Jéhovah-Jiré

Date: 56-1209E | La durée est de: 1 heure et 52 minutes | La traduction: Shp
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1          [Un frère dit: «Frère Branham, je suis vraiment reconnaissant. Et je considère ceci, Frère Branham, vraiment du fond de mon coeur, comme le plus grand privilège de ma vie, de vous avoir parmi nous. Amen. Frère Branham.» N.D.E.] Merci. Merci. Que Dieu vous bénisse. Merci beaucoup. [L’assistance applaudit.] Merci beaucoup.

            J’ai certainement apprécié servir les... avec frère Hoekstra, les bénédictions de Dieu, Hoekstra, ou Hutchins. Et je suis très content d’être ici à Brooklyn et d’avoir aussi cette communion. Et c’est un moment glorieux de ma vie quand je viens faire ceci. Ça faisait des années, je tenais à me retrouver avec frère Hutchins et je n’avais jamais eu le temps de le faire. Et ceci a certainement été une série de réunions merveilleuses pour moi. Et je n’ai pas été en mesure de prêcher comme je le devrais. Ou... et ceci est... J’ai eu une difficulté, mais frère Hutchins comprend. Et c’est une difficulté sur le plan physique, que nous sommes... Si peut-être je m’étais un peu plus reposé et tout, j’aurais pu être dans un état meilleur pour le service.

2          Mais vous avez été patients et gentils envers moi, et je remercie tout un chacun parmi vous de tout mon coeur. Et je disais... Je les ai entendus ce soir quand j’étais... Cet après-midi, quand j’étais là derrière l’estrade, ils disaient que... ou les rideaux, je les ai entendus dire qu’ils allaient prélever une offrande pour moi, une offrande d’amour. Et je m’en suis pris à frère Hutchins là derrière et je lui ai dit de ne pas le faire. Voyez?

            Et il a dit: «Eh bien, nous ne vous laisserions pas venir autrement.» Je ne suis donc pas venu pour l’offrande d’amour, amis. Quiconque me connaît sait cela. Jamais je n’ai... La raison pour laquelle je n’ai pas de grands médias comme l’émission à la radio, la télévision et autres, et–et des journaux, c’est que j’utilise simplement les journaux des autres, ceux qui me permettent de les utiliser, frère Boze, surtout avec Le Héraut de la Foi.

            Et j’en ai eu un une fois, et je... La.-.La Voix de la Guérison. Mais je suis une personne non instruite. Et je, oh ! j’aimerais simplement passer mon temps, non pas à chercher à rédiger un journal, mais à chercher à servir le Seigneur Jésus dans un autre cadre.

3          Et puis, si j’avais une grande émission à la radio et une très grande émission à la télévision, cela coûterait des milliers de dollars chaque jour pour les réaliser. Eh bien, comment alors pourrais-je venir chez frère Hutchins et son église là? On ne le pourrait pas. Et de toute façon, tous ses membres ont des besoins; vous avez besoin de chaque sou sur lequel vous pouvez mettre la main. Et–et si j’ai de bonnes émissions à la télévision et à la radio et autres, chose que j’apprécie, mais je cherche à garder mes réunions modestes de sorte que je puisse visiter des églises et avoir des amis parmi vous et avoir ce genre de communion.

            Et de toute façon, je pense qu’on a prélevé une offrande d’amour pour moi. J’apprécie certainement cela. Je–je n’ai jamais prélevé une offrande d’amour de ma vie. Jamais je... Quand j’étais un ministre baptiste, je travaillais tout le temps comme garde-chasse de l’Etat d’Indiana, et je supportais ma famille. Et je n’avais jamais pris un seul sou, et je n’avais jamais accepté une offrande jusqu’à ce que j’aie commencé ceci et que j’aie arrêté de travailler. J’ai eu à faire cela. J’aime travailler. Ainsi donc, je travaille de mes mains pour subvenir à mes besoins.

4          Je me rappelle une soirée, j’étais... Vous savez ce qui arrive aux pauvres, quand on n’arrive pas à joindre les deux bouts. Vous avez connu ces moments, je suis sûr. Alors, je me demandais comment j’allais joindre les deux bouts. Et j’ai dit à ma femme, j’ai dit: «Chérie, je vais prélever une offrande ce soir à l’église.» Eh bien, non pas qu’ils ne donneraient pas cela, mon église était une assemblée à peu près comme celle-ci, ici même ce soir, dans mon église.

            Et ils m’aiment, mais seulement, je–je travaillais, et j’avais assez pour m’en tirer, et je n’avais pas besoin de cela. Elle a donc dit: «Eh bien, je vais te voir faire cela.» Eh bien, nous n’avions même pas un plateau d’offrande dans l’église, pas un pas un seul ni rien. Nous avions une petite boîte derrière, où les gens mettaient leurs dîmes.

5          Alors, j’ai dit: «Amis, je dois malheureusement dire ceci ce soir, mais, ai-je dit, je me retrouve un peu plutôt dans une situation difficile. Je me demande si ça ne serait pas en ordre, j’aimerais prélever une offrande, une petite offrande pour moi-même afin de payer une petite dette que j’ai, si vous tous vous pouvez être si gentils.» J’ai dit: «Que l’un des diacres veuille prendre un chapeau suspendu au support.»

            Alors, un des diacres alla prendre un chapeau. C’était un très cher groupe de gens là, avec une vieille soeur qui priait beaucoup pour moi. Elle s’asseyait, la tête simplement inclinée, priant tout le temps pendant que je prêchais. Je l’ai vue plonger la main sous son tablier, une mère à l’ancienne mode, et faire sortir un petit porte-monnaie, et cela avait des boutons-pression dessus. Et c’était durant le temps de la crise. C’était très difficile.

            Et alors, elle s’est mise à glisser la main là-dedans pour prendre ces petites pièces de cinq cents. Franchement, je–je ne pouvais pas faire cela. Je–je... simplement, je ne pouvais simplement pas faire cela. Alors, j’ai dit: «Oh ! Je vous taquinais tout simplement. Ce n’est pas ce que je–je voulais faire.» Alors, le vieux diacre qui tenait mon chapeau m’a regardé. Et j’ai dit: «Oh ! Raccrochez ce chapeau-là, oncle Jim. Je vous taquinais simplement.»

6          Et il y avait un vieux frère qui avait l’habitude de venir me voir, il portait une longue barbe. Son nom était John Ryan. Eh bien, je sais que Léo se souvient de lui, Gene, et frère Hutchins. Y a-t-il quelqu’un qui ait jamais connu John Ryan? Il est dans la Gloire ce soir. Et c’était un très cher ami. J’ai vu un frère ici, il continue à venir aux réunions, il me rappelle tellement sa longue barbe. Et frère Ryan, il roulait sur une vieille bicyclette. Oui, voici le frère assis ici même. Et alors, le... Il a roulé sur une vieille bicyclette là, et il me l’a donnée. Et elle était un... Elle n’était pas en très bon état. Je suis donc allé me procurer une boîte de peinture dans un bazar, je l’ai complètement peinte, je l’ai vendue à cinq dollars et on a... Je n’ai pas eu à prélever l’offrande après tout. Alors, je... ça–ça s’est bien arrangé.

7          Maintenant, amis, en rapport avec ceci, c’est une partie de vos moyens de subsistance, et je le sais. Et je sais ce que cela représente. Je vous assure, au mieux de ma connaissance, cela sera utilisé pour le Royaume de Dieu. Voyez? C’est vrai. Et j’espère que Dieu vous récompensera pour votre fidélité de diverses, diverses manières. Que le pot chez vous à la maison ne se vide jamais ou que la cruche ne sèche jamais, c’est ma prière. Que Dieu vous bénisse.

            Et maintenant, cette soirée étant la dernière soirée, nous n’avons pas beaucoup de temps, je le sais. Et je dis cela pratiquement chaque soir, et puis, je vous garde longtemps, et vous m’avez supporté. Mais je... Il nous faut partir vers trois heures du matin et je dois conduire vers l’Indiana demain. Et nous prions que les routes ne soient pas glissantes. Ainsi donc, nous ...

8          Notre prochaine série de réunions, ce sera à Parkersburg, en Virginie Occidentale, à partir de vendredi, samedi et dimanche de la semaine prochaine. Et c’est, je pense, au Faith Tabernacle ou quelque chose comme cela. Le pasteur, c’est Clara, du genre votre pasteur, Ruple–Ruple. Je suis désolé. Et puis, après cela, nous serons à Cleveland, dans le Tennessee, à l’Eglise de Dieu chez les pentecôtistes.

            Et puis, après cela, ça sera juste ici à Lima, dans l’Ohio, chez les baptistes, à Lima, dans l’Ohio. [Un frère dit: «C’est 1005, Broadway. Parkersburg, Virginie Occidentale. Le nom du pasteur, c’est révérend Clare Ruble.»–N.D.E.]

            C’est un centre de réveil, juste, je pense qu’ils ont un bâtiment pour le théâtre, qui offre environ mille cinq cents sièges. Et c’est là, dans ce bâtiment, que nous serons.

            Eh bien, au Park... Ici à Lima, dans l’Ohio, on commence le 23 janvier jusqu’au 29, je pense que c’est ça, en janvier. Et c’est la Première Eglise baptiste, et les baptistes à travers l’Etat parrainent cette série de réunions-là. Ça sera au Memorial Hall à Lima, dans l’Ohio.

9          Et si vous êtes là, de ce côté-là, vous avez certains de vos amis, nous serons très contents de leur prêcher si nous le pouvons là-bas. Que Dieu vous bénisse et qu’Il vous accorde le meilleur du pays, c’est ma prière.

            Et maintenant, un jour, j’espère, avec l’aide de Dieu, si c’est Sa volonté, revenir auprès de vous pour une bonne longue série de réunions ici une fois de plus à New York. J’ai rencontré beaucoup de braves pasteurs, et ils–ils ont levé la main et ils m’ont remis des invitations. Vous ne savez combien cela est apprécié. Cela–cela me donne l’envie de continuer, fatigué ou pas, continuer simplement d’avancer.

10        Il y a une chose sûre, c’est qu’un jour, nous allons nous rencontrer. C’est vrai. Ça sera sur le... si pas ici, ça sera de l’autre côté. La bataille sera complètement terminée, je–j’espère tendre la main par-dessus la table et serrer la vôtre, et–et Dieu essuiera les larmes de nos yeux et dira: «Entrez dans les joies du Seigneur.» C’est pour cela que nous combattons tous si ardemment maintenant pendant qu’il fait sombre, jetant la bouée de sauvetage de part et d’autre, cherchant à faire entrer des pèlerins fatigués.

            Maintenant, ce soir, sous forme de–d’enseignement pendant quelques instants donc... Et j’aimerais... Si j’ai oublié quelqu’un, ce n’est pas intentionnellement. Je vous remercie tous pour tout. Et vous êtes très gentils. Et il y a une seule chose que j’aimerais vous demander de faire: Priez pour moi. Vous pouvez le faire, rassurez-vous de le faire.

11        Et je serai probablement parti outre-mer très bientôt. Et je me demande simplement si je peux demander aux gens de New York de faire cela pour moi, de Boston, d’ici ou de Brooklyn, de bien vouloir faire cela pour moi. Quand je serai outre-mer et que vous apprendrez que j’ai traversé, si le Seigneur le permet... et vous... Si jamais vous n’avez été de l’autre côté, vous ne vous rendez pas compte de ce qu’il vous faut affronter: des défis des sorciers et tout ce qui est là. Et quand les vents chauds seront en train de souffler durement, et que les épreuves feront rage, pourrai-je compter sur vos prières en ma faveur. Allez-vous le faire? Merci beaucoup. Merci.

12        Maintenant, là dans le Livre de la Genèse, chapitre 22, juste pour continuer ce dont nous parlions hier soir... Mais juste une pensée, peut-être, nous pouvons prendre juste, peut-être vingt, trente minutes, et j’aimerais former une très longue ligne de prière et faire tout notre possible, prendre autant de malades que possible pour qui prier ce soir.

            Et maintenant, au chapitre 22 de la Genèse, à partir du verset 7. Je désire lire une portion et puis, peut-être, le verset 14, comme texte.

Alors Isaac, parlant à Abraham, son père, dit: Mon père! Et il répondit: Me voici, mon fils ! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais où est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham répondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-même de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchèrent tous deux ensemble.

            Et puis, au verset 14:

Abraham donna à ce lieu le nom de Jéhovah-Jiré. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

13        Maintenant, nous pouvons demander à Dieu de bénir Sa Parole. Notre Père céleste, ce soir, nous Te sommes très reconnaissants d’avoir passé... pour cette série de réunions que nous avons tenues ensemble et le temps de communion que nous avons passé ensemble autour de Ta Parole avec Tes enfants ici dans cette grande ville de Brooklyn.

            Et je Te prie, Père céleste, de les bénir tous richement. Bénis notre bien-aimé frère Hutchins, alors qu’il sert fidèlement, cherchant à accomplir le travail. Et tous les autres bien-aimés pasteurs et bergers à travers la région, bénis-les, ainsi que toutes les brebis de Ta bergerie, dans chaque église et chaque dénomination.

14        Et nous Te remercions, car nous avons le privilège de nous assembler sur un terrain commun et de partager cette merveilleuse communion dans Ta Parole. Et ce soir, nous Te prions, Père, de nous accorder une double portion, si possible, de Ton Esprit et de Ta sagesse, ce soir, et que cela soit infiniment au-delà de toute mesure.

            Et maintenant, nous prions que le Saint-Esprit prenne la Parole et nourrisse chaque âme selon que nous En avons besoin. Et nous Te louerons pour cela, car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen.

            J’utilise le mot Jéhovah-Jiré ce soir comme sujet. Et Jéhovah-Jiré est l’un des sept Noms composés de Dieu, de la rédemption. Eh bien, Jéhovah apparaît dans l’Ancien Testament parmi les sept Noms composés de la rédemption. Et ces Noms-là, ce sont–sont des attitudes de Jéhovah vis-à-vis de Son peuple. Chacun exprime ce que Jéhovah est vis-à-vis de Son peuple.

15        Et tous ces Noms-là se sont complètement unis dans un seul Corps, Jésus-Christ. Eh bien, Il apparaît sous le Nom de Jéhovah-Jiré, l’Eternel se pourvoira d’un Sacrifice. Il apparaît au Nom de Jéhovah-Rapha, l’Eternel qui guérit tes maladies, et Jéhovah la Bannière, Jéhovah l’Abri et autres. Tout ce qu’Il est pour Son peuple, Il apparaît sous ces sept Noms composés de la rédemption.

