Montre-Nous Le Père Et Cela Nous Suffit

Date: 56-0422 | La durée est de: 1 heure et 57 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci beaucoup, frère. Bonsoir, mes amis. Je suis très content d’être encore ici ce soir pour vous rencontrer au Nom du Seigneur Jésus, vous servir et–et prier avec vous. Je vois qu’il y a bien quelques mouchoirs ici ce soir, nous prierons dessus d’ici peu. Et nous sommes–nous sommes content que vous croyiez que c’est la vérité. Cela est tiré de la Parole de Dieu. Et je me rappelle, là en Afrique, j’étais... Il y avait environ seize sacs de mouchoirs juste identifiés par des lettres. Et un journal avait écrit: «Frère Branham est un peu superstitieux», avait-on dit, «il–il priait sur des mouchoirs.» Et c’est à ce point-là que les gens se sont éloignés de la Bible, en ignorant cela. C’est l’Ecriture, et cela est ordonné par la–par la Bible, par les gens, le Seigneur, de faire ces choses.

2          Maintenant, ce soir, demain après-midi, ça sera le service de clôture, je suppose que cela aura lieu vers–vers quatorze heures trente ou quinze heures, à l’un ou l’autre moment. Quand allez-vous commencer après tout? [Un frère dit: «Vers quinze heures.»–N.D.E.] A quinze heures. Ils distribueront alors des cartes de prière vers treize heures trente ou quatorze heures. Aussitôt que vous aurez donc quitté votre église, où que ce soit...

            Et vous les visiteurs ici maintenant, des gens qui viennent de l’intérieur de la ville, qui ont été ici, eh bien, il y a de très bonnes églises ici à travers la ville. Et le–le frère ici, il a–il a une très bonne église par ici, ainsi que ces autres prédicateurs ici, je suppose, qui collaborent. Je ne les ai point encore rencontrés, là derrière. Il y a de très bonnes églises. Et nous aimerions que vous alliez à l’une de ces églises le matin, à l’église de votre choix. Et si vous êtes membre d’une église, eh bien, soyez à votre poste de devoir demain.

3          Et j’aimerais complimenter frère Glenn pour–pour ce... pour avoir organisé cette réunion de clôture le dimanche après-midi. En effet, cela montre une véritable communion et une fraternité parmi les hommes. Nous aimerions que chaque personne soit à son poste de devoir, dans son église, là à sa place, il est de votre devoir d’y être.

            Et j’ai toujours essayé d’en faire une coutume, de clôturer mes réunions dimanche après-midi, dimanche après-midi, et après que nous aurons eu la tente pour l’Evangile, nous ferons la même chose: clôturer le dimanche après-midi, après le service de dimanche après-midi, et ne pas tenir de réunion le matin. Ainsi, les gens peuvent aller à leur propre église.

4          Nous trouvons que chaque personne est tenue d’aller à une église et d’en être membre en tant que chrétien. Eh bien, la Bi-... Beaucoup de gens disent: «Oh ! Je reste à la maison et je lis ma Bible. Je suis tout aussi bien.»

            Non, la Bible dit que nous ne devrons pas abandonner notre assemblée. Il nous faut le faire. Il nous faut nous réunir, et toutes les églises.

            J’ai suivi un petit prédicateur baptiste ce matin, j’oublie, c’était Guy quelque chose, d’ici. Je le suivais à la radio. Et je–j’apprécie certainement ce prédicateur-là, s’il est quelque part ici. Et, frère, gardez simplement ce message haut. C’est très bon. Guy Smith ou... Johnson, c’est ce qu’il est. Frère Johnson, je n’aimerais pas vous demander de lever la main, mais si vous êtes ici, je vous apprécie certainement. C’était un vrai message. Que Dieu vous bénisse.

            Notre frère ici aussi, vous avez suivi son message aujourd’hui. Et eux tous. Voyez, nous travaillons tous ensemble pour une seule grande cause: le Seigneur Jésus-Christ. Oh ! Si seulement nous pouvions détruire les barrières.

5          Hier soir, je parlais de la science médicale: la chiropractie, l’ostéopathie, et que sais-je encore, la chirurgie, la médecine, et toutes ces choses. S’ils ne se combattaient pas les uns les autres, s’ils essayaient tous de travailler ensemble, quelle grande assistance ça serait ! Si un médecin voyait que le chiropracteur pouvait l’aider, et qu’ils collaboraient ensemble, et que le chiropracteur pouvait voir que cela dépasse le fait pour lui de réduire la fracture ou je ne sais quoi ... Et puis, l’ostéopathe découvre que les affections musculaires pour lui ne pouvaient pas être guéries, qu’il fallait au patient une intervention chirurgicale, qu’il l’envoie chez le chirurgien, ne serait-ce pas excellent? C’est ainsi que nous devrions être. Et maintenant, ça, c’est pour l’association médicale.

            Maintenant, les ministres, les méthodistes, les baptistes, et les presbytériens, nous tous, les pentecôtistes, et ce que nous sommes, ça devrait être pareil. C’est vrai.

6          Quand j’étais pasteur du tabernacle baptiste à Jeffersonville, eh bien, l’église baptiste de Milltown et ailleurs, je me rappelle, j’avais mon tabernacle, qui est toujours à Jeffersonville... Et maintenant, pour vous montrer, nous avons maintenant là un prédicateur méthodiste qui prêche, il me remplace.

            Mais quand j’étais pasteur là-bas, j’avais un bon ami qui est né dans la même partie du Kentucky que moi, et il avait l’Eglise méthodiste de Main Street à New Albany, juste à quelques cinq miles [8 km] en bas de chez nous, c’est une très petite église mouvementée. Eh bien, nous avions la toute meilleure communion. Quand il tenait un réveil, moi, je fermais mon église et nous descendions là. Il faisait de même à mon égard.

7          Eh bien, nous nous amusions un peu l’un et l’autre, c’est juste parmi les prédicateurs, vous savez. Evidemment, là, vous les laïcs, vous ne savez pas ça. Voyez-vous? Mais nous nous amusions un peu l’un et l’autre. Par exemple, il me disait parfois... J’arrivais, quelqu’un pouvait arriver et être sauvé, et je disais: «Eh bien, frère, de quelle église avez-vous été membre?»

            «Eh bien, ma famille était méthodiste, Frère Branham, et j’aimerais que vous m’aspergiez (Voyez?). Je crois dans l’aspersion.»

            «Eh bien, disais-je, je vais vous dire quoi, frère, vous savez, vous ne serez jamais un bon membre par ici ; toutefois, vous êtes un frère. Mais j’ai un cher ami là à New Albany, du nom de Johnson. C’est un méthodiste et lui asperge. Je vais donc vous dire quoi: ‘Laissez-moi vous amener là-bas et parlez-en avec frère Johnson ; en effet, c’est un homme bon. Il est à tout point de vue un chrétien, il a une bonne église animée, avec des gens remplis du Saint-Esprit, très bons.’» Je disais: «Je vais vous amener là-bas et lui parler. Eh bien, c’est très sec. Il n’y a pas beaucoup d’eau là-bas, mais il vous traitera bien.»

8          Eh bien, si lui avait un membre qui disait: «Eh bien, Frère Johnson, je–je crois dans le baptême par immersion. Je–j’aimerais être baptisé.»

            Il disait: «Eh bien, je vais vous dire quoi: Je–je ne baptise pas, mais Billy, là-haut à Jeffersonville, au tabernacle, est un baptiste, et je–je... C’est un bon gars. Tu seras un bon membre chez lui. Mais je te le dis: C’est un baptiste, il va te maintenir sous l’eau jusqu’à ce que chaque bulle arrête de monter.»

            Ainsi donc, il va... Eh bien, nous nous taquinions l’un l’autre comme ça. Et nous étions... nous avions communion l’un avec l’autre. Il n’y a aucun défaut chez frère Johnson, un homme merveilleux, quoique nous soyons en désaccord sur la théologie, et le parler, mais nous... sur le même principe, nous croyons au Seigneur Jésus-Christ qui est mort pour sauver les pécheurs. C’est ça. Et je crois que nous tous, nous croyons cela. Et nos autres petites choses, nous devrions les oublier et continuer carrément à servir le Seigneur. Et si je ne peux pas être en accord avec quelqu’un, cela ne veut pas dire qu’il n’est pas mon frère. Et–et c’est très bien, j’aimerais que quelqu’un d’autre pense de même à mon sujet, car cela...

9          Nous sommes à neuf chez nous. Et moi... mon frère après moi, c’est un très grand gaillard d’un mètre quatre-vingt-deux, il pèse à peu près quatre-vingt-dix livres [86 kg], il est blond, il a un nez plat, un menton carré. Eh bien, il ne me ressemble pas. Nous ne nous ressemblons pas du tout. Et là... Eh bien, il aime–il aime jouer au golf, et–et moi, je pense que c’est du non-sens. Et moi, j’aime la chasse, et lui pense que ça, c’est du non-sens. Aussi, moi, j’aime la tarte à la cerise et lui, il aime la tarte à la pomme. Nous avons tous deux nos différences. Nous ne nous ressemblons pas. Notre nature n’est pas identique, mais son père est mon père.

            Si la famille Branham a pu le recevoir avec ses particularités, et me recevoir avec mes particularités, nous sommes donc frères. Et si Dieu peut vous recevoir avec votre doctrine particulière, et me recevoir avec ma doctrine particulière, et nous donner à nous deux le Saint-Esprit, nous sommes frères. C’est vrai, peu importe quoi, nous sommes frères. Et c’est ainsi que nous avons communion l’un avec l’autre pendant que le Sang de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquité, tout péché est ôté.

10        Maintenant, concernant ces mouchoirs, j’ai eu plus de succès avec des mouchoirs, je pense, qu’avec n’importe quoi d’autre, surtout auprès du peuple américain. Le peuple américain a une conception dans sa tête, que quelqu’un doit le toucher, ou... ou faire quelque chose pour lui, ou lui imposer les mains. Ils ont donc eu cela, juste une tradition juive. Et j’essaie de vous amener à croire cela à la manière des Gentils. Voyez, les Juifs disaient: «Maintenant, viens imposer les mains à ma fillette et elle vivra.» Jaïrus, c’était un Juif.

            Mais le Romain avait dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes même sous ma maison, que Tu viennes sous mon toit.» Il a dit: «Je suis un homme sous autorité, et je dis à tel homme: ‘Va’, et il va. Tout ce qui est sous mes ordres doit m’obéir.» Et il reconnaissait que Jésus avait l’autorité suprême sur les maladies. Il a dit: «Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra.»

            Maintenant, vous y êtes, c’est ça. Maintenant, Jésus n’a jamais dit beaucoup de choses sur Jaïrus, il a simplement obtenu ce qu’il avait demandé. Il est allé et Il a imposé Sa main à la fille. Il a dit à ces gens-là qui Le suivaient, Il a dit: «Eh bien, ça, c’est une grande foi. Je n’ai pas trouvé pareille foi en Israël.» Voyez?

11        Maintenant, nous avons besoin d’une foi plus grande. Nous voulons atteindre un niveau plus élevé. Ce n’est pas... Le Seigneur Jésus veut que nous croyions en Lui. Et maintenant, beaucoup parmi vous ont, en lisant le livre... Et c’est donc vraiment dommage, il y a juste quelques soirées, on se hâte comme ceci ce soir à... Ce–ce n’est vraiment pas dû aux gens. C’est ainsi que tout mon ministère a toujours été. En Afrique, en Inde, et à divers endroits, c’est une, deux ou trois soirées n’importe où, avec cent à cinq cent mille personnes. On ne peut pas savoir. Juste au moment où on commence à dire... à se familiariser, alors on doit se dire au revoir. Et ce n’est pas loyal vis-à-vis des gens.

            Et c’est la raison pour laquelle par une vision, le Seigneur m’a montré d’avoir cette grande tente et de passer quatre à six semaines à des endroits. Souvent les gens entrent dans cette ligne-là, ils sont guéris, ils s’en vont. J’ai vu des gens venir prendre la Bible, ceux qui étaient totalement aveugles, se tenir là et lire Cela pour la première fois qu’ils lisaient, depuis qu’ils avaient peut-être vingt, trente ans. Et deux semaines après cela, ils étaient tout aussi aveugles qu’ils l’étaient quand ils étaient montés à l’estrade la première fois. Ils ne comprenaient pas (Voyez?), ils ne savaient pas que quand l’esprit impur sort d’un homme, il va dans des lieux arides. Et il revient avec sept autres esprits pires que lui. C’est ce que dit la Bible. Il entre directement, et sa condition empire sept fois plus qu’au départ.

12        Voyez-vous ce que c’est? Vous devez savoir comment approcher. Vous devez savoir ce que sont les maladies. Je m’aventure à dire, à moins qu’il y ait un médecin, qu’un pour cent de gens ici présents sait réellement en quoi consiste un cancer, ce qu’est une tumeur, une cataracte, ce qu’est la tuberculose, ce qu’est un germe, comment cela apparaît, ce qui est à la base de cela ici, d’où provient sa vie, toutes ces choses. Et sans savoir cela...

            La chose étrange en est que, souvent, les médecins ne le savent pas. Ils connaissent les grosseurs là, mais qu’est-ce qui en est à la base? Il doit y avoir une raison. Cela a dû être là pour une certaine cause. Et c’est une vie. Ce n’est pas votre vie. C’est une autre vie qui est entrée en vous. C’est une autre cellule, un développement de cellules, une multiplication de cellules, c’est ce que vous êtes.

            Et c’est ce qu’est un germe. Un germe de cancer, de tumeur, de cataracte, n’importe quel autre germe. Cela est en vous dans un but. C’est une mort dans votre chair mortelle, un cancer, ça suce votre sang, ça vous tue. C’est une grosseur, ça n’a pas de forme. Votre forme suit la nature de votre père. Ou n’importe–n’importe quoi selon son espèce, chaque semence selon son espèce. Vous êtes la semence d’un être humain, cela produira un être humain. La semence d’un chien produira un chien, celle d’un oiseau produira un oiseau.

13        Mais un cancer, une tumeur, une cataracte, n’importe laquelle de ces maladies, elles n’ont pas... Ce sont des choses spirituelles. Et elles prennent simplement forme selon n’importe quelle espèce de–de malignité, ou je ne sais quoi, et cela se répand. Certaines d’entre elles... Eh bien, il y a des sortes de cancers, certains sont appelés sarcomes, et des cancers béants, et d’autres sont appelés cancer rouge, cancer noir et, oh ! diverses sortes. Des tumeurs, certaines sont petites, d’autres sont larges. D’autres poussent avec des pattes, et le mot cancer vient du mot crabe, qui veut dire des pattes qui ressortent comme cela.

            Mais toutes ces choses, derrière cela, il doit y avoir une vie, car cela vit, et cela mange. Et si c’est une vie, d’où est-elle venue? Eh bien, vous savez, je suis dans une foule mixte, et vous êtes une assistance gentille. Et c’est... je... jamais vous... vous écoutez votre médecin, et moi, je suis votre frère.

14        Ecoutez, comme l’enfant et la mère. Nous savons d’où il vient, des liens sacrés du mariage, ordonnés par Dieu. Mais d’où provient ce cancer-là? Qui l’a apporté? Où est-ce que cela... comment cela est arrivé? Il est ici pour vous ôter la vie. D’où est-il venu? Quelle est sa nature? C’est un tueur.

            Or, le médecin s’occupe de la matière, la grosseur. La guérison divine s’occupe de la vie. Une fois la vie sortie... Combien de chasseurs de biche y a-t-il ici? Faites voir la main. Très bien. Merci, j’ai un frère là derrière. Très bien. Y a-t-il un boucher ici, un entrepreneur des pompes funèbres, n’importe quoi qui s’occupe de quelque chose après que cela est mort?

