Ayez Foi En Dieu

Date: 58-0105 | La durée est de: 1 heure et 17 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Joseph. Alors que nous sommes debout, inclinons donc la tête pour un moment de prière.

            Seigneur, il fait bon être ici, dans cette communion du Saint-Esprit, pour prêcher la Parole de Dieu à ces gens affamés et dans l’attente. Nos coeurs sont remplis d’allégresse pour les privilèges que Tu nous as accordés. Et nous Te prions maintenant de nourrir ce troupeau sur lequel le Saint-Esprit nous a établis évêques. Et accorde que plusieurs soient sauvés et guéris ce soir pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom du Seigneur Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Je suis un peu enroué pour avoir trop parlé et–et avoir abusé de ma voix, mais j’attends impatiemment, infiniment au-delà de toute mesure cette semaine, comme c’est l’ouverture de notre campagne pour... à Chicago. Et puis, cette année, nous nous attendons à ce que le Seigneur accomplisse pour nous de plus grandes choses qu’Il n’ait jamais accomplies. J’attends vivement cela. Je suis très content ce soir de voir ce groupe de braves frères assis ici à l’estrade, des prédicateurs de l’Evangile, pour prier pour moi pendant que j’essaie de vous apporter la Parole de Dieu à ma manière décousue. Vous tous qui êtes ici, vous êtes pour moi la crème. Et je suis content d’être ici pour prêcher en Son Nom. Eh bien, je ne suis pas fameux comme prédicateur, comme vous le savez déjà, mais j’aime dire ce que je peux sur la Parole de Dieu. Je ne prendrai pas beaucoup de votre temps; et puis, je vais vite commencer les services de guérison, car nous aurons beaucoup de réunions cette semaine. Nous vous attendrons chaque soir. Maintenant, attelons-nous à la tâche.

3          Celui-ci est l’unique moment où nous pouvons être des mortels. Celui-ci est l’unique moment où nous avons le privilège de gagner une âme. Faisons-le cette semaine. Si tout le monde ici essaie de tout son coeur de gagner une âme pour Christ cette semaine, les cloches de joie du ciel retentiront. Souvenons-nous-en et faisons tout notre possible. Amenez ici les malades et les affligés. Comment peuvent-ils être guéris s’ils ne sont pas ici pour voir cela? La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.

            Et alors, cet après-midi, j’ai prêché sur: Pourquoi nous devons naître de nouveau. Et ce soir, j’aimerais parler, le Seigneur voulant, sur Ayez foi en Dieu.

4          Et puis, cette semaine, j’ai quelques messages sur le coeur: L’Ecriture sur la muraille; L’Eglise s’en ira-t-Elle avant la tribulation? Ce sont des prophéties et autres, des Ecritures, dont j’aimerais, le Seigneur voulant, parler cette semaine. Pour vous qui aimez écouter les bandes, qui prenez les bandes, mes jeunes gens, mes chers amis, mes frères, frère Léo Mercier et Gene Goad sont là. Ils ont des bandes. Ils apportent des bandes et les vendent avec une très petite marge bénéficiaire. Ce sont mes propres frères et mes associés, ainsi... Ils n’en tirent pas un très grand profit, juste assez pour fonctionner. Juste un peu... En effet, il reçoit un peu, trois dollars et quelques, je pense.

            Nous avons commandé une bande ici, il n’y a pas longtemps, d’un certain évangéliste, et ça coûtait neuf dollars pour avoir la bande, la même bande. Et nous en vendons pratiquement trois à ce prix-là, mais... Les bandes ne se vendent pas le dimanche. Nous ne vendons rien le dimanche. La vente doit s’effectuer le lundi ou les autres jours de la semaine.

            Vous serez donc les bienvenus pour les avoir à un... Et je pense qu’on aura un kiosque sur terrain ou... Frère Léo, où sera placé votre kiosque? [Frère Léo répond.–N.D.E.] Oui, ils ont aussi avec eux des livres, qui seront exposés devant le bâtiment, après ce soir. Que le Seigneur vous bénisse donc, et priez pour moi pendant que je lis.

5          Dans l’Evangile de saint Marc, chapitre 11, j’aimerais commencer ce soir au verset 20 et lire un passage; et puis, j’aimerais recourir de temps en temps à la version originale. Ça, c’est la version du Roi Jacques.

Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.

Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus: Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché.

Jésus prit la Parole, et leur dit: Ayez foi en Dieu.

Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.

            Maintenant, j’aimerais lire ce dernier verset dans la version originale:

«En vérité, je vous le dis, si quelqu’un dit à cette montagne: ôte-toi de là et jette-toi dans la mer; et s’il croit dans son coeur que cela arrive, il le verra s’accomplir.»

            Mon sujet, c’est: «Ayez foi en Dieu.» Eh bien, il nous est enseigné dans la sainte Parole de Dieu que la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole. Eh bien, la foi, c’est aussi une expérience. Et bien souvent, la foi vient de par une expérience antérieure, cela la fait grandir. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas. Bien des gens manquent de saisir ce que représente exactement la foi. Certains pensent que la foi est une sensation ou une émotion. Mais la Bible dit que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espère.

6          Eh bien, certains pensent qu’elle est une conception mentale de la Parole, mais ce n’est pas vrai. La foi, c’est une ferme assurance. La foi n’est pas un mythe. Dites... La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère; une démonstration... Pour faire une démonstration, il faut une ferme assurance. Ce n’est donc pas juste quelque chose que vous imaginez dans votre esprit; c’est quelque chose que vous possédez absolument. C’est quelque chose que vous possédez dans votre propre être. Qu’est-ce? C’est une démonstration des choses que l’on espère. C’est une démonstration des choses que vous ne possédez pas encore, mais vous avez l’autorité de la part de Dieu pour déclarer que vous avez cela. C’est une démonstration, quelque chose que vous avez dans votre coeur.

7          Eh bien, ce n’est–ce n’est pas quelque chose que vous vous efforcez d’avoir. J’ai vu beaucoup de cela, dans mes réunions, des gens cherchant à s’emballer dans quelque chose pour arriver à croire. Or, vous n’y arriverez pas. Vous ne faites que battre l’air. Mais la foi, c’est quelque chose de tout aussi calme et posé que possible. C’est prendre Dieu au Mot, avec de l’assurance dans votre coeur que Dieu est capable de garder ce qu’Il a dit qu’Il ferait, et qu’Il accomplira tout ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Eh bien, j’ai vu cela bien des fois, des gens qui pensent qu’il faut qu’on prie pour eux. C’est très bien. Il nous faut prier les uns pour les autres. Ou, que leurs mains peuvent être... ou qu’il faut l’imposition des mains d’un évangéliste. C’est très bien. Cela établira des contacts et tout, de la foi. Mais une véritable foi pure consiste à prendre Dieu au Mot. Voilà l’essentiel.

8          Dans des réunions, dans mes réunions, je n’en suis jamais arrivé à chercher à faire croire aux gens que–que Dieu m’a donné quelque chose d’un peu spécial pour guérir quelqu’un. C’est une erreur. Dieu n’a donné à personne le pouvoir de guérir quelqu’un. La guérison vient seulement par la foi, et la foi dans une oeuvre déjà accomplie, une oeuvre achevée, accomplie par Christ au Calvaire. C’est à beaucoup d’égards comme, par exemple, si je mourais de faim, et qu’un pain me sauverait la vie et, en passant quelque part à la campagne, vous me voyiez, mourant de faim, et que vous demandiez: «Frère Branham, avez-vous faim?»

