La Porte Du Coeur

Date: 58-0302 | La durée est de: 1 heure et 41 minutes | La traduction: Shp
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1                      Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

            J’aime vraiment ce cantique. Il y a là quelque chose, peu importe combien de fois je le chante, ou que je l’entends être chanté, il me stimule. Je l’ai entendu dans diverses et nombreuses langues, je n’ose pas dire combien. J’ai entendu les gens qui ne savaient même pas distinguer leur main droite de leur main gauche, des Hottentots de jungles d’Afrique, loin en Inde, diverses religions; ils se tenaient là par centaines de milliers, chantant Crois seulement, avec les mains levées. Je vous assure, c’est merveilleux à voir, ce que le Seigneur notre Dieu peut faire pour les gens quand ils s’assemblent et sont unis.

            Nous savons qu’Il est grand. Et nous L’aimons de tout notre coeur.

2          Et maintenant, ce soir, comme c’est la soirée de clôture de la série de réunions de cette campagne... Et je pense qu’un autre frère va continuer la campagne, frère Cernell? Cerrell? Cerullo. Frère Cerullo, excusez-moi.

            Je ne parle pas un bon anglais. Je ne l’avais jamais très bien su jusqu’au moment où je suis allé en Angleterre, c’est alors que j’ai su que je ne parlais pas anglais. J’ai eu besoin d’un interprète en Angleterre plus que n’importe où j’aie jamais été. C’est vrai. Je pensais que je parlais anglais, mais ce n’était pas le cas.

            Il doit continuer le réveil dans une... la salle de théâtre où l’on tient les services de l’après-midi.

3          J’aimerais exprimer notre gratitude à chacun de vous, et pour votre précieuse collaboration. Ça, c’est de ma part, de la part de frère Vayle, de ma femme, de Billy, de frère Goad, de frère Mercier et de tous les associés à notre équipe. Nous vous remercions certainement, mes amis, pour tout ce que vous avez fait et pour vos sincères prières qui ont fait de cette réunion une réussite pour la gloire de Dieu.

            Et je prie que Dieu vous accorde infiniment au-delà de toute mesure. Je prie que l’esprit du réveil ne quitte jamais votre ville jusqu’à la Venue de Jésus.

4          Je comprends que juste... J’attendais dehors. Billy, mon garçon, est venu. Il a dit: «Pas encore, papa. On est en train de prélever une offrande pour toi.»

            Ce n’était pas nécessaire de le faire. Jamais de ma vie je n’ai prélevé une offrande. Mes dépenses ne sont pas très élevées. Quand je... Les dépenses quotidiennes de mon bureau, chez moi, sont d’environ cent dollars. C’est à peu près ce qu’il me faut avoir en dehors de mes campagnes. Dieu a satisfait à cela à chaque campagne, chaque fois. Et je Le remercie certainement, je Le remercie de tout mon coeur. Et je vous remercie.

            J’étais en train de comparer cela avec frère Roberts, Oral Roberts. Le meilleur de mon... La dernière fois que j’ai entendu parler de lui, il lui fallait avoir sept mille par jour. Quel écart! Mais vous voyez, il a un programme chargé: la télévision, la radio. Et ça exige beaucoup pour réaliser son programme, sans compter le bureau, et je ne sais pas, quatre cents et quelques là, je pense, et–et ainsi... La personne la moins payée, j’oublie combien. Ça exige vraiment beaucoup d’argent pour faire marcher cette affaire.

5          Je–je suis certainement reconnaissant au Seigneur, Il–Il n’a jamais placé tout cela sur mes épaules, car je ne serais pas capable de le faire. Il vous faudrait quémander, vivre aux crochets des autres... Je–je... Quand on en arrive là, je–je–je rentre chez moi. Voyez? J’abandonne à ce moment-là même. Je ne le fais simplement pas. Quand... Jamais de ma vie je n’ai prélevé une offrande, comme je l’ai dit. On m’en a prélevé une, dans chaque réunion. Et aussi, si les gens ne m’avaient pas envoyé quelque chose en plus de ce que je... la réunion ici, je–je me serais replié la première semaine. Et ainsi, j’ai néanmoins une petite affaire que le Seigneur m’a confiée pour Son... Il y a quatre personnes au bureau. Il y a des tissus, il y a des timbres, environ un... je pense que c’est cent cinquante, deux cent dollars rien que pour les timbres, chaque semaine, rien que pour les timbres. Et certains pour outre-mer, parfois ça demande deux ou trois cents dollars pour expédier un paquet de mouchoirs et autres. Et, rappelez-vous, c’est à travers le monde, et je suis en contact avec plus de dix millions de personnes. Et vous pouvez vous imaginer ce que ça fait. Pour nous, chaque sou compte pour–pour joindre les deux bouts. Mais nous sommes heureux de le faire pour le Seigneur.

            Je suis content de cette offrande que vous m’avez donnée ce soir. Je prie que Dieu vous bénisse infiniment, au-delà de toute mesure. Et je l’utiliserai, au mieux de ma connaissance, à la... pour la gloire de Dieu. Et que Dieu vous récompense pour cela au centuple dans ce monde, et dans le monde à venir avec la Vie Eternelle; c’est ma prière. Que cela se transforme en ces briques d’or qui constituent votre glorieuse demeure qui ne périra jamais.

6          Et nous remercions frère Darnell, frère Littlefield, tous ces autres prédicateurs, combien leur collaboration a été si précieuse! Tous mes remerciements.

            Ainsi donc, je pense, demain matin, le Seigneur voulant, je serai sur le chemin de retour vers chez moi.

            Et maintenant, le prochain dimanche soir, je serai dans mon tabernacle, à vous qui venez de chez moi. Je serai au tabernacle le dimanche prochain, le matin; c’est pour un service de guérison. C’est au croisement de la Huitième rue et de l’avenue Penn à Jeffersonville. Nous passons des moments merveilleux là-bas chaque fois que j’y fais un saut, quatre ou cinq fois l’an, c’est autant de fois qu’il m’arrive d’être à notre petite église baptiste là. Ainsi donc, si une fois vous êtes de passage là, nous serons heureux que vous frappiez à notre porte. Nous serons heureux de vous voir.

7          Autrefois, je disais que la pluie ne tomberait pas trop abondamment, ou la nuit ne deviendrait pas trop sombre, pour m’empêcher de venir chez vous. Je souhaiterais pouvoir le faire, mais (Oh! la la!) vous seriez surpris de voir le nombre d’appels reçus par heure. Je pense que ma femme... A tous les téléphones où on peut m’appeler, il y en a quatre, je pense, on compte, je pense, c’étaient trente-sept appels de loin par heure. Maintenant, vous pouvez vous imaginer ce que c’est. C’est dans le monde entier. Vous voyez? Et vous ne pouvez pas répondre à tout cela. Chacun implore... J’ai eu de petites mères au téléphone, qui disent: «Frère Branham, attendez simplement. Je–je vais simplement prier. Le Seigneur, je sais, voudra bien vous amener ici.» Il y a une grande pile de billets d’avions posés là: «Venez ici.» «Venez ici.» «Venez ici.» Vous savez comment ça se passe. Mais il n’y a pas un seul appel que je puisse recevoir sans que sincèrement je prie pour eux. Le Seigneur donne des visions, m’envoie à des endroits. Je vais simplement ainsi, tel que je suis appelé. Que Dieu vous bénisse.

8          Il y a des mouchoirs posés ici, venant de vous, les malades, ou destinés à certains de vos bien-aimés. Je prie dessus avec sincérité. Et après le service, vous pouvez les prendre.

            Et maintenant, si vous n’avez pas reçu votre mouchoir ici et que vous souhaitiez que nous priions sur un, écrivez-moi tout simplement: Jeffersonville, Indiana. Je vous en enverrai un, tout à fait gratuit et en port payé. Vous écrivez simplement: Jeffersonville, Indiana, et-et juste mon nom, alors je vous l’enverrai. Nous en envoyons des milliers par mois. Et ainsi, à travers le monde. Et de grands signes et miracles se produisent par la foi des gens.

9          Tout récemment, là en Allemagne, il y avait une petite femme... Pour vous montrer combien c’est simple. Elle avait été estropiée depuis sept ans suite à l’arthrite. Et ainsi, quand elle a reçu ce petit mouchoir...

            J’ai une ch–une chaîne de prière, suivant le fuseau horaire du centre des Etats-Unis, à travers le monde. Les gens doivent se lever à minuit pour se mettre à prier les uns pour les autres. Et ils reçoivent des instructions. Alors, la petite mère a épinglé le petit mouchoir sur son sous-vêtement et elle a dit: «Maintenant, toi démon qui m’as liée depuis sept ans, éloigne-toi de moi.» Elle s’est levée et a parcouru le parquet, après être restée clouée dans un fauteuil roulant pendant sept ans. Juste une foi aussi simple que celle d’un enfant, c’est tout ce qu’il faut. Vous cherchez Dieu là loin, vous regardez par-dessus là où Il se tient. Il est juste à côté de vous. C’est aussi simple que possible...

10        Maintenant, inclinons la tête et prions avant que nous prêchions la Parole. Et j’aimerais aussi remercier le concierge et les gens qui nous ont permis d’avoir cette salle, et pour tout. Si j’ai oublié quelqu’un, ce n’est pas intentionnellement. L’organiste, le pianiste, le conducteur des chants, et tout le monde: que Dieu vous bénisse tous, c’est ma prière.

            Bienveillant Père, nous nous approchons de Toi maintenant, en ce Nom Tout-Suffisant de Ton Cher et Aimable Fils, le Seigneur Jésus. Nous Te rendons grâces pour chaque âme de sauvée au cours de ce réveil. Et peut-être en sortira-t-il des ministres et des missionnaires qui aideront à apporter la Parole dans les champs à l’étranger, à travers le monde, avant la Venue du Seigneur.

            Peut-être y aura-t-il une petite ménagère qui conduira toute sa famille à Toi, ou un mari qui pourra conduire à Toi chaque homme avec qui il travaille dans son usine. Nous ne savons pas, Père, mais nous Te louons pour tout ce qui a été accompli.

            Et nous Te demandons, Seigneur, de bénir ceux que nous venons de mentionner et beaucoup d’autres qu’il faut mentionner, mais que nous n’avons pas pu mentionner. Nous Te prions d’être avec tous.

11        Et maintenant, bénis ces mouchoirs, Seigneur. Ils sont déposés ici, ils représentent les malades et les affligés. Et, Seigneur, la Bible nous apprend qu’on retirait du corps de Paul des mouchoirs ou des linges et qu’on les envoyait aux malades et aux nécessiteux. Des esprits impurs sortaient d’eux et de grands miracles s’accomplissaient.

            Et Père, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Toi, Tu es toujours Jésus. Et je Te prie, Père, d’honorer la foi des gens qui ont déposé ces mouchoirs ici, et que chacun d’eux soit guéri.

12        Un écrivain a dit que quand Israël était coincé, le désert de part et d’autre, les montagnes et la mer Rouge leur barrant la route devant, et l’armée de Pharaon venant, les poursuivant, que Dieu a regardé en bas au travers de la Colonne de Feu. Alors la mer fut effrayée et s’ouvrit, car le sentier de Dieu vers la Terre promise passait par le désert.

            Ô Dieu, quand ces mouchoirs seront posés sur les corps malades de ceux qui souffrent, que le Dieu du Ciel regarde au travers du Sang de Son propre Fils, et que la maladie de ces gens quitte. Et qu’ils passent vers cette bonne promesse de la santé et de la force.

