Nous Voudrions Voir Jésus

Date: 58-0501 | La durée est de: 1 heure et 25 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci. Restez debout juste un instant maintenant pour la prière. Dieu bien-aimé, nous nous sommes assemblés ici, ce soir, dans aucun autre but que celui de Te connaître et connaître Ta bonté envers les enfants des hommes. Et nous Te demandons de nous visiter ce soir, avec une grande effusion de Ta Présence. Accorde-nous, Seigneur, le désir de notre coeur affamé, car c’est vraiment... c’est ce dont nous avons faim: Le connaître. Et Le connaître, c’est la Vie. Et, oh! qu’y a-t-il de plus important ce soir que la Vie? Ainsi, nous Te demandons de nous accorder la Vie en abondance ce soir.

2          Et, entre-temps, Seigneur, s’il y en a ici qui ne Te connaissent pas et qui n’ont pas encore reçu la Vie Eternelle, puisse ceci être la soirée où ils diront cet unique «oui» éternel au Dieu Tout-Puissant.

            Nous Te demandons aussi, Seigneur, de ne pas oublier les malades, les affligés ainsi que les nécessiteux: les muets, les aveugles, les sourds, et ceux–ceux qui sont rongés par le cancer et par toutes sortes de maladies. Tu es absolument le même aujourd’hui que Tu l’étais hier, et Tu seras éternellement le même. Aide-nous donc ce soir à savourer cette pleine communion de la Présence du Fils de Dieu. Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Que le Seigneur vous bénisse. Et vous pouvez vous asseoir.

3          [Quelqu’un parle à frère Branham.–N.D.E.] Oui, c’est...?...

            Je considère ceci comme un grand privilège ce soir d’être de retour ici dans cette grande ville de New York, au service du Seigneur Dieu. Ça fait un temps depuis que j’ai eu ce grand privilège. Et généralement, nous venons quand nous sommes en route vers outre-mer. Ce soir, c’est une exception; nous allons juste quitter demain pour la ville voisine. Et nous espérons que Dieu nous rencontrera aussi là-bas.

            Il y a quelque temps, notre cher ami, frère Sweet, m’a demandé, quand j’étais là à Brooklyn, si j’aimerais visiter la ville ou les Etats de la région de la Nouvelle-Angleterre, car cela lui tenait à coeur. Il pensait que les Etats de la Nouvelle-Angleterre avaient été beaucoup négligés en ce qui concerne ce genre de réunions, telles que les réunions de la guérison divine et la prière pour les malades.

            Et c’est toujours un privilège d’avoir l’occasion de servir ceux qui sont négligés. Nous irons donc dans tous les Etats de la Nouvelle-Angleterre, dans les trente prochains jours, trente jours pleins de service. Je pense qu’il y a deux jours, ou peut-être trois, pendant lesquels je ne prêcherai pas. Puis, nous retournerons à Dallas, au Texas. Et ensuite, nous irons à la Communauté Internationale de l’Association des Ministres Indépendants à Greeneville, en Caroline du Sud. Et puis, nous retournerons de nouveau dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre pour la Convention Internationale des Hommes d’Affaires du Plein Evangile.

            Et puis, de là, nous irons à Durban, en Afrique du Sud. Peut-être que nous irons encore en Allemagne et à d’autres endroits selon que nous pourrons nous organiser.

4          On a donc pris trop de temps ce soir, comme c’est la première soirée. Il y a toujours bien de petits divers qu’on n’arrive pas à aborder très rapidement. Ainsi, on commence donc généralement tard.

            Mais je suis sûr que le Seigneur nous bénira si seulement nous ne sommes pas tendus. Juste... Nous voulons bien penser que peut-être ce sera pour nous, ce soir, une opportunité de recevoir cette grande bénédiction que nous avons tant attendue depuis si longtemps. Je suis sûr que chaque coeur affamé ici présent désire quelque chose de la part de notre Seigneur. Et Il est vraiment bienveillant pour venir accomplir cela pour nous ce soir. Et nous L’aimons pour cela, et nous sommes... ici, moi-même, dans une grande attente de voir Dieu accomplir quelque chose pour nous ce soir.

            Et je ne vous prêcherai pas très longtemps. J’aimerais bien lire une portion de Sa Parole. J’aime Sa Parole. Je suis sûr que vous aussi.

5          Eh bien, ce lieu, je pense, sert à beaucoup d’activités ici dans cette grande ville. Peut-être que cela a pu être utilisé pour des danses et que sais-je encore. Mais ce soir, nous avons consacré ce lieu à un seul but: c’est pour servir de lieu de réunion pour les enfants de Dieu. L’église est donc dans cette salle. L’église n’est pas de toute façon un bâtiment, c’est un peuple, les appelés à sortir. Le mot église signifie les appelés à sortir. Et nous sommes donc le peuple de Dieu, par la grâce de Dieu, les appelés à sortir, ce soir; nous nous sommes assemblés en ce lieu.

            Ainsi, j’aimerais lire dans Saint Jean, chapitre 12, verset 20, juste une petite portion de l’Ecriture. Deux versets.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête,

S’adressèrent à Philippe, de Bethsaïda en Galilée, et lui dirent avec instance: Seigneur, nous voudrions voir Jésus.

            Et dans Hébreux, chapitre 13, verset 8, il est dit:

Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

6          Ceci est un passage des Ecritures un peu inhabituel pour un–un service d’évangélisation, cependant, c’est une portion de la Parole éternelle et sacrée de Dieu. Et cela s’accorde bien avec tout le reste de la Parole de Dieu. Il n’y a pas d’Ecriture qui ne s’emboîte pas avec une autre Ecriture. Jésus a dit: «Les Ecritures ne peuvent pas être anéanties.» Donc, inhabituel, car C’est une Parole qui a été écrite il y a quelques... au premier siècle; et on est au vingtième siècle, cela pourrait certainement sembler inhabituel. Pour commencer, Jésus est inhabituel; en effet, Il est inhabituel aux yeux du monde, mais pas aux Siens. Ses actes et les choses qu’Il accomplit demeurent toujours, car Il est Dieu.

7          Or, cette Ecriture de ce soir enseigne que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je me demande si nous croyons cela de tout notre coeur. Ça doit être vrai. Si ce n’est pas vrai, alors aucune autre Ecriture n’est vraie, car Elles ne peuvent pas être anéanties, et Ce sont les Paroles du Dieu Eternel.

            Et ces Grecs affamés qui étaient venus poser la question à Philippe, je pense que leur désir n’était pas plus que le nôtre ce soir. Tout homme qui ait jamais entendu parler de Jésus, qui ait pu trouver dans son coeur à lui ou à elle une place pour L’adorer et L’aimer, désire Le voir. Et les Ecritures déclarent qu’Il est le même qu’Il était hier. Donc, ça ne serait pas inhabituel si Dieu se manifestait à nous ce soir juste comme Il l’a fait dans Son Fils, Jésus-Christ, car nous croyons vraiment qu’Il n’est pas mort, Il est vivant. S’Il est mort, notre religion est vaine.

