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Prédication La Reine De Séba / 60-0401E / Tulsa, Oklahoma, USA // SHP 1 heure et 26 minutes PDF

La Reine De SĂ©ba

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E-1 Seigneur, je crois,
Tout est possible, Seigneur, je crois.
Restons debout juste un instant. Nous allons nous incliner pour la priĂšre. Y a-t-il ici quelqu’un qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre devant Dieu, avant... alors que nous vous amenons au TrĂŽne de grĂące maintenant? Que le Seigneur accorde votre requĂȘte alors que nous prions.
Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton TrĂŽne de misĂ©ricorde au Nom Tout Suffisant du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. Nous confessons que nous sommes faibles, Seigneur, et que nous avons besoin de Ton secours. Notre grand adversaire et Ton adversaire, l’ennemi, rĂŽde comme un lion rugissant, dĂ©vorant ce qu’il peut. Mais Tu as promis: «Je ne te dĂ©laisserai point, et Je ne t’abandonnerai point.» Et solennellement, nous le croyons, Seigneur, sachant que «lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» Et nous le croyons de tout notre coeur.
E-2 Des gens ont envoyĂ© des lettres ici, PĂšre. Et dans ces lettres, il y a des mouchoirs et des morceaux de tissus qui vont chez les malades et les nĂ©cessiteux. Et, ĂŽ PĂšre divin, les Ecritures nous enseignent qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Les esprits mauvais quittaient les gens, et les maladies Ă©taient guĂ©ries. Comme nous l’avons dĂ©jĂ  dit, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Toi, Tu restes toujours le mĂȘme JĂ©sus, le Fils de Dieu.
Et nous ne croyons pas que c’était Paul qui accomplissait cela. C’était Ton Esprit, Seigneur, qui rĂ©pondait Ă  la foi des gens. Et aujourd’hui, il y a le mĂȘme besoin, le mĂȘme cri, et Toi, Tu es le mĂȘme Dieu. Puissent les mĂȘmes rĂ©sultats se produire, car nous Te les confions pour ce but. Tu as vu les mains dans cette assistance. Tu connais le coeur de chacun. Puissent-ils recevoir juste ce qu’ils demandent. Accorde-le, Seigneur. Exauce-nous maintenant.
E-3 Et alors que nous lisons la Parole, donne-La-nous par Ton Saint-Esprit. Et aprĂšs que le service sera terminĂ© ce soir et que nous retournerons Ă  nos foyers respectifs, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-ils pas au-dedans de nous?» Fais quelque chose parmi nous ce soir, juste comme Tu avais fait avant la crucifixion, afin que le monde sache que Tu es ressuscitĂ© des morts et que Tu n’es plus mort, mais que Tu es le Seigneur vivant, pour toujours. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.
E-4 Je me disais aujourd’hui que c’est Ă  tort qu’on appelle Chicago Windy City [ville de grand vent.] Je pense que ça devrait ĂȘtre Tulsa. C’est Ă  peine si j’ai pu dormir hier soir, tellement le vent Ă©tait fort. Et je me disais: «J’ai souvent Ă©tĂ© Ă  Chicago, mais jamais je n’ai connu un tel vent, comme je... nous en avons connu hier soir.» Et puis, le service, c’était trĂšs difficile, le vent soufflait et faisait du bruit. C’était plutĂŽt un peu troublant.
Et tout est disposĂ© aujourd’hui, d’avoir l’occasion de rencontrer des gens prĂ©cieux. J’ai eu le privilĂšge de rencontrer aujourd’hui Dr Lamsa, le traducteur de la Bible Lamsa. Et un grand privilĂšge... Vous savez, je prĂ©fĂ©rerais que vous me donniez un petit bouton de rose maintenant mĂȘme plutĂŽt que toute une couronne aprĂšs mon dĂ©part. Je pense peut-ĂȘtre que lui penserait de mĂȘme. Je peux certainement recommander sa traduction, aprĂšs l’avoir rencontrĂ© et trouvĂ© un si aimable esprit d’un vĂ©ritable et loyal croyant chrĂ©tien. Que Dieu bĂ©nisse sa vaillante Ăąme. Je ne sais pas si j’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ© un homme plus spirituel que Dr Lamsa. Que le Seigneur le bĂ©nisse richement.
E-5 Puis, j’ai eu le privilĂšge aujourd’hui de dans des entretiens en privĂ© et autres de rencontrer beaucoup d’autres braves personnes. Vous avez d’aimables personnes ici Ă  Oklahoma. Je les apprĂ©cie certainement.
J’ai juste une–une petite famille Ă  Oklahoma; ma... je pense que ma mĂšre a vĂ©cu quelques annĂ©es ici, tout prĂšs de Tulsa, ici.
Ainsi donc, je suis... Puis, ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© au Texas pour une ville appelĂ©e Paris, au Texas. Puis, de lĂ , ils sont partis au Kentucky, ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© pour l’Indiana, et ensuite, ils sont rentrĂ©s Ă  l’ouest. Et mon pĂšre Ă©tait un cavalier. Maman et papa Ă©taient alors mariĂ©s. Ainsi donc, ils s’étaient installĂ©s dans le Kentucky, et puis, aprĂšs ma naissance, ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© pour l’Indiana. Et c’est lĂ  que nous habitons depuis lors. Il y a donc un grand peuple dans ces Etats-Unis, un grand monde, un grand peuple partout. LĂ  oĂč vous trouvez le peuple de Dieu, peu importe sa race, ou le lieu, le pays d’origine, ils sont toujours les mĂȘmes.
LĂ  loin Ă  Ceylon, et Ă  divers autres endroits, prenez ces gens qui savent Ă  peine distinguer la main droite de la main gauche; dĂšs qu’ils reçoivent le Saint-Esprit, ils agissent exactement de la mĂȘme maniĂšre que vous lorsque vous Le recevez, alors qu’ils ne savent pas distinguer la main droite de la main gauche, certains d’entre eux. Et ils agissent comme vous lorsque vous recevez le Saint-Esprit. Nous en sommes donc reconnaissants.
E-6 Maintenant, nous devons nous dĂ©pĂȘcher, car, ce soir, nous avons promis de faire passer une–une petite ligne de priĂšre pour les malades. Je ne prĂ©tends pas guĂ©rir les gens. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse le faire. Nous soutenons seulement prier pour eux. Et quelqu’un a demandĂ©: «Etes-vous un guĂ©risseur divin, FrĂšre Branham?»
J’ai rĂ©pondu: «Non, non. Je ne suis pas un guĂ©risseur divin. Mais j’ai certainement eu de grands exaucements aux priĂšres. Ainsi, merci, Seigneur, pour cela. Mais tout ce que nous pouvons faire pour aider quelque... Le but de ma prĂ©sence ici, c’est d’essayer de vous allĂ©ger un tout petit peu les fardeaux de la vie. C’est... C’est plutĂŽt un combat, quelque soit l’angle sous lequel vous le considĂ©rez. Nous le savons tous. Et si nous pouvons nous allĂ©ger le fardeau les uns aux autres, juste un tout petit peu, je pense que cela tĂ©moigne d’un trĂšs vĂ©ritable amour fraternel et d’une grande prĂ©occupation qu’ont les uns des autres.
E-7 Bon, ce soir, j’aimerais lire les Ecritures dans Saint Matthieu, chapitre 12, si quelqu’un note les Ecritures, le verset 42 du chapitre 12.
La reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu’elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, il y a ici plus que Salomon.
JĂ©sus Ă©tait en train de rĂ©primander les villes et les gens pour n’avoir pas cru en Lui. Et Il leur avait montrĂ© toutes les oeuvres de Dieu. Mais ils Ă©taient devenus, on dirait, si ecclĂ©siastiques qu’ils avaient leurs propres voies et leurs propres idĂ©es, juste comme aujourd’hui: beaucoup parmi nous se sont reprĂ©sentĂ©s la façon dont le Seigneur viendra. Et parfois, ils se sĂ©parent et forment une dĂ©nomination Ă  partir de cela, parce que l’un croit qu’Il viendra sur un cheval blanc, l’autre croit qu’Il viendra sur une nuĂ©e blanche. Ça change quoi, tant qu’Il vient? C’est ça l’essentiel: soyez prĂȘt. Ainsi, je–je crois que lorsqu’Il viendra, ce sera probablement tout Ă  fait diffĂ©rent de ce que nous nous sommes reprĂ©sentĂ©s, de toute façon. Ainsi, je n’ai pas de voie Ă©tablie. Je veux simplement Le voir venir c’est tout et ĂȘtre prĂȘt lorsqu’Il sera ici.
E-8 Ainsi donc, ils avaient leurs voies tracĂ©es, et leur thĂ©ologie Ă©tait un peu embrouillĂ©e, et ils L’avaient reniĂ©, ils Lui avaient mĂȘme collĂ© ce mauvais nom de BĂ©elzĂ©bul, qui signifiait le prince des dĂ©mons.
Quand JĂ©sus est venu sur la terre, on Lui a collĂ© le plus mauvais nom qui pĂ»t ĂȘtre donnĂ©. Il Ă©tait allĂ© dans la ville la plus basse qui existait, Il avait le... Il n’avait pas d’endroit oĂč reposer Sa tĂȘte. Et quand Dieu L’a Ă©levĂ©, Il L’a amenĂ© plus haut que les cieux, au point que les cieux... Il devait baisser les yeux pour les regarder. Il Lui a donnĂ© un Nom qui est au-dessus de tout nom, au point que tout, dans le ciel et sur la terre, porte le Nom de JĂ©sus-Christ. C’est ce que Dieu a fait pour Lui, et c’est ce que nous avons fait pour Lui. Nous, nous L’avons maltraitĂ©, mais Dieu L’a Ă©levĂ©.
E-9 Ainsi donc, Il leur disait ce qu’Il avait fait, les miracles et les signes qu’Il avait accomplis, et Il a dit: «Si ces choses avaient Ă©tĂ© faites dans d’autres gĂ©nĂ©rations, eh bien, elles auraient toujours subsistĂ©, les villes.»
Et c’est Ă©trange, un bon thĂ©ologien peut vous dire que les villes qu’Il avait maudites ne sont plus lĂ  aujourd’hui. Les villes qu’Il avait bĂ©nies subsistent jusqu’aujourd’hui. C’est trĂšs frappant, et j’ai entendu de trĂšs bons Ă©rudits de la Bible en parler.
Mais JĂ©sus Ă©tait venu Ă  tous Ă©gards comme le Messie dont la Bible avait prĂ©dit la Venue. Il Ă©tait venu comme un... le Dieu-ProphĂšte. Il Ă©tait venu exactement comme la Bible avait annoncĂ© qu’Il viendrait, et cependant, les gens avaient manquĂ© de Le voir. Oh! Que cela ne soit pas notre attitude lorsqu’Il viendra pour la deuxiĂšme fois!
E-10 Eh bien, ils manquaient de voir Son oeuvre surnaturelle. Les gens, les Ă©glises, ils s’étaient tellement Ă©loignĂ©s du surnaturel qu’ils n’arrivaient pas Ă  rĂ©server une rĂ©ponse Ă  leurs assemblĂ©es sur le surnaturel qui se produisait. Ils ont donc eu Ă  catĂ©goriser cela. Au lieu de chercher Ă  comprendre cela, leurs pensĂ©es mises de cĂŽtĂ©, en consultant les Ecritures, eh bien, plutĂŽt que de faire cela, ils ont simplement rĂ©pondu Ă  leurs assemblĂ©es, disant: «Eh bien, Il est un dĂ©mon. C’est tout. Il n’est qu’un diseur de bonne aventure, ou quelque chose du genre. Il n’y a rien en Lui.»
Mais alors, lorsqu’Il a accompli ce surnaturel, cela aveugle gĂ©nĂ©ralement ceux qui sont aveuglĂ©s Ă  ces choses. Cela les rend pires. Mais dans chaque gĂ©nĂ©ration, Dieu a toujours eu Ses agents. Leur nombre diminue parfois jusqu’à une personne seulement, mais Dieu a toujours eu dans chaque gĂ©nĂ©ration un homme qu’Il peut pointer du doigt, un peuple qu’Il peut pointer du doigt et dire: «Voici Mon peuple, et ils feront comme Je leur dis de faire.»