            Je dirais: «Je vais bientôt mourir si je n’ai pas de pain.» Et vous mettriez la main dans la poche et me donneriez vingt-cinq cents. Vous diriez: «Frère Branham, ça, c’est le pouvoir d’achat d’un pain.»

9          Eh bien, je tendrai la main pour recevoir les vingt-cinq cents. Or, si vous me dites cela et que je me contente de m’imaginer avoir vingt-cinq cents, je me trompe absolument. Il me faut avoir les vingt-cinq cents en ma possession. Les vingt-cinq cents représentent la foi qu’il nous faut avoir.

            Or, les vingt-cinq cents, ce n’est pas du pain, mais c’est le pouvoir d’achat du pain. Et après avoir reçu les vingt-cinq cents, je pourrais être tout aussi heureux avec ces vingt-cinq que je le serais avec un pain en main. Je pourrais me réjouir en recevant de vous les vingt-cinq cents tout autant que si j’avais reçu du pain, car j’ai le pouvoir d’achat du pain, et je sais qu’on vend beaucoup de pains.

10        Dès que j’ai la foi que Dieu tiendra Sa Parole, même si je ne suis pas guéri à l’instant même, je sais que Dieu a une grande puissance de guérison et j’ai la foi de la faire agir à mon profit. Je serai tout aussi heureux avec la foi qui me dit que je vais me rétablir que vous le seriez si vous étiez en bonne santé et bien portant en ce moment. Cela ne fait aucune différence, car vous êtes déjà en possession de cela. La foi est une ferme assurance, non pas un semblant de foi. Mais vous détenez, pas dans la main, mais une possession dans votre coeur, vous avez le pouvoir d’achat de votre guérison.

11        Eh bien, avec ces vingt-cinq cents, j’aurais peut-être à parcourir plusieurs kilomètres pour me procurer du pain. Mais tout au long de mon parcours, je m’affaiblis de plus en plus; néanmoins, je suis tout le temps content, car je sais qu’aussitôt arrivé quelque part, j’aurais du pain. J’aurais peut-être à gravir la colline, à traverser le fourré, à traverser la rivière, à passer par-dessus les souches, je serais peut-être si affamé, avant d’y arriver, que j’aurais même des crampes à l’estomac. Mais je serais tout le temps content, même si la situation s’empirait et que je devenais plus faible, plus affamé; je me réjouirais, car je possède le pouvoir d’achat de ce pain. Et lorsqu’un homme regarde vraiment à Dieu avec une foi pure, que Dieu est capable de tenir ce qu’Il a promis, il peut se réjouir, peu importe combien il est malade ou combien il souffre atrocement. Tout le mal qu’il ressent, qu’on prie pour lui ou pas, pour cet homme, c’est une chose réglée, du moment qu’il reçoit la foi. Il y a un vieux proverbe, que j’aime citer de temps en temps, qui dit: «Un lâche meurt dix mille fois, tandis qu’un héros ne meurt jamais.» Un lâche a toujours peur. Il détale à la moindre petite chose. Comme nous le dirions, dans le langage des chasseurs, il attrape tout le temps la chair de poule. Il a peur de chaque petite ombre.

12        C’est ce qui se passe avec un homme qui s’avance et professe avoir la foi, qui attrape la chair de poule à chaque petit épouvantail que le diable peut placer devant lui. Oh! la la! Il se dit: «Oh! je–je ne me sens pas mieux. Je ne me sens pas aussi bien qu’hier.» Qu’est-ce que ça change? Si vous avez une foi véritable dans votre coeur, que Dieu va tenir Sa Parole, tous les maux, les douleurs, les peines, et les ombres n’aboutiront à rien. Vous croyez cela dans votre coeur. C’est à vous, et rien ne peut vous l’ôter. C’est à vous; c’est un don que Dieu vous a donné, c’est l’assurance bénie qu’Il est capable d’accomplir ce que vous demandez, car Il l’a promis. C’est ça la véritable foi.

13        C’est ce qu’il faut pour vaincre. Et si vous remarquez bien, Jésus n’a pas dit: «Cette montagne sera rapidement jetée dans la mer», mais: «si vous dites à cette montagne: ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et que vous croyez dans votre coeur que cela arrive, vous le verrez s’accomplir.» Oh! la la! Lorsque vous vous avancez vers la montagne et que vous dites: «Montagne, ôte-toi de là et jette-toi dans la mer...» Ecoutez, vous direz: «Oh! ça ne s’est jamais fait. Je pense que je n’ai pas de foi.»

            Lorsque vous dites: «Montagne, ôte-toi de là et jette-toi dans la mer», et si votre objectif est juste, votre motif, juste, vous pourrez ne pas constater le moindre changement dans cette montagne. Il se peut que juste un petit grain de sable soit déplacé après que vous avez dit cela, mais elle est en train de se déplacer. Peu importe combien c’est insignifiant, ça se passe.

14        Et lorsque vous levez la main vers Christ et que vous dites: «Je Te reçois comme mon Guérisseur, je crois que Tu me guériras», il se peut qu’il n’y ait aucun signe physique que vous pourriez montrer du doigt, mais là au fond de vous, quelque chose se passe, car Dieu a dit que ça arrivera. Vous ne pouvez pas vous contenter de vous imaginer cela. Il vous faut le croire, que ça se passe. Et comment croyez-vous cela? Considérez Celui qui a dit cela. C’est Christ qui l’a dit.

            Eh bien, nous voyons dans la Bible beaucoup de personnages auxquels nous pouvons nous référer, si le temps le permettait. Prenons un exemple: une fois, l’armée d’Israël avait pris les armes contre les Philistins. Ils avaient beaucoup de guerres. Et ils étaient... C’était tantôt à un front et tantôt à un autre. Il arrivait que l’un gagnait et, par la suite, c’était l’autre qui gagnait; et ils payaient des tributs, des dîmes, ou–ou plutôt des tributs en argent les uns aux autres pendant des années. Et puis, une autre armée s’élevait et vainquait.

15        Un jour, alors qu’ils avaient été provoqués en guerre, il y eut un énorme géant préhistorique du nom de Goliath, dont les doigts mesuraient quatorze pouces [trente-cinq centimètres et demi], il portait une lance aussi longue que l’aiguille d’un tisserand. Plusieurs pieds... Oh! il était géant par rapport à tous les Israélites ou à tous les hommes qui étaient de l’autre côté. Et il a lancé un défi et a fait une proposition au roi Saül et à l’armée d’Israël, disant: «Faites sortir un homme de votre armée et qu’il vienne me combattre. Si je le bats, alors, vous nous servirez; s’il me bat, alors nous vous servirons. Et nous n’aurons pas à répandre davantage le sang.»

            Oh! comme le diable aime faire cela lorsqu’il pense avoir la mainmise! Si jamais il y avait donc un homme dans toute l’armée d’Israël qui était physiquement capable de relever ce grand défi, d’une manière ou d’une autre, c’était Saül lui-même. En effet, pour commencer, il était un guerrier bien formé. Et en plus, il dépassait d’une tête tout le monde dans l’armée, il avait de très larges épaules, un homme d’une silhouette athlétique, bien formé, un formateur d’hommes. Et s’il y avait quelqu’un qui devait lancer le défi, ou plutôt relever le défi, ça devait être Saül. Cependant, il était tout aussi jaune que la citrouille. Il avait peur d’aller affronter ce Philistin.

