ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS



Prédication Ecoutez-Le / 60-0313 / Phoenix, Arizona, USA // SHP 1 heure et 43 minutes PDF

Ecoutez-Le

Voir le texte français et anglais simultanément
E-1 [DĂ©but incomplet de la bande.–N.D.E.]... la foi sauvera les malades et Dieu les relĂšvera. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voudriez-vous vous approcher, frĂšres, afin que nous puissions imposer les mains Ă  ces... Je sais que par ce... Nous avons toujours entendu les gens poser la question: «Avez-vous oint ces tissus?» Beaucoup de gens les oignent, et c’est en ordre. Dieu bĂ©nit cela. Mais si vous observez les Ecritures, Paul ne les oignait pas, mais on prenait ce qui avait touchĂ© son corps. Voyez? Nous allons donc prier sur cela maintenant, et priez avec nous, vous tous. Inclinons maintenant la tĂȘte pour la priĂšre.
Notre prĂ©cieux Seigneur, nous nous tenons ici ce soir Ă  l’ombre de Ta misĂ©ricorde, demandant en tant qu’Eglise du Dieu vivant pour ces prĂ©cieux tissus qui sont ici, ces mouchoirs et ces petits paquets. Nous Te demandons de les bĂ©nir, PĂšre, et que tout celui sur qui ils seront posĂ©s, le Saint-Esprit vienne sur lui; qu’il soit guĂ©ri, dĂ©livrĂ© de toute affliction. Nous posons nos mains par la foi en tant que frĂšres et soeurs croyants; c’est par la foi que nous faisons ceci, alors que nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-2 Merci, frĂšres. Vous pouvez vous asseoir. Voici ce que j’aimerais dire: J’ai tenu Ă  Phoenix plusieurs rĂ©unions qui attiraient de plus grandes foules, mais jamais je n’avais passĂ© un sĂ©jour plus agrĂ©able. Et quant Ă  la communion, ça a Ă©tĂ© l’une des plus glorieuses que j’aie jamais eue. Nous avons visitĂ© diffĂ©rentes Ă©glises. Nous avons Ă©tĂ© chez les AssemblĂ©es de Dieu... Et c’est ma premiĂšre fois, si je ne m’abuse, de rencontrer personnellement frĂšre Shores. Et je ne dis pas ceci parce qu’il est lĂ , mais quand vous pouvez entendre les autres ministres de diffĂ©rentes confessions (non pas seulement de la mĂȘme foi, mais de diffĂ©rentes dĂ©nominations) qui parlaient en bien de lui, un homme bien. C’est vrai. Les autres hommes qui peuvent ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui, probablement sur la doctrine de la Bible et de petites choses mineures, ils pourraient ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui, et pourtant ils disent: «FrĂšre Branham, c’est un saint homme.» Nous sommes donc reconnaissant pour la collaboration des AssemblĂ©es de Dieu, partout dans la ville, diffĂ©rentes assemblĂ©es et autres. Que le Seigneur les bĂ©nisse richement.
E-3 Pendant que nous Ă©tions ici, et nous avons eu Ă  quitter les assemblĂ©es par ici, eh bien, nous... C’est une affaire interdĂ©nominationnelle. Et puis, je vois qu’il y a diffĂ©rents groupes. Et je suis content qu’il y ait diffĂ©rents groupes. Je suis content que Dieu nous ait crĂ©Ă©s diffĂ©rents. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a de grandes montagnes et de petites montagnes, et Il a... Il a des dĂ©serts et Il a des marĂ©cages. Il a des fleurs blanches, des fleurs bleues, et–et des fleurs rouges; et Il a de tout petits hommes, de trĂšs grands hommes, des femmes courtes, des femmes grasses, des femmes minces et, oh! simplement toutes–toutes les diffĂ©rentes sortes. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©s. Il a des gens aux cheveux roux, aux cheveux noirs, des hommes aux cheveux ondulĂ©s, et d’autres sans cheveux du tout et juste... Eh bien, Il est vraiment un Dieu de variĂ©tĂ©s. Voyez-vous? Il fait simplement les choses tel qu’Il veut.
E-4 C’est... mon avis sur... Il a crĂ©Ă© l’homme blanc, l’homme brun, l’homme noir, l’homme jaune; le Dieu de variĂ©tĂ©s. Voyez-vous? Et nous avons des Ă©glises diffĂ©rentes. Nous en avons d’une espĂšce diffĂ©rente, et d’autres d’une autre espĂšce, mais nous pouvons tous ensemble ĂȘtre des ĂȘtres humains. Le noir peut donner son sang Ă  transfuser au blanc. Et vice versa, l’Indien peut en donner au blanc, le blanc Ă  l’Indien; car d’un seul sang Dieu a crĂ©Ă© toutes les nations. Il nous a donc crĂ©Ă©s pour ĂȘtre un seul peuple. Mais tout comme le temple de Salomon avait Ă©tĂ© taillĂ© Ă  divers endroits de la rĂ©gion... mais lors de l’assemblage (il y avait diverses sortes de pierres), mais lors de leur agencement, toutes les pierres se sont emboĂźtĂ©es, sans marteaux, sans scies, quarante ans de sa construction. Je crois que quand Dieu sera prĂȘt Ă  amener l’Eglise, nous ne nous disputerons plus quant Ă  savoir si nous sommes mĂ©thodiste ou baptiste, ou... peu importe ce que nous sommes, tout s’emboĂźtera.
E-5 Dimanche passĂ©, j’ai eu une bonne communion chez frĂšre Fuller au Faith Temple. FrĂšre Fuller est un merveilleux homme. Il reprĂ©sente la–l’interdĂ©nomination. Le... ce qu’ils... Je pense, c’est appelĂ©, vous savez, les Ă©glises indĂ©pendantes. FrĂšre Groomer et lui... ces... ce sont des frĂšres indĂ©pendants... un groupe de merveilleux hommes et de braves chrĂ©tiens... On a eu un accueil chaleureux.
Puis, aujourd’hui, j’ai Ă©tĂ© chez frĂšre Outlaw, l’homme qui m’avait parrainĂ© lors de ma premiĂšre venue Ă  Phoenix, frĂšre Garcia et lui, les Mexicains. Et lĂ  au... FrĂšre Outlaw a le Nom de JĂ©sus Tabernacle. Nous avons certainement passĂ© un moment merveilleux lĂ  ce matin. Le Saint-Esprit y Ă©tait. Et ils avaient une chorale qui a chantĂ©. Et je–j’ai toute une sĂ©rie de leurs enregistrements, et je suis simplement impatient d’arriver chez moi pour... Ils ont chantĂ© cela: En haut, en haut, en haut, en haut. J’aime ça.
Vous savez, je–j’ai en moi un peu des traits du sud qui font que j’aime taper les mains, vous savez, et vous savez, pour un peu sentir ma religion. Ainsi, nous avons passĂ© un moment merveilleux lĂ  ce matin Ă  communier avec notre frĂšre Outlaw. Le Seigneur nous a visitĂ©s d’une façon merveilleuse. Et ainsi...
E-6 Il reprĂ©sente l’Eglise pentecĂŽtiste unie, et les autres reprĂ©sentent les IndĂ©pendants. Et le frĂšre ici reprĂ©sente les AssemblĂ©es de Dieu; nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ. Tous ont le Saint-Esprit. La prochaine fois que je reviendrai, je tĂącherai de visiter les autres Ă©glises, celles que je n’ai pas rĂ©ussi Ă  visiter. Juste pour vous faire savoir que nous vous aimons; peu importe ce que vous croyez; ce qui compte, c’est Celui en qui vous croyez. C’est bien. C’est Celui en qui vous croyez. Et tous, nous croyons au Seigneur JĂ©sus-Christ pour notre salut. Nous ne nous confions pas Ă  nos propres oeuvres, ni Ă  notre adhĂ©sion Ă  l’église, mais nous nous confions en ce qu’Il a fait pour nous en mourant au Calvaire.
E-7 Quels grands groupes de braves gens qui ont assistĂ© aux rĂ©unions! Ces hommes, la plupart d’entre eux ont fermĂ© leurs Ă©glises pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions. Nous vous en remercions. Les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, le chapitre a Ă©tĂ© instituĂ© lors de ce sĂ©jour ici. Je–j’aime ça. Je suis content que cela ait eu lieu pendant que je suis ici. Je suis pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, tant qu’ils continuent Ă  avancer dans cette voie pour aider l’église, pas pour se substituer Ă  l’église, mais pour l’aider Ă  assurer la communion entre les hommes d’affaires. Eh bien, les hommes d’affaires peuvent tĂ©moigner aux hommes d’affaires. Cela peut, si ça se fait comme par le passĂ©, cela Ă©difiera l’église, cela la fera grandir. Nous sommes reconnaissant pour tout ce qui Ă©difie le Royaume de Dieu.
E-8 Et puis, j’aimerais remercier tout un chacun pour votre prĂ©cieuse collaboration, en venant soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Ça fait environ quinze jours de service et... je... Mon petit garçon Joseph, quand nous avons appris que l’Indiana avait encore dix-huit pouces [45 cm] de neige ... tout, l’état d’urgence avait Ă©tĂ© dĂ©crĂ©tĂ© et toutes les Ă©coles Ă©taient fermĂ©es et tout...
Mon petit garçon, Joe, a dit: «Papa, pourquoi ne pouvons-nous pas rester deux ou trois jours, et nous irons dans South Mountain chasser encore les monstres de gila?» C’est un petit enfant trop intelligent pour ses quatre ans. J’ai dit: «ChĂ©ri, j’aimerais faire cela, mais ta soeur doit retourner Ă  l’école et...» Et puis, nous devons retourner directement Ă  Tulsa chez frĂšre Roberts et frĂšre Osborn, et le... tous les frĂšres dans cette contrĂ©e-lĂ  qui collaborent pleinement... C’est merveilleux, comme les gens se rassemblent ainsi. C’est ce que j’ai dĂ©sirĂ© voir dans ma vie: que les frĂšres puissent briser les barriĂšres. C’est cela; c’est cela; c’est cela; ĂȘtre frĂšres.
Nous ne sommes pas divisés,
Tous nous formons un seul corps;
Un dans l’espĂ©rance et la doctrine,
Un dans l’amour.
Ce grand En avant soldats chrĂ©tiens, c’est tout ce que nous cherchons, la Venue du Seigneur JĂ©sus.
E-9 Maintenant, j’aimerais vous remercier tous pour... On vient de m’apprendre tout Ă  l’heure (frĂšre David et–et mon secrĂ©taire du champ de travail, monsieur Mercier), on vient de m’apprendre que vous m’avez remis deux offrandes d’amour dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Merci, mes prĂ©cieux amis. Cette offrande d’amour sera placĂ©e dans la fondation Branham Tabernacle et sera utilisĂ©e pour parrainer des rĂ©unions. On me paie un salaire hebdomadaire de cent dollars. Et ainsi donc, cela sera affectĂ© au Royaume de Dieu.
A chacune de ces Ă©glises, Ă  l’église de frĂšre Outlaw ce matin et Ă  celle de frĂšre Fuller le dimanche passĂ©, j’ai cherchĂ© Ă  les empĂȘcher de le faire, mais ils ont... Au moment oĂč je franchissais la porte, frĂšre Fuller m’a glissĂ© un chĂšque dans la main... J’oublie le montant exact, environ cent dollars pour les missionnaires. Et ce matin, l’église de frĂšre Outlaw m’a remis cent et un dollars cinquante cents, une offrande missionnaire. Le secrĂ©taire a cela, cela sera directement placĂ© dans la fondation, pour que nous allions outre-mer prĂȘcher l’Evangile. Un jour, c’est ma priĂšre, que cela soit transformĂ© en mortier de votre demeure Ă©ternelle de l’autre cĂŽtĂ©.
E-10 Nous vous remercions pour toute votre prĂ©cieuse collaboration, pour avoir achetĂ© des bandes, des livres et tout. Ils s’autofinancent pratiquement. Parfois, nous devons laisser la campagne prendre les livres, car si quelqu’un n’a pas d’argent et qu’il a besoin de livres, il peut de toute façon en avoir, gratuitement. C’est vrai. On n’a pas Ă  l’esprit... C’est juste pour me permettre d’avoir de quoi les rĂ©imprimer pour les distribuer. Et nous... Les jeunes gens travaillent pour un salaire trĂšs maigre en vendant ces articles; ils travaillent dans une fondation de l’église.
Et l’église... Si vous voulez des reçus pour ces articles, nous avons maintenant un numĂ©ro Ă  Washington, D.C., vous pouvez officiellement recevoir... votre rĂ©demp-... votre... votre impĂŽt sur le revenu, de Washington, D.C.
E-11 Merci encore une fois pour tout ce que vous avez fait, pour de braves personnes qui sont des huissiers et qui ont aidĂ© dans les lignes de priĂšre; et par-dessus tout, nous remercions Dieu du fond de notre coeur, chacun de nous, pour Sa PrĂ©sence dans chacune des Ă©glises et ici dans cet auditorium. SoirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, nous avons vu Sa puissante main s’étendre avec misĂ©ricorde pour guĂ©rir les malades, pour manifester Son apparition, et Sa Seconde Venue est proche.
Ce soir, j’aimerais demander, pendant que l’auditorium est pratiquement bondĂ©, je pense, ce soir, cette arĂšne... j’aimerais vous demander Ă  vous tous de prier pour moi. Peut-ĂȘtre, dans les prochains jours, une semaine, ou trois ou quatre, ou cinq semaines, frĂšre duPlessis et moi-mĂȘme irons en Europe (dans toute l’Europe) pour des rĂ©unions. Peut-ĂȘtre, un peu plus tard en Ă©tĂ©, on ira en Australie et en Nouvelle-ZĂ©lande.
