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Prédication Les Conférences / 60-0228 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 16 minutes PDF

Les Conférences

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E-1 Merci beaucoup, FrĂšre Williams. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Bonsoir, mes amis. C’est un priv-... [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci. Avec ça, je suis doublement bien accueilli. Et c’est trĂšs bon d’ĂȘtre ici en Arizona ce soir dans cette ville de Phoenix, et dans ce beau tabernacle avec cette bonne communion. En fait, depuis la derniĂšre fois que j’étais ici, j’ai impatiemment attendu de revenir.
Il y a quelques jours, on m’a appris, juste avant mon dĂ©part pour outre-mer, que je pouvais revenir Ă  Phoenix, qu’aucun frĂšre ne viendrait en ce temps-ci. Eh bien, cela m’a certainement rĂ©joui de savoir que j’aurais Ă  revoir mes amis ici. Et pendant que j’étais Ă  Porto Rico dans les–les Ăźles des CaraĂŻbes, eh bien, alors, Ă  mon retour, j’ai donc appris que nous venions ici. Et c’est certainement un grand privilĂšge de revenir.
E-2 On dirait que ça me fait toujours du bien de traverser les montagnes, de voir ces dĂ©serts fleurir, des fleurs commencer Ă  pousser aprĂšs avoir bravĂ© une tempĂȘte de neige pendant quatre jours et aprĂšs avoir connu le gel, d’arriver ici oĂč il fait beau et chaud. C’est vraiment une petite touche du Ciel. Cette vallĂ©e m’a toujours attirĂ© depuis que j’étais un petit garçon.
Je me souviens de ma premiùre visite à Phoenix, j’avais environ... eh bien, j’avais environ seize, dix-sept ans. Ça fait environ trente ans.
Et lĂ  au coin de la SeiziĂšme Rue et de la rue Henshaw, il y avait un dĂ©sert. C’est lĂ  que je restais, lĂ , juste sur une vieille route de campagne. On longeait Ă  cheval un canal d’irrigation qui allait jusqu’à Phoenix. Oh! C’est ainsi que je me dĂ©plaçais de la route Henshaw Ă  Phoenix! Tout Ă©tait en gravier, c’était juste une vieille route en gravier qui passait par ici. Ça a certainement changĂ©.
E-3 Et les gens ont changĂ©. La vallĂ©e a changĂ©. Phoenix commence maintenant Ă  la bifurcation des Apaches, s’étendant vers ici. Il continuera Ă  changer s’il y a encore du temps. Et nous voyons qu’il en est ainsi pour tout dans la vie, ça change. J’ai trouvĂ© une seule Chose qui ne change pas, c’est Dieu; Il ne change pas. Je L’ai trouvĂ© il y a environ trente ans. Je Le fuyais lorsque j’étais venu Ă  Phoenix. Mais c’est inutile de Le fuir, Il sait oĂč vous ĂȘtes. Ainsi donc, alors...
Mais Il n’a jamais changĂ© et Il n’a jamais manquĂ© d’ĂȘtre le mĂȘme Sauveur tendre et doux que j’ai–que j’ai trouvĂ©. Tout ce qu’il y a en moi, c’est qu’Il me semble devenir plus prĂ©cieux chaque jour, au fil du temps. En effet, je m’approche un peu plus de Lui. Ma vie s’éteint et je ne suis plus le petit garçon d’il y a quelques annĂ©es. Mais j’ai le ferme espoir de rajeunir un jour, une fois de plus, bien plus avec une vie immortelle, pour ne plus jamais mourir.
E-4 Il y a quelques jours, ou plutĂŽt quelque temps, je dirais, je me peignais les quelques cheveux qui me restent. Ma femme s’est adressĂ©e Ă  moi, disant: «Billy, tu deviens pratiquement chauve.»
J’ai dit: «Oui.» Ceci a Ă©tĂ© provoquĂ© par un coiffeur qui m’avait mis de l’acide carbonique aux cheveux; ils ont Ă©tĂ© tous coupĂ©s, et puis, ils n’ont plus jamais repoussĂ©. J’ai dit: «Mais, chĂ©rie, j’aimerais te rassurer que je n’en ai perdu aucun.»
Elle a dit: «Je t’en prie, dis-moi oĂč ils sont.»
J’ai dit: «Eh bien, je vais te rĂ©pondre si toi, tu me rĂ©ponds.»
Elle a dit: «D’accord.»
J’ai dit: «OĂč Ă©taient-ils avant que je les aie? Ils sont censĂ©s ĂȘtre une matiĂšre de quelque part. Et lĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, c’est lĂ  qu’ils m’attendent.» Un jour, ce... C’est tout Ă  fait vrai. Tous les cheveux de notre tĂȘte sont comptĂ©s, Dieu sait tout Ă  ce sujet.
E-5 Il y a quelque temps, j’étais assis, contemplant la montagne Camelback. Alors, je me suis rappelĂ© que, petit garçon, je passais par lĂ  Ă  cheval. Et je travaillais ici au nord de Wickenburg, je montais lĂ  avec les autres faire descendre le bĂ©tail. Et je me demandais souvent comment... si jamais je pouvais revivre l’époque de mes dix-sept, dix-huit ans, mais la Parole de Dieu enseigne que je la revivrai. Dieu ne perd rien. Il ressuscitera cela au dernier jour. C’est ce qu’Il a promis, JĂ©sus.
Ainsi donc, nous sommes... On sait que cette vie, peu importe ce qui y arrive, toutes nos maisons, notre grande ville, notre belle nation, notre bel Etat de Cal... de... je ferais mieux de ne pas le dire, n’est-ce pas? Les droits de l’eau sont aussi... Un jour, Arizona se volatisera et disparaĂźtra. Toutes nos maisons, dans cette vallĂ©e, seront rĂ©duites en poussiĂšre une fois de plus, mais nos Ăąmes ont l’immortalitĂ© une fois nĂ©es de nouveau de l’Esprit de Dieu. Dieu a promis de nous ressusciter une fois de plus au dernier jour par Son Fils JĂ©sus-Christ; et alors, nous deviendrons jeunes pour l’éternitĂ©. Nous n’aurons plus jamais Ă  tomber malades, nous n’aurons plus jamais de chagrin ni de tristesse. Et quel temps ce sera! Comme il est dit dans Apocalypse 21: «Puis, je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre, car le premier ciel et la premiĂšre terre avaient disparu, et la mer n’était plus.» Ça, c’est ce que nous dĂ©sirons ardemment, c’est lĂ  que nous dĂ©sirons ardemment aller, nous combattons pour y aller.
E-6 Et pendant que je vais Ă  travers le monde prĂȘcher aux gens, prier pour les malades et les affligĂ©s, faisant connaissance avec mes braves frĂšres de chaque Ă©glise et de chaque dĂ©nomination, ayant une prĂ©cieuse communion, je–j’attends impatiemment le temps oĂč j’aurai Ă  les rencontrer pour ne plus jamais avoir Ă  leur dire au revoir.
Aujourd’hui, j’étais dans la caf... cafĂ©tĂ©ria Miller, et l’homme qui s’occupait des repas lĂ  derriĂšre me connaissait. Alors, un servant m’a dit: «Salut, FrĂšre Branham.» Je me suis assis, j’ai rencontrĂ© mes amis, frĂšre et soeur Norman et leur famille, venant de Tucson. Quelques instants aprĂšs, un homme et une femme avancĂ©s en Ăąge se sont approchĂ©s, et cette dame... Lorsqu’ils se sont prĂ©sentĂ©s, ils venaient d’Oakland, ils allaient ĂȘtre ici pour la rĂ©union. Ils sont probablement prĂ©sents ce soir. Et elle a reçu le Saint-Esprit, d’aprĂšs ce que j’ai compris, deux ans avant ma naissance. Elle–elle prĂȘche l’Evangile depuis quarante et un ans, je pense.
E-7 Lorsque je vois des gens comme ça... et elle m’a dit: «Il n’y a qu’une seule chose, une seule chose qui m’inquiĂšte; je souhaiterais pouvoir sortir et continuer Ă  oeuvrer.» Oh! la la! Je–je me suis senti grand Ă  peu prĂšs comme ça Ă  cĂŽtĂ© de cette femme, Ă  l’idĂ©e qu’une vieille sainte, avancĂ©e en Ăąge, n’a en elle tout le temps qu’une chose qui crie: «Plus de Dieu, si je peux faire quelque chose pour Lui.» Cela devrait nous faire honte Ă  nous-mĂȘmes. Nous devrions aller directement dans le champ missionnaire, nous mettre Ă  faire quelque chose pour le Seigneur JĂ©sus.
J’aimerais remercier notre prĂ©cieux frĂšre ici ce soir et le conseil de cette Ă©glise pour nous avoir invitĂ© et nous avoir ramenĂ© ici afin que nous puissions nous unir et avoir ensemble une grande communion. J’espĂšre que Dieu nous accordera une grande rĂ©union, je pense que ça sera pendant environ quinze jours. Oh! la la! Pouvez-vous me supporter si longtemps? Quinze... Ça sera le temps le plus long de ma vie pendant lequel j’aie jamais tenu une rĂ©union, quinze jours, ça serait la sĂ©rie des rĂ©unions la plus longue. GĂ©nĂ©ralement, je fais juste trois Ă  cinq soirĂ©es, et je suis parti.
E-8 Nous Ă©tions Ă  Porto Rico la semaine derniĂšre, ou la semaine avant la semaine passĂ©e, je pense. Nous Ă©tions Ă  Kingston, Ă  la JamaĂŻque, et nous avons eu environ trois mille convertis chaque soir. Puis, nous sommes allĂ©s Ă  Porto Rico. Nous y avions passĂ© environ trois ou quatre soirĂ©es. Nous sommes allĂ©s Ă  Porto Rico pour deux soirĂ©es, nous avons eu lĂ  chaque soir trois Ă  quatre mille qui venaient au Seigneur. Et me voici maintenant ici Ă  Phoenix pour quinze jours. Oh! la la! J’espĂšre bien que le Seigneur fera quelque chose de grand pour nous.
Et avec notre rassemblement, j’espĂšre que cela suscitera un rĂ©veil, un vrai rĂ©veil dans toute la vallĂ©e de Maricopa, ici, qui fera qu’il y aura un rĂ©veil dans chaque Ă©glise, et l’Esprit de Dieu se rĂ©pandra partout avec amour et communion, Il sera en voie de ramener JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sur la terre. Sur base de ces pensĂ©es, avant que je prenne un texte, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre.