            Prenez et tuez une biche ce soir, frère, tirez-la dessus dans un champ, déposez-la sur une balance et voyez combien elle pèse. Faites attention à ce que vous dites aux jeunes gens à votre retour au camp. Le matin, elle pèsera beaucoup moins, elle se rétrécit.

            Laissez un petit animal étendu ici, que quelqu’un meure, l’entrepreneur des pompes funèbres lui enlèvera la dent artificielle, ou l’oeil artificiel ; en effet, cela s’amenuise, le corps. Un chiot qui se fait rouler dessus dans la rue, il s’amenuisera. Mais laissez-le étalé là pendant soixante-douze heures, trois jours et trois nuits sous ce soleil là et tout, déposez-le sur la balance, ensuite et voyez combien il pèse. Son poids augmente plus que jamais. Il s’enfle, il se décompose, il s’amenuise.

15        Eh bien, le cancer, lorsque la vie sort de cela, le patient est libéré. La cataracte, n’importe quoi que ce soit, ça s’amenuise, oh ! quelques–quelques jours, peut-être dans quelque chose comme trois jours et trois nuits. C’est la raison pour laquelle le corps de Jésus ne pouvait pas rester étendu là trois jours et trois nuits dans la tombe, car David avait dit: «Je ne... Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» Aucune cellule ne peut pourrir, la corruption s’installe. C’est la raison pour laquelle certaines personnes disent: «Oh ! Il n’est jamais resté dans la tombe. Il est mort le vendredi après-midi et Il est ressuscité le dimanche matin.»

            Mais en l’espace de trois jours et trois nuits, Il savait qu’Il sortirait, car une prophétie, une Parole de la Bible, par un prophète, avait dit: «Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» Et Il savait qu’en l’espace de soixante-douze heures, la corruption s’établirait, et qu’à un moment de ce laps de temps-là, Dieu Le ferait sortir.

            Pensez-y donc, alors que vous avez six cents et quelques promesses dans le Nouveau Testament en rapport avec la guérison divine ! Pensez-y donc, vous ne pouvez pas... difficile de croire cela, n’est-ce pas?

16        Mais de toute façon, une fois cette grosseur morte, ça s’amenuise, le patient se réjouit. Oh ! Combien il est heureux ! Dans quelques jours, il se retrouve pire qu’il était pour commencer. «Oh ! Eh bien, dit-il, je pense avoir perdu ma guérison.» Et tout aussi certainement que la foi a fait partir cela, l’incrédulité ressuscitera cela. C’est donc réel, en action.

            Mais lorsque vous tombez malade après environ soixante-douze heures, vous êtes censé tomber malade, avec une boule de chair morte dans votre corps. Qu’est-ce qui purifie le sang? C’est le coeur qui purifie le corps, le sang, et cela... le coeur pompe cela, ça cause une infection, ça cause une fièvre, et cha... toutes sortes de sensations et de maladies. Après soixante-douze heures, si on a prié pour vous à cause du cancer, d’une tumeur, ou n’importe quoi, et que vous commencez à tomber gravement malade et à développer une forte fièvre, c’est l’un des meilleurs signes au monde que vous êtes guéri. Continuez simplement à garder...

            Voyez, votre foi n’est pas ce que vous sentez ; votre foi, c’est ce que vous croyez. Si vous croyez réellement cela, peu importe ce que vous sentez, vous ne diriez jamais–jamais que vous n’étiez pas guéri. Vous croiriez toujours cela. C’est ce qui le fait. Voyez?

17        C’est ce qui se passe ici à l’estrade quand j’ai des services de guérison. Des centaines de gens comme cela, ils viennent à l’estrade: «Oh ! Frère Branham, j’ai toute la foi.» Si c’était de l’encre, ça ne mettrait même pas un point sur le i. Voyez, vous avez de l’espérance plutôt que de la foi. La foi, c’est l’assurance. Il n’y a pas... rien ne peut ébranler cela. C’est l’assurance. Peu importe à quel point vous êtes tombé malade, comment tout allait, rien... Eh bien, si vous essayez de bluffer là-dessus, cela ne recevra pas de bluff. Le diable n’est pas... Il est un bluffeur lui-même, et il sait comment faire un bluff. Mais quand vous avez ce qui est réel, on n’a pas à crier haut, on n’a pas à marteler et à crier, il faut la foi. Il reconnaîtra cela. Ne vous en faites pas, dites simplement un mot.

            Regardez les disciples là en bas, ce qu’ils étaient tous en train de faire sur cet enfant, probablement qu’ils essayaient de le secouer et tout le reste. Mais Jésus a dit: «Sors de lui.» C’était réglé. Ce démon avait reconnu que c’était la foi. Voyez? Pas la quantité, c’est la qualité. Voyez? L’exercice corporel est utile à peu de choses. Vous n’avez pas à courir sur le pavement. En effet, je ne condamne personne qui a été guérie en courant, criant, poussant des cris. Vous dites: «Croyez-vous dans le fait de pousser des cris, Frère Branham?» Absolument, oui, oui. N’allez pas penser cela. Je suis un baptiste qui croit dans le fait de pousser des cris. Et je crois...

18        Maintenant, jamais nous, nous les baptistes, nous ne faisons comme vous les baptistes de par ici au nord. Nous les baptistes à l’ancienne mode, là dans le sud, les anciens baptistes missionnaires, là dans les montagnes du Kentucky, quand nous allions à l’autel, nous ne nous agenouillions pas pour nous serrer la main les uns aux autres, et inscrire nos noms dans un registre. Nous nous donnions des coups les uns aux autres dans le dos jusqu’à ce que nous ayons terminé. Nous avions quelque chose. C’est vrai. C’est vraiment dommage que nous soyons devenus raides avec cela, n’est-ce pas, frères baptistes? C’est vrai, vrai.

            Ces anciennes églises, de jadis, elles ne se souciaient pas que l’on soit baptiste, presbytérien ; lorsqu’on avait des réveils, on y allait, on prêchait l’Evangile, on criait et on louait le Seigneur. Vous pouviez perdre votre porte-monnaie sur le rivage de la rivière, qu’il y ait cent dollars là-dedans, quelqu’un vous le ramènerait s’il le trouvait. C’était en ordre. Franchement, je recevrais cela n’importe quand. Que le Seigneur vous bénisse.

19        J’aimerais juste vous parler ce soir, car j’ai très mal à la gorge, je suis fatigué, je suis simplement épuisé. Et je dois quitter demain après-midi, rentrer directement chez moi, et parler là, revenir directement commencer le mercredi soir là à Charlotte, à... Je ne connais pas le nom du lieu, je pense, c’est Fox Auditorium, ou l’amphithéâtre Fox. Je n’ai même jamais rencontré le ministre là-bas, qui il est, mais je sais que c’est le beau-frère de frère Bigsby. Et s’il a quelque chose à faire avec frère Bigsby, c’est qu’il est un homme de bien. Frère Bigsby est un homme de bien. Et ce frère ici le connaît et le recommande, alors... Je n’arrive pas à me souvenir de vous. Je vais vous appeler frère Glenn. C’est comme ça que je vous ai appelé l’autre jour, alors, je–j’aimerais l’appeler Spirgle, Sparson, et j’embrouillais cela.

20        Ainsi donc, quand vous apportez vos mouchoirs, eh bien, c’est biblique. Eh bien, beaucoup parmi vous, je lis vos lettres, il est écrit: «Frère Branham, voulez-vous oindre mon mouchoir?» Eh bien, c’est en ordre. Ce que le Seigneur fait, nous apprécions cela. Tout ce qu’Il bénit, nous soutenons cela. Mais veuillez me rendre témoignage avec la Bible, Paul n’oignait pas les mouchoirs. On retirait simplement les mouchoirs et les linges qui avaient touché le corps de Paul. Voyez?

            Eh bien, là où je pense qu’on a tiré cela, c’est quand la femme sunamite est allée vers Elie. Elle savait que Dieu était dans Son prophète, elle est donc allée découvrir pourquoi son enfant était mort. Et alors, Elie savait que tout ce qu’il touchait était béni, il a donc parlé à Guéhazi, disant: «Prends ce bâton et va le poser sur l’enfant.»

            Mais la foi de la femme n’était pas dans le bâton, c’était dans le prophète. Elle a donc dit: «Je ne te quitterai pas jusqu’à ce que–jusqu’à ce que je découvre ou que je sache ce que j’aimerais savoir.»

            Ainsi donc, il est allé avec elle. Et remarquez, ce n’était pas sa prière, il se coucha sur l’enfant mort et celui-ci revint à la vie. Voyez?

21        Eh bien, ces mouchoirs, nous en envoyons par milliers la semaine, partout à travers le monde. Et si à n’importe quel moment, vous en avez besoin, écrivez-moi simplement à Jeffersonville, Indiana, nous vous en enverrons. Eh bien, le... Et nous avons une équipe de prière à travers le monde, là où j’ai été. Et nous regardions le globe aujourd’hui, juste de très petits points où le Seigneur m’a permis de prêcher l’Evangile jusque-là dans le monde.

            Et alors, nous formons là une équipe de prière, des gens qui se réveillent à une heure, deux heures, trois heures du matin, à travers le monde, suivant la–la troisième, sixième, neuvième heure, neuf heures du matin, douze heures à midi, et quinze heures, l’après-midi. Et tout le monde, avec une prière universelle, priant les uns pour les autres, quelque chose doit arriver, ils sont des millions. Voyez? Et nous aimerions que vous rejoigniez cela, prier avec nous et nous aider à assister les gens. Ainsi, quand nous arriverons là-haut, nous aimerions que vous ayez une part dans le ministère.

22        Eh bien, je n’ai aucune émission radiophonique, je n’ai rien à vendre, nous avons des livres, mais je ne suis pas un vendeur de livres. J’achète ces livres avec quarante cents de réduction sur mon prix de vente. Je dois les transporter... Je n’ai jamais acheté un tas de livres sans faire une perte de centaines de dollars là-dessus. Il est recommandé à ceux qui les ont: «Si un pauvre vieil homme arrive, une femme, et qu’ils n’ont pas d’argent pour acheter cela, donnez-le-leur de toute façon.» Et on les déchire et tout le reste. Nous en perdons. J’ai toujours eu des dettes avec des livres. Là... J’ai plusieurs livres que des gens ont écrits sur moi, je n’ai jamais écrit des livres, mais je ne... Je ne suis pas un vendeur de livres.

            Les photos, je les achète au Studio Douglas, elles sont sous droit d’auteur. N’osez pas en toucher l’une de n’importe quelle manière. Elles sont sous droit d’auteur. Je les achète au Studio Douglas et puis, je les vends, je les achète par milliers, je les vends juste au prix d’achat afin que les gens puissent les avoir pour le Message.

23        Je n’ai pas d’émission radiophonique. J’ai toujours maintenu mon–mon assemblée petite, mon église petite, au niveau où je n’ai pas à demander de l’argent. Jamais de ma vie je n’ai prélevé une offrande. Je prêche depuis vingt-trois ans et jamais de ma vie je n’ai prélevé une offrande. Je me rappelle qu’une fois, j’allais le faire.

            Eh bien, vous savez, avez-vous déjà connu un temps (Nous sommes tous des gens pauvres) où vous n’arrivez pas à joindre les deux bouts? Avez-vous déjà connu ce genre de situation? Assurément, vous avez connu cela. Et je n’arrivais pas à joindre les deux bouts, il y a de cela environ quinze ans, douze ou quinze ans. Alors, j’ai dit à ma femme, j’ai dit: «Je vais prélever une offrande à l’église ce soir.»

            Elle a dit: «Je m’en vais te voir faire cela.»

24        J’ai donc dit à l’un des diacres de prendre mon chapeau, j’ai dit: «Amis, ça me gène de vous demander, mais, ai-je dit, je suis bien en difficulté, et j’aimerais que vous... J’ai besoin d’une petite offrande. Veuillez contribuer avec tout: Une pièce de cinq cents ou dix cents, l’une ou l’autre chose, pour m’aider à surmonter cette petite situation, et j’apprécierais cela.»

            Alors, le diacre a pris mon chapeau et il est parti. J’ai regardé en bas, une vieille mère était assise, elle priait toujours pour moi... Vous rappelez-vous quand les vieilles femmes portaient un petit tablier avec une poche à l’intérieur de cela? Avez-vous déjà vu l’une d’elles?

            Eh bien, les vieux, ma grand-mère avait l’habitude de porter son tabac et sa petite pipe là-dedans, vous savez, afin que les hommes ne la voient pas fumer.

25        Ainsi, mais cette petite vieille femme avait une petite poche comme cela, elle a fait sortir l’un de ces petits portemonnaies avec un bouton dessus, elle s’est mise à faire entrer la main pour prendre ces pièces de cinq cents. Je vous assure, j’ai pensé que le coeur allait me sauter par la bouche. Je ne pouvais pas prendre cela s’il me le fallait. J’ai dit: «Oh ! Je vous taquinais simplement. Je n’étais pas sérieux là-dessus.» Tout le monde m’a regardé de façon très drôle. J’ai dit: «Je vous taquinais simplement. Vous savez, je n’ai jamais prélevé une offrande.»

            Alors, quand je suis rentré à la maison, il y avait un vieil homme du nom de John Ryan, il est allé dans la Gloire tout récemment, un homme très vieux. Il montait à une vieille bicyclette là-bas, il avait l’air d’un membre de la maison de David. Il portait de longs cheveux et une longue barbe. Alors, il est arrivé, il a laissé une vieille bicyclette, et il me l’a donnée. Je suis allé et j’ai pris dix cents, je suis allé dans un bazar, j’ai acheté de la peinture, je l’ai peinte, je l’ai vendue à cinq dollars et je n’ai pas eu à prélever l’offrande après tout. Dieu pourvoira donc à chaque besoin, n’est-ce pas?

26        Donc, concernant ces choses, mais ce pour quoi j’ai dit cela, c’est quand je dis: «Ecrivez-moi.» Nous passons un temps horrible à répondre aux lettres. Ce n’est pas pour chercher à vous harceler ou à vous facturer, car je n’ai rien à facturer. Vous avez de l’argent à mettre comme contribution dans l’église, donnez-le à vos pasteurs. Et supportez vos propres émissions radiophoniques et tout ce que vous avez par ici. Quant à moi, je–je n’en ai pas besoin, c’est absolument gratuit. Tout ce que nous avons est gratuit.

            Je dis donc juste cela, et si vous avez besoin de l’un des tissus, envoyez demander. Et parfois, les gens y mettent un petit quelque chose pour aider à l’expédition, et–et nous achetons des timbres de plusieurs centaines de dollars par semaine et tout comme cela. Parfois, cela est couvert, mais il ne vous–vous est pas demandé de le faire. Envoyez simplement et recevez cela. Gardez cela dans votre Bible, c’est en ordre.

27        Maintenant, avant d’oublier, j’aimerais prier pour ces mouchoirs maintenant. Eh bien, non seulement j’aimerais prier, mais j’aimerais que vous priiez avec moi, chacun de vous. Ceci, c’est le papa de quelqu’un d’autre qui attend ça, la maman de quelqu’un d’autre, ils sont précieux à quelqu’un. Et ce sont des enfants de Dieu, des croyants. Prions donc ensemble.

            Maintenant, Père céleste, nous venons humblement à Toi en tant que groupe de croyants. Tu as dit dans Ta Parole: «Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. Et s’ils s’accordent sur une chose et demandent, ils la recevront, elle leur sera accordée.»

