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Prédication Messieurs, Nous Voudrions Voir Jésus / 60-0109 / Tifton, Georgia, USA // SHP 2 heures et 2 minutes PDF

Messieurs, Nous Voudrions Voir JĂ©sus

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E-1 Merci beaucoup, frĂšre Palmer. Bonsoir, mes amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre encore ce soir ici Ă  Tifton, en GĂ©orgie, mais il... Je ne savais guĂšre que je prendrais la place du juge. Je suis... Je suis venu afin de reprĂ©senter le Juge ce soir, le Juge du Ciel.
Et je rĂ©flĂ©chissais comme je franchissais la porte et regardais ces gens, et la façon dont ils Ă©taient assis, sachant qu’un jour il viendra un temps oĂč nous nous rencontrerons tous de nouveau, si nous ne nous rencontrons plus jusqu’à ce jour-lĂ , nous nous retrouverons Ă  un autre trĂŽne de Jugement. Et lĂ , nous rendrons compte de ce que nous avons fait, de ce que nous faisons ce soir (ce que nous disons), de nos actions, et si nous avons Ă©tĂ© en mesure d’accepter ce que nous entendons, et de croire aux oeuvres du Saint-Esprit.
Cela Ă©tant le cas, ça nous fait plutĂŽt trembler de penser que... Que se passera-t-il ce jour-lĂ  si nos pĂ©chĂ©s ne se trouvent pas sous le Sang? Ce sera un jour terrible pour beaucoup de gens, et un jour glorieux pour beaucoup d’autres. Car ce sera le jour de rĂ©jouissance pour ceux qui auront acceptĂ© notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ. Alors tous nos pĂ©chĂ©s seront placĂ©s sur Lui, et Il sera notre Avocat Ă  la barre du Jugement. Je suis si heureux ce soir de savoir que le tĂ©moignage... que je Lui ai confessĂ© tous mes pĂ©chĂ©s il y a environ une trentaine d’annĂ©es, et que j’ai Ă©tĂ© dans le champ de missions, essayant de Le prĂ©senter aux gens comme un vĂ©ritable Avocat qui plaide parfaitement la cause, au point que Dieu pardonne chaque pĂ©chĂ© et nous renvoie le sceau de Sa reconnaissance en tant que Ses fils et Ses filles... le Saint-Esprit pour rendre tĂ©moignage.
E-2 Eh bien, j’aime votre ville. Aujourd’hui, j’ai juste fait ma premiĂšre petite promenade Ă  travers la ville, et je ne devrais pas dire ceci, mais j’aimerais juste le dire. Et les gens sont si sympathiques, et mĂȘme les policiers sont... Ă©taient sympathiques et si gentils et tout le monde essaie d’aider... de vous aider Ă  trouver les lieux. J’étais Ă  la recherche d’un certain magasin.
Et alors quelque chose m’a frappĂ©, cela a vraiment fait frĂ©mir mon coeur; un homme a traversĂ© la rue et m’a saisi la main. Et je pensais avoir dĂ©jĂ  vu ce monsieur. Et il s’est prĂ©sentĂ©, et je l’ai regardĂ©, j’ai pensĂ©: «Je l’ai vu quelque part.»
Mais il a dit: «Vous ne vous souvenez peut-ĂȘtre pas de moi, FrĂšre Branham, mais...» Il a dit: «J’avais amenĂ© vers vous une fillette borgne il y a quelques annĂ©es. Elle n’avait qu’un seul oeil, car une petite fille lui avait crevĂ© l’oeil, l’autre oeil. Et je vous avais appelĂ© depuis... quelque part aux environs de Miami, et vous m’avez rĂ©pondu par un tĂ©lĂ©gramme et avez dit: ‘Venez carrĂ©ment. Amenez-la.’»
Bien, vous savez Ă©videmment comment ça se passe chez moi; les appels Ă  longue distance me coĂ»tent environ quarante-deux dollars par heure, un appel Ă  longue distance, des gens appellent, ils veulent venir, et veulent que j’aille prier pour leurs maladies. Naturellement, ils sont dans le besoin; sinon ils n’appelleraient pas; ils ne dĂ©penseraient pas leur argent, s’ils ne pensaient pas qu’il y avait un moyen pour qu’ils soient aidĂ©s.
E-3 Et–et je lui ai dit de venir, et il–il a amenĂ© avec lui la fillette dont l’oeil avait Ă©tĂ© crevĂ©. Et les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e aprĂšs que mille trois cents dollars avaient Ă©tĂ© payĂ©s pour les honoraires. Son oeil Ă©tait crevĂ©. Et j’ai priĂ© pour la fillette...
Il a introduit la main dans sa poche et m’a donc montrĂ© la photo d’une ravissante mĂšre. Eh bien, sa fille s’est mariĂ©e et a sa fillette Ă  elle. Elle avait cinq ans lorsque cela Ă©tait arrivĂ©. Et avant qu’ils ne quittent l’Etat du Kentucky, le bleu qui se trouve au milieu de l’oeil qui Ă©tait crevĂ© commençait Ă  revenir. Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s chez eux, l’oeil Ă©tait redevenu aussi normal que l’autre. Et aujourd’hui, elle est parfaitement en bonne santĂ©, autant que possible, elle-mĂȘme mĂšre d’une petite fille. Elle m’a envoyĂ© une paire de chaussures. Que Dieu bĂ©nisse son coeur.
E-4 Et vous trouvez cela partout Ă  travers le pays. Et j’ai dit Ă  quelques-uns de mes amis qui Ă©taient avec moi, j’ai dit: «Je me demande comment ça sera lorsque nous traverserons de l’autre cĂŽtĂ©, et ceci... Toute cette gĂ©nĂ©ration se tiendra au Jugement, ceux Ă  qui j’ai prĂȘchĂ©, je devrais me tenir comme Ă©tant un tĂ©moin pour ou contre eux. Dieu connaĂźtra toute chose, s’ils avaient reçu ou s’ils n’avaient pas reçu, et l’attitude qu’ils avaient affichĂ©e. Qu’en sera-t-il alors, lorsque parmi les millions de gens qui sont dans le monde...?»
Je me demande si ce gentleman est ici maintenant, dans la salle, celui qui m’a rencontrĂ© dans la rue cet aprĂšs-midi. Ce... Oui, il a levĂ© sa main juste lĂ . Voulez-vous juste vous tenir debout, frĂšre, juste une minute? Je pense qu’il est l’adjoint du shĂ©riff par ici en Floride. Ce rĂ©cit est-il vrai? Il en a donnĂ© le tĂ©moignage; c’est bon. Alors, avec tous ces milliers, je me demande simplement ce qu’il en sera au jour du Jugement, lorsque nous allons tous nous rencontrer lĂ -bas en ce jour-lĂ .
E-5 Demain soir, je pense qu’on aura encore des services au mĂȘme endroit. J’aurais bien voulu que nous ayons plusieurs jours oĂč nous pourrions rester un peu plus longtemps et faire connaissance. Mais je pensais peut-ĂȘtre dans ce petit laps de temps... Je suis venu ici, et je ne connais personne, exceptĂ© mes prĂ©cieux amis, frĂšre et soeur Welch Evans, que j’ai appris Ă  aimer tout au long du temps que je les ai connus. Et juste avant d’aller outre-mer, j’ai voulu m’accorder l’occasion de venir faire connaissance [avec les gens] et voir si tout le monde ici est comme les Evans. J’ai remarquĂ© que c’est le cas, j’en suis donc reconnaissant.
Maintenant, je vais tourner les pages de la Bible dans quelques instants pour lire un texte. Lors de la derniĂšre rĂ©union, je vous ai plutĂŽt parlĂ© du plan du salut, et j’aimerais que ceci soit clairement compris, que la guĂ©rison divine n’est pas quelque chose de premiĂšre importance dans le plan de Dieu. Et nous ne pouvons jamais accorder la primautĂ© Ă  ce qui est secondaire. Mais pour Dieu, la guĂ©rison divine est incluse dans le plan du salut. «Car Il Ă©tait blessĂ©...» Il s’agit de Christ, notre Sauveur, le Fils de Dieu. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»
E-6 Eh bien, ce soir, nous allons parler de la guĂ©rison divine et prier pour les malades. Eh bien, je ne suis pas un guĂ©risseur divin; je ne crois pas qu’une telle personne existe sur cette terre. Je crois qu’il y a des gens qui prĂȘchent et pratiquent la guĂ©rison divine, mais je ne crois pas qu’il existe un guĂ©risseur divin. S’il en existe un, alors les Ecritures sont fausses. Car dans Psaume 103, David a dit: «Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel! C’est Lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
Et si JĂ©sus a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et que par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ©... Avez-vous remarquĂ© cette dĂ©claration? C’est au temps passĂ©. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions; par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ©...», Ă©tait et avons Ă©tĂ© (temps passĂ©), dĂ©jĂ  guĂ©ris...
E-7 Eh bien, nous pensons que les dons qu’une personne... La guĂ©rison divine n’est pas basĂ©e sur les mĂ©rites de votre salut, ou de votre affiliation Ă  une Ă©glise, ou de votre rang social; ces choses sont trĂšs bien, mais c’est sur les–les mĂ©rites... La guĂ©rison divine est basĂ©e sur les mĂ©rites de votre foi.» Si tu peux croire...» Et assurĂ©ment, si nous pouvons avoir assez de foi en Dieu qu’Il ressuscitera ces corps juste Ă  partir d’une petite cuillerĂ©e de cendre tirĂ©e de cette terre, sĂ»rement que nous pouvons avoir confiance en Lui pour raccommoder ces corps afin qu’on y vive pour Lui.
Je crois que c’est le–le... ce que nous appellerions «le gage». Maintenant nous avons le Saint-Esprit, qui est le gage de notre salut, notre espĂ©rance Ă©ternelle. Et puis, nous avons la guĂ©rison divine comme gage ou acompte, afin de prouver que cela nous appartient, l’acompte de la rĂ©surrection, que nos corps seront ressuscitĂ©s. Lorsque vous voyez quelqu’un qui a perdu du poids et qui n’est plus que l’ombre d’un cancer, rongĂ©, jusqu’à ce qu’il... ou plutĂŽt qui est rongĂ© par le cancer jusqu’à n’ĂȘtre que l’ombre de lui-mĂȘme, et que vous le voyez se lever, une nouvelle personne, rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, un homme fort et bien portant... Voir une personne qui est complĂštement sourde-muette, nĂ©e comme telle, qui commence Ă  parler et Ă  entendre; un homme qui, de sa vie, n’a jamais vu la lumiĂšre du soleil, sauter, crier et louer Dieu parce qu’il voit, et prouver cela en marchant tout autour, montrant aux gens et ainsi de suite qu’il voit, qu’il peut vivre le reste de sa vie avec une bonne vue, cela prouve qu’il y a une rĂ©surrection. Car un Dieu qui peut produire cela, peut produire la rĂ©surrection.
E-8 Maintenant, avant que nous nous approchions de Lui et des Ecritures... Je–je ne suis membre d’aucune Ă©glise dĂ©nominationnelle. J’étais bien membre de l’Eglise baptiste missionnaire, la seule Ă©glise Ă  laquelle j’aie jamais adhĂ©rĂ©. Et ensuite, lorsque je suis entrĂ© dans ce ministĂšre, lorsque cela m’a Ă©tĂ© donnĂ©... Je n’ai rien contre mes prĂ©cieux frĂšres de cette communion baptiste, ce sont des hommes merveilleux. Mais venir ici et me tenir comme ceci avec cette petite influence que j’ai de la part du Seigneur, je ne suis membre d’aucune dĂ©nomination, ainsi je peux me tenir au milieu d’elles et travailler pour le Royaume de Dieu. Sans aucun motif Ă©goĂŻste, rien Ă  faire, sinon faire entrer les enfants, en les laissant adhĂ©rer Ă  l’église de leur choix. C’est de cette maniĂšre, Ă  mon avis, que Dieu voudrait que nous fassions cela.
E-9 Mais tout ce que nous faisons ou disons doit ĂȘtre basĂ© sur la Parole de Dieu. Puisque aucun homme ne peut avoir la foi, Ă  moins que cela ne vienne de la Parole de Dieu. La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu. Eh bien, si je vous disais qu’une certaine–une certaine chose se produirait, cela pourrait ĂȘtre ainsi, cela pourrait s’accomplir. Et si je vous disais que quelque chose semble impossible, et que cela se produisait, que... Cela pourrait arriver. Mais lorsque Dieu a promis cette chose, alors vous devez avoir confiance que Dieu tient Sa Parole. C’est lĂ -dessus que ma foi est basĂ©e, sur rien d’autre que la Parole Ă©ternelle du Dieu Ă©ternel.
Et Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole; je ne vaux pas plus que ma parole; et vous ne valez pas plus que votre parole. Si je ne peux pas accepter votre parole, alors je... il est inutile que je dise que j’ai confiance en vous, puisque je ne le peux pas. Et si vous ne pouvez accepter ma parole, il est inutile que vous me disiez que vous avez confiance en moi, puisque vous ne le pouvez pas. Alors si nous ne pouvons accepter la Parole de Dieu, nous ne pouvons avoir confiance. Mais lorsque Dieu l’a dit et que vous croyiez cela de tout votre coeur, que cela s’applique à vous, cela doit arriver.
E-10 Et puissent mes paroles ĂȘtre enregistrĂ©es juste en ce moment, alors que je dĂ©clare ceci: Je crois qu’une attitude mentale correcte envers n’importe quelle promesse divine de Dieu amĂšnera celle-ci Ă  s’accomplir. Si vous pouvez adopter une attitude mentale correcte envers cette promesse... Car la promesse est une semence. Une semence descend en terre, et si c’est une semence fertile, qui a la vie en elle, elle se reproduira selon son espĂšce, si elle est plantĂ©e au bon endroit. Si une semence est mise en terre...
JĂ©sus a dit: «La Parole de Dieu est comme une semence qu’un homme a semĂ©e.» C’est Lui l’Homme qui l’a semĂ©e.
Et alors, si la Parole de Dieu est la Semence et si la Semence est plantĂ©e dans de bonnes conditions, dans un coeur rempli de foi, cela rendra chaque promesse vivante, cela produira ce qui a Ă©tĂ© promis. Ainsi, avant que nous nous approchions de Sa Parole, parlons Ă  l’Auteur... alors que nous inclinons la tĂȘte.
E-11 Ô Seigneur Dieu, Toi le Dieu Ă©ternel qui as ramenĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts, et qui nous L’as prĂ©sentĂ© ce soir sous la forme du Saint-Esprit, comme un tĂ©moin de Sa rĂ©surrection et comme Ă©tant ressuscitĂ© d’entre les morts, il y a deux mille ans, mais ce soir Il est tout aussi rĂ©el qu’Il l’était lorsqu’Il marchait en GalilĂ©e il y a bien des annĂ©es. Et pour chaque croyant, ces promesses sont toutes aussi vraies ce soir qu’elles l’étaient lorsqu’Il les avait faites en GalilĂ©e. Et nous prions ce soir, PĂšre cĂ©leste, que Ta misĂ©ricorde soit rĂ©pandue dans nos coeurs, afin que nous puissions communier autour de Ta Parole et–et dans Ton Esprit. Que le Glorieux Saint-Esprit vienne vers chaque croyant ce soir, et se manifeste comme Ă©tant le Christ ressuscitĂ©.
BĂ©nis chaque Ă©glise reprĂ©sentĂ©e ici, les pasteurs et toutes les Ă©glises Ă  travers cette rĂ©gion et dans les environs, tous les membres. BĂ©nis ce tribunal, Seigneur, qui a ouvert ses portes afin de nous laisser avoir cette salle d’audience, ainsi que cette ville, ses autoritĂ©s. Et Ă  cause de leur gĂ©nĂ©rositĂ© envers Ton peuple, puisse-t-il y avoir un grand rĂ©veil de justice qui balaye toute la ville et toute la communautĂ©, au point qu’il n’y aura plus de troubles pendant plusieurs annĂ©es dans le futur. Accorde-le, Seigneur.