Et puis, les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens dĂ©sirent trente jours lĂ  (C’était quoi, le nom?) Ă  Cuba, lĂ  oĂč le gouvernement nous invite Ă  venir, et en HaĂŻti, et Ă  ces endroits lĂ . Et puis aussi, lĂ  oĂč nous avions Ă©tĂ©, lĂ  dans les Antilles et Ă  Porto Rico, le mĂȘme groupe qui avait parrainĂ© Billy Graham avait eu une sĂ©rie de rĂ©unions avec moi lĂ , et ils dĂ©sirent l’üle entiĂšre... Nous ferons un–un tour pour cela, environ une soirĂ©e Ă  tel endroit, une soirĂ©e Ă  tel autre, et puis revenir au stade de baseball une fois de plus pour une grande rĂ©union, au stade de baseball. Les grands compliments qu’ils ont faits sur la sĂ©rie de rĂ©unions et tout... Oh! La moisson est effectivement mĂ»re, mais il y a peu d’ouvriers. Prions le Seigneur afin que...
E-12 J’aimerais remercier les foyers que j’ai visitĂ©s d’avoir Ă©tĂ© trĂšs gentils, surtout frĂšre et soeur Sharrit et frĂšre et soeur Williams, pour toute la bonne communion partout. Nous vous apprĂ©cions certainement de tout notre coeur. Je le dis au nom de ma femme, de ma famille, de mon fils, de frĂšre David duPlessis, de frĂšre Roy Borders, de mon associĂ©, frĂšre Gene Goad, et de frĂšre LĂ©o Mercier. Tout le staff... FrĂšre Sothmann (FrĂšre Sothmann du Canada) qui est aussi au conseil de l’église, est l’un des administrateurs de la fondation. Nous vous remercions tous... du fond de notre coeur. Que Dieu soit avec vous, nous et espĂ©rons revenir une fois de plus parmi vous avant la Venue de JĂ©sus, si c’est possible. Que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il fasse prospĂ©rer vos Ă©glises, et que beaucoup d’ñmes soient sauvĂ©es.
E-13 Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, certainement que nous voulons vraiment Te remercier. Car c’est Ta grĂące qui a fait tout ceci pour nous. Ce que nous avons fait, Seigneur, c’est venir ici communier avec les Ă©glises, avec les frĂšres; avoir l’occasion de rencontrer encore ces prĂ©cieuses Ăąmes. Nous nous sentons comme Paul, quand on l’avait suivi jusqu’au rivage de la mer, et ensuite ils se sont agenouillĂ©s et ils ont priĂ©. Seigneur, ce mĂȘme Esprit vit dans des hommes et des femmes ici mĂȘme Ă  Phoenix. Et quand nous les voyons, et que nous parvenons Ă  communier une fois de plus, parler de Toi et de Ta Venue, prĂȘcher la Parole, et voir Tes enfants malades ĂȘtre aidĂ©s, les Ă©glises ĂȘtre renforcĂ©es de nouveaux membres qui viennent, nous Te sommes trĂšs reconnaissants, Seigneur. Ça a Ă©tĂ© une... la grĂące Ă©tonnante.
Nous Te prions de bĂ©nir cette ville ainsi que tous ses ministres, que l’église grandisse et prospĂšre par JĂ©sus-Christ.
E-14 Maintenant, nous en arrivons Ă  la Parole, aux mots de clĂŽture de ce rĂ©veil. PĂšre divin, nous voulons que le mot de la fin Te revienne. Nous voulons sentir Ta bĂ©nĂ©diction sur nous et entendre Ta Voix nous parler une fois de plus ce soir. Alors que nous cherchons Ă  lire Ta Parole sacrĂ©e, sainte et inspirĂ©e, nous prions que le Saint-Esprit prenne les Paroles et qu’Il les dispense aux coeurs, individuellement, selon qu’Il le dĂ©sire, et lĂ  oĂč on En a besoin. Que la Semence tombe dans un terrain fertile, qu’Elle devienne de grands arbres du salut. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis-nous et aide-nous alors que nous poursuivons le service. Au Nom de Ton prĂ©cieux et bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, nous le demandons. Amen.
E-15 Ce soir, je souhaiterais prendre Matthieu, chapitre 17, lire juste un instant quelques versets. Pendant que vous les prenez, j’aimerais dire aussi Ă  l’assistance que j’apprĂ©cie vos compliments Ă  l’endroit de mon associĂ©, frĂšre David duPlessis. De bonnes choses dont j’ai entendu parler sur son enseignement... Je vous remercie tous pour vos compliments. Je suis sĂ»r que cela vous fera du bien.
Maintenant, l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 17, à partir du verset 1.
Six jours aprĂšs, JĂ©sus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frĂšre, et il les conduisit Ă  l’écart sur une haute montagne.
Il fut transfigurĂ© devant eux; son visage resplendit comme le soleil, et ses vĂȘtements devinrent blancs comme la lumiĂšre.
Et voici, Moïse et Elie leur apparurent, s‘entretenant avec lui.
Pierre, prenant la parole, dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, il est bon que nous soyons ici; si tu le veux, je dresserai ici trois tentes, une pour toi, une pour MoĂŻse, et une pour Elie.
Comme il parlait encore, une nuĂ©e lumineuse les couvrit. Et..., une voix fit entendre de la nuĂ©e ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimĂ©, en qui j’ai mis toute mon affection: Ă©coutez-le!
E-16 J’aimerais prendre comme sujet ces trois derniers mots: Ecoutez-Le [Hear Ye Him]. Je reviens encore ce soir avec un passage trĂšs court pour une telle assistance, trois mots. Mais ils sont... Si nous pouvons obĂ©ir Ă  ces trois mots ce soir, vous verrez se rĂ©pĂ©ter la PentecĂŽte dans cette salle. C’est bien petit, mais, oh! il y a lĂ  suffisamment de puissance, et le reste de la Bible se connecte Ă  cela. Ecoutez-Le. Ce n’est pas beaucoup de mots.
Parfois, nous avons trouvĂ© des frĂšres de la prĂ©cieuse foi... Et j’ai entendu cela moi-mĂȘme, lorsqu’ils disaient: «Oh! FrĂšre Branham, je ne pense pas qu’il soit nĂ©cessaire pour moi d’aller plus loin. J’ai Ă©tĂ© lĂ  entendre Billy Graham, et, oh! il y a eu beaucoup de milliers de gens. Et j’ai Ă©tĂ© lĂ  entendre notre trĂšs noble frĂšre, Oral Roberts, des milliers de gens entassĂ©s sous tente. On dirait donc que peut-ĂȘtre ma petite foule ne reprĂ©sente pas grand-chose.»
Mais vous ĂȘtes vraiment en erreur. ApprĂ©ciez-vous votre doigt? Vous ne voudriez pas que votre doigt dise: «Parce que je ne suis pas un oeil ni une oreille, je n’agirai plus.» C’est trĂšs diffĂ©rent.
E-17 Cela me rappelle une petite histoire, une fois, lors de la visite du feu roi George au Canada, sa prĂ©cieuse femme et lui. Le roi souffrait Ă  ce moment-lĂ  de sclĂ©rose en plaques, pour lequel il a envoyĂ©, un peu plus tard, un tĂ©lĂ©gramme, et j’ai eu le privilĂšge de prier pour lui, et j’ai reçu une lettre de sa part. Et le jour oĂč il devait parcourir Vancouver, en Colombie-Britannique, il Ă©tait assis dans son char, parcourant la rue. Et tous avaient fait sortir les enfants des Ă©coles, les enseignants... Et ils se sont apprĂȘtĂ©s Ă  accueillir le roi et Ă  passer un grand moment.
Et je me souviens de mon associĂ©, frĂšre Ern Baxter. FrĂšre Baxter a dit: «FrĂšre Branham, alors que je me tenais lĂ , regardant le roi passer, avec sa charmante Ă©pouse dans sa jolie robe bleue, a-t-il dit, j’ai simplement souri et j’ai pleurĂ©.» Vous voyez, cela reprĂ©sentait quelque chose pour lui; c’étaient le roi et la reine qui passaient.
Et je me suis dit: «Si de voir le roi de la Grande-Bretagne passer (les Canadiens, qui sont une partie de ses sujets), s’ils peuvent Ă©prouver ce genre de sentiment, de l’émotion, de voir le roi ang-... d’Angleterre passer, qu’en sera-t-il lorsque le Roi de Gloire passera?»
E-18 On avait remis Ă  tous les petits enfants un drapelet britannique et, au passage du roi, ils devaient l’agiter, et–et chanter Que Dieu sauve le roi, Ă  son passage. Et le moment venu, le roi a parcouru la rue et il est entrĂ© dans son hĂŽtel, ou je ne sais oĂč il devait rester; les enfants ont dĂ» retourner Ă  l’école. Et dans une certaine Ă©cole, tous Ă©taient revenus sauf une petite fille. Et cela prĂ©occupait la monitrice, elle est allĂ©e dans les rues Ă  la recherche de la petite fille, et elle l’a retrouvĂ©e debout Ă  cĂŽtĂ© d’un poteau tĂ©lĂ©graphique, appuyĂ©e contre, pleurant simplement Ă  chaudes larmes. Ainsi donc, elle a couru vers la petite fille, petite de taille, elle l’a prise, et cette derniĂšre sanglotait comme si son petit coeur allait Ă©clater. Et la monitrice a demandĂ©: «Pourquoi pleures-tu, chĂ©rie? N’as-tu pas vu le roi?»
Elle a dit: «Si, je l’ai vu.»
«Eh bien, a-t-elle dit, as-tu agité ton drapeau en guise de loyauté à son passage?»
Elle a dit: «J’ai agitĂ© mon drapeau Ă  l’intention du roi Ă  son passage.»
«Et tu l’as vu?»
«Oui, je l’ai vu.»
«Alors, a-t-elle demandé, pourquoi pleures-tu?»
Elle a dit: «Monitrice, moi, j’ai vu le roi, mais je suis si petite que le roi ne m’a pas vue.»
E-19 Ce n’est pas ainsi avec JĂ©sus. Peu importe combien insignifiant est ce que vous faites, Il connaĂźt tout ce que vous faites. Cela est enregistrĂ© au Ciel, dans votre compte autant qu’il l’est dans celui de Billy Graham, ou celui d’Oral Roberts, ou de n’importe qui parmi ceux qui tiennent de grandes rĂ©unions. Ce ne sont pas de grandes choses que nous faisons parfois qui comptent; ce sont de petites choses que nous manquons de faire.
Or, JĂ©sus ne fait point acception de groupes. JĂ©sus se rĂ©unit avec toutes sortes de groupes, de toutes dimensions et de gens de toutes les couches sociales. Une fois, il nous est rapportĂ© qu’Il a tenu une rĂ©union avec cinq cents personnes; une autrefois avec des milliers. Une fois, nous Le voyons avec douze personnes; une autrefois avec trois, et mĂȘme avec une seule personne. Peu importe la dimension du groupe, l’essentiel, c’est que JĂ©sus soit lĂ  pour s’assembler avec ce groupe-lĂ . Peu importe combien votre Ă©glise est petite, combien elle est grande, Ă  combien de gens vous prĂȘchez; la question est la suivante: «Etes-vous tellement abandonnĂ© Ă  Dieu que JĂ©sus se rĂ©unira avec votre groupe?»
E-20 Ceci a dĂ» ĂȘtre une occasion spĂ©ciale, une grande occasion. Pierre a appelĂ© cela plus tard la montagne sainte. Eh bien, je ne pense pas que Pierre voulait dire que la montagne Ă©tait sainte. Je crois que Pierre voulait dire que le Dieu saint les avait rencontrĂ©s sur la montagne. Il n’existe pas d’église sainte; il n’existe pas de peuple saint; il y a le Saint-Esprit dans les gens qui fait qu’ils soient quelque chose. Ce n’est pas l’église, ni les gens; c’est le Saint-Esprit.
Quand Dieu est sur le point d’accomplir quelque chose d’important, gĂ©nĂ©ralement, Il le dĂ©clare premiĂšrement dans les cieux. Et ceci a dĂ» ĂȘtre une occasion spĂ©ciale. Ils montaient Ă  ce que nous appelons la montagne de la Transfiguration. Et Il avait dit quelques jours auparavant: «En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le Fils de... le Royaume de Dieu venir dans Sa puissance.»
E-21 Je pense que... peut-ĂȘtre, tous les ministres, ou beaucoup parmi eux, savent que cette disposition reprĂ©sentait la Venue, l’ordre de la Venue de Christ. La premiĂšre chose qu’ils ont vue, et l’ordre qu’il y avait, ils ont vu JĂ©sus qui devait apparaĂźtre, et puis, ils ont vu la venue de la glorification, MoĂŻse et Elie, l’ordre mĂȘme de la Seconde Venue. Puis, quand ils ont regardĂ© de nouveau, ils ont vu JĂ©sus seul, quand ils ont regardĂ© de nouveau.
Eh bien, nous voyons qu’Il les a amenĂ©s lĂ  haut Ă  dessein. Il en avait amenĂ© trois. Dans l’Ancien Testament, dans le Nouveau aussi, trois, c’est la confirmation. «Toute l’affaire se rĂšgle sur la dĂ©claration de deux ou de trois tĂ©moins.» C’est tant dans l’Ancien que dans le Nouveau Testaments. Et nous voyons que JĂ©sus a pris avec Lui, Pierre, Jacques et Jean. Trois tĂ©moins terrestres pour rendre tĂ©moignage. Et Dieu avait sur la montagne: MoĂŻse, Elie et JĂ©sus, comme tĂ©moins cĂ©lestes. Dieu Ă©tait sur le point de faire quelque chose d’important.
