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PrĂ©dication Il N’En Etait Pas Ainsi Au Commencement / 60-0306 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 12 minutes PDF

Il N’En Etait Pas Ainsi Au Commencement

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E-1 ...qu’un jour, s’il nous faut passer au-delĂ  de ce voile, hors de la portĂ©e des mortels, et devoir entrer en ce lieu sombre appelĂ© la mort. Et lorsqu’Il viendra et qu’Il appellera, nous sortirons d’entre les morts, car nous Le connaissons dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Et nous en sommes trĂšs contents.
Et nous nous intĂ©ressons beaucoup, Seigneur, Ă  ce que les autres connaissent cette voie. C’est pourquoi nous nous sommes rassemblĂ©s ce soir; c’est afin que les autres connaissent cette paix parfaite, cette paix qui dĂ©passe tout entendement, qui nous donne ce grand espoir.
E-2 Maintenant, Tu as vu les mains qui se sont levĂ©es, Seigneur. Et Tu es le Dieu qui connaĂźt les secrets de chaque coeur et qui connaĂźt la requĂȘte. Et nous Te demandons, notre PĂšre, de Te souvenir de chacun d’eux. Et que leurs requĂȘtes leurs soient accordĂ©es, Seigneur.
Seigneur, guĂ©ris les malades. Fais que les aveugles voient, que les sourds entendent et que les boiteux marchent. Qu’il n’y ait personne de faible parmi nous Ă  la fin de ce service ce soir. Que chaque petit lit et chaque fauteuil roulant soient vides. Que tout homme ou toute femme au coeur malade, battant irrĂ©guliĂšrement, voie cela battre normalement, parfaitement; que toute maladie et tout pĂ©chĂ© disparaissent.
Puissions-nous partir d’ici ce soir, poursuivant notre chemin comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs Ă  l’époque, les premiers tĂ©moins de Sa rĂ©surrection, disant les mĂȘmes paroles: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons au Nom de Celui qui nous a rachetĂ©s, Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.
E-3 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...juste un peu enrouĂ©... J’ai prĂȘchĂ© ce matin dans l’une des Ă©glises de la place, chez frĂšre Fuller. Et nous avons passĂ© de bons moments lĂ -bas, ce matin, dans le Seigneur. J’ai Ă©tĂ© vraiment bĂ©ni, et je ne sais quand arrĂȘter. Et nous sommes reconnaissants pour l’Evangile Ă  l’ancienne mode qui n’a jamais perdu Sa puissance et qui ne la perdra jamais. Eh bien, cette soirĂ©e, nous l’avons encore consacrĂ©e au service de guĂ©rison, ce soir, ou Ă  la priĂšre pour les malades. Nous ne voulons jamais confondre cela. Nous pouvons prier pour les malades, mais un service de guĂ©rison, il faut Dieu pour le tenir.
E-4 Eh bien, rappelez-vous, la guĂ©rison, c’est quelque chose du passĂ©. Le salut, c’est quelque chose du passĂ©. Pour commencer, c’est pour vous faire reconnaĂźtre que c’est le Saint-Esprit de Dieu. Dieu doit vous le rĂ©vĂ©ler. Ça ne deviendra jamais rĂ©el avant que Dieu vous le rĂ©vĂšle. «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.» Vous y ĂȘtes. Ainsi, quel privilĂšge dĂšs lors qu’un pĂ©cheur sent donc cette petite attraction dans le coeur! Quel privilĂšge que Dieu appelle pour la chose la plus grande qui puisse vous arriver: avoir la Vie Eternelle!
Eh bien, demain soir, c’est une–une soirĂ©e libre pour nous. Les gens vont livrer des combats ici sur ce ring, diverses sortes de combats. Nous combattons l’ennemi, Satan. Mais les hommes vont livrer des combats, la boxe ou quelque chose du genre, ici demain soir. Et cela nous offre l’occasion de nous reposer juste un soir.
E-5 Et puis, nous continuerons le reste de la semaine prochaine, jusque dimanche soir prochain, le Seigneur voulant. Puis d’ici, nous irons vite à–à Oklahoma, pour commencer Ă  Tulsa, environ... avoir environ quatre jours de repos, je pense, et alors commencer Ă  Tulsa. Et puis, si c’est la volontĂ© du Seigneur, de lĂ , nous pourrons aller... planifier, juste aprĂšs notre dĂ©part d’ici, nous serons en route vers outre-mer, le Seigneur voulant, pour un tour complet de l’Europe. Ainsi donc, nous avons besoin de vos priĂšres. Votre prĂ©cieuse collaboration dans ces rĂ©unions a Ă©tĂ© merveilleuse.
Mardi matin, je ne peux pas prendre la place de cet homme, mais je vais essayer; frĂšre David duPlessis, mon associĂ© et mon ami intime, l’un des enseignants remarquables du moment... Et je... Dieu lui a donnĂ© un ministĂšre exceptionnel: unir les Ă©glises dans une communion. Il ne s’agit pas seulement des Ă©glises du Plein Evangile, il s’agit de toutes les Ă©glises, de tous les croyants: mĂ©thodistes, presbytĂ©riens, baptistes. Et souvent, lorsque nous pouvons... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
E-6 Des fois, j’ai souvent Ă©tĂ© accusĂ© de–de parler en mal des Ă©glises. Et, rappelez-vous, si je le fais, ce n’est pas dĂ©libĂ©rĂ©ment Ă  cette fin-lĂ . Mon–mon intention est de cogner contre le pĂ©chĂ© qu’on a laissĂ© opĂ©rer dans l’église. Je ne vise pas l’église, pas les dĂ©nominations. Je les aime toutes; en effet, Dieu a des enfants dans chaque dĂ©nomination. Voyez? Ils sont dans toutes les dĂ©nominations.
C’est la grande vision de frĂšre David. Et le Seigneur l’a bĂ©ni pour parler Ă  Harvard et Ă  beaucoup de grandes universitĂ©s ici aux Etats-Unis, et ailleurs. Et Dieu lui a fait trouver grĂące parmi toutes les diffĂ©rentes Ă©glises. Il a parlĂ© au croisement des avenues Eleventh et Garfield, un matin. Il doit maintenant prendre l’avion pour Indianapolis, dans l’Indiana, afin d’ĂȘtre lĂ  avec les mĂ©thodistes; puis, revenir le mardi, Ă  un moment donnĂ©. Et il... Il me faut prendre sa place, ou plutĂŽt essayer de le faire, le mardi matin, pour parler aux ministres. J’aime faire cela, avoir communion avec les ministres, leurs Ă©pouses et autres, le mardi matin. Je pense que cette rĂ©union va commencer Ă  dix heures trente avec notre prĂ©cieux frĂšre ici, que j’ai appris Ă  aimer davantage, chaque jour, notre frĂšre Shilders. Ainsi donc, il nous faudra ĂȘtre lĂ  le mardi matin.
Et frĂšre Borders, je pense, restera ici avec nous, LĂ©o, Gene et le reste de l’équipe. Et frĂšre David reviendra reprendre son poste le mercredi matin.
E-7 Maintenant, j’espĂšre que le Seigneur nous donnera une foi stable ce soir. J’espĂšre que celle-ci sera la soirĂ©e oĂč cette grande chose que nous avons attendue impatiemment... que j’ai moi-mĂȘme attendue depuis les deux ou trois derniĂšres annĂ©es, se manifestera juste ici dans cette rĂ©union ce soir Ă  Phoenix. Oh! Que Dieu dans Sa misĂ©ricorde baisse les regards sur nous. Combien j’aimerais dire que cela a commencĂ© Ă  Phoenix. Un soir, au courant de la semaine prochaine, le Seigneur voulant, je vous dirai ce que j’en sais, si c’est la volontĂ© du Seigneur, quelque chose que je crois ĂȘtre... je n’ai jamais... Eh bien, nous allons simplement attendre. Maintenant, nous souhaiterions lire une portion des Ecritures ici ce soir, car je ne pense pas qu’une rĂ©union soit complĂšte sans la lecture des Ecritures.
Etant donné que ce groupe de gens ici ce soir... Avant que nous le fassions, je sais que certains... Certains ont congédié leurs églises en vue de cette réunion. Que le Seigneur vous bénisse, mes frÚres, pour votre précieuse collaboration. Que Dieu soit avec vous.
E-8 Et maintenant, nous souhaiterions lire ce soir dans le Livre, l’Evangile de saint Matthieu. Et j’aimerais lire peut-ĂȘtre quelques versets ici. Et commençons Ă  lire au... Lisons juste le verset 8 du chapitre 19.
Il leur rĂ©pondit: C’est Ă  cause de la duretĂ© de votre coeur que MoĂŻse vous a permis de rĂ©pudier vos femmes; au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.
Eh bien, nous n’allons pas parler du mariage et du divorce, mais je vais me servir de ces quelques derniĂšres paroles lĂ  comme sujet: Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.
Lorsque JĂ©sus est venu sur la terre pour vivre avec l’homme, et comme Il... Les trente premiĂšres annĂ©es de Sa vie Ă©taient... Il ne nous est pas rapportĂ© grand-chose Ă  ce sujet. Mais lorsqu’Il a commencĂ© Ă  apparaĂźtre parmi les gens, Il a trouvĂ© des choses trĂšs Ă©tranges qui se passaient. Il a trouvĂ© des docteurs de l’époque qui enseignaient des choses qui n’étaient pas tout Ă  fait correctes.
E-9 Et s’Il venait aujourd’hui, je me demande si nous ne serions pas un tout petit peu sur la mĂȘme voie (Je parle de nous tous ensemble, de l’église universelle toute entiĂšre), si nous ne... s’Il ne dirait pas ce qu’Il avait dit Ă  l’époque: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»
Eh bien, si vous remarquez bien, Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© au commencement. Et par consĂ©quent, si nous voulons connaĂźtre la VĂ©ritĂ©, les choses telles qu’elles Ă©taient, il nous faudra retourner au commencement.