E-12 GuĂ©ris les malades et les infirmes; sauve ceux qui, Seigneur, voudraient ĂȘtre sauvĂ©s. Parle-nous au travers de Ta Parole, et que Ton Esprit vienne et rende la Parole manifeste. Car il est Ă©crit Ă  Ton sujet dans la derniĂšre commission que Tu as donnĂ©e Ă  Ton Eglise: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, mais celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; et s’ils saisissent des serpents ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»
AprĂšs cela, Tu as Ă©tĂ© reçu au Ciel, selon la Parole infaillible de Dieu qui ne peut faillir. Et les disciples s’en allĂšrent partout prĂȘcher la Parole, et les miracles les accompagnaient. Et nous prions, Seigneur, que ces miracles dont Tu as dit qu’ils accompagneraient jusqu’à la fin du monde, et Ă  toute la crĂ©ation... Aide-nous Ă  accepter cela, Seigneur, afin que tous nous nous rĂ©jouissions ensemble autour des bĂ©nĂ©dictions de la rĂ©surrection ce soir. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-13 Vous qui suivez les Ecritures, j’aimerais que vous preniez avec moi maintenant dans la Bible, Saint Jean, chapitre 12, pendant quelques instants. Et nous dĂ©sirons lire les versets 20 et 21 du chapitre 12 de Saint Jean.
Quelques Grecs, du nombre de ceux qui Ă©taient montĂ©s Ă  la... pour adorer pendant la fĂȘte, s’adressĂšrent Ă  Philippe, de BethsaĂŻda en GalilĂ©e, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.
Et comme sujet... Pour tirer un thĂšme, et comme sur... sujet, j’aimerais–j’aimerais lire les versets 7 et 8 de HĂ©breux 13.
Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu; considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi.
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement.
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de Sa Parole.
E-14 Eh bien, je pense que ces Grecs ont exprimĂ© ce que tous nous ressentons. Et cela a Ă©tĂ© le cri du coeur de l’homme au travers des Ăąges: voir Dieu. MĂȘme Job, dans l’Ancien Testament, voulait savoir oĂč Il habitait. Il voulait se rendre jusqu’à Sa porte et frapper Ă  la porte, pour ainsi dire, il voulait en parler avec Lui.
Et ces Grecs, qui Ă©taient des Ă©rudits, avaient une trĂšs bonne comprĂ©hension des termes et de la thĂ©ologie de leur Ă©poque; ils avaient entendu parler de JĂ©sus comme Ă©tant le Fils de Dieu. Et ils se sont dit que la chose la plus raisonnable Ă  faire, serait d’aller–d’aller Le voir, de voir l’un de Ses serviteurs qui pouvait leur prĂ©senter JĂ©sus. C’est l’approche correcte. Et lorsque nous suivons cela (l’approche correcte), je suis sĂ»r que Dieu s’occupera du reste, si nous suivons l’approche correcte.
Et combien leurs coeurs devaient ĂȘtre affamĂ©s, comme les nĂŽtres ce soir! Je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un qui a dĂ©jĂ  entendu la Parole de... le Nom de JĂ©sus, sans qu’il ressente la faim ou la soif de Le voir.
E-15 Je pense que si ce soir je devrais poser Ă  cette salle d’audience la question de savoir combien de gens ici aimeraient Le voir, chaque main se lĂšverait, parce que nous dĂ©sirons Le voir. L’homme de par sa nature est convaincu qu’il y a quelque chose derriĂšre le rideau, et nous aimons voir ce que c’est. D’oĂč venons-nous? Et si notre Bible nous dit que nos noms ont Ă©tĂ© inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde, c’est qu’il y avait certainement Quelqu’un qui nous connaissait avant qu’il y eĂ»t un monde. Qui est cette Personne?
Les mahomĂ©tans diront que c’est Mahomet; les bouddhistes diront que c’est Bouddha. Les sikhs...et les jaĂŻns et les autres religions du monde diront les uns que c’est leur dieu, les autres que c’est leur dieu.
Et j’ai eu le grand privilĂšge de me tenir devant vingt ou trente diffĂ©rentes religions, j’ai tenu leurs livres d’une main et cette Bible de l’autre, et j’ai dit: «L’un d’eux doit ĂȘtre faux; et un seul parmi les deux est vrai.»
E-16 Et je dis ceci, bien sĂ»r, Ă  une nation chrĂ©tienne (c’est appelĂ© une nation chrĂ©tienne), que le christianisme est la seule vraie religion. C’est la seule qui peut prouver que son Fondateur vit toujours. Mahomet, il y a un cheval blanc qui se tient Ă  sa tombe depuis deux mille ans, on change les gardes toutes les quatre heures. Bouddha est mort il y a environ deux mille trois cents ans. Et tous les diffĂ©rents fondateurs des religions sont morts et se trouvent dans la tombe; mais JĂ©sus est vivant. La tombe ne pouvait pas Le retenir; Il est ressuscitĂ© et Il vit Ă©ternellement.
Et alors, s’Il est vivant (et les Ecritures disent qu’Il est vivant), alors s’Il est vivant, les Ecritures ont raison lorsqu’Elles dĂ©clarent qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, ce n’est pas quelque chose qui Lui ressemble, mais le mĂȘme, la mĂȘme Vie, le mĂȘme JĂ©sus.
Ainsi, nous avons le droit de demander Ă  Dieu ce soir (ou au Saint-Esprit qui est Son TĂ©moin), nous avons le droit de Lui poser la question ce soir: «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Nous avons tout autant le droit que ces Grecs en avaient, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, le mĂȘme droit. Et je suis sĂ»r qu’Il ne nous dĂ©cevra pas, puisque Sa Parole a dit qu’Il est le mĂȘme, et je le crois. Si ce n’était pas le cas, je ne serais pas ici ce soir.
E-17 Quelqu’un m’a dit l’autre jour... Il a dit: «Qu’en sera-t-il s’il n’y a pas de JĂ©sus lorsque vous arriverez Ă  la fin du monde? Qu’en sera-t-il si tout ceci n’est pas vrai?»
J’ai dit: «Monsieur, c’est vrai; je sais que c’est vrai.»
Il a dit: «Mais si ce n’est pas vrai?»
J’ai dit: «Je vais considĂ©rer votre point de vue. Si ce n’est pas vrai, il y a eu Quelqu’un qui a donnĂ© Sa Vie pour faire du monde un meilleur endroit oĂč vivre, et Il nous a amenĂ© la civilisation, des foyers, des enfants, l’amour, la nourriture et des vĂȘtements. Je Lui dois ma vie de toute façon. Je devrais la Lui donner de toute façon, et s’Il me rejette Ă  la fin de la route, Il est toujours juste. S’Il dit: «Eloigne-toi de Moi et va dans l’enfer du diable, il faudrait que quelque chose change mon esprit, sinon je L’aimerais jusqu’en enfer. Peu importe le lieu, parce que je sais que quelque chose m’est arrivĂ©.»
Nous Lui devons nos vies, nous Lui devons tout ce que nous sommes. Toutes les bonnes choses viennent de Lui, et il n’y a rien de bon si ce n’est ce qui vient de Lui. «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.»
E-18 Cela me rappelle une petite histoire Ă  laquelle je me suis souvent rĂ©fĂ©rĂ©. J’ai vĂ©cu prĂšs de la riviĂšre Ohio. Il y avait un petit garçon qui frĂ©quentait une certaine Ă©glise dans ma ville, et il–il Ă©tait un petit garçon enthousiaste. Et–et le petit garçon avait tellement entendu parler de Dieu qu’il avait la foi... Et il ne frĂ©quentait pas notre Ă©glise; il allait dans une autre Ă©glise.
Et il est allĂ© trouver sa mĂšre un jour, et il a dit: «Maman...» Il avait environ dix ans, je pense, un petit gars par rapport Ă  son Ăąge. Et il a dit: «J’aimerais te poser une question.»
Elle a dit: «Junior, vas-y, et pose-la.»
Il a dit: «Si ce Dieu dont tu me parles, et dont le pasteur parle du haut de la chaire, et dont la–la monitrice de l’école du dimanche nous parle Ă  l’école du dimanche, s’Il est un si Grand Dieu, pourquoi ne Le voyons-nous pas?» VoilĂ  une question trĂšs raisonnable.
Et elle a dit: «Fiston, je ne suis pas en mesure de rĂ©pondre Ă  une telle question; pose-la Ă  ta monitrice de l’école du dimanche.»
Et le sabbat suivant, le petit garçon posa la question Ă  sa monitrice de l’école du dimanche; celle-ci rĂ©pondit: «Je ne suis pas en mesure de te rĂ©pondre; va voir le pasteur.»
Et il est allĂ© voir le pasteur, et le pasteur lui a dit: «Mon petit garçon, j’apprĂ©cie beaucoup ton enthousiasme. Mais j’aimerais te dire ceci: ‘Aucun homme ne peut voir Dieu.’»
Eh bien, cela déçut le petit garçon. «Comment pourrais-je vraiment comprendre que Dieu ait crĂ©Ă© la terre, et les cieux, et toutes ces grandes choses, et qu’ensuite je ne puisse pas Le voir?»
E-19 Il avait l’habitude de se rendre Ă  la riviĂšre avec un vieux pĂȘcheur. Ils pĂȘchaient dans la...Ils pĂȘchaient pour vendre du poisson. Et il Ă©tait allĂ© vĂ©rifier les filets, lĂ -bas prĂšs de Six Mile Island au-dessus de Louisville. Et une pluie survint, et sur le chemin du retour, ils ont dĂ» entrer dans les buissons, de peur d’ĂȘtre emportĂ©s par la pluie et la tempĂȘte. Et aprĂšs que la tempĂȘte fut passĂ©e, le soleil apparut, et le vieux pĂȘcheur Ă©vacua l’eau de sa barque, et il plaça le petit garçon Ă  la poupe, et il poussa la barque de la berge et elle se mit Ă  descendre la riviĂšre.
Et il pagayait contre les vagues, comme seul le batelier en connaĂźt le rythme, le soleil se couchait Ă  l’ouest. Et de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  l’est vers oĂč il se dirigeait en tirant sa barque, un arc-en-ciel apparut. Et le petit garçon s’est assis tranquille pendant un moment, il avait remarquĂ© le vieux pĂȘcheur respirer, retenir son souffle, et s’arrĂȘter. AprĂšs un instant, il remarqua que de grosses et brillantes larmes blanches coulaient sur sa barbe grise, et tombaient sur sa poitrine.
Et le petit garçon devint Ă©motionnĂ©, excitĂ©. Et il courut de la–de la poupe jusqu’au milieu de la barque, et il dit... Il tomba sur ses genoux et dit: «Monsieur, j’aimerais vous poser une question.» Il dit: «Ma mĂšre n’a pu me rĂ©pondre, ni la monitrice de l’école du dimanche, ni mon pasteur non plus.» Il dit: «J’ai remarquĂ© que vous regardiez l’arc-en-ciel, et tel que je le comprends d’aprĂšs les Ecritures, Dieu l’avait donnĂ© comme un signe. Et si Dieu est si grand, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir?»
Et le vieil homme, quelque peu intriguĂ© par l’enthousiasme du petit garçon, a tirĂ© ses rames sur ses genoux, a pris le petit garçon dans ses bras et l’a regardĂ© en face, il a renvoyĂ© ses cheveux en arriĂšre et l’a regardĂ© fixement dans les yeux. Et il a dit: «Fiston, tout ce que j’ai vu au cours de ces derniĂšres quarante annĂ©es, c’était Dieu.»
Il y avait tant de Dieu dans le vieux pĂȘcheur. Le seul moyen de voir Dieu, c’est de L’avoir en vous, afin qu’Il puisse utiliser vos yeux. Vous Le verrez. Mais si vous essayez de Le voir sur base d’une conception intellectuelle de Sa Parole, ou d’une excitation due aux Ă©motions, cela n’aboutira Ă  rien; Il doit ĂȘtre en vous.
E-20 Alors vous allez pleurer au coucher du soleil et au lever du soleil. Vous contemplerez la majestĂ© de l’approche de l’automne. Avant mĂȘme que le gel ou un vent frais ne touche la terre, la sĂšve quittera l’arbre et descendra dans les racines, pour se cacher. Parce que si elle reste dans le tronc, l’hiver tuera l’arbre. Alors, je me pose cette question: «Quelle est cette intelligence qui fait partir la sĂšve de l’arbre, et la fait descendre dans les racines pour se cacher pendant l’hiver?» Oh! L’infidĂšle n’a pas oĂč se tenir. Mais lorsqu’Il entre en vous, vous Le verrez en toute chose.
Je pense que l’Eglise aujourd’hui... Et lorsque je dis l’Eglise, je ne veux pas dire une certaine dĂ©nomination; je veux dire l’Eglise toute entiĂšre. Il n’y a qu’une seule Eglise. Je suis dans la famille Branham depuis cinquante ans, et on ne m’a jamais demandĂ© de me joindre Ă  leur famille. Pourquoi? Je suis nĂ© un Branham; je suis nĂ© dans la famille.
VoilĂ  pourquoi nous sommes... Voici comment nous entrons dans l’Eglise, nous sommes nĂ©s dans l’Eglise par un seul Esprit. Nous entrons dans la communion du Fils de Dieu, nous sommes rendus participants de Sa grĂące et de Sa gloire, et la Vie Eternelle est en nous.
E-21 Il n’y a pas longtemps, une dame Ă©tait dans un bazar Ă  Louisville. Elle attirait l’attention des gens. Elle avait un garçon d’à peu prĂšs deux ans dans ses bras. Et elle allait d’un comptoir Ă  un autre, et prenait de petits objets.
Et elle disait: «Regarde, chéri; regarde ici. Regarde ça, mon bébé.»
Et elle devenait de plus en plus nerveuse tout le temps. Elle allait d’un comptoir Ă  un autre, prenant de petits objets pour voir ce que le bĂ©bĂ©... pour attirer son attention, des objets qui devaient attirer l’attention d’un enfant de son Ăąge.
Et finalement, elle est arrivée à une clochette. Et elle a pris la clochette; elle a sonné cela nerveusement; elle a dit: «Regarde, chéri. Regarde, le chéri de maman, regarde.» Mais le petit garçon regardait simplement cela fixement.
Alors elle s’est effondrĂ©e sur le comptoir, en criant: «Oh! Non, non; ce n’est pas possible.»
Les gens ont accouru vers elle pour voir ce qui n’allait pas. Elle a dit: «J’ai amenĂ© mon petit bĂ©bĂ© chez le mĂ©decin.» Elle a dit: «Il y a quelques semaines, il Ă©tait en quelque sorte entrĂ© dans un–un–un coma, un Ă©tat d’hĂ©bĂ©tement.» Et elle a dit: «Il ne fait attention Ă  rien qui devrait attirer l’attention d’un enfant de son Ăąge. Il a quelque chose qui cloche. Le mĂ©decin dit qu’il va mieux, mais ce n’est pas le cas.»
Je me demande si cela n’est pas l’état de l’église ce soir. AprĂšs deux mille ans que Dieu a manifestĂ© tout devant l’église, ils devraient ĂȘtre assez mĂ»rs pour comprendre ces choses. Nous avons eu un Billy Graham, un Oral Roberts, un Jack Schuller, un Tommy Hicks. Le Saint-Esprit agissait, accomplissant des miracles et des prodiges de Sa Venue, et l’église semble ĂȘtre assise lĂ , hĂ©bĂ©tĂ©e, sans remarquer... Oh! Si seulement nous pouvions nous rendre compte, si seulement nous pouvions revenir en nous-mĂȘmes et nous rĂ©veiller pour voir que c’est la main de Dieu.
