Le Puissant Conquérant

Date: 57-0808 | La durée est de: 1 heure et 44 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Sothmann. Restons debout juste un instant pendant que nous prions.

            Père béni, nous Te prions de tirer gloire de notre présence ici ce soir. Puissions-nous quitter avec un coeur plein d’amour et d’adoration pour Toi. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir.

2          Chaque soir, je trouve ici des mouchoirs sur lesquels prier. C’est ce que je fais lors de ma prière de la fin; je m’en souviens et je prie pour cela. Eh bien, nous avons eu beaucoup de choses que notre Seigneur a accomplies pour nous par la prière pour les malades au moyen des mouchoirs. Et nous sommes simplement content de faire cela. Et s’il m’arrive de vous manquer, écrivez-moi simplement une lettre à Jeffersonville, Indiana, et demandez un tissu sur lequel on a prié, et cela vous sera envoyé gratuitement. Nous les gardons souvent... Beaucoup de gens les gardent juste dans leur Bible, là dans ce passage des Ecritures des–des Actes, chapitre 19; juste au cas où quelque chose arriverait, ils s’en servent.

            Et c’est surprenant, les témoignages que nous recevons sur ce qui est arrivé avec ces mouchoirs. C e sont juste de petits signes, mais cependant, c’est scripturaire.

            Je me rappelle, en Afrique du Sud, quelqu’un avait dit: «Frère Branham est superstitieux.» Je pense qu’il y avait huit ou neuf grands sacs en jute. Nous les appelons des sacs en toile, pleins de mouchoirs pour une soirée. Et ils étaient tous placés à l’estrade, rien que des sacs pleins de ces mouchoirs, pour prier dessus. Alors, cet homme, évidemment, ne connaissant pas les Ecritures, a dit que j’étais superstitieux, du fait que je priais sur ces mouchoirs. Mais ce n’est pas de la superstition. C’est scripturaire.

3          Le dernier... Ce matin plutôt, nous avons passé un des moments de communion les plus merveilleux avec les prédicateurs de cette ville-ci, et les prédicateurs visiteurs qui étaient venus au petit-déjeuner. L’une des petites communions les plus agréables à laquelle j’aie jamais participé, oh ! tout le monde était d’un commun accord. Ils étaient de différentes dénominations, les baptistes et tous les autres qui m’ont serré la main alors qu’ils franchissaient la porte. Et c’est ce que j’appelle être assis ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ.

            Et si le Saint-Esprit a pu nous rencontrer de cette manière-là dans une salle d’hôtel ce matin avec autant de chrétiens, qu’est-ce qu’Il fera ce soir avec ce grand groupe de chrétiens ici? Il pourra simplement tout faire. Et je m’attends à ce qu’Il fasse de grandes choses.

4          Eh bien, j’ai pris beaucoup de temps cette semaine à essayer de–d’analyser quelque chose. Et c’est une impression que j’ai généralement... Ceci est un lieu merveilleux, ce terrain de spectacles. Nous les apprécions vraiment avec plaisir. Mais malgré tout cela, un tel lieu est généralement réservé au loisir: Les courses, les rodéos, et–et cela. Vous pouvez me taxer vraiment de superstitieux après ceci, mais ce genre d’esprit traîne à des endroits pareils. C’est tout à fait vrai. Vous n’aurez jamais une réunion meilleure ailleurs que dans une église, une vraie église remplie de l’Esprit.

            Et c’est très difficile de s’en éloigner, de prêcher contre cela et de remettre cela. Eh bien, il n’y a rien qui cloche chez les gens. Le... Nous sommes reconnaissant pour ce genre d’endroits, et nous les apprécions certainement.

5          Et ce brave homme qui joue cet instrument ici, je pense, a joué cela pour moi la dernière fois que j’étais ici, il y a environ dix ans. Je dois le rencontrer là dehors, une merveilleuse personne. Tout le monde est très gentil et nous apprécions cela.

            Mais cependant, en ces lieux ici, il se déroule des jeux d’argent, on a simplement tout; c’est comme ça qu’on le trouve. Si vous allez à un lieu de loisir, c’est le genre d’esprit qu’il y a là. Vous entrez en un lieu où on joue aux jeux d’argent, vous trouvez ce genre d’esprit là. Et quand vous entrez en un lieu d’adoration, nous aimerions adorer et avoir l’Esprit d’adoration. Et c’est ce que j’aimerais que vous fassiez, c’est que vous m’aidiez avec la prière à me débarrasser de toute l’indifférence, car cela va–va exercer un plus grand effet sur les malades.

            Et j’ai fourni beaucoup d’efforts, attendant que cela atteigne le niveau où nous pourrons faire venir ces malades à l’estrade en très grand nombre.

6          Eh bien, Billy disait ce soir qu’il avait distribué d’autres cartes de prière cet après-midi, mais il a dit que la raison pour laquelle il n’a pas distribué les cartes de prière tout le temps, c’est qu’elles doivent être distribuées à dix-huit heures. Il a dit: «Il y avait peut-être quatre ou cinq personnes ici.» Juste un petit groupe, et certains d’entre eux détiennent déjà leurs cartes de prière. C’est donc la raison pour laquelle nous distribuons le nombre que nous pouvons cette fois-ci.

            Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant, nous allons prendre ces cartes de prière et les faire passer à cette estrade afin de prier pour eux. Or, c’est apparemment la–l’approche que les gens veulent. Pourquoi vous voulez être Juifs, je ne sais pas. Mais c’est une coutume juive. Les Gentils n’ont jamais agi comme cela dans la Bible. Le Juif disait: «Viens imposer la main à ma fille et elle guérira.» L’imposition des mains...

            Le Gentil disait: «Je ne suis même pas digne que Tu entres sous mon toit. Dis seulement un Mot, et mon serviteur vivra.»

            Et Jésus s’est retourné et a dit: «Je n’ai jamais vu pareille foi chez vous les Israélites qui voulez qu’on vous impose les mains.» Voyez?

            Et c’est... Mon ministère n’a jamais été très puissant parmi les anglophones, les Américains, les Canadiens et les autres. Je ne sais pas pourquoi. On dirait simplement que cela ne marche pas chez eux. Mais quand je vais dans d’autres champs...

7          En Afrique, nous avons vu juste cinq personnes passer à l’estrade, le discernement a été exercé sur des musulmans. Il y a eu dix mille musulmans qui sont venus à Christ d’un coup, trente mille en tout, des gens qui reniaient Jésus-Christ comme leur Sauveur, rien qu’à partir d’un seul petit miracle qui s’est produit. Et puis, j’ai offert une prière d’ensemble pour pratiquement deux mille personnes, juste une prière d’ensemble, et docteur F. F. Bosworth...

            Combien se souviennent de monsieur Bosworth? Vous les Canadiens, eh bien, il a été dans votre pays ici. Il atteint maintenant le bout du chemin. Il frise les quatre-vingt-dix ans. Il ne peut plus sortir. Je vais le voir après cette réunion. Il se fait vieux. Et c’est un si tendre vieil homme. J’espère atteindre le bout du chemin comme F. F. Bosworth, sans aucune tache contre lui, nulle part, un homme aimable, pieux, saint.

8          Alors, il était là. Et je sais qu’il y a ce qu’on appelle l’évaluation évangélique. Mais monsieur Bosworth se garde toujours de surévaluer quoi que ce soit. Et il avait évalué à vingt-cinq mille les guérisons après une petite prière, après qu’une personne eut été guérie à l’estrade. On a pris sept grands camions, ce sont de grands camions pour bétail, chargés de béquilles, de fauteuils roulants, de brancards, de bâtons, et des objets dont les gens se servaient pour marcher, sept grands camions chargés d’histoires ramassées par terre après cette seule prière: sept cargaisons de cela.

            Mais nous les anglophones, oh ! nous avons terminé toute l’école, et nous avons eu trop d’instruction scolaire. Et puis, c’est pitoyable, un homme dira que ceci est vrai, et que cela est faux, et ceci est vrai et cela est faux. Les pauvres gens ne savent où ils se tiennent. C’est vraiment difficile.

9          Et puis, autre chose, nous avons vu tant... Vous savez, il y a des croyants, des incroyants et des soi-disant croyants. Et nous voyons beaucoup de soi-disant croyants, et là, on voit un fiasco. Et par conséquent, cela–cela éteint leur foi. Et puis, quand ils voient Dieu accomplir quelque chose, ils disent simplement: «Eh bien, cela est arrivé simplement comme ça.» Mais cela arrive comme ça chaque fois à un croyant. Voyez? Dieu ne peut pas faire acception des gens.

            Mon coeur était très content il y a environ une heure, alors que j’observais depuis ma chambre, là où je priais, pendant que je m’apprêtais pour la réunion du soir. Ma fillette est venue en courant. On ne m’appelle pas lorsque je suis dans la chambre en train de prier ou de m’apprêter pour le service. Elle était très ravie, elle a frappé à la porte. Elle a dit: «Papa, voilà passer dans la rue, avec un yoyo en mains, le petit garçon qui était à l’estrade hier soir, aveugle.»

10        Et j’ai regardé par la fenêtre et, autant que je pouvais distinguer, le père portait un manteau blanc, un homme gentil. Il avait un–un petit garçon qui descendait la rue, jouant avec un petit yoyo, venant à l’église. Je me demande si c’était le petit garçon, si c’est lui, est-ce que le père voudra bien lever la main quelque part? Celui qui descendait, je ne sais quelle rue c’était. C’est quelque part dans ce sens-ci. Oui. Ils sont là au balcon ce soir. Il descendait la rue en train de jouer avec un yoyo. Très content.

            Je sais que vous l’êtes aussi, n’est-ce pas, frère? Oui, monsieur. Est-ce que sa vue semble s’améliorer? Pouvez-vous constater un grand changement là, monsieur? Il croit que sa vue s’améliore. C’est merveilleux, n’est-ce pas?

            Et il avait été poignardé avec un couteau de chasse ou une espèce de petit canif, je pense que c’est comme ça qu’on l’appelle. Qu’est-ce qui doit se passer? Il doit y avoir une création là.

11        Demain soir, Dieu voulant, pour ce service à venir, je vais prêcher sur Abraham et la foi, demain soir, le Seigneur voulant.

            Eh bien, ce soir, nous pouvons donc directement commencer le service. Et maintenant, tout celui qui a une carte de prière, rassurez-vous d’être ici demain soir, car c’est à cela que nous consacrons cette soirée après le service de prédication; c’est prier, imposer les mains à tout celui qui a une carte de prière demain soir, si nous pouvons les atteindre tous.

            Et puis, j’espère que vous aurez été édifié avec la plus sainte foi, de sorte que quand vous viendrez ici pour qu’on prie pour vous, vous n’allez pas venir pour être touché par un certain homme ou quelque chose comme cela. Cela n’a rien à faire. C’est votre foi en Christ qui compte. Vous n’avez même pas à venir ici. Restez simplement là où vous êtes et vous pouvez être guéri.

12        Eh bien, c’est ainsi... Et j’ai... La plus grande partie de mon travail, c’est outre-mer. Et il semble donc que le... Si ces Hottentots et ces gens-là arrivent à s’emparer de cela, eh bien, ne le pouvons-nous pas, nous qui sommes intelligents, nous les gens instruits, alors que nous sommes censés connaître la Bible plus qu’eux là? Et c’est parce que nous avons entendu cela juste sous un angle. C’est pourquoi les pharisiens avaient rejeté Jésus, ils avaient simplement entendu cela à leur propre manière. Mais ils n’avaient pas entendu la vérité de cela.

            Jésus-Christ a acquis chaque salut et chaque guérison quand Il est mort au Calvaire. Et ne laissez jamais quelqu’un vous dire donc qu’il y a en lui quelque chose qui peut vous guérir, car il est absolument en erreur, soit mentalement, soit sur les Ecritures. Il est en erreur sur les Ecritures. Et il peut être nerveux et bouleversé. Il peut avoir vu... Je ne dis pas que s’il a dit avoir vu un ange, que l’ange lui a dit qu’il avait la puissance de guérir les gens. L’ange lui a dit quelque chose que la Bible ne reconnaît pas. Voyez? Pour la Sienne...: «C’est par Ses meurtrissures que vous avez été guéri.» Christ vous a guéri, et il n’y a rien, personne d’autre ne peut agir à ce sujet. Il s’agit de votre foi individuelle dans Sa souffrance à votre place au Calvaire. C’est aussi clair que je connais l’Evangile.

