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Prédication La Réaction A Une Action / 59-0810 / Chautauqua, Ohio, USA // SHP 1 heure et 21 minutes PDF

La RĂ©action A Une Action

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E-1 Je n’en suis pas digne, je suis cependant certainement reconnaissant d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir dans ce grand et vieil Etat d’Ohio, pour la prĂ©paration en cours en vue d’une autre campagne. Je garde encore les souvenirs de la derniĂšre campagne Ă  Middletown. Mais ce soir, en venant ici, je ne pensais pas retrouver le chemin. Je–j’ai continuĂ© simplement–simplement Ă  avancer. Et, cette semaine, nous nous attendons Ă  une grande effusion spirituelle de la bĂ©nĂ©diction de Dieu sur nous, pendant que nous attendons humblement Sa Venue. Ainsi donc, nous avons six soirĂ©es, dĂšs ce lundi jusqu’au samedi. Et nous prenions un petit repos cette fois-ci, l’équipe et moi. FrĂšre Sullivan m’avait envoyĂ© chercher afin de venir ici. Et alors, nous l’avons tĂ©lĂ©phonĂ©, nous lui avons dit que nous aimerions revenir rencontrer encore certains de ces braves frĂšres. Et Dieu nous a accordĂ© ce grand privilĂšge. Les jeunes gens m’accompagnent, LĂ©o et Gene. Ils vont exposer des livres, des bandes cassettes et autres, comme c’est leur activitĂ©, s’occuper des clients qui veulent des livres, des bandes et autres.
E-2 Et puis, nous avons pensĂ© tenir quelques services de guĂ©rison, ou de priĂšre pour les malades, prier pour eux. Et, le Seigneur voulant, demain soir, nous commencerons nos services de priĂšre pour les malades. GĂ©nĂ©ralement, il nous faut distribuer des cartes de priĂšre pour garder un peu les gens en ligne et en ordre. Et puis, je–je voulais aussi savoir si cela plaisait aux gens. J’aime toujours venir dans la rĂ©union et sentir tout d’abord ce que le Saint-Esprit voudrait que nous disions ou fassions et, ensuite, nous pouvons faire des annonces. Et ce, je suis montĂ© Ă  l’estrade tout Ă  l’heure, il y a quelques instants, accompagnĂ© de LĂ©o et des autres; j’ai juste regardĂ© lĂ  et j’ai vu ces... un petit garçon ici, et ceux-lĂ , dans des fauteuils roulants. J’ai promenĂ© le regard, et j’ai eu l’impression que Dieu voudrait que nous priions pour les malades.
E-3 Et ils... Demain aprĂšs-midi, vers... (A quelle heure commencez-vous d’habitude? A dix-neuf heures trente?) Eh bien, disons vers dix-huit heures ou dix-huit heures trente... Disons vers dix-huit heures trente. De toute façon, les jeunes gens distribueront les cartes de priĂšre demain soir. Et nous commencerons la priĂšre pour les malades. Et, le Seigneur voulant, nous aurons six soirĂ©es, ou plutĂŽt cinq soirĂ©es pour cela, et nous pourrons terminer tout le groupe, Ă  prier pour tous ceux qui viennent et qui aimeraient qu’on prie pour eux; nous prierons pour eux. Ainsi donc, nous prendrons simplement nos cartes et nous passerons au fur et Ă  mesure que nous sommes appelĂ©s. Et nous espĂ©rons que cela ne sera pas seulement juste la... comme nous appelons cela lĂ  dans le Kentucky, une longue rĂ©union, mais une sĂ©rie de rĂ©unions de rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, juste sur ces terrains de camping ici oĂč, Ă  ma connaissance, plusieurs ont louĂ© des maisons. Et je pense qu’il serait mieux que les rĂ©unions de priĂšre continuent toute la journĂ©e ici, juste partout. Car vous ne pouvez rien obtenir de la part de Dieu si vous ne vous approchez pas de Lui. Vous savez, il est Ă©crit dans les Ecritures: «Approchez-vous de Dieu et Il s’approchera de vous.» Et si nous sommes ici maintenant dans l’unique but de nous approcher de Dieu, faisons-le de tout notre ĂȘtre, approchons-nous de Dieu.
E-4 Et j’aimerais dire ceci: Dieu n’exaucera jamais votre priĂšre tant que vous cachez l’iniquitĂ© dans votre coeur. Il ne le fera pas. Dieu pourra... La Bible dit lĂ  dans, je pense, dans 1 Jean 3: «Si notre coeur ne nous condamne pas, nous avons alors de l’assurance devant Dieu», c’est-Ă -dire si nous n’avons aucune condamnation dans notre coeur. Je viens de vivre une expĂ©rience du genre il y a quelques jours. Et je ferais tout aussi mieux de m’arrĂȘter ici pour vous en parler, car nous ne voulons jamais ĂȘtre pressĂ©s. Eh bien, c’est lĂ  l’une des grandes causes de la ruine de notre hĂ©ritage amĂ©ricain aujourd’hui, c’est que nous essayons de dĂ©passer tout le monde. On dirait que nous essayons de dĂ©passer Dieu par manque de patience. «Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force.»
E-5 J’étais soumis Ă  des interrogatoires chez moi, et... On m’avait convoquĂ© pour apporter des preuves sur certains faits dans un... en vue d’un procĂšs. Et ils m’avaient tellement examinĂ© Ă  maintes, maintes, maintes reprises que j’en avais vraiment marre, que je–je... On dirait que le monde entier Ă©tait un cataplasme tirant sur ma tĂȘte. Je suis rentrĂ© chez moi ce matin-lĂ  et ma femme m’a demandĂ©: «Eh bien, comment vas-tu?»
J’ai dit: «ChĂ©rie, ces affaires peuvent rendre quelqu’un fou.»
Et alors, aussitĂŽt que je m’étais assis pour prendre le dĂźner, le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©. Nous avons un rĂ©pondeur, mais ça, c’était le tĂ©lĂ©phone privĂ© de la rĂ©sidence du pasteur. Et aussitĂŽt qu’il avait sonnĂ©, ma femme est allĂ©e, elle a rĂ©pondu. Elle a posĂ© la main sur le tĂ©lĂ©phone, elle a dit: «Billy, c’est encore ces magistrats.»
«Oh! ai-je dit, chĂ©rie, je–je ne peux plus supporter cela un aprĂšs-midi de plus.» Ça faisait donc environ six ou sept jours passĂ©s lĂ -dessus. J’ai dit: «Je ne peux simplement pas supporter cela.» Et je me suis levĂ© de la table et je suis sorti par la porte. J’ai dit: «Dites-leur que je ne suis pas ici dedans prĂ©sentement», et je suis allĂ© derriĂšre la maison. Je me suis trĂšs mal senti. Puis, je suis retournĂ©. Et mon–mon Ă©pouse est de loin meilleure comme femme que moi, je ne le suis comme homme. Alors, lorsqu’elle s’est approchĂ©e de la porte, le regard fixĂ© sur moi, elle a demandĂ©: «Billy est-ce que c’était tout Ă  fait vrai?»
J’ai dit: «AssurĂ©ment.» Je savais dĂ©jĂ  que ça ne l’était pas. Mais je voulais lui faire penser que mon histoire collerait, aussi ai-je dit: «Oui, je n’étais pas ici dedans en ce moment-lĂ .»
Elle a dit: «Mais vous étiez ici dedans quand ils ont appelé.»
J’ai dit: «Oh! C’est vrai.»
E-6 Puis, je suis sorti. Il y avait quelqu’un qui attendait, un homme avec un enfant malade. Je suis allĂ© jusque lĂ  afin de prier pour cet enfant-lĂ . Oh! la la! Je–je–j’ai Ă©prouvĂ© un trĂšs mauvais sentiment. Donc, lorsque je me suis agenouillĂ© lĂ  afin de prier pour l’enfant, Quelque Chose m’a dit: «Eh bien, toi un menteur! Et tu veux dire que tu vas imposer les mains Ă  cet enfant? Cet homme a parcouru environ quatre cents miles [640 km] afin que tu pries pour cet enfant malade, cependant–cependant tu venais de dire un mensonge et tu as fait mentir ta femme.» Notre coeur nous condamne donc. Voyez-vous? C’était faux.
J’ai alors dit Ă  cet homme, j’ai dit: «Monsieur, veuillez bien rester sur place, je vais prier pour votre enfant, mais je ne suis pas digne de prier pour lui, ai-je dit, parce que j’ai quelque chose Ă  arranger avant de prier pour lui.» J’ai dit: «J’ai fait quelque chose de mal, et–et mon coeur me condamne. Et il me faut d’abord aller arranger cela.»
E-7 Et je suis allĂ© au cabinet du magistrat, j’ai frappĂ© Ă  sa porte, et il est venu Ă  la porte et a dit: «Je pensais que vous Ă©tiez absent.»
J’ai dit: «J’étais juste passĂ© derriĂšre la maison pendant que vous m’appeliez.» Et j’ai dit: «Monsieur, je vais vous raconter ce que j’ai fait.» Et je le lui ai expliquĂ©. J’ai dit: «Vous m’avez tous mis dans un pĂ©trin tel que, ai-je dit, je–je–je ne savais simplement pas. Vous m’avez posĂ© des questions, du genre: ‘Ont-ils fait ceci?’ Ou: ‘Avez-vous vu ceci?’» Et j’ai dit: «Je–je vous ai dit tout ce que je savais, Ă  maintes, maintes, maintes reprises.» Mais j’ai dit... Je lui ai dit que j’étais allĂ© prier pour un enfant malade, et ce qui est arrivĂ©. Et il a dit... il a marchĂ©... Il s’est levĂ© de son... du siĂšge et il est passĂ© derriĂšre son bureau. Il m’a regardĂ© droit dans les yeux, il a mis sa main sur mon Ă©paule, il a tendu une main et a saisi mon autre main, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai toujours eu confiance en vous, mais maintenant, j’en ai plus que jamais.»
E-8 Ça m’a rĂ©confortĂ©. Puis, je suis montĂ© dans ma voiture et je suis allĂ© Ă  ma vieille petite cave oĂč je vais prier. Et je me suis dit: «Eh bien, si on a commis une faute, on va d’abord la confesser; ensuite, on rentre auprĂšs de Dieu.» Je suis donc allĂ© Ă  ma petite cave, et j’ai priĂ© tout l’aprĂšs-midi. Et j’ai dit au Seigneur que je regrettais d’avoir fait cela. Je–je n’étais plus digne de prier pour Son peuple. Et je ne pouvais pas avoir la foi tant que je savais que j’avais menti. Et j’ai dit: «Pardonne-moi, Seigneur, je–je vais... Et accorde-moi la grĂące, et je–je ne ferai plus cela.» J’ai priĂ© pratiquement jusqu’au coucher du soleil. C’était lĂ  loin dans le dĂ©sert. Et une–une riviĂšre coule Ă  trois ou quatre pĂątĂ©s de maisons, de lĂ  jusque dans une–dans une vallĂ©e. Puis, je suis sorti; le feuillage Ă©tait alors pesant sur les arbres. Et je me suis tenu sur une trĂšs grosse pierre, aprĂšs ĂȘtre sorti de la cave pour... toujours... Celle-ci donne Ă  l’est. D’habitude, je sors aprĂšs avoir priĂ© une ou deux journĂ©es, ou plutĂŽt une ou deux heures, je me tiens sur ce rocher, je lĂšve les mains et je loue le Seigneur. En effet, un jour, je l’espĂšre, quand bien mĂȘme je serai dans la tombe, lorsqu’Il viendra, je ressusciterai, et je Le verrai venir de l’est.
