Le Rapport Du Voyage En Inde

Date: 57-0126B | La durée est de: 1 heure et 39 minutes | La traduction: Shp
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1          ...de nous rassembler avec un peuple si merveilleux, et je suis... Je me sens très honoré d’être ici, dans cette assemblée, avec ce groupe d’hommes et de femmes ce matin. Et pendant que nous prenions le petit déjeuner, il semble que j’ai toujours pensé à ce... Je les ai entendus tous donner leur témoignage. Et parfois j’entendais un homme juste ici au bout de la table dire... Je lui avais dit quelque chose hier soir ou je ne sais quoi. Et c’est l’un de ces hommes-là. Je crois que ce sont ces hommes qui sont assis juste là. Et une dame par ici a dit que j’avais prié pour elle. Eh bien, il semble que j’avais vu cela en songe. Ça fait très longtemps. C’est quelque chose que je pourrais essayer d’expliquer de mon mieux en quelques minutes.

            Mais pendant que j’étais ici et que je pensais à ce docteur-là, à son témoignage, et aux réunions tenues en prison... Cet homme est un méthodiste qui vient de l’église de ma mère, et–et de l’église de Dieu là-bas, d’après ce qu’a dit le frère. Et les–les différents ministres...

            Le jeune homme là, et ce frère-ci, et beaucoup parmi vous, vous tous, notre frère de couleur que voici... Et cela vous donne quelque chose. Je pense alors que nous sommes assis ici ce matin en tant que des hommes et des femmes, nous–nous n’avons qu’un seul motif, c’est l’avancement de la cause de Christ. C’est–c’est pour cette raison que nous sommes ici. Et nous ne sommes pas divisés, même si nos dénominations peuvent avoir des opinions différentes, nous sommes tous un dans Sa grâce. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]

2          La majeure partie de mon temps... Ma–la mère de ma mère venait de la réserve indienne, et il y a quelque chose en moi qui aime le plein air. Comme vous le savez, je suis un chasseur, j’ai fait de l’équitation et j’ai beaucoup fait du cheval. Mon père était un cavalier. Et là sur–à Kremmling, dans le Colorado, là sur la rivière Troublesome, nous avions... L’association Hereford fait paître du bétail dans cette–la vallée de la rivière Troublesome. Et j’ai beaucoup fait de l’équitation dans les années passées là. Et nous avions installé une clôture démontable là où tous les–l’Association y faisait paître leur troupeau. Si vous pouviez rassembler un–une tonne de foin, vous pouviez faire paître une vache dans la–dans la forêt Arapaho. Et j’avais remarqué un cowboy qui se tenait là comptant chaque homme et les marques du troupeau qui passaient par là.

            Et bien des fois, pendant que je m’asseyais là ma jambe sur le pommeau de la selle, en train d’observer, et que je le voyais compter ce bétail pendant qu’il passait, je les voyais passer avec le Tripod, ça c’étaient les nôtres. Il y avait le Track Turkey, ça c’était la marque d’une autre ferme là en amont de la rivière. Il y avait le Diamond T, le Lazy R, et beaucoup d’autres marques. Tous ces animaux qui passaient par là portaient des marques différentes, mais tous étaient de la race Hereford.

            C’est à cela que je pense aujourd’hui. Voyez? Nous–nous pourrions porter des marques différentes, mais nous sommes tous des chrétiens dans nos coeurs. Aucune bête ne pouvait entrer là, sinon une Hereford enregistrée. Elle ne pouvait pas passer par cette porte à moins que ce soit une Hereford enregistrée. Et nous pouvons entrer par ces portes, peu importe la marque que nous portons, aussi longtemps que nous sommes des chrétiens nés de nouveau.

3          Et en regardant de l’autre côté de cette table-ci, je vois certains de ces hommes qui, peut-être, sont un peu plus âgés que moi, et certains parmi vous sont même plus jeunes que moi; vous prêchiez ce merveilleux plein Evangile, comme nous l’appelons, avant que je vienne sur la scène. Et d’entendre les remarques avec ces marques de respect que vous me témoignez, je comprends que ce n’est pas à moi que vous le dites en tant qu’un homme, vous les adressez à Dieu pour Sa bonté, à cause de Son don que je suis pour vous en prêchant.

            Mais avez-vous compris que ce chemin sur lequel je chevauche en ce moment a été bien aplani, c’est vous qui l’avez déblayé lorsque vous étiez ici au coin de la rue il y a bien des années, tenant la guitare, et qu’on vous chassait d’un endroit à un autre? C’est vous les hommes et les femmes qui avez posé cette fondation sur laquelle j’essaie simplement de bâtir. Et voici, je me tiens ici comme un avorton, je suis juste un jeune homme pour ce qui est de l’âge dans le ministère dans lequel vous êtes. Et voici, vous me laissez vous prêcher, alors qu’en réalité c’est vous qui avez posé la fondation. Voyez?

4          Ensuite, je regarde ce matin et je vois ces hommes et ces femmes âgés, alors qu’ils prêchaient déjà lorsque je n’étais qu’un petit prédicateur baptiste ou peut-être bien avant cela, et vous m’acceptez comme votre frère. Et quel sentiment de nous réunir là où il y a des gens qui ne vous traitent pas de démon, ou de fantôme, ou de quelque chose de ce genre, mais qui vous considèrent comme–que vous êtes un frère, et ils–ils comprennent cela! Et je me sens tellement bien. Je dois être... J’aimerais être... Et je sens dans mon coeur de rester fidèle à mon appel. Et ensuite, lorsque je vois quelqu’un vous souhaiter la bienvenue, dans ce cas, vous savez ce que vous ressentez. Vous voyez? Oh! un tel amour qui coule d’un frère et d’une soeur comme cela. Lorsque vous–vous sentez quelque chose que vous savez venir de Dieu, cela–vous essayez d’apporter cela aux gens, et les gens reçoivent cela d’un coeur sincère. Vous savez ce que vous ressentez à leur égard. Vous voyez, ça vous fait du bien.

            Et lorsque je parcours du regard cette table, et que je considère ce petit déjeuner, je ne sais pas quand nous allons encore nous retrouver comme ceci. Nous pourrions ne plus jamais nous retrouver comme ceci dans cette vie-ci. Et je pense qu’il est neuf heures, et les affaires–un des hommes d’affaires qui est assis là a dit–est venu et a dit: «Je dois partir à neuf heures, Frère Branham, parce que j’ai quelques obligations d’ordre chrétien,» il avait certaines choses à faire pour les chrétiens. Et je me suis dit: «Eh bien, encore un peu de temps et puis, nous ne nous séparerons plus jamais.» Mais c’est comme le poète l’a dit: «Nous serons toujours unis de coeur, dans l’espoir de nous revoir.» Vous chantez ce vieux cantique, beaucoup parmi vous: Béni soit le lien qui [nous] unit.

5          Et je me suis dit: «Allons-nous donc encore nous rencontrer?» Oui, frères, nous nous reverrons. Et ce ne sera plus pour un petit déjeuner. On nous a enseignés que ce sera un souper. Et comme... Lorsqu’à la fin, lorsque tout sera fini, et que nos peines seront finies, nous entrerons dans Sa Maison, et nous allons prendre le souper avec Lui, boire du fruit de la vigne et–et manger du nouveau dans Son Royaume.... Quand je pense à ce moment où tout sera fini... Nous sommes dans la chaleur du jour maintenant et nous peinons énormément, et lorsque tout sera fini et que je regarderai de l’autre côté de la table, et que je vous verrai vous les hommes, oh! quel sentiment ce sera lorsque nous nous regarderons! Et je sais que c’est complètement fini, et sans aucun doute, nous allons tendre la main par-dessus la table et nous nous serrerons fortement la main. Et une petite larme de joie coulera sur nos joues, à ce moment-là, de penser que le Roi dans Sa beauté s’avancera, essuiera toute larme de nos yeux, et dira: «Ne pleurez plus, enfants. C’est fini. Entrez dans les joies du Seigneur.» C’est un moment que j’attends avec impatience. C’est ce moment-là que j’attends pour l’entendre dire: «C’était bien, Mon bon et fidèle serviteur. Maintenant, entre dans les joies du Seigneur.» Quel moment ce sera alors de voir les cheveux gris disparaître et d’être ramenés à l’état des jeunes hommes, de savoir que nous vivrons et règnerons éternellement avec Lui.

6          Eh bien, aujourd’hui avec ce privilège que nous avons de nous rassembler... Un, il y a un frère ici, je crois, qui vient du Canada, et des différents... le Tennessee et ce petit groupe ici qui vient des environs de chaque petit ca-... petite crevasse. Et de nous voir assis d’un commun accord comme ceci, ce devrait être un nouveau temps de pentecôte. Voyez? Car je sens qu’il y a ici une onction fraîche de la bénédiction de la Pentecôte.

            Quelqu’un me demandait souvent: «Frère Branham, êtes-vous membre de l’Eglise Pentecôtiste?»

            J’ai dit: «La Pentecôte n’est pas une dénomination. La Pentecôte est une expérience que les hommes reçoivent partout. Et cela–cela n’est pas–cela n’est pas séparé des autres églises. C’est–c’est une bénédiction qui devrait être dans chaque coeur. Et les hommes ont faim de cela.

7          Et frère Vayle disait... nous étions en train de prendre un petit déjeuner en compagnie des ministres ce matin, et certains frères et soeurs allaient se rassembler pour–pour le–un petit temps de communion. Et, vous savez, c’était tellement merveilleux que je–en tant que soldat, j’ai laissé mon épée à la maison. Alors... Tout simplement je... C’est ma Bible. Et ainsi je–je savais que nous devrions être assis ensemble dans les lieux célestes de toute façon, en Christ, et je pensais que peut-être ce matin juste pendant quelques moments d’entretien... Je pense que nous devons évacuer la salle dans les quelques prochaines minutes. Mais étant donné que vous–vous les frères, vous êtes des ministres, et que vous êtes de loin plus aptes que moi à prêcher la Parole, car je ne suis qu’une roue de secours... Voyez, juste... Vous savez ce que vous faites d’une roue de secours. Vous voyez? Alors, nous n’avons pas de crevaison ce matin, nous n’avons donc pas besoin de cette roue de secours.

            Mais j’ai jugé bon d’essayer de vous faire un rapport sur certaines choses que notre Père céleste a accomplies à–à des endroits, rapport qui, d’après moi, vous intéresserait davantage, les frères, plutôt que d’essayer de prendre un passage ou quelque chose du genre pour vous parler là-dessus.

8          Et le texte auquel je pourrais me référer, si tel était le cas, ce devrait être Marc 16. Et quel texte merveilleux! C’est la dernière commission adressée à l’Eglise. Lorsque Dieu a adressé la première commission à Son église, Christ dans Matthieu, Il leur a donné la puissance sur les esprits impurs et leur a ordonné de guérir les malades et ainsi de suite. C’était là Sa première commission. Sa dernière commission était d’aller par tout le monde et de prêcher la Bonne Nouvelle à toute la création. Maintenant, les hommes essaient de dire que ce jour-là est passé. Mais il n’y a que le tiers du monde qui a déjà entendu parler de Christ jusque-là. Allez par tout le monde et prêchez à toute la création. «Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru,» a dit Jésus.

9          Et je sais que ce n’est pas bien, je ne pense pas que l’Evangile mérite d’être apporté sous forme de plaisanteries, je n’aimerais donc pas que vous considériez ceci comme une plaisanterie. Mais c’est juste quelque chose qui me vient à l’esprit en rapport avec un événement récent. Un jeune homme était allé à l’école pour recevoir une formation afin de devenir un ministre. Et cela était très bien, si c’est la bonne sorte d’école qui lui enseignerait la chose qu’il faut. Et ainsi, beaucoup de nos... Ainsi... Eh bien, je–j’ai... Vous savez, je n’ai aucune instruction. J’ai une instruction d’école primaire, alors je ne peux pas parler devant des hommes de votre calibre et utiliser des mots appropriés, mais je–j’espère que le Saint-Esprit vous fera comprendre ce que je veux dire.

            Les–les écoles sont devenues très formalistes et indifférentes. Les gens ont une espèce d’évangile social. Et les gens ne–n’enseignent pas la pleine Parole de Dieu. Ce jeune homme aurait peut-être mieux fait de rester à la maison et de rester à genoux.

10        Mais ce jeune dans son instruction... Sa mère était tombée malade pendant son absence, elle était très malade, atteinte d’une pneumonie. Et alors elle–elle... On avait envoyé un messager à son fils lui demandant de venir l’assister. On pouvait l’appeler à la maison à n’importe quel moment, car le médecin avait dit que rien ne pouvait être fait. Il lui avait administré de la pénicilline, et–et il l’avait mise...?... Il l’avait placée sous une tente à oxygène. Elle continuait à dépérir. Et ce jeune était sur le point de quitter une université reconnue pour–pour aller à la maison auprès de sa mère. Et tout d’un coup il a reçu un télégramme disant qu’elle était–qu’elle s’était rétablie et qu’elle se portait très bien.

            Et ainsi pendant les vacances, ce jeune homme est rentré chez lui voir sa mère. Il est entré dans la maison, et il a dit: «Maman, j’aimerais te poser une question.» Il a dit: «Quand tu étais très malade, a-t-il dit, eh bien, qu’est-ce qui était arrivé tout d’un coup? Qu’est-ce que le médecin t’avait donné pour que tu te rétablisses si rapidement? J’avais déjà tout apprêté, ma valise, lorsque j’ai reçu le–ce télégramme disant que tu étais guérie.» Et il a dit: «Je... Tu ne me l’as jamais expliqué.»

11        Elle a dit: «Chéri, a-t-elle dit, juste là au bas de la rue, au coin dans–presqu’au sud de la ville, bien sûr, a-t-elle dit, il y a une petite mission par là, un endroit appelé le Plein Evangile.» Et elle a dit: «Il y avait là une dame qui a dit qu’elle avait absolument senti qu’elle était conduite à venir me voir. Et elle m’avait demandé si je croyais dans la prière, la prière pour les malades. Et je lui ai dit que je croyais, bien sûr, si la Bible le dit, je le crois.» Et elle a dit: «Notre pasteur prie pour les malades.» Alors elle a dit: «Ils ont envoyé chercher leur pasteur, il m’a lu dans la Bible le Livre de saint Marc, chapitre 16, et a dit que ces miracles accompagneront ceux qui auront cru.» Elle a dit: «Il a prié pour moi et m’a imposé les mains.» Elle a dit: «Chéri, la fièvre m’a quittée et je me suis rétablie.»

