Que Pensez-Vous De Christ?

Date: 57-0303E | La durée est de: 1 heure et 38 minutes | La traduction: Shp
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1          Dans la Présence du Dieu Tout-Puissant pour offrir une prière... Notre Bien-aimé Père céleste, c’est vraiment un grand privilège pour nous de venir à Toi par la prière et avec une grande promesse derrière cela, que la prière change des événements. Et en ce jour où nous vivons présentement, on a besoin de voir beaucoup de choses changer, et nous Te prions de changer tout le mal en bien. Change la tristesse en joie; change la maladie en bonne santé; change le péché en justice; change la tristesse en gloire. Accorde-le, Père. Exauce les prières de Ton peuple alors que nous Te les offrons au Nom du Seigneur Jésus, Ton Aimable Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Il n’y a pas longtemps, monsieur Moore m’a rencontré cet après-midi et a dit: «Frère Branham, hier soir, vous avez prêché trois sermons en un seul, ou trois différents sermons.» Il a donc dit... Ce soir, il m’a rencontré là dehors et il a dit: «Vous n’avez point prêché trois différents sermons, mais vous avez essayé d’en compiler trois en un seul.» Et j’essayais de le persuader de prêcher à ma place ce soir, comme j’ai la gorge desséchée. Mais il m’incombe de prêcher encore, le Seigneur voulant.

            En très peu de temps, pour récupérer, après être sorti de là où j’étais... On dirait que le Seigneur me conduisait à cette portion des Ecritures afin que je vous la lise ce soir, à vous Ses enfants. C’est dans Saint Matthieu, chapitre 22, verset 41, et une partie du verset 42.

Comme les pharisiens étaient assemblés, Jésus les interrogea, en disant: Que pensez-vous du Christ? De qui est-Il fils? Ils lui répondirent: De David.

            Eh bien, je souhaiterais prendre pour sujet cinq petits mots tirés de ce passage: «Que pensez-vous du Christ?»

3          Aujourd’hui, je cherchais à vous faire comprendre, au cours du service de l’après-midi, ce qu’il en est de la montre, du petit moteur de la montre qui fait de toute la montre ce qu’elle est. Je n’avais pas l’intention d’être dur, mais je voulais seulement vous montrer un tableau de la condition de l’église. Nous cherchons à montrer aux gens quel bel écrin la montre a, quatorze carats. Ou, nous pouvons leur montrer son joli cadran, ou ses belles aiguilles, ou même les petits rubis à l’intérieur. Mais malgré tout son beau mécanisme, elle ne vous sera pas utile pour connaître l’heure, à moins d’avoir un moteur qui fait marcher toutes ces pièces ensemble pour indiquer l’heure.

4          Aujourd’hui, l’église cherche à montrer ses très beaux bâtiments, ses écrins de quatorze carats, ou l’une de ces pièces, un cadran incassable. Et souvent, nous cherchons à parler aux gens de nos rubis, de dons qui sont dans l’église. C’est une bonne chose. Il n’y a rien de mal à cela. Et quand j’essaie d’expliquer ou de parler de différents dons dans l’église, et de ce que cependant tout le monde semble... ce n’est pas tout le monde, excusez-moi, mais plusieurs semblent être vaincus tout en ayant ces dons. Ce n’est pas parce que le don n’est pas indispensable. C’est parce que le moteur ne fait pas fonctionner la montre comme il faut. Vous pouvez la secouer et la faire tictaquer à quelques reprises, mais c’est le moteur qui la fait tourner continuellement et la fait fonctionner parfaitement.

5          Maintenant, quant à cette petite portion des Ecritures que j’ai ici sous examen, comme sujet, c’est une toute petite chose: cinq petits mots. Mais ce qui en fait ce qu’elle est, c’est que c’est l’Ecriture. La valeur de la Parole, la Parole est d’une très grande valeur. Peu importe que ce soit un seul petit mot, c’est une Parole qui a de la valeur. La Parole était au commencement une pensée de Dieu. Et puis, Elle est devenue, après une pensée... Une parole est une pensée exprimée. Et quand Dieu pense quelque chose, puis exprime Sa pensée, c’est un document signé. Et tout ce que Dieu vaut, tout ce que Dieu est, se trouve derrière cette Parole.

            Aucun homme ne vaut plus que sa parole. Et toute la Bible, ce sont les prophètes qui sont montés dans une sphère, comme nous le disions aujourd’hui concernant les aigles. Et Dieu leur a permis de voir d’avance ce dont Il avait parlé au commencement. Car, au commencement, Dieu connaissait tout ce qui arriverait, depuis le tout début. Vous comprenez donc l’importance de la Parole.

6          Il y a quelque temps, j’ai entendu par hasard (Il y a quelques semaines) parler d’un petit garçon qui passait son temps à jouer au grenier. Et il est tombé sur un petit timbre-poste, peut-être pas plus grand que la moitié d’un centimètre carré. Il a pris ce timbre-poste et il a constaté que c’était un vieux timbre; alors, il est parti furtivement auprès d’un philatéliste et il a eu un dollar en contrepartie de ce timbre. Ce philatéliste l’a revendu à cinquante dollars. Et la dernière fois que j’ai entendu parler de ce timbre, il coûtait plus d’un quart de million de dollars. Eh bien, ce n’était pas le petit timbre, le petit bout de papier qui coûtait autant. C’est ce qui était imprimé sur le papier, c’est cela qui faisait sa valeur.

            Et quant à notre petit texte de ce soir, ce n’est pas le papier qui importe tant, mais c’est ce qui est imprimé sur le papier qui est d’une grande importance. C’est la Parole du Dieu vivant qui est imprimée sur ce papier.

7          C’est comme notre Seigneur l’a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» C’est à ce point-là que la Parole de Dieu est infaillible, peu importe combien Elle est petite.

            Souvent, nous pensons donc que parce qu’une chose est petite, elle passe inaperçue. Mais Jésus a dit que même les passereaux qui se vendaient, deux pour 25 cents, aucun de ces petits oiseaux ne peut tomber à terre sans que Dieu le sache. Dieu veille sur de petites choses.

            Eh bien, bien des fois, vous dites: «Dans l’état actuel des choses, je ne peux pas faire grand-chose à ce sujet.» Mais juste un petit mot gentil à quelqu’un, une invitation, un petit témoignage, un petit sourire gentil ou une salutation à un passant peut représenter plus que vous ne le pensez. C’est petit.

8          Il y a quelque temps, là au Canada, feu roi George visitait une province. Et pendant qu’il était dans la province de la Colombie-Britannique, tous les enseignants avaient fait sortir les enfants de l’école, afin d’aller voir le roi. Et comme Son altesse royale était là, eh bien, les enfants avaient tous des drapeaux pour lui témoigner leur patriotisme. Et les petits enfants étaient censés agiter les drapeaux au passage du roi. Et après le passage du roi, une enseignante est sortie et elle a trouvé une toute petite fille, debout, au coin, sa petite tête appuyée contre le poteau télégraphique, pleurant à se briser son petit coeur d’enfant. Et l’enseignante est allée auprès d’elle pour la réconforter. Et elle a dit: «Qu’y a-t-il, chérie? N’as-tu pas pu agiter ton drapeau?»

            Elle a répondu: «Si, maîtresse, j’ai agité mon drapeau.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, n’as-tu pas vu le roi?»

            Elle a répondu: «Si, maîtresse, j’ai vu le roi.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, pourquoi pleures-tu, chérie?»

            Elle a dit: «Moi, j’ai bien agité mon drapeau, et j’ai bien vu le roi. Mais je suis si petite que le roi ne m’a pas vue.»

9          Eh bien, il n’en est pas ainsi avec Christ. Peu importe combien vous êtes petit, ou combien vous pouvez vous sentir insignifiant, Il voit chaque geste que vous faites.

            Ce court passage des Ecritures de ce soir amènera les gens à se décider. Que pensez-vous du Christ? Votre décision sur la question que pose cette Ecriture scellera votre destinée éternelle. Cela peut représenter la guérison de votre corps ce soir. Ce que vous pensez de cette question peut déterminer si vous allez sortir ce soir de ce fauteuil, monsieur. Cela peut déterminer si vous allez vous lever de ce fauteuil roulant. Cela peut représenter la différence entre la mort et la vie pour beaucoup parmi vous. Et, ami pécheur, cela peut représenter votre destinée éternelle, ce que vous en pensez.