E-9 Et je me suis tenu sur cet Ă©norme rocher et j’ai levĂ© les mains pour louer Dieu. Et je... AprĂšs avoir fini de Le louer, j’ai baissĂ© les mains, j’ai dit: «Seigneur, un jour, MoĂŻse se tenait dans le creux du rocher, et Tu es passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de lui.» J’ai dit: «Si Tu pardonnes mon pĂ©chĂ©, et que Tu–Tu vas me donner encore une chance, passe encore une fois seulement, Seigneur, que je sache que Tu m’as pardonnĂ©, et que mon iniquitĂ© est complĂštement ĂŽtĂ©e; j’irai alors prier encore pour les malades.» Vous pourriez ne pas vouloir croire cela, mais Ă  la barre du Jugement, vous et moi devrons confesser cela de nouveau; vous saurez que c’était vrai. Il y avait... c’était tout aussi calme qu’ici, il ne soufflait de vent nulle part; et juste Ă  cĂŽtĂ© de moi, un petit tourbillon a traversĂ© les buissons, et il est passĂ©, longeant ici la paroi de la cave, prĂšs de moi, il est allĂ© dans les bois. J’ai pleurĂ© comme un enfant, les deux mains en l’air. Si notre coeur ne nous condamne pas, alors nous avons de l’assurance devant Dieu. Mais Dieu ne nous exaucera pas si nous cachons quelque chose dans le coeur. Confessons donc tous nos pĂ©chĂ©s et tous nos manquements, et croyons que Dieu dĂ©versera Son Esprit dans une mesure telle qu’il y aura une grande effusion spirituelle dans cette sĂ©rie de rĂ©unions ici sur ce vieux terrain de camping, quoi que ce soit, que les malades seront guĂ©ris et que les pĂ©cheurs seront sauvĂ©s. Je prierai pour vous, et vous, priez pour moi, et Dieu nous bĂ©nira tous ensemble.
E-10 Et maintenant, ce soir, j’ai dĂ» me dĂ©pĂȘcher pour arriver ici. Nous avons quittĂ© un peu plus tard que prĂ©vu. Ainsi donc, j’ai choisi un passage des Ecritures dans le Livre de 1 Rois, chapitre 17, verset 14. Je le lirai. Et s’il me faut prendre un sujet, j’aimerais l’intituler: La RĂ©action Ă  une action. Comment rĂ©agir Ă  une action qu’on a subie.
Car ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’IsraĂ«l: la farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour oĂč l’Eternel fera tomber de la pluie sur la face du sol.
E-11 Ça devait ĂȘtre par une matinĂ©e chaude et assommante. Ça faisait environ trois ans qu’il n’était tombĂ© aucune pluie, mĂȘme pas la rosĂ©e n’était tombĂ©e du ciel; le sol Ă©tait dessĂ©chĂ©, on n’avait pas cultivĂ©. Et c’était un temps horrible, la faim et la mort rĂŽdaient dans les rues; les gens Ă©taient frappĂ©s de pauvretĂ©, il n’y avait pas d’eau. C’était la consĂ©quence du pĂ©chĂ© et de la dĂ©chĂ©ance morale. C’est juste comme ce que nous connaissons aujourd’hui dans notre Ăąge: des problĂšmes avec la jeunesse, des problĂšmes de divorce, et tous les crimes qui se commettent dans notre pays; c’est une consĂ©quence de notre dĂ©chĂ©ance morale.
E-12 Il n’y avait pas de pluie, et elle devait avoir priĂ© toute la nuit durant. JĂ©zabel et son groupe moderne avaient vraiment fait de la religion une affaire de l’Etat et ils avaient entraĂźnĂ© toute la nation dans l’idolĂątrie. C’était lors du rĂšgne d’Achab, le roi le plus mĂ©chant qu’IsraĂ«l ait jamais connu; en effet, il n’était qu’un croyant frontalier. Et la personne la plus mĂ©chante qui existe, c’est l’homme ou la femme qui professe le christianisme, mais qui en a juste assez pour se rendre malade, pour pouvoir dire: «J’aimerais faire cela, mais ma religion ne me permettra pas de le faire. Je ne dois pas le faire.» C’est la personne la plus misĂ©rable Ă  laquelle je puisse penser. Si c’est tout ce que nous avons eu, nous devrions l’enterrer et aller chercher quelque chose de meilleur.
E-13 Achab avait cĂ©dĂ© Ă  sa femme idolĂątre et cela avait plongĂ© tout IsraĂ«l dans l’idolĂątrie. Et vous direz: «Alors, FrĂšre Branham, vous avez comparĂ© cela Ă  aujourd’hui, Ă  notre nation.» Oui, oui. Toute notre nation est complĂštement envahie par l’idolĂątrie. Nous n’adorons peut-ĂȘtre pas les animaux en bois et autres, une idolĂątrie comme nous aimerions nous l’imaginer, mais l’idolĂątrie ne consiste pas seulement en cela. Parfois, nous faisons de nos vĂ©hicules de nos vĂȘtements et des choses que nous faisons des idoles. Tout ce qui s’interpose entre Dieu et vous, c’est une idole. Parfois, nous faisons de nos Ă©glises des idoles. Nous ne devrions jamais faire cela. C’est Dieu seul que nous devrions adorer. Toute la nation Ă©tait Ă©videmment gouvernĂ©e par les lois et les statuts de son roi. Et le roi disait que tout cela Ă©tait en ordre, c’était le modernisme. Et tous voulaient ĂȘtre modernes, tout comme nous aujourd’hui.
E-14 Nous voulons ĂȘtre modernes. Vous pouvez allumer votre tĂ©lĂ©vision, et vous verrez une femme fumer une cigarette, disant: «Soyez moderne, fumez telle et telle cigarette.» Un autre spot publicitaire, c’est boire la biĂšre, et on dit: «Soyez moderne, buvez telle et telle boisson.»
Eh bien, nous ne voulons pas ĂȘtre modernes; nous voulons ĂȘtre des chrĂ©tiens. Nous ne cherchons pas Ă  nous adapter Ă  la tendance moderne, mais plutĂŽt Ă  rentrer aux anciennes lignes de dĂ©marcation de la Parole de Dieu en tant que chrĂ©tiens, et vivre comme sont censĂ©s vivre des hommes et des femmes, suivant l’ordre du Dieu Tout-Puissant. JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» Il nous faut vivre de la Parole.
E-15 Mais aujourd’hui, nous voulons devenir modernes comme eux jadis. Et le gouvernement avait approuvĂ© cela. De mĂȘme, le gouvernement approuve cela aujourd’hui. Eh bien, il y a quelques annĂ©es, vingt-cinq ans, cinquante ans, si les femmes marchaient alors dans les rues habillĂ©es comme elles le sont aujourd’hui, on les aurait mises en prison. Mais le gouvernement approuve cela, et nous voulons devenir modernes. Je dirai ceci avec tout le respect pour notre gouvernement et notre pays: C’est une oeuvre du diable. C’est le diable Ă  l’oeuvre. Je crois uniquement Ă  la VĂ©ritĂ© de l’Evangile, de la Bible, Ă  l’ancienne mode.
Mais, autrefois, c’était immoral pour les gens de boire. Et aujourd’hui, vous trouvez de tout petits adolescents ivres. Autrefois, jouer Ă  la carte Ă©tait une mauvaise chose pour les chrĂ©tiens. Et aujourd’hui, des millions de soi-disant chrĂ©tiens se divertissent dans leurs Ă©glises en jouant Ă  la carte, faisant cadeau de petites voitures et tout, le jeu d’arnaque. Tout cela n’est que de la simple loterie. Et c’est une chose mauvaise. Et la dĂ©chĂ©ance a atteint toutes les nations; de l’Eglise du Dieu vivant, n’en parlons mĂȘme pas. Mais le roi disait Ă  leur Ă©poque que c’était en ordre. Ils avaient donc dĂ©truit les autels de Dieu et avaient Ă©rigĂ© les autels de Baal.
E-16 Et aujourd’hui, nous avons dĂ©truit les banniĂšres Ă  l’ancienne mode de la saintetĂ© et de la justice, et nous avons Ă©rigĂ© la tendance moderne de la dĂ©nomination. Nous sommes membres de tel–tel grand ordre. Nous nous disons chrĂ©tiens parce que nous sommes membres de tel ordre.
Ce n’est pas ça le christianisme; le christianisme, c’est l’expĂ©rience de la nouvelle naissance avec Dieu, ĂȘtre rempli du Saint-Esprit et ĂȘtre purifiĂ© de la vie du pĂ©chĂ©, mener une vie pure et sainte devant Dieu et devant les hommes. Cela ĂŽte l’aiguillon de la mort. La mort devient alors une victoire.
E-17 Je parlais avec ma femme ce matin, je lui disais, je disais... Nous parlions de la mort. Je disais: «Depuis que je suis sauvĂ©, il y a de cela trente ans, j’étais un jeune homme; depuis lors, on dirait que je suis dans un cauchemar.»
Elle a dit: «Que veux-tu dire?»
J’ai dit: «Quelque chose s’est passĂ© en moi, dans cette vie, qui me fait savoir qu’il y a un Pays quelque part, et je me secoue pour me rĂ©veiller.» Un jour, la mort me rĂ©veillera dans Sa PrĂ©sence. Avez-vous dĂ©jĂ  fait un cauchemar oĂč vous Ă©tiez... dont vous vouliez sortir, et vous vous secouez et vous sursautez? Vous voulez vous rĂ©veiller, car vous savez qu’il y a une rĂ©alitĂ© quelque part qui dĂ©passe de loin ce cauchemar. C’est pareil pour chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau, et ça a toujours Ă©tĂ© ainsi. Abraham, Isaac et les autres dĂ©claraient ĂȘtre des pĂšlerins et des Ă©trangers. Ils cherchaient une CitĂ© Ă  venir. Ils avaient reniĂ©...