E-22 Ce que je pense que Dieu faisait ici... l’une des choses sur laquelle j’aimerais attirer votre attention... Je pense que Dieu cherchait Ă  placer, ou Ă  observer Ses propres lois. Dieu doit observer Ses propres lois. Il doit vivre conformĂ©ment Ă  Ses propres lois. C’est pourquoi je crois que JĂ©sus Ă©tait plus qu’un prophĂšte. JĂ©sus Ă©tait Dieu fait chair. Dieu ne pouvait pas envoyer une autre personne, nĂ©e d’un homme et d’une femme, prendre la place et ĂȘtre... prendre le... engloutir la mort; en effet, Dieu a eu Ă  subir Son propre chĂątiment.
Dieu ne pouvait pas mourir en tant qu’Esprit, aussi a-t-Il Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous pour subir la mort. Et notre condamnation fut placĂ©e sur Son prĂ©cieux Corps, et Il est mort pour nous tous. LĂ , dans ce prĂ©cieux Corps qui est assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine ce soir, Dieu ne peut plus considĂ©rer la maladie; elle est condamnĂ©e. Il ne peut plus regarder au pĂ©chĂ©; il est condamnĂ©. L’expiation se trouve lĂ , le corps brisĂ© et puis flagellĂ© du Seigneur JĂ©sus, placĂ© Ă  Sa droite au Ciel. C’est ce qui nous donne la foi, parce qu’Il est placĂ© lĂ , intercĂ©dant sur base de notre confession.
E-23 Ici aussi, Dieu accomplissait ce que nous appelons dans la Bible le placement d’un fils. Eh bien, dans l’Ancien Testament, quand un enfant naissait, (un fils dans un foyer), alors ce fils, Ă©videmment, Ă©tait un fils aussitĂŽt nĂ©. Il Ă©tait le fils du pĂšre. Mais cependant, avant de devenir hĂ©ritier du royaume de son pĂšre, ou des biens, ce fils devait d’abord ĂȘtre instruit et Ă©prouvĂ©. On devait dĂ©couvrir si c’était un fils fidĂšle ou juste un homme Ă  tout faire. Et ce fils ne devenait jamais hĂ©ritier s’il ne remplissait pas les conditions pour remplacer son pĂšre. Mais s’il remplissait les conditions, il remplaçait le pĂšre, alors tout ce que le pĂšre dĂ©tenait Ă©tait confiĂ© Ă  son fils.
C’est lĂ  que, je pense, beaucoup parmi nous les pentecĂŽtistes ont commis l’erreur. Nous pensons qu’aussitĂŽt que nous sommes devenus fils et filles de Dieu, c’est rĂ©glĂ©. Nous accĂ©dons simplement Ă  l’étape de l’épreuve. Les mĂ©thodistes ont dit qu’aussitĂŽt qu’ils avaient criĂ©, c’était rĂ©glĂ©. Les luthĂ©riens croyaient, par la foi, Ă  la justification, et ils avaient pensĂ© que c’était rĂ©glĂ©. Peu importe le type de position dans laquelle Dieu vous a placĂ©, vous continuez cependant Ă  grandir, Ă  tendre vers la perfection. Et nous n’atteindrons jamais cela avant la Venue de JĂ©sus.
E-24 Bon, dans l’Ancien Testament, Dieu avait Son Royaume, composĂ© de gens considĂ©rĂ©s juste comme Ses sujets, sous les anciennes lois. Eh bien, un pĂšre Ă©tait propriĂ©taire d’une concession, il louait la main d’oeuvre et tout, lĂ  sur la concession. Nous voyons dans la version King James, dans Jean 14, nous lisons lĂ , il y est dit: «Dans la maison de Mon PĂšre, il y a plusieurs chĂąteaux.» Cela sonne Ă©trange, n’est-ce pas? Des chĂąteaux dans une maison. Je ne sais pas si c’est Moffatt (l’un d’eux que je lisais, l’un des traducteurs) qui a rendu cela de façon plus ridicule que ça. Il a dit: «Dans le flat de Mon PĂšre, il y a plusieurs appartements», comme si nous allions lĂ -haut pour avoir des appartements Ă  louer. Non. C’est tout faux.
Et Ă  l’époque des traducteurs de la version King James (d’aprĂšs ce qui m’a Ă©tĂ© dit, ils ont traduit dans le langage de leur Ă©poque), eh bien, en Ang–en Angleterre, en fait, le roi Ă©tait le pĂšre, et tout son domaine, c’était sa maison. C’était parfaitement en ligne avec l’Ancien Testament: le pĂšre Ă©tait... avait son domaine, et il Ă©tait le chef de ce domaine. Et aussitĂŽt qu’un enfant naissait, le pĂšre Ă©tant tellement occupĂ© Ă  d’autres choses, cherchait un tuteur ou un prĂ©cepteur pour son enfant. Et alors, comme il savait que cet enfant deviendrait hĂ©ritier de tout ce qu’il dĂ©tenait... ses biens, sa rĂ©putation, tout ce qu’il avait reviendrait Ă  cet enfant, il cherchait le meilleur enseignant qu’il pĂ»t trouver pour enseigner cet enfant.
E-25 Et Dieu fait de mĂȘme pour Ses enfants. Quand un homme naĂźt dans le Corps du Seigneur JĂ©sus et qu’il devient fils de Dieu, Dieu a cherchĂ© dans les cieux le meilleur Tuteur qu’Il connaisse pour l’établir sur Ses enfants. Et ce n’est pas un Ă©vĂȘque, mais c’est le Saint-Esprit que Dieu a placĂ© sur Son Eglise pour Lui enseigner Ă  croire les choses spirituelles et les oeuvres surnaturelles de Dieu. Il ne placerait pas sur Son Eglise un Ă©vĂȘque qui ne croit pas dans les jours de... qui croit que les jours des miracles sont passĂ©s et que tout le surnaturel est fini. Dieu ne ferait pas cela. Et le Saint-Esprit fut envoyĂ© pour conduire et guider l’église. Dieu a chargĂ© le Saint-Esprit de faire cela.
E-26 Le pĂšre ne cherchait pas un homme qui essaierait d’avoir une plume Ă  son chapeau, comme nous le disons, et qui dirait: «Eh bien alors, il va... il sait que c’est moi le pĂšre, alors il va... le fils... le petit... le renĂ©gat, par exemple, mais il viendrait et... (pour avoir une plume Ă  son chapeau) ‘Oh! ton fils Ă©volue trĂšs bien.’» Il ne ferait pas cela. Il trouvait un homme qui lui dirait la vĂ©ritĂ©, car il voulait savoir avec exactitude l’évolution de son fils en tout moment. C’est ce que Dieu a fait. Il n’a jamais confiĂ© cela Ă  un quelconque pape, Ă©vĂȘque, ou n’importe qui d’autre; il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur l’église pour ĂȘtre l’Enseignant et le PrĂ©cepteur de l’Eglise. Par consĂ©quent, le Saint-Esprit sera honnĂȘte avec Dieu.
E-27 Et alors, ce prĂ©cepteur, ce tuteur Ă©tait censĂ© venir faire rapport au pĂšre sur l’évolution de l’enfant. Et ce tuteur devait rougir si cet enfant se comportait mal, si le–le petit enfant ne s’intĂ©ressait pas aux choses de la ferme ou du royaume de son pĂšre.
Oh! Quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver aujourd’hui en s’avançant devant Dieu, le visage inclinĂ© de honte, pour ainsi dire, parce qu’Il doit faire le rapport sur votre indiffĂ©rence dans l’église aujourd’hui! Comment nous avons totalement mis de cĂŽtĂ© le baptĂȘme de l’Esprit, comment les Ă©glises ont l’apparence de la piĂ©tĂ© et renient ce qui en fait la force. Combien Il doit rougir en disant: «Tes filles s’habillent de façon immorale.» Oh! Vraiment, Il doit rougir en disant: «Tes enfants n’arrivent mĂȘme pas Ă  s’accorder assez longtemps pour avoir une rĂ©union.» «Oh! Comme on se moque de Ton peuple qui a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  sortir et qui est rempli de l’Esprit.» Quel sentiment le Saint-Esprit doit Ă©prouver en s’avançant devant Dieu avec des tels messages! Il revient dire qu’ils ont l’apparence de la piĂ©tĂ©... Ils ne croient plus dans le surnaturel. Ils ne vont mĂȘme pas Ă  l’église le mercredi soir; ils restent pour suivre leurs Ă©missions favorites Ă  la tĂ©lĂ©vision. Comment ça doit ĂȘtre...
E-28 «Et Tes dons que Tu as envoyĂ©s Ă  Ton Eglise pour confirmer Ta Parole promise, les gens s’en Ă©loignent et les taxent des oeuvres du diable.» Eh bien, rappelez-vous, le Saint-Esprit doit rapporter Ă  Dieu tout ce que dit tout celui qui se dit chrĂ©tien Ă  ce sujet. En effet, Il a envoyĂ©...
Eh bien, peut-ĂȘtre que le PĂšre demandera: «As-Tu fourni des efforts? As-Tu frappĂ© Ă  la porte du coeur?»
«J’ai frappĂ© soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, et ils ne veulent pas entendre.» Quel sentiment Il doit Ă©prouver. Comment peut-Il ... Il nous a fait confiance, comme Il avait fait confiance Ă  Adam et Ève, Il les avait placĂ©s dans le jardin d’Eden, Il leur a confiĂ© d’ĂȘtre droits, d’obĂ©ir Ă  Sa Parole. Ils Ă©taient tombĂ©s. Et aussitĂŽt qu’un homme prend les choses en main, il tombera toujours. Il ne peut pas les tenir lui-mĂȘme. Il faut que ça soit Dieu qui nous tienne.
E-29 Puis, nous voyons aussi que quand... Et si ce jeune homme Ă©tait un bon jeune homme? Oh! Comme l’enseignant bombait le torse, s’avançait vers le pĂšre et disait: «Je suis trĂšs content, monsieur, de vous faire rapport sur l’évolution de votre fils. Il est tout aussi intelligent que possible. Il est juste–juste comme vous. C’est un... comme nous le dirions, son pĂšre tout crachĂ©. Il est exactement comme vous; il aime la mĂȘme chose que vous. Il fait le travail exactement comme vous le faisiez lorsque vous Ă©tiez lĂ .»
C’est le genre d’église pour laquelle le Saint-Esprit aime tĂ©moigner devant Dieu. «Vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Moi», a dit JĂ©sus. C’est le genre d’église pour laquelle le Saint-Esprit aime tĂ©moigner devant Dieu.
E-30 Et alors, si cet enfant, ce fils, n’obĂ©issait pas et n’était pas un enfant obĂ©issant, il ne restait pas plus pas moins un fils; il demeurait un fils, mais cependant il n’avait pas d’hĂ©ritage.
Eh bien, nous n’aimerions pas demeurer Ă  ce niveau-lĂ . L’église devait ĂȘtre Ă  mille kilomĂštres plus avancĂ©e sur la route qu’elle ne l’est ce soir. Les bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte tombent sur les gens ici en AmĂ©rique depuis cinquante ans; et si quelque chose... nous rĂ©gressons plutĂŽt que d’avancer. «Pourquoi prĂȘchez-vous cela, FrĂšre Branham?» J’aimerais voir l’Eglise du Dieu vivant dans une profonde sincĂ©ritĂ©; j’aimerais voir des rĂ©unions de priĂšre Ă  l’ancienne mode. J’aimerais voir ce temps oĂč on n’arrivait pas Ă  quitter l’église, oĂč on reste simplement toute la nuit, on prie, on jeĂ»ne, on invoque Dieu jusqu’à ce qu’Il exauce. Au lieu de cela, on dirait que l’amour a diminuĂ© en nous. L’amour de Dieu... juste l’amour...
Eh bien, un vrai chrĂ©tien peut Ă  peine attendre. Quand les cloches sonnent, il occupe le siĂšge de devant, et lĂ  il est prĂȘt, son recueil des cantiques en main. Mais aujourd’hui, nous disons: «Oh! la la! Je ne sais pas.»
Oh! BĂ©ni soit le lien qui unit
Nos coeurs dans l’amour chrĂ©tien;
La communion des Ăąmes soeurs,
Ressemble à celle d’en Haut.
Quand nous nous séparons,
Cela nous cause de la peine;
Mais nous restons unis dans le coeur,
Espérant nous revoir.
C’est comme ça, le vrai christianisme est une expĂ©rience vivante. La PentecĂŽte n’est pas une dĂ©nomination; la PentecĂŽte est une expĂ©rience que n’importe qui peut avoir s’il le dĂ©sire. C’est quelque chose que vous expĂ©rimentez, le Saint-Esprit.
E-31 Eh bien, quand ce jeune homme, s’il grandissait comme cela et qu’il n’était pas obĂ©issant, qu’il n’agissait pas comme son pĂšre, qu’il ne cherchait pas Ă  s’occuper des affaires de son pĂšre tel que son pĂšre le faisait, alors cet enfant-lĂ  manquait tout son hĂ©ritage. Un autre frĂšre devait prendre sa place.