E-11 Et JĂ©sus s’y Ă©tait rĂ©fĂ©rĂ©. Au verset 41 de ce mĂȘme chapitre, Il avait par–parlĂ© du temps de Jonas et de Ninive. Beaucoup de gens... J’aimerais parler de Jonas juste un moment avant d’aborder mon texte.
Beaucoup de gens condamnent ce prophĂšte. En principe, il n’est pas Ă  condamner. Il... Les–les pas des justes sont ordonnĂ©s de l’Eternel. Et Il fait tout concourir au bien.
Eh bien, je crois que Dieu avait un dessein en envoyant Jonas Ă  Tarsis plutĂŽt qu’à Ninive. Je crois que c’était le dessein de Dieu pour confirmer Sa Parole aux habitants de Ninive. Alors, lorsque Jonas Ă©tait en route vers Tarsis, une grande tempĂȘte s’est abattue, comme nous le savons; il a dit au capitaine du navire que c’était lui le coupable. Et on lui a liĂ© les mains et les pieds, et on l’a jetĂ© dans l’eau par-dessus bords. Les Ecritures dĂ©clarent que ce grand poisson l’avait avalĂ©.
E-12 Je n’ai jamais oubliĂ©. Il y a de cela quelque temps, un homme m’a dit (Il avait beaucoup de connaissances scientifiques), il a dit: «Cette histoire ne peut pas ĂȘtre vraie, FrĂšre Branham.»
J’ai dit: «Pourquoi?»
Il a dit: «L’oesophage du grand poisson n’est pas assez large pour avaler un homme.»
J’ai dit: «Mais monsieur, vous ne lisez pas correctement les Ecritures. Ça, c’est un poisson d’une constitution spĂ©ciale. Dieu l’avait bien constituĂ©. Dieu avait un poisson constituĂ© Ă  dessein. Il avait agrandi son oesophage afin que Jonas puisse entrer. Dieu peut faire tout ce qu’Il veut. La Bible dĂ©clare que Dieu avait un poisson prĂ©parĂ© pour lui et... qui pouvait l’engloutir. Il en Ă©tait un spĂ©cial.»
E-13 Et alors, pendant que le poisson se promenait dans l’eau, en quĂȘte de quelque chose Ă  manger... Et quand le poisson a mangĂ©... Si vous nourrissez vos petits poissons rouges, observez-les, ils vont descendre droit au fond de l’aquarium et reposer leurs petites nageoires au fond aprĂšs avoir mangĂ©.
Alors, peut-ĂȘtre, aprĂšs que ce grand poisson eut englouti Jonas et fut donc descendu au fond de la mer... Je ne sais combien de brasses de profondeur il y avait depuis Ninive, mais pouvez-vous vous imaginer la condition dans laquelle ce pauvre prophĂšte Ă©tait?
E-14 Vous savez, je pense, si quelqu’un avait le droit de faire valoir les symptĂŽmes, c’était Jonas. Vous savez. Regardez-le. Nous aimons penser qu’il Ă©tait rĂ©trograde, cependant il ne l’était pas. Et il Ă©tait sur une mer orageuse dans le ventre d’un grand poisson, les mains et les pieds liĂ©s, des algues tout autour de sa tĂȘte, dans les vomissures du grand poisson, couchĂ© au fond de la mer. Eh bien, il n’y a personne ici qui soit dans une situation aussi critique. J’en suis bien sĂ»r. Mais juste pour montrer que vous ne pouvez pas cacher un vĂ©ritable croyant Ă  Dieu...
Eh bien, je peux bien m’imaginer voir Jonas se retourner sur le dos... Et vous parlez d’un bon cas de symptĂŽmes: il a regardĂ© dans cette direction-ci, il y avait le ventre du grand poisson. DerriĂšre, dans cette direction-ci, il y avait le ventre du grand poisson. Partout oĂč il regardait, il y avait le ventre du grand poisson. Il Ă©tait dans un Ă©tat horrible, beaucoup de symptĂŽmes. Mais savez-vous ce qu’il a dit? «Ce sont de vaines idoles.» Il a dit: «Je verrai encore Ton saint temple, Seigneur.» En effet, Jonas s’est souvenu que quand Salomon consacrait ce temple-lĂ , il avait priĂ© et dit quelque chose comme ceci dans sa priĂšre: «Seigneur, si Ton peuple est en difficultĂ© quelque part, qu’il se tourne vers ce saint temple et prie, alors exauce du haut des cieux.» Et Jonas avait foi en Dieu, foi dans la priĂšre de Salomon, et Dieu l’a dĂ©livrĂ© du ventre du grand poisson.
E-15 Or, il n’y a personne ici dans un Ă©tat aussi critique. Nous ne sommes pas dans le ventre du grand poisson; nous sommes ici, contemplant la main de Dieu se manifester chaque soir. Si Jonas a pu investir ce genre de foi, dans l’état oĂč il Ă©tait, dans le ventre d’un grand poisson, au fond de la mer, et refuser de voir tout ce qui est contraire Ă  l’exaucement de sa priĂšre lorsqu’il a regardĂ© Ă  un temple oĂč un homme terrestre avait priĂ©, un temple construit par un peuple terrestre, Ă  combien plus forte raison devrons-nous avoir foi pour regarder vers le ciel oĂč JĂ©sus est assis Ă  la droite de Dieu pour intercĂ©der sur base de notre confession. Eh bien, certainement. Rien ne devrait faire obstacle sur notre chemin.
E-16 JĂ©sus, le Fils de Dieu qui Ă©tait crucifiĂ©, mort, ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, est montĂ© au Ciel, a renvoyĂ© le Saint-Esprit qui rend tĂ©moignage soir aprĂšs soir qu’Il est ici; combien de fois alors continuons-nous Ă  regarder, disant: «Oh! Regarde ma main. Regarde mon doigt. Je souffre toujours de l’estomac.» Oh! la la! C’est terrible. «Je verrai encore Ton saint temple, Seigneur», oĂč Il se tient ce soir, enveloppĂ© dans Ses propres vĂȘtements ensanglantĂ©s, intercĂ©dant sur base de notre confession...
Oh! Comme cela pouvait... Ça dĂ©pend de ce que vous considĂ©rez. Si vous regardez Ă  votre symptĂŽme, vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri. Mais refusez de voir votre symptĂŽme; considĂ©rez ce que Dieu a dit. Cela dĂ©pend de ce que vous considĂ©rez. Et le chrĂ©tien regarde toujours Ă  l’invisible.
E-17 C’est le seul moyen pour vous d’ĂȘtre sauvĂ©, c’est par la foi. Il vous faut regarder Ă  l’invisible. Et toutes les armes du chrĂ©tien sont surnaturelles. Les gens... Comment un homme peut-il dire qu’il croit en Dieu, qu’il prĂȘche dans une Ă©glise, puis dire qu’il ne croit pas au surnaturel, alors que toutes les armes de Dieu, toutes les armes du chrĂ©tien sont surnaturelles?
Quelles sont les armes du chrĂ©tien? L’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la patience, la foi, le Saint-Esprit: toutes ces choses sont surnaturelles. Qu’est-ce que l’amour? Qu’est-ce que la joie? Allez dans la pharmacie et achetez-m’en pour vingt-cinq cents; j’en ai besoin maintenant mĂȘme. Voyez? Vous ne pouvez pas acheter l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la patience, la gentillesse, la foi. Vous ne pouvez pas en acheter. C’est surnaturel. Toutes les armes du chrĂ©tien sont surnaturelles, et les Ecritures nous ordonnent de nous revĂȘtir de toutes les armes de Dieu. Se revĂȘtir de–de toutes les armes.
E-18 Jonas s’est retournĂ© dans le ventre de ce grand poisson, il a regardĂ© vers le temple, au mieux de sa connaissance, par-dessus le grand poisson, et il s’est mis Ă  prier. Et Dieu a dĂ©tournĂ© ce grand poisson et l’a dirigĂ© droit vers Ninive Ă  dessein.
Eh bien, nous croyons que la plupart des habitants de Ninive devaient ĂȘtre des rĂ©trogrades qui Ă©taient partis... Une fois, j’ai lu une histoire, que beaucoup parmi eux s’étaient tournĂ©s vers le paganisme, et ils adoraient des idoles. Et ils croyaient que le grand poisson Ă©tait le dieu de la mer. Et pendant que leur occupation Ă©tait la pĂȘche, voici venir le grand poisson, en nageant Ă  la rive. Le dieu de la mer ouvre sa bouche et vomit le prophĂšte sur le rivage. Il n’est pas Ă©tonnant qu’ils l’aient Ă©coutĂ©. Dieu sait comment faire marcher les choses. Il sait comment faire les choses. Vous pouvez prendre cette version de l’histoire si vous le voulez. Cela peut ĂȘtre la bonne.
E-19 Mais observez. Voici le point capital. Ils ont demandĂ© Ă  JĂ©sus: «Montre-nous un signe.» Et JĂ©sus a rĂ©pondu: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre demande un signe.» Et ils recevront un signe. Quel genre de signe? Un signe de la rĂ©surrection. Et je crois que nous vivons maintenant au temps d’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et faible, de la confusion, des thĂ©ologiens confus et des Ă©glises tout assemblĂ©es au point que les gens ne savent quoi croire. Mais JĂ©sus a dit que cette gĂ©nĂ©ration faible recevra un signe de la rĂ©surrection. Et je crois que c’est ce que nous recevons maintenant. JĂ©sus-Christ n’est pas mort; Il est vivant ici ce soir, pour vivre en nous, accomplir et faire exactement ce qu’Il avait promis de faire.
«Oh! a-t-Il dit, si Ninive, si la gĂ©nĂ©ration de l’époque avait Ă©tĂ© comme Ninive...» Puis, il remonte jusqu’à l’époque de Salomon. Et Il a dit: «Du temps de Salomon...»
E-20 Eh bien, tout le monde sait que chaque fois que Dieu envoie un don sur la terre et que les gens rejettent ce don, c’est toujours un chaos pour cette nation et pour ces gens qui rejettent ce don de Dieu.
JĂ©sus Ă©tait le plus grand Don que Dieu ait jamais donnĂ© au monde. Et les Juifs L’ont rejetĂ©, ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s dans le monde entier depuis lors. Et quand Dieu envoie un don, et que les gens refusent de voir cela et refusent de le recevoir, ces gens seront donc dispersĂ©s, et ils... comme des brebis sans berger.
E-21 Et je pense Ă ... Si seulement nous, ce soir, nous pouvions agir comme ceux du temps de Salomon... Dieu avait envoyĂ© un don de discernement Ă  IsraĂ«l, et Il l’avait placĂ© sur Salomon. Et aussitĂŽt que les gens avaient vu que cette grande puissance de Dieu pour discerner Ă©tait sur Salomon, ils ont chĂ©ri le don, ils ont honorĂ© l’homme, ils ont fait de lui roi. Et tout lecteur de la Bible sait que c’était l’ñge d’or pour IsraĂ«l, le temps de Salomon. C’était appelĂ© l’ñge d’or. IsraĂ«l avait prospĂ©rĂ©. Ils avaient construit le temple. Ils ne connaissaient pratiquement pas du tout des guerres, toutes les nations les redoutaient parce qu’ils avaient honorĂ© ce que Dieu leur avait envoyĂ©. Oh! Si ce soir...
Vous parlez de l’abri contre la bombe... On cherche Ă  creuser Ă  une profondeur de plusieurs centaines de pieds sous terre pour trouver un endroit oĂč bĂątir des abris en acier afin d’échapper Ă  la bombe atomique. Eh bien, tout le monde sait que cette bombe frappera la terre et fera une excavation d’une profondeur de cents pieds [30,48 m]. Si vous Ă©tiez Ă  une profondeur de cinq cents pieds [152,40 m] sous cela, cela briserait chaque os de votre corps. Mais il n’y a aucun abri ici sur terre, en dehors d’Un seul. Il y a un abri, et il n’est pas en acier. C’est en plumes: sous Ses ailes, c’est lĂ  qu’il faut rester, c’est le meilleur abri que je connaisse, c’est sous Ses ailes protectrices.
E-22 Eh bien, du temps de Salomon, ils s’étaient tous rassemblĂ©s et rĂ©unis autour de ce grand don de Dieu qui Ă©tait envoyĂ© Ă  l’église et au peuple.