            Et, oh! ce dernier a dit: «Maman, si... Evidemment...» Il a dit: «Tu–tu ne t’associes plus à ces gens-là, n’est-ce pas?» Il a dit: «Ils viennent d’un–ce sont des gens d’une classe inférieure à la classe dont nous faisons partie.»

            Et, «Oh! a-t-elle dit, gloire à Dieu, chéri!» Elle a dit: «C’est merveilleux! Je vais à la mission maintenant.»

12        Il a dit: «Oh! maman, eh bien, a-t-il dit, tu ne devrais pas le faire.» Il a dit: «Tu dois comprendre que ces gens-là sont des illettrés. Tu vois?» Il a dit: «Tu ne devrais pas le faire.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, bon, alléluia! mon fils.»

            Il a dit: «Maman, tu ne devrais pas dire cela.» Il a dit: «Tu commences à te conduire comme ces gens-là.» Il a dit: «Tu ne devrais pas dire cela.» Et–et il a dit: «Eh bien, tu vois, a-t-il dit, aussi longtemps que...»

            Elle a dit: «Eh bien, chéri, a-t-elle dit, ils ont la guérison divine.» Et elle a dit: «Ils tiennent des réunions. Et, oh, tu devrais voir comment le Seigneur les bénit.»

            «Oh! a-t-il dit, maman, eh bien, cette Ecriture qu’il t’a lue dans Marc, chapitre 16...»

            Elle a dit: «Oui, la voici, ici même. C’est ce que dit la Bible.»

13        «Oh! a-t-il dit, tu vois, a-t-il dit, les ministres de ce calibre-là, a-t-il dit, ne sont pas instruits.» Et il a dit: «Nous les érudits, nous comprenons mieux que Marc 16, à partir du verset 9, n’est pas inspiré.» Il a dit: «Cela a tout simplement été ajouté par le Vatican et ainsi de suite.» Il a dit: «Cela n’est vraiment pas inspiré.» Il a dit: «Il n’y a aucun récit historique qui dise que cela a été ajouté ou plutôt mis là.» Et il a dit: «Cela a tout simplement été ajouté. A partir du verset 9, ce n’est pas inspiré.»

            Et elle a dit: «Eh bien, alléluia!»

            Et il a dit: «Eh bien, maman, quelle audace!» Il a dit: «Eh bien, tu es... Eh bien, a-t-il dit, c’est... Eh bien, j’ai honte de toi.»

            Elle a dit: «Je pensais à quelque chose, mon fils.»

            Il a dit: «A quoi pensais-tu, maman?»

            «Eh bien, a-t-elle dit, si–si Dieu a pu me guérir avec cette Ecriture qui n’est pas inspirée, que pourrait-Il faire pour moi avec ce qui est réellement inspiré?» Je pense que c’est presque ce qu’il en est. Vous voyez? Ce qui est inspiré... Et c’était glorieux ce qui était arrivé.

14        Y a-t-il quelqu’un parmi vous qui connait Morse Reedhead? Il a rencontré la plupart de... Je pense que certains d’entre vous sont... Il était un–c’était le vice-président de la Mission Soudanaise des Baptistes. Vous pourriez... Vous connaissez Reedhead, n’est-ce pas? Et Don Wells, après qu’il a reçu le Saint-Esprit, et vous connaissez Don Wells, là de Chattanooga. Certainement, il possède la plus grande Eglise baptiste de là. Il avait reçu le baptême du Saint-Esprit sous le ministère de Reedhead. Et le docteur Reedhead était venu dans ma maison, et il a dit... Eh bien, il a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, j’aimerais vous demander quelque chose.» Un frère Juif était là, accompagné de certains hommes de l’Ohio. Ce frère Juif avait une entreprise ici dans l’Ohio. Son nom m’échappe, c’était un ami personnel de Hyman Appleman. Alors, ils sont venus chez moi, et il a dit...

15        Maintenant, bien sûr étant un baptiste, eh bien ça, ce n’est pas une critique. Vous voyez? Maintenant, souvenez-vous la raison pour laquelle je m’attache à l’Eglise baptiste, c’est la souveraineté de l’église locale que je pense être apostolique. Vous voyez? Ce n’est pas en tant que baptiste, nous en avons là... Je–je n’assiste même pas aux réunions de communion fraternelle, mais l’Eglise baptiste n’est pas une dénomination. Elle n’est pas censée être une dénomination. Elle l’est maintenant, mais elle n’était pas censée être une dénomination. C’est une fraternité. Et la... Et c’est la souveraineté de l’église locale. Et–et si jamais Dieu allait apporter un message à Son homme, Son ancien, lequel est le... Conformément à la Bible, les gens–l’office le plus élevé dans une église locale, c’est l’ancien. Et maintenant, avec–en passant par l’ancien, cela doit aller au surveillant général, et ainsi de suite, et de là à l’évêque, et ensuite il est écrit: «Nous croyons ceci, un point c’est tout.»

            C’est comme le docteur Boze l’avait dit ici une fois: «Nous avons rédigé notre–notre liturgie, ou je ne sais quoi, leur croyance... Nous terminons cela, par une virgule. Nous croyons ceci plus tout ce que le Seigneur nous montrera.» C’est plutôt de cette manière que j’aime cela.

16        Et ensuite dans le–dans ce... Le docteur Reedhead est entré. Il a dit: «Eh bien, Frère Branham, étant un–un ancien baptiste, certainement que vous savez quelque chose au sujet de notre message.»

            J’ai dit: «Eh! oui.»

            Il a dit: «Eh bien, lorsque j’étais un petit garçon de sept ans, le Seigneur m’a appelé.» Je pense que le docteur Vayle que voici est un... Vous connaissez le docteur Reedhead, vous le connaissez bien.

            Il a dit: «J’étais un petit garçon. J’ai été appelé au ministère.» Il a dit: «Ensuite, j’ai fait des études, et je désirais ardemment, mon petit coeur désirait ardemment connaître Dieu.» Il a dit: «Finalement, lorsque j’ai décroché ma licence, a-t-il dit, je pensais que j’allais certainement trouver cette chose que je désirais juste là dans la–ma licence.» Et il a dit: «Mais lorsque j’ai décroché ma licence, a-t-il dit, je n’ai pas reçu ce que je désirais.» Il a dit qu’à ce moment-là, lorsqu’il a reçu les autres diplômes, il a dit: «Je me disais peut-être que dans chacun de ces diplômes je trouverais Christ.» Il a dit: «Et avec ces diplômes à titre honorifique que j’ai reçus et ainsi de suite, a-t-il dit, je pourrais presque tapisser votre mur.» Il a dit: «Mais où est Christ dans tout cela?» Il a dit: «Est-ce que les enseignants étaient en erreur, Frère Branham?»

            J’ai dit: «Je ne saurais le dire.»

17        Voyez, je n’aimerais pas prendre quelque chose, parce que les gens vous font confiance afin de soutenir l’ignorance en s’appuyant sur ces propos, je n’aimerais pas le faire. J’ai dit: «Non. Je ne dirais pas que les enseignants étaient en erreur et ainsi de suite. Mais Christ n’est pas dans une licence ou un doctorat en théologie ou un doctorat en Droit. Voyez? Christ réside et demeure dans un coeur humble.» Voyez?

            Il a dit: «Je vais vous dire pourquoi je suis ici.» Il a dit: «Une fois, un jeune Indien avait été à l’école, et il retournait en Inde pour aider sa nation..» Il a dit: «Ce jeune Indien alors qu’il retournait, je lui ai dit: ‘Monsieur, pourquoi ne veux-tu pas...’» Il était un hindou. Et il a dit: «Pourquoi n’abandonnes-tu pas ce vieux prophète mort que vous avez, Mahomet, pour accepter Jésus de Nazareth, un Christ ressuscité?»

18        Eh bien, il a dit que le musulman a un peu baissé les yeux, puis il a levé les yeux et a dit: «Gentil monsieur, qu’est-ce que votre Jésus peut faire pour moi de plus que mon prophète?» Je... Frères et soeurs chrétiens, écoutez ceci. Il a dit: «Qu’est-ce que votre Jésus peut faire pour moi de plus que mon prophète?» Il a dit: «L’un d’eux a écrit un Livre que vous appelez la Bible. Vous La lisez et vous La croyez. L’autre a écrit le livre appelé le Coran. Nous le lisons et le croyons.» Il a dit: «Eh bien, les deux ont promis la vie après la mort et vous et nous, nous croyons cela.» Il a dit: «maintenant, qu’est-ce que votre prophète, ou plutôt votre Christ peut faire pour nous de plus que notre prophète?»

            Eh bien, le docteur Reedhead a dit: «Eh bien, a-t-il dit, votre prophète est là mort dans la tombe.» Et peut-être, certains parmi vous les voyageurs avaient vu cela tout comme moi. Ils gardent un cheval blanc à la tombe, et cela depuis deux mille ans, attendant que Mahomet ressuscite pour conquérir le monde. Chaque fois, on change celui qui fait la garde du cheval après un certain nombre d’heures, et il est dans la tombe. Il croyait en Dieu. Le prêtre musulman, lorsqu’il sonne la grande cloche au sommet de la mosquée, il dit: «Il n’y a qu’un seul vrai Dieu, et Mahomet est Son prophète.»

            Nous, nous disons: «Il n’y a qu’un seul vrai Dieu vivant, et Jésus est Son Fils.» Voilà la différence.

19        Et alors il a dit: «Eh bien, que peut faire votre Jésus pour moi de plus que lui?»

            «Eh bien, a-t-il dit, notre Jésus est ressuscité des morts, et votre prophète est dans la tombe.» Il a dit: «Voilà la différence.»

            «Eh bien, a-t-il dit, est-il ressuscité des morts?» Il a dit: «J’aimerais vous voir prouver cela.»

            «Oh! a-t-il dit, eh bien, la tombe est vide.»

            Il a dit: «Oh! en Inde, nous en avons des milliers.» En fait, ils en ont, c’est juste, d’après ce qu’ils prétendent. Des naissances virginales? Oh! la la! la la! Vous pouvez entasser des tas de littératures jusqu’à cette hauteur sur les naissances virginales et tout. Et il y a beaucoup de naissances virginales en dehors de celle de Christ. Chaque abeille qui est née, presque après le deuxième faux bourdon est vierge, sans aucun contact du tout avec un mâle. Et, eh bien, la naissance virginale est devenue un problème dans la pensée des gens, alors qu’il y a tant de naissances virginales tout du long. Ainsi donc, Christ était le Fils de Dieu né de la vierge. Et ensuite, nous...

20        Il a dit: «Et puis je lui ai dit: ‘Eh bien, tu vois...’»

            Il a dit: «Qu’est-ce que votre Christ peut me donner de plus que ce que mon prophète a donné?»

            Eh bien, il a dit: «Maintenant, nous pouvons prouver qu’Il est–qu’Il est ressuscité des morts.» Il a dit: «Nous pouvons le prouver.»

            «Eh bien, a-t-il dit, j’aimerais vous voir faire cela, et alors nous le croirons.» Eh! oui.

            Il a dit: «Eh bien, Il vit dans mon coeur.»

            «Eh bien, a-t-il dit, Mahomet vit dans le mien.»

            Il a dit: «Mais tu vois, nous avons la joie, et–et l’allégresse, et nous–nous pouvons avoir la victoire, et...»

            Il a dit: «Eh bien, un instant, Monsieur Reedhead.» Il a dit: «L’islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Et maintenant, frère, vous savez que c’est la vérité. Voyez? Il a dit: «Nous pouvons juste...»

21        Oh! je les ai vus lorsqu’ils..., à la fête des prophètes; ils pouvaient prendre même une lance et se transpercer le nez comme cela, et la retirer, sans aucune goutte de sang. Ils poussaient des cris, hurlaient et faisaient des histoires et tout, oh! sûrement, certainement. Et voyez, tant de psychologie... C’est juste. Même en Afrique, où l’on adore le diable, où les gens boivent du sang dans un crâne humain, et invoquent la puissance du diable... Eh bien, ça faisait horreur même de se trouver là. Vous voyez? Les sorciers guérisseurs vous défient là en face. Vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez. Vous... Vous pouvez faire semblant ici et simuler. Mais lorsque vous êtes en face de la chose, vous ferez mieux de savoir de quoi vous parlez. Vous voyez?

            Je suis... C’est ce que j’essaie de dire à mes frères ce matin. Frères, nous avons ce bubble dance dans les églises depuis très longtemps [C’est une danse proche du strip-tease exécutée dans les cabarets.–N.D.T.]. Vous voyez? Nous devons en venir à quelque chose de réel. Voyez? Toutes ces choses, c’est très bien. Bien des fois, c’est la joie du Seigneur au lieu que ce soit la puissance du Seigneur. Voyez-vous, voyez?

22        Et alors, monsieur Reedhead a dit: «Eh bien, a-t-il dit, maintenant...»

            Je veux dire l’hindou a dit: «Vous voyez, Monsieur Reedhead, Mahomet n’a fait aucune promesse à ses adeptes, si ce n’est la vie après la mort.» Mais il a dit: «Votre Jésus a fait d’autres promesses. Il a dit que vous les docteurs, vous feriez les mêmes choses que Lui a faites.» Et il a dit: «Alors, peut-être, si vous pouvez prouver cela, alors nous croirons qu’Il est ressuscité des morts.»

            «Oh!» Et monsieur Reedhead a dit, si vous le connaissez tous... Il lui a cité la même Ecriture, et a dit: «Oh! je pense que vous vous référez... Voyant que vous avez lu la Bible.» Il a dit: «Oh!» Il a dit: «J’ai lu cela à maintes reprises.», a dit le musulman.

            Il a dit: «Eh bien, peut-être que vous parlez de Marc 16.»

            Il a dit: «Ça, ce n’est qu’une Ecriture parmi tant d’autres. Vous voyez? Ce n’est qu’une Ecriture parmi tant d’autres. Que dites-vous de Marc 11.24 et ainsi de suite, et de tant d’autres? Saint Jean 14.12... Tant d’autres. Vous voyez?» Oh! il a dit: «Dans cette Ecriture, Christ a fait la même promesse.» Il a dit: «Nous les musulmans, nous attendons de vous voir, vous les chrétiens, produire cela, à ce moment-là nous croirons que votre Jésus est ressuscité des morts.» Il a dit: «Avant cela, n’essayez de vendre votre psychologie à un musulman, parce que nous en avons une meilleure.» Vous voyez?

