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Prédication La Porte Du Coeur / 60-0312 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 35 minutes PDF

La Porte Du Coeur

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E-1 ... les linges et les mouchoirs, et je demande Ă  tous les ministres de s’approcher, ainsi que les bien-aimĂ©s, pour que nous puissions imposer les mains sur ces linges, demander Ă  Dieu d’aider...
PĂšre cĂ©leste, d’un commun accord, cette Ă©glise vient auprĂšs de Toi demander que ces mouchoirs soient oints du Saint-Esprit, afin que lorsqu’on ira les poser sur les malades et les affligĂ©s, que chacun d’eux soit guĂ©ri; comme nous prions d’un commun accord en implorant la grĂące divine de Dieu en faveur des malades et des affligĂ©s, et cela en conformitĂ© avec les Ecritures, les richesses de JĂ©sus-Christ et avec Sa grĂące. Nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.
Merci, frĂšre; merci, frĂšre. Vous pouvez vous asseoir. Merci.
E-2 Pour moi, ceci a Ă©tĂ© deux semaines terriblement courtes, sachant que demain c’est la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Je disais Ă  frĂšre Shore combien j’apprĂ©cie sa bonne collaboration. Et frĂšre, tous les frĂšres et toutes les soeurs, ainsi que tous ceux qui sont venus, les Foursquares, ceux de l’Eglise de Dieu, du Nom de JĂ©sus, l’Egl... le Faith Tabernacle, eux tous, les AssemblĂ©es et tout le monde, nous apprĂ©cions assurĂ©ment votre collaboration.
Et maintenant, demain... il y a des visiteurs ici, aussi aimerais-je que vous trouviez ces Ă©glises oĂč vous... votre propre Ă©glise au sein de votre propre dĂ©nomination et que vous vous y rendiez, une Ă©glise de votre choix, oĂč que vous dĂ©siriez aller... Il y aura des services dans toutes ces Ă©glises demain. Et maintenant, nous ne... nous sommes... nous aimerions simplement entrer, comme ceci (et) pour visiter...
Et, bien sĂ»r que nous... Si vous n’avez pas culte, nous serons heureux de vous recevoir demain soir. Mais si votre Ă©glise a un service demain soir, c’est votre devoir; c’est lĂ  votre poste de devoir, Ă  votre Ă©glise. Nous ne voulons jamais que quelqu’un se dĂ©robe Ă  ses obligations envers son Ă©glise. Nous ne voulons pas que quelqu’un prenne de l’argent s’ils veulent mettre cela dans leur propre Ă©glise pour parrainer l’une de ces rĂ©unions. Non, non. Cela... Vos dĂźmes et vos offrandes vont dans votre propre Ă©glise.
E-3 Si vous vous sentez poussĂ© Ă  soutenir l’une de ces rĂ©unions ou autre chose, aprĂšs vous ĂȘtre occupĂ© de votre propre Ă©glise, c’est une bonne chose. Mais nous, nous ne voulons point prendre un seul cent d’une quelconque Ă©glise; nous essayons d’aider cette Ă©glise-lĂ . Nous essayons de faire tout notre possible pour que vous soyez un meilleur membre de cette Ă©glise-lĂ . Quelle que soit l’église, nous aimerions que vous soyez un vĂ©ritable et loyal membre et que vous serviez le Seigneur de tout votre coeur.
Eh bien... Et puis demain soir, c’est le service de clĂŽture et... Avez-vous aimĂ© le service de guĂ©rison d’hier soir? Est-ce qu’il Ă©tait...? Aimez-vous cette sorte de... Eh bien, apprĂ©cierez-vous qu’on ait un autre service pour demain soir? Est-ce que ce serait bien? TrĂšs bien alors, je leur demanderai de distribuer encore les cartes de priĂšre demain soir vers dix-huit heures juste, comme d’habitude, ou Ă  n’importe quelle heure qu’ils... A quelle heure? Vers dix-huit heures ou... [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un.–N.D.E.] Dix-huit... oh! Dix-huit heures juste. TrĂšs bien, dix-huit heures juste... Et ainsi, ils seront ici pour distribuer les cartes de priĂšre demain soir; et nous prierons encore pour les malades demain soir dans une–dans une ligne de priĂšre. N’importe qui peut les obtenir; elles sont gra–gratuites; elles ne vous coĂ»tent aucun sou. Venez tout simplement, elles sont gratuites. C’est pour cette raison que j’ai fait en sorte que ce soit mon fils qui les distribue, pour qu’il n’y ait aucun–aucun prix pour cela, sans acception de personne. On les distribue tout simplement. Tout celui qui en a besoin les obtient. Des fois, lorsque nous avons un...
E-4 Ensuite, je lui demande aussi, lorsque nous organisons les lignes, (lorsque nous ne devons en appeler qu’un petit nombre), je lui demande de se tenir debout devant l’auditoire et de mĂ©langer ces cartes, et de les distribuer ensuite. En effet, personne... Et il... et pour se rassurer vraiment que personne ne sait oĂč va commencer la ligne de priĂšre dans cette rĂ©union. MĂȘme moi-mĂȘme je ne le sais pas; c’est la vĂ©ritĂ©. Je me tiens ici, et lĂ  oĂč le Seigneur place sur mon coeur pour pouvoir commencer, c’est par lĂ  que je commence.
J’avais l’habitude d’appeler un petit enfant pour qu’il compte, et oĂč qu’il s’arrĂȘtait, c’est Ă  partir de lĂ  que je commençais. Cela n’a pas trĂšs bien marchĂ©. Vous savez, maman a arrĂȘtĂ© Junior trĂšs exactement lĂ  oĂč se trouvait son numĂ©ro. Ainsi, aprĂšs tous, nous avons affaire aux ĂȘtres humains de toute façon. C’était ingĂ©nieux, mais ce n’était pas vraiment juste pour les gens.
Et ainsi... alors, nous revenions donc Ă  la toute premiĂšre rĂ©union de la sĂ©rie. Nous sortions toutes les cartes de priĂšre. C’était lorsqu’on tenait de grandes rĂ©unions, et on en distribuait peut-ĂȘtre des centaines. Eh bien alors, je... C’était inutile que quiconque vienne aprĂšs cette premiĂšre soirĂ©e si nous Ă©tions lĂ  pour deux semaines, je n’arrivais jamais Ă  les Ă©puiser toutes. Presque six ou huit par soirĂ©e, dix... Vous voyez, je n’arrivais jamais Ă  les Ă©puiser, ça ne marchait donc pas. Les gens, s’ils n’étaient pas lĂ  le premier jour, ils n’avaient aucune chance d’entrer dans la ligne de priĂšre. En procĂ©dant de cette façon-ci, c’est tout le monde qui vient. Tout le monde a la mĂȘme... Ă©gale. Et Ă  prĂ©sent, nous essayons de parcourir la ligne, de prier pour tout le groupe et pour quiconque veut qu’on prie pour lui. Et je pense que c’est le mieux que nous pouvons faire. Expliquer la foi, comme quoi c’est votre foi qui vous guĂ©rit.
E-5 Bon, ce soir, j’aimerais lire si vous suivez l’évolution des Écritures, j’aimerais lire dans le livre de la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, et c’est bien ce que cela est; la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, au chapitre 3. Que le Seigneur bĂ©nisse Sa Parole, et nous voulons faire la lecture sur la condition de l’église d’aujourd’hui, l’ñge de l’Église de LaodicĂ©e, Ă  partir du verset 14:
Ecris Ă  l’ange de l’Église de LaodicĂ©e: Voici ce que dit l’Amen, le tĂ©moin fidĂšle et vĂ©ritable, le commencement de la crĂ©ation de Dieu:
Je connais tes oeuvres... tu n’es ni froid ni bouillant. Je voudrais que tu sois froid ou bouillant. Ainsi, parce que tu es tiùde et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.
Parce que tu dis: je suis riche, et je me suis enrichi... n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux... misĂ©rable... pauvre... aveugle et nu, je te conseille d’acheter de moi de l’or Ă©prouvĂ© par... le feu, afin que tu deviennes riche, et des vĂȘtements blancs, afin que tu sois vĂȘtu et que la honte de ta nuditĂ© ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
Moi, je reprends et je chñtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zùle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe... Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trîne, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Pùre sur son trîne.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises!
Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à la lecture de la Parole.
E-6 Et maintenant, ne l’oubliez pas; priez. Nous chantions un petit cantique dans notre Ă©glise. Je ne [sais] pas si vous le chantez ou pas ici. Je ne saurais pas le chanter, j’ai toujours voulu le chanter. Mais je–je me disais que je devrais essayer de le chanter, mais je n’ai pas assez de hardiesse qui me permette de le faire. Je vais simplement en citer les paroles: «Priez, priez, c’est la seule façon d’atteindre les lieux les plus Ă©levĂ©s. Priez, priez, la priĂšre de la foi fera descendre les bĂ©nĂ©dictions de Dieu.» C’est vrai.
Combien aiment les bons chants? Oh! C’est bien. J’aime vraiment cela. J’ai entendu ce frĂšre Mashegan, ici prĂ©sent, chanter ce matin lĂ  au dĂ©jeuner. Et quels moments merveilleux nous avons eus! J’aime chanter et j’aime les cantiques spirituels. J’aime les bons vieux chants pentecĂŽtistes, chanter en Esprit. J’ai vraiment horreur d’entendre une voix exercĂ©e Ă  outrance, des gens qui retiennent le souffle au point que leur visage devient bleu, et ils ne savent pas ce que... Ils chantent tout simplement pour devenir... pour qu’on les entende. Mais j’aime juste les bons vieux chants pentecĂŽtistes oĂč l’on bat simplement les mains et oĂč l’on passe des moments merveilleux. Ce sont lĂ  les bons chants. J’ai toujours aimĂ© chanter ce cantique:
GrĂące Ă©tonnante! Oh! quel doux son,
Qui sauva un malheureux comme moi!
Jadis j’étais perdu, mais maintenant je suis
Retrouvé.
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.
E-7 Je–je n’ai pas de voix pour chanter. Mais un jour lorsque vous aurez tous traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, et que vous habiterez votre immense palais, lĂ  quelque part, juste glorifiant Dieu, et lĂ  tout au fond des bois, il y aura une petite cabane, situĂ©e lĂ  au coin. Et en sortant sur votre vĂ©randa de devant un bon matin, vous verrez [quelqu’un] se tenant prĂšs de la cabane, vous entendrez la voix sortir des bois, chantant: «GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son, qui a sauvĂ© un malheureux comme moi.»
Vous direz: «Dieu soit louĂ©, le vieux frĂšre Branham y est parvenu. Le voilĂ . Il peut chanter cela maintenant.» J’y serai finalement parvenu, j’aurai traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©... Et si... le seul moyen par lequel j’arriverai lĂ , c’est par la grĂące Ă©tonnante de JĂ©sus-Christ. Je L’aime, je me confie en Lui, mais il faudra Sa grĂące pour me faire traverser de l’autre cĂŽtĂ©. Par consĂ©quent, je ne me confie pas en une quelconque capacitĂ©; je n’en ai aucune. Je compte sur ce qu’Il a fait pour moi.