E-22 La plus grande foule Ă  laquelle j’aie jamais eu le privilĂšge de prĂȘcher, c’était Ă  Bombay, en Inde, il y a environ trois ans... cinq cent mille personnes. Et lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ , j’ai lu le journal, comme le... beaucoup d’évĂȘques et d’autres personnes Ă©taient venus Ă  l’aĂ©roport pour nous accueillir avec des tas de guirlandes (vous savez comment ils font), en guise de salut. Et j’ai pris un journal, et il Ă©tait Ă©crit: «Eh bien, le tremblement de terre doit ĂȘtre fini.»
Quelques jours avant cela, quelque chose de mystĂ©rieux s’était produit. Tous les petits oiseaux qui vivaient dans les fissures de ces grandes clĂŽtures de pierre et de ces grandes tours... Ils n’ont pas de clĂŽtures lĂ -bas, pas beaucoup comme nous en avons ici. Ils sont pauvres, ils ramassent des pierres dans le champ. Il y a quatre cent soixante-dix millions d’habitants en Inde, et peut-ĂȘtre plus de deux tiers sont des mendiants. Ainsi, ils ramassent des pierres et font des clĂŽtures avec. Et les petits oiseaux font leurs nids et vivent dans ces pierres. Et lorsqu’arrive le soir, et que le soleil tape fort aux tropiques, le bĂ©tail se tient tout prĂšs de ces clĂŽtures pour se mettre Ă  l’ombre. Mais une chose Ă©trange Ă©tait arrivĂ©e.
E-23 Un jour (personne Ă  ce moment-lĂ  ne comprenait pourquoi), tous les petits oiseaux se sont Ă©loignĂ©s des pierres; ils sont allĂ©s dans les arbres. Tout le bĂ©tail avait fui loin des clĂŽtures et se tenait dans les champs. Et Ils ne voulaient pas revenir. Des heures passĂšrent, et les gens ne savaient pas la cause de ce sentiment Ă©trange. Puis un tremblement de terre frappa, faisant s’écrouler les murs. Si les petits oiseaux Ă©taient restĂ©s lĂ , ils auraient pĂ©ri. Si le bĂ©tail s’était tenu lĂ , ils auraient Ă©tĂ© tuĂ©s.
Si ces animaux par instinct, le mĂȘme instinct qu’ils avaient aux jours de NoĂ©... L’Esprit de Dieu, par l’instinct, les a fait fuir le danger, que devrait faire l’Eglise de Dieu, remplie du Saint-Esprit, pour fuir la colĂšre Ă  venir, et se mettre en sĂ©curitĂ© en Christ? «Messieurs, nous voudrions voir JĂ©sus.»
E-24 Oh! Nous pourrions rester des heures et des heures sur ce sujet, mais venons-en au point essentiel. La seule façon correcte... Si je demandais Ă  tous les baptistes qui sont ici ce soir: «Croyez-vous que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?»
«Oui.»
Les méthodistes, les presbytériens, les luthériens, les pentecÎtistes et toutes les différentes églises diraient: «Oui, nous le croyons.»
Alors je vais vous poser la question suivante: «S’Il est le mĂȘme, alors pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir comme Ă©tant le mĂȘme?»
Eh bien, ça c’est une grande dĂ©claration. Mais je ne la fais pas en contradiction avec ce que la Parole de Dieu dĂ©clare. Je dis simplement ce qu’Il a dit. Ce n’est pas Ă  moi de le prouver; c’est Ă  Lui de tenir Sa Parole. Cela dĂ©pend de Lui; c’est Ă  Lui de le faire, pas moi.
Eh bien, j’aimerais que vous remarquiez ceci pendant un instant: la seule façon valable pour que nous puissions croire cela, c’est de revenir Ă  Sa Vie et de trouver ce qu’Il Ă©tait hier, et alors nous verrons ce qu’Il est aujourd’hui. Et si aujourd’hui Il n’est pas le mĂȘme qu’Il Ă©tait hier, alors Il n’est pas le mĂȘme.
E-25 Maintenant, nous savons qu’au dĂ©but lorsqu’Il est venu sur terre, les gens attendaient un Messie. Mais des milliers d’entre eux ignoraient la nature de ce Messie, parce qu’ils n’avaient jamais Ă©tudiĂ© la Parole. Ils avaient Ă©tudiĂ© cela dans la ligne de leur credo ou de leur dĂ©nomination, ou de leur secte; ils avaient Ă©tudiĂ© cela conformĂ©ment Ă  cela, mais non pas conformĂ©ment Ă  la maniĂšre dont Dieu l’avait annoncĂ©.
Car, si vous le remarquez, dans DeutĂ©ronome 18.15, Dieu avait dit Ă  MoĂŻse: «L’Eternel, ton Dieu, suscitera du milieu de toi un prophĂšte comme moi. Et quiconque n’écoutera pas ce prophĂšte sera retranchĂ© du milieu du peuple.»
Les vĂ©ritables croyants attendaient la Venue d’un Dieu ProphĂšte. Maintenant, faisons un retour en arriĂšre; je crois que nous avons lu dans Saint Jean. N’importe quel passage des Ecritures serait correct, mais nous Ă©tudions le Livre de Saint Jean maintenant. Nous commençons au chapitre 12. Retournons au dĂ©but de Saint Jean, et Ă©tudions pendant un moment. Nous savons qu’il est...
Nous avons simplement passĂ© la pĂ©riode des fĂȘtes Ă  parler de Sa naissance et ainsi de suite, comment Il est venu. Maintenant, Il commence Son ministĂšre dans Saint Jean 1. AprĂšs que le... Il fut baptisĂ© dans l’eau pour accomplir toute justice...
Ce n’est pas qu’Il fĂ»t obligĂ© de se faire baptiser, puisqu’Il Ă©tait nĂ© le Fils de Dieu. J’aimerais alors vous demander quelque chose: si la bontĂ© est tout ce qu’il vous faut, une bonne vie pure, pourquoi JĂ©sus devait-Il aller au Jourdain pour se faire baptiser dans l’eau et recevoir le Saint-Esprit? Lorsqu’Il... Tout en rapport avec Lui Ă©tait saint: Il a Ă©tĂ© conçu dans le sein d’une vierge, mais Il a dĂ» pourtant aller au Jourdain et se faire baptiser. Et Jean a rendu tĂ©moignage qu’il avait vu l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe. La voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©...» Il Ă©tait convenable qu’Il accomplisse toute justice.
Je ne suis pas en train de hurler sur vous. Je sais que c’est une petite salle, mais je suis beaucoup habituĂ© Ă  parler en plein air.
E-26 Remarquez, la premiĂšre chose qu’Il a faite, aprĂšs Sa tentation dans le dĂ©sert, Il en est sorti comme Ă©tant le Messie oint, le Messie, le Christ. Christ signifie l’Oint. Il Ă©tait nĂ© JĂ©sus Homme, mais lorsque le Saint-Esprit est entrĂ© en Lui, Il est devenu le Messie oint. La Bible dit: «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Dieu habitait en Lui, la PlĂ©nitude de la divinitĂ© Ă©tait en Lui. «Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ; tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise.»
Au jour de la PentecĂŽte, lorsqu’ils Ă©taient assemblĂ©s, lorsque la Colonne de Feu Ă©tait descendue, Elle s’est divisĂ©e en des langues de feu fourchues et s’est posĂ©e sur chacun d’eux, montrant que Dieu Ă©tait en train de se diviser parmi Son peuple. VoilĂ  pourquoi je me tiens comme je le fais aujourd’hui entre les Ă©glises; nous devons nous mettre ensemble. Plus nous sommes ensemble, plus Dieu est prĂ©sent. Ce n’est pas que je sois contre les dĂ©nominations ou que sais-je encore, non; mais n’érigez pas une barriĂšre, une clĂŽture. Nous sommes tous les enfants de Dieu par la nouvelle naissance.
E-27 Maintenant, lorsque JĂ©sus a commencĂ© Son ministĂšre terrestre, suivons-Le pendant quelques minutes, et voyons le genre de choses qu’Il a faites afin de confirmer qu’Il Ă©tait le Messie; et observons l’attitude des gens. Eh bien, ce n’est pas pour ĂȘtre rude, mais permettez-moi de le rĂ©pĂ©ter, afin que vous soyez sĂ»rs que c’est une double dĂ©claration que je suis en train de faire, la mĂȘme dĂ©claration deux fois: voyons ce qu’Il a fait en ce jour-lĂ  pour confirmer qu’Il Ă©tait le Messie. Ce qu’Il a fait autrefois pour montrer qu’Il Ă©tait le Messie, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il accomplira la mĂȘme chose aujourd’hui. Voyez-vous?
Et, souvenez-vous, Il n’avait pas visitĂ© les Gentils, et Il avait aussi interdit Ă  Son Ă©glise de visiter les Gentils; seuls les Juifs et les Samaritains ont Ă©tĂ© visitĂ©s. Et les Samaritains Ă©taient mi-Juifs, mi-Gentils. Et il y a seulement trois races de gens sur la terre, peu importe la maniĂšre dont vous voulez les considĂ©rer; ce sont les descendants de Cham, de Sem, et de Japhet; il s’agit des Juifs, des Gentils et des Samaritains. Ce sont les tribus de la terre, qui sont apparues aprĂšs la destruction du monde antĂ©diluvien. Les enfants de NoĂ©, nous descendons tous d’eux. Ce sont les endroits oĂč nous vivons qui ont changĂ© la couleur de notre peau: la peau blanche, la noire, la brune, la jaune, quelle que soit la couleur, mais tous, nous formons ensemble une seule race humaine. L’un peut donner son sang Ă  l’autre pour la transfusion et celui-ci vivra.
E-28 Maintenant remarquez, et puis JĂ©sus, la premiĂšre chose qu’Il... Nous le voyons dans Saint Jean 1; il y avait un homme du nom d’AndrĂ©, qui avait vu JĂ©sus, et qui croyait qu’Il Ă©tait le Messie; et il est allĂ© vite chercher son frĂšre, Simon. Et lorsque Simon, qui plus tard fut appelĂ© «Pierre, CĂ©phas» ce qui signifie «pierre, une petite pierre...»
Lorsqu’il a trouvĂ© Pierre, il a dit: «Viens donc, et viens avec moi.» Et il l’a amenĂ© vers JĂ©sus. Et nous avons appris que Pierre Ă©tait un ignorant, un illettrĂ©; je doute mĂȘme qu’il ait Ă©tĂ© capable d’écrire son propre nom. Les Ecritures disent: «Il Ă©tait un homme du peuple sans instruction.» Alors, pourquoi devons-nous chercher Ă  avoir tant d’érudition? J’aimerais juste poser cette simple question Ă  vous les ministres; je ne sais pas de quel cĂŽtĂ© vous vous tenez. J’aimerais vous poser une question.
E-29 Lorsque Paul fut converti, sans doute que l’église Ă  JĂ©rusalem a dit: «Nous avons maintenant un homme qui peut faire le poids devant ces pharisiens. Il est habile; il est intelligent. Nous avons maintenant l’homme qu’il faut (aprĂšs que Paul a Ă©tĂ© sauvĂ©), et nous allons envoyer ce pĂȘcheur ignorant, celui qui est Ă  la tĂȘte de l’église ici maintenant Ă  JĂ©rusalem, nous allons l’envoyer lĂ  auprĂšs de ces ignorants.»
Avez-vous remarquĂ© ce que Dieu a fait? Il a pris Paul, celui qui Ă©tait instruit, et l’a envoyĂ© parmi les ignorants, et il a pris celui qui Ă©tait ignorant et l’a envoyĂ© parmi les gens instruits. Voyez, Dieu fait les choses selon Sa propre maniĂšre. Il faut une foi simple pour croire en Dieu; c’est ce qu’il faut.
Mais aussitĂŽt que JĂ©sus porta Son regard sur cet homme, Pierre, Il a dit: «Tu t’appelles Simon, et le nom de ton pĂšre est Jonas.» Combien cela a dĂ» le toucher! Ton... «Ton nom est Simon.» Il ne l’avait jamais vu avant, jamais de sa vie... «Et le nom de ton pĂšre est Jonas.»
Et par cela... cela frappa Simon. «Ce doit ĂȘtre ce ProphĂšte-lĂ .» Et il accepta JĂ©sus comme son Sauveur, il fut rempli du Saint-Esprit au jour de la PentecĂŽte et devint le chef de l’église, parce qu’il avait reconnu que c’était lĂ  le signe du Messie.
E-30 Jésus est allé un peu plus loin, et Il trouva un homme appelé Philippe. Et Il dit: «Suis-Moi, Philippe. Philippe, suis-Moi.»
Philippe s’en alla chercher son ami, NathanaĂ«l. Eh bien, si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Palestine, lĂ  oĂč JĂ©sus priait pour les malades, ça fait Ă  peu prĂšs quinze miles [24 km] en contournant la montagne jusque lĂ  oĂč Il avait trouvĂ© Philippe.
Illustrons cela par un petit drame ici, afin que les enfants saisissent cela.
Je peux le voir se rendre lĂ -bas Ă  la maison de Philippe et frapper Ă  la porte. Et sa femme a dit: «Philippe n’est pas Ă  la maison maintenant, NathanaĂ«l.» Ou je vais dire: «NathanaĂ«l n’est pas Ă  la maison, Philippe.» (Excusez-moi.) Et elle a dit: «Il venait de se rendre dans l’oliveraie il y a quelques instants. Il avait un fardeau sur son coeur depuis quelques jours.»
Vous savez, lorsque vous avez un fardeau sur votre coeur, quelque chose est sur le point d’arriver. J’espĂšre que nous pouvons tous avoir un fardeau ce soir pour cette nation perdue et pour ce monde perdu pour lequel JĂ©sus est mort.
E-31 Et il s’est rendu dans le verger; et lĂ , Ă  travers les arbres, il relevait les arbres. Et quelque temps aprĂšs, je peux imaginer entendre quelqu’un qui priait: «Ô JĂ©hovah Dieu, pendant plusieurs annĂ©es nous avons attendu la Venue de ce Juste, Ta sainte promesse que Tu nous as faite.»
Et bien sĂ»r, Philippe, un gentleman chrĂ©tien... AprĂšs avoir rencontrĂ© JĂ©sus, vous savez, cela fait de vous un gentleman. Il s’est tenu en retrait, la tĂȘte inclinĂ©e, pendant que l’autre priait. Et aprĂšs que NathanaĂ«l eut fini de prier, il s’est levĂ© et a Ă©poussetĂ© sa robe.
Oh! Maintenant remarquez, il n’a pas dit: «Bonjour, Philippe. Comment Ă©voluent tous les fruits?» Il avait un message, et ce message Ă©tait urgent. FrĂšre, nous n’avons pas le temps pour des sottises aujourd’hui, des soupers de crĂšme glacĂ©e et des soupers de poulets. Le message est urgent. RĂ©pandons-le!
ImmĂ©diatement il a dit: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©.» Oh! Lorsque vous trouvez JĂ©sus, je pourrais dire ceci: il y a quelque chose en cela qui fait que vous ne pouvez pas vous tenir tranquille, vous devez le dire Ă  quelqu’un. «Viens voir qui nous avons trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
E-32 Eh bien, naturellement, cet IsraĂ©lite fervent, membre du sanhĂ©drin, a dit: «Eh bien, un instant, Philippe. Ah! Maintenant tu dois ĂȘtre... Tu es tombĂ© dans l’extrĂ©misme.» (Vous savez comme les gens aiment le dire.) «Je te connais comme Ă©tant un homme bon, honnĂȘte, un homme intĂšgre, ayant le bon sens, un bon jugement et une bonne doctrine. Et maintenant, tu viens me dire que le Messie est sorti de Nazareth. Eh bien, si le Messie devrait sortir de Nazareth, de l’atelier de ce charpentier...C’est impossible. S’Il devait venir, Il devrait descendre les corridors dorĂ©s de la Gloire, et il viendrait vers CaĂŻphe, le souverain sacrificateur.»