Eh bien, Dieu est infini. Nous le savons tous, qu’Il ne peut pas changer. C’est lĂ  que notre foi peut se reposer avec une grande assurance. Si Dieu dit quelque chose, il doit en ĂȘtre ainsi pour toujours. Ça ne peut jamais ĂȘtre changĂ©.
E-10 Eh bien, Dieu est omnipotent, omniprĂ©sent. Le fait qu’Il est omniscient Le rend omniprĂ©sent; Il–Il connaĂźt tout. Mais Dieu ne peut pas ĂȘtre juste comme de l’air, car Dieu a une demeure. Dieu n’est pas un mythe. Dieu est un Être: Dieu, JĂ©sus. Il, Dieu, (Pronom) Il est un Être. Par consĂ©quent, Il est omniscient, omniprĂ©sent, omnipotent et infini.
Eh bien, ĂȘtre infini, cela vient du mot infini, qui veut dire qui n’a pas de limite. Il est Ă©ternel. Eternel, c’est comme un cercle. Cela contourne, contourne, et vous essayez de trouver oĂč cela a commencĂ©, ou oĂč cela termine. Il n’y a ni commencement ni fin Ă  cela.
Dieu est comme un grand Diamant placĂ© comme ceci. Et les dons de l’Esprit sont le reflet de ce Diamant, il reflĂšte les rayons de la lumiĂšre issue de ce grand Diamant. C’est comme les neuf dons spirituels dans l’église, ils sont comme les neufs rayons que le Saint-Esprit reflĂšte dans l’église. Quelle LumiĂšre dans laquelle marcher, Celle issue du grand Diamant, Dieu!
E-11 Et Dieu, Ă©tant Infini, Il connaissait tout avant la crĂ©ation du monde. Il connaissait chaque mouche, chaque moustique, toutes les fois qu’il battrait l’oeil, la quantitĂ© de suif qu’il aurait, avant la fondation du monde. C’est infini. Il connaissait la fin avant le commencement, cela fait donc de Lui infini. Il connaĂźt. Ainsi donc, Il est omniprĂ©sent, du fait qu’Il connaĂźt tout ce qui se passe.
Eh bien, tout ce qu’Il dit, c’est Ă©ternellement la VĂ©ritĂ©. Si jamais Dieu est appelĂ© en scĂšne pour prendre une dĂ©cision, et qu’Il prenne cette dĂ©cision, celle-ci doit demeurer Ă©ternellement la mĂȘme. Il ne peut pas changer cette dĂ©cision. En effet, s’Il dit: «Eh bien, c’est ce que Je–Je pensais Ă  l’époque, mais maintenant, Je connais mieux», eh bien, si c’est le cas, alors Il n’est pas Dieu.
Or, moi, je peux dire: «Cette annĂ©e, je crois telle chose.» Et demain, je peux revenir et dire: «Non, j’étais en erreur», car je suis limitĂ©. Vous aussi. Mais pas Dieu, Sa dĂ©cision est toujours parfaite. Eh bien, si Dieu a fait une dĂ©claration, et–et qu’Il a prĂ©parĂ© une Ă©chappatoire pour les pĂ©cheurs, qu’Il a fondĂ© cela sur la foi pour croire, si un autre pĂ©cheur vient Ă  Dieu, Dieu est tenu de le reconnaĂźtre juste comme Il l’avait fait pour le premier.
E-12 Et si la guĂ©rison divine de Dieu est basĂ©e sur la foi dans le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus, et que le premier homme qui est venu a reçu la guĂ©rison, comme l’homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle, par la foi au Nom de JĂ©sus, le prochain homme recevra la mĂȘme chose sur la mĂȘme base.
Si Dieu a dĂ©versĂ© le Saint-Esprit sur les gens Ă  la PentecĂŽte, et que cela Ă©tait Sa dĂ©cision, que l’église devait ainsi fonctionner sous la puissance du Saint-Esprit, Il ne peut pas changer cela. Il ne peut pas changer cela et dire: «Eh bien, Je vais donner cela Ă  un Ă©vĂȘque. Je peux le donner Ă  celui-ci, ou Je vais le donner Ă  celui-lĂ .» Il doit toujours maintenir cette mĂȘme dĂ©cision. Et si le jour de la PentecĂŽte, l’Eglise a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, la–la rĂ©action qui a rĂ©sultĂ© de ce baptĂȘme du Saint-Esprit sera la mĂȘme pour chaque personne qui recevra jamais le baptĂȘme du Saint-Esprit.
Un mĂ©dicament, un mĂ©dicament, s’il est administrĂ© suivant un certain... non... un vaccin Salk [dĂ©couvert en 1954 par Jones Edouard Salk, contre la poliomyĂ©lite.–N.D.T.], ou quoi que ce soit, si cela est censĂ© marcher et agir sur une certaine personne, produire certains effets, cela agira de mĂȘme sur la prochaine personne Ă  qui cela sera inoculĂ© comme vaccin. C’est pareil avec le Saint-Esprit, avec Dieu. Ses Paroles sont parfaites. Il est infini. Eh bien, quand Dieu dit que ça doit ĂȘtre comme ceci...
E-13 Eh bien, le jour de la PentecĂŽte, Pierre parlait. Et les gens Ă©taient... parlaient en langues, faisaient du bruit, et–et parlaient en d’autres langues, agissaient comme des hommes ivres. Alors, ils furent interrogĂ©s Ă  ce sujet, et les autres voulaient savoir comment ils pouvaient ĂȘtre sauvĂ©s. Et Pierre leur a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» La promesse est pour quiconque veut, qu’il vienne. Ainsi, vous voyez, Dieu ne peut pas changer cela. Si c’est la Parole de Dieu, Elle est parfaite pour toujours. Or, nous voyons qu’au cours des Ăąges, les hommes sont venus et ils ont perverti cette Parole de Dieu pour L’adapter Ă  une certaine tradition. Eh bien, ils peuvent venir dire: «On n’a plus besoin de recevoir le Saint-Esprit. Il est juste question pour vous d’entrer dans notre communautĂ©.» Or, s’il avait Ă©tĂ© question de la communautĂ©, le Saint-Esprit n’aurait pas dĂ» venir.
E-14 Eh bien, certains disent: «Si nous observons les commandements, c’est tout ce qu’il nous faut faire.» Si l’observance des commandements Ă©tait tout ce que Dieu exigeait, JĂ©sus est mort en vain. Le Saint-Esprit n’aura pas eu Ă  venir, car ils avaient les commandements avant la Venue du Saint-Esprit. Mais il faut le Saint-Esprit pour observer les commandements. Vous devez L’avoir. La Parole de Dieu est toujours parfaite, et toujours la mĂȘme, chaque fois. Eh bien, les hommes La pervertissent et La changent.
Et lorsque JĂ©sus est venu, la premiĂšre fois, Il a trouvĂ© des hommes qui faisaient exactement cette mĂȘme chose, pervertissant les voies de Dieu. Et JĂ©sus leur a dit: «C’est en vain que vous M’adorez. C’est en vain que vous M’adorez en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.» Eh bien, tout ce qui est vain, comme... Eh bien, il n’y a rien Ă  cela. Ce n’est pas valable. Si je parcours la rue dans l’intention de ramasser un billet d’un dollar et qu’il n’y ait pas lĂ  de billet d’un dollar, c’est donc en vain que j’aurais marchĂ© lĂ . C’est en vain.
E-15 Et JĂ©sus a dit Ă  ces adorateurs de l’époque que c’était en vain qu’ils L’adoraient, «en enseignant des prĂ©ceptes qui sont des commandements d’hommes.»
Qu’est-ce que j’essaie de dire? Il vous faut retourner Ă  la Parole de Dieu pour revenir. Il vous faut retourner. L’église ne pourra jamais progresser plus loin, tant qu’elle n’aura pas rejoint la Parole et qu’elle n’avancera pas avec la Parole. Il nous faut venir Ă  la Parole. Peu importe la sensation, ce Ă  quoi elle ressemble, combien l’église est grande, combien les gens sont puissants, il nous faut revenir Ă  la Parole de Dieu. C’est la Parole Ă©ternelle de Dieu, et il nous faut en venir Ă  Elle.
Et JĂ©sus l’avait dit Ă  l’époque, lorsqu’Il est venu et qu’Il a vu les gens compter sur l’église pour leur salut. Eh bien, c’est ce que font beaucoup de gens aujourd’hui. Ils disent: «Eh bien, je suis membre de l’église, je suis membre de telle Ă©glise.» Et ils comptent sur cela pour ĂȘtre sauvĂ©s. Qu’ont-ils trouvĂ©? JĂ©sus les a trouvĂ©s adorant quoi? Pas la Parole de Dieu, mais la tradition, un credo. Et s’Il venait aujourd’hui, Il trouverait beaucoup parmi nous dans la mĂȘme situation, adoptant des credos.
E-16 Or, si JĂ©sus venait aujourd’hui et que vous disiez: «Ô Seigneur, mon Ă©glise...» La premiĂšre chose que nous faisons, nous rĂ©citons le Credo des apĂŽtres.
JĂ©sus dirait: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»
«Notre église ne croit pas à la guérison divine.»
JĂ©sus dirait: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» Voyez? Retournez simplement au commencement.«Notre Ă©glise ne croit pas au baptĂȘme du Saint-Esprit.» JĂ©sus dirait: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.» Vous devez retourner au commencement. Retournez au point de dĂ©part. C’est pourquoi JĂ©sus a dit: «Vous prenez les commandements de Dieu et vous les annulez au profit de votre tradition.»
E-17 Prendre l’église, les commandements; l’enseignement de la Bible, et vous dĂ©truisez tout cela par vos explications, et vous annulez donc les commandements de Dieu. Vous prenez la Parole de Dieu et vous prĂ©sentez tout cela comme une espĂšce de credo. Et puis, vous vous Ă©criez: «OĂč est le Dieu de la Bible?» Vous L’avez rejetĂ© par vos explications. Vous En avez privĂ© les gens, lorsque vous leur dites: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas. La guĂ©rison divine n’existe pas. La visitation des anges n’existe pas. Les miracles n’existent pas.» En faisant Cela, vous ĂŽtez de la Bible tout le surnaturel par vos explications, vous enlevez Dieu de l’église, en faisant cela, par la tradition.