Il est mon MĂ©diateur. Il est mon Expiation pour mes pĂ©chĂ©s. Il est l’Eau de sĂ©paration. Il est l’Alpha, l’OmĂ©ga. Il est ma Vie, ma Naissance, mon PĂšre, ma MĂšre, ma Soeur, mon FrĂšre, mon Seigneur, mon Roi, mon Sauveur, mon GuĂ©risseur; Il est juste le tout en tout pour moi. J’aime mes frĂšres; j’aime mes soeurs, mais, oh! cet amour phileo ne pourrait jamais remplacer cet amour Agapao du Saint-Esprit. J’aime ma femme, mes enfants tout autant que n’importe quel mari ou pĂšre le pourrait, mais cela ne pourrait jamais atteindre ce point sacrĂ© de cet amour divin combien riche et pur, insondable et fort; il demeurera aux siĂšcles des siĂšcles le chant des saints et des anges. Oh! j’aime cela. Je ferais mieux de m’arrĂȘter maintenant.
E-8 Au verset 20 de ce chapitre prĂ©cis d’Apocalypse, ici, au chapitre 3, verset 20, j’aimerais lire un passage, s’il faut que je l’appelle ainsi, pour prĂȘcher un petit peu, et puis voir ce que notre PĂšre cĂ©leste nous conduira Ă  faire; je ne sais pas.
Voici, je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu’un entend ma voix et qu’il ouvre, j’entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi.
Vous direz: «FrĂšre Branham, c’est un trĂšs petit passage pour une foule de cette dimension.» Mais vous savez, ce n’est pas la grandeur du texte, c’est son contenu qui compte. LĂ -dedans, il a de quoi ouvrir les yeux de chaque pĂ©cheur qu’il y a au monde. LĂ -dedans, il y a de quoi sauver le monde entier. Vous savez, les choses aujourd’hui, nous regardons aux grandes choses, mais nous renonçons aux petites choses.
E-9 Il y a quelque temps (Je ne sais pas si je vous en ai dĂ©jĂ  parlĂ© ou pas, c’était dans une certaine ville.), un petit garçon Ă©tait lĂ -haut dans le grenier, en train de fouiller partout. Et il–il a trouvĂ© dans une vieille malle un petit timbre-poste d’à peu prĂšs un pouce carrĂ©. Eh bien, il savait oĂč il y avait un philatĂ©liste plus bas sur la rue, ainsi il a dĂ©valĂ© la rue, se disant que peut-ĂȘtre le philatĂ©liste lui donnerait cinq cents pour mettre le timbre-poste dans son album, et que cela allait... il lui procurerait un cornet de crĂšme glacĂ©e.
Il a dĂ©valĂ© la rue Ă  toute vitesse jusque chez le philatĂ©liste et a dit: «Regarde ce timbre que je viens de dĂ©couvrir.» Et l’appelant par son nom, il dit: «Combien me donneras-tu pour ça?»
Et le philatĂ©liste a regardĂ© cela avec sa loupe. C’en Ă©tait un vieux et ça avait jauni. Il a dit: «Oh! Je–je te donnerai un dollar pour ça.»
E-10 Oh! Le marchĂ© Ă©tait trĂšs vite conclu, et l’affaire Ă©tait en marche. C’était la valeur d’environ vingt cornets de crĂšme glacĂ©e. Oh! il a vendu le timbre sans tarder. Il se peut que je surestime ou que je fasse une sous-estimation, mais je crois que le timbre a Ă©tĂ© vendu environ deux semaines plus tard Ă  environ cinq cents dollars. Et puis plus tard, il a Ă©tĂ© vendu a un montant Ă©levĂ©, et ça a continuellement montĂ© de sorte que je ne connais pas la valeur de ce timbre. C’est l’un des timbres les plus chers qu’il y ait dans l’album du collectionneur. Qu’est-ce qui l’a rendu si coĂ»teux? Ce n’était Ă  cause de sa dimension. Ce n’était pas Ă  cause du papier sur lequel il Ă©tait imprimĂ©; en effet, il avait dĂ©jĂ  jauni. Mais c’est ce qui Ă©tait dessus qui comptait.
Il en est de mĂȘme du passage de ce soir ou de n’importe quelle Écriture. Ce n’est pas sa grandeur, ni le papier sur lequel il est imprimĂ© qui compte, mais c’est ce qui est imprimĂ© dessus. C’est la Parole du Dieu vivant qui est tout aussi Ă©ternelle que l’Auteur de L’Écriture. Elle est formidable, et chaque promesse est vraie. C’est inhabituel aussi, car Elle dĂ©peint l’image de quelqu’un en train de frapper Ă  la porte.
E-11 Je ne saurais citer Ă  l’instant le nom de l’artiste qui a Ă©crit ce tableau cĂ©lĂšbre, ou celui qui l’a dessinĂ©, ou plutĂŽt celui qui l’a peint. C’est-Ă -dire qu’il s’est tenu lĂ , et il a peint un tableau de JĂ©sus qui vient et qui frappe Ă  la porte... Je pense que c’était un artiste grec. Ce n’était pas Angelo, je ne pense pas. Mais je ne me rappelle plus exactement comment il s’appelait. Mais tous les tableaux cĂ©lĂšbres, avant de devenir cĂ©lĂšbres, ils doivent passer par la chambre des critiques.
J’ai souvent pensĂ© la mĂȘme chose en ce qui concerne l’église. Avant que Dieu ne puisse prendre Son Eglise dans l’EnlĂšvement, Elle doit passer par la chambre des critiques, le monde, qui doit la critiquer, la ridiculiser, l’insulter. Mais ensuite, quand finalement ce sera passĂ© par la chambre des critiques, alors le tableau ou la peinture peut ĂȘtre suspendue au panthĂ©on. C’est ce que Dieu fera avec Son Église. Il la laissera passer par les critiques et la persĂ©cution du monde, mais un jour, Il la prendra dans les airs et la placera au panthĂ©on, et la fera asseoir Ă  Sa droite.
E-12 Ce grand artiste, ça lui a pris toute une vie pour peindre ce tableau. Quand finalement il a jugĂ© que c’était fin prĂȘt pour la chambre des critiques... Et quelque temps aprĂšs, un certain critique s’est prĂ©sentĂ©, et ils ont Ă©tĂ© formĂ©s pour critiquer, des critiques trĂšs cĂ©lĂšbres...
Et il a dit: «Votre tableau est un tableau exceptionnel. Nous pouvons voir JĂ©sus venir la nuit, dans l’obscuritĂ© de la vie humaine, avec Sa lanterne Ă  la main. Voyez la belle petite maison oĂč Il vient, avec des plantes grimpantes autour de la porte et que sais-je encore. Voyez-Le, l’expression de Son visage, Il frappe, Il Ă©coute, Il essaye d’entendre s’il pourrait y avoir une rĂ©ponse de l’intĂ©rieur.»
Le critique a dit: «Il n’y a rien Ă  critiquer; qu’est-ce que vous avez fait un chef-d’oeuvre! Mais il y a juste une chose que vous avez manquĂ© de faire.
Et l’artiste demanda: «Monsieur, quelle est cette chose que j’ai manquĂ© de faire?»
Il a dit:» Vous avez manquĂ© de mettre le loquet Ă  la porte.» Il a dit: «Il n’y pas de loquet.»
–Oh! dit l’artiste, c’est ainsi que je l’ai peint.
–Eh bien, reprit-il, comment pouvait-Il entrer s’il n’y avait pas de loquet?
–Il lui rĂ©pondit: «Le loquet est Ă  l’intĂ©rieur. C’est l’homme qui est Ă  l’intĂ©rieur qui doit ouvrir.»
«Je me tiens Ă  la porte et Je frappe, et si quelqu’un ouvre...» Dieu ne tire pas votre coeur pour l’ouvrir, Il frappe tout simplement et c’est vous qui devez l’ouvrir. «Je me tiens et Je frappe, et si quelqu’un entend Ma voix et ouvre, J’entrerai et Je souperai avec lui, et lui avec Moi.» Bon, souper dans l’Ancien Testament, ou chez les Orientaux, aux jours de la visite de JĂ©sus sur terre, c’était: communier. «J’entrerai et Je communierai avec lui», s’asseoir et parler de tout et de rien. N’aimeriez-vous pas qu’Il fasse cela avec vous?
E-13 Il y a quelques annĂ©es ici Ă  Phoenix, un homme et une femme avaient chantĂ© cela... Et j’ai cela sur un petit disque en plastique: «J’aimerais en parler avec Lui.» Demain, je dois prĂȘcher dans cette Ă©glise d’oĂč ils viennent, et j’espĂšre qu’ils sont lĂ , j’aimerais encore entendre cela.
J’aimerais dire: «JĂ©sus, Tu m’as aimĂ© lorsque mon sentier devenait obscur.» Le moment le plus merveilleux de ma vie sera lorsque je pourrai m’asseoir (et mon sentier devenait si obscur, et je ne savais quelle direction prendre, l’est, l’ouest, le nord ou le sud); et j’en parlerai avec Lui. Et la premiĂšre chose, vous savez, je me suis retrouvĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de cela. En parler avec Lui.
E-14 Quand un homme frappe Ă  une porte [FrĂšre Branham frappe trois fois Ă  la chaire.–N.D.E.], il cherche Ă  avoir accĂšs. Il essaie d’entrer. Il veut vous parler. C’est la raison pour laquelle il frappe. Eh bien, ce n’est pas quelque chose d’inhabituel que quelqu’un frappe Ă  la porte d’un autre. On a connu cela tout au long des Ăąges. De grands hommes ont frappĂ© aux portes.
Que se passerait-il par exemple si nous disions ce soir... Que se serait-il passĂ© si, Ă  l’époque de CĂ©sar, le grand empereur de Rome... S’il s’était rendu chez un paysan et qu’il avait frappĂ© Ă  la porte [FrĂšre Branham frappe trois fois Ă  la chaire.–N.D.E.] et que le paysan s’était prĂ©cipitĂ© vers la porte, et l’ayant ouverte, voici que le grand et puissant empereur de Rome Ă©tait lĂ  Ă  frapper Ă  sa porte... Eh bien, ce pauvre petit homme frĂŽlerait une crise cardiaque. «Pensez au grand et puissant CĂ©sar, s’il se tenait Ă  ma porte.» Quel honneur ça devrait ĂȘtre de voir l’empereur de Rome frapper Ă  la porte d’un paysan!
Eh bien, tout tremblotant, il tomberait Ă  genoux et dirait: «Sire, s’il y a quelque chose Ă  ma portĂ©e que je puisse faire pour vous, ĂŽ grand empereur, je ferai tout ce que vous me demanderez de faire. Et si c’est possible, honorez ma modeste et petite demeure, et entrez-y. Ça sera un honneur pour ma maison d’avoir reçu le grand empereur de cette grande nation.» Et ce serait un honneur.
E-15 Ou en Allemagne... Le feu dictateur, Adolf Hitler, aux jours oĂč il Ă©tait puissant en Allemagne... S’il Ă©tait allĂ© Ă  la porte d’un soldat allemand et qu’il y eut frappĂ©, et que le petit soldat en se prĂ©cipitant Ă  la porte, sans savoir qui Ă©tait celui qui frappait Ă  la porte, tirait la porte pour l’ouvrir... Eh bien, s’il voyait le grand Adolf Hitler, le FĂŒhrer d’Allemagne, debout lĂ , ce petit soldat se mettrait au garde-Ă -vous, lui donnerait un salut allemand de ses lĂšvres tremblantes pendant que les larmes lui couleraient sur les joues.