Aujourd’hui nous pensons qu’Il devrait venir vers l’Eglise pentecîtiste, sinon Il ne viendrait pas du tout.
«Non, diriez-vous, Il devrait venir vers l’Eglise baptiste, ou vers l’Eglise presbytĂ©rienne, ou vers le pape de Rome, ou vers l’archevĂȘque de Canterbury.»
Laissez-moi vous dire, Dieu vient lĂ  oĂč Il veut venir. C’est Ă  nous de suivre, et non de Lui poser des questions.
E-33 Et il a dit: «Eh bien, tu sais qu’une telle chose ne peut pas arriver. Et alors pourquoi me dirais-tu une telle chose?»
Eh bien, voici une bonne thĂ©ologie que NathanaĂ«l avait utilisĂ©e, et que vous devriez tous utiliser. Cela dĂ©notait un vĂ©ritable bon sens. Il a dit: «Viens voir de toi-mĂȘme.» C’est un bon–c’est un bon raisonnement. «Ne porte pas un mauvais jugement sur cela, viens simplement voir de toi-mĂȘme.»
Entrons dans leur conversation le long de la route. Je peux voir NathanaĂ«l qui dit au revoir Ă  sa femme. Et il dit: «Je–je vais avec cet ami; je pense qu’il est tout excitĂ©. Je serai de retour, chĂ©rie, dans quelques jours.»
«TrÚs bien. Allons-y, Philippe.»
Je peux l’entendre dire: «Dis donc, j’ai quelque chose Ă  te dire. Tu sais que nous avons toujours attendu depuis le temps de MoĂŻse, lorsqu’il nous a donnĂ© la loi; et la loi a subsistĂ© jusqu’à aujourd’hui. Et puis, l’Eternel notre Dieu devrait susciter un prophĂšte parmi nous.»
–Oui, dit NathanaĂ«l. Oh! J’ai souvent lu ce Livre de DeutĂ©ronome.
–C’est bien, et alors ce prophĂšte doit ĂȘtre le Dieu ProphĂšte, Il doit ĂȘtre diffĂ©rent des autres prophĂštes. Il doit ĂȘtre le–le Fils de Dieu, a dit EsaĂŻe.
–Oui, je m’en souviens.
–Bien, sais-tu ce qui est arrivĂ© l’autre jour? Te souviens-tu de ce poisson que tu as achetĂ© chez ce vieil homme appelĂ© Simon, qui Ă©tait tellement illettrĂ© qu’il n’a pas pu te signer une facture?
–Oui, je me souviens de lui.
–Bien, il s’est avancĂ© vers Celui que nous savons ĂȘtre le Messie, et Il a dit: «Ton nom est Simon, et tu es le fils d’un homme appelĂ© Jonas. Et Simon a cru. Oh! NathanaĂ«l, cela ne pourrait–cela ne pourrait pas me surprendre, non, s’Il t’appelle par ton nom quand tu t’avanceras.»
Oh! bien, c’était une bonne prĂ©paration, de toute façon.
Alors il a dit: «Oh! Eh bien, un instant; je ne peux pas croire cela.»
E-34 Alors, finalement, peut-ĂȘtre le jour suivant, ils sont arrivĂ©s Ă  l’endroit oĂč JĂ©sus Ă©tait en train de prier pour les malades. Et je ne sais pas; je n’étais pas lĂ . Mais peut-ĂȘtre qu’il s’est avancĂ© dans l’auditoire, lĂ  oĂč... comme vous vous tenez, ou peut-ĂȘtre qu’il s’est assis; ou peut-ĂȘtre qu’il est entrĂ© dans la ligne. Je ne sais pas. La ligne de priĂšre dĂ©filait probablement devant JĂ©sus, et Il priait pour les gens et leur imposait les mains. Comme vous le savez, presque quatre-vingt-six pour cent de Son ministĂšre, c’était prier pour les malades.
Et puis, comme Il s’occupait de ces gens l’un aprĂšs l’autre, Il a finalement levĂ© les yeux et a vu NathanaĂ«l venir. Et Il s’est Ă©criĂ©: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» En d’autres termes, un homme juste, un homme de bien. Alors, cela l’étonna. Et il n’a pas demandĂ© Ă  Philippe de parler pour lui; il a parlĂ© pour lui-mĂȘme.
Il a dit: «Seigneur, comment me connais-Tu? Je ne T’ai jamais rencontrĂ© de ma vie. Comment sais-Tu que je suis un homme juste?» Ce n’était pas Ă  cause de son habillement. Il y avait lĂ  des Grecs, des Arabes, et tous les gens de l’Orient; ils s’habillent de la mĂȘme maniĂšre; ce n’était pas Ă  cause de son habillement ou Ă  cause de son... ou parce que c’étaient des gens d’un teint sombre. Ce n’était pas par sa peau ni par son habillement, mais quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de lui, Dieu qui Ă©tait en lui.
Il a dit: «Tu es...Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Seigneur?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»
Oh!... Il l’avait vu? Quels yeux? A quinze miles [24 km] en contournant la montagne. «Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre.»
NathanaĂ«l Ă©tait enseignĂ© dans les Ecritures. Il s’est empressĂ© de dire: «Rabbi (ce qui signifie docteur.), Tu es le Fils de Dieu; Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Oh! VoilĂ ! Que faisait-Il? Il se faisait connaĂźtre Ă  la race juive. C’était lĂ  le signe du Messie. JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois, alors tu verras de plus grandes choses que celles-ci.» Parce qu’il a cru, et a acceptĂ© cela...
E-35 Mais bien sĂ»r, il y en avait qui se tenaient lĂ  et qui ne croyaient pas cela. Beaucoup de rabbins Ă©rudits, des hommes bons, des hommes justes, des saints hommes, se tenant lĂ , les mains derriĂšre, et ils ne savaient pas donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Les miracles avaient Ă©tĂ© accomplis, l’Ecriture avait Ă©tĂ© accomplie; et ils ne savaient pas donner une rĂ©ponse Ă  leur assemblĂ©e. Alors ils ont dit: «Il lit les pensĂ©es des gens, c’est un dĂ©mon; nous savons tous que ça, c’est du diable. C’est un diseur de bonne aventure (c’est ça le mot, diseur de bonne aventure.). Il est du diable, BĂ©elzĂ©bul. Il est le prince de tous les dĂ©mons.»
Qu’a dit JĂ©sus? Je pourrais dire ceci pour votre bien. JĂ©sus a dit: «Si vous dites cela contre le Fils de l’homme, Je vous pardonnerai. (Mais comme ceci, afin que vous le compreniez clairement.) Il viendra un temps oĂč le Saint-Esprit viendra, et fera la mĂȘme chose; et une seule parole contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©e ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Gardez cela Ă  l’esprit.
E-36 Bien sĂ»r, c’est de cette maniĂšre qu’Il s’est manifestĂ© parmi Son peuple, les Juifs. Nous pourrions continuer ainsi jusqu’à BĂ©thesda, et Ă  bien d’autres endroits oĂč Il... les choses qu’Il a faites, montrant aux Juifs qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.
Mais il y avait les Samaritains. Eh bien, il fallait qu’Il passe par la Samarie. Je me demande pourquoi? JĂ©sus devait rendre tĂ©moignage de Sa qualitĂ© de Messie. Alors, Il... Sans doute que le PĂšre le Lui avait dit.
Ainsi, Il a dit dans Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils (l’homme, la chair, le bĂ©bĂ©, le jeune homme, l’homme, JĂ©sus-Christ)–le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre... et tout ce que le PĂšre fait, le Fils le fait pareillement.» En d’autres termes: «le PĂšre Me montre par une vision quoi faire, et Je fais juste cela et rien d’autre.» Voyez-vous?
Maintenant, les paroles de... Nous savons tous que c’est inspirĂ©. Maintenant, si JĂ©sus avait fait quelque chose en dehors de cela, c’est que les Ecritures sont fausses. «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est-Ă -dire absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils (C’est-Ă -dire JĂ©sus, le corps, l’homme, le fils de Marie), le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; Il ne fait que ce qu’Il voit (Non pas ce qu’Il entend) faire au PĂšre, tout ce que le PĂšre fait, le Fils le fait pareillement.» Le signe du Messie... «Je fais toujours ce qui plaĂźt au PĂšre.» Voyez-vous?
E-37 Maintenant, Il fallait qu’Il passe par la Samarie. (Nous allons nous dĂ©pĂȘcher.) Et Il avait envoyĂ© Ses disciples pour aller acheter quelques vivres, et ils Ă©taient entrĂ©s dans la ville, et–et cherchaient Ă  acheter de la nourriture. Et pendant qu’Il Ă©tait assis lĂ ... un Juif, qui n’avait qu’une trentaine d’annĂ©es, environ trente-deux ans, mais qui paraissait certainement plus vieux. Vous savez, les pharisiens et les autres avaient estimĂ© qu’Il devait avoir cinquante ans. Peut-ĂȘtre Son travail avait... dans Son corps physique, l’avait fait grisonner un peu, ou–ou avait courbĂ© Ses Ă©paules.
Ils ont dit: «Tu dis que Tu es... Tu as vu Abraham, alors que Tu n’as pas plus de cinquante ans. Nous savons maintenant que Tu as un dĂ©mon.»
Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» Et «JE SUIS» Ă©tait dans le buisson ardent. MoĂŻse, comme nous en avons parlĂ© hier soir...
E-38 Mais Il Ă©tait assis dans un petit dĂ©cor panoramique, si vous avez dĂ©jĂ  vu le puits de l’Orient, lĂ  oĂč se trouve le puits public, oĂč tout le monde va puiser de l’eau. Il Ă©tait assis lĂ , peut-ĂȘtre qu’Il se reposait, parce que la Bible dit: «Il Ă©tait Ă©puisĂ© sur Son chemin», attendant que Ses disciples reviennent.
Maintenant, je vais faire une petite illustration ici. (Il se pourrait que ceci ait changĂ© un peu, si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Orient.) Mais disons qu’une belle jeune femme, disons qu’elle avait vingt-cinq ans. Et il est presque midi, peut-ĂȘtre entre 11 heures et 12 heures. Et ils Ă©taient partis chercher de la nourriture. Et cette belle jeune femme avait une–une cruche sur la tĂȘte. Ça c’est... oriental. Je les ai observĂ©es mettre une cruche de 5 gallons [18,9 litres] sur la tĂȘte; une Ă  chaque bras comme cela, placer cela sur les hanches, et marcher droitement tout au long du chemin, en causant comme seules les femmes savent le faire, et sans jamais rĂ©pandre une seule goutte. Elles marchent bonnement ensemble, parlant de tout, causant et tournant la tĂȘte l’une vers l’autre; c’est incroyable! Et elle... En effet, elles y sont entraĂźnĂ©es. Vous parlez de... A Hollywood, on leur met des livres sur la tĂȘte pour les faire marcher droit. Ce dont nous avons besoin sur la tĂȘte, c’est de la puissance du Saint-Esprit; cela vous fera marcher droit. Ce n’est pas un livre; ce Livre rendu manifeste, Ça change complĂštement votre marche.
E-39 Et la voilĂ  qui s’approche du puits avec sa cruche. Elle l’îte de la tĂȘte, la dĂ©pose Ă  terre, elle met un petit crochet Ă  la cruche afin de l’attacher au treuil et de la faire descendre pour puiser de l’eau. Et elle a essuyĂ© le seau un tout petit peu, ou le... Ce n’est pas... C’était un vase de terre; ce n’était pas en mĂ©tal. C’était un–c’était une sorte de vase en argile, qui avait des manches comme une cruche. Et lorsqu’elle a fait cela, elle a regardĂ© par lĂ . Et elle a vu un Homme qui lui a parlĂ©, et qui a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Observez le...Eh bien, Il est en Samarie. Que va-t-Il faire en Samarie afin de leur faire voir le signe du Messie? En effet, Il ne peut pas montrer ce signe Ă  une nation pour ne pas le montrer Ă  une autre, car Dieu est infini. Il doit ĂȘtre le mĂȘme.
Ainsi Il a dit: «Femme, apporte-Moi à boire.»
Et elle a dit: «Seigneur, il n’est pas de coutume que Tu me demandes une telle chose.» (Ils avaient une sĂ©grĂ©gation.) Elle a dit: «Ce n’est pas correct que Tu me demandes une telle chose. Je suis une femme de Samarie, et Tu es un Juif; et nous n’avons pas de relations les uns avec les autres.» Ils avaient Ă©tĂ© rejetĂ©s. Vous les ministres, vous vous souvenez lorsque c’était... lorsque Balaam leur avait donnĂ© son enseignement, et ainsi de suite. Et cela a produit cette race de gens, ils Ă©taient un peuple rejetĂ©. Ils attendaient un sang sacrĂ© pour rester pur, et ils ne voulaient s’associer Ă  aucune autre nation. Qu’il s’agisse d’une race intermĂ©diaire ou de quelle autre race, ils n’avaient rien Ă  voir avec eux.
Et lorsqu’elle a dit: «Apporte...» Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que Toi, Tu me demandes cela.»
Il a dit: «Si seulement tu connaissais qui est Celui qui te parle, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© une eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici: la Vie Eternelle, une joie inexprimable, bouillonnant Ă  l’intĂ©rieur de l’ñme.»
E-40 «Oh! a-t-elle dit, le puits est profond, Tu n’as rien pour puiser. OĂč vas-Tu puiser cette eau?»
Et Il a commencĂ© Ă  lui parler. Que faisait-Il? Maintenant, vous devez me croire sur parole: Il essayait de saisir son esprit. Voir ce que... Le PĂšre Lui avait dit de descendre en Samarie, mais maintenant Il devait attendre la vision. Puis-je le dire comme ceci: Dieu nous a envoyĂ© ici ce soir; maintenant nous attendons la vision, pour voir ce que le PĂšre dira. Il a attendu; Il a menĂ© une conversation avec elle, Il s’est mis Ă  lui parler.
Et elle a dit: «Mais, vous dites qu’il faut adorer Ă  JĂ©rusalem, et–et nous, nous disons qu’il faut adorer sur cette montagne.»
Et Il lui a dit, Il a dit: «Ce n’est pas le... ni sur cette montagne ni Ă  JĂ©rusalem, mais Dieu est Esprit; et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©.»
Que faisait-Il? Il contactait son esprit pour voir oĂč se trouvait son problĂšme. Et lorsqu’Il l’a trouvĂ© (Nous savons tous ce que c’était.), Il n’avait rien dit de prĂ©cis concernant son problĂšme.
Il a dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»
«Eh bien, a-t-elle dit, je n’ai point de mari.»
Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu a eu cinq maris, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as donc dit vrai.»
E-41 Remarquez, considĂ©rez cette prostituĂ©e. Elle en savait plus sur la Bible que beaucoup de ministres aujourd’hui; certainement. Elle a dit... Elle ne L’a pas traitĂ© de dĂ©mon; elle Lui a donnĂ© une bonne rĂ©ponse. Elle a dit: «Seigneur, nous (les Samaritains), nous savons que le Messie viendra. Tu dois ĂȘtre un prophĂšte.» Remarquez... «Tu dois ĂȘtre un prophĂšte.» Si vous consultez la rĂ©fĂ©rence dans la marge, cela vous ramĂšne directement Ă  la mĂȘme chose, au–au ProphĂšte.
Mais Il a dit...
«Tu dois ĂȘtre un prophĂšte.» Non pas un BĂ©el-... BĂ©elzĂ©bul, comme l’église avait traitĂ© la femme... avait traitĂ© JĂ©sus, pas un dĂ©mon, une personne possĂ©dĂ©e du diable... «Mais Tu es... Tu dois ĂȘtre un prophĂšte, et nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses, le Messie, Celui qu’on appelle Christ.»