Maintenant, avant de prier, y aurait-il quelqu’un qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans cette priĂšre? S’il y en a, levez simplement la main vers Dieu, dedans ou dehors. Il voit et comprend. Gardez votre pensĂ©e dans votre esprit maintenant alors que nous prions.
E-9 Notre trĂšs Bienveillant PĂšre divin, qui as ressuscitĂ© le Seigneur JĂ©sus d’entre les morts, L’as ressuscitĂ© le troisiĂšme jour et L’as prĂ©sentĂ© Ă  l’Eglise comme l’unique MĂ©diateur entre Dieu et l’homme, l’Homme JĂ©sus-Christ, qui nous as laissĂ© cette plus merveilleuse promesse que si nous demandons quelque chose au PĂšre en Son Nom, Il nous l’accordera, cela sera accordĂ©, nous venons donc devant Toi ce soir, Seigneur Dieu, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils, Te demander premiĂšrement de nous pardonner chaque pĂ©chĂ© et chaque offense que nous avons commis contre Toi.
Et si nous avons pĂ©chĂ© contre notre frĂšre, ou contre notre voisin, ou contre n’importe qui, que le Saint-Esprit nous rĂ©vĂšle cela au dĂ©but de ce rĂ©veil afin que nous allions arranger ces choses, que nous ayons des coeurs dĂ©gagĂ©s, des mains pures, une conscience non souillĂ©e devant Toi, afin que Tu puisses nous envoyer auprĂšs des nĂ©cessiteux, ceux qui sont indiffĂ©rents envers Dieu. Notre tĂ©moignage n’aura pas d’obstacles, mais le Glorieux Saint-Esprit nous prĂ©cĂ©dera et nous aidera Ă  amener les gens au Seigneur JĂ©sus.
E-10 Nous Te demandons, Seigneur, de bĂ©nir cette Ă©glise, son pasteur, son conseil et ses membres. BĂ©nis le Corps de Christ qui est dans cette vallĂ©e, les membres de chaque Ă©glise. Et nous prions non seulement pour cette Ă©glise, mais qu’il y ait pour tous un grand rĂ©veil, et que la gloire de Dieu soit ressentie dans toute cette vallĂ©e; et non seulement dans cette vallĂ©e, mais aussi Ă  travers les nations. Et ramĂšne le Seigneur JĂ©sus, comme nous voyons le temps approcher.
Nous Te demandons, Seigneur, de Te souvenir des malades et des affligés, de ceux qui sont retenus ce soir dans des hÎpitaux, dans des maisons pour convalescents et ailleurs. Que Ton Saint-Esprit, Seigneur, les assiste avec bienveillance par le Nom du Seigneur Jésus.
Accorde-nous de Ta grĂące et de Ton amour. Donne-nous Ta Parole, Seigneur. Que la Parole soit plantĂ©e chaque soir dans nos coeurs, et que le Saint-Esprit arrose jusqu’à ce que nous devenions de vĂ©ritables images de Dieu, des membres de Son corps manifestant tellement l’amour, tellement salĂ©s, que tout Phoenix aura soif de devenir ce genre de chrĂ©tiens. Car il est Ă©crit par notre Seigneur, Il a prononcĂ© ces Paroles: «Vous ĂȘtes le sel de la terre.» Et nous savons que le sel a de la saveur lorsqu’il entre en contact. Puissions-nous mener une vie telle que nos esprits, en entrant en contact avec les autres, amĂšneront ceux-ci Ă  dĂ©sirer ardemment devenir membres et Ă  mener la vie que le Saint-Esprit mĂšne au travers de nous. BĂ©nis Ta Parole pendant que nous La lirons ce soir. Et nous Te prions de L’établir dans nos coeurs, car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
E-11 Pendant qu’on attend et tout, Ă  l’intĂ©rieur, Ă  l’extĂ©rieur, le long des murs, nous sommes... nous savons ce que ça reprĂ©sente que de rester debout avec des crampes. Et avoir... Peut-ĂȘtre qu’on est restĂ© longtemps debout avant le dĂ©but des services; ainsi, chaque soir, je vais tĂącher d’aller aussi vite que possible. Mais cependant, j’aimerais accorder beaucoup de temps au Saint-Esprit pour faire agir la Parole, pour qu’Il occupe Sa place dans le coeur, afin que... Vous savez, l’éternitĂ© est un long temps. Elle n’a point eu de commencement, elle ne connaĂźtra point de fin. Nous sommes descendus dans le temps, mais nous serons relevĂ©s dans l’éternitĂ© l’un de ces jours, ou l’une de ces nuits. Et cela dĂ©terminera l’état de... le genre de vie que nous menons ici, ce qu’il en sera pour nous–nous lĂ ! Soyons donc vraiment profonds et sincĂšres Ă  chaque instant, comme si celui-ci Ă©tait donc le dernier Message que nous entendons donc dans notre vie.
E-12 J’ai choisi comme texte ce soir un passage dans le Livre d’Esaïe, chapitre 1, verset 18. Et juste pour un moment, aprùs que je l’aurai lu... Je prie que le Saint-Esprit nous donne le contexte de la Parole.
Venez... plaidons! dit l’Eternel. Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige;
S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine.
Je pensais qu’il serait trĂšs appropriĂ© de commencer le service ce soir avec ça. Et j’aimerais prendre pour sujet, s’il me fallait intituler ce texte: ConfĂ©rences.
Ici, le prophÚte a été invité... auprÚs de Dieu, il lui a été dit: «Venez et plaidons. Tenons donc une conférence.»
E-13 Nous entendons beaucoup parler, derniĂšrement, au cours de quelques derniĂšres annĂ©es, des confĂ©rences. Pourquoi tient-on des confĂ©rences? Quelle est la raison d’une confĂ©rence? Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, une confĂ©rence est tenue en temps d’urgence. Lorsqu’il y a urgence, alors on... Les armĂ©es, ou je ne sais quoi, s’il y a une confĂ©rence de ce genre-lĂ , oĂč les grands hommes, les chefs peuvent se rassembler, Ă©changer des idĂ©es, rĂ©flĂ©chir sur les Ă©vĂ©nements, travailler au mieux de leur capacitĂ© pour leur... pour le... ce pour quoi ils travaillaient, la cause, le but.
Beaucoup ici peuvent se souvenir d’une confĂ©rence que j’ai Ă  l’esprit ce soir, elle a eu lieu il y a quelques annĂ©es, lorsqu’on avait tenu ce qu’on appelait la ConfĂ©rence des Quatre Grands. Les nations libres s’étaient rassemblĂ©es et avaient tenu une confĂ©rence parce qu’il y avait une urgence. En ce temps-lĂ , l’Allemagne Ă©tait sur le point de s’emparer de l’Angleterre et du... du monde, pour ainsi dire. Il y avait un Ă©tat d’urgence.
Alors, les quatre grandes puissances du monde libre s’étaient rassemblĂ©es, et–et elles cherchaient Ă  tomber sur une conception, quelque chose sur lequel elles pouvaient mettre la main afin de pouvoir changer de stratĂ©gie, savoir comment gagner cette guerre.
E-14 Je me souviens d’un–un ami Ă  moi, un prĂ©dicateur, qui Ă©tait Ă  Louisville, et il suivait le compte rendu. GĂ©nĂ©ralement, lorsqu’on tient une telle confĂ©rence, l’attention du monde entier est focalisĂ©e sur l’issue de cette confĂ©rence parce que le monde entier Ă©tait concernĂ© par la chose. GĂ©nĂ©ralement, si vous n’avez aucun intĂ©rĂȘt dans une confĂ©rence, eh bien, vous ne vous en souciez pas. Mais, ayez-y un intĂ©rĂȘt, alors vous aimeriez suivre les comptes rendus, apprendre ce qui s’est passĂ©.
Cet ami Ă  moi, le prĂ©dicateur, suivait la radio et il parcourait la piĂšce tout en suivant le discours. Et il a dit: «Quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte.» Et c’était le temps oĂč nous connaissions des moments difficiles. On n’arrivait pas Ă  mettre du sucre dans le cafĂ©; eh bien, nous nous en plaignions. On devait faire bouillir le cafĂ© une deuxiĂšme fois, et nous nous en plaignions.
Parfois, je me demande si nous ne nous plaignons pas un peu trop. Lorsque nous pensons qu’on aura Ă  bouillir le cafĂ© deux fois, on s’en plaint, alors que des hommes meurent sur le champ de bataille. Le sang des jeunes AmĂ©ricains est versĂ© sur le champ de bataille, et le sang des nations a coulĂ©, et alors, nous nous plaignons Ă  cause d’un petit sacrifice qu’il nous faut consentir. On–on dirait que... J’espĂšre que ça ne paraĂźt pas mauvais, mais nous semblons ĂȘtre plus ou moins ingrats pour ce que nous avons effectivement. Nous n’apprĂ©cions pas ce que nous avons.
E-15 Alors, ce prĂ©dicateur parcourait la piĂšce, et quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte; il y est allĂ© voir ce qui se passait. Et il y avait un, comme un beatnik moderne, vous savez, le visage couvert de moustaches, sale, et ce dernier a dit: «Je–j’aimerais vous parler un petit instant.» Il a dit: «Je suis un poĂšte, et personne ne veut acheter mes poĂšmes, et vous ĂȘtes un homme influent de la ville, et je pense que si je... vous vous impliquez et que vous me donniez un petit coup de pouce, eh bien, les gens achĂšteraient mes poĂšmes.»
Et il a dit: «Mon cher monsieur, ne voudriez-vous pas entrer vous asseoir juste un instant?» Il a dit: «Je suis le compte rendu de la Conférence des Quatre.»
Et le jeune homme n’était pas intĂ©ressĂ© par la confĂ©rence; tout ce qui l’intĂ©ressait, c’étaient ses propres poĂšmes. Il ne voulait mĂȘme pas Ă©couter le prĂ©dicateur, jusqu’à ce que le prĂ©dicateur a dĂ» l’amener Ă  la porte et l’a fait asseoir sous la vĂ©randa, jusqu’à ce qu’il avait suivi le compte rendu. En effet, tout ce qu’il voyait dans la vie, c’était vendre ces poĂšmes qu’il avait composĂ©s.
E-16 Et puis, nous pouvons nous souvenir d’une autre confĂ©rence, il y a eu la ConfĂ©rence de GenĂšve; nous nous souvenons tous de la ConfĂ©rence de GenĂšve, comment on avait choisi cette belle ville. J’y ai Ă©tĂ© plusieurs fois, et c’est certainement une belle ville, GenĂšve. Et Ă  la ConfĂ©rence de GenĂšve, le compte rendu de cette confĂ©rence-lĂ ...