Eh bien, aujourd’hui, si nous cherchons Ă  amener l’église devant Dieu, juste sur base du credo commun de l’église ou de la thĂ©ologie, ce n’est pas ainsi que JĂ©sus a amenĂ© l’Eglise devant le PĂšre. Dieu veut que l’Eglise soit remplie du Saint-Esprit, qu’Elle accomplisse les mĂȘmes oeuvres que Lui avait accomplies lorsqu’Il Ă©tai ici sur terre. C’est le genre d’Eglise que l’Enseignant, le Saint-Esprit, aimera prĂ©senter devant Dieu.
E-32 C’est comme je vous l’ai dit une fois ici, le contrat que... Dans l’Ancien Testament, une fois rĂ©digĂ©, il Ă©tait ensuite dĂ©chirĂ©, et lorsqu’on rassemblait cela, il devait s’ajuster. Chaque morceau de papier devait bien s’ajuster, et tout le programme devait bien ĂȘtre en ligne. Dieu a confirmĂ© Son alliance avec le peuple, d’Isaac Ă  Christ, Il a dĂ©chirĂ© le Messie en deux au Calvaire. Il a pris le Corps et l’a placĂ© Ă  Sa droite, Il a envoyĂ© l’Esprit ici bas sur l’Eglise. Et l’Eglise devra avoir le mĂȘme Esprit, accomplir les mĂȘmes choses que JĂ©sus; sinon Elle n’ira jamais dans l’EnlĂšvement. S’ajuster...
On prend ce morceau de papier ici et on le dĂ©chire. Eh bien, vous ne pouvez pas imiter cela mĂȘme s’il vous le fallait. Cela doit reconstituer le mĂȘme papier, de telle maniĂšre que ces lettres soient exactement comme elles Ă©taient. C’est exactement ainsi que l’église doit ĂȘtre. JĂ©sus s’occupait toujours des affaires du PĂšre, faisant ce qui Ă©tait correct Ă  Ses yeux, pas juste s’occuper de ceci et de cela, ce que l’église commence Ă  faire, mais s’occuper des affaires du PĂšre; et JĂ©sus en avait le tĂ©moignage: «Je fais toujours ce qui est agrĂ©able au PĂšre.»
Le type, Enoch, avant l’EnlĂšvement... Enoch a marchĂ© avec Dieu pendant cinq cents ans, il a eu le tĂ©moignage de Lui ĂȘtre agrĂ©able. Il Ă©tait un type de l’Eglise enlevĂ©e. Oh! Mais ça nous fait dĂ©faut.
E-33 Alors, cet enfant-lĂ ... Dieu devait susciter un autre enfant. Et si les pentecĂŽtistes déçoivent Dieu, de ces pierres Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham. Dieu peut en susciter chez les luthĂ©riens, les baptistes, les presbytĂ©riens; de ces pierres, Dieu est capable de susciter des enfants Ă  Abraham. Quelqu’un va saisir la vision et prendre la relĂšve.
Je n’ai pas l’intention de vous assourdir les oreilles ou d’effrayer les enfants, mais j’ai beaucoup de pression, et il me faut bien laisser Ă©chapper cela quelque part; cela s’accumule. Je me sens bien, je me sens religieux. En effet, je sais que le Saint-Esprit mĂȘme qui a Ă©crit la Parole est ici, confirmant Cela: «Parole sur Parole, lettre sur lettre, rĂšgle sur rĂšgle, rĂšgle sur rĂšgle, un peu ici, un peu lĂ , retenez ce qui est bon, car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et aux langages barbares que je parlerai Ă  ce peuple, et voici le Repos, le Sabbat.» Et tout cela, ils ne l’entendent pas; car la Parole vient lettre sur lettre, rĂšgle sur rĂšgle.
E-34 Eh bien, si donc cet enfant-lĂ  n’obĂ©issait pas, ne s’occupait pas des affaires du PĂšre, Dieu pourrait... pouvait se susciter un autre enfant. Et c’est ce qu’Il a fait au cours des Ăąges: susciter un Luther; susciter les mĂ©thodistes; susciter les nazarĂ©ens; susciter les pĂšlerins de la saintetĂ©; susciter la pentecĂŽte. Il continuera Ă  susciter, susciter, susciter jusqu’à ce qu’Il en trouve un. AllĂ©luia! Ô Dieu, j’espĂšre vivre jusqu’à voir cette Eglise, lorsqu’Elle se lĂšvera dans la puissance et la beautĂ© de la rĂ©surrection, avec la puissance de Dieu opĂ©rant au travers d’Elle, des signes et des prodiges accompagnant les croyants comme c’était le cas dans le–dans le Nouveau Testament. Dieu, par Sa puissance et Sa force... Oh! Comme c’est merveilleux!
E-35 Si donc cette Ă©glise obĂ©issait, oh! comme le Tuteur aimerait venir devant le PĂšre et dire: «Oh! Il est vraiment merveilleux. Eh bien, Tu... Cela... L’oeuvre est accomplie bien exactement comme Tu le faisais. Saisissez-vous ce que je veux dire? Ton fils lĂ -bas, PĂšre, exĂ©cute le travail, Tes instructions bien Ă  la lettre, comme Tu le faisais.» C’est le genre d’église, c’est ce genre-lĂ .
E-36 Alors, le PĂšre dit: «Certainement. Je suis fier de ce fils-lĂ .» Savez-vous ce qui arrive? Lorsqu’il reçoit son... son instruction, sa formation... Cependant, il n’était peut-ĂȘtre pas en mesure d’exercer toute l’autoritĂ©; il n’en avait pas encore. Il Ă©tait toujours un fils, mais il n’était pas placĂ©. Eh bien, vous les ministres, vous savez oĂč j’en... Ă  quoi j’en viens: Au placement d’un fils.
Eh bien, si ce fils-lĂ  s’avĂ©rait un bon genre de fils (il aimait les affaires du pĂšre, il suivait bien ses instructions), alors un certain jour, le pĂšre amenait ce fils-lĂ  devant le public, il l’installait sur un lieu Ă©levĂ©, le revĂȘtait d’un bel habit. Et il procĂ©dait Ă  ce qu’on appelle l’adoption d’un fils, ou le placement d’un fils dans sa position.
Il organisait une cĂ©rĂ©monie, et alors le pĂšre dĂ©clarait: «Mon fils que voici, je l’adopte ou je le place dans sa position.» Et si, Ă  l’époque, il y avait des carnets de chĂšques, le nom de ce fils-lĂ  sur le chĂšque Ă©tait tout aussi valable que celui du pĂšre, car il avait Ă©tĂ© placĂ©. Et le fils pouvait renvoyer du travail qui il voulait; il pouvait engager qui il voulait; il Ă©tait en pleine possession de tout ce que le pĂšre avait.
E-37 Eh bien, vous voyez, JĂ©sus s’est avĂ©rĂ© devant Dieu, le genre correct de Fils. Et le PĂšre L’a amenĂ© au sommet de la montagne, Il a fait venir des tĂ©moins lĂ -bas des tĂ©moins cĂ©lestes et des tĂ©moins terrestres , et Il L’a revĂȘtu de l’immortalitĂ©. Quand ils ont levĂ© les yeux, ils ont dit: «Ses habits brillaient comme le soleil.» Quelque chose de surnaturel Ă©tait arrivĂ©. Ses vĂȘtements brillaient comme le soleil au zĂ©nith, aussi blanc que possible. Dieu L’a revĂȘtu de cette robe de l’immortalitĂ©, montrant qu’Il L’avait acceptĂ©.
C’est ce que Dieu fera pour Ses fils ici sur terre un jour. Il vous appellera Ă  l’écart, Eglise, si seulement vous Lui obĂ©issez, que vous vous accrochez Ă  la Parole et que vous La croyez. Il placera dans l’Eglise, avant la Venue de JĂ©sus-Christ... Il placera dans l’Eglise... Toutes les puissances que Christ avait en Lui seront dans l’Eglise. Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en JĂ©sus; tout ce que JĂ©sus Ă©tait, Il le dĂ©verse dans l’Eglise. Dieu veut que Son oeuvre soit accomplie, Il a envoyĂ© cela dans Son Fils; le Fils, voulant que l’oeuvre soit accomplie, a envoyĂ© cela dans l’Eglise. «En ce jour-lĂ , vous connaĂźtrez que Je suis en Mon PĂšre, que le PĂšre est en Moi, et que Moi, Je suis en vous, et que vous ĂȘtes en Moi.» En ce jour-lĂ . En effet, la mĂȘme puissance de Dieu qui Ă©tait dans JĂ©hovah Dieu reposait en JĂ©sus-Christ. La mĂȘme puissance qui reposait en JĂ©sus-Christ repose dans les fils placĂ©s dans le Corps de Christ.
E-38 Le placement d’un fils... On l’amĂšne Ă  un certain endroit, on tient une cĂ©rĂ©monie devant les anges, on le place dans sa position, ce qu’il est dans le Corps de Christ. Alors, cette personne a l’autoritĂ©. Permettez-moi de dire ceci, mĂȘme si vous me prenez pour un fanatique Ă  partir de soir. Cette mĂȘme chose dont je parle s’accomplira. Il y aura une puissance qui entrera dans l’Eglise, elle est en train d’y entrer maintenant, le Saint-Esprit va tellement oindre les gens qu’ils prononceront la Parole et Elle se crĂ©era lĂ  mĂȘme. Nous n’avons pas vu de puissance comme celle qui entre dans l’église maintenant. Je sais que c’est un fait.
«Dites Ă  cette montagne: Ôte-toi de lĂ . Ne doutez point en votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrive, vous le verrez s‘accomplir.» Le placement de l’Eglise dans la position, lĂ  oĂč la plĂ©nitude de la puissance du Saint-Esprit entre dans l’Eglise. Alors les critiqueurs fermeront la bouche. Ça sera un temps court. JĂ©sus est directement descendu de la montagne et est allĂ© droit au Calvaire. Remarquez, cela ne traĂźnera pas longtemps, mais cela aura lieu ici.
E-39 Eh bien, quand le surnaturel est accompli lors de la consĂ©cration... Quand le surnaturel est accompli, cela excite les gens, cela les amĂšne Ă  ĂȘtre tout excitĂ©s et Ă  perdre la tĂȘte. Quand MoĂŻse a accompli le surnaturel lĂ  en Egypte, il y a eu une foule de gens de toutes espĂšces qui est allĂ©e avec eux, cela avait causĂ© du trouble dans le camp. Vous le savez; tous les lecteurs de la Bible le savent. Cela a suscitĂ© une foule de gens de toutes espĂšces: les croyants mĂȘlĂ©s aux incroyants. Cela a causĂ© du trouble plus tard dans le camp. Quand le surnaturel est accompli, cela excite les gens et ils font fausse route. C’est la mĂȘme chose qui est arrivĂ© parmi les pentecĂŽtistes. Le surnaturel a Ă©tĂ© accompli. Dieu a dĂ©versĂ© la premiĂšre chose, le don du Saint-Esprit, leur permettant de parler en langues. Et on a alors eu beaucoup d’imitation de cela, de comparaison charnelle. Des hommes s’agenouillent et rĂ©pĂštent un mot Ă  plusieurs reprises jusqu’à ce qu’ils attrapent une espĂšce de langue dans laquelle parler. Ou que le surnaturel commence d’une façon ou d’une autre Ă  ĂȘtre accompli, alors quelqu’un cherche Ă  imiter cela.
E-40 Savez-vous que Dieu n’a jamais crĂ©Ă© deux hommes identiques? Il n’y a pas deux personnes parmi vous dans le monde entier, ou il n’y en a jamais eu, qui aient les mĂȘmes empreintes digitales. Dieu a crĂ©Ă© des hommes diffĂ©rents, et Il a divers dons, Il les envoie Ă  Son Eglise. Mais nous, nous nous cramponnons simplement Ă  l’un, et ça y est (Voyez-vous?), vous ne recevez pas la sagesse de l’Esprit. C’est pourquoi Dieu ne peut pas nous placer dans la position oĂč nous devrions nous retrouver dans Son Corps. Car Ă  l’un, il a Ă©tĂ© donnĂ© telle sorte de don; Ă  un autre, telle autre sorte de don; Ă  un autre, telle autre sorte de don encore, et ainsi de suite, mais tous forment le mĂȘme Corps. Mais nous, nous aimerions ĂȘtre exactement comme tel autre. Vous ne pouvez pas y arriver. Vous devez vous servir de la sagesse de la Parole. La Bible est notre ModĂšle.
E-41 Eh bien, une fois ce fils placĂ©... Dieu a placĂ© Son Fils suivant la mĂȘme loi qu’Il leur avait ordonnĂ©e. Eh bien, quand Il a ordonnĂ© qu’il y aurait la mort Ă  cause de la dĂ©sobĂ©issance, Dieu est descendu, Il a Ă©tĂ© fait chair, Il s’est chargĂ© de la dĂ©sobĂ©issance, et Il est mort pour la race humaine, afin qu’Il porta la mort sur... (ou ils se sont chargĂ©s de la mort) et Il a acceptĂ© la mort Ă  leur place, afin de pouvoir les racheter.
Comme pour le placement d’un fils qu’Il avait ordonnĂ© dans l’Ancien Testament, Dieu est descendu, Il a placĂ© Son propre Fils. Juste quand ils Ă©taient montĂ© Ă  la montagne, et tout d’un coup, le–l’Ange du Seigneur est venu et la puissance du Seigneur les a couverts de Son ombre, et Ses vĂȘtements se sont mis Ă  briller comme le soleil. Et ils ont vu MoĂŻse et Elie Lui apparaĂźtre et Lui parler, et une Voix fit entendre du ciel ces paroles: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le.» Tout pouvoir au Ciel et sur terre Lui a Ă©tĂ© donnĂ©; Il a Ă©tĂ© obĂ©issant. Il est donc le Fils de Dieu; Dieu place Son propre Fils. Ecoutez... Ecoutez-Le.