Ecoutez ces paroles. Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Elle a immĂ©diatement reconnu le signe du Messie, que c’était lĂ  le signe du Messie. Si c’était lĂ  le signe du Messie en ce temps-lĂ , c’est la mĂȘme chose aujourd’hui, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
E-42 Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je... (Pas une pensĂ©e donc, le Saint-Esprit est une Personne.), Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Et vous les ferez aussi (Saint Jean 14.12), les oeuvres que Je fais.» Pensez-y. Les Juifs, les Samaritains...
Et elle est entrĂ©e dans la ville en courant, aprĂšs que les disciples furent arrivĂ©s, et elle est allĂ©e le raconter aux hommes de la ville. Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»
Oh! la la! Oh! Je me sens religieux en cet instant. Pourquoi le monde ne peut-il pas voir cela aujourd’hui? Parce qu’ils sont aveuglĂ©s. Le diable ne retire jamais son esprit de la terre; il retire sa personne, son homme. Dieu ne retire jamais Son Esprit; Il retire Son homme. Dieu avait retirĂ© Elie, et l’Esprit d’Elie est venu sur ElisĂ©e. Suivez donc, Cela descendit huit cents ans plus tard sur Jean-Baptiste; il est encore annoncĂ© pour les derniers jours. Dieu a retirĂ© Son Fils, JĂ©sus, mais l’Esprit est retournĂ©. Nous avons des critiqueurs; nous avons des pharisiens; nous avons des croyants. C’est Ă  vous de prendre la dĂ©cision. «Nous voudrions voir JĂ©sus.»
E-43 Maintenant remarquez, Il n’est jamais allĂ© vers un homme d’entre les Gentils, et Il avait interdit Ă  Son Ă©glise d’y aller. Eh bien, maintenant juste un instant. J’aimerais vous demander quelque chose. JĂ©sus en parlant de Sa Venue... Vous vous souvenez, Il n’était pas allĂ© vers les Gentils. Pourquoi? Ceux-ci ne L’attendaient pas. Nous les Gentils, les Anglo-Saxons, nous nous promenions avec une massue sur le dos, il y a deux mille ans, nous Ă©tions pires que des gens des cavernes. Nous n’attendions pas de Messie, ainsi Il ne vient qu’à ceux qui L’attendent. Voulez-vous Le voir? L’attendez-vous? C’est comme cela qu’Il vient, lorsque vous L’attendez.
Il n’y a pas longtemps un ministre m’a dit: «Je ne crois pas dans la guĂ©rison divine.»
J’ai dit: «Eh bien, il y a beaucoup de preuves contre vous, monsieur: la Bible, et–et–et–et la–la preuve...» J’ai dit: «Je peux produire des milliers et des milliers de cas, des dizaines de milliers.»
Il a dit: «Ça m’est Ă©gal; je ne le crois pas.»
J’ai dit: «Evidemment, cela n’a pas Ă©tĂ© envoyĂ© aux incrĂ©dules; cela n’a Ă©tĂ© envoyĂ© qu’à ceux qui croient. Ce n’est pas pour les incrĂ©dules.»
«A celui qui croit...» Pas aux incrĂ©dules. C’était une pierre d’achoppement pour lui; un tremplin pour le croyant. Alors lorsqu’on en arrive au point...
E-44 Avant de quitter la terre, JĂ©sus avait prĂ©dit la fin du monde des Gentils. Il avait dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
Veuillez me pardonner, vous les prĂ©cieux frĂšres qui ĂȘtes debout lĂ  au balcon, dans les allĂ©es, et partout contre les murs. Je ne veux pas vous donner des crampes. Mais je ne sais pas, nous pourrions ne plus jamais nous revoir de ce cĂŽtĂ©-ci de la riviĂšre. J’aimerais que vous soyez assis... Ne manquez pas de prendre la rĂ©fĂ©rence des Ecritures dont je suis en train de vous parler. Ce n’est pas quelque chose que j’ai inventĂ©; c’est ce que la Bible a annoncĂ© et promis.
Maintenant voyons, nous savons tous que JĂ©sus a fait cette dĂ©claration dans Luc: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»
E-45 Avez-vous remarquĂ©? Les gens Ă©taient sĂ©parĂ©s en trois diffĂ©rentes sections, trois diffĂ©rentes catĂ©gories. Il y avait des sodomites. Plusieurs lecteurs de la Bible savent ce que c’est. C’est une perversion. Et j’ai lu cela... Il y a quelques semaines, j’ai lu Ă  San Jose, au champ de foire, lĂ  oĂč nous avions tenu une rĂ©union... Et l’homosexualitĂ© connaĂźt un taux de croissance d’à peu prĂšs trente pour cent ou plus Ă  Los Angeles: les hommes avec les hommes, ils ont perverti le cours naturel de la vie, ce sont des signes du temps de la fin. Washington en est pleine, la nation en est pleine, les beatniks, la perversion, tout. «Ce qui arriva du temps de Sodome, a dit JĂ©sus, arrivera de mĂȘme juste avant la Venue du Fils de l’homme.»
E-46 Combien le monde est perverti! On a des programmes de tĂ©lĂ©vision non censurĂ©s et les gens restent Ă  la maison pour regarder la tĂ©lĂ©vision, au lieu d’aller Ă  l’église. Quelle disgrĂące! Vous avez faim de quelque chose, vous avez soif de quelque chose. Dieu vous a crĂ©Ă© de façon que vous ayez soif; c’est ainsi qu’Il vous a crĂ©Ă©. Comment osez-vous... Vous n’avez pas le droit d’essayer d’étancher cette sainte soif avec les choses du monde, alors que vous ĂȘtes censĂ© avoir soif de Dieu; et Il Ă©tanchera cette soif avec le Saint-Esprit. Vous n’avez aucun droit de satisfaire cette prĂ©cieuse soif... Au fait, Dieu le CrĂ©ateur a placĂ© un compartiment dans votre coeur pour que vous ayez soif de quelque chose; mais vous essayez de satisfaire cela avec les choses du monde: le pĂ©chĂ©, la boisson, les jeux d’argent, le vagabondage, la souillure du pĂ©chĂ©. Vous n’avez aucun droit de le faire; que Dieu soit misĂ©ricordieux envers cette nation et les autres.
«Ce qui arriva du temps de Sodome...» Il y avait trois classes de gens: L’une, c’étaient les habitants de Sodome; c’est le monde. Ensuite, c’était Lot: l’église formaliste, juste la–juste l’église, les gens qui frĂ©quentent l’église et qui disent: «Je...» Comme je l’ai dit hier soir (Citant David DuPlessis), des petits-fils. Vous les faites simplement entrer dans l’église parce que...
«Eh bien, maman Ă©tait membre de l’Eglise mĂ©thodiste, de l’Eglise baptiste, de l’Eglise pentecĂŽtiste. Je suis baptiste de naissance ou presbytĂ©rien.» Ça, c’est un petit-fils. Dieu n’a pas de petits-fils; tous sont des fils et des filles. Vous devez naĂźtre de nouveau, juste comme papa et maman Ă©taient nĂ©s de nouveau, sinon vous n’ĂȘtes pas un enfant de Dieu. Il n’a pas de petits-fils. Si vous ĂȘtes un mĂ©thodiste et un fils de Dieu, que Dieu vous bĂ©nisse, ou un baptiste fils de Dieu, ou–ou un pentecĂŽtiste fils de Dieu; aussi longtemps que vous ĂȘtes fils de Dieu, l’église dont vous ĂȘtes membre importe peu.
E-47 Il y avait Lot, le [croyant] tiĂšde; et il y avait Abraham, le troisiĂšme groupe. Maintenant souvenez-vous, Abraham s’était sĂ©parĂ©. L’église signifie les appelĂ©s Ă  sortir. (Voyez-vous?) Il ne voulait plus du tout de Sodome. Il ne se prĂ©occupait pas de ce qui se passait lĂ -bas; il avait choisi le chemin rugueux, afin de vivre plus prĂšs de Dieu.
Je me demande si vous les hommes et les femmes de Tifton, vous ĂȘtes prĂȘts Ă  faire cela? Vous savez, on vous a appris que vous devez ĂȘtre un millionnaire, et avoir un parc des Cadillac pour ĂȘtre spirituel. Combien cela est diffĂ©rent de la vĂ©ritable PentecĂŽte! A la PentecĂŽte, ils vendaient ce qu’ils avaient, et ils dĂ©posaient cela aux pieds des apĂŽtres. Et ils ne cherchaient pas le chemin facile; ils avaient choisi le chemin rugueux, et ils Ă©taient heureux et se rĂ©jouissaient de porter l’opprobre de Son Nom. Aujourd’hui, nous sommes si diffĂ©rents, si diffĂ©rents. Nous voulons que tout soit facile. «Si vous me promettez que tout sera facile pour moi...» Dieu ne fait pas de telles promesses.
J’aime ce vieux cantique de l’église: «Je prendrai le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s qui suivent le Seigneur.» Abraham l’a fait. Comme Jacob, avoir pour oreiller une pierre; peu importe ce que c’est, c’est de cette maniĂšre que nous devons venir.
E-48 Eh bien, Abraham s’était sĂ©parĂ©; cela reprĂ©sente l’Eglise spirituelle. Lot reprĂ©sentait l’église formaliste; et Sodome reprĂ©sentait le monde. C’est exactement dans cette position que nous nous tenons aujourd’hui. Il y a le monde perverti, il y a l’église formaliste, et il y a l’Eglise spirituelle. Maintenant observez, pendant qu’Abraham Ă©tait assis lĂ  dehors, sous son chĂȘne, trois Hommes sont venus lĂ . Abraham ignorait qui Ils Ă©taient et, apparemment, Ils ne connaissaient pas Abraham. Ils avaient peut-ĂȘtre de la poussiĂšre sur leurs vĂȘtements, mais il y avait quelque chose dans Abraham; il voulait Les entendre. Il a dit: «Ne voulez-vous pas faire un crochet par ici juste une minute, et vous asseoir sous ce chĂȘne? Et je vais chercher un peu d’eau pour vous laver les pieds.»
E-49 Eh bien, souvenez-vous, JĂ©sus a dit: «C’est ce qui arrivera juste avant la Venue du Fils de l’homme.» Nous voyons les Ă©glises et la condition du monde exactement comme Ă  l’époque: le monde dans le chaos, l’église formaliste, et l’Eglise spirituelle.
Maintenant suivez, lorsqu’Ils se sont assis, Abraham... AussitĂŽt qu’il s’est mis Ă  regarder ces trois PrĂ©dicateurs, il a commencĂ© Ă  sentir un petit tintement quelque part; car «Mes brebis connaissent Ma voix.» Il a dit: «Maintenant...» Il est entrĂ© dans la tente en courant, et il est ressorti en courant, et il est allĂ© derriĂšre vers le troupeau; il a pris un petit veau gras et l’a tuĂ©, et a dit: «Prends-le, et apprĂȘte-le sans tarder.» Il est entrĂ© dans la tente, et il a dit Ă  sa vieille femme de quatre-vingt-dix ans, Sara: «Fais un petit gĂąteau de maĂŻs (comme nous appelons cela ici dans le Sud), mets-le au four, et pĂ©tris ta farine trĂšs bien (ou ton blĂ©), et place cela au four. Et apporte-moi du lait de vache immĂ©diatement.»
Et il est rentré, et il a dit: «Eh bien, attendez, je vais chercher un petit morceau de pain, et vous allez vous reposer.» Et il a dit: «Vous pourrez ensuite continuer votre voyage.»
E-50 Ils Ă©taient assis lĂ , trois Hommes, avec de la poussiĂšre sur leurs vĂȘtements, ayant juste l’apparence des hommes! Et comme tels, Ils Ă©taient des Hommes. Ils Ă©taient assis lĂ . Et quelque temps aprĂšs, lorsque le repas fut prĂȘt, Abraham s’est glissĂ© par lĂ  avec le serviteur et ce dernier a apportĂ© cela. Et je peux voir Abraham prendre le vieux chasse-mouches.
Combien parmi vous, les gens du Sud, connaissent ce que c’est qu’un chasse-mouches? J’avais l’habitude de l’utiliser pour chasser les mouches Ă  la table lorsqu’on avait des visiteurs, vous savez, avant que nous ayons des rideaux, lĂ -bas dans le fin fond du Kentucky, oĂč nous menions absolument une vie pauvre. Nous avions une vieille petite cabane sur le flanc de la colline, on transportait du bois pour soixante-quinze cents par jour, c’était dur. Pas de vĂȘtements...
E-51 Et Abraham se tenait lĂ , et le serviteur a apportĂ© de la viande, et Ils se sont assis et ont mangĂ©. Pouvez-vous vous imaginer qui Ă©tait Celui qui mangeait? AprĂšs un instant, Celui qui parlait Ă  Abraham, Abraham L’a appelĂ© Elohim; c’était JĂ©hovah Dieu, Elohim, Dieu sous la forme d’un homme, Il Ă©tait assis lĂ , mangeant de la viande de veau, des cĂŽtelettes de veau, buvant du lait, mangeant du pain de maĂŻs. Dieu Lui-mĂȘme, le CrĂ©ateur.
Il n’y a pas longtemps quelqu’un m’a dit: «PrĂ©dicateur, vous n’allez pas dire que c’était Dieu.»
C’était Dieu! La Bible le dit. Abraham l’a dit; il devait le savoir; il Ă©tait lĂ . Pensez-vous que notre Dieu n’est pas si grand que ça? Tout ce qu’Il avait Ă  faire, c’était de tendre la main et de prendre une poignĂ©e de calcium, de la potasse, du pĂ©trole, de la lumiĂšre cosmique, et [FrĂšre Branham fait entendre un souffle.–N.D.E.] phhw! Il a soufflĂ© dedans, et Il a dit: «Viens ici, Gabriel; entre dedans.» Il est allĂ© et a pris encore une poignĂ©e, et Il a dit: «Viens, Absinthe, entre dans celui-ci.» Et Il est entrĂ© Lui-mĂȘme dans un de ces corps. Il est le CrĂ©ateur. Abraham L’a appelĂ© JĂ©hovah-JirĂ©, «l’Eternel pourvoira Ă  tout ce dont Il a besoin.» Il peut pourvoir Ă  un prĂ©dicateur. Il peut pourvoir Ă  n’importe quoi.
E-52 Maintenant remarquez, deux d’entre eux regardaient constamment vers Sodome. Eh bien, je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence et respect: Prenons un Jack Schuller moderne ou un Billy Graham; il descend Ă  Sodome, le monde, vers l’église formaliste, et il prĂȘche l’Evangile, disant: «Sortez, car cet endroit va ĂȘtre brĂ»lĂ©.»
Et Lot, le rĂ©trograde, le chrĂ©tien rĂ©trograde, le croyant tiĂšde, a essayĂ© d’en parler aux siens, mais ceux-ci se sont moquĂ©s de lui. «Oh! C’est du non-sens.» C’est simplement ce que vous obtenez.
Mais ils n’ont accompli aucun miracle, si ce n’est d’aveugler les gens. Et la prĂ©dication de l’Evangile frappe les incrĂ©dules d’aveuglement. Mais regardez Celui qui Ă©tait restĂ© avec Abraham. (Eh bien, nous allons terminer maintenant, nous sommes sur le point de terminer, dans une minute.)
E-53 Observez JĂ©sus, ce qu’Il a annoncĂ© pour les derniers jours. L’église formaliste est lĂ ; elle reçoit son message. Eh bien, Billy Graham et bon nombre de grands hommes ont parcouru le monde avec cela. L’Eglise spirituelle doit recevoir son message dans les derniers jours, parce que JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva en ce temps-lĂ  arrivera de mĂȘme...» Observez cet Ange, comment Il agit, ou cet Homme. Il avait Son dos tournĂ© Ă  la tente, et Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme, Sara?»