Il aurait dit: «Ô grand FĂŒhrer d’Allemagne, vous avez honorĂ© ma maison. Entrez. Je suis flattĂ© de voir que c’est vous qui ĂȘtes venu Ă  ma porte. C’est un honneur qu’il n’est pas donnĂ© Ă  n’importe qui d’avoir, que vous, le grand Hitler, frappiez Ă  ma porte et veniez ici pour m’honorer de votre prĂ©sence...»
E-16 Ou si le prĂ©sident Dwight Eisenhower, notre trĂšs cher prĂ©sident... S’il venait ici Ă  Phoenix demain, et qu’il se rendait Ă  la maison du meilleur dĂ©mocrate qu’il se trouve Ă  Phoenix, ce serait un honneur pour vous. Quand bien mĂȘme vous seriez en dĂ©saccord avec lui sur la politique, nĂ©anmoins il est un grand homme; c’est lui le prĂ©sident de nos Etats-Unis. C’est un homme honorable. Un des hommes les plus hauts placĂ©s et les plus honorables de notre nation, c’est notre cher prĂ©sident, M. Eisenhower.
TrĂšs rĂ©cemment, la reine d’Angleterre a effectuĂ© un voyage ici. Que se passerait-il si elle Ă©tait venue Ă  Phoenix, et qu’elle se soit rendue chez vous, et qu’elle ait frappĂ© Ă  la porte, et que vous, en ouvrant la porte, vous la voyiez debout lĂ  devant votre porte? Quand bien mĂȘme elle ne rĂšgne pas sur vous et que vous ne soyez pas de son domaine, nĂ©anmoins, vous seriez honorĂ© de ce que la plus grande reine du monde se tienne Ă  votre porte pour vous rendre visite.
Vous diriez: «Ô Reine, entrez dans ma maison. S’il y a ici quelque chose que vous cherchez, Oh! Ce serait un privilĂšge pour moi de vous le donner.» Bien sĂ»r que c’est une femme importante. L’une de grandes reines de la terre aujourd’hui, c’est la reine d’Angleterre. Si elle vous demandait un petit quelque chose que vous chĂ©rissez de tout votre coeur, vous le lui donneriez quand mĂȘme. Ce serait un honneur pour vous que de le lui donner. Peu importe la valeur que vous accordez Ă  la chose, vous la donneriez Ă  la plus grande reine du monde.
E-17 Vous voyez, ça dĂ©pend de l’importance de la personne qui se tient Ă  votre porte. J’aimerais vous poser une question. Qui de plus important que JĂ©sus pourrait frapper Ă  votre porte? OĂč peut-on trouver quelqu’un qui soit plus grand que Lui qui pourrait frapper Ă  votre porte? Et Il a frappĂ© Ă  plus de portes que tous les rois qu’il y ait jamais eu au monde ou qu’il y aura jamais eu, et Il a Ă©tĂ© rejetĂ© plus qu’aucun roi ne l’a Ă©tĂ©. «Je me tiens Ă  la porte et Je frappe...» [FrĂšre Branham frappe trois fois Ă  la chaire.–N.D.E.] Le Dieu de Gloire...
Eh bien, peut-ĂȘtre, si M. Eisenhower frappait Ă  votre porte, il vous demanderait probablement de voter pour lui. Ou peut-ĂȘtre qu’il obtiendrait quelque chose d’autre de vous, un certain service que vous lui rendriez. La reine peut apprendre que vous dĂ©tenez une certaine relique dont vous faites grand cas, et–et elle voudrait de cela; elle voudrait obtenir quelque chose de vous.
E-18 Mais il n’en est pas ainsi de JĂ©sus. Lorsqu’Il frappe, Il veut vous donner quelque chose. La meilleure chose qui pourrait ĂȘtre donnĂ©e, c’est la Vie Ă©ternelle. C’est la raison pour laquelle Il frappe [FrĂšre Branham frappe trois fois Ă  la chaire.–N.D.E.] Pourquoi quelqu’un Le rejetterait-Il?
«Je me tiens [Ă  la porte] et Je frappe, et si quelqu’un ouvre, J’entrerai chez Lui et Je souperai avec lui, et lui avec Moi.» Il veut vous guĂ©rir, Il veut pardonner vos pĂ©chĂ©s. Il veut faire quelque chose de bien pour vous, cependant les gens Le rejettent plus qu’ils ne le feraient du prĂ©sident Eisenhower.
Maintenant, j’aimerais dire quelque chose comme ceci: si le prĂ©sident Eisenhower s’humiliait, ou la reine d’Angleterre, et qu’il venait chez vous frapper Ă  votre porte [FrĂšre Branham frappe deux fois.–N.D.E.], vous vous en vanteriez devant tout le monde. Vous chercheriez Ă  ce que tout le monde sache que le prĂ©sident est venu chez vous. Et pourtant JĂ©sus peut frapper Ă  la porte, et nous avons honte de le dire Ă  quelqu’un, on a honte du Seigneur JĂ©sus lorsqu’Il frappe et qu’Il essaie de vous donner quelque chose.
E-19 ConsidĂ©rez l’attitude de la nation, considĂ©rez l’attitude de Phoenix. Si le prĂ©sident Eisenhower, ou M. Nixon, ou notre aimable vice-prĂ©sident venait Ă  Phoenix et qu’il allait visiter votre maison et frappait Ă  votre porte, on en parlerait au niveau international. Et il recevrait des Ă©loges pour s’ĂȘtre humiliĂ©. Tous les pauvres de votre quartier et du pays apprĂ©cieraient cet acte, Ă  savoir que ce grand homme s’est humiliĂ© en venant Ă  votre porte ou Ă  ma porte.
Et cependant, JĂ©sus frappe soir aprĂšs soir mĂȘme chez les contrebandiers d’alcool, les prostituĂ©es, les putes, mais Il est rejetĂ© comme un fanatique. Que sera le jugement?
Oh! Vous pourriez me dire: «Un instant, prĂ©dicateur. J’ai dĂ©jĂ  reçu JĂ©sus dans mon coeur.»
Il se peut que ce soit juste ce que vous avez fait. Vous L’avez acceptĂ© dans votre coeur, mais savez-vous, lorsqu’Il entre dans votre coeur, comment Il est accueilli aprĂšs y ĂȘtre entrĂ©?
E-20 Si je viens chez vous, et que vous... je frappais Ă  votre porte, et que vous me tendiez la main d’association en me demandant d’entrer, et qu’ensuite vous disiez: «Tiens-Toi juste lĂ . Ne va pas tripoter dans ma maison.»
Eh bien, c’est presque ainsi que certaines personnes acceptent JĂ©sus. Vous savez, il y a plus d’une porte dans le coeur. Il y a des portes, de petits compartiments dans le coeur. C’est lĂ  que vous vivez, dans ces petits compartiments. Et puis, lorsque... et si on jetait un coup d’oeil dans certains de ces compartiments pour voir ce qu’ils sont?
Eh bien, pensez-y; qu’en serait-il si vous veniez chez moi et que vous frappiez Ă  la porte, et que moi, je vienne ouvrir la porte, disant: «Entrez.» Et si pendant que vous entrez, je disais: «Bon, Ă©coutez, je ne veux pas du tripotage dans ma maison. Tenez-vous juste lĂ  et dites-moi ce que vous voulez, mais n’allez pas tripatouiller dans ma maison.» Vous ne vous sentiriez pas trĂšs bien accueilli. Je ne me sentirais pas bien accueilli chez vous.
Si vous m’invitez Ă  entrer avec un bon accueil, je m’attendrai Ă  ce que vous me disiez: «Entrez, FrĂšre Branham. Nous sommes trĂšs heureux de vous recevoir. Vous ĂȘtes chez vous, sentez-vous maĂźtre et faites comme vous l’entendez, faites ce que vous voulez. Oh! J’aimerais vraiment le faire. J’entrerais, j’îterais mes souliers, et je m’étendrais en travers du lit, j’irais au frigo me procurer un gros sandwich, et je me poserais lĂ  et me mettrais Ă  manger. Je me sentirais chez moi.
E-21 C’est ce que JĂ©sus veut faire dans votre coeur. Il veut Se sentir chez Lui. Mais nous Lui avons fermĂ© la porte en Le tenant Ă©loignĂ© de beaucoup de choses.
«Eh bien, JĂ©sus, je vais Te dire quoi, Je Te ferai entrer. Je ne veux pas aller en enfer. Je veux ĂȘtre sauvĂ© Ă  la fin de ma vie. Tu peux entrer par la porte, mais eh bien, ne Te mets pas Ă  faire du tripotage.»
Lorsque vous entrez dans le coeur de l’homme, disons ceci, que du cĂŽtĂ© droit il y a une petite piĂšce, une petite porte. C’est dur de voir que, cette porte, la plupart des gens ne veulent pas que quelqu’un s’en mĂȘle: «La porte de ma vie privĂ©e.»
«Eh bien, JĂ©sus, je Te laisserai entrer. Mais ne commence pas Ă  Te mĂȘler de ma vie privĂ©e. Si je dois cesser d’aller Ă  ma partie de cartes, si je dois me sĂ©parer des gens qui frĂ©quentent la–la salle de billard et avec qui je sors, si on doit me traiter de dĂ©modĂ©e parce que je ne fume pas la cigarette avec les autres femmes, si je dois brĂ»ler mes shorts et que je ne doive pas les porter comme les autres femmes, reste juste lĂ , ne Te mĂȘle pas de mes affaires.» C’est de cette façon que bien des chrĂ©tiens acceptent JĂ©sus. Il ne serait pas le bienvenu dans votre coeur.
«N’empĂȘche aucun de mes... Je prends un peu de biĂšre avec des amis. Et je ne veux pas que Tu Te tracasses Ă  ce sujet, seulement je–je Te laisserai entrer parce que je ne veux pas aller en enfer.»
E-22 Eh bien, est-ce de cette façon que vous avez acceptĂ© JĂ©sus? JĂ©sus ne veut pas entrer de cette façon-lĂ . Lorsqu’Il frappe Ă  votre coeur [FrĂšre Branham frappe deux fois.–N.D.E.], lorsqu’Il entre, Il veut ĂȘtre votre Seigneur. «Seigneur», c’est «l’autorité». Il entre dans votre coeur, sachant qu’Il a crĂ©Ă© ce coeur pour Lui-mĂȘme. Tout le reste du corps, vous pouvez en disposer, mais le coeur c’est la tour de contrĂŽle; et Il dĂ©sire venir Ă  ce coeur, afin de pouvoir vous conduire, pour qu’Il soit le Seigneur. Vous, vous voulez de Lui comme votre Sauveur mais pas comme votre Seigneur.
Tant de gens disent: «Oh! Je veux de Lui comme mon Sauveur; je L’ai acceptĂ© comme mon Sauveur.»
C’est bien, mais L’avez-vous acceptĂ© comme votre Seigneur, pour qu’Il soit votre chef, qu’Il domine sur vous, qu’Il vous conduise, pour qu’Il entre en franchissant cette porte de votre vie privĂ©e et qu’Il nettoie complĂštement cette chambre. Il prend Son propre Sang pour peindre les murs...
E-23 Puis, juste Ă  cĂŽtĂ© de ça il y a une autre petite porte appelĂ©e l’orgueil. Oh! C’est une porte horrible. Tout le monde veut un peu d’orgueil. Si vous ne pouvez pas laisser JĂ©sus entrer pour qu’Il domine sur l’orgueil, alors JĂ©sus n’y restera pas. Il sortira sans tarder. Si vous pensez que vous dĂ©passez les voisins, que vous roulez dans la meilleure voiture, ou que vous prenez les meilleurs repas, que vous vous habillez mieux que les voisins, alors vous ĂȘtes prĂ©tentieux. Alors JĂ©sus quittera ce coeur par la mĂȘme porte par laquelle Il est entrĂ©.