16        Mais un jour, un petit gars au teint rosé arriva là, il ne s’était jamais revêtu d’une arme dans sa vie. Il était un petit berger en petit manteau de brebis. Il avait quelques tartes aux raisins pour son frère, que son père Isaï l’avait envoyé remettre là-bas. Mais ce grand géant lançait de temps en temps le défi. Ce petit homme au teint rosé n’était pas du tout formé à manier une lance ni à combattre une armée, cependant, il avait fait une expérience avec le Dieu vivant. Et cette expérience vivante qu’il avait précédemment eue avec le Dieu vivant lui est revenue, en voyant le conflit entre le vrai et le faux.

            Pour savoir si vous êtes dans le vrai ou pas, considérez votre objectif. Voyez si c’est bon ou mauvais. Voyez si c’est vrai que nous devrions prier pour les malades ou pas. Voyez si c’est vrai que nous devons accepter Dieu sur la seule base de Sa Parole et appeler les choses qui ne sont point comme si elles étaient. Voyez si c’est Dieu qui a fait cette promesse: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.»

17        Or, David n’avait peut-être jamais vu une armée auparavant. Mais il savait une chose, c’est que là derrière, dans les champs, près de verts pâturages et des eaux paisibles, il était personnellement entré en contact avec le Dieu vivant. Et il avait foi en ce Dieu qui lui avait parlé; en effet, il avait eu une expérience: il avait vu la grande puissance de Dieu. Maintenant, voici ce que j’essaie de dire: Lorsque vous voyez la grande puissance de Dieu être démontrée, cela devrait susciter en vous une foi pure pour prendre Dieu au Mot et croire que Dieu accomplira ce qu’Il a dit. Si jamais Il est Dieu, Il tiendra Sa Parole.

            Ainsi, Saül, comme beaucoup de gens aujourd’hui, beaucoup de membres d’église, ils sont bien formés en théologie, des docteurs en théologie, cependant, ils n’ont jamais eu l’expérience d’avoir exercé la foi dans un véritable défi. Et aujourd’hui il y a beaucoup de prédicateurs bien formés à la chaire et là, dans les écoles, de grands docteurs et autres qui sont bien formés, mieux formés que beaucoup d’hommes qui lancent des défis, mais ils n’ont jamais eu l’expérience de voir le véritable et authentique Dieu agir. Ils connaissent cela seulement de par leur formation.

18        Et c’est ce que Saül représente bien aujourd’hui, ou plutôt l’église représente Saül. S’il y a quelqu’un qui devait être en mesure d’aller lancer un défi au diable, à ses démons, c’est bien un homme qui est un grand docteur de l’institut biblique, un homme qui connaît tous les mots grecs, qui connaît toutes les grandes doctrines bibliques. Mais ils ont peur; soyez... Ils s’opposeront à cela comme Saül, qui a dit: «Tu n’es pas de taille à affronter cela, toi, espèce de petit au teint rosé. Cet homme est un guerrier formé depuis sa jeunesse. Et toi, tu n’es qu’un gamin.» Et il a dit: «Viens ici, et je te donnerai un peu de ma théologie.» Alors, il fit porter au petit David son armure et son diplôme, mais ce dernier se rendit compte que la veste ecclésiastique de Saül ne convenait pas à un homme de Dieu. Alors, David dit: «Débarrassez-moi de cette histoire, et laissez-moi m’y prendre de la manière dont j’ai rencontré Dieu.»

            C’est ainsi que nous aimerions nous y prendre. Non pas avec un grand enseignement du séminaire, mais selon l’expérience que nous avons eue lorsque Dieu avait rempli notre vie du Saint-Esprit et qu’Il nous avait transformés des pécheurs en chrétiens. Laissez-nous nous y prendre avec ce genre de foi, des gens qui ont eu une expérience. Ce n’est peut-être pas un grand groupe entraîné aujourd’hui, qui a ce genre d’expérience. Il se peut que ça soit une petite mission, au teint rosé, là au coin. Il se peut que ce ne soient pas de grands hommes, ni ceux qui sont à l’ombre de grandes cathédrales, de chapelles et des cloches qui carillonnent. Il se pourrait que ça soit une brave petite ménagère qui peut à peine signer son nom sur un papier, mais elle a fait une expérience, que Dieu tient Sa Parole.

19        Il se pourrait que ça soit un brave petit garçon qui ne peut pas lire un passage biblique, mais qui a fait une expérience, qui a rencontré Dieu et qui est né de nouveau, du Saint-Esprit, et il est capable de défier le diable en pleine obscurité, dans une confrontation, sur la Parole. Certainement.

            Si de tels hommes et de telles femmes, qui relèvent le défi... Ce sont eux qui reçoivent quelque chose de la part de Dieu. Bien des fois, ils s’assiéront dans la réunion et on dira: «Voici docteur Untel. Il est malade depuis un temps.» Et par ailleurs, on voit une brave petite femme, peut-être de couleur, nullement troublée, qui, peut-être, ne connaissait même pas son ABC, être guérie du cancer pendant qu’elle est assise à côté de lui! Dieu veut que les hommes croient cela. «Si vous dites dans votre coeur et que vous croyez que cela est accompli, vous le verrez s’accomplir.»

20        Ce fut après qu’Abraham eut rencontré Dieu, eut atteint soixante-quinze ans, révolus, là dans le pays de Chaldée, dans la ville d’Ur, ce fut après qu’il eut rencontré Dieu qu’il pouvait appeler les choses qui ne sont point comme si elles étaient; parce qu’il croyait en Dieu après l’expérience de L’avoir rencontré. Moïse, après toute l’éducation qu’il avait reçue de sa mère, et toute la sagesse des Egyptiens qu’il avait en lui, fut envoyé par Dieu là derrière le désert pour désapprendre tout cela. Et Moïse, un lâche, qui ne se sentait pas physiquement, ou plutôt spirituellement de taille à conduire cette grande armée de gens, mais après être entré en contact avec ce buisson, ce Feu qui brûlait, il endura comme voyant Celui qui est Invisible. Il était mieux qualifié pour le travail en cinq minutes, après avoir rencontré le Seigneur dans le buisson ardent, dans une expérience, qu’il ne l’avait été pendant tous ses quatre-vingts ans de formation.

21        Les hommes et les femmes qui rencontrent Dieu, qui savent de quoi ils parlent, c’est ce genre de personnes que Dieu peut utiliser. Ce n’est pas tellement qu’il nous faille avoir nos écoles pour nous raffiner. Ce n’est pas ça.

            J’ai souvent fait ce commentaire rude, apparemment ridicule, mais qui est vrai: «On ne connaît pas Christ par la théologie, mais on Le connaît par la genoulogie.» Cela paraît rude, mais c’est la vérité. On connaît Christ lorsqu’on s’approche de Lui d’un coeur sincère et qu’on croit. C’est comme ça qu’on Le connaît.

22        Maintenant, prenons, par exemple, dans la Bible, le... Philippe, lorsqu’il est allé et qu’il a trouvé Nathanaël sous un arbre, en train de prier, et il lui a dit: «Nathanaël, viens voir Qui nous avons trouvé. C’est Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.» Et cet Israélite, comme il était très fervent et orthodoxe, avec son... malgré toute son érudition et toute son instruction, a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Vous savez, Philippe avait eu une expérience, il avait vu Jésus dans des batailles précédentes, il a dit: «Viens, et vois.» C’est ça, à ma connaissance, ce qu’il y a de meilleur à dire à quelqu’un. «Venez, et asseyez-vous un moment. Et s’il y a la vie en vous, elle se manifestera pendant que vous serez dans la Présence de Jésus ressuscité.»