            Accorde-le, Seigneur. Nourris-nous, ce soir, au travers de la Parole écrite, par la prédication et par l’onction du Saint-Esprit. Sauve les pécheurs. Ramène les rétrogrades à la grâce salvatrice de Dieu, dans une... à la maison, à leur véritable place. Guéris les malades et les affligés, et tire gloire pour Toi-même. Fais que chaque démon quitte la salle. Accorde la liberté de l’Esprit, pour que Tes enfants qui T’adorent aient le privilège, ce soir, de savourer de profondes et riches bénédictions du Saint-Esprit que le Père a en réserve pour eux. Je demande ceci au Nom du Seigneur Jésus, le Fils de Dieu. Amen.

            Maintenant, immédiatement après ce service, vous pouvez venir récupérer votre–votre mouchoir.

13        Ce soir, j’aimerais lire la Bible dans le Livre de l’Apocalypse, vous qui notez les passages chaque soir.

            Et maintenant, nous n’allons pas faire sortir des bandes ce soir, mais vous pouvez les obtenir, si vous le voulez, juste... je pense qu’ils vendent la pièce à environ trois dollars. Est-ce vrai? Et vous savez que c’est moins cher. J’ai envoyé quelqu’un chez un autre évangéliste acheter une bande, et ça m’a coûté neuf dollars la bande. Nous avons la même bande à trois dollars, juste un petit rien au-dessus du coût. Et si vous ne connaissez pas l’adresse du jeune homme... Quel est le numéro de ta boîte là? 315, Jeffersonville.

            Ecrivez à Léo Mercier, 315, Jeffersonville, Indiana, et il vous enverra n’importe quelle bande que vous désirez. Et ils ont quelque... oh! des centaines de sermons sur bandes, et des lignes de prière et autres, si vous voulez vérifier pour voir ce que le Seigneur vous avait dit dans la ligne de prière.

14        Maintenant, le Livre de l’Apocalypse, et le chapitre 3, verset 20, j’aimerais lire comme passage des Ecritures.

Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

            Que le Seigneur Dieu ajoute Ses bénédictions à la lecture de cette Parole.

            Maintenant, celle-ci est une Ecriture un peu inhabituelle pour une–une campagne de guérison. Et la première fois que j’ai lu cela, j’ai eu quelque chose à l’esprit: une image de quelqu’un debout, frappant à la porte. Et j’aime beaucoup l’art. Je crois que Dieu est dans l’art, le vrai art. Dieu est dans la musique. Dieu est dans la nature. Dieu est dans Son Eglise. Dieu est simplement partout. Et j’aime beaucoup l’art.

15        Aujourd’hui, j’étais... j’ai eu le privilège de prendre un petit bol de salades avec un ami au restaurant, et je suivais à peine ce que la serveuse disait, pendant que j’admirais les tableaux au mur.

            J’aime entrer dans la maison d’un chrétien, et–et voir les tableaux de Christ au mur. Eh bien, j’ai été dans certaines maisons vraiment modestes. Et je préférerais entrer dans une maison où des photos chrétiennes sont affichées au mur, un petit écriteau là: «Que Dieu bénisse notre foyer.» Peu importe qu’il n’y ait même pas de tapis au parquet, ni un parquet où mettre un tapis, je me sentirais plus à l’aise là-bas plutôt que dans un grand bâtiment luxueux avec beaucoup de photos de jeunes filles à moitié nues aux murs.

            Cela va... Laissez-moi voir ce que vous regardez, ce que vous lisez, et laissez-moi m’asseoir chez vous un petit moment et voir ce que vous lisez, et le genre de musique que vous écoutez , je peux vous dire ce que vous êtes, vous dire ce dont votre esprit se nourrit.

            Ainsi, c’est pourquoi, cette semaine, j’ai certainement cogné plus là sur cette histoire de télévision avec des émissions non censurées. On n’en avait pas, mais aujourd’hui, c’est certainement incontrôlé en Amérique.

16        Et une fois, j’ai trouvé un tableau, c’était frappant que... Je ne me rappelle plus l’artiste qui–qui a peint ce tableau, mais c’était un tableau de Christ frappant à la porte. Et c’était, je pense, un artiste grec. Et pendant qu’Il frappait à la porte... Tous les tableaux célèbres doivent d’abord passer par ce qu’on appelle la commission de censure avant de passer au musée.

            Ça, c’est une bonne pensée. Savez-vous que toutes les grandes oeuvres doivent passer par les critiques? L’Eglise bénie de Dieu doit passer par les critiques et résister aux critiques avant d’être placée au musée immortel de Dieu. Les Ecritures déclarent: «Tous ceux qui vivent pieusement en Jésus-Christ seront persécutés.» Si vous n’êtes donc pas persécuté à cause de la justice–pas quelque chose que vous provoquez vous-même, mais à cause de la justice–, il y a quelque chose qui cloche quelque part.

17        Et ce tableau est suspendu au hall et les critiques passent à côté de cela, je veux dire les critiques qui savent réellement comment critiquer. Et ils critiquent le tableau sur tous les aspects qu’ils peuvent trouver. Après, s’il passe par les critiques sans être désapprouvé, alors c’est un tableau célèbre. Et pendant que ce tableau connaissait le... passait par la censure, il y eut un critique qui a dit au peintre, il a dit: «Monsieur, vous avez un beau tableau du Seigneur Jésus. Et votre porte est bien merveilleuse; et la petite vigne sur la porte, ça donne l’air vraiment accueillant, mais, a-t-il dit, il y a quelque chose que vous avez manqué de faire.»

            Et il a dit: «Qu’est-ce, bon homme?»

            Il a dit: «Vous n’avez point mis de loquet à la porte. Et comment va-t-Il entrer s’il n’y a pas de loquet à la porte?»

            Et l’artiste a dit: «C’est comme ça que je voulais le peindre, parce qu’à cette porte, le loquet se trouve à l’intérieur.» C’est vrai. Christ frappe, mais c’est vous qui Lui ouvrez. «Voici, Je me tiens à la porte et Je frappe; si quelqu’un ouvre...» Le loquet est dans votre main; c est à Lui de frapper.

            Et maintenant, pourquoi un homme frapperait-il à la porte? Qu’a un homme à frapper à la porte d’un autre? C’est parce qu’il veut entrer. Il a un message, ou un présent, ou quelque chose dont il aimerait parler avec vous. Et c’est pourquoi les gens frappent à votre porte.

18        Et il y a eu beaucoup de grands hommes, au cours des âges, qui ont frappé à des portes. Par exemple, le grand César Auguste; que serait-il arriver s’il était allé chez un paysan lors de son noble règne? Il serait allé là frapper à la porte d’un paysan, une pauvre personne. Le grand empereur de Rome allant chez un paysan, cela aurait été le spectacle le plus inhabituel, voir le grand et puissant César frapper à la porte d’un petit paysan.

            Si ce paysan allait à la porte, qu’il ouvrait et voyait le grand César, il tomberait sur sa face et dirait: «Ô grand empereur de Rome, que voulez-vous ici à ma modeste demeure? Entrez, cher seigneur. Et tout ce que j’ai vous appartient.» Oh! Quel grand honneur cela aurait été pour ce paysan d’accueillir l’empereur de Rome!

19        Ou, que serait-il arrivé en Allemagne, il y a quelques années, si feu Adolf Hitler, le führer d’Allemagne, était allé à la porte de l’un de ses fantassins et qu’il y avait frappé, que le soldat avait ouvert la porte, et que là se tenait Adolf Hitler, le führer d’Allemagne, le plus grand nom en Allemagne, à sa porte?

            Eh bien, le petit soldat se serait rapidement mis au garde-à-vous, aurait exécuté le salut allemand et aurait dit: «Grand führer d’Allemagne, entrez dans ma maison. Vous m’avez honoré par-dessus tous les hommes. Penser à moi, un simple soldat, et voici que le général en chef se tient ici, à ma porte. Ô grand Hitler, que puis-je faire pour vous?» Ça aurait été un honneur que d’accueillir Adolf Hitler. C’était un de ses fantassins.

20        Ou, je dirais ceci: Ce serait un honneur que le président des Etats-Unis, le président Dwight Eisenhower, notre bien-aimé président, ce serait un honneur qu’il vienne vers vous, qu’il vienne chez vous. Quand bien même vous seriez le meilleur démocrate de Chattanooga, vous pourriez être en désaccord avec lui sur la politique, mais ce serait un grand honneur que le président Dwight Eisenhower frappe à votre porte et qu’il vous rende visite. Certainement. C’est l’un des plus grands hommes des Etats-Unis, le président Eisenhower. Ce serait un honneur pour vous d’accueillir le président Eisenhower, pour n’importe qui parmi nous de faire cela. Et tout récemment, la reine d’Angleterre est venue en visite aux Etats-Unis. Pour quelle petite femme ici dans cette ville ne serait-ce pas un grand honneur si cette reine se rendait chez elle et frappait à sa porte? Et quand vous lui demandez qui elle est et qu’elle dise: «C’est moi la reine d’Angleterre», oh! vous seriez heureuse. Les journaux publieraient cela. La radio le diffuserait, que la reine s’est tellement rabaissée qu’elle s’est rendue dans une–une petite cabane quelque part, ou à ma porte, ou à votre porte, bien qu’elle ait... Nous ne sommes pas ses sujets, mais c’est une grande femme; c’est la plus grande reine sur la terre, la plus puissante reine sur la terre. Bien que nous ne soyons pas ses sujets, elle n’a pas d’autorité sur elle, mais c’est une femme importante. C’est ce qui fait la différence. Et les journaux se réjouiraient d’avoir publié cela.

21        Mais vous savez quoi, la Personne la plus importante de toute l’éternité, c’est le Seigneur Jésus. Qui est plus important que Lui? Et qui est plus rejeté que Lui? Oh! Vous recevriez rapidement la reine. Ou vous recevriez rapidement le président. Et les journaux publieraient cela, et la radio le diffuserait. Ils seraient contents. Mais Jésus peut frapper à la porte de votre coeur, et vous Lui fermez la porte au nez, en disant: «Je ne veux rien à avoir à faire avec Toi. Cela va ruiner mes relations. Cela va ruiner ceci, cela; ou: cela changera mes relations avec mon mari. Ou: cela changera mes relations avec mon patron.» Je suis très content de ce que l’Evangile de Jésus-Christ vous change. En effet, il s’opère un grand changement quand vous servez le Seigneur. Une fois que Jésus entre dans votre coeur, vous êtes dès lors une personne changée. Mais pensez-y: Si vous frappiez à la porte de quelqu’un, cherchant à y entrer, et qu’on vous fermait la porte au nez, vous n’y retourneriez plus. Mais pas Lui: Il viendra soir après soir, jour après jour. C’est ce qui fait de Lui Dieu, c’est parce qu’Il est très humble. Et Il frappe continuellement, constamment à votre porte.

22        J’ai eu le privilège de rendre visite à de grands hommes: le roi George d’Angleterre, le défunt roi, le roi Gustave de Suède; et beaucoup d’autres grands hommes. Feu Willy D. Upshaw, le sénateur du sud, ici; il fut guéri à l’une de mes réunions après être resté estropié soixante-six ans; le Seigneur l’a guéri. Et j’ai eu le grand privilège de rencontrer de grands hommes.

            Or, si un homme est grand, quand vous lui parlez, il vous donnera l’impression que c’est vous qui êtes grand. Mais prenez un homme qui pense simplement être quelqu’un, il cherche à exploser tout le temps, alors qu’il n’est rien. Donnez-lui simplement des habits de rechange, et il est une personne changée. Mais un homme vraiment grand se fait petit. Cela montre que le Dieu du Ciel s’est fait un laquais des hommes. Le chemin pour monter, c’est descendre. «Quiconque s’abaisse sera élevé.»