8          Et je pense que le grand problème ce soir, ce qui fait que l’islam, le bouddhisme et beaucoup d’autres ismes du monde l’emportent sur le christianisme, c’est la faiblesse des membres du Corps. Je ne pense pas que les laïcs soient à blâmer autant que les prédicateurs. Il y a quelque temps, on racontait qu’un jeune musulman avait posé la question... ou plutôt on lui avait demandé pourquoi il ne recevait pas Christ comme son Sauveur au lieu de son prophète mort. Et le jeune musulman a dit: «Monsieur, qu’est-ce que votre Christ peut faire pour moi de plus que mon Mahomet?»

            Il a dit: «Eh bien, a dit le chrétien, notre Christ peut vous donner la joie et la paix, car Il est ressuscité d’entre les morts.»

            Et le musulman a dit: «Mahomet me donne la joie et la paix. Et il n’est pas ressuscité d’entre les morts.» Et il a dit: «Je ne crois pas que votre Christ est ressuscité d’entre les morts», a dit le musulman au chrétien.

            Le chrétien a dit: «Nous savons qu’Il est ressuscité d’entre les morts, car Il vit.»

            Et le musulman a dit: «Où est-Il?»

            Et le Chrétien a dit: «Dans mon coeur.» Et c’est bien.

            Mais le musulman a répliqué à cela et il a dit: «Mahomet vit dans mon coeur.» Et il a ajouté: «Monsieur... l’islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» Et il a dit: «Nous sommes tout aussi heureux en croyant que Mahomet va ressusciter d’entre les morts et conquérir le monde que vous l’êtes en croyant que Christ viendra de nouveau sur la terre.»

9          Vous voyez, les choses sont profondes. Et ce musulman avait parfaitement raison. Alors, le chrétien a reconnu qu’il n’avait pas rencontré un homme qui avait juste... ce que nous appellerions dans le sud un bleu. Nous avons enseigné le christianisme du point de vue psychologique, beaucoup d’entre nous. Et nous avons compris cela... enseigné cela sous l’angle d’une théologie de nos églises et de nos dénominations.

            Mais permettez-moi de dire ceci: Le christianisme dépasse cela d’un million de miles. Le christianisme présente un Jésus vivant et actuel juste le même qu’Il était autrefois, sinon les Ecritures sont fausses. Nous devons faire face au fait que Christ a dit ces choses.

10        Et le musulman a dit au chrétien: «Nous attendons que vous les docteurs, vous produisiez ce qu’Il a dit que vous feriez.»

            Et il a dit: «Que voulez-vous dire? Les promesses? Comme celle de Marc 16?» Il a dit: «C’est l’une d’elles.»

            Il a dit: «Eh bien, nous avons appris (c’est le docteur qui avait appris), a-t-il dit, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspiré.»

            Et le musulman a riposté à cela. Il a dit: «Quel genre de Livre lisez-vous? Si une partie En est inspiré et que le reste n’est pas inspiré, comment reconnaissez-vous la partie qui est vraiment inspirée?» Il a dit: «Tout le Coran est inspiré.» (C’est la Bible de musulmans.) Et il a dit: «Mahomet n’a promis que la vie après la mort, mais votre Christ a promis que vous ferez aussi les oeuvres qu’Il faisait, et nous attendons de voir cela se produire; alors nous croirons.»

            Le chrétien a été vaincu. Assurément.

11        Ce qui nous manque aujourd’hui, si... quand Christ a donné cette commission d’aller par tout le monde–non pas pour former des églises, construire des bâtiments ou établir des écoles (Ce qui est très bien)–, mais Il a dit: «Prêchez la Bonne Nouvelle.» Et la Bonne Nouvelle, ce n’est pas construire des bâtiments, ou envoyer des gens à l’école, mais c’est la puissance et la démonstration du Saint-Esprit. Aussi a-t-Il dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Et à cause de la faiblesse de notre théologie, nous avons esquivé cela et nous avons trouvé un prétexte, que c’est pour un autre jour. Mais la Bible persiste toujours, que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            S’Il est donc le même, Il doit être le même en essence et quant à la puissance. Il doit être le même qu’autrefois; la seule différence, c’est Son corps physique. Mais avant de quitter la terre, Il a dit: «Je suis le Cep; vous êtes les sarments.» Or, ce n’est pas le cep qui porte le fruit. C’est le sarment qui porte le fruit, pas le cep. Il a donc confié à Son Eglise cette grande commission de porter le même fruit qu’Il avait porté quand Il était ici sur la terre.

12        Si vous alliez à une vigne, vous vous attendriez à trouver des raisins. Si vous alliez à un plant de pastèque, vous auriez des pastèques, si c’est une bonne vigne fertile. Si vous alliez à un plant de potirons, vous auriez des potirons. Mais quand nous arrivons à la vigne de l’héritage de Dieu, nous ne trouvons que des querelles, des troubles, des barrières et toutes sortes de petits ismes, plutôt que l’Esprit de Dieu agissant dans l’Eglise comme ça devait l’être. Et pourtant, c’est la Vigne de Dieu.

            «Ce que le gazam a laissé, le hasil l’a dévoré.» Mais Dieu a dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel.» C’est la glorieuse promesse que nous attendons.

13        Eh bien, nous... ces Grecs ont dit: «Nous voudrions voir Jésus.» Pas tellement que nous aimerions L’entendre, mais nous aimerions Le voir. Je me demande bien si ce ne sera pas là le sentiment de chaque personne ici ce soir: voir Jésus. Comment pouvons-nous donc Le voir? Dans Son Eglise, dans Son peuple: Nous sommes des épîtres écrites. L’Esprit de Christ vit dans Son peuple et produit Sa Vie. Et Son ministère continue à progresser jusqu’à Son retour. Et Il est ici. C’est à cause de la cécité de nos yeux que nous ne Le voyons pas. Si seulement nous pouvons ouvrir nos yeux aux choses qui sont réelles... J’habite au bord de la rivière (quand je suis chez moi, dans l’Indiana); j’habite près de la rivière Ohio. Il y a quelque temps, un petit garçon fréquentait l’école du dimanche dans ma ville. Il est allé à la rivière avec un vieux pêcheur. Et c’est un jeune garçon qui s’était découragé, car il avait posé la question à sa maman un jour, il avait dit: «Maman, Dieu est très grand; peut-on Le voir?»

            Elle avait dit: «Eh bien, je ne sais pas. Demande au pasteur; il viendra dîner chez nous dimanche.»

            Et il avait demandé au pasteur: «Peut-on voir Dieu, monsieur?»

            «Eh bien, avait-il répondu, certainement pas, fils. Personne ne peut voir Dieu.»

            Et il avait posé la question à sa monitrice de l’école du dimanche et celle-ci avait répondu: «Eh bien, bien sûr que non. Personne ne peut voir Dieu.»