28        Et maintenant, voici ces mouchoirs, et la Bible nous enseigne qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touché le corps de saint Paul, les esprits impurs sortaient des gens, des maladies étaient guéries. Et, Père, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours Jésus. C’est Toi qui guérissais, ce n’était pas Paul. Les gens Te reconnaissaient en lui. Et assurément, Tu ne pouvais pas agir ainsi en un temps critique, et puis, quand la même chose surgit, comme je le disais, Tu dois agir de même.

            Nous ne sommes pas dignes de demander cela. Il n’y a rien de bon en nous. Mais c’est parce que Tu nous as invité à le faire. Juste comme le serpent sur la perche, il n’y avait pas de vertu dans le serpent ni dans la perche, mais c’est l’obéissance qui produisait les résultats. Et qu’il en soit ainsi ce soir, Père.

            Là sur le flanc de la colline, là derrière les montagnes, une petite mère est en train de parcourir le pavement dans l’attente du mouchoir pour son enfant malade. Un pauvre vieux papa aveugle est assis là dans une petite chambre ce soir, une canne blanche en main, il a appris que la foi vient de ce qu’on entend. Il attend le retour de ce mouchoir. Ô Dieu, beaucoup d’autres à l’hôpital...

29        La Bible nous apprend que Tu avais promis aux Israélites la Terre promise, de Canaan à la Terre promise. Et un jour, après qu’ils furent sortis de l’Egypte pour prendre leur position afin d’aller à la Terre promise, la mer Rouge leur barrait le chemin. Ils furent acculés par l’armée de Pharaon. Les montagnes et les déserts d’un côté et la mer Rouge barrait le chemin. Un écrivain a dit: «Dieu a regardé par terre au travers de la Colonne de Feu avec des yeux courroucés. Et quand Il a regardé la mer Rouge, elle a eu peur, car elle bloquait le peuple de Dieu qui avait la promesse. Et ils ont continué la marche. Elle a eu peur et elle a reculé. Israël a continué son pèlerinage.»

            Ô Dieu, ce soir, quand ces mouchoirs seront placés sur les malades et les affligés, puisses-Tu encore regarder au travers du Sang de Jésus avec des yeux courroucés, que les maladies qui retiennent les gens aient peur, car la grande secousse le matin de Pâques avait prouvé qu’Il est vivant. Puisse cela reculer, et puissent-ils posséder la promesse de la bonne santé selon que la Bible nous en a donné la promesse. Accorde-le, Seigneur, et c’est dans ce but que nous envoyons ces mouchoirs au Nom de Ton Fils bien-aimé, le Seigneur Jésus. Amen.

30        Merci beaucoup d’avoir prié pour ces mouchoirs. Et maintenant, allons directement dans la Parole. J’aime la Parole, pas vous? J’aurais bien voulu avoir juste un peu plus de gorge. Peut-être, demain après-midi, si je ne suis pas sous une très forte pression ce soir, je vous parlerai un petit moment dans l’après-midi sur un sujet d’évangélisation.

            Ce soir, je pensais prendre juste un petit préliminaire, et peut-être voir ce que le Seigneur fera pour nous dans la prière pour les malades. Maintenant, dans Saint Jean, chapitre 12, verset 37, voici ce que nous lisons, à partir du verset 37, nous lisons jusqu’à 40 compris.

Malgré tant de miracles qu’il avait faits en leur présence, ils ne croyaient pas en lui,

Afin que s’accomplît la parole qu’Esaïe, le prophète, a prononcée: Seigneur, qui a cru à notre prédication? Et à qui le bras du Seigneur a-t-il été révélé?

Aussi ne pouvaient-ils croire, parce qu’Esaïe a dit encore:

Il a aveuglé leurs yeux ; et il a endurci leur coeur, de peur qu’ils ne voient des yeux, qu’ils ne comprennent du coeur, qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.

            Ils ne le pouvaient pas parce que le prophète l’avait dit. Maintenant, un autre passage que j’ai choisi, c’est dans Saint Jean, chapitre 10, les versets 37 et 38.

Si je ne fais pas les oeuvres de mon Père (a dit Jésus), ne me croyez pas.

Mais si je les fais, quand même vous ne me croyez point, croyez à ces oeuvres, afin que vous sachiez et reconnaissiez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.

31        Et puisse-t-Il ajouter Sa bénédiction à la lecture de Sa Parole. Maintenant, on en arrive à cette pensée que nous affrontons ce soir, dans cet âge, avec un–un mouvement surnaturel du Dieu vivant... Et évidemment, nous savons que nous avons beaucoup de choses. Et à vous les presbytériens, catholiques, méthodistes, sans doute que vous avez entendu parler de beaucoup de fanatisme, en fait, nous en avons. Nous avouerons cela. Cela s’attache à tout. J’ai vu des fanatiques presbytériens. J’ai vu des fanatiques baptistes. J’ai vu des fanatiques catholiques. J’ai vu des fanatiques pentecôtistes. J’ai vu la guérison divine fanatique. J’ai vu des imitations du surnaturel.

            Mais qu’est-ce que tout cela représente? Une chose réelle. Tout cela représente l’existence d’une chose réelle dont cela est une imitation. Eh bien, il existe un vrai Dieu vivant, et Il est tenu à Sa Parole. Et maintenant, étant donné que le ministère...

            Je n’ai jamais acquis de l’instruction, ainsi donc, Il m’a donné un autre moyen, par la grâce souveraine, pour aider Son peuple, et c’était par des visions. Eh bien, ce soir, je pensais prendre quelques instants pour expliquer par les Ecritures tout ce que sont les visions.

32        Qu’est-ce qu’une vision? Quelqu’un a souvent demandé: «Frère Branham, êtes-vous impressionné pour dire certaines choses? Pensez-vous simplement cela dans votre esprit? Non, monsieur, je vois cela. Cela est simplement là, tel que je vous vois, juste tel que vous êtes. Seulement, vous savez que vous vous tenez ici, mais vous pouvez être à quarante ans, dans le passé, dans la vie de quelqu’un, voyant ce qui était arrivé. Vous le voyez même, la façon dont il est habillé, côté position, et tout.

            Et puis, je dois parler, et quand je parle, pendant que j’ai la vision, je ne sais pas si on m’écoute ici, si je parle à haute voix ou pas. C’est la raison pour laquelle je dis au technicien ici et partout, si juste dans ce petit bâtiment où je sais que vous recevez un écho dans ce gymnase, de ma voix, si vous comprenez réellement cela.

33        Mais une–une vision, c’est Dieu, par une parole de connaissance, qui amène quelqu’un à voir d’avance ou à voir avant quelque chose, Il dit quelque chose qui a été ou quelque chose qui sera.

            Maintenant, je vais rendre cela très simple. Nous avons des petits enfants aux yeux brillants assis ici. Et si Jésus tarde, ce sont des hommes et des femmes de demain. Et je pense à cela, trop souvent, que nous rendons l’Evangile trop compliqué, au point que juste peut-être les adultes et les autres peuvent comprendre cela, et on ne se rend pas compte que ces enfants saisissent aussi.

34        Maintenant, je vais dire qu’il y a un cirque dans la ville. Eh bien, la première chose, j’aimerais dire que tous les dons et les appels sont sans repentir. C’est ce que déclare l’Ecriture. Qui, par des soucis, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie? Vous existez parce que Dieu vous a créé.

            Il y a quelque temps ici, une femme est venue à une réunion. Elle était à la maison, quelque chose l’avait frappée. Elle souffrait de l’arthrite. Elle était recroquevillée. Quelque chose l’avait frappée, que le Seigneur allait la guérir. Elle en était sûre. Elle ne devinait pas cela, elle savait que c’était ainsi.

            Alors, quand elle a pris un taxi, elle est sortie du brancard pour entrer dans le taxi, on l’a amenée dans la salle... pendant qu’on était à la réunion ce soir-là, sans même qu’on ait prié pour elle, mais quand elle a vu l’Esprit de Dieu à l’oeuvre, en action, elle a dit: «C’est ça, Seigneur Jésus ; c’est ce que j’ai attendu avec impatience. Merci.» Et quand elle sortait du taxi, le taximan lui avait dit: «Madame, dois-je revenir après le service vous prendre?»

            Elle a dit: «Je n’aurai pas besoin de vous, je retournerai à la maison en marchant.»

            Et pendant le service, le Seigneur avait redressé ces jambes estropiées, et elle s’est levée droit et est rentrée chez elle en marchant. Evidemment, cela s’est ébruité. Une autre femme a dit: «Vous savez, je–je vais faire la même chose.»

            Elle prend un taxi, elle arrive, elle dit au taximan de partir. Mais le taximan a dû revenir la chercher. Elle essayait d’imiter la foi de quelqu’un d’autre. Et vous ne pouvez pas faire cela. Le diable est mieux avisé que cela. Vous ne pouvez pas le tromper. Il vous faut avoir ce que vous confessez avoir.

35        Eh bien, quand réellement dans votre coeur... C’est juste comme je parlais de la foi par la vue. Combien croient que cette chemise est blanche? Voulez-vous lever la main? Croyez-vous qu’elle est blanche? Eh bien, et si je vous disais qu’elle était rouge? Croirez-vous cela? Non, non. Vous avez confiance en votre vue. Vous savez qu’elle est blanche.

            Eh bien, si vous avez ce même genre de confiance dans votre foi, vous savez que vous allez être guéri ce soir. Tout aussi certainement que votre vue déclare que c’est blanc, votre foi vous dit que vous allez être guéri, c’est réglé. Tout est terminé, vous n’avez plus à vous inquiéter à ce sujet. La foi a déjà pris l’emprise.

            Cela devrait venir par la prédication de la Parole. C’est le premier moyen. Mais Dieu place dans l’Eglise divers dons pour rassembler Son Eglise. Au cours des années...

36        Vous voyez, la Bible déclare, le prophète a dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit. Mais vers le soir, la Lumière paraîtra.»

            Eh bien, la première fois que le Saint-Esprit est descendu sur l’Eglise, c’était sur les orientaux, à Jérusalem. C’est là que le Saint-Esprit était descendu. Et de grands signes et de grands prodiges avaient été opérés par l’Eglise, dans l’âge primitif, de la Pentecôte, de l’Eglise primitive. Ensuite, la génération suivante des apôtres, l’Eglise catholique est alors apparue ; après mille cinq cents ans, ensuite les luthériens. Et puis, après cela, il y a eu un jour où la Lumière avait disparu ; ce fut un jour avec assez de Lumière pour vous permettre de voir que Jésus était le Fils de Dieu, que vous devriez vous repentir. Mais la vraie Lumière brillante du Saint-Esprit n’avait jamais brillé au cours de ces âges. Certainement, la Bible déclare qu’Elle n’avait pas brillé. Comme le prophète avait dit qu’Elle ne brillerait pas. Tout aussi certainement qu’il avait dit qu’ils ne pourraient pas croire, parce qu’Esaïe l’avait dit, il n’y avait pas eu de Lumière parce que le prophète l’avait dit.

37        Il y avait assez de Lumière pour savoir que vous devriez faire le bien et éviter le mal. Il y avait assez de Lumière pour savoir que vous avez cru dans la résurrection du Seigneur Jésus, L’accepter comme Sauveur personnel, inscrire votre nom dans le registre de l’église et que vous avez mené une bonne vie. Mais quant aux signes et aux prodiges sous les rayons directs du soleil brillant, il n’y en avait pas depuis la Pentecôte.

            Mais la Bible déclare, et le prophète avait dit: «Vers le soir, la Lumière paraîtra.» Eh bien, géographiquement, le soleil se lève à l’est. C’était la première bénédiction de la Pentecôte. Et il se couche à l’ouest. La civilisation a évolué vers l’ouest. Et nous sommes tout là-bas sur la Côte Ouest maintenant, et cela retourne.

            Ainsi, le soleil du soir se couche, et Dieu, dans ces derniers jours, est en train de faire briller le même soleil qui avait brillé sur les gens à la Pentecôte, là, il brille de nouveau sur l’Eglise aujourd’hui avec les mêmes signes et les mêmes prodiges. La Lumière brillera au temps du soir. Les nuages se sont dissipés, Jésus est révélé. Il vient dans nos réunions, Il se fait connaître. Il se manifeste vivant comme Il l’avait fait dans le passé pour les autres.

38        Il se manifeste vivant ici. Les nuages se sont complètement dissipés maintenant ; Celles-ci sont des Lumières du soir. Quel heureux temps où vivre ! La Bible déclare: «En ce dernier jour, Il suscitera des jeunes gens, ils auront des visions, des vieillards auront des songes ; Il répandra Son Esprit sur toute chair.» Il l’a promis.

            Il a promis des prophètes pour les derniers jours. Il a promis des signes et des prodiges pour les derniers jours. Il a promis les mêmes résultats que ceux de la Pentecôte, que cela se fera de nouveau dans les derniers jours. Et c’est ça ; nous y sommes. J’aurais voulu avoir un peu plus de voix.

39        Très bien. De toutes les façons, qu’est-ce qu’une vision? Qu’est-ce qui produit une vision? Quelle dimension? Quel atome? Cela ne sera jamais connu. C’est le secret de Dieu. Mais voici ce qu’est une vision, pour exprimer cela d’une manière telle que les enfants peuvent le comprendre.

            Il y a un très grand cirque qui se déroule dans la ville. Et nous sommes tous des petits garçons et des petites filles, nous nous tenons dehors autour de ceci, et nous n’avons pas d’argent pour y entrer. Et vous savez, nous aimerions bien voir les éléphants, n’est-ce pas? Voyez? Et nous voulons voir les girafes et–et toutes les différentes choses là-dedans. C’est... Nous voulons voir cela. Voyez? Mais nous n’avons pas d’argent pour y entrer.

            Mais il y en a parmi nous qui ont de très larges épaules et des hommes forts comme lui. Et peut-être qu’il y en a parmi nous... il est fort. Peut-être qu’il y en a parmi nous d’élancés et de minces. Eh bien, nous... Peut-être que si nous sommes élancés et minces, eh bien, nous, nous aimerions être courts et forts. Mais cela ne fait aucun bien. Dieu nous a créés élancés et minces. Et si nous voulons être élancés... Le court et fort aimera être élancé et mince. Il n’y peut rien. Il doit rester tel que Dieu l’a créé. Voyez, Dieu nous a créés de toutes sortes.

40        Dieu est un Dieu de variétés. Il a créé des fleurs jaunes, des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs rouges. Voyez, Il ne les a pas créées toutes identiques. Il crée de toutes petites montagnes, de très grandes montagnes, de tout petits arbres, de grands arbres. Il crée des montagnes et des déserts. Il crée des eaux, des lacs, des ruisseaux et des rivières et...

            Voyez? Il est un Dieu de variétés. Il crée certains parmi nous avec des cheveux roux, d’autres avec des cheveux blancs, d’autres des cheveux noirs (Voyez?), Il nous a créés différents. C’est ainsi qu’Il aime ça. Voyez la façon dont Il s’y prend. Voyez-vous? J’aime aussi ça comme cela, pas vous? Tout le monde aime cela comme ça. Voyez?

41        Maintenant, voici ce que nous sommes: Nous sommes tous à un très grand carnaval. Et pendant que nous nous tenons là avec ce groupe ce soir, peut-être que le Seigneur m’a fait un peu plus élancé que vous. Mais peut-être que c’était Sa grâce en procédant ainsi, mais vous êtes un peu plus fort que moi.