13        Aucun homme ne peut vous pardonner vos péchés. Peu m’importe qu’il soit un prêtre, un cardinal, un évêque, un pape, quoi qu’il soit; aucun homme ne peut pardonner les péchés, les péchés que vous avez commis. Ils sont déjà pardonnés. Vous n’avez qu’à accepter votre pardon pour lequel Christ a payé le prix pour vous au Calvaire. Combien croient que c’est l’Evangile? C’est juste ça, frère. Il n’y a donc pas de puissance dans mes mains. Il n’y a pas de puissance dans les mains de quelqu’un d’autre pour guérir quelqu’un. La puissance réside dans votre foi en Jésus-Christ. Voilà la puissance.

            Maintenant, abordons les Ecritures et parlons juste pendant un court instant. Je vais veiller, et puis, si nous terminons à temps, nous appellerons quelques personnes ici à l’estrade, quelque part, en prenant ces cartes de prière là dans l’assistance. Nous prierons un peu, et nous essayerons ce soir si nous pouvons amener cette foi au point où tout le monde pourra être guéri, tout le monde, d’un coup. J’ai vu cela bien des fois; je sais que cela peut arriver ici, et c’est ce que j’ai vivement désiré voir. Que Dieu l’accorde, c’est ma prière.

            Je vois un petit garçon assis ici devant ce soir, souffrant de la polio, peut-être que sa maman est avec lui, deux petits garçons avec des appareils orthopédiques. Vous savez, s’il y avait en moi la puissance de guérir ce petit garçon qui est assis là, il est juste un peu plus grand que mon petit Joseph, je descendrais directement là maintenant. C’est vrai. Mais là... je ne pourrais pas le faire. Je ne peux pas le faire.

14        Mais si le petit garçon... s’il y a dans la famille quelque chose que la famille a fait, qui a causé ce... Peut-être que c’était pour la gloire de Dieu. Peut-être que c’est quelque chose qu’ils ont fait. Peut-être que c’est le péché de quelqu’un d’autre, leurs grands-parents. Il a dit qu’Il visiterait l’iniquité des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième générations. Je ne sais pas. Mais quoi que ce soit, Dieu peut me le révéler. C’est vrai. Mais quant à les guérir, moi, je ne le peux pas.

            Il y a assis ici un de mes plus chers amis que j’aie jamais eus de ma vie, frère Dawson, un ministre, un ministre de l’Evangile, un homme que j’aime vraiment. Chaque soir, je me suis tenu ici, le regardant simplement, après chaque tranche de quelques minutes. Je continuais à me retourner, regardant frère Dawson pour voir si Cela est là. Je tiens vraiment à voir Cela. Je ne sais pas pourquoi Dieu l’a placé dans un fauteuil roulant. Je ne pose pas des questions là-dessus. Assurément, c’est pour le bien. Frère Dawson était un homme honnête. C’est peut-être pour la gloire de Dieu. J’espère que c’est pour ouvrir les yeux à Edmonton. Je l’espère. Je ne sais pas. Je prie que Dieu, d’une façon ou d’une autre, nous montre, nous parle et nous aide.

15        Et si seulement vous oubliez toutes vos pensées pendant un petit moment et que vous êtes d’un commun accord... Oh ! Si seulement vous laissez chaque coeur battre à l’unisson pour Christ ce soir, vous verrez infiniment au-delà de tout. Eh bien, rappelez-vous cela. Festoyez de la Parole, croyez de tout votre coeur. Entrez dans Cela, entrez dans le service, entrez dans l’adoration. Et n’ayez pas honte. Juste dans votre coeur... Je ne veux pas dire que vous devez crier. Si vous avez envie de crier, ça dépend de vous.

            Mais si seulement vous... Cela ne sert pas à grand-chose. Mais si seulement vous vous mettez à adorer: «Ô Jésus, combien Tu es vraiment aimable ! Jamais je ne T’avais connu si doux !», c’est alors que vous y entrez. C’est alors que Dieu descend et déverse Ses bénédictions directement partout. C’est alors que quelque chose arrive.

16        Dans les Ecritures, ce soir, pour le passage des Ecritures, je souhaiterais tirer un texte de l’Apocalypse, chapitre 6. J’aimerais lire une portion du chapitre 6.

Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux... j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre: viens.

Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre.

            Et mon sujet ce soir, c’est: «Le Puissant Conquérant.»

17        Il y a quelque temps, je me suis tenu là où le grand Constantin s’était tenu quand il entrait à Rome pour libérer l’église. L’église connaissait de cruelles persécutions depuis plusieurs années. Et pendant que Constantin était en route vers là, une nuit, il a été tiré de son sommeil par un songe. Et dans ce songe, quelque chose lui a parlé, lui disant de peindre une croix blanche sur ses boucliers et sur ceux de ses hommes et, grâce à cela, ils pourraient vaincre.

            Alors, il s’est réveillé à minuit, il a réveillé tous ses hommes, ils ont peint des croix blanches sur leurs boucliers. Et grâce à cela... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] devenir des vainqueurs. Et si jamais vous allez devenir un vainqueur, il va falloir que vous passiez par la croix.

18        Il nous est rapporté que l’Eglise progressait tout le temps sous la persécution. J’ai traversé la rivière et je suis allé à Rome. Je suis allé dans les catacombes de San Angelo. Et pendant qu’on parcourait les catacombes, visitant les–les tombes où étaient ensevelis les corps des gens morts sous la persécution... Et aux coins, il y avait de petites tombes courtes. C’étaient des bébés.

            Et puis, je suis allé dans le Colisée. Je me suis tenu là où les... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] on prenait la décision si un homme devait mourir ou pas, après qu’on les eut laissés se battre à mort. Et quand ils décidaient qu’un homme devait mourir, les gladiateurs brandissaient leurs pousses au-dessus des murs, puis les baissaient. Cela voulait dire que l’homme devait mourir. Quelqu’un combattait l’autre jusqu’à ce que (un chrétien combattant un autre chrétien) jusqu’à ce qu’ils étaient... l’un était terrassé et ils demandaient si sa vie devait être épargnée ou pas, si on inclinait la pousse, alors on tuait le chrétien.

19        Pendant que j’étais là, mon coeur fut ému. Et j’ai levé les mains vers Dieu et j’ai dit: «Ô Dieu, sois miséricordieux ! Un gladiateur disait: ‘Pousse en bas’, mais je dis: ‘Les mains en l’air’; je les lève, ô Dieu, en guise de victoire, au dernier jour, car Tu as promis que Tu ferais cela.» Cette précieuse foi de l’église primitive, c’était de «l’or pur, déclare la Bible, éprouvé par le feu.»

            Et ils ont ouvert des puits dans cette grande arène, placés comme cela, seulement dans les gradins, comme nous les appelons. Il y avait une grande place là, et on les brûlait sur les bûchers. On ouvrait les portes et les trappes de lions et de tigres affamés. Ils se précipitaient sur un groupe de chrétiens en train de prier et ils les déchiquetaient, dispersant leurs os.

            Et la foi de ces gens qui avaient tenu ferme... Et malgré tout cela, l’Eglise grandissait puissamment tout le temps.

20        Et après Constantin, qui était allé les libérer de la persécution romaine et qui avait unifié l’église et l’Etat... C’est là que nous avons eu les catholiques pour commencer. Et alors, l’église a perdu plus de terrain en dix ans qu’elle en avait gagné pendant toute la persécution.

            S’il y a quelque chose qui rend les chrétiens paresseux, c’est quand ils sont sur un lit d’aisance. Nous ne voyons pas cela être assez persécuté. Nous n’obtenons pas cela avec assez de difficulté. La résistance d’une chaîne se mesure à son maillon le plus faible.

            Et un homme sous pression, il est ce qu’il est quand il est sous pression. Ses véritables caractéristiques se font voir quand il est sous pression. Agacez-le, provoquez-le, excitez-le, alors vous verrez le vrai homme apparaître. S’il est en colère, ça se fera voir de soi. S’il est doux et gentil, ça se fera voir. Mettez-le une fois sous pression. Et Dieu fait passer tous Ses enfants par des épreuves pour voir s’il y a des défauts en eux.

21        Il n’y a pas longtemps, durant la crise, il était facile de trouver des gens à la réunion de prière. Mais aujourd’hui où ils peuvent travailler dans des usines de la défense, et le syndicat leur donne tellement d’argent qu’ils savent à peine quoi faire avec, vous devez pratiquement les persuader de venir à une réunion. Ils ont tout... Les gens ne veulent plus de prédication. Faites monter quelqu’un ici pour faire le clown, et cet auditorium serait plein la première soirée. Ou que quelqu’un monte ici pour faire tinter quelques histoires en parcourant l’estrade, il pousse des cris à quelques reprises et fait un ou deux sauts sur les mains... Les gens veulent le loisir et non l’Evangile.

            Frère, quand on en arrive à remplacer l’Evangile par quelque chose d’autre, je fermerai la Bible et rentrerai chez moi. Exact. Quand le précieux Sang de Jésus-Christ prêché dans Sa puissance n’attire plus les gens, c’est qu’ils sont morts.

22        Mais nous avons trop de télévisions, trop d’émissions à la radio et trop de loisirs. Un chrétien veut être diverti par le Saint-Esprit. Et trop de monde s’est infiltré dans l’église. Et ils ont remplacé la prédication de l’Evangile par les loisirs. L’Evangile à l’ancienne mode qui a sauvé votre père et votre mère, il est tout aussi bon ce soir qu’Il l’était ce jour-là et qu’il le sera toujours. Il a toujours le même ravissement pour le coeur du chrétien qu’il en avait pour saint Paul qui avait scellé son témoignage avec son sang.

            L’Evangile ne perdra jamais sa puissance pour le croyant. Oh ! A l’aise... J’ai été en Suisse il n’y a pas longtemps, il y a quelques mois. Et, oh ! la la ! qu’est-ce qu’ils étaient indifférents, très très indifférents ! L’église a déclenché une persécution, et une soirée, Billy Graham terminait, le samedi soir, moi, je commençais le lendemain matin, le dimanche. Et quand j’ai reçu les journaux du dimanche, c’était une disgrâce, la façon dont ils se moquaient de cet homme sauvé par Dieu.

23        Ils disaient: «Il est arrivé et il n’a pas voulu rester dans un hôtel ordinaire. Il a dû se taper le meilleur.» Ils disaient: «Il s’est fait une de ces chevelures ondulées avec... l’une de ces choses, vous savez, comme les femmes le font.» Et on disait: «Il avait l’air de se rendre à une boîte plutôt que de monter à la chaire, sans aucun pli dans ses habits.» Et ils disaient: «Il balançait ses mains en prêchant comme un fantastique Américain vendeur de savons.» Et ils ont aussi dit que «son parfum se faisait sentir à dix pieds [3 m].»

            Et je savais la raison pour laquelle ils faisaient cela, c’est que les Suisses n’acceptent pas le Sang du Seigneur Jésus. Ils ont accepté la doctrine de Zwingli. Zwingli disait que Jésus n’était pas le Fils de Dieu. Il était le Fils de Joseph, appelé le Fils de Dieu. Cela ôte au christianisme tout son fondement. Il était soit Dieu, soit le plus grand séducteur que le monde ait jamais eu.

24        Et Billy Graham n’a pas ménagé. Il a prêché la Divinité suprême de Jésus-Christ. Et je savais que s’il avait fait cela, malheur à moi une fois monté là-bas. Mais qu’est-ce? Ils n’ont pas connu de problèmes. Ils vivent à l’aise. Mais aussitôt que j’avais traversé la frontière vers l’Allemagne, quelle différence ! Ils ont connu la guerre et des troubles. Ces pauvres chrétiens qui criaient, imploraient et jeûnaient, ils étaient prêts pour l’Evangile. Ils avaient connu des problèmes.

            Dieu peut avoir à vous faire subir un peu d’ennui, d’ici peu, pour nous amener à nous ressaisir avec quelques bombes atomiques ou quelque chose comme cela. Il sait s’y prendre. Certainement, et Il ne fait acception de nations. Il n’a pas fait acception d’Israël, Son fils, quand il est sorti de la ligne de Sa Parole. Il a envoyé le jugement.