Et puis, tout rĂ©cemment, la ConfĂ©rence de Paris... Nous nous souvenons de la grande ConfĂ©rence de Paris, un autre grand jalon de l’histoire. Et puis, de nos jours, notre propre bien-aimĂ© prĂ©sident Dwight Wisen... Eisenhower visite le monde libre, tenant confĂ©rence aprĂšs confĂ©rence aprĂšs confĂ©rence. Khrouchtchev aussi est sorti, tenant confĂ©rence aprĂšs confĂ©rence aprĂšs confĂ©rence.
E-17 Pourquoi? C’est parce que, semble-t-il, il y a un Ă©tat d’urgence en vue. Le monde est dans un Ă©tat tel qu’une petite nation peut dĂ©truire le monde entier. Les hommes sont... ont fait des rĂ©alisations par des recherches scientifiques–scientifiques, ils ont dĂ©passĂ© le niveau de la poudre Ă  canon et des gaz empoisonnĂ©s. Ils en sont aux bombes Ă  hydrogĂšne, aux armes nuclĂ©aires et autres tels qu’ils peuvent faire surgir un sous-marin quelque part dans l’ocĂ©an et dĂ©truire le monde. Et tout le monde a peur. C’est pourquoi ils tiennent des confĂ©rences, cherchant Ă  se rassembler pour trouver ce que nous devons faire. Dieu aussi tient des confĂ©rences. Dieu tient des confĂ©rences en cas d’urgence. ConsidĂ©rons certaines de ces confĂ©rences.
La premiĂšre confĂ©rence que je peux me rappeler, lorsqu’il y avait eu une urgence, c’est ce que nous appellerions la ConfĂ©rence d’Eden. Lorsqu’un rapport a Ă©tĂ© fait au Ciel que les enfants de Dieu avaient pĂ©chĂ©, quelque chose devait aussitĂŽt ĂȘtre fait. En effet, Son propre fils et Sa propre fille Ă©taient dĂ©chus de la grĂące. C’était un cas urgent et un Ă©tat d’urgence; si jamais l’homme devait se maintenir en vie, quelque chose devait ĂȘtre fait.
E-18 Je peux me reprĂ©senter Dieu notre PĂšre, lĂ  dans le jardin d’Eden, promenant le regard çà et lĂ  pour trouver un certain arbre sous lequel Il pouvait faire venir Ses enfants dans Sa PrĂ©sence. Il a choisi un endroit. Il a convoquĂ© cette confĂ©rence-lĂ . Et Il a placĂ© Adam, Ève et le serpent lĂ , et la confĂ©rence s’est tenue lĂ . Ils avaient transgressĂ© Ses lois. Ses lois Ă©taient justes et devaient... une peine devait ĂȘtre subie.
Comment vivraient-ils aprĂšs la sentence de mort qui pesait sur eux? Alors, une confĂ©rence fut tenue lĂ -bas et l’expiation fut faite pour ce pĂ©chĂ©-lĂ . Et c’était pour un temps, avant que la Semence de la femme soit lĂ  pour Ă©craser la tĂȘte du serpent, Celle qui payerait tout le prix du pĂ©chĂ©, un agneau a Ă©tĂ© offert en sacrifice, en attendant la plĂ©nitude du temps. Et quelque chose avait Ă©tĂ© accompli lĂ . Quelque chose de grandiose avait Ă©tĂ© fait, un moyen par lequel l’homme pouvait ĂȘtre encore sauvĂ©.
E-19 Je suis si content qu’ils aient tenu une confĂ©rence. S’ils n’avaient point tenu de confĂ©rence, oĂč nous serions-nous retrouvĂ©s ce soir? Quelque chose a Ă©tĂ© fait lĂ . Des accords ont Ă©tĂ© conclus, des dispositions ont Ă©tĂ© prises. Et ils sont allĂ©s de l’avant. Et cette premiĂšre confĂ©rence, c’était une question de vie ou de mort pour la race humaine.
Et puis, pensons Ă  une autre confĂ©rence. Il y eut un temps oĂč un prophĂšte qui connaissait le Seigneur Dieu comme son Sauveur s’était mal comportĂ©, en cherchant Ă  faire les choses Ă  sa maniĂšre. Puis-je m’arrĂȘter ici juste un instant pour dire ceci, mon frĂšre ou ma soeur: chaque fois que quelqu’un cherche donc Ă  accomplir la Parole de Dieu, ou Sa volontĂ©, Ă  sa propre maniĂšre, il lui faut trĂšs vite une confĂ©rence avec Dieu, car il est en erreur. Il n’y a que deux voies pour accomplir quoi que ce soit: la bonne et la mauvaise. C’est-Ă -dire votre voie et celle de Dieu. Votre voie est toujours la mauvaise.
MoĂŻse avait trouvĂ© que sa voie ne marchait pas. Et de mĂȘme que MoĂŻse a tirĂ© des leçons sur la voie rude, moi aussi j’en ai tirĂ©es. Sans doute que beaucoup parmi ceux qui sont assis ou debout ici ce soir en ont aussi tirĂ©es. C’est une voie rude. Il vaut mieux abandonner votre volontĂ© Ă  la VolontĂ© de Dieu et tenir une confĂ©rence avec Lui.
E-20 Et lorsque... Nous voyons que MoĂŻse, suivant sa grande Ă©cole et ses connaissances intellectuelles, intelligent et habile, il Ă©tait si perspicace qu’il pouvait enseigner les enseignants. Je ne cherche pas Ă  dĂ©fendre l’ignorance, mais je pense que lorsque nous en arrivons lĂ , nous sommes dans l’état le plus dangereux que nous puissions atteindre: Quand nous devenons tellement intelligents que nous connaissons plus que tous les autres. C’est ça le problĂšme du monde aujourd’hui. C’est ça le problĂšme des nations aujourd’hui. Tout le monde cherche Ă  se montrer plus intelligent que l’autre.
C’est ça le problĂšme des gens aujourd’hui. Nous cherchons Ă  dĂ©passer en intelligence quelque chose d’autre. Nous cherchons, mĂȘme dans nos Ă©glises, Ă  voir quelle grande flĂšche de clocher nous pouvons construire, les gens de la meilleure classe, comme nous l’appelons, qui viennent, les gens les mieux habillĂ©s. On ĂŽte les vrais joyaux et les vraies pĂ©pites de l’Evangile, on fait des compromis lĂ -dessus: Au lieu de l’autel, une poignĂ©e de main. Au lieu du baptĂȘme du Saint-Esprit, nous faisons des compromis pour adopter une poignĂ©e de main, ou le baptĂȘme par immersion a Ă©tĂ© remplacĂ© par l’aspersion d’un peu d’eau; tout pour y insĂ©rer notre propre plan. Mais cela ne marchera pas. Cela n’a jamais marchĂ©, et cela ne marchera jamais. La voie de Dieu est toujours la bonne. Il faut que ça soit Sa voie, c’est l’unique voie.
MoĂŻse, avec toute sa grande conception militaire et ce qu’il pouvait rĂ©aliser, s’est dit que le meurtre Ă©tait la–la question, ou plutĂŽt que le meurtre Ă©tait le moyen; alors, il a tuĂ© un Egyptien. Et Ă  ses tout dĂ©buts, il s’est retrouvĂ© vaincu.
E-21 Je pourrais dire ceci: Ce soir, beaucoup de prĂ©dicateurs dans le pays et dans d’autres pays, beaucoup de chrĂ©tiens ce soir ont dans leur coeur un rĂ©el dĂ©sir de servir Dieu, mais ils se retrouvent vaincus, parce qu’ils adoptent leur propre conception intellectuelle de l’Evangile: Juste adhĂ©rer Ă  l’église, ou accomplir une bonne oeuvre, ou donner des habits Ă  quelqu’un, ou faire une petite bonne oeuvre. Si c’était tout ce qu’il fallait, alors la ConfĂ©rence d’Eden aurait Ă©tĂ© vaine, et la mort du Seigneur JĂ©sus-Christ serait vaine. Dieu a Ă©laborĂ© un programme et il nous faut le suivre. Et plus tĂŽt nous le suivons, mieux l’Eglise rĂ©alisera le dessein de Dieu, lorsque nous suivrons le programme de Dieu.
E-22 MoĂŻse a essayĂ© d’exĂ©cuter cela Ă  sa propre maniĂšre. Et il s’est retrouvĂ© en erreur. Et en procĂ©dant ainsi, comme beaucoup d’autres qui rĂ©trogradent entre deux rĂ©veils, venant et essayant d’imiter un chrĂ©tien, ou se tenant et exĂ©cutant une espĂšce de signe, ou–ou une dĂ©claration des credos que nous citons... rĂ©citons. Quelques jours aprĂšs, nous nous retrouvons vaincus, parce que nous cherchons Ă  faire cela de nous-mĂȘmes. Cela ne marchera jamais. Nous devons suivre le programme de Dieu, mot Ă  mot, Ă  la lettre.
Voyez, tout ce que vous cherchez Ă  faire, la conception intellectuelle est vraiment opposĂ©e Ă  l’Esprit. L’esprit intellectuel se dit qu’il faut ĂȘtre intelligent et sage. Le Saint-Esprit est humble. Laissez tomber toutes vos connaissances, marchez avec douceur et humilitĂ© devant le Seigneur, L’aimant de tout votre coeur, de tout votre esprit, de toute votre force. C’est lĂ  que le Saint-Esprit opĂšre. Il vous fait faire des choses que vous ne pensiez donc pas faire. Il vous amĂšnera Ă  vous repentir, Ă  revenir serrer la main, Ă  vous accorder avec les gens, plutĂŽt qu’à pouvoir adhĂ©rer Ă  l’église et vous dire toujours un chrĂ©tien, alors qu’au fond de votre coeur vous haĂŻssez. Mais vous ne pouvez pas ĂȘtre conduit par le Saint-Esprit et faire cela. Vous ne pouvez pas le faire. Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas tricher. Vous ne pouvez pas mentir. Vous ne pouvez pas traiter des affaires louches. Ça doit ĂȘtre manifeste et transparent, et avec l’approbation du Saint-Esprit pour cela.
E-23 MoĂŻse a essayĂ©, mais il a Ă©chouĂ©. Dieu l’a appelĂ©, et sans doute que beaucoup de ceux qui m’écoutent peuvent avoir Ă©tĂ© ainsi appelĂ©s de Dieu. Mais nous cherchons Ă  satisfaire cela en adhĂ©rant Ă  l’église ou en faisant quelque chose de religieux. Cela ne satisfera jamais. Il vous faut une confĂ©rence avec Dieu.