10        Eh bien, peu importe combien je peux m’efforcer d’insister là-dessus, cela ne produira toujours pas d’effets si vous ne le recevez pas et que vous ne l’acceptez pas de vous-mêmes; pas pour appliquer cela à une organisation, à une dénomination, à maman ou à papa, mais cela doit être appliqué à votre propre cas personnel, ce que sont vos pensées au sujet de Christ, ce que vous pensez qu’Il est. Pensez-vous que C’est Quelqu’Un qui est mort il y a mille neuf cents ans? Pensez-vous qu’Il est juste comme un autre Mahomet, Bouddha, un grand philosophe, ou un enseignant, un prophète ou un poète? Ou pensez-vous qu’Il est le Fils infaillible du Dieu vivant, qui est ressuscité d’entre les morts et qui est ici présent ce soir, pour vous accorder le désir de votre coeur? Comme Il l’a dit: «Là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis au milieux d’eux»...

11        Eh bien, que ce soit écrit sur un bout de papier, ou sur n’importe quoi, ça ne représente pas grand-chose, mais c’est le message qui s’y trouve qui compte. Et il y a le pardon des péchés. Il y a la guérison de la maladie; il y a un remède contre le souci. Oh! c’est ce que ça contient et cela pourvoit à tous vos besoins dans ce pèlerinage et à tous vos besoins dans le glorieux Au-delà. Tout réside dans ce que vous pensez du Christ ce soir.

            Eh bien, la grâce n’est grâce que si elle est acceptée comme grâce. Il y a quelque temps, je lisais un article sur un homme, à l’est. Cet incident est arrivé il y a de cela plusieurs années. Et cet homme était passible de peine de mort et il devait être exécuté par un peloton. Et quelqu’un de bonne volonté a mené des démarches, des démarches auprès du gouverneur de l’Etat, et il a fini par persuader ce dernier d’épargner la vie de cette personne. Et une fois le coupable, qui était effectivement coupable, libéré pour bénéficier d’une possibilité de se remettre et devenir un citoyen...Quand cet homme est venu avec la grâce, le condamné à mort la rejeta. Il n’en voulait pas. Cependant, c’était signé du nom du gouverneur: «Gracié.»

12        Ce qui faisait la différence, c’était le nom du gouverneur et «la grâce». Ça accordait la grâce à cet homme s’il voulait la recevoir, mais s’il ne voulait pas la recevoir, il devait subir la peine. Mais cet homme a rejeté cela, disant: «Je ne crois pas ça. Je ne l’accepterai pas.» Et il a été exécuté le lendemain.

            Puis, on a rapporté au gouverneur cette grâce. Il avait gracié un homme qui, cependant, était un cadavre. Par la suite, l’affaire a été soumise à la Cour suprême du pays, et celle-ci a déclaré qu’une grâce n’est grâce que si elle est acceptée.

            Et le salut par Jésus-Christ n’est salut que s’il est accepté comme salut. Oh! si seulement le monde pouvait considérer les grandes promesses de Dieu et les croire comme le pardon de Dieu à la race humaine!

13        Cette vieille petite question, de ce qu’était Jésus, a été soulevée dans l’esprit des gens à travers les siècles. Même aujourd’hui, dans beaucoup de milieux protestants, on croit et on enseigne qu’Il n’était pas le Fils de Dieu né d’une vierge, qu’Il n’était qu’un prophète.

            Il y a quelque temps, quand notre bien-aimé frère Arganbright (qui est avec moi à l’estrade ce soir) et moi étions à Zurich, en Suisse, le célèbre revivaliste Billy Graham clôturait ses réunions un samedi après-midi. Moi, je commençais le jour suivant. Et là en Suisse, la doctrine de l’Eglise de l’Etat repose sur la vieille traduction de Zwingli, selon laquelle Jésus était le Fils de Dieu, qu’Il était appelé le Fils de Dieu, qu’en réalité Il était le fils de Joseph, appelé le Fils de Dieu, mais qu’Il n’était pas né d’une vierge.

14        Eh bien, cela vide le christianisme de tout fondement. Il était soit le Fils de Dieu né d’une vierge, soit Son Sang ne valait pas plus que le mien ou le vôtre. Cela n’avait rien à faire avec la chose. Le Dieu Tout-Puissant avait couvert de Son ombre la vierge Marie, et celle-ci a enfanté le Fils, Christ Jésus, par la glorieuse conception immaculée, par la puissance du Saint-Esprit, en formant une cellule de Sang dans le sein d’une jeune fille qui ne connaissait pas d’homme. Et c’est sur ce Sang saint et pur que ma foi repose solennellement ce soir, et sur rien d’autre, pour le pardon de mes péchés. Et la raison pour laquelle ma foi repose là-dessus, c’est que je crois vraiment que c’était le Sang de Dieu. C’est pourquoi mon coeur trouve un lieu de repos. Mais aujourd’hui, c’est très répandu. Qu’en est-il? Appelons juste quelques témoins pour quelques instants et voyons ce qu’on dira de Quelqu’Un qui est mort.

15        Et si nous pouvions faire venir ce soir Son ennemi numéro un, Judas Iscariot? Le nom même de Judas nous fait bien frémir. Or, le mot «Judas» n’est pas un nom si mauvais, du moins avant ce temps-là, peut-être que beaucoup de petits garçons juifs s’appelaient Judas. Je ne sais pas, mais peut-être qu’il est issu du nom de Juda, de la tribu. Mais c’est ce que Judas avait fait qui fait que les gens ont peur et tremblent en entendant le nom de Judas. Qu’est-ce qui rend le Nom de Jésus si sacré? Il y avait beaucoup de petits garçons qui s’appelaient Jésus. Mais c’est ce que Jésus avait fait et ce qu’Il était qui rendent Son Nom si révérencieux ce soir, au point que toute la famille au Ciel porte Son Nom. Ce qui compte, ce n’est pas tellement le nom que vous portez, mais c’est ce que vous êtes pendant que vous portez ce nom-là.

16        Judas, si nous pouvions parcourir les régions des perdus et des damnés, et si nous pouvions aller dans ce lieu des tourments appelé l’enfer, et que nous pouvions faire venir l’esprit séducteur de Judas Iscariot à cette estrade ce soir, pour lui demander: «Judas, que penses-tu du Christ? De qui est-Il Fils?» Je m’imagine que vous pourriez entendre ces trente pièces d’argent s’entrechoquer à l’estrade alors qu’il dit: «J’ai trahi le Sang innocent.»

            Et si je pouvais aller dans ces régions brûlantes des perdus, faire venir le soldat romain qui avait pris une lance et l’avait enfoncée dans le coeur de Jésus, et que je lui demandais: «Que penses-tu du Christ? De qui est-Il Fils?» Il répondrait: «Vraiment, Il est le Fils de Dieu.»

17        Et si je pouvais me rendre auprès de Pilate, le grand empereur de Rome, parcourir les régions des perdus, sur une...?... l’homme, et le faire venir ici ce soir devant cette assistance? Rappelez-vous, je suis en train de faire venir Ses ennemis. Si je pouvais faire venir Ponce Pilate ce soir et lui demander: «Pilate, ça fait deux mille ans que tu es mort, peu importe où tu es. J’aimerais te poser une question afin que tu puisses éclairer cette assistance ce soir. Quelle est ton opinion sur Christ?» Quel genre de réponse pensez-vous qu’il donnerait? Quand Christ fut placé devant Ponce Pilate pour que ce dernier se prononce sur ce qu’il pensait de Lui... Et, mon frère, ma soeur, Christ est placé devant vous ce soir afin que vous donniez votre opinion et que vous preniez votre décision. Que pensez-vous de Lui? Et vos actes parleront plus fort que vos paroles.

18        Considérons Ponce Pilate, alors qu’on l’escorte là un matin pour siéger au prétoire. Et pour avoir les faveurs des Juifs et des Romains, quand on a fait comparaître Jésus devant lui, avec une couronne d’épines sur Sa tête, et les mains liées derrière Lui, je peux me représenter ce grand empereur, assis sur son trône, tout fatigué pour s’être réveillé un peu tôt. Et d’un geste nerveux, il renvoya ses cheveux en arrière, regarda Jésus en face et se dit: «Il ne peut y avoir grand-chose chez ce Gars.»

            Vous dites: «Quelle personne horrible!» Mais oh! mon pauvre ami pécheur, vous faites pire que ça en Le rejetant.

            Et alors, avec les mains liées derrière Lui... Comment pouvait-Il, avec Ses mains liées, être le Roi du Ciel? Alors que Pilate Le jugeait, Le jaugeant de haut en bas, il Lui a demandé: «Si Tu es le Christ, pourquoi ne dis-Tu rien à ce sujet?» Et Jésus n’a point ouvert Sa bouche.