23        Et nous le voyons venir. Philippe l’instruisait peut-être, disant: «Eh bien, je ne serai pas du tout surpris qu’aussitôt que tu te tiendras dans la Présence de ce Prophète... Je sais que tu es un homme de bien, et je sais que lorsque tu seras convaincu, eh bien, tu connaîtras la vérité. Et tu sais ce que la Bible dit devoir arriver, lorsque le Messie viendra, je suis donc sûr que tu seras convaincu. Maintenant, j’aimerais que tu viennes avec un coeur ouvert. Eh bien, tu sais, je ne serai pas du tout surpris qu’Il te dise, aussitôt que tu te tiendras devant Lui, qui tu es. Eh bien, je L’ai vu il y a juste quelques jours, lorsqu’un vieux pêcheur, qui était considéré comme un homme du peuple sans instruction, lorsqu’il s’est tenu dans Sa Présence, Jésus lui a dit: ‘Ton nom est Simon. Et le nom de ton père est Jonas. Désormais, tu seras appelé Pierre.’ Eh bien, je ne serai pas du tout surpris qu’Il te dise qui tu es.» Il avait vu Jésus. Il avait une expérience. Il savait que c’est ce que Jésus pouvait faire, car il avait eu une expérience. Il savait ce qu’il y avait en Lui.

24        Alors, lorsque Nathanaël s’est approché de là où se trouvait Jésus, ce Dernier a tourné la tête, l’a regardé et lui a dit: «Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Nathanaël a dû penser: «C’est exactement ce que Philippe disait.» Puis, il a dit: «Rabbi, d’où me connais-Tu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            C’est alors que cet orthodoxe formaliste a pu, après avoir vu la puissance de Christ, tomber sur ses genoux et prononcer ces Paroles immortelles: «Tu es le Christ. Tu es le Roi d’Israël.» C’était après avoir vu l’oeuvre du glorieux Saint-Esprit en Lui qu’il a pu prononcer ces paroles. Il ne pouvait pas les prononcer avant, mais alors il le pouvait, car il s’était tenu là et s’en était personnellement rendu compte; c’est alors qu’il a su que le Dieu vivant demeurait dans cet Homme. Et c’était le temps où le Messie devait venir; c’est pourquoi il pouvait dire: «Tu es le Messie, Tu es le Roi d’Israël. Tu es le Fils de Dieu.» C’était après qu’il y avait eu une expérience que la foi a été suscitée en lui, lorsqu’il a vu la gloire de Dieu.

25        Il n’est pas étonnant que Samson ait pu ramasser une mâchoire d’un mulet et terrasser mille Philistins, après avoir senti la puissance de Dieu se déverser sur lui une fois, et avoir saisi un lion et l’avoir tué.

            C’est pourquoi David pouvait avoir une telle foi contre Goliath. S’adressant à Saül, il a dit: «Un jour, ton serviteur faisait paître les brebis de son père. Et pendant que j’étais là, un ours est venu et a attrapé un de mes petits agneaux. Alors, je l’ai pourchassé et je l’ai terrassé. Ensuite, un lion est venu et a capturé un chevreau, je l’ai terrassé avec ma fronde. Et puis, lorsqu’il s’est relevé pour m’attaquer, je l’ai saisi par la barbe et je l’ai tué, tout seul. Il a dit: «Si Dieu m’a délivré de griffes du lion et de l’ours, à combien plus forte raison me délivrera-t-Il de ce Philistin incirconcis?» Il avait une expérience, une expérience antérieure. Il avait vu la puissance de Dieu opérer la délivrance. Il savait que Dieu existait.

26        La petite femme atteinte de la perte de sang avait dépensé tout son argent pour les médecins, et aucun d’eux n’avait pu l’aider. Elle s’est faufilée dans la foule; dans son petit coeur, il y avait de l’espoir, rien que de l’espoir. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère. Son espoir, c’était que si jamais elle pouvait toucher le vêtement de ce Saint Homme, elle serait guérie de la perte de sang. Elle l’espérait. Et lorsqu’elle est arrivée là et qu’elle a touché Son vêtement, elle a été satisfaite. Alors, Jésus s’est retourné. Elle ne L’avait jamais vu en action auparavant. Elle en avait entendu parler: La foi vient de ce qu’on entend. Elle avait appris qu’Il pouvait faire cela. Alors, lorsqu’elle a touché Son vêtement et que Jésus s’est retourné et a demandé: «Qui M’a touché?»...

            Pierre a dit: «Seigneur, eux tous Te touchent.»

            Il a dit: «Mais Je suis devenu faible. Quelqu’un M’a touché.»

            Elle est retournée dans la foule, émerveillée. Quelques instants après, ces gros yeux bleus et brillants se sont promenés jusqu’à repérer la petite femme, debout parmi des milliers, et Jésus lui a dit: «C’est Toi qui M’as touché.» C’est alors qu’elle est tombée sur sa face et qu’elle a reconnu Qui Il était.

27        Il y eut la femme au puits qui était à... une mauvaise femme, comme nous l’appellerions, une femme de mauvaise réputation. Elle avait reçu une formation biblique; en effet, elle a pu converser avec Jésus de Nazareth, sans savoir Qui Il était, sur le fait d’adorer Dieu à Jérusalem ou à la montagne. Elle était bien enseignée qu’un jour, il viendrait Quelqu’Un qui serait le Messie, et sur ce qu’Il accomplirait. Ce fut elle qui Lui parlait là, une prostituée répréhensible alors, parlant au Maître. Mais lorsque Jésus l’a regardée, Il a dit: «Femme, va, appelle ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est la vérité. Tu as eu cinq maris. Et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»

            Quoi? C’est alors qu’on a entendu la femme dire: «Tu dois être un Prophète. Nous savons que quand le Messie sera venu, ceci sera le signe du Messie. Mais nous ne savons pas qui Tu es.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            C’était après cette expérience, de L’avoir vu accomplir quelque chose de cette manière-là, qu’elle a pu entrer dans la ville en courant et dire: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» C’était après avoir eu l’expérience de voir le Dieu vivant agir et opérer.

28        Le jour de la Pentecôte, alors que cent cinquante Juifs étaient dans une chambre haute, les portes fermées, attendant la promesse, c’étaient des lâches, ils avaient peur de témoigner, les portes étaient fermées à cause de la menace de Juifs... Et après que le Christ ressuscité fut venu sous forme du Saint-Esprit, qu’Il leur eut donné une expérience, des langues de feu se posant sur eux, c’est alors qu’ils ont pu parcourir les rues et que Pierre a pu dire: «Hommes juifs, et vous tous qui séjournez en Judée, sachez ceci et prêtez l’oreille à mes paroles!» C’est après avoir reçu cette expérience, avoir reçu le Saint-Esprit, qu’il a pu témoigner sans crainte et sceller son témoignage de son propre sang, il s’est fait crucifié la tête en bas. Après avoir eu l’expérience...

29        Avant que Jésus leur parlât de déplacer la montagne, là, par leur foi, avant cela, Il leur a demandé ceci. Il a manifesté Sa puissance sur un drôle de petit arbre. Pensez à tout ce qu’Il aurait pu accomplir avec cette puissance, mais en passant à côté de cet arbre, Il n’y a pas vu à manger, alors Il dit: «Que jamais personne ne mange de ton fruit, pendant toutes les saisons.» Et le lendemain, en passant, les disciples ont vu que Sa puissance avait agi. Ils ont vécu une expérience: Il avait le pouvoir de créer par la Parole et de faire disparaître par la Parole. C’est alors que Jésus leur a dit: «Ayez foi en Dieu; en effet, si vous dites à cette montagne: ‘Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et que vous ne doutez pas, mais croyez que ce que vous dites arrive, vous le verrez s’accomplir.»