            Eh bien, hier soir, nous examinions et nous parlions d’Abraham. Et ceci l’amène à l’apogée ce soir, sur Abraham. Et maintenant, nous trouvons... Hier soir, nous avons vu que Dieu avait fait une promesse à Abraham, alors qu’il était un vieil homme de soixante-quinze ans et que sa femme avait soixante-cinq ans, qu’ils auraient un enfant. Et Il avait conclu une alliance avec Abraham, une alliance inconditionnelle.

16        Et nous avons vu, en examinant la Parole, que quand Dieu conclut une alliance entre Lui et un homme, et avec un homme, que l’homme brise toujours son alliance. Et Dieu tient la Sienne. Alors, Dieu a conclu cette alliance-ci avec Lui-même. Dieu a confié cela à Abraham, Il la lui a donnée. Non pas si Abraham faisait quoi que ce soit, mais Dieu a dit: «Je l’ai déjà fait.» Voyez? C’est une chose déjà accomplie. C’est complètement et entièrement par la grâce.

            Et ce n’est pas du tout sous conditions. C’est l’alliance de Dieu avec Abraham, et non seulement avec Abraham, mais avec sa postérité après lui. Maintenant, la postérité d’Abraham, la postérité physique, une postérité dans le naturel, évidemment, c’était le peuple juif. Et l’alliance, c’était de rester dans la Terre promise et Dieu le bénirait.

17        Mais nous trouvons, dans le Nouveau Testament, que l’Eglise des Gentils fut greffée. Et c’était... Ils étaient l’olivier sauvage d’Ezéchiel, et ils furent greffés. Et Paul nous dit que le Juif, ce n’est pas celui qui en a les dehors, mais la postérité d’Abraham, c’est celui qui l’est intérieurement. Nous, étant morts en Christ, nous revêtons la nature de la postérité d’Abraham et nous devenons héritiers selon la promesse. Maintenant, la raison pour laquelle nous sommes appelés la postérité d’Abraham, c’est que la postérité d’Abraham dans le naturel annonçait Isaac, et Isaac annonçait Christ, et Christ est venu, Il a donné Sa Vie en rançon pour nous et Il a renvoyé le Saint-Esprit, qui nous donne la foi qu’Abraham avait avant d’être circoncis. Il crut Dieu, et cela lui fut imputé à justice. Et Dieu lui donna le signe de la circoncision en guise de confirmation que sa foi avait été reconnue.

18        Et aujourd’hui, quand nous croyons en Dieu de tout notre coeur et que nous acceptons Son Fils, le Seigneur Jésus, et que Dieu reconnaît que cette foi-là Lui est fidèle, alors, Il envoie le Saint-Esprit de la promesse et nous scelle pour le jour de notre rédemption. Oh ! la la ! Cela en ôte toute la peur. Il n’y a pas de pensées négatives, pas du tout, dans le christianisme. Tout est au passé. C’est déjà terminé.

            La guérison, ce n’est pas ce qu’un homme peut faire. C’est ce que Dieu a fait. Voyez? C’est une oeuvre achevée. Le salut, ce n’est pas ce qu’un homme peut faire, ce que l’église peut faire. C’est une oeuvre achevée, et votre foi dans cette oeuvre achevée, que Christ a accomplie; tout ce qui avait été entraîné dans la chute, Christ l’a racheté par Sa mort expiatoire, Sa souffrance sur la croix du Calvaire à notre place. Il a été enseveli dans la tombe, et Dieu L’a ressuscité le troisième jour pour notre justification.

19        Et maintenant, nous Le voyons assis à la droite de Dieu, intercédant sur base de notre profession, ou c’est le même mot qui est rendu par confession. Et peu importe combien vous priez, vous criez, vous agonisez, ce que vous faites, cela ne sera jamais accepté. Dieu ne peut rien faire pour vous avant premièrement que vous acceptiez cela par la foi, que vous croyiez cela et que vous confessiez cela. Voyez?

            C’est l’unique moyen par lequel Dieu peut agir maintenant, c’est que vous agissiez premièrement, car Il est le Souverain Sacrificateur qui intercède sur base de votre confession, de votre foi dans l’oeuvre qu’Il a achevée. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui puisse trouver une faute en cela. Voyez? C’est là la base de la guérison divine.

20        Maintenant, frères, il y a peut-être quelqu’un ici qui ne croit pas dans la guérison divine, qui n’enseigne pas cela. Eh bien, maintenant, je–je ne suis certainement pas d’accord avec vous sur–sur vos–sur vos points de vue. Mais je–je vous déplore, vous manquez de–de grandes bénédictions que vous pouvez avoir en croyant le plein Evangile du Seigneur Jésus-Christ, si seulement vous pouvez accepter cela sur base de la Parole.

            Il y a quelque temps, un homme me parlait, un jeune prédicateur baptiste qui venait de décrocher son diplôme... Et Charles Fuller et plusieurs autres hommes, Stuart Hamblen, je pense que c’était lui. Ils s’étaient tous fait photographier dans un studio là. Et je tenais la réunion dans cette ville. Et je... Ils m’ont invité là. Ils voulaient prendre des photos. Puis, ils ont essayé d’écarter mon organisateur comme ils savaient que je n’avais pas d’instruction. Et mon organisateur était un homme intelligent.

21        Alors, aussitôt qu’ils l’avaient écarté, promettant de me ramener là, alors cet homme m’a dit, il a dit: «M. Branham, je vous admire comme un homme, mais votre théologie sur la guérison divine, a-t-il dit, je n’y crois pas.»

            J’ai dit: «Eh bien, cela n’a pas été donné aux incroyants. Cela n’a été donné qu’aux croyants.»

            Et il a dit–il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, prêchez-vous que la base de la guérison divine, c’est l’expiation?»

            J’ai dit: «Chaque bénédiction rédemptrice était incluse dans l’expiation.» Voyez? Absolument.

            Il a dit: «Alors, oui, vous vous référez à Esaïe, là où il est dit qu’il...»

            J’ai dit: «Exactement, c’est vrai.»

            «Eh bien, a-t-il dit, je crois que vous êtes assez honnête. Si je vous prouvais par les Ecritures, a-t-il dit, assurément que vous accepteriez cela si les Ecritures l’affirmaient, que cela avait déjà été accompli.»

            J’ai dit: «Si les Ecritures l’affirmaient, alors, oui, monsieur.»

            Et il a dit: «Eh bien, je vais le prouver.»

            J’ai dit: «D’accord, monsieur.»

22        Il a dit: «Dans Matthieu 8, on amena auprès de Jésus des malades et des affligés. Et Il les guérit afin que s’accomplisse ce qui avait été annoncé par Esaïe le prophète: Il a pris nos infirmités et Il s’est chargé de nos maladies.» Il a dit: «Vous voyez, cela a été accompli là même, Frère Branham.»

            «Eh bien, ai-je dit, frère, je–je m’attendais à quelque chose de mieux que ça.» J’ai dit: «Je pense que mon–mon petit garçon pourrait me donner mieux que ça.» J’ai dit: «Si c’est donc ça, c’était un an et six mois avant que l’expiation fût donc faite, avant que Jésus fût crucifié.» Puis, j’ai dit: «L’expiation avait donc plus de force avant son entrée en vigueur que pendant qu’elle est en vigueur.» J’ai dit: «Ça ne marchera pas.»

            Et alors, il s’est donc mis à utiliser certains de ces grands mots que je ne pouvais pas comprendre. Et j’ai dit: «Ça fait longtemps que je suis avec les pentecôtistes, mais je n’ai pas le don d’interprétation.» J’ai dit: «Je comprends cela juste tel que c’est écrit ici dans la Bible. Parlez-moi en des termes que King James utilise, et alors, nous comprendrons.»

23        Alors, j’ai dit... Il a continué à dire différentes choses. J’ai dit: «Eh bien, maintenant, frère, j’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Est-ce que vous... Allez-vous croire cela? Disons, mettons de côté l’expiation, croyez-vous que c’était dans la Parole? Par exemple Marc 11.24: ‘Tout ce que vous demanderez en priant, croyez...’»

            «Oh ! a-t-il dit, c’est dans la Parole.» C’est alors qu’il s’est fait avoir. Voyez? Il a dit: «C’était dans la Parole.»

            J’ai dit: «Mais pas dans l’expiation.»

            «C’est exact.»

            J’ai dit: «Ô frère, voulez-vous dire que Dieu a placé cela dans le Nouveau Testament ici, que tout incluait quoi que ce soit?»

            «Oui, c’est vrai. Et d’autres Ecritures dans le Nouveau Testament.»

24        J’ai dit: «Alors, j’aimerais vous poser une question. Il y avait un roi qui avait un grand royaume. Et il avait édicté toutes ses règles, ses lois et–et toutes ses choses. Et un jour, un esclave avait commis un crime, il a comparu devant le roi. Et c’était un homme d’honneur, qui tenait sa parole. Et il a été trouvé coupable. Il a consulté ses livres; et selon les livres, ce crime était passible de mort. Alors, le–l’homme était un homme juste, et il n’avait qu’à ôter la vie du criminel. Alors, il a dit: ‘Je suis désolé. Je dois t’ôter la vie.’ Il a dit: ‘Puisque je suis un homme d’honneur, je tiens ma parole, et voici mon code de lois, et ma loi dit que tu dois mourir pour cette pénalité.’»

            Il a dit: «Je vous suis.»

            J’ai dit: «Très bien. Maintenant, qu’est-ce que l’homme doit faire? Il doit lui ôter la vie, car c’est ce que stipule sa loi.»

            Il a dit: «C’est tout à fait exact.»

25        J’ai dit: «Eh bien, alors, la première chose, l’homme s’est mis à trembler et à s’agiter. Et le roi lui a dit: ‘Maintenant, avant que je t’ôte la vie, je... Que puis-je faire pour toi avant que je t’ôte la vie?’»

            «Et il a dit: ‘J’aimerais avoir un verre d’eau.’ On lui a donc donné un verre d’eau, et le pauvre homme tremblait tellement qu’il n’arrivait pas à tenir cela, car il savait qu’il serait décapité dans quelques instants à cause de ce crime. Il tremblait et il... Le roi a dit: ‘Eh bien, attends une minute. Redresse-toi. Je ne vais pas t’ôter la vie avant que tu boives l’eau.’ L’esclave jeta l’eau par terre.»

            J’ai dit: «Eh bien, que va-t-il faire? Il est un homme d’honneur. Sa loi stipule: ‘Il doit mourir.’ Et il ne peut pas tenir sa parole maintenant. Qu’en est-il de cela?»

            «Oh ! a-t-il dit, ça, c’était un lapsus du roi.»

26        J’ai dit: «Dieu a-t-Il alors fait un lapsus quand Il a mis cela dans Sa Parole et non dans l’expiation? Oh ! Non, frère, ça ne marchera pas.» Voyez? Cela est donc dans l’expiation; la guérison divine était incluse dans l’expiation, et c’est pour quiconque veut. C’est vrai. Mais elle repose sur ceci: votre foi dans les oeuvres achevées: la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus-Christ, et vous achevez l’oeuvre par votre foi qui repose sur cela.

            Maintenant, nous trouvons donc que Dieu avait vu d’avance la naissance de l’Agneau, le–le Véritable Agneau. C’était... Le vieil animal, l’agneau, en était un type, et son sang ne pouvait pas ôter le péché. Cela ne faisait que couvrir le péché. Et c’est la raison pour laquelle il y avait un lieu appelé Paradis, ou là om on était recueilli auprès des pères, là où les saints de l’Ancien Testament allaient à leur mort.

27        Mais quand Jésus est mort, le péché n’a pas été couvert; il a été divorcé et effacé. Et alors, Il a vidé le Paradis, Il a amené les captifs, Il a fait des dons, des dons aux hommes. Les saints de l’Ancien Testament allèrent avec Lui après Sa résurrection, ils sont apparus dans la ville et ils sont apparus à plusieurs qui étaient dans la ville; Matthieu 27. Après la résurrection de Jésus, les anciens saints, de l’Ancien Testament, sont sortis des tombes et ils sont entrés dans la Gloire avec le Seigneur Jésus, d’après Matthieu 27. C’est vrai.

            Et maintenant, quand nous allons, nous entrons dans la Présence du Père, attendant la Seconde Venue du Seigneur. Eh bien, alors, il n’y a pas à deviner là-dessus. Tout cela est une oeuvre achevée. Dieu a déjà accompli cela. Tout est terminé.

28        Eh bien, hier soir, nous avons vu qu’Abraham crut Dieu, et appela ces choses qui n’étaient pas comme si elles étaient, car Dieu l’avait dit. Et tant que vous avez la promesse de Dieu qui déclare une chose, peu importe les circonstances, croyez cela de toute façon, car Dieu l’a dit. Et si vous êtes des enfants d’Abraham, pas les enfants de l’église donc, pas les enfants de la dénomination, mais les enfants d’Abraham, croyez les promesses de Dieu, chacune d’elles, peu importe ce que quelqu’un d’autre dirait à ce sujet. Vous croyez que Ses promesses sont vraies.

29        Et nous le trouvons donc, que Dieu lui avait dit de se séparer de sa... de toute sa famille et de marcher au milieu d’un peuple étranger, qui parlait une langue étrangère. Et nous avons examiné cela, comment Dieu exigeait la séparation. Quand vous devenez un chrétien, vous devez vous séparer de vos associés pécheurs. C’est tout à fait vrai. «Sortez du milieu d’eux, Mon peuple. Séparez-vous, dit le Seigneur.» C’est une marche différente. C’est une marche individuelle. C’est une marche que vous effectuez avec Dieu seul, et uniquement vous et Lui. Il n’y a que deux qui peuvent parcourir cette route, c’est vous et Lui.

            Et puis–puis, la chose suivante que nous voyons quand Dieu... Quand Abraham commençait à se faire vieux, la promesse s’éloignait. Sara avançait en âge. Mais Abraham, peut-être après que dix ans se furent écoulés ou quinze ans se furent écoulés, Abraham est allé vers Sara et a dit: «Comment te sens-tu maintenant, chérie?»

            «Pas de changement, du tout, Abraham.»

            Il a dit: «Gloire à Dieu, nous allons l’avoir de toute façon. Dieu l’a dit. C’est réglé.» C’était ce qu’Abraham croyait.

30        Et puis, nous voyons qu’un jour, il a interrogé Dieu: «Seigneur, comme je m’en vais sans enfant, je n’ai pas d’enfant, et il y en a un qui est dans ma maison, c’est Eliézer de Damas. Et comme je m’en vais sans enfant, c’est lui qui héritera de tous mes biens.»