E-42 Eh bien, qu’arriva-t-il lĂ ? AussitĂŽt que le surnaturel fut accompli, Pierre fut tout excitĂ©. Il dit: «Je vais vous dire ce que nous allons faire; dressons trois tentes ici, formons trois diffĂ©rentes dĂ©nominations, trois diffĂ©rentes tentes. Nous en aurons une pour ceux qui aimeraient observer la loi de MoĂŻse; nous les laisserons adorer dans cette tente-lĂ . Ceux qui veulent observer les paroles des prophĂštes, nous les laisserons adorer dans cette tente-ci. Et ceux qui veulent croire ce que JĂ©sus a dit, nous les garderons dans cette tente-lĂ .»
Je suis trĂšs content que Dieu ait arrĂȘtĂ© cela. Et si nous avions observĂ© la loi? La loi a la justice sans misĂ©ricorde; vous ne pouvez pas ĂȘtre sauvĂ© par la loi. La loi n’a pas de salut. La loi vous condamne seulement. Elle vous dit que vous ĂȘtes un pĂ©cheur et coupable, mais elle n’a pas de misĂ©ricorde. C’est un policier qui vous jette en prison sans aucun moyen de vous en faire sortir. Je suis content que nous n’ayons pas Ă  Ă©couter MoĂŻse, car c’est lui qui a apportĂ© la loi.
E-43 Et les prophĂštes reprĂ©sentaient la justice. Je ne veux pas la justice de Dieu. Non. Je veux Sa misĂ©ricorde, pas la justice. Je... Si on m’appliquait la justice, je serais condamnĂ©; je veux la misĂ©ricorde. Je n’implore pas Sa justice; j’implore Sa misĂ©ricorde. MoĂŻse... ou Elie, c’est lui qui reprĂ©sentait les prophĂštes... Il est montĂ© Ă  la montagne, il s’est assis lĂ -bas, personne ne devait s’approcher de lui. Et un roi insensĂ© a envoyĂ© cinquante personnes, il a dit: «Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende et vous consume.» La justice, je n’en veux pas.
Mais avant que Pierre eĂ»t terminĂ© de parler de ces trois diffĂ©rentes tentes, une Voix a fait entendre de la Gloire ces paroles: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le. MoĂŻse Ă©tait parti, la loi est passĂ©e; les prophĂštes sont passĂ©s; mais Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le.» Peu importe oĂč vous ĂȘtes: «Ecoutez-Le.» Peu importe ce que n’importe qui dit, ce que maman dit, ce que papa dit, ce que la loi dit, ce que n’importe qui d’autre dit: «Ecoutez-Le.» Il est la Voix Eternelle. Dieu L’a placĂ© dans Sa position en tant que votre MĂ©diateur, en tant que votre PĂšre, en tant que votre Dieu. «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le.»
E-44 Mes amis, les gens de cette nation et de ce monde, je les trouve dans mes voyages Ă  travers le monde, vraiment affamĂ©s du vĂ©ritable et authentique christianisme. Nous avons trop de montages, trop de fabriquĂ©s, trop d’imitations, au point que le monde a vraiment faim de voir quelque chose de rĂ©el.
Quel coup l’autre jour, quand Monsieur Graham a laissĂ© ce groupe de paĂŻens se tenir lĂ  et le dĂ©fier sur l’Evangile qu’il prĂȘchait! Je ne sais pas ce que j’aurais fait, mais je pense que j’aurais fait comme les enfants hĂ©breux: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de cette chose.» Je ne permettrais pas que l’Evangile soit foulĂ© aux pieds.
Ecoutez, on en arrive au point oĂč, amis, le monde devient si horrible qu’on va vous exiger des Ă©preuves pour chaque portion de terrain oĂč vous vous tenez; Satan va le faire. Et on en arrive au temps oĂč les imitations et les pensĂ©es charnelles vont ĂȘtre ĂŽtĂ©es par circoncision, du vĂ©ritable et rĂ©el Corps de Christ. Et Il aura un corps pur, saint, rempli de Son Esprit, marchant par Son Esprit et accomplissant les oeuvres qu’Il avait accomplies. Soyez-y fidĂšles.
E-45 Ils veulent quelque chose de rĂ©el... Ils ont faim et soif de trouver la vĂ©ritable chose. Ils ne veulent pas de la psychologie; ils ne veulent pas d’un discours intellectuel; ils veulent quelque chose qui rassure, quelque chose qui fait revivre la Bible. A ma descente de l’avion Ă  Bombay en Inde, oĂč nous avons eu notre plus grand rassemblement, Ă©valuĂ© Ă  quelque cinq cent mille personnes en une rĂ©union, la premiĂšre personne que j’ai rencontrĂ©e Ă  l’hĂŽtel Taj, oĂč il y avait peut-ĂȘtre quatre cents, ou plus, missionnaires rassemblĂ©s, c’était l’évĂȘque de l’Eglise mĂ©thodiste de lĂ . Il m’a dit «FrĂšre Branham, je peux ĂȘtre en dĂ©saccord avec vous sur votre doctrine concernant la guĂ©rison divine.» Il a dit: «Mais vous avez une bonne rĂ©putation, et je–j’aimerais que vous gardiez cela sans tache, car ça reprĂ©sente quelque chose pour ces gens.» Il a dit: «Mais ne vous dites jamais un missionnaire ici.» Il a dit: «Nous avons eu la Bible avant... deux mille ans avant que vous deveniez une nation.»
Et c’est vrai; saint Thomas Ă©tait allĂ© apporter l’Evangile en Inde. Mais qu’ont-ils fait? Ils ont changĂ© cela en une thĂ©ologie intellectuelle, et c’est en cela que ça consiste.
Il a dit: «Nous avons appris, ici en Inde, que Dieu vous a donnĂ© un don qui fait revivre la Bible. C’est cela qui nous intĂ©resse, faire revivre la Bible.» C’est ce que des coeurs et des Ăąmes affamĂ©s veulent: voir la Bible ĂȘtre rendue rĂ©elle, voir Dieu entrer en scĂšne et agir comme autrefois, la Parole vivante devenant quelque chose de vivant pour nous. Avoir soif des choses vĂ©ritables...Trop d’imitations...
E-46 Je ne sais pas si je vous ai dĂ©jĂ  racontĂ© cette petite histoire ou pas; ça vaut peut-ĂȘtre encore la peine. Tout le monde sait que je chasse; j’aime chasser, c’est innĂ©, je n’y peux rien. Alors, un jour, je chassais dans les bois du nord avec un ami, c’était un bon chasseur, un homme trĂšs bien sur terrain, un trĂšs bon, un tireur d’élite. Et ce n’était pas un homme que vous deviez tout le temps rechercher, il–il savait oĂč il Ă©tait dans les bois. Et j’aimerais chasser avec lui.
Et nous nous sĂ©parions et je disais: «Je vous rencontrerai dans... vingt miles [32 km] Ă  tel endroit», ainsi de suite. Il se trouvait lĂ  mĂȘme. Ainsi donc, on n’avait point Ă  s’inquiĂ©ter qu’il s’égare ou se perde; il Ă©tait mi-Indien et il connaissait les bois. Ainsi, il...
E-47 Un jour, je suis allĂ© lĂ -haut chasser avec lui. Mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’eusse jamais rencontrĂ© de ma vie, un homme cruel. Il–il aimait tirer sur les petits faons (c’est le petit de cerf) rien que pour m’indisposer, parce que j’étais un prĂ©dicateur. Et il se moquait de moi, disant: «Oh! Toi poule mouillĂ©e. C’est ça le problĂšme avec vous les prĂ©dicateurs, vous ĂȘtes tous des poules mouillĂ©es.»
Je disais: «Burt, ce n’est pas ça.»
Il disait: «Je pensais que vous étiez un chasseur.»
Je disais: «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas massacreur.» Je disais: «Je–je ne crois pas... Je crois que c’est un crime que de faire cela, juste par mĂ©chancetĂ©.»
E-48 Je ne crois pas dans le fait de tuer les animaux comme cela, juste les considĂ©rant comme des cibles. S’il y a un meurtrier, c’est l’homme blanc. Amenez-le une fois lĂ  en Afrique, et observez-le; il tuera tant qu’il peut tirer et tuer. C’est vrai. Cela est simplement en lui, c’est dans sa nature de faire cela. Exterminer...
Ces pauvres Indiens assis ici, oh! ils tuaient leurs bisons et leurs biches; ils prenaient simplement les os et autres, tirant sur eux comme sur des cibles. Il n’est pas Ă©tonnant qu’on Ă©prouve un ressentiment Ă  ce sujet. Dieu leur a donnĂ© cet–cet hĂ©ritage. Nous tirons sur tout cela comme sur des cibles. C’est une honte, une disgrĂące, une tache sur le drapeau... de tout. Mais rien qu’ĂȘtre un massacreur...
Et c’est ce qu’était Burt, rien qu’un massacreur, il tuait simplement pour le plaisir, il en tuait quatre ou cinq en une journĂ©e, rien que pour le plaisir. Une annĂ©e, quand je suis allĂ© lĂ , il s’était confectionnĂ© un petit sifflet qui Ă©mettait un son semblable Ă  celui d’un petit faon, quand il crie, vous savez, rĂ©clamant sa maman. Et il me l’a montrĂ©, et je lui ai dit: «Burt, tu ne vas pas l’utiliser.»
«Oh! a-t-il dit, ressaisis-toi, prédicateur.» Il a dit: «Tu es trop poule mouillée.»
Et j’ai dit: «Burt, voudras-tu faire cela?»
«Eh bien, a-t-il dit, suis-moi simplement et vois.»
E-49 Nous sommes allĂ©s Ă  la chasse ce jour-lĂ , il y avait environ six pouces [185 cm] de neige, un bon temps pour suivre la piste de l’animal, mais les cerfs, aprĂšs qu’on leur eut tirĂ© quelques coups, ils deviennent trĂšs sauvages dans cette contrĂ©e-lĂ , les cariacous [cerfs Ă  la queue blanche]. Ils peuvent se cacher et vous n’arriverez pas Ă  les voir, pour vous sauver la vie. Et ils ne vont pas sortir la journĂ©e; ils ne le feront pas. Donc, si jamais ils sortent, vous allez les attraper juste Ă  l’aube, ou juste... avant qu’il ne fasse sombre. C’est alors que vous les trouvez. Et nous avions chassĂ© jusque vers onze heures sans mĂȘme repĂ©rer une piste; c’était tard, avant que nous allions lĂ . Et alors...
La saison Ă©tait ouverte depuis quelques semaines lĂ  dans la partie nord, de la route; elle s’ouvrait aprĂšs NoĂ«l du cĂŽtĂ© sud de–de la ferme prĂ©sidentielle. Nous Ă©tions donc juste derriĂšre Mont Washington. Et ce jour-lĂ , pendant que nous chassions vers onze heures... GĂ©nĂ©ralement, nous emportions du chocolat chaud (ça donne beaucoup d’énergie), nous emportions cela avec un petit repas sur le dos, et si nous nous perdions ou Ă©garions, eh bien, nous pourrions retrouver notre chemin, nous avions quelque chose Ă  manger pour nous rĂ©chauffer si nous avions trop froid. Il faisait trĂšs froid.
E-50 Et Burt s’est assis dans une petite clairiĂšre, resserrĂ©e lĂ , et je le suivais, car, gĂ©nĂ©ralement, nous nous sĂ©parions l’aprĂšs-midi, nous cherchions d’autres voies de retour Ă  travers les... Et alors, quand il s’est assis lĂ , il a mis la main dans sa chemise comme ceci, je pensais qu’il allait prendre son chocolat chaud.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.] Une grosse biche s’est levĂ©e, en pleine vue. Eh bien, c’est un peu Ă©trange pour elle de faire cela, Ă  onze heures de la journĂ©e. Et il m’a regardĂ© avec ces... d’un air penaud... Et cette biche... Il a encore sifflĂ©, et la biche s’est avancĂ©e dans la clairiĂšre. Eh bien, c’est trĂšs inhabituel. Vous pouvez voir ses trĂšs gros yeux bruns et ses grosses oreilles tendues.
E-51 Burt... Nous n’emportions jamais un fusil chargĂ© d’une balle dans la chambre, il a donc tirĂ© et il a chargĂ© une balle. Et quand le fusil a fait le dĂ©clic, la biche a entendu cela, et elle a regardĂ© tout autour. Et lui s’est levĂ© avec le fusil. Oh! Je... Ce rĂ©ticule Ă©tait braquĂ© droit sur le coeur de la biche. Je savais qu’en quelques secondes, il lui ferait sauter le coeur. Et je me suis dit: «Comment peut-il ĂȘtre si cruel?» Je lui ai chuchotĂ©, disant: «Burt, tu ne vas pas faire cela.»
Mais cette biche ne faisait pas semblant. C’était une mĂšre; c’était innĂ© pour elle d’ĂȘtre mĂšre. Il y avait en elle quelque chose qui aimait le petit. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©, une jeune fille, Ă  la naissance, elle... Quand elle devient assez grande pour marcher, elle veut avoir une poupĂ©e. Qu’est-ce? Elle est une mĂšre dĂšs le dĂ©part; c’est naturel. Et c’était naturel pour cette biche de rechercher ce petit. Elle s’est retournĂ©e, elle a regardĂ© le chasseur en face. Elle a tendu ces grosses oreilles pendant un moment, mais elle savait que ce petit Ă©tait dans la dĂ©tresse, elle s’est mise Ă  le chercher.