Les femmes de l’époque n’étaient pas comme celles d’aujourd’hui, qui doivent s’empresser dehors pour prendre la place de leurs maris, et qui se mĂȘlent Ă  tout ce qu’ils disent. Celles-lĂ  restaient derriĂšre, dans la tente.
Elle... Il ne l’avait jamais vue.
Il a dit: «OĂč est...» Comment savait-Il qu’elle... qu’il avait une femme, s’Il Ă©tait juste un homme? Comment a-t-Il su qu’elle s’appelait Sara?
«Oh! a-t-il dit, je... Ma femme, Sara, se trouve dans la tente, derriĂšre Toi.» Et Sara se trouvait Ă  l’intĂ©rieur de la tente.
Il a dit: «Abraham, étant donné que tu es un héritier de ce monde, Je ne veux pas te cacher ce secret. Je vais te visiter au temps de la vie.»
E-54 Nous sommes un auditoire mixte, et vous savez ce que cela signifiait en rapport avec la femme. AprĂšs que ça s’était arrĂȘtĂ© chez elle depuis... Eh bien, cela faisait environ quarante ans ou cinquante ans que cela s’était arrĂȘtĂ©, ce qui se passe chez la femme... Et alors, elle allait de nouveau revenir au temps de la vie.
Et Sara, derriĂšre Lui, dans la tente a ri sous cape. Elle s’est dit [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.], elle s’est dit: «Moi, une vieille femme comme moi, et mon seigneur lĂ -bas, un vieil homme de cent ans, et moi, j’ai quatre-vingt-dix ans; penser que nous aurons encore du plaisir comme mari et femme.» Et elle a ri.
Et l’Ange, le dos tournĂ© Ă  la tente, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
JĂ©sus a dit: «Ce mĂȘme message viendra juste avant la Venue du Fils de Dieu.»
Monsieur, nous voudrions voir Jésus. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
E-55 C’est de cette maniĂšre qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs; c’est de cette maniĂšre qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Samaritains. Maintenant, s’Il laisse les Gentils passer en jugement sans se rĂ©vĂ©ler de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait lĂ -bas, alors Il est injuste. Si nous passons en jugement (si nous entrons dans la Gloire) sur base d’une thĂ©ologie technique, Il ne nous a pas traitĂ©s comme Il les avait traitĂ©s. Il leur avait donnĂ© Son signe messianique, et ils... Beaucoup d’entre eux n’avaient pas compris cela. Beaucoup d’entre eux avaient compris cela et avaient embrassĂ© cela, et JĂ©sus a dit que juste avant Sa Venue, cela se rĂ©pĂ©terait. Et cela ne s’était jamais rĂ©alisĂ© depuis lors, mais cela se rĂ©alisera au temps des lumiĂšres du soir.
Encore une Ecriture, je vais terminer. Le prophÚte a dit: «Il y aura un jour qui ne sera ni jour ni nuit, mais au temps du soir, la LumiÚre paraßtra.» Toute prophétie est inspirée.
Remarquez, le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est, traverse le ciel, et se couche Ă  l’ouest; pas un autre soleil, le mĂȘme soleil. Et lorsque le Saint-Esprit est tombĂ©, aprĂšs la Venue de JĂ©sus, Il est tombĂ© sur le peuple de l’Orient.
JĂ©sus a dit: «Lorsque Lui, le Saint-Esprit, viendra, Il vous enseignera ces choses. Il vous rappellera les choses que Je vous ai dites, et Il vous montrera les choses Ă  venir.» C’est ce qu’Il a fait.
E-56 Maintenant, aprĂšs que la premiĂšre ou la deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration des disciples fut passĂ©e, il y a eu le temps de la premiĂšre rĂ©forme... L’Eglise catholique, vers l’annĂ©e 66 aprĂšs JĂ©sus-Christ, selon l’histoire des pĂšres prĂ©-nicĂ©ens, je pense... Et ensuite, ils ont formĂ© l’Eglise catholique, ce qui signifie «l’église universelle, les priĂšres universelles.» Et aprĂšs cela, il y a eu mille cinq cents ans des Ăąges de tĂ©nĂšbres. Puis vint Martin Luther; Dieu a dĂ©versĂ© une petite portion de l’Esprit dans son Ă©glise. Puis vint l’ñge mĂ©thodiste, ils Ă©taient sanctifiĂ©s, et ils devenaient de plus en plus mino minoritaires; puis vint la PentecĂŽte.
Voyez-vous ce que c’est? C’est... Il est en train de remplir Son Eglise. Et maintenant, c’est comme l’ombre de ma main en s’approchant vers le mur, elle est vague lorsqu’elle se trouve Ă  distance; mais plus elle se rapproche, plus elle devient nette. Les luthĂ©riens ont Ă©tĂ© justifiĂ©s; les mĂ©thodistes ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s; les pentecĂŽtistes ont Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit.
E-57 C’est comme un grain de maĂŻs qui tombe en terre, qui germe, et il porte deux petites feuilles. Vous direz: «Gloire Ă  Dieu pour la rĂ©colte.» Vous ne l’avez pas encore, mais potentiellement vous l’avez; ce sont les luthĂ©riens.
Ensuite, cela a produit une panicule. Et la panicule a regardĂ© en bas vers la feuille et a dit: «Je n’ai pas besoin de toi, pas du tout. Nous, nous sommes des mĂ©thodistes. Nous avons quelque chose que vous n’avez pas reçu.» Mais si seulement vous le saviez, il a fallu la vie qui Ă©tait dans la feuille pour donner la panicule.
Ensuite, la fleur Ă©clot, et cela est entrĂ© dans le... et le pollen est entrĂ© dans la feuille. Et vite, vous savez, cela produit un Ă©pi de maĂŻs, portant des grains, la PentecĂŽte, semblable au grain qui Ă©tait tombĂ© en terre; le grain original revient. Puis, les pentecĂŽtistes disent: «Humm! Nous n’avons besoin d’aucun de vous.» Et pourtant, c’était la vie qui Ă©tait dans les deux autres qui t’a produit. Certainement.
E-58 Maintenant, la PentecĂŽte est en train de tomber, et la chose devient trĂšs nette. Qu’était la PentecĂŽte? Qu’est-ce que l’épi? C’est restaurĂ©, comme il en Ă©tait au commencement. Le mĂȘme Saint-Esprit, juste un peu plus de Saint-Esprit pour restaurer les dons. Maintenant, la manifestation, pendant quarante ans, s’est faite au travers de la guĂ©rison divine, des signes et des prodiges, et ainsi de suite. Mais maintenant, le dernier signe qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’Eglise qui attendait le Messie, c’est un signe messianique qui a Ă©tĂ© donnĂ©. Aux Juifs, aux Samaritains, et maintenant c’est le temps du soir. C’est un jour sombre.
Vous savez, c’est assez de lumiĂšre pour voir afin de se dĂ©placer, adhĂ©rer Ă  une Ă©glise et ĂȘtre un homme de bien. Mais au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Les nuages se sont dissipĂ©s; le mĂȘme JĂ©sus, le mĂȘme Saint-Esprit, qui avait agi parmi le peuple de l’Orient, est en train d’agir parmi le peuple de l’Occident. Le mĂȘme Saint-Esprit, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, le mĂȘme JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, produisant les mĂȘmes rĂ©sultats, les mĂȘmes critiqueurs; la mĂȘme incrĂ©dulitĂ© frappe les gens. Mais cela prĂ©vaudra; cela continuera.
E-59 Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus. Comment savez-vous que c’est JĂ©sus? Si c’est JĂ©sus, Il agira comme Il le fit hier; Il agira aujourd’hui. Voudriez-vous Le voir? Croyez-vous qu’Il vit toujours et rĂšgne? S’Il venait dans cette salle ce soir, qu’Il faisait et accomplissait les mĂȘmes choses qu’Il a faites hier, croirez-vous en Lui? Cela fortifierait-il votre foi, vous les croyants?
Maintenant, souvenez-vous, la guĂ©rison divine n’est pas accomplie par un homme; la guĂ©rison divine est une oeuvre achevĂ©e. La seule chose qu’un ministre peut faire, c’est prĂȘcher la Parole. Cela devrait suffire; cela devrait rĂ©gler le problĂšme. La postĂ©ritĂ© d’Abraham a cru cela. Abraham...
Si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, croyez cela. Abraham a cru cela, et il s’y est accrochĂ© pendant vingt-cinq ans. Lorsqu’il a atteint l’ñge de soixante- quinze ans et qu’il Ă©tait censĂ© avoir un enfant, il croyait en Dieu. Lorsqu’il a atteint l’ñge de quatre-vingt-dix ans, il croyait toujours en Dieu. Lorsqu’il a atteint l’ñge de cent ans, il croyait toujours en Dieu. Et Dieu a confirmĂ© cela.
E-60 Mais nous nous disons postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous ne pouvons pas Lui faire confiance au dehors. Nous saisissons la promesse de Dieu; elle est Ă©ternelle. Nous avons en nous un sens qui dĂ©nie tous les cinq sens. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goĂ»te pas, qu’on ne sent pas, dont on ne sent pas l’odeur, et qu’on n’entend pas. C’est quelque chose que vous croyez que Dieu a placĂ© lĂ -dedans; c’est le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit de Dieu dira «amen» Ă  chaque Parole qui est dans la Bible, car c’est Lui qui a Ă©crit la Bible.
Or, JĂ©sus avait promis qu’Il viendrait dans les derniers jours et accomplirait et opĂ©rerait parmi les Gentils leur dernier signe, juste avant Sa Venue, comme il en Ă©tait aux jours de Sodome. Inclinons la tĂȘte juste un instant.
E-61 PĂšre cĂ©leste, en sentant la pression des pieds et des membres fatiguĂ©s et endoloris, je suis contraint maintenant par le Saint-Esprit d’arrĂȘter de prĂȘcher. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, viens, Seigneur. Une seule Parole venant de Toi aurait plus d’importance qu’un million de paroles que n’importe quel homme pourrait prononcer, juste une seule Parole venant de Toi. Les hommes peuvent prĂȘcher et dire tout ce qu’ils veulent, mais s’ils disent la vĂ©ritĂ©, ĂŽ Dieu, Tu es obligĂ© de les soutenir, parce qu’il s’agit de Ta Parole, et Tu as promis de le faire; et Tu vas le faire, parce que c’est Ta promesse.
Sans doute qu’il y a beaucoup de malades et d’infirmes assis ici, ayant besoin de l’aide. Accorde-leur de voir, Seigneur, que j’ai encore... avec leur instinct, avec leur esprit, rĂ©aliser combien Tu... Si Tu as pu conduire les oiseaux et le bĂ©tail, Tu peux conduire les hommes et les femmes. Puissent-ils fuir vers la Croix ce soir, rejeter toute incrĂ©dulitĂ©, et s’accrocher Ă  la Croix jusqu’à ce qu’ils recevront les bĂ©nĂ©dictions qu’ils demandent. Accorde-le, Seigneur.
E-62 Maintenant, peu importe ce que tu peux faire ici sur l’estrade... Tu es allĂ© dans Ta propre ville, et Tu ne pouvais pas y accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©, et Tu Ă©tais Ă©tonnĂ©. Qu’il n’en soit pas ainsi Ă  Tifton ce soir. Puisse-Tu venir, Seigneur, alors que moi, Ton serviteur, je me soumets Ă  Toi afin que Tu puisses utiliser mes lĂšvres, ma bouche, mes yeux, mon Ăąme, mon corps et mon esprit. Puisse chaque membre de Ton Corps faire de mĂȘme, afin que nous puissions voir Dieu, ce qui prouvera que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que nous puissions Le voir dans la puissance de Sa rĂ©surrection, juste comme ils L’ont vu le jour de la PentecĂŽte, et comme lorsque les Grecs avaient demandĂ© de Le voir.
Nous voyons que la seule diffĂ©rence qui existe en ce qui Le concerne, c’est que Son corps physique est Ă  la Droite de Dieu, le PĂšre. Mais Son Esprit qui Ă©tait en Lui est revenu dans l’Eglise, et vit dans Son Eglise afin de produire des fils et des filles pour Dieu.
E-63 Manifeste-Toi ce soir, Seigneur. Si je leur ai dit la vĂ©ritĂ© (et je sais que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©) par Ta Parole, alors parle et confirme que je T’ai dit la vĂ©ritĂ©, ou plutĂŽt que je leur ai dit la vĂ©ritĂ©. Accorde-le, Seigneur. Et toute la gloire Te sera rendue, parce qu’aucun homme ne peut accomplir ces choses; il faut que ce soit Dieu.
Et alors, lorsque nous quitterons enfin cette salle ce soir (cette salle d’audience) et que nous retournerons Ă  nos domiciles respectifs, le long de la route, puissent les gens dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs en ce jour-lĂ , aprĂšs la mort, l’ensevelissement de JĂ©sus, et la rĂ©surrection... AprĂšs qu’Il les a eus dans une piĂšce et qu’Il avait fermĂ© la porte... Il leur a parlĂ© tout le long de la journĂ©e, mais ils n’avaient pas reconnu qui Il Ă©tait, mais lorsqu’Il les a eus en particulier, alors Il a fermĂ© la porte; et Il a fait quelque chose, juste comme Il l’avait fait avant Sa mort et Son ensevelissement. Alors ils ont reconnu que c’était le mĂȘme JĂ©sus.
Ô Dieu, viens Ă  cette nation des Gentils et Ă  cette gĂ©nĂ©ration des Gentils corrompue, Seigneur JĂ©sus, et accomplis la mĂȘme chose que Tu avais accomplie lorsque Tu marchais en GalilĂ©e chez les Juifs, la mĂȘme chose que Tu avais accomplie chez les Samaritains, et beaucoup croiront en Toi. Car je demande ceci au Nom de JĂ©sus et Ă  cause de Lui. Amen.
E-64 Maintenant, c’est le moment oĂč quelque chose doit arriver. PrĂȘcher, c’est bien, mais cela marchera-t-il? Cela marchera si Christ vient, car Il est tenu Ă  Sa Parole.
Je suppose que je ne connais personne ici, Ă  part frĂšre Welch, qui est assis ici, et sa femme. Et j’ai deux bons frĂšres ici: frĂšre LĂ©o Mercier (Il se trouve quelque part ici dans la salle.) et frĂšre Gene Goad qui est assis ici. De prĂ©cieux jeunes gens qui m’accompagnent partout oĂč je vais; ils enregistrent les bandes et ainsi de suite. Et si vous voulez avoir des bandes, voyez frĂšre Mercier; c’est plutĂŽt lui qui s’en occupe. FrĂšre Goad enregistre les bandes; frĂšre Mercier s’occupe de la vente des bandes qui, en fait, ne–ne donne qu’un–un petit bĂ©nĂ©fice, juste pour leur permettre de vivre. Deux prĂ©cieux jeunes gens...
E-65 Mon fils est ici quelque part... Le voici, assis juste par ici. Il y a trois ou quatre hommes que je connais, qui sont debout, qui se tiennent Ă  la porte: frĂšre Collins, le prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui venait juste de recevoir le Saint-Esprit, un autre frĂšre qui vient du Kentucky, et un des administrateurs de l’église, et un frĂšre qui vient du Canada, deux d’entre eux. Il y a un instant, je pensais avoir vu quelqu’un que je connaissais, ici de ce cĂŽtĂ©, mais je–je n’arrive plus Ă  le localiser. Oh! Oui, frĂšre Palmer, juste par ici... Hormis ces gens, je ne vois ici personne que je connaisse. Mais, souvenez-vous, JĂ©sus connaĂźt chacun de vous.