E-18 Il y a quelques semaines, nous allions Ă  une Ă©picerie, et nous avons vu une femme en robe. C’était la chose la plus rare que nous ayons vue depuis longtemps. Alors, nous... Meda m’a dit, elle a dit: «Bill, que se passe-t-il?»
J’ai dit: «ChĂ©rie, voici ce qu’il y a: Nous ne voulons pas nous conformer au monde.»
Elle a dit: «Eh bien...»
J’ai reçu des lettres venant des gens qui disaient: «Vous allez ruiner votre ministĂšre en faisant des remarques que vous faites.»
J’ai dit: «Si la prĂ©dication de la VĂ©ritĂ© ruine un ministĂšre, alors il devra ĂȘtre ruinĂ©.» C’est vrai.
Elle a dit: «Eh bien, qu’est-ce qui rend les chrĂ©tiens diffĂ©rents?»
J’ai dit: «Lorsque j’étais en SuĂšde, ou en Finlande, les femmes lavent les hommes dans les bassins publics. C’étaient des infirmiĂšres, disait-on. Ça, c’est leur coutume. Quand j’étais Ă  Paris, toutes les toilettes Ă©taient rĂ©servĂ©es et aux hommes et aux femmes, ensemble. C’est la coutume Ă  Paris. Ils ne trouvent rien de mal Ă  cela. J’en ai parlĂ© au docteur Munion et... lĂ  Ă ... pendant notre sĂ©jour au YMCA. Et on voulait que j’aille prendre un de ces saunas, ce que je pensais ĂȘtre bon, mais pas avec les femmes lĂ -bas.
Et alors, il a dit: «Mais, FrÚre Branham, a-t-il dit, celles-là sont des laveuses.»
J’ai dit: «Mais ce n’est pas correct.»
Il a dit: «Qu’en est-il alors de vos mĂ©decins qui consultent vos femmes lĂ  en AmĂ©rique?» Voyez? Vous y ĂȘtes donc. Voyez-vous? C’est du pareil au mĂȘme, c’est tout. Mais il est question de la nation Ă  laquelle vous appartenez et de la coutume. Quand un homme, ou une femme, est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, ils naissent d’un lieu saint, et ceci n’est pas leur demeure; ils cherchent une CitĂ© Ă  venir, dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Votre esprit vient d’En Haut.
Elle a dit: «Ne sommes-nous donc pas Américains?»
J’ai dit: «Nous le sommes tant que nous sommes dans la chair.»
E-19 Mais une fois nĂ©s de nouveau, nous sommes du Ciel et de Dieu, et nous sommes citoyens du Royaume de Dieu. Et le Saint-Esprit qui demeure lĂ , qui entre en vous vous fera agir, regarder et penser comme Il fait dans ce Pays-lĂ  oĂč nous allons.
L’idolĂątrie avait certainement pris le dessus. Tous les prĂ©dicateurs subissaient cette trĂšs forte pression, a dit le prophĂšte; ils avaient cĂ©dĂ©. Car c’était lĂ  l’exigence du peuple. Le peuple exigeait cela, et les–les prĂ©dicateurs y avaient cĂ©dĂ©. C’est ce qui se passe aujourd’hui. Beaucoup de bons prĂ©dicateurs cĂšdent Ă  la pression, car l’assemblĂ©e rĂ©clame cela. Ils quitteront carrĂ©ment son Ă©glise. Bien des fois, la grande dĂ©nomination, s’ils surprenaient un de leurs prĂ©dicateurs prĂȘchant contre, par exemple, fumer et des choses semblables, ils l’excommunieraient. Et les prĂ©dicateurs se voient obligĂ©s de cĂ©der Ă  cette pression.
Mais il y en avait un Ă  l’époque qui n’avait pas cĂ©dĂ© Ă  la pression. On le haĂŻssait. Mais il Ă©tait assis sur une montagne. C’est Dieu qui lui avait dit d’y montrer; Il le nourrissait par les corbeaux et lui donnait de l’eau Ă  boire. Il ne voulait toutefois pas courber l’échine devant leur tendance moderne. Il croyait toujours que Dieu Ă©tait le mĂȘme Saint Dieu qui avait crĂ©Ă© les cieux et la terre. Je suis trĂšs content qu’Il en ait–qu’Il en ait encore aujourd’hui qui croient la mĂȘme chose. Peu importe ce que dit le monde, ils ne courberont toujours pas l’échine devant la tendance moderne de la religion moderne; pas question d’Evangile social pour ces hommes-lĂ . Ils croient que Dieu est toujours Saint. Ils croient qu’Il exige la saintetĂ© et qu’Il exige la nouvelle naissance; Il exige une sĂ©paration d’avec le pĂ©chĂ©.
Oh! Je sais qu’elle le haĂŻssait, mais Dieu l’aimait. Et Dieu Ă©tait sur le point de faire descendre Son prophĂšte de la montagne vers la vallĂ©e.
E-20 Et elle devait ĂȘtre une bonne femme, sinon Dieu ne l’aurait jamais choisie pour accueillir Son prophĂšte. Cependant, elle Ă©tait veuve, et elle devait ĂȘtre jeune; elle avait un jeune fils. Et elle Ă©tait une personne correcte, sinon Dieu ne l’aurait jamais choisie.
Mais comme elle commençait Ă  dĂ©pĂ©rir, des annĂ©es aprĂšs la mort de son mari, la farine ayant commencĂ© Ă  se vider dans le pot! Et, naturellement, comme le ferait une mĂšre, elle se privait elle-mĂȘme afin de pouvoir nourrir son petit garçon. Finalement, elle a commencĂ© Ă  constater que les habits du petit garçon s’usaient. Ses propres coudes ressortaient peut-ĂȘtre aux manches.
Soir aprĂšs soir, elle pouvait lui donner, peut-ĂȘtre, un petit gĂąteau de maĂŻs, puis, elle le mettait au lit. Et peut-ĂȘtre que soir aprĂšs soir, le petit garçon se rĂ©veillait et disait: «Maman, j’ai faim. Ne peux-tu pas me prĂ©parer un petit rien Ă  manger?» Peut-ĂȘtre que le lendemain, elle manquait de gĂąteau elle-mĂȘme et donner cela Ă  son fils. La mort frappait Ă  la porte, il n’y aurait plus eu de farine aprĂšs avoir consommĂ© cela, il n’y aurait plus eu d’huile Ă  mĂ©langer avec cela, la mort s’approchait de plus en plus, au fur et Ă  mesure que le pot se vidait. Finalement, peut-ĂȘtre qu’ils prenaient deux gĂąteaux par semaine. Puis, cela s’est rĂ©duit Ă  juste un seul gĂąteau.
E-21 N’est-ce pas Ă©trange la façon dont Dieu fait les choses? Il nous laissera atteindre le dernier–le dernier mile. Vous savez, Il–Il aime faire cela. Il l’a fait avec les enfants hĂ©breux. Il savait en qui Il pouvait faire confiance, aussi a-t-Il laissĂ© cela... ces jeunes gens marcher jusque dans la fournaise ardente, jusqu’à sentir pratiquement l’odeur du feu, et Il n’avait point agi. Mais Il agira au temps marquĂ©. Il agira, mais Il attend Son temps Ă  Lui. Il voulait voir quel genre de rĂ©action ils auraient. Il savait qu’ils prendraient position.
Et comme Il sait que vous prendrez position... Il laissera Satan vous amener au dernier mile. Mais, souvenez-vous, Il est toujours lĂ . Il veut voir si vous ĂȘtes vraiment sincĂšre dans ce dont vous parlez. «Oh! je crois que Dieu est le GuĂ©risseur. Oui, je le crois certainement.» Et le lendemain, vous Ă©prouvez toujours vos douleurs. «Eh bien, peut-ĂȘtre que je n’ai point reçu cela.» Certainement que vous l’avez reçu, Il veut seulement voir votre rĂ©action par rapport Ă  votre dĂ©claration. Vous dites: «Oh! Gloire Ă  Dieu, je crois au baptĂȘme du Saint-Esprit.» A la premiĂšre petite tentation qui survient, vous vous emportez comme une scie circulaire. Il cherche Ă  voir votre rĂ©action Ă  votre action. Il cherche Ă  vous tester. «Chaque fils qui vient Ă  Dieu doit d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©, testĂ©.» Chaque enfant qui vient Ă  Lui, Il le fait passer par un test pour voir sa rĂ©action.
E-22 N’importe qui, un chimiste, n’importe qui d’autre, procĂ©dera toujours par un test. De grands tuyaux... A l’époque, je travaillais dans une entreprise pĂ©troliĂšre. On testait ces tuyaux en mettant un bouchon au bout et une vanne Ă  l’autre extrĂ©mitĂ©. Et je ne me souviens plus pour le moment combien de centaines de livres de pression on faisait passer par ces tuyaux pour voir s’il y avait un petit trou fait par le sable qui exploserait. Et s’ils–s’ils ne pouvaient pas supporter le test, ils Ă©taient alors jetĂ©s dans un tas de ferraille.
Et lorsque vous ĂȘtes soumis Ă  un test, lorsque vous ĂȘtes sur le point d’ĂȘtre utilisĂ© par Dieu pour un tĂ©moignage... Comme la dame ici dans le fauteuil roulant, cet homme, le petit garçon, certains d’entre vous lĂ  dans l’assistance, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre des chrĂ©tiens et vous vous demandez pourquoi vous ĂȘtes soumis Ă  ce test. Dieu est sur le point de se servir de votre tĂ©moignage, mais Il veut voir votre rĂ©action. Alors, Il vous met sous pression. Si vous explosez, eh bien, alors, Il ne peut rien faire avec vous. Mais si vous tenez bon, si vous supportez le test...
E-23 Cette petite femme, je peux me la reprĂ©senter le dernier soir, alors qu’elle savait qu’il y avait juste assez dans ce pot, une poignĂ©e de farine, et une cuillerĂ©e d’huile pour un petit gĂąteau, pour elle et son fils, et aprĂšs, ils devaient mourir, elle et lui. Il n’y en avait plus de disponible nulle part.
Et je peux me la reprĂ©senter, toute la nuit durant, s’avancer, tapoter les maigres petites mains dĂ©charnĂ©es de son fils et regarder sa chemisette de nuit en lambeaux. Et elle l’entendait dans son sommeil se retourner et dire: «Maman, j’ai faim.» Mais il n’y avait rien Ă  lui donner. N’est-ce pas Ă©trange, qu’aprĂšs avoir fait tout ce que nous savons faire... Et aprĂšs qu’elle ait priĂ©, puis–puis elle voyait venir la fin... C’est le cas de certains d’entre vous ici qui souffrez du cancer. Vous voyez les choses en arriver vraiment Ă  la fin, et vous vous demandez pourquoi. Elle s’est examinĂ©e et a dit: «Seigneur, y a-t-il quelque chose que j’ai omis?»