            Il lui a dit: «Mais ce n’est pas lui qui sera ton héritier, c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier.»

            Il a dit: «Seigneur, comment cela se fera-t-il?» Alors, Dieu confirma Son alliance et Son serment envers Abraham. J’aimerais que vous observiez quelque chose ici. Observez comment Il l’a fait. Oh ! Ces vieilles pépites, qu’elles sont belles ! Et Il a dit: «Va me chercher une génisse de trois ans. Et va me chercher une chèvre de trois ans et un bélier (Faites attention aux deux femelles.) et le bélier. Une tourterelle et un pigeon.» Les tourterelles et le pigeon.

31        Il est allé tuer les animaux, il les a découpés en deux, il les a étalés, un morceau vis-à-vis de l’autre. Mais les tourterelles, Il ne les a pas partagées ni les pigeons. Si seulement nous avions le temps d’aborder cela ! La tourterelle représente la guérison divine. L’expiation a changé. Le–le temps a changé, de la loi à la grâce. Mais Dieu a toujours eu, tout le temps, non pas par–non pas par les lois ni les actes, mais toujours par la grâce, Il a eu un moyen de guérir Son peuple. Le serpent d’airain, la piscine de Béthesda; sur toute la ligne, Il a toujours eu une expiation pour la guérison de Son peuple.

            Mais ces–ces animaux qui avaient été découpés et déposés morceau par morceau ... Alors, Abraham a veillé aux oiseaux de proie, alors qu’ils se mettaient à descendre pour se poser dessus. Et Abraham les a chassés jusqu’au coucher du soleil.

32        Puis, quand le soleil s’est couché (Remarquez ce qui est arrivé là.), Dieu a endormi profondément Abraham. En d’autres termes: «Abraham, je vais simplement te mettre hors de la scène. Il n’y a rien que tu puisses faire à ce sujet. Ceci est ce que je vais faire. Je suis déterminé à sauver l’homme qui aimerait être sauvé.» Il a pris Abraham, Il l’a endormi. Et quand Abraham s’est endormi, la première chose qu’il a vue, c’était une profonde obscurité et une frayeur. C’est la mort.

            Chaque homme né sur la terre fait face à la mort. Puis après, il a vu une fournaise fumante. Et chaque homme mérite l’enfer, car on est né dans le péché, conçu dans l’iniquité, venu au monde en proférant des mensonges. Il n’y a rien de bon en nous pour commencer.

33        La mort vient donc en premier. Ensuite, ce qui suit, c’est l’enfer, la fournaise fumante. Puis, il a vu une Lampe brûlante, une Lumière. Maintenant, suivez. Et cette Lampe est passée au milieu de chacun de ces morceaux, concluant une alliance, selon laquelle Dieu, un jour, par la Postérité promise, ressuscitera le Seigneur Jésus-Christ pour confirmer l’alliance avec tous les peuples de la terre, et Abraham était le père des nations.

            Remarquez, Il a changé son nom après cela, d’Abram à Abraham. Eh bien, observez l’alliance. Eh bien, dans la... En Amérique, quand nous concluons un accord... Vous ici, vous qui êtes dans les affaires, vous invitez votre ami à sortir, vous prenez un sandwich et vous buvez une tasse de café. Et puis, vous discutez d’une affaire, vous concluez un accord. Vous tendez la main et vous saisissez la main de votre voisin, vous lui serrez la main et vous dites: «C’est–c’est accordé.» C’est une alliance. Vous vous serrez la main là-dessus. «Serre-la-moi.»

            Vous avez fait cela plusieurs fois. Moi aussi. «Serre-la-moi.» C’est ça. Le contrat est donc scellé, quand vous vous êtes serré la main.

34        Or, au Japon, quand ils concluent un accord, eh bien, ils procèdent autrement. Ils discutent de tout cela, et puis, ils prennent un petit pot contenant du sel. Et ils se tiennent là et se jettent du sel l’un sur l’autre. C’est ainsi qu’on conclut une alliance au Japon.

            Mais, oh ! en Orient, avant le temps du Seigneur Jésus et jusqu’à Son temps, du temps d’Abraham, quand ils concluaient une alliance, ils prenaient un morceau de papier, ils rédigeaient tout ce qui constituait l’objet de leur alliance. Et puis, après avoir fait cela, ils tuaient un animal. Et quand ils tuaient cet animal, ils le divisaient. Ils se tenaient au milieu de deux morceaux de–de cet animal mort, et ils rédigeaient leur alliance, tout ce dont il s’agissait, ils déchiraient cela en deux.

35        L’un prenait un morceau et un autre, l’autre. Et quand cette alliance était confirmée, les deux morceaux devaient s’ajuster et s’accorder de façon tout à fait identique. Tous les deux devaient s’unir. Et ils faisaient un serment, que s’ils... si cette alliance était brisée, que leur être, leurs corps soient brisés juste comme cela, comme cet animal mort au milieu duquel ils se tenaient.

            Quel beau tableau du Calvaire, quand Dieu amena Jésus là-haut au Calvaire et là, Il Le déchira, et Il ressuscita Son corps, le plaça à la droite de Son Trône dans la Gloire et Il renvoya l’Esprit qu’Il en avait détaché, le Saint-Esprit, à l’Eglise. Et quand nous serons rassemblés et que ce peuple de l’alliance devra avoir le même Esprit qui était en Jésus-Christ, Cela devra être dans l’individu, sinon il ne s’ajustera pas avec le reste du Corps de Christ. Amen !

            Cela peut avoir l’air fanatique, mais c’est la vérité. Juste l’Esprit qui est sorti du Sang de Sacrifice... Amen. Je ne suis pas en train de dire amen à moi-même, mais amen veut dire ainsi soit-il.

36        Et le contrat que Dieu avait conclu sur la Vie de Son propre Fils, le découpant, Son Esprit détaché de Son corps, Il a ressuscité Son corps, Il a renvoyé l’Esprit à l’Eglise... Et nous devons naître de nouveau de cet Esprit, sinon nous ne sommes pas dans l’alliance de Dieu. Ainsi donc, critiquez cela, taxez cela de saint exalté ou de tout ce que vous voulez, c’est le baptême du Saint-Esprit qui vous introduit dans l’alliance de Dieu, et vous êtes scellé par l’Esprit de promesse. Amen. Ephésiens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous êtes scellé pour le jour de votre rédemption.» Oh ! Quel beau tableau !

            Abraham fut donc fortifié. Puis, il appela ces choses qui n’étaient pas comme si elles étaient.

37        Au chapitre 17 (Juste pour toucher le point saillant de ce passage pendant quelques instants.), nous voyons que Dieu est apparu à Abraham sous le nom d’El-Shaddaï: «Le Dieu Tout-Puissant, le Fort.»

            Eh bien, El-Shaddaï, un mot hébreu, veut en fait dire la poitrine ou les seins, comme ceux d’une femme, une mère; El-Shaddaï, El le Shaddaï, les seins.

            Maintenant, Il a dit: «Abraham, tu as cent ans et Sara en a quatre-vingt-dix; mais Je suis le Sein, le Dieu Porteur des seins.» Le Dieu Porteur des seins, pas d’un sein, mais le Dieu Porteur des seins: «Il était blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» Voyez?

            Et Il a dit: «Abraham, quand bien même tu es vieux et que tu n’as plus de force, que le sein de Sara est desséché, et que les veines lactogènes ne sont plus, mais c’est Moi, le Dieu Porteur des seins. Appuie-toi simplement sur Mon sein et tète à Mes promesses, et Je te donnerai de la force.» Il est toujours El-Shaddaï; le Dieu Porteur des seins.

38        Même si le médecin dit que le cancer va vous tuer, Il est le Dieu Porteur des seins. Amen. Appuyez-vous sur Son sein. Il en a deux: le Nouveau et l’Ancien Testaments. Appuyez-vous simplement sur chaque promesse qu’Il a faite et tétez pour récupérer la force des promesses éternelles de Dieu. Il est aujourd’hui exactement le même qu’Il était quand Il avait fait la promesse à Abraham: le Dieu Porteur des seins. Amen.

            En d’autres termes, c’est comme un enfant agité. Un petit enfant peut être faible, il dépérit, il pleure, et la maman le prend, elle place le petit enfant à son sein. Et le... non seulement le petit enfant tète, absorbant la force qui émane de la maman... Quand vous tétez à la promesse de Dieu, vous absorbez la force. Sa Parole est Sa force.

39        «Je crois que Jésus sauve, et Son Sang lave, plus blanc que neige.» «Je le peux, je le veux, je crois vraiment que Jésus me guérit maintenant.» Vous tétez, consommant sa force.

            Et non seulement l’enfant tète récupère la force en tétant, sa force vient de la maman, c’est elle la dispensatrice la force, comme Dieu L’est par rapport à Sa Parole, le Dispensateur de la force; mais aussi l’enfant se calme pendant qu’il tète.

40        Et un véritable enfant d’Abraham, né de nouveau de l’Esprit de Dieu, est satisfait de ce que Dieu va tenir Sa Parole, pendant qu’il attend, comptant sur Sa force. Amen. Il ne pleurniche pas. Il reste simplement là et tète, récupérant la force, à sa simple manière. Et nous sommes les enfants d’Abraham, nous qui nous appuyons sur Sa promesse et absorbons de Dieu notre force en tétant.

            Si vous êtes faible et que vous ne pouvez pas abandonner telle chose, abandonner telle autre, prenez simplement la promesse de Dieu, appuyez-vous et tétez. Si vous êtes malade, prenez simplement Sa promesse et tétez-en et soyez convaincu de ce que Dieu l’a dit. C’est ce qu’Abraham avait fait. Il lui a dit: «Maintenant, Abraham, tu as cent ans, mais Je vais simplement te laisser téter pour récupérer directement ta santé.» Eh bien, quelle belle promesse !

            A cent ans, pensez-y. Puis, un jour, pendant qu’Abraham était assis dans sa tente... Ça y est. Je voudrais que vous saisissiez cela. On dirait que tout allait contre lui. Lot était là en bas, dans de grandes églises là à Sodome et il se tapait un grand moment, et madame Lot était membre de toutes les parties de cartes et tout là-bas, peut-être, ou je ne sais quoi qui se passait, toutes les choses du péché.

41        Et voici Sara, à quatre-vingt-dix ans, et Abraham, à cent ans, assis là dans une tente, mais ils étaient dans la volonté de Dieu. Je préférerais m’asseoir dans une tente à tout moment en étant dans la volonté de Dieu plutôt que tout... c’est... où que ce soit tant que vous êtes dans la volonté de Dieu.

            Pendant qu’Abraham était assis là, tétant (Amen !), tétant à la promesse éternelle de Dieu, il a regardé, il a vu venir sur le sentier, descendant depuis la rivière quelque part, trois Hommes. Ils marchaient, Leurs habits couverts de poussière. Alors, Abraham a regardé, et il était spirituel. Il ne lui a pas fallu dix réunions pour apprendre quelque chose. Il a su sur-le-champ que c’étaient des Etres surnaturels revêtus de–de chair humaine.

            Ils se sont approchés et il a dit: «Où allez-Vous?» Et: «Arrêtez-Vous un petit instant, et je–j’aimerais–j’aimerais... Vous me serez en bénédiction. Assoyez-Vous sous l’arbre ici, juste un petit instant et laissez-moi apporter un peu d’eau et je Vous laverai les pieds. Je Vous apporte un morceau de pain et Vous pourrez reprendre Votre chemin.» Accueillir des étrangers.

42        Abraham savait dans son coeur qu’Ils n’étaient pas des hommes ordinaires. Remarquez, il est très vite entré et a dit: «Sara, prends ton tamis et tamise très vite un peu de farine. Et va là-bas cuire du pain de maïs, très vite au four.» Et il est vite sorti, il est allé au troupeau, il a attrapé un veau, il l’a tué, il a demandé à un jeune homme de le préparer. Il est allé faire traire la vache, et il a baraté, il a obtenu du lait. Il a apporté cette viande de veau, du pain de maïs, du lait, du pain, du beurre, et il a placé cela devant ces Hommes pour qu’Ils mangent, et l’Un d’eux était le Dieu Tout-Puissant. Amen.

43        Restez dans la volonté de Dieu. Vous verrez Dieu. Restez dans Sa volonté. Peu importe ce que les autres en pensent. Restez juste dans la volonté de Dieu. Un prédicateur m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Croyez-vous que C’était Dieu?»

            J’ai dit: «La Bible dit que C’était Lui. Et si la Bible dit que c’était cela, c’était cela.»

            Il a dit: «Comment a-t-Il donc pu devenir chair comme cela?»

            «Eh bien, ai-je dit, vous ne connaissez simplement pas la puissance de Dieu.» C’est tout. Qu’est-ce que cela représente pour Dieu? Eh bien, savez-vous ce que je crois qu’Il a fait? Ces deux hommes qui L’accompagnaient étaient des anges. Eh bien, Dieu a simplement tendu la main, Il a pris un peu de pétrole de la terre, un peu de lumière cosmique et–et du calcium et a dit [Frère Branham souffle.–N.D.E.], Il a dit: «Entres-y, Gabriel.» [Frère Branham souffle.–N.D.E.] «Entres-y, Micaël.» Il a pris une autre poignée, alors Il y est entré Lui-même. Et pendant qu’Il était dans la chair, Il a eu faim.

            Or, à vous qui ne voulez pas manger de la viande, qu’en est-il de cela? Il a mangé de la viande de veau, Il a bu du lait de vache. C’est ce que dit la Bible. Il a mangé du pain de maïs tartiné de beurre. C’est un très bon plat. Et Il a mangé. La Bible dit que c’était Dieu et deux anges. Assurément.

44        Je suis très content qu’Il soit ainsi. Quel est-le–quel est alors le problème pour la résurrection? Un Dieu qui peut rassembler d’un souffle une poignée d’atomes, et rassembler un peu de pétrole en un instant, et y entrer en descendant, retourner de même, pourquoi m’inquiéter alors de la mort? Tant qu’Il me connaît et tant que je Le connais dans la puissance de Sa résurrection, cela veut dire que cela ressuscitera un jour d’entre les morts. Amen. Voyez-vous cela? La chair humaine, c’est quoi? De quoi est-elle constituée? Où était-ce? Comme je vous le disais hier soir, ma femme me disait: «Tu deviens pratiquement chauve, Billy.» Je lui ai dit que je n’en avais perdu aucun. Elle a dit: «Eh bien, où sont-ils?»