E-18 Eh bien, je pense que, pour moi, j’aimerais adorer, et adorer avec une Ă©glise qui croit le plein Evangile, qui En prĂȘche chaque Parole et qui En pratique chaque Parole. Retournez au plein Evangile, retournez Ă  la puissance de Dieu, retournez au Saint-Esprit. Retournez au commencement et recevez cela comme eux au commencement, et cela produira les mĂȘmes rĂ©sultats qu’au commencement, si seulement vous retournez prendre cela au commencement.
Oh! Cela me rappelle ce jour-ci! Beaucoup s’embrouillent en cherchant Ă  trouver de trĂšs grandes places, de belles grandes orgues et... Ces choses sont bonnes. Si une Ă©glise a sur son toit une croix en or d’un million de dollars, qu’elle a une orgue en or d’un million de dollars, et que le Saint-Esprit a la prĂ©Ă©minence dans cette Ă©glise, gloire Ă  Dieu, j’aimerais ĂȘtre membre de cette Ă©glise-lĂ . C’est vrai. Mais peu m’importe ce qu’elle possĂšde, si le Saint-Esprit n’y est pas, ce n’est pas ma place. J’aimerais ĂȘtre lĂ  oĂč on prĂȘche cela tel que c’était descendu au commencement. C’est lĂ , Ă  ma connaissance, qu’ils l’ont eu, au commencement. C’est tout ce que je connais. La Parole retourne au commencement.
E-19 C’est pourquoi je suis ici ce soir Ă  Phoenix; c’est pourquoi cette foule s’est rassemblĂ©e ici; c’est parce que nous croyons cela, comme eux au commencement.
Dieu est infini. Il ne peut pas changer. L’homme change; le temps change; les royaumes changent; les mondes changent; les Ă©glises changent; mais Christ demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et Il ne peut jamais changer. Il est juste comme Il Ă©tait au commencement.
Tout le... Vous direz: «Eh bien, notre Ă©glise existe depuis des annĂ©es et des annĂ©es et des annĂ©es.» C’est bien. C’est la preuve qu’elle a tenu bon. Mais, frĂšre, s’ils n’ont pas la puissance de Dieu, s’ils ne prĂȘchent pas le Plein Evangile, au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. J’ai une fillette assise ici, elle me regarde, la petite Sara. Et j’en ai une autre Ă  la maison, Rebecca. Rebecca a maintenant la taille d’une jeune fille, elle va... environ quatorze ans, avec un... Sara n’a que huit ans environ. Toutes les deux sont des fillettes Ă  papa. Et alors, lorsque je vais Ă  la rĂ©union, et que je commence... que je rentre Ă  la maison, elles restent gĂ©nĂ©ralement Ă©veillĂ©es Ă  m’attendre.
Et j’ai une petite parabole, une petite chose que j’aimerais vous raconter.
E-20 Un soir, je suis rentrĂ© tard. Maman et elles avaient longtemps attendu. Sara et Rebecca m’attendaient en pyjamas. C’était avant la naissance de Joseph. Et elles attendaient mon retour. Et il se faisait tard. La rĂ©union s’est terminĂ©e tard, et il m’a fallu conduire sur une longue distance. Et alors, maman a mis les petites filles au lit. Et je ne suis rentrĂ© que vers deux heures ou trois heures du matin. Je suis entrĂ©, je me suis Ă©tendu lĂ , et je me suis endormi.
Vers environ cinq ou six heures, comme j’étais fatiguĂ© et nerveux aprĂšs la rĂ©union, les visions et autres, je me suis rĂ©veillĂ©. Je suis allĂ© au salon, je me suis assis dans le–dans le fauteuil.
Quelque temps aprĂšs, Rebecca s’est rĂ©veillĂ©e. Elle a regardĂ© çà et lĂ ; il faisait jour. Elle s’est dit: «Eh bien, papa est maintenant Ă  la maison.» Elle a regardĂ©, et elle a vu sa petite-soeur Sara endormie. Elle est sortie du lit. Elle a traversĂ© la chambre. Elle a rĂ©veillĂ© Sara. Sara s’est rendue compte qu’il faisait jour, elle est aussi venue, aprĂšs Becky.
E-21 Je ne sais pas pour vos enfants, mais l’aĂźnĂ© reçoit les habits, et le suivant se sert des habits dĂ©jĂ  portĂ©s par l’aĂźnĂ©. Et–et Sara portait donc le pajeck... le pyjama de Becky, et les pattes Ă©taient trop longues et trĂšs grandes pour elle. Elle est petite, une fillette un peu courte.
Becky pouvait courir assez bien, elle a donc dĂ©passĂ© Sara. Et Sara, avec ces grosses pattes, pataugeait comme un lapin portant des raquettes de neige; en venant lĂ , elle tombait sur tout... Alors, Becky a couru, elle est arrivĂ©e lĂ  la premiĂšre, elle a bondi sur mon genou, elle m’a entourĂ© de ses deux bras et elle m’a embrassĂ©. Et, oh! vous savez quel sentiment ça vous fait! Oh! J’étais Ă  moitiĂ© fatiguĂ© aprĂšs cela.
Et peu aprĂšs, la petite Sara est arrivĂ©e sur le lieu, aprĂšs s’ĂȘtre relevĂ©e deux ou trois fois. Elle s’est tenue Ă  la porte, et elle a regardĂ©. Becky s’est retournĂ©e, elle a regardĂ© Sara, et elle a dit: «Sara, ma soeur, j’aimerais que tu saches quelque chose.» Et elle a dit: «C’est moi la premiĂšre ici. Et j’ai tout papa, et il n’en reste rien pour toi.» Eh bien, ceci... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Et la petite Sara, ses petites lĂšvres rabattues, ses petits yeux bruns embuĂ©s de larmes, se retourna. Je l’ai regardĂ©e; j’espĂšre que c’est ainsi que Dieu me regarde parfois. Et elle Ă©tait trĂšs dĂ©moralisĂ©e du fait que Becky Ă©tait arrivĂ©e lĂ  la premiĂšre, qu’elle Ă©tait assise Ă  califourchon sur ma jambe et qu’elle m’avait entourĂ© de ses bras. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Eh bien, vous ne pouvez pas prétendre posséder chaque portion de Dieu. Il y a de la place pour les autres, peu importe qui était là le premier.
E-22 Et la petite Sara a commencĂ© Ă  s’éloigner. Et je l’ai regardĂ©e comme cela, et elle me regardait de cĂŽtĂ©, ses petits yeux bruns embuĂ©s de larmes. Je lui ai fait signe du doigt, pendant que Becky avait la tĂȘte contre la mienne. J’ai tendu l’autre genou. Et elle est alors venue, elle a bondi sur mon genou. Et elle Ă©tait du genre plein Evangile. Elle n’avait pas d’assez longues jambes pour se vanter de... LĂ  tout au dĂ©but, et autres; elle Ă©tait plutĂŽt chancelante, et j’ai dĂ» l’entourer de mes deux bras pour la tenir, car je redoutais qu’elle tombĂąt de mon genou. Mais Becky avait de longues jambes et elle Ă©tait bien en Ă©quilibre. Et elle pouvait tenir seule. Mais Sara ne pouvait pas tenir seule. Elle vacillait. Et j’ai fait passer mon bras comme ceci autour de Sara, je l’ai Ă©treinte trĂšs fort contre moi. Elle a reniflĂ© quatre ou cinq fois, et puis, elle s’est retournĂ©e et a dit: «Rebecca, ma soeur, j’aimerais aussi te dire quelque chose.» Elle a dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai que tu as tout papa. Mais j’aimerais que tu saches une chose, c’est que papa me possĂšde entiĂšrement.»
E-23 C’est comme cela avec l’Evangile, l’Evangile Ă  l’ancienne mode. Je peux ne pas avoir toute la thĂ©ologie. Mais je connais une chose, je veux que Christ me possĂšde entiĂšrement, qu’Il me prenne en charge. Peu importe le mauvais comportement, comment je saute, je cours, je crie, je bave, cela n’a rien avoir avec la chose. Tant qu’Il m’a sous Son plein contrĂŽle, advienne que pourra, que ce soit grand ou que sais-je encore. «Tout ce que je suis, Seigneur, garde-moi enveloppĂ© dans Tes bras. C’est ce que je... tout ce qui me prĂ©occupe.»
Aujourd’hui, ils demandent... aprĂšs qu’ils eurent tout rĂ©futĂ©, disant: «Tous ces jours sont passĂ©s. Eh bien, nos docteurs, lĂ  dans le passĂ©, nous avaient dit que ces choses avaient pris fin avec les apĂŽtres, et autres»; alors, ils demandent: «OĂč est Dieu? OĂč est ce Grand Dieu? OĂč sont les membres de nos Ă©glises aujourd’hui?» Ils se livrent au communisme et tout le reste du genre. L’Eglise primitive n’avait pas ça.
E-24 Ils avaient un autre arrangement. En effet, ils avaient jadis quelque chose qui faisait qu’ils Ă©taient prĂȘts Ă  mourir pour ces choses et ces principes pour lesquels Christ avait pris position, car Christ Ă©tait dans le coeur. Oh! C’est ce dont nous avons besoin, lĂ ... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... au commencement...
Cela me fait penser Ă  la Bible. J’ai racontĂ© une histoire que j’ai lue sur JĂ©sus Ă  l’ñge de douze ans. Il avait Ă©tĂ© amenĂ© Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte, avec Sa mĂšre et Son pĂšre nourricier. Et ils sont allĂ©s Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte pour adorer. Et, oh! ils Ă©taient si emportĂ©s avec leurs amis et autres; aprĂšs leur adoration, ils sont rentrĂ©s, ils ont effectuĂ© un voyage de trois jours sans Lui, ils pensaient qu’Il Ă©tait quelque part avec leurs membres de famille.