E-24 C’est Dieu qui Ă©prouve. Comme Job, on l’accusait d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret. Cependant, Job Ă©tait un juste. Il n’y avait aucun homme comme lui sur la terre. Dieu avait nĂ©anmoins permis que le diable lui ĂŽte tout ce qu’il avait. Et quand on l’accusait d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret, lui savait qu’il Ă©tait juste devant Dieu. Il savait qu’il n’avait commis aucun pĂ©chĂ©. Mais Dieu permet ces choses pour voir ce que vous ferez.
Vous voyez, Dieu et Satan se lançaient un–un dĂ©fi. Satan disait: «Je le ferai Te maudire en face.»
Dieu disait: «Tu ne le peux pas.»
Et le test a dĂ» venir. Votre test arrive, et mon test arrive. Et nous subissons tous ces tests. La Bible dit que si nous ne pouvons pas supporter cela, c’est la preuve que nous sommes des enfants illĂ©gitimes: notre tĂ©moignage n’était pas vrai. Nous ne sommes pas de vĂ©ritables enfants de Dieu, mais nous devenons des enfants illĂ©gitimes; nous ne sommes pas des enfants de Dieu. Nous prĂ©tendons simplement l’ĂȘtre.
E-25 Lorsqu’on se moque de vous, aprĂšs que vous avez reçu le Saint-Esprit, et que vous les rejoignez dans le monde, cela montre que vous ne L’avez jamais reçu. Lorsque vous tĂ©moignez de votre guĂ©rison, reconnaissant que Dieu a fait quelque chose pour vous, et que vos voisins disent: «Vous ĂȘtes fou; votre Ă©tat ne s’est pas amĂ©lioré», et que vous dites: «Eh bien, peut-ĂȘtre que non», cela montre que, pour commencer, vous n’étiez pas digne de votre guĂ©rison. Maintenez votre tĂ©moignage. Ne cĂ©dez pas, accrochez-vous-y.
Job a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand les vers de mon corps auront dĂ©truit celui-ci, je verrai nĂ©anmoins Dieu personnellement.» Les Ă©clairs ont brillĂ©; les tonnerres ont grondĂ©. Il a tenu bon jusqu’à la fin.
E-26 Cette petite femme avait fait tout son possible; et pourtant, Dieu gardait silence. Mais quand la vĂ©ritable foi saisit la vision, elle peut garder silence et rester calme, car elle sait que ça va arriver. N’oubliez pas cela. La foi se reposera avec une parfaite assurance. Peu importe ce que reprĂ©sentent les tempĂȘtes, peu importe l’opposition apparente, la foi se repose avec assurance. La foi peut se fonder sur un rocher, regarder dans une tombe, ou dans les eaux, lĂ  oĂč votre charmante petite chĂ©rie est enterrĂ©e, et la foi peut regarder par-delĂ  la mer Ă  Celui qui a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», la foi se repose avec assurance.
E-27 Nous parlons de la foi; nous parlons de la foi; mais des fois, je me demande si nous savons de quoi nous parlons. Je me demande s’il ne s’agit pas de l’espĂ©rance plutĂŽt que de la foi. La foi ne chancelle pas. Peu importe l’opposition apparente, la foi subsiste lĂ  mĂȘme. Elle ne chancelle jamais. Lorsque MoĂŻse fut placĂ© dans le–le jonc, dans une petite caisse enduite de bitume et larguĂ©e dans la mer, lĂ  oĂč les crocodiles s’étaient engraissĂ©s des enfants, sa mĂšre JokĂ©bed, avec une foi sĂ»re et certaine, a dĂ©posĂ© le bel enfant de Dieu sur l’eau, elle le lança en plein dans la gueule de la mort, sachant que Dieu Ă©tait capable de le ressusciter. Amen. Avec ça, je me sens religieux. Elle Ă©tait sĂ»re que Dieu prendrait soin de lui. MĂȘme s’il n’avait pas de nom, Dieu pouvait lui en donner un. Elle lança le petit enfant le plus doux qu’il y ait jamais eu, pratiquement, au monde, lĂ  dans la gueule de la mort, sachant qu’elle suivait les instructions du Dieu Tout-Puissant. Et la foi peut demeurer sĂ»re et certaine que Dieu fera quelque chose Ă  ce sujet, car elle savait qu’il Ă©tait nĂ© un libĂ©rateur.
E-28 Et si vous ĂȘtes convaincu que vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, que vous avez le Saint-Esprit et que les promesses de Dieu sont vĂŽtres, peu m’importe ce que le diable fait, vous pouvez toujours ĂȘtre sĂ»r et certain. La foi est inĂ©branlable; la foi ne peut pas reposer sur le sable mouvant de la thĂ©ologie humaine, mais elle tient solennellement ferme sur l’inĂ©branlable Rocher des Ăąges; elle demeure lĂ  avec assurance. Advienne que pourra, ma foi tient bon. Peu importe Ă  quel point je tombe malade, peu importe l’opposition apparente, ma foi est ancrĂ©e derriĂšre le voile et rien ne peut m’ébranler.
Eh bien, vous ne pouvez pas bluffer lĂ -dessus, il vous faut l’avoir. Vous ne pouvez pas bluffer lĂ -dessus. Satan sait quand vous faites du bluff, et il sait aussi quand vous l’avez. Si votre coeur ne vous condamne pas et que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, vous avez droit Ă  chaque promesse que Dieu a faite dans Son Livre. C’est Ă  vous. Peu importent les consĂ©quences et les rĂ©sultats, ne regardez pas Ă  cela; regardez Ă  la foi que Dieu vous a donnĂ©e envers la promesse. Elle subsiste donc lĂ ; rien ne l’ébranlera.
E-29 Comme elle a dĂ» se sentir: «J’ai satisfait Ă  chaque exigence de JĂ©hovah. J’ai satisfait Ă  tout ce que Dieu m’a ordonnĂ©.» Et le pot a Ă©tĂ© rĂ©duit Ă  une petite poignĂ©e de farine; et la cruche ne contenait qu’une ou deux cuillerĂ©es d’huile, assez pour faire le mĂ©lange avec.» Mais Dieu Ă©tait lĂ , les anges aussi, sur chaque colonne de lit, observant pour voir sa rĂ©action. Si vous ĂȘtes convaincu que c’est Dieu, que vous avez satisfait Ă  chaque exigence de Dieu pour vous, vous avez satisfait Ă  chaque Ecriture que vous connaissez: Vous L’aimez, vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©, vous avez Ă©tĂ© rempli de l’Esprit, et vous avez de l’assurance dans votre coeur que Dieu accomplira cela, alors accrochez-vous-y. Dieu vous tirera d’affaire. Il ne faillira jamais. Accrochez-vous-y.
E-30 Oh! Combien cela a paru Ă  cette femme chrĂ©tienne... Achab Ă©tait peut-ĂȘtre lĂ  dans son palais avec JĂ©zabel, ayant beaucoup de vivres... Nous nous demandons pourquoi les mĂ©chants prospĂšrent. Une fois, David avait posĂ© cette question, mais la Parole lui rĂ©torqua: «Observe sa fin.» La prospĂ©ritĂ© n’est pas le signe que Dieu est avec vous. Si c’est le cas, notre nation est bĂ©nie, les gens sont tous des chrĂ©tiens; c’était pareil Ă  l’époque; en ce temps-lĂ , c’était le contraire de la prospĂ©ritĂ©. Cette pauvre petite femme, alors qu’elle regardait ce petit enfant toute la nuit durant, ne pouvait pas dormir; d’abord, elle Ă©tait tellement affamĂ©e qu’elle n’arrivait pas Ă  dormir. Et elle savait qu’une poignĂ©e de farine la sĂ©parait de la mort. Que ferait-elle? Elle ne pouvait plus supporter cela. Elle Ă©tait faible. Elle marchait, elle titubait en marchant. Le petit enfant rĂ©clamait une bouchĂ©e de pain... Et pourtant, c’était une chrĂ©tienne, une croyante en JĂ©hovah, comme nous le dirions aujourd’hui, une chrĂ©tienne. Elle Ă©tait fidĂšle, ça s’était confirmĂ© par le choix que Dieu avait fait d’elle par prĂ©fĂ©rence Ă  toutes les autres femmes... Il l’avait choisie. Cependant, elle avait fait tout son possible.
E-31 Vers l’aube, les oiseaux n’avaient mĂȘme pas gazouillĂ©; ils crevaient tous de faim et ça en Ă©tait fini d’eux. Le jour commençait Ă  se lever dans la piĂšce. Je peux la voir assise dans un vieux fauteuil Ă  bascule, se tordant les mains, les larmes lui coulant sur les joues pendant qu’elle regardait. Le petit enfant avait passĂ© une nuit agitĂ©e: «Maman, ne peux-tu pas me trouver juste un petit morceau de pain? Papa Ă©tait un brave homme. Dieu l’a retirĂ©. Qu’est-ce qui se passe, maman?» Mais la femme se tenait lĂ . Elle savait qu’elle avait satisfait aux exigences de Dieu. Elle avait une petite poignĂ©e de farine. Elle est allĂ©e prendre cette petite poignĂ©e de farine lĂ  dans la–la casserole, elle y a versĂ© de l’huile, elle s’est mise Ă  pĂ©trir cela.
E-32 Eh bien, la farine, c’était Christ. Christ est l’offrande de farine. Tout membre du clergĂ© sait cela. Lorsque la farine Ă©tait moulue en vue–en vue de l’offrande de farine, elle devait ĂȘtre moulue avec une certaine meule, et chaque petite meule devait moudre la farine exactement de la mĂȘme maniĂšre. Pourquoi? Parce que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ce qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, Il l’est ce soir. Ce qu’Il est ce soir, Il le sera toujours. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Maintenant, l’huile reprĂ©sente l’Esprit. Et le... Nous le savons de par les Ecritures. C’est pourquoi nous oignons d’huile.
E-33 Une fois, lorsqu’Elie est allĂ© lĂ  Ă  l’école des prophĂštes et qu’il a envoyĂ© certains hommes de cette Ă©cole des prophĂštes, ces derniers ne savaient pas distinguer les coloquintes sauvages des pois. Et l’un d’eux cueillit des coloquintes sauvages, plein son vĂȘtement, et les jeta dans le pot. Et un autre s’écria: «La mort est dans le pot.» Et Elie rĂ©pondit: «Ne vous agitez pas.» Il alla prendre une poignĂ©e de farine, la jeta dans le pot et dit: «Mangez.» Pourquoi? Lorsque Christ est placĂ© dans la mort, la vie prend la place de la mort. Peu importe Ă  quel point vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ©, vous ĂȘtes enfoncĂ©, vous ĂȘtes immoral, vous ĂȘtes dĂ©gradĂ©, vous ĂȘtes pĂ©cheur, lorsque Christ entre dans le coeur, la mort disparaĂźt, et la vie entre au mĂȘme endroit. La mort dans le pot devient vie dans le pot. Si le cancer, si la tuberculose vous a rongĂ©, que le mĂ©decin vous a abandonnĂ© et que rien d’autre ne peut ĂȘtre fait, laissez qu’une poignĂ©e de Christ entre en vous. Laissez JĂ©sus le mĂȘme hier, pas une poignĂ©e de religion, lĂ , une poignĂ©e de Christ, le Saint-Esprit, entrer dans votre coeur avec une foi authentique, et la mort s’enfuira; et la Vie prendra place. L’offrande de farine...