30        Je ne vous connais pas, vous qui êtes ici ce soir. C’est à peine si je connais quelqu’un dans la salle, mais une chose est certaine, c’est que Dieu vous connaît tous. Et vous serez coupables, après cette réunion, si Dieu accomplit Ses mêmes oeuvres dans cette salle ce soir, après que vous aurez reçu l’expérience que Dieu tient Sa Parole, car Il a dit avant Son départ: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» S’Il a fait cette promesse, et qu’Il la tient, alors vous serez coupables du péché (et le péché, c’est l’incrédulité), si Dieu se manifeste vivant ce soir dans la salle, et que vous partez d’ici toujours avec le doute dans le coeur. Que Dieu manifeste Sa puissance, qu’Il tient Sa Promesse.

            Mille neuf cents ans plus tard, Il est tout aussi vivant ce soir qu’Il l’était lorsqu’Il a accompli ce miracle sur la femme au puits. Puisse-t-Il se manifester vivant ce soir, de telle manière que, lorsque l’âge atomique sera bientôt là, ou que votre temps sur la terre sera fini, et que vous comparaîtrez devant Lui, vous soyez sans excuse.

            Prions.

31        Tu es Dieu dans tous les âges. Avant qu’il y ait la lumière, Tu étais Dieu. Avant qu’il y ait le ciel, Tu étais Dieu. Et lorsque toute vie sera finie, qu’il n’y aura plus d’étoiles qui brillent, et que le système solaire aura disparu, Tu seras toujours Dieu.

            Comment se fait-il donc que nous, de petits hommes insignifiants, nous nous mettions à chercher à concevoir dans notre esprit, ou plutôt laisser Satan nous séduire, en cherchant à nous faire douter de ce que Tu as dit être la vérité? Assurément, Tu tiens Ta Parole. Certes, Tu regardes et Tu cherches sans cesse sur toute la terre pour trouver quelqu’un par qui Tu peux manifester Ta Gloire, car Tu tiens à laisser les gens voir que le Grand Dieu qui a fait la promesse tient cette promesse. Accorde-le, ce soir, Dieu Tout-Puissant. Tu es souverain, même sur l’incrédulité. Ta grâce triomphe de notre incrédulité. Et nous croyons que Tu es Omnipotent, Omniprésent, Omniscient, le Dieu Infini. Et nous Te demandons, ce soir, de nous pardonner nos péchés, nos manquements, tous nos doutes et notre incrédulité.

32        Et une fois de plus, ô Adorable Dieu Eternel, manifeste Ta grande puissance souveraine pour la gloire de Dieu et pour accomplir Ta Parole, de telle manière, qu’en ce jour-là, les hommes n’auront rien à dire contre cela, car ils peuvent maintenant faire leur choix: soit ils croient cela, soit ils le rejettent. Comme Tu as agi au cours des âges, fais-le ce soir ici à la fin de la dispensation des Gentils.

            Ô Dieu, si nous les Gentils, qui sommes prétentieux, indifférents, hautains et arrogants, nous pouvions seulement fixer nos regards sur Ta Parole, nous comprendrions, Seigneur, qui nous sommes et combien nous sommes petits. Mais nous croyons que Tu nous as accordé un jour de grâce par Jésus notre Seigneur.

            Et maintenant, Seigneur, accomplis Ta Parole, et entre dans cette petite église ce soir et manifeste la même puissance que Tu as manifestée lorsque Tu étais sur terre. Et nous inclinerons la tête avec humilité et Te rendrons gloire, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

33        Je ne vais pas faire l’appel à l’autel en ce moment. Je vais attendre juste quelques instants, n’ayant qu’un objectif, c’est que, par la foi qui est dans mon coeur, qui y est placée par la grâce de Dieu, Il apparaisse ici ce soir et qu’Il accomplisse la même chose qu’Il avait accomplie. Ne soyez pas têtus. Ne soyez pas paresseux, mais soyez prêts. Le problème qu’ont les gens aujourd’hui, c’est qu’ils ont tellement vu la gloire de Dieu qu’elle devient ordinaire.

            Il y a quelque temps, un homme se rendait au bord de la mer, car il voulait aller se détendre; en effet, il avait lu beaucoup d’histoires au sujet de la mer, comme vous en avez lues au sujet de Dieu. Et il s’est dit: «J’ai un ardent désir de me retrouver au bord de la mer. Je n’ai jamais vu la mer, j’éprouve un vif désir de sentir l’odeur de son eau salée. Je désire vraiment entendre les cris des mouettes de la mer alors qu’elles parcourent l’air. Je désire ardemment contempler les grosses crêtes blanches s’élever, gambader d’allégresse et heurter avec furie la rive, sachant que Dieu a créé la lune pour veiller sur elle et lui a fixé des limites qu’elle ne peut pas franchir. Oh! J’aimerais contempler tout ce que la mer pourra offrir!

            Comme vous devriez être disposés ce soir et désirer ardemment contempler tout ce que Dieu pourra offrir.

34        Et sur son chemin, il rencontra un vieux marin qui revenait de la mer. Ce dernier lui demanda: «Où vas-tu?»

            Il lui répondit: «Je vais à la mer contempler tout ce qu’elle offre, ses vagues, son eau salée, sa grande écume blanche sécrétée par le sel, se projetant dans l’air.

            Le vieux marin a dit: «Eh bien, il n’y a rien d’attrayant là-dessus. Je parcours ces vagues depuis mon enfance. J’ai senti le sel jusqu’à en être enivré.»

            Il a dit: «J’ai tellement entendu les cris des mouettes que je n’y fais même plus attention. Il n’y a rien d’attrayant là.» Quel était le problème? L’homme avait tellement vu cela que c’était devenu trop ordinaire, il n’arrivait plus à en percevoir la beauté.

            Et à vous, les pentecôtistes et les gens du Plein Evangile, qui assistez à de telles réunions, vous avez tellement vu la gloire de Dieu qu’elle est devenue trop ordinaire et vous n’en percevez plus la véritable puissance et la gloire. Eh bien, c’est vrai. Que Dieu vous accorde ce soir d’être conscients du privilège que vous avez d’être appelés à sortir en tant que peuple et d’être assis dans la Présence de Dieu pour voir Sa puissance être manifestée.

35        Seigneur Jésus, c’est à Toi la suite. Arrose la Parole, Seigneur, et puisse-t-Elle ne pas retourner à vide. Puisse-t-Elle accomplir ce à quoi Elle est destinée. Tu connais les objectifs de mon coeur, et je sais ce que Tu voulais dire quand Tu prêchais la Parole. Maintenant, confirme-La, Seigneur, et ça sera terminé. C’est au Nom de Jésus que nous prions. Amen.

            Billy, où–où est Billy Paul? J’aimerais que Gene Goad vienne ici juste un instant. J’aimerais que Billy se tienne ici en bas et que Gene se tienne ici au-dessus pour faire passer les gens après qu’on aura prié pour eux. Et je pense qu’il y avait... Excusez-moi, je n’ai... Qu’est-ce? [Quelqu’un parle avec frère Branham.–N.D.E.] Un à cent? Très bien. Quelle série? Série A, les cartes de prière, de un à cent.

