Par Ta Parole

Date: 51-0928 | La durée est de: 1 heure et 38 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Baxter. Bonsoir, mes amis. Mon coeur tressaille de joie quand je pense que les gens... je vis en un jour où les gens s’intéressent assez à Dieu pour s’asseoir dans une réunion comme celle-ci et qu’ils attendent l’après-midi le service du soir. Cela me rend heureux de savoir que–que notre Sauveur a toujours des gens qui L’aiment tant. Et pour juste un–un service comme le nôtre; mais cependant, il y a assez d’intérêt et d’amour de Dieu dans les coeurs des gens, qui les poussent à s’asseoir pour attendre les réunions. C’est merveilleux. Je sais que Dieu vous bénira certainement, chacun de vous.

            Maintenant, quand bien même le... Nous ne pouvons pas offrir des sièges aux gens dans l’église, ceux qui viennent aux réunions, assez de places et tout. Mais ma place favorite, pour tenir des réunions, c’est dans l’église. L’église est le lieu où les anges de Dieu campent. Et les lieux publics, la plupart des fois, il y a toutes sortes de violences et des méchancetés qui se passent, cela devient un lieu... Eh bien, ce n’est pas une superstition, je peux sentir cela et savoir cela quand nous entrons dans la réunion, qu’il y a... qu’il y a de mauvais anges.

2          Beaucoup de gens parlent de Dieu. Et ce qui est étonnant pour moi, mes amis, c’est que souvent les gens qui parlent de Dieu savent très peu à Son sujet. Voyez? Ils en parlent comme... Ils connaissent cela comme une joie, ils savent qu’ils sont sauvés, ils le sont. Mais quand on en arrive à traiter des choses spirituelles (Voyez?), c’est un aspect tout à fait différent. Cela n’a rien à faire avec la joie qui vient de Dieu. La joie, c’est juste comme, eh bien, c’est un... Je dirais, les bulles d’eau. Voyez-vous? Vous voyez? C’est merveilleux; c’est bien de danser comme les bulles, comme nous le dirions, se réjouir, et les bénédictions descendent sur vous. Mais quand on en arrive à affronter des esprits face à face, eh bien, c’est de loin différent; vous seriez surpris. C’est vrai.

            Et maintenant, je n’aimerais pas vous garder plus longtemps qu’il m’est possible d’aider, probablement. J’aimerais lire un passage des Ecritures, aborder directement notre service et faire tout mon possible pour vous aider ce soir. Je ne peux qu’être à mesure de vous aider dans la mesure où Dieu permet que cela soit fait par moi. Et Dieu ne peut vous aider que dans la mesure où votre foi Lui permet d’opérer en vous. Et maintenant, afin de me rassurer que cela est clair, que les opérations des dons spirituels ne sont pas pour un individu, mais l’opération de dons spirituels s’exerce dans l’église, et pour–pour édifier l’église. Vous voyez, ce n’est pas pour moi; il est possible que je puisse me tenir ici, malade, pendant que Dieu guérit des gens là dans l’assistance, et je le sais. Voyez? Et cela ne pourrait jamais me toucher. Voyez? C’est juste un canal au travers duquel cela opère. Comprenez-vous?

3          L’acoustique est de loin meilleure ici. M’entendez-vous très bien là au fond? Eh bien, c’est magnifique.

            Et cela opère au travers comme cela. Vous voyez? Et cela peut passer directement... C’est juste un flot de... Je pense que même le Saint-Esprit et les anges sont tous juste les attributs de Dieu; c’est juste une partie de Dieu. C’est Sa constitution; c’est une partie de cela, qui émane de cela; Son Esprit et autres, qu’Il a créés pour Lui servir de Collaborateurs, dans Son grand office de gloire. Je pense qu’ils sont juste comme des secrétaires et autres, pour–pour aider à accomplir la tâche du Maître. Et ils viennent sur la terre, pour nous, les gens de la terre, et–et ils... Des fois et certains...

            Je pense que nous devons être nés pour ces choses; je–je le pense. Je pense que nous avons tous été baptisés dans le Saint-Esprit et nous sommes entrés dans le Corps. Et ensuite, nous devenons des fils. Mais alors après, le fils... il y a le placement des fils, ou l’adoption des fils.

4          Et Israël, quand un enfant naissait, et puis après huit jours, il était circoncis et il devenait un Israélite; mais il naissait d’un père. Et puis, si cet enfant était confié à un tuteur, cela nous est enseigné dans l’Epître aux Galates. Puis après, il atteignait un certain âge, il méritait beaucoup la confiance du père pour le travail et tout, s’il était un très bon garçon, et il avait le droit d’hériter...

            Or, le père ne savait pas à sa naissance ce qu’il deviendrait. Il pouvait devenir un gangster. Il pouvait devenir un fainéant aux affaires du père. Il ne pouvait pas confier son royaume et ses affaires, son travail à ce garçon-là. Mais quand le garçon s’avérait un bon garçon et que le tuteur, lequel dans notre cas est le Saint-Esprit qui fait rapport au Père et Lui fait rapport sur ce que nous faisons, si donc nous sommes trouvés fidèles jusque là, comme l’enfant l’était, alors on l’amenait en un lieu public, après l’avoir revêtu d’une robe en pourpre, et là s’exécutait la loi de l’adoption. Et alors, ce garçon était adopté par le même père qui lui avait donné naissance. Et il entrait dans la famille. Et alors, il n’était pas seulement ad... pas seulement un fils, mais il devenait héritier, cohéritier du père pour tout ce qu’il possédait. Avez-vous déjà étudié cela, docteur Bosworth?...?...

5          Eh bien, c’est là le problème de l’église pentecôtiste ce soir (Voyez?), trop de divergences. Aussitôt que vous êtes sauvé, vous commencez dans cette direction, une petite épreuve arrive, vous tombez, vous allez dans cette direction-ci, et dans cette direction-là, des hauts et des bas, des querelles et des disputes, on fait des histoires au point que... Comment Dieu peut-Il vous confier ces choses? Pour vous adopter dans le Royaume de Dieu, dans Son patrimoine, vous attribuer la qualité d’héritier de tous les bénéfices spirituels de...

            Si seulement l’église restait unie et arrêtait de se disputer, de se diviser et de discuter de petits baptêmes et des choses semblables, vous seriez de loin mieux. Et une église est contre une autre (Voyez?); ce ne sont pas des fils. Dieu ne peut pas vous faire confiance.

            Les dons divins sont très sacrés. Et, rappelez-vous, une personne peut envoyer son âme en enfer avec un don. Si vous remarquez bien à l’estrade concernant mes cas, mes patients, je suis très méticuleux sur ce que je dis. Je pèse chaque mot. Je découvre l’état de cette âme-là avant de dire quoi que ce soit.

6          Maintenant, la série des réunions va toucher à sa fin maintenant, encore deux soirées, pour celle-ci. Un jour, j’espère revenir à New York. Là alors, je pourrais rester assez longtemps pour vous permettre de... assez loin pour que nous ayons une vraie réunion.

            Eh bien, mais Moïse était un prophète. Dieu avait fait de lui un prophète. Dieu avait confiance en Moïse; en effet, il était né pour être un prophète. Dieu avait prédestiné cela, quand Il avait dit à Abraham qu’Il ferait sortir Son peuple. Je crois que Moïse avait été ordonné en ce moment-là. Il était né un enfant particulier, et quand il est venu, quel merveilleux garçon! Il a eu ses hauts et ses bas, mais dans le désert, Dieu a dit à Moïse: «Va parler au rocher, et il fera jaillir ses eaux.»

            Au lieu que Moïse parle au rocher, il a frappé le rocher. Et c’était l’unique fois où tout le programme de Dieu avait été brisé. Voyez? Christ a été frappé une seule fois. Nous ne Le frappons plus, nous Lui parlons.

            Mais Moïse, après que le rocher eut été frappé, il l’a encore frappé. Il n’a pas fait jaillir des eaux. Il l’a encore frappé. Il était un prophète, il avait la puissance et l’autorité lui données par Dieu pour faire tout ce qu’il voulait, de cette façon-là. Voyez? Mais il a brisé le commandement de Dieu. Dieu a fait jaillir de l’eau et Il a exaucé Son prophète, mais après, Il s’est occupé de Moïse, plus tard, à ce sujet. Il ne lui a pas permis d’entrer dans la Terre promise. Vous en souvenez-vous?

7          Vous rappelez-vous ce jeune prophète du nom d’Elisée, qui succéda à Elie? Il était devenu chauve encore jeune homme. Des petits enfants couraient derrière lui, en disant: «Vieux chauve, vieux chauve, pourquoi n’es-tu pas monté comme Elie?» Et quand ils ont fait ça, ce prophète s’est fâché. Peut-être qu’il s’est retourné, il avait... chauve. Non, peut-être des cheveux sur la tête, il s’est retourné et a regardé, il savait que c’était vrai, les enfants l’appelaient chauve, mais cela l’a énervé. Il a placé une malédiction sur ces enfants au Nom de l’Eternel. Et deux ours sortirent des bois et tuèrent quarante-deux petits enfants innocents. Eh bien, tout le monde sait que ce n’est pas là la nature du Saint-Esprit, mais c’était un prophète en colère. Voyez? Vous devez faire attention, examiner chaque cas.

8          Maintenant, j’aimerais bien surveiller l’horloge afin de nous rassurer de sortir à temps. J’aimerais lire un passage des Ecritures dans 1 Rois, chapitre 18:

            Elie, l’un des plus puissants prophètes de l’époque. Chapitre 18, et nous allons commencer au verset 36, quand nous voyons Jéhovah contre Baal; là où les vrais et les faux prophètes s’étaient rassemblés. Et là, la grande bataille était en cours. Et Elie a dit: «Voyons qui est Dieu. Que le Dieu qui répondra soit... par le feu soit Dieu.» Eh bien, suivez la lecture de ce–de ce passage des Ecritures:

            Au moment de la présentation de l’offrande du soir, Elie, le prophète, s’avança et dit: «Eternel, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël! Que l’on sache aujourd’hui que Tu es Dieu en Israël, que je suis Ton serviteur, et que j’ai fait toutes ces choses par Ta Parole!

            Réponds-moi, Eternel, réponds-moi, afin que ce peuple reconnaisse que c’est Toi, Eternel, qui est Dieu, et que c’est Toi qui ramènes leurs coeurs!

            Et le feu de l’Eternel tomba, et il consuma l’holocauste, le bois, les pierres et la terre, il absorba l’eau qui était dans le fossé.

            Quand tout le peuple vit cela, ils tombèrent sur leur visage et dirent: c’est l’Eternel qui est Dieu! C’est l’Eternel qui est Dieu!

9          Inclinons la tête. Bien-aimé Père céleste, «la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu.» En lisant ce soir, comme nous le lisons, Tu es ici pour écouter. Et nos esprits remontent à plusieurs centaines d’années, quand il y avait eu une contestation entre Baal, le dieu du monde, ou le dieu de cet âge-là, et le vrai Dieu, Jéhovah. Et alors, Elie, Ton prophète, était très découragé, il s’est installé à la montagne sur Ton ordre... et alors, quand le temps arriva, après que Tu l’eus montré la vision sur ce qui allait arriver, car il est effectivement écrit ici: «J’ai fait tout cela, dit Elie, par Ta Parole.» Il avait vu ce qui allait arriver. Il savait que cela devait arriver. Et les Ecritures nous enseignent qu’Elie n’était pas un être immortel, il était un homme de la même nature que nous, mais il pria avec instance.

            Et, Père, nous Te remercions ce soir pour ce merveilleux don du Saint-Esprit qui est maintenant dans l’église, en train d’agir. Ce qui arriva du temps de Pierre, quand il était sur le toit et qu’il avait eu une vision... quand chez les Jean-Marc, alors que Pierre était en prison, l’Ange est descendu et l’avait libéré. Pendant que Paul prêchait, il a dit à un homme qui était estropié: «Je vois que Tu as la foi. Jésus-Christ te guérit, lève-toi.» L’homme a été guéri. Tu vois la vision qu’il a eue là-bas, sur la mer houleuse cette nuit-là, l’appel de Macédoine. Agabus le prophète, descendant de Jérusalem, trouva Paul là où les quatre filles de Philippe avaient prophétisé. Et voici venir Agabus, un prophète confirmé, il a pris la ceinture de Paul, il s’est lié les mains et a dit: AINSI DIT LE SEIGNEUR.