25        Je suis allé en Suisse il n’y a pas longtemps, ou plutôt en Suède. Je sortais de la Finlande. C’était comme la différence entre le jour et la nuit. Finlande a été déchirée par la guerre, et ces chrétiens priaient beaucoup, spirituels. Je suis allé en Norvège, la même chose. Juste après la guerre, de grands groupes de petites dames au centre-ville, leurs maris avaient été tous tués, rien que des dames, des jeunes dames marchant ensemble, des veuves...

            Mais une fois entré en Suède, oh ! c’est de loin différent. Il n’y a pas eu de guerres pendant cent trente ans. Il faut la persécution. Je pense à la vieille chanson irlandaise que ma mère chantait:

Dois-je être transporté au Ciel sur un lit fleuri d’aisance,
Pendant que d’autres ont combattu pour gagner le prix
Et ont navigué sur des mers ensanglantées?
Non, je dois combattre s’il me faut régner.
Augmente mon courage, ô Seigneur.

            C’est ce dont nous avons besoin. Des vainqueurs.

26        Il y a quelques mois, j’étais à Bruxelles, en Belgique. Et à l’aéroport, il m’a été remis un petit livre. Je l’ai vu là sur les étagères. J’ai regardé ce petit livre, c’était une petite histoire de Napoléon. Napoléon haïssait les Français, et il est allé là. Oh ! Et il est entré dans leur armée et, finalement, il était devenu le grand conquérant.

            A l’âge de trente-trois ans, il avait conquis le monde entier connu, encore un jeune homme. Il venait de Bruxelles, à Waterloo, ils ont reconstitué tous les anciens vestiges pour montrer là où il a connu sa fin. Il était au départ un prohibitionniste. Il est mort atteint de strabisme divergent, toqué, un fou alcoolique. Cela montre que même s’il avait conquis le monde, il était un échec.

27        Et que des fois, et trop souvent, nous avons oublié le noble Arnold Von Winkelried de la Suisse. Il y a plusieurs années, alors que quelques Allemands avaient assiégé la Suisse, un petit peuple qui aimait la paix... Ils avaient leurs petites maisons et autres dans des montagnes et des vallées, en Suisse. Un jour, une grande armée envahissante est entrée en Suisse, tous très bien formés.

            Et la petite armée suisse avait des pierres, des bâtons et de vieilles petites faucilles, et je ne sais quoi encore qu’ils pouvaient ramasser dans la ferme avec quoi combattre, ils se sont assemblés dans la vallée pour affronter l’armée qui venait. Et quand cette petite poignée de Suisses a été acculée dans la montagne, ils ont vu venir de l’autre côté leurs ennemis, progressant, on dirait un mur de briques. Chaque homme parfaitement au pas, portant de grandes armures et des boucliers, de très longues lances, chaque homme si raffiné et formé que cela paraissait juste comme un mur de briques.

            Que représentait cette petite poignée d’hommes là à côté d’une si grande armée? Et ils savaient qu’ils étaient vaincus; et ils savaient que leurs maisons seraient brûlées, leurs femmes violées, leurs enfants faits prisonniers, leur... toute leur petite économie serait partie.

28        Et finalement, un homme qui ne devrait jamais être oublié (Et il ne le sera pas tant que subsistera la Suisse, son nom est Arnold Von Winkelried), s’est avancé devant la petite armée, il a dit: «Hommes Suisses, ce jour-ci, je donne ma vie pour la Suisse. Et ce jour-ci, je vais vaincre.» Il a dit: «Là de l’autre côté de la colline, il y a une petite maison blanche, une douce et tendre femme, trois petits enfants. Et je leur ai dit au revoir, et que je retournerais dans peu de temps. Mais, a-t-il dit, je ne les reverrai plus jamais sur cette terre, car ce jour-ci, je dois donner ma vie pour la Suisse.»

            Ils ont dit: «Arnold Von Winkelried, que vas-tu faire?» Il s’est tourné vers l’armée qui avançait; il l’a examinée d’un bout à l’autre, il a trouvé là où c’était le plus sombre, en plein dans des lances. Il tenait un bâton en main; il l’a jeté par terre. Il a dit: «Suivez-moi, et combattez avec tout ce que vous avez, avec ce que vous avez pour combattre.» Et il a jeté son bâton, il a lancé ses mains en l’air, et il a crié: «Place à la liberté ! Place à la liberté !»

29        Et alors qu’il fonçait là où il y avait un grand tas de lances, une centaine de lances brillantes, ils ont tendu cela pour le prendre, et quand il a foncé vers cela, il a déployé ses bras, toute une brassée de lances, il se les a enfoncées dans la poitrine et il a crié: «Place à la liberté !» Et une telle démonstration d’héroïsme a inspiré l’armée. Et ces hommes derrière ont suivi avec leurs bâtons et leurs morceaux de bois, ils ont battu cette armée, l’expulsant de leur pays; et ils n’ont plus jamais connu de guerre depuis lors.

            Qu’était-ce? C’est parce qu’un seul homme avait eu le zèle et l’héroïsme d’être un vainqueur. Cela s’est passé il y a beaucoup de centaines d’années dans les Alpes suisses. Prononcez simplement son nom aujourd’hui, et vous verrez des larmes couler de leurs joues. Ils tiennent Arnold Von Winkelried en très grande estime.

30        Cela a... Cette démonstration d’héroïsme a rarement été égalée et elle n’a jamais été dépassée. Mais, oh ! c’était une chose minime par rapport à ce qui s’est fait un jour, quand la race d’Adam avait été coincée, et Dieu avait envoyé des prophètes; on les avait tués. Les hommes justes, on les avait lapidés... Et l’armée du diable qui s’avançait avait coincé la race d’Adam, celle-ci s’était retrouvée sans espérance, sans Dieu, sans miséricorde, sans rien.

            La maladie, les afflictions, l’ignorance, ils étaient simplement sans espoir. Il n’y avait rien qui pouvait leur venir en aide. Mais il y eut Quelqu’Un qui s’avança dans le Ciel et dit: «Je dois aller sur la terre, Père, Je donne Ma Vie pour la race déchue d’Adam.» Il est venu sur la terre, et Il a vécu ici trente-trois ans. Il a examiné la terre, Il a vu là où était la plus grande peur pour l’homme. Et c’était la mort qui était le centre de cela. Il a couru au Calvaire, enfonçant les épées droit dans Son propre sein, les épées de la mort. Il a renvoyé le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, et par Cela, nous devons vaincre le monde et Le suivre comme un héros de Ses bénédictions.

31        Quelle différence avec Napoléon ! Ce que Napoléon avait manqué de faire à trente-trois ans, Christ à trente-trois ans l’a vaincu. C’est Lui le Puissant Conquérant. Alors qu’Il avait trente-trois ans, Napoléon avait conquis le monde avec des fusils, des balles, des canons et des épées. Et quelle disgrâce, alors que dix mille prostituées suivaient son armée ! Tout péché et autres, la haine, la malice, il ne lui restait qu’à périr.

            Mais Jésus, à l’âge de trente-trois ans, a conquis les démons. Ils Le reconnaissaient. Ils disaient: «Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu. Pourquoi es-Tu venu nous tourmenter avant le temps?» Reconnaissant que leur châtiment était à venir... Il a conquis la maladie; au contact de Sa main, les fièvres disparaissaient. A trente-trois ans, Il a tout conquis.

32        Une femme est venue vers moi il n’y a pas longtemps, elle a dit: «Monsieur Branham, j’apprécie vraiment vous entendre prêcher, mais, a-t-elle dit, il n’y a qu’une seule chose que vous faites qui n’est pas correcte.»

            «Eh bien, ai-je dit, ma soeur, je serai très content de corriger tout ce qui n’est pas correct. C’est ce pour quoi je suis ici.»

            Eh bien, elle était membre d’une église qui ne croit pas dans la Divinité suprême de Jésus-Christ. Ils pensent qu’Il est un prophète, juste un homme. Elle... Je ne dis pas cela pour blesser, tout le monde le sait. Et je ne m’en prends pas à la religion de quelqu’un ni ne condamne la religion de quelqu’un. Mais c’était une femme de la Science Chrétienne. Et eux croyaient dans la guérison et autres, mais ils ne croyaient pas que Jésus était le Fils de Dieu né d’une vierge. Ils n’acceptaient pas Son Sang, Mary Eddy Backer et les autres ne croyaient pas dans cela.

            Et si vous faites cela, cela enlève toute la fine rose. C’est le–c’est le conduit même de la vie du christianisme. J’aurais bien voulu avoir le temps de m’arrêter pour aborder cela.

33        Mais elle a dit: «Monsieur Branham, vous avez dit que vous étiez un fondamentaliste.»

            J’ai dit: «A ce que je sache, je crois chaque Parole que la Bible déclare.»

            Elle a dit: «Si je vous prouve par votre Bible qu’Il n’était qu’un homme...» Et elle a dit: «Vous faites de Lui Dieu.»

            J’ai dit: «Il était Dieu. Il était le Dieu Homme.»

            Et elle a dit: «Je peux vous prouver par votre Bible qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Madame, j’aimerais vous voir le faire. Si la Bible dit qu’Il n’était qu’un Homme, alors je l’accepterai ainsi.»

            Et elle a dit: «D’accord.» Elle m’a renvoyé à Saint Jean 11, Saint Jean, chapitre 11: «Quand Jésus, a-t-elle dit, se dirigeait vers la tombe de Lazare, a-t-elle dit, la Bible dit qu’Il pleura.» Et elle a dit: «Monsieur Branham, comment pouvait-Il être Dieu et pleurer?» Elle a dit: «Il ne pouvait pas être Dieu et puis pleurer.»

34        J’ai dit: «Madame, vous manquez de voir qui Il était. Il était un Homme à l’extérieur, mais à l’intérieur, Il était Jéhovah Dieu.» J’ai dit: «Il était un Homme quand Il pleurait, mais quand Il s’est tenu à la tombe d’un homme mort depuis quatre jours, et dans le corps duquel grouillaient les vers, et qu’Il a redressé Son petit corps... (La Bible dit: ‘Il n’avait pas de beauté pour attirer nos regards.’ Mais quand Il a redressé Son petit corps et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds et a vécu de nouveau; c’était plus qu’un homme.» C’était ce Puissant Conquérant. C’est ce qui parlait en Lui.

            J’ai dit: «Je vais progresser avec vous un peu plus que ça. Il était un Homme quand Il descendait de la montagne, affamé, cherchant dans un figuier quelque chose à manger. Il était un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il a pris cinq petits pains et deux poissons, et qu’Il a nourri cinq mille personnes, là, c’était plus qu’un homme, C’était Dieu qui parlait par des lèvres d’un Homme.

35        C’est vrai. Il était un Homme cette nuit-là, pendant qu’Il était couché à la poupe d’une petite barque, sur une mer houleuse. La petite barque était ballotée comme un bouchon de liège. Et dix mille démons de la mer juraient de Le noyer cette nuit-là. Il était fatigué. Il était un Homme, fatigué. Il était couché à la poupe.

            Mais une fois qu’Il s’est réveillé, Il s’est avancé et a placé Son pied sur le bastingage de la barque, Il a levé les yeux vers le ciel et a dit: «Silence, tais-toi.» Et les vents et les vagues Lui ont obéi. C’était plus qu’un homme qui parlait là. C’était le Grand Puissant Conquérant. Il a parlé au vent, et cela est rentré dans la caverne comme un chiot qui a vu un lion. Il a parlé aux vagues, et elles ont plié leurs mains dans un repos parfait, au fond de la mer. Il était plus qu’un Homme. Il était le Puissant Conquérant.

36        Il a pu conquérir la nature. Il a conquis la mort. Il a conquis les vagues. Il a conquis l’air. Il est là. Jamais un homme comme Lui n’a existé. Oh ! Je sais que vous pensez que je suis excité. Peut-être que je le suis, mais laissez-moi tranquille. Vous pouvez penser que je suis fou, mais je suis plus heureux comme ça que je ne l’étais autrement, je préférerais donc être comme ça. Oh ! la la ! Quand je pense à Qui Il est !