36        Ce que nous faisons avec les cartes de prière, nous les amenons ici, les battons toutes ensemble devant les gens et nous en donnons une à quiconque en veut. C’est la seule... Et puis, nous pourrions commencer à partir de 1, nous pourrions commencer à partir de 50; nous pourrions commencer à partir de 30; chaque soir, nous essayons de commencer à partir d’un autre chiffre. Cela importe peu. Vous pourriez recevoir la carte numéro un, et la personne à côté de vous reçoit la carte numéro 50, et l’autre derrière vous reçoit la carte numéro 75. Puis, une fois cela terminé, alors, nous appelons quelque part; l’un se lève ici, un autre là-bas, un autre là au fond, et un autre au balcon, ils descendent. C’est pour quoi faire? Elles établissent un contact, c’est pour permettre à l’Esprit de prendre une personne à part. Aussitôt que Cela se met à agir, je leur parle comme notre Sauveur béni l’avait fait; en fait, c’est Lui qui accomplit Son oeuvre. Et ensuite, dans l’assistance...

37        Combien croient que la Bible, le Nouveau Testament, l’Epître aux Hébreux, enseigne qu’aujourd’hui Jésus-Christ est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités? Certainement qu’Il l’est. Comment savoir que vous L’avez touché? C’est par le même motif, comme la Bible l’explique: «Lorsque la femme L’a touché, Il s’est retourné et a dit: «Qui M’a touché?» Il lui a expliqué ce qui s’était produit. Il est le même aujourd’hui. Puis, lorsque le... Philippe a trouvé Nathanaël et que Jésus a accompli un miracle sur Nathanaël, Nathanaël a su que c’était le Messie. Là, c’était un Juif. En Samarie, lorsque le miracle a été accompli sur la femme au puits, elle a reconnu que c’était le signe du Messie. Donc, la Bible enseigne ou... est-ce qu’Elle le fait? Hébreux 13.8: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.» Et la Bible enseigne dans Saint Jean 14.8 que Jésus-Christ dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Il se manifeste donc le Même. Il dit dans Saint Jean 5.19: «Je ne fais que ce que le Père Me montre premièrement.» Alors, Il est le Même. Il est ressuscité des morts. Sa Présence est ici. Et s’Il se manifeste selon Sa propre promesse, dans Sa Parole, qu’ensuite vous en doutez, c’est votre propre incrédulité.

38        Ce soir, commençons à partir du numéro un comme c’est la première soirée. Qui a la carte de prière numéro un? Voudriez-vous lever la main, quelque part, dans la salle? La carte de prière numéro un? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Maintenant, c’est... Venez, madame, cette dame ici. Eh bien, soyons très respectueux, je demanderais à mon auditoire de ne pas partir surtout avant que je fasse passer cette ligne ou quelqu’un dans la réunion, au moins trois personnes. Si donc Dieu accomplit cela, alors, je suis quitte, et Dieu aussi. Le reste, c’est sur votre dos, exclusivement. Et si vous ne pouvez pas croire cela, il n’y a rien sur la terre, à ma connaissance, qui puisse vous aider. Si Dieu ne peut pas vous aider, qui le peut? Soyons donc respectueux, et croyons.

            Maintenant, autant que je sache, cette dame est une... Nous sommes inconnus l’un à l’autre, n’est-ce pas? D’accord. Eh bien, voici un tableau juste comme celui de la Bible. Voici une femme qui est d’une autre race que moi. Et si...Je pense que c’est au chapitre 4 de l’Evangile de Jean, Jésus a rencontré une femme qui était d’une autre race que Lui, et Il lui a dit: «Donne-moi à boire.» Que faisait-Il? Il contactait son esprit. Et lorsqu’Il a découvert son problème, Il le lui a dit, qu’il s’agissait d’une vie immorale. Lorsqu’Il lui a parlé, vite, elle a dit: «Bon! Nous croyons que Tu es Prophète. Mais nous savons que quand le Messie sera venu, Il accomplira ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis.» Et elle a couru et a annoncé aux autres qu’elle avait rencontré le Messie. Or, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il est tenu de se manifester de la même manière.

39        Et alors, madame, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie, pour autant que je sache; il se fait donc que nous nous rencontrons ici. Mais si le Seigneur Jésus, par un moyen quelconque, me permet de savoir ce que vous Lui demandez, croirez-vous que c’est la même chose, comme la femme samaritaine l’a dit: «Nous savons par ce signe que c’est le Messie»? Croirez-vous cela? Le croirez-vous? L’auditoire croira-t-il? Afin que vous sachiez que la femme et moi sommes tous deux sincères, voici la Bible. Jamais de ma vie je n’ai vu cette femme, est-ce vrai? Nous ne nous connaissons pas... Est-ce vrai? Levez la main afin que les gens voient. Nous ne nous connaissons pas. Et s’Il... Je ne dis pas qu’Il le fera; je crois qu’Il le fera. Je crois qu’Il le fera; mais s’Il le fait, alors ce seul cas pourra régler exactement la question; alors, ce sera votre tour.

            Combien n’ont jamais assisté à l’une des réunions auparavant? Levez la main. Ceux qui n’ont jamais assisté à l’une des réunions. Combien... Les mêmes personnes qui ont levé la main pour montrer qu’elles n’ont jamais assisté à l’une de mes réunions, qui savent que ceci est l’Ecriture, ce que Jésus a promis, qu’elles lèvent encore la main. Très bien. Cela règlera la question. Maintenant, s’Il le fait, elle et vous devrez savoir qu’il s’agit d’une puissance surnaturelle. Eh bien, ça dépend de ce que vous en pensez. Savez-vous ce qu’avaient dit les pharisiens lorsque cela a été accompli sur Philippe? Ils ont dit: «Il est Béelzébul, le diable. C’est un spirite, un diseur de bonne aventure.»

            Jésus a dit: «Je vous le pardonnerai, mais quand le Saint-Esprit sera venu accomplir la même chose, un mot contre Cela ne sera jamais pardonné dans ce siècle ni dans le siècle à venir.» Que Dieu soit miséricordieux. Nous ne faisons pas de religion; celles-ci sont les dernières heures pour cette race des Gentils. Et c’est la souveraineté de Dieu.

40        Permettez-moi de dire ceci: vous attendez que quelque chose se passe, alors que cela est déjà ici; cela est en train de vous passer par-dessus la tête, sans que vous le sachiez. Vous essayez de placer cela dans le futur. Peu savaient qu’Elie était Elie avant sa mort. Peu avaient reconnu ce qu’était Elisée avant son départ. Peu avaient reconnu ce qu’était Jean, même les disciples ne savaient pas qu’il était cet homme-là. Ils ont même demandé à Jésus: «Les Ecritures ne déclarent-Elles pas qu’Elie doit venir premièrement?»

            Il a dit: «Il est déjà venu, mais vous ne l’avez pas reconnu.» Ils n’ont pas reconnu qui était saint François d’Assise. Ils n’ont pas reconnu qui–qui était Saint Patrick. L’Eglise catholique le réclame, mais il était pratiquement autant catholique que moi. Il a protesté contre l’église, saint François d’Assise aussi. Qu’en est-il de Jeanne d’Arc? Une femme spirituelle qui avait des visions et tout, et l’Eglise catholique l’a brûlée sur le bûcher, sans savoir qui elle était, et des centaines d’années plus tard, ils ont exhumé les cadavres des prêtres et ils se sont repentis en les jetant dans la rivière. Maintenant, elle est une sainte. Cela leur était passé par-dessus la tête avant qu’ils le reconnussent.

            Ne laissez pas ceci vous passer par-dessus la tête. Ce n’est pas moi, mais c’est Lui. Ne laissez pas Sa Présence bénie et ressuscitée vous passer par-dessus, alors que vous attendez, le diable vous pointe cela dans le futur, alors que cela est ici même, maintenant.