10        Ô Dieu, ces frères sont allés dans la Gloire, ils ont scellé leur témoignage avec le sang de leur vie. Et voici aujourd’hui, Il attire encore. Tu peux retirer Ton homme, mais jamais Ton Esprit. Et Ton Esprit est ici, vivant parmi nous aujourd’hui, se mouvant de part en part. Le glorieux âge de l’Evangile, on tend vers la fin du monde... Le figuier bourgeonne, on regarde là à Jérusalem ce soir, on voit ce drapeau-là, le drapeau le plus ancien qui flotte au monde. C’est la première fois qu’il a été hissé depuis deux mille cinq cents ans. A vrai dire, le figuier bourgeonne.

            Et maintenant, nous voici en Amérique, nous sommes bénis du Saint-Esprit qui commence à descendre dans le dernier jour, choisissant parmi les nations un peuple qui porte Son Nom. Combien nous Te remercions d’être ici dans cette église qui a représenté ce Message pendant des années et des années. Des fondateurs, beaucoup de ceux qui sont endormis là-bas dans la poussière de la terre, mais une de ces glorieuses aurores Jésus viendra, et toute la tristesse sera dissipée et les larmes essuyées. Ces âmes immortelles qui reposent là dans le paradis apparaîtront, comme Abraham, Isaac et Jacob. Nous apparaîtrons ici sur terre, et puis nous serons enlevés ensemble pour aller à la rencontre du Seigneur dans les airs. Le genre de corps dans lequel nous serons n’apparaît pas encore, mais nous serons dans un corps semblable au Sien, car nous Le verrons tel qu’Il est. Il n’y aura plus alors de service de guérison. Car nous vivrons avec le–le Fils de la justice, avec la guérison sous Ses ailes. Nous habiterons à l’ombre de Ses ailes durant les âges sans fin. Nous nous assiérons près des arbres toujours verts, et les feuilles des arbres serviront à la guérison des nations. Les armes seront transformées en faucilles; la fumée se dissipera sur le champ de bataille. Il n’y aura plus de guerres ni de déceptions.

11        Ô Eternel Dieu, accorde que cette réunion de ce soir soit plus qu’un service de guérison. Que ça soit pour une guérison du Corps de Christ, le rassemblant en un seul lieu, en Jésus-Christ; que la grande manifestation du Saint-Esprit s’opère ici et visite ces enfants de Dieu. Inspire leur vie au point que des réunions semblables se tiendront à travers New York, ici, et amèneront cette grande ville à trembler sous la puissance du Saint-Esprit, l’impact qui peut descendre ici. Et accorde-le, Eternel Dieu. Nous savons que ces choses concourent au bien de ceux qui T’aiment.

            Maintenant, ô Seigneur Dieu du Ciel, comme Elie d’autrefois avait imploré la miséricorde, j’implore de même ce soir, et nous implorons tous ensemble. Exauce-nous, Seigneur, donne-nous ce soir une réunion dont on se souviendra. Accorde-le, Seigneur, une réunion dont on se souviendra longtemps, du fait que l’adorable Saint-Esprit sera descendu parmi nous et aura confirmé que Jésus-Christ est présent, en révélant les secrets du coeur, en guérissant les malades, les boiteux, les aveugles, les estropiés. Qu’il y ait une très grande joie parmi ces gens. Je sais que cette rue sera bondée ici, d’ici peu, comme c’était le jour de la Pentecôte. Les cloches de joie retentiront dans le coeur de chacun, le Saint-Esprit les enveloppera, ils iront avec une nouvelle vision qu’ils n’avaient pas eue auparavant. Accorde-le, Seigneur Jésus, car nous le demandons en Ton Nom et pour Ta gloire. Amen

12        Il est si merveilleux. Il n’est pas étonnant que le prophète juste... Il L’a appelé le Dieu Tout-Puissant, le Père éternel, le Prince de la paix, le Conseiller. Enfin, il a dit qu’Il est simplement merveilleux. Son coeur débordait tellement de joie quand il L’a vu qu’il ne pouvait que dire: «Il est merveilleux.»

            Maintenant, juste un petit témoignage. Je vais prendre ce soir notre voyage outre-mer, comme je m’étais arrêté hier soir sur la guérison de madame Nightingale. Je me demande bien quel grand impact son témoignage a en Afrique du Sud, quand nous arriverons là-bas, une personne si célèbre...?... Elle est l’arrière-petite-fille de la fondatrice de la Croix Rouge, et une femme célèbre.

            Et alors, depuis cette heure-là, je pense, où mes pieds ont foulé le sol étranger, le Saint-Esprit ne m’a point quitté. Il était constamment là, parlant, voyant des choses. Nous sommes descendus en ville ensemble, Ornsköldsvik, et Brusenberg, et à beaucoup d’endroits en Suède et–et en Finlande. Et aussitôt que nous étions descendus en ville, le Saint-Esprit est descendu et a dit: «Maintenant...»

13        Par exemple, un jour, frère Lindsay et moi étions assis là, certains parmi nous parlaient, et j’ai dit: «Frère Lindsay, sur notre chemin de retour, nous verrons deux dames venir habillées en noir, elles vont s’avancer avec leurs mains tendues, comme cela. Elles voudront savoir ce qui cloche chez elles.» Et j’ai dit: «Elles ne le pourront pas.»

            Il a dit: «Est-ce ça?»

            J’ai dit: «Oui, cela arrivera juste avant que nous rentrions.»

            Nous avions fait environ vingt minutes, et les dames habillées en noir ont apparu là. Et nous... Je... Il a dit: «Eh bien, Frère Branham, c’est certainement étonnant.»

            J’ai dit: «Eh bien, juste d’ici peu, ai-je dit, il va y avoir un homme en costume bleu, en chapeau blanc, qui va descendre les escaliers à notre gauche. Il va chercher à m’amener à monter pour prier pour sa femme qui est couchée malade.»

14        Nous avons remonté environ trois pâtés de maisons, nous avons tourné à gauche, nous nous sommes mis à descendre, et cet homme en costume bleu et en chapeau blanc est descendu, et il voulait que je monte. Et maintenant, si quelque chose ne se matérialise pas devant vous, Cela parle ici à l’estrade, Cela parle partout où Dieu veut que Cela s’exprime, je n’En ai pas le contrôle.

            Je me rappelle, j’avais dit ceci auparavant. Je suis allé, juste à cette même chaire, je pense, que quand je pouvais... La première fois que Cela était venu vers moi, j’étais à bord d’un train. Je venais de partir de chez ma mère, j’allais à Miami, en Floride, pour tenir une série de réunions là sous tente. J’allais prêter main forte il y a de cela trois ans, je pense, quelque chose comme cela. Un ministre était là-bas, tenant une série de réunions sous tente. J’allais pour rester avec lui pendant deux soirées. Et en route vers là, j’ai vu un petit garçon en vision. Maintenant, regardez votre Bible ici, au sujet d’un petit garçon d’environ huit ans, et le petit garçon aura une coiffure de jeune garçon, une petite coiffure, il sera habillé très pauvrement. Et son petit... il va connaître un accident, et son petit pied sortira par sa chaussette. Il portait... un enfant habillé de façon très drôle. J’ai dit: «Il sera tué dans un accident. Et il sera étendu le long de la route, mort, quand je le trouverai. Mais le Seigneur Dieu va lui restituer la vie.» Et j’ai fait ces déclarations à la chaire devant environ sept mille personnes ce soir-là.

15        Et le lendemain soir, avant que je puisse entrer, on ne m’a pas laissé entrer. Je pense que frère Bosworth était là en ce moment-là; vous vous souvenez du cas. Et alors, frère Bosworth était stupéfait: J’ai vu un homme être propulsé par un cheval dans une réunion ce soir-là, et il s’est fracturé le bras. Il était revenu dans la réunion, et j’ai dit: «Il y a un homme assis juste là derrière maintenant, en chemise blanche.» J’ai dit: «Levez-vous, monsieur, étendez votre bras, car Jésus-Christ vous a guéri.» Et son bras s’est déployé...?... Il a été guéri. Et frère Bosworth était très stupéfait; je me rappelle que c’était la première fois pour lui, je pense, de voir donc cela, comme ça.

            Alors, le... un petit garçon s’était noyé, d’environ quatre ou cinq ans, et le père n’avait pas permis à l’ordonnateur des pompes funèbres de l’emporter avant... Il avait assisté à la réunion la soirée avant, et il pensait que c’était ça, que ça pouvait être son petit garçon. Alors, ils m’ont donc rencontré là dehors, et il criait et faisait des histoires. Et alors, certains prédicateurs ont dit: «Nous ne pouvons pas l’amener là-bas.»

            Mais j’ai dit: «Allons-y voir le petit garçon, peut-être que c’est lui.» Et j’ai dit: «Je pense que ce petit garçon doit être tamponné par un véhicule, car il était tellement écrasé.» Mais j’ai dit: «De toute façon, je serai content d’aller voir ce petit garçon.»

16        Nous sommes allés dans, une espèce de vaste parc là-bas, où une duchesse, ou quelque chose comme cela, leur avait accordé de l’espace pour dresser la–la tente. Et alors, je suis passé là derrière, il y avait un petit garçon aux cheveux noirs, très bien habillé; il avait... J’ai dit: «Non, ce n’est pas le petit garçon en question; en effet, celui-ci porte des cheveux bruns, et il–il a une bonne taille, il a environ huit ou neuf ans, et c’est un très beau garçon.» Et j’ai dit: «Ce petit garçon n’est pas habillé, ou il ne ressemble pas à cet enfant-là.» Et j’ai dit: «C’était dans une contrée rocailleuse avec beaucoup de cèdres.» J’ai dit: «Ce n’est pas... et des pins.» J’ai dit: «Ce n’est pas cette contrée-ci; ce n’est pas dans ce cadre. Cela doit être exactement tel que ça a été montré.» Voyez? Et j’ai dit: «Ce n’est pas exactement ça»

17        Eh bien, et c’est le moyen principal et véritable par lequel Dieu veut opérer cela. Eh bien, ceci est juste Sa volonté permissive, ce moyen-ci. C’est que juste quand j’arrive ici, je prie, je crie, je L’implore avant de venir, jusqu’à ce que cela soit si proche que ça me fait entrer dedans de force. Et vous avez une vision, et cela s’arrête.

            Mais quand cela vient sur base de la volonté parfaite de Dieu, cela descend simplement, et parfois, je suis hors de moi pendant environ deux heures. Ensuite, il envoie dans d’autres parties du pays et divers endroits; et c’est bien parfait à chaque coup. Et tenez, Il peut dénoncer des maladies et autres, Il peut voir ce qui cloche chez les gens et peut-être ce qui va se passer, mais il faut une pression constante, ou s’abandonner à l’Esprit pour y entrer. Ensuite, peut-être vous allez simplement y accéder, en sortir; y accéder, en sortir. Cela va s’arrêter, vous avez constaté cela, comme ça. Cela va parler pendant quelques minutes; puis, ça s’arrête. Si je continue à parler au patient, cela revient et peut-être disparaît.

            Mais quand c’est Lui qui me fait entrer là-dedans, j’y reste simplement jusqu’à ce que ça soit terminé. Ma femme qui est assise présentement sait que parfois on est là pendant peut-être deux heures. Sans souffle, vous ne pouvez pas... Votre coeur bat, mais sans souffle. Vous voyez? C’est alors que vous entrez dans un autre–un autre monde.

18        Eh bien, j’ai alors offert la prière pour le petit garçon et je suis allé de l’avant. Et puis, à mon... Nous avons continué avec les réunions. Nous sommes allés à... là, et madame Florence Nightingale avait été guérie, et nous sommes allés en Finlande, Helsinki, et nous étions montés à Kuopio cette nuit-là. Et nous avions tenu environ deux réunions à Kuopio, ou trois. Oh! lala! Le lieu, les gens, les Lapons et tout, ils s’entassaient là-dedans. Et le Saint-Esprit, l’Ange du Seigneur, quand Il descendait, Il agissait, il y avait là un interprète, et Il se mouvait là sur les gens, et je disais: «Je vois une femme debout avec telle et telle chose, ce qu’elle a fait, où elle a été, ainsi de suite, comme cela.» Je ne connaissais même pas leur langue.

            Et puis, quand cela s’arrêtait, l’interprète parlait, je disais: «C’est cette dame-là.» Elle se levait, criait avec les mains levées, comme cela, et les gens jetaient simplement leurs béquilles, sortaient de leurs fauteuils, et... c’était pour eux Dieu. Et ils–ils adoraient simplement–simplement en plein avec le Saint-Esprit, et ils recevaient...