            C’est ça le problème des gens aujourd’hui; nous ne voulons pas accepter cette humilité de l’Evangile. Nous voulons penser que nous sommes un tout petit peu très bon: nous savons un peu plus que quelqu’un d’autre.

23        Et Jésus frappe à la porte, et Il est rejeté. «Oh! direz-vous, Frère Branham, un instant. Pas moi. Je L’ai accepté il y a longtemps. Il est entré dans mon coeur.» Eh bien, j’en suis très content, qu’Il soit entré dans votre coeur. Mais alors, et si la reine entrait dans votre maison ou que le président entrait dans votre maison, et que vous aviez un petit trésor placé là sur le mur (un petit–un petit quelque chose que vous appréciez beaucoup), et qu’elle désirait cela? Vous diriez: «Ô reine d’Angleterre, prenez bien tout ce qu’il y a dans ma maison. C’est à vous. Vous êtes la bienvenue.»

24        Et si vous m’invitiez chez vous, que vous me serriez la main à la porte, et que vous disiez: «Frère Branham, entrez, asseyez-vous, faites comme chez vous», eh bien, je me sentirais très bien et j’irais, j’ôterais mes chaussures, je m’étalerais en travers du lit, et je ferais un petit somme. Si j’avais faim, j’irais au réfrigérateur et je me ferais un sandwich. Je me sentirais comme un frère, et je serais le bienvenu n’importe où chez vous.

            Mais nous laissons Jésus franchir notre porte pour être notre Sauveur, mais nous avons beaucoup de toutes petites portes auxquelles nous ne voulons pas qu’Il touche. Eh bien, je vais écorcher un tout petit peu. Mon intention n’est pas de blesser, mais regardez. C’est vrai. Vous pouvez Le laisser être votre Sauveur, parce que vous ne voulez pas aller en enfer; mais pouvez-vous Le laisser être votre Seigneur? Seigneur, c’est un dirigeant, un propriétaire. Peut-Il entrer dans votre coeur et gouverner votre vie?

25        Oh! Il y a une petite porte, juste aussitôt qu’Il franchit la porte du coeur... Vous dites: «Eh bien, Seigneur, Tu peux me sauver. J’apprécie cela. Je me ferai baptisé et j’irai à l’église. Mais Tu vois cette petite porte là-bas? C’est ma vie privée. Et je ne veux pas que Tu aies quelque chose à faire avec cela.» C’est ça l’attitude des chrétiens aujourd’hui, de beaucoup d’entre eux. «Ne touchez pas à ma vie privée, là, car j’ai mon propre petit groupe avec qui je me promène, mes propres petits associés; je ne veux pas que Tu touches à cela.» Alors, Il n’est pas le Bienvenu. Alors, Il... Ne vous en faites pas; Il ne restera pas très longtemps s’Il n’est pas le Bienvenu. (Vous souvenez-vous de Gadara? Il n’était pas le Bienvenu, Il n’y est donc pas resté.)

26        Ainsi, vous direz: «Eh bien, ma vie privée, j’ai ma propre petite clique à laquelle je suis attaché, ça appartient aux Joneses; et nous ne voulons pas que quelqu’un d’autre s’amuse avec notre vie. Nous avons nos petites réceptions de bridge, et–et nous... Suzy et moi, nous faisons le lèche-vitrine tous les mardis après-midi et les jeudis, et je n’aimerais pas que vous vous y mêliez.»«Oh! direz-vous, je–je ne dirais pas cela, Frère Branham.» Mais vous le faites quand même.

            «Eh bien, nous avons notre petite association là dans notre église. Et nous cousons et tricotons, nous tricotons et cousons, nous tricotons et cousons, et nous parlons de mademoiselle Unetelle; et je–je–je ne voudrais pas que quelque chose interrompe cela.» Il n’est pas étonnant que nous n’ayons pas de réveil: des chrétiens de nom qui ne possèdent pas Christ.

27        «Oh! Eh bien, je vous assure; j’ai réfléchi à tout cela, mais je fume la cigarette. Je sais que je ne devrais pas le faire.» Eh bien, alors, arrêtez cela! Si vous avez à l’esprit une question sur quoi que ce soit, ne le faites pas. Chaque fois qu’il y a une question, vous êtes en erreur. Arrêtez cela! Cela tue plus que n’importe quoi d’autre que je connaisse: la cigarette. «Oh! direz-vous, ça se vend à la télévision.» Quoi d’autre font-ils à la télévision? Permettez-moi de dire ceci avec un bon sentiment, doux et humble dans mon coeur: un chrétien réellement né de nouveau sait faire mieux que cela.

            Encore petit garçon (J’avais d’abord été ordonné dans l’Eglise baptiste missionnaire), j’avais une petite Bible. Et les gens me demandaient continuellement: «Frère Branham, est-ce mauvais de fumer? Est-ce mauvais de boire?» Et je regardais cette petite Bible l’autre jour. J’avais écrit une petite chose derrière, je disais: «Ne me posez pas des questions insensées. Décidez-vous là-dessus: si vous aimez le Seigneur de tout votre coeur, vous ne fumerez pas, vous ne chiquerez ni ne boirez des liqueurs.» Et je pense que c’est très bien de s’en tenir à cela. Sujet à question...

28        Et mon fils était dans une certaine église baptiste il n’y a pas longtemps, dans le Tennessee. Et le prédicateur devait congédier tôt l’école du dimanche afin que tous puissent sortir fumer avant de revenir en classe. Ça, c’est un homme portant le nom de baptiste, mais qui ne mérite pas d’être appelé ainsi.

            Cela aurait dû être une fois ma classe. Je vous assure, je préférerais prêcher aux quatre piliers du mur et dire la vérité. Je bouterais dehors cette bande d’hypocrites, ou alors ils iraient à l’autel arranger les choses avec Dieu. Vous voyez donc, vous n’aimeriez jamais voter pour moi ici dans votre église. Je crois que le temps est venu où les gens ne vont pas... Oh! ils disent: «Frère Branham, juste une minute. Mon pasteur fume.» Eh bien, il a besoin de l’autel tout comme vous. C’est vrai. Si son coeur était droit, il ne le ferait pas.

            Oh! Cette petite vie privée que vous avez pour vous-même, cette petite porte à laquelle vous ne voulez pas que quelqu’un touche... Puis, il y a une autre petite porte là appelée l’orgueil. Oh! comme vous aimez pointer votre petit nez en l’air! L’orgueil. Vous pensez être quelqu’un.

29        Il y a quelque temps, j’étais avec quelques jeunes garçons. Je n’étais pas avec eux, mais je les observais. Et ils regardaient le grand Colisée où nous étions, et on y avait indiqué la valeur des composants chimiques d’un homme qui pèse cent cinquante livres [68 kg]. Vous serez surpris de savoir ce que vaut réellement un homme. Il a juste assez de chaux dans son corps pour asperger un nid de poule, un tout petit peu de calcium, deux onces [56,7 g]; et tout cela pesé, un homme très fort, de cent cinquante livres [68 kg], ne vaut que quatre-vingt-quatre cents. Et une femme vaut moins que ça. Elle n’a pas autant de composants chimiques que l’homme.

            Et alors, vous allez mettre un manteau de vison de cinq cents dollars autour de ces quatre-vingt-quatre cents et vous pointez votre nez en l’air. S’il pleuvait, vous vous noieriez. Et alors, vous pensez être quelqu’un parce que vous êtes membre d’une église quelque part. C’est vrai. Qu’est-ce? Quatre-vingt-quatre cents. Et un de ces jeunes garçons a dit à l’autre, il a dit: «Eh bien, John, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?»

            Et j’ai placé une main sur leurs épaules à tous deux, et j’ai dit: «Je ne remets pas cela en doute. Ce sont les hommes de science qui ont analysé cela qui ont fait cette déclaration. Mais, mes gars, en ma qualité de ministre du Seigneur Jésus, vous avez en vous une âme qui vaut dix mille mondes.»

30        Si vous alliez là prendre un bol de soupe, que vous vous mettiez à prendre cela, et que vous y trouviez une araignée (Oh! la la!), vous jetteriez cette soupe et vous poursuivriez en justice le restaurant. Vous prenez certainement soin de ces quatre-vingt-quatre cents, mais vous permettrez au diable de vous faire avaler dix millions de fois autant de poison de cigarette, et vous paierez pour ça. Ou un verre de whisky, ou une partie de carte... Il se peut que je ne vous revoie plus jamais dans cette vie; celle-ci peut être ma dernière visite, peut-être qu’elle l’est; en effet, je m’en vais dans les champs outre-mer. Mais j’aimerais que vous sachiez ce qu’est la vérité. Cette petite porte de l’orgueil, oh! c’est ainsi... Aujourd’hui, je vous assure, si vous voulez faire quelque chose... Peignez vos marches en rouge, la semaine suivante, voyez si vos voisins ne peindront pas les leurs en rouge. Vous achetez une voiture rouge, et votre voisin ne peut pas supporter cela; il doit en avoir une rouge. C’est un jour d’imitation, de concurrence.

31        Je pense qu’il y a quelque temps, quelques semaines, je portais un pantalon sombre, des chaussettes vertes et une cravate rouge. Et ma femme m’a dit, elle a dit: «Billy, ce n’est pas assorti.»

            J’ai dit: «Mais c’est propre.» Peu m’importe si c’est assorti ou pas. Peu m’importe si mes chaussettes sont assorties à mon pantalon, ou que mon pantalon est assorti à mon manteau: Je veux que mon expérience soit assortie à la Bible de Dieu. Voilà le genre d’assortiment que nous devrions faire.

            Mais, oh! cette petite vie d’orgueil! Le prédicateur peut prêcher contre l’immoralité comme il veut, et vous laisserez cela vous couler sur le dos comme l’eau coulant sur le dos d’un canard. Vous connaissez tellement beaucoup que l’Evangile ne peut plus pénétrer. Vous parlez de démolir les murs de séparation et que les gens se rassemblent d’un même coeur, qu’ils collaborent dans de grandes réunions pour la gloire de Dieu, qu’un réveil commence: «Cela n’a rien à faire avec notre dénomination.» Vous y êtes. Oh! cette petite vie d’orgueil!

32        Puis, il y a une autre porte là, l’égoïsme: «Que puis-je tirer de cela, moi et ma famille? Oh! Nous ne pouvons pas nous associer à cette petite mission là parce que ce... Eh bien, je... Mon standing social parmi les gens, j’ai dans la ville un magasin de produits secs. Je gère une station d’essence. Si les gens savaient que je fréquentais cette mission...» Oh! la la!

            Au cours de mes voyages, je trouve que les meilleures réunions spirituelles que je tiens, c’est dans de toutes petites missions, là où il y a une demi-douzaine de gens assis ensemble dans les lieux célestes. Ils sont enfermés avec Christ et ils ont plus de démons dehors.

33        Puis, il y a une autre porte à laquelle j’aimerais que Christ frappe ce soir. C’est la porte de la foi. Ça, c’est une porte dont on a vraiment besoin. J’aimerais un peu travailler dur là-dessus. Vous êtes entré dans l’église. Et il se peut que vous ayez accepté Christ comme votre Sauveur personnel, mais vous n’avez simplement pas la foi, dites-vous. Il n’est pas étonnant que vous ne Le laissiez pas prendre le dessus. Oh! Votre pasteur dit que les jours des miracles sont passés. Alors, cela retient Christ à votre porte. La Bible dit qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et quand Christ entre, Il veut être Chef. Il veut être le Seigneur de votre foi.

            C’est pourquoi les gens ne sont pas guéris. C’est pourquoi ils n’ont pas une foi qui tient bon. Ils se cachent derrière quelque chose... «Touchez-moi», ou «Faites une supercherie sur moi.»