            Et le petit garçon, préoccupé, s’était dit: «Eh bien, s’Il est si grand, pourquoi ne peut-on pas Le voir?»

14        Et un jour, alors qu’il était à la rivière avec un vieux pêcheur, un orage éclata. Et sur le chemin de retour, le vieux pêcheur ramait sa barque, et le petit garçon était assis à la poupe de la barque. Et l’arc-en-ciel est apparu après l’orage. Le vieux pêcheur, couvert d’une barbe grise, s’est mis à pleurer quand il a vu l’arc-en-ciel. Et de grosses larmes brillantes se mirent à couler sur sa barbe blanche. Cela préoccupa le petit garçon au point qu’Il courut vers le milieu de la barque et tomba sur les genoux du vieux pêcheur. Et il dit: «Monsieur, j’aimerais vous poser une question à laquelle ni ma mère, ni la monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur n’ont pu me répondre: Peut-on voir Dieu?»

            C’était trop pour le vieil homme; il ramena ses rames sur ses genoux, fit passer ses bras autour du petit garçon et dit: «Que Dieu bénisse ton petit coeur. Tout ce que j’ai vu pendant les quarante dernières années, c’est Dieu.» Quand Dieu entre à l’intérieur, vous pouvez Le voir, mais vous ne pouvez pas Le voir avant qu’Il entre à l’intérieur pour regarder au travers de vos yeux.

15        Il y a quelques semaines, dans notre grande ville de Louisville, dans le Kentucky, une femme a offert un spectacle très remarquable. Elle tenait son... dans ses bras un petit garçon d’environ six ou sept ans. Et elle était dans l’un de ces grands bazars. Et on l’a vue aller d’un comptoir à un autre, prenant de petits–petits gadgets et les tenant devant le petit garçon. Et elle allait à un autre comptoir, puis elle prenait un autre petit gadget, et elle le soulevait devant le petit garçon, et ainsi de suite à divers comptoirs. Et les gens se sont mis à l’observer. Et quelque temps après, elle est arrivée devant une espèce de babiole qui faisait du bruit et qui cliquetait. Et elle l’a soulevée devant le petit garçon et l’a fait cliqueter. Et elle a déposé cela par terre et s’est écroulée sur le–sur le comptoir, en pleurant. Et certaines personnes qui se tenaient tout près sont allées la réconforter. Et ils ont demandé: «Madame, pourquoi pleurez-vous ainsi?»

            Elle a dit: «Oh! Il ne va pas mieux.»

            Ils ont dit: «Qu’est-ce qui ne va pas mieux?»

            Elle a dit: «Le petit garçon.» Elle a dit: «Le médecin a dit qu’il allait mieux; cependant, il ne va pas mieux, sinon il aurait pu faire attention à certaines de ces choses auxquelles les enfants font attention.» Il n’avait pas l’esprit en place.

16        Et je me demande bien, en ce jour dans lequel nous vivons présentement, si Dieu n’est pas en train d’amener Son enfant de lieu en lieu, manifestant divers dons et autres devant eux, mais ils restent assis là, engourdis, tellement morts dans le péché et les offenses, qu’ils n’arrivent pas à voir la gloire et le don du Seigneur qu’Il essaie de leur présenter.

            Que cela soit loin de cette grande église qui est assemblée ici ce soir. Alors que Dieu se révèle, puissions-nous être sérieux et sincères pour voir que c’est Christ qui cherche à se faire connaître à Son Eglise pour le salut des âmes, la guérison du corps ainsi que pour chaque bénédiction de la rédemption pour laquelle Il est mort. Tout appartient à Son Eglise et à chaque croyant.

            Ce ne serait pas correct de commencer une réunion sur base d’un simple témoignage. Il nous est avantageux de sonder les Ecritures pendant quelques instants pour trouver un contexte au passage des Ecritures dont nous parlons.

17        Eh bien, nous voudrions voir ce que Jésus était et ce qu’Il... comment Il s’est fait connaître aux gens de l’époque où Il avait marché sur la terre. S’Il s’est donc présenté de telle façon et de telle manière à l’époque où Il avait marché sur la terre, ne serait-ce pas logique de penser que, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il se présenterait à Son peuple de la même manière aujourd’hui? Ce le serait certainement. Examinons donc pendant une minute pour voir ce qu’Il était.

            Dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 5, verset 19, nous lisons ce qui suit, lorsqu’Il a été interrogé sur quelque chose qu’Il avait fait, et pourquoi Il avait laissé une multitude de gens et avait guéri un seul homme; Il a répondu comme suit: «En vérité, en vérité, Je vous le dis: le Fils ne peut rien faire de Lui-même; mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement.» Si c’était là Sa réponse hier, ça serait Sa réponse aujourd’hui, car Il ne peut pas la changer. Pour demeurer le même, Il doit être le même. «Je ne fais rien de Moi-même, mais Je ne fais que ce que Je vois faire au Père.» Et Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même. Dieu s’était confiné dans un seul corps; c’était Son Fils. Par la mort de Son Fils, Dieu a été amené à toute Son Eglise universelle. Par la puissance sanctificatrice du Saint-Esprit, par le Sang de Christ, Il purifie les mortels et fait d’eux, non pas par eux-mêmes, mais par la grâce de Dieu, par Sa grâce, Il fait d’eux des sujets du Saint-Esprit afin qu’Il parle, marche, prêche et agisse par Son Eglise, Sa Vigne, ou plutôt Ses sarments qui sont attachés à Lui.

18        Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon Père qui habite en Moi; c’est Lui qui fait les oeuvres. Je ne fais rien de Moi-même, mais ce qu’Il me dit de faire, ou Me montre de faire–Me montre de faire.» Ainsi, Jésus devait avoir (Il n’y a pas un autre moyen de rendre cette Ecriture vraie), Jésus devait donc voir en vision ce que la volonté du Père indiquait de faire, puis Il allait accomplir cela. Si vous en lisez le contexte, vous verrez que c’est vrai, car Il ne pouvait pas dépasser de grandes multitudes de boiteux, d’aveugles, d’infirmes et de paralytiques pour aller guérir un seul homme couché sur un grabat; en effet, Il savait qu’il avait été dans cet état depuis beaucoup d’années.

            Eh bien, nous découvrons donc qu’Il était juste... qu’Il marchait suivant la conduite et la direction du Père. Oh! Ne serait-ce pas une chose glorieuse ce soir si toute cette église pouvait avoir pareil témoignage: «Je fais toujours ce qui plaît au Père»? D’avoir pareil témoignage ne ravirait-il pas le coeur de Son Eglise? Il y aurait une translation comme du temps d’Enoch. Et on devrait être si proche de Sa Venue.