E-25 Je me demande si nous n’avons pas effectuĂ© un petit voyage, pensant simplement: «Il va trĂšs bien.» Oui. Je me demande si ce n’est pas ce que cette nation a fait. «Oh! Nous sommes une nation religieuse. Dieu est avec nous. Et c’est lĂ  tout ce qui fait la diffĂ©rence. Il nous a aidĂ©s pendant la guerre, ça ne change donc rien», se disant bien qu’Il Ă©tait avec les membres de leur famille. Finalement, ils se sont inquiĂ©tĂ©s Ă  Son sujet. Ils sont rentrĂ©s auprĂšs des membres de leur famille, mais ils ne L’ont pas trouvĂ©.
Et c’est ce qui se passe aujourd’hui. Nous retournons auprĂšs de membres de notre religion. Que faisons-nous? Retourner dans une certaine grande Ă©glise.
«Eh bien, qu’en est-il du Dieu dont la puissance descendit le jour de la PentecĂŽte?» «Oh! C’était dans un–un autre jour. Ce n’était pas cela.» OĂč est la guĂ©rison divine?
E-26 Les Ă©glises ont commencĂ© Ă  se secouer, les hommes d’aujourd’hui. FrĂšre duPlessis peut vous dire la mĂȘme chose, que de grands conducteurs de grandes Ă©glises ont commencĂ© Ă  examiner, Ă  faire l’inventaire. Et des hommes des milieux luthĂ©riens et presbytĂ©riens cherchent la vĂ©ritable Chose qui Ă©tait descendue le jour de la PentecĂŽte. C’est vrai. Ils ne La trouveront pas dans leurs dĂ©nominations et autres. Mais ils se rassemblent et demandent: «OĂč L’avons-nous laissĂ©? Il n’est pas avec les membres de nos familles. Il n’est pas chez nos connaissances.»
OĂč L’avaient-ils laissĂ©? OĂč est-ce que JĂ©sus Ă©tait laissĂ©? A la fĂȘte de la PentecĂŽte.
C’est exactement lĂ  que l’église L’a laissĂ©. Ils L’ont laissĂ© Ă  la PentecĂŽte. L’unique moyen pour eux de recevoir le vĂ©ritable Message, c’est de retourner Ă  la PentecĂŽte oĂč ils L’avaient laissĂ©. Retourner lĂ  oĂč le Saint-Esprit Ă©tait descendu comme un vent impĂ©tueux et Ă©tait descendu sur l’église. Leurs coeurs Ă©taient enflammĂ©s et brĂ»laient de la puissance de Dieu. Ils sont allĂ©s, guĂ©rissant les malades, chassant les mauvais esprits, prophĂ©tisant, parlant en langues et accomplissant des signes et des prodiges. FrĂšre et soeur, l’unique moyen pour nous de pouvoir retrouver Dieu dans l’église, c’est de retourner lĂ  oĂč nous L’avons laissĂ©, au commencement.
E-27 Bien que Martin Luther et beaucoup d’autres grands rĂ©formateurs de leur Ă©poque, bien qu’ils fussent bons, d’autres grands hommes religieux, nous ne pouvons pas retourner Ă  leurs choses pour trouver cela. Nous devons retourner au commencement mĂȘme, retourner Ă  la PentecĂŽte. C’est lĂ  que nous L’avons laissĂ©. C’est lĂ  que l’église L’a laissĂ©. C’est lĂ  que de grands conducteurs parmi les luthĂ©riens, les presbytĂ©riens et les autres retournent Ă  leurs dĂ©nominations, mais ils ne peuvent pas Le trouver. Et ils retournent au Plein Evangile, affamĂ©s et assoiffĂ©s de Dieu. AllĂ©luia!
«Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi», qu’ils soient mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens, ou luthĂ©riens. Dieu a des enfants dans l’Eglise catholique. Il a des enfants dans l’Eglise orthodoxe juive. Il a des enfants dans l’Eglise baptiste, dans l’Eglise presbytĂ©rienne, dans l’Eglise luthĂ©rienne. C’est vrai. Et ils commencent Ă  avoir faim parce qu’ils se sont rendu compte qu’Il n’est pas lĂ .
Nos traditions, le credo de nos Ă©glises ne satisferont jamais un coeur appelĂ© de Dieu. Vous ne pouvez pas lui faire rĂ©citer le Credo des apĂŽtres, l’asperger, ou quelque chose du genre, et le satisfaire. DĂšs que son Ăąme a faim de Dieu, il retournera Ă  la PentecĂŽte, au commencement, et trouvera le vĂ©ritable Saint-Esprit qui enflammera son coeur. Amen.
E-28 C’est ce dont nous avons besoin: retourner au commencement. JĂ©sus a dit: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»
JĂ©sus a aussi dit: «En ce jour-lĂ ...» Il a dit: «Je suis le Cep; vous ĂȘtes les sarments. Je suis le Cep.»
Maintenant, Ă©coutez, ami, vous qui cultivez les oranges, vous les vignerons, qui cultivez des raisins ou je ne sais quoi vous cultivez. Si une vigne pousse, et que le premier sarment qui sort de cette vigne porte des raisins, le deuxiĂšme sarment portera des raisins, le troisiĂšme sarment portera des raisins, et chaque sarment qui sort de ce cep portera des raisins, c’est vrai, car c’est une vigne.
Et si la premiĂšre Ă©glise sortie de ce Cep Ă©tait une Eglise de la PentecĂŽte, et qu’un Livre des Actes a Ă©tĂ© Ă©crit aprĂšs elle, la deuxiĂšme Eglise qui sortira fera la mĂȘme chose; la troisiĂšme Eglise aussi. Et chaque Eglise qui sort de ce Cep sera une Eglise de la PentecĂŽte, avec les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges que le premier Cep avait produits... ou plutĂŽt que le premier sarment avait produits. Ça sera comme Ă  la PentecĂŽte. Chaque Eglise qui sortira de ce Cep sera une Eglise de la PentecĂŽte.
E-29 Eh bien, ça paraĂźt Ă©trange. Mais vous savez, il y a beaucoup d’autres choses qui vont ensemble avec le cep, qui font qu’il ne porte pas les raisins, ou plutĂŽt qu’il ne porte pas les sarments.
Eh bien, il y a une–une branche juive de la PentecĂŽte qui est sortie de cet arbre, ou–ou de ce Cep, le jour de la PentecĂŽte. Et nous sommes maintenant au bout de la route. La branche des gens de nations qui sort de cet arbre aura une expĂ©rience de la PentecĂŽte.
Ô Dieu, je souhaiterais pouvoir introduire cela dans des coeurs. Je souhaiterais avoir l’une ou l’autre chose que je pourrais montrer aux gens, que le premier sarment issu du Cep a portĂ© l’évidence de la PentecĂŽte. Le deuxiĂšme sarment portera l’évidence de la PentecĂŽte. Oh! Vous y ĂȘtes! Retournons au commencement, retournons d’oĂč nous sommes partis. C’est pourquoi aujourd’hui, avec les traditions et autres, nous avons rĂ©futĂ© tout le surnaturel, que le Saint-Esprit Ă©tait venu, qu’Il Ă©tait descendu sur les gens. Ils se sont mis Ă  parler en langues, les gens se sont moquĂ©s d’eux, les taxant de saints exaltĂ©s, et ils les ont rejetĂ©s. Ils ont continuĂ© Ă  grandir, grandir.
E-30 A quoi cela aboutit-il maintenant? Aux choses plus grandes que celles-ci. Les services de guĂ©rison divine ont commencĂ©. Puis, l’Ange du Seigneur est venu, manifestant les dons de l’Esprit, rĂ©vĂ©lant de nouveau le mĂȘme Esprit qui Ă©tait dans l’Eglise au commencement, qui connaissait les secrets des coeurs, qui pouvait les rĂ©vĂ©ler, ce qui Ă©tait le signe du Messie. C’est ce que dit la Bible. La Bible le dĂ©clare. Et si c’était lĂ  le signe du Messie au commencement, c’est le signe du Messie Ă  la fin. Oh! Si vous pouvez voir cela... «Que celui qui a des oreilles entende, que celui qui a des yeux voie.»
Si c’était ainsi au commencement, que JĂ©sus-Christ s’est Lui-mĂȘme fait connaĂźtre au dernier Ăąge des Juifs et des Samaritains par un signe messianique, ce mĂȘme signe se produira Ă  la fin de l’ñge des Gentils, car c’est un autre sarment issu du mĂȘme Cep.
E-31 Eh bien, si la vie de la vigne produit les raisins, le deuxiĂšme sarment produira les raisins. Eh bien, vous pouvez y greffer quelque chose. Vous pouvez prendre une greffe et l’insĂ©rer lĂ . Elle ne portera jamais la vie de la vigne. C’est vrai. Non, non. La vie de la vigne, ce sont des raisins. Il portera les raisins. Tout ce qu’il produit, tout ce qu’il produit portera les raisins.
L’homme peut tout y greffer. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous avons greffĂ© beaucoup de doctrines faites de mains d’homme. Nous avons des coloquintes sauvages et tout le reste lĂ -dedans. Mais lorsque le Cep lui-mĂȘme produira un sarment, ça sera un sarment de la PentecĂŽte rempli du Saint-Esprit, accomplissant les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges qu’eux avaient accomplis au commencement.
Vous dites: «Eh bien, mon Ă©glise ne croit pas cela.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise ne croit pas aux cris.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise ne croit pas au parler en langues.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Mon Ă©glise ne croit pas dans l’immersion dans l’eau.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. Toutes ces grandes doctrines fondamentales que la Bible enseigne, c’est ce qu’il y avait au commencement. Et chaque sarment issu de ce Cep sera le mĂȘme aujourd’hui, si le sarment sort du Cep, ce qui a poussĂ© du Cep. Vous avez des sarments faits de mains d’homme.