34        Permettez-moi de dire ceci, mon frère: Tout homme, qui qu’il soit ou peu importe l’église dont il est membre, qui vous dit qu’il peut vous guérir, enseigne absolument quelque chose de contraire à la Bible de Dieu.

            La guérison est une oeuvre achevée: Christ l’a accomplie au Calvaire. Et si seulement Il peut entrer dans votre coeur et l’ouvrir, vous pourrez voir cette oeuvre achevée; c’est achevé quand vous acceptez cela. C’est pareil pour le salut. S’il y a la puissance pour guérir les hommes, il y a la puissance pour sauver un homme. L’homme a été sauvé et guéri quand Christ est mort au Calvaire: «Car Il a été blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.»

35        Par conséquent, cette petite porte qu’est la foi... «Oh! Je vais–je vais essayer.» La foi n’essaie pas. Oh! Béni soit Son Nom! La foi sait où elle se tient. La foi a de gros muscles et une poitrine poilue. Et quand elle se lève avec ses gros muscles, tout ce qui est contraire s’assied. Elle lâche un cri, et c’est comme le cri d’une panthère. Et chaque gros lièvre regagne sa tanière. La foi est le patron. Tout est possible à ceux qui croient: Tout. «Eh bien, direz-vous, je pourrais trop demander à Dieu, Frère Branham.» Vous ne pouvez pas Lui demander assez. Il aime faire cela pour vous.

            Pouvez-vous vous imaginer un petit poisson de la longueur d’environ un pouce [2,54 cm], là au milieu de l’océan Atlantique, dire: «Eh bien, je ferais mieux de boire parcimonieusement cette eau; je pourrais en manquer un jour»? Ce serait un non-sens. Et ce serait davantage un non-sens que de penser que vous pourrez jamais épuiser la bonne volonté de Dieu, de faire des choses pour vous.

            Pouvez-vous vous imaginer une petite souris d’à peu près cette longueur, dans les grands greniers de l’Egypte, dire: «Eh bien, juste un instant. Il n’y a que quatre cent cinquante milliards de tonnes dans ce grenier, par conséquent, je ferais peut-être mieux de ne manger qu’un seul grain par jour, car je pourrais en manquer avant le printemps»?

36        Oh! C’est ce que certains chrétiens pensent de Dieu: ils cherchent à se rationaliser; juste adhérer à l’église, juste faire ceci. «Oh! Si seulement je fais de tout mon mieux...» Si vous faites de tout votre mieux, vous croirez chaque promesse que Dieu a faite. C’est–c’est pour vous. Vous ne pouvez jamais Lui demander trop. Il aime vous le donner. «Demandez beaucoup afin que votre... en abondance, afin que votre joie soit parfaite.» Demandez de grandes choses et ayez la foi pour de grandes choses.

            Mais la raison pour laquelle vous n’arrivez pas à faire cela, c’est que vous dites là: «Jésus, Tu m’as sauvé. Ne me laisse pas aller en enfer, mais ne Te mêle pas parce que, peut-être, le docteur en philosophie Calhoun a raison. Il se peut que les jours des miracles soient passés.» C’est peut-être vrai. C’est pour vous. Décidez-vous simplement là-dessus, c’est ça.

37        Un homme est venu vers moi il y a quelque temps, et il a dit: «Monsieur Branham, peu m’importe ce que vous faites ou ce que vous dites, je ne crois pas aux miracles.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas destiné aux incroyants. C’est destiné à ceux qui croient.» C’est ça la seule question. Jésus a dit: «Tout est possible à celui qui croit.» C’est pour ceux qui croiront et qui payeront... placeront leur foi sans mélange dans les oeuvres achevées par Christ. Dieu est là, Il est tenu de faire cela.

            La porte de la foi... Si Jésus pouvait se tenir à la porte de la foi... Et maintenant, ce n’est pas pour critiquer le médecin. Je crois aux médecins. Si un médecin... Vous savez quoi? J’ai trouvé plus de médecins qui croient dans la guérison divine que des prédicateurs. C’est vrai.

            Le problème, c’est le motif qu’il y a derrière cela. Vous allez chez le chirurgien, le chirurgien dira: «N’allez pas chez le médecin, vous n’avez pas besoin de pilules sucrées. Il vous faut une intervention chirurgicale.» Et le chirurgien dira: «Vous ne...», ou le médecin dira: «Vous n’avez pas besoin de cette boucherie sur vous; il vous faut quelques pilules.» Et tous les deux diront: «N’ayez rien à faire avec le chiropracteur, ou avec l’ostéopathe.» Et eux tous diront: «Tenez-vous loin du prédicateur.» Et quand les hommes ont de telles pensées...

            Nous savons que la chirurgie a fait de grandes choses; la médecine a fait de grandes choses; l’ostéopathie et la chiropractie. S’il n’y avait pas d’égoïsme, de motif avide derrière cela, nous joindrions tous les mains pour améliorer la condition de l’homme. Ce serait pareil pour les églises et les prédicateurs, si leurs coeurs n’étaient pas si égoïstes. Amen. Ils ne laisseront pas Christ franchir cette porte.

38        J’ai connu beaucoup d’hommes qui ont été aidés par la chiropractie, l’ostéopathie, les interventions chirurgicales, et la médecine. Certainement, j’en ai connus. Je crois que c’est le programme de Dieu. Et tout celui qui a jamais été guéri l’a été par la puissance de Dieu. Il n’y a jamais eu de médicament qui ait déjà guéri et il n’y en aura jamais. Vous ne pouvez pas amener un médecin à vous dire que le médicament guérit. S’il le dit, il est en erreur.

            La guérison consiste en une formation des tissus. Le médicament ne fait qu’assainir la chose, afin que Dieu puisse guérir. C’est vrai. C’est une aide, pas une cure; ou c’est ce que monsieur Mayo a dit, à la clinique Mayo: «Nous ne prétendons pas être des guérisseurs; nous prétendons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul Guérisseur, et c’est Dieu.» C’est le meilleur que nous avons. Mais il y a des motifs égoïstes derrière cela. Les objectifs sont faux. Nous devrions chercher à nous unir, nous associer, médecins, prédicateurs et toutes ces différentes sortes de métiers qui peuvent aider notre prochain et lui rendre la vie meilleure, un peu plus agréable. L’aider à se débarrasser des peines et des douleurs et lui accorder d’être heureux, comme c’était en fait l’intention de Dieu. C’est ce qu’il nous faut. Mais comment pouvez-vous vous attendre à ce que les médecins le fassent, quand les prédicateurs ne le font même pas? C’est pourquoi Christ doit avoir le droit de passage dans notre coeur.

39        Si Christ peut entrer dans le coeur d’un médecin, ce dernier travaillera jour et nuit pour essayer de sauver ce patient-là, qu’il gagne un sou ou pas. Et il amènera chaque prédicateur... Il fera tout son possible, s’il a ce patient à coeur. Certainement. Tout homme dont le coeur est en ordre avec Dieu essaie d’aider son prochain. C’est ce que nous sommes censés faire, si nous permettons à Christ de se tenir dans notre coeur de foi, ouvrir les portes et user de chaque effort, prier: «Ô Dieu, fais-nous savoir le prochain pas.»

            Puis, il y a une autre porte que nous aimerions ouvrir avant que nous nous mettions à prier pour les malades. Et c’est la porte de nos yeux. Savez-vous que la Bible a annoncé que cet âge se terminera nu, misérable, pauvre, malheureux, aveugle, et qu’il ne le saurait pas? «Je te conseille de venir acheter de Moi le collyre afin d’oindre tes yeux avec et que tu voies.» La porte de l’âme, c’est l’oeil.

40        Eh bien, nous avons grandi dans les montagnes du Kentucky. Et mon grand-père avait l’habitude de chasser les ratons laveurs. Et il en extrayait de la graisse, la faisait fondre et, de cela, il faisait une sorte de petit lard. Et maman gardait cette graisse de raton laveur, placé là, et quand nous, les enfants, avions froid aux yeux, comme nous dormions dans une vieille maison en bardeaux, avec une petite pièce de toiles au-dessus du lit pour nous protéger contre la neige et la pluie... Il n’y avait pas de pavement, juste une souche sciée au-dessus servant de table, avec un drôle de petit lit entouré de barres de fer, et une pièce de toile attachée à cela, et de la paille servant de lit... Vous ne savez pas quels moments difficiles sont... Et nos yeux attrapaient le froid, ils se fermaient, se fermaient sous l’effet de l’enflure. Et la petite maman appelait cela la matière, cela nous entrait dans les yeux. Et elle allait prendre ce vieux bol de graisse de raton laveur et nous oignait les yeux, et les adoucissait, afin que nous puissions les ouvrir et voir de nouveau clair.

41        Mais vous savez quoi? L’église du Dieu vivant a attrapé un froid spirituel et elle en est pratiquement morte. Et leurs yeux se sont aveuglés aux choses de Dieu. Et il faudra plus qu’un bol plein de graisse de raton laveur pour faire du bien, ou qu’un tout petit peu de théologie d’un cimetière, ou d’un séminaire. C’est tout pareil! Très bien. Il faudra du baume d’onction du Saint-Esprit pour nous ouvrir les yeux afin que nous voyions la bonté et la miséricorde de Dieu. Dieu peut envoyer des signes et des prodiges parmi nous, nous dirons: «Oh! Eh bien, c’est peut-être de la télépathie. Oh! Le docteur Jones a dit de ne pas y prêter attention; que c’est peut-être telle et telle chose.» Ô Dieu, ouvre nos yeux aveugles! Combien Dieu veut oindre vos yeux avec le collyre, et bien les graisser, afin que cela vous débarrasse de tout le froid et de toute l’indifférence, alors vous pouvez ouvrir les yeux et voir Sa Présence.

42        Ecoutez, Amérique. Je dis ceci, non pas aux individus, mais à l’Amérique tout entière: L’heure de votre jugement est proche. On est tout à fait sûr que cette nation sera jugée par Dieu. Sinon, je suis un faux prophète et un menteur à la chaire. Attendez-vous bien à ça, ça vient! Notez-le dans vos blocs notes et mentionnez: «Frère Branham l’a dit au Nom du Seigneur.» Et vous verrez qu’il en sera ainsi, car la Bible de Dieu le déclare. L’autre jour, je vous ai fait cette déclaration, disant: «Si Dieu ne juge pas cette nation à cause de ses péchés, Il sera tenu de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de leur demander pardon pour les avoir englouties.» Certainement. Dieu est tenu de le faire. Il est juste, Il est honnête, Il est véridique, et Ses jugements sont vrais. Et Dieu ne fait acception de personnes. Et nous avons été pesés dans la balance et trouvés légers. (J’aimerais prêcher là-dessus cette semaine, mais cela donc... la semaine n’est pas assez longue... sur: Pesé dans la balance et ensuite L’écriture sur la muraille. ) Nous sommes au temps de la fin et nos yeux sont aveugles à cela.

43        Un certain prédicateur m’a dit il y a quelque temps, il a dit: «Si vous êtes un–un serviteur de Christ, et que vous avez le Saint-Esprit, frappez-moi d’aveuglement. Frappez-moi d’aveuglement.» Il a dit: «Paul a frappé un homme d’aveuglement; frappez-moi d’aveuglement.»

            J’ai dit: «Frère, je ne peux pas faire ce que le diable a déjà fait. Vous êtes aveugle maintenant et vous ne le savez pas.»

            «Oh! a-t-il dit, quand la Bible dit: ‘aveugle’, cela veut dire un aveuglement physiquement.»