Quand je l’ai vu braquer le fusil, je me suis dit: «Oh! la la! Comment peux-tu faire cela, Burt, tuer cette pauvre mĂšre qui se tient lĂ  comme cela, aprĂšs l’avoir trompĂ©e que c’était son petit qui appelait?» Et peut-ĂȘtre qu’elle avait un petit lĂ  quelque part, elle a pensĂ© qu’il Ă©tait en difficultĂ©, et elle le cherchait, parce qu’il pleurait. Eh bien, elle ne faisait pas semblant; c’était authentique. C’était l’amour authentique d’une mĂšre.
E-52 Et quand il allait tirer comme cela, j’ai dĂ©tournĂ© la tĂȘte. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, sois misĂ©ricordieux envers lui. Je l’aime. Comment peut-il ĂȘtre si cruel? Cette grande loyautĂ© de mĂšre, et voilĂ  qu’il va lui faire sauter le coeur, aprĂšs l’avoir trompĂ©e et l’avoir entraĂźnĂ©e dans la clairiĂšre; cette mĂšre a un faon quelque part ici, et lui a fait comme s’il Ă©tait ce faon, rĂ©clamant sa mĂšre en criant.»
Et j’ai attendu d’entendre le fusil dĂ©toner. J’ai attendu environ une minute; le fusil n’a point dĂ©tonĂ©. Je me suis demandĂ© ce qui n’allait pas. Je me suis retournĂ© pour regarder, le canon du fusil allait comme ceci. Il n’arrivait plus Ă  tenir cela davantage. Il s’est tournĂ© vers moi, les larmes lui coulant sur les joues, il a jetĂ© le fusil par terre et m’a saisi par la jambe du pantalon. Il a dit: «Billy, j’en ai marre. Conduis-moi Ă  ce JĂ©sus dont tu parles, qui est si doux et plein d’amour.»
E-53 Qu’était-ce? Il avait vu quelque chose de rĂ©el; il avait vu quelque chose d’authentique. Il avait vu quelque chose qu’elle n’imitait pas; elle ne faisait pas semblant; elle avait effectivement ce qu’elle manifestait. C’est ce que le monde cherche dans l’église aujourd’hui, quelque chose de rĂ©el.
Oh! Avec le reste d’entre nous, ne voudriez-vous pas ĂȘtre un chrĂ©tien vĂ©ritable et royal dans votre coeur autant que cette biche Ă©tait une mĂšre? Ne voudriez-vous pas avoir cela? Le voudriez-vous? Voudriez-vous lever la main pour dire: «J’aimerais ĂȘtre comme cela»?
Dieu a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le. Vous ferez aussi les oeuvres qu’Il fait.»
«Vous en ferez de plus grandes, ou davantage, a dit JĂ©sus. Je m’en vais au PĂšre.»
Ma priĂšre est que Dieu vous accorde, Ă  vous de Phoenix ici, que la loyautĂ© de Christ soit dans votre coeur, qu’elle y naisse par la nature du Saint-Esprit, qu’elle vous donne la faim de Dieu et fasse que vous soyez tout aussi loyaux envers Dieu et Sa Parole que ce brave faon, cette brave biche s’est avĂ©rĂ©e loyale ce jour-lĂ  envers son faon. Prions.
E-54 Y aurait-il, par hasard, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es... Combien de pĂ©cheurs ici prĂ©sents aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans un mot de priĂšre alors que nous terminons ce soir? Voudriez-vous lever la main? Au balcon Ă  ma droite d’abord. Que Dieu vous bĂ©nisse tous lĂ -haut; que Dieu vous bĂ©nisse. Juste dĂ©sirer devenir un vrai chrĂ©tien...
Evidemment, je ne vous blĂąme pas. Vous avez vu beaucoup de gens faire semblant et agir comme... et vous en avez marre. Mais vous voulez ĂȘtre authentique. Mon frĂšre, mon pauvre ami perdu, il existe un JĂ©sus-Christ rĂ©el. Il existe un PĂšre cĂ©leste rĂ©el, un Saint-Esprit rĂ©el, des Anges rĂ©els. Et il existe des chrĂ©tiens rĂ©els. Je prie que Dieu fasse de chacun de vous lĂ  dans ce balcon-lĂ , Ă  ma droite, vous qui avez levĂ© la main, un chrĂ©tien comme cela.
E-55 Aux balcons en face de moi, voudriez-vous lever la main lĂ  pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je veux devenir un chrĂ©tien, autant chrĂ©tien que cette biche Ă©tait une mĂšre, et ma loyautĂ© Ă  l’égard de mon Sauveur peut ĂȘtre dĂ©montrĂ©e.» Que Dieu vous bĂ©nisse; que Dieu vous bĂ©nisse, fiston; que Dieu vous bĂ©nisse, c’est vraiment bien.
Aux balcons Ă  ma gauche, voudriez-vous lever la main pour dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham; que je devienne ce genre de chrĂ©tien... aussi chrĂ©tien, avec quelque chose d’innĂ© en moi qui fera que je–je serai fidĂšle Ă  Christ, autant que cette mĂšre l’était Ă  l’appel de son petit.» Voudriez-vous lever la main, partout aux balcons Ă  ma gauche?
E-56 Sous les balcons, ici Ă  gauche dans la salle principale, voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur; que Dieu vous bĂ©nisse vous tous ici en bas; c’est trĂšs bien. Tout au fond lĂ , que Dieu vous bĂ©nisse; c’est bien.
Ici dans l’allĂ©e centrale, combien aimeraient lever la main pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, tout au fond lĂ ... Je vous vois, mĂȘme les gens de couleur lĂ , je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il fera de vous ce que...
Eh bien, sous le balcon Ă  droite, et cette allĂ©e ici, combien aimeraient lever la main pour dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham»? Que Dieu vous bĂ©nisse; c’est bien, c’est bien; que Dieu soit misĂ©ricordieux envers vous.
E-57 Eh bien, Ă  ma... ici derriĂšre moi, derriĂšre lĂ ... Que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. Je vous ai oubliĂ© ici derriĂšre depuis quelques soirĂ©es. Mais Dieu est avec vous, lĂ , qu’Il l’accorde, qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.
Maintenant, j’aimerais que chacun de vous qui avez levĂ© la main prie avec moi. Et j’aimerais que vous croyiez en Dieu de tout votre coeur. Eh bien, il y a quelque chose qui vous a amenĂ© Ă  lever la main; il y a quelque chose que vous dĂ©sirez voir, de rĂ©el. J’aimerais que vous fassiez un engagement envers Dieu ce soir, si vous Le voyez venir dans cette ligne de priĂšre et faire les choses mĂȘmes qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre: Il connaissait les secrets du coeur, Il guĂ©rissait les malades et les affligĂ©s, Il faisait marcher les boiteux, Il faisait voir les aveugles, Il faisait entendre les sourds, Il faisait parler les muets. Nous ne savons pas ce qui va se faire ici. S’Il le fait, alors vous aurez vu une dĂ©monstration du Saint-Esprit, le Saint-Esprit authentique. Je voudrais alors que vous veniez, aussitĂŽt aprĂšs le–le service de guĂ©rison, que vous vous teniez autour de l’autel ici oĂč on pourra prier pour vous. Et alors, un ministre peut vous amener, en tant que berger, Ă  sa bergerie, et lĂ  vous faire paĂźtre et vous nourrir jusqu’à ce que vous soyez placĂ© dans le Corps.
E-58 Notre PĂšre cĂ©leste, il y a eu quelque, peut-ĂȘtre, trente ou cinquante mains qui ont Ă©tĂ© levĂ©es ce soir, partout, aux balcons, et partout en dessous des balcons, lĂ  au centre de la salle. Beaucoup ont levĂ© les mains, jeunes, vieux et ceux d’ñge moyen, ils veulent tous devenir rĂ©els. Ils veulent devenir de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Ils veulent avoir, non pas un substitut, quelque chose imitĂ© de quelqu’un, mais une expĂ©rience rĂ©elle qui leur a Ă©tĂ© donnĂ©e par Dieu seul, qui fait d’eux des chrĂ©tiens vĂ©ritables et loyaux. Je Te prie, PĂšre cĂ©leste, d’accorder cette bĂ©nĂ©diction Ă  chacun.
BĂ©nis, Seigneur, ceux qui sont rĂ©trogrades ce soir, qui ne marchent plus dans la foi, qui se sont dĂ©tournĂ©s pour marcher dans ce monde prĂ©sent, l’aiment plus que Christ. Je Te prie de les dĂ©tourner ce soir, qu’ils voient quelque chose de tellement rĂ©el ce soir qu’ils vont... Cela attirera leur attention comme le buisson ardent avait attirĂ© celle de MoĂŻse. Et puissent-ils rĂ©cupĂ©rer la douce communion une fois de plus avec Toi et avec l’Eglise. Accorde-le, PĂšre.
E-59 Et bĂ©nis toute l’église. Et puissent-ils s’unir dans l’amour et la communion, toutes les Ă©glises et tous les corps des croyants, jusqu’à ce que nous voyons le Fils parfait de Dieu formĂ© au milieu de nous, pour ramener le Corps littĂ©ral de Christ. Et les corps de ceux qui dorment en Lui seront changĂ©s et rendus semblables Ă  Son propre corps glorieux dans lequel Il pourra soumettre toutes les choses Ă  Lui-mĂȘme. Accorde-le, PĂšre.
Je le demande maintenant, que Tu entres en scĂšne, comme nous avons prĂȘchĂ© ce matin, que le Dieu de l’histoire entre en scĂšne, le mĂȘme Dieu, pour que les gens sachent ceci: «N’ayez pas peur; Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.» Que la Voix de Dieu retentisse dans leur coeur ce soir: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©: Ă©coutez-Le.» Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
E-60 Nous sommes assis ici ce soir, dans une grande attente, lĂ , attendant la ligne de priĂšre. Je pense que Billy m’a dit avoir distribuĂ© cinquante cartes de priĂšre aux gens, Ă©tait-ce vrai? C... A-B-C... C’est la troisiĂšme fois que nous distribuons les cartes de priĂšre. Elles ne sont pas... Je vous avais demandĂ© comment vous prĂ©fĂ©riez que la rĂ©union soit tenue. Et vous avez rĂ©clamĂ© des cartes de priĂšre ce soir, afin que tout le groupe puisse venir et qu’on puisse leur imposer les mains. C’est merveilleux, c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.
Eh bien, afin qu’on ne soit pas mĂȘlĂ©s... C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas faire passer tout le monde. On n’est pas dans une arĂšne, vous savez, c’est une arĂšne, mais pour le moment, c’est une Ă©glise. FrĂšre, il y aura des frĂšres qui se battront demain soir, mais nous combattons le diable ce soir dans cette arĂšne. Mais nous aimerions faire de cela l’église de Dieu.
E-61 Qui a la carte de priĂšre C, C comme Christ. C numĂ©ro 1, voudriez-vous lever la main? Quelqu’un qui a C numĂ©ro 1. La carte de priĂšre...
E-62 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Le bord de vĂȘtement de JĂ©sus et Il a senti son infirmitĂ©. Quand elle L’a touchĂ©, elle... Il a senti sa foi Ă  elle et Il a promenĂ© le regard sur la foule, Il l’a repĂ©rĂ©e, Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Combien savent que c’est l’Ecriture? Combien savent que JĂ©sus n’affirmait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur, qu’Il disait: «Je... le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement»? Saint Jean 5.19. Pas d’oeuvre lorsqu’Il Ă©tait lĂ ... D’accord, est-ce...
Combien ici croient que JĂ©sus-Christ n’est pas mort, qu’Il est vivant? Combien croient que la Bible dit dans–dans HĂ©breux 13.8 que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Eh bien, s’Il est le mĂȘme, Il est le mĂȘme en essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance. Combien savent qu’Il a dit qu’encore un peu de temps, et personne n’allait plus Le voir car Il allait monter en haut?
E-63 Mais voici ce qui arrive, Il est le Cep, et l’Eglise, les sarments. Combien savent cela? Combien savent que le... ce n’est pas le cep qui porte les fruits, c’est le sarment? Le fruit sort sur le sarment. Donc, si vous ĂȘtes le sarment, c’est l’Eglise, les membres de l’Eglise, le corps. Est-ce vrai? Si donc le sarment–le... est attachĂ© au cep, le sarment portera le fruit du cep. Est-ce vrai? C’est donc la Vie de Christ dans l’Eglise portant les mĂȘmes fruits que Lui avait portĂ©s.
Comment avait-Il fait savoir aux gens qu’Il Ă©tait le Messie? Eh bien, est-ce que les Gentils attendaient un Messie en ce jour-lĂ ? Absolument pas, ils Ă©taient des paĂŻens. C’est vrai. Est-ce que les Juifs attendaient le Messie? Oui. Est-ce que les Samaritains attendaient le Messie? Oui. Comment s’était-Il fait connaĂźtre Ă  ces deux... Il n’y a que trois groupes de gens de toute façon: les descendants de Cham, de Sem et de Japhet (d’aprĂšs la Bible), les fils de noĂ©. Ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Croyez-vous cela?
E-64 Combien savent qu’on avait donnĂ© les clĂ©s du Royaume Ă  Pierre? Quand avait-il ouvert aux Juifs? A la PentecĂŽte. Est-ce vrai? Quand avait-il ouvert aux Samaritains? Quand Philippe y Ă©tait allĂ©, il leur avait prĂȘchĂ©, il les avait baptisĂ©s, un grand rĂ©veil Ă©tait en cours, le Saint-Esprit Ă©tait descendu sur eux, Pierre avait les clĂ©s. Il est allĂ©, il leur a imposĂ© les mains et ils ont reçu le Saint-Esprit; est-ce vrai? Quand les Gentils L’ont-ils reçu? Chez Corneille, le Romain. «Pendant que Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient la Parole.» Est-ce vrai?