E-32 Vous voyez cela ici aujourd’hui. On va greffer un arbre, on dĂ©coupe quelque chose d’un arbre et on le greffe ici sur un autre. Cela n’est pas ce que cet arbre-lĂ  a produit. Il lui transmet juste assez de vie pour subsister, mais ce n’est pas le fruit original de l’arbre. Mais lorsque cet arbre produira un sarment, il sera comme le premier qu’il avait produit.
Et lorsque l’Eglise produira une autre Eglise, Elle sera une Eglise de la PentecĂŽte avec les signes des actes des apĂŽtres, accomplissant la mĂȘme chose avec le mĂȘme JĂ©sus, agissant de mĂȘme, car Il est le mĂȘme hier et Ă©ternellement. Un sarment de la PentecĂŽte, rempli du Saint-Esprit, avec les signes et les prodiges de la rĂ©surrection, de grandes oeuvres qui arrivent parmi eux: Ceux qui connaĂźtront leur Dieu dans les derniers jours feront des exploits. Oui, nous sommes au temps de la fin.
E-33 Que se passe-t-il avec le monde? Je peux terminer en disant ceci: Qu’est-ce qui ne va pas avec le monde? Cela me rappelle quelque chose qui est arrivĂ© ici il y a quelques mois Ă ... dans la ville de Louisville, dans le Kentucky, juste de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve en face de lĂ  oĂč j’habite. Il y avait une dame qui avait un petit enfant, oh! juste un petit enfant. Il avait environ trois ou quatre ans. Et elle le promenait dans un bazar. Elle marchait lĂ , ramassait quelque chose et disait: «Regarde ça, chĂ©ri. Regarde, chĂ©ri.» Et le petit enfant avait juste le regard fixe.
Puis, elle a pris une autre chose, et elle a dit: «Regarde ça, chĂ©ri», et le petit enfant avait le regard fixe. Les gens... Elle est devenue nerveuse. Les gens se sont mis Ă  la regarder, ceux qui Ă©taient au magasin et qui observaient cette scĂšne, alors qu’elle allait d’un comptoir Ă  un autre, prenant un article et disant: «Regarde, chĂ©ri. Est-ce que le petit garçon de maman voit ceci?» Il restait lĂ , le regard fixe.
Et peu aprĂšs, elle a pris une clochette. Elle prenait de petites babioles et autres, qui devaient attirer un petit garçon de cet Ăąge-lĂ , et elle les agitait. Finalement, elle a pris une clochette, et elle l’a agitĂ©e. Et il avait juste le regard fixe. Elle a dit: «N’entends-tu pas ça, chĂ©ri? Regarde ici vers maman. ChĂ©ri, regarde. Vois-tu cela?» Et le petit enfant avait juste un regard fixe.
Alors, elle est tombĂ©e sur le comptoir, elle a dit: «Oh! Non, non, non; ce n’est pas possible.»
E-34 Certaines personnes ont accouru pour voir ce qui n’allait pas avec la femme. Et alors, ils ont fini par dĂ©couvrir que le petit garçon venait de chez le mĂ©decin, que quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©, et que rien de ce qui devait intĂ©resser un petit garçon de son Ăąge ne l’intĂ©ressait. Il Ă©tait simplement assis lĂ , le regard dans le vide. Il avait connu un problĂšme mental, il ne faisait pas attention aux objets qu’on lui prĂ©sentait, ce qu’un garçon de son Ăąge devrait regarder. Et elle a dit: «Le mĂ©decin a dit qu’il se portait mieux, mais ce n’est pas le cas.»
C’est ça le problĂšme, c’est vraiment pareil Ă  l’église aujourd’hui. Dieu a pris l’église dans Ses bras, Il a agitĂ© un Oral Roberts, un Tommy Osborn, un Tommy Hicks et beaucoup d’autres, Il a agitĂ© des dons et des prodiges aux yeux des gens. Et ceux qui prĂ©tendent ĂȘtre croyants restent assis lĂ , le regard fixe, agissant comme s’ils ne faisaient mĂȘme pas attention Ă  cela.
E-35 L’église souffre d’un dĂ©rangement psychique. Quelque chose ne va pas. Dieu manifeste Ses dons. Les gens viendront et diront: «Oh! C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Oh! Ils feignent de parler en langues; il n’y a rien lĂ .» Ils voient les gens crier et louer Dieu avec des larmes leur coulant sur les joues: «Bah! Elle est simplement travaillĂ©e par des Ă©motions. Il n’y a rien lĂ .»
Voyez, une Ă©glise devait faire attention Ă  cela, un chrĂ©tien, car c’est Ă©crit dans la Parole. C’est ce qu’ils avaient fait au commencement. Quelque chose ne va pas avec l’église, quelque chose ne va pas avec les gens, quelque chose ne va pas avec la nation.
E-36 Nous devons retourner au commencement, retourner lĂ  oĂč nous avons laissĂ© JĂ©sus. Retournez lĂ  oĂč l’église L’a laissĂ©. L’église L’a laissĂ© Ă  la fĂȘte de la PentecĂŽte, comme la mĂšre et les autres avaient fait, comme Marie, comme Joseph; c’étaient de braves gens, mais ils avaient laissĂ© JĂ©sus Ă  la PentecĂŽte. Les gens d’aujourd’hui sont de bonnes gens, des croyants, mais ils laissent JĂ©sus Ă  la PentecĂŽte. Ils en ont peur. Ils ne veulent pas s’En emparer. C’est une honte que d’y penser. Mais Dieu est ici, malgrĂ© tout; la bĂ©nĂ©diction de la PentecĂŽte est ici. Peu importe combien ils essayent de rĂ©futer cela, Dieu continue carrĂ©ment Ă  donner le Saint-Esprit Ă  ceux qui croient en Cela, accomplissant Ses signes et Ses prodiges. Ainsi, au jour du Jugement, Il ne sera pas responsable. Mais nous rĂ©pondrons de n’avoir pas pris garde Ă  ce qu’Il nous a montrĂ© par Sa Parole et par Son Esprit. C’est vrai.
E-37 Dieu est ici maintenant. Il n’y a aucune raison que ces malades restent Ă©tendus davantage ici. Ça ne vaut pas la peine que les gens restent assis dans des fauteuils roulants, couchĂ©s sur de petits lits, et–et restent muets et tout. Dieu est ici. Dieu est ici. La puissance du Saint-Esprit est ici. Le mĂȘme JĂ©sus qui avait accompli les prodiges au commencement est ici. Mais vous direz: «Eh bien, pourquoi les gens restent-ils toujours couchĂ©s, malades?»
A Son Ă©poque, il y en avait aussi beaucoup qui Ă©taient couchĂ©s, malades. Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda. Une grande multitude Ă©tait couchĂ©e lĂ . Beaucoup... deux ou trois mille personnes, peut-ĂȘtre, Ă©taient couchĂ©es lĂ : des estropiĂ©s, des aveugles, des paralytiques, des gens aux membres atrophiĂ©s... Il a parcouru l’auditoire jusqu’à trouver un homme couchĂ© sur un grabat. Et il savait qu’il Ă©tait dans cet Ă©tat-lĂ  depuis plusieurs annĂ©es. Et Il a dit: «Monsieur, veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»
Il a rĂ©pondu: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau.»
Jésus a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»
JĂ©sus fut interrogĂ©, sans doute, pour savoir pourquoi Il n’avait pas guĂ©ri les autres. Il a rĂ©pondu: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»
Beaucoup de gens Ă©taient malades le jour oĂč cette femme s’était faufilĂ©e dans la foule et avait touchĂ© Son vĂȘtement; il y en avait peut-ĂȘtre des centaines lĂ , malades. Mais elle L’a touchĂ© d’une touche qui a amenĂ© Dieu lĂ , sur la scĂšne, pour elle.
E-38 C’était lĂ  Dieu au commencement; c’est Dieu aujourd’hui. Il ne peut pas changer. Il est le mĂȘme Dieu. Il guĂ©rit par la foi. C’est ce qu’Il a dit au commencement; c’est le modĂšle qu’Il a donnĂ©, pas par votre salut, pas par votre bontĂ©, pas par votre argent, pas par votre adhĂ©sion Ă  l’église, mais par votre foi. C’est cela. Si vous pouvez le croire, Il se fera Lui-mĂȘme connaĂźtre qu’Il est ici. Il se fera Lui mĂȘme connaĂźtre qu’Il est vivant. Il se fera Lui-mĂȘme connaĂźtre qu’Il est le Dieu de la PentecĂŽte. Il se fera Lui-mĂȘme connaĂźtre dans Son Eglise, qu’Il est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Mais Il ne vous touchera jamais avant que vous Le touchiez premiĂšrement. C’est vrai. Il se manifestera, mais c’est Ă  vous de faire cela. Amen. Croyez-vous cela? Prions.
E-39 PĂšre cĂ©leste, mes Paroles peuvent ĂȘtre comme un airain qui rĂ©sonne et une cymbale qui retentit, mais une seule Parole de Ta part, Seigneur, changera toute la scĂšne. Qu’on sache ce soir, Seigneur, que ces paroles dĂ©cousues sont la VĂ©ritĂ©. Je Te prie de les rassembler d’une certaine maniĂšre et de les enfoncer dans les coeurs des gens. Et qu’ils sachent que Tu es toujours JĂ©sus ce soir, le Grand Fils de Dieu qui a marchĂ© en GalilĂ©e et qui n’a jamais fait acception de personne. Mais tout celui qui avait la foi pour Le toucher, tout celui qui avait la foi Ă©tait guĂ©ri.
E-40 Des multitudes qui sont passĂ©es par lĂ  n’ont jamais reçu la guĂ©rison, parce qu’ils ne croyaient pas cela. Mais ces... Lorsque Tu es arrivĂ© dans Ta propre contrĂ©e, Tu n’as pas pu accomplir beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. C’est pareil ce soir. C’était ainsi au commencement; c’est ainsi ce soir.