19        Eh bien, prenons le chapitre 1 de Saint Jean, et ayons un aperçu de ce qu’Il était hier. Alors, nous aurons une idée générale de ce qu’Il sera aujourd’hui. Au premier chapitre de Saint Jean, après que le Père fut venu sur Lui sous la forme d’une colombe (et Lui était l’Agneau; en effet, les deux natures sont parfaitement identiques), le Père s’est identifié à un oiseau; Il a identifié Son Fils à un agneau.

            La colombe est la plus douce créature du ciel. Et l’agneau est la bête la plus douce sur la terre. Elles devaient être identiques. Si la colombe s’était posée sur un loup et que le loup s’était emballé, la colombe aurait pris son envol. Et c’est pareil aujourd’hui, nous nous retrouvons avec tous nos tempéraments et nos querelles. Le Saint-Esprit est doux. Il ne demeurera que dans un lieu doux: L’Agneau conduit par une Colombe...

20        Et Son ministère commença. Et ensuite, l’une des premières choses que nous voyons, c’est qu’il y eut quelqu’un du nom d’André qui s’était converti à la religion chrétienne. Et il alla vite prendre son frère. Et le nom de son frère était Simon. Et aussitôt que Simon entra dans la Présence du Seigneur Jésus, nous entendons l’Ecriture (Saint Jean 1) déclarer que Jésus a dit: «Ton nom est Simon, mais Je vais le changer et t’appeler Pierre.» Et Il a ajouté: «Le nom de ton père, c’est Jonas.»

            A votre avis, que se passa-t-il dans le coeur de ce pêcheur illettré? La Bible dit qu’il était un homme du peuple sans instruction. Jésus n’a pas dit: «Il te faut une expérience de séminaire», ou: «Il te faut connaître toutes les prières religieuses.» Il a simplement accompli un miracle qui a enflammé le coeur de cet apôtre. «Ton nom est Simon, mais tu seras appelé Pierre, un petit caillou. Et tu es le fils de Jonas.» Et cela l’a ravi.

21        Et ensuite, un autre est venu, du nom de Philippe; nous venons de lire à son sujet. Et aussitôt qu’il a trouvé cette grande Fontaine, il ne pouvait pas garder cela pour lui-même. Si l’église a réellement trouvé la Fontaine, il y a quelque chose au sujet de Jésus qui fait que lorsque vous Le trouvez, vous devez en parler aux autres. C’est ainsi que les Bonnes Nouvelles se répandent.

            Et il avait un ami qui habitait à quinze miles [24 km] de l’autre côté de la montagne. Et il a détalé pour chercher cet ami. Et quand il est arrivé auprès de lui, peut-être qu’il était sous un arbre en train de prier. La Bible dit qu’il était sous un arbre. Et bien sûr, Philippe, étant un gentleman chrétien, a attendu qu’il termine de prier. Je peux donc voir Nathanaël se lever, s’épousseter les habits et–et saluer son ami. Et avant qu’il puisse dire: «Bonjour, ou bon après-midi, Nathanaël», il a dit: «Oh! Viens voir Qui nous avons trouvé.» Oh! Il y a quelque chose à Son sujet, car quand vous Le trouvez, votre âme est ravie, et vous êtes... C’est ça la première chose qui vous vient à l’esprit: «Oh! Viens voir Qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

22        Et, bien sûr, ce croyant orthodoxe a dit... Eh bien, je peux bien l’entendre dire: «Eh bien, juste une minute: Tiens, Philippe, tu dois avoir perdu le nord. Tu es venu ici me raconter à une époque comme celle-ci que le Messie est venu? Et tu veux me dire qu’Il est venu de Nazareth, cette méchante petite ville? S’Il venait, Il devrait venir de Jérusalem ou d’une grande cathédrale, et tous les grands conducteurs religieux devraient le savoir.»

            Mais Dieu fait des choses très particulières. Il fait simplement cela à Sa propre façon bénie. Je–j’en suis si content. «Assurément Il serait au Vatican, ou Il serait à–à l’abbaye Westminster, ou quelque part comme ça, s’Il vient.» Mais Dieu vient là où ça Lui plait de venir. Il fait des choses à Sa propre façon bénie.

            Et il a dit: «Eh bien, juste une minute, Philippe. Je t’ai connu comme un homme honnête dans nos relations, et maintenant tu veux me dire que tu es venu ici avec une espèce de discours enthousiasmé pour me dire que tu as trouvé le Messie, et qu’Il est venu du milieu de ce genre de gens?»

            Je pense que Philippe lui a donné la meilleure réponse qu’un homme puisse donner. Il a dit: «Viens, et vois.» Eh bien, ne restez pas à la maison à critiquer, et ne vous contentez pas de la déclaration du sacrificateur ou de ses pensées, ou de ce que le pasteur a dit, mais venez voir de vous-mêmes.

23        Oh! Il avait quinze miles [24 km] pour converser avec lui. Ainsi, pendant qu’ils allaient, je peux imaginer entendre Philippe lui parler des choses que notre Seigneur avait accomplies au sujet de... Il a dit: «Tu te souviens de ce vieux pêcheur là-bas, le jour que tu as acheté ces poissons, et–et qui ne pouvait pas signer la facture des poissons?»

            «Oui.»

            «Quand il est arrivé devant ce Nazaréen, Celui-ci lui a dit qui il était et Il lui a dit qui était son père.» Oh! Je peux l’entendre dire: «Je ne serais pas surpris qu’Il sache qui tu es.»

            «Eh bien, juste une minute, dit Nathanaël. Je vais tirer mes propres conclusions une fois arrivé là.» Ayant longé la route, ils sont arrivés ce soir-là à la réunion où se trouvait Jésus. Et quand ils sont entrés dans Sa Présence, l’oeil du Maître l’a vu. Et Il lui a dit: «Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude.»

24        Aujourd’hui, cela pourrait bien paraître juste une petite chose quand nous y pensons, mais savez-vous qu’à l’époque, ils s’habillaient tous de la même manière et qu’ils avaient le même aspect? Il pouvait avoir été un Arabe, il pouvait avoir été un Grec, ou d’un de nombreux autres peuples de l’Orient de l’époque. Ils avaient un teint sombre, et ils avaient pratiquement tous le même aspect, et ils s’habillaient de la même façon. Mais Jésus a su qu’il était un Israélite et un homme honnête.

            Et cela a tellement étonné Nathanaël qu’il a dit: «Rabbi, d’où me connais-Tu?» Et il attendait là la réponse de Jésus hier.

            Et Il a dit: «Avant que Philippe t’appelât, Je t’ai vu sous l’arbre.» C’était assez.

            Il a dit: «Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.»

            Et Il a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu as cru cela?»

25        Or, si c’était là le signe pour les Juifs à l’époque, pour montrer qu’Il était le Messie, c’était ainsi qu’Il a fait savoir aux gens qu’Il était le Messie–et Il n’a pas du tout changé–,ça devrait être la même chose aujourd’hui s’Il est le même.