Maintenant, les jeunes gens viennent... La raison pour laquelle nous distribuons les cartes de priĂšre, c’est parce qu’ainsi on ne fait acception de personne. Il vient et prend quelques cartes, une centaine, et les mĂ©lange toutes devant vous. Tout celui qui dĂ©sire avoir une carte de priĂšre, prenez simplement cela. N’importe qui qui dĂ©sire avoir cela, vous pouvez l’avoir. Elle porte un numĂ©ro dessus: 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, comme cela. Et, quelquefois, nous commençons Ă  partir d’un numĂ©ro, et quelquefois, Ă  partir d’un autre. Je peux venir... Parce que personne ne sait par oĂč la ligne de priĂšre va commencer; le garçon qui mĂ©lange cela, ne le sait pas. Et Ă  quoi servirait-il Ă  quelqu’un de le savoir?
E-66 Alors, lorsque je viens, je dis: «Bien, nous allons commencer à partir de 50. Nous allons commencer à partir de 20. Nous allons commencer à partir de...» Le numéro que le Seigneur place sur mon coeur.
Donc, nous prenons quelques personnes dans la ligne. Le Saint-Esprit commence Ă  agir, alors je peux leur parler comme JĂ©sus l’avait fait au puits. Maintenant, souvenez-vous, ce n’est pas moi; je suis simplement de l’argile. Je suis tout autant... Ce microphone au travers duquel vous m’entendez parler est muet, sauf s’il y a quelque chose derriĂšre cela pour produire un son. Il ne produira jamais un son de lui-mĂȘme. Et c’est ce qu’il en est de l’homme; il ne vaut rien. Il est un mortel de la terre, mais il faut quelque chose pour le pousser. Si c’est un mĂ©chant, c’est le diable qui le pousse. Si c’est l’Esprit de Dieu, c’est Dieu qui le pousse; et vous les reconnaĂźtrez par leurs fruits, par...
E-67 JĂ©sus a dit: «Si vous ne pouvez pas croire que Je suis Dieu dans l’homme, alors croyez aux oeuvres que Je fais. Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, le PĂšre ne M’a pas envoyĂ©.»
Si je vous disais que j’ai l’esprit d’Al Capone en moi, vous vous attendriez Ă  me voir porter des armes ici, et ce serait dangereux pour moi... de vous tenir devant moi. Si je vous disais que j’ai l’esprit d’un artiste; vous vous attendriez Ă  ce que je peigne des tableaux comme un artiste. Si nous professons avoir l’Esprit de Christ, nous devrions accomplir les oeuvres de Christ. Il l’a dit Lui-mĂȘme.
Maintenant, frĂšre Collins ou Billy, que... Vous dites? Cartes de priĂšre sĂ©rie A, du numĂ©ro 1 Ă  100. Ça va, nous ne pourrons pas les prendre toutes ce soir. Nous devrons juste en prendre quelques-unes ce soir. Demain soir, nous allons commencer quelque part ailleurs, lĂ  oĂč nous nous serons arrĂȘtĂ©s ou peut-ĂȘtre quelque part ailleurs. Je ne sais pas lĂ  oĂč cela sera. En effet, je pourrais m’arrĂȘter lĂ  oĂč je... je pourrais commencer lĂ  oĂč je m’arrĂȘterai; je ne sais pas ce que nous allons faire. J’attends simplement et je vois ce que le Saint-Esprit fait.
E-68 Maintenant, qu’en est-il des gens qui sont ici malades et qui n’ont pas de carte de priĂšre? Y a-t-il un certain espoir pour eux? Certainement, c’est juste comme il en est de ceux qui ont une carte de priĂšre, c’est simplement votre foi. Maintenant, si vous avez... Combien n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main; vous ĂȘtes malades. Bien, vous ĂȘtes simplement partout.
Si vous n’avez pas de carte de priĂšre, alors vous direz: «FrĂšre Branham, que dois-je faire?»
Eh bien, laissez-moi vous donner une Ecriture, parce que je vous ai dit que tout doit ĂȘtre accompli ou dit, tout doit se faire conformĂ©ment Ă  la Parole. Un jour, JĂ©sus passait au milieu d’une foule. (Et nous allons dire ceci, que cela n’était pas le cas.) Mais une femme Ă©tait atteinte d’une perte de sang, et elle n’avait pas de carte de priĂšre; elle ne pouvait pas L’atteindre. Alors elle s’est dit: «Je crois que c’est un Saint Homme; je crois qu’Il est le Fils de Dieu. Et si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Vous souvenez-vous de cette histoire?
Et elle s’est pressĂ©e Ă  travers l’assistance jusqu’à ce qu’elle a trouvĂ©... elle est parvenue Ă  Lui, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Maintenant, il est impossible qu’Il ait senti cela physiquement, parce que le vĂȘtement palestinien flottait librement; et Il avait aussi un vĂȘtement de dessous. Alors elle... Il ne pouvait pas touch-... sentir cela, mais Il a senti le toucher de la foi de la femme, et Il s’est retournĂ© pour confirmer cela.
Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Eh bien, Il ne le savait pas. «Qui M’a touchĂ©?»
Personne n’a rien dit, et Il a regardĂ© tout autour. Mais l’Esprit de Dieu se trouvait en Lui, et c’est cette femme qui avait la foi. Il a cherchĂ© des yeux partout jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©e dans l’assistance. Et Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, parce qu’elle avait cru. «Ta foi t’a sauvĂ©e.»
E-69 Certaines personnes qui ne croient pas dans la guĂ©rison divine minimisent ce mot sauver; Sozo dans le domaine physique, c’est exactement la mĂȘme chose comme dans le spirituel, ce mot grec. «Ta foi t’a sauvĂ©e.»
Maintenant, s’Il... Si votre foi sauve... Eh bien, vous direz: «Mais, FrĂšre Branham, je ne pourrai pas Le toucher.»
Oh! Si, les Ecritures disent que vous le pouvez. Dans le Livre des HĂ©breux, il est Ă©crit qu’Il est le Souverain Sacrificateur maintenant mĂȘme, assis Ă  la Droite de Dieu, intercĂ©dant sur base de notre confession. Le croyez-vous? «Un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.» Est-ce vrai?
Bien, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur, n’agira-t-Il pas de la mĂȘme maniĂšre qu’Il le faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre? Maintenant, si vous avez la foi qu’avait cette femme-lĂ , Il a la puissance et l’Esprit pour accomplir la mĂȘme chose. Un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos... Alors, tenez-vous simplement tranquille et avec rĂ©vĂ©rence, croyez; voyons ce que le Saint-Esprit nous dira.
E-70 Bien, par oĂč allons-nous commencer? Disons le numĂ©ro 1. Qui a le numĂ©ro 1? Je... S’ils peuvent se lever, ou se tenir debout, ou quelque chose du genre, ça pourrait... TrĂšs bien, venez ici, monsieur. NumĂ©ro 2, qui a 2? Si vous ne pouvez donc pas vous lever, si vous ĂȘtes infirme, lorsque votre numĂ©ro est appelĂ©, dites-le-nous et nous allons vous prendre. (Si nous pouvons... Je crois que je ferais mieux de me tenir juste ici. Voyez-vous? Je vais me tenir juste ici, alors... Qu’ils se tiennent simplement lĂ .)
NumĂ©ro 2, qui a le numĂ©ro 2? NumĂ©ro 2? NumĂ©ro 3, carte de priĂšre numĂ©ro 3. Puis-je voir la main de la personne, rapidement maintenant, ainsi nous n’allons pas... Est-ce que la dame qui vient ici... Est-ce elle qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 2? NumĂ©ro 3, pouvez-vous... Regardez la carte de priĂšre de votre voisin. Avez-vous le numĂ©ro 3, madame? NumĂ©ro 4, qui a cela? Levez la main. NumĂ©ro 4? Cette dame-lĂ ? C’est ça. NumĂ©ro 5? Cet homme par ici. Ils sont juste partout dans la salle maintenant, je suppose. NumĂ©ro 6, qui a... La dame juste lĂ -bas. NumĂ©ro 7? Quelqu’un... NumĂ©ro 7, carte de priĂšre numĂ©ro 7? Il se peut qu’il soit sorti. Regardez, mais ça pourrait ĂȘtre un sourd, quelqu’un qui n’entend pas, un infirme, qui ne peut pas se lever. Que quelqu’un regarde autour de lui.
E-71 Voici un petit garçon dans un fauteuil roulant, voici une dame dans un fauteuil roulant, regardez leurs cartes de priùre. Vous avez des cartes de priùre? Non, vous n’en avez pas. Vous n’avez besoin d’aucune carte de priùre maintenant; vous n’en avez pas besoin. Regardez simplement par ici et croyez de toute façon. Si vous n’avez pas de carte de priùre, cela n’a rien à voir avec la chose. Voyez-vous? Croyez simplement de tout votre coeur, fiston, et vous, soeur, et vous vous lùverez et vous vous en irez marchant et vous serez bien portants, rendant gloire à Dieu.
A Durban, en Afrique du Sud, aprĂšs que le Saint-Esprit est descendu sur l’estrade, nous avons fait un seul appel, et nous avons fait une seule priĂšre... Combien ont connu F.F. Bosworth? Cet homme saint, pieux, ce vieux saint, on avait estimĂ© que vingt-cinq mille miracles s’étaient produits en une seule fois. Le lendemain matin, j’ai entendu quelque chose chanter Crois seulement. J’ai regardĂ© dehors, et voilĂ  venir sept camions, de grands camions, remplis de bĂ©quilles et de fauteuils roulants, de civiĂšres, et de choses qu’ils transportaient dans ces camions qui descendaient la rue; et les gens qui avaient Ă©tĂ© lĂ  la veille descendaient la rue, dans les rues de Durban, chantant Crois seulement; tout est possible; crois seulement.
Trente mille purs paĂŻens ont donnĂ© leur vie Ă  JĂ©sus-Christ en une seule fois. Ça, c’est dix fois plus que la PentecĂŽte. Le Seigneur est ici, mes amis.
E-72 TrĂšs bien, 7, 8, 8, 9, 10. Avancez par ici, si c’est possible, si vous marchez... 10,11, 12, 13, 14? 14, oĂč est-ce? Je ne l’ai pas vu alors. 14, carte de priĂšre 14, par ici, c’est ça. 15? J’aimerais prendre tout le monde, parce qu’ils... Je ne veux pas que vous manquiez votre tour. TrĂšs bien. 14? 15? 15. 16, 17, 18, 19, 20. (1, 2, 3, 4, 5...) 20, 21, vingt-... Combien avez-vous? Eh bien, nous avons tout le couloir plein maintenant. Nous allons devoir prier pour ceux-ci, et puis nous pourrons en prendre d’autres dans un instant.
Trùs bien, m’entendez-vous parfaitement avec le microphone comme cela? C’est un... Quelques fois, sous l’onction du Saint-Esprit, je ne sais pas combien je parle haut, ou combien je parle bas, alors je...
E-73 Eh bien, j’aimerais vous dire ceci: s’Il faisait cela... Si le Saint-Esprit... Voici un cas maintenant, voici le moment oĂč nous devons dire... Cela doit... Dieu doit reconnaĂźtre Sa Parole qui est prĂȘchĂ©e, si c’est la vĂ©ritĂ© ou si c’est une erreur. Et si cette Bible est une erreur, Dieu n’existe pas.
Vous les chrĂ©tiens, comprenez-vous oĂč je me tiens? Maintenant, ce n’est pas seulement pour ici, pour deux cents personnes peut-ĂȘtre, ou... pour environ deux cents personnes qui sont ici, je suppose. Mais Ă  travers le monde, il y a quarante ou cinquante mille personnes, des centaines de milliers, cinq cent mille... je me tiens avec les paĂŻens, et des millions... Des millions de gens Ă  travers les nations vont Ă©couter ce qui s’est produit. Je me tiens lĂ , devant des sorciers guĂ©risseurs, et ils se tiennent lĂ  pour vous dĂ©fier Ă  chaque mouvement que vous faites; vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez.
Mais le Dieu d’Elie vit encore aujourd’hui. «Eprouvez-Moi, dit Dieu.» C’est vrai. Il n’a pas changĂ©. S’Il a changĂ©, alors Il est un mortel comme moi, Il vit simplement un peu plus longtemps. Mais Dieu est infini (Le croyez-vous?), omnipotent, omniscient, omniprĂ©sent. AllĂ©luia! Ce n’est pas une disgrĂące de crier «AllĂ©luia». «AllĂ©luia» signifie «Gloire Ă  Dieu», et Il mĂ©rite toute la louange.
E-74 (TrĂšs bien, maintenant, si quelques huissiers voudraient bien s’avancer...) Maintenant, remarquez juste un instant. Maintenant, je prends chaque esprit qui se trouve ici sous le contrĂŽle du Saint-Esprit, au Nom de JĂ©sus-Christ. Peu importe ce qui arrive, restez tranquilles. Eh bien, parfois, les choses deviennent trĂšs Ă©tranges, si quelqu’un d’entre vous a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans les rĂ©unions.
Maintenant, soyez simplement révérencieux, restez à votre place. Peu importe ce qui arrive, restez tranquilles. Le Saint-Esprit prend le contrÎle. Maintenant, soumettez-vous à Dieu; remettez vos esprits à Dieu.
Et vous qui ĂȘtes lĂ -bas dans l’assistance maintenant, et qui ne serez pas dans cette ligne de priĂšre, commencez Ă  prier comme ceci, disant: «Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur moi, Ton serviteur, et aide-moi. Et laisse-moi toucher Ton vĂȘtement; aide-moi Ă  me dĂ©barrasser de mon incrĂ©dulitĂ©. Si Satan s’approche de moi et place l’incrĂ©dulitĂ© autour de moi, ĂŽte cela, PĂšre. Je vais veiller aux Paroles qui ont Ă©tĂ© prĂȘchĂ©es, parce que je sais que c’est l’Ecriture. Je vais mettre la doctrine de mon Ă©glise de cĂŽtĂ©, pendant juste un moment. Je vais m’avancer jusqu’à Toi, ĂŽ Dieu, et je vais dire ceci (Si vous le croyez): «C’est la vĂ©ritĂ© qui se trouve dans la Bible.»
Observez les Ecritures, et voyez si ce n’est pas vrai. Les promesses, les oeuvres du Saint-Esprit... «Monsieur, nous voudrions voir JĂ©sus.»
E-75 Et maintenant, n’oubliez pas les services de demain soir; venez de bonne heure. Et nous allons prendre plus de cartes de priĂšre demain soir; peut-ĂȘtre que nous allons en prendre davantage ce soir. Ne vous prĂ©occupez pas de cartes de priĂšre. Les cartes de priĂšre n’ont rien Ă  voir avec la chose. Voyez? Pas du tout. C’est juste pour faire monter quelqu’un jusqu’ici afin de lui parler aprĂšs avoir prĂȘchĂ©. Je reste dans mon bureau, et je me tiens devant le Seigneur jusqu’à ce que je sente Sa PrĂ©sence, et que je voie la LumiĂšre.
Combien En ont dĂ©jĂ  vu la photo? Ils ont cela dans l’un des... C’est ici. Voyez-vous? Voyez-vous? Voyez-vous? La science a confirmĂ© cela. Si je meurs ce soir, des millions Ă  travers le monde... Plus de dix (je pense), vingt millions de gens auxquels j’ai prĂȘchĂ© directement ou indirectement, ont reconnu que c’était ainsi. Le monde scientifique est venu et En a pris la photo plusieurs fois; cela est suspendu Ă  Washington DC. Voyez? C’est la vĂ©ritĂ©; mon tĂ©moignage sur JĂ©sus-Christ est la vĂ©ritĂ©, si je m’en vais ce soir.
E-76 Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux, que chacun de vous soit trĂšs rĂ©vĂ©rencieux maintenant. Et ne prenez pas de photos, ou ne photographiez pas au flash en cet instant; parce que cela... Le Saint-Esprit est une LumiĂšre. Combien savent cela? Combien savent que l’Ange qui a conduit MoĂŻse dans le dĂ©sert Ă©tait Christ, l’Ange de l’alliance? Bien sĂ»r que oui.