            Eh bien, alors, nous regardons tout autour, et la chose suivante, nous voyons là en haut un petit trou dans le mur. Eh bien, je ne suis pas bien assez élancé pour atteindre cela de moi-même, assurément, vous ne l’êtes pas. Ainsi donc, j’aimerais voir ce qui se passe à l’intérieur et vous aussi. Vous dites donc: «Frère Branham, voyez ce qui se passe à l’intérieur.»

            Je dis: «Juste une minute.» Je m’accroupis pour faire un très grand saut. Mes doigts, bien à peine, attrapent le bout de la planche. Je me tire très fort, je regarde au travers de ce petit trou, je dis: «Je–je–je–je vois un éléphant.»

            «Oh ! C’est vrai?»

            «Oui, oui.»

            «Quoi d’autre avez-vous vu, Frère Branham?»

            Eh bien, j’essaie encore, je saute très haut et je saisis cela avec mes doigts: «Une girafe, oui, monsieur.»

42        Eh bien, peu après, le maître du carnaval passe par là: «Que se passe-t-il ici, jeune homme?»

            «Oh ! dis-je, j’étais simplement en train de regarder par ce trou-là.»

            Il dit: «Eh bien, juste une minute.» Il me tient par la nuque et me soulève. Il dit: «Regarde là. Eh bien, tu commences par ici, et c’est ça, ceci est ça, ceci est cela, ceci est cela», et ainsi de suite. «C’est là tout le tableau. Vois-tu?»

            Ensuite, il me dépose par terre. Je ne halète pas, je ne suis pas essoufflé. Il m’avait soulevé. Maintenant, savez-vous ce que je veux dire?

43        Maintenant, adultes, quand quelqu’un vient à l’estrade, et qu’une vision est produite, c’est sa foi. Comme la femme qui toucha Son vêtement. Il ne savait aucun... Comment avait-Il su qu’elle L’avait touché? Il a dit: «Je suis devenu faible.» Qu’était-ce? La femme avait tiré Dieu au travers de Lui, ce dont elle avait besoin pour sa guérison.

            Or, quel miracle était le plus grand? Quand la femme toucha Sa foi et fut guérie... toucha Son vêtement et allant dans l’assistance, et que Lui demanda: «Qui M’a touché?» Personne ne le savait.

            Elle a dit: «Pas moi.» Eux tous nièrent. Il a continué à promener Son regard jusqu’à repérer ce canal-là, comme nous l’appelons. Juste dire cela. Ce canal là par lequel Il a repéré la femme, Il a dit: «Oh ! C’est toi.»

            Alors, elle est venue, elle s’est prosternée et a dit: «Oui, c’est vrai.»

44        Eh bien, Il–Il s’était senti faible à cause de cela. Mais maintenant, quand Dieu avait voulu se servir de Son don, Christ, Il a pris Christ et a dit: «Maintenant, attends, Tu quittes cette maison, vas-T’en et absente-Toi pendant quatre jours. Ils vont envoyer Te chercher, mais ne va pas, car Lazare va mourir. Et le quatrième jour, Tu retourneras. Tu trouveras une pierre déposée sur la tombe. Je vais me glorifier Moi-même, et J’aimerais que Tu leur demandes d’ôter la pierre, et ensuite, que Tu parles. Et quand Tu appelleras le nom de Lazare, il sortira.»

            Jésus, obéissant au Père, ne fait rien, a-t-Il dit, avant que le Père Lui montre premièrement en vision. La Bible dit-Elle cela? Combien ont lu cela cette semaine depuis que nous en parlons? Saint Jean 5.19. Oui, oui. Jésus a dit: «Je ne fais rien du tout avant que le Père Me montre premièrement, ensuite, Je vais faire ce qu’Il Me dit. Je ne fais que ce qu’Il Me montre.» C’est exact. Jésus l’a dit. A-t-Il dit la vérité? Absolument.

45        Donc, quand Jésus avait eu cette vision-là, Il est rentré. Vous avez dit: «Lui avait-Il dit cela?» Eh bien, à la tombe, c’est ce qu’Il a dit. Il a dit: «Je Te loue, Père, c’est déjà dit, car Je l’ai dit pour ces gens qui se tiennent ici, afin qu’ils connaissent le modèle de la prière.» Voyez, Il était un modèle. Puis, il a dit: «Lazare, sors.» Il savait.

            Regardez là, Il a dit là, Il n’avait pas à attendre jusqu’à ce qu’Il arrive là, Il a dit: «Notre ami Lazare est mort. Et à cause de vous, Je me réjouis de ce que Je n’étais pas là, mais Je vais le réveiller.» Voyez? Voyez, Il savait ce qui allait arriver, car le Père le Lui avait montré.

46        Or, il n’y avait pas de vertu perdue là-bas. Dieu avait utilisé Son don. Eh bien, la femme s’est servie du don de Dieu pour obtenir de Dieu ce dont elle avait besoin. Dieu avait utilisé Son propre don pour montrer ce qu’Il voulait. Eh bien, c’est pareil aujourd’hui. Eh bien, quand une vision... une personne est dans l’assistance... Et certains n’arrivent simplement pas, on dirait, à se représenter cela. «Frère Branham, qu’est-ce qui vous rend si faible? Qu’est-ce qui vous rend si abattu?» Vous devriez une fois occuper la place. Voyez? C’est la foi des gens qui fait cela. C’est quand vous vous levez, vous dites...

47        C’est comme quelqu’un qui se tient ici... Voici une personne ici. Eh bien, qui? Je ne sais pas. Eh bien, qu’est-ce? Je m’abandonne moi-même. La personne bouge. La personne se tient là. La chose suivante, vous savez, je commence à discerner si c’est un chrétien ou pas. Il a un esprit accueillant.

            Eh bien, qu’est-ce? Nous voici partis, le défi, ce que... J’entends un médecin dire qu’elle a un cancer au dernier degré. Le cancer, oui, oui, c’est vrai. Quoi d’autre? Oh ! la la ! Voyez? Vous êtes déjà épuisé. Eh bien, parlons, voyons ce qu’Il... Cela se passe encore, et quand vous descendez, eh bien, vous venez de quelque part, vous avez eu certaines certaines choses qui... «Oui, c’est vrai.» Voyez? Là, c’est vous qui utilisez le don de Dieu.

48        Eh bien, quelqu’un dit: «Frère Branham, est-ce l’unique moment?» Ce n’est qu’un moment amateur. Ce n’est pas réellement la volonté parfaite de Dieu de faire cela. C’est Dieu qui le permet. La volonté de Dieu...

            J’ai deux jeunes gens ici avec moi ce soir, l’un d’eux est catholique, l’autre, je ne sais pas, je ne pense pas qu’il était membre d’une quelconque église, pas du tout. L’un montait des pipelines et l’autre, je pense, était... il a travaillé dans une espèce d’auberge.

            Et ils sont venus à Hammond, dans l’Indiana, ils ont vu ces choses, ils ont dit: «Il y a un truc là.»

            Alors, ils ont dit, ils ont formé eux-mêmes une petite équipe de FBI, la leur. Ils m’ont donc suivi. Ils sont entrés discrètement à Jeffersonville où j’habite, ils voulaient voir si cela se passait à la maison. Eh bien, il y en a plus à la maison, des milliers de fois plus qu’il y en a à la réunion. Là, c’est Dieu qui utilise Son propre don.

49        Ce matin... permettez-moi de vous dire quelque chose. Ce matin, AINSI DIT LE SEIGNEUR, avec ma Bible sur mon coeur, Dieu est mon Juge, très tôt, je me suis levé, je parcourais la chambre. Je continuais à Le sentir près, juste comme un sixième sens. Je ne voyais pas Cela, mais je savais qu’Il était là. Je suis allé m’asseoir dans un fauteuil. J’allais çà et là. Je me suis levé pour me raser, le soleil brillait à l’intérieur. J’ai dit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse?» J’ai continué à attendre. Rien n’a rien dit. Je me suis agenouillé à côté du lit, j’ai commencé à prier. J’ai dit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse? Y a-t-il quelque chose que Ton serviteur devrait faire aujourd’hui?»

            Puis, une vision est apparue, et Il m’a dit exactement quoi pour la journée, ce qui allait se passer la journée. J’ai appelé Gene, Léo (Monsieur Mercier et monsieur Goad, ils sont ici ce soir.), j’ai fait venir mon fils dans la chambre. J’ai dit: «J’ai eu une vision, ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je vais aujourd’hui à une certaine ville où je n’ai jamais été de ma vie. Nous allons rencontrer une certaine situation. Et il va y avoir un miracle qui va s’accomplir, il faudra même changer la nature pour le faire. Et une grande guérison va se produire.» Je leur ai expliqué juste ce qui arriverait.

            J’ai dit: «Sur le chemin de retour, nous irons à un immeuble qui abrite la Western Union, et là, il y aura un message que quelqu’un m’a envoyé d’un autre pays, il aimera que je fasse une certaine chose, et je dois dire à cette personne-là: ‘Non, je ne peux pas faire cela’, quand bien même cela paraît comme si je le devrais, mais je dois lui dire non.»

50        Ils sont ici maintenant. J’ai commandé... j’ai demandé à mon fils de prendre son véhicule. Il a pris le véhicule, nous avons roulé sur plus de cent miles [1.609 km] aujourd’hui, nous sommes allés droit à un endroit, et chaque parole de cela était tout aussi parfaite que possible. Dieu a changé tout le cours de la nature et Il a accompli un miracle. Vous en entendrez parler plus tard. Voyez?

            On revenait directement, il a dit: «Eh bien, qu’en est-il de Western Union?» Et si c’est cet homme est ici dans la salle, celui qui était à cette petite Western Union, ils se sont arrêtés ici, on a dit: «Non, ça, c’est une succursale, vous devez aller à un autre endroit ici en bas.»

            Nous sommes allés là, il y avait un télégramme avec chaque mot, il venait d’arriver là, exactement tel que la vision l’avait montré. Voyez? Cela arrive des centaines de fois. Voyez? Cela–cela ne m’a point dérangé. C’est Dieu utilisant Son don.

51        Mais si c’est vous qui tirez de cela, c’est vous qui utilisez le don de Dieu. Vous dites: «Frère Branham, pouvez-vous me dire ce qui...» Non, non, je ne le peux pas. Je ne peux pas faire ce que je veux. C’est Lui. Je ne peux pas avoir une vision de moi-même. C’est Lui qui fait cela. Mais Il m’a dit: «Si tu amènes les gens à te croire», quand l’Ange m’avait rencontré cette nuit-là, vous qui lisez le livre. Et Il a dit: «Si tu peux amener les gens à te croire, et qu’ensuite tu es sincère quand tu pries, rien ne résistera à cette prière-là.» C’est la raison pour laquelle je disais hier soir ce que j’avais fait. Si j’avais mal parlé, je regrette. Quand je disais: «Il vous faut vous tenir tranquilles.» Quand je dis: «Tenez-vous tranquilles, ne vous déplacez pas», et que vous continuiez à faire cela, cela montre que vous ne croyez pas. Voyez, vous devez croire cela. Voyez? «Si tu crois, si tu amènes les gens à te croire, ensuite si tu es sincère quand tu pries, alors rien ne résistera.» Mais peu importe...

52        Il n’y a pas longtemps, une femme est venue à l’autel, elle est montée–montée à l’estrade. Elle marchait avec deux béquilles, elle est montée là et j’ai dit: «Madame...» C’est le Saint-Esprit qui avait plutôt dit cela par les lèvres du serviteur. Voyez-vous tous ces enregistreurs? C’est grâce à cela que j’entends exactement ce qui a été dit. Je ne sais pas ce que je dis pendant que je suis en vision. Mais après, les jeunes gens ici avec les enregistreurs prennent cela, ils rejouent cela et nous suivons chaque service que nous avons eu année après année, ce qui est dit est exact. Et pas une seule fois cela n’a donc failli. Et cela ne faillira jamais.

            J’ai eu des visions depuis quarante et quelques années, et cela n’a jamais failli. J’ai eu des visions quand j’étais un pécheur. Pourquoi? C’était un don. La première vision que je me rappelle toujours (Ma mère me disait que je lui en avais parlé.) C’est quand j’avais–j’avais bien deux ans. «Les dons et les appels sont sans repentir.» On est né comme cela. Cet attribut est en vous. C’est juste comme vous naissez avec des yeux bleus, ou des yeux noirs, ou des yeux bruns, ou je ne sais quoi. C’est quelque chose que Dieu a fait. Et c’est juste, c’est l’unique moyen par lequel cela peut être correct. Ça doit venir de Dieu, pas quelque chose que vous avez fabriqué. C’est ce que Dieu a ordonné que ça soit. C’est donc de Dieu. Si vous bluffez simplement et que vous faites semblant, votre main... cela s’avérera faux. Voyez?

53        Maintenant, suivez ceci. Chaque fois... Cette femme, quand elle est venue, elle avait ses béquilles. Elle est montée. J’ai dit: «Madame, vous êtes venue à la réunion parce que quelqu’un vous a dit de venir. Vous ne croyez même pas par la foi.» Cela l’a bouleversée. Elle a dit: «Je suis membre de telle et telle église.» Elle a dit: «J’aime mon église.»

            J’ai dit: «Vous devriez le faire. Mais il vous faut croire.»

            Elle a dit: «Eh bien, pouvez-vous m’aider?»

            J’ai dit: «Non, madame, je ne le peux pas.» J’ai dit: «Votre assistance devra venir par votre foi individuelle dans les oeuvres achevées par Christ.»

            Et elle a dit, elle a dit: «Eh bien, je crois ça.»

            Et j’ai dit: «Allez-vous croire cela de tout votre coeur?»

            Elle a dit: «Oui.»

            Et j’ai dit (Je l’avais alors encore regardée et l’obscurité qui était tout autour d’elle avait quitté.), et j’ai dit: «Croyez-vous que je suis Son serviteur?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «J’aimerais donc que vous montiez ici au bout des–des marches, que vous jetiez vos béquilles et que vous continuiez à marcher jusqu’à quitter l’estrade.»

            Elle a dit: «Vous vous attendez à ce que je fasse cela, après être restée sur ces béquilles toutes ces années?»

            J’ai dit: «Eh bien, je pensais que vous aviez dit que vous me croyiez.» Voyez? J’ai dit: «Eh bien, vous resterez toujours sur ces béquilles.»

54        Et juste à ce moment-là, on a fait entrer une vieille femme, elle était à moitié transportée par les huissiers, on l’a fait asseoir vers environ cinq ou six rangées. C’était à Houston, au Texas, la soirée avant... quelques soirées avant que cette grande photo soit prise là dans le grand colisée Sam Houston. Et les huissiers l’ont soulevée, et un jeune homme lui a cédé un siège. On l’a fait asseoir, la pauvre vieille créature était très estropiée. Et la bénédiction qui devrait aller à cette femme-ci, la Lumière s’est tenue là au-dessus de la femme, Elle a tournoyé ; la vieille femme. Je l’ai regardée, j’ai dit: «Soeur, êtes-vous une croyante?»

            «Oui.»

            J’ai dit: «On vient de vous amener ici par avion, vous venez d’Ohio.»

            Elle a dit: «C’est vrai, a-t-elle dit ; c’est vrai.»

            Et j’ai dit: «En effet, vous avez suivi plusieurs réunions, cherchant à entrer et vous n’avez jamais été à mesure d’arriver à temps.»

            Elle a dit: «C’est exact.»

            J’ai dit: «Jésus vous a guérie. Levez-vous, jetez vos béquilles.»