            Il serait injuste s’Il se manifestait à nous par la théologie et par une simple observance de ce qui est dit sur les–les traditions des anciens, s’Il se faisait donc connaître ainsi, et puis prétendait qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il doit garder cette même chose.

26        Il y en avait qui se tenaient à côté de Lui, qui ne croyaient pas cela, des religieux, des fervents religieux, la crème de la moisson, pour ainsi dire, comme nous le dirions dans le Sud. C’étaient des sacrificateurs, le souverain sacrificateur, des–des évangélistes, des orthodoxes. Et ils ont dit: «Cet Homme a un mauvais esprit. Cet Homme doit être un diseur de bonne aventure. Il doit être Béelzébul, le roi et le prince de tous les diseurs de bonne aventure.»

            Qu’a dit notre Seigneur? Il a dit: «Je vous pardonne si vous parlez contre Moi, le Fils de l’homme. Mais (En d’autres termes ceci) un jour, le Saint-Esprit viendra accomplir la même chose, un seul mot contre cela ne vous sera jamais pardonné ni dans ce siècle ni dans les siècles à venir.» Comment devrions-nous donc aborder l’Evangile?

27        Remarquez, il y eut un jour (et maintenant, on termine), Il est parti de la Galilée; il fallait qu’Il passât par la Samarie. Et alors qu’Il était fatigué et épuisé, Il s’est assis au puits pendant que Ses disciples étaient allés en ville acheter des provisions.

            Nous voyons que les Orientaux, ils... le puits était généralement juste en dehors de la ville. Et pendant qu’Il était assis là, épuisé de Son voyage, une jeune femme est venue de la ville. Représentons-nous-la une–une femme attrayante. Et elle a fait descendre sa cruche de la tête. Et cette cruche avait deux larges anses. Et c’est très frappant de voir comment les femmes là-bas pouvaient transporter de l’eau: Elles pouvaient placer une cruche sur la tête, et une à chaque hanche, et elles causaient sans jamais déverser l’eau.

            Et elle a fait descendre cette cruche pour puiser de l’eau, et elle a vu, assis dans un coin, un Homme d’âge moyen qui était un Juif. Et il y avait une grande loi de ségrégation dans le pays. Et elle a entendu ce Juif lui dire: «Femme, apporte-Moi à boire.»

            Eh bien, nous verrons ce qu’Il a man... comment Il s’est manifesté devant les Samaritains. Vous savez qu’il n’y a que trois nationalités parmi les gens dans le monde. Elles descendent de trois fils de Noé: Cham, Sem, et Japhet; les Juifs, les Samaritains et les Gentils.

28        Eh bien, nous verrons comment Il s’est fait cet Homme... comment Il s’est fait connaître aux Samaritains. Nous voyons comment Il l’a fait aux Juifs. Observons les Samaritains. «Femme, apporte-Moi à boire.»

            Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume qu’un Juif demande pareille chose à une Samaritaine. Nous n’avons pas de relations entre nous. Et ceci est très inhabituel. Nous n’avons simplement pas cela, nous n’avons pas de relations entre nous.» Il a dit: «Femme, si tu connaissais Celui à qui tu parles, tu M’aurais toi-même demandé à boire.» Et Il contactait son esprit. Et dans peu de temps, après que la conversation se fut longtemps poursuivie, Il a dit: «Va, appelle ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu as dit vrai. Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari; tu as donc dit vrai.»

            Maintenant, voyons ce qu’elle a dit. Et si elle avait vécu à New York, à Philadelphie, ou si elle avait été membre d’une de nos grandes églises? «Mon pasteur a dit que c’est de la psychologie, ou c’est de la télépathie.» Qu’a-t-elle dit? (Savez-vous pourquoi les gens diraient cela? C’est qu’ils ne sont pas enseignés dans la Parole.)

29        Mais cette femme, même si nous voulons la considérer comme une prostituée, elle confondrait certains prédicateurs aujourd’hui, sur la Parole. C’est vrai. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un Prophète. Eh bien, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Il nous annoncera toutes choses quand Il sera venu. Tu dois être Son Prophète.» Et elle a dit: «Quand le Messie, Celui qu’on appelle Christ, quand Il sera venu, Il nous annoncera ces choses.»

            Et Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle abandonna sa cruche d’eau, et elle entra dans la ville avec un coeur plein de révélation. Elle a dit aux hommes de la ville: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses de ma vie. Ne serait-ce point le Messie?»

            Quand le don de Dieu fut manifesté avec éclat devant les yeux de la prostituée, elle a reconnu cela. Mais nous sommes si morts et engourdis avec nos théologies que nous sommes aveuglés à la vérité, souvent, et nous n’arrivons pas à voir le don de Dieu, le Seigneur Jésus. «Oh! Venez voir un Homme qui m’a dit ce que je suis. Ne serait-ce point le Messie?» Certainement Il l’est.

30        Eh bien, si vous remarquez bien, Jésus n’est pas allé vers les Gentils et Il a interdit à Ses disciples d’aller vers les Gentils. Donc, Il s’est manifesté aux Gentils uniquement au travers de l’enseignement de saint Paul. Or, s’Il s’est manifesté hier aux Juifs par ce signe, s’Il s’est manifesté aux Samaritains par ce signe, et que cela n’a jamais été manifesté dans l’âge des Gentils (Et cet âge des Gentils est en train de se terminer), alors, pour être le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il doit accomplir la même chose. Et sur ce, je défie ce petit groupe ce soir, s’Il accomplissait pareille chose...

            Or, il ne s’agit pas de la sainteté d’un homme. Il n’y a pas d’homme saint. Comme Pierre s’est une fois référé à la montagne de la Transfiguration, comme étant «la sainte montagne...» Il ne voulait pas dire la sainte montagne; il voulait dire qu’il avait rencontré le Dieu saint sur la montagne. Il n’existe pas de sainte église; c’est le Saint-Esprit dans l’église qui fait d’elle ce qu’elle est. Il n’existe pas d’homme saint; il y a le Saint-Esprit qui a un canal au travers des sujets de Son Royaume sur terre.

31        Et s’Il se manifestait avec éclat devant ce monde aveuglé ce soir, il aurait la même conception (c’est ce qu’on a) que les pharisiens aveuglés de Son époque. Ce soir, demandons à Dieu de nous ouvrir les yeux, de nous accorder la vue. Que Son Esprit entre dans nos coeurs afin qu’Il puisse regarder au travers de nos yeux, entendre au travers de nos oreilles, et se révéler à nous comme le Fils ressuscité du Dieu vivant, Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement. Puissent Ses louanges retentir toujours dans les coeurs de New York jusqu’à ce que la dernière personne soit scellée dans le Royaume de Dieu, celle que Dieu a ordonnée à la Vie Eternelle. Prions.