19        Je peux m’imaginer Pilate se dire: «Eh bien, Il a peur parce qu’Il comparaît devant moi, empereur de Rome.» Puis, tout d’un coup, je peux entendre le bruit d’un cheval venant au galop, à toute vitesse, venant du palais. Et un beau jeune soldat descend d’un bond de la selle, s’engage dans la rue, dépasse les gardes. Et ces derniers constatent que c’est un garde du palais, aussi le laissent-ils entrer. Il tient un bout de papier en main, et je peux le voir, alors qu’il s’avance devant Pilate, se prosterner face contre terre et dire: «Majesté, votre Honneur. J’ai une lettre de la part de votre épouse. Elle a dit que c’était urgent et que vous deviez la recevoir tout de suite. C’est pourquoi je suis entré en toute vitesse tel que je l’ai fait.»

20        Je vois Pilate ouvrir cette lettre, la tête renvoyée en arrière, et alors que je me mets à observer ses yeux sous son large front, des rides profondes, de longs cils et des sourcils, son regard devient froid et fixe. Alors qu’il lit cette lettre, il jette un coup d’oeil à Jésus, et il regarde en arrière; son visage devient pâle, ses lèvres semblent exsangues; ses genoux se mettent à s’entrechoquer. Qu’y a-t-il de si important dans cette lettre provenant de sa femme païenne? Regardons par-dessus son épaule, lisons pour voir ce qui y est écrit: «Mon cher mari, n’aie rien à faire avec ce Juste Homme, car aujourd’hui, j’ai beaucoup souffert en songe à cause de Lui.» C’est ce qu’il raconterait.

21        Qu’avait-il fait? Au lieu de Le relâcher comme cela relevait de sa compétence, au lieu de L’embrasser et de dire: «Oui, Jésus, j’étais en erreur, je T’avais mal jugé. Mais ce matin, je Te reçois comme mon Sauveur, comme le Fils du Dieu vivant, et je me prosterne devant Toi», mais au lieu de cela, il a cherché à se justifier comme le font aujourd’hui beaucoup de pécheurs de ce monde: «Je n’irai tout simplement pas à la réunion.»

            «Apportez-moi un bassin d’eau propre.» Et il s’est lavé les mains pour se débarrasser de Lui, disant: «Je ne vais simplement pas L’accepter, toutefois je n’aurai donc rien à avoir avec ça.»

            Cela avait-il purifié ses mains? Non. Et cela ne purifiera pas non plus les vôtres. C’est devant vous. Vous devez choisir. Dieu vous oblige à choisir. Vous ne pouvez pas quitter cette porte ce soir sans un choix quelconque. Impossible.

22        Selon une vieille légende, des années plus tard, Pilate était allé dans les pays du Nord, dans les montagnes. Il avait finalement été détrôné, et il était épuisé, il marchait, et il a fini par se suicider en plongeant dans un grand étang d’eau et il s’est noyé. Et selon la légende, chaque année, vers la période où il s’était lavé les mains pour se débarrasser du Seigneur Jésus et qu’il avait accepté sa grande dignité, plutôt que de s’humilier devant le Seigneur... Selon la légende, cette eau bleue bouillonne pendant des heures pour montrer que l’eau pure bleue ne peut pas ôter le Sang du Seigneur Jésus-Christ de mains d’une personne à force de se les laver.

23        Ni le nom inscrit dans le registre de l’église, ni n’importe quoi d’autre n’ôtera le Sang du Seigneur Jésus-Christ des mains d’un homme ou d’une femme qui a écouté l’Evangile, à force de se les laver. Vous devez prendre la décision. Vous ne pouvez pas vous y prendre autrement. Soit vous L’acceptez, soit vous Le reniez. Il est entre vos mains, et vous ne pouvez rien faire d’autre sinon prendre la décision.

            Vous direz: «Frère Branham, vous vous adressiez à Son ennemi. Qu’en est-il alors de Ses amis?» Ça, c’est ce que Ses ennemis avaient à dire. Voyons quelques-uns de Ses amis. Faisons venir les enfants hébreux à l’estrade ce soir. Oh! vous, amis bien-aimés de Dieu, que pensez-vous du Christ? Vous avez vécu des centaines d’années avant qu’Il soit manifesté dans la chair. Je peux entendre Shadrac dire: «Je vais parler au nom de nous trois.» Amen. Nous ne sommes pas divisés. Nous sommes tous un dans la doctrine, un dans l’espérance et dans la charité. «Je vais parler pour les autres.»

24        «C’était un matin brumeux, quand nous avons été jetés dans une grande fournaise ardente, dans une fosse chauffée sept fois plus que jamais. Et nous nous demandions ce qui se passait. Nous n’avions point senti du feu sur nous, ni senti ni entendu les cheveux brûler légèrement, mais on dirait que c’était très confortable là en bas. Et quand nous nous sommes retournés pour regarder, là se tenait un Homme, semblable au Fils de Dieu, pour moi. Voilà ce que nous pensons de Lui.»

            Ezéchiel, le prophète dont nous avons parlé aujourd’hui: «Que penses-tu du Christ, Ezéchiel? De qui est-Il Fils?» «Un jour, dit Ezéchiel, pendant que l’Esprit de Dieu était sur moi, j’ai levé les yeux vers les cieux; je L’ai vu venir, et les nuées sous Ses pieds étaient comme la poussière. J’ai vu une roue dans la roue tournant là loin, en l’air, comme cela.»

25        Daniel, voudras-tu témoigner ce soir? «Bien sûr que oui, a-t-il dit. Un jour, je me tenais là, avec l’Esprit de Dieu sur moi, j’ai vu le monde des Gentils en un tout. Et j’ai regardé jusqu’à ce qu’une Pierre fut détachée de la montagne sans le secours d’aucune main. Elle s’est dirigée vers la statue et l’a frappée. J’ai vu toutes les nations se diriger vers l’Ancien des jours dont les cheveux étaient blancs comme la neige. C’est ce que je pense de Lui.» Quel merveilleux...

            Posons la question à Sa maman. S’il y a une personne qui devait connaître de qui Il était Fils, ça devait être Sa maman. «Marie, voudras-tu témoigner?»

            «Bien sûr que oui.»

            «Marie, c’est toi, Sa mère. Il a passé les neuf premiers mois sous ton coeur. Que penses-tu du Christ, Marie? De qui est-Il Fils?»

26        Elle a dit: «Je ne connaissais pas d’homme, mais un jour, un grand Ange, Gabriel s’est tenu devant moi sur le chemin et m’a dit: «Tu vas enfanter un Enfant, et ce Saint Enfant s’appellera Fils du Dieu vivant.» Je la crois.

            Je pense que la dernière remarque... le dernier mot qui doit régler la question devant toutes les nations, devant et les cieux et la terre, c’est à Dieu que nous le demandons; voyons ce qu’Il en dit.

            Un jour, sur la montagne de la Transfiguration, une grande nuée est venue des cieux et les a couverts. Jésus était à l’écart, et Son habit brillait vraiment comme le soleil. Dieu, qu’en est-il de cet Homme que les Juifs rejettent? Qu’en est-il de ce que les Gentils ont aimé le plaisir plus que tout? Qui est Celui-ci? Ecoutez la Parole même de Dieu: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, en qui J’ai mis toute Mon affection; écoutez-Le.» Cela devait régler la question une fois pour toutes. Chaque homme ou chaque femme qui ait jamais abouti à quelque chose a cru cela.

27        Faisons venir un poète sur la scène, Eddie Perronet. Ses oeuvres et lui étaient rejetés; et il fut un homme rejeté, mais il aimait le Seigneur. Il ne s’appuyait pas sur un bras de chair, mais sur Dieu qui exauce la prière. Et un jour, alors qu’il était assis dans son bureau, étant sous l’inspiration du Saint-Esprit, il prit son stylo et composa le chant d’inauguration:

Que tous acclament la puissance du Nom de Jésus!
Que... que les anges se prosternent;
Apportez le diadème royal;
Et couronnons-Le Seigneur de tous.

            L’aveugle Fanny Crosby qui a été tourmentée toute sa vie par des moqueurs, et raillée, parce qu’elle ne voulait pas composer des chansons mondaines, Fanny Crosby, que penses-tu? Faisons-la venir ici. Et que penses-tu de Lui? De qui est-Il Fils? Que représente-t-Il pour toi, Fanny Crosby? Et quand elle prit le stylo, elle composa:

Ne m’oublie pas, ô Doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Quand Tu appelleras les autres,
Ne m’oublie pas.

Toi, la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Ou qui d’autre au Ciel à part Toi?

Un autre composa:

Vivant, Il m’aima, Mourant, Il me sauva,
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin,
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours,
Un jour, Il viendra, oh! quel jour glorieux!