Eh bien, et si l’AmĂ©rique aujourd’hui pouvait se rassembler autour du Don qui leur a Ă©tĂ© envoyĂ©? Et si nous tous les AmĂ©ricains, alors que ce grand Don a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© en ces derniers jours, le Don du Saint-Esprit...? Et si tous les prĂ©dicateurs, tous les laĂŻcs, toutes les Ă©glises ensemble, se rassemblaient autour du Saint-Esprit, le Don de Dieu qui nous a Ă©tĂ© envoyĂ© pour nous guider, nous diriger, et nous mettre en ordre? Mais nous avons beaucoup d’évĂȘques, d’archevĂȘques et d’hommes.
Dieu veut que le Saint-Esprit conduise l’Eglise. C’est notre Conducteur. C’est Lui qui nous a Ă©tĂ© envoyĂ©, et nous devons ĂȘtre sous Son rĂšgne, et Lui seul, qui nous dirige. Alors, nous restons dans la Parole, au niveau de la Parole. Le Saint-Esprit vous nourrit de la Nourriture des brebis. Et la Nourriture des brebis, c’est la Bible. Et elles se nourrissent du Saint-Esprit. L’ñme qui a soif de Dieu se nourrit de la Parole de Dieu. Eh bien, si nous nous rassemblions autour de cela, ça... nous n’aurions pas Ă  creuser Ă  une profondeur d’un pied sous la terre. Nous n’aurions pas Ă  redouter une attaque atomique, parce que nous serions dĂ©jĂ  en sĂ©curitĂ©.
E-23 Il n’y aurait pas de confusion parmi nous. Nous nous rassemblerions tous autour. Et les nations, la Russie... Oh! La Russie en a autant faim que nous. Et en Finlande, quand ce petit garçon ressuscita d’entre les morts ce soir-lĂ ... Il avait Ă©tĂ© tuĂ© dans cet accident d’automobile, comme vous le savez tous, et... C’est publiĂ© dans des livres. Et le petit garçon, je l’avais vu deux ou trois ans auparavant dans une vision. J’avais Ă©crit, j’avais demandĂ© aux gens d’écrire cela dans leurs Bibles, que cela arriverait. Quand cet aprĂšs-midi-lĂ  ce petit garçon ressuscita d’entre les morts, ce soir-lĂ , quand j’allais Ă  Messuhalli, des milliers de Russes se tenaient lĂ . Et ces soldats se tenaient lĂ , exĂ©cutant le salut russe, des larmes leur coulant sur les joues; ils ont dit: «Nous recevrons un tel Dieu.» Certainement. Ils viennent chercher Dieu, et vous leur donnez un tas de credos. Ils ont besoin de quelque chose de rĂ©el auquel s’accrocher. Je ne les blĂąme pas.
E-24 C’est ce qui a dĂ©clenchĂ© le communisme: c’est lorsque l’église s’est relĂąchĂ©e et a laissĂ© les gens se nourrir dans des poubelles. Un enfant affamĂ© ira manger dans une poubelle. L’unique raison pour laquelle il le fait, c’est qu’il n’est pas invitĂ© Ă  une table propre. C’est la faute de l’église. Absolument, c’est la faute de l’église. Ce n’était pas l’intention de Dieu de faire cela. Mais on a trouvĂ© la faiblesse, ce n’est pas plus qu’ĂȘtre membre d’une loge, quand vous ĂȘtes membre d’église. Honte Ă  nous. Quand les gens viennent Ă  l’église, nous devons avoir tous les dons spirituels, et la puissance de Dieu qui opĂšre les assoiffera.
JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre. Mais si le sel a perdu sa saveur, il ne sert plus qu’à ĂȘtre foulĂ© aux pieds par les hommes»? C’est exactement ce qu’ils en ont fait. Lorsque le sel a perdu sa force au contact, lorsque l’église a perdu sa puissance, elle n’est pas plus que toute autre loge. C’est vrai.
E-25 Mais le sel a de la saveur s’il entre en contact, s’il a la force en lui. Si vous avez la viande ici et le sel ici, il vous faut les mettre ensemble (c’est tout Ă  fait vrai) pour prĂ©server la viande. C’est le sel qui prĂ©serve une fois en contact. Mais si le sel a perdu sa force, vous pouvez le verser sur toute la viande, elle va se dĂ©tĂ©riorer de toute façon. C’est ça le problĂšme: les gens se joignent Ă  l’église, inscrivent leurs noms dans le registre sans connaĂźtre Christ comme leur Sauveur, sans ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Des hommes affamĂ©s de Dieu viennent Ă  l’église et ne trouvent rien, juste un vide, un petit discours intellectuel au sujet d’une Ă©toile, de la lune, ou de quelque chose de semblable, ou qui sera le prochain prĂ©sident. Ces choses sont en ordre, mais pas Ă  la chaire. La chaire, c’est le trĂŽne du jugement, c’est lĂ  que la puissance de Dieu devrait ĂȘtre prĂȘchĂ©e dans Sa puissance et Sa... C’est tout Ă  fait vrai.
E-26 Mais du temps de Salomon, comme c’était diffĂ©rent! Ils s’étaient tous rassemblĂ©s. Oh! C’était vraiment merveilleux. Et quand ils s’étaient tous rassemblĂ©s autour de ce don, qu’arriva-t-il? Sa renommĂ©e et la renommĂ©e de Dieu commençaient Ă  se rĂ©pandre dans toutes les diffĂ©rentes nations.
Eh bien, Ă  cette Ă©poque-lĂ , on n’avait pas de tĂ©lĂ©visions, ni–ni de tĂ©lĂ©grammes, ni–ni de tĂ©lĂ©phones et autres. L’unique moyen pour eux d’envoyer un message, c’était de bouche Ă  oreille. Et tout celui qui passait par lĂ ... Tout IsraĂ«l... Pouvez-vous bien vous imaginer le coeur d’IsraĂ«l brĂ»ler? Lorsqu’un Ă©tranger passait par lĂ : «Oh! Vous devriez monter au temple. Le Seigneur notre Dieu a envoyĂ© un don. Il demeure en notre frĂšre Salomon. Dieu a fait de lui un roi devant nous, et ce don est en lui. Vous devriez venir voir la sagesse qu’a cet homme dans le discernement.»
Eh bien, les gens passaient par lĂ , leurs coeurs se rĂ©jouissaient. Ils allaient en parler Ă  quelqu’un d’autre. Et la renommĂ©e d’IsraĂ«l se rĂ©pandait dans le monde entier jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, lĂ  loin Ă  SĂ©ba. Eh bien, ça, Ă  cette Ă©poque-lĂ , je pense, c’étaient les extrĂ©mitĂ©s de la terre, du monde civilisĂ© connu Ă  l’époque.
E-27 Il y avait lĂ  une petite reine. Et imaginons qu’elle Ă©tait une paĂŻenne. Et Ă  chaque passage d’une caravane de chameaux par-lĂ , quelqu’un revenait de la Palestine (C’est toute la traversĂ©e du dĂ©sert de Sahara, lĂ ), revenait de lĂ  et disait: «Dites donc, vous savez quoi? Vous devriez aller en Palestine. Ces gens-lĂ  ont un Dieu qu’ils appellent JĂ©hovah. Il n’est pas un Dieu mort, Il est un Dieu vivant. Il n’est pas une idole. Eh bien, Il vit dans un homme appelĂ© Salomon. Eh bien, vous n’avez jamais vu pareille chose de votre vie. Eh bien, sa puissance de discernement dĂ©passe tout ce qu’un humain peut imaginer. Ils ont quelque chose sur lequel vous pouvez mettre la main et dire que leur Dieu est vivant.»
Vous savez, «la foi vient de ce qu’on entend». Beaucoup de gens tĂ©moignaient, tant et si bien que le coeur de la petite reine commençait Ă  s’émouvoir. Eh bien, quelque temps aprĂšs qu’elle eut entendu beaucoup de tĂ©moignages (et la foi vient de ce qu’on entend), il n’y avait pas du tout de discorde Ă  ce sujet: «Vous devriez aller voir. C’est Ă  cent pour cent vrai pour chaque personne qui y va. Vous devriez voir cela. C’est un don merveilleux de la part de Dieu. Et ils ont un grand Dieu.»
E-28 Eh bien, cette petite reine (imaginons-nous bien cela comme ceci), un jour, elle Ă©tait assise, en train de lire ses Ă©crits paĂŻens. Eh bien, il y a lĂ  une promesse d’un grand dieu qui avait vĂ©cu dans cette idole ou quelque chose d’autre. Et la grand-mĂšre avait connu cela, et le grand-pĂšre avait pensĂ© Ă  cela et ainsi de suite. Mais quelque temps aprĂšs, elle a commencĂ© Ă  entendre ces tĂ©moignages, qui n’étaient pas de la thĂ©ologie Ă©crite; c’était une rĂ©alitĂ© vivante. Et je vous assure, si... Il n’y a personne au monde qui soit venu de derriĂšre le rideau pour entrer dans cette LumiĂšre dans laquelle nous vivons, appelĂ©e la Vie, qui ne se demande pas oĂč il va en allant au-delĂ  d’ici. C’est juste l’instinct d’un homme que de faire cela. Tous, nous cherchons cela. Nous voulons savoir ce qui est au-delĂ  du rideau. Nous cherchons cela.
La petite reine commençait Ă  avoir faim; elle pensait: «Oh! Si je... Je pense que j’irai.» Et quelque temps aprĂšs, elle s’est dĂ©cidĂ©e: «J’en ai marre d’entendre les autres m’en parler. Je ne sais pas si c’est vrai ou pas, mais j’irai voir de mes propres yeux.» C’est comme cela qu’il faut s’y prendre. Allez-y voir de vous-mĂȘme. Ne restez pas Ă  la maison Ă  critiquer.
E-29 Lorsque Philippe a trouvé Nathanaël, il lui a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvé: Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»
Il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen de vous convaincre. «Viens, et dĂ©couvre.» Philippe a donnĂ© Ă  NathanaĂ«l la meilleure rĂ©ponse qu’un homme puisse donner: «Viens, et sois toi-mĂȘme convaincu.»
E-30 Eh bien, la petite femme s’est dit qu’elle partirait et qu’elle serait convaincue si c’était vrai ou pas. Mais alors, elle avait beaucoup d’obstacles Ă  affronter, beaucoup plus que vous et moi, pour essayer de trouver la vĂ©ritĂ©.
La premiĂšre chose, avant qu’elle parte... Elle Ă©tait une reine. Et elle Ă©tait une grande autoritĂ©. Et sans doute que son nom lĂ  dans le grand registre de l’église Ă©tait d’une grande importance. La premiĂšre chose qu’elle devait donc faire, c’était aller en parler Ă  son prĂȘtre paĂŻen et lui demander la permission de quitter l’église pour aller lĂ -bas s’enquĂ©rir au sujet de cette autre religion.
E-31 Eh bien, vous pouvez bien vous imaginer quel genre de rĂ©ponse elle avait reçue. Eh bien, je peux donc bien voir ce prĂȘtre paĂŻen, vous savez, se tenant lĂ , lui dire: «Eh bien, attends un instant, ma fille. Tu sais, tu n’as pas besoin de suivre de vaines philosophies comme cela, parce que, je t’assure, s’il existait un dieu vivant, c’est notre dieu.»
Vous savez, nous n’avons peut-ĂȘtre pas de paĂŻens, mais nous avons le mĂȘme genre de prĂȘtres, tout Ă  fait. Oui, oui. «Si Dieu allait faire quelque chose de surnaturel, Il le ferait ici dans notre Ă©glise. Il n’irait pas le faire lĂ -bas. Il le ferait ici.» Mais vous savez, le problĂšme en est que Dieu le fait oĂč Il veut et comme Il le veut. Et ce n’est pas Ă  nous de poser des questions Ă  Dieu.
E-32 Nous voyons donc, un... Je peux voir le prĂȘtre dire: «Eh bien, regarde, ma fille, ta grand-mĂšre, ton arriĂšre-grand-mĂšre, et bien avant elle, elles toutes ont adorĂ© cette grande idole, ici. C’est un grand dieu.» Elle a dit: «Oui, oui. C’est probablement vrai. J’ai tous les rouleaux lĂ -dessus, mais j’ai Ă  plusieurs reprises suivi la lecture de ce rouleau, ce qu’il ferait, ce qu’il ferait, mais je ne l’ai jamais vu faire un geste.» C’est une bonne rĂ©ponse. «Je n’ai rien vu. Tout ce que je vois, c’est un gros morceau de pierre placĂ© lĂ .»