19        Eh bien, un soir, ils avaient simplement entassé les béquilles et des histoires pour essayer de les disposer autour de moi, pour qu’ils se tiennent comme ceci, ils voulaient en prendre une photo, certaines vieilles cannes, des morceaux de bois, et tout, à l’aide desquels ils marchaient.

            Puis, je me rappelle, je jeûnais. C’était juste comme ce soir. Vendredi, c’est une journée de jeûne, il l’est pour moi depuis longtemps. J’étais alors au... à Kuopio en haut, à la tour, j’oublie le nom de cette tour, nous étions tous là-haut en train de chanter. Oh! Ces pauvres petits Finlandais. Ils étaient une chose très pathétique là; ces Russes les avaient bien terrassés et maudits. Et–et nous étions montés là, à bord d’un petit train, franchement c’était pathétique, et ils brûlaient du bois à la place du charbon.

20        Et–et si vous les dames ici à New York, vous deviez vous habiller comme ces pauvres femmes le font là-bas, cela vous dépouillera certainement d’un peu de prestige. Voir ces jeunes dames avec de grosses bottines, des robes très lourdes et tout. Elles n’ont pas de non-sens. Tout, même leurs chansons sont en mineur, tout là-bas semble... tout ce qu’ils ont, ils doivent faire confiance à Dieu pour ça. Et ils sont honnêtes, bons, doux et aimables. Ils voient Dieu agir comme cela, leurs coeurs se fondent simplement en eux, ils lèvent simplement les mains et crient: «Kiitos, Jesus», ça voulait dire: «Merci, Jésus», vous savez, juste à leur manière, criant simplement.

            Et je n’oublierai jamais, c’était dans la tour, et ils chantaient Golgotha. Il y avait un Anglais venu de l’Angleterre là-bas, il buvait. Quand nous sommes descendus, nous l’avions conduit à Christ. Il a été tellement frappé par la chanson. Et nous essayions de le conduire à Christ. Puis, j’ai dit aux frères qui étaient avec moi, mon organisateur. J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver.» Je pouvais bien le savoir; «Il y avait quelque chose, le Saint-Esprit essayait de conditionner. Voyez-vous? Observez à quel point l’homme et Lui-même peuvent être distants. J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver; je ne sais pas ce que c’est.»

21        Et après cette vision du petit garçon, je pense, cela est écrit dans des dizaines de milliers de Bibles maintenant même. Je le leur disais; je disais: «Ecrivez cela dans votre Bible; voyez si ça ne sera pas vrai. Quelque part, ce petit garçon va ressusciter.» Et je leur avais promis là, cette nuit-là, et à divers autres endroit: «Cela sera publié dans Voice of Healing, leur magazine, le magazine de frère Lindsay, quand il paraîtra: «Voyez si cela ne s’accomplit pas et si le petit garçon n’est pas exactement comme cela. Je ne sais pas où cela se passera, mais Il m’a préparé et Il m’a montré une vision, pour que je ne me tracasse pas, quand cela arrivera, d’avancer là.»

            Eh bien, cela avait pris pratiquement deux ans depuis la vision. Eh bien, quand je descendais la colline, nous avons vu loin devant nous une foule de gens sur la route. Un véhicule avait tamponné deux petits garçons. Il n’y avait pas beaucoup de véhicules en Finlande; je m’imagine que c’était une Ford modèle 35, probablement vendue pour environ deux mille cinq cents dollars. Et l’essence coûtait environ un dollar et demi le galon, je suppose, là. Il n’y avait donc pas d’argent, vous savez, combien–combien c’est rare. Ils vont... leurs taxis sont tirés par les chevaux.

22        Et alors, certains frères descendaient à bord des taxis, nous avons pris des photos de tout cela, en couleur, Kodachrome. Et alors, quand j’ai regardé là en bas, un véhicule, modèle V8, modèle 35 V8, vert, à deux portières, berline, un vieux véhicule usé... Deux petits garçons couraient sur la route, ils revenaient de l’école, et ils sont arrivés là, et ce véhicule roulait à une vitesse terrible, environ soixante ou soixante-dix kilomètres à l’heure, en passant, et les petits garçons furent paniqués. L’un s’engagea dans une direction et un autre, dans une autre. Et le chauffeur tourna son véhicule comme ceci, manqua un petit garçon, et en faisant cela, il cogna l’autre vers la gauche, droit au menton, il le souleva et le cogna contre le bord du trottoir, il le frappa à un arbre, et lui commotionna son petit cerveau. Et–et l’autre, il l’écrasa complètement, comme cela, il roula sur lui, il l’écrasa sous la roue. Et les roues tournaient très vite, le chauffeur avait perdu le contrôle après qu’il... comme cela. Eh bien, il avait perdu le contrôle et la voiture a bondi sur des pierres et est descendue plus bas dans un champ et s’est cogné contre un tas de pierres là en bas.

23        Et elle avait roulé sur le petit garçon, et la roue tournait si vite qu’elle avait projeté son petit corps en l’air comme cela, il s’est simplement effondré en tombant. Eh bien, on l’a étendu là, et il était mort. On l’a couvert de manteaux et tout. Et nous passions, nous ne pouvions pas entrer dans la foule, ni traverser la route, il y avait des centaines de gens rassemblés là-bas. Et l’une des autorités, je ne sais pas, quelque chose comme le maire de la ville ou quelque chose comme cela, était là. Et aussitôt que je me suis approché...

            Madame Isaacson; c’est une Américaine d’origine finlandaise, c’était elle mon interprète. Beaucoup parmi vous peuvent connaître madame Isaacson, et il y a quelqu’un qui la connaît. Et, combien ici présents connaissent madame Isaacson? Eh bien, voyez, c’est très bien, plusieurs parmi vous la connaissent. Eh bien, c’était elle mon interprète à–à la réunion. Et elle était mon... Elle m’a écrit une lettre il n’y a pas longtemps, disant: «Voici votre voix en Finlande.» Une très gentille dame...

24        Et alors, elle a dit: «Frère Branham, a-t-elle dit, la–la foule dit maintenant même: ‘Voilà ce faiseur des miracles venu de l’Amérique, voyons ce qu’il va faire à ce sujet.’» Voyez-vous donc comment l’esprit charnel des gens peut devenir, comme cela.

            Alors, ils sont allés là, ils sont revenus en pleurant, ils ont dit... Et frère Lindsay est allé, je n’avais jamais vu de ma vie le pauvre frère pleurer tant, alors qu’il revenait, il pleurait simplement. Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il, Frère Lindsay?»

            Il a dit: «Oh! Frère Branham, a-t-il dit, ne regardez pas ça.» Il a dit: «C’est très pathétique; le petit garçon est simplement écrasé en pièces.»

            Il avait lui-même un petit garçon en Amérique, et moi, j’avais mon propre Billy Paul qui est assis ici, et moi, mon petit garçon. Je ne voulais pas regarder celui-là. Frère Moore est revenu en pleurant. Madame Isaacson a dit: «Vous devriez le voir, Frère Branham.»

25        Eh bien, j’ai pensé à ces frères et à leurs enfants à la maison, et nous avions passé là juste un petit temps, évidemment, j’avais la nostalgie. J’aime ma famille comme n’importe quel autre homme aime sa famille. J’ai laissé maintenant même la petite créature la plus douce, une petite enfant de six mois, et elle ne me faisait que gou, gou, l’autre jour. Je vous assure, mon coeur était pratiquement déchiré. Elle ne me reconnaît pas chaque fois que je rentre, mais Dieu arrangera un moyen pour nous; et Il en a. Et ma petite Rebecca est assise là maintenant, elle me regarde. Oh! lala! Elle n’ira même pas dormir la nuit, à moins qu’elle se repose sur mon bras. Et moi, je suis quelqu’un de tempérament changeant, et je–j’aime ma femme et ma famille. Et c’est difficile, mais Jésus a dit: «Celui qui n’abandonnera pas les membres de sa famille pour me suivre n’est pas digne d’être appelé Mon disciple.»

            Je n’ai pas beaucoup à Lui offrir; c’est juste un petit sacrifice quand je pense à Son grand amour rédempteur. Mais je suis... Tout ce que j’ai, je le Lui donnerai avec joie; c’est tout. Mais peu importe ce que nous pourrions donc faire, je sais que nous ne mériterions jamais d’être appelé Son disciple. Mais si je frappe à la porte ce jour-là, quand je quitterai cette terre, si seulement Il me permet d’entrer, ça sera une bonne récompense pour moi.

26        Alors, je suis allé là voir le petit garçon. Et, oh! lala! je n’avais jamais vu pareille scène, ce pauvre petit garçon-là, la bouche ouverte, la langue ressortie, ses petits yeux enfoncés, et ses petites mains comme ça, son pied ressortant par cette chaussette-là, et son petit ensemble de pantalon et chemise boutonnés ensemble, comme nous en portions quand nous étions des petits enfants. Et–et son, oh! son pied passant par cette chaussette-là, pauvrement habillé, et il était étendu là, sa petite bouche ouverte. J’ai pris son petit pouls et il était mort. J’ai mis ma main sur son coeur, et il était mort. J’ai dit: «Pauvre petit garçon.»

            Je me suis retourné et j’ai commencé à pleurer, je me suis retourné. Et juste, on dirait, quelqu’un avait mis sa main sur moi, comme cela. Je me suis retourné pour voir qui C’était, et il n’y avait personne là. J’allais continuer, et je ne pouvais pas avancer. Le Saint-Esprit (Voyez-vous?), Il m’avertissait que ce choc allait venir. Voyez-vous? J’aurais complètement manqué cela n’eût été la vision.

27        Alors donc, je me suis retourné; j’ai encore regardé cet enfant-là. J’ai dit: «Ôtez-lui cela au visage.» On lui a ôté cela au visage. Et j’ai dit: «Je–j’ai vu cet enfant quelque part.» J’ai dit: «On dirait que je–je l’ai vu.» J’ai dit: «Demandez...» Nous avions environ quinze prédicateurs avec nous. J’ai dit: «SoeurIsaacson, demandez à ces prédicateurs-là s’il est membre de leur église.»

            Elle leur a parlé en finlandais: «Non.»

            J’ai dit: «A-t-il été dans la ligne de prière?»

            «Non.»

            J’ai dit: «Quelque chose, je–je sais que j’ai... je manque de voir. C’est le petit garçon, je l’ai vu quelque part.» J’ai dit: «On dirait que je...» Et juste à ce moment-là, cela a commencé à me revenir. J’ai vu cette petite coiffure drôle, ces petits yeux bruns fixes, cet habillement pauvre, son pied ressortant par cette chaussette; j’ai dit: «Je le reconnais.» J’ai dit: «Frère Moore, regarde dans ta Bible; Frère Lindsay aussi.»

            Ils ont demandé: «Que veux-tu dire?»

            J’ai dit: «Sur la feuille de garde là derrière.» J’ai dit: «C’est ce petit garçon que j’avais vu il y a deux ans dans cette vision-là. Regardez cette contrée rocailleuse là, ces pins.»

28        Oh! lala! Tous les démons de l’enfer et toutes leurs forces ne peuvent pas alors empêcher cela. Le temps est là; c’est la Parole parlée de Dieu, prête à s’accomplir. Rien ne peut L’empêcher.

            Et on a pris le petit garçon, on l’a couché là à plat. J’ai dit: «Maintenant, observez, ai-je dit, ce petit garçon va ressusciter dans quelques minutes.»

            Je me suis agenouillé; j’ai dit: «Père céleste, là loin dans ma patrie, en Amérique, quand Tu m’avais parlé un soir en vision, Tu as dit: ‘Ce petit garçon’, et le voici exactement comme Tu l’avais dit. Alors, Seigneur, exauce la prière de Ton serviteur.» J’ai dit: «Mort, au Nom du Seigneur Jésus, conformément à une vision qu’Il m’avait donnée en Amérique, restitue la vie à ce garçon.»

            Le petit garçon est ressuscité, normal et bien portant, tout aussi normal que possible, sans aucune fracture dans son corps, nulle part. J’ai raconté cette histoire ici même dans ce... à ce tabernacle. Combien se rappellent m’avoir entendu raconter cela avant de partir d’ici, avant d’aller outre-mer, que cela arriverait? Voyez? Et cela est donc arrivé.