            Que penses-tu du Christ, et de qui est-Il Fils? Quelle est ton opinion sur Lui? Que penses-tu de Lui?

28        «William Branham, quelle est ton opinion?» Oh! la la! Si j’avais dix millions de langues pour parler, je n’arriverais jamais à exprimer mes pensées sur Lui. Alors que j’étais couché là sur le lit (j’ai grandi dans une famille pécheresse), les médecins m’ont consulté et ont dit: «Tu n’as que trois minutes à vivre.» Et tout d’un coup, Quelque Chose a croisé mon chemin; c’était l’Adorable Fils de Dieu qui m’a sauvé du péché, a guéri mes yeux aveugles et m’a envoyé prêcher l’Evangile.

            Oh! combien je L’aime! combien je L’adore! Je ne pourrais pas exprimer ce que je pense de Lui. Quel genre de personnes devrions-nous être?

            Il y a quelque temps là dans le Sud, on achetait les esclaves, on les vendait tout comme on vend des véhicules au marché. Et les négociants passaient par là, achetaient des personnes et les revendaient de lieu en lieu. Et un jour, un négociant d’esclaves est passé par là. Et ces esclaves étaient très découragés parce qu’ils étaient loin de chez eux. On devait les fouetter pour les faire travailler. Ils ne retourneraient plus jamais pour revoir leurs bien-aimés; ils étaient esclaves. Alors, ils étaient très découragés.

29        Mais un jour, quand un négociant est passé par une grande plantation, il a remarqué un jeune homme. Oh! on n’avait pas à le fouetter. Il avait le torse bombé, le menton relevé. Il marchait bien là avec un sourire au visage. Et il avait déjà accompli chaque tâche qu’il avait trouvée à accomplir. Le négociant a dit au propriétaire des esclaves: «J’aimerais acheter cet esclave-là.»

            Mais le négociant a dit...

            «Il n’est pas à vendre.»

            «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si différent des autres? Est-ce peut-être lui le chef des autres?»

30        Le propriétaire des esclaves répondit: «Non, c’est juste un esclave.»

            Il dit: «Peut-être que vous le nourrissez mieux que les autres, et c’est ce qui le fait agir comme ça.» Il dit: «Non, il mange là à la cuisine avec les autres.»

            Il dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si différent des autres?»

            Et le propriétaire dit: «Je me suis longtemps posé cette question, mais j’ai découvert, j’ai découvert que là dans son pays d’origine, son père est le roi de la tribu. Et même s’il est un étranger, loin de son père, de sa tribu et de ses bien-aimés, il se comporte en fils du roi. Il sait qu’il est un étranger, mais il est fils d’un roi. Alléluia!

31        Quel genre de personnes devrions-nous être? Comment devrions-nous nous comporter? Nous sommes fils et filles d’un Roi, pas d’un roi, mais du Roi: Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant, qui est le Roi des rois. Prions. Notre Père céleste, c’est avec des coeurs humbles que nous étreignons Ta Parole. Nous T’offrons l’adoration même qui vient du fin fond de notre être, car Tu nous as rachetés et nous ne sommes pas rachetés par les choses périssables comme l’argent. Nous sommes rachetés par le Sang précieux de Dieu, qui nous a acquis par Son Fils unique, le Seigneur Jésus.

            Ce soir, je crois qu’Il est le Fils unique de Dieu, qu’Il mourut pour expier nos péchés. «Et Il a été blessé pour nos péchés; Il a été brisé pour nos iniquités; et le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur Lui; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.» J’étreins cela ce soir et je confesse: «Il est le Fils de Dieu né d’une vierge.»

32        Père bien-aimé, s’il y a ici des gens qui ont été séduits en pensant qu’ils pouvaient être sauvés juste en adhérant à une église, ou en se cachant derrière une petite doctrine, et être sauvés, oh! puissent-ils entendre le poète dire:

Oh! précieux est le flot
Qui me rend blanc comme neige;
Je ne connais d’autres fontaines,
Que le Sang de Jésus.

            Accorde ce soir que les pécheurs puissent venir et qu’ils soient sauvés par le Sang versé de Jésus-Christ, le Fils unique de Dieu, né d’une vierge. Nous prions en Son Nom.

33        Et pendant que nous avons nos têtes inclinées, je me demande ce soir... Personne ici n’oserait absolument pas être comme Pilate et n’essayerait de rejeter le Message, oh! en disant: «A plus tard.» Je pense que vous êtes mieux sensés que ça. Voudriez-vous avoir le courage; pas vers moi, je ne suis qu’un homme, mais vers Dieu, voudriez-vous lever la main (pendant que tout le monde est en prière), si vous voulez lever la main et dire: «Dieu, voici mon témoignage envers Toi, pas envers frère Branham ni envers quelqu’un d’autre, mais voici mon témoignage envers Toi: je crois que Jésus est Ton Fils. Il est mort pour mes péchés, et je confesse maintenant toutes mes iniquités et mes péchés. Et en levant la main, je dis ceci: ‘Je crois en Lui pour le pardon de mes péchés.’»?

34        Levez la main; voudriez-vous la lever devant Dieu? Nous allons offrir juste une courte prière. Que Dieu vous bénisse, fils. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Très bien, dans la grande salle, levez la... Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu te bénisse, petite fille. Quelqu’un d’autre qui lève la main pour dire: «Ô Dieu, par ceci je veux dire que j’abandonne tout.»

            Rappelez-vous, ami, dans dix millions d’années, à compter de ce soir, vous serez quelque part. Que Dieu te bénisse, petit garçon. Là au balcon, à ma gauche, quelqu’un qui dit: «Par ceci... je lève la main.» Que Dieu te bénisse, petit garçon. Que Dieu vous bénisse, madame. «Je lève la main pour dire: ‘Ô Dieu, reçois-moi comme un pécheur repentant.’» «Je lève maintenant la main pour dire: ‘Je n’ai pas vécu correctement ni fidèlement envers Toi. A partir de ce soir, avec Ton assistance, je le ferai.’»

35        Les balcons derrière, voudriez-vous lever la main pour dire: «Je vais maintenant lever la main vers Dieu»? Que Dieu vous bénisse, madame. Le balcon à ma droite, voudriez-vous dire: «Je lève la main. Que Dieu soit miséricordieux envers moi»?

            «Je suis membre d’église; c’est bien, direz-vous, mais quant à savoir ce que représente réellement accepter Christ comme Sauveur, je ne l’ai jamais fait. Je continue à vivre là dehors, avec des hauts et des bas, et je ne suis que... C’est tout ce que je suis. Je cherche à me cacher là au coin (ne faites pas ça), mais au fin fond de mon coeur, je veux faire cela de toute façon.»

            Frère, vous êtes... Ce n’est pas correct. Vous savez que ce n’est pas correct, car la Bible dit: «Si vous aimez le monde ou même les choses du monde, l’amour de Dieu n’est même pas en vous.»

36        Voudriez-vous lever la main vers Dieu alors que je Lui demande de vous bénir? Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, la dame ici, dans la salle principale. Je vois votre main. Que Dieu vous bénisse là derrière, jeune homme; je vois votre main. Très bien. Quelqu’un d’autre avant que nous arrêtions l’appel à l’autel pour prier pour vous? Y a-t-il quelqu’un d’autre, quelqu’un... Que Dieu vous bénisse, jeune dame.

            Cela peut sembler comme... Oh! Est-ce une chose difficile? Pensez juste combien c’est simple, juste comme ce petit mot. Juste trois ou quatre petits mots, mais ça représente votre destinée éternelle. Votre choix: vous pouvez lever la main et recevoir Cela; ou vous pouvez garder votre main baissée et manquer Cela. Cela peut être le dernier appel que Dieu vous adresse. Laissez-moi vous persuader si vous vous sentez conduit à lever la main: peu importe combien de temps vous avez fait dans l’église, levez la main. Que Dieu te bénisse, petit enfant; je vois votre main. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Dieu vous voit; assurément, Il vous voit. Très bien, regardons encore dans l’assistance pour voir si je peux donc demander à Dieu de bénir quelqu’un d’autre qui a pris une décision pour Lui.

37        Très bien. Avec vos têtes inclinées... Notre très Bienveillant Père, ces gens qui ont levé la main, je crois avec eux comme un intercesseur, un sacrificateur terrestre intercédant auprès de Jésus-Christ qui se tient dans la Présence du Dieu Tout-Puissant, assis sur le Trône de Dieu, intercédant; ce soir, j’amène ces gens qui, grâce à mon message d’évangélisation, ont senti dans leur coeur, qu’ils doivent lever la main pour T’accepter. Maintenant, nous savons, Seigneur, que par le fait pour eux de lever la main, ils brisent la loi de la science. Ils sont allés au-delà de la gravitation et ils ont levé une main qui devait pendre, ils l’ont relevée. C’est la preuve qu’il y a un esprit surnaturel là-dedans, et cet Esprit a choisi la Vie Eternelle, et ils ont levé la main vers le Créateur du ciel et de la terre pour Lui demander le pardon de leurs péchés.