            Et cette femme, qui pouvait à peine bouger, a jeté ses béquilles, elle a couru dans la salle à toute vitesse, poussant des cris et criant. Voyez? C’était sa foi. Voyez? Peu importe. Voyez? Celle-là n’avait pas de foi, celle-ci avait la foi. Les visions arrivent par votre foi et par la volonté de Dieu.

55        Eh bien, si j’ai du temps, j’aimerais vous raconter une petite histoire qui est arrivée récemment. Combien de temps puis-je disposer... avoir des milliers de cas de–de visions. Et permettez-moi–permettez-moi de vous raconter celle-ci aussi vite que possible.

            J’étais en route vers... j’allais rencontrer frère Bosworth, là en Floride. Et j’ai vu en vision un petit enfant être tué. Il portait un petit pantalon court, du genre, frères, que nous portions quand nous étions des petits garçons, des chaussettes montantes... Il avait de petits, ce que nous appelons, des cheveux coupés courts, de petits yeux bruns. Il a été tué dans un accident d’automobile. Sa langue était ressortie, ses yeux enfoncés, et il était–il était étendu au bord de la route. Et il y avait des arbres aux feuilles persistantes, et des rochers étaient tout amoncelés.

            Et je suis allé là, je me suis tenu à l’estrade, et j’ai prédit, disant: «Monsieur Lindsay, la Voice Of Healing publiera cet article. J’ai vu cet enfant être tué, et je le rencontrerai quelque part. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» J’ai dit: «Ecrivez cela sur la feuille de garde de votre Bible.» Et si seulement vous voyez les feuilles de garde de ma Bible, il y a des visions et autres qui sont écrits qui s’accompliront. Il n’y en a aucune qui ait failli. Mais cette dernière ici, elle est bien en train de s’accomplir maintenant. Cela ne peut pas faillir. Dieu ne connaît pas d’échec. Voyez? Si c’était moi, cela aurait failli à chaque coup. Si c’est Lui, cela ne peut pas faillir.

56        Eh bien, remarquez, deux soirées après cela, un père se tenait là dehors, frénétique, il savait qu’on m’avait fait entrer, des huissiers se tenaient là pour m’aider à accéder à cette tente... Et les huissiers sont venus vers moi et ont dit: «Il nous faut retenir un père là.»

            Et j’ai dit: «Pourquoi?»

            Ils ont dit: «Son petit garçon s’est noyé ce matin dans une rigole, et il n’a même pas permis aux entrepreneurs des pompes funèbres d’emporter cet enfant-là.» Et ils ont dit: «Il est étendu là sur une banquette.»

57        Et évidemment, personne ne connaît le lieu exact où je reste. En effet, je ne suis pas un isolationniste. J’aime les gens. J’aime rencontrer les gens. J’aimerais rentrer à la maison avec chacun de vous et voir combien vous pouvez bien préparer le pain de maïs et les haricots rouges. J’en raffole. Mais je–je ne peux pas être serviteur de Dieu et serviteur de l’homme. Je–je dois me tenir à l’écart à cause de ces choses, être en alerte, et quand on vient au service, être prêt. Tout ce que le Père veut que je fasse, que j’aille le faire. J’ai arrêté des réunions où des milliers de gens étaient assis, je m’en suis allé directement pour suivre la conduite du Saint-Esprit. A aucun moment cela n’a failli.

            Alors, ce père, j’ai dit: «Eh bien, je vais jeter un coup d’oeil à cet enfant.» On m’a amené derrière. Non, ce n’était pas l’enfant en question. L’autre enfant avait les cheveux noirs, il était bien habillé, c’était un tout petit garçon de cinq ans environ. Ce garçon-ci avait huit ou dix ans. J’ai dit: «Non, ce n’est pas le–ce n’est pas l’enfant, monsieur. Désolé, mais ce n’est pas lui.» J’ai offert la prière pour le père alors qu’il pleurait beaucoup pour son petit garçon, j’ai continué.

58        Eh bien, à travers l’Amérique et le Canada, il y a probablement des gens ici même qui ont noté cela dans leur Livre. Hé, combien en ont déjà entendu parler? Faites-nous voir les mains, tout celui qui avait noté cela dans son livre, cela? Ça a été écrit sur la feuille de garde de leur Bible. Des milliers et des milliers de fois.

            Là à Kuopio, en Finlande... J’ai été en Angleterre, en France, dans divers pays et là... J’ai été à Kuopio, en Finlande ; et nous étions sur une colline. Je n’avais pas mangé depuis plusieurs jours, et je priais. Monsieur Lindsay et les autres étaient avec moi. J’ai dit: «Quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Ils ont demandé: «Qu’est-ce, Frère Branham?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.» J’avais déjà oublié cette vision-là. J’ai dit: «Je ne sais pas, mais quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Ils ont demandé: «Que pensez-vous que cela est?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.»

            Nous descendions la colline, on a regardé au loin, à environ 1 mile [1,6 km] au-devant de nous, nous descendions de la montagne, nous avions été là-haut pour voir comment les Russes avaient traversé, ils avaient envahi la ville en grand groupe, ils avaient mitraillé cela et tout, durant le temps de guerre. Et je me suis dit: «Eh bien, de pauvres petits Finlandais, combien ils étaient gentils, et combien ils le méritent !» Et ils... Alors, j’ai regardé, il y avait une voiture, une automobile, une Ford de fabrication américaine. Et, oh ! ils n’en ont pas deux cents dans toute la nation, je pense. Et elle avait cogné deux petits enfants et avait roulé sur l’un d’eux, l’avait écrasé, l’avait projeté derrière le véhicule. Et le conducteur, l’aile avait cogné l’autre enfant du côté de son menton, et l’avait cogné contre l’arbre, et il lui avait fracassé... lui avait écrasé la cervelle ici derrière, et son dos.

59        Eh bien, environ vingt minutes plus tard, nous sommes arrivés sur le lieu. Monsieur Moore qui sera dans la réunion probablement demain, ou soit me rencontrera à l’autre réunion... Monsieur Lindsay, monsieur Baxter, beaucoup de témoins étaient là. Et quand nous sommes sortis du véhicule, eux étaient sortis pour regarder, le petit garçon était étendu, couvert d’un manteau. Et un autre véhicule avait emporté l’autre petit garçon, celui-là n’était pas mort, ils l’ont donc amené à l’hôpital.

            Ce petit garçon était étendu là et il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] on n’arrivait pas à le bouger, car la loi interdisait de le bouger avant que les parents l’aient vu. Et on était parti chercher le père et la mère. Eh bien, je me suis dit: «Oh ! la la ! Ces pauvres petits père et mère, que penseront-ils en trouvant leur petit garçon couché là, mort?» Je me suis dit: «Et si je recevais un télégramme de l’Amérique que le petit Billy Paul a été tué et écrasé sur la route comme cela? Quel sentiment éprouverais-je? Là loin de l’autre côté des mers, avec ces réunions ici, que ferais-je?» Je me suis dit: «Qu’est-ce que ce petit papa va faire là avec la houe, là dans le champ? Cette petite mère avec une hache coupant des bâtons ou quelque chose comme cela, que va-t-elle penser, la pauvre petite créature?»

60        Je me suis simplement mis à pleurer. Je–j’ai prié. Frère Moore et les autres se tenaient là, je me suis dit: «Je pense que je jetterai un coup d’oeil à l’enfant.» Alors, ils ont soulevé le manteau, et ce pauvre petit enfant était étendu là, avec du sang partout dans ses oreilles et tout. J’ai dit: «Oh ! la la !» Eh bien, observez combien une personne peut être stupide. Et j’ai dit: «Oh ! la la ! Recouvrez-le.»

            Je–je m’éloignais, comme ceci, et j’ai senti Quelqu’Un poser sa main sur mon épaule. Je pensais que c’était frère Moore ou frère Lindsay, l’un ou l’autre. Combien ont déjà entendu parler de frère Moore et de frère Lindsay, le rédacteur de Voice Of Healing? Il était là même et il a vu tout cela.

            Et alors, Il a posé la main, et j’ai dit: «Frère...» Et frère Moore se tenait... Il n’y avait personne à dix pieds [3 m] de moi. Et une main était posée sur mon épaule. Voyez, quand Dieu parle, Dieu va confirmer cette chose-là. Et je me suis dit: «C’est la main de qui, ça?» Et quand je me suis retourné, la main m’a quitté. Et j’ai pensé: «Je... ai-je imaginé cela?» Je me suis retourné et je m’éloignais encore, et cette main est revenue. Et je me suis encore retourné, et on montrait le petit garçon à quelqu’un d’autre. Beaucoup de gens se tenaient là. Et j’ai regardé par terre. J’ai levé les yeux, et il y avait ces arbres aux feuilles persistantes, ces rochers amoncelés là. J’ai encore regardé. J’ai dit: «Soulev-...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

61        Oh ! Vous ne saurez jamais ce que cela représente, amis. Tous les démons de l’enfer ne peuvent pas alors arrêter cela. Dieu l’a dit. J’ai dit: «Frère Moore.»

            Il a dit: «Oui, Frère Branham.»

            «Frère Lindsay, frère Baxter.»

            «Oui.»

            «Prenez très vite vos Bibles.»

            «Qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «Prenez la feuille de garde.»

            Ils ont dit: «Eh bien, quel...»

            J’ai dit: «Regardez. Nous serons dans une région où il y a des arbres aux feuilles persistantes, et des rochers amoncelés, un petit garçon d’environ neuf ans, avec des cheveux coupés courts, des cheveux châtains, des yeux bruns, la langue ressortie, ses pieds ressortant par ses chaussettes, des chaussettes montantes...?...»

            Il a dit: «C’est lui.»

            J’ai dit: «Certainement, c’est lui.» Amen.

            Oh ! la la ! Il n’y avait personne. Il n’y a aucun moyen d’expliquer le sentiment qu’on éprouve. Ce n’est pas la foi. C’est au-delà de la foi. C’est alors la Parole parlée de Dieu.

            J’ai dit: «Si cet enfant...» Par l’interprète, j’ai dit: «Si cet enfant ne se lève pas brusquement vivant dans les cinq prochaines minutes, je suis un faux prophète. Eh bien, tenez-vous tranquilles maintenant et contemplez la gloire de Dieu.»

62        Je me suis mis en position, tel que c’était dans la vision. J’ai dit: «Père céleste, Toi qui as donc promis ceci là dans ma patrie deux ans auparavant, et Tu as amené ceci à s’accomplir... Maintenant, comme tous les communistes sont ici, et ils nient Ton unique Fils, et comme Tu avais préordonné ceci à exister, et Tu m’as montré cette vision dans ma patrie, par conséquent, je réclame son esprit, qu’il revienne, au Nom de Jésus-Christ.»

            Le petit garçon s’est levé brusquement, il a lâché un cri, il s’est mis à courir aussi parfaitement normal et bien portant que possible. Eh bien, le nom de ce petit garçon figure dans le livre, si vous voulez lui écrire aujourd’hui pour le lui demander.

            Ce soir-là, quand j’entrais dans la réunion, on devait m’amener sur tout le parcours, sur la route. C’est l’une parmi des milliers. Tout au long du chemin, alors qu’on m’amenait là, par un groupe de ces soldats, les pauvres petits garçons ne s’étaient même pas rasés, de petits garçons de seize ans dans l’armée finlandaise, avec de grosses bottes, et de très longs manteaux, et des baïonnettes fixées sur leurs pistolets...

63        Et ils m’amenaient, alors que je descendais la route... Frères, un homme d’honneur sera véridique. Et alors que je descendais la route, là se tenaient les soldats russes, exécutant le salut russe, les larmes leur coulant sur les joues, disant: «Nous recevrons un tel Dieu.»

            Assurément, quel est le problème? Qu’est-ce qui est à la base du communisme? C’est que l’église a laissé tomber les barrières. C’est exact. Vous réduisez cela à un Evangile social. Vous avez réduit cela à des crédos. L’Evangile a toujours la même puissance. J’ai vu ces soldats russes entourer de leurs bras des soldats finlandais et s’étreindre. Et tout ce qui amènera un Russe à étreindre un Finlandais mettra fin aux guerres pour toujours. C’est vrai. Christ est la réponse. C’est vrai.

            Nous n’avons pas besoin de tables rondes, de réunions de quatre grands et autres. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de l’Evangile de Jésus-Christ prêché en tout cas dans la simplicité, et cependant, dans Sa puissance et dans la démonstration de la résurrection. C’est ce dont le monde a besoin. C’est ce dont on a faim. Car tous, tout le monde en a faim.

64        Tout ce qui est ordonné: «Tous ceux que le Père m’a donnés viendront à Moi. Mes brebis connaissent Ma Voix.» Vous ne pouvez pas les nourrir d’épis de maïs, il leur faut du maïs, non pas là où était le maïs, mais le maïs lui-même. Non pas juste dans un puits sec, un évangile, comme nous l’appellerions un évangile historique, mais l’Evangile du Christ vivant.

            A quoi servirait-il de montrer à un homme qui gèle à mort un très beau tableau de feu peint? C’est ce que fait l’histoire. Elle peint un feu. Un homme qui gèle ne peut pas se réchauffer à un tableau peint. Il lui faut avoir la réalité. Ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est le... ce n’est pas d’un tableau du Saint-Esprit et du feu, mais du véritable Christ ressuscité, par le baptême du Saint-Esprit et du feu une fois de plus. C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. Une réalité, quelque chose sur lequel ils peuvent se reposer, pas une déclaration de paroles, mais se rendre compte du Christ vivant. Amen.

65        Eh bien, je n’oublierai jamais ; cette nuit-là, quand j’allais entrer, ces petits soldats me faisaient entrer, ils avaient leurs baïonnettes fixées, et les gens pleuraient debout dans la rue. Et on faisait entrer une vingtaine de milliers, et ensuite on les faisait sortir, et on faisait entrer une autre vingtaine de milliers. Alors, pendant que j’entrais, je passais par le dortoir des femmes, des dames, dans ce grand bâtiment. Alors, une porte claqua, et une petite fille est sortie.

            Et j’aime les petits enfants. Oh ! Je peux bien me représenter à mon retour à la maison le lendemain, j’aurai le petit Joseph sur mon dos, Rebecca sous un bras, Sara sous l’autre. Quel moment nous passons ! Je les aime simplement, les petits innocents.

66        Je pensais... là alors qu’on–alors qu’on tenait la réunion de l’après-midi, monsieur Baxter et les autres tenaient cela ; au cours de la réunion de l’après-midi, tous étaient là et les petits enfants étaient dans la rue. Je prenais leur vieille monnaie, je descendais là et j’achetais ces bonbons. Et j’avais une file d’enfants sur un pâté de maisons, qui me suivaient, alors que j’achetais des bonbons. Vous savez, je donnais cela aux petits enfants, je leur pliais les petites oreilles en cornet, vous savez, je tirais leur petit nez. Et nous passions un bon moment, vous savez, comme cela. Ils ne pouvaient pas parler, je veux donc dire, qu’ils pouvaient parler leur langue, mais je ne pouvais pas les comprendre. Ainsi donc, quand je voyais un adulte venir, je me faufilais au coin et je retournais à l’hôtel, vous savez. Ainsi donc, un bon moment...

            Et ce soir-là, quand j’allais entrer, j’ai entendu une porte claquer, et une petite fille finlandaise est sortie du dortoir. Et elle avait des béquilles. Je l’ai regardée, elle... très timide. Et j’ai regardé la petite créature. Il leur était interdit, on avait dit que si on me voyait dans la rue, il ne fallait pas s’approcher de moi ni faire l’une ou l’autre chose. Oh ! Je me sentais mal avec ça. Mais vous savez comment ça se passe ; il y a une débandade, alors on était obligé de dire cela.