            Assurément, Il a imploré la miséricorde à la croix comme un homme. Mais le matin de Pâques, le sceau romain, la pierre n’a pas pu Le retenir. Il a brisé le sceau, Il a roulé la pierre, et Il est sorti en Puissant Conquérant. Amen ! Il a ravi le coeur de chaque poète, de chaque prophète, ou tout homme qui ait jamais abouti à quoi que ce soit dans ce monde, a cru en Lui comme cela.

37        La vieille aveugle Fanny Crosby, si nous pouvions la rappeler sur la scène ce soir: Que pensez-vous de Lui? Elle était une poétesse. Elle disait:

Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours.
Un jour, Il va venir, oh ! quel jour glorieux !

            Ça, c’était Eddie Perronet plutôt que Fanny Crosby. Fanny Crosby a dit:

Ne m’oublie pas, ô doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri,
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

Toi, la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que la vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Ou qui au Ciel, sinon Toi.

            Un autre a dit:

Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin;
Ressuscité, Il me justifia gratuitement pour toujours.
Un jour, Il va venir, oh ! quel jour glorieux !

38        Le Puissant Conquérant, Il est mort pour témoigner à la terre, comme un témoin des prophètes. A trente trois ans, Il a vaincu la croix. Il a vaincu la honte. Il a vaincu chaque démon.

            Et quand Il mourait, Jéhovah Dieu a détourné de Lui Son visage et Il est mort seul, abandonné de Dieu et des hommes. Malgré tout cela, Il était plus qu’un conquérant. Amen. Oh ! Je me sens vraiment religieux maintenant même. Il était plus qu’un conquérant.

            Face à chaque difficulté, la mort elle-même, et abandonné de Dieu, Il est allé au front comme un Conquérant, Il est mort de telle manière que même les gens qui se tenaient à côté ont dû témoigner qu’Il l’était. La terre a été ébranlée. Elle a subi une dépression nerveuse. Un frisson de honte lui a parcouru l’écorce. Et son propre Créateur a dû faire tomber Son Sang sur la terre pour la racheter.

            La lune et les étoiles refusèrent de briller. Le centurion Romain a dit: «En vérité, C’était le Fils de Dieu.»

            Pilate a dit: «Je me lave les mains, je suis quitte de Lui.»

            Judas Iscariot a dit: «J’ai trahi le Sang d’un Innocent.»

            Qu’était-ce? Tout a eu à Le reconnaître. Il avait été annoncé par la prophétie, depuis le jardin d’Eden, la Semence de la femme. Tous les prophètes, tout donnait...

            Remarquez, cela annonçait d’avance le temps où le plus Grand Conquérant, quand Il viendrait et vaincrait tout ce qu’Adam avait perdu dans la chute, Il ramènerait cela à l’homme par le rachat. Oh ! Il n’y a pas eu de roi, de monarque, de potentat ni rien qui pouvait prendre cette place-là. Le Puissant Conquérant, Jésus-Christ.

39        Quand Il est mort, la Bible dit qu’Il est descendu dans le séjour des morts et qu’Il a prêché aux âmes qui étaient en prison, qui ne s’étaient pas repenties au temps de la patience à l’époque de Noé. Je peux Le voir après qu’Il eut incliné la tête et que la terre avait été ébranlée, je peux Le voir aller, descendre dans les régions des perdus. [Frère Branham frappe sur la chaire quatre fois.–N.D.E.] Il frappe à la porte. La porte s’ouvre.

            Et là, il y avait des dizaines de milliers et des millions de jeunes filles qui marchaient dans la rue, tirées à quatre épingles, pensant être quelque chose, et des jeunes hommes qui avaient manqué d’écouter le Message, des membres d’églises au cou raide qui avaient tourné leur dos. Il a dit: «Je suis Celui dont Enoch avait annoncé la Venue.» La Parole de Dieu l’avait dit, et Dieu doit tenir Sa Parole.

40        «Je suis Celui dont Enoch avait annoncé la Venue. Et vous avez manqué d’écouter Mon prophète.» Et ils se sont écriés: «Oh ! Miséricorde !» Mais il n’y a pas de miséricorde. La porte était fermée sur les démons qui avaient déjà reconnu cela, dans les portes mêmes de l’enfer. [Frère Branham frappe encore sur la chaire–N.D.E.] Les portes s’ouvrirent. Satan était là. Il a dit: «Oh ! Tu es finalement arrivé, n’est-ce pas? Je pensais T’avoir eu quand j’avais tué Abel. Je pensais avoir eu cette postérité promise.»

            Satan a toujours cherché cette Postérité-là. Il savait que cette Postérité deviendrait le Conquérant. «Tu es ici dans le séjour des morts.» Mais Jésus était allé là, car un prédicateur avait prophétisé sous l’Esprit, disant: «Je ne livrerai pas Son âme dans le séjour des morts.» Il croyait la Parole de Dieu. «Je ne permettrai pas non plus que Mon Bien-Aimé voie la corruption.» Il savait qu’en l’espace de trois jours, Il sortirait de la tombe. Après soixante-douze heures, le corps humain se corrompt. Il savait qu’aucune cellule ne se corromprait, car la Parole de Dieu l’avait dit. Voyez-vous à quel point Il faisait confiance à la Parole?

            Et nous nous disons des croyants en Lui et nous avons peur même de Lui confier notre maladie (Oh ! la la !), peur de parler de Lui à notre patron, peur de témoigner dans la rue, nous en avons honte. Que ferons-nous au jour du Jugement?

41        Regardez-Le. Le diable a dit: «Maintenant, je T’ai eu.»

            Je peux Le voir s’avancer vers le diable, lui pointer la main au visage et dire: «Satan, tu as eu, euh, l’autorité ça fait longtemps. Mais Je suis le Fils de Dieu né d’une vierge. Mon Sang est encore humide sur la croix. Je suis venu régner.» Je peux Le voir tendre la main vers son flanc, arracher ces clés de la mort et du séjour des morts, les accrocher à Son propre flanc. Satan fut repoussé et la porte lui fut fermée au visage. Il a pris le pouvoir. Il a conquis le séjour des morts.

            Il sortait. Attendez, il y a quelqu’un d’autre qui croyait en Lui. Là loin dans le paradis, il y a un groupe de croyants qui n’ont pas pu entrer dans la Présence du Père parce qu’ils étaient sous l’offrande des holocaustes: des brebis, des chèvres, l’aspersion de la cendre de génisse. Ils ne pouvaient pas entrer dans la Présence du Père, car le sang animal ne pouvait pas expier le péché. Cela a dû attendre. C’était juste un substitut. C’était un lieu appelé le paradis.

42        C’est vers l’aube. Je peux Le voir alors qu’Il s’avance à la porte. [Frère Branham frappe quatre fois.–N.D.E.] Sara dit: «Abraham, va ouvrir la porte, vois qui est-ce.» Abraham s’avance, il ouvre la porte. Il dit: «Viens ici, chérie, regarde ici. Regarde Qui est Celui qui se tient ici. C’est le Même qui était venu et avait mangé avec nous ce jour-là sous le chêne.»

            Vers ce moment-là, je peux voir Daniel qui dit: «Qu’avez-vous dit? Oh ! a-t-il dit, Le voilà. C’est cette Pierre que j’avais vue se détacher des montagnes.»

            Ezéchiel a dit: «Qu’avez-vous dit, Daniel? Oh ! Le voilà. C’est la Roue dans la roue, qui tourne au milieu de l’air. Le voilà.»

            Job a sauté et a dit: «Qu’avez-vous dit?» Il a dit: «C’est Celui que j’avais vu. J’avais dit: ‘Je sais que mon Rédempteur est vivant. Et dans les derniers jours, Il sera sur la terre. Quand bien même les vers qui sont en moi détruisaient ce corps, mais, de ma chair, je verrai Dieu.’ Le voilà. C’est Lui. Je Le reconnais.»

43        Les prophètes et les saints ont regardé et L’ont reconnu. Assurément, ils L’attendaient. Oh ! Il a dit: «Enfants, préparez-vous. Nous allons sortir d’ici.» Béni soit le Nom du Seigneur. Je suis très content de ce que mon livre est sur... Oh ! la la ! Au Ciel, mon nom est dans Son registre. Je suis très content de ce que mes péchés sont sous Son Sang, et qu’il est signé dessus «pardonné» avec Son propre Sang précieux. Je suis très content de ce que je Le connais. Je suis sûr que chaque chrétien peut dire amen à cela. Je suis très content de ce qu’un de ces quatre matins, Il viendra pour nous.

            Je peux entendre Abraham dire: «Qu’as-Tu dit, Seigneur?»

            Il a dit: «Il est presque l’aube sur la terre. Et, rappelez-vous, le troisième jour, Je dois ressusciter.» Eh bien, c’est exact.

            J’entends Abraham dire: «Ecoute, Seigneur: pouvons-nous faire une petite escale? Sara et moi avions désiré visiter l’ancien pays depuis longtemps. Pouvons-nous faire juste une petite escale?»

            Il a dit: «Oui, Je vais parler à Mes disciples pendant quarante jours. Vous pourrez avoir beaucoup de temps.»

44        Le matin de Pâques, alors que le soleil était sur le point de se lever, l’Etoile du matin vint des cieux et roula les pierres tombales, et la Bible dit: «Plusieurs saints qui dormaient dans la poussière de la terre ressuscitèrent et entrèrent dans la ville, et apparurent à beaucoup.»

            Je peux voir Caïphe se promener et dire: «Eh bien, qu’en pensez-vous?» Il parlait au sacrificateur qui venait après lui: «Qu’en pensez-vous? Oh ! Toute cette rumeur qui circule par là. Le jour devient sombre. Qu’était-ce? Etait-ce une supercherie magique ou l’une ou l’autre chose? Qu’en pensez-vous?»

            Je peux entendre Sara dire: «Abraham, qui est-ce?»

            Et Caïphe se retourne, il dit: «Je dois connaître ce jeune homme et cette jeune femme d’une façon ou d’une autre.»

            «Sara, on nous a vus.»

45        Et ils avaient un corps semblable à Son propre corps glorieux. Ils ont disparu de la vue. Ils se sont promenés pendant environ quarante jours. Puis, un jour, alors qu’Il se tenait là et qu’Il commençait à se voir ... Il avait commissionné Ses disciples: «Allez par tout le monde, prêchez la Bonne Nouvelle à toute la création. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Pendant qu’Il parlait, la lumière du jour apparaissait sous Ses pieds. Toute la gravitation s’était relâchée. Oh ! Vous parlez d’un Conquérant. Il a tout conquis. Et Il a commencé à monter, amenant avec Lui les saints de l’Ancien Testament, au-delà de la lune, au-delà des étoiles, au-delà de toutes les sphères auxquelles nous pouvons penser. Peu après, ils ont aperçu cette belle grande cité, oh ! dans sa splendeur.

46        Et les saints de l’Ancien Testament, conduits par le Seigneur Jésus, le Puissant Conquérant, les saints de l’Ancien Testament, quand ils se sont approchés de cette grande cité céleste, ils ont dit: «Elevez-vous, portes éternelles, élevez-vous, et que le Roi de Gloire fasse Son entrée.»

            Et les anges derrière la porte ont dit: «Qui est ce Roi de Gloire?»

            Et les saints de l’Ancien Testament ont dit: «L’Eternel des armées, puissant dans la bataille, le Grand Conquérant.» Ils ont appuyé sur un bouton et les portes perlées se sont ouvertes largement. Et Jésus a parcouru la ville de Jérusalem, au premier rang, avec tous les saints de l’Ancien Testament; Il a emmené des captifs.

            Il est monté dans les hauteurs et Il a fait des dons aux hommes, Il est entré dans la Présence de Dieu, le Père, et Il a dit: «Les voici, Père. J’ai vaincu, et Je les ai amenés ici.»

            Il a dit: «Monte sur ce Trône et assieds-Toi à Ma droite jusqu’à ce que Je fasse de chacun de tes ennemis Ton marchepied.»