45        J’ai dit: «Dis-moi où ils étaient avant que je les aie.» Ils m’attendent là. Ils étaient... Et un jour, ce corps qui existe maintenant ne sera plus, mais il existera encore. Qu’est-ce? C’est Dieu qui rassemble cela. Amen. La mort règne maintenant parmi les êtres mortels, mais un jour, la mort sera définitivement supprimée; alors Dieu parlera, nous sortirons de la poussière de la terre, à la résurrection. C’est l’espérance des chrétiens. Amen.

            Dieu se tenait à côté d’Abraham, Dieu, Jéhovah Tout-Puissant, Il avait juste rassemblé quelques atomes en soufflant, les unissant, et Il avait dit: «Maintenant, Je vais descendre parler à Abraham comme un homme.» Et les anges sont allés à Sodome. Et Lot, dans sa condition de rétrograde, les a reconnus. Et entretemps, Dieu marchait avec Abraham, Il l’a béni, Il est monté, et Il a disparu de devant lui. Il était et puis Il n’était plus. Saisissez-vous cela?

            Nous pouvons insérer ceci juste comme un petit plus ici, sans trop nous presser. L’êtes-vous? Regardez, juste un petit plus, j’aimerais vous réconforter un peu.

            Remarquez, il y a quelque temps, je prêchais à Benton Harbor, dans le Michigan. Il y avait un prédicateur qui prêchait à la radio, il a saisi cela, et il a l’écrit dans un livre. C’est donc une parole très réconfortante.

46        Je pense que vous... Vous savez, la Bible est une lettre d’amour. Vous ne La lisez pas juste comme ceci et vous dites: «Oh ! Tel et tel, tel et tel, et tel et tel.» Vous ne saisissez pas cela. La Bible dit... Peu m’importe votre instruction, et combien de doctorats en philosophie et de doctorats en droit vous détenez, vous ne connaîtrez jamais la Bible avant que le Saint-Esprit Lui-même La révèle.

            Le... Jésus a loué Dieu, disant: «Je Te loue, ô Père, de ce que Tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que Tu les révèles aux enfants qui veulent apprendre.» Il ne vous faut pas être intelligent. Il vous faut vous humilier. Les Paroles de Dieu sont des lettres secrètes d’amour, adressées à Son Eglise.

            Eh bien, ma femme, combien je l’aime ! Et elle peut m’écrire une lettre quand je suis outre-mer et elle dira: «Cher Bill, je–je suis... ce soir avec les enfants, je viens de les aliter. Je suis...», elle continue à parler comme cela. Eh bien, c’est là ce qu’elle a écrit sur papier. Voyez? Mais je l’aime tellement que je peux lire juste entre les lignes ce qu’elle veut dire en réalité. Voyez?

47        Maintenant, c’est ce qui se passe avec Dieu. Ce n’est pas parce que vous connaissez beaucoup, mais c’est parce que vous L’aimez et qu’Il vous aime. Vous vous assoyez, vous lisez Sa lettre d’amour. Et Il vous parlera juste entre les lettres. Le vrai contexte est dans le texte, et le contexte est révélé par le Saint-Esprit. Oh ! Cela ferait crier un méthodiste. Pensez-y, frère, à ce que c’est. Voyez? C’est une lettre d’amour, une affaire d’amour entre vous et votre Créateur. Et Il vous révélera cela selon qu’Il... selon que vous en avez besoin.

            Or, nous pouvons remonter, et je peux relever dans la Bible des choses, grâce à une bonne communion avec le Saint-Esprit, que vous verrez, mais j’aimerais insérer ici même un petit quelque chose pour vous. Et si...?... J’espère que cela vous réconforte, le Saint-Esprit me l’a montré une fois.

48        Remarquez, Abraham parlait à Dieu et à ces deux anges, et Dieu avait le dos tourné à la tente. Il a dit: «Maintenant, Abraham (En d’autres termes, comme ceci), Je–je... tu as été fidèle, ainsi donc maintenant, Je vais tenir Ma promesse envers toi. Et au temps de la Vie...» C’est une assistance mixte, mais vous savez ce que je veux dire, les vingt-huit jours de Sara. Il a dit: «Je vais te visiter. Et tu vas avoir cet enfant.» Et Sara [Frère Branham illustre.–N.D.E.] a ri. Et Dieu, avec Son dos tourné (Vous parlez de la télépathie mentale !), Il a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?», avec Son dos tourné à la tente, c’est ce que dit la Bible. Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

            Et Sara a dit: «Oh ! Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Oh ! Si, tu as ri. Tu as effectivement ri.» En effet, elle avait eu peur. Il a dit: «Je vais te visiter, et Je vais confirmer Mon alliance. Je vais accomplir Ma promesse.» Amen !

49        J’aimerais vous faire remarquer quelque chose juste une minute. Dieu avait sur-le-champ fait quelque chose pour Abraham et Sara là, quelque chose qu’Il va faire pour chaque enfant de Sara et d’Abraham. Chaque enfant d’Abraham, par la foi en Christ; Il fera cela un jour.

            Maintenant, regardez. Je crois en avoir parlé une soirée cette semaine. J’ai une fois demandé à un médecin, j’ai dit: «Chaque fois que je mange la nourriture, est-ce vrai que je renouvelle ma vie?»

            Il a dit: «Oui, assurément. Vous absorbez les cellules de sang par la nourriture.»

50        J’ai dit: «D’accord. Quand j’avais seize ans, chaque fois que je mangeais, je devenais plus grand, plus fort. Et je consomme le même genre de nourriture, davantage de cela et mieux que cela, mais je deviens plus vieux et plus faible.» J’ai dit: «Si je renouvelle ma vie, pourquoi devrais-je mourir aussi longtemps que je peux donc manger?» Voyez?

            Et il a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Tenez, docteur. Voici une cruche placée ici, un verre, et j’ai un grand récipient d’eau. Je déverse de l’eau dans ce verre-ci, et il commence à se remplir. Et c’est là que je déverse la vie. Je grandis, je deviens plus grand, plus fort tout le temps. Et tout d’un coup, cela atteint un certain niveau, ce n’est pas plein, mais alors, au lieu de se remplir, plus je déverse de l’eau, plus vite ça diminue tout le temps. Il n’y a pas de fuite. Nous nous demandons donc ce qui se passe. Prouvez-le-moi scientifiquement.» Vous ne le pouvez pas.

51        J’ai dit: «Ça y est. C’est un rendez-vous que Dieu a fixé.» Quand vous atteignez un certain âge, après que vous avez dépassé environ vingt-deux à vingt-cinq ans, la mort s’installe en vous. Le tableau a été peint. Les rides apparaissent sous vos yeux, les cheveux grisonnent, et vos épaules s’affaissent, et vous mangez toujours, vous absorbez tout le temps la vie de la même façon. Mais vous mourez tout le temps, car Dieu a dit que vous mourriez. Mais qu’est-ce que Dieu faisait pour commencer? Il peignait un tableau. Il le faisait exactement tel qu’il devrait être. Or, le christianisme repose sur la résurrection et non sur le remplacement.

            Or, si ceci tombe, eh bien, prendre ça, et le mettre à la place de ceci, ce n’est pas la résurrection. C’est le remplacement. Mais la résurrection, c’est relever le même qui était tombé. Le même Jésus qui est allé dans la tombe est sorti de la tombe avec des cicatrices sur Sa main.

52        Si vous avez des cheveux noirs dans cette vie, vous aurez des cheveux noirs dans la vie à venir. Seulement la vieillesse aura disparu. Maintenant, suivez ce qu’Il a fait ici pour Sara et Abraham. Eh bien, regardez. Maintenant, je sais que vous allez douter de ceci, certains parmi vous. Mais écoutez de toute façon. J’aimerais que vous me l’expliquiez donc.

            Eh bien, Dieu a eu à faire quelque chose pour cette femme-là ainsi que pour cet homme-là. Il avait cent ans, frères. Et elle en avait quatre-vingt-dix, une vieille grand-mère, avec un petit châle sur ses épaules et un petit bâton, une grand-mère.

            Or, pour avoir cet enfant... Et vous les jeunes gens, excusez ceci. Je–je suis votre frère. Vous écoutez votre médecin. Maintenant, écoutez, mais j’aimerais expliciter afin que les gens arrivent à savoir que ceci n’est pas une fiction. Cette Bible, C’est la Vérité. Le diable a fait que vous soyez tellement très pressés ici que vous n’avez pas le temps de L’examiner correctement.

53        Remarquez, ici, Dieu a eu à faire quelque chose. Cette femme connaissait la ménopause depuis pratiquement cinquante ans. Et Abraham avait vécu avec elle depuis qu’elle était une jeune fille. Elle n’avait toujours pas eu d’enfant. Elle était absolument sans enfants, et lui était stérile. Il n’y avait rien qui pouvait être fait. Dieu a eu à accomplir un genre de miracle.

            Donc, pour avoir l’enfant, Il a dû la rendre féconde. Pour faire cela, on n’avait pas de ces biberons que vous utilisez pour nourrir les bébés. Il a dû... Ces veines lactogènes étaient desséchées, Il a donc dû lui créer des veines lactogènes pour que l’enfant tète. Et puis... Et une femme de quatre-vingt-dix ans ne pouvait pas entrer en travail pour avoir un enfant. Vous comprenez cela. Il a donc dû fortifier son coeur. Dieu ne rafistole pas les gens, comme cela.

54        Savez-vous ce qu’Il a fait? Il a changé Abraham et Sara en un jeune homme et une jeune femme. Je vais vous le prouver. Observez la Bible. Maintenant, entre les lignes, suivez. Aussitôt après cela, je peux donc voir un... Abraham se lève le lendemain matin et dit: «Chérie, eh bien, ces yeux bruns brillent encore une fois de plus.»

            Elle a dit: «Papa, tu sais, cette bosse a disparu de tes épaules. Tu sais, tes cheveux deviennent un peu plus noirs.»

            Trois, deux ou trois jours plus tard: «Sara, chérie, tu deviens encore jolie.» J’aimerais que vous remarquiez combien combien cela passerait pour non raisonnable, de croire cela autrement. Eh bien, observez et voyez. Regardez entre les lignes maintenant.

55        Ce vieux couple quitta ce lieu et effectua un voyage jusqu’à Guérar. Faites... Mesurez la distance sur votre carte, ça fait environ trois cents miles [482,8 km]. C’est un long voyage pour une grand-mère et un grand-papa: trois cents miles [482,8 km]. Et remarquez, quand ils sont arrivés là, il y avait un jeune roi du nom d’Abimélec, il cherchait une chérie. Et malgré toutes ces jeunes belles filles philistines, il a vu une grand-mère venir, et il est tombé amoureux d’elle et il a dit: «C’est vraiment celle que j’attends.»

            Il a pris Sara. Et Abraham a dit: «Dis que tu es ma soeur.» Est-ce vrai? Je peux vous montrer la grâce ici, si vous vouliez voir cela. Très bien. Regardez. Il a pris Sara pour sa femme, une vieille grand-mère. C’est la créature la plus belle que j’aie jamais vue: une grand-mère. Du non-sens. Il n’avait jamais... il a pris une belle femme hébraïque. Sara avait été rajeunie dans sa vingtaine. Elle était là dans toute sa beauté encore une fois.

56        Abraham était là, un homme fort, un jeune homme. Et remarquez. Puis, après qu’il l’eut prise... tutu–.tu lui dis... Dis-lui simplement ce petit mensonge en ma faveur, le veux-tu? Dis: ‘C’est ma soeur.’» Voyez? Et alors...: «Ça sera pour moi de la gentillesse de ta part, car on–on me tuera si tu ne le fais pas.»

            Elle a donc dit: «C’est mon frère.»

            Et Abimélec a dit: «Eh bien, viens directement par ici.» Il l’a fait entrer, il a dit à toutes ses servantes: «Maintenant, entrez et habillez-la complètement, revêtez-la de meilleurs habits. Oh ! la la ! Elle est une beauté.» A cent ans. Voyez? Heu !...

57        Eh bien, vous dites: «L’âge à l’époque était différent.» Attendez une minute, frère. La Bible dit: «Ils étaient tous deux fort avancés en âge.» C’est vrai. C’est ce que dit la Bible. J’ai saisi votre pensée là-dessus. Très bien.

            Remarquez, fort avancés en âge. Et qu’a-t-il fait? Abimélec entre, il prend sa douche, il dit sa prière. Eh bien, c’était un homme de bien, de la sainteté, assurément. Et il va, se couche après avoir dit la prière, il redresse ses pieds sur le lit, et il dit: «Oh ! Demain, je vais épouser cette belle reine, la jeune fille hébraïque qui est venue ici aujourd’hui», âgée de cent ans.

            Très bien. Et pendant qu’il était couché là pensant à tout cela, le Seigneur lui est apparu et a dit: «Tu es pratiquement un homme mort.»

            Eh bien, il a dit: «Seigneur, pourquoi?» Il a dit: «Tu as pris la femme de cet homme.»

            «Eh bien, a-t-il dit, Tu connais l’intégrité de mon coeur. Elle a dit: ‘C’est mon frère.’ Et lui a dit: ‘C’est ma soeur.’»

            Il... Dieu a dit: «Oui, Je connais l’intégrité de ton coeur, et c’est pourquoi Je t’ai empêché de pêcher contre Moi.»

58        Suivez, Abraham avait rétrogradé en proférant un mensonge. Il n’existe pas de petit mensonge blanc. Ce sont tous de grands mensonges noirs. Abraham avait rétrogradé, comme tout homme qui ferait faire cela à sa femme. Il était là, ayant proféré un mensonge, un rétrograde... Abimélec, un homme saint...

            Mais Il a dit: «Restitue à cet homme sa femme, car il est Mon prophète. Et Je n’exaucerai pas ta prière. Mais demande-lui de prier pour toi. Si tu ne le fais pas, tu es un homme mort. Ça sera fini pour tout ton royaume; tout ce que tu as, ça va périr.» Oh ! Alléluia ! Vous y êtes. Dieu est... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] une promesse inconditionnelle à Son peuple. Amen. C’est vrai. Elle...

59        Regardez ça, vous parlez de rajeunir en un jeune homme. Sara a enfanté l’enfant, Isaac. Et quand Isaac avait atteint quarante-cinq ans, je pense avant qu’il épouse Rebecca... Alors, Abraham, après la mort de Sara, épousa une autre femme et eut sept fils à part les filles. Grâces soient rendues à Dieu pour le baptême du Saint-Esprit, qui vient par la révélation, révéler les choses du Seigneur et réconforter le coeur de Son peuple. Amen. Suivez.