67        J’ai donc regardé, elle se tenait là. Et elle... J’ai vu comment elle était: Une jambe un peu plus courte que l’autre. Et cette jambe ici n’était pas utilisée. Elle avait un.-.un.-.un appareil orthopédique qui lui allait jusqu’au soulier, et ça montait et contournait la hanche et un appareil orthopédique autour comme ça, et au bout de son soulier, elle avait un fermoir, une pièce de cuir passait au-dessus et ça se rattachait à la partie arrière de l’appareil orthopédique ici. Et quand elle se mettait à marcher, elle avançait ses petites béquilles, elle se servait de ce cuir ; cela soulevait ce pied-là, et elle faisait avancer ça. Cet appareil orthopédique maintenait cela si bien que ça ne pouvait pas céder, et c’est ainsi qu’elle marchait. Elle soulevait son petit pied, elle avançait cela et marchait.

            Maintenant, écoutez juste un instant. Chaque papa et chaque maman ici savent ce qu’un petit enfant représente pour vous. Et de voir cette petite créature, d’à peu près l’âge de ma petite Rebecca là. Je l’ai regardée. Je savais que cet enfant voulait venir vers moi. Je rabats simplement mon col pour vous parler en tant que papa ou maman. Je savais que cet enfant voulait venir vers moi, et j’ai dit: «Veux-tu me voir, chérie?»

            Evidemment, elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Le soldat finlandais a dit: «Euh. Euh, euh.»

            J’ai dit: «Attends une minute.»

68        Et je l’ai encore regardée. Elle a redressé sa petite tête, et sa petite chevelure défaite, et ses petites jupes descendant très bas et en lambeaux. J’ai découvert qu’elle était une petite Finlandaise, orpheline de guerre. Elle n’avait ni père ni mère, et elle habitait dans une tente. Les Russes avaient tué son père et sa mère pendant la guerre quand ils avaient traversé la frontière. Je ne savais pas cela en ce moment-là.

            Mais j’ai vu ses petits habits en lambeaux, elle a redressé sa petite tête et les larmes lui coulaient sur ses petites joues, et ses petits yeux bleus d’enfant. J’ai dit: «Veux-tu me voir, chérie?»

            Il s’est fait que je portais ce même costume. Ce costume m’a été donné dans...?... Elle a dit... elle m’a regardé comme cela. Elle ne pouvait pas comprendre ce que je disais. Je lui ai fait signe comme cela. Eh bien, elle a fait comme si elle avait d’abord peur, ensuite, elle a avancé sa petite béquille, elle a soulevé sa petite épaule. Je me suis tenu calme comme ceci, observant cette enfant-là. Je peux faire semblant d’avoir si j’ai un coeur dur, mais je–j’ai un coeur.

69        Et quand cette petite créature s’est approchée de moi, elle a déposé sa petite béquille par terre. Je me suis dit: «Que va-t-elle faire? Je vais juste voir ce qu’elle va faire.»

            Elle a déposé sa petite béquille par terre comme cela à côté de moi, elle a saisi cette poche, ici même. Elle a soulevé mon manteau et elle l’a baisé, elle l’a laissé tomber. J’observais simplement le sentiment qu’on éprouve. Et elle a fait avancer ses petites béquilles, elle a tenu sa petite jupe et l’a déployée comme cela, à la manière même de petites Finlandaises, et elle a dit: Kiitos. Kiitos, cela veut dire merci.

            Je veux vous dire que je–j’ai simplement eu l’impression d’éclater en cris. Et on chantait Crois seulement à l’intérieur pour que j’entre. Je me suis dit: «Que ton petit coeur soit béni.» Et quand j’ai regardé, j’ai eu une vision. Assurément, si j’avais été le plus gros hypocrite au monde, Dieu aurait honoré sa foi. C’est vrai. J’ai eu une vision, et elle partait là sans appareils orthopédiques, marchant. J’ai dit: «Chérie, écoute.» Oh ! la la ! J’ai dit: «Comment puis-je lui faire comprendre cela?» J’ai dit: «Chérie, Jésus te guérit. Tu–tu comprends, chérie? Tu–tu...»

70        Et alors, un petit soldat... Quelqu’un est sorti de ce groupe et les autres: «Blah, blah, blah.» Il m’a saisi par le bras et je suis parti. Je me suis dit: «Eh bien, Dieu le lui fera savoir à un moment.»

            Je suis entré, et là le... après que le Seigneur avait commencé à agir dans l’assistance et à dire à ces gens toutes leurs histoires là, ils se sont mis à se lever, et Dieu guérissait. Puis, quand tous les Finlandais avaient distribué les cartes de prière, ils ont fait venir quelques-uns parmi eux. Et alors, j’ai dit: «Eh bien...» Mon frère est venu vers moi, il m’a un peu tapoté de côté, il a dit: «C’est assez, Billy. C’est assez, tu dois partir.»

            Monsieur Baxter m’a tenu le bras. J’ai dit: «Je me sens donc conduit, appelons-en encore quelques-uns.» J’ai dit: «N’appelez qu’environ cinq ou six autres, juste... Je me sens simplement conduit à faire cela, Frère Baxter.»

            Il a dit: «D’accord, appelez-les.»

71        J’ai dit: «Que d’autres, les cinq prochains montent», comme cela. On a interprété cela là. Et par la grâce souveraine de Dieu, elle était la suivante. Elle est venue là, on l’a fait marcher une petite distance, depuis la pièce où elle était, on l’a amenée à l’estrade devant des milliers de gens.

            J’ai dit: «Madame Isaacson, dites exactement ce que je dis.»

            «Oui, Frère Branham», a-t-elle dit.

            J’ai dit: «Chérie, c’est toi la petite fille qui était là dehors dans la pièce.»

            «Oui.» C’était elle.

            J’ai dit: «Jésus t’a guérie, chérie. J’ai déjà eu la vision, tu es guérie. Maintenant, va là-bas et demande à quelques hommes d’enlever ces appareils orthopédiques et alors, place ta petite main à la hanche, fais passer ta petite main au fur et à mesure, tout au long de ta jambe qui est courte, ensuite viens montrer à frère Branham.»

            Eh bien, elle est allée là. Et quand l’interprète a interprété cela, on l’a amenée de côté, j’ai appelé la personne suivante. Et juste au moment où la vision avait quitté, la voici parcourir l’estrade, la béquille sur la tête, les appareils orthopédiques sur la tête, courant, sautant, bondissant, et louant Dieu. Dieu...

72        Pouvez-vous nous accorder encore cinq minutes? J’aimerais vous raconter quelque chose. Allez-vous le faire? Pendant qu’on souffre, je sais qu’il fait chaud. J’aimerais vous parler de l’autre petit garçon, si–si vous m’excusez. Ceci est long, mais juste une minute.

            L’autre petit garçon était couché là, mourant. La deuxième soirée de la série de réunions, en effet, ceci était... Oh ! Cette petite mère, de l’autre petit garçon, était frénétique. Et quand on m’a ramené à l’hôtel la nuit, on a dû me tirer par-dessus sa tête. Ainsi donc, elle criait en finlandais, une jeune mère dans la vingtaine. Je suis donc allé en chambre, car c’était contraire aux instructions de m’arrêter pour elle. Je suis monté.

73        Cette nuit-là, quand je suis arrivé auprès de cette petite mère, j’ai été tiré par-dessus elle comme cela. Et ce jour-là, la veille de cela, madame Isaacson a dit: «Frère Branham, pouvez-vous lui accorder juste une minute?»

            J’étais dans le couloir. J’ai dit: «D’accord, faites-la venir.»

            Son mari et elle se sont approchés. Et j’ai dit: «Maintenant, interprétez pour moi.» Et elle, la petite mère, frénétique, vous savez, elle se frottait les petites mains.

            Et vous les femmes, et si vous aviez à vous habiller comme elles s’habillent ! En été, en de très grosses robes épaisses comme cela, avec de très grosses bottes, et pendant qu’elles soulevaient du foin. Vous pensez porter ces petits habits drôles et impies, et vous étaler ensuite dans la cour de devant. Voyez-vous? Voyez-vous comment elles sont? Mais des gens très honnêtes, aimables.

74        Et elle se tenait donc là, son petit visage et des cheveux blancs tirés en arrière comme cela. Et elle balbutiait quelque chose aussi vite que possible. J’ai dit: «Madame Isa-...»

            Elle a dit: «Elle dit qu’elle veut que vous alliez relever son petit garçon.»

            Et j’ai dit: «Soeur, je–je n’ai aucun moyen de le faire.» J’ai dit: «Cela...»

            Elle a dit: «Eh bien, mon petit garçon n’est pas mort, et l’autre petit garçon qui était mort, vous l’avez ressuscité.»

            J’ai dit: «Non, bien-aimée soeur, je n’ai rien eu à faire là-dedans.» J’ai dit: «Là dans ma patrie, il y a deux ans, Dieu avait montré cette vision-là. Elle est écrite dans des livres et tout.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, allez avoir une vision pour mon petit garçon.» Eh bien, ça, c’est la vie d’une mère. Et j’ai dit: «Soeur, c’est très aimable de votre part, mais je ne peux pas avoir des visions. C’est Dieu qui doit me les montrer. Ce n’est pas ce que je veux. C’est ce que Lui veut.»

            Et elle a dit: «Eh bien...»

75        J’ai dit: «A propos, êtes-vous tous chrétiens?»

            «Non.»

            Eh bien, j’ai dit: «Ecoutez, si vous n’êtes pas chrétiens et que votre petit garçon meure, alors, il ira au Ciel, c’est juste un petit garçon d’environ six ou cinq ans.» Je pense que c’était ça. J’ai dit: «Il ira au Ciel. Et si vous mourez dans vos péchés, vous ne pourrez pas aller là où il sera. Mais si Dieu le retire et que vous devenez chrétiens, alors vous pourrez aller vivre avec lui. Il n’y aura plus d’accident là-bas.» Et j’ai dit: «Ecoutez donc, si vous voulez une faveur de ma part, vous me ferez une faveur.»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Eh bien, maintenant écoutez. Pourquoi n’abandonnez-vous pas vos vies pour vous engager à mener une vie chrétienne, et peut-être que vous trouverez grâce aux yeux de Dieu?»

            Eh bien, ils ne pouvaient pas perdre, alors ils se sont dit que c’était la chose à faire. Ils se sont donc agenouillés sur le pavement, et je leur ai dit quoi faire. Et ils se sont relevés, pas juste des semblants, là. Ils avaient réellement prié et pleuré, la petite mère a tenu le papa par le cou, et ils pleuraient l’un et l’autre. Ils se sont relevés, j’ai dit: «Maintenant, allez et Dieu fera probablement quelque chose pour votre enfant.»

76        Elle a dit: «Venez, allez à l’hôpital.»

            J’ai dit: «Non, c’est contraire aux instructions. Voyez, si j’allais voir votre enfant, et qu’ensuite il y ait un autre enfant, alors, si je n’y allais pas, cela ferait mal à la maman de cet autre enfant.» Voyez? J’ai dit: «Je prierai simplement pour l’enfant. Oh ! Eh bien, ai-je dit, vous ne voudriez pas que je brise les instructions. Je ne suis pas censé le faire.»

            Et elle a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Si Dieu me montre une vision, je vous en parlerai.»

            Elle a dit: «Eh bien, allez, et ayez une vision.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas faire cela, soeur.»

            Elle a dit: «Je vais simplement attendre donc. Allez avoir une vision. Je vais attendre.»

            J’ai dit–j’ai dit: «Non, soeur, maintenant, ce n’est pas comme cela que ça se passe. Il pourra ne jamais me montrer quoi que ce soit à ce sujet. Rentrez simplement chez vous à la maison et croyez.»

77        Eh bien, finalement, madame Isaacson l’a fait partir ; elle lui a dit que si Dieu me donnait une vision, elle–elle rappellerait. Elle n’avait pas fait dix minutes d’absence que, tout d’un coup, vous savez, le téléphone a sonné... Y a-t-il quelqu’un qui a déjà été en Finlande, ou des Finlandais? J’espère que ceci ne vous offense pas, car je pense que ce sont certains des gens les plus gentils du monde. Ils ont un petit bâton comme ce que vous mettez ici, et ils tirent une manivelle. Et alors, la dame a téléphoné, disant: «Frère Branham, avez-vous déjà eu une vision?»

            «Non.»

            Environ dix minutes encore, elle a câblé: «Frère Branham a-t-il déjà eu une vision?»

            «Non.»

            Et ça a continué jusqu’à ce que nous sommes allés au service, et la petite fille avait été guérie cette soirée-là. Je suis entré... pas cette Bible-ci, mais une autre Bible... Je me suis avancé, et mon frère...

78        Eh bien, amis canadiens, ne–ne soyez pas blessés. Mais nous avions une fois acheté au Canada de mauvais bonbons. Ils n’avaient pas d’ingrédients à y mettre, juste après la guerre. Et Howard m’a dit, il a dit: «Billy, tu parles de bonbon fade du Canada, goûte celui-ci.»

            Il m’a donné deux petits bonbons. Eh bien, eux tous sont allés dans leurs chambres, et je suis allé dans la mienne. J’étais debout dans ma chambre, il y avait une très grosse table en marbre, et j’ai déposé... J’avais ma Bible sur le coeur. Et en ce temps-là, en mai, c’est à peine que le soleil se couchait. C’est le pays du soleil de minuit. Il y a juste une année. Toute l’année, ça fait juste un jour et une nuit. Vous pouvez donc lire un journal, pratiquement, dans la rue.

            Alors, je regardais vers l’est, j’avais ma main levée à la fenêtre comme ceci. Je disais: «Ô Grand Jéhovah, un jour, Tu enverras Jésus. Il viendra des cieux, à l’est. Quel merveilleux moment !»

            Et les soldats et tous parcouraient le parc, ils parlaient de ce qui s’était passé ce soir-là. Je me suis dit: «C’est beau, n’est-ce pas? Regarde-les, des chrétiens tout humbles.» Alors qu’ils avançaient en parlant, j’ai dit: «Ô Jésus, Tu es merveilleux.» Alors, j’ai entendu quelque chose faire... [Frère Branham tape du pied.–N.D.E.] Et j’ai regardé en bas, devant moi, et là était placé un grand vase long, d’à peu près cette grandeur, c’était déposé là, et il y avait deux... Nous les appelons des fleurs de Pâques. Je pense que vous les appelez jonquilles, ou ce que... Cela ressemble à une petite radio à l’ancienne mode ou les cornes d’un phonographe, on dirait, vous savez. Et certaines sont jaunes, d’autres blanches. Sont-ce les jonquilles, madame? Sont-ce les jonquilles ou la jong-... la jonquille? Je ne m’y connais pas beaucoup. De toute façon, elles sont petites, nous les appelons les fleurs de Pâques dans notre contrée.

79        Et elles étaient posées là, et l’une d’elles était tournée vers le sud, et l’autre vers le nord. Et celle qui se tournait vers le sud était toute étendue par terre ; ou celle qui se tournait vers le nord était toute étendue. Celle qui se tournait vers le sud était à moitié étendue.

            Alors, je me suis dit: «Eh bien, maintenant, elles n’étaient pas là il y a une minute. D’où sont-elles venues?»