            J’ai dit: «Elisée a frappé toute l’armée syrienne d’aveuglement, et il a dit: ‘Cherchez-vous Elisée?’ Ils ont dit: ‘Oui.’ Il a dit: ‘Eh bien, suivez-moi, je vais vous montrer où il se trouve.’ Guéhazi était aveugle, il se tenait là et n’arrivait pas à voir les anges de feu et les montagnes en feu autour de ce prophète, jusqu’à ce que Dieu lui a ouvert les yeux.»

            La cécité spirituelle est dix millions de fois pire que la cécité physique. S’il me faut devenir aveugle de mes yeux ou devenir aveugle dans mon esprit, que Dieu prenne mes yeux avant de prendre mon esprit. Que mes yeux soient ouverts pour voir Sa gloire. Oins mes yeux, ô Seigneur, avec Ton collyre. Ne laisse pas le froid y entrer pour les infecter. La froideur, l’indifférence, les dénominations, les credos, les doctrines, et ainsi de suite, vous ont donné la pneumonie, et vos yeux sont pleins de matières et gonflés au point que maintenant Dieu peut manifester Sa gloire, vous pouvez entendre quelqu’un s’en réjouir: «Untel est guéri. Pourquoi pas moi?» Ouvrez simplement les yeux pour voir Sa gloire. Il est ici. Christ vit toujours.

44        Nous sommes si stupides dans nos voies, nous tous. Nous ne nous rendons pas compte de bonnes choses que Dieu fait pour nous. Si cela produit en Afrique, en Inde, en Europe, en Asie, n’importe où, les choses qui se sont produites à cette estrade cette semaine, Dieu aura plus de cent mille âmes dans Son Royaume sans un tiers d’effort.

            Mais les choses que Dieu vous a maintenant donné le privilège de voir seront retirées de devant vos yeux. Notez bien mes paroles et voyez si c’est vrai ou pas. C’est la dernière soirée de service. Voyez si c’est vrai. Alors, dites-moi si je suis un faux prophète ou pas. Car l’heure est proche.

            Elle a connu son moment décisif il y a deux ans. Et ils ont fait leur choix final. Oh! De grands efforts seront fournis, un peu d’attention ici et là, mais le grand réveil est terminé. Je sais que vous ne le croyez pas, car je perçois votre esprit, mais de toute façon c’est ça. Observez simplement et voyez combien c’est proche, dans le mal. La chose suivante que cette nation subira, c’est le jugement; elle a rejeté la miséricorde; c’est le jugement. Ouvrez les yeux. Regardez tout autour. Comment cela peut-il manquer d’avoir lieu? S’il existe un véritable Dieu au Ciel, Il est tenu de le faire.

45        Eh bien, nous ne faisons jamais cas de bonnes choses que Dieu nous a données: une nation libre, la liberté d’expression. Et il y a des choses que nous avons eues, ainsi que de puissants réveils qui ont parcouru le pays. De grands signes et des miracles ont été accomplis. Billy Graham, Jack Shuler, Oral Roberts, et beaucoup de puissants prédicateurs qui ont parcouru le pays, d’un bout à l’autre, d’un bout à l’autre de l’Amérique, et nous disons simplement: «Eh bien, s’il était membre de notre dénomination, ce serait néanmoins différent.»

            Et puis, malgré toute la sainteté de la Bible qui vous a été prêchée et ce qui vous a été enseigné, néanmoins vous, vous les femmes, vous vous déshabillez et vous vous promenez à moitié nues.

            Et vous les hommes, vous faites exactement le contraire. Vous vous asseyez là, laissant votre femme agir comme cela, s’habiller comme cela, sans rien dire là-dessus. Eh bien, vous, marionnette, comment pouvez-vous donc devenir prédicateur? Comment pouvez-vous devenir diacre? Si vous ne pouvez même pas diriger votre propre maison, qu’allez-vous faire dans la maison de Dieu? C’est pourquoi la maison de Dieu est dans l’état où elle est aujourd’hui. Nous avons besoin des hommes aux coups de poing américains pour prêcher l’Evangile, dévoiler le péché et montrer là où il est, pas une petite chose insignifiante. Nous avons besoin d’un brisement, d’un démolissage, d’une remise en moule à l’ancienne mode. Nous avons besoin d’un réveil à l’ancienne mode, à la Saint Paul, et du retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise, une fois de plus, plutôt que d’un tas de petits ismes.

46        Baptiste, méthodiste, ils sont tous devenus des sectes. Vous les pentecôtistes, vous recherchez de petites sensations, un drôle de petit sentiment, ou un peu d’huile ou de sang dans vos mains et sur le visage. Et à quoi avez-vous abouti? Voyez-vous où vous vous retrouvez ce soir? Revenez à Christ et ouvrez les yeux, mes gars.

            C’est l’amour de Dieu qui est absolument pur et sûr. Et comment pouvez-vous prouver que vous avez l’amour de Dieu alors que vous vous chamaillez, vous vous querellez, vous vous tiraillez, et vous agissez comme nous le faisons? C’est dur, mais c’est la vérité.

            Il y a quelques jours, quelqu’un m’a dit, après le premier sermon là-dessus ici à l’église, il a dit: «Frère Branham, vous ne serez jamais populaire en prêchant cela.»

            J’ai dit: «Je ne veux pas être populaire. Je veux être sincère.» Peu m’importe la popularité. Je veux être honnête devant Dieu. Je pouvais faire des compromis avec cela depuis longtemps, mais Dieu m’a donné un coeur pour Lui rester fidèle. Advienne que pourra. Même s’il ne me reste pas un ami sur terre, j’en veux Un dans la Gloire. Quand je traverserai la rivière de la mort, j’aimerais Le rencontrer là. Certainement...

47        Je dis ceci uniquement–pas pour faire mal–, je dis ceci pour éveiller vos coeurs: que certains parmi vous arrêtent de se tourner un peu par ici et qu’ils reprennent les réunions de prière à l’ancienne mode dans chaque foyer par ici. Vous ferez honte aux prédicateurs. Les laïcs peuvent le faire, si seulement vous le faites. Si les prédicateurs ne peuvent pas se mettre à le faire, à se rassembler, vous, rassemblez-vous. Ayez un réveil.

            Pas indifférent, rendre cela différent de quelqu’un d’autre, mais le faire pour l’Eglise du Dieu vivant. Toutes ces précieuses bénédictions, nous ne les avons jamais appréciées. Soir après soir, heure après heure, Dieu déverse Ses bénédictions. Mais bientôt, elles seront ôtées.

48        Pour terminer, je vais dire ceci: Savez-vous le problème de l’Amérique? Vous avez trop vu.

            Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une ville, il y a de cela environ six semaines, à Waterloo, dans l’Iowa. Et quelqu’un est venu me dire, il a dit: «Eh bien, tous nos membres là ont déjà assisté à vos réunions, Frère Branham.» Il a dit: «Ça ne sert à rien d’aller aux réunions de frère Branham.» Il a dit: «Si vous y allez, tout ce que vous verrez, ce sont les gens qui montent à l’estrade, et on leur révèle quelque chose sur eux-mêmes, et ainsi de suite comme cela. Oh! Nous croyons tout cela.» Ne voyez-vous pas à quel point le coeur de l’homme peut être cruel? Cela devrait ravir le coeur humain à tel point que cela déclencherait des réunions de prière partout, mais ils sont si froids, si indifférents. Exactement ce que la Bible dit qu’ils seraient, l’âge de l’Eglise de Laodicée. Mais ceux qu’Il aime, Il les châtie, Il les réprimande, ceux qu’Il aime. Certainement, Il le fait.

            C’était ça Son Message à l’Eglise de Laodicée. Et, rappelez-vous, ce passage des Ecritures que j’ai lu ce soir est adressé à l’Eglise de Laodicée. «Je me tiens à la porte et Je frappe.» [Frère Branham frappe.–N.D.E.] Certainement.

49        Nous avons trop et trop vu la gloire de Dieu. Oral Roberts, tous les autres, leurs réunions semblent aller en déclinant. Assurément. Même celles de Billy Graham. Beaucoup d’entre eux. Vous n’en avez plus comme autrefois. Que se passe-t-il? Le petit inventaire est pratiquement fini. Les gens ne sont plus stimulés par les bonnes réunions, de grands réveils. Ils ne se soucient pas de grands prédicateurs et autres que le Seigneur leur a envoyés, comme ces hommes.

            Tenez, il y a quelque temps, j’ai fait une remarque au sujet d’un homme qui commençait une petite sensation. J’ai dit: «Ne faites pas cela, frère. Si je pouvais prêcher comme vous, je ne mentionnerais jamais pareille chose.» Eh bien, vous essayez d’avoir quelque chose d’un peu différent de ce qu’un autre groupe a, afin de pouvoir attirer ce groupe de ce côté-ci, et ce groupe-ci, de ce côté-ci. Oh! la la! Indiquez-leur «ce chemin-là.» C’est là que nous allons.

50        Eh bien, il y eut une fois un homme qui descendait au bord de la mer. Il était fatigué. Il a dit: «Je vais me reposer un peu. Je n’ai jamais vu la mer.» Et en route vers là, il a rencontré un homme qui en revenait, un vieux loup de mer, un vieux marin. Et il a demandé: «Où vas-tu, mon bonhomme?»

            Il a dit: «Je descends au bord de la mer. Je désire ardemment voir les grosses vagues d’eau saumâtres bondir. J’aimerais flairer l’air salé. J’aimerais entendre les mouettes crier. J’aimerais voir le reflet des cieux dans l’eau salée.» Le vieux marin a dit: «Je suis né sur la mer. Je suis là depuis quarante ans. Je ne vois rien d’émouvant.» C’était ça. Il avait tellement vu cela que c’était devenu ordinaire pour lui.

            Voilà le problème de l’église ce soir. Vous avez vu les bénédictions de Dieu, le baptême du Saint-Esprit, et ces choses qui s’accomplissent depuis des années dans l’église, au point que c’est devenu ordinaire pour vous. Vos pères et vos mères s’étaient réjouis quand Dieu avait commencé à déverser Son Esprit sur l’Eglise.

51        Qu’en est-il de vous, Eglise de Dieu? Qu’en est-il de vous, les assemblées de Dieu? Eh bien, vous vous teniez au coin avec de petits tambourins et tout le reste, et vous mourriez pour cette cause. Et maintenant, vous ne voulez même pas traverser la rue pour cette cause. Amen! Que s’est-il passé? Vous couriez bien, qu’est-ce qui vous en a empêché? C’est devenu si ordinaire pour vous. Vous croyez tout cela, certainement, mais cela ne vous émeut plus. C’est si ordinaire. Dieu est si bon envers vous, et vous ne vous en rendez pas compte.

            Là au Sud, un vieux prédicateur de couleur, un ami à moi, m’a raconté une petite histoire. Et il a dit qu’une fois, il y avait un vieil homme de couleur là. Il s’appelait... on l’appelait Gabe. Son nom était Gabriel, mais on l’appelait Gabe, juste le diminutif. Et il essayait de son mieux d’amener le vieux Gabe à venir à l’église, mais ce dernier ne voulait pas faire cela. Sa femme priait pour lui. Il avait tout fait, mais le vieux Gabe ne voulait simplement pas aller à l’église. Il ne voulait pas se mettre en ordre avec Dieu. Et le prédicateur aimait chasser, le vieux Gabe aussi.

            Alors, ils sont allés à la chasse. Et Gabe était un piètre tireur; il ne pouvait rien atteindre, mais il aimait tout de même chasser. Ainsi, un jour, après qu’il eut été à la chasse, tous les deux... sur leur chemin de retour, alors que le soleil se couchait, tous les deux étaient si chargés de gibiers qu’ils pouvaient à peine marcher. Oh! Ça avait été pour eux une véritable journée de chasse. Ils avaient des oiseaux, des lapins, des écureuils, et tout ce qu’ils pouvaient transporter, ils étaient vraiment chargés.