E-34 Et l’huile, c’est l’Esprit. Eh bien, qu’est-ce? Christ est la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole; la Parole Ă©tait avec Dieu; et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.»
Et l’Esprit... JĂ©sus dit Ă  la femme au puits, Il dit: «L’heure vient, Dieu cherche des gens qui L’adoreront en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» C’est la Parole avec l’Esprit. Certains ont la Parole, d’autres ont l’Esprit. Mais lorsque vous mettez l’Esprit et la VĂ©ritĂ© ensemble, quelque chose doit se produire.
E-35 Et c’était juste une petite quantitĂ©, une toute petite, mais c’était tout ce dont elle avait besoin. Ô Dieu, laisse ceci pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans le coeur des gens. Il ne vous reste peut-ĂȘtre que votre derniĂšre poignĂ©e. J’ai entendu les gens dire: «Je n’ai pas une grande foi, FrĂšre Branham.» Mais ce que vous avez, si c’est une vĂ©ritable foi, mĂ©langez cela avec la Parole de Dieu. Observez ce que cela fera. Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, j’ai consultĂ© tous les mĂ©decins, j’ai Ă©tĂ© Ă  la clinique. Oh! J’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église Ă  cause de mes pĂ©chĂ©s, et j’ai fait ceci.» Peu m’importe tout ce que vous avez fait, votre petite foi... Vous avez assez de foi pour vous retrouver ici ce soir; alors, mĂ©langez cela avec la Parole, soyez prĂȘt.
E-36 Elle avait mĂ©langĂ© cela. C’était tout ce qui la sĂ©parait de la mort. Peut-ĂȘtre que tout ce qui vous reste ce soir, qui vous sĂ©pare de la mort, c’est ce peu d’esprit que vous pouvez trouver dans votre coeur pour croire cela. MĂ©langer cela avec la Parole Ă©ternelle de Dieu.
Quand elle a fait cela, je peux la voir tirer le petit rideau en lambeaux et jeter un coup d’oeil Ă  l’intĂ©rieur. Le petit garçon se tenait le petit ventre: «Maman, maman, es-tu prĂȘte Ă  prĂ©parer le petit gĂąteau?» Elle a dit: «Oui, chĂ©ri. Attends juste quelques minutes. Maman est en train de mĂ©langer cela.» «Maman, divise cela en deux, et prends-en une moitiĂ©.» «Oh! ChĂ©ri, nous allons nous en occuper.» Elle avait le... Qu’était-ce donc? La Parole et l’Esprit mĂ©langĂ©s ensemble.
E-37 Et elle est sortie dans la cour pour prendre... Avez-vous remarquĂ©, les Ecritures disent: «Deux morceaux de bois.» Que reprĂ©sentent les deux morceaux de bois? La croix. GĂ©nĂ©ralement, de bons chasseurs ou les bĂ»cherons savent que vous... Le moyen d’entretenir un feu, c’est d’allumer le feu Ă  l’intersection de deux bois, les croiser et allumer le feu lĂ . Pendant toute la nuit, vous pouvez continuer Ă  y pousser les bouts au fur et mesure que le feu brĂ»le. Et en plein au milieu de la croix est suspendu le Sacrifice de Dieu. Elle est allĂ©e dans la cour ramasser les deux morceaux de bois. Elle a levĂ© les yeux, le vent Ă©tait chaud et brĂ»lant, il n’y avait pas de feuilles dans les arbres, pas d’herbes dans la cour. Il n’y avait que deux morceaux bois qui restaient du vieil arbre d’autrefois. Elle les a ramassĂ©s pour aller faire le feu.
E-38 Qu’est-ce? Lorsque le sacrifice de soi... Lorsque vous avez mĂ©langĂ© la Parole et l’Esprit, ou plutĂŽt l’Esprit et la Parole, et que vous ĂȘtes alors prĂȘt Ă  vous sacrifier Ă  la croix et prĂȘt Ă  dire: «Que je vive ou que je meure, Seigneur, j’ai tout fait au mieux de ma connaissance, et je suis au bout de la misĂ©ricorde... Le sacrifice de ma propre croyance... je n’y penserai plus; je ne raisonnerai plus. Je rejette les raisonnements. Je vais simplement croire cela, Seigneur, car c’est Ta Farine et Ton Huile, Ton Esprit, Ta Parole, Ta VĂ©ritĂ©. Je me jette moi-mĂȘme comme sacrifice sur la croix.» C’est ce que ça reprĂ©sentait. Elle a ramassĂ© les deux morceaux de bois pour aller offrir le sacrifice. Lorsque tout cela est terminĂ©... «Dieu est un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent l’envol comme un aigle; ils courent et ne se lassent pas; ils marchent et ne se fatiguent point.» Enseigne-moi, Seigneur; enseigne-moi, Seigneur, Ă  attendre.
E-39 Ceux qui attendent ne se lassent pas. Si vous avez la Parole, l’Esprit et le sacrifice de votre propre foi, et que vous dĂ©posez cela sur la croix, quelque chose doit se passer. Elle rentrait dĂ©jĂ . Et Ă  ce moment-lĂ , elle a entendu une voix. Et quand elle s’est retournĂ©e pour regarder, il y avait un aimable vieil homme chauve, du genre gentleman, au portail, debout, avec de longues moustaches flottant. Il a dit: «Va me chercher, je te prie, un peu d’eau.» Peut-ĂȘtre, de ses lĂšvres, elle Ă©tait sur le point de dire: «J’en ai juste une petite quantitĂ©.» L’eau Ă©tait rare. Toutes les sources avaient tari. Qu’était-ce? Dieu travaille de part et d’autre. Dieu avait montrĂ© Ă  Elie une vision: «Va dans la ville, car j’ai ordonnĂ©, pas aux corbeaux cette fois-ci de te nourrir, mais j’ai ordonnĂ© Ă  une veuve de te nourrir»; et Il l’a conduit chez la plus pauvre des pauvres. «J’ai ordonnĂ© Ă  une veuve de te nourrir.» Elle n’avait mĂȘme pas assez de farine dans le pot pour elle et pour son fils afin de survivre en ce jour-lĂ . Mais: «J’ai ordonnĂ©. J’ai dĂ©crĂ©tĂ© cela.» BĂ©ni soit le Nom du Seigneur! Lorsque Dieu dĂ©crĂšte quelque chose, cela doit arriver. La chose sera lĂ ; Dieu y pourvoira. «J’ai ordonnĂ© Ă  une veuve de prendre soin de toi lĂ , de te nourrir.»
E-40 Dieu lui avait donnĂ© une vision. Je peux le voir descendre la rue. Le Seigneur doit lui avoir dit ceci: «Il y aura une vieille femme, vieille Ă  la voir, mais elle est jeune. Elle a des Ă©paules voĂ»tĂ©es; elle est... Elle porte des habits en lambeaux au niveau des Ă©paules; des manches dĂ©voilent les bras. Elle est lĂ  dehors dans la cour tenant en mains deux morceaux de bois. Et, Elie, tu sais ce que cela reprĂ©sente, ce qui arrivera d’ici huit cents ans.» Et, alors qu’il marchait, il a vu cette femme. Il s’est appuyĂ© contre la petite clĂŽture et a dit: «Va me chercher un peu d’eau.» Et elle s’est retournĂ©e pour dire quelque chose, et elle s’est dit: «C’est un aimable vieil homme. Son langage est un peu diffĂ©rent de celui des hommes ordinaires.» Il y a quelque chose, chez les enfants de Dieu, qui fait qu’ils se reconnaissent l’un l’autre; c’est quelque chose qui a toujours existĂ©. Ils se reconnaissent l’un l’autre. «Mes brebis connaissent Ma Voix», a dit JĂ©sus. Et alors, elle a regardĂ©, et elle a entendu. Elle l’a regardĂ©, elle s’est dit: «Ce vieil homme a absolument quelque chose de divin.»
Il a dit: «Va me chercher un peu d’eau Ă  boire.» Elle a approuvĂ© de la tĂȘte; elle voulait le faire, et elle s’en allait dĂ©jĂ . Quoi? Alors, elle a de nouveau entendu cette voix dire. «Apporte-moi dans ta main un petit gĂąteau, que je mange, un morceau de pain.» Et elle a dit: «J’en ai juste assez pour moi et pour mon petit garçon qui meurt de faim. Et voici, je ramasse deux morceaux de bois. Je viens de mĂ©langer cela, de l’apprĂȘter. Et maintenant, j’ai trouvĂ© ces deux morceaux de bois pour allumer un feu afin de prĂ©parer le gĂąteau. Lui et moi, nous mangerons, aprĂšs quoi nous mourrons.»
E-41 Alors, elle a entendu... Elle se retournait dĂ©jĂ , et elle a entendu une voix dire: «Mais apporte-m’en un d’abord.» Quelle leçon tirons-nous ici? Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu. «Comment satisferai-je Ă  ça?» Je ne peux pas vous le dire, mais mettez Dieu en premier. «Cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et la justice de Dieu, toutes ces autres choses seront donnĂ©es par-dessus.» «Mais apporte-m’en un d’abord.» Remarquez, elle n’avait pas Ă  aller prendre son dernier sou; elle devait aller prendre son dernier morceau de pain. Elle n’avait pas Ă  aller pour ceci, ou pour cela, ou peut-ĂȘtre changer de mĂ©decins et ainsi de suite, une petite chose insignifiante, mais elle devait aller prendre l’unique chose qui la sĂ©parait de la mort, elle et son fils. «Apporte-moi d’abord un petit gĂąteau dans ta main.» Je peux la voir approuver de la tĂȘte, obĂ©issante. C’est ce que Dieu exige. Vous mĂ©langez la Parole et l’Esprit ensemble, le sacrifice de soi, l’obĂ©issance. Quand le prophĂšte de Dieu dit une certaine chose, faites-la! Accrochez-vous-y. Elle a inclinĂ© la tĂȘte, disant: «Oui, oui.» Elle a poursuivi son chemin. Alors, elle a entendu la chose la plus douce qu’elle ait jamais entendue, cette Parole toute suffisante que nous tous nous cherchons Ă  Ă©couter. En effet, de l’autre cĂŽtĂ© de ce portail a retenti la voix de ce prophĂšte-lĂ , disant: «Car AINSI PARLE L’ETERNEL...» Amen. C’est ce que nous cherchons Ă  entendre. «AINSI PARLE L’ETERNEL, le pot ne se videra pas, ni la cruche ne se videra pas jusqu’au jour oĂč Dieu enverra la pluie sur la terre.» VoilĂ  la chose. Amen.