47        Il est le Puissant Conquérant. Il a déchiré le voile en deux. Il n’y a jamais eu un conquérant comme Lui. Il a conquis la mort, le séjour des morts, la tombe, la peur, tout le reste, et tout cela relève de Sa providence bénie ce soir. C’est pour vous et moi.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de quelque chose de brave. Des hommes qui recherchent la bravoure. Un homme cherche quelqu’un qui peut se tenir au front, quelqu’un qui sera quiq il est. Ô Dieu, hâte le jour, bientôt, où les hommes seront ce qu’ils prétendent être. Les hommes, si–si vous êtes un pécheur, dites que vous êtes un pécheur. Soyez honnêtes à ce sujet et arrêtez de vous cacher derrière l’église, le manteau de l’église. «Je suis membre de telle et telle.» Honte à vous. Si vous n’êtes pas un chrétien, confessez que vous n’êtes pas un chrétien.

48        Les hommes veulent juste voir la manifestation d’un amour brave, cette grande puissance que Dieu a pour vous, qui conquiert.

            J’avais l’habitude de chasser dans les bois du nord il y a des années. Et, oh ! combien j’aimais chasser ! Ma conversion ne m’a jamais enlevé cela. J’aime vraiment chasser. J’avais l’habitude de monter dans les bois du nord chasser là-bas avec un homme du nom de Burt Caul, l’un des meilleurs marcheurs... avec qui j’aie jamais marché, un très bon traqueur, un bon chasseur.

            Mais c’était l’homme le plus cruel que j’aie jamais vu. Oh ! Il était méchant. Et il avait l’habitude de tirer sur les petits faons rien que pour me mettre mal à l’aise. Eh bien, la loi l’exige, si vous voulez un faon, abattez-le. Mais pas une douzaine.

            J’ai été garde-chasse pendant des années. J’aimais les animaux sauvages. Et je–je suis partisan de la conservation de la nature. Et Burt aimait bien les tirer dessus rien que pour faire le méchant. Et il disait: «Ô toi prédicateur poule mouillée !» Il disait: «Billy, tu ferais un... Tu es un bon homme de bois, mais tu es trop poule mouillée.»

            Je disais: «Burt, j’aimerais être un... j’aimerais être correct dans ce que je fais. Que ce soit à la chasse, ou dans une affaire, ou dans quoi que ce soit, j’aimerais être un chrétien.»

            «Oh ! a-t-il dit, Tu es simplement trop poule mouillée.»

49        Je suis monté là une année, et il avait inventé une espèce de drôle de petit sifflet. Et il pouvait le mettre à sa bouche et le faire retentir exactement comme le petit d’une biche en train de crier, comme un petit faon. Et il faisait retentir des cris identiques. Et j’ai dit: «Burt, tu ne vas pas utiliser cela, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Oh ! Allons, ressaisis-toi, Billy.» Il a dit: «Eh bien, assurément, je vais utiliser ça.»

            Je me suis dit: «Assurément, il n’utilisera pas cela.»

50        Nous avions chassé environ une demi-journée sans voir une piste d’animal. Nous sommes arrivés à une petite clairière. Eh bien, les biches ne viennent pas dans la clairière la journée pendant la saison de chasse. En effet, elles ont peur.

            Et Burt s’est accroupi; il y avait un peu de neige là, à peu près une couche atteint pratiquement les genoux. Non, peut-être dans un amoncellement. Et alors, il s’est accroupi. Je me suis demandé ce qu’il allait faire. Il a enfoncé la main dans sa poche, il a fait sortir ce petit sifflet. Et je me suis dit: «Oh ! Assurément, il ne va pas le faire. Assurément, il ne va pas faire cela.» Et il a fait retentir ce sifflet, et ça a fait retentir un cri identique à celui d’un petit faon.

            Eh bien, juste à environ quarante ou cinquante yards [36,5 ou 45,7 m] de là, une très grosse et belle biche (C’est la mère d’un faon.) s’est levée. Oh ! Son regard très gracieux, elle avait de grosses veines au visage, ici, et ses gros jolis yeux bruns, avec de très grosses oreilles; elle s’est mise à regarder tout autour. Elle avait entendu le cri d’un petit. Elle n’aurait pas fait cela, là, n’eût été... si elle n’avait pas été une mère.

51        Mais, voyez, l’instinct de mère en elle a fait qu’elle appelle, réponde plutôt à l’appel du petit. Et je me suis dit: «Oh !» Et il m’a regardé avec un sourire un peu penaud. J’ai détourné la tête. Je me suis dit: «Oh ! Je ne peux pas le voir faire cela.» Et j’ai regardé, et la biche observait. Qu’arriva-t-il? Elle entendait son petit. Elle était une mère. Voyez? De par la nature, elle était une mère. La peur n’avait alors pas d’emprise. L’amour avait banni la peur.

            Oh ! Si nous pouvions être aussi chrétiens que cette biche-là était mère ! Elle a effectué quelques pas. Je me suis dit: «Oh ! la la !» Burt a abaissé son fusil et il a incliné la tête. Je me suis tenu tranquille à côté d’un buisson; je me suis dit: «Oh ! la la ! Il ne peut pas faire cela.» Elle s’est avancée dans cette clairière-là. Elle n’y pouvait rien. M’entendez-vous? Elle n’y pouvait rien. Elle était une mère. Ce petit était en difficulté. C’était sa nature. Elle n’était pas une hypocrite. Elle ne faisait pas semblant là-dessus. C’était sa nature. Elle était une mère par nature.

52        Et nous devons de même être chrétiens, pas avec un semblant, pas avec une soi-disant foi, mais quelque chose en nous. Elle s’est avancée là dans la clairière. Et j’ai entendu un bruit sec de la culasse mobile de ce fusil 30-06. J’ai vu ce bras solide faire descendre le réticule sur le coeur de la biche. Je me suis dit: «Oh ! la la ! Comment peux-tu faire cela, Burt? Pourquoi es-tu si méchant?» Et je–j’ai détourné la tête, j’observais ce bras avant que je le fasse, il tenait ce viseur. Je savais que d’un moment à l’autre il lui ferait sauter le coeur. C’était une véritable et authentique mère qui cherchait ce petit-là. Il lui ferait sauter le coeur de l’autre côté de ses épaules.

            Et je me suis dit: «Oh ! Je ne peux pas faire cela, Burt.» J’ai dit: «Ô Dieu, viens-moi en aide !» Et j’écoutais pour entendre le chien tomber à tout moment, le coup retentir pour gâcher cette belle manifestation du véritable amour authentique. Et c’était étrange. J’ai attendu un instant; le fusil n’a point fait feu. J’ai attendu un peu plus longtemps; le fusil ne faisait toujours pas feu. Alors, je me suis retourné pour regarder, et le fusil allait comme ceci. Il n’arrivait pas à le tenir ferme. Il a jeté le fusil par terre et de grosses larmes lui coulaient sur les joues.

53        Il m’a saisi la main et a dit: «Billy, prie pour moi. J’en ai marre.» Il a dit: «Je ne peux plus supporter cela.» Qu’était-ce? Une véritable et authentique démonstration du véritable amour maternel et une héroïne avaient conquis un pécheur amer.

            Frère, ce monde cherche un vrai héros qui se tiendra là, prenant position pour Christ. Cela va conquérir plus de pécheurs que tous nos sermons fleuris ou nos dénominations n’ont jamais pu le faire. N’aimeriez-vous pas être chrétien autant que cette biche était mère? Si vous ne l’êtes pas ce soir, pendant que nous inclinons la tête un moment, pensez au Puissant Conquérant qui a frayé la voie pour vous, qui a brisé chaque chaîne, qui a fait tout ce qu’Il pouvait faire, qui a conquis le péché, la mort, le séjour des morts, et la tombe; et Il vous implore ce soir de venir Le recevoir.

            Pendant que nous avons nos têtes inclinées et que l’organiste va nous donner juste un petit air, j’aimerais vous poser une question.

54        Si vous êtes ici ce soir sans Christ, si vous n’avez pas une véritable et authentique expérience, j’aimerais vous poser une question. Il y a trop de membres d’églises aujourd’hui. Il y a trop de gens qui osent prétendre être chrétiens. Si vous n’aimez pas très profondément Christ dans votre coeur, Christ n’est pas là. Pouvez-vous prendre position pour Christ comme cette mère biche en avait prise pour son petit? Est-ce ce genre d’amour qu’il y a dans votre coeur, qui vous fera avancer droit en face de la mort? Eh bien, c’est à peine que vous arrivez à témoigner.

            Voulez-vous réellement Christ dans votre coeur comme cela? En tant que prophète de Dieu, je vous dis ce soir: Christ est dans cette salle pour vous recevoir. Et Il frappe à la porte de votre coeur. Ne voudriez-vous pas juste Le recevoir maintenant même?

55        Maintenant, pendant que nous sommes tous en prière, chaque chrétien, y a-t-il... Combien ici ce soir aimeraient lever la main vers Dieu, pas vers moi, pour dire par cela: «Ô Dieu, change-moi dans mon coeur. J’accepte Christ, le Conquérant. Je suis un pécheur. Je prétends être un chrétien. Je suis juste un membre d’église. J’ai besoin de Christ; je n’arrive pas à me vaincre moi-même, j’ai essayé d’arrêter de fumer; je n’y arrive pas. J’ai essayé d’arrêter de mentir. Je n’y arrive pas. J’ai essayé d’arrêter de faire l’hypocrite; je n’y arrive pas. Mais je fréquente l’église. Ma mère fréquentait l’église. Elle m’a enseigné que je devrais le faire, mais jusque-là, je ne suis jamais arrivé à ce niveau-là.»

            Certainement, vous ne le pouvez pas. C’est Lui le Conquérant, le Puissant Conquérant. Allez-vous accepter Son pardon ce soir? Si oui, devant cette assistance, devant le Dieu Tout-Puissant et Christ, les saints anges, voulez-vous lever la main vers Lui pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. J’ai besoin de Toi maintenant même. Remplis mon coeur de ce genre d’amour qui fera que jamais je...»?

            Que Dieu vous bénisse, mon frère. Que Dieu vous bénisse, soeur. Qu’Il vous bénisse, mon frère. Qu’Il vous bénisse, soeur. Vous, soeur. Vous là-bas, frère.

56        Dans la salle principale maintenant, vous frère, par ici. Quelqu’un d’autre, levez la main pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi maintenant même.» Que Dieu vous bénisse, jeune homme assis ici. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bénisse, madame, assise ici. Soyez sincère. Que Dieu vous bénisse, madame. C’est bien.

            Au balcon à ma droite. Voudriez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. Donne-moi cette expérience-là, j’en ai vraiment besoin. Donne-moi cet amour-là. J’ai essayé d’arrêter d’aller au cinéma. J’ai–j’ai entendu les gens dire que les plaisirs du monde...»? Eh bien, la Bible déclare: «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est même pas en vous.»

            «Oh ! Mais, Frère Branham, je fréquente l’église. J’aime le Seigneur, mais je...» Eh bien, attendez une minute. Que Dieu vous bénisse, frère. Je... Que Dieu vous bénisse, là, frère. «J’aime le Seigneur, mais je...» Oh ! Non. La Bible dit que vous n’aimez pas le Seigneur si vous aimez les choses du monde. Voudriez-vous lever la main pour dire: «Ô Dieu, débarrasse-moi donc du monde? Je serai honnête. Je confesse que j’aime le monde. Je reste à la maison plutôt que d’aller aux réunions de prière. J’aime suivre Arthur Godfrey. J’aime suivre Elvis Presley. J’aime regarder: Qui aime Sucy ou aim-..., tout ce genre d’histoires. J’en suis habitué.»? Vous êtes habitué au monde.

57        «Je n’aimerais pas me conformer à ce monde-ci. J’aimerais sortir de ce monde, un jour, en paix avec Dieu. Et il me faut avoir ce genre d’amour pour que cela m’amène au bout. Je ne peux pas créer cela de moi-même, mais Quelqu’Un a vaincu le péché. Il a vaincu les désirs du monde. Et Il est le Puissant Conquérant ce soir. Et je L’accepte comme mon Expiation, pour mes péchés. Et maintenant, je lève mes mains vers Dieu, pour dire: ‘Ô Dieu, fais de moi ce que je devrais être.’»

            Que Dieu vous bénisse ici, madame. Et que Dieu vous bénisse là-haut, et que Dieu vous bénisse, monsieur. Là-haut aux balcons, ici, à droite encore, voulez-vous dire qu’il n’y a personne là-haut qui a besoin de Christ? Voulez-vous dire que vous menez cette vie parfaite avec Christ? Que Dieu soit votre Juge. S’Il frappe à votre porte et que vous rejetez cela, vous deviendrez un pécheur pire que vous ne l’étiez en entrant.