            Quand le petit Isaac, oh ! quand le petit Isaac a atteint environ huit ans, il y eut une grande épreuve. Nous allons maintenant terminer. Nous n’avons pas le temps d’aborder autre chose. Mais suivez. Quand le petit... Maintenant, rappelez-vous, maman, remarquez, papa. Ne vous faites pas de souci au sujet de l’âge. Un glorieux jour, vous redeviendrez un jeune couple. Si vous êtes la postérité d’Abraham, vous avez la promesse de Dieu avec Sa main sur Son coeur et un serment par Lui-même. Il a fait un serment par Lui-même qu’Il le ferait

60        De quoi avez-vous alors peur? Il n’y a rien à craindre. Que le... qu’ils larguent leurs bombes atomiques ici, tout est en ordre. Peu importe ce que c’est. Eh bien, la poussière ne retombera pas avant que nous soyons dans la Gloire. Eh bien, il n’y aura pas–il n’y aura pas de quoi s’inquiéter. Cessez d’avoir peur. Prenez simplement Dieu au Mot et mettez-vous en marche. Croyez en Lui avec la foi d’enfant.

            Remarquez, quand le petit Isaac a atteint environ douze ans, je peux me représenter le petit garçon juif aux cheveux bouclés. Et pensez à la maman et au papa qui l’ont attendu tout ce temps. Et Dieu apparut à Abraham, maintenant pour vous rassurer, pour vous promettre au double, en rapport avec Sa Parole, s’Il tiendra Cela ou pas...

            Il a dit: «Abraham, Je... c’est lui le garçon, tu sais, qui sera en bénédiction au monde entier. Et maintenant, Je veux que tu prennes ce garçon et que tu Me l’amènes à un lieu que Je vais t’indiquer et que tu Me l’immoles.» Abraham a-t-il douté de la promesse de Dieu? Non, non.

61        Eh bien, Il ne voulait pas dire à Sara. En effet, peut-être, les femmes ne comprennent pas chaque fois bien correctement. Je peux donc m’imaginer le lendemain matin, il s’est levé, il s’est fait couper du bois, toute une brassée et il en a fait charger un âne. Et il a pris, il a dit: «Maintenant, le fils et moi, nous effectuons un petit voyage. Nous reviendrons d’ici quelques jours.»

            Très bien. Sara se tenait là, elle a fait signe de la main pour dire au revoir à son petit garçon alors qu’il s’en allait sur l’âne. Et ils ont marché. Il avait quelques serviteurs. Eh bien, la Bible dit: «Il a effectué un voyage de trois jours dans les montagnes.» Trois jours, un homme ordinaire, je peux facilement parcourir trente miles [48 km] par jour. Je faisais souvent cela lors de la patrouille, année après année. A l’époque, l’homme n’avait pas de pieds à essence que nous avons aujourd’hui, il pouvait probablement mieux marcher.

            Mais disons qu’il a marché cinquante... ou vingt-cinq miles [40 km] chaque jour. Cela lui faisait au total soixante-quinze miles [120 km] depuis le camp. Et alors, il a levé la tête, il a regardé au loin. Je ne sais combien de miles de plus là dans le no man’s land et il a vu la montagne. Et Dieu lui a dit: «C’est là la montagne.»

62        Et il est allé à la montagne, il a parlé aux jeunes gens... J’aime ça. Il a parlé aux jeunes gens, aux serviteurs, il a pris le bois, il l’a placé sur le dos d’Isaac, un type parfait de Christ. Et Abraham prit le feu et autres et il dit aux serviteurs... Ecoutez ceci, vous parlez de la foi. Il a dit: «Attendez ici. Le jeune garçon et moi, nous allons adorer là. Le jeune garçon et moi, nous reviendrons.» Comment va-t-il revenir? Il va là pour l’immoler, mais il a dit qu’il l’a reçu comme quelqu’un venant d’entre les morts, il sait que Dieu peut le ressusciter d’entre les morts. Vous y êtes. Il ne douta point à ce sujet. Il crut Dieu.

63        Voici le petit Isaac gravir la colline, portant le bois, juste un beau tableau de ce qui arriverait huit cents ans plus tard, Christ montant à Golgotha, portant Sa croix en bois sur laquelle Il devait mourir. Il est monté au sommet de la colline, et père Abraham a roulé quelques pierres, il a disposé le bois, il a allumé le feu.

            Alors, le petit Isaac a dit: «Père.»

            Et il a dit: «Me voici, fils.»

            Il a dit: «Voici l’autel; voici le feu; voici le bois.» Le petit garçon ne comprenait pas. Il a dit: «Mais où est l’agneau pour le sacrifice?»

            Et Abraham, je peux m’imaginer quand il a regardé son petit garçon chéri, il a dit: «Dieu se pourvoira d’un agneau pour l’holocauste.» Quand il eut donc tout apprêté, il a pris son propre jeune fils, il lui a enlevé la robe, il a déposé cela par terre. Il a pris une corde dont il se ceignait la taille, peut-être, il lui a lié les mains ainsi que les pieds, il l’a déposé sur l’autel, il a renvoyé ses cheveux en arrière, sans doute en retenant les larmes et il lui a étranglé la gorge. Il a regardé en arrière comme ceci, il a renvoyé sa petite chevelure en arrière, il a tendu la main, il a fait sortir le couteau. Il a levé les yeux, ayant renvoyé les cheveux en arrière, et il a entrepris d’ôter la vie à son propre fils.

64        Et quand il a levé son couteau, le Saint-Esprit a retenu sa main, disant: «Abraham, retiens ta main. Je vois maintenant que tu M’aimes. Je vois que tu ne M’as même pas privé ton unique fils. Tu ne Me l’as même pas privé.» Maintenant, qu’arriva-t-il? A ce moment-là, un petit bélier bêla, ses cornes étaient retenues dans les plantes rampantes... Un bélier, un petit mouton bêla. Et Abraham alla prendre le bélier et l’immola à la place de son fils. Ce bélier était Christ. J’aimerais vous poser une question. D’où venait ce bélier-là? Maintenant, regardez, il était à une centaine de kilomètres de la civilisation. Il était au sommet de la montagne, là où il n’y avait pas d’eau, à une centaine de kilomètres de la civilisation, dans cette contrée où il y avait des lions, des tigres, des loups et des hyènes.

65        Et ce bélier, à une centaine de kilomètres de la civilisation, là au sommet de la montagne où il n’y avait pas d’eau, il était là, retenu par les cornes... et découpé... Qu’arriva-t-il? Dieu se pourvoira d’un sacrifice. Dieu avait appelé l’agneau à l’existence et cinq minutes plus tard, il avait disparu de l’existence. Dieu se pourvoira d’un sacrifice. Tout ce dont Dieu a besoin, Il peut y pourvoir.

            Remarquez, vous dites que c’était une vision. Non, ce n’était pas une vision. C’était un agneau; il l’a tué, et le sang en a jailli. Ce n’était pas une vision. C’était un agneau, en fait, auquel Jéhovah-Jiré avait pourvu quand Il en avait besoin.

            Et si Jéhovah-Jiré peut pourvoir ce soir à l’évidence de la résurrection de Son Fils Jésus-Christ, afin que vous puissiez sceller votre âme au Ciel ou en enfer avec cela... C’est vrai. Il est Jéhovah-Jiré, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.

            Si vous avez faim, si vous avez soif, Dieu a un moyen d’étancher cette soif-là. David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur, il y a une profondeur pour y répondre.» Quand Jésus était ici sur terre, Il a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, ne croyez donc pas en Moi. Mais si Je fais les oeuvres de Mon Père, croyez donc aux oeuvres. Quand bien même vous ne croyez pas en Moi, croyez aux oeuvres.»

66        Quelles étaient les oeuvres qu’Il accomplissait de la part du Père? Il a dit: «Je ne fais que ce que le Père Me montre premièrement.» Saint Jean 5.19. «Je ne peux rien faire de Moi-même avant que Je le vois faire au Père. Et ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.»

            Or, la Bible nous enseigne par les Paroles mêmes de Christ: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au Père. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, en vous, jusqu’à la fin du monde.» La Bible dit au chapitre 13 des–des Hébreux que–que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Si donc Dieu a pourvu à un agneau pour lui là, pour remplir la condition, Il a pourvu au même Agneau ce soir, Jésus-Christ, pour faire face à cette crise ici dans l’église ce soir. Il est toujours Jéhovah-Jiré. Nous vivons en un temps critique, où cette nation qui a été une place forte, un lieu merveilleux... A mon avis, c’est la plus grande nation sous le ciel. Mais elle s’effondre. Et cela... chaque nation aura à s’effondrer.

67        Je me suis tenu là où les pharaons s’étaient tenus, et il vous faudrait creuser à vingt pieds [9 m] pour retrouver leurs royaumes qui avaient autrefois existé. Je me suis tenu là où le... Alexandre le Grand, là où les pharaons d’Egypte, comme je le disais, je me suis tenu là où les Hérode de–d’Italie et les autres... Mais tout s’est enfoncé et c’est parti. Et chaque nation disparaîtra de même. Tout ce qui est mortel doit céder à l’immortalité. Car nous cherchons une cité qui est à venir, dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. Et nos coeurs en ont soif comme le père Abraham avait soif. Nous sommes ses enfants.

            Et nous cherchons une cité qui n’est pas construite par des mains, mais qui est construite par Dieu. Et toutes ces choses terrestres auront à tomber en ruine. Certains... Quand j’étais un petit garçon, j’avais l’habitude d’aller près d’un très grand chêne. C’était un bel arbre. Je me disais: «Combien... Quand je deviendrai un vieil homme, je m’assoirai en dessous de cet arbre.» Je suis allé là il n’y a pas longtemps, et il n’y a plus qu’une souche.

68        Je voyais mon père, un petit homme court, et il pouvait facilement... Il était bucheron. Il pouvait transporter un rondin de neuf cent livres [408 kg] dans une brouette en toute aisance, un petit homme court. Il avait un moyen de s’y prendre, fort qu’il était. Nous avions un vieux miroir cassé suspendu à un arbre, et un petit banc confectionné ici, là où nous nous débarbouillions, à l’extérieur de notre petite cabane en rondins, quand nous nous apprêtions pour le diner.

            Et j’observais mon papa alors qu’il retroussait les manches; les muscles se rembourraient donc dans son bras. Je me disais: «Il vivra jusqu’à cent cinquante ans.» Il est mort à cinquante-deux ans. Nous n’avons point ici-bas de cité permanente, mais nous cherchons celle qui est à venir.

69        Il y a quelques jours, je jouais aux billes avec mon petit copain. Me voici un homme d’âge moyen. Quelques jours plus tard, quelques tours du soleil, si Dieu le permet, je serai de loin un vieil homme d’environ une centaine, avec des épaules affaissées et retournant à la poussière de la terre. Nous n’avons point ici-bas de cité permanente. Tout ce qui est mortel doit céder à l’immortalité. Nous sommes ici comme des témoins de Dieu.

            Dans cette génération, j’aurai à ressusciter lors de la résurrection et rendre compte pour cette génération. J’aurai à rendre compte à–à Dieu pour vous. Je vous ai prêché. J’ai parlé de... Je vous en ai parlé. Et, mon ami, il ne reste qu’un seul espoir dans le monde entier. J’ai visité nation après nation; et chacune d’elles tremble et est agitée autant que vous, parfois pire.

70        Nous sommes au bout de la route. Un président, Eisenhower, dans chaque ville, dans chaque contrée, dans chaque village, dans chaque ville, et dans cette Amérique, n’arrêterait jamais cet assaut en cours, des femmes qui fument la cigarette, des ivrognes et autres. Cela ne peut pas se faire. Vous allez suivre votre propre voie. Vous allez frayer votre chemin droit vers l’enfer comme un bulldozer. C’est vrai, et vous le savez. Et vous êtes sans excuse.

            Mais avant qu’un Dieu juste puisse déverser Son jugement sur un peuple, Il doit frayer une issue pour tout celui qui désire recevoir cela. Ceci est le jour de votre visitation. Peut-être que vous ne voulez pas croire cela, car c’est un ministre non instruit qui l’a dit. Mais ne faites pas attention au messager. Faites attention au Message que vous écoutez. Maintenant, prions.

71        Notre Père céleste, nous Te remercions ce soir pour le Seigneur Jésus, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Nous Te remercions pour tout ce qu’Il a promis; nous savons que c’est vrai. Nous savons qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Nous savons que l’heure est proche. Tu as dit: «Quand vous verrez des nations se lever les unes contre les autres, des royaumes se lever les uns contre les autres», de grands phénomènes dans l’air, des phénomènes terribles dans les cieux, des soucoupes volantes, toutes sortes de choses dans l’air, le coeur de l’homme défaillir... Il y a plus de maladie du coeur que n’importe quoi d’autre aujourd’hui, un temps de perplexité, le mugissement de la mer, de grands raz-de-marée déferlant sur les rives des mers, ce qui n’a jamais été connu dans l’histoire, tuant des milliers, le... des tremblements de terre à divers endroits.

            Tu as dit que cela marquerait le temps de la fin. Tu as dit: «Levez les yeux, car votre rédemption est proche.» Nous ne sommes pas intelligents pour connaître l’heure ou la saison. Nous ne savons pas cela. Mais nous avons devant nous un signe qui indique que nous devons nous apprêter. Cela ne fera pas longtemps. Nous voyons les Juifs en Palestine, retournant à leur patrie. Nous voyons cette étoile de David à six pointes hissée là. Le drapeau le plus ancien du monde flotte là avec cette bannière pour confirmer ce que le prophète a dit. Nous le voyons bourgeonner comme une rose.

            Ô Dieu, comme Tu avais endurci le coeur d’Hitler, de Mussolini, et–et de la Russie, les chassant de partout, et ils rentrent à leur patrie, on les a forcés à le faire. Ô Dieu, je vois l’écriture sur la muraille. Me voici dans ma propre chère nation, ce soir, après avoir visité la grande partie du monde.

72        Et je me tiens ici dans cette grande ville de Brooklyn, où un réveil est en cours, ici aux coins... Et, ô Dieu, comme Tu nous as bénis en descendant Toi-même pour Te manifester et prouver à ces gens que Tu es vivant ce soir et que Tu leur accordes une issue. Ô Dieu, que personne ne quitte cette salle sans se placer sous le Sang du Seigneur Jésus ce soir. Qu’ils viennent, Père. Ils sont à Toi et je Te les confie.

            Dieu bien-aimé, voici des mouchoirs déposés ici, ils iront aux malades et aux affligés. Père divin, je Te prie de bénir chacun de ceux qui recevront cela. Que le diable les quitte, la maladie et l’affliction. Que Tu entres en scène ce soir, que Tu chevauches le vent fort, que Tu utilises l’éclair en zigzag. Que Tu descendes avec puissance et que Tu Te manifestes ce soir. Accorde-le, Père, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

73        Maintenant, si l’organiste, la dame, peut nous jouer: Reste avec moi, soeur? Ou quel... un... si donc... J’aimerais placer une chose devant vous. Et écoutez ceci attentivement. [Deux messages sont donnés en langues et interprétés.–N.D.E.]