Ainsi, MoĂŻse (Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ©, car Il l’avait Ă©lu Ă  accomplir cela.) errait dans le dĂ©sert. Et un jour, derriĂšre le dĂ©sert, Dieu dĂ©cida d’appeler Son prophĂšte fugitif. Alors, Il choisit un certain arbre. Je me suis toujours demandĂ©: «Je me demande ce que Dieu avait mis sur cet arbre pour l’empĂȘcher de se consumer.» Les feuilles Ă©clataient et craquaient, et le feu brĂ»lait. Et je ne sais pendant combien de temps ça a brĂ»lĂ©. Mais cela ne se consumait pas. C’était le lieu choisi par Dieu pour rencontrer Son prophĂšte.
E-24 Dieu choisit le lieu oĂč tenir Ses confĂ©rences. Juste comme les rois et les chefs d’Etat choisissent des lieux de confĂ©rence, Dieu se choisit un lieu. Ma sincĂšre priĂšre ce soir est que votre siĂšge, ou lĂ  oĂč vous vous tenez debout, soit le lieu choisi par Dieu pour vous, oĂč Il peut vous parler, vous parler, faire quelque chose ou dire quelque chose qui attirerait votre attention, oĂč Il peut captiver votre attention juste quelques instants.
MoĂŻse s’est approchĂ© du buisson ardent, il regardait et contemplait le spectacle que cela offrait: voir un buisson ardent qui cependant ne se consumait pas! Et lorsqu’il s’est approchĂ© du buisson ardent, il a reçu des instructions: «Ôte tes souliers, MoĂŻse, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte.» MoĂŻse a obĂ©i en ĂŽtant ses souliers.
E-25 Nous voyons une chose, c’est que lorsque les hommes tiennent des confĂ©rences des Etats, ils se rassemblent, ils se trouvent une grande place et ils–ils festoient, ils organisent de grands dĂźners, ils se mettent Ă  table, ils prennent des verres d’amitiĂ©, et ils–et ils se prĂ©parent et sortent de lĂ  pour essayer d’accomplir ce qu’ils avaient dĂ©cidĂ© de faire.
Combien c’est diffĂ©rent des confĂ©rences de Dieu! Les hommes ne se rassemblent pas dans les confĂ©rences de Dieu pour manger. Ils se rassemblent pour jeĂ»ner, prier, recevoir des instructions et aller de l’avant avec cela.
E-26 MoĂŻse est allĂ© passer quarante jours au sommet de la montagne, il Ă©tait lĂ , recevant les commandements, ou par la suite, il a su ce que c’était que de rencontrer Dieu, il a su ce que c’était que d’ĂȘtre en confĂ©rence avec Dieu. Il avait donc attendu ses quarante jours; c’était facile une fois qu’il Ă©tait en confĂ©rence avec Dieu.
Des hommes qui ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en confĂ©rence avec Dieu, ou des femmes, savent ce que veut dire oublier parfois la nourriture, oublier l’eau, oublier les choses du monde, oublier tout le reste, se mettre Ă  l’écart avec Dieu pour tenir une confĂ©rence.
A cette premiĂšre confĂ©rence, au buisson ardent, MoĂŻse avait reçu des instructions de la part de Dieu: «Je suis le Dieu de vos pĂšres, J’ai entendu les gĂ©missements de Mon peuple et Je suis descendu pour les libĂ©rer. Je veux que tu ailles en Egypte.»
Regardez les raisons naĂŻves qu’il a avancĂ©es. MoĂŻse s’est mis Ă  prĂ©senter des excuses, disant: «Je suis... je ne suis pas... je ne suis pas un homme qui ait la parole facile, et tout.»
Alors, Il lui a dit qu’Il serait avec lui, et que l’Ange de Dieu le prĂ©cĂ©derait avec des signes et des prodiges qu’Il accomplirait. Alors, il fut donc prĂȘt Ă  partir.
E-27 AprĂšs avoir obĂ©i Ă  Dieu, avoir accompli la mission qu’Il nous a confiĂ©e, parfois nous rencontrons des circonstances difficiles. C’est ce que MoĂŻse a connu. Il est descendu en Egypte et il a exĂ©cutĂ© exactement les ordres de Dieu; il a obĂ©i Ă  la lettre Ă  la Parole, et il suivait la Parole.
Dieu avait promis Ă  Abraham que sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger, parmi des Ă©trangers, mais qu’Il la ramĂšnerait dans ce pays-lĂ  aprĂšs qu’ils auraient passĂ© quatre cents ans en captivitĂ©. MoĂŻse s’est donc parfaitement conformĂ© Ă  la Parole de Dieu. Et mĂȘme alors, on rencontre toujours des obstacles.
E-28 Il peut y en avoir ici ce soir qui se buttent Ă  cela et qui disent: «FrĂšre Branham, je suis malade. Toute ma vie, j’ai Ă©tĂ© chrĂ©tien. J’ai eu le Saint-Esprit depuis des annĂ©es. Je suis membre de cette Ă©glise depuis plusieurs annĂ©es. Je–j’ai vĂ©cu fidĂšlement, j’ai fait tout ça, et me voici ce soir; le mĂ©decin dit que je dois mourir; j’ai le cancer. Je souffre du coeur. Je suis dans un fauteuil roulant», ou quelque chose d’autre.
Ces choses arrivent. MoĂŻse Ă©tait parfaitement dans l’exercice du devoir confiĂ© par Dieu, et il se conformait aussi aux Ecritures. La premiĂšre chose qu’un homme doit faire pour savoir, si quelque chose va de travers, c’est de s’examiner. Etes-vous d’abord en ordre avec la Parole de Dieu? Ensuite, la chose suivante, ĂȘtes-vous dans l’exercice du devoir, faisant ce que le Saint-Esprit vous a ordonnĂ©? Si tel est donc le cas, alors, il ne reste qu’une seule chose, c’est une confĂ©rence.
E-29 MoĂŻse a conduit les enfants d’IsraĂ«l par la main de Dieu depuis l’Egypte, et il est arrivĂ© Ă  la mer Rouge. Nous appelons cela la confĂ©rence de la mer Rouge. Il Ă©tait parfaitement dans l’exercice du devoir, conduisant les enfants Ă  traverser la mer Rouge, et il les amenait Ă  la Terre promise comme Dieu l’avait promis. Il est tombĂ©... Il avait entendu Dieu parler, le Saint-Esprit Ă©tait sur lui; il les avait fait sortir, il avait accompli des miracles et des signes de Dieu. Et ils Ă©taient lĂ  dans l’exercice du devoir, et tous les obstacles possibles les bloquaient. On dirait que mĂȘme la nature s’écriait: «Oh! MoĂŻse et IsraĂ«l, je suis dĂ©solĂ©e pour vous, parce qu’un malheur vous attend.»
E-30 Ça peut ĂȘtre le cas pour vous ce soir: Un malheur vous attend. Qu’a fait MoĂŻse, ce grand prophĂšte fugitif? Il a tenu une confĂ©rence avec Dieu, il savait ce que cela reprĂ©sentait pour lui. Il savait que tout ce qu’il y avait Ă  faire, c’était de tenir une autre confĂ©rence. Il s’est choisi un lieu. Peut-ĂȘtre qu’il s’est dit: «Oh! Je ne sais pas, peut-ĂȘtre, lĂ  derriĂšre tel rocher.» Il est allĂ© lĂ  et peut-ĂȘtre qu’il s’est agenouillĂ© et a dit: «Grand JĂ©hovah, j’ai lu dans les Ecritures, ou dans la Parole que j’ai, que Tu dĂ©livreras Ton peuple. Tu as envoyĂ© un Ange me parler. Et je suis absolument dans l’exercice du devoir; et nous voici sans issue Ă  la mer Rouge. Je me suis donc dit qu’il n’y a qu’une seule chose Ă  faire. Je ne chercherai jamais Ă  me confier Ă  mon intellectualisme. Je vais carrĂ©ment venir pour tenir une confĂ©rence avec Toi.»
Dieu a dit: «LĂšve-toi, MoĂŻse. Va dire aux enfants d’IsraĂ«l d’avancer.»
Dieu n’ordonne jamais la retraite. Il n’y a pas de retraite avec Dieu. Avec Dieu, c’est: «En avant.»
E-31 Peu importe l’état du combat dans lequel vous vous retrouvez; si vous avez reculĂ© en disant: «J’ai peur de la guĂ©rison divine. J’ai peur de ceci, cela ou autre. J’ai peur du baptĂȘme du Saint-Esprit», parlez et allez de l’avant. Ne battez pas en retraite. Ne reculez pas. Il n’y a pas oĂč reculer. Avec Dieu, c’est toujours: «En avant.» Si c’est dans l’exercice du devoir, c’est conforme Ă  Sa Parole, continuez, allez de l’avant.
«Eh bien, direz-vous, je connais quelqu’un qui est tombĂ© dans le fanatisme.» Mais ce n’était pas vous. Voyez? Votre devoir Ă  vous, c’est d’aller de l’avant; avant que Dieu ne termine avec vous, continuez Ă  aller de l’avant.
E-32 Il y a quelques annĂ©es, lorsque le Seigneur m’avait appelĂ© (moi, un pasteur baptiste local) Ă  aller prĂȘcher la guĂ©rison divine, je n’avais jamais entendu parler de la PentecĂŽte, pas plus que je n’avais entendu quelqu’un dire: «C’est une bande de saints exaltĂ©s», ou quelque chose comme cela. Mais lorsqu’Il est venu et que je L’ai vu, et qu’Il a parlĂ©... Si Dieu parle, il y a quelque chose quelque part qui doit rĂ©pondre Ă  Cela. Que mon Ă©glise croie cela ou pas, il y a quelqu’un qui va entendre cela.
De lĂ  sont issus Oral Roberts, Tommy Osborn et les autres; et les feux de rĂ©veil brĂ»lent Ă  travers le monde ce soir. Pourquoi? Parle et va de l’avant. Ne recule pas. Nous ralentissons un peu. Il n’y a pas lieu de ralentir. S’il y a quelque chose, passez Ă  la deuxiĂšme vitesse et allons de l’avant. Il n’y a pas d’arrĂȘt, la PentecĂŽte ne peut pas s’arrĂȘter. Il n’y a pas d’arrĂȘt. N’allumons pas un feu au mĂȘme endroit. Tout le monde est... Deux feux en deux nuits. Allumons un nouveau feu ici ce soir et un nouveau feu lĂ  sur la route, un peu, ainsi de suite jusqu’à ce que nous verrons JĂ©sus. Il n’y a pas donc pas d’arrĂȘt.