23        Et il a dit: «Frère Branham, a-t-il dit, j’ai donné un coup de pied dans la poussière et j’ai changé de sujet, j’ai compris que je ne m’adressais pas à un novice. Il savait de quoi il parlait.»

            Et il a dit: «Produisez ce que votre Bible...»

            Et ainsi monsieur Reedhead a dit: «Eh bien, si vous vous référez à Marc 16, a-t-il dit, nous voyons... Nous savons effectivement qu’une partie de cette Ecriture, particulièrement, n’est pas inspirée.»

            Vous avez entendu cela, frère. Et ils essaient d’enlever Marc 16 là. Même–même dans les notes de Scofield, vous l’avez lu, les notes de bas de page, et tant d’érudits essaient d’enlever cela.

            Et vous savez ce qu’a dit ce musulman? Il a dit: «Ce n’est pas inspiré? Vous voulez dire qu’à partir du verset 9 cela n’est pas inspiré.»

            Il a dit: «Non. Ce n’est pas inspiré.»

            Il a dit: «Alors, quel genre de Livre est votre Bible?» Il a dit: «Le Coran tout entier est inspiré.»

24        Oh! la la! ce qu’il en est, frère, il faut des hommes qui ont la foi et qui savent où ils se tiennent côté position pour relever le défi et pour amener cette chose à une confrontation. Soit chaque Parole de cette Bible est inspirée, soit Elle n’est pas du tout inspirée. Si ceci n’est pas inspiré, et cela n’est pas inspirée, quelle partie de la Bible pouvez-vous croire? Croyez-La entièrement, sinon n’en croyez rien du tout. Soit vous êtes mes frères ce matin, soit vous ne l’êtes pas. Soit je suis votre frère soit je ne le suis pas. Avec Dieu, il n’y a pas de position intermédiaire. Soit nous sommes ici dans le but de promouvoir la cause de Christ, soit c’est le contraire. Voyez? Et c’est de cette manière que les Ecritures devraient être enseignées, pratiquées et crues.

            Et il a dit: «J’ai dit: ‘Un jour je viendrai vous visiter.’» Il a dit: «Me voici.» Il a dit: «Recevoir le baptême du Saint-Esprit, cela existe-t-il?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a dit: «Quand peut-on le recevoir?»

            J’ai dit: «Lorsque vous le désirez.» Voyez?

            Et Morse Reedhead a reçu le baptême du Saint-Esprit, et il tient même des réunions de guérison lui-même. Et voilà, frères. Le monde, les deux tiers du monde n’ont jamais entendu parler du Nom de Christ.

25        Il a dit: «Eh bien, vous avez eu deux mille ans pour prouver que Jésus est ressuscité des morts, et seul un tiers du monde en a entendu parler en deux mille ans.» Il a dit: «Que Mahomet ressuscite des morts, et le monde entier le saura en vingt-quatre heures.» Il a raison.

            A qui la faute, frères? A qui la faute? Eh bien, veuillez bien m’excuser. Si vous les érudits et... A moi-même... Je ne suis pas une personne instruite. Puis-je dire ceci? C’est notre faute (C’est juste.), parce que nous avons fait l’inverse de ce que Christ nous a ordonné de faire.

26        Eh bien, nous savons que c’est bien d’avoir des églises. C’est merveilleux. Nous savons que c’est bien d’avoir des dénominations. C’est merveilleux. C’est bien d’avoir–d’avoir des séminaires. C’est merveilleux. Mais Jésus ne nous a jamais dit de bâtir des séminaires ou quelque chose du genre. Il a dit: «Prêchez l’Evangile.»

            Et l’Evangile ne consiste pas en Paroles seulement, mais dans la puissance et la manifestation du Saint-Esprit, ce qui produira les signes de Marc 16, où Il a dit: «Allez par tout le monde, prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création. Voici les miracles qui les accompagneront.» La Parole en soi est morte tant qu’Elle n’est pas entrée en action pour produire la vie.

            Et si un grain de blé ne tombe en terre, il reste seul. Et alors quand la Parole est plantée dans un coeur de foi, cela fait revivre chaque promesse de la Bible. Voyez? Cela–cela va... Cela–cela doit vivre. C’est une Parole fécondée, et Elle doit vivre si Elle est reçue dans la bonne terre. Dans de bonnes conditions, chaque semence vivra de nouveau, si elle est plantée dans de bonnes conditions.

            Et frères, puis-je vous dire ceci avec révérence et respect en tant que mes frères, sachant qu’avant peut-être la tombée de la nuit nous allons tous nous tenir au Trône du jugement de Christ au Ciel. Et écoutez, puis-je dire ceci: c’est l’atmosphère qui produit toujours le–le résultat. Voyez?

27        La poule, le véritable moyen pour une poule d’avoir ses poussins, c’est que la poule ponde des oeufs et qu’ensuite elle les couvre de son corps. Et c’est la chaleur que produit le corps de la poule qui fait éclore l’oeuf. Mais vous pouvez mettre cela sous un–dans une couveuse. C’est la même chaleur et la même atmosphère. Voyez-vous? Cela produira ces poussins de la même manière. Et peu m’importe si c’est sous l’atmosphère méthodiste, ou baptiste, ou presbytérienne, ou l’atmosphère de la Parole... Si la Parole, qui est l’oeuf, et si la bonne atmosphère... Si c’est dans une atmosphère presbytérienne ou peu importe où c’est, cela produira les mêmes résultats. Cela produira des enfants nés de nouveau. Vous savez que c’est juste, frères. Que ce soit sous la Pentecôte, le Plein Evangile, où que ça soit, c’est le–cela dépend de l’attitude que nous prenons à l’égard de la Parole de Dieu.

28        Maintenant, beaucoup parmi vous ont entendu parler de John Sproule. C’était un ami à moi. Il a dit en Alsace Lorraine, une fois au moment où il a été amené par un guide faire le tour d’un jardin, il avait vu une grande statue de Christ. Il a dit qu’il s’est tenu à l’écart et a critiqué cela. Il a dit: «Que voulait exprimer le sculpteur?» Il a dit: «Regardez.» Il a dit: «Eh bien, il n’y a pas de souffrance. Il n’y a rien. Ça a simplement l’air d’un quelconque... c’est juste...»

            Et pendant qu’il critiquait cela devant sa femme, le guide s’est avancé et a dit: «Monsieur Sproule, vous critiquez peut-être cela, la–cette sculpture.»

            Il a dit: «Oui.» Il a dit: «Je ne vois pas pourquoi il a suspendu ça là-haut. Apparemment, il n’y a rien qui montre les souffrances de Christ.»

            Il a dit: «Monsieur, cela dépend de la manière dont vous regardez cela.» Il a dit: «Eh bien, il y a un autel là, ici en bas.» Il a dit: «Maintenant, venez ici en bas maintenant et agenouillez-vous.» Il s’est agenouillé. Il a dit: «Maintenant levez les yeux.» Oh! il a dit que cela a failli briser son coeur. Il y avait là les traits de toutes les souffrances de Christ lorsqu’il a levé les yeux. Il a dit: «Vous voyez, monsieur. Cela dépend de la manière dont vous regardez cela.»

29        Et il en va de même de la Parole de Dieu, mes frères. Ça dépend de la façon dont vous regardez Cela. Si vous vous tenez à l’écart et que vous regardiez cela en observateur, et comme un critique pour dire: «Ce gars n’a pas la touche, et ce gars-là n’a pas la touche,» cela ne marchera pas. Il faut se mettre à genoux et lever les yeux. C’est ce qui produit les résultats. A ce moment-là, vous aurez une attitude différente, une attitude différente vis-à-vis de vos frères, et une attitude différente vis-à-vis de l’homme qui lutte pour la même chose pour laquelle vous essayez de lutter. Voyez? Cela–cela démolit alors toutes les barrières.

            Et maintenant, je n’aimerais pas trop vous parler. J’espère que je ne vous ennuie pas, mais j’aimerais juste témoigner un peu sur la bonté et la miséricorde du Seigneur Jésus, afin que vous sachiez que ce merveilleux Evangile n’a pas changé. Christ vit encore, frères.

            Et la chose pour laquelle vous les hommes, vous combattez ardemment ce matin, eh bien, elle est tout aussi réelle aujourd’hui qu’elle l’a toujours été. C’est–cela... Il n’a... C’est toujours la même Parole que Paul a prêchée, que Pierre a prêchée, que les prophètes ont prêchée, et les autres. C’est la Parole éternelle de Dieu, et Elle ne peut jamais faillir parce que cette Parole est Dieu.

30        Et quelqu’un parlait ce matin au sujet des campagnes en Afrique relatées dans le livre, je crois que c’est frère Boze et tant d’autres, au sujet d’un article, je crois, que quelqu’un a lu ou quelque chose du genre. Cela a déclenché une discussion ou quelque chose. Eh bien, néanmoins... Je me suis dit, qu’il faudrait peut-être que je puisse vous donner juste un petit témoignage de quelque chose qui est arrivé, et si vous avez lu cet article, et sachant ce qui est arrivé, je pensais qu’il faudrait que je prenne quelque chose en guise de témoignage de ce qui est arrivé en Inde. Peut-être que vous vous intéressez à l’oeuvre de notre Seigneur, parce que nous sommes des ouvriers ici dans la moisson, nous sommes rassemblés ce matin sous l’arbre pour un petit repos et un moment de communion ensemble.

            Et lorsque... J’ai été vraiment obligé d’aller en–en Inde. Et cependant, beaucoup parmi vous le savent, le voyage en Inde n’a pas connu le succès qu’il aurait dû connaître, parce que j’avais manqué de suivre la conduite du Saint-Esprit, et je n’ai reconnu cela qu’après qu’Il m’a donné une vision pour aller d’abord en Afrique et ensuite en Inde.

31        Et–et certains frères ont dit: «Oh! c’est juste... Nous ne pourrons pas tous aller en Afrique, ainsi... Frère Roberts y était tout récemment, allons donc en Inde.» Et sous l’influence de mes frères, eh bien, peut-être que j’ai appris... Mais peu importe qui vous influence, si Dieu vous a dit autre chose... Et maintenant, jugez cela par la Parole (Voyez?), par la Parole, et ensuite partez.

            Vous savez, nous ne sommes pas censés... En tant que–en tant que des prophètes, nous tous, nous sommes là pour nous entraider, mais jamais pour nous dire les uns aux autres quoi faire. Beaucoup parmi vous ont déjà lu II Roi 13, sans doute. Là, ce prophète-là a eu des ennuis, et un lion l’a tué pour avoir écouté le... un véritable prophète, parce que Dieu lui avait donné une commission. Dieu doit toujours venir en première position. Et lorsque... Et ensuite laisser cela... Pour savoir si c’est Dieu ou pas, jugez toujours cela par la Parole. Si cela n’est pas exactement en accord avec la Parole, méfiez-vous-en. Voyez?

32        Nous vivons dans un temps terrible, frère, où ces Jannès et Jambrès se sont opposés à Moïse. Voyez? Eh bien, cela a été prédit. Nous ne pourrons pas arrêter cela, frères. Et notre–notre peuple américain s’est tellement adonné à la comédie, à la télévision, et–et à des histoires fantastiques, et à notre type d’évangélisation à la Hollywood, et à tout un tas de spectacles... [Espace vide sur la bande–N.D.E.], une prédication sassafras du fin fond du bois... mode, vous savez. Je n’aime pas cette couleur et cette affaire que les gens... Pour–pour apaiser les Américains... Même dans d’autres pays, comme vous le savez vous les missionnaires, là on me dit: «N’y a-t-il pas de bonnes femmes en Amérique? Toutes vos chansons sur vos femmes sont tellement vulgaires.» Et tout ce que nous avons, c’est... Je ne cite pas de noms; ceux-ci sont frères. Des gens tels qu’Arthur Godfrey, et Elvis Presley, et toute cette futilité qui est produite et diffusée à la télévision. Les esprits des Américains sont contaminés par des pareilles affaires, ensuite cela s’est même introduit chez les ministres et ils essaient de fleurir la chaire. Réalisez-vous que c’est exactement ce qu’avait fait Caïn? Savez-vous d’où cela vient? De Caïn. Il avait bâti un autel comme Abel. Il avait adoré comme Abel, mais il avait embelli cela.

            Remarquez ce qu’a fait Satan; Lucifer, au Ciel, voulait avoir un royaume meilleur et plus beau, l’avez-vous remarqué? Cela a toujours été ainsi.

            Avez-vous remarqué Moab sur la montagne et Israël, le saint exalté, là en bas dans la vallée? Vous voyez? Les deux avaient sept autels, sept sacrifices, les deux avaient sept taureaux, et les deux avaient sept béliers, parlant de la venue de Christ... Fondamentalement, ils étaient dans le vrai, Moab était tout autant dans le vrai qu’Israël ici en bas. Mais, frères, ce que–ce que Balaam a manqué de voir, c’étaient les miracles et les prodiges qui accompagnaient ces croyants ici en bas. Vous voyez? Dieu était dans le camp. Ils avaient un rocher frappé, un serpent d’airain, une Colonne de Feu. Le surnaturel était avec eux, et ça a été ainsi tout du long, et il a été prédit que, comme Jannès et Jambrès se sont opposés à Moïse, il en sera ainsi au dernier jour. Nous devons avoir cela.

33        Mais j’ai une meilleure espérance pour vous ici ce matin, mes frères, c’est que vous serez des hommes de Dieu qui s’en tiendront à la Parole de Dieu. Et que tout le reste tombe à droite ou à gauche, tenez-vous-en cependant à la Parole. Ne vous en détournez pas. Peu importe si vous êtes un paillasson là dehors, soyez un bon paillasson. Ne cherchez pas à rivaliser avec quelqu’un d’autre ou à faire ceci ou cela. Restez juste dans la Parole, tenez-vous-en juste là, et Dieu vous placera dans votre position dans Son Royaume, là où vous pourrez être le meilleur.

            Et si mon doigt avait une idée, comme quoi puisqu’il n’est pas un oeil, qu’il ne soit plus un doigt? Je n’aimerais pas perdre ce doigt quand bien même mon oeil aurait plus de valeur, mais j’aime ce doigt. C’est une partie de moi. Comprenez-vous ce que je veux dire? Je suis sûr que vous comprenez. Alors peu importe la tâche qui vous est échue, quoi que cela soit, soyez ce que vous êtes. Et là où Dieu vous a placé dans votre position, restez là et soyez tout aussi fidèle que possible à cette Parole. Dieu bénira cela. S’Il avait une idée pour quelque chose d’autre, Il vous placera là où Il a un besoin.