            Tu as dit dans Ta Parole très sainte: «Celui qui écoute Ma Parole et qui croit en celui qui M’a envoyé a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.»

38        Il est aussi écrit, et cela provenait des lèvres de notre Seigneur: «Nul ne peut venir à Moi, si Mon Père ne l’attire premièrement. Et tous ceux qui viennent à Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle. Nul ne peut les arracher de Ma main.» Car ils sont une offrande d’amour de Dieu à Son Fils.

            Maintenant, Père, reçois-les dans Ton Royaume, nous croyons que tout celui qui a levé la main est maintenant né de nouveau. Et je Te prie, ô Dieu, de leur accorder le baptême du Saint-Esprit. Et dans ce nouveau coeur et ce nouvel esprit qu’ils viennent de recevoir, mets-y un tout petit peu de Saint-Esprit pour mettre ce corps en ordre. Accorde-leur le grand don et laisse-les voir les signes du temps. Accorde-le, Seigneur. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

39        Que Dieu vous bénisse, mon frère et ma soeur. Il y a quinze ou vingt mains qui s’étaient levées. Vous avez maintenant reçu Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel. Vous n’avez pas cherché à vous débarrasser de Lui en vous lavant les mains. Vous avez pris cette même main coupable et vous l’avez levée pour dire: «Ô Dieu, purifie-la.»

            «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à Moi. Même si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige. S’ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront blancs comme la laine.» C’est la promesse de Dieu; Dieu tient Sa promesse. Eh bien, je compte sur les mérites de notre Adorable Sauveur, comme quoi Il viendra ici ce soir confirmer Sa Parole, publiquement, vraiment, devant vous tous, afin que vous voyiez que ce que vous avez fait n’est pas juste de l’imagination ou un tâtonnement. Vous avez confessé votre foi dans le Dieu vivant qui est ici même en ce moment, qui a inscrit votre nom dans le Livre de Vie de l’Agneau.

40        Eh bien, quand Il était ici sur terre, Il avait dit ceci: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Là, c’est le monde, le système de l’église et l’ordre du monde «Ils ne Me verront plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (Je, c’est un pronom personnel), Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et Je, Je serai non seulement avec vous, mais Je serai aussi en vous jusqu’à la fin du monde. Moi, Jésus, Je serai en vous jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, mes amis, nous avons le monde ce soir. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Peu importe ce qui se passe, ils ne croiront jamais cela. C’est d’eux que Jésus parlait. Puis, Il a dit qu’il y aurait aussi un vous à la fin du monde. «Mais vous, vous Me verrez.» Eh bien, Il ne s’adressait pas seulement à cette nation-là ou à cette génération-là. «Vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Ce sont là les vous à la fin du monde. Je crois que ce soir...

41        Combien ici n’ont jamais assisté à mes réunions? Faites voir la main. Juste quelques-uns. Je ne prétends pas être un guérisseur. Je ne peux pas guérir les gens; aucun homme ne le peut. C’est Dieu seul qui le peut, mais assurément, je confesse que Jésus est effectivement mort, mais, oh! plus que cela, Il est ressuscité. Et Il est venu vers nous sous forme du Saint-Esprit pour nous consoler, et Il est avec nous, accomplissant les mêmes oeuvres qu’Il avait promis d’accomplir. Et on est au temps du soir, et les Lumières du soir brillent. J’espère que vous Le recevrez.

            Et s’Il vient à l’estrade ce soir sous forme de la confirmation de la vérité de Sa Parole... Eh bien, quand Jésus était ici sur terre, Il a guéri et a accompli ces signes; c’était afin d’accomplir ce qui avait été annoncé par le prophète. Eh bien, Il vient ce soir continuer Son oeuvre, afin que soit accompli ce: «Vous Me verrez.»

            Des foules qui parcourent des rues en étant ivres, et dans tous les autres états, riant, se moquant, afin que cela soit accompli. La Parole doit s’accomplir. Elle doit s’accomplir de deux côtés. Ce soir, je suis très heureux de L’avoir accepté comme mon Sauveur, le Fils de Dieu.

42        Eh bien, formons la ligne de prière. Et si le Seigneur Jésus venait accomplir exactement les oeuvres qu’Il avait accomplies quand Il était ici sur terre... Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-même, Je ne fais que ce que Je vois faire au Père.» Il regardait l’assistance et connaissait leurs pensées. Une femme toucha Son vêtement, ainsi que beaucoup de choses que nous connaissons depuis le–le début du réveil. Qu’Il l’accorde.

            Dieu notre Père, maintenant, j’ai apporté à ce peuple le message que Tu m’avais mis sur le coeur. Et beaucoup de gens ont levé la main et T’ont accepté comme Sauveur personnel. Oh! voudras-Tu, ce soir, Bienveillant Père céleste, Te manifester ici, T’installer dans le Corps–le Corps de Christ et manifester Ta résurrection avant Ta Venue. Et en tant que croyants, nous T’abandonnons nos corps, que Tu puisses opérer par les dons de la foi, de la prophétie et autres pour montrer que notre religion, notre sainte religion, n’est pas vaine; même si le monde la considère, par moquerie, comme, semble-t-il, celle d’une bande d’idiots. Mais Tu l’as fait afin de la cacher aux yeux des sages et des intelligents, et de la révéler aux enfants qui veulent apprendre. Et je Te loue, Père céleste, de ce que Tu as de la considération pour nous et de ce que Tu nous as amenés à Te croire. Et ce soir, fais que ces jeunes, ces nouveau-nés soient très heureux. Car je le demande au Nom de Jésus alors que Tu guéris les malades. Amen.

43        Maintenant... A, la carte de prière A... Oh! K, excusez-moi. A partir de 1 jusqu’à 100? Très bien, ce sont les cartes de prière K qui ont été distribuées aujourd’hui. Commençons... Par où avons-nous commencé la dernière soirée? Nous étions tous... Commençons par 1 ce soir. Qui a la carte de prière K, numéro 1? Voudriez-vous lever la main? La carte de prière K, numéro 1. Je ne peux pas les prendre toutes, mais...

            Très bien, avancez ici, qui que ce soit. Avancez ici. K-2, voudriez-vous donc vite lever la main? Deux, voudriez-vous lever la main? Très bien, une dame par ici. Très bien, madame, venez ici. K-3? Très bien. 4? C’est bien; levez vite la main. Observez... Regardez donc chez votre voisin... Peut-être qu’il ne peut pas lever la main, ou il peut être sourd-muet et il n’entend pas son numéro être appelé. Voyons. Numéros 1, 2, 3, 4. Qui a la carte de prière numéro 4? Voudriez-vous lever la main, la carte de prière numéro 4? 5, voudriez-vous lever la main? La carte de prière K-5? Est-ce le gentleman ici? Voudriez-vous avancer, monsieur? Numéro 6, la carte de prière numéro 6, voudriez-vous... La dame? Très bien, la dame. 7? Très bien, la dame par ici. 8, la carte de prière 8, voudriez-vous vite lever la main? Très rapidement maintenant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Avez-vous la carte de prière 8, monsieur? Très bien. 9? 10? C’est bien rapide. 10, 11, 12, 12, 13, 14, 14, 15; la carte de prière numéro 15?

44        Eh bien, regardez donc, pendant qu’ils avancent, si le Saint-Esprit va au-delà de cette ligne, qu’on commence une autre avec 16, 17, 18, 19, 20, et ainsi de suite, continuez simplement à avancer. Parfois, ça tombe là où agit une très bonne foi, et ils affluent peut-être par 50 ou 100 à la fois. Mais ça dépend donc de la foi qui agit. Voyez?

            Eh bien, combien n’ont pas de cartes de prière (Ou du moins, vous ne serez pas appelés dans la ligne de prière) et voudraient lever la main pour dire: «Ô Dieu, je veux que Tu me guérisses»? Que Dieu vous bénisse. C’est très bien comme foi. Vraiment, je vous apprécie. Et je prie maintenant que Dieu vous bénisse. O.K. Eh bien, soyez vraiment respectueux. Je vais demander aux mamans de garder leurs enfants aussi proches d’elles que possible. Et soyez très respectueux et tenez-vous tranquilles environ quinze minutes. Voyez, je vais d’une réunion à une autre... Voyez, vous me voyez donc ici. Puis, d’ici, je vais ailleurs; puis de là, à un autre endroit; puis de là, à un autre encore; de là, à un autre encore; enfin, outre-mer. Oh! la la!