52        Et c’était au coucher du soleil. Ils suivaient un petit vieux sentier familier, et le prédicateur marchait devant, juste avec tous les gibiers qu’il pouvait transporter. Le vieux Gabe, derrière lui, boitillant, avec tout ce qu’il pouvait transporter. Un moment après, le prédicateur a senti une main le tapoter à l’épaule. Et quand il a regardé, le vieux Gabe l’a regardé droit en face, les larmes lui coulant sur ses joues noires. Il a dit: «Pasteur, voyez-vous ce soleil qui se couche là-bas?»

            Il a dit: «Oui, Gabe. Je vois le soleil se coucher.»

            Il a dit: «C’est ainsi que se couche le soleil de ma vie.» Il a dit: «Pasteur, le matin (C’était le dimanche matin), vous allez me trouver là au banc des pénitents. Et aussitôt que je pourrai me mettre en ordre là avec Dieu, je retournerai directement me trouver un siège, et je vais demeurer dans l’église jusqu’à ce que la mort me libère.»

53        Et le vieux prédicateur de couleur, loyal à son poste de devoir, a dit: «Gabe, tu sais que cela me réjouit.» Il a dit: «Ta femme a prié pour toi pendant des années, et tes enfants ont prié pour toi. J’ai prié pour toi. J’ai chassé avec toi. Je t’ai parlé. Pourquoi ce changement soudain, Gabe?»

            Il a dit: «Pasteur, vous savez, je suis l’un des plus piètres tireurs de cette contrée.» Et il a dit: «Regardez ça, je suis chargé de gibiers.» Il a dit: «Il doit m’avoir aimé, sinon Il ne m’aurait pas donné cela.»

            Combien c’est vrai! Il se tient à la porte et frappe. Il envoie Son Esprit, Ses bénédictions, Sa Parole, tout ce qu’Il a; Il vous l’envoie, et vous êtes chargé. Et vous ne méritez pas cela. Certainement, laissez Dieu ouvrir les portes de votre coeur ce soir et se tenir là dans la foi et la fidélité. Dites: «Viens, Seigneur Jésus. Ne sois pas seulement mon Sauveur, mais sois aussi mon Seigneur. Ôte mon orgueil. Ôte mon égoïsme. Ôte mon incrédulité. Prends mes yeux aveugles et ouvre-les, Seigneur, et tiens-Toi dans mon coeur comme Roi des rois et Seigneur des seigneurs.» Assurément, nous L’apprécions tant, pour la bonté qu’Il nous a témoignée.

54        Pendant que nous y pensons, juste un moment, inclinons la tête pour un mot de prière. Oh! N’a-t-Il pas été bon envers vous? Notre Seigneur béni n’a-t-Il pas été tellement bon envers vous en vous donnant tant de bonnes choses? Et pourtant, regardez comment nous Le traitons. Y a-t-il un des... Il y en a plein ici ce soir, nous n’allons pas vous faire monter ici à l’autel, mais je me demande si vous aimeriez bien dire: «Seigneur, Tu as été si bon envers moi, et je n’ai pas été vraiment aimable envers Toi, mais j’aimerais lever les mains pour dire: ‘Ô Dieu, pardonne-moi. Dès ce soir, mon intention est de Te servir de tout mon coeur.’»

            Dans la salle principale, combien vont lever la main? Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous... Oh! la la! Regardez simplement les mains.

55        Les balcons à ma droite, levez les mains pour dire: «Ô Dieu, Tu as été si bon envers moi. J’en suis indigne, mais dès ce soir, désormais, par Ta grâce, je vais essayer de me montrer Ton vrai serviteur. Voici ma main, Seigneur.» Voulez-vous lever la main, aux balcons à ma droite? Que Dieu vous bénisse. C’est bien.

            Les balcons vers l’arrière, voulez-vous lever la main pour dire: «Ô Christ, dès ce soir...»? N’ayez pas honte, là derrière, les enfants. Petit garçon, là derrière, éteins cette cigarette. Très bien. Honte à toi qui vient à l’église de Dieu. Ta mère t’a-t-elle élevé comme cela? Si c’est le cas, elle a besoin d’une correction. Ce n’est pas une arène; c’est la maison de Dieu, et respecte cela. Levez la main. Dites: «Que Dieu soit miséricordieux envers moi.» C’est comme ça qu’il faut s’y prendre. Que Dieu vous bénisse. Les balcons à ma gauche, voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bénisse. C’est vrai. Il y en a beaucoup, partout.

56        Père céleste, encore un peu de temps maintenant, et nous allons nous dire adieu. Cette grande série de réunions va se terminer, du moins ma part dans cela. La pêche à la seine que j’effectue dans ce coin va se terminer. Et voici au moins deux cents mains ou plus, oui, plus, j’en suis sûr, se sont levées ce soir pour dire qu’ils regrettent la façon dont ils T’ont traité. Tu as été si bon envers eux, et ils n’ont pas été très aimables dans Ta Présence. Pardonne-leur, Seigneur Dieu. Et puissent-ils, comme le vieux Gabe (la petite histoire qui vient d’être racontée sur le vieil homme de couleur ici en Géorgie)... Je prie, ô Père divin, qu’ils trouvent leur place dans l’Eglise du Dieu vivant et leur place à l’autel, et qu’ils servent Dieu là jusqu’à ce que la mort les libère.

            Nous Te voyons chaque soir, avec un grand signe qui émerveille, descendre ici et manifester la résurrection de Christ. Et nous sortons du coup, en disant: «Eh bien, c’était très bien.» Peut-être que nous ne le disons pas comme ça en paroles, mais Seigneur, on le dit dans le coeur. Et Tu ne fais pas tellement attention aux lèvres. C’est aux coeurs.

57        Ô Dieu, nous prions maintenant que ceux qui ont été si loyaux et si sincères, en croyant chaque mot et en se réjouissant de tout ce que Tu as fait, que Tu affermisses leur expérience maintenant, Seigneur. Accorde-le. Puissent-ils se revêtir de toutes les armes, aller aussi combattre dans la bataille, car la bataille est pratiquement terminée. Nous pouvons entendre le cri de victoire: «Ne crains rien, petit troupeau. Ton Père a trouvé bon de te donner le Royaume.»

            Bénis tous ensemble maintenant. Nous Te demandons de prendre ces chers enfants dans Tes bras. Ils ont été doux et gentils. Et nous Te prions de les bénir abondamment, Seigneur. Tous ces bons pasteurs qui ont été ici à l’estrade durant la semaine, certains d’entre eux qui sont ici dans la réunion, ils ont congédié leurs églises et tout. Ô Dieu, sois avec ces hommes. Oh! Affermis leur expérience, et puissent-ils avancer comme des flambeaux dans cette ville et partout. Accorde de puissants réveils, Seigneur. Accorde-le. Tu enverras Tes prédicateurs jusqu’à ce que la dernière âme entre dans le Royaume. Je sais que Tu le feras. Et je prie que mes bénédictions soient sur eux, Seigneur. Accorde-le.

            Et je demande maintenant que la Présence divine de Dieu vienne maintenant et manifeste le Seigneur Jésus dans la puissance de Sa résurrection une fois de plus avant que nous nous disions adieu. Nous prions que nous nous rencontrions plusieurs fois sur cette terre. Mais sinon, puissions-nous le faire dans ce glorieux Royaume que nous essayons de représenter ce soir, le Royaume de Dieu. Garde-nous, Seigneur, en sécurité par le Saint-Esprit, sous le Sang. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

58        Combien aiment réellement le Seigneur, ceux qui L’aiment réellement? Peu m’importe l’église qui est...?... C’est merveilleux, n’est-ce pas? Au moins quatre-vingt-quinze... peut-être plus... cent pour cent; je crois que c’est ça, que nous L’aimons.

            Dieu, c’est quoi? Dieu est amour. Celui qui aime est de Dieu. Eh bien, ce n’est pas ce que nous appelons «l’amour libre.» Ça, c’est l’amour Agapao. Il y a deux différentes sortes d’amour. L’un, c’est phileo en grec. Phileo signifie «amitié, le genre d’amour qu’on a pour sa femme, l’amour, ce genre d’amour.» Ce genre d’amour n’est pas le véritable amour. Oh! Je sais que vous les adolescents, vous voulez croire cela, mais c’est faux. Ce genre d’amour vous rendra jaloux de votre épouse; vous prendrez un pistolet et ferez sauter la cervelle à un homme à cause d’elle. Ce n’est pas ça le véritable amour. Ça, c’est l’amour phileo.

            Mais l’amour Agapao vous fera vous agenouiller et prier pour l’âme perdue de cet homme. C’est ça l’amour Agapao. C’est le genre d’amour dont l’Eglise a besoin, ce dont nous avons tous besoin, c’est de ce genre d’amour. Ô Dieu, donne-moi cet amour. Cela... je préférerais expérimenter cet amour-là plutôt que tous les dons que Dieu possède dans Son Ciel. Car vous pouvez avoir chaque don de Dieu et être toujours perdu. Combien le savent? C’est tout à fait vrai. C’est l’amour, l’amour de Dieu. «Les langues cesseront. La prophétie prendra fin. La connaissance disparaîtra; mais quand ce qui est parfait sera venu, cela durera pour toujours.» L’amour, aimez-vous les uns les autres, c’est une grande devise.

59        Billy, combien de cartes? 100. Je me demande s’il y a...? Combien ici... Je ne sais que faire. Il se fait tard. Je prends vraiment trop de temps. J’aimerais faire défiler une ligne rapide, faire juste défiler les gens. Je crains de ne pas pouvoir les faire passer tous. Oh! Essayons. Nous–nous ferons... Allons. Eh bien, je vous assure, qui a le numéro 1? Quel est ce... «M»? «Z.» Commençons par le numéro 1. Qui a «Z», la carte de prière Z, comme X, Y, Z? Qui a Z numéro 1? Levez la main. Partout dans la salle, la carte de prière...? La dame par ici. Venez par ici, soeur. Z numéro 2, levez la main. Regardez tout autour maintenant, voyez qui c’est. Levez la main très haut.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Croyez en Lui et voyez s’Il ne va pas répondre et agir. S’Il est le même, Il parlera de même. Eh bien, ayez foi et croyez. Je vais essayer, si le Seigneur le veut, car les nouveaux venus...

60        Je suppose que cette dame-ci m’est inconnue. Je ne vous connais pas. Ce... nous ne nous connaissons pas? Si le Seigneur Dieu me révèle ce pour quoi vous êtes ici... Ça fait bien un autre tableau, juste comme au puits de Samarie. Un homme et une femme. C’est notre première rencontre. La femme est un peu plus âgée que moi. Elle est peut-être née à des milliers de kilomètres de distance, on a un décalage de quelques années, et nous voici debout ici, à notre première rencontre dans la vie. Eh bien, si cette femme... Je ne sais pas; je ne l’ai jamais vue. Mais si Jésus-christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement, et qu’elle a besoin de guérison, Dieu a déjà accompli cela. Si elle a besoin de salut, Christ a déjà préparé cela. Si elle a besoin... Tout ce dont elle a besoin, Christ est notre Portion. Est-ce vrai? Mais maintenant, que moi, je lui donne cela, ça, je ne peux pas. Je ne le pourrais pas, mais Christ le peut, sur une seule base: si sa foi croit cela.