29        Je n’ai pas le temps de terminer cela. Un petit incident juste avant de terminer, car il se fait tard. Je n’aimerais pas prendre trop de votre temps; j’aimerais prier pour vous.

            Et après que cela s’était répandu, je vous assure, le soir suivant, sur deux ou trois pâtés de maisons, on ne pouvait même pas se déplacer à cause des gens. Il y avait des soldats là dehors, après que la nouvelle s’était rependue. Demain soir, j’aborderai la suite pour l’autre petit garçon qui avait été amené à l’hôpital.

            Mais ce... Je n’oublie jamais ce soir-là, quand on essayait de me faire entrer dans la ligne. Ces Finlandais avaient vu Dieu à l’oeuvre; c’était tout... Oh! Ils étaient tout ravis. Je m’engageais dans la ligne; il y avait des soldats qui me poussaient, deux devant et deux derrière, les gens se tenaient là. Ils se tenaient simplement là, comme ça, les larmes leur coulant sur les joues alors qu’on passait. Oh! lala!

30        Oh! Chrétiens américains, des fois je me pose des questions. Alors, ils étaient simplement là debout, certains Russes qui pouvaient franchir la frontière. Quand on est né en Russie, on ne peut aller qu’à quarante miles [64 km] de son lieu de naissance, ou avoir un visa. Et certains Russes se tenaient là; ils étaient là, ils avaient vu la gloire de Dieu. Et les larmes leur coulaient sur les joues, comme cela, et ils couraient vers ces Finlandais, et ces Finlandais faisaient passer leurs bras autour des Russes et ils s’étreignaient.

            Voilà la réponse. Toute puissance du Dieu Tout-Puissant, qui permettra à un–un–un Russe d’étreindre un Finlandais, ou un Finlandais d’étreindre un Russe... Voyez, ils n’étaient pas fâchés les uns contre les autres; ils n’avaient pas à... ils n’étaient pas fâchés, ils s’aimaient.

            Et Christ est donc la Réponse. Que les gens arrêtent leur mesquinerie et servent Christ. Mais ils ne le feront jamais, tant que ces royaumes seront les royaumes de Satan. Ils ne le seront jamais; ils se battront jusqu’à la Venue de Jésus. Vous le croyez, n’est-ce pas?

31        Quel est le problème? Le petit garçon, ou l’enfant que vous amenez dehors est-il tombé malade ou quelque chose là-bas? J’ai vu les gens partir avec le petit garçon; je pensais que peut-être il était tombé malade, ou quelque chose comme cela. Très bien.

            Remarquez, cette nuit-là, quand j’entrais, on me faisait avancer, et l’un de–d’eux... je passais par une petite chambre là-bas, et la–la porte de toilette pour dames s’est ouverte. Et une pauvre petite Finlandaise est sortie là, une petite fille. Je n’avais jamais vu pareille scène. Elle m’a regardé, elle a incliné sa petite tête comme cela, je me suis simplement tenu tranquille. Et le soldat s’est mis à me pousser pour avancer; j’ai secoué la tête: Non. Voyez? Les deux autres ont continué, les deux qui étaient devant moi, ils allaient ouvrir la porte. Et je savais qu’elle voulait me parler.

32        Je l’ai regardée, elle portait un gros appareil orthopédique autour d’elle, comme ceci, un gros appareil orthopédique en métal. Et une jambe était plus courte que l’autre, et c’était mou, ça pendait simplement à l’intérieur de son appareil orthopédique alors que cela descendait juste sur un gros soulier relevé, qui avait un–un endroit, ici au bout, qui remontait, une courroie montait juste sur son épaule et s’attachait au dos à ce gros appareil orthopédique. Et quand cette jambe, ici, était... quand elle faisait poser tout son poids là-dessus, cela frappait cet appareil orthopédique (Voyez-vous?), et elle se servait de deux béquilles. Et elle faisait avancer ses béquilles comme ceci, et elle rejetait sa petite épaule; et cela faisait avancer cette jambe-là, et elle effectuait un pas, comme cela, quand elle avançait. Elle avait à peu près cette taille-ci. Et la pauvre petite chère fille portait une petite jupe en lambeaux. Et j’ai plus tard appris que c’était une petite orpheline de guerre; sa mère et son papa avaient été tués pendant la guerre. Et elle était là, dans cet état-là.

            Alors, elle m’a regardé et–et elle a incliné sa petite tête. Elle pensait avoir fait quelque chose de mal, quand elle s’était avancée comme cela. Elle a levé les yeux vers moi, c’était très pathétique, elle a incliné sa petite tête. Je–je lui ai fait signe.

33        Et on me remettait un peu de cette vieille monnaie qu’ils utilisaient et tout. Après qu’ils étaient tous entrés dans l’auditorium, je sortais discrètement et–et j’achetais ces bonbons-là, vous savez, et je donnais cela aux petits enfants. J’en avais toute une longue file, sur un pâté de maisons, qui me suivaient.

            Et des petits enfants, les petites filles, elles déployaient leurs petites jupes, comme ceci, et disaient: «Kiitos», «Merci», vous savez. Kiitos veut dire merci. Et elles déployaient leurs petites jupes, comme ça, et me remerciaient, vous savez, pour un bonbon. Et je descendais et je voyais un autre groupe. J’avais beaucoup de cet argent, vous savez, et je donnais tout ce que je pouvais. De toute façon, j’aime vraiment les petits enfants, je leur fais plaisir.

            Ainsi donc après, je ... Je n’oublie jamais cela; elle s’est avancée vers moi, elle a fait avancer ses petites béquilles, comme ceci, et elle a marché, elle a fait avancer ses petites béquilles et elle a encore marché. Elle s’est directement avancée jusque là où j’étais, comme cela. Je me suis simplement dit que je me tiendrais calme là pour voir ce qu’elle allait faire. A la manière d’enfants, elle avait environ dix ou onze ans. Elle s’est avancée là où j’étais, elle a soulevé mon manteau, comme ceci, elle a tenu cela dans sa petite main, elle a soulevé ça et elle a baisé la pochette de mon manteau, elle a fait descendre cela. J’ai levé les yeux vers elle, ou plutôt elle a levé les yeux vers moi, et moi, j’ai baissé le regard vers elle; et elle avait une petite chevelure blonde, de petits yeux bleus. Elle a levé les yeux, et ses petites lèvres tremblaient, les larmes lui coulaient sur ses petites joues. Elle a fait avancer ses petites béquilles, comme ceci, elle a tenu sa petite jupe, elle a dit: «Kiitos», «merci de lui avoir permis...» Oh! lala! On dirait que mon coeur était plus gros que je n’en avais.

            J’ai regardé là, j’ai vu en vision cette enfant marcher sans ses béquilles...?... J’ai dit: «Chérie, je ne peux pas me faire comprendre, ai-je dit, tu es guérie, chérie, Jésus-Christ te gué...» Et ce soldat-là ne cessait de me pousser, comme cela, vous savez. Et je suis entré; on a tenu notre réunion.

34        Et puis, j’ai appelé un tas de cartes de prière, et–et nous étions en train de prier, faisant passer des gens dans la ligne. Et peu après, Howard, mon frère, est venu, il a dit: «Il est temps de partir.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, faisons passer juste quatre ou cinq autres.» Et alors, après, il s’est passé une si merveilleuse chose; beaucoup de gens avaient été guéris. Et le... Et Dieu a été souverain. Quand j’ai fait venir le prochain numéro dans la ligne; j’ai entendu quelque chose faire un bruit de ferraille, et elle avait la prochaine carte de prière, elle montait à la chaire. Oh! Quel sentiment! Elle venait là. Et j’ai dit: «SoeurIsaacson, approchez-vous, répétez fidèlement mes paroles maintenant.»

            Et alors, la petite fille s’est avancée vers moi, j’étais donc très content, vous savez. J’ai dit: «Chérie, c’est toi la petite fille qui m’a rencontré là dehors dans le couloir.»

            Et madame Isaacson, évidemment, a parlé, vous savez, interprétant. Elle... Et elle reconnaissait que c’était ça. J’ai dit: «Jésus t’a guérie, chérie. Ton respect pour Son Fils là-dehors, et pour Son serviteur, et pour l’Ange du Seigneur, ai-je dit, ta profonde révérence et ton profond respect t’ont guérie, chérie.» J’ai dit: «Tu es bien portante. Maintenant, demande à l’un d’eux d’aller là pour te débarrasser de ces appareils orthopédiques. Et pendant que tu seras en train d’enlever ça, tiens tes mains sur les disques de ta hanche, et au fur et à mesure que tu te débarrasses de ces appareils orthopédiques, fais glisser ta petite main à peu près à la distance de ta jambe qui est courte, reviens me montrer.»

35        J’ai alors continué, j’ai appelé le prochain, et on était là, et l’Ange du Seigneur est descendu, Il lui montrait ce qui clochait. Et puis, juste à ce moment-là, j’ai entendu un bruit, j’ai regardé, et elle traversait l’estrade en courant, les appareils orthopédiques et les béquilles sur sa tête, martelant ses petits pieds, en montant les marches. Eux tous la regardaient, et elle est redescendue à toute vitesse. Oh! Je me suis dit:

            Grâce étonnante! ô quel doux son!

            Qui sauva un vil comme moi!

            Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé,

            J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

            C’était la grâce qui avait enseigné la crainte à mon coeur,

            C’est la grâce qui m’a débarrassé de la peur;

            Combien précieuse parut cette grâce,

            Tout au début de ma foi!

36        Inclinons la tête. Père céleste, un glorieux jour, quand la vie sera terminée, la dernière réunion de prière aura été tenue, un glorieux jour arrivera où l’Eglise se lèvera dans la victoire et le triomphe, Elle montera à la rencontre du Seigneur dans les airs. Et quand nous Le couronnerons Roi des rois, Seigneur des seigneurs, ô Dieu, j’aimerais m’avancer vers la porte de la petite véranda, quelque part là-bas, les voir remonter la route, Seigneur, venir se tenir autour du porche. Nous nous tiendrons la main les uns les autres, et nous marcherons le long de la mer de la Vie sans être pressés. Il n’y aura plus de réunions de prière; nous n’aurons plus à nous précipiter ici et là. En effet, pour ces milliers de bien-aimés, Seigneur, qui ont reçu Ta grâce et qui ont été guéris.

            Maintenant, Père, alors que je me souviens de cette pauvre petite créature en lambeaux, marchant dans les rues avec des béquilles, sans doute que souvent ses petites mains sales se tordaient, et ses yeux réclamaient avec larmes un morceau de pain. Et ici, nous en jetons beaucoup à la poubelle, qui subviendrait à ses besoins. Oh! Aie pitié, Dieu bien-aimé. Un glorieux jour, Jésus viendra.

37        Nous sommes sur le point d’aller dans le pays des Noirs, là-bas, vers le sud de la terre, là où ces lépreux seront assis aux portes, les pauvres petits Noirs, qui vivent de la graisse des animaux et de tout ce qu’ils peuvent trouver. Viens en aide, Père bien-aimé.

            Et maintenant, ce soir, ici dans cette très vaste ville où s’entasse presque la richesse du monde, des tours des bâtiments comme de grands crayons, pendant qu’on parcourt les rues. Mais un jour, là, nous verrons le Fils de Dieu s’avancer là et dire: «Il n’y a plus de temps.» Alors, les tremblements de terre, et il ne restera pas pierre sur pierre. Oh! De penser, Seigneur, que nous retournerons à la Maison, tout sera alors terminé, ce glorieux évènement.

            Mais pendant que nous sommes ici ce soir, proclamant, à notre humble manière, au mieux de notre connaissance, l’amour rédempteur de Christ qui est descendu de la Gloire, depuis tout là-bas jusqu’ici, qui s’est livré, un Substitut innocent pour nous les pécheurs coupables... Et ce soir, Ton Sang plaide pour nos péchés: «Père, pardonne-leur; ils ne savent pas ce qu’ils font.»

38        Regarde ce soir, Seigneur, ce groupe de malades, certains parmi eux ici souffrent du cancer, de la maladie du coeur, des maladies qui vont les tuer tout de suite. Ils ne peuvent pas vivre, Seigneur, si Tu ne les aides pas. Les médecins les ont abandonnés. Ô Dieu, aie pitié et guéris-les. Il y a aussi des estropiés qui sont assis ici, ils peuvent avoir une durée normale de la vie, Seigneur, mais ils sont prisonniers. Aide-les à accepter ce soir, afin qu’ils soient aussi guéris.