Mais Tu as marchĂ© parmi les gens, Tu leur as montrĂ© que Tu es le Messie. Quand Tu as dit Ă  Pierre qui il Ă©tait, quel Ă©tait son nom, il a trĂšs vite reconnu que Tu Ă©tais le Fils de Dieu. Quand Tu as dit Ă  Philippe, Ă  NathanaĂ«l, et tout au long de la Bible, Ă  la femme samaritaine et Ă  beaucoup d’autres...Et la Bible nous dit que la Parole de Dieu, qui est JĂ©sus... «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. La Parole, JĂ©sus, est plus tranchante qu’une EpĂ©e quelconque Ă  deux tranchants, pĂ©nĂ©trante jusqu’à partager la moelle des os, et Elle discerne les pensĂ©es du coeur. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»
E-41 Ô Dieu du Ciel, on voit les ombres du soir tomber et le temps toucher Ă  sa fin. Et Tu es si bienveillant, Seigneur. Que les gens voient ce soir que Tu es bienveillant, Tu es plein d’amour, plein de misĂ©ricorde et plein de compassion. Et maintenant, que ces gens qui sont bĂ©nis en recevant Ton Saint-Esprit, ceux qui sont bĂ©nis de sentir l’appel de Dieu dans leur vie, je Te prie, PĂšre, de leur donner la foi de se faufiler maintenant pour toucher Ses habits, Lui, le Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de Dieu dans les Cieux, disposĂ© Ă  ĂȘtre touchĂ©, tendant Son... pas seulement Son habit, mais Sa main pour prendre chaque personne qui est en train de sombrer ce soir, sans espoir, lui accorder la misĂ©ricorde et guĂ©rir son corps. Accorde-le, PĂšre. Je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-42 Ma montre n’a pas sonnĂ©. Je l’avais rĂ©glĂ©e pour qu’elle sonne en vingt minutes, mais j’ai dĂ©passĂ© un peu... environ vingt-cinq minutes. Mais je ne voulais pas vous garder si longtemps.
Mais croyez-vous que ce Message est la VĂ©ritĂ©? Croyez-vous cela? Retournez au commencement. Retournez au commencement. Si quelqu’un dit: «Je ne crois pas dans la guĂ©rison divine», vous direz: «Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.»
«Je ne crois pas au baptĂȘme du Saint-Esprit.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi. «Je ne crois pas Ă  la guĂ©rison divine.» Au commencement, il n’en Ă©tait pas ainsi.
E-43 En effet, au commencement, ils croyaient au–au baptĂȘme du Saint-Esprit, ils croyaient au parler en langues. Ils croyaient Ă  tous les dons spirituels. Paul leur a Ă©crit dans l’EpĂźtre aux Corinthiens, et il a mis l’Eglise en ordre. C’était ainsi au commencement. C’était la volontĂ© de Dieu au commencement. Il est le Dieu infini; Il ne peut pas changer. Si c’était cela Sa volontĂ© au commencement, c’est Sa volontĂ© ce soir. Tout ce qui est contraire Ă  cela, ce sont des voleurs et des hommes qui pervertissent les commandements de Dieu. Alors, nous nous demandons: «OĂč est cette Ă©glise spirituelle aujourd’hui? OĂč est cette Ă©glise qui avait bouleversĂ© le monde au commencement?» Qu’y a-t-il?
E-44 Il n’y a pas longtemps, j’ai entendu un cĂ©lĂšbre Ă©vangĂ©liste dire: «Je suis entrĂ© dans une ville et j’ai tenu des rĂ©unions de rĂ©veil. Et nous avions affirmĂ© qu’il y avait eu lĂ  trente mille convertis en six semaines.» Il a dit: «Je suis rentrĂ© une annĂ©e plus tard, nous ne pouvions pas trouver trente de ces trente mille.» Il a dit: «Qu’y a-t-il? C’est Ă  cause de vous, prĂ©dicateurs paresseux, qui restez assis, les pieds sur le bureau, et qui n’allez pas rendre visite aux gens.» Oh! Comme il les avait savonnĂ©s!
Je me suis dit: «Monsieur, en grande partie, c’est la vĂ©ritĂ©. Mais j’aimerais vous demander quelque chose. Vous avez dit que Paul entrait dans une ville et faisait un converti, il y retournait l’annĂ©e suivante et en obtenait trente Ă  partir de ce seul converti. Que faisait Paul? Il le conduisait Ă  la Fontaine, pas juste lui serrer la main et inscrire son nom dans un registre, pas faire une espĂšce de confession en promettant de mieux faire, mais rester lĂ  jusqu’à ce qu’il soit mort et que sa vie soit cachĂ©e en Dieu par Christ et scellĂ©e du Saint-Esprit.» Le Feu de Dieu va brĂ»ler dans ce coeur-lĂ  jusqu’à ce que vous ferez... lorsque vous...?...
E-45 Si quelqu’un accepte Christ sur ces bases-lĂ  ce soir et que je revienne ici une annĂ©e plus tard, j’aurai des arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre–arriĂšre-petits-fils Ă  partir de cela. C’est vrai. C’est vrai. L’un gagnera l’autre, l’autre; un autre, l’autre; un autre; l’autre, un autre comme cela. Mais ce qu’il vous faut faire premiĂšrement, c’est vous approcher suffisamment.
Le monde cherche Ă  vivre ce soir d’un feu peint. Ils cherchent Ă  vivre, ils cherchent Ă  se rĂ©chauffer Ă  un feu peint. Vous ne pouvez pas faire cela. Vous peignez un feu, et vous dites: «Oh! Monsieur, allez-y vous rĂ©chauffer.» Cette peinture ne vous rĂ©chauffera pas.
Il vous faut avoir un feu vivant aujourd’hui, pas retourner dire qu’ils avaient eu une grande Ă©glise un jour, et une grande Ă©glise jadis. Nous aurons besoin d’une grande Ă©glise aujourd’hui, car Il est toujours un grand Dieu qui cherche un grand peuple qui Le servira de tout son coeur, qui oubliera ses credos et autres pour servir Dieu.
E-46 Si vous ĂȘtes mĂ©thodistes, restez mĂ©thodistes, mais recevez le Saint-Esprit. Comme frĂšre David duPlessis le dit: «Dieu n’a pas de petits-fils.» Il n’en a pas. Dieu a uniquement des fils et des filles. «Pas de petits-fils.» Il a raison. Oui, oui.
Si vous ĂȘtes mĂ©thodiste, et un fils de Dieu, alors amen. Si vous ĂȘtes mĂ©thodiste, un adhĂ©rent Ă  une Ă©glise, vous ĂȘtes un petit-fils et Dieu ne vous reconnaĂźt pas.
Si vous ĂȘtes pentecĂŽtiste, un adhĂ©rent Ă  une Ă©glise, parce que votre pĂšre Ă©tait pentecĂŽtiste, vous ĂȘtes pentecĂŽtiste, vous ĂȘtes un petit-fils et non un fils. Mais si vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu...
Dieu n’a pas de petits-fils. Vous avez raison, FrĂšre duPlessis. N’ayez pas de petits-fils... Vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu, sinon vous n’ĂȘtes mĂȘme pas dans la famille. Dieu ne les reconnaĂźt pas.
E-47 Ce n’est pas parce que votre papa Ă©tait quelqu’un; il s’agit de ce que vous ĂȘtes. Tout homme doit naĂźtre de nouveau, et que cette nature pĂ©cheresse soit morte en lui et qu’un Homme nouveau naisse en lui, qui est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Alors, vous vous abandonnez complĂštement Ă  Christ, et Christ entre et Ă©crit un Livre des Actes par vous. Comment sais-je que c’est la vĂ©ritĂ©, mon ami? Comment sais-je que c’est la vĂ©ritĂ©?
J’ai dit: «Si seulement vous pouvez vous abandonner!» Qu’avait fait cette femme-lĂ  qui avait touchĂ© Son vĂȘtement? Elle a su comment s’abandonner. Elle L’a touchĂ© en s’abandonnant.
E-48 Qu’en est-il des visions lĂ  Ă  l’estrade et Ă  travers le pays, partout? Il est question de vous abandonner au Saint-Esprit, de vous mettre hors du chemin, vos propres idĂ©es, et d’ĂȘtre simplement conduit par l’Esprit. C’est vrai.
Je L’aime, je L’aime
Parce qu’Il m’aima le premier (Est-ce ce que vous faites?)
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Combien de chrétiens nés de nouveau voudraient lever les mains avec moi, chanter cela avec moi maintenant?
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
[Frùre Branham se met à fredonner Je L’aime.–N.D.E.] Oh! Ce que peut faire l’Esprit maintenant! [Frùre Branham continue à fredonner Je L’aime.–N.D.E.]
Je L’aime, je...
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-49 La soeur sur le petit lit, avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas? Croyez-vous que ce que vous avez entendu ce soir est la VĂ©ritĂ©? Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de ces rĂ©unions auparavant? Croyez-vous que, dans votre Ă©tat-lĂ , vous pouvez toucher le bord de Son vĂȘtement, Lui, le Souverain Sacrificateur, qu’Il saura, juste comme Il l’avait fait pour la femme au puits, ce que sont vos maladies et vous dira...? Alors que je vous suis inconnu, et je vous dirai votre maladie, pensez-vous que vous pouvez vous rĂ©jouir de la rĂ©union et ĂȘtre guĂ©rie? Le pensez-vous? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Vous m’ĂȘtes inconnue, mais vous ne l’ĂȘtes pas pour Lui.
Maintenant, voici votre maladie. Regardez-moi. C’est cela. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, Son serviteur? Vous croyez. Acceptez cela, croyez-le. Voyez ce que je veux dire. Il m’a dit lorsque... «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...» Comme Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.»
Je n’ai aucune idĂ©e sur ce qui cloche en vous, mais Lui connaĂźt, mais Lui peut me le rĂ©vĂ©ler; je Le vois tourner lĂ  tout autour. Et vous avez baissĂ© vos mains comme cela, vous vous ĂȘtes mise Ă  pleurer, Ă  prier. Eh bien, je cause juste avec vous. Eh bien, nous ne nous connaissons pas. Vous ĂȘtes de loin plus jeune que moi; c’est notre premiĂšre rencontre, mais nous y sommes.