34        Mais je crains que bien des fois dans nos actions, nos–nos... Beaucoup de nos frères sont tout aussi humains que l’étaient les autres lorsqu’il y avait une multitude de gens de toute espèce parmi–parmi les enfants d’Israël. Eh bien, lorsque les Israélites sont sortis de l’Egypte, il y avait une multitude des gens de toute espèce, et ils étaient partis... Le surnaturel avait été accompli, et c’est... C’est un élément humain. Et si seulement nous pouvons nous éloigner de cet élément.

            Et c’est de cette manière–ce que ce petit déjeuner de ce matin signifie pour moi, tel que vous êtes assis ici en tant que des hommes... Peut-être que le docteur Vayle a pu inviter tous ceux qu’il a pu atteindre à venir au petit déjeuner. Mais parce que le Seigneur opère dans le surnaturel, oh! cela fait peur. «Voyez, je n’ai rien à faire avec cela. Je n’aimerais pas m’avilir en–en m’associant à de pareilles gens.» Saviez-vous que c’était l’attitude des pharisiens? Avez-vous déjà remarqué que c’est ce qu’ils avaient fait?

            Savez-vous que Dieu ne retire jamais Son Esprit? Il retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Son Esprit vient de... L’Esprit qui était sur Elie est venu sur Elisée, sur Jean-Baptiste, et ainsi de suite. Et l’accomplissement de tout cela était en Christ. Lui avait l’Esprit sans mesure, et ce même... Et savez-vous que le diable retire son homme, mais jamais son esprit? Son docteur? Son théologien? Cela suit carrément la ligne, tout le long depuis Caïn, tout au travers de la Bible, cela descend carrément, en rotation.

35        Mais frères, au regard de tout cela, bien des fois, je remets en question le fait d’aller tenir des réunions à certains endroits, où je pense que d’habitude les hommes qui ont une instruction de la Bible venant d’un érudit, qui s’en tient certainement à la Parole de Dieu, et qui voit des histoires fantastiques s’introduire et toutes sortes de choses qui... C’est comme la Bible l’a dit, des gens qui ont des cicatrices au front, et–et du sang sur le visage, et–et toutes sortes d’huiles coulant de leurs mains, et toutes sortes d’histoires fantastiques. Et ils entrent comme cela, et vous savez, les gens vont affluer vers cela? Je me suis dit: «Ô Dieu, et l’Evangile pur et sans mélange est prêché, et rien qu’un petit nombre va écouter cela.»

            Mais Il m’a dit: «Que t’importe? Toi, suis-Moi.» Voyez? C’est juste. Ces choses doivent arriver. Voyez? Ainsi donc, nous vivons en ce jour-là.

            Frères, gardons nos yeux fixés sur le Calvaire. Gardons nos coeurs loyaux vis-à-vis de la Parole. Prêchons la Parole, en toute occasion favorable ou non. Accrochons-nous à cette Parole immuable et tenons-nous-en à cela.

36        Lorsque nous avons atterri en Inde, malgré les difficultés, l’évêque de l’Eglise méthodiste est venu me rencontrer et tant d’autres. Et on m’avait dit que mon programme n’était pas correct, en venant, que le groupe qui m’avait sponsorisé et ainsi de suite n’était pas le groupe qu’il fallait, et qu’on voulait passer mon parrainage à cet autre groupe. Et j’ai dit: «Frères, en tant qu’un homme d’honneur, je dois tenir ma parole.» C’est juste. Bien des fois, on avait mal annoncé mes réunions à différents endroits, mais, frère, la raison pour laquelle cela est arrivé c’est parce que je n’ai pas de journal en propre. Je n’ai pas d’émission télévisée. Je n’ai pas ceci ou cela. Je–j’essaie de rester dans un état tel que je peux aller vers une petite église, ou une grande église, ou partout où le Seigneur me conduira.

            Eh bien, quelqu’un me disait l’autre jour, je ne sais pas si je vous l’avais dit ou pas. Je prêchais à un endroit où un homme avait dit: «Eh bien, nous avons demandé à frère Roberts de venir.»

            Ce dernier avait dit: «Vous êtes peu nombreux.»

            Ils ont demandé à un autre frère de venir. Il a dit: «Vous êtes peu nombreux.»

            Ils ont demandé à un autre frère, il a dit: «Vous êtes peu nombreux.» En effet, ils n’ont qu’une petite église.

            Et il a dit: «Frère Branham est venu.»

            Il se fait que j’étais dans une pièce à côté, et j’ai entendu cela, alors je suis sorti. Et j’ai dit: «Ecoutez, mes frères, le frère a dit cela en toute sincérité, mais si frère Roberts n’est pas venu, ce n’est pas parce qu’il ne voulait pas venir, mais c’est parce que c’est un homme qui a–a des obligations, comme frère Roberts a...

37        Eh bien, Dieu savait que je n’aurais pas l’intelligence de frère Roberts pour savoir préparer une émission, mais regardez ce que l’homme doit avoir s’il recourt à la télévision. Regardez ce que l’homme doit avoir s’il recourt à la radio, regardez les obligations que cet homme a. Et à cause de cela, il doit avoir beaucoup d’argent, ne le condamnez pas pour cela. Les contrebandiers d’alcool prendront cela et amèneront cela là-bas, et c’est ce qu’ils feront, et toutes les choses qui arrivent, pour aider cet homme. C’est un serviteur de Dieu, et il essaie de son mieux de répandre l’Evangile d’une manière que moi je ne pourrais pas le faire. Chacun a un ministère. Voyez? Chacun a son ministère.

            J’ai dit: «Et frère Roberts et ces autres frères seraient heureux de venir, mais ils ne le peuvent pas parce que...» Mais j’ai dit: «Qu’en est-il de moi? Dieu savait que je n’aurais pas une grande connaissance. Il m’a simplement laissé là où je peux être petit et–de sorte que je ne sois pas obligé d’avoir de l’argent, et que je puisse tout simplement aller sans problème. Alors s’Il désire m’envoyer quelque part, Il laissera quelqu’un me soutenir et m’envoyer. Alors s’Il veut que je–je–que j’aille; en effet, Il mettra sur le coeur de quelqu’un de me sponsoriser pour ce moment-là. Alors, ça règle le problème.» Voyez?

38        Ainsi donc, là-bas, lorsque nous sommes arrivés à cet endroit-là, ils ont dit: «Laissez tomber votre sponsor.»

            Et j’ai dit: «Non. En tant qu’un homme d’honneur, je dois tenir ma parole.»

            «Eh bien, ont-ils dit, vous allez faire beaucoup de mal en Inde.»

            J’ai dit: «Mais écoutez...»

            Ils ont dit: «Retournez et rentrez chez vous.» Et ils ont commencé à me relater, oh! comment il y aurait des obstacles et ainsi de suite.

            Mais j’ai dit: «Ecoutez, des lessiveuses qui font la lessive sur une planche m’ont envoyé ici. Des hommes qui ont travaillé à l’usine avec leurs mains souillées de graisse ont mis la main dans leurs poches et en ont fait sortir un dollar pour m’envoyer ici. Et des pères avec leurs petits enfants, peut-être, qui avaient besoin des chaussures, ont pris le dollar qui aurait servi à acheter la chaussure de l’enfant et m’ont envoyé ici.» J’ai dit: «Monsieur, je–je suis... Dans mon coeur chrétien, je ne pourrais plus les regarder en face, de savoir que j’ai mal utilisé l’argent pour lequel ils m’avaient envoyé ici pour prêcher l’Evangile à ces gens.» J’ai dit: «Pardonnez-moi si dans votre politique et ainsi de suite, je me suis embrouillé. Je ne le savais pas. C’était le manager. Je n’avais rien à faire là-dedans. Je suis simplement venu.» J’ai dit: «Mais je viens prêcher l’Evangile et aider les nécessiteux.» J’ai dit: «J’ai de l’argent ici dans ma poche que je dois remettre en main propre aux pauvres, parce que des gens m’ont donné cela pour le donner en main propre aux pauvres, et il faut que je le fasse.»

39        Je n’oublierai jamais cela, lorsque je suis sorti dans la rue, et que j’ai changé les dollars en roupies et que j’ai commencé à marcher dans la rue, eh bien, on devait presque chercher la police pour m’amener. C’était un... Oh! la la! vous ne saurez jamais ce que sont ces choses jusqu’à ce que vous arriviez là une fois et que vous voyiez les pauvres et les... Mais voici ce qui est à la base de cela. Voici mon idée.

            Et vous les ministres, écoutez ceci. Brossons un petit tableau. Voici un vieil homme assis là, enveloppé d’un linge, avec un petit bac, et un peu d’eau. Il puise son eau à–à boire, et sa femme apporte cela à la maison si elle va faire la vaisselle, ou que sais-je encore, ou faire la cuisine. Et ils possèdent un peu de légumes qu’elle cultive. Et nous lui disons que nous sommes frères. Il a une peau sombre, et–et l’homme blanc domine sur lui. Et lorsque nous allons là-bas et que nous descendons du bateau, nous entrons dans une très grosse Cadillac rayée et dorée et nous roulons à bord dans la rue, et le frère mendiant s’assied dans la rue et quémande une pièce de monnaie... J’ai vu cela de mes propres yeux. L’ingérence du peuple américain les a obligés à nous repousser.

40        Un jour, j’ai vu quelque chose qui m’a étonné, un petit garçon dont un orteil était d’environ cette grosseur, presque de cette grosseur, trainait son petit pied bot, et un homme dont les bras avaient été complètement rongés par la lèpre. Et alors, je jetais des roupies là pour voir ce qu’ils allaient en faire. Je me suis dit: «Billy!». J’ai dit à mon fils: «Comment ce pauvre homme va-t-il ramasser cela? Ces mamans portant leurs petits bébés criaient, et les ventres de ces derniers étaient gonflés comme cela et ils crevaient de faim. Elles feraient n’importe quoi. Elles ne se soucient pas de la mort, mais, oh! rien que nourrir ces bébés, c’est ce qui compte. Ils sont quatre cent soixante-dix millions. Et presque quatre cent millions sont des mendiants. Et nous sommes ici aujourd’hui, habillés... Des serviteurs de Dieu assis ici et nous nous disputons, nous chamaillant au sujet de petites divergences de nos dénominations, alors que des millions meurent chaque jour là, sans avoir entendu l’Evangile une seule fois.

41        Lorsque j’ai projeté mes films l’autre soir et que j’ai vu ces pauvres petits enfants africains là, qui n’avaient jamais pris un bon repas de leur vie, ces enfants ayant de petits bras couverts de gale et nus, avec toutes sortes de maladies, gardant leurs mains levées, voulant que je leur parle encore une fois de Jésus avant de partir... Et puis, de penser que nous, nous allons nous disputer pour savoir si nous devrions être comme ceci ou comme cela, ou bien si nous devrions être presbytériens ou baptistes, oh! honte à nous, nous les hommes de Dieu! Comment se fait-il que nous ayons des différends, des divisions avec des idées et des choses semblables alors que Jésus est mort? Ce petit garçon a tout autant le droit de prendre un bon repas et de porter de bons vêtements que mes enfants ou vos enfants. C’est un produit de Dieu, qu’Il a créé, et c’est une création de Dieu.

            Et ce n’est pas juste de notre part, avec nos grandes et belles églises, de consacrer des millions de dollars dans la construction des églises, et nous y mettons des orgues à tuyau qui valent des dizaines de milliers de dollars, alors que les missionnaires sont en train de mendier de l’argent pour aller dans les champs missionnaires apporter l’Evangile, et prêcher que le Seigneur vient bientôt. Frères, il y a quelque chose qui cloche. Vous savez que c’est vrai.

42        Et écoutez. J’aimerais vous dire quelque chose avec révérence et respect. Qu’est-ce qui peut... L’Inde va bientôt entrer dans le communisme si vous ne faites pas attention. Pourquoi cela? Parce que nous avons donné les centimes aux missionnaires afin qu’ils aillent dans les champs missionnaires, et nous avons donné notre argent aux bureaucrates et autres comme cela, sous couvert de... et tout dans cette nation. Et nous avons été pesés dans la balance et nous avons été trouvés légers.

            Pendant que cet homme est assis là, les bras croisés, un homme qui passe par là l’évite et passe... Et cependant, le missionnaire essaie de lui dire qu’il est notre frère. Et nous traiterions un frère comme cela à cause de sa race? A cause de sa nationalité? Oh! frère. Ne voyez-vous pas ce même esprit arrogant s’infiltrer parmi les dénominations et renier la fraternité chrétienne de la même manière?

            Nous sommes tous des produits de Dieu, et nous devrions être des frères, étroitement liés par l’Evangile. Dans nos motifs, nos idées et tout, nous devrions donner à Dieu pour le–pour le soutien, l’avancement de l’Evangile et le rassemblement dans la fraternité, et pour la Venue du Seigneur Jésus-Christ.

43        Cet après-midi-là, le maire de Bombay... On avait estimé qu’il y avait des dizaines de milliers et des milliers de gens qui s’étaient réunis. Je me serais senti un hypocrite si j’étais rentré chez moi sans leur prêcher au moins deux ou trois fois. Alors on m’a appris que je... que là, une dame avant moi avait fait quelque chose, et il s’est fait que quelques personnes–deux hommes avaient été tués dans une émeute. Et alors, on ne voulait pas me laisser tenir des réunions à l’extérieur de la ville. C’était contre la loi de la ville, à moins que j’aille directement à Delhi, New Delhi. Et c’est là que j’irai cette année, le Seigneur voulant, là ils ont un amphithéâtre, qui peut contenir un million de gens. Et ainsi, on a estimé à presque cinq cent mille personnes ceux qui avaient assisté à cette réunion ici à Bombay. Oh! les gens venaient de partout, ils s’étaient entassés sur les routes comme c’était le cas en Afrique et ainsi de suite.

            Frère, où se trouve le corps, là s’assembleront les aigles. Jésus a dit: «Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perdait sa saveur (jusqu’à dire: ‘Je suis presbytérien’; c’est réglé.’ Ou, ‘je suis un pentecôtiste et c’est réglé.’)... Alors il a perdu sa saveur.» Voyez? Le sel suscite la soif. Et seule la soif ne peut que... Le sel garde de sa saveur lorsqu’il est en contact. Soyez simplement salé. Dieu amènera le monde à avoir soif, si vous serez salé. C’est juste.