E-33 MoĂŻse a priĂ©, puis il a reçu des instructions, il s’est avancĂ© et a demandĂ© aux enfants d’IsraĂ«l d’avancer. Et la mer s’est ouverte, ils ont traversĂ©. Dieu fraye toujours une issue. Une confĂ©rence, c’est ce qu’il faut aux Ă©glises ce soir: une confĂ©rence, recevoir des ordres et aller de l’avant. Vous priez et vous demandez si c’est maintenant le temps de recevoir la grande bĂ©nĂ©diction de ce qui se passe depuis ces trente ou quarante derniĂšres annĂ©es de la PentecĂŽte, de la bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit. Le baptĂȘme qui embrase le monde pour un rĂ©veil qui n’a jamais Ă©tĂ© suscitĂ©... le pĂ©chĂ©... vu depuis le jour de la PentecĂŽte, au commencement... On n’a jamais eu cela dans le rĂ©veil luthĂ©rien; on n’a jamais eu cela dans le rĂ©veil wesleyen; on n’a jamais eu cela dans aucun autre rĂ©veil avant celui-ci. Ce n’est pas le temps pour la PentecĂŽte de... c’est le temps de dĂ©ployer ses tentes. C’est le temps d’aller de l’avant, faisant entrer des frĂšres de chaque dĂ©nomination, de chaque couche sociale, et pour le Message de continuer Ă  brĂ»ler. Ce n’est pas le temps de s’arrĂȘter. Si vous vous arrĂȘtez, convoquons une confĂ©rence, voyons ce qui cloche.
E-34 Lorsque nous en arrivons Ă  penser que nous sommes les seuls que Dieu peut utiliser, nous ferions mieux de convoquer une confĂ©rence. Dieu avait envoyĂ© JĂ©sus, Son Fils, mourir pour chaque membre du Corps de Christ: MĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, luthĂ©riens, catholiques, quoi qu’ils puissent ĂȘtre, ils sont tous enfants de Dieu par la promesse. Comment vont-ils entendre le Message si nous ne...
Si nous nous refroidissons, qu’allons-nous faire? Alors, nous prĂ©sentons un piĂštre exemple devant eux. Ce n’est pas le temps de se refroidir, c’est le temps de se rĂ©chauffer. Nous ne pouvons pas nous rĂ©chauffer avant de tenir une confĂ©rence, un rĂ©veil Ă  l’ancien temps qui ramĂšnera les feux du rĂ©veil, qui attirera l’attention; c’est alors que les pĂ©cheurs entrent dans le Royaume de Dieu par la naissance, que les hommes commencent Ă  voir les femmes de mauvaise vie et des hommes de mauvaise vie, des pĂ©cheurs se repentir, changer leur vie, venir faire des restitutions, pleurer, ramenant de prĂ©cieuses perles. La–l’église a besoin d’une bonne dose d’amour pieux, d’amour fraternel Ă  l’ancien temps. Nous avons besoin d’une confĂ©rence: tenir une confĂ©rence.
Voyons vite une autre confĂ©rence. Il s’est tenu une confĂ©rence Ă  GethsĂ©manĂ©. Nous pouvons en mentionner beaucoup. Un jour, il y a eu une confĂ©rence Ă  Babylone pour savoir s’il fallait se prosterner devant la statue du roi ou observer la Parole de Dieu. Dieu envoya la quatriĂšme Personne pour cette confĂ©rence-lĂ .
E-35 Daniel a eu Ă  tenir une confĂ©rence, et Dieu a envoyĂ© un Ange, peut-ĂȘtre une Colonne de Feu, une LumiĂšre qui effraya ces animaux et les repoussa, et ils n’ont pas pris le dessus sur Daniel, car il avait tenu une confĂ©rence, une rĂ©union de priĂšre quelque part. C’est ce qui fait la diffĂ©rence.
Lorsque nous nous emballons dans les choses du monde au point de ne pas pouvoir venir Ă  l’église le dimanche soir, ou–ou le lundi soir, ou n’importe quel autre soir, et avoir Ă  suivre nos Ă©missions tĂ©lĂ©visĂ©es et des choses semblables, c’est la preuve que le monde s’est infiltrĂ© parmi nous.
E-36 Ce dont l’Eglise pentecĂŽtiste et toutes les autres Ă©glises ont besoin ce soir, c’est de rejeter tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement pour courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui est ouverte devant nous. Il nous faut une confĂ©rence, une rĂ©union de priĂšre universelle, pour que l’Eglise du Dieu vivant soit rassemblĂ©e. Ne pensez pas que je suis fĂąchĂ© ou hors de moi. Je sais de quoi je parle. Ce dont l’église a besoin ce soir, c’est d’une confĂ©rence, d’une rĂ©union de priĂšre, d’un rassemblement, d’ĂȘtre rĂ©unis.
Que les prĂ©dicateurs brisent leur mur de sĂ©paration, que les membres d’églises oublient les divergences entre les dĂ©nominations des Ă©glises, que les membres d’églises et les prĂ©dicateurs s’accrochent aux cornes de l’autel d’un commun accord et prient jusqu’à ce que le feu de Dieu se mette Ă  tomber une fois de plus. Dieu connaĂźt le... L’entĂȘtement et l’indiffĂ©rence des hommes seront brisĂ©s, par une crainte pieuse et l’amour fraternel occupera sa place dans le coeur humain. Alors, vous deviendrez salĂ©. Alors, le Message aura sa prĂ©Ă©minence dans le coeur. Il exercera son influence dans la ville.
E-37 Nous pouvons crier, pousser des cris, faire tout ce que nous voulons; Il n’influencera pas un homme tant que ce dernier ne voit pas la Vie de Christ se reflĂ©ter en lui: quelqu’un de tendre, de compatissant, qui pardonne, prĂȘt à–à tendre l’autre joue, ou Ă  livrer l’autre manteau, ou Ă  effectuer le deuxiĂšme mille. Le christianisme en action. Pas juste en parler du haut de la chaire, mais vĂ©cu parmi les membres, parmi les pasteurs. C’est alors que vous verrez Christ vivant dans l’église et des dĂ©cisions ĂȘtre prises.
JĂ©sus avait Ă©tĂ© amenĂ© Ă  prendre une dĂ©cision. Et avant qu’Il aille au Calvaire, le PĂšre avait amenĂ© Son propre Fils dans une confĂ©rence Ă  GethsĂ©manĂ©, alors que les anges avaient pris position pour voir quelle dĂ©cision serait prise.
Oh! Peut-ĂȘtre que ça ne s’était pas passĂ© ainsi, mais imaginons-nous que c’était peut-ĂȘtre comme cela. Je peux L’entendre dire: «Fils, veux-Tu aller au Calvaire? Un boycott T’attend; il y aura la persĂ©cution, la mort et le meurtre sur le chemin. Ton propre corps sera exposĂ©; on va Te dĂ©shabiller; on va Te rĂ©duire en bouillie. On Te placera une couronne d’épines sur la tĂȘte, et Tu mourras en implorant misĂ©ricorde. Tiens-Tu Ă  continuer?»
E-38 ConsidĂ©rez la dĂ©cision. Parfois, nous sommes assis dans nos siĂšges et le Saint-Esprit dit: «Vous devez faire telle chose, ou vous devez faire telle autre... Vous avez quelqu’un qui ne veut pas vous parler, Ă  qui vous ne voulez pas parler. Vous ne voulez pas arranger cela. Vous avez bien honte d’aller dire que vous ayez tort ou pas, d’aller dire: ‘FrĂšre, pardonnons-nous et parlons-en.’»
JĂ©sus, lorsqu’Il a regardĂ© le PĂšre en face, Il a dit: «Que ce ne soit pas Ma volontĂ©; que Ta volontĂ© soit faite.» Quelle dĂ©cision! Cette dĂ©cision s’est ancrĂ©e et a balayĂ© le monde, et elle est encore prise ce soir par chaque coeur repentant: «Que ma volontĂ© ne se fasse pas, mais la Tienne.» C’est ça la dĂ©cision.
E-39 Il y eut aussi une dĂ©cision qui fut prise, une dĂ©cision Ă  la PentecĂŽte. Cent vingt personnes Ă©taient montĂ©es Ă  la chambre haute, et elles attendaient parce que leur–leur Conducteur, leur Seigneur, Ă©tait montĂ© au Ciel auprĂšs du PĂšre. Et Il leur avait annoncĂ©, disant: «Maintenant, attendez dans la ville de JĂ©rusalem. Et Je ne voudrais pas que vous alliez dĂ©jĂ  prĂȘcher. Je ne voudrais pas que vous acquĂ©riez de l’instruction. Vous n’avez pas besoin davantage de thĂ©ologie. Mais Je voudrais que vous montiez lĂ , que vous attendiez lĂ  jusqu’à ce que vous soyez d’un commun accord. Alors, Je pourrais envoyer la DĂ©cision du Ciel sur vous.»
C’est ça le problĂšme aujourd’hui. C’est ça le problĂšme de nos Ă©glises aujourd’hui. Quelle est la dĂ©cision pour cette heure-ci? Ecoutez ça, l’autre jour, lorsque Khrouchtchev et les communistes ont pu prendre une petite bouteille de mĂ©dicament, ils l’ont agitĂ©e Ă  la face du monde (une nation athĂ©e, impie, qui hait Dieu) et ils ont dit: «Nous pouvons prendre un paralytique et lui administrer ceci, il se rĂ©tablira.»
E-40 Quelle disgrĂące! Quand bien mĂȘme je suis reconnaissant pour tout ce qui peut se faire pour aider les malades, je ne sous-estime pas cela, mais la dĂ©livrance n’a pas Ă©tĂ© confiĂ©e aux infidĂšles. Elle a Ă©tĂ© confiĂ©e au ministĂšre du Seigneur Dieu. L’Eglise du Dieu vivant a la dĂ©livrance avec elle. Elle ne provient pas d’une bouteille; elle provient du Calvaire. Mais quel est le problĂšme? Il y a quelque chose qui cloche. Nous avons besoin d’une confĂ©rence. L’église a besoin de se rassembler. Les gens ont besoin de se rassembler et d’attendre d’un commun accord jusqu’à ce que la dĂ©cision soit prise.
Ils cherchent Ă  fabriquer des abris souterrains en acier contre des bombes, Ă  une profondeur de quatre cents pieds [121,9 m]. Eh bien, une secousse d’une de ces bombes creusera sous terre un trou d’une profondeur de cent soixante-quinze pieds [53,5 m], sur une superficie de cent cinquante miles carrĂ© [241,4 kmÂČ]. Eh bien, il n’y a pas moyen d’ĂȘtre dĂ©terrĂ© de lĂ . Il n’y a qu’un seul moyen d’y Ă©chapper, c’est de monter de lĂ .