            Malgré les nombreux miracles qu’Il a accomplis devant eux... je continue avec l’Ecriture. Vous avez entendu ce qui a été dit. Mais ils ne croyaient pas à cause de la dureté de leur coeur, Esaïe a dit: «Ils ont des yeux, et ils ne peuvent pas voir, des oreilles, mais ils ne peuvent pas entendre.» C’est l’Ecriture.

            Frère, vous rendez-vous compte, soeur aussi, de là où vous êtes ce soir? J’espère que vous vous en rendez compte. Nous sommes dans la Présence de Jéhovah Dieu. Et maintenant, voici une seule chose sûre. J’aimerais rendre cela sûr pour vous à la fin de ce service, avant que nous ayons un autre service à une autre date.

74        Amis, si Jésus... si notre religion, le christianisme, est l’unique religion qu’il y a, qui peut prouver que son Fondateur est vivant. Eh bien, vous ne pouvez pas juste prendre et distribuer des tracts et autres. Mais... on peut les distribuer chez les bouddhistes, les musulmans, les sikhs et autres, tout. Ils peuvent distribuer n’importe quel genre de chose. Ils peuvent produire de la psychologie et autres. Mais Jésus a dit que nous ferons les mêmes oeuvres qu’Il avait faites. C’est la question qu’un musulman avait posée à un chrétien, docteur Reidhead, comme je vous l’ai raconté l’autre soir. Il a dit: «Nous les musulmans, nous pouvons crier autant que vous.» Ils pensent que Mahomet ressuscitera un jour. «Et nous pouvons faire tout ce que vous pouvez faire. En effet, Mahomet nous a promis uniquement la vie après la mort. Mais Jésus a promis que s’Il ressuscitait, les oeuvres mêmes qu’Il avait faites, vous les feriez aussi.» Il a dit: «Nous attendons vous voir faire cela et nous croirons.» Voyez?

75        Ils ne sont pas si ignorants. Voyez? Mais l’église a manqué d’exécuter la commission. C’est tout. Humiliez-vous et tenez-vous devant Dieu. Et Dieu va... est tenu à Sa Parole. Maintenant, regardez, n’ayez pas peur. Maintenant, il y a des gens de bien qui ont peur. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Un soir, une tempête avait éclaté sur la mer et il y avait... les disciples étaient sur le point de périr. Alors, ils ont regardé, ils ont vu Jésus venir, l’unique Chose qui pouvait les secourir; en effet, les voiles étaient déchirées et les rames étaient brisées et la mer était... une drôle de petite barque était remplie d’eau, et ils s’enfonçaient au fond de la mer. Et quand ils ont vu l’unique Secours qui pouvait les aider, ils En eurent peur, ils pensèrent que C’était un fantôme. Combien cela est le type de l’église ce soir. Quand Jésus se tenait sur le rivage et qu’Il leur a parlé après Sa résurrection, ils ne L’ont pas reconnu, ils n’ont rien su de cela. J’aimerais vous poser une question. Quand–quand... deux de Ses disciples, après Sa résurrection, après qu’Il était mort, enseveli et ressuscité, avant qu’Il monte auprès du Père... Maintenant, l’unique moyen...

76        Etait-Il apparu après être monté au Père? Oui, oui. A qui? A saint Paul. Quel aspect avait-Il? Une Colonne de Lumière. Une Lumière aveugla Paul. Ça y est. Exactement le même Jésus qui a été photographié et qui est dans le journal. Il est encore apparu. Pourquoi? Le prophète a dit: «Au soir, la Lumière paraîtra. Mais ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit.»

            Nous sommes partis de l’Orient quand le Saint-Esprit est descendu au début. Nous avons connu un jour des affaires de l’église. C’est vrai. La civilisation est partie de l’est à l’ouest. Nous sommes sur la côte occidentale, où l’est et l’ouest se rencontrent encore. Remarquez, au cours de tout ceci, nous avons eu assez de Lumière pour croire en Christ, L’accepter comme Sauveur personnel. Mais «au soir, a prophétisé le prophète, la Lumière paraîtra.» Maintenant, la même évidence du Saint-Esprit qui avait été déversée sur les Orientaux est déversée maintenant sur les Occidentaux, Dieu formant Son corps. Voyez-vous? C’est la Lumière.

77        Maintenant, quand Cléopas et son ami allaient à Emmaüs, ils avaient marché toute la journée, et un Homme s’est avancé et leur a parlé. Maintenant, le même Homme qui s’était avancé et qui avait parlé à Abraham... Il était un Homme ordinaire. Ils se sont donc mis à Lui parler, et ils ne L’ont pas reconnu. Seulement Il s’est mis à leur parler des Ecritures. Et ils ont dit: «C’est intéressant, la façon dont cet Homme parle.»

            Et quand Il est arrivé à l’auberge, Il parut vouloir dépasser. Parfois, Il agit comme s’Il va vous dépasser. Vous dites: «Il ne me parlera pas ce soir.» Mais Il le fera; soyez donc patient. Voyez? Et alors, Il a fait comme s’Il allait dépasser. Et ils ont dit, ils L’ont contraint: «Entre et reste avec nous.» Eh bien, c’est ce qu’il vous faut faire. «Entre, Seigneur, et reste avec moi ce soir. Aide-moi. J’ai besoin du secours.» Ne soyez pas nerveux à ce sujet. Restez simplement calme et dites: «Entre, Seigneur, et aide-moi.»

78        Et alors, quand Il le fera et qu’Il entrera.... Eh bien, Il a pris les disci-... Ces disciples L’ont fait entrer, et ils ont fermé la porte. Un serviteur est probablement venu et il leur a demandé ce qu’ils voulaient. Ils ont passé la commande du pain. Et quand il est revenu, Jésus était assis là devant eux, Jésus ressuscité, Il a fait là même quelque chose qu’ils ont reconnu qu’Il faisait avant Sa résurrection. Combien savent que cela est dans la Bible? Levez la main. Il a fait quelque chose et ils ont reconnu que personne d’autre ne le faisait comme Lui. Et Il a fait cela, et ils ont reconnu, car Il le faisait quand Il était ici, avant Sa crucifixion; ici après Sa crucifixion et Sa résurrection, Il a fait quelque chose qui était juste exactement comme ce qu’Il faisait là, et ils ont reconnu que c’était Lui. Eh bien, Jésus a dit: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai?

79        Maintenant, j’aimerais poser une question à cette assistance. J’ai prêché sur une autre chose. Je vais faire un appel à l’autel pour vous dans une minute. Mais j’aimerais vous poser une question. Si Jésus-Christ entre en scène... Il ne peut pas venir dans un corps corporel. Paul L’a vu dans une Lumière, et c’est ce qu’Il est encore aujourd’hui. Il était venu de la Lumière. Il était une Colonne de Feu (Croyez-vous cela?), qui suivait les enfants d’Israël.

            Maintenant, lecteurs de la Bible, Il a dit qu’Il... que C’était l’Ange de l’alliance, et ce n’était nul autre que Jésus. Moïse a oublié l’Egypte, considérant l’opprobre de Christ comme des trésors plus grands que l’Egypte. C’était Christ dans la Lumière. Il a dit: «Je viens de Dieu et Je retourne à Dieu.» Jésus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est le Père qui demeure en Moi», Dieu en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même.

80        Maintenant, Dieu est en nous, réconciliant le monde avec Lui-même, Son attitude. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Son corps corporel est dans la Gloire. Son Saint-Esprit est ici pour accomplir et faire les mêmes choses qu’Il faisait quand Il était ici sur terre, sinon c’est faux. Qu’a-t-Il fait? Prétendait-Il être un Guérisseur? Jamais. Il a dit: «Ce n’est pas Moi; c’est Mon Père qui demeure en Moi.» Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-même», Saint Jean 5.19, quand on L’avait critiqué d’avoir dépassé tout un groupe d’estropiés et autres, de ne les avoir pas guéris, et d’avoir guéri un autre homme couché là sur un grabat, car le Père Lui avait montré que c’était lui qui devait être guéri. Il lui a simplement parlé, Il s’en est allé, laissant les autres.

            On Le critiquerait à Brooklyn s’Il faisait la même chose ce soir. Assurément. Voyez? Mais Il dit simplement: «Je ne peux rien faire de Moi-même avant que le Père Me montre premièrement quoi faire. Et ce que Je vois faire au Père, alors Je le fais.» Combien savent que c’est la Vérité, c’est la Bible, Saint Jean 5?

81        Et quand (Juste une question)–quand Il était ici dans Saint Jean 1... Juste une chose, et ensuite nous en prendrons d’autres au fur et à mesure que nous avançons, si le Seigneur le permet. Il y eut une fois un homme qui avait été sauvé, du nom de Philippe. Il est allé trouver son ami, Nathanaël, à environ trente miles [48 km] derrière la montagne. Le jour suivant, il est revenu avec Nathanaël, il est entré dans la réunion, Jésus était là, peut-être, en train de prier pour les malades comme Il le faisait généralement.

            Et là dans la ligne de prière, ou là dans l’assistance, je ne sais où c’était, cet homme est venu–venu, marchant, un Juif vraiment loyal. Et quand Philippe l’avait trouvé, il était sous un arbre en train de prier, et il lui a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et vous savez ce qu’il a dit? Il s’est relevé, étant un véritable orthodoxe, il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

82        Et Philippe lui a répondu, disant: «Viens, et vois.» C’est tout. «Viens, sois toi-même convaincu. Il est donc allé de l’autre côté, il lui a parlé de ce que Dieu avait promis. Il a dit: «Te souviens-tu de ce que les Ecritures ont dit de ce que serait le Messie?» Et quand il s’est avancé là, Nathanaël était pratiquement prêt à croire. Et quand Jésus a promené le regard, Il l’a vu, Il a dit: «Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Si je le disais: «Un homme honnête», ainsi donc, c’est un croyant.

            Et cet Israélite, ce Juif a dit: «Rabbi (ou prédicateur, ou plutôt enseignant), a-t-il dit, quand M’as-Tu donc connu? Eh bien, c’est notre première rencontre.»

            Jésus a dit: «Eh bien, avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            «Tu m’as vu, juste là derrière les montagnes?» Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.» C’était là le signe du Messie. Est-ce vrai?

83        Une fois, une femme ne pouvait pas L’atteindre, elle a donc touché Son vêtement et elle est allée s’asseoir dans l’assistance, ou je ne sais où elle était. Jésus s’est retourné, Il a dit: «Qui M’a touché?»

            Ils ont dit: «Tout le monde Te touche.» Pierre L’a repris.

            Il a dit: «Qui M’a touché?»

            La femme et tous, tous ont nié: «Pas moi.»

            Mais Jésus promena le regard et dit: «Quelqu’un M’a touché, car Je me suis senti faible. La vertu est sortie de Moi.» Et Il repéra la femme. Il dit: «Ta foi t’a sauvée. La perte de sang s’est arrêtée. Ta foi...» Elle L’a touché, tirant le don de Dieu pour elle-même, pour ses propres besoins. Maintenant, vous pouvez faire cela ce soir. Vous pouvez Le toucher. La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Est-ce vrai? Maintenant, s’Il est déjà... Combien croient que tout ce que Christ pouvait faire en rapport avec votre guérison a été déjà acquis dans l’expiation? Croyez-vous cela? Eh bien, alors, comment devrions-nous Le toucher alors? Comment pouvons-nous Le toucher? Cela devra être une démonstration de Son être vivant et ressuscité maintenant. En effet, l’oeuvre est déjà achevée.

84        Regardez et voyez si vous pouvez Le toucher ce soir en croyant en Lui, demandez-Lui. Et que le Seigneur vous l’accorde. Maintenant, si le Seigneur Jésus apparaît ici parmi nous ce soir dans Ses bénédictions, et qu’Il accomplit la même chose qu’Il faisait quand Il était ici sur la terre, combien feront un engagement à Dieu? Alors, à partir de ce soir: «Je renonce à toute mon iniquité. J’abandonne tous mes péchés, et je Le servirai, sachant qu’Il est effectivement ressuscité d’entre les morts.» Allez-vous lever la main, partout dans la salle, ceux qui aimeraient dire: «Je–je le ferai»?

            Maintenant, Père, Tu vois leurs mains. Il se fait tard. Nous devons terminer. Et maintenant, Seigneur Dieu, c’est ce... J’ai longtemps parlé. Mais maintenant, c’est Ton tour de parler. Tu as dit dans Ta Sainte Parole: «Dieu confirme Ses dons.»

85        Maintenant, Dieu bien-aimé, je Te prie de laisser la Lumière qui émane de ce Grand Diamant de la Gloire briller ce soir; manifeste-Toi et accorde-nous de réussir cette réunion. Et travaille avec nous maintenant, guéris tous les malades et tous les affligés, sauve tous les perdus, et ramène tous ceux qui errent dans les ténèbres, et fais de ceci une grande soirée, au cours de ce service de clôture. Maintenant, nous comptons sur Toi pour parler désormais, Seigneur, au Nom de Jésus, je prie. Amen.

            Maintenant, veuillez donc rester respectueux pendant quelques instants. Ils ne me laisseront pas traîner trop longtemps, car il y a l’onction. Or, si vous dites: «Frère Branham, prenez-vous la place de Jésus?» Jamais. Non, non. Nous ne sommes certainement pas le remplaçant de Christ. Non, non.

86        Ce qu’on fait, c’est un don; on s’abandonne simplement. J’ai un moyen de m’y prendre. C’est mon propre secret, entre Dieu et moi. Et je–j’obtiens donc... Je suis né pour faire cela. Quand j’étais un petit garçon, cet Ange du Seigneur que vous voyez, qu’on a à Washington, D.C. maintenant sous droit d’Auteur, cet Ange s’était tenu juste au-dessus du lit où je suis né, dans une petite cabane là dans les montagnes du Kentucky.

            Et maintenant, ce même Ange n’est pas à cinq pieds [1,5 m] de là où je me tiens maintenant même. Eh bien, c’est vrai. Il est donc juste question de s’abandonner à Lui, et alors votre propre foi touche et révèle tout ce que Dieu veut dire. Comprenez-vous cela? Ce n’est pas moi. Je ne suis pas un guérisseur. C’est Dieu, et votre foi personnelle en Dieu. Enfermez-vous à la compassion qui vous est faite et dites que vous ne croyez pas cela, rien n’arrivera. Ouvrez votre coeur et dites: «Ô Dieu, je suis prêt à croire», et alors, observez ce qui arrive. Voyez?