32        Ô Adorable Dieu, juste une soirée dans une ville dans une région métropolitaine ici, d’environ quinze à seize millions d’habitants, que peut faire un petit homme chétif? Ô Seigneur Dieu, je Te prie d’ouvrir les yeux de toute cette assemblée ce soir afin qu’ils partent de ce grand Centre Manhattan ici avec la révélation comme la femme au puits: «Venez voir un Homme, l’Homme Christ, qui n’est pas mort, mais qui est vivant aux siècles des siècles.» Dieu L’a ressuscité d’entre les morts, Il a placé Son corps physique sur Son propre Trône, et Il a renvoyé le Saint-Esprit pour vivre dans Son Eglise et faire des disciples dans le monde entier jusqu’à Son retour. Accorde-le, Seigneur.

            Circoncis les lèvres, les yeux et les oreilles de Tes serviteurs, afin que nous puissions T’entendre parler et Te voir dans Ta puissance de la résurrection.

33        Et qu’à travers cette grande ville, quand les gens... le service sera terminé dans quelques instants et que les gens rentreront à leurs maisons respectives, puissent-ils parler comme ceux qui revenaient d’Emmaüs. Après qu’ils eurent marché avec Lui toute la journée et qu’ils L’eurent entendu prêcher et leur parler des Ecritures, leurs yeux n’étaient pas encore ouverts. Seigneur, Tu as nourri plusieurs ici, Tu les as vêtus, Tu as été bon envers eux. Tu as épargné leur vie. Peut-être qu’ils n’ont jamais vraiment réalisé d’où cela venait. Mais pendant que nous sommes dans l’auberge ce soir, la porte fermée... Quand Tu as accompli cette petite chose que... juste comme Tu l’avais fait avant Ta crucifixion, Cléopas et son ami étaient convaincus que c’était Toi, car aucun autre homme n’avait fait cela exactement de cette façon-là, ni aucun autre homme ne pouvait le faire exactement de cette façon-là. Et ils avaient reconnu que c’était le Seigneur, alors leurs yeux s’ouvrirent. Et Il disparut d’un côté, derrière le rideau, et Il était hors de leur vue. Et ils ont continué leur chemin en se réjouissant, disant: «Notre coeur ne brûlait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait en chemin?»Seigneur, quand j’irai à ma chambre et que ces autres iront aux leurs, que cela soit notre témoignage ce soir: «Notre coeur ne brûlait-il pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait au Manhattan Center ce soir?» Accorde-le, Seigneur.

            Un jour, quand la vie sera terminée, que le temps ne sera plus et qu’il se sera fondu dans l’éternité, ô Dieu, nous nous agenouillerons, nous inclinant devant Ta Présence, nous T’adorerons, et nous nous assiérons à Tes pieds. Oh! Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen.

34        Maintenant, je sais que nous vous avons gardés longtemps. Nous ne l’avons pas fait intentionnellement. Ce n’est qu’une soirée. Je pense que nous reviendrons le trente. Et ce sera difficile. C’est vraiment dommage que ces réunions, les gens de la Nouvelle-Angleterre soient organisées comme ça, mais nous sommes pressés. Le Message est urgent. Le Message de Dieu est toujours urgent.

            Vous savez, l’Ange qui est allé chez Abraham, à sa tente, juste avant que Sodome fût détruite, souvenez-vous que cet Ange avait le dos tourné à la tente où était Sara quand elle avait ri. Combien ont déjà lu cela? Faites-nous voir les mains. Et cet Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?» Qu’était-ce? Mais c’était l’Ange qui avait apporté le dernier Message avant la destruction de Sodome. Et Il est parti... Et, rappelez-vous, ce n’était pas un Ange; c’était Dieu, car Abraham L’a appelé Dieu, par Elohim, ce qui signifie le Dieu Tout-Puissant, Jéhovah.

35        Maintenant, ce soir, si cela plaît vraiment à notre Dieu, il y a des gens ici... Combien de malades y a-t-il dans cette salle? Faites-nous voir les mains, partout, aux balcons et tout? Il y a peut-être mille ou plus, peut-être plus que cela, qui sont malades et qui ont besoin de la prière. Eh bien, mes chers amis, je–j’aurais souhaité pouvoir prier pour chacun de vous, en vous imposant les mains. Eh bien, je sais que c’est une grande doctrine, mais supportez-moi juste un instant pour cette déclaration. C’est une pratique juive. Jaïrus a dit: «Viens imposer les mains à ma fille, et elle vivra.»

            Mais le Gentil a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Dis seulement un mot.»

            Ce ne sont pas mes mains qui vous aideront, ni les mains de l’un de vos bien-aimés pasteurs et docteurs qui sont ici, les serviteurs de Dieu. Il ne s’agit pas de leurs mains ni de miennes; il s’agit de Sa main. La Bible dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par les sentiments de nos infirmités.» Croyez-vous cela? Eh bien, comment L’avaient-ils touché à Son époque?

36        Il y eut une fois une femme qui avait une indisposition, une–une perte de sang pendant plusieurs années. Elle s’est faufilée dans la foule et a touché Son vêtement et s’en est allée, puis elle s’est assise, ou s’est tenue debout, ou je ne sais quoi elle a fait. Jésus s’est retourné et a demandé: «Qui M’a touché?»

            «Eh bien, a dit Pierre, toute la foule Te touche.»

            Il a dit: «Mais Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi.» Et Il a promené le regard jusqu’à repérer là d’où sortait ce flot de foi. Oh! Les gens Le touchaient: «Oui, je suis membre de Ton église. Je suis ceci... cela...» Mais ce n’est pas cette touche qui compte. Il a repéré cette petite femme, qui avait l’air faible, et lui a dit qu’elle était guérie. Sa foi l’avait guérie.

            Si c’était là Jésus hier, c’est Jésus aujourd’hui. Eh bien, l’Epître aux Hébreux dit qu’Il est maintenant, maintenant même, le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par les sentiments de nos infirmités. Or, comment Le toucherez-vous s’Il est le même? Ça serait de la même manière qu’elle L’avait touché. Or, Il n’est pas ici dans un corps physique, vous devriez donc Le toucher spirituellement. Comment sauriez-vous alors que vous L’avez touché? Il vous répondra comme Il le fit à l’époque. Cela ferait-il de Lui le même hier, aujourd’hui et éternellement?

37        A cet instant, nous n’allons pas faire venir beaucoup de gens ici à l’estrade pour prier pour eux. Nous appelons juste quelques-uns. Et si chaque personne ici présente accorde bien une si grande attention à l’Evangile... Peut-être que ça serait un peu différent de ce qu’on vous a enseigné dans votre église... Je n’ai rien contre la manière dont vous enseignez cela dans votre église; comprenez, pas du tout. Mais c’est juste tout comme l’homme qui mangeait la pastèque là dans le Sud. Il a dit: «C’est bon, mais il y en a encore plus.» Voyez? C’est donc bon. Tout homme qui–qui–qui enseigne Christ de n’importe quelle manière, c’est bon; mais il y en a un peu plus que ça qui nous arrive ce soir. Ainsi, ne donnons pas aux enfants juste un–un arôme, leur frotter cela sur les lèvres, ou peindre un feu, en disant: «C’est ce qui a fleuri en un jour.» Vous ne pouvez pas vous réchauffer à un feu peint; il faut un feu réel pour vous réchauffer.