E-41 Des confĂ©rences... A quelle profondeur devons-nous aller? Combien de bĂ©tons armĂ©s et autres qui ne voudront... qui ne vaudront pas ça? [FrĂšre Branham claque ses doigts.–N.D.E.] Nous sommes Ă  la Venue du Seigneur. L’église a besoin d’ĂȘtre convoquĂ©e Ă  une confĂ©rence. Venez d’un commun accord et attendez de voir quelle est la dĂ©cision de Dieu. «Ô Seigneur, que devons-nous faire?» Nous voici ici maintenant; nous avons prĂȘchĂ© l’Evangile. Nous avons parlĂ© en langues; nous avons eu des interprĂ©tations. Nous avons eu des signes, des prodiges, des miracles dans notre Ă©glise, mais nous en sommes arrivĂ©s Ă  nous arrĂȘter. Aujourd’hui, le–le communiste secoue une bouteille en face de nous, et dit: «Nous avons la chose ici.»
JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: «Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous dites arrive, vous le verrez s’accomplir.»
Oh! la la! Qu’y a-t-il donc? Une confĂ©rence, c’est ce dont nous avons besoin: une confĂ©rence. Etre de commun accord dans une confĂ©rence.
E-42 Ils ont attendu. Ils voulaient voir comment l’église devait ĂȘtre conduite. Ils voulaient voir si elle devait ĂȘtre conduite par des conceptions intellectuelles d’une bonne vie morale, si elle devait ĂȘtre conduite sur base de–de certaines aspersions, ou des sortes de baptĂȘmes, ou ce qu’ils devaient faire. Comment la nouvelle Eglise chrĂ©tienne devait ĂȘtre conduite. Alors, une confĂ©rence a Ă©tĂ© tenue au Ciel.
Comment doivent-ils procĂ©der? Serait-ce en s’amenant avec un bloc de papiers et en inscrivant le nom de tout le monde, lui donnant la communion, et le renvoyant? Mais ils ont attendu, d’un commun accord, au mĂȘme endroit. Il y avait lĂ  des pharisiens, des sadducĂ©ens et tous les autres. Les petites divergences de leurs dĂ©nominations avaient Ă©tĂ© brisĂ©es. Leurs sectes et autres de leur–leur enseignement religieux avaient Ă©tĂ© brisĂ©s. Ils avaient Ă©tĂ© convoquĂ©s Ă  une confĂ©rence par JĂ©sus-Christ. Ils ont attendu lĂ  d’un commun accord. «Tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues, semblables Ă  des langues de feu, leur apparurent, et ils furent tous remplis du Saint-Esprit et se mirent Ă  parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.»
E-43 «Or, il y avait en sĂ©jour Ă  JĂ©rusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel. Au bruit qui eut lieu, ils se rassemblĂšrent, ils furent confondus parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.» C’était lĂ  la dĂ©cision de Dieu sur la maniĂšre dont l’Eglise devait ĂȘtre conduite.
FrĂšre, dĂšs que nous tournons les choses de Dieu Ă  notre avantage et que nous disons que notre groupe est l’unique Ă  avoir la chose, il est alors temps de convoquer une autre confĂ©rence. Retournez une fois de plus Ă  Dieu et entendez un autre bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, pour voir l’amour fraternel. Nous entendons trop parler aujourd’hui des chrĂ©tiens qui doivent devenir des millionnaires. On doit possĂ©der un parc de Cadillac, sinon on n’est pas spirituel. Combien cela est Ă©loignĂ©!
E-44 Il y a quelques soirĂ©es, je parlais Ă  un groupe d’hommes qui ont rĂ©pandu Ă  travers le monde, par les livres et tout, qu’on doit... devenez chrĂ©tien, alors vos affaires prospĂ©reront et tout. Ce qui est bien; Dieu le fera. Mais ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce ne sont pas des affaires prospĂšres; ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un tĂ©moignage de la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ comme un tĂ©moignage vivant.
Combien c’est contraire Ă  la vĂ©ritable PentecĂŽte! Aujourd’hui, on doit habiter un meilleur quartier. On doit faire ceci, on doit s’habiller de telle façon, ou ĂȘtre comme cela. Tout cela, c’est bien. Je crois que le christianisme, comme le savon et l’eau Ă  votre disposition, vous amĂšnera Ă  vous garder purs. (C’est vrai), physiquement. Et Ă©videmment, si le Saint-Esprit est lĂ , Il le fera spirituellement.
E-45 Mais, frĂšre, ce n’est toujours pas ce dont je parle. Ce qu’ils avaient fait en ce jour-lĂ , plutĂŽt que de chercher Ă  se vanter de beaucoup de biens du monde qu’ils avaient, ils avaient vendu tout ce qu’ils avaient et l’avaient distribuĂ© aux pauvres.
Un homme s’est levĂ©, aprĂšs que j’eus dit cela, et il a dit: «FrĂšre Branham, c’était la plus grosse erreur que l’église ait jamais commise, le fait de les avoir laissĂ©s faire cela.»
J’ai demandĂ©: «Pourquoi pensez-vous ainsi?»
Il a dit: «En effet, dĂšs qu’il y a eu persĂ©cution, ils ont manquĂ© des maisons oĂč aller, et ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s partout.»
J’ai dit: «C’était exactement la volontĂ© de Dieu. En effet, ils ont alors manquĂ© oĂč aller, ils n’avaient plus de biens de ce monde, et ils sont allĂ©s prĂȘcher partout, et la Parole du Seigneur se rĂ©pandait. Les dĂ©cisions de Dieu sont toujours bonnes. C’est tout Ă  fait vrai. Ils sont allĂ©s partout prĂȘcher; c’est ainsi qu’Il a fait rĂ©pandre la Parole.»
E-46 La ConfĂ©rence Ă  la PentecĂŽte n’était pas pour un certain groupe de gens, ou une certaine secte, mais «que tout celui qui veut, vienne.» C’est ce que Pierre a dit: «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» C’était pour ceux-lĂ , pour «tout celui qui veut, qu’il vienne boire aux fontaines de l’Eau du Seigneur.»
Eh bien, il s’est tenu une autre confĂ©rence, nous terminons par cette derniĂšre confĂ©rence. Une confĂ©rence a Ă©tĂ© tenue aprĂšs qu’ils furent dispersĂ©s partout pour prĂȘcher. Et deux d’entre eux passaient par la porte appelĂ©e la Belle, et lĂ  Ă©tait couchĂ© un boiteux malade, infirme depuis le sein de sa mĂšre. Et il Ă©tait infirme des pieds. Pierre et Jean lui ont dit: «Regarde-nous.» Et il les a regardĂ©s. Pierre lui a dit: «Je n’ai ni argent, ni or.» (C’est ça.) «Mais ce que j’ai...» Voudriez-vous troquer Cela contre l’argent et l’or? Voudriez-vous troquer Cela contre un renom de popularitĂ©? Voudriez-vous troquer Cela contre un spectacle Ă  la tĂ©lĂ©vision le dimanche soir, ou le lundi soir, le mardi soir, ou n’importe quand que ce soit, alors que votre Ă©glise tient des rĂ©unions?
C’est ça le problĂšme aujourd’hui. J’ai souvent dit ceci: «Si ce n’est pas ici ce qui, alors je garderai ceci jusqu’à ce que ce qui arrive.»
E-47 Pierre a dit: «Je n’ai ni argent, ni or; mais ce que j’ai, je te le donne: Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche.» Et cet homme hĂ©sita un peu. Pierre le prit par les bras, Jean et lui, ils le firent lever et ses chevilles devinrent fermes. Il se mit Ă  sautiller et Ă  louer Dieu.
Cela fit quelque chose Ă  l’assemblĂ©e. On les fit entrer, on les fouetta, les menaçant de ne plus prĂȘcher en ce Nom-lĂ , de ne plus rĂ©pandre cette secte de la PentecĂŽte.
Et aprĂšs qu’ils eurent fait cela, ils sont allĂ©s sous cette menace, d’ĂȘtre jetĂ©s en prison s’ils prĂȘchaient encore cela, s’ils disaient quoi que ce soit sur la rĂ©surrection de JĂ©sus, et sur la PrĂ©sence du Saint-Esprit, accomplissant des miracles ici. Savez-vous ce qu’ils firent? Ils Ă©taient en dĂ©tresse, il y avait une urgence. Alors, ils allĂšrent vers les leurs.
C’est lĂ  que nous devrions aller ce soir, pas sortir demander au maire de la ville comment nous devrions faire telle chose, ou comment nous devrions faire telle autre. Nous ne devrions pas envoyer Ă  une quelconque Ă©cole pour l’instruction, demander comment nous devrions faire telle chose, ni comment nous devrions faire telle autre. Si notre Ă©glise devient spirituellement maigre, la chose Ă  faire pour nous, c’est tenir une confĂ©rence avec Dieu.
E-48 Dans Actes 4, ils ont tenu une confĂ©rence. Et ils ont prĂȘchĂ©, ils ont priĂ© comme suit: «Seigneur, pourquoi ce tumulte parmi les nations, et ces vaines pensĂ©es parmi les peuples? Est-ce juste pour nous de refuser de prĂȘcher la guĂ©rison divine dans nos messages? Devrions-nous prĂȘcher la guĂ©rison divine, ou devrions-nous nous abstenir de telles choses? Ô Seigneur, nous savons ce que dit la Parole; donne-nous donc du courage, de l’hardiesse.» Oh! la la!
Alors, la maison oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s trembla. Quel exaucement! Donne-nous une telle confĂ©rence au coin de la 11Ăš Rue et de la rue Garfield; nous prĂȘcherons la totalitĂ© de la Parole de Dieu; nous prendrons position pour tout ce que Dieu a dit. Nous croirons au fait d’ĂȘtre mort au pĂ©chĂ© et vivant en Christ. Nous croyons qu’un–un homme qui est mort au pĂ©chĂ© s’abstient des choses du monde, parce qu’il est mort Ă  lui-mĂȘme. Il n’a plus de commĂ©rages, de moues, des disputes, des querelles et des conflits. Il est en paix avec Dieu et avec l’église, dĂšs ce moment-lĂ  jusqu’au jour oĂč il est retirĂ© de la terre.
E-49 Je crois que le Saint-Esprit tue la nature du monde dans un homme ou dans une femme. Oui, oui. Je crois que la guĂ©rison divine est valable. Je crois que la puissance du Saint-Esprit est tout aussi efficace aujourd’hui qu’à la PentecĂŽte, lorsqu’elle a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e. Je crois qu’elle dĂ©molit les murs de sĂ©paration et engendre l’amour fraternel, que le diable et tous les soucis du monde ne peuvent pas nous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en Christ. Il nous faut une confĂ©rence, une vĂ©ritable confĂ©rence pour nous rassembler en ce temps-ci.