Mais quand JĂ©sus Ă©tait ici, Il s’est uniquement manifestĂ© aux Juifs et aux Samaritains, c’étaient uniquement les deux qui L’attendaient. Quand Il a fait cela, comment leur a-t-Il fait savoir qu’Il Ă©tait le Messie? MoĂŻse a dit: «Quand le Messie viendra, l’Eternel ton Dieu te suscitera un ProphĂšte comme moi. Celui qui n’écoutera pas ce ProphĂšte-lĂ  sera retranchĂ© du milieu du peuple.»
E-65 Eh bien, ce Messie doit ĂȘtre un Homme (Est-ce vrai?), nĂ© d’une vierge, et Il accomplira le signe du prophĂšte, le prophĂšte en chef. Est-ce vrai? Quand on a dit Ă  Pierre qui il Ă©tait, il a Ă©tĂ© dit: «Ton nom est Simon, tu es le fils de Jonas.» Il L’a adorĂ©, il a reconnu que c’était le Messie.
Quand Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l sous l’arbre et qu’il l’a ramenĂ© devant JĂ©sus, JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. (Dites-moi quand vous serez prĂȘt...?...) Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
Et quand il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Quels yeux!
Et qu’a-t-il dit? «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu.» Comment L’avait-il reconnu? Par le signe. «Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Il l’est.
E-66 Puis, quand Il est allĂ© chez les Samaritains, il Lui fallait passer par lĂ . Les disciples Ă©taient allĂ©s acheter des vivres; Il s’est assis au... sur une petite rampe autour du puits, un puits public lĂ . Une femme (une prostituĂ©e, nous savons qu’elle l’était) est venue. Elle a commencĂ© Ă  puiser de l’eau, et JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»
Elle a dit: «Ce n’est pas de coutume; nous connaissons la sĂ©grĂ©gation. Vous les Juifs et nous, nous n’avons pas de relations. Il n’est pas correct pour vous, un Juif, de me demander, Ă  moi une Samaritaine, pareille chose.»
Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Et la conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus eĂ»t dĂ©couvert son problĂšme. Quelqu’un sait-il ce qu’était son problĂšme? Elle vivait en adultĂšre. Et JĂ©sus lui a parlĂ©, disant: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»
Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»
Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Tu as dit vrai.»
Qu’a-t-elle dit? Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. (Maintenant, suivez, ce n’est pas tout.) Nous savons que quand le Messie sera venu, ça sera lĂ  Son signe. (Combien savent que c’est ce que dĂ©clarent les Ecritures?) Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous montrera toutes ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?» Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»
Quel Ă©tait alors son message Ă  elle? Elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme.»
E-67 Eh bien, Dieu est infini; croyez-vous cela? Il ne peut pas changer; Il n’a pas non plus laissĂ© la gĂ©nĂ©ration de ces gens-lĂ , leur tribu, passer sans voir ce signe-lĂ . Il avait prophĂ©tisĂ© que les Gentils verraient, recevraient cela comme c’était du temps de Sodome avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e. Eh bien, s’Il leur a donnĂ© ce signe-lĂ  et qu’Il nous laissait aller... entrer sur base de l’intellectualisme, Il nous aurait privĂ©s de quelque chose. Il ne le fera pas, Il est le mĂȘme. Si c’était ça Sa conception, si c’était ça Son...
Chaque fois que Dieu a jamais Ă©tĂ© appelĂ© en scĂšne, tel qu’Il agit la premiĂšre fois, c’est ainsi qu’Il doit agir toujours. Si cela ne se faisait pas, ce qu’Il avait mal agi pour commencer. Il avait fait quelque chose de faux. Mais remarquez, quand Dieu agit, Il agit de la mĂȘme maniĂšre chaque fois. Si un pĂ©cheur a implorĂ© et qu’Il l’a sauvĂ©, le prochain pĂ©cheur qui implorera, Il doit le sauver; le prochain pĂ©cheur, le prochain pĂ©cheur, le prochain pĂ©cheur, le prochain pĂ©cheur, tous ceux qui imploreront. Si un homme rĂ©clame la guĂ©rison de son corps et que Dieu le guĂ©rit, alors le suivant, le suivant, le suivant, le suivant, qui rĂ©clamera doit ĂȘtre guĂ©ri sur la base de la foi de chacun d’eux.
E-68 Il a montrĂ© aux Juifs le signe du Messie avant la fin de leur dispensation. Il a montrĂ© aux Samaritains le signe du Messie avant la fin de leur dispensation, mais Ă  aucun moment Il ne l’a accompli devant les Gentils. Ils n’attendaient pas le Messie; ils l’attendent maintenant. Voici ce mĂȘme Messie, qui avait prophĂ©tisĂ© qu’Il ferait cela, revenir directement au milieu des gens, non pas moi, nous, l’Eglise, le monde entier, revenir, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait lĂ  mĂȘme. Nous devons croire cela. Or, vous qui aimerez voir quelque chose de rĂ©el, quelque chose d’authentique, que le Saint-Esprit puisse vous l’accorder ce soir.
Combien avez-vous dit Ă©taient ici sans carte de priĂšre? Levez la main. Evidemment, vous n’en avez pas. Je veux dire des malades, dans la ligne de priĂšre. Eh bien, priez juste une minute pendant qu’on termine cette ligne-lĂ .
E-69 Vous dites quoi? [Quelqu’un parle à frùre Branham.–N.D.E.] D’accord, d’accord. C’est–c’est en ordre. Juste une minute. J’essaie de traiter avec des gens là dans l’assistance maintenant, qui n’ont pas de cartes.
Je continue Ă  penser Ă  cette horloge-lĂ , mais je ne sais pas quand nous nous rencontrerons encore. DĂ©tendons-nous juste une minute, dĂ©tendons-nous. Si l’on se prĂ©cipite, alors le diable se mettra Ă  agir sur cela (voyez?), cherchant Ă  faire passer cela pour quelque chose que cela n’est pas.
Maintenant, ayons foi et croyons. Croyons simplement de tout notre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici, prĂȘt Ă  nous donner ce que nous dĂ©sirons. (Paul, tout est prĂȘt?) J’aimerais que partout dans la salle, partout oĂč vous ĂȘtes, j’aimerais que vous priiez.
E-70 Et j’aimerais vous poser une question avant de le faire. Regardez ici. Afin que vous reconnaissiez la sincĂ©ritĂ©... Cette Bible que j’aime et que je crois ĂȘtre la Parole de Dieu, cet Ange que vous voyez sur la photo... Eh bien, je n’ai pas Ă  vous le dire, c’est lĂ  sur la photo. Il y a monsieur Georges J. Lacy, le responsable du dĂ©partement du F.B.I. pour les empreintes digitales et les documents douteux qui a prouvĂ© que la LumiĂšre Ă©tait lĂ  et qu’Elle avait frappĂ© l’objectif; que ce n’est pas de la psychologie. Il a dit: «L’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendrait pas la psychologie.» Hum! Certainement pas.
Dieu est donc mon Juge; je vois cette LumiĂšre-lĂ . Pour la rĂ©vĂ©lation, pour la vision... Si jamais je ne vous rencontrais plus avant que je vous rencontre dans le Pays de Gloire, et que je me tienne ce jour-lĂ  au tribunal de Jugement de Christ, lĂ  oĂč nous nous tiendrons tous, je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Je sais que vous pensez que comme je ne suis pas instruit, je ne suis pas un fameux prĂ©dicateur, car je n’ai pas d’instruction, mais Dieu m’a juste donnĂ© un don: c’est juste mettre William Branham hors du chemin, afin qu’Il prenne cette carcasse et qu’Il parle Lui-mĂȘme au travers de cela.
E-71 Maintenant, priez, et j’aimerais que vous soyez sincĂšres. Et si Dieu fait et agit ici mĂȘme ce soir, exactement comme Il le faisait quand Il Ă©tait ici sur terre dans la chair, agissant au travers de notre chair, accomplissant les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, alors j’aimerais que vous fassiez ceci: Que vous vous accrochiez Ă  la Croix jusqu’à ce que Dieu vous place dans votre position, lĂ  oĂč Il veut que vous soyez dans le Corps de Christ. Ô Dieu, accorde-le.
Cela est derriĂšre moi. Cette femme assise au bout de cette rangĂ©e lĂ , vous–vous avez besoin de Dieu, n’est-ce pas? Si Dieu m’explique votre problĂšme, croirez-vous que je suis Son serviteur? Croirez-vous? Vous souffriez du coeur. C’est vrai. Si c’est vrai, faites signe de la main. Eh bien, je ne vous connais pas; avez-vous une carte de priĂšre? Non, vous... Evidemment, vous n’en avez pas. D’accord. Maintenant, croyez-vous que mon... Croyez-vous que c’est vrai? Croyez-vous que c’est le mĂȘme Esprit qui avait dit Ă  la femme qu’elle avait eu cinq maris? Si vous croyez cela de tout votre coeur, alors vous devez ĂȘtre guĂ©rie Voyez? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Vous avez touchĂ© quelque chose, et Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Si le Souverain Sacrificateur peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, ne rĂ©agirait-Il donc pas comme autrefois, s’Il est le mĂȘme Souverain Sacrificateur?
E-72 Cela a ravi cette femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’était vous qui avez attirĂ© l’Esprit du Seigneur. Croyez-vous, madame, que Dieu sait ce qui cloche chez vous? Si je vous dis, Ă  partir d’ici, ce qui cloche chez vous, accepterez-vous votre guĂ©rison? Cela vous aiderait-il? Une grosseur Ă  l’oreille, c’est pour cela que vous priez. C’est vrai, n’est-ce pas? Avez-vous foi? Croyez donc.
Qu’en est-il lĂ  dans l’assistance ici? Cet homme assis lĂ , tenant la tĂȘte entre ses mains, en train de prier, il a une affection de glande, et la nervositĂ©, si vous croyez, monsieur, cela vous quittera, vous pouvez rentrer chez vous bien portant. Acceptez-vous votre guĂ©rison? Croyez-vous de tout votre coeur? D’accord. Vous Ă©tiez en train de prier tout Ă  l’heure; c’est vrai. JĂ©sus vous guĂ©rit.
E-73 Cette femme juste derriĂšre lui lĂ , croyez-vous que Dieu peut me dire ce qu’est votre problĂšme? Croyez-vous que vos pieds se rĂ©tabliront? Croyez-vous? Ça vous dĂ©range depuis un temps. Croyez-vous que Dieu sait qui vous ĂȘtes? Mademoiselle Hershey? C’est vrai. D’accord, vous pouvez rentrer chez vous maintenant bien portante si vous croyez cela. Levez la main pour dire: «Je Le loue pour cela.» D’accord. Ayez foi en Dieu; croyez.
Qu’en est-il de quelqu’un par ici, l’un de vous, afin que vous, afin que vous... Il y a un homme assis ici mĂȘme en train de prier. Je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu, il souffre de l’arthrite. C’est sa femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de lui; elle aussi souffre de l’arthrite. Croyez, vous allez rater cela. Monsieur Rinehart, croyez de tout votre coeur. Levez-vous et soyez guĂ©ris, vous et madame Rinehart, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Amen. Croyez donc. Amen. Hum... Gloire! Oh! Dieu, pourquoi les gens n’arrivent-ils pas Ă  voir cela? Ne pensez pas que je suis fou; je ne le suis pas. Pourquoi...? Il me semble que cela enflammerait un lieu quelque part! Ne pouvez-vous pas voir cela? C’est le Dieu vivant qui se rend rĂ©el.
E-74 Cette petite femme indienne assise lĂ  derriĂšre, souffrant de l’hypertension, croyez, soeur, soyez guĂ©rie. Croyez-vous? En robe rose, en train de me regarder... D’accord. Croyez-vous que l’hypertension est partie? D’accord. Faites signe de la main si vous croyez que c’est parti. O.K. Que Dieu vous bĂ©nisse. Dieu vous aime.
Cela a ravi notre jeune fille indienne assise lĂ  derriĂšre, en voyant l’autre femme. Vous...?... Dieu vous dĂ©barrasse de ces maux de dos, soeur, en petit... blanc... lĂ  derriĂšre. Croyez-vous qu’Il rĂ©tablira votre dos? La jeune Indienne assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle souffre de poumon; celle Ă  cĂŽtĂ© d’elle souffre aussi de dos. Vous ne pouvez pas... Voyez, Dieu sait tout Ă  votre sujet. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira toutes, vous assises lĂ  derriĂšre dans cette rangĂ©e au fond? Comprenez-vous l’anglais? D’accord, croyez donc simplement de tout votre coeur; soyez guĂ©ries.
E-75 OĂč est cette femme que quelqu’un a dĂ©signĂ©e par ici? Est-ce la femme debout ici? Regardez ici, madame. Croyez-vous que je suis... Est-ce la dame dans la ligne? Oh! Je...?... Je la vois... Elle ne peut pas se lever, d’accord. Regardez ici, si Dieu rĂ©vĂšle ce qui cloche chez cette femme debout lĂ , est-ce que vous autres dans la ligne, vous croirez cela, afin que nous puissions prier pour tous les autres? Croyez-vous en Lui de tout votre coeur maintenant? Combien croient que c’est rĂ©el? Combien croient que c’est tout aussi rĂ©el que possible? Que votre coeur soit bĂ©ni; c’est bien. Maintenant, gardez cet Esprit juste sur vous comme cela, gardez cette onction-lĂ . Vous aussi, monsieur.