            Ce qu’ils firent du temps des apôtres doit être fait aujourd’hui si les coeurs des enfants sont réchauffés par la Présence de Christ. C’est vrai.

38        Faisons venir quelques personnes à l’estrade. Je crois... Etes-vous venu... avez-vous distribué les cartes? Combien de numéros? Cent? Très bien. Mon fils a distribué une centaine de cartes de prière. Il les amène devant l’église et les gens, il les bat devant vous et va les distribuer l’une après l’autre.

            Très bien. Commençons, disons à partir de... Nous commençons n’importe où. Peu importe, c’est juste afin que nous fassions venir quelqu’un ici: Trois, ou quatre ou cinq, juste pour commencer à prier afin que, vous, quand les gens verront, que cela chasse donc le mauvais esprit, quand ils se mettront à croire.

            Appelons le numéro 1. Qui a la carte de prière numéro 1, voudriez-vous lever la main? Où? Voudriez-vous venir ici même, madame? Numéro 2... Si vous pouvez vous lever... Si vous ne le pouvez donc pas, les huissiers vous transporteront jusqu’à l’estrade si vous ne le pouvez pas quand votre numéro sera appelé. Numéro 2, voudriez-vous lever la main où–où que vous soyez? Numéro 2? Peut-être qu’il... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

39        Et nous attendons la Venue de notre Seigneur. Assurément, nous attendons. Maintenant, ne pensez-vous pas que la fin, que la dispensation des Gentils ne pourrait pas se terminer...? L’avez-vous déjà remarqué? J’ai prêché ici, il y a quelque temps, sur le sujet: La Jonction. Et je disais qu’à chaque jonction, l’église se refroidit et devient empesée pendant plusieurs années. Et puis, à la–à la jonction du temps, Dieu envoie un ange, un prophète, une manifestation, l’Esprit, des dons, des miracles et des prodiges. Combien savent cela, vous les lecteurs de la Bible? Faites voir la main. Considérez la destruction du monde antédiluvien. Avant la fin, il y eut des prophètes, Enoch. Il y eut des signes et des prodiges; les anges apparurent; de grandes choses sont arrivées. Considérez la sortie des enfants d’Israël de l’Egypte. Considérez ce qui s’est passé. Voyez, c’était devenu froid et indifférent, avec un tas de théologies froides. Et tout à coup, un Ange apparut, un prophète vint. Des miracles et des prodiges s’accomplirent. Puis, cela s’est de nouveau refroidi. Puis, la Venue du Seigneur Jésus. Un ange vint, Gabriel, il parla au père et à la mère de Jean. Un prophète vint. Après ce prophète, vint Christ. Et le Christ, des signes, des prodiges et des miracles se produisirent. Nous sommes de nouveau à la fin. On a connu une longue période de froideur, de théologie ecclésiastique et d’indifférence. Nous sommes au temps de jonction. Juste... nous n’avons pas du tout de choix, pas d’autre espoir, en dehors de la Venue du Seigneur Jésus.

40        Je pense que nous avons un bon président, le président Dwight Eisenhower. Je pense que c’est un–un brave homme. Mais en placer un dans chaque comté des Etats-Unis ne ferait aucun bien. Il faudra la Venue du Seigneur Jésus pour y parvenir. Le péché doit être jugé.

            Et je dis ceci avec respect, et avec... sur ceci, prédicateurs chrétiens, si Dieu laisse cette génération s’en tirer sans leur infliger un jugement, Il serait obligé, étant un Dieu juste, de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de leur présenter des excuses pour les avoir englouties. C’est vrai. Il ne peut pas être une chose dans une génération et une autre dans une autre. En effet, c’est à cause des péchés mêmes dont nous sommes coupables que Sodome et Gomorrhe ont été brûlées, à cause du même péché. Et nous voici, tout aussi coupables, et davantage aujourd’hui; donc, il ne reste rien.

            Je regardais ce soir, à partir de la chambre d’hôtel, ces très hautes flèches de la grande ville; je me suis dit: «Ô Dieu, un de ces jours, il ne restera ici qu’un tas de poussière, et les âmes de ceux qui marchent dans la rue maintenant seront quelque part. Aide-moi, ô Dieu, à faire quelque chose pendant que je suis ici, à leur pointer un Sauveur.»...?...

41        Se sont-ils tous alignés là? Tout le monde est-il venu? Tous sauf combien? Quatre manque? Numéro quatre. C’est le numéro quatre qui n’est pas venu. Si quelqu’un connaît, ici présent, que ce soit une femme, un homme, un garçon ou une jeune fille, qui que ce soit qui peut trouver le numéro quatre, qu’il le mette en ligne. Ça sera en ordre.

            Eh bien, essayons cela maintenant, pendant que nous avons ceux-ci debout ici. Maintenant, je...combien ici présents me sont totalement inconnus? Faites voir la main. Et maintenant, vous tous là dans l’assistance qui n’avez pas de cartes de prière... Combien n’ont pas de cartes de prière, et cependant vous aimeriez que Christ vous guérisse? Levez la main. Eh bien, juste environ... On n’aurait pas dû distribuer trop de cartes.

            Peut-être que c’était ça. Le même groupe avait levé la main auparavant. Eh bien, si vous n’avez pas de carte de prière, alors, vous ne serez pas dans la ligne, là, à ce que nous sachions. Mais regardez simplement au Seigneur Jésus et dites: «Seigneur, ce prédicateur m’a dit ce soir que Tu es le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de mes infirmités. Ô Seigneur Dieu, j’aimerais Te toucher pour obtenir la miséricorde.» Voyez ce qu’Il dit. Voyez ce qu’Il fait. Voyez s’Il agit de la même manière qu’Il a agi lorsqu’Il était ici sur terre. Vous n’avez pas besoin de monter ici. Ceux-ci sont juste des gens qui viennent pour faire démarrer la réunion. Ce n’est pas sûr qu’ils seront guéris. Voyez-vous? C’est votre foi qui vous guérit.

42        Maintenant, je pense que la dame devant moi m’est inconnue. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, n’est-ce pas, madame? M’avez-vous vu auparavant? Je veux dire que je ne vous connais pas. Non. J’ai tenu une réunion, je pense, quand j’étais ici avant ou quelque chose comme cela. Vous–vous n’avez jamais été dans une ligne de guérison? Vous étiez juste assise là dans l’assistance comme cela. Très bien. Eh bien, certainement, je ne le saurais point. Comme quelqu’un qui vient, qui revient le trente, et dit: «J’étais dans la réunion le premier. J’étais assis au balcon. J’étais assis...» Je ne saurais jamais qui c’était, certainement pas.