Il se tiendra une autre confĂ©rence. Et ce sera celle du Jugement. Eh bien, vous pouvez ne pas avoir participĂ© Ă  la confĂ©rence des Quatre Grands; moi non plus. Vous pouvez ne pas avoir participĂ© Ă  celle de GenĂšve; moi non plus. Mais frĂšre, soeur, permettez-moi de vous dire ceci, en tant que votre frĂšre: Ă  celle-lĂ , vous y participerez. Chaque fois qu’une ambulance hurle lĂ  dans la rue, cela vous fait savoir que vous y serez aussi. Chaque fois que vous passez Ă  cĂŽtĂ© d’un cimetiĂšre et que vous voyez une pierre tombale, quelque chose vous dit que vous irez Ă  cette confĂ©rence-lĂ . Chaque fois que vous entendez une voix vous avertir, celle de votre pasteur du haut de cette chaire, cela vous dit que vous passerez en jugement. Chaque fois que vous vous peignez les cheveux et que vous en voyez des grisonnants, ou des cheveux qui tombent, ou des rides au visage, ou que votre vue devient trouble, qu’est-ce? Vous passerez en Jugement. Vous serez Ă  cette confĂ©rence-lĂ . Souvenez-vous-en donc. Vous devez y ĂȘtre, jeunes ou vieux, bons ou mauvais, vous vous y tiendrez. «Les pĂ©chĂ©s de certains les prĂ©cĂšdent, ceux des autres les suivent.»
E-50 La confĂ©rence qu’il nous faut ce soir en AmĂ©rique, tout comme ici Ă  Phoenix, et partout Ă  travers le monde, c’est celle sur une rĂ©union de priĂšre Ă  l’ancienne mode, sur la possibilitĂ© pour nous de revenir lĂ  oĂč l’amour fraternel existe, lĂ  oĂč l’Esprit de Dieu peut entrer dans nos coeurs et nous remplir tellement de pitiĂ© pour des choses qui se passent ici dans le monde. Vous savez que l’ange du scellement a dit: «Fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et gĂ©missent Ă  cause de toutes les abominations qui se commettent dans la ville», pendant qu’on fait l’instruction en vue du jugement, voir qui est digne d’échapper Ă  la colĂšre. L’ange devait sceller uniquement ceux qui soupiraient et gĂ©missaient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville.
E-51 Maintenant, fais la marque sur Phoenix ce soir. C’est ici que se tient la confĂ©rence. Nous sommes venus ici dans ce but-lĂ : tenir une confĂ©rence ici dans–dans cette–cette Ă©glise. Nous sommes venus plaider avec vous. Dieu a dit: «Venez, et plaidons.» Peu importe ce que vous avez fait, oublions ça et commençons maintenant mĂȘme. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]...?... le Jugement arrive. Tous y passeront, ceux qui ont rejetĂ© ou ceux qui ont refusĂ©. Peu importe ce que vous avez fait, vous irez Ă  cette confĂ©rence-lĂ . Et vous aurez Ă  comparaĂźtre devant Christ pour rendre compte de votre vie, comment vous l’avez vĂ©cue.
Il peut y en avoir qui disent: «Eh bien, Ă©coutez ça, FrĂšre Branham; je suis un vieil homme, une vieille femme.» Ou «Je–je ne vaux rien.» «Je suis nĂ© dans un foyer qui ne croyait pas en Dieu.»
E-52 Peu m’importe combien insignifiant ça peut ĂȘtre, combien petit vous pouvez ĂȘtre; combien vieux vous pouvez ĂȘtre; combien pĂ©cheur vous pouvez ĂȘtre; combien de fois vous avez essayĂ© de recevoir le Saint-Esprit; combien de fois vous avez essayĂ© de vous repentir; combien de fois vous avez essayĂ© de faire ce qui est bien et vous avez Ă©chouĂ©; il y a toujours de l’espoir pour vous tant que Dieu frappe Ă  votre coeur. Peu importe Ă  combien d’églises vous avez adhĂ©rĂ©; combien de fautes vous avez commises; combien de fanatismes ou combien de ceci, ou de cela que vous avez fait, il y a toujours de l’espoir tant que Dieu frappe Ă  la porte. La confĂ©rence.
Ce soir, je crois et je prie qu’en plein dans cette assistance, maintenant mĂȘme, les Anges de Dieu prennent position tout autour de ce bĂątiment. Tenons une confĂ©rence. Et si vous mouriez ce soir? Ou si quelqu’un accourait Ă  la porte et disait: «John Doe, j’ai ici un message pour vous.»
«Oh! Qu’est-ce? C’est moi, John Doe.»
«J’ai un mandat ici. Vous hĂ©ritez d’un million de dollars.» Oh! Ce serait grandiose! Mais vous pourrez mourir avant donc de les recevoir.
E-53 Vous pourrez demander: «Comment saurais-je que j’ai un million de dollars?»
«Eh bien, voici–voici un mandat postal. Voici un... du gouvernement qui atteste que ce mandat, avant d’ĂȘtre Ă©tabli, est certifiĂ© provisionnĂ©; il y a absolument un million de dollars dans le compte avant qu’il soit Ă©tabli.»
Je dirai: «Eh bien, pourquoi criez-vous, vous n’avez qu’un bout de papier?»
Mais vous direz: «Regardez ce que c’est. Regardez ça. Voici le nom de l’employĂ© du poste (si cela peut y ĂȘtre mentionnĂ©): «un million de dollars en compte ici; ça y est Ă  la banque.»
Peu m’importe ce qui vous dĂ©range. Vous pouvez avoir le cancer; vous pouvez ĂȘtre–vous pouvez ĂȘtre frappĂ© de maladie du pĂ©chĂ©. Vous pouvez ĂȘtre possĂ©dĂ© de dĂ©mons. Peu m’importe ce que vous avez; j’ai ici un Message pour vous, je Le crie de toutes mes forces du haut de cette chaire: Il y a le pardon; il y a la grĂące; il y a la guĂ©rison; il y a le pardon; il y a l’amour; il y a la joie; il y a la paix.
Vous direz: «Pourquoi ĂȘtes-vous si enthousiasmĂ©, FrĂšre Branham?»
Il est écrit: «Si vos péchés sont comme le cramoisi, Je les rendrai blancs comme la neige.» Venez, et plaidons.
Mais vous direz: «J’en suis indigne.» Je sais que vous l’ĂȘtes; mais JĂ©sus est mort pour vous.
E-54 L’autre jour, dans notre belle ville, ou une ville voisine Ă  la nĂŽtre, il y a eu un accident. Un vieux clochard traversait la rue. On dirait qu’il portait des habits en lambeaux, et son vieux chapeau Ă©tait en lambeaux. Un adolescent et une jeune fille descendaient la rue, faisant l’amour; ils n’ont pas vu ce pauvre vieil homme, ils l’ont tamponnĂ©, l’ont projetĂ© par terre loin en arriĂšre, et l’ont cognĂ© contre le cĂŽtĂ© du bĂątiment, aprĂšs que l’aile l’eut heurtĂ© sur le cĂŽtĂ©. Quand le jeune homme s’est dĂ©tournĂ© de la jeune fille pour regarder le vieil homme, il a basculĂ© de cĂŽtĂ© et l’a Ă©crasĂ© contre le cĂŽtĂ© du bĂątiment. On a fait venir une ambulance et on l’a amenĂ© Ă  l’hĂŽpital, Ă  l’hĂŽpital municipal.
Et on l’a examinĂ©, et ses bras Ă©taient fracturĂ©s; ses jambes aussi; et son... On pensait qu’il Ă©tait inconscient, c’est Ă  peine s’il respirait mĂȘme. Alors, un groupe de mĂ©decins, pensant aux autres qu’ils avaient, ont dit: «Il nous faudrait tenir une petite confĂ©rence ici. Eh bien, le vieil homme a pratiquement soixante-dix ans, sans doute. Nous ne savons–savons–savons qui il est. Cela nous prendra des heures et des heures de notre temps pour effectuer une intervention chirurgicale, remettre ses os en place et chercher Ă  le rĂ©tablir. Le vieil homme n’en a plus pour longtemps, et nous en avons d’autres qui attendent ici. Et je ne pense vraiment pas que ça vaille la peine de le faire. Ramenons-le tout simplement, et d’ici peu, il mourra de toute façon.»
E-55 Mais le vieil homme n’était pas mort comme ils le pensaient. Il s’est retournĂ© et a dit: «Gentlemen, j’ai entendu tout ce que vous avez dit.» Il a dit: «Je vaux quelque chose.» Il a dit: «Je suis si important que Dieu a donnĂ© Son Fils Unique afin que je sois sauvĂ©.» Et il a dit: «J’ai reçu ce Message il y a une cinquantaine d’annĂ©es. Et comme je distribue des tracts dans la rue, je vais de lieu en lieu, essayant de prĂȘcher l’Evangile.» Il a dit: «Je vaux quelque chose, sinon Dieu ne m’aurait jamais sauvĂ©.»
AssurĂ©ment que vous valez quelque chose. Les anges de Dieu sont ici. Peu m’importe ce que vous avez fait: «MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la laine; mĂȘme s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la neige.»
Tenons une confĂ©rence. Chacun, lĂ  oĂč vous ĂȘtes, demandez Ă  Dieu: «Ô Seigneur, est-ce que je vaux quelque chose? Je ne suis qu’une petite mĂ©nagĂšre. Je–je suis juste un fermier. Je–je travaille Ă  la station service.»
E-56 «Peu M’importe ce que vous faites.»
«Mais, Tu vois, Seigneur, je–j’ai Ă©tĂ© mauvais; je–j’ai fait trois ou quatre parades et je suis tombĂ©.»
«Peu M’importe ce que vous avez fait. Tenons une confĂ©rence.» MĂȘme si vous n’avez pas rĂ©ussi dans vos Ă©preuves, mĂȘme si vous... vos facultĂ©s mentales ont cĂ©dĂ©, Dieu a un buisson ardent lĂ  mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de votre siĂšge ce soir. Il a un Ange qui peut enflammer votre coeur: «Venez, et plaidons.» Commençons ici, au coin de la 11Ăš Rue et de la rue Garfield. Commençons, vous les chrĂ©tiens, tenons une confĂ©rence. Tenons une confĂ©rence: «Seigneur, ma vie sera bientĂŽt terminĂ©e. JĂ©sus va bientĂŽt venir.» (Nous allons aborder ces messages cette semaine qui vient, le Seigneur voulant, la Seconde Venue, combien elle est proche.)