41        Madame, si je savais une seule chose qui vous aiderait, je le ferais. Mais par un don divin, ordonné par Dieu, avec Sa permission, pour que nous les Gentils indignes, nous nous en réjouissions, s’Il me révèle ce que vous Lui demandez, croirez-vous alors en Lui? Je crois que vous avez dit il y a quelques instants que vous accepteriez cela. Je n’ai aucun moyen de vous connaître, si ce n’est par l’Esprit, l’Esprit éternel de Dieu. Mais je vous parle simplement comme Il avait parlé à la femme au puits.

            Je prêchais. Et puis... Généralement, c’est l’organisateur qui prêche. Et après, moi, je viens simplement sous l’onction; alors, je peux rester plus longtemps, plus rapidement, plus vite. Mais celle-ci est une autre onction. Il y a une onction pour prêcher la Parole; et une autre pour oeuvrer au travers d’un don, le même Esprit, deux manifestations différentes.

            Mais la femme qui se tient devant moi sait qu’il se passe quelque chose. Cette femme souffre des nerfs, c’est un cas grave. C’est vrai. Je vois une hémorragie. Elle saigne. Et il y a une hémorragie interne. C’est vrai. Et vous avez été à l’hôpital pour une intervention chirurgicale. Une, deux, trois fois, et c’est sans succès. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Soyez-en juge si c’est vrai ou pas. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main, si c’est vrai. Croyez-vous être dans Sa Présence, le Même qui a pu parler à la femme? Je ne sais pas ce que je vous ai dit. Le seul moyen pour moi de le savoir, c’est par l’enregistreur. Croyez-vous en Lui maintenant? Acceptez-vous ce que vous avez demandé? L’acceptez-vous comme votre Guérisseur? Ou, pour tout ce que vous avez demandé, croyez-vous que vous avez cela maintenant? Croyez-vous cela dans votre coeur? Alors, partez, et que la paix de Dieu repose sur cette femme que je bénis au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Eh bien, il y a une chose dont je peux me souvenir. Il y avait un esprit de ténèbres au-dessus de vous. Et il n’est plus là présentement. Votre foi vous a guérie, votre propre foi dans le Dieu vivant. Maintenant, repartez en vous réjouissant, et soyez heureuse.

42        Je ne vous connais pas, monsieur; il me serait totalement impossible de savoir ce pour quoi vous vous tenez ici si Quelqu’Un ne me le révélait pas. Et ce Quelqu’Un, c’est Sa Présence, c’est Celui dont vous êtes maintenant conscient de la Présence. Et si le Glorieux Saint-Esprit confirme la Parole Eternelle de Dieu, et nous croyons, comme nous le faisons, qu’Il le fera certainement, accepterez-vous ce que vous avez demandé? Vous n’êtes pas ici pour vous-même. Vous êtes ici pour quelqu’un d’autre, et c’est un homme, je pense, qui paraît plus jeune que vous. Il est votre parent par alliance, c’est un beau-fils. Cet homme n’est pas ici. Il n’est même pas de cette contrée, de cette ville, ni de cet Etat. Il est d’un Etat où il y a beaucoup de grands lacs: Michigan. Et il est dans un hôpital, il souffre de trouble mental, il souffre aussi de l’arthrite. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Alors, prions.

            Adorable Dieu Eternel, l’Etoile du matin, la Rose de Sharon, le Lys de la vallée, nous Te prions d’être miséricordieux envers cet homme, alors que nous lui imposons les mains au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus. Amen. Que le Seigneur vous bénisse, monsieur, et qu’Il vous accorde ce que vous avez demandé.

43        Je n’ai aucun moyen de vous connaître, ni de connaître vos maladies, ou ce pour quoi vous êtes ici. Mais le Seigneur Dieu, l’Omnipotent, connaît votre coeur. Et s’Il révèle ce qui se trouve dans votre coeur... Eh bien, si vous aviez par exemple besoin de la guérison, et que je disais... Je vous imposerais les mains et dirais: «Vous, démons, allez-vous-en; et toi, maladie, va-t-en.» Puis, je dirais: «Madame, vous êtes rétablie.» Vous auriez droit d’en douter, car vous ne savez pas ce que sera le futur. Mais s’Il révèle ce qu’a été le passé, alors vous saurez si c’est vrai ou pas. Ça, c’est le miracle.

            Vous êtes extrêmement nerveuse, car vous êtes épuisée. Et vous êtes... Je vous vois tenir votre poitrine, comme étant étouffée. Non, il s’agit de la douleur. Vous avez des douleurs partout, au niveau de la poitrine. Et je vous vois aussi à l’hôpital. Et voici ce qui en est la cause: une intervention chirurgicale à la suite d’une maladie de vésicule biliaire il y a de cela quelque temps. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Croyez-vous maintenant que Christ, le Fils de Dieu, est présent, oeuvrant au travers des ceps, ou plutôt au travers des... je dirais, au travers des sarments, et que Son amour pour vous, c’est de vous accorder ce que vous demandez, croyez-vous cela? Alors, Seigneur Dieu, l’Omnipotent, nous Te prions de manifester Tes bénédictions envers cette femme, donne-lui et récompense-la selon sa foi. C’est au Nom de Christ que nous le demandons. Amen. Que le Seigneur vous bénisse, ma soeur. Il vous sera accordé selon votre foi. Et que Dieu soit avec vous.

44        Eh bien, bonsoir. Je pense que vous et moi, nous sommes de parfaits inconnus l’un à l’autre? Jamais de ma vie je ne vous ai rencontré, à ce que je sache, mais vous savez que quelque chose se passe, et c’est ça le sentiment que vous éprouvez présentement. Vous ne ressentez pas cela en vous tenant près d’un homme. C’est Sa Présence. Pour que l’assistance sache que vous ressentez une Présence douce et humble autour de vous, voudriez-vous lever la main? Sentez-vous l’Esprit du Seigneur? Levez la main.

            Il y a quelque chose en rapport avec cet homme, au sujet des eaux ou de l’outre-mer. Et je vois une femme, près de lui aussi, c’est en vision, et c’est une femme. Voici, elle est assise ici même, portant un petit chapeau rouge. Et je vois des eaux, et elle prie pour quelqu’un. C’est un membre de famille. C’est un homme. C’est son frère à elle. Et cet homme est malade à mort, si Dieu ne le guérit pas; en effet, il a une tumeur à la poitrine. Et il n’habite pas ici. Il habite outre-mer, en Norvège. C’est une région très rocailleuse et couverte de collines. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ayez foi en Dieu, et dites à cette montagne: «Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer.» Ne doutez pas, mais si vous croyez maintenant même, quelque chose lâchera. Il y a un rapport entre cet homme et une espèce d’eau d’outer-mer, mais il prie pour quelqu’un d’autre, c’est un homme, un frère. Et le frère a été dans un l’hôpital et les médecins ne savent que faire pour son cas. Ils ne savent pas si c’est sa respiration ou son coeur qui en est à la base. Ce n’est ni l’un ni l’autre. Ce sont ses nerfs. Si vous croyez de tout votre coeur, maintenant même, et que vous ne doutez pas, vous pourrez recevoir ce que vous demandez. Croyez-vous? Alors, recevez ce que vous avez demandé au Nom du Seigneur Jésus.