E-42 Oh! Des fois, il fait sombre. Bien des fois, nous pensons qu’il fait sombre. Vous devriez nous suivre dans les champs missionnaires lĂ  loin, si vous voulez voir ce que reprĂ©sente l’obscuritĂ©. Nous ne voyons pas l’obscuritĂ© en AmĂ©rique. Nous avons l’abondance. Il fait sombre. Mais je sais qu’il paraĂźt faire sombre, Ă  notre propre façon, selon nos critĂšres. Nous pensons, en voyant des gens malades et mourants, que c’est de l’obscuritĂ©... Marchez un peu avec moi lĂ  dans les rues de Calcutta. Observez-les venir lĂ  avec de grandes corbeilles et ramasser les morts par centaines, et les placer sur la tĂȘte (sans mĂȘme savoir qui ils sont), s’avancer vers une salamandre et les jeter lĂ . Ici au moins, lorsque quelqu’un meurt, on tient pour lui un service funĂšbre. Il y a un Jean 14 pour lui. Mais ces gens-lĂ  n’ont pas de Jean 14; il n’y a pas de notice nĂ©crologique pour eux. On les dĂ©pose simplement lĂ  et on les incinĂšre, on les enlĂšve de la rue. Des mĂšres mourantes, avec leurs petits bĂ©bĂ©s lĂ , les ventres bedonnants comme cela, la maman si faible qu’elle ne peut mĂȘme pas quitter la rue, mendiant un sou afin de sauver son enfant. Et puis, regardez ce que nous jetons dans la poubelle chaque dimanche. Et alors, nous pensons connaĂźtre des moments difficiles. Oh! Ça peut paraĂźtre dur. C’est dur. Mais, mon ami...
E-43 Une fois, un Allemand avait peint un tableau intitulĂ©: Les Nuages. C’est un tableau cĂ©lĂšbre comme celui qu’on a lĂ  en Californie, lĂ  au–au cimetiĂšre, lĂ  Ă  Forest Lawn. C’est tellement immense qu’on a dĂ» construire un bĂątiment pour l’abriter; peut-ĂȘtre un bĂątiment d’un demi-million de dollars ou plus pour y placer ce tableau. C’est l’un des plus grands tableaux du monde. L’Allemagne en a un, intitulĂ© Les nuages. Et en regardant de loin, en vous y approchant, cela a l’air horrible. C’est morne. Oh! Les nuages se recouvrent. Et on dirait que c’est la chose la plus horrible Ă  voir: Des nuages qui se forment par une journĂ©e lassante et morne, mais une fois plus proche de ce tableau, vous dĂ©couvrez que ce sont les ailes d’anges qui se recouvrent pendant qu’ils se rĂ©jouissent dans les cieux.
E-44 Nous pensons passer des moments difficiles. Et parfois, les Ă©preuves surviennent. Je pense Ă  cette femme dans le fauteuil roulant et Ă  ces enfants. Vous lĂ  dans l’assistance qui souffrez du coeur, vous serez peut-ĂȘtre morts dans une semaine, rongĂ©s par le cancer; peut-ĂȘtre que cela paraĂźt trĂšs sombre, mais si seulement nous continuons Ă  nous approcher de Dieu pour dĂ©couvrir Son dessein, ce sont les anges de Dieu prĂȘts Ă  se rĂ©jouir de la victoire que Dieu veut accorder. Parfois, c’est masquĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il y a des pĂ©cheurs assis ici qui pensent: «Que ferais-je si je mourais ce soir? Et si celle-ci Ă©tait la derniĂšre soirĂ©e que je passe sur terre? Alors quoi?» Cela peut paraĂźtre sombre, on dirait peut-ĂȘtre que vous allez mourir. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour–pour votre maladie, mais vous ĂȘtes encore un pĂ©cheur. Mettez-vous d’abord en ordre avec Dieu. Vous direz: «Pourquoi ai-je attrapĂ© ceci? J’ai des enfants Ă  la maison.» Comment savez-vous si ce sont peut-ĂȘtre des ailes d’anges qui se recouvrent, cherchant Ă  vous approcher de Dieu pour que vous deveniez une vĂ©ritable mĂšre ou un vĂ©ritable pĂšre pour ces enfants? Voyez-vous?
E-45 Il paraĂźt faire sombre comme c’était le cas pour la petite femme. Mais si seulement vous recevez maintenant la promesse de Dieu, qui dit: «Que celui qui veut vienne boire les Eaux de la Vie, Ă  la Fontaine de la Vie, gratuitement...» Buvez de l’Eau gratuitement. C’est pour celui qui veut. Cela a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© mis sur vous. Vous avez peut-ĂȘtre fait quelque chose de mal. Peut-ĂȘtre que vous vous sentez condamnĂ© dans votre coeur, vous les chrĂ©tiens donc, en rapport avec ce que j’ai dit il y a quelques instants, Ă  cause de quelque chose, l’iniquitĂ©, qui est dans votre coeur. Peut-ĂȘtre que cela est arrivĂ© dans le but de vous approcher davantage de Dieu. Cela m’est arrivĂ©. Ma vie a changĂ© depuis que j’ai compris cela. Je pensais mener bien une bonne vie. Mais j’ai dĂ©couvert qu’une fois que Dieu ĂŽte Sa main, Satan m’a eu. Nous sommes des mortels. Et cela n’était qu’une bĂ©nĂ©diction cachĂ©e. Cela fait que je L’apprĂ©cie plus maintenant, de savoir qu’Il est aimable et qu’Il est disposĂ© Ă  nous ramener.
Si c’est cela votre cette condition ce soir, et que vous ne connaissez pas Dieu, que vous ĂȘtes condamnĂ© dans votre coeur, cela paraĂźt trĂšs sombre pour vous Ă  cause de la maladie et tout, sondez maintenant votre coeur une minute pendant que nous prions, et voyez s’il y a lĂ -dedans quelque chose qui vous condamne, qui vous empĂȘche d’ĂȘtre guĂ©ri, ou qui vous empĂȘche d’aller au Ciel. S’il y en a, approchons-nous donc de l’autel et voyons si ce ne sont pas les ailes des anges qui se recouvrent. Il ne s’agit pas d’un tableau sombre; c’est Dieu qui vous approche de Lui. Il vous aime et Il a besoin de vous.
E-46 Prions, alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es. Juste avant de prier, puissĂ©-je demander s’il y a... Combien ici dans cette assistance ce soir aimeraient lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi ce soir dans la priĂšre. Moi aussi, j’aimerais m’approcher de Dieu»? Regardez vos mains (Oh! la la!), partout dans la salle. «J’aimerais m’approcher de Dieu. J’ai besoin de Dieu. J’ai besoin de Toi. Oh! J’ai besoin de Toi. J’ai besoin de Toi Ă  chaque heure. BĂ©nis-moi maintenant, mon Sauveur, je viens Ă  Toi.» Avez-vous fait tout ce que vous savez faire? Si vous avez fait... si vous avez satisfait Ă  toutes les exigences, que vous vous ĂȘtes repenti de vos pĂ©chĂ©s, que vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©, que vous–vous avez fait tout ce que vous savez faire, et que nĂ©anmoins Dieu semble ne pas rĂ©pondre, lĂ , je vous demanderai de tenir bon. Continuez simplement Ă  vous y accrocher; Dieu est assis sur le TrĂŽne. Il sait tout Ă  votre sujet. Si vous ĂȘtes condamnĂ© dans votre coeur, vous pensez peut-ĂȘtre Ă  quelque chose que vous avez fait mais que vous n’auriez pas dĂ» faire, une petite iniquitĂ©, une petite chose que vous avez faite, que vous n’auriez pas dĂ» faire, alors je vous demanderai de vous en repentir.
E-47 Et, ami pĂ©cheur, si vous n’avez jamais acceptĂ© Christ comme votre Sauveur, et que vous ne Le connaissez pas comme votre Sauveur, et si vous ĂȘtes ici ce soir, permettez-moi de vous inviter Ă  venir. Pendant que nous chantons, aprĂšs la priĂšre, j’aimerais que vous veniez ici Ă  l’autel et que vous vous teniez ici; et que vous m’accordiez de prier pour vous. Seigneur, je ne connais pas les coeurs de ces gens; Toi, Tu les connais. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a une Fontaine ouverte dans la Maison de Dieu contre l’impuretĂ© et contre le pĂ©chĂ©, une Fontaine oĂč les pĂ©cheurs peuvent plonger et perdre toutes les taches de leur culpabilitĂ©. Nous reviendrons demain soir, Seigneur, prier pour les malades. Il peut y en avoir plusieurs ici ce soir qui sont rassemblĂ©s pour cette heure. Nous souhaiterions commencer maintenant mĂȘme Ă  nous approcher de Toi. Nous voulons que nos coeurs soient aspergĂ©s, non pas de la cendre de gĂ©nisse, mais du Sang de JĂ©sus qui ĂŽte nos pĂ©chĂ©s. Nous ne voudrions pas que notre conscience porte la marque de la flĂ©trissure, nous aimerions venir auprĂšs du Dieu vivant. Nous nous repentons de nos pĂ©chĂ©s et de notre iniquitĂ©. Il y a sans doute des pĂ©cheurs ici prĂ©sents ce soir, PĂšre, qui ne Te connaissent pas, qui ne seront peut-ĂȘtre pas ici demain soir. Peut-ĂȘtre qu’ils seront partis. Nous prions, Seigneur, que celui-ci soit un message d’avertissement, grĂące auquel ils reconnaĂźtront que Dieu les a amenĂ©s ici dans un but: C’est afin qu’Il puisse les amener Ă  Lui.