87        Cela dépend de vous. Il s’agit de votre foi en Dieu. Je suis juste un instrument, un serviteur. Tout comme ce microphone qui est tout muet, à moins qu’il y ait une voix qui se fait entendre au travers. C’est vrai. Et c’est ce que je suis donc. Je ne sais rien sur vous, rien à ce sujet. Je sais juste ce que Dieu a à dire.

            Maintenant... les cartes de prière? B-1 à... Très bien. Il a distribué les cartes de prière B-1 à 100. Et il nous faudra contourner pour amener à l’estrade ce... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Toucher cet homme assis à côté de vous, c’est un frère, ça ne ferait aucun bien du tout... Mais il vous faut Le toucher. C’est comme ça. Touchez Christ. Maintenant, je dois dire ceci, car c’est absolument... Une.-. une des autorités m’a parlé de ceci à sa place, la loi. Eh bien, s’il y a un critiqueur qui est près, je ne resterai pas plus longtemps. Voyez? En effet, sachez-le, je ne répondrai pas de ce qui arrive. Voyez? En effet, s’il se passe des choses, et que le Saint-Esprit vienne et commence à guérir les gens, ces maladies vont d’une personne à l’autre.

            Maintenant, vous savez cela sans l’ombre d’un doute; c’est enregistré dans des archives, et il y a eu des affaires en justice et tout le reste pour cela. Cela va d’une personne à l’autre. Mais je serai responsable si vous êtes un croyant, car nous pourrons obtenir que Dieu, par Sa bonté, fasse partir cela de vous.

88        Il y a quelque temps, quand ce prédicateur... Vous étiez là, dans une ville juste de l’autre côté de la rivière de... à Windsor, Ontario. Y a-t-il ici quelqu’un qui était à la réunion de Windsor ce soir-là, quand cet homme était venu à l’estrade? Voyez? Je ne pense pas qu’il y en ait que je vois.

            Un homme était venu à l’estrade, et il–il tenait une carte de prière. Il l’a remise aux huissiers. Il est monté. Il est monté à l’estrade. Je l’ai regardé, j’ai dit: «Monsieur, il n’y a rien qui cloche chez vous sur le plan physique.»

            «Oh ! Si, il y en a, a-t-il dit. Si, il y en a, a-t-il dit, regardez ma carte de prière.»

            J’ai dit: «Je ne sais pas ce qu’il y a sur votre carte de prière, je ne sais pas ce que vous mettez là-dessus. Mais il n’y a rien qui cloche chez vous.»

            «Oh ! J’ai la tuberculose et j’ai le cancer, et tout», tout ce qu’il avait...

            J’ai dit: «Je ne peux pas vous le dire, monsieur.» J’ai dit: «Vous n’avez pas cela maintenant. Peut-être que vous aviez cela lorsque vous étiez là en bas.»

89        Alors, il s’est retourné et a dit: «Ça y est.» Et juste en ce moment-là, le Seigneur a montré une vision.

            J’ai dit: «Pourquoi le diable a-t-il placé dans votre coeur de faire pareille chose?» J’ai dit: «Vous êtes une espèce de prédicateur.» Et j’ai dit: «Hier soir, vous étiez assis avec votre femme et un homme qui est dans cette salle ce soir, en cravate rouge et en costume bleu, il est assis là même dans l’assistance. Et vous étiez dans une petite pièce avec une chose verte suspendue sur une table, et vous avez dit que c’était de la télépathie mentale, qu’on écrivait cela sur la carte de prière, et que l’huissier prendrait la carte de prière et me communiquerait cela par télépathie mentale.» Ils ne pensaient pas aux–aux centaines de gens qui sont assis là dans l’assistance sans cartes de prière, qui ont été désignés, ainsi qu’aux choses qui ont été prédites, qui arriveront des semaines et des mois et des années plus tard et qui n’ont jamais failli.» J’ai dit... et j’ai dit: «Il y...»

            Alors, cet homme là s’est levé, il a dit: «Frère Branham, c’est la vérité. C’est moi qui étais avec lui hier soir et c’est la vérité.»

            Et il est tombé et a saisi la jambe de mon pantalon, et il a dit: «Je regrette.»

            J’ai dit: «Ce que vous avez écrit sur votre carte de prière, vous l’avez.»

            Et il a dit: «Oh ! Priez, priez pour moi afin que je...» Et c’était un prédicateur.

90        Et j’ai dit: «Je n’ai rien à faire avec cela. Vous vous êtes maudit. Vous avez donc ce que vous avez mis sur la carte de prière.» Il a crié, il a quitté la salle en courant. La chose était là. Je ne sais pas ce qui est donc arrivé. Voyez?

            On ne fait pas de religion, amis. Vous êtes dans la Présence de Dieu. Je sais que vous avez entendu beaucoup de choses et autres. Je–je ne suis responsable que de ce dont je parle. Soyez respectueux et croyez.

            Maintenant, s’il vous plaît, s’il vous faut quitter pendant les dix ou quinze prochaines minutes, partez. Mais si vous pouvez rester pendant au moins quinze minutes de plus, ou vingt, ils ne me laisseront pas traîner trop longtemps. Je verrai juste pour combien je peux prier. Et puis, nous allons–nous allons–nous allons terminer le service. Maintenant, soyez très respectueux. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je crois qu’on va relever le microphone. Maintenant, on le fait. Que le technicien ici en bas veille sur ma voix, car quelque... Je ne sais pas ce que je suis en train de dire. Voyez? Cela doit être l’inspiration.

91        Eh bien, à ce que je sache, il n’y a ici personne que je connais à part mon propre garçon qui se tient là, et je... ce ministre assis ici. Je ne peux pas me souvenir de son nom, un ministre italien. Et cette petite dame assise ici, c’est la fille de frère Hutchinson, ainsi que ma belle-fille; frère Boze. Ce sont tous ceux que je connais dans l’église autant que je peux voir et savoir. Combien ici me sont inconnus? Levez la main, tous ceux qui savent que je ne les connais pas. La ligne de prière? Sommes-nous aussi inconnus? Nous y sommes.

            Maintenant, je vous ai prêché que Jésus est ressuscité d’entre les morts. Maintenant, l’a-t-Il fait? L’a-t-Il fait? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Eh bien, c’est maintenant le temps pour Lui de prouver qu’Il est ressuscité d’entre les morts. Or, notre religion chrétienne n’est pas une imposture. Il n’est pas question de vous enfermer dans une chambre noire avec les esprits démoniaques qui marmonnent et font des histoires. Ce sont des démons.

            Mais ceci est Dieu ici sous ces lumières et tout, c’est juste là devant vous. Et c’est vrai.

92        Eh bien, j’ai parlé de Lui. Maintenant, si j’ai dit la vérité, il est temps pour Lui de dire que j’ai dit la vérité, de confirmer Sa Parole. Maintenant, ce tableau de ce soir correspond encore au tableau de la Bible. Comme j’espérais qu’il y ait une femme qui vienne en premier, à cause de la déclaration que je voulais faire.

            Dans Saint Jean, chapitre 4... Tout ce que nous devons faire doit être scripturaire. Et dans Saint Jean, chapitre 4, Jésus descendait à Jéricho, mais il Lui fallait passer par la Samarie. Combien de lecteurs savent cela? Et Il a dit qu’Il ne faisait rien avant que le Père le Lui ait montré. Le Père devait donc Lui avoir dit de monter là.

93        Il est donc monté et s’est assis au... sur un puits, et il a renvoyé les disciples vers midi. Est-ce vrai? Eh bien, et alors, vers midi, une femme de mauvaise réputation est sortie puiser de l’eau. Et elle était une Samaritaine, c’était une–une prostituée. Elle a commencé à puiser de l’eau. Ou elle puisait comme nous le croyons. Et elle... Aussitôt qu’elle s’est mise à soulever la cruche d’eau pour la mettre sur sa tête, Jésus lui a dit: «Femme, apporte-Moi à boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.» Ils avaient une loi de ségrégation (Voyez?), des races différentes.

            Jésus a dit: «Mais si tu connaissais Celui à qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandé à boire. Et Je t’aurais donné de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Et elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser, d’où aurais-Tu de l’eau?»

94        Il a dit: «L’eau que Je te donnerai, c’est le puits d’Eau jaillissant, les Eaux de joie et de Vie dans ton coeur», et ainsi de suite. Ils ont continué à parler, de la montagne et de Jérusalem. Que faisait Jésus? Maintenant, vous devez me croire sur parole là-dessus. Le Père L’avait envoyé là-haut, mais comme Dieu était en Lui, Il saisissait l’esprit de la femme.

            Et quand Il a trouvé où était son problème, elle avait un problème; elle était une prostituée. Et quand Jésus a découvert son problème, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu es maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.» Combien savent si c’est l’Ecriture ou pas?

95        Eh bien, la femme, sans doute qu’elle était belle, d’un regard effrayé, elle a regardé le Maître, elle a dit: «Seigneur...» Maintenant, suivez attentivement, ne manquez pas ces paroles: «Seigneur, je vois que Tu es Prophète.» Eh bien, suivez, nous... ce... Or, c’est par cela que les Juifs ont reconnu, quand Il avait dit à Philippe ce que... là où il avait été, Il avait dit à Pierre son nom. Il connaissait cela et ils ont cru ça. Maintenant, que va dire la Samaritaine?

            Elle a dit: «Seigneur, nous savons que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous annoncera toutes choses.» Est-ce vrai? C’était là le signe du Messie. Est-ce vrai? Eh bien, s’Il est ressuscité d’entre les morts, n’est-ce pas toujours le même signe, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement? Est-ce l’Ecriture?

            Il a dit: «Quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces... Mais Toi, qui es-Tu?»

96        Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle déposa sa cruche d’eau par terre, entra dans la ville en courant, et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?» C’est ce que dit l’Ecriture. C’est ce qu’Il ferait. «Ne serait-ce pas le Messie même?»

            Eh bien, je soutiens que le Messie est venu dans la chair, dans un corps appelé Jésus, crucifié; Dieu L’a ressuscité le troisième jour, Il a placé Son corps à la droite de Dieu, et Il est revenu sous forme du Saint... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Une femme apparemment en bonne santé se tient debout là, mais elle commence à s’éloigner de moi. Je la vois alors qu’elle entre dans sa maison. Elle souffre très gravement de nerfs. Je la vois parfois seule en train de pleurer. Il y a quelque chose d’étrange à son sujet, car je la vois prier. Elle lève les mains, elle désire on dirait quelque chose de glorieux de la part de Dieu. Et peut-être que le Seigneur me permettra d’entendre sa prière. Et, oui, elle cherche le baptême du Saint-Esprit. C’est vrai.

            On a aussi prié pour elle. Je vois dans sa prière, elle prie pour son amie. Et cette femme souffre du cancer. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ces choses sont vraies, n’est-ce pas, madame? Voudriez-vous venir ici juste un instant?

97        Notre Bienveillant Père céleste, cette dame qui se tient ici sait, dans son coeur qui pleure en elle, elle sait que moi, son frère, Ton serviteur, je n’ai aucun pouvoir de faire ces choses. Mais elle sait que cela est dans Ton grand plan, et que c’est Ton Esprit qui permet ces choses devant les gens ce soir. Je Te prie, Seigneur, de lui accorder le désir de son coeur, et puisse-t-elle partir d’ici en ayant tout ce qu’elle réclame. Je la bénis au Nom de Jésus. Amen !

            Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, madame. Maintenant, que le Seigneur soit miséricordieux, ami. Cela devrait régler la question pour toujours. Maintenant, soyez très respectueux. Regardez simplement et vivez. Ne me regardez pas; regardez-Le. Et maintenant, si vous avez une maladie dans votre corps et que vous n’avez pas de carte de prière, que vous n’allez pas entrer dans la ligne, je vous demande de faire juste comme cette femme avait fait. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Voici un inconnu pour moi. Je–je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaît certes. Et vous êtes ici dans un but que moi, je ne sais pas. Vous devez être, si vous n’êtes pas un critiqueur et vous... Nous le saurons dans quelques minutes. Mais je ne pense pas que vous l’êtes, car votre esprit semble être le bienvenu. Je suis maintenant... Je suis un homme, serviteur de Dieu. Mais ce n’est pas moi qui dis ces choses. C’est Christ Lui-même.

98        Voyez, Il peut... Nous sommes les les sarments du Cep. Dans Saint Jean 15, Il a dit: «Je suis le Cep, vous êtes les sarments.» Maintenant, les seules mains qu’Il a ce soir sur terre... Son corps est placé au... sur le Trône de Dieu. Et les seules mains qu’Il a, ce sont les nôtres. Les lèvres qu’Il a, ce sont les nôtres. «Ce n’est pas vous qui parlerez, mais c’est votre Père qui demeure en vous. C’est Lui qui parlera.» Comprenez-vous? Ce ne sont pas mes yeux qui voient, ce sont Ses yeux qui voient au travers des miens et qui donnent la vision.

            Maintenant, c’est juste un don. Ce n’était rien, cela ne veut pas dire qu’on est plus que quelqu’un d’autre. On est juste un homme. Et je–j’aurai à répondre de mon appel. Et vous aurez à répondre du vôtre. Et j’aimerais être respectueux. Et vous savez, madame, sans l’ombre d’un doute, pendant la dernière ou les deux dernières minutes, depuis que vous vous tenez là, il se passe quelque chose. Vous le savez.

            Maintenant, si jamais vous avez vu cette photo de l’Ange, c’est juste ce qui est là maintenant, entre vous et moi, il y a une Lumière. Et c’est Christ, le même qui était apparu à Paul. Si vous avez vu Cela avec vos yeux physiques, Cela fera la même chose, peut-être, comme là. Mais maintenant, quand l’Esprit oint, je peux voir Cela, parce que c’est dans un autre monde. C’est une autre dimension.

99        Vous voulez que je prie pour vous à cause d’une grosseur qui est sur votre dos. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous? Merci. Vous n’êtes pas de cette ville. Vous venez d’une île appelée Long Island. Et la ville s’appelle New Hyde Park. Votre adresse, c’est 915, 1ère Rue. C’est vrai. Votre nom, c’est Kyle. Maintenant, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous, guérie. Croyez-vous cela?

            Maintenant, regardez, Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» Croyez-vous cela, ma soeur?