45        Vous savez quoi? L’un de ces signes peut s’accomplir en Afrique, en Inde, dans certains de ces pays et... Frère Arganbright qui est ici sait que c’est la vérité, que chaque soir à Zurich, en Suisse, environ dix mille personnes venaient à la fois à l’autel accepter Christ. J’y ai passé cinq soirées et cinquante mille personnes ont pris la décision–et ça a été enregistré–pour Christ. Ils croient. Eh bien, qu’y a-t-il avec nous? Nous sommes lourds avec toutes sortes de doctrines et tout au point que cela ne peut donc pas nous pénétrer. Nous avons bien adhéré à l’église, adhéré à l’église, réadhéré à l’église, adhéré à l’église, annulé l’adhésion à l’église, ceci, cela et tout ça, et ça encore, et on ne sait quoi croire.

46        En Afrique, le premier miracle était celui d’un petit garçon aux yeux louches; le suivant, c’était un–un garçon autochtone qui marchait sur ses pieds et ses mains, et de petites choses comme ça qui ont été accomplies à l’estrade, pas plus de trois ou quatre; et vingt-cinq mille personnes ont été guéries à la suite d’une seule prière. Et trente mille sont venus à Christ à la fois, trente mille. Environ dix mille parmi eux étaient musulmans. Pensez-y: des musulmans. Alors qu’un missionnaire américain... Il a dit: «Ce précieux bijou...» Sur les trente ans qu’il avait passés là, il n’avait gagné qu’un musulman à Christ.

            Pourquoi? Nous avons tout fait sauf ce que Christ nous a ordonné. Vous ne pouvez pas lui enseigner la théologie. Il a tout ce que vous pouvez lui enseigner. C’est vrai. Il lui faut voir que Dieu est Dieu et qu’Il est vivant. C’est comme l’un d’eux disait: «Qu’est-ce que votre Christ vivant peut faire pour moi de plus que mon prophète mort? Si votre Christ vivant est vivant, alors, qu’Il... que vos prédicateurs accomplissent ce qu’Il a promis qu’Il ferait par vous; puis, nous le croirons.» Ça ferme la bouche au chrétien, s’il n’est pas un croyant.

            «Oh! dit le chrétien, nous sommes heureux [Frère Branham claque les mains.–N.D.E.]; nous–nous avons la joie, et nous avons tous ces très beaux attributs de la joie et de la paix.»

47        Le musulman dit: «Eh bien, juste un instant. Nous pouvons produire autant de psychologie avec l’islam, que vous avec le christianisme.»

            (C’est le petit gadget ici. Frère Brown, place-le ici.)

            Il a dit: «Nous pouvons donc produire autant de psychologie. Nous sommes tout aussi heureux en attendant Mahomet que vous en attendant Jésus.» Il a ajouté: «Nous pouvons crier aussi fort que vous tous. Mais ce que nous voulons vous voir faire... Jésus a dit que s’Il ressuscite d’entre les morts et qu’Il revient sous forme de l’Esprit, comme vous l’affirmez, Il a dit que vous feriez les mêmes oeuvres qu’Il avait faites. Eh bien, nous attendons que vous le fassiez.» Vous y êtes. Mais une fois que cela est réellement accompli, ils disent: «Adieu le Coran, Jésus est vivant.» Ils croient cela. C’est ce qu’Il nous a ordonné de faire, Le représenter: «Je serai avec vous.» Dieu vous a demandé de faire l’impossible. C’est vrai. Dieu vous a demandé de faire des choses impossibles, et il vous faut avoir le Saint-Esprit qui opère des miracles pour accomplir l’impossible, pas juste une petite émotion psychique, mais l’impossible. Que le Seigneur accorde Sa bénédiction.

48        Soyez vraiment respectueux, regardez dans cette direction; croyez en Dieu; priez de tout votre coeur afin que le Dieu Tout-Puissant vous accorde le désir le plus profond de votre coeur et le désir béni de votre coeur. C’est ma sincère prière. [La pianiste se met à jouer Crois seulement.–N.D.E.] . Très bien. Merci, soeur.

            Eh bien, s’il vous plaît, juste pour quelques instants, voudriez-vous bien rester bien tranquilles... Maintenant, qu’est-ce que l’Ange du Seigneur... Combien ont déjà lu mon histoire sur...? Il a dit: «Si tu amènes les gens à te croire.» Ainsi donc, quand je vous demande de faire quelque chose pour Dieu et que vous ne le faites pas, c’est que vous ne croyez pas cela. Peu importe ce que je vous dis de faire... Elie avait dit à Naaman: «Va, et plonge-toi sept fois dans le Jourdain.» Eh bien, Naaman avait sa lèpre jusqu’à ce qu’il a obéi. Voyez? Ce n’est pas nous, c’est Dieu.

49        Eh bien, que le Seigneur ajoute Sa bénédiction. Eh bien, que se passe-t-il, vous dites? Il y a ici un homme debout, je pense que nous sommes inconnus l’un à l’autre. Je ne l’ai jamais vu. Vous avez simplement été à l’église et vous m’avez vu me tenir à l’estrade. Eh bien, je veux dire que je ne vous connais pas, je ne connais rien à votre sujet. Eh bien, voici un homme debout, son... Voici un autre tableau de la Bible.

            Dans l’Evangile de saint Jean, chapitre 1, au tout début du ministère de Jésus, Philippe fut converti, et il alla chercher Nathanaël. Il l’a amené... Il a dit: «Peut-il...» Il est venu après avoir trouvé Nathanaël; ce dernier était en train de faire quelque chose. Il était sous un arbre, peut-être en train de prier. Et Philippe, tout enthousiasmé au sujet de Jésus et croyant lui-même en Jésus, lui a dit: «Oh! viens et vois Celui que nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

50        Je pense qu’il lui a donné une–une réponse que tout Phoenix et le reste du monde devraient connaître; il a dit: «Viens et vois.» C’est la meilleure chose à faire. Venez découvrir vous-mêmes.

            Eh bien, cet homme était un Hébreu très loyal. Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.»

            Je pense que c’était la réponse la plus logique. Et quand il est venu, eh bien, je peux me représenter Philippe dire: «Eh bien, quand vous arriverez, ne critiquez pas. Ne cherchez pas quelque chose de très grand; attendez-vous simplement à un Homme humble, juste comme un pêcheur ou quelque chose comme cela, non pas un homme habillé différemment de tous les autres, pas un grand souverain sacrificateur en robe, avec un grand turban sur la tête, pour se donner l’air de quelque chose. L’habillement ne fait pas l’homme. Voyez, ce qu’il est, il l’est dans son coeur.

51        Et alors, quand il est arrivé, il a trouvé un Homme ordinaire, juste un Homme bien habillé comme tout autre homme. Et il L’a regardé, et Jésus s’est retourné et l’a regardé; c’était la première fois pour Jésus de le voir. Il a dit: «Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, il pouvait ne pas être un Israélite; il pouvait être autre chose. Il pouvait ne pas être un homme honnête; s’il ne l’était pas, Jésus l’aurait su. Comment avait-Il su que Nathanaël était un homme honnête?

            Et cet homme, cela l’avait un peu intrigué. Il s’est dit: «C’est juste un Homme.»

            Mais ce n’était pas un Homme qui parlait, c’était Dieu qui parlait dans l’Homme. Et il L’a regardé, il a dit: «Rabbi (ou prédicateur, Révérend, comme nous le dirions aujourd’hui.), Rabbi, d’où me connais-Tu?»

52        Eh bien, Jésus l’a regardé et a dit: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Savez-vous ce que ce Juif avait dit? C’était un vrai Juif. Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.»

            Eh bien, s’Il est ressuscité d’entre les morts, Il doit être le même dans l’essence, le même en puissance, et en tout, car Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Maintenant, qu’Il l’accorde.

            Voici ici un homme qui m’est totalement inconnu. Je ne l’ai jamais vu de ma vie, il se tient ici pour une raison. Je ne sais pas. Mais, qu’est-ce que je fais? Juste m’abandonner au Saint-Esprit. Et alors, tout ce qu’Il... Si cet homme, je ne le connais pas, et le Saint-Esprit, qui est Christ sous forme de l’Esprit... C’est juste le Seigneur Jésus qui est revenu sous forme de l’Esprit. «Je M’en vais au Père; encore un peu de temps, le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde.» Le Saint-Esprit, ce n’est rien d’autre au monde que l’Esprit de Christ revenu oeuvrer dans l’Eglise. Si l’Esprit de Christ a oeuvré en Jésus, le Logos a oeuvré en Jésus, et qu’Il a donné Son Sang afin qu’Il puisse nous purifier... et Dieu par prescience a mis diverses choses en ordre dans l’Eglise, ce même Logos, oeuvrant en nous, accomplira les mêmes oeuvres. Absolument.