44        Et ensuite, comme ils étaient venus aux réunions, cet après-midi-là on m’a demandé si j’étais disposé à passer pour rep-... pour représenter la religion chrétienne à un rassemblement dans le temple de Jaïns. Je... Certains d’entre vous les missionnaires, je pourrais ne pas prononcer cela correctement. J’ai oublié comment on épèle cela: j-e-i-n, deux «n» ou quelque chose comme cela. Jans ou Jens, c’est une religion. Et cet après-midi-là, il y avait beaucoup de religions différentes qui s’étaient rassemblées là, parce qu’ils savaient que j’allais venir. Et là, ils avaient ôté leurs souliers et ils sont entrés [nu-pieds] dans ce temple païen. Et lorsque je suis entré là, ils étaient assis sur leurs coussins, et leur pape ou leur grand monsieur était assis là, les pieds relevés, et les moines se tenaient là, ayant arraché la barbe et ils étaient en train de s’arracher les cheveux de la tête. Ils fabriquaient de petits balais, parce qu’ils balaient les rues. Ils ont peur de marcher sur une fourmi, ou un petit insecte, qui pourrait être leur papa ou leur maman, ou leur oncle ou leur tante, et... La réincarnation, ils croient à cela. Et j’ai parcouru le lieu du regard, et j’ai vu leur différent habillement particulier qui représentait leurs différentes religions. Et je me suis dit: «Oh! Jésus. Qu’aurais-Tu fait si Tu étais entré ici?» Voyez?

45        C’est... Ce sont des hommes. Ils–ils mangent comme nous. Ils ont des femmes comme nous. Ils ont du sang comme nous. Ils pourraient nous sauver la vie par une transfusion sanguine, tout comme Christ nous a tous sauvé la vie par la transfusion de Son Sang. Ils ont des enfants. Ce sont des créatures de Dieu. Leur... Juste... Ils sont simplement embrouillés à cause d’un faux enseignement, parce que nous avons failli avec l’Evangile. Vous voyez? Maintenant, nous allons là-bas et nous distribuons des tracts. Les tracts, c’est merveilleux. Je n’ai rien à redire à cela, et j’approuve cela. Mais ce n’est pas ce qu’a dit Christ. Si nous allons enseigner la théologie là-bas, c’est merveilleux, je n’ai rien à redire à cela. C’est ce que nous devrions faire. Mais nous devons avoir quelque chose de plus que cela pour les païens, nous devons leur apporter plus que cela. Ça fait des années que nous envoyons des missionnaires là-bas. C’est juste. Et qu’avons-nous obtenu? Rien de significatif.

46        Je parlais tout récemment dans un club des Kiwanis, lorsque le docteur Davis, celui qui m’avait ordonné dans le ministère, il m’avait imposé les mains dans l’Eglise Baptiste Missionnaire, en tant qu’un jeune prédicateur... Et le soir où j’ai vu la vison du Seigneur lorsqu’Il m’a parlé du Message, je suis allé en parler au docteur Davis, ce dernier a dit: «Prêcher l’Evangile partout dans le monde avec une instruction d’école primaire? Je pense que tu crois cela, Billy?»

            J’ai dit: «De tout mon coeur, Docteur Davis.»

            Il a dit: «Toi... Billy, tu–tu as besoin d’un repos, fiston.» Il a dit: «Peut-être que tu ferais mieux de rentrer chez toi et de te reposer.»

            J’ai dit: «Docteur Davis, je n’apprécie pas cela.» J’ai dit: «J’ai été un membre fidèle de l’Eglise baptiste, mais ai-je dit, je suis plus fidèle à mon Seigneur Jésus.» J’ai dit: «Dans ce cas, j’abandonne ma communion. Eh bien, vous serez toujours mes frères, mais je n’assisterai plus à une autre communion si c’est ça l’attitude de l’Eglise baptiste à l’égard de l’Ange de Dieu qui est en accord avec l’Evangile. Et Paul a dit que si quelqu’un vient vous prêcher autre chose, qu’il soit anathème. Mais cet Ange déclare le vrai Evangile de la Parole. Et Docteur Davis, j’aimerais que vous puissiez défier cela quelque part avec la Parole.» Il n’a pas pu le faire.

            Il a dit: «Billy, as-tu pris un souper ce soir-là? As-tu fait un cauchemar?»

            J’ai dit: «Très bien, Docteur Davis.»

47        Mais tout récemment, j’étais assis là en train de parler dans une réunion des Kiwanis, il y avait là des docteurs et autres qui y étaient assis, le docteur Davis était présent. Et la manière dont il m’avait parlé, il a dit: «Tu deviendras un saint exalté pour commencer, Billy.»

            Lorsque j’ai eu le privilège de me tenir là, j’ai dit: «Docteur Davis, je vous salue, mais ce que vous traitez de fanatisme, notre église baptiste a dépensé des millions de dollars en envoyant des missionnaires en Afrique. Où est-ce que je les ai trouvés? Là, dans une concession. C’est juste. Ils étaient là où il y a juste un–un peu de gens rassemblés venant de certaines des tribus, et ils étaient venus, ils avaient fait quelque chose tel qu’ils ne voulaient pas s’associer à leurs tribus.

            Ces gens-là ont une religion plus stricte que nôtre–que celle que nous pratiquons, le christianisme. S’ils font quelque chose, si une fille a été trouvée immorale ou quelque chose d’autre, elle ne peut plus rester dans la tribu. Non, non. Elle enlève la peinture de la tribu, et elle va en ville, elle doit se débrouiller du mieux qu’elle pourra.

48        Et dans l’une de ces tribus, si elle est trouvée coupable, elle doit dire qui a fait cela, et les deux seront tous tués. Ils sont plus stricts que nous, et ce sont des païens. Et de les voir marcher là portant leurs petits...

            Je disais que lorsque j’étais en Afrique, que notre... Beaucoup parmi eux, vous les trouverez parmi nos baptistes, portant leur petite idole sous le bras. Ils disaient: «Eh bien, si Amoya...» Amoya signifie une force invisible comme le vent. «Si lui échoue, ceci n’échouera pas. Papa avait porté cela, il avait posé cela par terre, et il a allumé un petit feu, et le lion s’est enfui lorsqu’il a offert la prière.»

            J’ai dit: «Le lion n’avait pas fui à cause de la prière. Le lion avait fui à cause du feu.» J’ai dit: «Je suis un chasseur. Je sais que les animaux ont peur du feu. Cela n’avait rien à faire avec la prière.»

            Et alors il a dit: «Oh! il portait cela de toute façon.»

            Mais cet après-midi-là, lorsqu’ils ont vu le Dieu de la Bible, frères, entrer en action, trente mille purs païens ont brisé leurs idoles en les jetant par terre et ont reçu le Seigneur Jésus-Christ. Voyez? C’est ça l’idée; il ne s’agit pas de distribuer des traités mais de prêcher l’Evangile, de démontrer la puissance du Saint-Esprit. Et vous les hommes, vous avez cela à votre portée. La chose est en vous.

49        Maintenant observez. Et en Inde ce jour-là, lorsque les gens sont entrés dans le temple et qu’ils se sont levés pour... Ils se sont mis à parler, les différentes religions, ils ont commencé à dénigrer le christianisme. Ils disaient... Eh bien, ils avaient beaucoup de bons arguments. Certainement. Ils avaient une bonne argumentation. L’un d’eux a dit: «Comment est-ce que vous, vous qui vous dites pieux, chrétiens, qui croyez en un Dieu, comment toute votre science est utilisée pour fabriquer des bombes atomiques pour vous faire sauter les uns les autres? Et ensuite vous vous prétendez religieux.»

            J’ai dit: «Là vous avez raison. C’est juste. Mais tous ceux qui fabriquent ces bombes atomiques ne sont pas des chrétiens. C’est vrai.» J’ai dit: «C’est vrai. Nous les chrétiens, nous ne devrions jamais nous détruire les uns les autres, nous les chrétiens nés de nouveau.» Mais vous pouvez voir leurs arguments. C’est juste l’un des arguments (Vous voyez?), ce sont là leurs arguments. Et ils ont poursuivi en disant: «Notre religion avait existé avant celle-ci, et votre Christ...» Ils ont dit: «Christ est venu...» La foi indienne, selon laquelle Christ a tiré Sa philosophie d’un prêtre bouddhiste (Voyez?) et tout cela...

50        Alors j’ai dû me lever. J’aurai été un traitre à l’égard de Christ si je ne m’étais pas levé. Peu m’importait le genre de temple dans lequel je me trouvais. Je me suis levé et j’ai dit: «Vous êtes dans l’erreur. Et comment pouvez-vous donc–comment puis-je donc vous enseigner un sacrifice de sang, lorsque vous ne pouvez même pas tuer un moucheron?» J’ai dit: «Comment pourriez-vous donc accepter un sacrifice de sang?» J’ai dit: «Je vous invite à la réunion ce soir.»

            Et ce soir-là, lorsqu’ils s’étaient tous rassemblés, avec les radjahs assis sur leurs coussins ainsi que les conducteurs religieux... Et nous... Cela m’avait pris deux heures et quelques minutes à m’efforcer de passer à travers cette foule pour entrer, avec les–les jeunes scouts et tous les différents... Je pense qu’ils avaient l’air des scouts, une sorte de, je pense, ce sont les éléments de la garde républicaine ou quelque chose de ce genre avec leurs bâtons et tout pour nous aider à passer à travers la foule, par là, jusqu’à ce que nous sommes arrivés à un endroit à partir duquel je pouvais parler. Et me tenant là à cet endroit, avec un interprète, de pauvres lépreux couchés là, entassés les uns sur les autres...

51        Oh! quel spectacle! Certains n’avaient pas de bras, avec les yeux et les oreilles rongés, et une–une foule compacte, les gens suffoquaient; et à la tombée de la nuit, on transportait les gens sur la tête, et on les jetait dans une salamandre [une sorte de poêle géant–N.D.T.], sans aucune promesse de Jean 3.16, disant: «Je suis la Résurrection et la Vie,» a dit Dieu. Des mortels pour lesquels Christ est mort, se mourant par milliers. On les ramasse dans les rues comme du bois à brûler et on incinère leurs corps, sans cérémonie ni rien, sans connaître leurs familles. On les jette tout simplement dans la salamandre. C’est tout.

            Et nous nous disputons pour savoir si nous devrions faire ceci, ou faire cela, ou comment nous devrions nouer les lacets de nos chaussures, ou quel genre de cravate nous devrions porter ou quelque chose de ce genre. C’est une disgrâce, frères. C’est ça. Et tout notre... Si l’homme–si l’église est uniquement dirigée par la théologie de l’homme, elle n’a alors pas besoin du Saint-Esprit. C’est juste. Mais le–l’église ne doit pas être dirigée par la théologie humaine. C’est le Saint-Esprit qui doit diriger l’église. Nous ne devons pas être remplis de l’instruction et de la théologie de l’homme, nous devons être remplis de l’Esprit de Dieu, et c’est par Cela que nous devons être conduits, non pas par l’évêque, c’est par le Saint-Esprit, ni par des conducteurs dénominationnels, mais par le Saint-Esprit, frères.

52        Voilà la défaillance. Je ne dis pas ceci par arrogance. Je le dis par amour fraternel rien que pour faire remarquer et pour montrer une vérité. C’est à cela que j’essaie de vous amener, c’est une Vérité. Il n’y a aucune dénomination au monde devant laquelle je n’ôterai pas mon chapeau, que ce soit les Témoins de Jéhovah ou l’Eglise catholique romaine, devant laquelle je n’ôterai le chapeau. Toute personne qui confesse le Nom de Jésus-Christ avec respect, je respecterai ce frère et je me tiendrai à ses côtés aussi longtemps que j’aurai le souffle dans mon corps. Mais je dis ceci, nous divisons notre peuple et nous créons des divergences, alors que nous ne devrions pas le faire. Nous devrions rester unis. Dans Actes 2, ils étaient tous d’un commun accord.

53        Et, frères, puis-je dire ceci en terminant, parce que j’ai déjà dépassé mon temps maintenant. Je regrette de vous avoir gardés si longtemps. Je... Je n’avais pas l’intention de le faire. Mais pour aborder un point... Cette soirée à l’église, mes frères, lorsque nous nous tenions tous là sur l’estrade, vous ne pouviez même pas vous entendre penser. Vous savez comment c’était. Il y avait des centaines de tribus différentes et tout là. Ils étaient partout sur les routes, attendant à ce que je reste là pendant deux semaines, alors que je ne pouvais rester là que trois jours, parce que les–les foules étaient tellement grandes qu’il n’y avait pas d’endroit où les garder dans la ville, et on m’avait demandé d’aller ailleurs, parce qu’ils n’étaient pas en mesure de s’occuper de toute cette foule. Vous voyez? Eh bien, c’était terrible. Alors je leur ai dit: «Je reviendrai par la grâce de Dieu.» Et je retournerai.

            Ainsi ce soir-là, pendant que je me tenais... Je surveillais le Saint-Esprit. Vous avez lu mon histoire sur l’Afrique, vous tous, dans le livre. J’avais attendu jusqu’à ce que cet homme qui marchait sur ses mains comme un animal, vous savez, lorsque les trente mille personnes ont reçu Christ.

54        Et j’attendais et un homme qui avait la lèpre est venu, le tout premier... On ne pouvait pas distribuer des cartes de prière. Oh! la la! les jeunes gens ont essayé de distribuer des cartes de prière, et on leur a déchiré les vêtements. Voyez? Alors, je disais que c’était juste comme en Afrique, laissez les missionnaires prendre... Allez là et prenez quelques-uns de telle tribu, et quelques-uns de telle autre tribu, et quelques autres de telle tribu, deux ou trois de chaque tribu et demandez-leur de se tenir debout.

            Et ainsi, pendant que nous nous tenions là, les gens avaient... Les officiers en avaient pris quelques-uns pour les faire passer, ceux qu’ils avaient pu prendre, ceux qui étaient plus aptes. Ils ont fait d’abord passer un–un homme, un lépreux et il s’est tenu... Bien des fois, comme vous le voyez dans les réunions, le Saint-Esprit appelle les gens par leur nom et leur dit d’où ils viennent. Eh bien, cela ne devrait pas paraître fantasmagorique pour vous, frères. C’est la Bible. C’est un peu contraire à la conception moderne de la chose, mais Christ aussi était contraire à la conception moderne de ce jour-là. Et nous savons que l’histoire se répète.