Oh! Ce jour des choses fantastiques, de simulation fantaisiste... Je suis heureux d’avoir un peuple qui a un coeur soumis au point que JĂ©sus peut entrer et ĂȘtre Seigneur, Dieu, Sauveur et ContrĂŽleur. Lorsque vous faites entrer JĂ©sus dans votre coeur, tout l’orgueil sortira.
Je vous dirai ce que cela vous fera. Un bon baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode fera qu’un bleu de travail et un smoking mettent les bras l’un autour de l’autre et s’appellent des frĂšres. Ça fera qu’une robe de calicot et une robe en soie s’embrassent en s’appelant: «Soeur.» C’est ce que fait JĂ©sus lorsqu’Il devient Seigneur. Mais, s’Il n’est que Sauveur, eh bien, ça ne suffit pas. S’Il est un Sauveur, Il doit aussi ĂȘtre Seigneur pour vous conduire Ă  Son salut, s’Il est un Sauveur.
E-24 Il y a une autre petite porte juste à l’angle. C’est la porte de la foi. Oh! il y en a beaucoup. Parlons de la foi un moment.
«Bon, je Te laisserai entrer, JĂ©sus, mais j’ai ma propre foi.»
Eh bien, Il ne fera pas grand-chose pour vous. Si vous avez votre propre foi, moi, je n’ai pas besoin de foi. J’ai besoin de Sa foi à Lui. Ma foi ne vaut rien. C’est de la foi de Dieu dont nous avons besoin: la foi de Dieu en nous. Ma foi ne vaut rien, votre foi ne vaut rien; il faut que Christ entre et Se tienne à cette porte de la foi, et qu’Il soit Seigneur, Seigneur au-dessus de votre foi.
Lorsque vous lisez dans la Bible: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours,» votre foi Ă  vous dira: «C’est impossible.»
Mais Sa foi dira: «Amen, Je le suis.»
Si le critiqueur dit que le temps des miracles est passé, la foi de Dieu dira: «Il ne sait pas de quoi il parle.»
Si le critiqueur dit que JĂ©sus ne guĂ©rit pas, le Saint-Esprit qui Se tient Ă  la porte de votre foi dira: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Ça fait quelque chose de Le laisser Ă  cette porte de la foi. Vous savez, le passage de l’Écriture que nous avons lu il y a quelque temps disait que tu es nu, et que tu es misĂ©rable; tu es pauvre, malheureux et aveugle, et tu ne le sais pas. C’est la condition dans laquelle l’église se retrouvera, nue...
E-25 Pouvez-vous vous imaginer un homme nu dans la rue, mais qui ne le sait pas? Si cet homme le sait, il fera quelque chose pour lui-mĂȘme. Ou la femme dans la rue, ou quelqu’un sans vĂȘtements... Et s’ils reconnaissent qu’ils sont dans cet Ă©tat, ils essaieront de faire quelque chose pour eux-mĂȘmes; mais le cas qui est pitoyable, c’est qu’ils sont mentalement foutus au point qu’ils ne le savent pas.
Et aujourd’hui, les gens qui marchent dans les rues de ces villes sont nus devant Dieu, mais ils ne le savent pas. C’est ça le cĂŽtĂ© pitoyable. Ils essaient de se couvrir d’un credo d’église fait par l’homme, comme Ève l’a fait au jardin d’Eden, avec des feuilles de figuier. Dieu exige qu’on soit couvert par le Sang versĂ©. «Je te conseille de prendre de Moi un vĂȘtement blanc pour couvrir ta nuditĂ©.»
Et Il dit aussi: «Tu es aveugle, spirituellement parlant, aveugle, et Je te conseille d’acheter de Moi un collyre.»
Vous savez, Dieu a une guĂ©rison pour toute chose: des Ăąmes malades du pĂ©chĂ©, des corps, des rĂ©trogrades. Peu importe ce que vous ĂȘtes, Dieu possĂšde le remĂšde dans Son grand cabinet mĂ©dical.
E-26 Vous savez, lorsque j’étais un petit garçon, nous habitions dans... trĂšs loin dans l’est... au sud-est du Kentucky, dans les montagnes du Cumberland. Et notre famille, nous vivions dans une petite cabane de bois qui avait deux piĂšces. Et cela avait un aspect misĂ©rable. Il n’y avait pas de pavement, juste de la terre. Et papa avait coupĂ© la partie supĂ©rieure d’une souche, d’à peu prĂšs cette Ă©paisseur; il avait disposĂ© trois pieds en dessous de cela pour que ça serve de table. Et Il avait dĂ©tachĂ© un vieux morceau de la grange et il en a fabriquĂ© un–un petit banc afin que ces petits Branham puissent s’y asseoir et prendre leur dĂźner.
Et pour... il n’y avait qu’un seul lit, et c’était celui de papa et maman; il se situait au dessus Ă  la partie gauche de la maison en venant de la cuisine. Et nous les gosses devions monter un escalier, un escalier artisanal (deux jeunes troncs d’arbre ayant des traverses de bois). Nous montions dans la soupente et il y avait lĂ  une vieille paillasse. Je ne sais pas si vous en avez dĂ©jĂ  vu une ou pas, un vieux lit de plumes. Et il y avait des bardeaux de planches Ă  clin au-dessus de la cabine, et–et ce... on les mettait au clair de la lune, et ils s’étaient repliĂ©s. Et le grincement du bois... Maman devait nous couvrir, nous les gosses, d’un morceau de toile [de tente] la nuit, car la neige que faisait entrer le vent nous enrhumait.
E-27 Et parfois, Ă©tant de petits enfants (nous Ă©tions au nombre de neuf), il fallait voir comment nous nous tortillions sous la couverture. Et il y avait... Le matin, nos yeux Ă©taient tout fermĂ©s Ă  cause du froid. Maman disait qu’il y avait de la matiĂšre dedans. Je ne sais pas ce que c’est, mais elle appelait cela matiĂšre. Ils se fermaient trĂšs fortement, on avait froid aux yeux.
Grand-pĂšre Ă©tait chasseur, il tendait des piĂšges et il a chassĂ© toute sa vie. Grand-mĂšre Ă©tait une Indienne, une Indienne Cherokee. Et nous avions une panacĂ©e chez nous, c’était la graisse de raton laveur, de ratons laveurs. Grand-pĂšre les attrapait; puis il faisait fondre leur graisse et la mettait dans une boĂźte. Et c’était bon pour le croup, soit pour l’enrouement de la gorge, soit–soit pour un orteil contusionnĂ©, pour n’importe quoi. C’était presque une panacĂ©e chez nous.
Ainsi, lorsque maman venait Ă  l’escalier, et moi, j’étais le plus ĂągĂ©, elle me disait: «William, descends.»
Je me retournais vers mon frĂšre, Edward, qui est dĂ©jĂ  parti Ă  prĂ©sent. Je l’appelais Humpy. Et je lui disais: «RĂ©veille-toi, Humpy, maman nous appelle.»
Il disait: «Je n’arrive pas Ă  ouvrir mes yeux.»
Je lui disais: «Moi non plus.»
E-28 Et tous les petits garçons n’arrivaient presque pas Ă  ouvrir leurs yeux parce qu’il y avait un courant d’air qui Ă©tait passĂ© par lĂ . Nous n’étions plus sous la couverture, la protection, et ça nous donnait le rhume, et nous avions de la matiĂšre dans les yeux.
Maman disait: «Ça va, chĂ©ri, je serai lĂ -haut dans quelques minutes.»
Et elle prenait la graisse du raton laveur et la mettait sur le–le fourneau de la cuisine et la chauffait complĂštement. Et nous mangions nous-mĂȘmes les ratons laveurs. Ainsi, elle chauffait alors cette graisse de raton laveur, et elle montait avec cela pour masser nos yeux jusqu’à ce que toute la matiĂšre soit partie. Croyez-le ou pas, c’est avec cela qu’elle nous soignait. Nous nous rĂ©tablissions.
E-29 Cela pouvait bien aider Ă  ouvrir ces yeux naturels. Mais nous attrapions aussi un coup de froid. Beaucoup de chrĂ©tiens ne sont plus sous la couverture, sous la protection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Un courant d’air traverse le pays disant que le temps des miracles est passĂ©, le temps des services de guĂ©rison, et de toute cette affaire du Saint-Esprit, ça n’a pas de fondement. Il se peut que vous soyez pris dans ce courant d’air, que vos yeux soient complĂštement fermĂ©s aux choses de Dieu.
Quand l’Ange de Dieu viendra ici dans ce dernier jour pour reflĂ©ter la lumiĂšre de la Venue de JĂ©sus, il se peut que vous ne soyez en mesure de voir cela. Moi, je ne prescrirai pas la graisse du raton laveur, mais je sais que Dieu possĂšde du collyre. Il est appelĂ© le Saint-Esprit. C’est l’huile d’onction de Dieu venant du trĂŽne de Dieu, qui ouvrira vos yeux, et vous pourrez voir que JĂ©sus-Christ est juste le mĂȘme aujourd’hui qu’Il l’était hier, et qu’Il le sera pour toujours. Le Saint-Esprit de Dieu agit aujourd’hui Ă  partir de grands services de guĂ©rison, devenant positif: JĂ©sus venant parmi le peuple et accomplissant et faisant les mĂȘmes signes, lesquels montrent l’imminence de la fin de cet Ăąge, comme Il l’a fait chez les Juifs lorsqu’Il a dit Ă  Philippe qu’il Ă©tait sous l’arbre... ou plutĂŽt que NathanaĂ«l Ă©tait sous l’arbre lorsque Philippe l’avait trouvĂ©.
Et il a dit: «Rabbi, d’oĂč me connaissez-Vous?», quand Il lui a dit qu’il Ă©tait un homme honnĂȘte, un IsraĂ©lite, sans fraude.
Lorsque JĂ©sus lui a dit oĂč il Ă©tait, il est tombĂ© Ă  Ses pieds et a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l», parce qu’il avait ouvert son coeur Ă  l’Esprit de Dieu qui frappait, Lequel avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© par MoĂŻse, leur conducteur, qui avait dit: «L’Éternel, votre Dieu, suscitera un ProphĂšte comme moi. Et il arrivera que celui qui [n’écoutera] pas ce prophĂšte sera retranchĂ©.» Et pratiquement toute la nation Ă©tait retranchĂ©e.
E-30 Dieu a frappĂ© Ă  la porte. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] L’église a regardĂ© et a dit: «Vous savez, cet homme est un diseur de bonnes aventures, BĂ©elzĂ©bul.»
JĂ©sus leur a dit: «Vous dites cela de Moi; Moi, Je vous pardonne. Mais un jour, le Saint-Esprit viendra, et dire une seule parole contre Lui, cela ne sera jamais pardonnĂ©.» Ne voyez-vous pas que leur Ă©glise est en train de se retrancher encore, et qu’ils n’ouvrent pas la porte de leur coeur pour laisser le Saint-Esprit entrer?
N’a-t-Il pas dit Ă  la femme au puits: «Va chercher ton mari»? La Samarie ne L’avait pas encore vu, mais ils L’attendaient.
Et elle a dit:» Je n’ai pas de mari.»