E-76 Eh bien, vous ne priez pas tellement pour vous-mĂȘme. Vous priez pour un cas que vous avez Ă  l’esprit, qui l’emporte plus que le vĂŽtre. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est vrai. Je ne vous connais pas; Ă  ce que je sache, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu vous connaĂźt. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est cette profondeur... On dirait que votre esprit continue Ă  s’éloigner. Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce que c’est, accepterez-vous, si vous recevez cela, quelque soit ce que vous demandez? Est-ce que les autres se joindront-ils Ă  elle?
C’est pour quelqu’un d’autre qu’elle se tient lĂ . Il s’agit d’une femme, de loin plus jeune qu’elle... Oh! C’est sa fille. Sa fille est couverte de l’ombre de la mort; elle souffre du cancer. Elle a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e pour cela, le cancer, ça n’a pas–ça n’a pas rĂ©ussi; on n’arrive pas Ă  arrĂȘter cela. Le cancer se trouve dans les vaisseaux sanguins; il y en a deux. Et vous ĂȘtes un peu infirme. Vous... La raison pour laquelle vous n’arrivez pas Ă  monter les marches, c’est que vous marchez avec une cane, ou un bĂąton, ou... Vous marchez Ă  l’aide de quelque chose, je vous vois chercher Ă  quitter la route. C’est vrai. Vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions auparavant. On a priĂ© pour vous une fois dans ma rĂ©union, et vous aviez quelque chose qui clochait en vous, qui... c’était... vous... Vous respiriez difficilement: l’asthme. Et le Seigneur vous en avez guĂ©rie; c’est ANSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous de tout votre coeur? Ou croyez-vous rĂ©ellement?
Maintenant, vous savez que je ne vous connais pas. Je ne sais pas ce que j’ai dit; cela est enregistrĂ© sur cette bande lĂ -bas. Dieu le sait; avec ma main juste sur ma Bible, Ă  ce que je sache, jamais de ma vie je n’ai vu cette femme. Croyez-vous que Dieu peut me dire qui vous ĂȘtes? Madame Schaeffer, vous pouvez maintenant rentrer chez vous. JĂ©sus-Christ vous accordera votre requĂȘte.
Dites: «Gloire au Seigneur!» Ne croyez-vous pas?
E-77 Maintenant, vous savez, madame, je sais ce qui cloche chez vous. Mais tout ce que j’ai dit, ou tout, cela ne ferait pas plus de–de bien par rapport au fait de prier juste pour vous, c’est cela qui le fera, n’est-ce pas? Mais pensez-vous que vous allez devenir infirme? Pensez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, et que l’arthrite et autres vous quitteront, et que vous allez vous rĂ©tablir? Pensez-vous cela? C’est tout ce qu’il vous faut savoir. Croyez simplement de tout votre coeur.
Voudriez-vous venir? Maintenant, vous savez que je sais ce qui cloche chez vous. Je ne le sais pas; Dieu le sait; mais je peux vous le dire. Croyez-vous que Dieu peut me le rĂ©vĂ©ler? Cela vous aidera-t-il? Etes-vous Espagnole? Vous l’ĂȘtes. Cela aidera-t-il les Espagnols, vous pensez, si je leur dis ce qu’était votre problĂšme? Vous pensez que cela le fera?
Les Espagnoles qui croient, cela vous fera-t-il croire? Voici votre soeur, ma soeur aussi. Cela le fera-t-il? Eh bien, alors, le diabĂšte vous quittera; vous pouvez retourner chez vous, bien portante. Croyez-vous cela? D’accord, vous pouvez donc poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant.
E-78 Bonsoir. D’accord, croyez-vous que tous les blancs lĂ  dans l’assistance croiront si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme? Alors, votre nervositĂ© vous quittera; c’est pratiquement eux tous lĂ  qui en souffrent de toute façon. Voyez? Et cela vous quittera. Vous pouvez rentrer chez vous, bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Ayez foi; croyez. Croyez-vous de tout votre coeur?
Oh! la la! Cette drĂŽle de maladie d’asthme, croyez-vous que Dieu va guĂ©rir cela? D’accord, au Nom du Seigneur JĂ©sus, allez et soyez guĂ©ri.
Maintenant, aux Indiens, voici votre soeur. Les Indiens... Combien d’Indiens ici comprennent l’anglais? Levez la main, les Indiens. D’accord, voici votre soeur, ma soeur aussi. Je ne l’ai jamais rencontrĂ©e de ma vie, je ne sais rien Ă  son sujet. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez elle, croyez-vous que c’est le mĂȘme Esprit qui avait dit Ă  la femme ce qui n’allait pas? Croirez-vous cela, les Indiens? Comprenez-vous bien l’anglais? Votre coeur se rĂ©tablira; partez. Amen. Croyez.
E-79 Vous souffrez du dos. Allez, croyez et soyez guĂ©ri. Ayez foi; ne doutez pas. Une chose, vous souffrez de l’arthrite. De l’affection de glande et de l’arthrite. Croyez de tout votre coeur; allez et soyez guĂ©ri.
Une maladie de nerfs, partez; soyez guĂ©ri; ayez foi. Croyez-vous de tout votre coeur? D’accord, disons: «Gloire au Seigneur!»
Vous ĂȘtes horriblement dĂ©rangĂ© par quelque chose. Vous redoutez que quelque chose ne soit arrivĂ©, n’est-ce pas? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut vous rĂ©tablir de cette affection de rectum? Vous priez pour quelqu’un d’autre. Je l’ai vu se lever devant moi tout Ă  l’heure. Il s’agit de votre frĂšre. Votre frĂšre n’est pas ici; il est en Californie. Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler son problĂšme? L’asthme. Continuez et croyez donc. Oui, oui. Continuez en croyant. Oui, ne–ne...?...
Dieu peut-Il guĂ©rir la maladie du coeur? La vĂŽtre? D’accord, continuez donc, croyez. Disons: «Gloire au Seigneur!» Tout le monde...?...
E-80 Eh bien, combien parmi vous se joindront Ă  moi de tout leur coeur maintenant et prieront maintenant pendant que nous prions pour ces gens? Cela m’affaiblit beaucoup; vous devenez comme... vous ĂȘtes juste une ombre vacillant devant moi. Prions juste un peu, priez avec moi maintenant. Venez, soeur.
Notre PÚre céleste, au Nom de Jésus, je prie pour notre soeur, que Tu la guérisses. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
Au Nom de Jésus-Christ, que notre frÚre soit guéri, Seigneur, au Nom de Jésus.
PĂšre divin, je Te prie de guĂ©rir notre soeur. Au Nom de JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie.
PĂšre divin, je Te prie de guĂ©rir ma soeur. Ô Dieu, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie plusieurs fois; je Te prie de l’accorder encore, au Nom de JĂ©sus. (O.K., soeur.)
PÚre céleste, je Te prie pour notre soeur, que Tu la guérisses au Nom de Jésus-Christ.
Ô Dieu, je Te prie pour le petit garçon, que Tu le guĂ©risses au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ô Dieu, je prie avec cette grande Ă©glise, pour la soeur ce soir, lui imposant les mains, en tant que croyant, au Nom de JĂ©sus. Nous lui imposons les mains, et ordonnons au diable de quitter au Nom de JĂ©sus, amen. Comprenez-vous ce que je veux dire?
Au Nom de Jésus-Christ, que notre soeur soit guérie.
Venez, soeur, croyez-vous en Lui maintenant? Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie. Amen.
Au Nom de Jésus-Christ, que mon frÚre soit guéri. Amen.
Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie. Amen. TrÚs bien.
E-81 Etes-vous inquiÚte? Vous redoutez cette intervention chirurgicale pour la tumeur, mais cela vous quittera si vous croyez. Croyez-vous cela? Partez donc en vous réjouissant, disant: «Merci, Seigneur Jésus.»
Croyez-vous, vous tous? Voyez? Je fais cela juste pour me reposer un peu, juste une minute. Vous... Dieu connaĂźt chaque coeur, mais JĂ©sus, quand une femme L’avait touchĂ©, Il a dit que la vertu Ă©tait sortie de Lui. Est-ce vrai? Combien savent que c’est la force. AssurĂ©ment.
Cela vous aiderait-il si je vous disais quelle Ă©tait votre maladie? Cela vous aiderait-il? D’accord. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, votre mĂšre. Elle est pratiquement morte. Elle souffre du cancer et du coeur, elle est tellement faible qu’elle doit recevoir des piqĂ»res. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous l’aimez; Dieu l’aime. Puissiez-vous la trouver dans l’état oĂč–oĂč vous voulez qu’elle soit, c’est ma priĂšre. Dieu du Ciel, guĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus. Allez et touchez ce mouchoir-lĂ , c’est pour elle. Allez en croyant maintenant.
E-82 Venez, ma soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur.
Venez, soeur, ici. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
Ô Eternel Dieu, je bĂ©nis cette femme et cet enfant. Que la puissance de Dieu vienne sur eux et les aide, je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur; croyez donc.
Au Nom de Jésus-Christ, puisses-Tu bénir, mon frÚre, Î PÚre, alors que cette grande église prie pour lui.
Venez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, Î Dieu, puisses-Tu bénir ma soeur et la guérir. Amen.
Venez, soeur. Croyez-vous? Au Nom de JĂ©sus-Christ, je touche la main de cette femme, je demande qu’elle soit guĂ©rie.
Venez, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie, ĂŽ Dieu, de la toucher et de la guĂ©rir, dans... maintenant, ne vous inquiĂ©tez pas de ces mains-lĂ , soeur. Ne–ne–ne vous inquiĂ©tez pas, allez simplement en croyant; tout ira bien.
E-83 Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Les glandes sont en mauvais Ă©tat, elles sont cancĂ©reuses. Croirez-vous que Dieu les guĂ©rira et les rĂ©tablira pour vous? Alors, PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir, afin qu’elle... Qu’elle soit rĂ©tablie. Je rĂ©primande ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. D’accord.
Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, rĂ©tablira votre estomac, vous fera marcher et que vous redeviendrez bien portant? Ô Dieu, je Te prie de l’accorder au Nom de JĂ©sus. Amen.
Venez, frĂšre. Ô Dieu, notre PĂšre, je Te prie au Nom de JĂ©sus de le guĂ©rir.
Venez, jeune dame. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablira? D’accord. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette chĂ©rie, la fillette indienne, de la rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus. Amen...?... guĂ©rie? Croyez en Lui.
PÚre céleste, je prie pour notre soeur, je Te prie de la rétablir, au Nom de Jésus, amen.
Que Dieu bĂ©nisse le petit garçon. Je Te prie, PĂšre divin, de le guĂ©rir et de le rĂ©tablir, afin qu’il puisse partir jouer comme les autres garçons, au Nom de JĂ©sus. Sais-tu que JĂ©sus peut te rĂ©tablir...?... C’est bien.
E-84 PÚre céleste, je prie pour mon frÚre et je Te demande de le guérir, au Nom de Jésus. Amen.
Venez, frĂšre bien-aimĂ©. PĂšre divin, je Te prie de dĂ©barrasser mon frĂšre de l’état d’infirmitĂ© et d’impotence, de le rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Croyez-vous, jeune dame? Au Nom de Jésus-Christ, que le Saint-Esprit la guérisse et la rétablisse. Amen.
Croyez-vous maintenant, soeur? Au Nom de Jésus-Christ, que vous soyez guérie et rétablie. Amen.
Croyez-vous, soeur bien-aimée? Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie. Amen. Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie. Amen. Seigneur Dieu...
E-85 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... son? Croyez-vous qu’Il peut vous rĂ©tablir? Vous avez une oreille en mauvais Ă©tat, vous n’arrivez pas Ă  bien entendre de cette oreille. Vous avez connu un accident il y a longtemps, cela a affectĂ© votre tĂȘte, votre poitrine. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir, vous faire encore bien entendre de vos oreilles? D’accord, vous croyez. Prions; inclinons la tĂȘte juste une minute.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon. Sors de cet homme. Depuis combien de temps ĂȘtes-vous dans cet Ă©tat? Depuis longtemps? 1944? Voyez-vous? Entendez-vous de deux oreilles? M’entendez-vous? M’entendez-vous? Maintenant, vous pouvez relever la tĂȘte. Regardez ici. M’entendez-vous, m’entendez-vous? Vous ĂȘtes guĂ©ri. Je vois que vous avez quelque chose que vous avez essayĂ© de vaincre depuis longtemps, une mauvaise habitude. Allez, abandonnez cela ce soir. Croyez cela. Les cigarettes ne vous dĂ©rangeront plus. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
Je L’aime, je L’aime Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
E-86 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, juste un instant, s’il vous plaĂźt, je demande maintenant: «Y en a-t-il ici qui aimeraient venir Ă  l’autel et dire: ‘Je crois, ĂŽ Dieu; j’ai vu le vĂ©ritable Saint-Esprit se mouvoir parmi les gens.’» Aimeriez-vous faire cela? Pendant que nous inclinons la tĂȘte et que nous chantons encore... Tout le monde, s’il vous plaĂźt, veuillez incliner la tĂȘte, prions et chantons. [FrĂšre Borders, conduisez cela pour moi. Je suis enrouĂ©.] Venez Ă  l’autel ici, tenez-vous ici pour la priĂšre. Allez-vous le faire, vous qui avez levĂ© la main et qui aimeriez trouver le Dieu qui connaĂźt le secret de votre coeur? C’est comme ça, mesdames, c’est comme ça. Inclinons maintenant la tĂȘte pendant que nous chantons.
Je L’aime, je...

En haut