Maintenant, et: «Que dois-je faire? Peut-ĂȘtre que j’ai juste cette semaine pour travailler et ce sera la derniĂšre oĂč j’aurai jamais le temps de travailler.» Tenons une confĂ©rence maintenant et voyons ce que dira le Saint-Esprit, pendant que nous avons les tĂȘtes inclinĂ©es partout, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur. Que notre pianiste ici, qui qu’il soit, veuille bien passer au piano juste un instant.
E-57 Maintenant, pendant que vous priez, que le Saint-Esprit, dans Sa bontĂ©, Sa misĂ©ricorde et Sa tendresse, vienne sur vous et dise: «Mon enfant, c’est Moi qui te parle. Je–J’aimerais te parler juste un instant. Je–Je sais que tu te sens condamnĂ©. Et Je–J’aimerais te rapprocher un peu plus de Moi. Tu n’aimeras pas venir mains vides. Tu n’aimeras pas venir la conscience chargĂ©e du pĂ©chĂ©; Tu aimeras venir avec–avec joie, en paix, avec joie dans le coeur.»
Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es et nos yeux fermĂ©s, que chacun de vous maintenant ait une petite confĂ©rence en apartĂ© avec Dieu, pendant que nous attendons. «MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, ils deviendront nĂ©anmoins blancs comme neige; mĂȘme s’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine.»
Vous direz: «FrĂšre Branham, je suis malade.» C’est... Une petite foi, maintenant mĂȘme, rĂ©glera tout. C’est bien un petit pĂ©chĂ© que de ne pas croire. Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croira pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.»Voyons une petite confĂ©rence.
E-58 L’autre jour, j’étais couchĂ© malade; je n’arrivais mĂȘme pas Ă  murmurer depuis neuf jours. J’ai entendu Quelque Chose dans ma chambre, j’ai levĂ© les yeux, lĂ  se tenait Quelqu’Un en blanc. J’ai vu une Bible ouverte, et une croix En est sortie, et de la croix est sorti JĂ©sus. Il m’a dit que ce que j’allais faire n’était pas correct. Et, oh! cette confĂ©rence-lĂ , la douceur! Une seconde aprĂšs, j’ai fait venir ma femme et elle avait si peur qu’elle a fait tomber les couvertures par terre, les draps; elle entrait pour changer mon lit. Juste un petit entretien avec JĂ©sus change des choses.
Eh bien, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux ce soir dans la priĂšre finale de ce Message? Voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Que Dieu soit avec vous. Dehors, voudriez-vous lever la main? Dieu voit. Il n’y a pas de tĂ©nĂšbres trop sombres pour L’empĂȘcher de voir. Oui, cent cinquante mains, deux cents, peut-ĂȘtre plus, ont Ă©tĂ© levĂ©es. Il n’y a pas moyen pour nous de faire l’appel Ă  l’autel ici. L’autel est plein de petits enfants. Mais le...
E-59 Continuez simplement Ă  chanter! Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes malades, voudriez-vous lever la main pour dire: «Seigneur, permets que j’aie... permets que j’en parle avec Toi maintenant mĂȘme?» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Ils sont cent cinquante ou plus, ceux... C’est peut-ĂȘtre ça. TrĂšs bien. Quelle que soit la confĂ©rence, peu importe, si tu crois.
Notre PĂšre cĂ©leste, en ce moment solennel et calme qui peut reprĂ©senter la diffĂ©rence entre la mort et la vie pour beaucoup de gens... Nous ne voyons pas ceux qui sont dehors, dans la cour de l’église, mais tout autour du bĂątiment, Ă  l’intĂ©rieur, dans l’assistance, nous voyons plusieurs mains, beaucoup de ceux qui rĂ©clament le salut, beaucoup de ceux qui veulent ĂȘtre sauvĂ©s et remplis de Ton Esprit.
Il y en a aussi eu beaucoup qui ont levĂ© la main Ă  cause de la maladie. Et nous avons eu des confĂ©rences, Seigneur, lĂ -dessus, sur la base de la Parole, nous les prĂ©dicateurs, nous avons reçu des ordres de Ta part: «PrĂȘchez la Parole.» C’est pourquoi on nous traite de prĂ©dicateurs du Plein Evangile; nous prĂȘchons toute la Parole, tout le conseil de Dieu. Nous croyons qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, qu’Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et nous croyons que c’est vrai, Seigneur; pour nous, c’est rĂ©glĂ© dans nos coeurs. Peu importe ce qu’ils ont fait, mĂȘme si leurs pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, Tu as promis que s’ils venaient plaider...
E-60 Maintenant, Seigneur, nous nous rendons compte que nous n’avons pas beaucoup de temps. Nous voyons tout ĂȘtre trĂšs proche. Et–et nous ne savons pas combien de temps nous-mĂȘmes nous vivrons, peut-ĂȘtre qu’on ne va pas terminer cette nuit. Nous ne le savons pas. Mais nous avons une promesse bĂ©nie, JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle; il ne vient point en Jugement, mais il est–il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»
Seigneur, s’il y a quelque chose en moi, pendant que je me tiens ici Ă  cette chaire, Ă  ce lieu sacrĂ© oĂč l’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© depuis longtemps, oĂč Tes grands serviteurs ont mouillĂ© cet autel de leurs larmes, sonde-moi, Seigneur; je veux une confĂ©rence. Et Tu as promis que je pourrais l’avoir avec le PĂšre, si nous demandons en Ton Nom. Et pendant que nous tous, nous tenons des confĂ©rences, Ă  l’intĂ©rieur et Ă  l’extĂ©rieur, puissions-nous entendre la chaleur du Saint-Esprit. Puissions-nous sentir l’impact de Sa PrĂ©sence nous faisant savoir que nos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Et mĂȘme s’ils Ă©taient comme la pourpre, ils deviendraient blancs comme la neige. Et notre incrĂ©dulitĂ©, nos dĂ©ceptions, nos indiffĂ©rences et nos petites pensĂ©es insignifiantes nous quitteront toutes et nous formerons une grande Eglise unie du Dieu vivant, toutes dĂ©nominations unies, tous les coeurs de commun accord, marchant en avant, non divisĂ©s sur les principes du Seigneur JĂ©sus et sur Ses enseignements, sur Son Esprit qui nous amĂšne Ă  ce jour du Jugement. Puissions-nous confesser nos pĂ©chĂ©s maintenant, et qu’ils nous prĂ©cĂšdent.
E-61 Ceux qui sont malades et affligĂ©s, ce sont Tes enfants; tous les pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s et ils sont–ils sont lavĂ©s par le lavage d’eau de la Parole, qui est la Parole de sĂ©paration, ou plutĂŽt les Eaux de sĂ©paration, la Parole; Elle les a sĂ©parĂ©s, Seigneur, les amenant du faux au vrai, et Cela leur a pardonnĂ©. Que le Saint-Esprit en ce moment mĂȘme, Seigneur, touche leurs corps malades. Qu’ils se relĂšvent de leurs maladies, qu’ils partent demain, changĂ©s, Ă  l’oeuvre quelque part avec le Seigneur, exĂ©cutant Ses ordres. Accorde-le, Seigneur.
BĂ©nis chaque prĂ©dicateur, Tes bergers, Seigneur. Ô Seigneur, bĂ©nis leurs prĂ©cieux coeurs, les bergers de ces troupeaux dans cette rĂ©gion-ci. Seigneur, que les Ă©glises commencent simplement Ă  prospĂ©rer. Que la cause de Christ se mette Ă  prospĂ©rer. Accorde-le, Seigneur.
BĂ©nis ce pasteur ici, notre–notre bien-aimĂ© frĂšre. Nous Te demandons de le bĂ©nir abondamment, ainsi que tous ses collaborateurs, son Ă©glise et ses membres. Que des centaines soient ajoutĂ©es Ă  cette communautĂ©. Accorde-le, Seigneur, Ă  cause de la PrĂ©sence de Christ. Pardonne-nous chaque pĂ©chĂ© et garde-nous sous Ta protection.
E-62 Maintenant, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, le pasteur vient de me chuchoter Ă  l’oreille que si ceux qui ont levĂ© la main ont besoin d’une attention spĂ©ciale, ils peuvent certainement en avoir dans la piĂšce Ă  cĂŽtĂ© ici. Si vous avez besoin d’une attention spĂ©ciale, veuillez simplement vous lever et avancer ici Ă  ma droite; nous vous amĂšnerons ici dans une piĂšce, ceux qui ont besoin d’une attention spĂ©ciale de la part de Christ. On n’est pas convaincu maintenant mĂȘme qu’on a reçu ce qu’on a demandĂ©, les portes sont ouvertes; nous serons contents de vous voir entrer afin de pouvoir vous prodiguer des conseils. Pendant que nous chantons doucement, trĂšs doucement: Reviens Ă  la maison. Est-ce ce que vous chantez, soeur?
E-63 Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es et priez. Maintenant, vous qui avez levĂ© la main et qui ne pensez pas avoir reçu juste ce que vous vouliez de la part de Christ, juste Ă  ma droite, ici mĂȘme, il y a un endroit prĂ©parĂ© afin que nous puissions vous assister. Priez maintenant.
Doucement et tendrement, JĂ©sus...
Ne voudriez-vous pas, en passant, passer prùs de l’autel afin que je me rassure de toucher tout le monde?
...pour vous et pour moi,
Il attend et veille aux portails,
(Voyez, Il nous attend, vous et moi.)
Revenez Ă  la maison, revenez Ă  la maison,
Vous qui ĂȘtes fatiguĂ©s, revenez Ă  la maison;
Ardemment et tendrement, JĂ©sus appelle, Il appelle,
Ô pĂ©cheur, revenez Ă  la maison.
E-64 Avec vos tĂȘtes toujours inclinĂ©es... [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Peut-ĂȘtre que la petite confĂ©rence qui a eu lieu pendant que vous ĂȘtes assis lĂ  sur votre siĂšge a rĂ©glĂ© cela. Je suis si content de savoir qu’elle l’a fait. Je ne peux pas m’imaginer que vous Ă©tiez assez sincĂšres pour lever la main afin de montrer que vous aviez besoin de quelque chose de la part de Dieu, et puis, pas assez sincĂšres pour refuser cela, si cela vous est accordĂ©. Je crois que vous avez reçu cela. Que Dieu vous bĂ©nisse Ă  jamais. Pendant que nous restons avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander maintenant au pasteur de dire un mot de priĂšre. Tout ce que vous dites, c’est en ordre maintenant.

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