Il lui a dit: «Eh bien, tu en a eu cinq, et celui avec qui tu vis n’est pas tien.»Son coeur s’est ouvert; elle a dit: «Seigneur, Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Nous savons que le Messie viendra.»Oh! la la! Cette femme connaissait plus au sujet de Dieu que beaucoup de prĂ©dicateurs. C’est vrai. MalgrĂ© sa mauvaise rĂ©putation, elle avait un coeur qui a pu s’ouvrir quand Dieu a frappĂ© Ă  la porte. Elle connaissait les Saintes Écritures qui disaient que le temps Ă©tait proche. Elle a dit: «Je sais que le Messie viendra. Ça, nous le savons. Et quand Il viendra, Il fera ceci.»Il lui a dit: «Je le suis, Moi qui te parle.» Il est entrĂ© droit dans son coeur. Elle est descendue dans la ville et a dit: «Venez voir un homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce pas le Messie?» Ce mĂȘme Messie n’a-t-Il pas dit qu’avant Son retour, le mĂȘme signe qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  Sodome et Gomorrhe retournerait dans l’ñge des Gentils?
E-31 Et Christ frappe au coeur. [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.] «Le mĂȘme hier, aujourd’hui, et pour toujours.» Sa Parole le dit; Son Esprit le confirme au milieu des gens. Pourquoi ne pas ouvrir notre coeur et Le laisser entrer pour qu’Il soit le Seigneur? Il est si bon pour nous; et pourtant, nous sommes trĂšs cruels Ă  Son endroit.
Nous apprĂ©cions nos Ă©glises, nos pasteurs, nos membres laĂŻcs, nos diacres, nos... toutes nos sociĂ©tĂ©s. Nous les apprĂ©cions. Et la plupart d’entre eux font un travail merveilleux. GrĂąces soient rendues au Seigneur. Et cependant, il est question de l’individu.
L’église ne peut pas ouvrir votre coeur; c’est vous qui devez ouvrir votre coeur. L’église ne peut pas entrer dans votre coeur, c’est JĂ©sus qui doit entrer dans votre coeur. L’église ne peut pas ĂȘtre Seigneur pour dominer sur vous; c’est Christ qui est le Seigneur, au-dessus de vous. Toutefois, vous ĂȘtes membre d’église, celle-ci est Sa sociĂ©tĂ©. C’est Sa façon d’agir. Mais pourtant, vous devez Le laisser entrer et vous joindre ensuite aux autres croyants. C’est ce qu’il faut.
E-32 Maintenant, nous vivons dans le dernier jour. Nous regardons autour de nous pour voir la bontĂ© de Dieu. Comment dans notre temps alors qu’il n’y a pas d’espoir...
Ecoutez. Vous rendez-vous compte que nous sommes au temps de la fin? RĂ©alisez-vous que tous les grands hommes du monde prĂ©disent que quelque chose... Eh bien, on pourrait nous faire sauter Ă  n’importe quelle minute.
Et le Saint-Esprit vous a accordĂ© le privilĂšge d’entrer en plein lĂ  oĂč Il est, et Il frappe Ă  la porte de votre coeur. [FrĂšre Branham frappe.–N.D.E.] «Voici, je me tiens Ă  la porte et je frappe.»
Vous direz: «FrÚre Branham, je ne comprends pas cela.»
Ouvrez un peu seulement. Laissez-Le entrer.
«Je ne sais tout simplement pas comment croire ces signes et toutes ces choses; je ne sais pas.»
C’est ce que l’Éthiopien avait dit Ă  Philippe: «Comment pourrais-je comprendre cela si personne ne m’enseigne?» Le Saint-Esprit est envoyĂ© ici comme enseignant. Laissez-Le entrer dans votre coeur. Il vous enseignera que JĂ©sus est le mĂȘme.
Il a dit: «Quand le Saint-Esprit viendra, Il rendra tĂ©moignage de Moi.» Et nous savons que c’est vrai.
E-33 Eh bien, Il est si bon; Ă  vrai dire, Ă  ce qu’il paraĂźt, nous devrions apprĂ©cier Sa bontĂ©. Pendant que le monde meurt de faim, nous sommes dans l’abondance. Combien de petits enfants, ce soir, en Inde et dans bien des contrĂ©es qui n’ont rien Ă  manger donneraient n’importe quoi? Combien de coeurs affamĂ©s Ă  la recherche de Dieu donneraient tout pour assister Ă  cette rĂ©union ce soir?
Permettez-moi de vous prĂ©senter un tableau Ă©coeurant. Combien de personnes ont [dĂ©jĂ ] sombrĂ© au-delĂ  des rĂ©gions de misĂ©ricorde, jusque dans l’enfer du diable, et qui ont Ă©tĂ© dans les tourments d’un cauchemar? Combien ils aimeraient revenir et avoir une autre chance. Que feraient-ils ce soir si JĂ©sus se rendait en enfer et qu’Il frappait Ă  leur coeur?
«Vous pourriez Me rejeter aujourd’hui. Au jour de votre dĂ©tresse, lorsque vous appellerez, Je rirai tout simplement.» Voici le jour. Ne remettez pas la chose Ă  demain. Aujourd’hui, c’est le jour du salut. Cependant, beaucoup d’entre vous, peut-ĂȘtre, ont attendu depuis des annĂ©es. Il a frappĂ©, frappĂ© et frappĂ© continuellement, vous ne voulez pas rĂ©pondre.
«Il est un Dieu bon», comme l’a souvent dĂ©clarĂ© Oral Roberts. Il est un Dieu bon. Il est un Dieu de misĂ©ricorde, mais Il est aussi un Dieu de jugement.
E-34 Eh bien, lĂ  dans le Sud oĂč je me rends frĂ©quemment, j’y Ă©tais en congĂ© l’autre jour. Un groupe de gens, de bien braves rustres de la Floride... Nous faisions la pĂȘche, et c’était lorsque frĂšre Evans a Ă©tĂ© mordu par ce serpent Ă  sonnette. Et chose que je n’avais jamais faite dans ma vie: je devais refaire un trajet de deux miles [3,2 km], transportant un homme de quatre-vingt-dix kilos. Un gros vieux serpent Ă  sonnette de terre, plus dangereux que votre serpent Ă  sonnette cornu, Ă  n’importe quel moment, l’a mordu au pied et toute sa jambe Ă©tait paralysĂ©e... il essayait de m’aider Ă  prendre un bar [un poisson] de six kilos, dans les herbes oĂč il y avait des alligators et toutes sortes de choses.
Et il a sauté pour attraper cela, et il a alors poussé un cri et a tenu sa jambe. Je suis allé là et il y avait deux trous de crochets à peu prÚs comme ça, et du sang en giclait.
Il a dit: «FrĂšre Branham, tout ce cĂŽtĂ© est engourdi et j’ai terriblement mal.»
Comment pouvais-je le transporter dans ces marĂ©cages, lui qui pesait environ quatre-vingt-dix kilos, et qui mesurait environ 1,80 m? Son frĂšre, un pĂ©cheur avait Ă©tĂ© mordu quelques mois avant cela; il est allĂ© Ă  l’hĂŽpital dans un Ă©tat critique.
Et j’ai dit: «Oh! FrĂšre Evans, que le Dieu misĂ©ricordieux ait... Eh bien, qu’est-ce que je peux faire?»
Je me suis souvenu de l’Écriture, quel passage Ă©tait-ce? Quelqu’un frappait Ă  la porte. «Je suis le Seigneur, ton Dieu. Je suis un secours qui ne manque jamais en temps de dĂ©tresse.» Je me suis souvenu qu’Il a dit: «Ils marcheront sur la tĂȘte des serpents et sur les scorpions; et rien, en aucune façon, ne leur fera du mal.» Je lui ai imposĂ© les mains aux pieds; il poussait des cris, les larmes coulaient sur ses joues comme cela Ă  cause de la douleur et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je frappe Ă  Ta porte. Nous sommes dans un Ă©tat d’urgence. Sois misĂ©ricordieux, ĂŽ Dieu.»
E-35 Et pendant que je disais cela, et que j’ai citĂ© l’Écriture, j’ai levĂ© les yeux, et voici il riait. Toutes les douleurs Ă©taient parties. Et nous avons pĂȘchĂ© tout le reste de la journĂ©e. Et cette nuit-lĂ  Ă  24 heures, quand nous Ă©tions lĂ  en train de prendre des photos, je pense que Gene Ă©tait quelque part lĂ -bas, en train de faire entrer tous les touristes pour qu’ils voient cette large gamme des bars que le Seigneur nous avait donnĂ©s...
Et son frĂšre est venu et nous avons racontĂ© l’histoire. Et son frĂšre pĂ©cheur a dit: «Attends une minute, Welch.» Il a dit: «C’est trĂšs bien d’ĂȘtre un homme pieux, mais pas un insensĂ©.» Il a ajoutĂ©: «Tu sais, je suis restĂ© couchĂ© pendant trois mois dans un hĂŽpital et deux mois aprĂšs cela, j’avais la jambe dans le plĂątre Ă  cause de cela, une morsure de ce serpent Ă  sonnette.» Il a dit: «Il te faut des soins mĂ©dicaux le plus vite possible.»
Il lui a dit: «Écoute, mon frĂšre. Tu pourrais connaĂźtre beaucoup de choses. Mais tu ne connais pas toutes choses. Si mon Dieu a pu me dĂ©livrer, depuis 11 heures ce matin jusqu’à vingt-trois heures ce soir, Il peut prendre soin de moi le reste du temps.»
E-36 Qu’était-ce? C’est frapper Ă  Sa porte en temps d’urgence. Nous ne devrions pas attendre jusqu’en ce temps d’urgence. Un jour, la mort arrivera Ă  votre porte, et elle va frapper. Oh! la la! Vous dĂ©sirerez ardemment qu’on puisse frapper Ă  ce moment-lĂ .
J’ai vu des gens qui s’étaient moquĂ©s du Saint-Esprit. Je les ai tenus pendant qu’ils mouraient. Ne vous moquez pas de Christ. Respectez-Le, honorez-Le. DĂ©barrassez-vous de toutes vos propres thĂ©ologies et non-sens. Laissez tout simplement le Saint-Esprit... On vous a donnĂ© cinq sens. Mais ces cinq sens, vos facultĂ©s intellectuelles, ne vous ont pas Ă©tĂ© donnĂ©es pour vous conduire. C’est le sixiĂšme sens, qui est la foi, qui vous a Ă©tĂ© donnĂ© pour vous conduire. C’est cela le sixiĂšme sens, c’est cela le super sens. C’est cela qui vous conduit.
E-37 LĂ  Ă  Shreveport, en Louisiane, j’étais en compagnie d’un brave et vieil ami Ă  moi, le frĂšre Moore; il y avait lĂ  un vieux frĂšre, un homme de couleur qui... C’était un brave vieil homme. Il s’appelait Gabriel. On lui avait donnĂ©... Sa mĂšre, une femme pieuse, et son pĂšre lui ont donnĂ© le nom de Gabriel. Mais tous, nous l’appelions simplement par son diminutif, Gabe.
Et sa femme Ă©tait une chrĂ©tienne loyale, une personne trĂšs aimable. Et le pasteur de l’église, c’était un merveilleux frĂšre. Et ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour amener le vieux Gabe Ă  se mette en ordre avec Dieu. Mais Gabe aimait jouer aux dĂ©s, et–et il–il ne voulait pas se mettre en ordre avec Dieu.