58        Les balcons vers l’arrière, voudriez-vous tous lever la main? Soyez honnête. Soyez honnête avec Dieu. Les balcons à ma gauche, voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bénisse, monsieur. C’est un geste d’un vrai homme. Que Dieu vous bénisse, par ici, jeune homme. Que Dieu soit avec vous. Quelqu’un d’autre? «Souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bénisse, monsieur, ici même. Que le Seigneur soit avec vous. Que Dieu te bénisse, petit garçon, là derrière. Que Dieu vous bénisse, madame, assise là. Que Dieu vous bénisse, monsieur, assis ici. Que Dieu vous bénisse, vous là derrière, mon frère. C’est bien. Soyez honnête.

            Qu’est-ce que cela fera? Que Dieu vous bénisse, vous là derrière, monsieur. Dieu a vu vos mains. Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Que faites-vous en levant les mains? Cela montre qu’il y a un Etre surnaturel en vous qui a fait un choix, et vous avez levé la main. Cela défie chaque loi de la gravitation. Votre main devrait pendre. Mais quand Quelque Chose en vous, un esprit qui doit vivre éternellement quelque part...

            Que Dieu vous bénisse, monsieur. Et cet esprit a pris une décision. Que Dieu vous bénisse, jeune dame. Que Dieu vous bénisse, jeune homme. Oui. J’aime vraiment les identifier lorsqu’ils lèvent les mains. Dieu regarde, évidemment Il voit. Si moi, je rate cela, Lui le voit. Levez les mains pour dire: «Souvenez-vous de moi dans la prière, frère. J’aimerais accepter Christ. J’aimerais être un vrai chrétien.»

59        J’ai toujours dit: «Si jamais je devenais un chrétien, j’en serais un véritable.» C’est maintenant le moment d’accomplir cette volonté. Aimeriez-vous devenir un vrai chrétien, né de nouveau? Levez simplement la main pour dire: «Que Dieu soit miséricordieux envers moi.» Qu’est-ce que cela fait? La décision de votre coeur, l’esprit a pris la décision. Et votre corps, votre être physique, et la gravitation maintient votre main vers le bas, l’esprit lève cela vers votre Créateur. «J’accepte maintenant Christ comme mon Sauveur.»

            Vous ne pouviez pas faire cela s’il vous le fallait, si Dieu n’avait pas frappé. «Nul ne peut venir à moi si Mon Père ne l’attire premièrement. Et tous ceux qui viendront, je ne les rejetterai pas. Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai au dernier jour.» Y en aurait-il un autre avant que nous priions? J’aimerais simplement offrir une prière ce soir pour vous, juste là même où vous êtes.

            Maintenant, je me demande, vous qui avez sollicité la prière, vous qui croyez, voudriez-vous vous tenir debout juste un instant pour nous permettre de prier? Tenez-vous simplement là partout dans la salle, tout celui qui a levé la main et qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans cette prière-ci. Que Dieu vous bénisse. C’est bien. Que Dieu vous bénisse. Aux balcons et tout, tenez-vous debout. C’est bien. Levez-vous, partout, tout celui qui a levé la main, levez-vous simplement. Vous êtes maintenant un témoin.

60        C’est merveilleux, n’est-ce pas? Qu’est-il arrivé? C’est le plus grand miracle qui soit jamais accompli, quand Dieu vient parler au coeur. Eh bien, je suis sûr de ceci, qu’il y en a d’autres ici qui auraient dû se tenir debout. Eh bien, pendant que vous restez debout, vous qui êtes debout, Dieu a dit: «Mon Esprit ne contestera pas à toujours avec l’homme.» Oh ! En tant qu’évangéliste à travers le monde, avec vingt-cinq ans sur le champ de travail, que d’histoires à vous briser le coeur je peux vous raconter au sujet des gens qui ont manqué de faire cela. Et ils m’ont rencontré plus tard, et ils ont parfois été frappés de mort avant que vous puissiez même les atteindre. Poussant des cris, implorant la miséricorde, ils sont allés à la rencontre de Dieu sans espérance, sans rien. En effet, ils ont failli: «Mon esprit ne contestera pas à toujours.»

            Levez-vous là, pécheur. Vous rétrograde, vous qui imitez un chrétien, vous qui n’avez pas ce Quelque Chose de réel dans votre coeur. Peu importe combien vous êtes bon, mais pour... Votre pasteur, votre nom peut être très brillant dans votre église, mais qu’est-il dans la Gloire? Vous pouvez avoir un bon standing ici sur terre, mais qu’en est-il au Ciel? Si ce n’est pas réel, et que Dieu n’a pas confirmé cela avec un amour authentique qui vous amènerait au-delà de ce que cette mère biche avait; vous feriez alors mieux de vous tenir debout et d’accepter Christ. Ne soyez pas séduit; ne soyez pas séduit par l’adhésion à une église. Il n’y a aucune église sur terre qui ait le pouvoir de vous sauver. C’est votre propre foi personnelle en Christ.

61        Et si votre vie ne s’identifie pas à cette foi-là que vous confessez avoir, alors Il ne vous a pas accepté. Voulez-vous vous tenir debout maintenant même avant la prière? Je vous offre à Christ. Si jamais je ne vous revois plus sur cette terre, rappelez-vous, à l’heure de votre mort, ce message retentira sur votre lit de mort. Rappelez-vous si cela... Vous pourrez être étendu ici sur la route, saignant à mort, mais vous crierez: «Oh ! Si seulement j’avais pu entendre ce prédicateur-là encore une fois ! Si seulement j’avais pu aller à cet autel-là ! Si seulement j’avais pu me lever !»

            Ça serait alors trop tard. Dieu a dit: «Et vos calamités riront de vous.» Vous feriez mieux de venir maintenant pendant que vous en avez l’occasion. Levez-vous simplement. S’Il a fait tant pour vous, en venant du Ciel, le Grand Conquérant, et Il a fait ce qu’Il a fait, comment pouvez-vous rester là et ne pas vous lever pour L’accepter comme votre Sauveur? Comment pouvez-vous faire cela?

62        La raison pour laquelle je continue à parler, c’est qu’il y a des gens qui continuent à se lever. Certainement. Levez-vous. Soyez ce que vous êtes. Vous connaissez dans votre coeur, vous dites: «Eh bien, mon voisin est assis ici à côté de moi. Mon pasteur est assis là derrière.» Mais, rappelez-vous, votre Sauveur est aussi ici. S’Il parle à votre coeur, mettez-vous très vite debout maintenant pendant que nous prions. Jeune ou vieux, cela ne fait aucune différence. La mort ne fait acception de personne. Elle vient vers tous. Est-ce cela? Est-ce la moisson de la soirée? Si c’est cela, vous qui êtes debout, inclinez la tête juste un instant.

            En tant que messager de Christ, en tant que Son ambassadeur, voici ce que je déclare: vous ne pouvez pas vous mettre debout par vous-même. Dieu a parlé à votre coeur. «Celui qui me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon Père et les saints anges.» Et pendant que vous êtes debout avec vos têtes inclinées, vous êtes déjà sauvés. Quand vous vous tenez debout, Dieu inscrit votre nom dans le Livre de Vie. Si vous êtes réellement sincère là-dessus, du fond de votre coeur, il n’y a pas assez de démons dans le séjour des morts pour jamais vous séparer de l’amour de Dieu qui est en Christ.

63        Je vais vous citer les Paroles mêmes de Jésus-Christ: «Celui qui écoute Mes Paroles (C’est ce que j’ai prêché.), et qui croit à Celui qui M’a envoyé, est passé de la mort à la Vie, Il ne viendra pas en Jugement, mais il a la Vie Eternelle.» C’est ce que vous avez. C’est la Parole de Dieu. En tant que prédicateur, c’est tout ce que je peux vous dire. C’est tout ce que Dieu dit.

            Maintenant, pendant que vous êtes debout là, je vais offrir une prière. Priez aussi. Dans votre coeur, dites: «Merci, Seigneur, de m’avoir sauvé. Ô Seigneur, je serai un vrai serviteur tant que je vivrai.» Ceux qui sont aux balcons, ceux qui sont dans la salle principale, prions.

64        Adorable Jésus, comme résultats du rassemblement de ce soir, ces nombreuses âmes sont venues au Royaume. Tu as parlé à leurs coeurs. Elles étaient honnêtes. Elles ont vu qu’elles étaient perdues. Elles ont vu qu’elles ne pouvaient pas se sauver elles-mêmes, pas plus qu’un léopard ne peut ôter ses taches en se les léchant. Ils étaient complètement sans secours. Mais d’une façon ou d’une autre, ce Grand et Glorieux Puissant Conquérant est descendu et a dit: «Mon enfant, pourquoi es-tu si inquiet? J’ai vaincu le monde. J’ai les clés de la mort et du séjour des morts. Je te ressusciterai au dernier jour si seulement tu crois en Moi.»

            Ils se sont levés à l’appel, la décision a été prise dans leur coeur qu’à partir de cette heure, ils ont tourné leur affection vers Toi, Seigneur. Et je Te les confie comme les dons du ministère, et les dons du message et les dons du Saint-Esprit qui les a courtisés pour Toi ce soir. Tu as promis dans Ta Parole que Tu ne les mettrais pas dehors, mais que Tu leur donnerais la Vie Eternelle et que Tu les ressusciterais au dernier jour.

            Maintenant, Père, ils sont à Toi. Garde-les par Ton Saint-Esprit jusqu’au jour où tout sera terminé. Et alors, ensemble, puissions-nous vivre dans tous les âges éternels. Nous Te remercions pour eux, au Nom de Jésus-Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

65        Maintenant que vous les pécheurs qui vous êtes repentis, vous vous asseyez, que quelqu’un à côté de vous vous serre la main, partout, partout, pendant que nous chantons: «Béni soit le lien qui unit.»

Béni soit le lien qui unit
Notre en Chri-...

            S’il y a un ministre ici, voyez un de ces gens de votre voisinage, allez vers lui maintenant. Serrez-lui la main, invitez-le à votre église. S’il n’a pas été baptisé, amenez-le et baptisez-le. Baptisez-le; c’est ce que vous aimeriez faire. C’est bien, c’est bien, avancez et serrez-lui les mains.

            J’ai vu un homme ici s’avancer et serrer la main à frère Dawson, un vieux pasteur, un homme qui vient d’être sauvé, il s’est avancé et a serré la main de ce ministre.

Béni soit le lien qui unit,
Notre coeur dans l’amour chrétien;
La communion des esprits de la même famille,
Est comme celle d’en-haut.

66        C’est merveilleux, n’est-ce pas? Je vous assure, chrétiens, j’aime cet Evangile à l’ancienne mode qui récure. Vous ne verrez jamais le jour où quoi que ce soit aura eu lieu. Oh ! Je L’aime simplement. Chantons ce... Combien aiment ces chants à l’ancienne mode? Les aimez-vous? C’est bon. Organiste, vous faites un merveilleux travail, frère. Je vous apprécie beaucoup. Je me demande si vous connaissez ce cantique: «Paix, paix, merveilleuse paix, venant de la part du Père céleste.» Combien connaissent cela? Très bien. Chantons cela ensemble maintenant alors que... Très bien...?...

Paix ! Paix ! (Levons les mains pour adorer Dieu.)
... -se paix,
Venant de la part du Père céleste;
Inonde mon esprit pour toujours, je prie,
Des flots insondables de l’amour.

            Chantons cela doucement comme ceci.

Paix ! (Adorez simplement maintenant.)
Merveilleuse paix,
Venant de la part du Père céleste;
Inonde mon esprit pour toujours, je prie,
Des flots insondables de l’amour.

            [Frère Branham fredonne.–N.D.E.]

            Baignez-vous simplement de Sa beauté. Le message est terminé. Adorons.

Le Père... [Frère Branham fredonne.–N.D.E.]