            Eh bien, d’abord, la véritable, la réelle et l’unique... la véritable façon de croire cela, c’est de prendre Dieu au Mot. Mais alors, Il a placé des offices dans l’Eglise: Les apôtres, les prophètes, les docteurs, les pasteurs et les évangélistes, tout cela pour le perfectionnement de Son Eglise. Maintenant, s’Il fait cela... (Maintenant, techniciens, surveillez ceci, quand l’onction vient, je ne sais pas à quel point porte ma voix. Voyez?)

61        Si le Saint-Esprit me révèle ce pour quoi vous vous tenez ici, accepterez-vous cela autant que vous le recevez? Combien dans l’assistance feront de même? Je souhaiterais que vous... Je–je–je veux dire: «Soyez sincère là-dessus.» Je–je veux dire: «Si vous l’êtes, et que le Seigneur à son tour fait ceci, alors point n’est besoin de tenir une ligne de prière nulle part.» Y avez-vous déjà pensé? Vous avez dit que vous le croyiez. Voici une femme et, maintenant, nous ne nous sommes jamais rencontrés dans la vie. Voici nos mains, toutes les deux levées; voici la Bible de Dieu; c’est notre première rencontre. Je n’ai aucune idée de ce pour quoi cette femme se tient ici, pas plus que–plus que n’importe quelle personne qui lui est inconnue. Je ne pourrais pas vous le dire. Mais je suis un ministre; je crois que Christ a promis ceci. C’est un don qu’Il a fait connaître au monde entier, à des millions de gens. Il a promis cela. Il n’a pas à le faire. Il n’avait pas à guérir quand Il était ici, mais Il l’a fait afin que cela s’accomplisse. Il le fait maintenant afin que s’accomplisse Sa Parole aux Gentils, la promesse, juste de même aujourd’hui qu’autrefois.

62        Eh bien, s’Il le fait, alors chacun de vous peut simplement s’en aller et dire: «Merci, Seigneur. Je T’accepte dans mon coeur. Tu es le Roi de mon coeur. Les portes de ma foi sont ouvertes. Tu Te tiens à la porte. J’accepte ma guérison. Merci, Seigneur», et s’en aller en se réjouissant; tout sera terminé. C’est tout à fait la Vérité de l’Evangile. C’est conforme à la Parole. C’est selon votre témoignage; ça, c’est selon votre témoignage. Eh bien, c’est à Dieu de prouver si c’est vrai ou pas. Que Dieu accorde cela, c’est ma prière.

            Parler, et puis commencer ce genre de prière pour les gens, c’est difficile, vous changez immédiatement, et vous attendez l’onction.

63        Avez-vous déjà vu cette photo-là de l’Ange du Seigneur? Oh! En avez-vous une? Très bien. Eh bien, croyez-vous que c’est la même Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’Israël? Voyez? C’était la Colonne de Feu. Et quand Jésus était ici sur terre, Il a dit: «Je viens de Dieu, et je retourne à Dieu.» Et quand Il était ici sur terre, Il a dit qu’Il était cette Colonne de Feu-là. C’est ce qu’Il a dit. Il a dit: «JE SUIS CELUI QUI SUIS. Avant que Moïse fût, JE SUIS.» Il était la Colonne de Feu qui était dans le buisson ardent. Il a dit... Eh bien, Il est ici dans la chair: «Je viens de Dieu (la Colonne de Feu); Je retourne à Dieu, la Colonne de Feu.»

            Et quand Paul L’a rencontré sur le chemin de Damas, Il était redevenu cette Colonne de Feu. Paul fut terrassé. Ceux qui étaient à côté de lui n’avaient pas vu Cela, mais Cela–Cela lui avait crevé les yeux. Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?» Cette grande Colonne de Feu.

            Il a dit: «Je suis Jésus, que tu persécutes.»

            Et voici Sa photo dans le journal, confirmée par le département des empreintes digitales et des documents douteux de la FBI. George J. Lacy a dit: «La Lumière a frappé les lentilles, monsieur Branham. L’oeil mécanique de cet appareil ne prendra pas de la psychologie.» Là donc, c’est absolument prouvé par la science que ça ne pouvait pas être de la psychologie. Ça serait une honte si j’étais ici pour de la psychologie, moi, ministre de l’Evangile. Pas moi, soeur. J’ai trop d’estime pour mon Seigneur pour faire cela. Je suis ici pour vous aider, pour faire tout ce que je peux afin de susciter votre foi en Christ.

64        La femme, je vois l’Esprit du Seigneur, alors qu’Il se mouvait comme une Lumière, s’intercaler directement entre la femme et moi. Elle souffre d’une nervosité extrême. C’est vrai. Et vous avez un goitre. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Bien sûr, le goitre ne se fait pas voir; c’est un goitre interne, mais il y a–il y a un esprit qui étouffe. (Il y en a plus dans la réunion.) Vous voulez la prière pour quelqu’un d’autre. C’est quelqu’un qui n’est pas ici. C’est votre mari. Il souffre de la tête. C’est fini maintenant. Tous deux, vous êtes guéris, ainsi vous pouvez partir maintenant et être bien portante, au Nom de Christ. Que Dieu vous bénisse. Partez, et touchez votre main.

65        Croyez-vous, madame? Sommes-nous inconnus l’un à l’autre? Nous le sommes. Si le Seigneur Jésus fait pour... entre vous et moi, comme frère et soeur, comme Dieu l’a fait pour la femme au puits; allez-vous accepter cela et le croire? Ce sont d’horribles maux de tête, n’est-ce pas? C’est cette sinusite qui cause ces horribles maux de tête. C’est ce dont vous souffrez: la sinusite. Je vous vois tenir souvent la tête comme cela, là au-dessus, au niveau de vos yeux et tout. C’est vraiment dommage. Vous avez tout essayé, rien ne marche. Mais vous croyez que vous serez guérie.

            Eh bien, voici une autre chose, afin que vous sachiez que je suis un serviteur de Dieu. Vous voulez la prière pour quelqu’un d’autre, et c’est votre fils. Croyez-vous que Dieu me dira ce qui cloche chez votre fils, que cela vous débarrassera de l’ombre de tout doute? Il souffre de dos. Il souffre de la tête. Et autre chose pour laquelle vous priez, c’est le salut de son âme. Il y a une ombre noire au-dessus de lui, l’ombre de la mort, car c’est un pécheur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il n’y a aucun moyen au monde en dehors de Dieu que cela soit connu. Est-ce vrai? Si c’est vrai, si vous croyez cela, levez la main. Eh bien, allez trouver les choses telles que vous avez cru cela. Cela sera bien ainsi. Que Dieu vous bénisse. Que Dieu vous bénisse, soeur. J’aimerais simplement toucher votre main. Eh bien, ne doutez pas, ayez foi.

66        Est-ce deux ou trois? Deux? Trois, c’est la confirmation. Eh bien, si je le peux, je vais commencer la ligne rapide dans juste une minute, si nous le pouvons. C’est dur, quand cette onction descend comme c’est le cas maintenant, de commencer une ligne comme cela.

            Sommes-nous inconnus l’un à l’autre, je suppose, madame? Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaît bien. Croyez-vous que le Seigneur Jésus peut me révéler votre problème? Oui, oui. Vous voulez la prière pour vos yeux. C’est vrai. En effet, vous portez des lunettes; c’est ça, et cet oeil fait mal... Mais est-ce que vous... Vous voulez la prière pour plus que ça. Vous avez subi une–vous avez subi une intervention chirurgicale. C’est vrai. Et ils ont enlevé un rein. Je les vois ôter cela de votre dos, de votre flanc. C’est tout à fait vrai.

            Et vous priez pour quelqu’un d’autre. Et c’est un membre de votre famille par alliance, une belle-soeur. Elle n’est pas ici. Elle est couverte de l’ombre de la mort suite à un cancer. Et elle habite dans une grande ville. C’est une ville appelée Atlanta, en Géorgie. Vous venez de la Géorgie aussi, mais pas d’Atlanta, juste en dehors d’Atlanta. Croyez-vous? Votre nom, c’est Mary. Votre nom de famille, c’est Louey. Poursuivez votre chemin. Croyez ce que vous avez entendu. Croyez que ça vient de Dieu, et vous pouvez avoir ce que vous demandez, au Nom de Christ. Partez en vous réjouissant...?... Que Dieu vous bénisse, soeur. [Quelqu’un dit: «C’est le troisième. Voulez-vous commencer une ligne rapide?»–N.D.E.]

            Voyons si je le peux, juste une minute. Bonsoir. (Je ne peux pas le faire. Laissez-la simplement–simplement aller.) Cela se déplace déjà. Voyez? Tenez-vous juste là une minute. Oh! La femme connaît un sérieux problème. C’est ça. Voyez? La femme souffre d’une extrême nervosité. Et elle a perdu l’un de ses sens. Je vous vois essayer de... C’est l’odorat. Vous avez perdu le sens de l’odorat. C’est ce pour quoi vous voulez qu’on prie. Je sais cela. Vous allez le recevoir, ne vous en faites donc pas. Vous pouvez sentir maintenant. Vous pouvez sentir maintenant même. Voyez? Sa main se lève... J’ai vu cette Lumière...?... C’est vrai. Vous voulez aussi la prière pour ce fils, n’est-ce pas? C’est une maladie mentale. Il n’est pas sauvé, et vous voulez la prière pour lui. Vous allez recevoir cela. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant et remerciez Dieu pour Sa bonté. Très bien.

67        Venez, monsieur. (C’est très bien. Je dois simplement laisser aller cela. Je suis trop faible pour me remettre.) Bonsoir, monsieur. Je vous suis inconnu. Croyez-vous en Dieu? Croyez-vous que le Dieu devant qui nous nous tenons nous jugera un jour si nous ne sommes pas sous le Sang de Son Fils, Jésus? Vous souffrez d’une nervosité extrême. Vous êtes très nerveux. C’est une nervosité mentale. Vous êtes épuisé, vous vous faites des soucis pour l’avenir, aspirant toujours à quelque chose qui n’arrive jamais. Arrêtez de faire cela. Rien ne va vous déranger. Autre chose, vous souffrez de la tête. Vos oreilles...?... vous avez aussi un problème. Vous souffrez de la poitrine. Vous souffrez de la sinusite. C’est la vérité. Vous avez une habitude que vous voulez abandonner: c’est fumer la cigarette. Et pourtant, vous professez la chrétienté. Je ne dis pas que vous n’êtes pas chrétien à cause de cela, vraiment, mais c’est ce qui est à la base de beaucoup de vos maladies. Il y a une ombre suspendue au-dessus de vous. Voulez-vous abandonner ces choses? Si vous croyez que Dieu m’a envoyé, Dieu me permettra de mettre cette chose en pièces, vous en débarrassant maintenant même.

            Vous avez une femme pour qui vous priez aussi. Croyez-vous que Dieu peut me dire ce qui cloche chez votre femme? Allez-vous accepter cela? Elle a une maladie gynécologique, une maladie de femme. Et elle souffre aussi du coeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Eh bien, vous êtes guérie là, soeur, et vous aussi, vous êtes guéri. La chose vous a quittée. Partez au Nom du Seigneur Jésus. Ayez foi. Ne doutez pas. Soyez tranquilles. Ne vous déplacez pas.

68        Je suppose que nous sommes inconnus l’un à l’autre. C’est notre première rencontre. Eh bien, s’il vous plaît, s’il vous plaît, mes amis, soyez respectueux juste un peu plus longtemps. Je pensais que je pouvais commencer la ligne rapide aussi; en effet, l’onction est déjà descendue dans la salle et les gens sont en prière. Je me tiens debout aussi longtemps que possible.