55        Et là, cet homme, je–je voyais leurs noms. Je n’arrivais pas à les prononcer. Je pouvais juste épeler leurs noms tels que je les voyais. Je leur disais ce qu’il en était d’eux et ainsi de suite. Je priais pour la personne et je la laissais passer. Et souvenez-vous, je ne peux rien faire. Je suis juste un homme. Voyez? C’est Quelque chose d’autre qui fait cela. Ce n’est pas moi qui parle. Je n’ai rien à faire là-dedans. C’est votre foi qui fait cela. Alors vous voyez?

            Hier après-midi, il s’est fait que frère Joseph est venu jusque dans la chambre où j’étais, juste avant d’aller à l’église, et j’ai commencé à prier à quinze heures. Et Joseph qui est assis là, un de mes amis, ça fait longtemps que nous sommes restés ensemble. Une vision est apparue là, concernant Joseph; en effet, nous nous aimons. Et depuis que nous sommes ensemble, jamais le Saint-Esprit n’a révélé quelque chose à frère Joseph sans que... Il est là, demandez-lui (Voyez?), montrant exactement ce qui s’était produit et ainsi de suite. N’est-ce pas vrai, Joseph? Voyez-vous, voyez-vous? C’est quelque chose...

            Il y a plus de choses qui se produisent à l’extérieur qu’ici dans l’église. Voyez? Mais ce sont les gens qui sont dans l’église qui utilisent le don de Dieu. Voyez-vous? Alors, c’est juste comme je l’avais expliqué au docteur... je pense, hier.

56        Voulez-vous encore me supporter juste une minute...?... Ici... Alors vous–vous avez le droit de connaître ceci, frères, soeurs. Vous avez le droit de connaître ceci. Vous ici, vous êtes des bergers. Je ne vous blâme pas du fait que vous vous retenez de dire certaines choses. Vous êtes des bergers. Je ne blâme pas les ministres, les ministres baptistes, et les ministres presbytériens, et ainsi de suite du fait de voir quelque chose, de vous retenir de le dire, parce qu’ils sont des bergers. Ils nourrissent un troupeau, ils doivent veiller sur ce que leur troupeau mange. Mais ce que devrait faire un berger... Les pharisiens aussi étaient des bergers, mais ils devaient consulter les Ecritures comme Nathanaël et la femme au puits de Samarie, et ils auraient dû consulter les Ecritures et voir le jour dans lequel ils vivaient, et dire: «Voici la nourriture.» Voyez? Mais maintenant, écoutez.

57        La Bible a dit, avant que je finisse mon récit sur l’Inde, car j’aimerais que vous saisissiez cela. La Bible a dit que Christ... Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Dieu et Christ étaient Un. Ils étaient Un. Et ce n’est pas qu’Ils étaient un comme votre doigt, comme nous avons aussi eu des querelles là-dessus, alors que cela ne devrait jamais se faire. Et aujourd’hui, nous gardons rancune. Je ne pense pas que les prédicateurs le font. C’est l’assemblée. Avez-vous remarqué l’ordre de 2 Timothée 4? Les gens se donneront une foule de docteurs selon leur bon plaisir, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se détourneront de la Vérité, de la Parole, pour se tourner vers les fables, des histoires imaginaires, et ainsi de suite. Voyez? Je ne pense pas qu’il s’agit des ministres. J’ai tenu des réunions avec des centaines d’entre eux. Je les ai vus se serrer la main par-dessus la table avec d’autres de différentes dénominations, se serrer la main, et fraterniser. Voyez? Ce sont les–ce sont les brebis qui ne bêlent pas comme il faut. Voyez?

58        Or, Dieu a donné à Christ l’Esprit sans mesure. Est-ce juste? La plénitude de Dieu était en Christ. Il était Dieu Emmanuel. Nous savons cela. Il n’y a aucun–nous n’avons aucun doute dans nos esprits là-dessus. C’est juste comme je l’ai dit hier: «Tout l’océan est rempli d’eau. Et toutes les eaux de l’océan étaient en Christ. Mais ce petit don que vous voyez en train d’opérer ici, c’est juste une petite, une toute petite portion de–comme cela–une cuillère posée là, c’en est qu’une goutte.» Je peux voir cela. Mais en Christ était la plénitude de Dieu. Nous, nous avons l’Esprit avec mesure. Lui en avait sans mesure, dit la Bible. Voyez? Sans mesure, en aucune manière, Il est simplement limité–illimité. Il avait l’Esprit de Dieu.

            Maintenant, le problème c’est l’eau. Eh bien, un jour, lorsque Dieu, sachant que Son Esprit demeurait dans Sa plénitude en Christ, Il a voulu utiliser Son Es–Son don qui était dans un Homme, le corps physique appelé Jésus, lequel était Sa demeure. Le corps est un tabernacle. Dieu était dans Son tabernacle ici sur terre. Le croyez-vous, frères? Dans le corps, Christ.

59        Or, Dieu voulait utiliser Son don, alors Il a montré à son Fils de quitter la maison de Lazare et de Marthe, et ensuite–et de s’éloigner pendant plusieurs jours, parce que Lazare allait mourir. Après que les jours fixés par le Père... Parce que Jésus avait dit: «Je ne fais rien de Moi-même, je ne fais que ce que Je vois faire au Père.» Jean 5.19 comme je me réfère à cela bien des fois. Jésus ne faisait que ce que le Père Lui montrait. Est-ce juste? C’est ce que dit la Bible. C’est ce qu’a dit Jésus, et cela règle la question. Maintenant, ensuite lorsque Dieu a pris Son don et L’a amené par ici et qu’Il est resté éloigné, jusqu’à ce que la durée de temps fut accomplie, Il a alors regardé Ses disciples, et Il a dit: «Notre ami, Lazare, dort.» Il savait que le temps était accompli.

            Ces derniers ont dit: «Eh bien, s’il dort, il fait bien. Il dort. Il se repose.»

            Il a dit: «Mais il est mort. Et Je me réjouis du fait que je n’étais pas là à cause de vous.» Parce qu’ils allaient essayer de Le persuader de prier pour lui, ce qui aurait été contraire à la volonté de Dieu. Voyez, nous devons suivre Dieu, comme le disait la soeur au sujet de son mari: «Les pas du juste sont dirigés par l’Eternel.»

60        Eh bien, Il a dit: «Je me réjouis du fait que Je n’étais pas là, mais Je vais le réveiller.» Vous saisissez? Regardez là à la tombe, Il a dit: «Père, Je Te remercie du fait que Tu M’as déjà exaucé (Voyez?), mais Je dis cela à cause de ceux qui se tiennent à côté, Lazare, sors!» Et cet homme qui était mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu à la vie. Nous croyons que cela est l’authentique Parole de Dieu, la Vérité.

            Quelques jours après, une femme, une petite femme, sans aucune importance, probablement la femme d’un petit fermier, qui avait peut-être atteint l’âge de la ménopause, elle avait une perte de sang, elle est venue; et elle croyait que Dieu était là. Elle croyait que c’était Dieu. Alors elle a dit: «Si seulement je peux...»

            C’est comme frère Roberts le dit bien des fois: «Trouvez un point de contact.»

            «Si seulement je peux trouver mon point de contact, je vais toucher Son vêtement, et je serai rétablie, parce que je crois que si je peux toucher cela, Dieu est là-dedans.» Voyez? Et lorsque Christ a été touché physiquement, matériellement par la main de la femme, Dieu à l’intérieur, a rendu témoignage.

61        Il a dit: «Qui M’a touché? Qui M’a touché?» Tout le monde a renié cela, mais étant la plénitude la Divinité là, Il a regardé autour de Lui avec ce discernement. Il pouvait saisir leurs pensées. Est-ce juste? Frères, j’aimerais vous poser une question maintenant pendant que nous sommes réunis. Quelle différence y a-t-il entre le fait de percevoir la pensée d’une personne ou de lire une pensée? Vous voyez, ceux qui lisent la pensée, les lecteurs psychiques sont... Toutes ces choses auraient dû être de véritables dons de Dieu, mais ils ont été pervertis. Le diable ne peut rien créer. Il pervertit ce que Dieu a créé. C’est... Qu’est-ce que la justice? Qu’est-ce que le péché? C’est la justice pervertie.»

            J’aimerais vous faire remarquer quelque chose. Excusez-moi, mes soeurs. Vous les hommes mariés, c’est légal et juste: vous avez une femme ave laquelle vous êtes marié, et vous avez suivi la procédure des droits humains, vous pouvez vivre avec votre femme, lui faire l’amour, et elle est une–c’est votre femme. Et c’est tout simplement légal, et la Bible a dit: «Que le lit conjugal soit exempt de toute souillure.» Mais la prostituée, ou la femme qui mène une vie impure peut être juste comme votre femme: mais aller avec elle c’est pervertir cela, la justice en injustice. Vous comprenez ce que je veux dire? Eh bien, je pensais peut-être que cette remarque vous amènera à voir de quoi je parle.

62        L’injustice, c’est la justice pervertie. Le diable ne peut pas créer. C’est pour cette raison que le diable ne peut pas guérir. Seul Dieu peut créer, et Il est le seul qui peut guérir. Voyez? Le diable peut pervertir, mais il ne peut pas créer.

            Ainsi, cette femme a donc touché Son vêtement, et elle a été satisfaite. Elle a couru, et Christ a parcouru Son assistance du regard jusqu’à ce qu’Il a trouvé la femme en question, Il savait ce qu’était son problème, ensuite elle a confessé qu’elle avait... ce qu’elle avait fait.

            Maintenant écoutez. Il a dit: «Je sens que Je suis devenu faible.» Ou, la vertu, vertu... il s’agit de la faiblesse. Cela vous enlève la vertu... Eh bien, qu’est-il arrivé? C’était Dieu qui utilisait Son don. Dieu utilisait Son don à Lui, et Il... Lorsqu’Il a utilisé Son don à Lui, Christ n’a pas dit qu’Il était devenu faible lorsqu’Il a ressuscité un homme qui était mort depuis quatre jours. C’était Dieu qui avait utilisé Son don. Mais ici c’était la femme qui a utilisé Son don, pas Dieu, la femme avait tiré de Christ ce que–à travers–par Christ, elle a tiré de Dieu par Christ... Elle a utilisé le don de Dieu qui était en Christ. Vous voyez?

63        Maintenant, voici une question qui va être soulevée: «Frère Branham, pourquoi devenez-vous faible après la réunion?» Je... Bien sûr que vous le comprenez maintenant. Tenez, c’est comme je le disais au frère l’autre jour, disons que nous sommes tous des petits garçons, et nous sommes à un cirque. Aucun de nous n’a de l’argent pour y entrer. Mais il se fait que peut-être moi, je suis un peu plus élancé que vous. Vous, vous êtes plus fort que moi.

            Et Dieu nous a créés tous différemment, parce qu’Il est un Dieu de variétés. Le croyez-vous? Il a créé de grandes montagnes et de petites montagnes. Il a créé des déserts, Il a créé des océans. Il a créé des fleurs blanches, Il a créé des fleurs bleues et Il a créé des fleurs rouges. Il a créé des hommes petits, de hommes grands, des hommes aux cheveux roux, aux cheveux noirs, aux cheveux bleus. Il a créé des Jaunes, des Bruns, des Noirs. Il–Il–Il est un Dieu de variétés. Il n’est pas comme le complexe commercial Sears and Roebuck Harmony House. Il est–Il est–Il–Il est un Dieu de variétés. Voyez? Eh bien, Il produit une variété, parce que c’est ce qu’Il aime. J’aime la manière dont Il aime faire les choses. J’aime cela parce que Lui aime cela. Et lorsqu’Il est ici, vous aimez les choses qu’Il aime. C’est la raison pour laquelle j’aime la nature dans son état primitif.

64        Maintenant, nous remarquons. Maintenant, il y a un... Peut-être qu’Il m’a créé un peu plus élancé. Eh bien, je n’y peux rien du fait que je sois plus élancé. Vous n’y pouvez rien du fait que vous soyez plus fort. Vous pouvez faire pour Lui des choses que moi je ne peux pas faire. Je peux faire pour Lui des choses que vous ne pourrez pas faire. Oral Roberts, moi-même, vous, nous tous, nous sommes tous différents l’un de l’autre, mais nous sommes tous des frères. Voyez? Nous sommes tous des frères pour le même but.

            Eh bien, il se peut que nous désirions voir ce carnaval. Maintenant, vous tous les frères vous dites: «Frère Branham, hé! frère, c’est vous le plus élancé.» Peut-être que vous voyez des visions, ce n’est qu’un don. Ce n’est pas par moi-même que je suis ainsi. C’est Lui qui m’a créé ainsi. Cela ne me rend pas différent de quelqu’un d’autre ni ne vous rend différent de moi. Nous sommes tous formés du même matériau, mais c’est la manière dont Dieu nous a créés qui fait la différence.

            Eh bien, maintenant vous direz: «Là-haut à cette hauteur il y a un trou laissé par un noeud. C’est loin au-dessus de ma tête.»

            Eh bien, vous direz: «Frère Branham, qu’y a-t-il dans cette salle?... Que se passe-t-il là à l’intérieur?»

            «Je ne sais pas.»

            «Eh bien, sautez pour voir.»

            Eh bien, je vais tendre mes mains en haut pour m’accrocher, et je vais tenir fortement, et m’étirer, pour jeter un coup d’oeil par là. Fiou! [Frère Branham illustre.–N.D.E.]

            «Que voyez-vous, Frère Branham?»

            «Un éléphant.»

            «Oh! vraiment?»

            «Oui, oui.»

            «Regardez encore, Frère Branham.»

            «Oh! la la!»

            «Très bien, sautez et accrochez-vous, tenez par mes doigts. Que voyez-vous, Frère Branham?»

            «Une girafe.» Whaou! [Frère Branham illustre.–N.D.E.]

65        Oui, ça, c’est ce qui se passe à l’estrade. Voyez? C’est vous, comme cette femme-là, c’est votre foi qui tire de Dieu, cela provoque une vision. Voyez-vous cela? C’est vous qui le faites. C’est ce que nous faisons. C’est ce qu’avait fait cette femme-là. Cela affaiblissait. Voyez? Cela L’avait affaibli, parce que c’était la femme elle-même qui faisait quelque chose, qui a tiré la vertu.