67        Ouvrez simplement ce coeur insensible maintenant. Laissez-Le descendre, qu’Il s’établisse sur vous comme des gouttes de rosée. Après le départ de ma femme à la Maison, je me demandais pourquoi Il l’avait reprise. Pourquoi avait-Il laissé Billy et moi? Le soir après le travail, j’allais au cimetière. Je m’asseyais là à côté de la tombe, adossé à un petit arbre. Je regardais la tombe, et je me disais: «Pourquoi es-tu partie, chérie?» Je devenais très mélancolique.

            Il y avait une vieille colombe qui perchait dans les buissons. Elle se mettait à roucouler doucement. Et je fredonnais ce cantique à cette colombe-là. Et quelque chose m’envahissait. Je m’asseyais là et je chantais...

Paix ! Paix ! Merveilleuse paix,
Venant de la part du Père céleste;
Inonde mon esprit pour toujours, je prie.
De flots insondables de l’amour

            N’aimeriez-vous pas qu’Il vous rencontre là ce jour-là? Quand j’arriverai à la rivière à la fin de mes jours. Et tous mes amis, on dirait, sont tous partis: Il y a une pensée qui me console et qui me réjouit le coeur. Je n’aurai pas à traverser le Jourdain tout seul. Ça, c’est une chose sûre.

68        Je me rappelle quand elle s’en allait, j’avais dit: «Pars-tu, Hope?»

            Et elle a dit: «Oui, Billy. Chéri, a-t-elle dit, tu en as parlé, mais tu ne sais pas ce que c’est.» Elle a dit: «Oh ! C’est merveilleux.» J’ai vu ces gros yeux sombres se lever. Elle a dit: «Billy, prêche ce Message.»

            J’ai dit: «Je le ferai, ma chère.» J’ai dit: «Est-ce que tu t’en vas réellement?»

            Elle a dit: «Oh ! C’est si merveilleux.» Elle a dit: «Ne laisse pas mes enfants se trimbaler de part et d’autre. Epouse une bonne jeune fille chrétienne qui prendra soin d’eux.»

            J’ai dit: «Hope, par la grâce de Dieu, ce matin-là, tiens-toi juste là à côté de la porte de l’Est. Et quand tu verras Abraham, Isaac, Jacob et les autres entrer, mets-toi à crier: ‘Bill’, de toutes tes forces. J’aurai rassemblé les enfants. Je te rencontrerai là.»

            Elle a dit: «Je serai là à t’attendre.»

69        Eh bien, il y a de cela dix-huit ans. Je suis toujours au front de bataille ce soir, pas du tout fatigué. J’attends. Un glorieux jour, je m’en irai. J’aurai prêché mon dernier serment; j’aurai fait mon dernier appel à l’autel; j’aurai prié pour la dernière personne malade. Alors, je m’en irai vers Celui qui m’a aimé alors que je n’étais pas aimable, qui m’a donné quelque chose que le monde ne pouvait pas me donner, qui m’a donné la satisfaction et, d’une façon ou d’une autre, le monde n’a jamais été capable de me courtiser pour m’arracher de cet endroit béni. Je suis très heureux ce soir de ce que je suis en route avec vous, vous les chrétiens. Un jour, nous nous rencontrerons là par la grâce de Dieu.

            Père, sois avec nous maintenant. Nous avons prêché Ta Parole. Les pécheurs se sont repentis. Et nous T’adorons. Nous T’aimons. Maintenant, il y a la maladie parmi nous, Seigneur. Que cette assistance voie que Tu es Christ. Fais-leur voir que Tu n’as pas oublié. Tu es le même hier, aujourd’hui et éternellement. Guéris-les, Père, ce soir, car Tu étais blessé pour nos péchés; et c’est par Tes meurtrissures que nous avons été guéris. Puissions-nous être à mesure d’accepter cela.

70        Viens ce soir et fais quelque chose que Tu faisais avant Ta crucifixion, avant que Tu aies conquis la mort elle-même, et puis, que Tu sois ressuscité. Quand Tu as eu ceux qui revenaient d’Emmaüs, ou qui allaient à Emmaüs, et que vous étiez entrés dans un petit restaurant, la porte s’était fermée derrière Toi, Tu es allé dans un petit coin seul, Tu as fait quelque chose que nul autre ne pouvait jamais faire, alors ils ont reconnu que Tu étais ressuscité d’entre les morts. Vite, Tu as disparu de leur vue. Ils ont dit: «Nous nous sommes demandé pourquoi la réunion a pris fin si vite.» Mais ils sont vite rentrés en courant. Non pas pour discuter de leurs opinions religieuses, mais ils savaient qu’ils avaient rencontré Jésus.

            Que la même chose se passe alors que nous quittons ici ce soir, nous le demandons au Nom de Christ. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

71        Votre maladie gynécologique vous a quittée. Et à part ça, cette jeune fille pour laquelle vous priez, votre fille qui souffre du coeur, si vous croyez, elle aussi sera guérie. Vous avez adopté un fils qui est rebelle, et vous priez pour qu’il soit sauvé, n’est-ce pas? Alors, vous aurez aussi cela. Que Dieu vous bénisse.

            Voyez-vous la grâce de Dieu? Posez une fois un acte de bravoure devant Dieu et voyez ce que Dieu fait pour vous. Il veut que vous receviez Sa Parole. Ne doutez pas de Lui. Croyez simplement en Lui de tout votre coeur.

72        Le numéro onze n’est pas encore venu. Regardez tout autour. C’est peut-être quelqu’un qui n’entend pas. Numéro onze... Nous allons commencer la prière pour les malades. Si onze vient, dites-lui simplement de monter à l’estrade. Il est peut-être sorti quelque part et il va revenir. Très bien.

            Très bien. C’est vous, monsieur? D’accord. Très bien. C’est tout... C’est bien. Maintenant, combien en avons-nous dans la ligne? Maintenant, nous verrons comment cela commence à évoluer, et alors, que tout le monde soit... Nous avons seulement besoin de trois comme témoins. Est-ce vrai?

            Combien croient que nous avons besoin de trois en guise de témoignage? Vous serez un témoin. Et je crois qu’il y a plusieurs choses que vous demandiez. Si cette assistance... Quelqu’un ici croit en Dieu, qu’il regarde vers Lui et qu’il vive comme un témoin.

            Voici, la dame dans le fauteuil roulant. Cela... Non, c’est un homme juste derrière elle. On dirait que cela... L’homme souffre d’un mal de poitrine. Croyez-vous, monsieur, que Dieu vous rétablira? Croyez-vous?

            Qu’en pensez-vous, soeur, assise à côté de lui? Croyez-vous que Dieu vous guérira aussi du mal de dos et vous rétablira? Acceptez-vous cela et croyez-vous cela? Si vous le faites, oui. Très bien, levez les mains si vous croyez. Vous tous deux assis là. Vous y êtes. Y en a-t-il trois, le témoignage dont nous avons besoin? Jésus-Christ vit, n’est-ce pas? Vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant s’il vous le fallait. Le Saint-Esprit est ici, le Christ vivant.

73        Vous les pécheurs qui, il y a quelque temps, avez accepté... Vous étiez des pécheurs; vous êtes des enfants bien-aimés maintenant. Vous étiez il y a quelque temps... vous–vous pourriez avoir douté. Maintenant, vous êtes sauvés. Voici votre Christ vivant ici même, un Esprit parmi nous ici, qui accomplit ces choses que vous voyez s’accomplir. Cela ne ravit-il pas votre coeur? Cela ne vous fait-il pas quelque chose?

            Maintenant, à vous autres, regardez simplement et vivez; croyez de tout votre coeur et avec tout ce qui est en vous, et Dieu vous accordera les choses merveilleuses dont vous avez besoin.

74        Bonsoir. Maintenant, la dame, à ce que je sache... Tous ceux qui sont dans la ligne de prière, si nous sommes inconnus l’un à l’autre, levez les mains, ceux qui sont dans la ligne de prière, si nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Je ne vous connais pas. Cela... Levez la main vers Lui. Tous ceux qui me sont inconnus dans l’assistance, levez les mains. Maintenant, regardez simplement de ce côté-ci et croyez maintenant pendant les quelques prochaines minutes.

            «Si je suis la vérité...» La Bible dit: «S’il y en a un parmi vous qui est un prophète, spirituel, et qu’il dit quelque chose et que cela ne s’accomplit pas, ne l’écoutez pas, car il est en erreur. Mais si cela s’accomplit, sachez que c’est Moi qui parle par lui.» Est-ce vrai? Je dis que Jésus-Christ est vivant ici même maintenant. Son Esprit est ici même dans cette salle, et c’est Lui qui accomplit ces choses qui s’accomplissent. Et Il fait les mêmes choses qu’Il faisait lorsque qu’Il parcourait Son assistance du regard, Il connaissait leurs pensées, Il savait ce qui était dans leurs coeurs. C’est le même Christ. Amen.

75        Etant donné que nous sommes inconnus l’un à l’autre, nous ne nous sommes jamais rencontrés auparavant, si le Saint-Esprit accomplit quelque chose ici maintenant devant cette assistance, de même qu’Il l’avait fait quand Il était... Voyons, un homme et une femme, c’est comme c’était dans Saint Jean 4, la femme samaritaine et le Seigneur lorsqu’ils parlaient. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]...

            Il n’y a rien de quoi être excité. L’onction vient vers vous, et ensuite ça part. Maintenant, n’ayez pas peur. Il n’y a rien ici qui vous nuira. S’il y a quoi que ce soit, c’est Quelque Chose qui vous aidera. Si Dieu me fait savoir où est votre maladie, vous allez accepter Christ comme votre pardon. Est-ce vrai?

            Premièrement, vous ne savez pas à quel point vous êtes près de la porte de la mort. En effet, vous souffrez du coeur. C’est vrai. Et vous souffrez de l’estomac. C’est vrai. Et vous souffrez des reins, a dit votre médecin. C’est vrai. Ces choses sont-elles vraies? Oui, c’est vrai. C’est votre coeur. En effet, ce sont les nerfs qui font le... tout...?... Voyez? Voilà votre maladie.

            Vous n’êtes pas de cette ville-ci. Vous venez de l’extérieur de la ville. Madame Devored, si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez rentrer chez vous bien portante. Croyez-vous cela maintenant de tout votre coeur? Si vous croyez, veuillez simplement lever la main pour dire: «J’accepte maintenant Christ comme mon Guérisseur personnel.» Allez-vous le faire?

            Père, je Te prie d’encourager la femme, d’augmenter sa foi et de lui accorder la délivrance, au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse maintenant. Allez, en croyant.

76        Bonsoir. Nous sommes ainsi censés être des inconnus l’un à l’autre. Jamais de notre vie nous ne nous sommes rencontrés auparavant. Mais ceci est notre première rencontre. Un homme et une femme, encore, mais je vois que vous avez la foi. C’est vrai. Quelle vibration différente de celle qu’il y avait avec la personne qui vient de quitter ! Je veux dire par là, c’est une vague. C’est un contact avec la vie de l’esprit. Le monde n’en sait rien.

            Si Dieu me dit ce qu’est votre problème, allez-vous accepter Christ qui est présent comme votre Guérisseur? Vous êtes consciente, madame, en tant que croyante, qu’aussitôt que vous vous êtes approchée ici, vous avez établi le contact tout de suite. Si c’est vrai, levez la main. Vous avez senti quelque chose vous envahir, une sensation très douce. Voyez combien j’ai eu à amadouer l’autre patiente. Ce n’est pas ainsi là, c’est juste là. Oui. Voilà la différence au niveau de la foi.

77        Vous souffrez du coeur, et vous êtes extrêmement nerveuse, et c’est votre nervosité qui vous cause la maladie du coeur. C’est un coeur nerveux. Vous avez toutes sortes de pensées bizarres qui vous traversent l’esprit. C’est vrai. De là, on est nerveux. Vous devenez très nerveuse tard le soir, surtout avant le coucher du soleil, vous éprouvez une sensation un peu drôle, de solitude, des sentiments mélancoliques. Je vous vois laisser tomber quelque chose. Ça doit être une assiette, ou quelque chose comme cela. Vous veniez d’un endroit où vous faisiez quelque chose, quelque chose sur lequel vous travailliez.

            Vous n’êtes pas de cet Etat. Vous êtes venue du sud vers ici. Vous avez traversé la frontière. Vous êtes Américaine. Vous venez de Montana. Bernice Porter, c’est comme ça que vous vous appelez. Rentrez chez vous, vous êtes guérie. Jésus-Christ vous guérit.