            Combien sont passés par la ligne? A moins que ça soit tout un groupe. Croyez-vous que le Seigneur Jésus est présent, monsieur? Un jour, nous nous tiendrons dans Sa Divine Présence pour rendre compte de notre vie. Si le Seigneur Dieu me révèle ce qu’est votre maladie, vous en serez juge. Si je vous disais que vous étiez malade et que vous seriez bien portant, vous auriez le droit d’en douter, car c’est quelque chose qui est dans le futur. Mais si je vous disais quelque chose qui est passé, vous reconnaîtriez si c’est la vérité ou pas. Vous êtes dans tous vos états. Vous êtes nerveux, inquiet. Vous souffrez de la poitrine. Vous souffrez d’une maladie interne, une affection interne, vous ne savez pas ce que c’est. Qu’est-ce que ça change, ce que c’est, tant que vous êtes maintenant dans la Présence du Dieu qui guérit cela? Croyez-vous cela? Vous n’êtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’ailleurs. C’est de la Géorgie. Alma, en Géorgie. C’est tout à fait vrai. Vous êtes monsieur Levy. Rentrez-y et soyez guéri. Jésus-Christ vous guérit. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez-vous en Jésus-Christ, le Fils de Dieu? Eh bien, soyez respectueux.

69        Bonsoir, monsieur. Je suppose que c’est notre première rencontre, monsieur? Dans la Présence de Son Etre béni, si je pouvais vous aider, monsieur, je le ferais. Dieu connaît mon coeur, je le ferais. Mais nous allons tous deux nous tenir dans Sa Présence un jour pour rendre compte de notre vie et de ce que nous avons fait ici sur terre. Si le Seigneur Dieu révélait ce qui est dans votre coeur, ce que vous voulez de Lui... Vous êtes ici dans un but; je ne sais pas. Accepterez-vous Cela comme venant de Lui? Vous le ferez. Vous souffrez de l’estomac. Vous avez le trouble d’estomac. Vous avez aussi des calculs biliaires, les calculs biliaires qui entrent dans votre estomac, c’est ce qui dérange l’estomac et lui donne du spasme; des renvois aigres et tout, l’amertume, ça monte de là; des crampes sur le côté droit. Je vous vois quelque part à côté d’une chai... Vous êtes un prédicateur, un prédicateur baptiste, en plus. Croyez-vous que vous êtes guéri? Poursuivez votre chemin, prêchez l’Evangile, frère. Que Dieu vous bénisse. Ayez foi.

70        Ne vous déplacez pas. S’il vous plaît, ne le faites pas. Peut-être que les gens se fatiguent.

            Vous n’arrivez pas à vous remettre de ce mal de dos, n’est-ce pas? Quittez l’estrade, en vous réjouissant, disant: «Merci, Seigneur.»

            Approchez-vous de moi, s’il vous plaît. Restez tranquille quelques minutes encore. Vous êtes trop jeune pour en souffrir. C’est une maladie de femmes, mais vous en souffrez tout de même. Croyez-vous que le Seigneur notre Dieu vous guérira? Partez alors et croyez cela. Croyez-vous? Je voudrais juste toucher votre main pendant que vous passez.

            Dieu peut guérir le diabète. Cela ne représente rien pour Lui. Il peut vous rétablir. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il vous rétablira et vous guérira aussi? Très bien. Alors, quittez l’estrade, dites: «Merci, Seigneur.» Croyez cela de tout votre coeur; vous aurez ce que vous demandez, monsieur.

            Que Dieu vous bénisse, mère. Soyez...?... une fois. Mais Christ habite dans le coeur. Croyez-vous qu’Il guérira votre coeur et vous rétablira de cette maladie de coeur? Partez, en croyant donc cela, et ne doutez pas. Vous pouvez avoir ce que vous demandez, si seulement vous le croyez et que vous ne doutez pas de tout votre coeur.

71        Vous croyez, madame. Vous êtes trop jeune pour ceci, mais vous souffrez de l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous guérira? Poursuivez votre chemin, réjouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur Jésus.» Ce qui vous cause la gastrite, c’est la nervosité. Mais vous souffrez de la gastrite et vous voulez que je prie pour ça. Partez en croyant maintenant, et puis mangez et réjouissez-vous comme d’habitude. Croyez simplement de tout votre coeur pendant que vous partez.

            Et si je ne disais rien, me croiriez-vous de toute façon comme étant un serviteur de Dieu? Alors, levez vos mains pour louer, quittez l’estrade en disant: «Merci, Seigneur Jésus.» Si je ne vous dis rien, croirez-vous de toute façon? Alors, votre maladie du coeur vous a quitté. Partez, croyez de tout votre coeur. Ayez–ayez foi en Dieu.

            C’est étrange que vous ayez un...?... une petite maladie d’estomac. Croyez-vous que Dieu va vous rétablir afin que vous puissiez manger? Très bien. Poursuivez votre chemin et réjouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur Jésus.»

            Vous êtes aussi nerveux, vous souffrez aussi de l’estomac et d’une maladie gynécologique, ce qui est normal pour votre... une femme de votre âge. Croyez-vous que Dieu vous a guérie? Poursuivez votre chemin, réjouissez-vous alors.

72        Jeune fille, pensez-vous que Christ vous guérit de ce mal? Poursuivez votre chemin, réjouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur Jésus», et vous pouvez être guérie.

            Tout le monde peut voir qu’il a un cornet acoustique à l’oreille. Débarrassons-nous-en. Juste une minute, inclinez la tête, tout le monde. Croyez-vous? Seigneur Dieu, au Nom de Jésus, ôte cette puissance de l’ennemi, alors que j’ôte ceci de son oreille. Accorde-lui une délivrance totale et rétablis-le. Que ses oreilles se débouchent pour la gloire de Dieu. Amen.

            Ça fait combien de temps comme ça, monsieur? Environ dix ans. Dix ans dans cette oreille? Eh bien, vous m’entendez bien siffler et parler maintenant. Vous êtes guéri, et tout cet asthme et autres dont vous souffriez, la maladie, tout cela vous a quitté maintenant. Partez, réjouissez-vous et remerciez Dieu et soyez rétabli. Dites: «Merci, Seigneur.» Que Dieu vous bénisse....?... toute la nuit, rater, voyez combien vous vous sentez différent. Très bien. Votre mal de dos est fini...?... Nom de Jésus. Amen. Partez en vous réjouissant, louant le Seigneur.

            Une ombre noire suit cette femme: le cancer. Eh bien, croyez-vous que Dieu vous a guérie, soeur? Poursuivez votre chemin, les ténèbres vous ont quittée. Soyez rétablie au Nom du Seigneur Jésus.

73        Venez maintenant. Croyez-vous que cette maladie de femme vous quitte? Une maladie de femme. Continuez simplement à marcher donc, et soyez rétablie, au Nom du Seigneur Jésus. Croyez-vous? A combien plus forte raison?

            Croyez-vous que vous êtes guérie, madame? Mettez-vous simplement à vous réjouir. Quittez l’estrade, dites: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.»

            Croyez-vous que vous êtes guéri? Mettez-vous simplement à vous réjouir, mais... Très bien, monsieur, croyez cela de tout votre coeur et vous l’aurez.

            Venez donc. Croyez-vous, monsieur? Ce vieux coeur va désormais bien battre. Continuez simplement à bouger. Que Dieu vous bénisse. Dites: «Gloire au Seigneur.»

            C’est pareil pour cela aussi. Poursuivez votre chemin, vous réjouissant; cela vous quitte. C’était juste une nervosité, de toute façon, c’était ça. Voyez? Disons: «Merci, Seigneur», tout le monde. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu va le rétablir? Si je prie pour vous, pensez-vous que vous vous rétablirez? Venez ici, jeune homme. Merci.

            Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, maudites soient cette maladie sur ce jeune homme ainsi que cette affliction. Qu’il soit rétabli. Je le demande comme Jésus l’a dit: «Si vous dites à cette montagne: ‘Ôte-toi de là et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit arrive, vous pouvez l’obtenir.’» Je demande ceci au Nom de Jésus. Amen. Très bien, fils. Ne doute pas: tu t’en remettras donc et tu seras rétabli. Crois de tout ton coeur. Amen. Croyez-vous cela de tout votre coeur?

74        Si vous dérangez... Quelqu’un fait quelque chose et se déplace comme cela, s’il vous plaît, soyez calmes juste un instant. Tenez, tournons-nous vers l’auditoire, juste une minute. Combien ici n’ont pas de cartes de prière? Faites voir les mains. Allons donc de droite à gauche en passant par ici donc.

            Madame, vous assise là au bout de la rangée, souffrant de la gastrite, croyez-vous que Dieu vous rétablit? Si vous pouvez le croire de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous demandez, si vous pouvez croire.

            Ici en bas, pas en haut, ici en bas, au rez-de-chaussée, acceptez cela et croyez-le de tout votre coeur. Oui, madame. Tout est fini maintenant. Ayez foi en Dieu. Je vous défie de croire au Fils de Dieu.

            Qu’en est-il de cette rangée? Quelqu’un dans cette rangée qui veut croire, qu’il lève la main, quelqu’un qui veut croire? Voici la dame la plus proche de moi. Je ne peux pas dire qu’Il va le faire, mais s’Il le fait, allez-vous me croire, madame, juste là? Alors, votre mal de dos vous quittera, et vous serez rétablie. Croyez-vous qu’Il vous rétablira? Très bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez.

75        Qu’en est-il de cette rangée? Croyez-vous? Qu’en est-il de vous, la dame âgée assise ici avec le... Croyez-vous que Dieu vous guérira de cette arthrite, qu’Il vous rétablira? Levez la main si vous le croyez. Très bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Qu’en est-il de cette rangée ici? Tout celui qui croit et veut être guéri? Qu’en est-il de cette petite fille avec sa main levée là-bas? Crois-tu, chérie? Crois-tu? Il y a deux petites filles assises là, et toutes les deux souffrent du diabète. C’est vrai. Levez les mains juste là pour montrer que c’est vrai. Très bien. Rentrez chez vous, et soyez rétablies, chéries; Jésus-Christ vous guérit. Amen.

            Quelqu’un d’autre, quelqu’un au balcon, quelque part... Qu’en est-il de vous avec la main levée, là-bas, madame? Croyez-vous que Dieu vous rétablira de cette nervosité? Vous avez un fils qui n’est pas sauvé, pour qui vous priez aussi, n’est-ce pas? Très bien. C’est fini maintenant. Jésus-Christ vous guérit de tout...?...

76        Croyez-vous? Tout le monde croit-il? Il est ici. Pourquoi restons-nous assis, engourdis? Croyons en Dieu. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Alors, levons-nous juste une minute, tout le monde. Levez vos mains vers Dieu. Promettez à Dieu: «Seigneur Dieu, je crois maintenant. (Je ne peux simplement pas aller plus loin. Mes pieds ne me supportent plus.) Je–je-je sais que le Fils de Dieu est ici. Ne doutez plus, mes amis. Levez les mains, louez-Le, et remerciez-Le. Vous êtes tous guéris. Je déclare cela au Nom de Jésus-Christ; c’est par Ses meurtrissures que vous êtes guéris. Levez les mains maintenant et louez-Le. Tous dans cette petite ligne ici, louez-Le. Et que Dieu vous bénisse.

            Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, voici ma prière, Seigneur, la dernière prière pour ces gens. Je condamne chaque maladie dans cette salle. Je condamne chaque affliction dans cette salle. Et, Satan, tu es démasqué. Le Fils de Dieu est ressuscité d’entre les morts pour confirmer Sa Parole, et tu as perdu la bataille. Je t’adjure, Satan, au Nom de Jésus-Christ, sors de ces gens et libère-les, afin qu’ils soient désormais dans le Royaume de Dieu.

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