E-48 Exauce-nous, Seigneur. Nous ne pouvons que prononcer la Parole. Maintenant, puisse l’Esprit mĂ©langer l’Huile avec la Parole, et puisse le sacrifice... Il y a peut-ĂȘtre ici des chrĂ©tiens qui ont commis des fautes, qui disent: «J’ai honte de me lever et d’aller Ă  cet autel.» Mais puissent-ils regarder Ă  la croix et voir l’opprobre qu’Il a portĂ©e: Il Ă©tait dĂ©shabillĂ©, Il Ă©tait nu, on L’a frappĂ©, on L’a pendu Ă  la croix, et Il Ă©tait suspendu entre les cieux et la terre. Puissent-ils se sacrifier eux-mĂȘmes ce soir, sacrifier leur propre orgueil et leurs propres pensĂ©es devant leurs membres, pour se mettre en ordre avec leur Dieu. Qu’ils avancent, qu’ils se tiennent debout et demandent Ă  Dieu de leur pardonner... DĂ©barrasse leurs coeurs de toute iniquitĂ©, purifie-les de toutes pensĂ©es de souillure, de tout mal, de tout tempĂ©rament colĂ©rique, de la cigarette, de la boisson, de toutes les habitudes qu’ils ont contractĂ©es; purifie-les, Seigneur. Ôte la racine d’amertume afin que nous puissions nous tenir demain soir comme un grand groupe de gens uni, attendant que le Saint-Esprit se dĂ©verse ici, qu’Il fasse voir les aveugles, qu’Il fasse entendre les sourds et qu’Il fasse marcher les estropiĂ©s. Que le pĂ©cheur se repente de ses pĂ©chĂ©s, Ă  lui ou Ă  elle, qu’il s’avance ce soir et confesse cela afin que, demain, il puisse ĂȘtre amenĂ© Ă  cette petite riviĂšre ou quelque part ici pour ĂȘtre baptisĂ©. Accorde-le, PĂšre. Exauce la priĂšre de Ton serviteur.
E-49 Maintenant, je demande Ă  tous ceux qui voudraient qu’on se souvienne d’eux, qui ont l’iniquitĂ© dans leur coeur... Je vais d’abord demander, pendant que vous ĂȘtes en priĂšre (tout le monde en priĂšre), s’il y en a ici qui ne sont pas encore devenus chrĂ©tiens et qui aimeraient le devenir maintenant, qui sont prĂȘts Ă  abandonner cela maintenant mĂȘme, qui n’ont qu’une petite portion de la Parole mĂ©langĂ©e ce soir, avec un peu d’Esprit qui est venu sur vous, disant: «Enfant, si tu meurs sans Moi...» Oh! Le diable dira: «Vous ne pouvez pas mener une Vie chrĂ©tienne. (Voyez-vous?) Eh bien, vous–vous...» Ce–ce tout petit sentiment qu’il vous faut vaincre, voudriez-vous vous lever ce soir et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham»? Tenez-vous simplement debout. Dites: «Je vais me tenir debout pour tĂ©moigner que je suis un pĂ©cheur, et j’implore effectivement la misĂ©ricorde de Dieu.» Voudriez-vous vous lever pendant que nous attendons, n’importe oĂč dans la salle? N’ayez pas honte. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Restez bien debout juste un instant, s’il vous plaĂźt. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Y en a-t-il d’autres? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. C’est... Restez debout juste un instant. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, jeune dame. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est bien, levez-vous simplement, partout dans la salle. Dites: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre, s’il vous plaĂźt. Je suis un pĂ©cheur. Je ne connais pas Dieu, mais Quelque Chose me parle au coeur. Je viens de recevoir assez de Parole ce soir et une portion de l’Esprit est entrĂ©e en moi. Ça peut ĂȘtre le fond du pot, mais je m’avance maintenant. Je m’avance ici pour confesser, dire que j’ai tort, et que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi. J’aimerais Ă  un moment me rĂ©veiller de ce cauchemar vers une Vie Eternelle et pleine de gloire.» Y en a-t-il d’autres qui aimeraient s’avancer juste en ce moment-ci, qui aimeraient lever la... Sortez simplement de votre siĂšge et dites: «Moi, pĂ©cheur, je veux maintenant me lever en guise de tĂ©moignage.»
E-50 Je demande maintenant si le... s’il y en a parmi les chrĂ©tiens qui sentent une petite condamnation, un peu d’amertume, pendant que ceux-ci sont debout, qui aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre; je vous demande, Ă  vous les chrĂ©tiens qui portez l’iniquitĂ©... N’ayez pas honte, Dieu le sait. C’est Lui qui parle Ă  votre coeur. Voudriez-vous vous lever pour dire: «Ô Dieu, je n’ai pas honte. J’ai honte d’avoir fait cela.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?... «Je vais me lever pour Te demander de me pardonner. Je veux ĂȘtre guĂ©ri. Je veux recevoir le Saint-Esprit au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Je veux... une bĂ©nĂ©diction de Ta part, et je sens que mon coeur me condamne, que j’ai tort. J’ai mal agi. J’ai pris quelque chose. J’ai dit quelque chose. Je–j’ai conçu l’iniquitĂ©; je vais me lever Ă  cause de cela.» Levez-vous maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Tout autour du bĂątiment. C’est bien. Levez-vous, pour dire: «J’ai quelque chose de faux que j’aimerais confesser.» Vous n’avez pas Ă  nous confesser cela, confessez-le Ă  Dieu. Levez-vous. Vous autres qui sentez qu’il y a dans votre coeur quelque chose qui vous prive des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, quelque chose qui... Cette petite chose pourrait–pourrait faire obstacle Ă  toute cette sĂ©rie des rĂ©unions. Cela pourrait empĂȘcher cette femme dans le fauteuil roulant d’ĂȘtre guĂ©rie. Cela pourrait aider ce petit garçon ici, assis ici, estropiĂ©, Ă  marcher.
E-51 Eh bien, je me demande, pendant que vous ĂȘtes debout, si vous voudriez... Je sais que vous ĂȘtes sincĂšre. Je le sais. Et j’aimerais prier pour vous personnellement. Il ne m’arrive pas trĂšs souvent de faire cela, comme tout se fait au cours du service de guĂ©rison. J’aimerais que vous vous avanciez ici, que vous descendiez ici, de ce cĂŽtĂ© de l’autel, et que vous vous teniez ici juste un instant. Permettez-moi de prier pour vous, s’il vous plaĂźt. Passez donc directement lĂ . Avancez donc directement. C’est ça. Vous tous qui ĂȘtes debout, avancez donc, vous tous qui ĂȘtes debout. Tout celui qui a fait quelque chose de faux, qui a conçu l’iniquitĂ© dans son coeur, ou qui a un pĂ©chĂ© non confessĂ©, qu’il s’avance ici. Voici venir un jeune garçon estropiĂ©, il avance son fauteuil ici. Je prie, ĂŽ Dieu, de toute mon Ăąme, de tout mon coeur et de tout mon corps, que cet homme soit guĂ©ri de cette maladie.
Venez, avancez ici. C’est ça. Chantons, nous autres, maintenant que nous... qu’ils viennent.
J’ai besoin de Toi à chaque heure,
TrĂšs Bienveillant Seigneur;
Il n’y a pas de voix aussi tendre que la Tienne.
Qui puisse donner la paiX (Ne voudriez-vous pas vous lever maintenant, vous qui ne vous ĂȘtes point levĂ©? Venez.)...besoin de Toi, ĂŽ j’ai besoin de Toi,
J’ai besoin de Toi à chaque heure!
Oh! bénis-moi maintenant, mon Sauveur,
Je viens Ă  Toi!
Maintenant, inclinons la tĂȘte pendant que nous fredonnons cela. [FrĂšre Branham fredonne.–N.D.E.]
E-52 Ami pĂ©nitent, j’aimerais que vous veniez maintenant, de tout votre ĂȘtre. Vous avez amenĂ© cela Ă  la croix. Je suis... En tant que Son serviteur, je vais vous dire que, AINSI DIT LE SEIGNEUR, celui qui confessera ses pĂ©chĂ©s obtiendra misĂ©ricorde; celui qui cache son pĂ©chĂ©, qui couvre son pĂ©chĂ© ne prospĂ©rera pas. Celui qui implorera la misĂ©ricorde obtiendra misĂ©ricorde. Quelque Chose vous a parlĂ©, et vous ĂȘtes venu. C’était le Saint-Esprit. Eh bien, j’aimerais que vous Lui demandiez juste comme... Je crois que vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© pardonnĂ©, assurĂ©ment. PĂ©cheurs, vos pĂ©chĂ©s sont expiĂ©s. En effet, lorsque vous vous ĂȘtes levĂ©s, vous avez tĂ©moignĂ©; vous avez pris position pour JĂ©sus; Il prendra position pour vous. «Si vous tĂ©moignez de Moi devant les hommes, Je tĂ©moignerai de vous devant le PĂšre et les saints anges.» Ces Paroles ne peuvent pas faillir. Ce sont des Paroles de Dieu. JĂ©sus prend position pour vous maintenant dans la PrĂ©sence du PĂšre. Vos pĂ©chĂ©s sont sous le Sang.
E-53 Maintenant, pendant que nous prions ensemble, j’aimerais que tous les chrĂ©tiens qui sont dans l’esprit de priĂšre prient maintenant avec nous.
Seigneur bĂ©ni, ici se tient ce soir un groupe de gens qui reconnaissent avoir tort. Certains d’entre eux ne T’avaient jamais acceptĂ© comme leur Sauveur avant ce soir. Mais ils sont debout, car ils–ils veulent T’accepter. Ils veulent que Tu sois misĂ©ricordieux envers eux. Et maintenant, selon Ta Parole, Tu as dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Dieu a donc donnĂ© Ă  Christ ces Ăąmes ce soir comme offrande d’amour. «Personne ne peut les arracher de Ma main, car personne n’est aussi grand que Mon PĂšre.» Maintenant, ils sont Ă  Toi. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Seigneur, ils Ă©taient Ă  Toi quand Tu leur parlais; ils Ă©taient Ă  Toi avant la fondation du monde. Et ce soir, le filet de l’Evangile les a attirĂ©s vers Toi. Ils sont Ă  Toi. Prends soin d’eux, ĂŽ Seigneur. Nous les confions entre Tes mains; tendrement, Seigneur, sois misĂ©ricordieux.
E-54 Et voici ici certains de Tes enfants qui ont conçu l’iniquitĂ© dans leurs coeurs, ou qui ont fait quelque chose, ont dit quelque chose de mal. Et peut-ĂȘtre qu’en Ă©coutant mon tĂ©moignage ce soir, que j’avais fait quelque chose de mal et j’ai dĂ» aller arranger cela, ils sont aussi venus, Seigneur. Que le Dieu qui est passĂ© dans ce petit tourbillon passe sur chaque coeur ici ce soir, chasse leur iniquitĂ©, les lave dans le Sang de l’Agneau, renouvelle leur foi et leur esprit pour la glorieuse communion avec le Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. Ils se repentent, confessant tout devant cette assemblĂ©e des gens, qu’ils ont Ă©tĂ© en erreur, et ils veulent se mettre en ordre. Et Tu as dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi.» Nous savons que Tu es ici, Seigneur, et Tu le feras.
Maintenant, pendant que nous attendons et qu’ils ont leurs tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande combien ici n’ont pas encore reçu le Saint-Esprit et aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre afin de recevoir le Saint-Esprit. Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il y a un autel, je pense, Ă  droite. Il y a un autel prĂ©parĂ© ici mĂȘme. Je demande Ă  ceux qui sont debout ici maintenant, certains d’entre vous, lĂ , avec le garçon dans le fauteuil roulant, avancez droit Ă  cet autel, juste ici Ă  ma droite. Nous allons vous rencontrer lĂ  dans juste quelques instants. Allez droit par ce chemin.