            Et je me tenais juste comme ceci. Eh bien, rappelez-vous, je dois vous rencontrer tous dans la Gloire un jour. Et quand j’ai tourné la tête, Il se tenait là, Il se tenait là, cet Ange-là, un Homme grand, pas comme le Christ, Il est un Homme très grand, au teint sombre, brun, aux cheveux noirs retombant sur Ses épaules, en robe blanche, les bras croisés comme ceci, et chaque fois, Il... C’est la raison pour laquelle je fais passer les gens à ma droite, quand je les fais passer à l’estrade ; on passe d’abord par Lui. 80  Alors, j’ai regardé, là debout, et Il se tenait là. Eh bien, vous pouvez vous imaginer le sentiment éprouvé. C’est à peine que je pouvais respirer. J’ai encore regardé. J’ai de nouveau regardé. Je me suis mis à me mordre le doigt. J’ai de nouveau regardé. Il me regardait simplement, Il a dit: «Qu’est-ce que ton frère t’a donné?»

            Et j’ai dit: «Deux bonbons, Seigneur.»

            Il a dit: «Pourquoi ne les manges-tu pas?»

            Eh bien, j’ai coupé l’un d’eux et je l’ai mis dans la bouche. Je me suis mis à mâcher, ça avait un très bon goût. J’ai avalé cela. Quand j’ai avalé cela, la fleur qui était étendue, la fleur de Pâques qui était tournée vers le nord... Eh bien, c’était la position, du point de vue géographique, dans laquelle ces enfants étaient tombés. Et celle qui était tournée vers le nord a fait: «Ouf.» [Frère Branham illustre.–N.D.E.], elle s’est levée. Et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, c’est...» J’ai dit: «Qu’est-ce que cela représente?»

            Il n’a point dit un mot. J’ai de nouveau observé ces fleurs-là. Je L’ai regardé. Il a dit: «Mange l’autre.»

            Eh bien, j’ai mis cela dans la bouche, c’est la chose la plus amère que j’aie jamais mise dans la bouche. Oh ! la la ! Quel goût ! J’ai craché cela comme cela. Et–et j’ai vu cette fleur là qui penchait vers le sud, ça faisait: «Teuf, teuf, teuf» [Frère Branham illustre.–N.D.E.], descendant de plus en plus bas, comme le battement du coeur, faisant: «Teuf, teuf, teuf.»

            Il a dit: «Si tu manques de manger cela, l’autre enfant mourra.»

81        Maintenant, ce que cela voulait dire, membres du clergé, ne me le demandez pas. Je ne le sais pas. Je l’ai directement mis dans la bouche, j’ai tenu la bouche, j’ai mâché très vite, je l’ai avalé. Et dès que je l’ai avalé cette fois-là, l’autre qui était tournée vers le sud a fait: «...?...» [Frère Branham illustre. –N.D.E.] Cela s’est levé à côté de l’autre. Il a dit: «Va dire à la mère: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, son enfant vivra.»

            Je suis sorti dans le couloir en courant, très vite, et je me suis mis à crier, à tue-tête. Frère Baxter est venu là en pyjama, frère Moore a couru dans le couloir, j’ai dit: «Faites venir madame Isaacson, très vite.»

            Ils sont allés la chercher. J’ai dit: «Appelez la mère et dites-lui: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR ; ses prières sont exaucées.»

82        Oh ! Quel sentiment ! Elle a appelé la maison. Le baby-sitter a dit: «La mère et le père ont été appelés à l’hôpital. Ils n’ont point...» Eh bien, c’était juste une petite maison là comme hôpital. Il a dit: «Ils ont été appelés là, l’enfant se meurt.» Il a dit: «Ils n’ont même pas encore lavé l’enfant.» En effet, il avait été écrasé au dos. Elle a dit: «L’enfant se meurt, et ils ont été appelés», et elle était juste là comme faisant le baby-sitter.»

            Madame Isaacson est venue directement. J’ai dit: «Raccrochez et appelez l’hôpital.» Alors, elle a raccroché, elle a appelé l’hôpital, et elle a eu.-. a eu la maman au téléphone. Elle a dit... La femme criait à tue-tête, et madame Isaacson a dit: «Maintenant, écoutez, ma chère, calmez-vous, juste une minute, calmez-vous jusqu’à ce que je vous parle.» Et je... Madame Isaacson, je pouvais l’entendre, je sais de par les gestes, elle disait: «Je vais essayer de la calmer. Elle crie.»

            Elle a dit: «Peut-être que l’enfant est mort.»

            J’ai dit: «Dites-lui de ne pas s’inquiéter, que l’enfant soit mort ou quoi, il va vivre.»

83        Et alors, elle a continué à chercher à la calmer. Elle a dit: «Maintenant, écoutez, écoutez-moi.» Voyez? Elle a dit: «Frère Branham vient d’avoir une vision d’une fleur qui se relève.» Et elle a dit: «Il a dit de vous dire: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, votre enfant vivra.’»

            Et quand elle est revenue à elle-même, autant que possible, elle a dit: «Je le sais bien.» Elle a dit: «Il vient de prendre conscience, nous l’avons lavé et nous sommes sur le point de le ramener à la maison maintenant.» Dieu avait exaucé la prière.

            Maintenant, regardez, je n’avais jamais rien eu à faire avec cela. Je n’avais jamais rien eu à faire avec la guérison de cet enfant-là. La prière de la foi de cette mère-là avait trouvé grâce aux yeux de Dieu. Dieu m’a simplement parlé et a dit: «Va le lui dire.» Voyez-vous ce que je veux dire? Cela ne vous fait pas pleurer ; cela vous fait crier. Ces choses sont vraies. Dieu au Ciel sait cela. Il y a leurs noms et leurs adresses si vous voulez leur écrire.

84        Il est le même Grand Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Amen. Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point. Quand Il a fait une promesse, Il l’a faite souverainement, c’est à tout celui qui veut, il peut la recevoir, il peut la croire, il peut agir sur la même base. Les mêmes résultats se produiront chaque fois. Amen. Oh ! Je suis ému. C’est assez pour vous émouvoir, de savoir qu’un pauvre pécheur perdu, en route vers l’enfer...

            L’autre jour, je parlais à ma femme, on était assis là dehors, une dame est passée, elle m’a apporté un petit écriteau où il était mentionné: «Le coucher du soleil et l’étoile du soir, et une petite carte pour moi.» Et je me cachais dans la maison, il y avait eu beaucoup de gens là. J’ai dit: «Chérie, penses-y. Il y a vingt-cinq ans, mon père buvait beaucoup.» J’ai dit: «Penses-y donc, je descendais en ville et je parlais à quelqu’un, rien que parce que j’étais un Branham, les gens détournaient la tête et s’en allaient. Je n’y pouvais rien.» J’ai dit: «Maintenant, penses-y. Je dois me cacher quelque part dans un lieu isolé, pour avoir un petit temps de paix.» Qu’est-ce qui a fait cela? Mon instruction? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela? Ma personnalité? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela? Jésus-Christ, le Fils de Dieu, Il s’est abaissé:

Grâce étonnante ! Oh ! quel doux son !
Qui sauva un vil comme moi !
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Oh ! Après que nous aurons passé dix mille ans là,
Brillants comme le soleil,
Nous n’aurons pas moins de jours pour chanter Ses louanges,
Par rapport à nos tout débuts.

85        Les âges éternels, alors qu’ils se déroulent, l’Agneau Rédempteur de Christ sera toujours reconnu parmi Son peuple, pendant que les les océans seront devenus des déserts, et quand le péché se sera entassé si haut que cela ébranlera la lune de ses orbites, l’amour de Dieu demeurera toujours. Et le Christ qui vit ce soir sera le même Jésus alors qu’Il sera assis sur Son Trône dans...?... de Gloire. Toute l’éternité, Il restera toujours le même. Oh ! J’aimerais Le voir ! Je L’aime.

86        Il n’y a pas longtemps, là dans le sud, un vieil homme de couleur avait été sauvé une nuit, là où on chantait d’anciens cantiques. Le lendemain, il s’est mis à dire aux esclaves, il disait: «Frère, Christ m’a libéré.»

            Alors, le maître est passé, et il a dit: «Mose, qu’est-ce que tu racontes?»

            Il a dit: «Patron, a-t-il dit, c’est vrai, je suis libre.»

            Il a dit: «Qui t’a dit que tu étais libre?»

            Il a dit: «Christ m’a libéré, patron.»

            Il a dit: «Mose, viens à mon bureau. J’aimerais te voir d’ici peu.» Il est allé là et il s’est assis. Il a dit: «Maintenant, répète cela, Mose.»

            Il a dit: «Je suis allé hier soir là à une réunion de prière.» Il a dit: «Je chantais des cantiques. Et j’étais un pécheur, patron.» Il a dit: «Christ m’a libéré de la loi du péché et de la mort.»

            Il a dit: «Tu dis vrai, Mose?»

            Il a dit: «Oui, patron.»

            Il a dit: «Je vais aller signer la déclaration de ton émancipation ce matin, et je te libérerai de l’esclavage, afin que tu puisses prêcher donc à tes frères.»

            Il a dit: «Merci, patron.»

87        Des années s’écoulèrent. Il avait prêché. Quand il est arrivé au moment de la mort, beaucoup de ses frères blancs s’étaient assemblés, ils le regardaient alors qu’il était entré dans le coma. Au bout de... Peu après, il s’est réveillé, il a regardé tout autour et a dit: «Je ne suis pas encore parti?»

            Ils ont demandé: «Mose, qu’as-tu vu?»

            Il a dit: «Eh bien, frères, a-t-il dit, j’ai franchi la porte.» Et il a dit: «Je me suis tenu là et je L’ai vu, a-t-il dit, je L’ai contemplé.» Et il a dit: «Un ange s’est avancé et a dit: ‘Mose, approche et reçois ta robe et ta couronne.’» Il a dit: «Ne me parlez pas d’une robe et d’une couronne. Tout ce que je veux faire, c’est me tenir là et Le contempler.»

            Je pense que c’est ce que nous tous nous éprouvons. Je n’ai pas besoin de robe ni de couronne. Je veux Le voir. Il était blessé pour mon salut. Et c’est par Ses meurtrissures que je suis guéri, c’est Lui qui m’a racheté de la vie du péché et de la mort. Prions.

88        Père céleste, les heures s’écoulent, Christ vit toujours. Oh ! Comment pouvons-nous donc exprimer Jésus-Christ devant un peuple? C’est au-delà de toute expression. Aie pitié ce soir, Père. Sauve les perdus ce soir. Guéris les malades ce soir et manifeste-Toi.

            Et, ô Dieu, là loin en Finlande, ces deux petits garçons vivent ce soir par Ta grâce. Combien d’autres, à travers le pays, à travers le monde, de tous les coins du monde, partout, Ton Esprit a agi, et Cela a guéri les malades, ressuscité les morts. En Afrique, en Inde, à travers l’Egypte, tout, oh ! à travers le monde, Tu as accompli ces choses glorieuses, et nous Te remercions pour toutes choses.

            Et maintenant, Tu es ici avec nous ce soir, Tu es omniprésent. Et nous sommes ici à Spindale, en Caroline du Nord. Tu es ici ce soir le même Tendre Seigneur Jésus. Que les gens comprennent pleinement, Seigneur, que la guérison ne réside pas dans un homme. Elle ne réside pas dans un groupe d’hommes. Cela ne réside pas dans une église. Cela réside dans l’oeuvre achevée, que Tu as accomplie pour nous là au Calvaire, et dans notre foi de croire dans l’oeuvre achevée par Jésus-Christ qui a été livré pour nous au Calvaire.

            Et, Père bien-aimé, nous prions que Ton Saint-Esprit entre avec bonté et douceur dans chaque coeur et qu’Il parle à ceux qui ne sont pas sauvés ce soir, Père, maintenant même. Accorde-nous un grand appel à l’autel, Père. Que les hommes et les femmes qui ne Te connaissent pas, qui ne T’ont jamais vu dans la puissance de Ta résurrection, que leur foi devienne plus grande que celle de ceux qui T’ont vu. Qu’ils croient même avant qu’ils voient. Et que cela s’accomplisse, qu’ils croient de tout leur coeur, chacun d’eux, qu’ils soient complètement guéris et pardonnés de chaque péché et de chaque offense. Accorde-le, Seigneur.

89        Pendant que nous avons nos têtes inclinées, et que l’orgue est en train de jouer, je me demande bien... s’il y a quelqu’un ici qui aimerait lever la main pour dire: «Seigneur, je ne lève pas la main vers ce prédicateur. Je lève la main vers Toi. Je crois que Jésus est le Fils de Dieu qui est ressuscité d’entre les morts, et j’aimerais maintenant L’accepter comme mon Sauveur personnel. Je Te demande d’avoir pitié de moi, afin que quand j’aurai à me tenir dans la présence de cette foule, avec ce prédicateur, et avec Ton Esprit qui est ici ce soir... J’aimerais être libre du péché, de la loi du péché. Je veux T’aimer, de la sorte, je veux contempler Ton visage en paix, T’entendre dire: ‘C’est bien, Mon bon et fidèle serviteur.’»

            Je sais que les jours dans lesquels nous vivons sont sombres. Voudriez-vous lever la main, quelqu’un d’autre n’importe où? Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu te bénisse, fiston. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse. C’est bien, à ma droite, quelqu’un dans cette rangée? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Quelqu’un d’autre? Là derrière vers le bout, quelqu’un là qui lèverait la main? «Souviens-Toi de moi, ô Dieu, maintenant que j’offre ma main.»

90        Comment avez-vous levé la main? Jésus a dit: «Nul ne peut venir à Moi si le Père ne l’attire.» Que Dieu vous bénisse, soeur. Je vous vois juste là en bas, dans la rangée de devant, oui, que Dieu vous bénisse. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, petite dame. Quelqu’un d’autre qui lèverait la main? Je vois une toute petite fille, une toute petite créature lever la main.

            Eh bien, vous dites: «Cela sert-il à quelque chose, Frère Branham?» Que Dieu te bénisse, fiston. Que Dieu vous bénisse, monsieur. «Cela sert-il à quelque chose?» Ecoutez ce que Jésus a dit: «Nul ne peut venir à Moi si Mon Père ne l’attire premièrement. Et tous ceux qui viennent à Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Celui qui écoute Mes Paroles, et qui croit à celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle, et il ne périra pas, mais il est passé de la mort à la Vie.»

91        Voulez-vous lever la main maintenant même pour dire: «J’accepte maintenant Jésus comme mon Sauveur personnel»? Voudriez-vous... Gardez vos têtes inclinées. Continuez à prier. Voudriez-vous lever la main? Quelques huit ou dix personnes ou plus... Que Dieu vous bénisse. Quelqu’un d’autre qui lève la main pour dire–pour dire si seulement... Que Dieu vous bénisse là derrière, monsieur. C’est vraiment bien. Que Dieu vous bénisse. Quelqu’un d’autre qui lève la main pour dire: «Ô Dieu, j’aimerais qu’on se souvienne de moi maintenant même dans la prière. Frère prédicateur, j’aimerais que vous priiez pour moi, que mon âme soit sauvée en ce jour-là.» Allez-vous lever la main? Dire: «Souvenez-vous...» Que Dieu vous bénisse, madame ; je vous vois là-haut au balcon. Quelqu’un d’autre? Très bien. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Je vous vois, jeune homme, c’est un très bon acte à poser. Vous pouvez avoir fait beaucoup de grandes choses dans votre vie, mais vous n’avez jamais fait une aussi grande chose que quand vous levez la main vers Jésus-Christ. «Celui qui vient à Moi...» Que Dieu vous bénisse, jeune homme assis là. Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à Moi.»

92        Voudriez-vous lever la main? «Ô Christ, je crois maintenant en Toi. Je crois maintenant. Je veux T’accepter comme mon Sauveur personnel.» Voudriez-vous lever la main en réponse à l’appel à l’autel? Le rétrograde qui aimerait revenir au Seigneur Jésus, qui aimerait qu’on se souvienne de lui ce soir dans la prière, voudriez-vous lever la main, les rétrogrades?