Et si c’est tout ce que vous avez, frĂšre, vous ĂȘtes pratiquement aussi mauvais qu’elle. C’est vrai. Un gros morceau de pierre d’un bĂątiment, ou l’une ou l’autre chose appelĂ©e Ceci est mon Ă©glise. Ceci est ma dĂ©nomination. ... Ces choses sont bonnes, mais ce n’est pas ce dont je parle. Je parle d’un Dieu vivant. Celui qui n’est pas mort, Celui qui est vivant maintenant mĂȘme, Celui qui est ici, tout aussi rĂ©el qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Il avait promis cela.
E-33 Et alors, elle a peut-ĂȘtre dit: «Eh bien, Ă©coutez, monsieur. Je ne l’ai jamais vu bouger. Je ne l’ai jamais vu faire quoi que ce soit. Ma grand-mĂšre ne l’avait jamais vu faire quoi que ce soit. MĂȘme pas sa mĂšre. Je vis jusqu’aujourd’hui. Et j’entends dire qu’il en existe Un qui est vivant. J’irai Le voir. Peu importe ce que vous pensez, j’irai de toute façon.» J’aime ce genre de courage. DĂ©couvrir de soi.
Elle a dit: «Eh bien, si ce n’est pas vrai, je reviendrai vous dire que ce n’est pas vrai. Mais je saurai dans mon coeur si c’est vrai ou pas.»
Eh bien, je peux m’imaginer qu’avant son dĂ©part, elle avait des pensĂ©es telles que: «Et si ce n’est pas vrai? Ou: Et si c’est vrai? Eh bien, si c’est vrai, et qu’il existe un Dieu vivant qui agit, vivant parmi le peuple et se montrant vivant (pas une pierre, mais un Dieu vivant), si c’est le cas, je vais soutenir cela avec tout ce que j’ai. Cela vaut la peine.»
E-34 Elle a scellĂ© ses chameaux, et–et elle a pris de grandes quantitĂ©s d’argent, d’or, de myrrhe, d’encens. Elle Ă©tait prĂȘte Ă  partir. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle a pensĂ© comme ceci: «Si c’est vrai, je vais soutenir cela. Mais si ce n’est pas vrai, je ramĂšnerai mon argent.» (C’est une bonne pensĂ©e pour l’AmĂ©rique.) Peut-ĂȘtre que je ne devrais pas dire cela. Je vais simplement attendre une minute, laisser cela pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment.
Si c’est Dieu, soutenez cela par la priĂšre, avec tout ce que vous avez. Faites tout votre possible pour faire progresser cela, pas tellement avec l’argent. Un peu d’argent de temps Ă  autre aide Ă©videmment, mais cela... quand on en a besoin, apportez de l’aide. Mais la chose capitale est de garder l’argent loin de cela autant que possible. Investissez-vous-y au lieu de votre argent. Dieu vous veut Ă  l’autel, pas votre argent. C’est mieux pour vous d’ĂȘtre... Et ce... Je...
Cette prochaine PĂąques, cela me rend toujours on dirait malade spirituellement pratiquement, Ă  mi-chemin. Ma gastronomie spirituelle ne peut pas digĂ©rer cela, lorsque les gens vont lĂ  dĂ©poser un grand pot de lys sur l’autel. Dieu n’a pas besoin de lys sur l’autel; Il vous veut, vous, sur l’autel. L’autel n’était pas construit pour le lys. C’est ce que CaĂŻn avait pensĂ©. Vous voyez ce qui est arrivĂ©. L’autel Ă©tait construit pour vous. C’est vous le don qui doit ĂȘtre sur l’autel.
E-35 Et elle a dit: «Si ce n’est pas le cas, je reviendrai avec mon argent.» Eh bien, lorsqu’elle eut apprĂȘtĂ© tous ses chameaux ...Et, Ă©videment, il n’y eut personne parmi ces gens-lĂ  qui voulut partir, peut-ĂȘtre. Et souvenez-vous, elle avait un long voyage, et elle devait traverser le dĂ©sert de Sahara. Et elle n’avait pas une Cadillac climatisĂ©e. Elle avait Ă  chevaucher un chameau dans ce sable trĂšs chaud.
Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Elle se tiendra au jour du Jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration.» Elle a du coup traversĂ© ce dĂ©sert. Ça lui avait pris trois mois pour le faire. Et il y a des gens qui ne mettront pas trois minutes Ă  traverser la rue pour voir la manifestation du Dieu vivant, vivant parmi Son peuple, mais qui taxeront les autres d’une bande de saints exaltĂ©s. Vous y ĂȘtes. Il n’est pas Ă©tonnant que cette nation soit vouĂ©e au jugement.
E-36 LĂ ... Elle devait traverser ce dĂ©sert-lĂ . Et souvenez-vous, les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient dans le dĂ©sert Ă  l’époque, des cavaliers rapides et de grands voleurs. Quelle proie facile que cette petite armĂ©e qu’elle avait avec elle et quelques servantes qui accompagnaient la dame assise sur le chameau! Peut-ĂȘtre qu’elle devait voyager la nuit. Les–les rayons directs de ce soleil l’auraient brĂ»lĂ©e, pratiquement, le jour. Ils ont cherchĂ© pour voir s’ils pouvaient suivre une Ă©toile pendant la nuit jusqu’à un certain Ă©tang d’eau dans le Sahara, en traversant... Oh! Elle avait beaucoup de choses auxquelles penser.
Mais Ă©coutez, promettez-moi de dire ceci: DĂšs que Dieu parle Ă  un coeur humain et se met Ă  le tirer, il n’y a pas assez de dĂ©mons en enfer pour l’empĂȘcher d’y parvenir. Il y parviendra. «Mes brebis entendent Ma Voix.» Quelque chose commence Ă  creuser dans le coeur de l’homme. «Il existe un Dieu quelque part. Je suis Ă  Sa recherche.» Il va sonder, agir, chercher et retourner jusqu’à ce qu’il trouve Cela.
E-37 Et comme David l’a dit dans les jours passĂ©s: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» S’il y a une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Ecoutez, s’il n’y a pas d’Ecriture qui me dise que la guĂ©rison divine existe, vous qui ĂȘtes assis ici ce soir, je croirai toujours qu’il en existe.
Ecoutez. Avant qu’il y ait une–une crĂ©ation, il doit y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er la crĂ©ation. Peut-ĂȘtre que c’est du grec pour vous, mais Ă©coutez.
Il y a quelques temps ici–ici, je lisais dans un journal, dans une ville au sud de nous, qu’un petit garçon mangeait les gommes des crayons. Et l’enseignant Ă©tait tout troublĂ© Ă  ce sujet et il a envoyĂ© un message Ă  la maman. La maman a surpris le petit garçon lĂ  sous la vĂ©randa en train de manger la pĂ©dale d’un vĂ©lo: du caoutchouc. Ainsi, elle l’amena Ă  la clinique, on examina le petit garçon et on dĂ©couvrit que son petit corps avait besoin de soufre. Et on trouve du soufre dans le caoutchouc. Mais avant qu’il Ă©prouve le dĂ©sir du soufre, il devait premiĂšrement y avoir une sorte de soufre pour rĂ©pondre Ă  ce dĂ©sir-lĂ , sinon il n’en aurait jamais Ă©prouvĂ© le dĂ©sir.
E-38 Et tant que les ĂȘtres humains cherchent, ont faim, ont soif, rĂ©clament la puissance de Dieu, il doit y avoir une puissance de Dieu quelque part pour y rĂ©pondre. Avant qu’il y ait une crĂ©ation, il doit y avoir lĂ  un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation.
Lorsqu’un homme dĂ©sire ardemment voir Dieu, il doit y avoir quelque part un Dieu qui a crĂ©Ă© ce dĂ©sir en lui. Si la profondeur appelle une profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre, car la profondeur a dĂ» premiĂšrement exister lĂ  pour crĂ©er l’appel qui est en vous.
E-39 Eh bien, cette petite femme Ă©tait en route, tout Ă©tait contre elle. Mais une fois qu’elle eut la conviction que Dieu Ă©tait un Dieu rĂ©el, que Dieu Ă©tait rĂ©el, elle commença Ă  avoir soif. Un autre est venu, il a dit: «Oh! Je l’ai vu se tenir... L’une des choses les plus mystĂ©rieuses que j’aie jamais vues, mais il a rĂ©solu cela du coup sous la puissance de son Dieu et leur a donnĂ© la rĂ©ponse exacte.» Oh! Cela a bien secouĂ© la petite reine.
Elle a dit: «Oh! Je dois voir cela. Je dois voir cela. Je suis un ĂȘtre humain. Ma vie, ma destinĂ©e Ă©ternelle est devant moi. Je dois voir cela.» Rien ne va l’arrĂȘter.
Vous ne pensez pas aux dangers. Vous ne pensez pas aux critiques. Vous ne pensez pas à ce que quelqu’un d’autre dira.
E-40 Lorsque cet Ange de l’Eternel m’a rencontrĂ© lĂ  cette nuit-lĂ ... Tous mes frĂšres dans mon Ă©glise me parlaient en ces termes: «Ces visions sont de... C’est du diable. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes un spirite.» Mais lorsque... Je ne pouvais simplement pas comprendre pourquoi il pouvait en ĂȘtre ainsi alors que je L’aimais tel que je L’aimais. Quand je L’ai rencontrĂ© lĂ  cette nuit-lĂ , ĂŽ frĂšre, la profondeur appelait la profondeur, et il y avait Quelque Chose pour y rĂ©pondre.
Je suis allĂ© voir le surveillant de l’église. Il a dit: «Billy, tu as eu un cauchemar.»
J’ai dit: «Si c’est le... cela... Si c’est ce qu’en pense cette Ă©glise, voici ma carte de membre.»
Il a dit: «Oh! Ce n’est pas ce que je voulais dire. Mais vous savez, telle et telle choses ne peuvent pas arriver.»
J’ai dit: «D’accord. Je ferais tout aussi mieux de renoncer Ă  cette confrĂ©rie maintenant, parce que vous me mettrez de toute façon Ă  la porte quelque temps aprĂšs. Je ferais donc tout aussi bien de me libĂ©rer, m’en dĂ©barrasser et m’en aller.» La chose Ă©tait donc lĂ . Quand la profondeur appelait, il y avait quelque chose pour y rĂ©pondre.
E-41 Eh bien, certains d’entre eux ont dit: «Ce grand Goliath ici, la science mĂ©dicale et toutes ces Ă©glises bien cultivĂ©es...»
J’ai dit: «Peu importe la taille de ce Goliath; Dieu est toujours Dieu. Le Dieu de David vit toujours. Le Dieu d’Abraham vit toujours. Le Dieu de Jacob vit. Le Dieu qui Ă©tait en Christ est vivant ce soir. Il est ressuscitĂ©, et je sais qu’Il est rĂ©el.»
Il y a quelque chose qui, peu importe la difficultĂ©, fait que vous tenez Ă  aller de toute façon, parce qu’il y a un... Vous avez un objectif. Et si vous avez un motif correct vis-Ă -vis de cet objectif, vous y arriverez. Il vous faut avoir le motif correct vis-Ă -vis de votre objectif. C’est ainsi que je dĂ©couvre toujours la volontĂ© de Dieu. PremiĂšrement, c’est de penser: «Si c’est la volontĂ© de Dieu, alors mon motif et mon objectif vis-Ă -vis de cela...» Si le motif est correct, alors j’atteins l’objectif.
E-42 Si Dieu disait: «Va lĂ -bas prĂȘcher Ă  ce groupe-lĂ .»Je dirais: «Eh bien, combien aurai-je comme offrande d’amour?» Certainement, tout est Ă©tabli: je reçois cent dollars par semaine, que je prĂȘche ou pas. Comme... c’est rĂ©glĂ©. Ainsi... mais mĂȘme avant cela, avant que je perçoive un salaire, peu importait le lieu, l’objectif correct est de voir ce que vous pouvez faire pour le Royaume de Dieu. Allez lĂ  oĂč Il vous conduit, oĂč que ce soit, petit ou insignifiant soit-il.
Je n’ai jamais permis que mes rĂ©unions grandissent ou aient une certaine dimension. Je n’ai pas besoin de beaucoup d’argent, j’ai un petit bout de roulette avec deux dactylographes, deux jeunes gens que je paie. C’est tout. Pourquoi? Peut-ĂȘtre que Dieu m’appelle Ă  un lieu modeste ici.