JĂ©sus a dit: «Je viens de Dieu, et je retourne Ă  Dieu.» VoilĂ  pourquoi Il a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.» C’était Dieu qui parlait.
Et lorsque Paul Ă©tait en route pour Damas, qu’est-ce qui l’avait frappĂ©? Une LumiĂšre, et Cela l’a aveuglĂ©.
«Je viens de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu.» Cette Vie dans l’église produit la mĂȘme LumiĂšre qui Ă©tait lĂ -bas: les mĂȘmes oeuvres, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes miracles, la mĂȘme chose, JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que Dieu soit bĂ©ni Ă©ternellement.
E-77 Vous mes amis que je n’ai jamais rencontrĂ©s avant ce moment, au jour du Jugement, nous nous rencontrerons; c’est la seule fois oĂč nous nous rencontrerons lĂ -bas. Christ, le Fils de Dieu, Son Esprit est en train de se mouvoir dans cette salle.
Je suppose que cet homme et moi sommes probablement nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, Ă  des annĂ©es d’intervalle; je ne l’ai jamais vu; c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons, autant que je sache. Nous sommes inconnus l’un de l’autre. Est-ce vrai, monsieur? Si c’est vrai, levez simplement la main afin que les gens puissent voir. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant dans la vie. Maintenant... (Vous pouvez baisser votre main, c’est ça.) Je ne le connais pas; je ne l’ai jamais vu. Il est simplement un homme, et je suis un homme. Il se tient lĂ , pleurant et remerciant JĂ©sus. Je vois par lĂ  qu’il est un chrĂ©tien; je ne sais pas.
Bien des gens disent: «Merci, JĂ©sus», sans ĂȘtre chrĂ©tiens. La pluie tombe sur les justes et sur les injustes; c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.
Peut-ĂȘtre qu’il est ici pour une certaine maladie. Si j’étais capable de le guĂ©rir, et que je refusais de le faire, je ne serais pas digne de me tenir ici en tant que ministre. Si je pouvais aider cet homme d’une certaine maniĂšre, s’il est malade, je–je–je... si je refusais de le faire, je suis alors un hypocrite, professant Christ, sans assez d’humanitĂ© en moi pour–pour essayer d’aider cet homme que Dieu m’a envoyĂ© pour ĂȘtre aidĂ©. Mais, je ne suis pas capable de le guĂ©rir. S’il est malade, Dieu l’a dĂ©jĂ  guĂ©ri lorsqu’Il est mort au Calvaire. Vous... Comment...
Si je disais: «Avez-vous été sauvé hier soir?» Non.
Si je disais: «Il y a dix ans passĂ©s?» Non, non, mon frĂšre; vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans. Lorsque JĂ©sus est mort au Calvaire, vous Ă©tiez sauvĂ©; vous L’avez simplement acceptĂ©. Vous L’avez simplement acceptĂ© Ă  ce moment-lĂ . Voyez? Le droit Ă  la guĂ©rison et au salut a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©. Vous simplement... Votre foi... Acceptez simplement cela. Eh bien, amener la PrĂ©sence du Saint-Esprit ici pour guĂ©rir, c’est Le manifester; et vous pouvez Le voir Ă  l’oeuvre au travers de Son Eglise, juste comme Il l’a fait alors.
E-78 Maintenant, prenons une Ecriture dont j’ai parlĂ© ce soir. Simon Pierre (le premier) Ă©tait un homme; il est allĂ© auprĂšs de JĂ©sus. JĂ©sus a dit: «Tu es Simon; tu es fils de Jonas», ainsi de suite; Il s’est mis Ă  lui parler.
Maintenant, s’Il est le mĂȘme JĂ©sus, si cet homme est ici pour lui-mĂȘme, Ă  cause d’une maladie; peut-ĂȘtre que c’est pour un problĂšme financier; peut-ĂȘtre que c’est pour un problĂšme de mĂ©nage... Je–je–je ne sais pas, il–il est peut-ĂȘtre un sĂ©ducteur qui se tient lĂ . Si c’est le cas, observez ce qui va lui arriver. Voyez? S’il est simplement en train de simuler, s’il fait semblant d’ĂȘtre malade, observez ce qui va arriver. Voyez? Voyez si on ne va pas le transporter pour le faire sortir. Voyez? Maintenant...
Mais maintenant... Maintenant, vous ne faites pas le religieux, mes amis; ceci est l’église. Ceci est donc la maison de Dieu. C’est une salle d’audience, bien sĂ»r, de la justice de Dieu. Maintenant, la Parole de Dieu est en jeu, non pas ma parole, Sa Parole.
E-79 Eh bien, si je me retourne et dis quelque chose Ă  cet homme, si je lui dis quelque chose qu’il connaĂźt, mais que je ne connais pas, je devrais avoir un moyen me permettant de le savoir. Est-ce vrai? Il devrait y avoir quelque chose de spirituel, puisque nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s avant. Maintenant, est-ce ce que JĂ©sus a fait en Son jour, pour confirmer qu’Il Ă©tait le Messie? Alors, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, qu’Il accomplisse Son oeuvre maintenant. Alors, que chacun de vous croie, s’Il... Croyez-vous?
Maintenant, je ne sais pas s’Il le fera; je ne dis pas qu’Il le fera. S’Il ne le fait pas, je vais simplement parler à cet homme. S’Il ne le fait pas, la seule chose que je puisse faire, c’est de prier pour lui, lui imposer les mains, et le laisser partir. C’est tout ce que je peux faire. Alors le reste d’entre vous, croyez de tout votre coeur. Nous avons confiance que Dieu fera cela.
E-80 Maintenant, Seigneur, Ă  partir de cet instant, cela relĂšve de Toi donc, PĂšre; c’est au-delĂ  de ce que l’homme peut faire. J’ai prĂȘchĂ© Ta Parole tout aussi purement et clairement que je le sache. Maintenant, dĂšs Ă  prĂ©sent, Dieu notre PĂšre, c’est entre Tes mains. Je m’abandonne Ă  Toi en tant que Ton serviteur: agis, parle, regarde, fais ce que Tu veux, Seigneur, au travers de Ton serviteur qui se trouve ici, et de tous Tes serviteurs qui sont prĂ©sents. Manifeste-Toi au milieu de nous, car nous sommes Ton peuple, et nous T’aimons.
Et nous sommes certains que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts; Dieu T’a ressuscitĂ©, et Tu es vivant ce soir sous la forme du Saint-Esprit, vivant en nous, accomplissant les mĂȘmes oeuvres que Tu avais accomplies il y a dix neuf cents ans, lorsque Tu marchais en GalilĂ©e. C’est Ta promesse. Que les Gentils voient que Tes Paroles sont vraies: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» A cause de JĂ©sus. Amen.
E-81 Je ne vous demande qu’une seule chose, monsieur, vous avez simplement Ă  parler ou Ă  rĂ©pondre alors que je suis en train de vous parler, et alors soyez le juge. Si Dieu connaĂźt ce que vous avez Ă©tĂ©, ou quelque chose qui est arrivĂ© dans votre vie et dont vous ĂȘtes conscient, alors si c’est vrai, vous en serez le juge. Alors s’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, certainement qu’Il peut dire ce qui sera, et vous pourrez croire cela. Ce n’est que raisonnable. Mais maintenant...
Eh bien, n’ayez plus de telles pensĂ©es. Je n’essaie pas de lire les pensĂ©es de cet homme. Vous voyez? Vous voyez? Eh bien, quelqu’un a pensĂ© cela; ne faites pas cela. Je ne lis pas sa pensĂ©e; je ne suis mĂȘme pas obligĂ© de le regarder. Voyez? Maintenant, souvenez-vous, Il connaĂźt chaque pensĂ©e. Voyez? La Bible a dit qu’Il est plus tranchant qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants, allant jusqu’à partager la moelle de l’os, et qu’Il discerne les pensĂ©es de l’esprit.» JĂ©sus connaissait leurs pensĂ©es; c’est l’Esprit de Dieu.
Cet homme souffre des jambes, il veut qu’on prie pour cela. Il a des douleurs aux jambes. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai? C’est vrai. Trùs bien, maintenant croyez-vous?
E-82 Vous direz: «FrĂšre Branham, vous l’avez devinĂ©.» Non, absolument pas. Parlons-lui encore un tout petit peu. Maintenant, je ne sais pas ce qu’Il a dit, mais si tout ce que... Voyez, c’est... Je suis en train de vous regarder, et je vous vois quelque part ailleurs. Voyez? C’est une vision. JĂ©sus a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Oui, je vois quelque chose dans ses jambes. Et puis, il a quelque chose dans ses bras, ou dans son corps; c’est le cancer, le cancer de la peau. Je vois une femme qui apparaĂźt ici. C’est sa femme; elle se trouve dans la rĂ©union. Elle est aussi malade. Croyez-vous que Dieu peut me dire quel problĂšme elle a? Allez-vous le croire? Une maladie de la vĂ©sicule biliaire. C’est trĂšs exact. Croyez-vous que Dieu connaĂźt qui vous ĂȘtes? Monsieur GrĂ©goire, rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit.
E-83 Croyez-vous? Ça, c’est le Saint-Esprit. Eh bien, ça c’est le Saint-Esprit, frĂšre, soeur. Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. Voyons dans cette ligne de priĂšre; je pense qu’il n’y a ici personne que je connaisse. Mais Sa bontĂ©... Maintenant, cet homme oĂč qu’il ait Ă©tĂ©... Ce petit bĂ©bĂ© a reçu la vue, et maintenant c’est une femme mariĂ©e, et elle a un bĂ©bĂ©; c’est de cette maniĂšre que cela est arrivĂ©. Voyez! Ceux qui sont rongĂ©s par le cancer, les aveugles, les sourds, les muets; c’est ainsi que cela arrive. C’est le Saint-Esprit, le Saint-Esprit de Dieu.
LĂ  oĂč cet homme est assis, il y a une femme qui a fait un sacrifice, elle s’est levĂ©e et lui a cĂ©dĂ© son siĂšge. Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir, soeur? Juste lĂ , devant cet homme qui est assis ici, elle s’est levĂ©e et lui a cĂ©dĂ© son siĂšge. Vous n’avez pas besoin de venir ici; restez simplement lĂ . Rentrez chez vous, le cancer va vous quitter. Amen. Votre foi vous a guĂ©rie. Voyez, la bĂ©nĂ©diction sur cet homme vous a aussi guĂ©rie pendant que vous passiez.
Qu’a-t-elle touchĂ©? Dites-moi ce qu’elle a touchĂ©. Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur, pas moi; je suis Ă  trente pieds [9 m] d’elle; mais elle priait. Ayez la foi. La PrĂ©sence de Dieu...
E-84 Maintenant, madame, croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, voici un autre tableau comme celui du temps de la Bible, lorsque notre Seigneur a rencontrĂ© une femme, la femme au puits. Eh bien, nous sommes deux ĂȘtres humains, juste comme Ils l’étaient; mais simplement des ĂȘtres humains diffĂ©rents. Mais l’Esprit de Dieu demeure simplement le mĂȘme; Il ne change pas.
Croyez-vous que–que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Celui qui avait parlĂ© Ă  la femme, que Son Esprit est ici maintenant? TrĂšs bien. Eh bien, si Dieu est le mĂȘme, et je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici, mais Lui le sait. Et s’Il rĂ©vĂ©lait le motif de votre prĂ©sence ici, alors croirez-vous en Lui et L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? C’est une maladie des nerfs, et vous avez une tumeur sur le cĂŽtĂ© droit. C’est ça. Vous avez un coeur hypertrophiĂ©, et vous souffrez de la tĂȘte. Il y a quelqu’un qui apparaĂźt Ă  cĂŽtĂ© de vous; c’est votre mari. Il est ici en ce moment. Si Dieu peut me dire son problĂšme, me croirez-vous? Il va... Je... Alors, il est nerveux (ça, c’est une des choses), mais il souffre du coeur et de l’estomac. C’est vrai. Madame Colvert de Othelia, en GĂ©orgie, retournez chez vous. Vous ĂȘtes tous deux guĂ©ris; vous pouvez partir et ĂȘtre guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ.
E-85 Qu’a-t-il touchĂ©? C’était le lien qu’il avait avec sa femme qui croyait. Croyez. Pouvez-vous croire de tout votre coeur? «Si tu peux croire, tout est possible.» Je sais que certains d’entre vous pourrez penser que ces gens sont un peu bruyants. Si c’était vous qui Ă©tiez guĂ©ri, vous seriez aussi bruyant...?... Voyez? Croyez simplement au Seigneur.
Eh bien, cette femme qui se tient ici m’est totalement inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus l’un de l’autre, je suppose, madame. Est-ce vrai? Mais croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut me rĂ©vĂ©ler le motif de votre prĂ©sence ici, votre problĂšme, ou quelque chose du genre? Le croirez-vous? Vous ĂȘtes trĂšs malade. Vous souffrez d’une maladie du foie, appelĂ©e cirrhose de foie. C’est vrai. Cela vous amĂšne-t-il Ă  croire? Si Dieu me dit qui vous ĂȘtes, cela vous amĂšnera-t-il Ă  croire davantage? Mademoiselle Hollis.
Vous avez des liens avec cette femme-ci; je la vois comme Ă©tant une petite fille en train de jouer avec quelqu’un qui ressemble... une certaine parentĂ©... Vous ĂȘtes plutĂŽt... Vous ĂȘtes une soeur de Welch Evans; c’est exact. OĂč est-il? Quelque part. C’est ça. OĂč que vous soyez... Partez, soyez rĂ©tablie, soeur, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
E-86 Maintenant, je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, mais j’ai vu un petit garçon, il a pris quelque chose de sa main, il se tient sous un arbre (C’est vrai.), il y a bien des annĂ©es. Croyez de tout votre coeur maintenant.
Approchez, chĂšre soeur. Cette prĂ©cieuse vieille mĂšre qui se tient ici, je ne l’ai jamais vue. Elle est Ă  peu prĂšs comme ma mĂšre qui est restĂ©e Ă  la maison. Voudrais-je ĂȘtre un sĂ©ducteur vis-Ă -vis d’une pauvre femme comme cette sainte et pieuse vieille mĂšre qui se tient ici, tout en sachant que ma propre mĂšre est Ă  la maison? Maman, si j’étais capable de faire quelque chose pour vous, je le ferais; mais je ne le suis pas. Je suis un homme. Mais vous vous tenez dans la PrĂ©sence de... non pas moi, votre frĂšre, mais dans la PrĂ©sence du Saint-Esprit. J’aimerais vous demander quelque chose. Vous ĂȘtes consciente que quelque chose est en train de se produire. Maintenant, j’aimerais vous demander, en tant qu’une soeur en Christ, vous Ă©prouvez une sensation douce et humble, n’est-ce pas? Parce que cette LumiĂšre s’est complĂštement Ă©tablie... Si cela est vrai, levez la main afin que les gens puissent voir.
E-87 Maintenant, cette femme n’est pas ici pour elle-mĂȘme; elle se tient ici pour quelqu’un d’autre. C’est son fils. Il a–il a un problĂšme au niveau de la tĂȘte, il souffre du coeur, des reins; il a subi une opĂ©ration. C’est vrai, et vous ĂȘtes inquiĂšte pour son Ă©tat spirituel. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen. Maintenant, croyez de tout votre coeur.
Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, et Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme, que je bĂ©nis au Nom de JĂ©sus. Puisse-t-elle trouver la chose telle qu’elle l’a crue. Amen
Partez, rentrez maintenant, soyez heureuse et réjouissez-vous, et croyez de tout votre coeur. Que Dieu vous bénisse, soeur. Croyez de tout votre coeur, croyez avec tout ce qui est en vous.
Croyez-vous? Ayez foi en Dieu. Jésus a dit: «Ayez foi en Dieu.»

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