78        Nous sommes censés être inconnus l’un à l’autre aussi. Je ne vous ai jamais vue dans cette vie. Mais Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est présent. Je suis fatigué et faible. Mais quand on est faible, c’est alors qu’on est fort. Ne vous déplacez pas, s’il vous plaît, ne le faites pas. Voyez, l’Esprit établit les contacts. Et lorsque vous vous déplacez, cela interrompt. Eh bien, asseyez-vous calmement quelques minutes. Assurément, si vous écoutez le message, vous pouvez écouter Christ par cela.

            Je vois une très longue distance commencer à se profiler. Et cela va vers l’est. Vous n’êtes pas ici pour vous-même. Vous êtes ici pour une personne plus jeune, et c’est votre fille. Elle est dans un hôpital suite à une maladie de nerfs, et c’est là loin dans une grande province où il y a des pins: L’Ontario. Et elle n’est pas sauvée, et vous vous inquiétez de son âme. Et elle a une dépression nerveuse à l’hôpital, et c’est ce qu’il y a. Dieu est en train de traiter avec son coeur. AINSI DIT LE SEIGNEUR.

           

            Maintenant, ce mouchoir que vous tenez en main... Maintenant, j’aimerais que vous vous essuyiez les larmes des yeux et que vous le lui envoyiez au Nom de Jésus pour sa guérison.

79        Croyez-vous, ma soeur? Vous croyez que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, que c’est Sa Présence qui est ici après toute la prédication et... Eh bien, c’est juste une confession ouverte, largement ouverte qu’Il est ici. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Dieu connaît tout à votre sujet.

            Vous êtes extrêmement nerveuse, et vous avez une grosseur, et cette grosseur, c’est un goitre dans la gorge, un goitre de nervosité; c’est ce qui a fait cela. Vous n’êtes pas de cette province. Vous venez d’une autre province. Vous venez d’une ville appelée Westminster, en Colombie-Britannique. Vous êtes madame Shoemaker, et votre prénom est Margaret. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rentrez chez vous et soyez guérie au Nom du Seigneur Jésus.

            Croyez-vous que Jésus-Christ est présent? Combien de lecteurs de la Bible savent que c’est exactement ce qu’Il faisait quand Il était ici sur terre? Soyez respectueux juste un instant.

80        Maintenant, nous n’avons pas besoin... Eh bien, voici le vrai service. C’est ici que vous devriez croire. C’est ce qui vous soutire la vie.

            Eh bien, vous direz: «Frère Branham, vous voulez me dire...» Regardez le revers de mes mains. On dirait que chaque muscle cède en moi. Oh ! Vous direz: «Frère Branham...» Si vous êtes un lecteur de la Bible, vous comprendrez... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Comprenez-vous? Croyez-vous que Dieu vous guérira de votre maladie du coeur, vous rétablira, et que vous rentrerez chez vous, et vous pensez que Dieu vous guérira? Croyez-vous cela? Permettez-moi de vous imposer les mains.

            Regardez, monsieur, il y a ici Quelqu’Un qui vous connaît. Pas moi, Lui. Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» A-t-Il dit cela? Croyez-vous cela? Alors, au Nom de Christ, soyez guéri. Amen. Allez, croyez en Lui maintenant.

81        Une ombre de la mort: Le cancer. Jésus a-t-Il dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru?» Croyez-vous qu’Il vous en débarrassera et vous guérira? Donnez-moi votre main juste un instant. Avec cette grande église de Dieu, je Te prie au Nom de Jésus, ô Dieu, d’épargner la vie à cette sainte femme. Accorde-lui de vivre. J’offre cette prière au Nom de Jésus à sa place. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur; allez en croyant maintenant.

            Un jour, une vieille croix rugueuse gravissait Golgotha, se traînant sur les empreintes ensanglantées de Celui qui la portait. Son petit corps frêle était très faible, Il ne pouvait pas aller plus loin; Il est tombé sous le poids de la croix. Et il y eut un homme du nom de Simon de Cyrène, il s’est approché et a ramassé la croix, il l’a mise sur son épaule. Et sur cette épaule-là de Simon, avec cette croix, il y avait le Sang du Seigneur Jésus. C’était votre ancien père. Et voici l’une de ses filles ici ce soir souffrant du diabète, du sucre dans le sang. Croyez-vous qu’Il ôtera cela? Que Dieu soit miséricordieux. Je suis sûr que Tu comprends, Seigneur. Je demande ceci de tout mon coeur, au Nom de Jésus, pour sa guérison. Amen. Que Dieu vous bénisse, madame.

82        L’affection rénale, c’est une mauvaise chose. Mais croyez-vous que Jésus vous guérira? Dieu béni, guéris ma soeur que voici de cette maladie. Puisse-t-elle partir ce soir et être bien portante, au Nom de Christ, pour la gloire de Dieu. Amen.

            Quand vous vous êtes levé là, évidemment, nous vous connaissons, vos yeux sont en mauvais état. Cela a été ainsi toute votre vie. Mais vous souffrez aussi du coeur. Et puis, ce n’est pas tellement... Vous êtes disposé à supporter vos yeux, mais c’est votre coeur qui vous dérange. Si c’est vrai, levez la main. Très bien.

            Seigneur Jésus, bénis-le. Les médecins peuvent lui monter des lunettes à porter, mais ils ne peuvent pas lui fabriquer un coeur. Ô Dieu, fais ceci pour lui, le veux-Tu, Seigneur? Il habite là dans la grande puissance. Je demande, au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, mon brave homme. Allez, et que Dieu soit avec vous et qu’Il vous aide.

83        L’arthrite vous rendrait estropié et vous laisserait estropié toute votre vie. Vous essayiez de prendre une décision pendant que vous étiez assis là il y a quelques instants. Finalement, vous vous êtes dit que vous devriez passer par la ligne, car vous vouliez que je vous impose les mains. Venez ici juste une minute.

            Seigneur Dieu, guéris notre frère, et débarrasse-le de cette puissance de l’ennemi, je prie au Nom de Christ. Et que cette Bible, cette Parole qu’il tient en main, devienne une bénédiction pour son coeur, pour le fortifier, savoir que la prière de la foi a été offerte pour lui. La Bible déclare: «Elle sauvera les malades.» Amen. Qu’Il vous bénisse, mon bien-aimé frère.

84        Venez. L’insuline est une chose terrible. Cela peut aider, mais vous et moi, allons au Calvaire ce soir pour une transfusion sanguine contre ce diabète, afin que vous vous rétablissiez donc effectivement. Voulez-vous le faire avec moi?

            Dieu bien-aimé, bénis cet homme, débarrasse-le de cette prostatite et de cette maladie de nerfs; débarrasse-le de ce diabète. Et maintenant, par la foi, nous l’amenons dans la Présence du Calvaire, réclamant sa guérison, au Nom de Jésus. Amen. Que Dieu vous bénisse, mon frère, ne...?...

            Croyez-vous que Dieu vous guérira du dos et qu’Il vous rétablira? Croyez-vous qu’Il le fera? Quittez donc l’estrade en disant: «Béni soit le Nom du Seigneur Dieu.» Et Il le fera. Père, au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre soeur et de la guérir complètement pour Ta gloire. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

            Vous avez souffert de la même chose, quittez simplement l’estrade et louez Dieu. Amen.

85        Qu’en est-il de l’assistance? Êtes-vous prêts à croire? Maintenant, quelque part là dans l’assistance, regardez de ce côté-ci. Croyez simplement. Que certains parmi vous qui sont malades lèvent les mains. Dites simplement dans votre coeur: «Jésus, je T’aime.» Levez simplement la main. L’une ou l’autre chose trouvera grâce auprès de Lui quelque part.

            Ça y est: Une petite femme en train de s’essuyer la bouche là, une maladie du coeur, une affection de la vessie. Croyez-vous que Dieu vous guérira, soeur, et vous rétablira, Billie Rose? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rétablira? Levez la main vers Lui comme ceci: «Merci, Seigneur Jésus.» Maintenant, rentrez chez vous et soyez bien portante. Amen.

            Qu’en est-il? Que pensez-vous, vous assis ici, monsieur? La sinusite. Croyez-vous que Dieu vous guérira, pendant que vous êtes assis là derrière? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Vous pouvez avoir cela aussi. Très bien, monsieur. Amen.

            Qu’en est-il de la dame là juste derrière... Vous souffrez des oreilles. Croyez-vous que Dieu vous guérira de cette affection d’oreilles? Très bien. Rentrez chez vous et soyez bien portante, au Nom de Christ. Amen.

86        Qu’en est-il de la dame à côté, assise là même et qui a des grosseurs dans le nez? Le gris... La dame en chapeau gris? Oui. Croyez-vous que Dieu vous rétablira, madame? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez avoir cela. Amen.

            Qu’en est-il de la dame assise à côté d’elle, souffrant des nerfs? Croyez-vous que Dieu vous rétablira, madame? Si vous croyez, levez les mains. Amen.

            Qu’est-ce que cette assistance pense de Lui? Croyez-vous qu’Il est présent? Croyez-vous que c’est le Puissant Conquérant qui a fait cela pour vous?

87        Seigneur béni, exauce la prière de Tes serviteurs. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Je ferai tout ce qui relève de moi, mes amis, pour offrir la prière de la foi pour chacun de vous. Priez maintenant.

            Ô Dieu, je Te remercie de ce que Tu as frayé une voie et que Tu as manifesté Ta puissance ici ce soir. Je suis très fatigué, Seigneur; Tu connais mon état. Je Te prie maintenant même, au Nom de Jésus, de Te déverser sur cette salle. Ô Dieu, que les gens... Quoi de plus peux-Tu faire, Seigneur? Tu as amené les pécheurs à l’autel. Tu as révélé les secrets du coeur. Tu as proclamé la guérison sur eux. Tu as fait de grandes choses.

            Ô Dieu, je Te prie de bénir ces mouchoirs. Quelque part de l’autre côté de la contrée, un papa aveugle attend, un petit enfant couché sur un lit, malade, attend.

88        Oh ! Nous avons appris qu’un jour Israël était coincé par la mer Rouge qui l’empêchait d’aller vers la Terre promise. Et un écrivain a dit que Dieu a regardé en bas au travers de la Colonne de Feu avec des yeux courroucés. Et quand la mer Rouge Le vit regarder au travers de cette Colonne de Feu, elle eut peur, et la mer forma des murs. Elle fut effrayée par ces yeux courroucés de Dieu, car elle empêchait Son peuple de l’alliance d’accéder à leur promesse. Et ils ont traversé à sec et ils sont allés à la Terre promise.

            Ô Dieu, nous savons que, dans la Bible, il nous est enseigné qu’on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touché le corps de saint Paul et on les appliquait sur des malades et des affligés. Les mauvais esprits les quittaient. Les maladies étaient guéries. Seigneur, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul. Mais nous savons que Tu es toujours le même Jésus.

            Et, ô Dieu, nous prions que lorsque ces mouchoirs seront posés sur les corps des malades, que Christ regarde au travers de... Son propre Sang versé et la foi que ces gens ont, que le diable ait peur et quitte les gens et qu’ils passent vers la terre de la bonne santé et de la force, comme Dieu leur a promis cela. Bénis ceux qui sont ici présents, ceux qui sont malades et affligés, et ceux qui se sont imposé les mains les uns aux autres.

89        Je demande à leur place, alors que je me tiens entre les vivants et les morts, défiant le diable. Tu n’es qu’un bluffeur, Satan. Tu as bluffé les gens, mais Jésus-Christ a les clés du Royaume des cieux et Il les a confiées à l’Eglise. Il t’a arraché les clés de la mort et du séjour des morts. Il est le Puissant Conquérant, et Tu as été dépouillé de tout ce que tu as jamais possédé. Et tu n’es qu’un bluffeur; nous repoussons ta main par la foi et le... Et le Fils de Dieu qui a pris notre place, qui est mort, qui est ressuscité le troisième jour et qui est présent maintenant même, accomplissant les mêmes miracles qu’Il avait accomplis quand Il était ici sur terre. Satan, je t’adjure, par Jésus-Christ et Son Sang, de sortir de cette assistance et de quitter chaque personne, au Nom de Jésus-Christ.

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