            Maintenant, qu’en serait-il si l’hercule de foire, le propriétaire du cirque, passait par là et disait: «Bonjour, Billy.»

            Je dirais: «Bonjour, monsieur.»

            «Que faites-vous?»

            «Je jetais un coup d’oeil par ce trou de noeud.» Oh! oui.

            «Qu’avez-vous vu d’autre, Frère Branham?»

            «Oh! la la! c’est comme s’il serait satisfait si je lui disais qu’il y a un éléphant là à l’intérieur.»

66        Qu’en serait-il si cette personne ici... C’est une pression. Cette femme qui vient. La voici qui arrive. Il y a quelque chose qui vient à votre rencontre. Cela éclate. C’est une femme qui fait cela, c’est cet homme qui le fait, devant moi; ce n’est pas moi. C’est elle qui fait cela. Moi, je me tiens simplement là m’abandonnant moi-même. Cette chose est muette à moins qu’il y ait une voix vive qui parle à travers cela. C’est ainsi que nous sommes. Voilà un orgue et un piano, mais cela–cela–cela restera silencieux à moins que quelqu’un joue cela. Et ça, c’est nous; c’est moi. Je–je ne peux pas le faire. Voyez? C’est vous qui utilisez le don de Dieu. Voyez? C’est ce qui se passe dans les réunions. Ce ne devrait pas... Je ne devrais pas le faire. C’est juste Dieu qui fait cela. Si vous remarquez bien, je dirais: «C’est Dieu qui le permet.» Voyez?

            Ça, ce n’est pas un don de guérison. Oral Roberts a le don de guérison. J’ai un don de guérison tout comme vous les ministres, pour amener les gens là-haut et prier pour eux. Mais ça, c’est juste une foi qui, c’est juste une foi tenace qui s’accroche comme cela, mais des fois vous laissez les choses aller de soi. Voyez? Mais de cette manière, c’est un don prophétique qui sonde cette âme. Voyez? Et vous savez.

67        Peut-être que cinq cents personnes ne passeront pas par la ligne de prière. C’est vrai. Mais lorsqu’une seule personne passe, sa vie est exposée. Vous qui avez assisté aux réunions et qui avez vu comment le péché, et ce qui a été dit: «Cet homme assis juste là, vous avez vécu avec lui, vous avez fait cette chose par ici et ainsi de suite.» Vous avez vu cela dans les réunions et vous le savez bien. Voyez? C’est juste. Voyez? Vous ne pouvez pas les faire défiler aussi vite que vous le voulez, vous devez observer. Il s’agit de la foi des gens eux-mêmes. Maintenant, voici quelqu’un à partir d’ici. Voici quelqu’un par ici. Voici quelqu’un là. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Maintenant, c’est... Eh bien, qu’en serait-il si le monsieur Loyal [Le maître du ring dans un cirque] passait par là? Eh bien, je suis juste... «Oh! frère, deux personnes sont passées et on leur a dit ceci.» Qu’avaient-ils d’autre?

            La première personne se tient là: «Oui, je–j’ai le cancer.» C’est juste.

            «Que voyez-vous?» Cette personne...

            «Le cancer. Oui. Est-ce juste, soeur? Je ne me souviens même pas... C’est simplement...»

            «Oui, c’est juste.»

            Eh bien, là où elle devrait dire: «Merci, Seigneur. Je l’accepte maintenant comme ma guérison.» et s’en aller, ils vont attendre pendant un instant. Voyez? Il y a quelque chose d’autre, ensuite cela continue. Ça continue.

            L’assemblée reste assise et dit: «Eh bien, c’est très beau.»

68        Mais en Afrique, les gens ne disent pas cela. En Inde, les gens ne disent pas cela. Lorsqu’ils voient cela, ils disent: «Oh! alléluia!» C’est ce qu’ils disent. Les gens disent: «C’est réel.» Voyez? Et ils s’en vont. Vingt cinq mille ont été guéris au cours d’une seule prière en Afrique. Sept grands camions remplis de béquilles et des fauteuils roulants ont été évacués après une seule prière. Les gens ont cru cela. Ils n’étaient pas endoctrinés par toute notre théologie et notre liquide d’embaumement que nous leur avons injecté. Vous voyez? Ils étaient–ils croient. Lorsqu’ils ont vu cet infirme se lever et tout... La plupart d’entre eux le connaissaient là, dans la tribu Songhaï, ou plutôt la tribu Zoulou, et lorsqu’ils ont vu cela, c’était réglé, frère. Ils ont simplement abandonné leurs béquilles, et tout, et ils ont marché tout droit en louant Dieu. Voilà.

            Mais, oh! nous dirons: «Eh bien, un instant! Comment ça? Un instant. Ça pourrait être de la télépathie. Oh! ça pourrait être de l’hypnotisme–hypnose. Je vous assure, le docteur Dupont a dit que je–je–je ferais mieux d’être prudent à ce sujet.» Oh! non. Voyez? Dans ce cas, nous ne pourrons aller nulle part. Nous ne pouvons aller nulle part. Voyez?

69        C’est pour cette raison que nos coeurs sont tournés vers ce pays-là. C’est ce qui se passe lorsque je suis parmi les frères. Je dis, mes frères, si vous n’avez pas été appelé comme missionnaire, cherchez quelqu’un dans votre église qui... Faites tout ce que vous pouvez et soutenez quelqu’un qui est là-bas. Faites quelque chose à ce sujet. Voyez? Vous ne pouvez pas être en erreur en étant un missionnaire. Selon les ordres généraux, il faut aller dans le monde entier.

            Maintenant, voici venir Monsieur Loyal. Il dit: «Que fais-tu, Billy?»

            Je dis: «Je–je–j’étais en train de regarder par le trou du noeud.» Voyez?

            «Que veux-tu voir? Eh bien, j’aimerais te montrer quelque chose, Billy. Il me prend par les épaules, me soulève jusqu’au même niveau que lui, et dis: «Vois-tu là-bas ce qui se passe? Cela descend par ici, et c’est là où se trouve cette tente, et telle chose se trouve ici.»

            «Oh! oui. Oui, oui. Oui, c’est ça. Oui, oui. Je vois ce que vous voulez dire, oui, oui.» Eh bien, lorsqu’il vous dépose, je ne suis pas fatigué. Cela ne m’a pas dérangé. Voyez? Mais lorsque... Voilà la différence. Lorsque Dieu a utilisé Son don à Lui, et qu’Il a amené Jésus à l’écart, Il Lui a dit ce qui allait arriver, et qu’Il a ressuscité cet homme qui était mort, Il n’a jamais dit qu’Il était fatigué. Mais lorsque cette petite femme a touché Son vêtement, Il a dit: «La vertu était sortie suite à une perte de sang.» Voyez-vous la différence? C’était Dieu qui utilisait Son don, c’est l’homme qui utilisait le don de Dieu.

70        Eh bien, Christ avait l’Esprit sans mesure. Maintenant, c’était Christ, l’océan tout entier. Ce petit don qui est dans votre serviteur ici, votre frère, ce n’est qu’une goutte d’eau tirée de l’océan. C’est avec mesure. Mais souvenez-vous, les mêmes éléments chimiques qui sont dans l’océan tout entier se retrouvent dans cette cuillerée, dans cette petite goutte. Mais ce n’est pas la même quantité. Voyez? De même, nos ministères représentent les éléments chimiques qui constituent la–la grande économie de Dieu. Et Dieu peut utiliser ces éléments chimiques comme Il le veut. Ce n’est pas tellement la quantité qui compte. Mais tous ensemble, c’est plus que ce qu’il y a dans cette seule goutte. Voyez, la Plénitude de Dieu est dans Son Eglise. Mais nous avons l’Esprit avec mesure–avec, par mesure.

            Eh bien, c’est ce qui produit cette faiblesse. C’est ce qui–ce qui se produit. C’est pour cette raison que je ne reste pas longtemps sur l’estrade. C’est pour cette raison qu’on me surveille. Je perds presque connaissance. Je vais... Eh bien, c’est comme si je sors de ce monde. Vous sortez d’un autre monde. Vous descendez ici. Mais qu’est-ce que cela déclare? Qu’il y a un pays au-delà de la rivière, frère. Sans l’ombre d’un doute, nous ne sommes pas dans une sorte de fiction. Nous ne sommes pas dans une sorte de mythe, dans l’hypnotisme du vaudou. C’est le Christ ressuscité qui se confirme Lui-même.

71        Je me tenais à l’estrade ce soir-là après que trois ou quatre personnes furent passées dans la réunion de prière, un aveugle est venu et il s’est tenu là. Alors je termine. Un aveugle est passé là. Et c’était un aveugle. Son nom a été appelé, il lui a été dit qui il était. Et ensuite, dans cette onction-là, vous pouvez sentir l’Esprit, je sens cela dans la réunion là où... Vous pouvez dire là où il y a des ténèbres, la froideur, l’indifférence (Vous voyez?), comme cela. Mais j’avais l’habitude, j’appelais les gens. J’ai dit: «Pourquoi doutez-vous? Vous–vous untel, vous le prédicateur presbytérien.» Eh bien vite, vous savez, si vous déracinez la mauvaise herbe, vous déracinez en même temps le blé. Alors c’est mieux de laisser cela tranquille. Voyez? Allez simplement de l’avant, faites votre travail. «Que t’importe? Toi, suis-moi.» Voyez? Faites ce que vous êtes censé faire et puis allez de l’avant.

72        Ainsi, je ne voulais donc pas être méchant envers les presbytériens. Bien des fois, les prédicateurs pentecôtistes (C’est juste.), des incrédules, autant qu’on en trouve n’importe où, frères. C’est juste. Ainsi donc, lorsque les gens... Eh bien, ils viendront à vous. C’est ce qui fait mal. Ils viendront vous voir, et vous diront: «Frère Branham, nous vous aimons.» Et vous savez que c’est faux. Je les vois juste là et j’observe cet esprit, je sens cela. On s’assoit et on se met à parler à cet homme pendant quelques minutes et je vois la vision se produire juste au-dessus là. Je–j’aurais plutôt voulu ne pas voir cela. J’aurais plutôt voulu ignorer cela. J’aimerais croire que son témoignage est vrai. Et lorsque... Voyez, cela crée quelque chose en vous. Comment appellerais-je cela? Eh bien, c’est quelque chose qui... Cela crée un manque de confiance que vous ne voulez pas avoir. Vous voulez les aimer de toute façon. Vous voyez? Et puis c’est pour cette raison que parfois, les gens me comprennent mal et pensent que je suis un séparatiste. Non, non. J’aime mes frères. Voyez? Mais je, je–j’aime avoir cela, garder cet amour-là dans mon coeur. Je n’aimerais pas que cela soit brisé. Voyez? Tout homme m’aime, et j’aime chaque homme. Cela–c’est ainsi. Vous voyez? C’est ce que j’aimerais faire.

73        Ensuite, lorsque cet homme est venu, cette Chose lui a révélé qui il était. Il lui a été dit qu’il était un mendiant, et qu’il adorait le soleil. Vous en avez entendu parler. Il lui a été dit qu’il avait été aveugle depuis vingt ans. C’est juste... Son visage était aussi blanc que ma chemise. C’était juste. Il a accepté que c’était juste. Et quand j’ai regardé l’assistance, le radjah qui était assis là, ou qui que c’était, et ces gens-là, pensaient qu’on exerçait de la télépathie ou quelque chose du genre. On pouvait identifier cela. Et j’ai dit: «Y a-t-il un médecin ici présent qui aimerait examiner cet homme?» Il n’y avait pas de médecin là. On pouvait voir qu’il était complètement aveugle. Voyez? Et je lui ai dit: «Monsieur, je ne peux rien faire pour vous.» Voyez, je lui avais dit qui il était, et c’était juste. Je lui avais dit qu’il avait deux enfants, et c’était juste. Il lui avait été dit depuis combien de temps il avait été aveugle; c’était juste. Et il lui a été dit qu’il cherchait un soulagement pour ses yeux, la guérison. Et dans son coeur, il se disait qu’il servirait n’importe quel Dieu qui le guérirait. Voyez? Il était disposé à servir n’importe quel Dieu qui allait le guérir. Maintenant, voici ce que je dis pour vous, afin que vous connaissiez votre Dieu maintenant, frère. Voyez? N’importe quel Dieu qui...

74        Et ils étaient assis là, au moins quinze religions différentes assises là: ceux qui adorent les mouches, ceux qui adorent les bétails, ceux qui adorent ceci, ceux qui adorent cela. Vous savez comment sont les religions en Inde. C’est plein de superstitions. Et ils étaient assis tout autour là, dans cette condition-là. Et je me suis dit: «Oh! Dieu...» Et j’ai dit: «Maintenant, voici cet homme. Il est aveugle. Je... Je ne peux rien faire pour l’aider.» J’ai dit: «Dieu le sait.» Et pendant que je regardais, il est apparu là, les yeux [ouverts en train de] regardaient autour de lui, vous savez, dans la vision, en train de se frotter les yeux, souriant.

            Oh! frères, oh! j’aurais seulement voulu avoir le vocabulaire maintenant ou le–quelque chose en moi pour vous faire voir et vous faire comprendre ce que cela signifie: quel sentiment! Voyez? Je ne suis plus obligé d’utiliser la foi. C’est un drame. Dieu l’a déjà dit. Tous les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne passera point. Tous les démons de l’enfer n’arriveront pas à arrêter cela maintenant. Dieu l’a dit. Voyez? Cela règle la question.

            C’est comme lorsqu’Il m’a parlé hier matin là. Oh! ça m’est égal: que les vagues mugissent, cela n’a rien à faire avec la chose. Le petit garçon en Finlande, et à bien d’autres endroits, lorsque Dieu a dit quelque chose, ça règle la question. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR à ce moment-là. Voyez? Observez cela.

75        Je me suis dit: «Oh! Dieu, comme je Te remercie. Tu es toujours Jéhovah. Tu es toujours le Tout-Puissant.» A ce moment-là, je–à ce moment-là je connaissais ma position. Je savais alors où je me tenais. Peu m’importe le nombre de démons qu’il avait envoyés, ils–il n’y avait aucune défaite à ce moment-là. Dieu l’avait déjà dit. Vous vous sentez comme Elie sur le mont Carmel, qui se tenait là lorsqu’il criait aux prophètes de Baal: «Peut-être qu’il est allé en voyage. Peut-être qu’il est parti à la chasse.» Elie a dit: «Eternel, j’ai fait ceci sur Ton ordre.» Il savait exactement ce qui allait arriver. C’est pour cette raison qu’il a pu dire cela.