Tout rĂ©cemment, je tenais des rĂ©unions de rĂ©veil dans une Ă©glise de vingt personnes. S’Il veut donc que j’aille outre-mer prĂȘcher Ă  cent mille ou deux cents mille, quoi ce soit, Il place cela sur le coeur de quelqu’un pour m’envoyer lĂ -bas, au mĂȘme moment oĂč Il me donne l’appel. Oh! Il n’y a rien de pareil! Vivre pour Lui. Avoir confiance en Lui jour aprĂšs jour! Conduire... LĂ  oĂč la profondeur appelle...
E-43 La petite femme a dit: «J’y vais de toute façon.» Et elle a traversĂ© le dĂ©sert, malgrĂ© tout ce que les gens racontaient, peu importe, elle persĂ©vĂ©rait. Eh bien, finalement, elle est arrivĂ©e Ă  la porte. Je peux la voir dĂ©charger les chameaux et mettre de l’or dans la tente, et... Eh bien, elle n’est pas simplement venue pour dire: «Je vais entrer. J’ai entendu parler de cet Ă©vangĂ©liste. Je vais entrer et m’asseoir, mais s’il dit une seule chose de contraire Ă  la doctrine de mon Ă©glise, je vais directement me lever et sortir.» Ça, c’est la version 1960. Les gens Ă©taient mieux avisĂ©s Ă  l’époque. Je pense que cela tĂ©moigne pour commencer d’une mauvaise Ă©ducation. C’est vrai. «Si c’est quelque chose de contraire Ă  moi, s’il dit un mot, je me lĂšverai du coup et sortirai. Je ne l’écouterai plus. Non, non. Je ne l’écouterai pas.»
Voyez, vous n’ĂȘtes pas venu avec le genre correct de motif. Vous n’ĂȘtes pas venu avec l’objectif correct de chercher Ă  trouver Dieu. Vous cherchez simplement Ă  embrouiller votre connaissance. Vous n’avez pas encore faim de Dieu. DĂšs que vous aurez faim de Dieu, vous resterez jusqu’à la fin, comme elle avait fait.
E-44 Elle a dressĂ© sa tente et tout, elle s’est apprĂȘtĂ©e; et elle avait campĂ© lĂ  quelque part dans la cour royale, et elle a dit: «Je vais rester ici jusqu’à voir la fin. Si c’est vrai, c’est vrai. Si c’est faux, c’est faux.»
Je peux donc me l’imaginer descendre Ă  JĂ©rusalem et acheter tous les rouleaux des HĂ©breux qu’il y avait pour dĂ©couvrir la nature de ce Dieu dont on parlait.
[Espace vide sur la bande–N.D.E.] «... Vous pensez donc avoir la Vie Eternelle, et ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi.» Si les choses que vous voyez s’accomplir ne sont pas scripturaires, alors ne les croyez pas. C’est comme cela qu’elle allait s’y prendre: prendre les rouleaux pour voir quel genre de Dieu JĂ©hovah est. Et elle avait tout lu. Elle a dit: «Je sais donc ce qu’Il sera, lĂ .»
E-45 Eh bien, si seulement vous pouvez faire cela... Si seulement les AmĂ©ricains pouvaient avoir autant d’audace, si seulement ils pouvaient absolument avoir... accorder autant de considĂ©ration pour–pour Dieu... A-t-Il promis de faire ceci? Est-ce Sa volontĂ©? A-t-Il a promis de le faire? Est-ce le Saint-Esprit? Quel genre de nature est-ce? Comment agit-Il? C’est ce que vous devez faire. DĂ©couvrir si le Saint-Esprit est... Avancer et dire: «Je–je crois au Dieu Tout-Puissant. Je crois que JĂ©sus est Son Fils. Je prends...» et ĂȘtre confirmĂ©... Pareille chose n’a jamais existĂ©. Vous n’ĂȘtes pas confirmĂ©. Il s’agit de naĂźtre du Saint-Esprit, naĂźtre de l’Esprit.
Voyez si la chose est vraie. Sondez cela, et voyez si vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre aspergĂ© ou baptisĂ© par immersion. Voyez si vous ĂȘtes censĂ© adhĂ©rer Ă  l’église ou ĂȘtre... ou recevoir le Saint-Esprit. (Je suis dans la famille Branham, le mercredi prochain, ça fera cinquante et un ans. Ils ne m’ont jamais demandĂ© de me joindre Ă  la famille. Je suis nĂ© un Branham; c’est ça la raison.) Ainsi donc, eh bien, vous entrez dans l’Eglise du Dieu vivant par la naissance. C’est une expĂ©rience. Vous devenez une nouvelle crĂ©ature. Vous ĂȘtes un enfant de Dieu, un fils de Dieu.
E-46 Et si l’Esprit de Dieu demeure en vous, Il rendra tĂ©moignage de Sa Propre Parole. Si quelqu’un dit: «Eh bien, c’était pour un autre jour», rappelez-vous, vous n’avez pas l’Esprit de Dieu en vous. Si la Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et que vous, vous dites: «Dans un sens...», alors, souvenez-vous, c’est le diable en vous. C’est vrai. Ce n’est pas Dieu.
Dieu dit: «Oui, oui, chaque Parole, c’est amen. Amen, c’est Moi qui ai Ă©crit Cela. Amen.»
C’est poussĂ©s par le Saint-Esprit que les hommes ont jadis Ă©crit la Bible; comment le Saint-Esprit peut-Il renier Cela? Je ne crie pas aprĂšs vous. Je suis habituĂ© Ă  prĂȘcher en plein air, ainsi, je suis... je sais que vous n’ĂȘtes pas durs d’oreille, mais je–je ne suis pas... Je me sens simplement religieux, c’est tout. Je–je me sens simplement–simplement trĂšs bien. C’est le Saint-Esprit, car je sais que ce dont je parle est la VĂ©ritĂ©. C’est la VĂ©ritĂ© de Dieu.
E-47 Cette petite femme est allĂ©e lĂ . Et je peux me l’ima-... im-... m’imaginer la voir le premier jour. Elle s’est rapidement peignĂ© les cheveux, elle s’est lavĂ©e le visage, et elle est allĂ©e lĂ . Elle s’est dit: «Je vais voir ce que toute l’assemblĂ©e...» Il y avait lĂ  des gens de partout, rassemblĂ©s dans cette grande cour. Et quelque temps aprĂšs, aprĂšs qu’ils eurent chantĂ© quelques Psaumes, je peux voir le pasteur Salomon sortir, s’avancer vers son siĂšge, s’asseoir sur son trĂŽne.
Et avant tout, voici un cas lui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©. Et aussitĂŽt que cela a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©, elle s’est dit: «Maintenant, je vais simplement voir ce qu’il en est de ceci et voir comment ça marche. J’ai appris qu’il y avait beaucoup de sagesse. Regardez donc cette pauvre petite femme, ou je ne sais qui, lĂ  debout. Nous verrons ce qu’il en est.»
Lorsque la chose a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e Ă  Salomon, il a dit Ă  cette femme exactement la chose correcte. Le petit coeur de la reine a commencĂ© Ă  battre. «Oh! la la! Cela doit ĂȘtre vrai. Voyons ces rouleaux, c’est tout Ă  fait vrai, ça doit ĂȘtre vrai.»
E-48 Des jours s’écoulĂšrent l’un aprĂšs l’autre. Elle Ă©tait assise. Elle allait, et peut-ĂȘtre la nuit, elle s’assoyait Ă  la lumiĂšre de la chandelle et lisait, lisait, lisait les Ecritures, lisait EsaĂŻe, lisait tous les prophĂštes, s’apprĂȘtait, se demandant bien ce qui allait arriver. Elle rentrait le jour suivant pour voir ce mĂȘme Dieu au sujet Duquel elle avait lu vivre dans un de Ses hommes, des crĂ©atures mortelles, se manifestant Lui-mĂȘme au travers de cet homme, cet homme, si sou–soumis Ă  Dieu que Dieu opĂ©rait Ă  travers lui... Il ne s’agit pas de l’homme, l’homme n’était qu’un homme comme vous ou moi.
Ce n’est pas l’église aujourd’hui. Ce n’est pas le... Pierre avait une fois appelĂ© la montagne de la Transfiguration la sainte montagne. Je ne crois pas que l’apĂŽtre voulait dire la sainte montagne, parce que la montagne n’était pas sainte. C’était le Dieu saint sur la montagne. Ce n’est pas la sainte Ă©glise; c’est le Saint-Esprit dans l’Eglise qui la rend sainte. Ce n’est pas un saint peuple, un saint homme. Un saint homme, une sainte Ă©glise, ou un saint ceci ou cela, ça n’existe pas. Il s’agit du Saint-Esprit dans l’Eglise, dans le peuple, le Dieu saint se manifestant au travers des hommes. C’est ça.
La Fontaine, la Fontaine inĂ©puisable de la Vie est Christ. Vous ne pouvez pas Ă©p–épuiser Son grand amour, Sa puissance et Sa bonne volontĂ© Ă  faire quelque chose pour vous. Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde dĂ©passent l’entendement humain. Nous nous y reposons et nous nous y baignons (C’est tout), dans Ses misĂ©ricordes.
E-49 Elle a donc observĂ© jour aprĂšs jour. Finalement arriva le tour pour sa carte de priĂšre d’ĂȘtre appelĂ©e, ou je ne sais quoi ça pouvait ĂȘtre. Peut-ĂȘtre que ce n’était pas une carte de priĂšre; mais quoi que ce fut, le temps arriva pour elle de passer devant lui. «Eh bien, se dit-elle, j’ai des choses...» Mais la Bible dit que rien ne fut cachĂ© devant Salomon, et il connut tout Ă  son sujet. Amen. Rien ne fut cachĂ©, il lui a tout dit. Si cela...
Quel genre d’Esprit Ă©tait sur Salomon? Salomon? Non, non. C’était le mĂȘme Esprit qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits et lui avait dit oĂč son... Alors qu’elle vivait en adultĂšre... Et elle est allĂ©e et–et elle a dit aux gens: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Elle savait que s’Il avait pu lui dire cette chose-lĂ , Il pouvait tout lui dire. Et il n’y avait rien de cachĂ© que Salomon ne pouvait lui dire.
E-50 Qu’avait-elle dit? Savez-vous ce qu’elle avait fait? Elle s’est tenue lĂ  en public, devant l’assistance, et elle a dit: «Tout ce que j’avais appris Ă  ton sujet, toutes les bonnes choses que j’avais appris Ă  ton sujet Ă©taient vraies, et c’est plus que ce que j’avais appris Ă  ton sujet.» Elle avait elle-mĂȘme eu une expĂ©rience.
Et si vous ne croyez pas que le Saint-Esprit est rĂ©el, ce que vous avez entendu Ă  Son sujet, passez vous-mĂȘme par une expĂ©rience et voyez ce qui arrive. Voyez si vous n’allez pas dire: «C’est plus que ce que...»
Autrefois, je voyais des gens se rĂ©jouir des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Je pensais que c’était trĂšs bien. Je voulais donc cela. Mais lorsque vous recevez cela, alors vous direz: «C’est plus que ce que j’avais donc vu», parce que c’est quelque chose qui vous est arrivĂ©, lorsque Christ se rĂ©vĂšle Ă  vous, pas sous une forme intellectuelle, mais par la nouvelle naissance...
E-51 Elle se tenait lĂ . Non seulement cela, elle avait reconnu que cet homme avait Dieu en lui et que c’était un don de Dieu. Elle a dit: «Tout ce que j’avais appris est vrai, et c’est mĂȘme plus que ce que j’avais appris.» Et elle a dit: «Heureux mĂȘme les hommes qui sont avec toi. Heureux les hommes qui sont assis ici avec jour aprĂšs jour, qui voient ce grand don de Dieu en action. Heureux les gens qui sont auprĂšs de toi, qui se tiennent...» Eh bien, pensez Ă  une paĂŻenne qui dit cela. Elle a tĂ©moignĂ© que c’était le vĂ©ritable Dieu.
Et JĂ©sus a dit qu’elle se tiendrait lĂ  au jour du Jugement et condamnerait cette gĂ©nĂ©ration qui ne veut pas traverser la rue, ou qui entre, s’assoie, qui regarde un peu tout autour et dit: «Oh! Il n’y a rien là», et s’en va. Au jour du Jugement...