E-55 Je vais vous demander, Ă  vous qui n’avez pas reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit et qui aimeriez recevoir le Saint-Esprit, c’est maintenant le moment de L’adorer. Vous ĂȘtes ici sur les terrains de camping; vous ĂȘtes ici au moment de Le recevoir. Vous savez que personne n’ira dans l’enlĂšvement sans le Saint-Esprit. Il y aura des vierges endormies qui ne vont pas... Les autres morts ne revinrent point Ă  la vie avant mille ans. C’est ça. Passez directement dans cette direction, mes amis. C’est ça, papa. Vous tous, venez ici. Prenez... Jeune homme, poussez le garçon lĂ  dans le fauteuil, s’il vous plaĂźt, juste par ici. Passez directement par ici, vous tous, s’il vous plaĂźt, passez par ici maintenant. Juste pour vous rencontrer ici, dire un petit mot de remerciement Ă  Dieu pour ce qu’Il a fait pour vous... Passez par ici.
E-56 Maintenant, vous qui voulez le baptĂȘme du Saint-Esprit, voudriez-vous aussi venir? Venez par ici. Levez-vous, pour dire: «Je–je suis–je suis sĂ©rieux, FrĂšre Branham. Je suis sĂ©rieux avec Dieu. J’ai reçu une petite portion de la Parole dans mon coeur ce soir, et une petite portion de l’Esprit me dit que si je mĂ©lange cette promesse de Dieu avec l’Esprit qui me dit que je peux recevoir le Saint-Esprit ce soir, je viens recevoir Cela.» Y a-t-il assez d’Esprit en vous pour vous dire que Dieu l’accomplira pour vous ce soir? S’il y en a, levez la main, si vous croyez avoir assez de courage, assez de conviction de la part du Saint-Esprit, l’Esprit, qui vous dit que vous pouvez recevoir le baptĂȘme ce soir. S’il y en a, avancez ici et offrons un mot de priĂšre, puis passez par ici afin que nous puissions vous imposer les mains et prier. Ne voulez-vous pas venir? Si vous le voulez vraiment, venez maintenant. C’est bien. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» C’est ce que dit la Bible. Dieu ne peut pas manquer Ă  Ses Paroles. Que faites-vous maintenant? Vous faites des prĂ©paratifs. Depuis quand avez-vous cherchĂ© le Saint-Esprit? Depuis longtemps. Ça fait longtemps que vous avez cherchĂ© le Saint-Esprit. Et maintenant, Il est ici ce soir. Qu’est-il arrivĂ©? Peut-ĂȘtre que vous Ă©tiez lĂ , presque sur le point d’abandonner. Mais qu’est-il arrivĂ©?
E-57 J’aimerais que certains prĂ©dicateurs qui collaborent, s’ils le veulent, aillent lĂ  auprĂšs de ces gens pour leur apprendre comment–comment prier et rendre grĂąces Ă  Dieu. Quelques prĂ©dicateurs ici prĂ©sents qui connaissent Dieu et certains d’entre vous frĂšres ici qui connaissez Dieu, allez-y; quatre, cinq d’entre vous, allez-y, certains d’entre vous, tenez-vous juste ici avec ces gens. Nous allons prier pour eux.
Combien parmi vous ici dans la salle sont des prĂ©dicateurs de l’Evangile? Levez la main, des prĂ©dicateurs de l’Evangile. Nous ne demandons pas de quelle dĂ©nomination vous ĂȘtes membres, nous avons besoin de vous ici. Venez ici, vous tous les prĂ©dicateurs. Nous avons besoin de vous ici. Voici le moment. Vous tous, les Elie, venez ici. Voici des gens qui ont mĂ©langĂ© l’huile avec la farine ensemble. Ils sont ici pour recevoir. Ils sont ici pour obtenir Cela. Allons montrer que nous avons l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.
E-58 Croyez-vous que le Saint-Esprit est pour vous aujourd’hui? Qu’a dit Pierre le jour de la PentecĂŽte lorsque les gens demandĂšrent: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire?» Il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Est-ce vrai? Vous y ĂȘtes donc. Qu’a-t-on fait au temps biblique? On leur a imposĂ© les mains.
Maintenant, nous allons prier pour ces gens. Vous tous les prĂ©dicateurs, tenez-vous prĂšs et priez. Puis, nous allons les amener lĂ  Ă  l’autel, et lĂ , ils recevront le Saint-Esprit, eux tous. Croyez-vous cela? On a six soirĂ©es pour cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ne vous relevez pas de vos genoux avant que le Saint-Esprit vous ait baptisĂ©; alors, un rĂ©veil Ă©clatera ici. Ne... Soyez vraiment sĂ©rieux. Nous venons pour ĂȘtre donc sincĂšres. C’est ce que nous allons faire. Dieu l’a promis, et le diable ne va pas nous le dĂ©rober. Nous allons rester ici jusqu’à ce que cela ait lieu. C’est vrai.
E-59 Maintenant, inclinons la tĂȘte. Vous tous les chrĂ©tiens, priez maintenant pour ces gens-ci qui cherchent le Saint-Esprit; vous les prĂ©dicateurs, de part et d’autre.
PĂšre, ceux-ci ont dĂ©jĂ  confessĂ© ĂȘtre chrĂ©tiens. Mais ils ont lu dans la Bible que seuls ceux qui avaient de l’huile dans les lampes Ă©taient entrĂ©s au Souper des Noces. Et ils viennent ce soir pour recevoir de l’Huile. Ils ont vu, par exemple, il y a quelques minutes, qu’on avait dĂ©jĂ  la farine dans le pot, et que l’Esprit a Ă©tĂ© mĂ©langĂ© Ă  cela. Ils sont venus se sacrifier eux-mĂȘmes, pour sentir les feux chauds et brĂ»lants du baptĂȘme du Saint-Esprit, qui enflammeront la croix du Christ dans leurs coeurs et qui les rempliront de la puissance, de la gloire et du baptĂȘme du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.
E-60 Les prĂ©dicateurs oints de Dieu se tiennent Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Nous sommes ici, Seigneur, pour offrir une priĂšre de la foi. Nous voulons voir un grand rĂ©veil Ă©clater dans cette communautĂ© et dans les environs, qui fera de chaque Ă©glise une flamme qui brĂ»le.
Et nous sommes venus Ă  Toi ce soir, Seigneur notre Dieu. Nous croyons que Tu ne nous rejetteras pas. Que tout le monde ici, Ă  partir de ce petit garçon et de cette petite fille, jusqu’au plus ĂągĂ©, reçoive le Saint-Esprit. Et comme Christ l’a dit jadis, en tant que Ses serviteurs, nous disons maintenant: «Recevez le Saint-Esprit.» Souffle sur eux, Seigneur, l’Esprit de Vie. Puissent-ils aller maintenant recevoir le Saint-Esprit.
E-61 Maintenant, prenez la droite. Vous tous qui cherchez le Saint-Esprit, allez directement de ce cĂŽtĂ©. Les prĂ©dicateurs vont vous accompagner lĂ  et y rester jusqu’à ce que le Saint-Esprit vienne. J’aimerais traiter avec le reste de l’assemblĂ©e juste un instant. Il n’y aura pas de priĂšre pour les malades, souvenez-vous-en donc. Si nous allons commencer les choses correctement, nous allons bien procĂ©der. En retour, il y aura quelque chose qui cloche, nous voulons cela correct. Amen.
E-62 Allez directement par ici, par lĂ . PrĂ©dicateurs, vous qui donnez des instructions, accompagnez-les maintenant, vous qui ne... dĂ©terminĂ©s de ne pas vous relever de vos genoux, mĂȘme si cela va d’ici au samedi soir. «Jusqu’à quand vais-je attendre?» Jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus. «Jusqu’à quand?» Jusqu’à ce que vous receviez Cela. Combien de travailleurs indĂ©pendants y a-t-il dans la salle, ceux qui travaillent...? Femmes ou hommes, levez la main, ceux qui aimeraient accompagner ces gens. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur Rosella. D’accord, voudriez-vous les accompagner? Y a-t-il quelqu’un d’autre ici, un brave travailleur indĂ©pendant qui aimerait ĂȘtre lĂ  prĂ©sent pendant que le Saint-Esprit remplit quelqu’un? Voudriez-vous le faire? N’importe qui parmi vous les femmes et les hommes. Vous, femmes, allez vers les femmes; vous les hommes, allez Ă  cĂŽtĂ© des hommes. Tenez-vous lĂ . Soyez sincĂšres. Pourchassez le diable, vainquez-le. C’est une personne vaincue. Croyez-vous cela? Il n’est qu’un grand bluffeur. Il n’a pas de droits lĂ©gaux sur nous. Nous sommes des enfants libres, nĂ©s de l’Esprit de Dieu. Nous avons droit Ă  ceci: l’hĂ©ritage de Dieu, et nous le croyons.
E-63 Y en a-t-il un autre ici qui est un pĂ©cheur et qui ne s’est point avancĂ©? Voudriez-vous lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi. Je n’avais mĂȘme pas le courage d’aller. Mais priez pour moi, que Dieu place en moi une conviction telle que je viendrai la fois prochaine. Priez que Dieu Ă©pargne ma vie des accidents et de tout ce soir, que je sois capable de revenir ici demain soir.» Levez la main. Tout celui qui a conçu l’iniquitĂ© dans son coeur, qui ne s’est pas avancĂ©, levez la main. Soyez sincĂšre Ă  ce sujet. Levez la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Combien sont malades et affligĂ©s? Levez la main pour dire: «Je viens. Je veux qu’on prie pour moi. J’aimerais ĂȘtre en ordre.»
TrĂšs bien. Confessez tous vos manquements maintenant. Vous avez, d’ici demain apr-... demain soir, vers cette heure. Dieu accomplira plus de guĂ©risons ici, je crois, qu’Il n’en a jamais accomplies dans ce pays. Je le crois. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Trùs bien. Levons-nous maintenant alors que nous chantonS J’ai besoin de Toi à chaque heure.
Plus...
Dieu bien-aimé, au Nom de Jésus, je Te prie pour ces mouchoirs, que Tu leur accordes, Î Seigneur, la grande puissance, et que Tu guérisses les... ceux à qui ils appartiennent, PÚre. Je prie au Nom de Jésus. Amen.
TrĂšs bien, FrĂšre Sullivan, venez ici. Voudriez-vous maintenant congĂ©dier votre assemblĂ©e?Oh! J’ai besoin de Toi,
...?... Que le Seigneur vous bénisse maintenant...?...

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