            Oh! frères, notre religion n’est pas de la fiction. Ce n’est pas une histoire de Père Noël. C’est un véritable Jésus vivant. N’ayez pas peur de Le soumettre au test de Sa Parole, parce qu’Il tiendra alors Sa Parole. C’est juste. Il tiendra Sa Parole.

76        Là, lorsque j’ai vu cela, je me suis dit: «Oh! Dieu! Comme c’était le cas en Afrique, maintenant Tu vas le faire en Inde.» Et je me suis tourné vers l’assistance. J’ai dit: «Messieurs, vous les membres des religions de l’Inde.» Je ne pouvais pas leur parler en tant que frères, parce qu’ils n’étaient pas mes frères. «Messieurs, les membres des religions de l’Inde, vous me disiez aujourd’hui dans votre temple là-bas...»

            Oh! Dieu fraie toujours une voie. Oui, oui. Ne vous débattez pas. Donnez-Lui l’accès. Laissez-Le tranquille. Avancez tout simplement. Suivez-Le.

77        J’ai dit: «Aujourd’hui j’étais étonné dans votre temple, lorsque vous m’avez dit combien vos dieux étaient grands et combien le Mien était une fiction, et que cet homme-là n’est jamais mort, qu’Il était monté sur un cheval et qu’Il est allé au ciel.» J’ai dit: «Mais Il est mort, et cependant Il est ressuscité.» J’ai dit: «Voici un homme qui adore le soleil, qui témoigne être aveugle depuis vingt ans.» Et j’ai dit: «Le voici maintenant ici cherchant à recouvrer la vue.» J’ai dit: «Certainement, le Dieu qui l’a créé, le Créateur qui l’a créé,» j’ai dit: «Il peut lui redonner la vue.»

            J’ai dit: «Eh bien, bien sûr, vous êtes–vous–vous les sikhs, vous les jaïns, les musulmans, et les bouddhistes et autres, vous dites que c’est un faux Dieu.» Mais j’ai dit: «Qu’allez-vous faire? Vous direz: ‘Venez me voir.’ Qu’allez-vous faire? Vous changerez sa manière d’offrir sa prière.» J’ai dit: «Que ferez-vous? Vous changerez simplement sa philosophie.» J’ai dit: «Vous–vous allez l’amener à adorer quelque chose d’autre, ou à faire quelque chose d’autre ou à changer sa manière de prier.» J’ai dit: «Nous avons la même chose en Amérique.» J’ai dit: «Mais cela n’aidera pas cet homme.» J’ai dit: «Vous ne ferez de lui qu’un prosélyte.»

78        Et j’ai dit: «S’il venait ici pour changer afin de ne plus être un adorateur du soleil, comme vous l’affirmez... Il adore le créateur–la créature au lieu du Créateur. C’est ce qu’il a fait, et il a fait ça par ignorance. Mais que feriez-vous si vous faisiez de lui un jaïn? Que feriez-vous si vous faisiez de lui un musulman?» J’ai dit: «Eh bien, il ne serait pas mieux. Il sera toujours aveugle, et vous ne changerez que sa–sa–sa philosophie, sa manière de prier, vous allez seulement changer son idée, changer sa dénomination.» J’ai dit: «Nous avons la même chose en Amérique. Tous les baptistes veulent convertir chaque méthodiste qu’ils peuvent pour les amener à l’église baptiste. Et chaque méthodiste veut convertir les baptistes. Et les–les baptistes veulent convertir les presbytériens, les luthériens. Les pentecôtistes veulent les prendre tous.» C’est ainsi que ça se passe. Mais j’ai dit: «Qu’est-ce? C’est de la pure psychologie.» C’est juste. Mais j’ai dit: «Nous avons un seul Dieu, là où vous tous vous en avez plusieurs.» Mais j’ai dit: «Il en est ainsi en Amérique. Ils font du prosélytisme, et ils tirent des gens, ils se querellent, ils essaient tous d’amener tout le monde à adhérer à ceci, pour que tous viennent à ceci, gagner un million de plus en quarante-quatre et tous ces slogans et des choses comme cela.» J’ai dit: «Qu’est-ce? C’est de la pure psychologie humaine que d’ériger des organisations.»

79        Et j’ai dit: «Je lance un défi.» Excusez mes émotions. «Je défie le prêtre de Bouddha de s’avancer et de redonner à cet homme la vue. Si vous le faites, il sera désormais un bouddhiste, et moi aussi.» J’ai dit: «Je défie le prêtre mahométan de s’avancer et de lui redonner la vue. Il deviendra désormais un musulman, et moi aussi.»

            Oh! frères, notre Dieu vit. Ici en Amérique, vous n’affrontez pas ces choses. Il vous faut aller dans ces pays-là pour... réellement. C’est là où ils observent. Voyez? C’est là où vous en arrivez à une confrontation. Oh! vous pouvez dire: «Je–je peux prouver... Je suis membre d’une grande organisation.» Cela n’a rien à faire avec la chose, frère. C’est juste.

80        J’ai dit: «Je défie n’importe quelle religion ici de venir lui redonner la vue, et il va adhérer à votre religion et moi également.» J’ai dit: «Certainement, le Créateur qui l’a créé, s’Il avait vu qu’il avait adoré la création au lieu du Créateur, certainement qu’Il pourrait le ramener à son état normal, pour le rétablir, s’il a fait ceci à cause de l’ignorance de Son adoration.» Et j’ai dit...

            C’était la foule la plus silencieuse à laquelle j’ai jamais parlé. Il y avait des milliers de gens jusqu’à perte de vue qui étaient là, étendus les uns sur les autres, ils s’étaient empilés. C’était silencieux. Chaque homme était assis sur son oreiller, les grands prêtres et les autres. Personne n’a bougé.

            J’ai dit: «alors messieurs, pourquoi ne dites-vous rien? J’ai dit: «Aujourd’hui dans le temple des jaïns, vous m’aviez dit à quel point le christianisme était petit, et combien c’était une minorité. Et c’est bien le cas. Les musulmans sont plus nombreux, ils représentent les deux tiers, les catholiques et nous tous y compris. Vous pouvez dire à quel point nous sommes minoritaires. Mais maintenant, à quel point êtes-vous grands?»

81        Oh! alors nous sommes sûrs. Je n’aurais jamais dit cela, frère, Dieu le sait, si cette vision ne s’était pas produite là. Non, non. Mais Dieu l’avait dit, et c’était réglé. C’est la même chose qui s’était produite en Afrique. Certainement, je savais que ce n’était plus moi. Je n’étais que Son porte-parole. Voilà.

            C’est la même chose qui s’était passée en Finlande lorsque j’ai ressuscité le garçon mort. Vous en avez lu l’histoire. Certainement, c’est juste. Il est Dieu. Il ne dit pas tout à Ses serviteurs, mais lorsqu’Il veut vous utiliser, qu’Il peut mettre Ses mains sur vous, vous amener ici à faire cela, si vous restez humble et que vous restiez à votre place, Il peut en tirer plus de gloire que toutes ces manoeuvres que vous pouvez faire ou que je peux faire. C’est juste. Demeurez dans votre appel, et restez-y jusqu’à ce que Dieu soit prêt à vous conduire ailleurs. C’est juste.

82        Voilà, pendant que l’homme se tenait là, j’ai dit: «C’est vraiment calme.» J’ai dit: «Pourquoi? C’est parce que vous ne pouvez pas faire cela et moi non plus... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Le Dieu du ciel, Jéhovah Dieu qui a ressuscité Son Fils, Jésus-Christ, qui s’est tenu ici à mes côtés ce soir, qui m’a montré une vision selon laquelle cet homme va recouvrer la vue, et c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si Dieu ne redonne pas la vue à cet homme, je suis un faux prophète.» Et j’ai dit: «Alors ma religion que je représente, je suis un faux représentant du christianisme. Mais si Dieu a dit ceci; alors s’Il l’accomplit, combien ici vont abandonner leurs superstitions et vont servir le Dieu vivant qui peut redonner la vue aux aveugles?» Jusqu’à perte de vue, il y avait des mains qui s’étaient levées. Voyez?

            Voilà la confrontation. C’est ça la preuve. C’est comme le dit le vieux dicton: «C’est à l’usage que l’on juge de la qualité de la chose.» Voilà. Il ne s’agit pas de notre théologie ni de notre psychologie, mais de la vérité du vrai et authentique Créateur qui a créé les cieux et la terre. Et tout comme le Saint-Esprit nous a couvés sur la surface de la terre, certainement que le Saint-Esprit peut nous couver pour restaurer notre état normal.

83        Et là en me tenant à cet endroit-là, je me suis alors retourné avec un coeur aussi assuré, avec autant de foi que j’ai de croire que je peux m’avancer vers ce micro. Oui, oui. Parce que, ce n’est pas parce que c’était moi. Non, frère. Cela n’avait rien à faire avec la chose. C’était Jéhovah Dieu qui était sur le point d’entrer en scène. C’est juste. Et Il venait de me montrer la chose par une vision, par un don. Et Il voulait utiliser cela en ce moment-là. Certainement, devant une bande de païens, Il voulait utiliser Son don. Là, me tenant là, je me suis avancé vers cet homme et j’ai posé mes mains sur son visage, comme cela.

            Et j’ai dit: «Père céleste, Toi qui viens de montrer la vision.» J’ai dit: «Je me sens comme Paul d’autrefois, lorsqu’il était sur le navire, et qu’il a dit: ‘Ayez bon courage.’ Voyez? Car je sais que Tu vas redonner la vue à cet homme, parce que Tu l’as dit. J’ai prononcé Ta Parole et je... Avec tout ce que j’ai comme sagesse, je les ai tous amenés à promettre qu’ils Te recevront comme leur Sauveur personnel si Tu accomplis cette chose. Maintenant, ô Dieu, le Dieu qui a créé les cieux et la terre, eh bien, Toi qui as ressuscité Jésus des morts, alors que nous pouvons nous tenir là et voir la gravitation perdre sa puissance, puisqu’Il est le centre de la gravitation comme Il avait ressuscité ce corps froid de la tombe et L’avait envoyé dans la gloire. Maintenant, que l’on sache que Tu es Dieu en ce jour. Je le demande au Nom de Jésus-Christ.»

84        Pendant que je gardais ma main là, et lorsque la prière... bien entendu, elle n’était pas interprétée, lorsque j’ai enlevé mes mains, cet homme a regardé. Il a poussé un cri. Il m’a saisi autour de la hanche. Il a saisi le maire de la ville et s’est mis à l’étreindre et l’embrasser. Il était–il pouvait voir comme n’importe quel homme qui est assis ici. Je vous assure: les gens étaient excités, et une clameur s’est levée de ces gens, et tout le monde est entré dans une agitation. Deux ou trois heures plus tard, ils m’ont fait passer à travers la foule à l’aide de l’armée là qui essayait de repousser les gens. Les poches de ma veste avaient été arrachées. Mes chaussures avaient disparu. Ils m’auraient enlevé tous mes vêtements, ils avaient failli me déshabiller, ils hurlaient et poussaient des cris. Et le lendemain, c’est avec chagrin que j’ai dû quitter l’Inde en promettant que j’y retournerais.

            Mais, frère, les commandements de Jésus sont autant vrais et vitaux aujourd’hui qu’ils l’ont toujours été. Il est tout autant ressuscité aujourd’hui qu’Il l’a toujours été. Et Il est le même Seigneur Jésus, et Il est avec nous aujourd’hui. N’ayez pas peur. Croyez au Seigneur. Amen.

85        Prions. Père céleste, comme ces hommes et ces femmes sont assis ici ensemble, nous sommes–nous sommes associés dans cette même bénédiction. Et je suis si heureux de me tenir comme le–aujourd’hui pour leur dire ce que leur glorieux Sauveur est en train de faire dans d’autres pays, chez des hommes qui n’ont pas–qui n’ont pas eu le privilège de la glorieuse visite du Saint-Esprit... Je Te prie de bénir ces hommes et ces femmes.

            Ô Eternel Dieu, ces dons qui opèrent dans ce groupe ce matin, ce sont des membres de l’église baptiste, méthodiste, presbytérienne, et pentecôtiste, à des étapes différentes et tout. Ô Dieu, que cette communion que nous avons ce matin en commun, que ça ne puisse jamais cesser parmi eux.

86        Et, quelle que soit la position dans laquelle Tu les a placés, la façon dont Tu les as ordonnés à la Vie Eternelle, et dont Tu leur as donné leur position, qu’ils Te servent avec respect. Car un glorieux jour, Jésus viendra, et tous les soucis et les ennuis de ce monde seront ôtés, et nous Le verrons. Nous aurons un corps semblable à Son propre corps glorieux. Et lorsque nous nous assiérons ensemble là-bas de l’autre côté, oh! quel jour ce sera! Oh! que chaque ministre qui est ici, que son–que sa chaire, que ses sermons, que son ministère soient de plus en plus inspirés. Accorde-le, Seigneur, si j’ai trouvé grâce à Tes yeux.

            Et comme mes frères se tiennent ici ce matin, oh! je prie pour chacun de ces ministres ici, ces esprits qui sont au service du Seigneur, ô Dieu, que tu exauces ma prière. Et je Te prie de purifier ce don qui est en eux. Si ce sont des prédicateurs, fais d’eux de meilleurs prédicateurs. Si ce sont des évangélistes, fais d’eux de meilleurs évangélistes. Si ce sont des docteurs, fais d’eux de meilleurs docteurs. Si ce sont des pasteurs, fais d’eux de meilleurs pasteurs. Ô Dieu, accorde qu’ils soient remplis de l’Esprit de Dieu, qu’ils reçoivent la puissance qui vient du super Cep, qui leur donnera la Vie Eternelle, et la puissance pour prêcher, et toucher ce monde nécessiteux comme il est tellement dans le besoin aujourd’hui.

87        Pardonne-nous nos manquements. Pardonne-nous notre étroitesse d’esprit dans la foi et nos petites idées séparatistes, et que nous soyons baptisés pour former une seule grande fraternité, une seule grande communion, afin que le Royaume de Dieu avance par notre union en ce jour. Nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

            Je regrette de vous avoir gardés si longtemps, frères, mais il se fait tard. Il est vingt-deux heures trente. Non, il est vingt-trois heures moins le quart. Je–je vais payer... additionnel. Je regrette, mais je vous aime.

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