Il y a un lien entre cette personne-ci et vous. C’est votre mùre. Est-ce vrai? C’est vrai.
E-50 Qu’en pensez-vous, madame? Comment ai-je su que c’était votre fille et que vous Ă©tiez sa mĂšre? C’est Dieu qui a rĂ©vĂ©lĂ© cela. Merci, soeur. Cessez donc de vous inquiĂ©ter au sujet de ce cancer d’estomac. Voyez-vous ce que le Saint-Esprit peut faire?
Et vous, jeune dame, votre maladie, c’est une espùce d’allergie qui vous affaiblit, et parfois vous n’arrivez pas à marcher. Oubliez ça. Levez-vous de votre petit lit et allez vous trouver un siùge quelque part, allez dans l’assistance...?...
Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-51 Gloire Ă  Dieu! Maintenant, que quelqu’un lĂ  dans l’assistance... Combien lĂ  dans l’assistance sont malades? Attendez juste un instant, soeur. Juste un instant, jeune dame. Quelqu’un lĂ  dans l’assistance qui est malade? Levez la main. Si je peux avoir quelqu’un qui est malade, qui a besoin de la guĂ©rison de la part du Seigneur. J’ai besoin de deux siĂšges, juste un moment.
Seigneur, je T’en supplie, accorde-le-leur afin que les gens sachent que Tu es Dieu et que ces messages sont vrais.
Vous souffrez des hĂ©morroĂŻdes... Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, vous assis lĂ ? Oui. Me croyez-vous? Je vous suis inconnu, n’est-ce pas, jeune homme? Oui, oui. Je vous suis inconnu. Vous souffrez des hĂ©morroĂŻdes.
Entre parenthĂšses, l’homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous en souffre aussi (C’est vrai), de ce cĂŽtĂ©-ci. TrĂšs bien. Vous souffrez des hĂ©morroĂŻdes. Comment va votre pĂšre? Il commence Ă  voir maintenant, n’est-ce pas? Il a Ă©tĂ© guĂ©ri ici Ă  l’estrade hier soir; c’est un prĂ©dicateur. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Si c’est vrai, faites signe de la main. Maintenant, vous venez d’ĂȘtre guĂ©ri de vos hĂ©morroĂŻdes. Vous et cet homme, levez-vous et cĂ©dez vos siĂšges Ă  ces femmes. Allez lĂ  derriĂšre, et tenez-vous debout car Dieu vous a guĂ©ris. Allez occuper un siĂšge derriĂšre. Amen.
Je L’aime (c’est ça), je L’aime.
TrĂšs bien, vous pouvez occuper vos siĂšges lĂ .
Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-52 Vous Ă©prouvez une sensation trĂšs Ă©trange, n’est-ce pas, soeur? Cette allergie ne vous dĂ©rangera plus jamais. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant, guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Voyez-vous combien Il est bon? Ayez foi.
Cette femme avancĂ©e en Ăąge, assise juste lĂ , en train de pleurer. Voyez, cette LumiĂšre est au-dessus d’elle. Cette bronchite quitte, soeur. Vous pouvez aussi rentrer chez vous, guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Le message que j’ai prĂȘchĂ© ce soir, qu’Il est le mĂȘme... Retournez au commencement, vous pouvez toucher Son vĂȘtement. Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur ce soir qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, qui peut ĂȘtre touchĂ© par...
A-t-il aussi distribuĂ© les cartes de priĂšre, lĂ  derriĂšre...?... Il a dit en avoir distribuĂ©es d’autres?...?... Prenons-en donc quelques-unes maintenant, les gens qui ont une carte de priĂšre. Nous n’avons besoin que de quelques-uns. Commençons, afin qu’on prie pour eux, si seulement nous faisons passer trĂšs vite une petite ligne ici.
Voyons. Par oĂč avons-nous commencĂ©? Nous avons pris de 1 Ă  50 hier soir, n’est-ce pas? Prenons juste le dernier... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est vrai. Il a dit qu’Il serait ici. «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.»
E-53 Maintenant, est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Vous croyez qu’Il est le mĂȘme, le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance? L’unique diffĂ©rence ce soir, c’est qu’Il se sert de votre chair et de la mienne. En effet, Sa chair est dans la Gloire, Ă  la droite du TrĂŽne de Dieu, de la MajestĂ© divine. «Celui qui vaincra s’assiĂ©ra avec Moi sur Mon TrĂŽne, comme Moi, J’ai vaincu et Je me suis assis sur le TrĂŽne de Mon PĂšre.» Oh! Quelle chose merveilleuse!
JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, assis dans les Cieux, et toutes ces Ăąmes des mortels qui sont juste sous l‘autel lĂšvent les yeux et voient ce corps assis lĂ , ce corps physique. Oh! Je me sens religieux! Ce corps physique...
Vous avez remarquĂ© que lĂ , en Egypte, on avait donnĂ© un corps physique, Joseph, qui Ă©tait un type de JĂ©sus en tout point. Ce corps physique Ă©tait lĂ . Et chaque IsraĂ©lite, flagellĂ© dans le dos et–et dĂ©vĂȘtu par les Egyptiens, s’avançait lĂ , regardait dans ce cercueil et voyait cette tombe-lĂ . LĂ  gisait le corps de Joseph. Et ils savaient qu’un jour, ils sortiraient de lĂ , qu’ils en sortiraient. Lorsqu’ils ont retirĂ© ce corps de cette tombe-lĂ  et qu’ils l’ont emportĂ©, ils sont sortis avec.
E-54 C’est pareil au Ciel. Ces Ăąmes sous l’autel en train de crier: «Jusqu’à quand, Seigneur? Jusqu’à quand?» Elles sont comme des thĂ©ophanies lĂ . Mais maintenant, elles regardent Ă  ce corps physique du Fils de Dieu qui est assis lĂ : «Un jour, Il se lĂšvera de ce TrĂŽne-lĂ .» Vous y ĂȘtes. Ceux qui sont en Christ, Dieu les amĂšnera avec Lui Ă  la rĂ©surrection. Ils prendront... Ce qui est mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©. Et alors, nous serons comme Lui. Nous Le verrons tel qu’Il est, nous prendrons le Souper des Noces avec Lui, et nous serons Ă  jamais avec le Seigneur. N’est-ce pas merveilleux?
Il a envoyĂ© Son Saint-Esprit ici pour entrer dans notre chair qu’Il a sanctifiĂ©e par Son propre Sang... Croyez-vous Ă  la sanctification? «Soyez saints, car Je suis Saint.» Or, vous ne pouvez pas ĂȘtre saint. Je ne compte pas sur ma saintetĂ©. Je n’en ai pas. Mais je compte sur Sa saintetĂ©. C’est Ă  Sa saintetĂ© que je regarde. Pas ce que... Eh bien, pas ce que j’étais, mais ce qu’Il est. C’est ça. Retournez au commencement. C’est lĂ  que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier...
E-55 Mettez-les tous en ligne. TrĂšs bien. Maintenant, que le Seigneur accorde Ses bĂ©nĂ©dictions. Oh! la la! Ça a l’air trĂšs bien. Etes-vous prĂȘts? ArrĂȘtons-nous juste un instant avec ces quelques personnes.
Sommes-nous inconnus l’un à l’autre, madame? Nous le sommes.
Je–je me sens tellement rempli du Saint-Esprit ce soir. Je me sens dĂ©bordant, on dirait. C’est juste–juste... Oh! Je souhaiterais que ça reste ainsi. Que cela ne quitte jamais. Vous croyez. C’est une soirĂ©e oĂč tout peut arriver.
Eh bien, s’il m’était possible de vous guĂ©rir et que je ne le fasse pas, je serais une personne horrible. Mais je ne peux pas vous guĂ©rir. Mais si–si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui vous a guĂ©ri... Si vous ĂȘtes malade, je ne sais pas. Mais s’Il vous a guĂ©ri et qu’Il venait ici prouver qu’Il se tient ici, agissant Ă  travers ma chair, Ă  travers votre chair pour que vous croyiez qu’Il a envoyĂ© Son Message, qu’Il est ici pour confirmer ce Message et qu’Il fera quelque chose ici comme Il l’avait fait pour la femme au puits, cela vous fera-t-il croire en Lui? N’y aura-t-il donc pas une ombre de doute? S’Il connaĂźt ce que vous avez Ă©tĂ©, c’est qu’Il connaĂźt certainement ce que vous serez.
E-56 Maintenant, cette femme et moi, jamais de la vie nous ne nous sommes vus, je pense. C’est ma premiĂšre fois de la voir. Et elle dit que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre; je dis de mĂȘme. C’est vrai, n’est-ce pas? Nous sommes inconnus. TrĂšs bien. Or, si JĂ©sus-Christ reste le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il agira donc de mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Maintenant, retournez au commencement. Qu’y avait-il au commencement? Comment avait-Il fait savoir aux gens qu’Il Ă©tait JĂ©sus-Christ, le Messie? Il a rĂ©vĂ©lĂ© les secrets de leur coeur. Ils ont cru Ă  partir de cela. Est-ce vrai?
La femme au puits a dit: «Venez... Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Le signe du Messie! Elle a dit: «Mais Toi, qui es-Tu? Es-Tu un ProphÚte?»
Il a dit: «Je Le suis.»
Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a parlĂ© de moi. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme?»
Et ils ont cru. Ils ont eu un rĂ©veil aprĂšs ça, quand Philippe y Ă©tait descendu; en effet, c’étaient des croyants.
E-57 Si le Seigneur me rĂ©vĂšle de quoi vous souffrez, croirez-vous donc que je suis Son serviteur? Que je... Juste un don qu’Il a pour... Si vous... Eh bien, je ne peux pas faire cela si vous ne me croyiez pas. C’est pourquoi je vous pose des questions. Mais cela vous aidera et aidera l’assistance. N’est-ce pas, assistance?