Et Gabe aimait faire la chasse, et son pasteur aussi. Et le pasteur venait prendre Gabe pour l’emmener Ă  la chasse, et–et ainsi de suite. Et un jour pendant qu’ils chassaient, le vieux Gabe Ă©tait tellement chargĂ© du gibier, des oiseaux et des lapins qu’il pouvait Ă  peine les porter... Il en avait mĂȘme sur le canon de son fusil. Et sur le chemin de retour, tout ce qu’il pouvait bouger...
E-38 Et ils venaient par un certain petit sentier. Et le vieux Gabe regardait continuellement en arriĂšre Ă  l’ouest, et le soleil se couchait. Il est avancĂ© en Ăąge, il est dans la cinquantaine. Il observait continuellement ce soleil.
Le pasteur poursuivait tout bonnement son chemin, en suivant le sentier, et tous les deux Ă©tait chargĂ©s de tant de gibier. Quelque temps aprĂšs, le pasteur a senti une main le toucher Ă  l’épaule. Il a dit:» Pasteur!»
Et il s’est retournĂ©. Et Gabe le regardait, les larmes coulaient sur ses joues. Il s’est encore retournĂ© et a regardĂ© en direction du soleil. Il s’est retournĂ© et il a dit: «Pasteur, le matin, le dimanche matin, je viendrai Ă  l’église avec ma tendre femme. J’irai jusqu’au banc des pĂ©nitents et je ferai ma confession. Ensuite, je prendrai un siĂšge aussi prĂšs que possible du devant. J’y resterai jusqu’à ce que JĂ©sus vienne me chercher. DĂ©sormais, je vivrai fidĂšlement devant Dieu.»
Le pasteur s’est retournĂ© et a entourĂ© son frĂšre de ses bras. Il a dit: «Gabe, sois bĂ©ni, mon gars.»
Il a dit: «Tu vois ce soleil qui se couche là, pasteur? Mon soleil se couche aussi. Et quelque chose a frappé à mon coeur il y a juste quelques instants.»
Il a demandĂ©: «Quel sermon ai-je prĂȘchĂ©, Gabe? Quel message ai-je prĂȘchĂ© que tu as entendu, qui t’a amenĂ© Ă  changer? Ou quel cantique les chanteurs ont-ils chantĂ© qui t’a amenĂ© Ă  changer et Ă  donner ta vie au Seigneur JĂ©sus?»
Il a rĂ©pondu: «Pasteur, je t’ai entendu prĂȘcher bien des fois de bons et puissants sermons. J’ai entendu la chorale chanter jusqu’à donner l’impression de chanter des hymnes des anges.» Il a dit: «Tout ça, c’était trĂšs bien.» Il a dit: «Mais ce n’est pas Ă  cause de tout cela, pasteur.» Il a dit: «Comme je venais, je pensais combien Il est bon pour moi, juste combien Il est bon.» Il a dit: «Tu sais, Pasteur, je–je suis un mauvais tireur.» Il a dit: «Je ne pouvais rien attraper. Et nous avions besoin de la nourriture Ă  la maison. Et regardez bien tout ce gibier qu’Il m’a donnĂ©. C’est qu’il m’aime certainement, sinon Il n’aurait pas fait cela pour moi.» Il a dit: «Je me suis retournĂ© pour dire: ‘Merci.’ Et quelque chose a frappĂ© dans mon coeur et m’a dit: «Le soleil de ta vie se couche.»
E-39 Il est bon pour nous. Gabe a fait exactement ce qu’il a dit au pasteur qu’il ferait, et, Ă  ce que je sache, il est toujours un membre fondateur de ce corps des croyants de la PentecĂŽte de lĂ . Cela, parce qu’il a regardĂ© et a vu la bontĂ© de Dieu, et que quelque chose a frappĂ© Ă  son coeur, et lui a dit: «Gabe, Je te donne ces choses. Tu ne pouvais rien attraper; c’est Moi qui te les ai donnĂ©es.»
J’aimerais que vous vous posiez une question ce soir: «Qui vous a donnĂ© votre automobile? Qui vous a donnĂ© ce bon repas que vous avez pris ce soir? Qui vous a donnĂ© ces beaux vĂȘtements que vous portez?» Comment pouvez-vous Le rejeter, alors que le soleil de la civilisation est en train de se coucher, et que le soleil du temps est en train de se coucher? JĂ©sus vient et Il frappe soir aprĂšs soir aux portes des coeurs. Ne voulez-vous pas Lui ouvrir ce soir, mon pauvre ami dĂ©couragĂ©, et Le laisser entrer en vous pour qu’Il soupe avec vous, et vous avec Lui? Ne voulez-vous pas y penser maintenant pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant?
E-40 Je vous demanderais d’ĂȘtre trĂšs rĂ©vĂ©rencieux maintenant. Le Saint–Esprit pourrait trouver Sa place dans les coeurs. Combien Il est bon envers vous! ConsidĂ©rez comment vous Ă©tiez couchĂ© ici Ă  l’hĂŽpital. ConsidĂ©rez comment vous l’avez Ă©chappĂ© belle il y a quelque temps dans cette voiture. Pensez au moment oĂč vous avez dit Ă  cet enfant, ou Ă  cette mĂšre: «Je te reverrai de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, dans l’au-delĂ ; maman, papa, mon mari, ma femme, mon frĂšre, mon enfant.»
Et pourtant Il vous a bĂ©ni, et vous avez pu vous retrouver ici ce soir. Cela vient de Dieu. Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande si ici, ce soir, quelqu’un dans cette assistance visible aimerait dire Ă  JĂ©sus: «Seigneur, Tu as Ă©tĂ© trĂšs bon envers moi. Je veux que Tu entres dans mon coeur ce soir mĂȘme. Ne permets pas que le jour se lĂšve le matin sans que Tu ne sois entrĂ© dans mon coeur. J’aimerais en parler avec Toi. Je sais que nous sommes au temps de la fin. Notre science le dĂ©clare. Notre nation le sait. La marine le sait. L’armĂ©e le sait. Et par-dessus tout cela, la Bible le dit. Et le Saint-Esprit, par Ses signes dans l’église, le confirme. Tu as Ă©tĂ© trĂšs bon envers moi, Seigneur. J’aimerais en parler avec Toi avant que je ne traverse de l’autre cĂŽtĂ©.»
E-41 Voudriez-vous lever la main vers Lui pour une petite communion avant que nous terminions par la priĂšre? Levez simplement la main, dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. J’aimerais en parler avec Toi.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, madame. Que le seigneur vous bĂ©nisse. LĂ , aux balcons, Ă  droite, que le Seigneur vous bĂ©nisse lĂ -bas, Monsieur.
Quelqu’un d’autre? «J’aimerais en parler. C’est Toi qui es en train de frapper, Seigneur. J’aimerais–j’aimerais Te parler juste un petit peu dans les quelques minutes qui suivent. FrĂšre Branham, incluez-moi dans votre priĂšre.»
Dieu entendra votre priĂšre. Le balcon Ă  gauche, y a-t-il quelqu’un qui pourrait lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham»?
Le balcon d’en face, que Dieu vous bĂ©nisse, Madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ  en bas, au rez-de-chaussĂ©e, que Dieu vous bĂ©nisse, Ă  ma droite. C’est bien. Oh! je vois vos mains, tous lĂ -bas au fond; tous lĂ  au fond, Ă  droite, que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous.
E-42 Les rangĂ©es centrales par ici, levez la main, dites: «Sois misĂ©ricordieux envers moi, Seigneur. Je–j‘aimerais en parler avant que je ne parte d’ici. C’est Toi qui frappes Ă  mon coeur. Je–je sens qu’il faudrait que j’en parle avec Toi. J’ai des choses que je voudrais rĂ©gler.» Voulez-vous lever la main, l’allĂ©e du milieu? Les allĂ©es de gauche, voudriez-vous lever vos mains? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, et vous, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu soit misĂ©ricordieux.
Tu es le Dieu de toutes les gĂ©nĂ©rations. Et Tu as dit que dans ce jour de l’église de LaodicĂ©e, que Tu Te tiendrais Ă  la porte et [que] Tu frapperais. Et si quelqu’un entend le coup Ă  la porte et qu’il ouvre, Tu entrerais et Tu souperais avec lui.
Et il y a eu une grande armĂ©e ici; et peut-ĂȘtre trente ou plus ont levĂ© la main, ils savent que Tu es ici en train de frapper Ă  leur porte. Maintenant, Seigneur, Tu as promis que Tu entrerais. Je Te crois; ils Te croient. Ainsi, rĂ©concilie-Toi avec eux dans leurs coeurs, Seigneur. Et j’offre cette priĂšre en leur faveur. Qu’aucun d’eux ne soit perdu; qu’ils soient tous sauvĂ©s par Ta grĂące Ă©tonnante. Que JĂ©sus entre dans leurs coeurs ce soir, qu’Il prenne les rĂȘnes et que toutes les portes soient ouvertes, afin qu’Il soit Ă  la fois Sauveur et Seigneur; et qu’Il puisse les guider Ă  travers les trappes enfumĂ©es de la vie; pour les conduire jusqu’à la fontaine remplie du sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. LĂ , les pĂ©cheurs plongĂ©s sous ce flot perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©.
E-43 Et de lĂ  jusqu’à la grande maison du Dieu vivant oĂč l’ñme ne meurt point, oĂč il n’y a ni maladie, ni tristesse, ni vieillesse... La mort ne peut aucunement entrer dans ce lieu bĂ©ni et saint. Seigneur, que leur Ăąme prenne son repos Ă©ternel dĂšs cette heure jusqu’à cette glorieuse promesse. «Tous ceux que le PĂšre m’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Et Je ne mettrai point dehors celui qui vient Ă  Moi. Je le ressusciterai au dernier jour; Je lui donnerai la Vie Ă©ternelle.» Et il est encore Ă©crit: «Celui qui entend Mes Paroles et croit en Celui qui M’a envoyĂ© a (au temps prĂ©sent) la Vie Ă©ternelle; il ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Accorde-le, Seigneur. Je les abandonne entre Tes mains maintenant.
BĂ©nis ceux qui sont malades et affligĂ©s. Demain matin, puissent ceux qui ont levĂ© la main, comme le vieux Gabe lĂ  en Louisiane qui s’est rendu Ă  l’église, s’est fait baptiser dans la foi chrĂ©tienne, a confessĂ© JĂ©sus comme son Sauveur, a pris place devant, et est restĂ© lĂ , puissent-ils faire de mĂȘme, Seigneur. Si je n’arrive pas Ă  leur serrer la main dans cette vie-ci, que dans cette vie Ă  venir, je puisse communier avec eux dans tous les siĂšcles, durant l’éternitĂ©.
BĂ©nis ceux qui sont dans le besoin ici ce soir, PĂšre. S’il est restĂ© des gens, hier soir, qui n’ont pas Ă©tĂ© guĂ©ris, nous Te prions de les guĂ©rir ce soir. Prononce la misĂ©ricorde, car... misĂ©ricordieux envers eux pour qu’ils sachent que c’est Ton Esprit qui frappe Ă  leur porte. Qu’ils T’invitent Ă  entrer ce soir, Seigneur. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.