            Et que le pire des prisonniers qu’il y a dans la salle, ce pécheur-là, très éloigné, un prisonnier de...?... Comme un aigle qui battait ses ailes au point que ses yeux las se rabattaient, et il retombait dans la cage; il était capturé. C’est un oiseau céleste, il navigue haut dans les airs, et ici, il est emprisonné dans une cage, il lève les yeux vers les cieux, là où autrefois il pouvait se retrouver et être libre. Puis, on le voit retomber, épuisé d’avoir battu ses ailes. C’est une scène horrible, mais, oh! quelle scène plus horrible que de regarder dans ces rues ce soir et de voir des hommes et des femmes qui ont été créés pour être des fils et des filles de Dieu, les voir entrer en hâte dans des débits de boisson, et des maisons closes, cognant la tête et les ailes contre des barres, cherchant à trouver un soulagement, alors qu’ils devraient être en train de voler au ciel, par le Saint-Esprit. Oh! Quels prisonniers, Seigneur! Que quelque chose soit fait ce soir qui les amènera à lever les yeux et dire: «Seigneur Jésus, ouvre cette prison; laisse-moi déployer mes ailes, m’envoler loin de cet endroit.» Accorde-le, Seigneur.

39        Que chaque personne ici présente liée par cette existence rattachée aux sens, qui ne se fie qu’à ce qu’elle voit, entend, goûte, touche, flaire, qu’elle s’en éloigne ce soir, qu’elle monte dans des sphères plus élevées. Et que cette église soit littéralement secouée sous la puissance de Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Envoie le Saint-Esprit. Que chaque ange que Tu as ordonné à être à cette réunion ce soir prenne place maintenant, se tienne à côté des malades et des affligés, des pécheurs et des sceptiques. Seigneur, envoie l’Ange qui s’était tenu à côté de Ton serviteur [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et confirme que ces choses que j’ai dites sont vraies. Qu’ils sachent que ça ne vient pas d’un homme, cela vient de Dieu. Exauce-moi, Père, exauce-moi. Car je le demande au Nom de Ton Fils, Jésus-Christ. Amen.

40        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ce qu’Il est, mon frère, s’Il me rejette en ce jour-là et me dit, Il dit: «William Branham, tu ne peux pas entrer», et si on peut avoir ceci, et que je dois partir dans des régions les plus basses des perdus, je–je–je crois que cet amour qui s’est ancré dans mon coeur continuera à vivre, et je lèverai les yeux et dirai: «Je T’aime, Seigneur Jésus», malgré tout. Car, s’il n’y avait pas de Ciel où aller, je ferais toujours mon choix de servir le Seigneur Jésus. A cause même de la récompense qu’il y a ici sur terre, à partir de Ses bénédictions, je désirerais toujours ardemment Le servir.

            J’aimerais que tout le monde soit respectueux. J’aimerais que vous entriez directement maintenant dans la sphère spirituelle. J’aimerais que vous croyiez, que vous priiez, que vous teniez ferme avec moi maintenant pendant que je suis ici. Ceci est une église. Les réunions doivent s’élever à un niveau, maintenant, qui dépasse de loin celui d’ailleurs. Et vous qui êtes là, priez, vous là-bas dans l’assistance. Croyez en Dieu. Croyez que Dieu ira là-haut à ces balcons ce soir, et là derrière, et de ce côté-ci, là dans l’assistance, partout, qu’Il enveloppera ce bâtiment. Je crois qu’Il le fera. Je crois qu’Il le fera.

41        Maintenant, Il est disposé à le faire plus que vous, vous ne l’êtes à recevoir cela. Voyez? Pouvez-vous vous imaginer, frère Bosworth a exprimé cela en rapport avec cet océan ici, entassé dans un tube de deux pieds [60,9 cm] de hauteur à peu près ou de deux pieds de largeur? Quelle pression il y aurait pendant que cela cherche à trouver une petite fissure par laquelle jaillir? Eh bien, divisez cela par dix milliers de fois, vous trouverez la pression du Saint-Esprit qui cherche à trouver cette petite fissure dans le coeur, cette véritable foi qui peut faire jaillir vers là et vous guérir. Comment glorifier le Père pour la mort du Fils de Dieu...

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et je vous donnerai...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et ne–ne dites simplement pas cela, soyez sérieux là-dessus (Voyez?) et mettez-vous donc à prier. Maintenant, c’est votre–c’est votre témoignage. Ensuite, mettez-vous à prier jusqu’à ce que la foi convenable entre dans votre coeur. Et quand votre... quand la foi sera entrée dans votre coeur, alors Dieu me tirera d’ici vers vous. Et si je vous parlais, vous là dans l’assistance, de vos maladies, et de ce qui clochait chez vous, de ce que Dieu a fait et de ce qu’Il fera, croirez-vous cela? Vous le devriez, si c’était la vérité, n’est-ce pas?

42        Si donc le Saint-Esprit descendait et me disait de vous dire... Eh bien, si je dis: «Poursuivez votre chemin, que le Seigneur vous bénisse», je ne sais pas ce qui arrivera, il n’y a rien qui est arrivé. Mais quand je vous parle, disant: «Le Seigneur Jésus vous a maintenant, AINSI DIT LE SEIGNEUR, guéri; c’est que vous êtes guéri.» Peu m’importe l’état dans lequel vous êtes, observez ce qui arrive alors. Tout ce qui vous est ordonné de faire, mettez-vous à le faire, peu importe ce que c’est, mettez-vous à le faire.

            Il y a quelques jours, il a été dit à une dame qui était à l’article de la mort, et–et c’était horrible, et alors elle était... j’ai dit: «Maintenant, partez.» Et il lui a été dit ce qui arriverait. Elle tremblotait; et elle a dit: «Oui, oui, monsieur; oui, oui monsieur.»

            J’ai dit: «Regardez, dans environ trois jours, vous serez en train de traverser la rue, un petit vendeur de journaux va se cogner contre vous et pratiquement vous faire tomber. Vous serez au départ très provoquée par cela. Et vous allez vous retourner, emportée, vous lèverez les yeux, et il y aura une grosse horloge dans une tour marquant douze heures.» J’ai dit: «Quand cela arrivera, sachez que je vous ai dit la vérité et que votre cancer... vous passez un temps avec cela, mais vous allez vous rétablir.»

            Et cela est arrivé exactement ainsi. Voyez? Cette femme est bien en voie de rétablissement maintenant. Le médecin n’arrive plus à trouver le cancer...?... Ainsi donc, maintenant, soyez respectueux.

43        Maintenant, je ne peux rien faire de moi-même, mais c’est ce que le Saint-Esprit dit que je peux faire. Combien comprennent cela donc, que je ne peux agir que quand le Saint-Esprit dit de le faire?

            Eh bien, que l’organiste, le pianiste, ou l’orgue, ou tout ce que vous voulez, l’un ou l’autre, j’aimerais que vous jouiez doucement, si vous le pouvez, ce glorieux cantique Crois seulement.

            C’est Paul Rader qui en est le compositeur. Il n’y a pas longtemps, en Californie, quand il rentrait à la Maison à la rencontre de Jésus, il a fait venir son frère Luc, il a dit: «Luc, nous avons été ensemble dans beaucoup de dures batailles, mais, a-t-il dit, le temps de séparation est proche, Luc.» Il a dit: «Mais, penses-y, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la Présence de Jésus-Christ, revêtu de Sa justice.» Il a fermé les yeux et s’en est allé à Sa rencontre. C’est ainsi que j’aimerais partir. Laissez-moi mourir dans le harnais. Oui, monsieur. J’aimerais partir comme–comme un de ces frères de l’ancien temps, un des vaillants héros de Dieu, mourir en prêchant l’Evangile. Je crois cela, j’ai vécu de cela; j’aimerais mourir avec cela. Que Dieu soit béni maintenant pendant que nous inclinons la tête.

44        Père bien-aimé, approche-Toi, je Te prie. Aide Ton humble serviteur en ce moment-ci, que je connaisse Sa volonté divine et que je sois capable de réconforter Ton peuple. Que l’Ange de Dieu qui m’a rencontré cette nuit-là dans la pièce... Seigneur, Il n’a jamais dit Son Nom, mais Tu sais Qui C’était, Il a proclamé qu’Il était envoyé de Toi. Et maintenant, qu’Il s’approche et qu’Il serve ces gens par Ton humble serviteur. Car je le demande au Nom de Ton Fils Jésus. Amen.

            Je suis juste un peu en retard. J’aime toujours terminer les services vers vingt-deux heures si possible. Maintenant, veuillez être très respectueux maintenant, tout le monde, parlez à Dieu dans la prière, croyez de tout votre coeur, Dieu fera s’accomplir cela. Vous le croyez, n’est-ce pas? Maintenant, soyez respectueux pendant que je parle avec la soeur. Evidemment, c’est la première, on doit contacter son esprit. Voyez? Elle est un esprit; moi aussi, je suis un esprit. Alors, nous devons entrer en contact l’un avec l’autre. J’aimerais que vous en arrière ici, vous croyiez de tout votre coeur.

45        Maman, ceci est certainement un beau tabernacle, n’est-ce pas? Elle est un tout petit peu nerveuse. Voyez-vous? J’aimerais simplement vous parler un petit moment. Ne soyez pas excitée. Eh bien, nous sommes–nous sommes inconnus. Je ne vous connais pas. Je ne pense pas vous avoir déjà vue de toute ma vie. Mais nous sommes–nous sommes inconnus, et nous–nous sommes ici cherchant à... Je cherche à être un serviteur de Dieu, à faire quelque chose avec le don de Dieu qui vous amènerait à croire en Dieu. Comprenez-vous cela? Oui, vous comprenez. Et si je peux faire cela, par le don divin de Dieu, j’aurai alors l’impression que beaucoup ont été accomplis.

            Maintenant, vous–vous souffrez, ou vous êtes malade. Et, évidemment, Jésus vous a guérie jadis il y a mille neuf cents ans. Mais il–il faudra quelque chose pour vivifier votre foi, vous élever au niveau où vous pouvez accepter cela. Maintenant, beaucoup lisent la Bible ici et disent: «Oui, le Seigneur a dit cela.» Or, c’est la Parole du Seigneur, n’est-ce pas? C’est la Parole du Seigneur. Maintenant, c’est pour le grand nombre du Maître. C’est la Parole de Dieu, et nous devons croire Cela, car c’est la Parole de Dieu. Donc, c’est pour le grand nombre.

46        Eh bien, si donc Il m’utilisait comme Son serviteur, et maintenant, Il ne vous L’a jamais directement adressée, mais cela vous est tout autant adressé directement. Seulement Il n’a jamais dit: «Madame Unetelle, à un tel âge, à tel moment...?...» Mais alors, Il a un don prophétique qu’Il a envoyé dans Son Eglise en ces derniers jours pour stimuler la foi des gens. Si donc Il parlait au travers de moi, cela serait secondaire, mais ça serait Sa Parole malgré tout. Maintenant, douter de cette Parole écrite serait un péché, et douter de Sa Parole parlée serait un péché. Voyez?

            Maintenant, vous devez être préparée, et vous tous dans la ligne de prière, à croire. Et si vous ne croyez pas, je quitterai simplement la ligne, car, soyez-en sûrs, votre état s’empirera plus que jamais dans toute votre vie. Voyez? En effet, Il a dit: «Allez...» Ne faites plus quoi? C’est: «Ne soyez pas incrédule.» L’incrédulité, c’est le péché: «Allez et ne péchez plus, de peur qu’une chose pire vous arrive.» Il ne parlait pas d’un acte immoral; il parlait de votre incrédulité. Celui qui ne croira pas sera déjà condamné. Voyez? C’est votre incrédulité qui vous condamne. Dieu ne vous envoie pas en enfer parce que vous êtes un pécheur; Il vous envoie en enfer du fait d’avoir rejeté les dispositions qui ont été prises pour vous pour aller au Ciel. Voyez? Vous rejetez simplement... Vous n’avez rien à faire pour aller en enfer. Tout ce que vous faites, c’est simplement rejeter Jésus, manquer simplement de croire Sa Parole, c’est tout ce que vous avez à faire. Voyez, Satan a toujours mis un point d’interrogation à cela. Mais cela est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

47        Il y a... Je pense que vous vous demandez pourquoi je prends du temps. Vous voyez? Je peux sentir l’impact de cette foi-là bouger. Soyez simplement respectueux, pendant que cela s’approche de moi. Maintenant, l’Ange du Seigneur s’approche de cette estrade maintenant même; je peux sentir Cela descendre. Cela vient de ce côté ici, juste de ce côté, juste de ce côté. Maintenant, soyez respectueux. J’ai confiance qu’avant la fin du service, Il apparaîtra visiblement.