53        Mais maintenant, si Dieu vient se manifester au travers du Logos, au travers du Saint-Esprit, et qu’Il accomplit les mêmes oeuvres, de même qu’Il... pour cet homme, qu’Il l’a fait pour Philippe, ou plutôt pour Nathanaël, est-ce que tout le monde ici croira alors en Lui? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Cela confirmera-t-il tout ce que j’ai dit selon la Parole? Eh bien, voyez, ceci est la part de Dieu dans la réunion. Ma part, c’est de prêcher; votre part, c’est de croire. La part de Dieu, c’est de confirmer. Puisse-t-Il l’accorder.

            Et que le Seigneur bénisse maintenant alors que nous nous abandonnons âme, corps et esprit. Soyez vraiment respectueux; restez calme. Si vous voulez louer le Seigneur après que quelque chose aura été accompli, ça dépend de vous. J’aime aussi le faire.

54        En effet, j’aimerais m’adresser à cet homme comme notre Seigneur s’était adressé ou... Il l’avait regardé un moment. Eh bien, monsieur, vous... Je ne vous connais pas et je ne vous ai jamais vu. Mais Christ vous connaît certainement et s’Il me révèle... Je ne sais pas ce pour quoi vous êtes ici. C’est peut-être pour des problèmes financiers; c’est peut-être pour des problèmes au foyer; c’est peut-être pour la maladie; c’est peut-être pour quelqu’un d’autre, c’est peut-être pour le salut. Je ne peux pas vous le dire, je ne le sais pas. Mais s’Il me révèle ce que vous êtes venu Lui demander, vous êtes venu à moi pour le Lui demander, c’est à Lui de répondre. Et puis, s’Il peut répondre par moi et me dire ce que vous voulez, je vous assure que tout ce dont vous avez besoin vous a été accordé au Calvaire, c’est à vous donc de croire cela. Est-ce vrai?

55        Eh bien, si l’assistance peut encore me suivre. Il semble apparaître autour de cet homme une Lumière vraiment émeraude, verdâtre. Il est vraiment conscient que quelque chose est en train de se passer. Et cet homme souffre. Il a mal à la poitrine, au dos, à l’estomac et aux jambes. Et c’est une boule de nerfs. C’est AINSI DIT L’ESPRIT. C’est vrai, monsieur. Si c’est vrai, levez la main. Et vous avez eu ça suite à un accident. Vous vous êtes blessé dans un fossé, c’est ce qui est à la base. Maintenant, vous savez que quelque chose vous est arrivé. Vous êtes guéri. Juste... Je n’ai point touché cela, ni rien, mais vous pouvez maintenant poursuivre votre chemin, en vous réjouissant, et étant heureux. Allez-y dans l’assistance...?...

56        Bonsoir, madame. Croyez-vous au Seigneur Jésus de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu peut me révéler ce pour quoi vous êtes ici? Je vous vois descendre d’une montagne. Vous n’habitez pas ici. Oh! je crois vous connaître. Vous venez de Globe. Vous êtes une femme prédicateur, et votre église est à Miami. Vous avez un problème de respiration. Et votre nom est Edna Marshall. C’est tout à fait vrai. Croyez-vous de tout votre coeur?

            Ô Seigneur Jésus, je condamne maintenant cet esprit qui bloque la respiration de notre soeur et je l’ordonne de quitter au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur. Rentrez heureuse et vous réjouissant, soyez contente.

57        Monsieur, croyez-vous de tout votre coeur? Vous priez pour votre mari qui a le diabète, n’est-ce pas? C’est vrai. Là, dans la salle d’enregistrement... Oh! Satan pensait qu’il s’en tirerait avec cela, mais il ne le peut pas. Amen. Oh! si seulement je pouvais avoir les mots pour expliquer ce que c’était, voir cet homme, un homme différent se tenir ici, et le sentiment, regarder tout autour, et cette petite dame est assise là en train de prier, et voir ces raies faire des va-et-vient là. Oh! N’est-Il pas merveilleux? Elle a touché Quelque Chose; elle ne m’a point touché. Mais elle a touché le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par les sentiments de nos infirmités. Ayez foi en Dieu.

            Maintenant, monsieur, je suppose que nous sommes inconnus l’un à l’autre. Je ne vous connais pas, et peut-être que vous ne me connaissez pas; mais il y a Quelqu’Un ici qui nous connaît tous deux. Vous êtes un homme; je suis un homme. Et nous voici. Vous êtes un croyant chrétien, et je suis un chrétien. Et si je peux faire quelque chose pour vous aider et que je ne le faisais pas, je serai une brute. Mais je... Si vous avez besoin de la guérison, je ne peux pas vous guérir. Mais si la Parole qui vient en premier déclare qu’Il est mort pour ce but, alors Il viendra par le Saint-Esprit accomplir la même chose qu’Il a faite ici sur terre. C’est la dernière et l’unique chose qu’Il peut faire. Il a envoyé Sa Parole; puis, Il a placé Ses dons dans l’Eglise. C’est dans ce but qu’Il est mort, qu’Il est revenu et qu’Il vit dans Son Eglise, selon Son dessein, accomplissant l’oeuvre même pour laquelle Il est mort, confirmant la Parole avec des signes qui suivent.

58        Evidemment, vous portez des verres, mais c’est pour ça que vous voulez qu’on prie pour vous, c’est pour vos yeux; non seulement cela, mais pour vos oreilles aussi, c’est vrai. Croyez-vous que je suis Son prophète? Permettez-moi de vous dire ceci; alors, vous allez me croire. Je vois quelqu’un d’autre apparaître. C’est votre ami qui n’habite pas ici. C’est quelqu’un qui habite dans une ville appelée Mesa, et l’homme a, cet homme a des yeux qui ne se sont pas développés, et vous priez pour lui. Est-ce vrai? Alors, me croyez-vous? Rentrez donc, recevez ce que vous avez demandé au Nom du Seigneur. Croyez-vous de tout votre coeur? [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Ayez donc foi.

59        Maintenant, à vous les nouveau-nés en Christ, comprenez-vous solennellement que le Seigneur Jésus que vous avez accepté il y a quelques minutes, est ici même maintenant? Voyez-vous ce qui traitait avec votre coeur? C’était Christ. Il est ici, agissant visiblement à l’estrade, pas derrière les rideaux noirs, ou quelque part ailleurs, mais ici même devant vous. Dieu ne va pas derrière des rideaux noirs pour traiter affaire. Ça, c’est un esprit perverti. Et qu’est-ce... Qu’est-ce qu’un esprit perverti? C’est un esprit qui devait être juste, qui a été perverti pour nuire.

            Eh bien, la dame... la dame, elle... Non, Je pensais qu’elle était sourde, mais elle ne parle pas l’anglais. Venez interpréter pour elle. Bien. Dites-lui ce que je dis. Croyez-vous au Seigneur Jésus-Christ? Croyez-vous que je suis Son prophète? Si Dieu me dit ce pour quoi vous êtes ici, allez-vous recevoir cela?

60        Eh bien, vous savez que je ne vous connais pas. Je ne parle même pas votre langue, mais le Dieu du Ciel parle toutes les langues. Vous êtes ici, vous voulez que je prie pour vous, pour une grosseur. Si c’est vrai, levez la main. Cette grosseur est sur votre sein gauche. Si c’est vrai, faites signe de la main. Et celui-ci est votre mari, et vous voulez que je prie pour lui, car il a une maladie de peau. C’est vrai. Puis, vous voulez que je prie pour un fils. Et la raison pour laquelle vous voulez que je prie pour lui, c’est qu’il est un somnambule. [La dame pousse des cris.–N.D.E.] Recevez au Nom du Seigneur Jésus et soyez guérie. Amen. Croyez-vous au Fils de Dieu? Eh bien, assurément que cela réglerait pour vous la question de la télépathie mentale.

61        Nous sommes inconnus l’un à l’autre, mais croyez-vous que Dieu est capable, monsieur, de m’aider à connaître la raison pour laquelle vous êtes ici? Et tout ce que vous voulez de Sa part, ce que vous avez dans votre coeur à Lui demander, que... Il... Il n’a donc pas de Voix sur terre, en dehors de la nôtre. Nous sommes Ses sarments; ce sont les sarments qui portent les fruits.