Il y a une fontaine remplie de sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
Et les pécheurs, plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Perdent toutes les taches de leur culpabilité,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité;
Et les pécheurs plongés dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Oh! Ne L’aimez-vous pas? N’est-Il pas merveilleux, si bon, tellement plein de misĂ©ricorde et de bontĂ©? Que Tu es grand. Comme Il est bon. Chantons donc tous dans l’esprit d’adoration ce–ce couplet, maintenant:
Le voleur mourant s’est rĂ©joui
De voir cette fontaine dans son jour
LĂ , que je puisse, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Chantons cela maintenant. Ça va, Frùre Creechy, ça va.
Le voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette fontaine dans son jour.
Et lĂ , que je puisse, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
Laver tous mes péchés,
Laver tous mes péchés;
Et lĂ , que je puisse, quoique vil comme lui,
Laver tous mes péchés.
E-44 Oh! N’aimez-vous pas cette bonne douceur Ă  l’ancienne mode du Saint-... Oh! la la! Oh! J’aime vraiment cela. Chantons: «Paix, paix, merveilleuse paix, qui descend du PĂšre cĂ©leste.» Connaissez-vous cela?
Paix! paix! merveilleuse paix,
Qui descend du PÚre céleste,
Inonde mon Ăąme Ă  jamais, je prie,
Dans les flots insondables d’amour.
Merveilleuse paix,
Qui descend du PÚre céleste;
Inonde mon Ăąme Ă  jamais, je prie,
Dans les flots insondables d’amour.
Oh! combien j’aime JĂ©sus,
Oh! combien j’aime JĂ©sus,
Oh! combien j’aime JĂ©sus,
Parce qu’Il m’aima le premier.
Promettons notre loyauté en levant la main.
Jamais je ne L’oublierai,
Jamais je ne l’oublierai,
Jamais je ne L’oublierai,
Car Il m’aima le premier.
Oh! Seigneur, grand JĂ©hovah, combien nous T’aimons ce soir, car Tu nous as aimĂ©s le premier. Et Tu nous tellement aimĂ©s lorsque nous Ă©tions des pĂ©cheurs que Tu as donnĂ© Ton Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ait la Vie Ă©ternelle. Nous savons ceci que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, lorsque nous avons la communion les uns avec les autres et que nous nous aimons les uns les autres et que le Sang de JĂ©sus, Ton Fils, nous lave de toute iniquitĂ©.
PĂšre, que le Saint-Esprit, vague aprĂšs vague, inonde nos Ăąmes et nous purifie de toutes les choses du monde. Entre dans nos coeurs ce soir, Seigneur, et non seulement pour ĂȘtre le Sauveur, mais aussi le Seigneur. Prends nos raisonnements intellectuels et Ă©loigne-les de nous, Seigneur, s’ils sont contraires Ă  Ta Parole. Laisse-nous seulement voir JĂ©sus et JĂ©sus crucifiĂ©. Ne nous laisse pas marcher selon la conduite de nos pensĂ©es, mais selon la conduite du Saint-Esprit. Accorde-le, PĂšre.
E-45 Sanctifie ce groupe de gens qui ont Ă©tĂ© prĂ©sents, ce soir. Qu’ils ne puissent jamais oublier les portes Ă  l’intĂ©rieur de leurs coeurs. Et maintenant, que le Saint-Esprit vienne Se rĂ©vĂ©ler Ă  nous. Ô Dieu, si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, permets qu’Il vienne maintenant prouver que Tu es ici avec nous dans ce dernier jour. C’est Toi la porte de la bergerie; c’est Toi le Roi qui vient; c’est Toi le Seigneur de gloire, le Dieu d’Abraham, la Rose de Saron, le Lis de la vallĂ©e, l’Etoile du matin, l’Alpha, l’OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est, et qui vient, la Racine et le Rejeton de David. Ô Dieu, c’est Toi le Conseiller, le Prince de paix, le Dieu Puissant, le PĂšre Ă©ternel. C’est Toi le Sauveur, le GuĂ©risseur; Tu es tout, Seigneur.
E-46 Nous T’aimons, nous Te chĂ©rissons, et nous ouvrons largement nos coeurs, Seigneur. Que le Roi de gloire entre. «Elevez les portes Ă©ternelles, et Ă©levez-vous, et que le Roi de gloire fasse son entrĂ©e,» pour prendre pleinement possession en tant que Sauveur, Seigneur, Roi, Directeur, Gouverneur, Donateur de la paix, Celui qui dirige nos sentiers. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons dans le Nom de Celui qui nous a appris Ă  prier comme ceci:
Notre PĂšre qui es aux cieux,
Que Ton Nom soit sanctifié.
Que Ton rĂšgne vienne.
Que Ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien.
Et pardonne-nous nos offenses,
Comme nous pardonnons ceux qui nous offensent.
Et ne nous induis pas en tentation,
Mais délivre-nous du mal.
Car c’est à toi qu’appartiennent
Le rĂšgne, la puissance, et la gloire,
Aux siĂšcles des siĂšcles. Amen.
E-47 La bontĂ© de Dieu est avec nous. Oh! je prĂ©fĂšre plutĂŽt rester ici dans une rĂ©union comme celle-ci, avec la communion du Saint-Esprit, assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Oh! une communion de la joie divine, il n’y a rien de semblable Ă  cela sous le ciel.
JĂ©sus a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi, vous en ferez davantage, car Je m’en vais auprĂšs de Mon PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»
«JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.»
E-48 Y a-t-il des malades dans la salle? Levez la main, ceux qui veulent qu’on se souvienne d’eux dans la priùre. C’est vraiment partout. Combien de malades ici dans la salle sont conscients que je ne les connais pas? Levez la main. Combien savent que Dieu vous connaüt? Levez la main.
Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours, Il honorera l’Evangile que je prĂȘche. S’Il n’est pas Dieu, s’Il est mort, Il reste mort, Il est dans la tombe. Comme le disent les mahomĂ©tans: «Qu’on Le voie faire la mĂȘme chose qu’Il a faite lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre et qu’Il a promis de faire, et nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© des morts. Mais votre enseignement ne vaut pas plus que le nĂŽtre. Et nous pouvons produire autant de psychologie que vous.»
E-49 Oh! ils ne se rendent pas compte que notre aimable JĂ©sus vit. Chaque promesse qu’Il a faite est vraie. Tout ce qu’Il a fait... Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il est le Souverain Sacrificateur qui peut compatir Ă  nos faiblesses. Si vous ĂȘtes malade, touchez-Le. Il agira juste comme Il l’a fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre.
La femme a touchĂ© Son vĂȘtement, elle est partie, et elle s’est assise, (ou) peu importe oĂč elle est allĂ©e dans la foule.
Il s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Et Pierre lui a dit: «Eh bien, tout le monde Te touchait», Le réprimandant. «Comment peux-Tu dire une chose pareille?»
Il a dit: «Mais Je Me suis affaibli. La vertu est sortie de Moi. Quelqu’un M’a touchĂ©.» Et Il a regardĂ© autour jusqu’à ce qu’Il l’a dĂ©couverte; Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e, que sa foi l’avait sauvĂ©e. Et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.
S’Il est le mĂȘme JĂ©sus, vous aussi, vous pouvez Le toucher par la foi; il n’y a pas de vĂȘtement que vous pouvez toucher. Mais il y a un Dieu que vous pouvez toucher par votre foi, avec le doigt de votre foi. Le doigt de Dieu qui est en vous, laissez qu’il touche. Alors, Il travaillera dans Ses branches. Il est le Cep. Il n’a pas de lĂšvres sinon les nĂŽtres, ni d’yeux sinon les nĂŽtres pour agir ici sur terre. Son Saint-Esprit est ici pour donner de l’énergie Ă  Ses branches, pour accomplir la mĂȘme oeuvre.
E-50 Si un homme prenait une pastĂšque d’une plante grimpante, et que l’homme suivant y retournait et prenait une citrouille, ça ne viendrait pas de la mĂȘme plante grimpante. Si c’était le cas, cela Ă©tait artificiellement greffĂ© lĂ -dedans. Mais si jamais cette plante grimpante produisait une branche, celle-ci produirait une pastĂšque.
Ainsi, si la premiĂšre vigne sortie de la branche a eu une Ă©glise de la PentecĂŽte qui a accompli les mĂȘmes signes que JĂ©sus a accomplis, la branche suivante fera la mĂȘme chose. Nous avons greffĂ© des arbres, certainement, on a mis des pamplemousses sur un oranger; je pense que cela portera des fruits. Oui, mais ce ne sera pas des fruits originaux. Cet arbre-lĂ  n’a point produit cela, c’était greffĂ©. Nous avons beaucoup de greffages aujourd’hui. Je veux le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Lui.
E-51 Je vous ai prĂȘchĂ© sur Abraham et la confirmation de l’alliance. Lorsqu’il a divisĂ© cette alliance en deux, c’était ajustĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Le mĂȘme... Lorsque Dieu a fait Son alliance avec l’homme au Calvaire, Il a divisĂ© Son propre Fils. Il a Ă©levĂ© Son corps, l’a sorti de la tombe, et l’a fait asseoir Ă  Sa droite et Il a renvoyĂ© l’Esprit qui Ă©tait dans ce corps Ă  l’Eglise. Cette Eglise devra avoir dans son corps le mĂȘme genre d’Esprit que ce corps-lĂ  avait, sinon l’alliance n’est pas correcte.
Oh! Quelle assurance, quelle assurance bĂ©nie. Priez maintenant. Si le Saint-Esprit vient et prend au moins deux ou trois personnes ici ce soir... Nous avons repris nos cartes de priĂšre hier soir. Mais s’Il vient ce soir et qu’Il agisse exactement comme Il l’a fait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre...
Combien savent que la maniĂšre dont Il a confirmĂ© Son ministĂšre en tant que Messie, c’était en discernant les secrets de leurs coeurs? C’est tout Ă  fait exact, certainement. Les croyants qui Ă©taient destinĂ©s Ă  la Vie Ă©ternelle ont cru cela. Il y en avait lĂ  plusieurs qui professaient ĂȘtre des croyants et qui n’étaient pas destinĂ©s Ă  la Vie Ă©ternelle. N’est-ce pas une chose triste que de voir que les gens, les humains s’assoient et regardent et manquent pourtant de voir la chose?
JĂ©sus a dit: «C’est avec raison qu’EsaĂŻe a parlĂ© de vous. Vous avez des yeux qui ne voient pas, des oreilles qui n’entendent.» Vous voyez? Pourtant ils regardaient la chose en face... Oh! Ils ne pouvaient vraiment pas comprendre cela, car ils n’étaient pas destinĂ©s Ă  la Vie Ă©ternelle.
JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Mes brebis connaissent Ma voix.»
E-52 Oh! N’ĂȘtes-vous pas heureux ce soir d’ĂȘtre des brebis? N’ĂȘtes-vous pas heureux de voir Sa Parole rendue manifeste, de voir la Venue du Seigneur JĂ©sus? Ça va, priez maintenant. Que le Saint-Esprit me vienne en aide. Ceci ne vous guĂ©rira pas, mais ça vous fera savoir... Regardez comment... Ce n’est pas lĂ  dans un coin obscur... C’est juste ici oĂč vous avez l’impression que notre Seigneur Ă©tait...
Totalement des Ă©trangers, je ne les connais pas. Pas plus que JĂ©sus ne connaissait Pierre lorsqu’il est venu, avec ou les autres, ou peu importe ce que c’était. Il l’a identifiĂ©. Et juste Ă  la fin, cela leur a Ă©tĂ© cachĂ©, pendant longtemps. Puis finalement, ils ont dit: «Oh! Maintenant, maintenant nous croyons. Nous savons maintenant que Dieu Te montre toutes choses.»