            Maintenant, Il le fera pour certains. Des fois, c’est devant des foules et des multitudes, mais rappelez-vous les–les mages, qu’avaient-ils vu quand... et suivi jusqu’auprès de Jésus? Personne d’autre n’avait vu cela. Cela était passé par-dessus l’observatoire, chaque planétarium. Est-ce vrai? Et chaque ville avait un planétarium. Ils déterminaient le temps à partir des étoiles. Est-ce vrai? N’est-ce pas étrange que ces mages aient parcouru ville après ville, ville après ville, en suivant une étoile, alors que même les astrologues et les hommes qui étaient dans les planétariums, qui déterminaient le temps et autres, n’avaient rien vu de cela? Ils attendaient cela; c’est là que c’était. Vous recevez ce à quoi vous vous attendez.

48        Maintenant, petite mère, j’aimerais simplement vous parler encore juste une seconde. Vous savez qu’il se passe quelque chose; c’est simplement l’onction (Voyez?), cela est simplement en train de venir. Eh bien, cette assistance, afin qu’ils voient... Et une femme de votre âge n’a aucun droit de dire quelque chose de faux, mais ce qui est vrai.

            Maintenant, il y a une sensation qui vous envahit maintenant, chaude, accueillante, douce...?... N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, voyez, le–l’Ange du Seigneur est à l’estrade maintenant. Votre foi commence à Le tirer de ce côté-ci. C’est un peu dur, car l’assistance sent cet impact qui s’exerce sur moi, de ce côté-ci. Cela descend avec la foi, là haut, et ça se meut (Voyez-vous?), c’est ce qui cause un peu d’interférence; mais ce–c’est en ordre. Voyez, c’est–c’est juste comme un bouton de réglage de la radio; il y en a simplement partout que...

            Vous–vous–vous souffrez d’une espèce de... Cela se trouve dans des organes plus bas. Je vois s’effectuer un examen de quelque chose là. C’est la vessie, n’est-ce pas? C’est la vessie. C’est un–c’est un cancer, maman, de vessie. Vous avez aussi d’autres douleurs, n’est-ce pas? La maladie du coeur et... N’est-ce pas vrai? Cela est très étouffant. Je vous vois essayer de reprendre le souffle, attraper, on dirait, mais vous faites beaucoup cela, n’est-ce pas? Vous portiez une espèce de robe à carreaux, claire, lorsque vous faisiez cela...?... Très bien.

49        Vous–vous êtes–vous êtes une étrangère ici, soyez... Vous n’êtes pas de ce–ce lieu-ci, n’est-ce pas? Vous venez de Pennsylvanie, n’est-ce pas? Oui, oui, oui, oui. Une petite ville avec beaucoup d’arbres et tout, tout autour. N’est-ce pas vrai? Maman, venez ici juste un instant.

            Bien-Aimé Père céleste, je Te prie d’être miséricordieux envers notre bien-aimée soeur, de la guérir de ces hideux démons qui cherchent à lui ôter la vie. Que cela la quitte et ne retourne jamais. Que cette forte pression qui s’exerce sur son pauvre coeur... Accorde, Seigneur, qu’elle ait beaucoup d’autres jours de joie.

            Satan, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, sors de la femme. Nous te maudissons, en tant que croyants chrétiens, au Nom du Seigneur Jésus, que tu quittes cette femme, que tu ailles dans les ténèbres du dehors, que tu ne la déranges plus.

            Maintenant, un petit instant. Oui, bien-aimée mère, cela vous a quittée maintenant. Rentrez en Pennsylvanie et réjouissez-vous. Je vois une autre dans une ville d’où vous venez, qui commence, ça commence aussi avec P, n’est-ce pas? Eh bien...?... vous pouvez aller maintenant et...?... guérie. Que Dieu vous bénisse.

            Disons: «Gloire à Dieu!», par notre Seigneur Jésus-Christ qui nous donne la victoire maintenant. Nous avons maintenant... Il n’y a donc maintenant pas de condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, qui ont cru à ce qui leur avait été annoncé, et nous sommes en Jésus-Christ. Par conséquent, il n’y a pas de condamnation. Dieu est à l’oeuvre. Très bien. Que tout le monde soit très respectueux.

50        Et, oui, l’homme assis–assis là dans un fauteuil. Que tout le monde incline la tête. Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur notre frère que voici. Satan lui a causé du tort, et il veut lui faire du mal. Mais Tu es ici, Seigneur, pour le rétablir complètement. Accorde, Seigneur, que cet esprit qui le lie le quitte, qu’il sorte. Accorde à Ton serviteur la foi prédominante sur lui.

            Toi démon de surdité, qui rends les oreilles de cet homme sourdes, je viens dans ce défi de la foi au Nom de Jésus-Christ; tu ne peux plus retenir cet homme davantage, sors de lui au Nom du Seigneur Jésus.

            Entendez-vous? Entendez-vous maintenant? Entendez-vous maintenant? Maintenant, frère, c’est parfait pour vous. Très bien, relevez la tête. Cet homme est parfait. M’entendez-vous? [L’homme dit: «Oui.»–N.D.E.] Dites: «Amen.» [L’homme dit: «Amen.»–N.D.E.] J’aime Jésus. [«J’aime Jésus.»] Gloire à Dieu. [«Gloire à Dieu.»] Maintenant, ce que je dis... Je murmure, répétez-le donc à haute voix. Amen, amen. Dites-le à haute voix, ce que je vous murmure [Le frère répète tout ce que frère Branham dit.–N.D.E.] Amen. Gloire au Seigneur. J’aime Jésus. Gloire au Seigneur. Jésus m’aime. Il fait ce...?...

            Disons: «Gloire au Seigneur», comme ça, que tout le monde loue Dieu.

51        La Bible déclare: «Que tous louent Dieu.» Merveilleux, l’homme est dans un parfait état, parfait. Souvent, vous remarquez chez les sourds, ce–c’est un défi. Ils ne peuvent pas entendre, et vous y accédez par une foi prédominante, y accéder. Voyez, vous entrez dans un autre canal de–de... Eh bien, c’est inutile d’essayer d’expliquer cela, car vous–vous–vous ne pouvez pas le faire. Voyez-vous? C’est dans un flot, un autre monde. Croyez simplement; c’est tout. Ayez foi en Dieu; Dieu vous l’accordera.

            Très bien, venez, madame. Que tout le monde soit très respectueux. Regardez ici: ‘Qu’est-ce qui est à la base de la surdité? Voyez? Il y a plusieurs choses qui peuvent être à la base de cela. Mais vous savez, si vous allez chez le médecin, il examinera vos oreilles, il dira: «Eh bien, tenez, le (par exemple, il dit) le–le nerf du tympan est inerte.»

            «Eh bien, docteur, qu’est-ce qui l’a tué?»

            «Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est ce que je vois. Mais je sais que le nerf lui-même est inerte dans le tympan.»

            «Eh bien, qu’est-ce qui l’a tué?»

            «Je ne sais pas.»

52        Pourquoi cela n’a-t-il pas tué tout son corps? Par exemple, s’il y a une bande transparente autour de ma main et que vous n’arriviez pas à voir cela, ma main paraîtrait noire et bleue, et enflée. Eh bien, le médecin pourrait venir et dire: «Eh bien, la circulation est bloquée à ce niveau-ci.»

            «Eh bien, qu’est-ce qui a bloqué cela?»

            Si c’est transparent et qu’on n’arrive pas à voir cela, c’est: «Je ne sais pas.» Il ne peut pas sentir cela. C’est tout ce sur quoi n’importe qui peut travailler, c’est ce que vous pouvez voir ou–ou toucher, ou qu’un sens déclarera. Eh bien, maintenant, voici ce qu’il y a: c’est le diable. Eh bien, Jésus a dit que c’était ça. Et croyez-vous en Lui? Pour parler en des termes de la Bible, Il a dit: «Quand l’esprit de surdité sort d’un homme, ce dernier peut entendre.» L’esprit de surdité... Et si le médecin ne peut pas dire pourquoi le nerf est mort, eh bien, c’est un démon qui est placé là, c’est lui qui empêche l’audition dans l’oreille.

            Eh bien, si je voulais que ma main reçoive encore la vie, je dois la dégager de cette bande transparente ici, la circulation. Si la nature ne connaît pas d’obstacle, eh bien, elle va fonctionner correctement. Est-ce vrai? Eh bien, cette bande transparente a tout ce qui bloque, et alors la nature ne peut pas fonctionner. Enlevez la bande, cela ne va pas... Cela peut ne pas se rétablir tout de suite, mais cela s’arrangera; accordez-lui une chance. Et si le diable est chassé, l’homme peut entendre. Ce nerf-là redevient actif. Voyez? Et la Bible dit que c’est un esprit. Quand l’esprit sourd-muet était sorti de l’homme, il a pu parler et entendre. Est-ce vrai? Très bien.

53        Bonsoir, soeur. Maintenant j’aimerais... Laquelle de ceci est la bande, celle-ci? Celle-ci? Très bien. Désolé de ne vous avoir pas vue, pendant que je parlais. Et je ne savais pas que c’était vous qui allez monter. Maintenant, nous sommes–nous sommes aussi inconnus, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Mais vous êtes un peu excitée maintenant même. Je ne suis pas en train de lire vos pensées, mais ce qu’il y a, c’est que tout vous parcourt; vous vous posez des questions. Eh bien, vous êtes–vous êtes chrétienne. Mais maintenant, j’aimerais juste que vous essayiez d’être tout au... de regarder, essayiez de détendre chaque nerf; car je suis ici, par la grâce de Dieu, pour vous aider à vous rétablir.

            Et, évidemment, je vois que vous portez des lunettes, et c’est–c’est une chose qui cloche chez vous. Evidemment, l’assistance voit que vous portez des lunettes. Mais d’ici peu, peut-être, le Saint-Esprit me dira, me montrera quelque chose à votre sujet. Et je vais vous parler juste un peu, peut-être, peut-être qu’en parlant aux gens...

            Eh bien, on ne le peut pas avec tout le monde, car c’est quelque chose qui vous amène au bout. J’ai mentionné les lunettes il y a quelques instants, et j’ai perçu cela. Vous savez, même une petite chose comme cela, le Saint-Esprit est très sensible, Et Il va réagir. Il y a là quelque chose qui cloche en tout cas; je peux voir cela maintenant. Mais je ne peux pas dire avec exactitude ce que c’est. Et, mais Dieu sait ce que–ce que c’est.

54        Et maintenant, Il peut me le révéler, s’Il le veut. Et puis, si je vous parle un peu et que je saisisse un peu l’atmosphère de votre esprit, alors tout ce qui cloche, Dieu me le montrera. Et vous–vous croyez cela, n’est-ce pas, soeur? Oui. Votre–votre maladie est au niveau de l’estomac. N’est-ce pas vrai? Oui, oui. C’est un trouble d’estomac qui vous dérange. Et je vois une grosseur; oh! c’est une tumeur. Dites donc, cette tumeur est dans votre estomac; c’est là que se trouve le problème. C’est une tumeur d’estomac. Est-ce vrai? Oui, oui.

            Dites donc, ne souffrez-vous pas d’un–d’une espèce de maladie de diabète aussi...?... C’est vrai, vous en souffrez. Dites donc, je vous vois qu’il y a quelque temps, vous avez été guérie d’une maladie de sang. Et j’ai vu ce sang changer encore. Je vois une grande réunion; vous vous réjouissiez, heureuse. Vous étiez à une réunion où il y avait beaucoup de gens. Je vois beaucoup de gens, seulement cela a dû avoir lieu il y a plusieurs années, vous paraissez plus jeune là-bas. C’était la soirée où vous avez reçu le Saint-Esprit. Vous êtes... Il y a de cela quelque temps. Est-ce vrai? Très bien, alors vous pouvez maintenant quitter l’estrade guérie. Jésus-Christ vous...?... guérie.

            Que tout le monde dise: «Gloire au Seigneur.» J’apprécie ça, assistance, lorsque cela pénètre. Je ne pouvais pas savoir ce que c’était. Les gens criaient et continuaient, dans la réunion. Si l’assistance veut bien être respectueuse juste en ce moment-là, vous pouvez entendre de quoi ils parlent. Voyez-vous?