E-52 Si elle pouvait condamner cette gĂ©nĂ©ration-lĂ , juste quelques gĂ©nĂ©rations aprĂšs Salomon, et JĂ©sus a dit: «Il y a ici plus que Salomon», et maintenant, c’est plus que du temps oĂč JĂ©sus Ă©tait ici... Car ils vont... On Lui a dit qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, taxant l’oeuvre de l’Esprit de Dieu de spirite ou de quelque chose comme cela, et ils L’ont taxĂ© de BĂ©elzĂ©bul, parce qu’Il faisait ce... Et JĂ©sus a dit: «Je vous pardonne, mais quand le Saint-Esprit viendra, dire un mot contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir.»
Ainsi, l’un des plus grands dons que Dieu ait jamais donnĂ© fut Son Fils, pour sanctifier un peuple afin que le Saint-Esprit puisse se manifester. Et pourtant, si cette petite femme pouvait condamner celle-lĂ , que fera-t-elle de celle-ci, deux mille ans plus tard, que fera-t-elle lorsqu’elle se tiendra devant Tulsa, en ce jour-lĂ ?
E-53 Que fera-t-elle lorsqu’elle se tiendra devant tous les Etats-Unis dans cette gĂ©nĂ©ration-ci? Elle condamnera cela, car elle n’avait pas connu des barriĂšres. Son coeur avait faim et elle avait reconnu cela. Elle avait cherchĂ© Dieu. Elle avait examinĂ© les rouleaux. Elle avait vu que c’était vrai et, alors, elle a acceptĂ© cela, elle s’est levĂ©e, elle l’a bĂ©ni, a bĂ©ni le peuple, et elle Ă©tait trĂšs heureuse d’ĂȘtre venue.
Je suis trĂšs heureux de ce qu’un jour j’ai trouvĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. Oh! C’était le cas.
Toi la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que Vie pour moi.
Qui d’autre sur terre ou là au Ciel ai-je à part Toi.
JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Embrassons-Le, le vĂ©ritable Don de Dieu, le Fils de Dieu sous la forme du Saint-Esprit. Inclinons la tĂȘte.
E-54 Avant de prier, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es et vos yeux fermĂ©s, combien aimeraient qu’on se souvienne d’eux dans la priĂšre ce soir, qu’ils disent: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi devant Dieu. Je reconnais que le Saint-Esprit est ici sur terre aujourd’hui, que les grandes puissances de Dieu agissent toujours au travers des croyants comme JĂ©sus l’avait promis: ‘Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Celui qui croit en Moi...’»?
Saint Jean 14: «Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais.» Comment s’est-Il fait connaĂźtre comme le Messie? En connaissant les secrets de leurs coeurs. Cela a toujours Ă©tĂ© un signe de Dieu au cours de l’ñge. Aimeriez-vous qu’on se souvienne de vous? Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse partout.
E-55 Comme Tu l’as dit dans Ta Parole, Seigneur: «Heureux les yeux qui peuvent voir et les oreilles qui peuvent entendre...» Et en vĂ©ritĂ©, nul ne peut venir si Tu ne l’attires pas. Nous Te remercions pour le Saint-Esprit. Nous Te remercions pour ces gens qui sont ici ce soir, qui ont reçu le Saint-Esprit. Nous prions, PĂšre cĂ©leste, que tous ceux qui sont ici et qui ne L’ont pas reçu Le reçoivent ce soir. Purifie leurs coeurs de l’incrĂ©dulitĂ© et puissent-ils, juste avec une simple foi d’enfant, croire cela, qu’ils confessent, qu’ils ouvrent leur coeur, et Il viendra certainement dans leur–leur demeure. Accorde-le, Seigneur.
Les services tendent Ă  la fin maintenant, Seigneur, vers une ligne de priĂšre, oĂč Ton serviteur, je vais prier pour les malades si c’est Ta volontĂ©. Je prie, Seigneur, que s’il y a des pĂ©cheurs ici, des incroyants... Oh! Ils peuvent ĂȘtre des thĂ©ologiens, ils peuvent ĂȘtre de fervents membres d’église, mais s’ils n’ont pas encore reçu le Saint-Esprit, ou ne croient pas en Lui, ils sont encore des incroyants.
E-56 Certes, Seigneur, Abraham crut en Dieu, et cela lui fut imputé à justice, et alors Dieu lui donna le sceau de la circoncision comme confirmation de sa foi.
Il en est de mĂȘme aujourd’hui, Seigneur. Nous pouvons dire que nous croyons, mais avant que nous recevions le Saint-Esprit, cela n’est jamais confirmĂ©, car il est Ă©crit dans l’EpĂźtre aux EphĂ©siens, chapitre 4 et verset 30: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour de votre rĂ©demption.» Qu’il arrive ce soir, Seigneur, que Tu scelleras beaucoup dans le Royaume de Dieu, jusqu’au jour de la rĂ©demption. Qu’ils deviennent des croyants accomplis ce soir, et que Tu confirmes cela en leur donnant le Saint-Esprit.
Ô Seigneur, je Te prie, ĂŽ Dieu, qu’Il vienne maintenant et qu’Il humilie simplement nos coeurs, et qu’Il nous amĂšne au point oĂč Il peut travailler au travers de nous et en nous pour avoir Sa volontĂ© et faire Sa volontĂ©. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
E-57 [Quelqu’un parle en langues et un autre interprùte:
«... dit le Seigneur, qui s’approche de Toi. Et le Seigneur, Ton Dieu, dirait: Ouvre ton coeur et sonde-le, dĂ©friche ton champ nouveau et abandonne-toi Ă  Moi, car Je suis l’Eternel Ton Dieu. Je t’ai mĂȘme annoncĂ© Ma Parole, ce soir. Je t’ai donnĂ© de Mon Esprit; et Je me rĂ©vĂ©lerai et me dĂ©voilerai donc Ă  toi afin que Tu sois prĂȘt, non seulement Ă  Me rencontrer, mais Ă  Me servir, M’obĂ©ir et accomplir la Parole de Dieu. Car en vĂ©ritĂ©, Ma Parole ne retournera point Ă  Moi sans effet, mais Elle exĂ©cutera ce pour quoi il M’a plu de L’envoyer. Je suis ton Dieu, ton LibĂ©rateur. Je suis ton Dieu, ton Bouclier et ta Cuirasse. RĂ©jouis-toi dans ton coeur et rends-Moi gloire, et Je te montrerai Ma gloire.»–N.D.E.]
E-58 Le Tout-Puissant... Gloire Ă  l’Agneau. Le... Maintenant–maintenant, si vous comprenez, mes amis, c’est l’Esprit du Seigneur qui parle. Eh bien, la Bible dit: «Si l’un parle, un autre interprĂšte...» Eh bien, le Seigneur a dit qu’Il Ă©tait prĂȘt Ă  ouvrir vos yeux et Ă  se rĂ©vĂ©ler Ă  vous. Oh! Comme c’est merveilleux. N’ĂȘtes-vous pas heureux pour cela? C’est merveilleux.
Quelles cartes de priĂšre avez-vous distribuĂ©es? SĂ©rie G. Mon fils a dit qu’ils ont distribuĂ© cinquante cartes de priĂšre; G-1 Ă  50. Nous allons appeler ces cartes juste un moment. Et maintenant... D’habitude, pour les derniĂšres soirĂ©es, nous ne distribuons pas les cartes de priĂšre. Nous avons le discernement, juste les gens qui prient. ApprĂ©ciez-vous cela? Oh! Je–j’aime bien cela. Mais beaucoup de gens veulent qu’on leur impose les mains, et alors, nous sommes ici mĂȘme pour le faire. Oui, oui.
E-59 Maintenant, G numĂ©ro 1, qui l’a? La carte de priĂšre numĂ©ro 1. Eh bien... [Espace vide sur la bande–N.D.E]... s’Il est le Souverain Sacrificateur, et la Bible dit-Elle qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Croyez-vous cela, chĂšre soeur? TrĂšs bien. Croyez-vous qu’Il l’est? Croyez-vous cela, petite dame assise ici dans le fauteuil? Vous croyez qu’Il est le Souverain Sacrificateur. D’accord? Eh bien, Il peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos–nos infirmitĂ©s.
Si cela m’était possible, mon prĂ©cieux peuple, si cela m’était possible, je descendrais lĂ  et parcourrais toute la salle pour guĂ©rir chacun ici. Je–j’aimerais bien le faire. Je pense que vous croyez cela. Je le ferais, mais je ne le peux pas. Je ne peux pas le faire. C’est dĂ©jĂ  accompli. JĂ©sus l’a accompli. Il ne peut pas pardonner vos pĂ©chĂ©s; Il les a dĂ©jĂ  pardonnĂ©s.
E-60 Mais maintenant, cela ne vous fera aucun bien jusqu’à ce que vous l’acceptiez, que vous le croyiez. Vous direz: «Oui, Seigneur, j’accepte ce que Tu as fait pour moi.» Alors, vous ĂȘtes sauvĂ©. Et puis, vous dites: «J’aimerais que Tu me guĂ©risses, Seigneur.» Il l’a dĂ©jĂ  fait. Alors, vous n’avez qu’à accepter ce qu’Il a fait. Eh bien, Il est le Souverain Sacrificateur, assis Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant, intercĂ©dant sur base de notre confession, ou profession; c’est la mĂȘme chose. Ainsi, quoi que...
Eh bien, Il ne peut rien faire pour nous avant que nous dĂ©clarions qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il nous faut le confesser ou le professer, qu’Il l’a fait, alors Il peut se mettre en oeuvre lĂ -dessus et intercĂ©der. Est-ce vrai, frĂšre? Est-ce l’Ecriture? IntercĂ©der sur base de notre profession...
E-61 Eh bien, et la Bible dit, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux... Or, nous avons ce soir certains de meilleurs Ă©rudits du monde, assis ici. C’est dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux qu’il est Ă©crit qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur, Ă  jamais vivant, intercĂ©dant sur base de notre confession. Et qu’Il est aussi le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Il... Nous pouvons Le toucher avec notre infirmitĂ©. S’Il est donc le Souverain Sacrificateur, et Il l’est, qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, alors, s’Il est le mĂȘme... HĂ©breux 13.8 dit: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Maintenant... Et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»
Eh bien, quelles oeuvres avait-Il faites pour faire comprendre aux gens qu’Il Ă©tait le Messie? Voyez? En effet, Il leur avait montrĂ© le signe d’un prophĂšte, qu’Il Ă©tait le Messie. Ils ont reconnu cela, car MoĂŻse avait dit qu’Il serait un ProphĂšte. Combien comprennent cela? Combien savent que JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre...»? Donc, JĂ©sus Lui-mĂȘme, cette Parole est vraie. Il n’avait jamais fait un miracle avant que Dieu Lui ait montrĂ© en vision quoi faire. Qu’en est-il de cela? C’est vrai. Une vision sur quoi faire...
E-62 Parler des visions... Ce frĂšre, ce traducteur ici, me disait aujourd’hui qu’environ quarante pour cent de la Bible, ce sont des visions. Et nous... Comme il l’a dit, il a fait une belle illustration; il a dit: «Bloquez votre bras et ne l’utilisez pas pendant quelques mois et voyez ce qui arrive.» Il s’affaiblit tellement que vous ne pouvez pas l’utiliser. C’est ce que l’église a fait de ces choses, de tous les dons de Dieu. Vous les bloquez simplement; ils deviennent inutilisables. Voyez-vous? LibĂ©rez-les. Exercez la foi, ayez les muscles lĂ -dedans. Permettez-moi de vous dire: La foi a une poitrine poilue. Quand la foi parle, tout le reste se tait. C’est vrai. C’est vrai. Quand elle parle, tout le reste se tait.
Eh bien, si JĂ©sus est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s, vous reprĂ©sentez-vous donc, vous lĂ  dans l’assistance sans carte de priĂšre, croyez-vous que vous pouvez toucher Son vĂȘtement ce soir? Croyez-vous que vous le pouvez?
E-63 Eh bien, si vous devenez vraiment hystĂ©rique et que vous dites: «Oh! Oh! Oh! Je–je–je... laissez–laissez-moi me dĂ©pĂȘcher; laissez-moi essayer cela...» Non, vous allez perdre cela sur-le-champ. Voyez? La foi est trĂšs simple, vous ne savez pas que vous l’avez. C’est vrai. C’est juste comme un don. C’est juste dire: «Eh bien, peux-tu toucher cette Bible?»«Certainement.»