En effet, Il a dit: «Je ne fais rien avant que Je ne voie le PĂšre le faire.» Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui... Seulement, ce n’est pas Sa chair Ă  Lui. Son Sang sanctifie votre chair et ma chair, afin que Son Esprit puisse entrer pour continuer l’oeuvre jusqu’à la fin. C’est exact. Priez, croyez.
E-53 Juste pour que vous le sachiez, je vais tourner mon dos Ă  l’auditoire. Maintenant rappelez-vous, aprĂšs que je ferai ceci, ne m’envoyez pas des lettres en disant: «FrĂšre Branham, tu te dis toi-mĂȘme cet Ange-lĂ ?»
C’est faux. Je suis un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące de Christ. Peu importe ce que j’ai fait, peu importe combien Dieu m’a oint, si vous n’étiez pas vous aussi oint, ça ne marcherait pas. C’est votre foi qui fait cela. Ça, c’est juste un don, c’est juste tirer un levier assez loin en arriĂšre pour permettre Ă  William Branham de se retirer de la scĂšne afin que JĂ©sus-Christ puisse travailler.
Et je vous assure, lorsque ces... l’Esprit de Vie commence Ă  lutter contre l’esprit de mort, quelque chose se produit. Les tĂ©nĂšbres ne peuvent pas demeurer dans la lumiĂšre. La mort non plus ne peut demeurer lĂ  oĂč il y a la vie. Il se passe quelque chose, basĂ© sur quoi? Sur votre foi.
E-54 Je vais tourner mon dos pour que vous sachiez que la Parole de JĂ©sus... Lorsque cet Ange est descendu lĂ  Ă  Sodome et qu’il est allĂ©... Maintenant, souvenez-vous, voyez-vous cela aujourd’hui? Le groupe intellectuel ne reçoit pas cela. Cela ne leur est mĂȘme pas envoyĂ©. A qui cela est-il destinĂ©? Au groupe qui est appelĂ© Ă  sortir, au groupe Ă©lu.
C’est Ă  ceux-lĂ  que c’était destinĂ©, au groupe d’Abraham, les appelĂ©s Ă  sortir, ceux qui se sont sĂ©parĂ©s. Il y avait les croyants, Lot et son groupe, lĂ -bas. Il y avait les incrĂ©dules. Et deux ministres, des Anges ministres sont descendus lĂ -bas ayant en eux l’Esprit de Dieu et Ils les ont prĂȘchĂ©s, les appelant Ă  sortir: «Sortez de lĂ .» Mais ils n’ont pas voulu Ă©couter; seul un petit nombre sortit.
Il en est de mĂȘme maintenant. Mais l’Ange est restĂ© en arriĂšre pour parler Ă  Abraham, l’élu. Observez quel genre de signe Il a donnĂ©.
Il a demandĂ©: «Abraham, oĂč est Sara, ta femme?» Comment a-t-Il su qu’elle avait... qu’il avait une femme? Et comment a-t-Il su qu’elle s’appelait Sara?
Il a répondu: «Elle est dans la tente derriÚre Toi.»
Il a dit: «Je te visiterai, Abraham.» Un homme mangeant la chair du veau, du pain de maĂŻs, buvant du lait, Il a dit: «Au temps de la vie, tu auras cet enfant dont Je t’ai fait la promesse il y a vingt ans.»Et Sara, Ă©tant donnĂ© qu’elle avait environ cent ans, quatre-vingt-dix ans, et qu’Abraham avait cent ans, elle a ri en elle-mĂȘme...?... [FrĂšre Branham rit.–N.D.E.]
Il a demandé: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»
JĂ©sus a dit: «Cela arrivera Ă  nouveau. Ce sera le Saint-Esprit qui Ă©tait dans un Homme... Le mĂȘme Saint-Esprit retournera dans la chair de Mon Eglise au temps de la fin et manifestera exactement le mĂȘme signe. Comme il en Ă©tait au temps de Sodome, ainsi en sera-t-il Ă  la Venue du Fils de l’Homme.»
ConsidĂ©rez le groupe vers lequel cela Ă©tait venu. ConsidĂ©rez le groupe qui a reçu cela. Qu’aurait-on dit Ă  Sodome d’une chose comme cela? Vous voyez? Dieu sait oĂč envoyer cela.
E-55 Priez maintenant. Que le Seigneur du ciel puisse leur venir en aide. Tout autour du bùtiment, priez tout simplement. Ouvrez votre coeur. Soyez trÚs calmes; restez tranquilles, soyez révérencieux.
Je vois une femme, trĂšs nerveuse, qui est en train de prier. Je ne peux pas la localiser. Attendez juste un instant jusqu’à ce que je la trouve. Oui, elle est assise juste lĂ -bas. La femme Ă  cĂŽtĂ© d’elle, de ce cĂŽtĂ©-ci, qui me regarde, est cardiaque. Elle a des troubles nerveux. Si vous croyez de tout votre coeur, imposez-vous les mains l’une Ă  l’autre lĂ -bas et croyez de tout votre coeur. Juste lĂ , c’est trĂšs bien; oui, oui. TrĂšs bien, Dieu a exaucĂ© votre priĂšre. Vous ĂȘtes guĂ©ries toutes deux maintenant. Vous pouvez retourner Ă  la maison en bonne santĂ©.
N’est-Il pas merveilleux? Qu’ont-elles donc touchĂ©? Moi, je ne connais pas ces femmes. Si c’est vrai, levez la main, Mesdames, si je ne vous connais pas. C’est vrai, trĂšs bien. Mais Dieu les connaĂźt.
E-56 Maintenant, attendez. Il y a derriĂšre moi quelqu’un en train de prier. C’est un homme. Il a un problĂšme des reins. Il... et beaucoup de complications... Il porte un appareil dentaire. M. Balrich, croyez-vous de tout votre coeur? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, Monsieur? Vous ne me connaissez pas. Est-ce que ce qui a Ă©tĂ© dit, c’est la vĂ©ritĂ©? Si c’est vrai, levez la main. TrĂšs bien, vous ĂȘtes guĂ©ri maintenant. Votre foi vous guĂ©rit.
Vous croyez maintenant? Ayez la foi.
Il y a une femme assise juste lĂ -bas, en train de me regarder, elle prie. Cette LumiĂšre est au-dessus d’elle. La LumiĂšre qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l, la Colonne de Feu qui a Ă©tĂ© rendue manifeste dans la chair a dit: «Je viens de Dieu et je suis allĂ©... Je rentre Ă  Dieu.»
AprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Saul de Tarse, sur le chemin de Damas, fut terrassĂ© par une LumiĂšre qui l’a rendu aveugle. Il Ă©tait aveugle pendant une pĂ©riode. Cette mĂȘme LumiĂšre, c’était JĂ©sus-Christ, qui est la LumiĂšre du monde.
Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-Tu?
E-57 La femme n’est pas en train de prier pour elle-mĂȘme, mais elle est en train de prier pour un homme. Il est cardiaque et il n’est pas sauvĂ©. Il habite cette ville, mais la femme est d’une autre ville, de Tucson. Croyez-vous de tout votre coeur qu’il sera guĂ©ri? Si vous le croyez, levez la main. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, Madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. C’est pour cela que vous Ă©tiez en train de prier. Est-ce lĂ  votre priĂšre? Si c’est cela, faites signe de la main comme ceci.
Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi en Dieu.
Ce garçon indien assis lĂ  au fond, que Dieu soit avec toi, mon frĂšre. Je ne te connais pas, mais j’ai certainement du respect envers toi. Tu veux que Dieu guĂ©risse deux enfants malades. C’est vrai, n’est-ce pas? Crois-tu qu’Il le fera? Crois-tu qu’Il le fera? Ta mĂšre est assise juste en dessous de toi, un peu plus loin lĂ -bas. Peut-ĂȘtre que ceci te fera comprendre ce dont je suis en train de parler. Crois-tu que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler le problĂšme de ta mĂšre? Elle a un problĂšme des poumons. Que Dieu vous bĂ©nisse, vĂ©ritable AmĂ©ricain.
E-58 Il y avait un homme qui se tenait juste ici, il a regardĂ© cet Indien et il avait beaucoup de respect, il se tenait lĂ -bas dans la ligne. Il a un enfant pour lequel il est en train de prier. Cet enfant a subi une opĂ©ration sur un certain nerf du cerveau, un nerf d’équilibre ou un autre nerf. C’est vrai, Monsieur, vous venez de la Californie. Je crois que c’est M. Works... Wertz. Croyez, l’enfant se portera bien.
Croyez-vous? Vous qui avez levĂ© la main, vous avez dit que vous croyez, n’est-ce pas? Juste quand vous l’avez dit, quelque chose a frappĂ© votre coeur. Vous avez eu un problĂšme de coeur, c’est terminĂ©. Vous n’habitez pas ici. Vous venez du nord d’ici. Vous venez d’une ville appelĂ©e Globe. Je ne vous connais pas, mais c’est vrai.
Il y a un petit compagnon assis au fond, qui souffre de l’asthme, il est presque mort, il souffre de l’arthrite aussi. Son nom, c’est Jordan.
E-59 Croyez-vous Ă  mon Seigneur? Lorsqu’Il frappe Ă  votre coeur, croyez-vous qu’Il est ici? Maintenant, si vous croyez qu’Il est ici, pourquoi ne m’obĂ©issez-vous pas en tant que Son serviteur? Imposez-vous les mains les uns aux autres si vous ĂȘtes des croyants. Comprenez-vous ce que dit l’Écriture?
JĂ©sus a dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»
Maintenant, priez pour celui Ă  qui vous avez imposĂ© vos mains. Ne priez pas pour vous-mĂȘme.
Il y a une petite dame venue de Chicago lĂ -bas, elle a Ă©tĂ© beaucoup tourmentĂ©e et elle a atteint la mĂ©nopause; et les trompes vous font des problĂšmes, croyez maintenant. Vous allez ĂȘtre guĂ©rie. N’ayez plus peur. Rentrez chez vous et rĂ©jouissez-vous parce que vous allez vous rĂ©tablir. La LumiĂšre de Dieu est suspendue lĂ  au-dessus de vous. Ça doit se faire. Ne doutez pas, croyez.
E-60 Chacun de vous, tout ce lieu est rempli du Saint-Esprit en cet instant mĂȘme. L’Ange du Seigneur, le signe qu’Il donne, le coup se fait entendre Ă  la porte de votre coeur. [FrĂšre Branham frappe Ă  la chaire.–N.D.E.] «Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui guĂ©rit toutes tes maladies. Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Priez chacun Ă  sa maniĂšre.
Dieu Tout-puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, je me tiens en tant que Ton serviteur pour rĂ©clamer Ton Évangile en faveur de ces gens, le diable est en train de les bluffer. JĂ©sus-Christ les a guĂ©ris. Sors, Satan. Je te rĂ©primande au Nom de JĂ©sus-Christ. Quitte ces gens afin qu’ils s’en aillent Ă©tant en parfaite santĂ©.
E-61 VoilĂ . La puissance de guĂ©rison de Dieu est sur vous. Faites-en ce que bon vous semble. La glorieuse puissance de guĂ©rison de Dieu est avec vous maintenant. Il vous appartient de rĂ©clamer. RĂ©jouissez-vous dans le Seigneur. Levez-vous. Peu m’importe combien vous ĂȘtes estropiĂ©s, levez-vous. Appuyez-vous sur le Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©.

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