55        Maintenant, la dame va être rétablie. Elle va être guérie. Elle va être malade après quelque temps. Dans environ soixante-douze heures, elle tombera horriblement malade, peut-être qu’elle vomira un peu. Mais ne vous en faites pas; elle va vomir cette grosseur qui est dans son estomac, et elle va–elle va se rétablir. Ayez simplement foi maintenant.

            Que pensez-vous, vous là-bas dans l’assistance? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Avez-vous tous foi? Très bien. N’ayez donc pas peur, croyez seulement, et Dieu fera s’accomplir cela. Tout ce que vous désirez dans votre coeur, croyez. Quand vous priez, croyez que vous recevez cela, et vous le verrez s’accomplir. Est-ce ce que Jésus a dit? «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.»

            Croyez-vous cela ici en haut? Eh bien, d’accord. Venez, madame. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

56        ...?.... Il est le Lys de la vallée, l’Etoile du matin, la Racine et le Rejeton de David. Voyez, Il est à la fois la Racine et le Rejeton de David (Voyez?), Celui qui était, qui est et qui viendra, l’Alpha, l’Oméga (C’est A et Z), le Commencement et la Fin, Celui qui était mort et qui est vivant aux siècles des siècles. Il a tellement de titres que nous L’appelons simplement Jésus, n’est-ce pas? C’est tout ce qu’Il est. Et Il est le Fils de Dieu. Et un jour, Il mourut pour vous et pour moi, et pour les péchés de ce monde. Et Son Sang fut versé au Calvaire.

            Et ce saint Sang sans mélange... Marie ne connaissait rien d’un quelconque homme. Dieu Jéhovah se mouvait au-dessus de Marie et Il a créé une cellule de Sang dans son sein, cela a enfanté le Fils de Dieu. Croyez-vous cela? Puis Il a versé ce Sang-là. En fait, chaque enfant est le sang de son père, pas de sa mère, de son père. La cellule de sang vient du sexe mâle. Et c’était absolument cela dans ce cas-là, car Dieu est–est le Père de Jésus-Christ, et Son Sang est saint, un sang sans mélange. Il l’a offert en retour à Dieu à la–à la place de notre sang plein de péché. Nés dans le péché de par notre confession, Dieu a transféré tous nos péchés sur Lui, et Lui a payé le prix, et nous sommes libres. N’est-ce pas merveilleux?

            Et de penser, tout aussi certainement que Dieu L’a ressuscité de la tombe, qu’Il est assis à la droite ce soir, intercédant sur base de nos confessions, ce même Dieu avait fait la promesse. Il avait juré par cette alliance que nous qui sommes en Jésus-Christ, nous qui sommes entrés dans ce Corps-là par la naissance, nous apparaîtrons dans ce Corps-là...?... pour être Son Epouse.

            Et de même que Dieu avait retiré d’Adam une côte avec laquelle Il avait formé Ève, Il a retiré du flanc de Christ et Il a formé l’Eglise avec cela. Et un jour, nous marcherons ensemble dans le paradis de Dieu. Ne sera-ce pas merveilleux? Et vous ne souffrirez plus d’estomac là-bas. Vous n’en souffrez plus maintenant. Allez manger ce que vous voulez. Vous souffriez des ulcères d’estomac, et il n’y en a plus. Mangez tout ce que vous voulez, maman, votre foi vous a guérie. Disons: «Gloire au Seigneur!»

57        Très bien, venez. Oh! Quelle glorieuse atmosphère émane de cette assistance maintenant, une très merveilleuse foi! On dirait que n’importe quoi peut arriver. Regardez simplement ici, amis. Comment–comment pourrions-nous amener quelques douzaines à monter ici dans la ligne de prières? Cela ne devrait pas se faire. Si c’est prouvé dans le cas d’une seule personne, alors c’est réglé. Et maintenant, Dieu ne me permettrait pas de vous dire une partie de la vérité et non le reste de la vérité. Il ne supporterait pas cela. Dieu est toute la Vérité.

            Et, rappelez-vous, je vous le dis. Le même Dieu qui est–qui est ici, révélant cela, ceci se fait par le don spirituel qu’Il m’a donné pour confirmer Sa Présence auprès de vous tous. Et de même qu’Il est disposé à guérir ici, Il est disposé à... C’est Son attitude envers chacun de vous, chacun de vous. Il est tout aussi disposé... Il n’est point mort juste pour cette personne-ci, ou cette personne-là, ou telle personne, Il est mort pour vous tous. Gloire soit rendue à Dieu. Il est mort pour vous guérir vous tous.

            Et quant à Son attitude, Il est tout aussi précieux pour vous, n’est-ce pas pareil pour vous? Il vous aime tout autant qu’Il aime cette soeur de couleur-là, qui vient d’être guérie tout à l’heure de trouble d’estomac. Il vous aime tout autant qu’Il aimait le membre du Congrès Upshaw, là, qui a été estropié pendant soixante-six ans, dans le champ. Il vous aime tout autant qu’Il aime Florence Nightingale qui avait un cancer d’estomac, et dont le poids avait probablement baissé jusqu’à trente livres [13,6 kg] ou trente-cinq [15,8 kg]. Et maintenant, elle a cent cinquante-cinq ou soixante livres [72, 5 kg]. Son attitude envers vous qui souffrez du cancer est la même qu’envers elle.

            Si Dieu peut guérir ici une seule personne qui souffre du cancer, Il peut guérir chacun de vous qui souffre du cancer. Et Il a guéri chacun de vous qui souffrez du cancer. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est simplement accepter cela. Et moi, je suis juste Son serviteur ici pour confirmer que Lui, par Sa grâce, peut descendre sur moi et parler au travers de ce canal, confirmer Sa Présence parmi vous. Il n’est pas mort. Il n’est pas dans la tombe. Il n’est pas non plus sur la croix. Mais Il est avec vous, même en vous, et Il le sera jusqu’à la fin de l’âge. Voyez? Maintenant, c’est vrai. «Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira.» (Voyez?), si vous connaissez la vérité. Maintenant, c’est la vérité, si je dis ces choses.

58        Il y a une femme qui se tient ici. Je ne vous connais pas; je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne sais rien sur vous. Eh bien alors, vous avez simplement reçu une carte de prière là dehors, vous avez été appelée dans la ligne, et vous voici ici debout. Est-ce vrai? Maintenant, s’il y a quelque chose... si j’arrive à vous révéler la maladie dont vous souffrez dans votre corps, cela devrait donc prouver à cette assistance que c’est la vérité qui vient de Dieu. Est-ce vrai? Eh bien, si pendant que vous regardez dans cette direction ici, dans cette assistance, si Dieu me révèle ce qui cloche chez cette dame ici, allez-vous croire cela? Et allez-vous accepter cela? En effet, vous savez qu’Il est le Souverain Sacrificateur de votre confession, Il est à la droite du Père, intercédant pour tout ce que vous confessez qu’Il a fait; tout cela vous appartient. Le chéquier est entre vos mains. Tout ce que les cieux possèdent est à vous, vous avez un chéquier. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est dire: «Je crois cela; je vais signer de mon nom pour ça; c’est à moi.» Mettez-vous directement à croire cela, témoignez-en, et vous vous rétablirez. Voyez-vous? Amen.

59        De temps en temps, je dis cela pour me rendre un peu plus fort, afin que je puisse continuer plus longtemps.

            Très bien, soeur, si Dieu me révèle ce qui cloche chez vous, me dit simplement ici... Vous savez que Sa Présence est assez proche pour vous guérir. Est-ce vrai? Très bien. Qu’en est-il de l’affection rénale dont vous souffriez? Très bien. Quittez l’estrade et soyez rétablie maintenant...?... Disons: «Gloire à Dieu.» Maintenant, croyez, ne doutez pas.

            Maintenant, l’unique faiblesse pour elle là vient de ce que le Saint-Esprit est là. Vous avez vu cela, comment ça l’enveloppait. C’est pourquoi je sais, aussitôt que je l’ai encore regardée, j’ai su ce qui clochait chez elle. Voyez? En effet, sa foi est directement entrée en action (Voyez-vous?); je peux sentir cela tirer sur moi. Je suis devenu de plus en plus faible. Elle en a été guérie pendant qu’elle se tenait ici. Voyez-vous? J’ai su ce dont elle souffrait.

            Croyez-vous? Là dans l’assistance, croyez-vous? C’est magnifique, que Dieu vous bénisse. Vous là-bas, croyez-vous? Oh! Que c’est merveilleux! Et ici en haut? Très bien, c’est merveilleux, très bien.

60        Eh bien, voici une autre dame; je ne la connais pas. Mais elle est chrétienne. Et elle a foi. C’est une croyante, et Dieu peut me révéler ce qui cloche chez cette femme. S’Il peut révéler ce qui cloche chez cette femme, Il peut révéler ce qui cloche chez cette autre femme là-bas, ou cette personne là-bas, ou celle-ci ici, ou celle-là là-bas, et ou là-bas, n’importe où. Est-ce vrai? C’est partout où vous fixez votre esprit et que vous regardez, cela va arriver. Croyez-vous cela? Alors, ayez foi.

            Regardez ici, soeur. Me croyez-vous en tant que prophète de Dieu? Croyez-vous? Et si je vous disais que cette tumeur vous a quittée, croiriez-vous cela? Très bien. Partez, et croyez cela, et vous recevrez cela...?... Disons: «Gloire soit rendue à Dieu.»

            Maintenant, vous n’avez pas à avoir une carte de prière. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi. Croyez-vous cela, maman? De tout votre coeur? Vous souffriez du coeur, n’est-ce pas? Très bien, levez-vous, Jésus-Christ vous a guérie là en vous levant (C’est vrai), la dame en chapeau noir. C’est vrai. Recevez votre guérison, soeur. C’est terminé maintenant, vous pouvez partir. Rentrez chez vous bien portante. Merci. Amen. Ayez foi en Dieu.

61        Oh! Combien je L’aime! Oh! Que c’est merveilleux! J’aurais bien voulu que vous puissiez sentir cette–cette glorieuse sensation ici. Non seulement l’Ange du Seigneur est ici ce soir, mais le Saint-Esprit est ici. Car l’Ange du Seigneur, me semble-t-il, est un peu imposant. Mais le Saint-Esprit fait réjouir les gens et les rend heureux. Voyez-vous? Et c’est ce qui se passe. Oh! Que c’est merveilleux! Ses voies dépassent tout entendement, n’est-ce pas? Il est vivant, Il est vivant, je sais qu’Il est vivant. Il vit dans mon coeur.

            Bonsoir, soeur. Vous êtes le genre de personne qui une fois que vous croyez, vous croyez. C’est un peu difficile pour vous de voir cela. Vous vous inquiétez beaucoup au sujet des choses, vous vous faites de soucis pour l’avenir, faisant des projets qui ne se réalisent jamais; en effet, c’est ça votre nature. Mais si vous me croyez en tant que prophète de Dieu, croyez-vous? Très bien. Le diabète vous quittera et vous pourrez rentrer chez vous bien portante. Pouvez-vous croire cela? Allez de l’avant, et vous avez cru; vous pouvez recevoir. Que Dieu vous bénisse au Nom du Seigneur. Disons: «Gloire à Dieu!»

62        Maintenant, avant que je regarde cette femme, je peux dire qu’il y a quelque chose qui la taille en pièces maintenant même. Cette femme-là a quelque chose de vraiment grave, qui cloche. Bonsoir, soeur. Qu’est-ce que je vous ai dit? C’est la mort. Maintenant, regardez. Je ne suis pas sûr, juste un instant. Le cancer aussi. Eh bien, que tout le monde soit respectueux et inclinez la tête.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bénédictions sur cette pauvre mortelle, sachant qu’elle ne peut pas rester ici pendant plus longtemps à moins que Tu l’aides. Libère-la, Seigneur, donne-lui des jours de liberté, qu’elle ne meure pas. Mais que l’Esprit de Dieu vienne sur elle, l’aide et la bénisse.

            Satan, au Nom du Seigneur Jésus, je t’ordonne de quitter cette femme. Sors d’elle! Je t’adjure d’aller, au Nom de Jésus-Christ. Sors d’elle!

63        M’entendez-vous maintenant? Etes-vous guérie maintenant? Vous y êtes. Est-ce O.K. maintenant pour vous? Maintenant, vous souffriez aussi du cancer, n’est-ce pas? Quittez l’estrade en vous réjouissant et soyez rétablie. Vous avez recouvré votre ouïe et votre guérison. Partez. Louons Dieu, tout le monde, louons Dieu.

