levez-vous. Si vous voulez ĂȘtre guĂ©ris en mĂȘme temps, regardez cet auditoire. Tenez-vous ici juste une minute, madame. Revenez juste ici. Je voudrais prier pour vous en une seule fois. Approchez ici, monsieur. Une maladie de l’estomac: que tout le monde lĂ -bas qui souffre de l’estomac se lĂšve. Continuez Ă  vous lever, vous qui souffrez du cancer et d’un trouble de l’estomac, levez-vous. Observez ce que le Seigneur est sur le point de faire. Tenez-vous juste ici, monsieur.
Venez directement ici. Votre maladie, ce sont les reins; derriĂšre, ici derriĂšre. Tout le monde qui souffre des reins, levez-vous lĂ -bas. Regardez ici. Tenez-vous juste ici une minute. Approchez. Cette dame est atteinte de l’arthrite qui la dĂ©range. TrĂšs bien, tous ceux qui ont l’arthrite, peu importe Ă  quel stade ça se trouve, tenez-vous debout. Tenez-vous juste ici une minute. TrĂšs bien. Cette femme souffre du coeur. Tenez-vous juste de ce cĂŽtĂ©. Tous ceux qui souffrent de coeur, levez-vous et restez debout. Croyez.
Venez par ici, madame. Regardez ici. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous ĂȘtes anĂ©mique, vous souffrez de l’anĂ©mie. C’est... Tous ceux qui souffrent de l’anĂ©mie, levez-vous; l’anĂ©mie. Levez-vous, tenez-vous juste par ici. TrĂšs bien. Approchez. Regardez ici, madame. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous avez une–une tumeur. TrĂšs bien. Tenez-vous par ici. Tous ceux qui souffrent des tumeurs, tenez-vous debout. La nervositĂ©. TrĂšs bien.
E-89 Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, monsieur? Croyez-vous que je suis Son serviteur, c’est ce que je veux dire, Son serviteur? Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme, allez-vous croire de tout votre coeur? Vous souffrez d’une faiblesse. Et cette faiblesse est due Ă  une opĂ©ration. C’est juste, n’est-ce pas? Et je vais vous dire quelque chose qui est sur votre coeur. Vous cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est juste. Si c’est juste, agitez la main. Tous ceux qui dĂ©sirent avoir le Saint-Esprit, tenez-vous debout. Amen. VoilĂ ! Voici l’heure. Vous tous qui ĂȘtes nerveux, tenez-vous debout maintenant, chacun de vous.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.] Regardez, ils sont debout ici. Pendant que Dieu les guĂ©rit, Il va vous guĂ©rir vous aussi qui ĂȘtes lĂ . Le croyez-vous? Levez la main et louez Dieu pour votre guĂ©rison.
E-90 Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions et Ta puissance sur cette Ă©glise et sur ce peuple. Je demande maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ que chaque esprit de doute quitte la salle, et que Satan les quitte, et qu’ils soient complĂštement guĂ©ris. Sors de ces gens, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-91 Levez les mains et louez-Le maintenant. Vous qui ĂȘtes Ă©tendu lĂ  dans cette civiĂšre, quittez la civiĂšre. Prenez votre charrette, prenez votre lit, prenez-le vous-mĂȘme et marchez. Sortez de la salle, soyez rĂ©tabli. C’est juste. Vous pouvez le faire. Levez-vous. Ce–c’est cela. Amen. Vous autres, levez-vous. Aidez le vieil homme Ă  se lever... quittez ce fauteuil roulant lĂ -bas. Que certains d’entre vous l’aident lĂ . C’est cela, mes amis. Si vous voulez ĂȘtre guĂ©ris, levez vos mains maintenant, louez Dieu et rendez-Lui gloire. Amen.

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