            Notre Bienveillant Père céleste, par obéissance à Ta Parole, j’impose les mains à la femme et je réclame sa guérison, au Nom de Jésus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

100      La femme de couleur assise là, vous avez mal au cou. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez la main. Vous vouliez être guérie. Vous l’êtes maintenant. Votre foi L’a touché et vous êtes guérie. Amen.

            Croyez seulement. Ayez foi. Qu’est-il arrivé? Elle ne m’a point touché. Vous avez vu cela. Elle a touché Quelque Chose. Qui était-ce? La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Croyez-vous cela? Regardez donc et touchez-Le. J’étais juste Son porte-parole. Je ne peux pas vous dire ce qu’Il lui a dit. L’unique moyen pour moi de le savoir, voyez-vous ces enregistreurs qui tournent? Si jamais quelqu’un met cela en doute, ça se trouve ici. Nous avons cela. Toute prédiction, tout ce qui a été dit, ces jeunes gens m’accompagnent bien. Et nous avons chaque bande de chaque lieu qui dit donc... même chez moi à la maison ou quand cela prédit des choses qui arriveront à certains moments. Nous avons tout, et jamais à aucun moment cela n’a donc failli. Et cela ne faillira jamais, ça ne le peut pas, c’est Dieu. Moi, je faillis, mais pas Lui.

101      Maintenant, la dame ici devant moi, peut-être, nous sommes inconnus, madame. Je–je ne vous connais pas. Et vous êtes probablement Indienne ou vous venez de l’Inde, ou de quelque part, ou vous–ou vous êtes juste... Oh ! Vous êtes Britannique. D’accord. Maintenant, c’est encore un même tableau (n’est-ce pas?) un homme et une femme de deux nationalités différentes. Vous êtes cependant chrétienne. Vous êtes chrétienne.

            Et vous êtes ici pour que je prie pour vous à cause d’une maladie de nerfs très aiguë, qui vous amène à avoir des vertiges. C’est vrai. Evidemment, vous avez été guérie quand Cela... quand vous... Cela vous a donc frappée. Voyez? Je vois autre chose. Cela semble être de l’eau, comme un océan bleu qui coule de part et d’autre. Et je vois une femme avancée en âge. C’est votre mère. Et votre mère souffre de l’estomac. C’est vrai.

            Et elle est dans les Antilles Britanniques maintenant. C’est vrai, n’est-ce pas? Croyez-vous pour elle? Maintenant, envoyez-lui ce mouchoir que vous tenez en main, quand vous avez été guérie, et que Dieu accorde qu’elle aussi soit guérie, ma soeur.

            Notre Père céleste, Tu es le Christ...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

102      En chapeau blanc avec une bande on dirait dorée tout autour, assise au bout, vous–vous voulez que Dieu vous guérisse ce soir de cette hypertension et vous rétablisse, n’est-ce pas? La petite dame avec... grisonnants, c’est vrai. Vous voulez guérir de l’hypertension. Vous étiez en train de prier que Dieu vous l’accorde. Que Dieu vous l’accorde, soeur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

103      Une chose vous dérange, et ce sont des tumeurs à la tête, mais Dieu peut vous rétablir, si vous croyez cela. Allez-vous croire cela? La tumeur à la tête, mais Dieu peut vous guérir. C’est une chose grave, et c’est une intervention chirurgicale grave dont je suis incertain. Et je–je ne dis pas cela pour vous décourager, mais je veux que vous ayez foi dans notre Seigneur Jésus Qui est ici maintenant, Qui vous connaît, et vous savez que vous êtes dans Sa Présence. La présence de votre frère ne vous ferait pas vous sentir comme cela. Je suis juste un homme. Mais vous savez qu’Il est près.

            Pouvez-vous L’accepter maintenant pour votre guérison? Voudriez-vous venir et me laisser Lui demander de vous bénir alors que vous venez? Donnez-moi votre main. Bienveillant... céleste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

104      On ne dirait pas la femme, mais elle est quelque part ici. Maintenant, veuillez simplement continuer à prier, qui que vous soyez... Quelqu’un L’a touché, et Lui dans Sa gloire a fait savoir cela ici. Quelqu’un L’a touché. Si je peux... Oui, c’est une autre femme de couleur. Elle est assise ici même. Elle souffre des séquelles de l’intervention chirurgicale. Et c’est vrai. Vous L’avez touché, madame. Que le Seigneur vous bénisse.

            J’ai vu que c’était une femme d’une autre taille, d’un autre âge, et que ça ne pouvait pas être la même. L’une porte des lunettes, elle est d’un autre âge, et d’une autre taille. Mais c’était elle. Vous étiez en train de prier pour cela, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main comme ça. Très bien. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

105      La petite dame, c’est une dame blanche en costume rouge, avec un chapeau noir, elle souffre des varices, elle est en train de prier Dieu de la toucher aussi, elle est assise là en bas. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Voyez? Vous L’avez touché. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Que Dieu lui accorde l’occasion de Le toucher ce soir, que je me retourne pour déclarer cela, que vous accepterez votre guérison. Si c’est vrai, levez la main comme ça. Voyez? Comment ai-je su ce que vous disiez dans votre prière? Voyez? Voyez?

            Maintenant, assurément, avec mon dos tourné à la dame, vous ne pouvez penser à autre chose qu’au Seigneur Jésus, n’est-ce pas? En effet, elle n’a jamais rien eu. Voyez? C’est sa–c’est sa foi en Dieu. Demandez-Lui simplement–simplement une fois. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            N’est-ce pas... Je.-.je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Vous le savez, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue, je ne sais rien sur vous. Mais si le Seigneur Jésus me dit ce pour quoi vous êtes ici, allez-vous accepter qu’Il veut vous accorder cela? Et ça sera Lui confirmant que j’ai dit la vérité et qu’Il veut vous donner ce que vous demandez. Vous êtes une chrétienne. C’est vrai. Et vous êtes ici à cause d’une forte nervosité; ça, c’est une chose, et cela est en rapport avec votre âge, en ce temps-ci. C’est vrai. Vous souffrez d’une nervosité.

106      Même si vos yeux sont maintenant comme des cristaux, étincelants, vous avez néanmoins des yeux faibles. C’est vrai, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous que je suis prophète de Dieu, ou Son serviteur? Croyez-vous cela? Laissez-moi vous dire ceci, que vous n’avez pas en vue. Vous avez un problème chez vous à la maison. Un problème dans le foyer. C’est vrai. C’est à cause de votre mari. Il est un alcoolique. C’est vrai. N’est-ce pas vrai?

            Maintenant, croyez-vous que je suis Son serviteur? Venez ici et prions-Le.

            Bienveillant... céleste... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et pour être rétabli. Vous souffrez du diabète sucré. Levez la main si c’est vrai. Voyez? C’est une vision, ce n’est pas la lecture des pensées. Vous rappelez-vous que les Juifs avaient taxé cela de lecture de pensées, ou ils avaient dit que c’était un diseur de bonne aventure quand Jésus avait fait cela? Combien savent que les Juifs avaient dit cela? Qu’avait dit Jésus? «Je vais vous pardonner pour cela, mais quand le Saint-Esprit sera venu (C’est ce soir) faire la même chose, si vous prononcez un seul mot contre Cela, cela ne vous sera jamais pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir.» Jésus l’a-t-Il dit? Poursuivez votre chemin et réjouissez-vous, soeur, et soyez guérie. Père divin, je bénis... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

107      La même chose, plus la maladie du coeur et... mais Dieu est votre Guérisseur. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Accepteriez-vous cela si je priais pour vous? Croyez-vous que Dieu vous rétablira?

            Bienveillant Père céleste, je bénis ce jeune homme au Nom de Ton Fils bien-aimé, le Seigneur Jésus, et je réclame sa guérison. Amen. Maintenant, poursuis ton chemin en croyant, fils. Ne doute pas du tout, mais crois de tout ton coeur.

            Voudriez-vous venir, monsieur? Si le Saint-Esprit révèle et vous dit ce qu’est votre maladie, Lui obéirez-vous, monsieur? Vous avez eu beaucoup d’ennuis dans la vie, n’est-ce pas? Je vois que vous avez beaucoup d’ennuis, surtout dans le passé, à l’époque où vous étiez plus jeune, au jour où vous étiez soldat. Mais vous souffrez du trouble d’estomac. C’est vrai. Maintenant, allez prendre votre souper, monsieur. Que le Dieu du Ciel vous bénisse, mon frère. Amen.

108      Croyons au Seigneur. Voudriez-vous venir, madame? Voudriez-vous guérir de cette maladie gynécologique? Pendant que vous étiez assise là en bas il y a quelques instants et que je parlais, quelque chose est arrivé. Vous avez eu une sensation très étrange. Est-ce vrai? Comment suis-je... Est-ce la vérité? Maintenant, c’est à ce moment-là que vous avez été guérie de cette maladie gynécologique qui vous faisait pleurer, qui était... C’était un abcès sur un ovaire. Poursuivez votre chemin maintenant et croyez de tout votre coeur, et soyez rétablie.

            Et maintenant, Père céleste, au Nom du Seigneur Jésus, accorde à la femme le... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            La dame à la peau noire assise ici même, souffre de l’affection de vessie. C’est vrai. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Mais Christ m’a permis de saisir votre prière. Croyez-vous que je suis Son prophète, Son serviteur plutôt? Croyez-vous? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voulez-vous être guérie? C’est vrai. Votre nom de famille, c’est Jackson, n’est-ce pas? Oui, oui. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... votre adresse, n’est-ce pas? C’est vrai, Fulton Street. Vous–vous pouvez donc... c’est vrai. Maintenant, que Dieu vous accorde votre requête, soeur, c’est ma prière. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

            Poursuivez donc votre chemin en vous réjouissant et dites: «Merci, Seigneur Jésus.» Et vous pouvez aussi avoir l’objet de votre prière. C’est vrai. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

109      Ça y est. Juste un instant. C’est un enfant. C’est–c’est un petit garçon de couleur qui souffre de l’épilepsie. C’est vrai. Maintenant, soyez respectueux. C’est la maman qui a les mains sur le garçon. Vous étiez en train de prier pour lui, madame. Et écoutez, regardez-moi juste une minute. Vous avez une affection de gorge, n’est-ce pas? C’est vrai.

            Notre Père céleste, Satan pensait s’en tirer avec cela. Mais Tu es ici pour le réprimander. Et j’implore la miséricorde. Je prie, au Nom de Jésus, que ce démon les quitte tous deux. Sors, au Nom de Christ, et va dans les ténèbres du dehors, et qu’eux tous deux vivent et soient rétablis au Nom de Jésus-Christ. Maintenant, croyez, ayez foi. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Avec votre tête inclinée et vos mains, en priant, Il vous a exaucé. N’est-ce pas merveilleux? Vous redoutiez que ça soit le cancer, n’est-ce pas? C’est l’affection de rectum, n’est-ce pas vrai? Et vous redoutiez que ça soit le cancer. Eh bien, vous L’avez touché. Croyez en Lui maintenant et soyez rétabli, au Nom de Jésus-Christ. Amen. Acceptez cela.

            «Si tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible.»

110      La dame assise juste derrière lui là, souffrant des varices, pensez-vous que Dieu vous guérira aussi, soeur? Le pensez-vous? Vous avez mal à la poitrine, n’est-ce pas, madame, juste là à côté d’elle. Croyez-vous que Jésus-Christ vous rétablira? «Si tu peux croire, tu peux recevoir cela.»

            Qu’en pensez-vous dans l’ensemble? Etes-vous prêts à croire? Croyez-vous maintenant? Ils doivent être sur le point de me prendre, car il n’y a personne d’autre ici. J’aimerais vous poser une question. Combien sont convaincus que Jésus est le Fils de Dieu et qu’Il est ressuscité d’entre les morts?

111      Y a-t-il ici un pécheur qui aimerait se lever maintenant même et dire: «J’aimerais maintenant L’accepter comme mon Sauveur personnel?» Pendant que vous êtes dans Sa Présence, voulez-vous vous lever? Merci. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Quelqu’un d’autre? Continuez simplement à vous lever.

            Y a-t-il un rétrograde, quelqu’un qui est loin de Dieu? Que Dieu vous bénisse, monsieur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, monsieur. En acceptant Christ comme Sauveur, voulez-vous vous lever? Rétrograde? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Quelqu’un qui est loin de Dieu, tiède et qui aimerait venir à Christ, levez-vous. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse. C’est bien. Restez simplement debout juste un instant, s’il vous plait.

            Venez donc, vous êtes dans Sa Présence. Tout ce que vous voyez vient directement vous dévoiler la Bible. Combien savent que c’est vrai, les lecteurs de la Bible et les autres? Je ne suis pas ici comme un séducteur. Je suis ici comme votre frère. Maintenant, vous êtes sans excuse. C’est maintenant le temps. Christ vous appelle.

112      Combien ici n’ont pas le baptême du Saint-Esprit et aimeraient avoir le baptême du Saint-Esprit? Voudriez-vous vous lever pour dire: «Je veux maintenant recevoir Christ sous forme–sous forme du baptême du Saint-Esprit. Je crois maintenant»? Que Dieu vous bénisse. C’est merveilleux. C’est merveilleux. Restez donc debout. Pécheurs, restez debout. Merveilleux !

            Eh bien, combien sont malades et aimeraient être guéris, voudriez-vous vous lever maintenant même, pour dire: «J’aimerais être guéri»? Vous vous présentez vous-même. Maintenant, c’est votre attitude qui accomplit cela. Que Dieu vous bénisse. Restez simplement debout juste un instant.

            Pasteur, venez ici juste une minute. Juste une minute, j’aimerais que vous vous teniez ici juste une minute. Amis, Christ est présent. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empêche d’obtenir ce que vous voulez en Christ ce soir, c’est l’incrédulité. C’est l’ombre de l’obscurité qui voudrait, on dirait, vous couvrir de l’ombre, vous poussant, essayant de vous pousser à penser que vous ne pouvez pas faire cela.

            Franchement, cette salle, il semble y avoir au-dessus de cette assistance maintenant, rien qu’une seule grande lueur. C’est le Saint-Esprit. Il est–Il est prêt à vous donner ce que vous demandez. Maintenant, levons simplement les mains vers Dieu.

113      Père céleste, au Nom de Jésus-Christ, je condamne maintenant toutes les oeuvres du diable, tout ce que Satan a fait qui a nui à ces gens. Moi maintenant, en tant que Ton serviteur, je les débarrasse de ces malédictions au Nom de Jésus-Christ. Ôte tout le péché de leur vie, toute leur–leur indifférence, toute maladie de leur corps. Et, Satan, tu es exposé et vaincu par Jésus-Christ, le Seigneur ressuscité. Sors de gens.

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