Maintenant, regardez ici. Voici la Bible. Voici la femme. Voici ma main; Ă  ma connaissance, je ne l’ai jamais vue. Je ne la connais pas. Elle de mĂȘme. Nous ne nous connaissons pas. Elle ne me connaĂźt pas. Je ne la connais pas, mĂȘme pas de nom. Mais elle connaĂźt... je ne connais pas son nom, certainement pas. Mais je–je sais juste que c’est une femme qui se tient lĂ . Elle peut savoir que c’est moi frĂšre Branham, pour avoir Ă©tĂ© Ă  la rĂ©union.
Maintenant, trĂšs respectueux... Eh bien, JĂ©sus est-Il donc le mĂȘme depuis le commencement? Eh bien, la Bible dĂ©clare qu’Il l’est. Est-ce vrai? Maintenant, L’est-Il? C’est la chose suivante. Maintenant, s’Il l’est, Il agira de mĂȘme.
Vous souffrez des reins. Il n’est pas Ă©tonnant que vous ne me connaissiez pas. Vous venez de loin, loin d’ici. Vous n’ĂȘtes mĂȘme pas de l’Arizona. Vous n’ĂȘtes pas des Etats-Unis. Vous venez du Canada. Madame...?... Vous pouvez retourner au Canada, guĂ©rie. JĂ©sus-Christ... Autre chose, j’ai vu quelqu’un d’autre apparaĂźtre dans le mĂȘme pays d’oĂč vous venez, un ami malade au Canada, pour qui vous priez. Vous le trouverez guĂ©ri, si vous croyez.
JĂ©sus-Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Louez Son Saint Nom.
E-58 Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu nous connaĂźt tous deux. Je ne vous connais pas. Et peut-ĂȘtre que vous ne me connaissez que de nom. Mais certes que Christ vous connaĂźt. Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie? Cela vous aidera-t-il Ă  croire? Cela ne vous guĂ©rira pas. Mais cela vous aidera Ă  croire. TrĂšs bien.
Eh bien, puisque vous savez que je ne sais rien Ă  votre sujet, si alors Dieu le rĂ©vĂšle, cela devrait provenir d’une source spirituelle ici mĂȘme Ă  cette estrade.
Pensez-y, Ă©glise. Certainement, vous n’allez pas arrĂȘter l’alarme. Non. J’espĂšre que la petite sonnette sonnera dans votre coeur, le Saint-Esprit donc, et Il dira: «N’ayez pas peur, c’est Moi.» Voyez? Voyez?
E-59 Vous avez subi une intervention chirurgicale: un goitre. Elle n’a pas bien rĂ©ussi. L’intervention chirurgicale pour le goitre s’était bien passĂ©e, mais vous avez eu de mauvais effets secondaires. C’est vrai. Et c’est suite Ă  l’intervention chirurgicale que vous avez Ă©prouvĂ© une sorte de–d’effets secondaires qui se sont Ă©tablis dans votre estomac. Vous souffrez de trouble d’estomac.
Et vous avez mal au bras. C’est exact. C’est vrai. Afin que vous sachiez que je suis Son prophĂšte, Son serviteur... Être Son prophĂšte, ce n’est pas plus qu’ĂȘtre Son prĂ©dicateur ou Son docteur. Je n’ai pas honte de Lui.
Croyez-vous que votre mari sera aussi guĂ©ri? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler de quoi il souffre lĂ  dans l’assistance? Il a une allergie. C’est vrai. Allez, et prenez cette petite chose que vous avez en main, mettez cela dans sa poche, et l’allergie ne le dĂ©rangera plus si seulement vous croyez. Retournez, et soyez guĂ©ris, car JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
E-60 Eh bien, si je vous disais que la maladie du coeur vous a quittĂ© pendant que vous ĂȘtes assis lĂ , si seulement vous croyez cela. Croyez-vous cela? TrĂšs bien, allez simplement de l’avant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus, merci.» Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je–je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie? Cela vous fera-t-il croire? Maintenant, vous voyez que cela m’affaiblit. Mais j’aimerais juste vous parler maintenant. Quelque chose que... Quelqu’un a Ă©tĂ© donc guĂ©ri dans l’église. Une grande guĂ©rison s’est produite quelque part. Peut-ĂȘtre que vous ne le savez pas maintenant mĂȘme, mais vous le dĂ©couvrirez. Vous avez senti cela. Voyez? Oui. Vous avez vu la LumiĂšre. Eh bien, c’est Ă  ce moment-lĂ  que cela vous a quittĂ©e et c’est revenu. Elle a vu la LumiĂšre lorsqu’Elle a quittĂ© et qu’Elle est revenue. C’est vrai. Elle se tient juste entre nous maintenant mĂȘme. Voyez? Voyez-vous cela? TrĂšs bien.
E-61 Vous y ĂȘtes. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes souffrante. Vous avez connu une... Oui, vous avez aussi subi une intervention chirurgicale et cela a provoquĂ© quelque chose d’anormal dans le tissu. C’est entre le... vers le rein et la vessie. Et les mĂ©decins veulent encore opĂ©rer. C’est vrai. Vous croyez que vous serez guĂ©rie. Croyez-vous que Dieu connaĂźt qui vous ĂȘtes? Madame Gray, vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Ayez foi en Dieu.
Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, monsieur, je pense que c’est notre premiĂšre rencontre. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Vous croyez qu’Il est le mĂȘme Dieu qui, lorsque Simon Pierre s’était prĂ©sentĂ© devant Lui, a reconnu ce dernier et lui a tout dit? Croyez-vous que c’est le mĂȘme JĂ©sus?
Bon, vous souffrez d’un ulcĂšre. C’est vrai. A part ça, vous avez quelqu’un pour qui vous priez. C’est une enfant, votre fille. Elle a une espĂšce de nodositĂ© sur le menton. Vous n’ĂȘtes pas d’ici non plus. Il y a quelque chose d’étrange chez vous. Je vois mon ami, monsieur Norman, de... vous venez de Tucson. C’est vrai. Monsieur Jogman, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.
Ce gars a un lien avec mon ami qui Ă©tait ici, monsieur Norman, quelque part dans la salle, quelque part.
E-62 Croyez-vous en JĂ©sus-Christ? Et si je vous disais qu’Il vous a guĂ©ri lĂ  mĂȘme, me croiriez-vous sur parole? Poursuivez votre chemin, et soyez guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri.
Estomac... Allez manger. Jésus vous guérit. Ayez foi. Alléluia! Croyez-vous que votre mal de dos et tout vous quitteront maintenant, que vous retournerez chez vous et que vous serez guéri? Allez-y, vous réjouissant, disant: «Merci, Jésus.»
L’aimez-vous de tout votre coeur? Si vous L’aimez...
Et si je vous disais que vous avez été guéri pendant que vous montiez les marches, le croiriez-vous? Poursuivez simplement votre chemin et réjouissez-vous, disant donc: «Merci.»
Vous Ă©tudiez beaucoup. C’est ce qui est Ă  la base de cet ulcĂšre gastroduodĂ©nal. Maintenant, allez prendre votre souper. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. TrĂšs bien.
E-63 Vous ĂȘtes nerveux, cela vous a causĂ© des palpitations au coeur. Allez-y, soyez guĂ©ri maintenant. Allez-y, croyez au Seigneur JĂ©sus.
Eh bien, maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, ce mal de dos vous quittera. Prochainement, vous ne vous lĂšverez plus comme cela. Vous serez bien portant. Allez-y, croyez de tout votre coeur. Ayez foi.
Nerveuse, la maladie gynécologique et la maladie du coeur. Croyez-vous que Dieu peut vous guérir? Poursuivez votre chemin et dites: «Merci.» TrÚs bien.
Croyez-vous? Et si je vous disais que vous étiez guéri pendant que vous vous tenez là, le croiriez-vous? Allez-y et croyez ça. Soyez guéri. Croyez-vous de tout votre coeur?
E-64 Qu’en est-il de vous, madame? Et si je vous disais que vous allez ĂȘtre guĂ©rie, le croiriez-vous si je vous le disais? Voulez-vous que je vous dise ce qui cloche chez vous? Cela–cela vous aiderait-il si je vous disais ce qui clochait chez vous? TrĂšs bien. Vous souffriez du rhume de foin. Vous aviez une tumeur; vous ĂȘtes censĂ©e subir une intervention chirurgicale pour cela. Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous venez de ce–vous venez de cet Etat, mais vous ĂȘtes originaire de Flagstaff. Vous avez un fils lĂ -bas. Il n’est pas sauvĂ© et il est malade. C’est vrai. Votre nom, c’est madame Earl. Retournez chez vous et soyez guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous de tout votre coeur? Combien ici...
E-65 Levons-nous. Oh! la la! Que peut-Il faire de plus? L’aimez-vous? Levez les mains vers Lui. Je–je Le louerai. Je Le louerai. Rendez-Lui gloire...?... la maladie est guĂ©rie.
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il m’aima le premier,
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
J’aimerais vous dire, mon ami; si cette partie de la Parole de Dieu est vraie, le reste de Cela est vrai. Combien de croyants y a-t-il ici? Combien ici veulent le Saint-Esprit? Faites signe de la main. Combien veulent la guĂ©rison du corps? Levez la main. TrĂšs bien. Je vais vous citer Son Ecriture.
E-66 Je ne suis pas plus que vous. Je suis plus jeune, plus petit que vous. Beaucoup parmi vous ici avaient le Saint-Esprit avant ma naissance. Ecoutez. JĂ©sus l’a dit de Ses propres lĂšvres. Retournez au commencement. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Ils se sont imposĂ© les mains pour recevoir le Saint-Esprit.
Maintenant, tournez-vous vers quelqu’un et imposez-lui les mains. Prions ensemble et croyez que Dieu va rĂ©pandre le baptĂȘme du Saint-Esprit, qu’Il va guĂ©rir tous les malades et tous les affligĂ©s, qu’Il va en tirer la gloire pour Lui-mĂȘme. C’est cela. LibĂ©rez-vous. Le diable est vaincu.

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