Comment savez-vous que vous le pouvez? Seulement par la foi. En effet, c’est si ordinaire pour moi: «J’étends simplement la main et je touche cela.» Eh bien, c’est pareil avec la foi. Elle est si simple; vous Ă©tendez simplement la main et vous recevez la chose. Maintenant, croyez.
E-64 Vous ĂȘtes tous inconnus. Combien dans cette ligne de priĂšre sont inconnus? Levez la main, vous qui m’ĂȘtes inconnus, je veux dire. TrĂšs bien. Combien lĂ  dans l’assistance me sont inconnus? Levez la main.
Maintenant, nous n’utilisons pas un oui-ja, comme le diable. Nous sommes ici devant ces projecteurs et devant les gens, dans la PrĂ©sence de Dieu pour Lui demander d’accomplir ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Eh bien, cette ligne ici n’est pas une ligne de discernement. Nous savons que nous prions simplement pour ces gens. Le discernement vient de l’assistance. Voyez? Ces gens, si... Combien savent que lorsque vous... [Quelqu’un prophĂ©tise.–N.D.E.] Amen.
E-65 Ayez foi. Doucement, ayez foi. Eh bien, simplement... J’aimerais que vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, maintenant, vous regardiez l’assistance. Voyez? Et priez et demandez simplement au PĂšre: «PĂšre Divin, Tu connais mon besoin. Tu sais que j’ai besoin de la guĂ©rison. Veux-Tu m’aider?» Venez tout humblement comme cette pauvre petite femme Ă  la perte de sang, et elle toucha le bord de Son vĂȘtement et fut guĂ©rie.
Ici au coin, avez-vous levĂ© la main il y a quelque temps? Voulez-vous–voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Pensez-vous que votre coeur se rĂ©tablira maintenant mĂȘme et que vous allez ĂȘtre guĂ©ri? Vous souffriez du coeur, n’est-ce pas? Vous Ă©tiez en train de prier, disant: «Seigneur, que ça soit moi», n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. TrĂšs bien. Votre maladie du coeur est maintenant terminĂ©e. Eh bien, je ne connais pas l’homme, mais observez. Quoi? M’a-T-il touchĂ©? Il est Ă  trente pieds [9,1 m] de moi. Voyez? Il a touchĂ© Quelque Chose, et Quelque Chose a parlĂ© au travers de moi. C’était tout. Ce n’était pas moi. Je suis juste comme... Ce microphone ici est complĂštement muet s’il n’y a rien qui parle au travers. C’est ce que nous sommes. Comment je connais cet homme? Je n’ai jamais su ce que... Comment saurais-je ce qui clochait en lui? Je ne le sais.
E-66 Juste ici, afin que vous le sachiez encore. Il y a un homme assis juste ici derriĂšre, en petite veste bleue, chemise dĂ©boutonnĂ©e, qui souffre du coeur. C’est vrai, n’est-ce pas, monsieur? TrĂšs bien. Il vous a guĂ©ri tout Ă  l’heure. Votre foi vous a guĂ©ri. Voyez? Qu’a-t-il fait? Il ne m’a pas touchĂ©. Je ne connais pas cet homme; je ne l’ai jamais vu. Mais il Ă©tait dĂ©sespĂ©rĂ©; et il Ă©tait en train de prier, disant: «Ô Seigneur, que frĂšre Branham me parle.» Demandez-lui si c’est vrai ou pas. Levez la main si c’est vrai, monsieur. Levez la main si vous Ă©tiez assis lĂ  en train de prier que moi...? Voyez? Eh bien, un Dieu qui peut entendre une priĂšre peut exaucer une priĂšre. Ne le pensez-vous pas?
E-67 Cette dame assise juste ici derriĂšre a quelque chose qui cloche aux mains. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira, madame, avec quelque chose qui cloche Ă  vos mains, vous assise lĂ ? Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie? TrĂšs bien. Votre foi L’a donc touchĂ©. Vos mains se rĂ©tabliront.
Cette dame assise juste lĂ  derriĂšre vous; elle a subi une horrible intervention chirurgicale, et elle prie aussi pour s’en rĂ©tablir. Est-ce vrai, madame? Levez la main. TrĂšs bien. Vous serez guĂ©rie. LĂ  oĂč les mĂ©decins faillissent... Satan s’est cachĂ© aux mĂ©decins, mais il ne peut pas se cacher Ă  Dieu. Il connaĂźt exactement oĂč il se trouve. Ça en est donc fini de lui. Ayez foi en Dieu.
Cette dame assise juste ici prĂšs de lĂ  oĂč on est en train de bercer cet enfant, elle est en train de prier au sujet d’un mal de pied. Mais croyez-vous que Dieu guĂ©rira ce pied? Si vous le croyez, trĂšs bien, levez-vous, madame, afin qu’on sache Ă  qui je parle. C’est cela, vous, juste lĂ , soeur. Dites simplement Ă  Dieu que vous L’aimez. L’aimez-vous? TrĂšs bien, vous pouvez donc rentrer chez vous, guĂ©rie. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. C’est trĂšs bien.
E-68 Et Ă  propos, lorsque vous vous ĂȘtes assise, cette femme assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous a tressailli de joie. Elle souffrait de vĂ©sicule biliaire, mais c’est aussi parti, soeur. Vous pouvez vous lever et accepter aussi cela. Vous ĂȘtes donc guĂ©rie.
Croyez-vous de tout votre coeur? Eh bien, vous voyez, nous savons maintenant que Sa Présence est ici. Maintenant, soyez respectueux.
Eh bien, si quelqu’un le sait, quand une vision se produit, cela vous affaiblit. Combien le savent? Combien savent que le Fils de Dieu a dit, lorsqu’une femme toucha Son vĂȘtement, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Et Il a promenĂ© le regard et a dit: «J’ai connu qu’une vertu (c’est la force) est sortie de...» Lui. Et ça exige la force. Qu’est-ce que tous ces gens ici...? Si le Fils de Dieu, touchĂ© par une seule femme... et il y a sept ou huit personnes lĂ -bas, alors... Voyez? Et vous continuez Ă  toucher, si je parle simplement, vous voyez. C’est votre–c’est votre foi.
E-69 Mais maintenant, cette ligne ici, croyez. Eh bien, Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
Ecoutez, l’autre soir en venant, j’ai imposĂ© les mains Ă  un petit garçon aveugle. Il montait droit lĂ , il s’est mis Ă  descendre les marches et il a recouvrĂ© sa vue. Combien Ă©taient ici lorsque cela s’est produit? Certainement. Un petit garçon aveugle de naissance, d’environ seize Ă  dix-sept ans. Il s’est mis Ă  crier: «Oh! FrĂšre Branham, je vois.» Certainement. Je ne peux pas guĂ©rir. Je ne peux qu’obĂ©ir Ă  un commandement. Voyez? C’est ce que je fais ici. Lorsqu’Il m’a dit que ces choses se produiront...
Permettez-moi de vous dire quelque chose maintenant. Le nouveau ministĂšre qui arrive, il dĂ©passera de loin celui-ci, au point que vous... c’est tout... Je l’ai dĂ©jĂ  vu Ă  l’oeuvre quatre ou cinq fois. Beaucoup de gens qui sont avec moi savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous sommes prĂȘts pour une grande heure.
E-70 Mais afin que vous sachiez, voici une brave personne debout ici. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre; le sommes-nous, madame, vous et moi? Eh bien, Il ne... Mais cela... je n’ai aucune idĂ©e de ce qu’est... la femme. Je... Vous avez dit quelque chose, soeur, je n’ai pas... Oh! J’avais priĂ© pour vous auparavant. Oui, oui. Certainement, je ne saurais pas cela. Mon... Je ne sais pas ce qui cloche donc chez vous. Dieu... ou si je... Dieu sait que je ne me souviens pas de vous. Voyez? Mais juste afin que les gens voient que Dieu est tout aussi grand ici, lĂ  dans l’assistance; c’est juste partout oĂč il y a la foi.
Maintenant mĂȘme, juste pour se dĂ©tendre... Voyez, j’essaie de m’éloigner de vous pour empĂȘcher votre foi de tirer de ce cĂŽtĂ©. Et la premiĂšre chose, vous savez, je faiblis. On ne peut pas en supporter trop. Prier pour quelqu’un, puis se retourner, changer de sujet et prier encore pour quelqu’un juste pour conserver la force, tenir ma promesse d’imposer les mains aux AmĂ©ricains.
E-71 Nous n’avons jamais à faire cela outre-mer. Juste une chose est dite comme cela, tout le groupe se lùve simplement, ils abandonnent des fauteuils roulants et tout le reste, et ils rentrent chez eux. C’est partout. Voyez?
Mais il y a beaucoup de confusions dues aux diffĂ©rents enseignements ici en AmĂ©rique, on ne sait quoi croire. C’est vrai. L’un dit: «Oh! C’est de la tĂ©lĂ©pathie.» L’autre dit: «C’est le diable.» L’autre dit: «Fais ceci.» Un autre... Pauvres gens. Ecoutez. Vous... «Que toute parole d’homme soit reconnue pour un mensonge et que la Parole de Dieu soit reconnue pour vraie.» C’est l’unique moyen qu’il y a. Il est ici. Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Acceptez simplement cela.
E-72 Eh bien, Ă©coutez, madame, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quelque chose Ă  votre sujet, et vous savez que je ne connais rien Ă  votre sujet, si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle quelque chose, vous savez que ça doit venir du surnaturel, cela vous amĂšnera-t-il Ă  mieux croire? Le fera-t-il? Cela amĂšnera-t-il l’assistance Ă  mieux croire? Maintenant, elle est prĂšs de moi, ici (Vous voyez?), vraiment trĂšs proche.
Eh bien, c’est le mĂȘme tableau de Saint Jean 4: un homme et une femme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois, se trouvant ici. C’est juste un... Peut-ĂȘtre que le petit puits offrait un panorama comme celui-ci. Eh bien, JĂ©sus se mit Ă  lui parler. Eh bien, vous n’ĂȘtes pas cette femme-lĂ , et je ne suis pas Lui, mais Son Esprit vit toujours. Voyez? En ce temps-lĂ , c’était dans la chair appelĂ©e le Fils de Dieu. Et maintenant, nous sommes des fils de Dieu adoptĂ©s, par Sa grĂące, afin que Son oeuvre puisse continuer (voyez?), et qu’Il se manifeste toujours.
E-73 La dame est trĂšs, trĂšs malade. Elle souffre d’une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femmes. C’est vrai. Et si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous maintenant?
Je continue Ă  percevoir quelqu’un qui dit: «Il devine cela.» ArrĂȘtez de penser comme cela. Vous dĂ©rangez la rĂ©union. Je ne devine pas cela. C’est la puissance de Dieu. Restez tranquille une minute. Voyez maintenant, juste pour faire sortir cela de leur pensĂ©e. Voyons, je ne sais pas ce que c’était, mais juste une minute, jusqu’à ce que finalement, je... Oui, vous Ă©tiez chez un–un mĂ©decin. C’est une... gynĂ©cologique. Oui, pas seulement cela, vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. C’est vrai. Et vous souffrez de rein. Vous souffrez de vĂ©sicule biliaire. Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous venez de Missouri. Votre nom, c’est mademoiselle Hildreth. Retournez donc lĂ  et soyez–et soyez guĂ©rie au Nom de...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Votre foi vous a guĂ©rie. Croyez simplement de tout votre coeur...?...
E-74 Croyez-vous maintenant alors que vous avancez? Si je ne dis rien, allez-vous croire Ă  l’imposition des mains aux malades? Le reste d’entre vous croira-t-il donc? Avancez ici. Que chacun prie maintenant pour ces gens. PĂšre cĂ©leste, que la puissance du Dieu Tout-Puissant repose sur la femme et la guĂ©risse. Amen.
D’accord, avancez. Croyez-vous, soeur? Et si je vous disais que vous Ă©tiez guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  dans le fauteuil, quand Cela est venu sur vous? C’est parti...?...
Croyez-vous maintenant, soeur? Que nous... toute l’église est en train de prier pour vous. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains sur elle et je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen.