45        Je ne vous connais pas, petite dame. «Si tu peux croire...». La dame, la dame de couleur, assise ici même derrière, cette Lumière est là. Et cette femme prie pour son mari. Il souffre de la gorge. Afin que vous sachiez de qui je parle, il est aussi un rétrograde. C’est vrai. Croyez-vous avoir touché Quelque Chose? Je ne vous ai jamais vue; vous êtes juste assise là. Mais vous avez touché le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Que cela vous soit accordé selon votre foi. Vous êtes tombée sur la glace, pas plus tard qu’hier, sur cette glace. Vous avez mal au bras et à la main gauche, au point que vous n’arrivez pas à peigner vos cheveux. C’est vrai. Très bien. Vous pouvez le faire maintenant. Partez, le Seigneur vous a rétablie. Votre foi vous a guérie. Que Dieu vous bénisse. «Si tu peux croire, tout est...»

46        Que pensez-vous, petite dame? L’autre femme vous a donc touchée à l’instant même. Vous êtes en train de prier, et vous avez une chose horrible qui est pratiquement sur le point de vous causer un problème familial. Ça s’appelle... Et votre maladie, c’est l’épilepsie. C’est vrai. La petite dame aux cheveux coupés, apparemment blonds ou qui tirent sur le roux, croyez-vous que je suis le prophète, ou le serviteur du Seigneur? Vous n’êtes pas de cette ville. Vous venez d’une ville située à l’est d’ici. C’est dans l’Ohio. C’est appelé Youngstown, dans l’Ohio. Cette femme assise à côté de vous, qui est tellement intéressée à vous, c’est votre mère. Elle a quelque chose sur le visage, une maladie de peau, et elle aimerait en être guérie. Elle n’est pas de Youngstown, mais elle vient de Michigan, Detroit. Vous lui avez rendu visite, puis, vous vous êtes décidée de venir ici pour la guérison de la part du Seigneur. Croyez, et qu’il vous soit fait selon votre foi. Oh! Croyez-vous?

47        Je vous suis inconnu, monsieur. Je ne vous ai jamais vu, mais Dieu vous connaît. S’Il me révèle ce qui est dans votre coeur, ou quelque chose qui a été fait, accepterez-vous donc, que vous savez qu’Il a entendu votre prière ou qu’Il connaît votre problème? Accepterez-vous? Vous êtes ici pour le problème de grosseur. Cette grosseur se trouve dans le dos. Et vous voulez aussi la prière pour votre femme qui est ici. Quelque chose ne va pas sur son visage, c’est causé par quelque chose en rapport avec la dentisterie, ou quelque chose comme ça. Elle souffre aussi de l’oeil, et elle a un mal de dos. Puis, vous luttez contre une habitude. Vous aimeriez aussi abandonner la cigarette, n’est-ce pas? Vous vous efforcez. Croyez-vous que vous êtes dans la Présence du Dieu omnipotent? Alors, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Partez, et qu’il vous soit accordé selon votre foi, au Nom du Seigneur Jésus. Amen. Ne bougez pas. Vous êtes un esprit, chacun de vous, et vous gênez lorsque vous bougez. Ayez foi.

48        Venez, madame. Voulez-vous guérir de cette anémie et être bien portante? Alors, partez d’ici en croyant de tout votre coeur, et Jésus-Christ vous accordera le sang dont vous avez besoin. Amen.

            Venez, monsieur. Croyez-vous que Dieu peut vous guérir de cette maladie de coeur? Alors, partez et croyez avec tout ce qui est en vous, et vous recevrez ce que vous avez demandé.

            Venez, madame. Voulez-vous guérir de ce problème d’estomac causé par la maladie des nerfs, provoquant des troubles peptiques? Retournez manger et croyez, qu’il vous soit accordé selon votre foi, au Nom de Christ. Juste un instant, madame. Allez donc de l’avant. Il s’agit de la dame assise juste ici, au bout du siège, la dame de couleur. Elle souffre aussi de gastrite. C’est vrai, madame. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Si vous le croyez, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. La vieille dame assise à côté de vous, souffrant de l’arthrite, croyez-vous que vous serez aussi rétablie, madame? Alors, puissiez-vous recevoir ce que vous avez demandé, au Nom du Seigneur Jésus.

            Croyez-vous que Dieu vous a guéri, monsieur, pendant qu’Il se tenait à côté de cette chaise? Alors, allez et recevez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus.

49        Croyez-vous partout dans la salle? Combien aimeraient recevoir Christ et recevoir le Saint-Esprit? Voudriez-vous vous lever? Dites: «Je suis candidat. Je crois maintenant.» Tenez-vous juste debout, juste en ce moment. «J’aimerais que le Saint-Esprit béni m’accorde l’expérience de la nouvelle naissance. Je crois que je suis maintenant assis dans la Présence du Seigneur Jésus.»

            Combien de pécheurs voudraient se tenir debout et dire: «Je suis un pécheur. Et je crois maintenant au Seigneur Jésus. C’est pour moi la première fois de voir Sa Puissance agir. Je suis convaincu, après qu’Il s’est manifesté, qu’Il est ici, et qu’Il est ressuscité des morts. Je veux L’accepter comme mon Sauveur?» Levez-vous.

            Vous, membre d’église, honte à vous! Vous qui servez peut-être Christ sous forme de credos, mais vous ne savez point ce que c’est la nouvelle naissance, voudriez-vous dire: «Je suis maintenant disposé à renoncer à mes credos pour avoir l’expérience de la nouvelle naissance, pour laisser cet Esprit qui se meut dans cette salle, ce soir, devenir mon Sauveur, Jésus-Christ»? Voudriez-vous vous lever?

50        Vous qui êtes malades et affligés, qui aimeriez croire que le Seigneur Jésus vous guérira, et qui maintenant L’acceptez comme votre Guérisseur, ceci est le moment où vous Le voyez agir. Peut-être que vous L’avez vu auparavant, et cela est devenu inutile pour vous, pareil à l’eau salée. Mais maintenant, une nouvelle expérience s’est produite, et vous voulez qu’Il vous guérisse. Voudriez-vous vous lever pour dire: «J’accepte maintenant Jésus-Christ comme mon Guérisseur»? Tous, partout, aux balcons, levez-vous et croyez en Lui maintenant même. Que tous les chrétiens qui croient se lèvent aussi et qu’ils imposent les mains à ceux qui se tiennent à côté d’eux, pour quelque chose. Qu’est-ce qui peut arriver maintenant même? Le Grand Dieu vivant qui s’est manifesté comme étant l’Omniprésent à l’estrade, dans l’auditoire, autour du cercle... Il est présent partout. Voudriez-vous maintenant avoir foi en Lui pour dire: «Seigneur béni, Je Te reçois maintenant pour le besoin que j’ai dans mon corps»? S’il vous plaît, levez les mains maintenant vers...?... [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]

51        Ô Adorable Dieu éternel, Toi qui étais au commencement, qui avais parlé à Job, disant: «Où étais-tu quand Je fondais la terre, alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?», remplis chaque coeur ici, en ce moment même, d’une foi suffisante. Puissent-ils ne pas rester assis là, comme le grand poète l’a dit: «Ne soyez pas comme un troupeau muet qu’on conduit», que l’on doit conduire à sa propre nourriture, lui attacher un joug au cou pour le garder assez longtemps pour paître. Mais puissent-ils s’élever dans la foi et dans la puissance de la résurrection, être guéris et être sauvés maintenant même, alors que je chasse l’esprit de doute, qui exerce son emprise sur cette salle ce soir. Au Nom de Jésus-Christ, qu’il s’en aille, pour la gloire de Dieu. Que les gens lèvent maintenant les mains, qu’ils se réjouissent dans le Seigneur, qu’ils soient sauvés, qu’ils soient remplis du Saint-Esprit et qu’ils soient guéris pour la gloire de Dieu.

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