            La femme est passée par la chirurgie, et tout s’est passé comme cela, mais c’est... Mais si–si seulement elle a la foi maintenant, cela la quittera et ça sera fini. C’est–c’est fini maintenant, gardez-la loin des incroyants et tout. Les médecins lui ont dit qu’il n’y avait pas du tout d’espoir; ils l’ont abandonnée. Oh! Elle était–elle était sourde, mais maintenant elle entend. Oh! lala! Tout aussi certainement que l’esprit de surdité l’a quittée, la vie du cancer l’a quittée, elle va vivre. En effet, Christ vit à sa place pour intercéder pour elle, à droite du Père, du Dieu Tout-Puissant.

64        Très bien, venez, madame. Crois-tu cela? De tout votre coeur? C’est là qu’il y a votre problème, c’était dans votre coeur. Vous souffriez du coeur. Est-ce vrai? J’aimerais que vous placiez votre main sur la mienne. J’aimerais que vous disiez: «Seigneur Jésus, je T’accepte comme mon Guérisseur pour cette maladie du coeur maintenant même.» Au Nom de Jésus-Christ, recevez votre bénédiction. Maintenant, rentrez à la maison, en Géorgie, et dites: «Gloire au Seigneur.»

            Dites donc, monsieur, vous souffriez de la même chose, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Quittez l’estrade, et vous êtes rétabli pendant que vous vous teniez là...?...

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Dieu est ici. Il est omnipotent, le Guérisseur de chaque maladie, l’Alpha, l’Oméga, le Commencement et la Fin.

            De temps en temps, je continue à voir l’Esprit de Dieu suspendu au-dessus d’une dame, par là, en robe rouge, assise juste là. je ne sais pas ce que c’est, mais il y a... elle est soit bénie, ou guérie, ou quelque chose comme cela. C’est la dame qui est assise là en robe rouge. Cela continue à se mouvoir, Cela est suspendu au-dessus d’elle. Je ne sais pas ce que c’est. Très bien. Etes-vous–êtes-vous une chrétienne, madame? [Quelqu’un dit: «Elle a été guérie dans une des réunions précédentes, avant-hier soir.»–N.D.E.] Oh! Étiez-vous... Vous aviez été guérie? Eh bien, c’est ce qu’il y a. Amen.

65        Je ne me rappelle pas, ces choses. On me rapporte ce qui arrive dans des réunions. Il me semble avoir vu cela en songe ou quelque chose comme cela. Et maintenant même, si seulement cette assistance pouvait savoir ce que je ressentais, je sens mes mains un peu plus larges, mes lèvres épaisses. Et quand cet Esprit descend, je dois simplement m’écouter moi-même, voir ce que je dis. Ce n’est pas... Il s’empare simplement du sujet. Voyez-vous? C’est Lui qui parle, pas moi. Je n’ai rien à faire avec ça. Très bien, soyez respectueux, tout le monde. Croyez de tout votre coeur, Dieu fera s’accomplir cela, chaque fois.

            Bonsoir, soeur. Oh! lala! Je crois que vous êtes une petite maman gentille. On sent que vous avez un merveilleux esprit qui se meut, on dirait très accueillant. Si... Il souffre un peu cependant. Vous avez eu une vieille maladie qui vous a dérangée depuis longtemps. Vous savez de quoi je parle. Vous avez souffert de tumeur; la maladie du coeur vous a dérangée. Mais Jésus vous guérit juste là où vous êtes. Vous–vous vous attendiez à cela, c’est ce qui fait l’oeuvre pour vous. Vous être guérie, quittez l’estrade en vous réjouissant. Juste une petite foi tranquille, juste–juste assez pour... Elle était sous une espèce d’influence. Elle ne savait pas ce qui s’est passé du coup, mais c’est pourquoi je ne lui ai plus parlé, comme je le faisais. Il y en a plus pour sa vie, mais je suis sûr qu’elle comprend.

            Jésus a dit à la femme au puits... Louons simplement Dieu, elle s’en est bien débarrassée maintenant, de savoir ce qu’il en est de tout cela... Disons: «Gloire au Seigneur!» Oh! Que c’est merveilleux! Très bien, tout le monde, soyez respectueux.

66        Et, venez, soeur. Bonsoir. Il est certainement merveilleux, n’est-ce pas? De penser qu’Il peut descendre ici et faire ces choses pour nous, et se présenter Lui-même. Voyez, je–je–je ne peux rien faire de moi-même. Je suis juste Son serviteur. Voyez? Et si je disais que je pourrais faire cela, je dirais quelque chose qui n’est pas vrai. Car je–je ne peux pas faire cela. Je n’en ai pas le contrôle. Ce n’est pas moi qui contrôle Cela. C’est Cela qui me contrôle. Voyez? C’est Lui qui me guide et qui me parle.

            Maintenant, nous sommes inconnus, je pense. Tout au long de votre vie, vous avez eu faim, n’est-ce pas? Et maintenant, ici en ces jours-ci, vous en arrivez maintenant à... Oui, je vois quelque chose passer devant moi. C’est un... Oh! Oui, vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Vous n’avez jamais servi Dieu comme vous le vouliez. Vous n’avez jamais atteint le niveau où vous avez faim et soif. N’est-ce pas vrai? Exact.

            Voulez-vous Le recevoir? Que le Seigneur Jésus vous guérisse et vous remplisse de Son Esprit jusqu’à ce que votre coeur bouillonne de Sa grâce. Au Nom de Jésus-Christ, je le demande. Amen. Allez maintenant et recevez cela, soeur, au Nom de Jésus-Christ.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Ayez foi en Dieu. Il y a une forte attraction, une détonation par ici. Maintenant, franchement, moi, mon bien-aimé frère, ma bien-aimée soeur, si seulement vous entrez dans cette autre–cette autre dimension maintenant, vous entrez dans cette sphère... Je ne considère pas ce que... à quel point vous êtes malade; si seulement vous accédez ici auprès de Dieu, là où vous pouvez Le toucher, quelque chose va arriver dans quelques minutes; si seulement vous vous élevez là (Voyez-vous?) et que vous croyez maintenant. Ayez foi. Croyez de tout votre coeur. Dieu est ici pour faire s’accomplir cela.

67        Il y a quelqu’un juste là à l’intérieur, là, qui continue à tirer sur quelque chose, juste de ce côté-là. Je n’arrive pas à situer où cela est, mais mon attention continue à être attirée dans cette–cette sphère, juste là à l’intérieur. Il y a quelqu’un qui prie. Il y a beaucoup entre moi... Je n’arrive pas à repérer qui vous êtes. Ayez foi.

            Maintenant, quand j’ai dit cela, ça change et ça vient de ce côté-ci. Le voici, tirant. Croyez. Croyez-vous? Et si le Saint-Esprit était ici, pour juste vous dire ce qui clochait chez vous, maman, croiriez-vous cela? Très bien. Votre maladie du coeur est terminée. Votre maladie gynécologique est terminée. Et vous pouvez partir...?... Disons: «Gloire soit rendue à Dieu.»

            Juste avec la simplicité d’enfant. Regardez, vivez et croyez.

68        Ayez simplement foi maintenant. Croyez que Dieu existe et qu’Il est le Rémunérateur de ceux qui Le cherchent avec diligence. Croyez-vous cela? De tout votre coeur? Très bien. Oh! Je vois maintenant même, c’est dans ses oreilles. Elle est... l’esprit de surdité sur elle.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie et Donateur de tout don excellent, envoie ces bénédictions sur cette femme et guéris-la. Tu es ici, Seigneur, et ce démon sait que son temps est arrivé. Comme cette femme entre dans cette sphère de la foi ici, il sait qu’il doit perdre; il ne peut plus la retenir. Toi, esprit de surdité, sors d’elle. Au Nom de Jésus-Christ, je te charge de quitter la femme.

            Entendez-vous? M’entendez-vous? C’était dans l’oreille qui était sourde tout le temps. M’entendez-vous? Dites: «Amen.» [La soeur répète.–N.D.E.] J’aime le Seigneur. Gloire au Seigneur. Jésus m’aime. Amen. Vous êtes guérie, soeur. Poursuivez votre chemin et réjouissez-vous.

            Disons: «Gloire soit rendue à Dieu.» Oh! Que c’est merveilleux! Ayez foi.

69        Vous avec votre main levée, que pensez-vous de Lui? Vous voulez que je vous dise quelque chose, n’est-ce pas? Je ne suis pas en train de lire vos pensées. Me croyez-vous en tant que Son prophète? Il y a quelque chose qui cloche chez vous. Cela cloche depuis longtemps, n’est-ce pas? Vous souffrez des migraines. N’est-ce pas vrai? Levez-vous et recevez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus.

            Disons: «Gloire soit rendue à Dieu.» Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez seulement.

            Pourquoi restez-vous assise là, la dame de couleur, avec votre main levée? Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu? Qu’Il m’a envoyé pour vous aider? Croyez-vous que je pourrais, par Dieu, savoir ce qui cloche chez vous? Vous avez été mal comprise dans votre vie, n’est-ce pas? Vous êtes souvent passée par beaucoup de chagrins et d’épreuves. Je vois quelque chose, une traînée noire suspendue sur une longue route derrière vous. Mais vous avez changé maintenant, vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Levez-vous et recevez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus et soyez rétablie.

            Disons: «Gloire soit rendue à Dieu.»

            Là tout au fond, vous assise là en... jaune... Oui, vous avez continué à regarder dans cette direction très sincèrement. Vous priiez il y a quelques instants, je vous ai remarquée. J’ai senti quelque chose me tirer. Je ne sais pas encore ce qui cloche chez vous, mais Dieu peut me révéler et me dire ce qui cloche chez vous. Croyez-vous cela? Voudriez-vous vous lever juste une minute? Afin que vous ayez un...?... La dame essaie de tirer. Attendez juste un instant que je puisse vous prendre, juste par-dessus les autres. Me croyez-vous en tant que Son prophète? Croyez-vous que ce que j’ai dit est la vérité? Votre foi, croyez-vous en Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit? Croyez-vous en cela? Et vous croyez en moi en tant que Son prophète, est-ce vrai? C’est une maladie de sang; vous êtes anémique. Est-ce vrai? Levez la main. Recevez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus. Amen. Louons Dieu.

70        Il y a une autre dame assise là à côté de vous, là, en chapeau rose, elle est assise là en train de prier. Croyez-vous, madame? Croyez-vous? Croyez-vous que je suis Son prophète? Acceptez cela de même. Vous croyez que je pourrais vous dire ce qui cloche chez vous, et vous croirez que la Présence de Dieu est ici et mon témoignage que Jésus-Christ vous a guérie il y a mille neuf cents ans, qu’Il se rend visible à vous maintenant. Croyez-vous cela? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] La maladie des nerfs, n’est-ce pas vrai? Vous pensez perdre la tête et tout. Voyez-vous? Vous donc... Le diable vous floue de toute façon, est-ce vrai? Rentrez chez vous au Nom du Seigneur Jésus et recevez votre guérison, car Il vous a rétablie.

            Disons: Gloire soit rendue à Dieu.» Croyez-vous en Lui?

            Il y a une pauvre femme assise ici, ses mains tournant en l’air, une jeune fille. Oui, il y a quelque chose d’étrange chez cette femme. Je sens maintenant un esprit très étrange émaner d’elle. Elle est juste ici en bas vers ce bout; c’est une jeune femme. Il y a quelque chose qui me frappe maintenant même, tout aussi durement. C’est comme un souffle sombre qui vient de ce côté. C’est horrible. Oh! C’est l’épilepsie. Cette dame assise au bout ici souffre de l’épilepsie. Est-ce vrai, madame? Si c’est vrai, levez-vous. Le Seigneur Jésus-Christ vous a bénie, madame, et débarrassez-vous de ces choses-là.

71        Alléluia! Croyez-vous? Madame, croyez-vous? Très bien, vous pouvez rentrer chez vous et ne plus souffrir de l’ulcère, vous pouvez rentrer chez vous et être bien portante, au Nom de Jésus.

            Croyez-vous là dans l’assistance? Très bien, Il est ici. Est-ce que vous voulez... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... sur vos pieds donc, imposez-vous les mains les uns aux autres, victime de polio, que vous... Maintenant, recevez votre guérison.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils Jésus, que l’Esprit de Dieu descende maintenant même et guérisse chaque personne dans cette salle, au Nom de Jésus-Christ. Satan, sors.

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