            Oh! comme c’est merveilleux! Combien nous bénissons notre Cher Seigneur Jésus pour Sa bonté. Vous voulez que je prie pour la grosseur que vous avez. C’est vrai. Et cette grosseur est ici derrière, au dos. Et puis, vous souffrez de la hernie, on doit prier pour ça. Croyez-vous maintenant? Peut-être que je dise ceci: vous voulez que je prie aussi pour votre femme, n’est-ce pas? C’est tout à fait vrai. Eh bien, je ne suis pas en train de lire votre pensée, mais vous ne pouvez pas la cacher. Croyez-vous avoir reçu ce que vous demandez? Alors, au Nom du Seigneur Jésus-Christ, recevez-le. Amen. Que Dieu vous bénisse, monsieur.

62        Croyez-vous? Ne vous déplacez donc pas; restez calme. Voyez, chacun de vous est un esprit, et chacun de ces esprits est juste sous mon contrôle. Voyez? Et j’essaie de vous aider. Quand vous vous déplacez, ça... simplement... Je ne peux pas l’expliquer, ça ne sert à rien que j’essaie même de le faire; mais ce qui se passe, c’est que ça ne plaît pas au Saint-Esprit. Voyez? Ça ne plaît pas au Saint-Esprit. En effet, je vous ai demandé d’être respectueux, soyez... Ne vous déplacez pas; restez calme. Juste un instant.

            Très bien, madame. C’est pour un fils. Comment ai-je su que c’est pour un fils? C’est parce que je l’ai vu juste au-dessus de vous. Maintenant, j’aimerais vous parler juste un instant. Si le Dieu du Ciel m’aide à savoir ce que vous voulez pour ce petit garçon, croirez-vous que le Seigneur va l’accorder? Le garçon est couvert d’une ombre. Une chose, le petit garçon souffre de l’asthme. Mais ce n’est pas la chose principale. Je vais utiliser un terme qu’il ne comprendrait pas: La leucémie.

63        Mais, afin que vous sachiez que je suis ici pour vous aider, il a une soeur qui a des yeux louches. Croyez-vous que le Dieu du Ciel est tout près? Avancez ici, petit garçon. Oh! Dieu adorable, au Nom de Ton Fils bien-aimé, le Seigneur Jésus, je condamne cet ennemi et je le chasse loin de cet enfant par l’autorité de la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus-Christ et par Sa promesse divine selon laquelle: «En Mon Nom, ils chasseront les démons.» Toi, démon qui cherche à dérober cet enfant, quitte-le. Nous, en tant qu’Eglise de Dieu, nous t’adjurons par le Dieu vivant de quitter cet enfant, et qu’il soit rétabli. Mon petit frère, je te bénis, en tant que serviteur de Dieu, au Nom de Jésus-Christ pour ta guérison. Amen. Mais ne vous inquiétez pas, mère; rentrez en croyant donc et écrivez-moi son témoignage.

64        Juste in instant, madame, n’est-ce pas vous qui étiez à l’estrade? Vous avez imposé la main à cet homme en veste bleue. Oui. La dame assise là au bout a eu une attaque d’apoplexie. C’est vrai. Et, monsieur, ce...?... C’est votre femme; vous êtes mari et femme. Et vous priez pour quelqu’un d’autre qui a eu une attaque d’apoplexie, c’est votre frère, et il est en Californie. Si c’est vrai, levez la main. Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu, ou Son serviteur? Alors, comme vous le croyez, que le Seigneur Dieu du Ciel vous l’accorde.

            Croyez-vous que vous pouvez vous rétablir?

            Ô Jésus, je condamne ce démon et je lui ordonne de quitter ma soeur au Nom de Jésus-Christ. Amen. Rentrez en croyant, en vous réjouissant, et soyez heureuse.

65        Dieu peut guérir la gastrite aussi facilement que n’importe quoi. Le croyez-vous. Croyez-vous qu’Il va vous rétablir et vous permettre de manger? Vous devenez tout nerveux, et cela cause un ulcère de l’estomac et des ulcères. Mais Dieu est capable d’ôter cela et de vous rétablir. Evidemment, vous avez aussi autres choses qui dérangent les hommes de votre âge, en fait. Mais croyez-vous qu’Il va vous rétablir?

            Alors, notre Père céleste, au Nom du Seigneur Jésus, je Te prie de guérir cet homme pour Ta gloire. Amen. Que le Seigneur Dieu bénisse cela.

66        Croyez-vous que Dieu peut guérir cette maladie de coeur et vous rétablir? Petite fille, frère Branham a chez lui la petite Sara qui a environ ton âge. Et je l’aime, et je sais que maman et papa t’aiment, mais Quelqu’Un qui t’aime plus qu’eux, c’est Jésus. Et quand Jésus était ici sur terre, Il a pris des petites filles comme toi et leur a imposé les mains, et les a bénies et... Crois-tu que s’Il était ici maintenant et qu’Il t’imposait les mains, tu te rétablirais? Eh bien, tu sais, Jésus est monté au Ciel dans un corps, mais Il a renvoyé Son Esprit ici. Crois-tu qu’Il a envoyé frère Branham pour t’imposer les mains afin que tu te rétablisses? Qu’Il bénisse ton petit coeur d’enfant, chérie. Tu auras ce que tu demandes.

            Maintenant, ô Dieu, moi, en tant que Ton serviteur, si j’ai trouvé grâce à Tes yeux, je prie pour cette petite fille, je chasse cet esprit qui étouffe son petit coeur. Puisse-t-elle vivre et être bien portante. Au Nom de Jésus-Christ. Amen. Sois bénie, chérie. Ecrivez-moi son témoignage, soeur, et croyez de tout votre coeur.

67        Petite dame, assise juste là à l’intérieur, en train de me regarder, vous voulez que vos yeux soient guéris, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous êtes assise là en train de prier pour vos yeux. C’est vrai. Eh bien, vous pouvez avoir cela si vous le croyez. Amen.

            Croyez-vous que Dieu peut guérir son arthrite, monsieur? Croyez-vous? Quand cette petite dame a été guérie, Quelque Chose vous a frappée. Est-ce vrai? Cette Lumière est allée de cette femme vers vous, et je vous ai vu devenir raide, chercher à marcher, et vous souffrez de l’arthrite. C’est vrai. Et vous priiez que la même chose vous arrive. Levez les mains, si c’est vrai. Très bien. Eh bien, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez.

68        Juste un instant. Oh! ne pensez pas que je suis hors de moi; je ne le suis pas. Cette petite dame ici souffre d’une maladie gynécologique. C’est vrai. Et là tout au fond, il y a une petite femme mexicaine, elle place son mouchoir sur son visage, et elle souffre d’une maladie gynécologique. Et son mari est assis à côté d’elle, c’est un prédicateur. Vous êtes tous deux guéris. Christ... Cette raie noire a quitté, et la Lumière brille sur vous deux. Que le Seigneur vous bénisse.

            Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu peut vous guérir de ce cancer, monsieur? Alors, au Nom de Jésus-Christ, que ça s’accomplisse. Amen. Que Dieu vous bénisse, mon frère.

            Croyez-vous? Pourquoi pas tout le monde être guéri? J’aimerais vous demander: Après mon départ, allez-vous venir à l’autel, chaque pécheur, et vous repentir de vos péchés? Allez-vous le faire? Inclinons la tête juste un instant.

69        Ô Eternel Dieu, bénis ces mouchoirs pour la guérison des malades. Et, ô Jésus, pour chaque personne qui est ici maintenant, qui souffre, nous croyons que Tu es le Fils du Dieu vivant. Tu n’es pas mort, mais Tu es vivant. Et tu vis ici en nous et avec nous ce soir, manifestant les signes infaillibles de Ta résurrection, et Te manifestant à nous en cette grande heure sombre avant l’aube. Tu nous prouves Ta qualité de Messie; que Tu es ressuscité d’entre les morts, et que Tu accomplis ici les mêmes oeuvres que Tu avais accomplies quand Tu étais ici sur terre, pour prouver Ta qualité de Messie. Et nous sommes sans excuse quant à notre incrédulité. Et je Te prie ce soir d’ôter de cette église toute maladie, toute affliction, tous les péchés, d’ici.

70        Et maintenant, je donne l’ordre au diable, comme c’est lui qui est coupable de tout ce qu’il y a de mal dans cette église ce soir, par la prière de la foi, j’ordonne au démon de quitter chaque personne ici, au Nom de Jésus-Christ.

            Maintenant, si vous croyez au Seigneur Jésus de tout votre coeur, levez-vous et acceptez votre guérison, et vous les pécheurs, hâtez-vous à l’autel pour la repentance.

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