Avancez. Eh bien, vous savez que je sais ce qui cloche chez vous. Mais si je ne dis rien, vous allez croire de toute façon. Alors, allez prendre votre souper. Votre gastrite vous a quittĂ©e, vous pouvez aller manger. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Croyez-vous, soeur? Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie.
E-75 Avancez, monsieur. Croyez-vous que la maladie du coeur vous a quitté alors que vous montiez les marches il y a quelques minutes? Si je vous disais que cela vous a quitté, allez-vous le croire? Poursuivez votre chemin et dites: «Merci, Seigneur Jésus.»
Avancez. Croyez de tout votre coeur, soeur, et cette arthrite s’en ira, et vous serez guĂ©rie. Seigneur, je Te prie de l’accorder au Nom de JĂ©sus. Amen.
Venez, soeur. Maintenant, je... Vous savez que je sais ce qui cloche chez vous, n’est-ce pas? Voulez-vous que je vous le dise? Je pense que vous le voulez. TrĂšs bien. Vous ĂȘtes donc trop jeune pour cela, mais vous avez la nervositĂ©. Eh bien, c’est vrai, une nervositĂ©, vous ĂȘtes bouleversĂ©e et vous ĂȘtes... l’aprĂšs-midi, vous ĂȘtes trĂšs Ă©puisĂ©e et vous laissez tomber les choses. C’est exactement ce que vous faites. Vous ĂȘtes pensive; vous vous faites des soucis pour l’avenir. Oubliez cela. Rentrez chez vous, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez de tout votre coeur.
Avancez. Dieu notre PÚre, au Nom du Seigneur Jésus, je Te prie de guérir et de rétablir cette femme. Amen. Poursuivez...?...
E-76 PÚre, je Te prie au Nom de Jésus de guérir...?... Allez-vous croire maintenant, soeur, pour lui?
Avance, fiston...?... Ne doute pas. Croirez-vous pour lui de tout votre coeur, soeur? Notre PÚre céleste, Tu avais pris les petits garçons, Tu leur avais imposé les mains et ils étaient guéris. Je fais ceci au Nom de Jésus. Amen. Croyez maintenant.
Le Saint-Esprit est ici, juste le mĂȘme Saint-Esprit qui connaĂźt toutes choses. Eh bien, si vous ne doutez pas du tout, vous guĂ©rirez de cela; vous vous porterez trĂšs bien. Allez simplement en croyant donc. Voyez?
Maintenant, vous qui passez, lorsque vous ĂȘtes... vous savez... vous continuez Ă  penser; vous continuez Ă  vous poser des questions, Ă  regarder, voir si je vais vous le dire. Si je suis... On viendra me prendre et me sortir de la ligne, les autres ne passeront pas dans la ligne (voyez?), ne faites donc pas cela. Voyez, Il est toujours ici. Il connaĂźt–Il connaĂźt tout Ă  ce sujet. Il connaĂźt tout. Ne le croyez-vous pas?
E-77 Croyez-vous cela, madame? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Dieu nous connaĂźt, tous deux, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie? S’Il le fait pour cette femme, le reste d’entre vous croira-t-il de tout son coeur pour le reste de la soirĂ©e? Levez la main si vous dites que vous... Voici mes mains. Je ne connais pas la femme, je ne l’ai jamais vue. TrĂšs bien. Ayez simplement foi.
Vous avez des cĂŽtes brisĂ©es. C’est vrai. C’est ce qui vous dĂ©range. C’est tout Ă  fait vrai. Vous avez un fardeau sur le coeur pour quelqu’un d’autre pour qui vous priez. C’est votre beau-pĂšre. C’est vrai. Il est aveugle, il souffre du cancer de l’estomac. Cela vous ennuiera-t-il si je dis la suite? Il est trop pauvre pour venir Ă  la rĂ©union. Il n’avait pas d’argent pour–pour venir Ă  la rĂ©union. Tenez. Placez cela sur lui au Nom du Seigneur. Prenez mon mouchoir, et dites-lui qu’il sera guĂ©ri...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ...?... PĂšre, je...?...
E-78 C’est la nervositĂ© qui a fait cela, qui a provoquĂ© on dirait un ulcĂšre gastroduodĂ©nal, ce qui cause cet acide et autres dans votre bouche aprĂšs avoir mangĂ©. Allez vous procurer un hamburger. Votre foi vous a guĂ©ri...?...
Notre PÚre céleste, je prie pour ce garçon, que la puissance de Dieu le guérisse. Amen. MÚre, vous passez sous la croix pour lui. Croyez de tout votre coeur. Que Dieu vous bénisse...?... Ayez foi.
Que pensez-vous du petit enfant? Vous... C’est pour lui que vous priez. Croyez-vous que Dieu peut–peut me dire ce qui ne va pas? Cela vous aidera-t-il? Je vois que c’est une chose sĂ©rieuse. C’est une maladie du cerveau, il est un peu, on dirait, un retardĂ© mental. Il a subi trois interventions chirurgicales qui n’ont pas rĂ©ussi. Croyez-vous que Dieu peut exaucer ma priĂšre? Alors, je chasse le...?... Nom de JĂ©sus...?... Ne doutez pas; Il sera guĂ©ri.
E-79 Seigneur, je Te prie de guérir cette femme au Nom de Jésus...?...
Avancez, soeur...?... Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie.
Ô Seigneur...?... Ne doutez pas...?...
Au Nom de JĂ©sus, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©rie.
Avancez, chĂšre soeur...?... main. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie.
Ne doutez pas. Allez et croyez.
En venant tel que vous le faites...?...
Allez–allez en croyant de tout votre ĂȘtre, maintenant...?....
Quelque chose s’est passĂ© dans l’assistance. Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri dans l’assistance. Un instant. Je vais saisir cela.
Est-ce pour vous qu’il faut prier? Croyez-vous en Dieu? Quelque chose cloche avec vos poumons, vous souffrez des poumons. Vous veniez de connaĂźtre une dĂ©pression nerveuse. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de la Californie. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, monsieur Alsup. Rentrez chez vous et soyez guĂ©ri.
E-80 Ô Seigneur, je viens, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d’accorder cela, Seigneur...?...
Avancez, chĂšre soeur. Que tout le monde prie maintenant. C’est la faiblesse. Vous priez, priez, priez. Au Nom de JĂ©sus, je Te prie, PĂšre, de guĂ©rir...?...
Avancez, monsieur. Croyez de tout votre coeur et ĂŽtez votre cornet acoustique, au Nom de JĂ©sus-Christ. Oui, je sais que vous le pouvez. Je sais que vous le pouvez. Croyez maintenant.
Ce petit garçon estropiĂ©. Ô Seigneur, je Te prie de guĂ©rir ce petit garçon. Qu’il rentre en marchant et en se rĂ©jouissant, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas...?... Croyez de tout votre coeur. Voyez?
TrĂšs bien. Avancez ici, soeur. Croyez avec tout ce qui est en vous. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle soit guĂ©rie. Amen.
Avancez, frĂšre, avec toute la foi que vous pouvez; voulez-vous croire? Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri. Amen. Amen.
Avancez, madame. Ô Dieu notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie. Priez, toute l’église, priez ensemble maintenant. Juste... Et si ce sont vos enfants qui passent par ici?
Avancez...?... Ô Dieu, je Te prie de guĂ©rir et de rĂ©tablir le petit garçon au Nom de JĂ©sus. Amen...?...
E-81 Avancez, monsieur. Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde sa requĂȘte PĂšre...?... Avancez, monsieur.
PĂšre cĂ©leste, accorde cette requĂȘte, et qu’elle soit guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Si vous ne doutez pas...?... Que Dieu vous bĂ©nisse...?...
Dieu notre PĂšre, je Te prie d’accorder la requĂȘte Ă  celui qui demande. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen.
Avancez maintenant, croyant de tout votre coeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Venez ici juste une minute. Ô PĂšre divin, je Te prie, au Nom de Christ, d’accorder cette requĂȘte, et qu’elle soit guĂ©rie pour l’amour du Royaume de Dieu. Amen.
Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri, pĂšre, pour l’amour du Royaume de Dieu. Amen. Regardez combien de gens prient pour vous lĂ  dans l’assistance, pĂšre. Vous devez guĂ©rir. Absolument. Dieu notre PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, accorde-lui la guĂ©rison pour Ta gloire. Accorde-le.
Croyez-vous pour le petit? Amenez-le ici. Ô Dieu, ne doutez plus. Voyez? Que... Vous–vous essayez, mais ne faites pas ça. PĂšre, maudit soit le dĂ©mon qui a causĂ© ce mal. Que l’enfant soit guĂ©ri. Croyez-vous que Dieu a entendu cela? Je vous le dis, pour me rassurer que vous le saurez, mettez un fil autour de sa tĂȘte. Et puis, mesurez cela ce soir; coupez le fil. Puis, demain matin, ou demain soir avant de revenir, mesurez cela encore, et alors montrez-moi de combien de centimĂštres cela s’est rĂ©trĂ©ci, et mettez cela ici Ă  la chaire. Et observez de combien de centimĂštres cela va se rĂ©trĂ©cir entre maintenant et le matin...?... Il vous aime...?... Ayez foi. Allez-vous croire, vous qui ĂȘtes couchĂ© lĂ ? Allez-vous croire, vous tous? Ayez donc foi. C’est tout ce que vous croyez.
E-82 Eh bien, ĂȘtes-vous le... celui pour qui prier? Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, ou Son serviteur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? ProphĂšte, ça scandalise les gens, voyez. Je sais qu’on me suit quelque part. TrĂšs faible... Mais croyez-vous que Dieu exaucera la priĂšre? TrĂšs bien.
Ecoutez. Votre maladie se trouve au flanc. C’est vrai. Vous avez un bien-aimĂ© pour qui vous priez, et ce bien-aimĂ© souffre d’une sorte de maladie mentale. C’est vrai. Croyez-vous qu’il sera guĂ©ri? Croyez-vous que ce mouchoir que vous avez fera l’affaire, madame Hammer? C’est lĂ  votre nom. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’Oklahoma. Wagner. Retournez donc et prenez ce mouchoir. Croyez de tout votre coeur et JĂ©sus...?...
E-83 Croyez-vous, lĂ  dans l’assistance, de tout votre coeur, chacun de vous? Croyez-vous, tout le monde? Je vais vous dire quoi faire, si vous le pouvez. Etendez la main et placez-la sur quelqu’un. Imposez-vous les mains. Jeune homme, imposez les mains Ă  l’enfant. Levez...?.... Imposez les mains juste Ă  cette petite fille. TrĂšs bien. Que quelqu’un aille lĂ -bas et qu’il impose les mains Ă  cette dame sur la civiĂšre. Vous tous, ĂȘtes-vous des croyants? Dites: «Amen.»
Venez ici, frĂšres. Prenez l’un de ces micros, chacun de vous. Inclinez la tĂȘte. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui est maintenant prĂ©sent, connaĂźt votre coeur. (Je suis trĂšs faible, je peux Ă  peine supporter cela maintenant. Vous pouvez comprendre la situation.) JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Si vous ĂȘtes un croyant, imposez simplement les mains Ă  quelqu’un et priez pour lui, et ils prieront pour vous. Maintenant, je vais prier pour vous tous. Et Dieu exaucera ma priĂšre. Dieu exaucera votre priĂšre. Et peu m’importe ce qui cloche chez vous, croyez simplement maintenant mĂȘme et vous serez guĂ©ri, tout le monde.
E-84 Une petite fille estropiĂ©e lĂ , assise dans un fauteuil roulant, s’est levĂ©e. Au Nom du Seigneur. Maintenant, Seigneur, je prie que Ta puissance et Ta grĂące soient suffisantes dans les coeurs des gens en ce moment; comme la reine de SĂ©ba, puissent-ils se lever aujourd’hui, prouvant que Dieu est au milieu de Son peuple.
Et Satan, toi qui as liĂ© les gens, je t’accuse de sĂ©ducteur. Je te dĂ©nonce comme n’ayant pas de puissance. Tu n’es qu’un sĂ©ducteur. JĂ©sus-Christ t’a dĂ©pouillĂ© de toutes les puissances que tu avais et Il t’a dĂ©pouillĂ© de chaque puissance. Tu sĂ©duis les gens, et tu as Ă©tĂ© dĂ©masquĂ© ce soir. Sors de cette assistance, au Nom de JĂ©sus-Christ. Quitte ces gens...

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