            Assurément, s’Il ouvre les yeux des aveugles, débouche les oreilles des sourds, assurément qu’Il entendra votre âme pécheresse. Voudriez-vous lever la main, vous les rétrogrades?

            Allez-vous, vous qui êtes–qui êtes maintenant en train de chercher le Saint-Esprit, allez-vous lever la main pour dire: «Souvenez-vous de moi»? Oh ! la la ! Les mains se lèvent partout. Eh bien, Il est tout autant disposé à déverser le Saint-Esprit sur vous maintenant même qu’Il l’a toujours été. Assurément. Maintenant, nous allons prier pour vous comme nous l’avons promis. Et aussitôt après le service de guérison, j’aimerais que vous veniez à cet autel-ci quand le prédicateur aura fait l’appel à l’autel, et j’aimerais que vous priiez ici même à l’autel, et que vous Lui abandonniez simplement votre vie, qu’Il vous accorde le désir de votre coeur.

93        Bienveillant Père céleste, nous Te remercions pour la solennité de cette heure, le caractère sacré de savoir que Jésus, le Fils de Dieu, est présent, Lui à qui nous devons rendre compte à la fin de l’âge. Nous devons nous agenouiller à un moment, soit ici, soit comme le jeune homme riche l’a fait alors qu’il était dans le séjour des morts, il a levé les yeux depuis le tourment. Et nous Te prions, Père, de sauver tout celui qui a levé la main et de le remplir ce soir du baptême du Saint-Esprit, de lui accorder le sceau béni de la promesse de Dieu, qu’il ne périra jamais, mais qu’il sera toujours dans Ton souvenir et écrit dans les paumes de Tes mains et dans le Livre de Vie de l’Agneau. Nous demandons ces bénédictions, Père, au Nom de Christ. Amen.

            Que Dieu vous bénisse. Oh ! Il est merveilleux, n’est-ce pas? Vous vous sentez comme étant tout récurés, la Présence de Dieu étant si proche de nous, n’est-ce pas? Quelles cartes avez-vous distribuées? Laquelle? Oh ! Il n’a point distribué des cartes. Eh bien, c’est en ordre. Christ est ici de toute façon. Nous n’avons pas besoin de cartes. Combien croient? J’aimerais alors vous poser une question. Ce n’est pas moi qui fais ça, généralement, j’essaie d’amener les gens ici à l’estrade afin que je puisse le faire de façon souveraine. Probablement qu’on a été occupé aux livres ou autre chose, on n’a point eu cela avant le début de cette réunion. Ils sont mieux avisés pour faire cela après que la réunion a évolué.

94        J’aimerais vous poser une question. Ce que je vous ai dit au sujet des visions, croyez-vous que c’est la vérité? Si donc vous regardez de ce côté-ci, alors que moi, je ne connais personne parmi vous, et que Jésus-Christ par Sa grâce et Sa puissance, fait ici ce soir la même chose qu’Il avait faite pour la femme qui avait touché Son vêtement, croirez-vous de tout votre coeur? Accepterez-vous cela de tout votre coeur? Accorde-le, ô Dieu, c’est ma prière.

            Donnez-nous juste un petit accord. Connaissez-vous Reste avec moi? Pouvez-vous bien jouer cela sans le livre? Donnez-nous un accord. Est-ce ce que vous voulez qu’Il fasse? Croyez-vous que Dieu vient par le cantique? Y a-t-il la puissance dans le cantique? Rappelez-vous qu’une fois la légitime indignation du prophète avait été suscitée ! Oh ! Il était dans tous ses états au sujet de quelque chose. Et le fils de Jézabel et Achab, était descendu et il voulait être instruit par une vision de sa part. Il a dit: «Pourquoi ne vas-tu pas vers tes propres prophètes? Pourquoi es-tu venu vers moi?» Oh ! Il était dans tous ses états. Il a dit: «Néanmoins, amenez-moi un joueur de harpe.» Et quand le joueur de harpe s’est mis à jouer, l’Esprit est venu sur le prophète et il a eu des visions. Est-ce vrai? Maintenant, ayez foi et croyez. Croyez simplement.

95        Ceci est difficile (Voyez?), quelque chose... Je ne connais personne parmi vous. Vous le savez. Mais Dieu vous connaît tous. Eh bien, derrière dans l’assistance, c’est un peu difficile, car quand je vous appelle, vous pourrez ne pas saisir cela. Mais souvent, Il se tient au-dessus des gens là derrière, mais vous pouvez voir Cela, et alors, si les gens ne réagissent pas vite, la vision quitte et je ne sais pas ce que j’ai dit. Voyez?

            Mais cela devrait régler la question. Si Christ est ressuscité d’entre les morts... J’allais avoir un type différent de prière, de ligne de prière, mais... Combien ici sont malades et nécessiteux? Faites-nous voir les mains une fois de plus. Partout. Des gens qui aimeraient qu’on prie pour eux, levez la main, partout. Eh bien, il y en a simplement trop. Il y a mille ou plus ici. Je ne pourrais pas dire qui serait le premier là. Nous allons simplement faire ceci comme ceci. Que le Seigneur nous bénisse s’Il le veut. Maintenant, je ne sais pas s’Il va le faire. Ça dépend de Lui.

96        Mais regardez de ce côté-ci et croyez que je vous ai dit la vérité. Et Dieu me fera passer en jugement, le jugement si j’ai dit cela à partir de la Bible ou pas. Maintenant, regardez simplement de ce côté-ci et croyez.

            Maintenant, comme nous le pensons: Reste avec moi, reste avec moi. Celui qui... «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordé.»

            Maintenant, je demande à Dieu, sur base de la promesse solennelle de ceci, d’envoyer Son Fils, Jésus-Christ, et d’oindre Son serviteur indigne, mais que les gens soient sans excuse au jour du Jugement, que Christ est vivant ce soir. Et puisse Dieu envoyer Son Saint-Esprit sur vous pour vous donner la foi de contacter le Saint-Esprit, afin qu’Il parle par moi pendant que nous restons selon Sa promesse divine. Vas-Tu l’accorder?

            Maintenant, quelque part de ce côté-ci, alors que je me consacre... me concentre de ce côté pour vous voir, juste voir là où Dieu agit, voudriez-vous regarder de ce côté-ci et prier? Puisse-t-Il l’accorder. S’Il le fait, que chaque personne ici présente dise solennellement: «Je veux croire en Dieu, qu’Il est ici, et croire que si je peux entrer en contact avec Lui par ma foi, par ce moyen-là, je sais qu’Il est ici pour être touché pour ma guérison.» Allez-vous croire cela de tout votre coeur? Levez la main vers Lui maintenant, au point où Il peut la voir (Voyez-vous?), voir votre main. Que Dieu vous bénisse.

97        Certainement, j’ai prêché cela. Mais je n’en avais pas l’intention, c’était juste parler quelques minutes. Je suis un peu dérangé. C’est vrai. Mais maintenant, soyez bien respectueux, juste quelques minutes. Je ne peux pas pousser Dieu à faire quelque chose. Je dois le Lui demander. Je le Lui demande donc. Je dois croire qu’Il existe et qu’Il est le Rémunérateur. Regardez, il y a probablement deux mille personnes, ou peut-être plus, ici présentes ce soir. Chacun de vous est un esprit, et cela est simplement en train de battre maintenant, comme ceci. Où est-ce? Je ne sais pas. Cela vient de tout côté. Mais si seulement vous restez tranquilles, juste une minute ; restez tranquilles, ne vous déplacez pas, restez bien tranquilles juste une minute et priez qu’Il puisse l’accorder.

            Ce sera un signe qu’Il est ressuscité d’entre les morts ; ça sera un miracle. Sera-ce un miracle? Oh ! Je devrais dire un miracle, l’un des plus grands. J’aurai simplement à attendre que vous vous calmiez, que tout le monde arrête de bouger et qu’on se calme. Soyez simplement respectueux. Voyez. Christ n’est pas... IL est, IL est Dieu. Et la Bible dit: «Que le monde garde silence. Dieu est dans Son saint lieu.» Ce n’est pas une agitation. Ce n’est pas une confusion. Dieu n’est pas l’Auteur de la confusion.

98        Je vois un homme debout devant moi. Grâces soient rendues à Dieu. Un homme on dirait un peu mince... Quelqu’un L’a touché juste comme la femme qui toucha notre Seigneur, quelqu’un a touché le... Il est là: Vous souffrez du coeur et des reins, n’est-ce pas, monsieur assis juste là en bas en train de me regarder de ce côté. Vous avez eu à regarder de ce côté-là ; oui, monsieur. Croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu? Très bien, levez-vous. C’est bien. Levez-vous. Vous vous sentez un peu hors de vous, mais vous êtes guéri maintenant. Que Dieu vous bénisse. Le coeur ne vous dérangera plus ; l’affection rénale, vous en êtes guéri. Vous pouvez donc rentrer chez vous maintenant et être bien portant. Dites: «Gloire au Seigneur», à Lui. Amen. Que Dieu vous bénisse.

            Maintenant, que quelqu’un dans cette rangée regarde et croie. «Si tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible à ceux qui croient.»

99        Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas, vous assise là au bout, madame? Croyez-vous que Jésus-Christ vous guérit? Oui. Oui. Vous priiez pour votre coeur. Croyez-vous que Jésus-Christ vous guérit? Levez la main. Avez-vous une... de prière? Non, vous n’en avez pas, évidemment, vous n’avez pas de carte de prière. Maintenant, croyez-vous qu’Il touche... vous L’avez donc touché tout à l’heure? Peut-être que vous ne pouvez pas entendre ma voix. Ceci produit un écho. Croyez-vous que Christ vous a guérie tout à l’heure? Acceptez-vous votre guérison de la part de Christ? Que Dieu vous bénisse donc. C’est bien.

            Vous priiez pour ce petit garçon-là, n’est-ce pas? Croyez-vous, monsieur? Avez-vous foi en Dieu? Oui. Vous priez pour lui, n’est-ce pas, l’enfant? Croyez-vous que Dieu le guérira? Les interventions chirurgicales peuvent échouer, mais Christ n’échoue jamais, n’est-ce pas? Croyez-vous que sa respiration va se rétablir maintenant, qu’il sera rétabli et bien portant? Acceptez-vous cela? Levez la main si vous le voulez. Voyez, n’est-ce pas merveilleux? Vous pouvez avoir ce que vous demandez maintenant. Jésus-Christ le guérit. N’est-Il pas merveilleux?

100      Grand-mère, vous aimeriez qu’on prie pour votre petit garçon là, n’est-ce pas? Oui, maman, vous. Si Dieu me révèle ce qu’est votre problème, allez-vous m’accepter comme prophète de Dieu, Son serviteur? Vous souffrez vous-même du coeur. Le petit garçon là souffre d’une espèce de sinusite, de l’asthme, et Dieu peut le rétablir, n’est-ce pas? Levez la main si c’est vrai. Imposez la main à l’enfant. Au Nom de Jésus-Christ, qu’il soit guéri. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur !»

            Cette petite femme assise là derrière, avec cette petite écharpe autour de son cou, souffre de la bronchite. Croyez-vous, maman, que Jésus-Christ vous guérit?

            Croyez-vous, frère, qui souffrez de diabète, vous assis là, que Jésus-Christ vous guérira? Tenez-vous donc debout et acceptez cela. Retournez-vous et imposez les mains à la petite dame là derrière. Elle souffre de la bronchite, là derrière. Oui. Ô Dieu, sois miséricordieux et guéris-la, je prie au Nom de Jésus. Amen.

            Que Dieu vous bénisse. C’est terminé, rentrez chez vous en vous réjouissant ; votre foi vous a guérie.

101      Que pensez-vous,-vous là sur ces brancards? Regardez de ce côté et croyez. Monsieur, madame, vous assis là à côté de lui, croyez-vous? Vous croyez. Je ne peux pas guérir. Vous savez que je ne le peux pas. Mais vous ne pouvez pas cacher votre vie. Vous êtes mourant. Le cancer vous a frappé. C’est vrai. Mais Jésus-Christ peut vous guérir ; croyez-vous cela? C’est ça votre maladie, n’est-ce pas? Le cancer à une étape pire. Il y a une ombre sombre autour de vous. Dieu seul peut vous guérir. Croirez-vous cela? Acceptez-vous cela? Vous allez mourir là.

            Il y eut une fois des lépreux couchés à l’entrée. C’étaient des lépreux. Ils ont dit: «Si nous entrons dans la ville, là, ils mangent les uns les enfants des autres. Nous ne pouvons pas y entrer. Nous restons ici, nous allons certainement mourir.»

            Ils n’avaient qu’une seule chance, c’était de descendre dans la colonie des Syriens, l’ennemi. Et Dieu les a récompensés pour avoir pris ce seul risque qu’ils avaient. Et Dieu a épargné leur vie ainsi qu’eux tous qui étaient en–en captivité. Maintenant, on ne vous demande pas d’aller dans le camp de l’ennemi. Vous êtes invité à la maison de Dieu où on vous attend ce soir. Maintenant, c’est votre foi, monsieur. Je ne peux pas vous guérir. C’est votre foi. Si vous croyez cela, alors levez-vous et rentrez chez vous, oubliez cela. Si vous ne le pouvez pas, alors vous êtes... Vous ne pouvez vivre que peu de temps.

102      Je défie tout le monde de croire. Alléluia ! Croyez-vous? De tout votre coeur? Qu’attendez-vous donc? Prenons cela... soyons tous guéris. Vous tous, vous êtes déjà guéris. Jésus vous a guéris. Pouvez-vous accepter cela? Levons les mains vers Lui alors comme ceci. Répétez cette prière après moi. Je vais offrir la prière. Vous, répétez-la. Et soyez sérieux là-dessus.

            Père céleste, je crois maintenant en Jésus-Christ, Ton Fils. Je L’accepte maintenant comme mon Guérisseur. C’est par Ses meurtrissures que je suis guéri. Je crois de tout mon coeur qu’Il m’a guéri par Ses souffrances à ma place au Calvaire. Et je réclame maintenant cela comme ma possession. Et à partir de ce soir, je réclamerai ma guérison au Nom de Jésus.

103      Maintenant, fermez simplement les yeux, c’est votre prière. Maintenant, voici la mienne.

            Ô Dieu, il n’y a qu’une seule chose qui empêche qu’un miracle éclate à cet endroit. C’est cette petite ombre sombre qui est suspendue au-dessus de vous maintenant même, c’est votre incrédulité. Si seulement vous vous en débarrassez... Si quelque chose... cela quitterait, et chaque personne ici serait sauvée, chacun de vous. C’est l’unique chose qui empêche. Jésus a déjà fait cela. Et on dirait simplement que maintenant, dans cette dimension où je suis maintenant, vous ne pouvez pas cacher votre vie s’il vous le fallait. Christ est ici, le même qui a ressuscité le petit garçon d’entre les morts en Finlande. Il est ici ce soir. Les visions apparaissent. Je vois des gens être guéris partout dans la salle.

            Vous les prédicateurs, observez et voyez, des mois plus tard après mon départ, vos membres viendront, des femmes qui ont été guéries de maladies gynécologiques, de troubles d’estomac Tout le monde est en train d’être guéri maintenant même.

            Si vous me croyez, je vous dis la vérité. Christ est ici. Le Saint-Esprit est dans la salle. Je ne suis pas excité. C’est vrai.

            Père céleste, au Nom de Jésus-Christ, chasse chaque mauvais esprit.

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