            Je ne connais pas la dame, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle m’avait vu depuis l’assistance. Eh bien, si la dame est malade, je ne sais pas. Mais si la dame est malade, et que je pouvais la guérir, mais que je ne le faisais pas, je suis... je devrais prendre cette Bible et La passer à l’un de mes frères prédicateurs, et quitter New York. C’est vrai. Si je pouvais l’aider et que je ne le faisais pas, je serais une personne horrible. Mais vous voyez...

43        «Eh bien, direz-vous, Frère Branham, si vous lui imposez les mains et que vous priiez pour elle...» Cela pourrait aussi être une bonne chose.

            Mais remarquez. Si vous alliez au cabinet d’un médecin et que vous lui disiez: «Docteur, j’ai très mal à la tête», et qu’il vous donnait une aspirine et vous renvoyait à la maison, il cherche simplement à se débarrasser de vous. C’est vrai. Un vrai médecin doit faire le diagnostic du cas, jusqu’à trouver la cause. De là... Vous devez connaître la cause avant d’avoir le remède. Vous ne saurez pas ce que vous traitez.

            C’est pareil dans le Royaume de Dieu. Avant de pouvoir offrir une prière de foi, vous devez en connaître la raison. Pourquoi? Il se pourrait que ce soit une incroyante. Il se pourrait que ce soit une–il se pourrait que ce soit une femme de mauvaise vie.

            Je ne la connais pas. Peut-être que c’est une sainte. Je ne sais pas qui elle est. Alors, comment puis-je offrir une prière de foi avant de savoir ce que je fais? Je ne vais pas le lui demander; c’est au Père que je vais demander, qu’Il me le dise. Ce que le Père me dit alors, je sais, ça sera vrai.

44        Eh bien, si je ne la connais pas, et si le Seigneur Jésus révèle juste comme Il le fit à la femme au puits, lui disant quelque chose qu’elle avait fait, ou qu’elle n’a pas fait, ou quelque chose qui cloche en elle, comme ce fut le cas pour la femme au puits, et que cela se passe ici même (pas dans le...), ici même afin que vous puissiez le voir, et le savoir, combien ici croiront que Jésus-Christ est ressuscité d’entre les morts et qu’Il vit dans Son Eglise aujourd’hui? Qu’Il bénisse vos coeurs. Celle-ci est peut-être une grande ville, mais cela représente très bien les croyants en Christ. Vous savez, Dieu ne sauvera pas tout New York. Nous le savons. Non. Il sauvera ceux qu’Il a connus par prescience et qu’Il a élus pour la Vie Eternelle. Les yeux des autres seront fermés. Le déluge même qui sauva Noé noya le monde incrédule. L’Evangile même qui apporte la guérison et le salut à ceux qui sont élus pour cela aveugle les yeux des conducteurs, des docteurs, et des membres d’église à travers le monde. Ça a toujours été pareil, Dieu ne peut pas changer; Il demeure le même.

45        Eh bien, si je disais que je pouvais guérir cette femme, je dirais quelque chose de faux. Je ne dis pas que Dieu me le révèlera; j’ai confiance qu’Il le fera. Je n’En ai pas le contrôle. Je ne contrôle pas Cela; c’est Cela qui me contrôle. Je ne sais pas s’Il le fera ou pas. Je ne peux pas vous le dire. Mais s’Il le fait, nous serons tous reconnaissants. Nous sommes ordonnés.

            Et maintenant, Père, cette–cette prédication que je... comme je ne suis pas un prédicateur, Seigneur. Je n’ai aucune instruction pour prêcher. Et moi, avec mon mauvais anglais, ma grammaire aussi, c’est difficile de me faire comprendre. Mais, ô Seigneur, Tu peux faire quelque chose pour faire comprendre aux gens que ce message entrecoupé est néanmoins la vérité. Prouve-le, Seigneur, en manifestant Ton Fils, le Seigneur Jésus, par la puissance de Sa résurrection. Et accorde, ce soir, que la Vie du Cep entre dans les sarments, ici, et qu’Elle se reproduise devant les incroyants, afin qu’ils voient et sachent que Christ vit toujours dans Son Eglise. C’est par la grâce de Dieu qu’Il accomplit cela. Accorde-le, Seigneur. Nous nous soumettons à Toi, maintenant, pendant les quelques prochaines minutes; car un seul Mot de Ta part vaudra plus que tout ce que tous les prédicateurs du monde pourraient dire. Nous attendons un Mot de Ta part. Accorde-le-nous, Seigneur, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

46        Eh bien, que tout le monde soit respectueux. Alors que vous vous mettez en ligne, soyez simplement respectueux. Vous tous, dans la ligne, m’êtes-vous inconnus? Ou, je ne sais pas ce que vous êtes, ni qui vous êtes, ni n’importe... Levez la main si c’est le cas, vous qui vous tenez dans la ligne, levez la main, de haut en bas comme ça, juste afin qu’on sache...?

            Voici une scène. Ce n’est en aucune façon un spectacle. Dieu n’a pas à faire cela, mais Il a promis de le faire. Il n’avait pas à guérir quand Jésus était venu, mais Il avait promis de le faire afin que cela soit accompli.

            Or, voici un homme et une femme qui se rencontrent pour la première fois de leur vie comme ça s’est passé dans Saint Jean 4. Je ne la connais pas. Elle ne me connaît pas. Nous nous tenons simplement ici. Mais si le Seigneur Dieu me révèle quelque chose comme je vous l’ai dit, vous avez promis, l’audience aussi, de croire qu’Il est ressuscité d’entre les morts et qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

47        Si l’assistance entend toujours ma voix, je suis très reconnaissant au Seigneur. La photo de l’Ange du Seigneur que vous avez, cette Lumière se tient ici même entre moi et la femme. La dame a été quelque part pour une consultation chez un médecin. Et la consultation, le docteur lui a conseillé une intervention chirurgicale. C’est une tumeur, et cette tumeur se trouve dans l’estomac. C’est une énorme tumeur. Et elle est sur le point de subir une intervention chirurgicale; elle aura lieu le mois prochain. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous? Ces choses sont-elles donc vraies, madame? Si elles le sont, faites signe de la main à l’intention de l’assistance.

            Eh bien, vous direz: «Ça a peut-être été deviné.» Parlons-lui juste un peu plus. Peut-être, maintenant que le Saint-Esprit est en train d’oindre...

48        Combien ont vu la photo de l’Ange du Seigneur, cette photo qui est suspendue là à Washington D.C.? On en a ici dans le livre et aussi... C’est ce qui se passe maintenant même. Voyez-vous? C’est la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’Israël. Ce n’est pas moi, pas plus que ce n’était Moïse. Et quand Il était sur la terre, Il a dit (Il s’est manifesté, cette même Colonne de Feu;) en effet, Il a dit: «JE... Avant qu’Abraham fût, JE SUIS.» Est-ce vrai? C’est quand Il avait parlé à Moïse dans le buisson ardent. Il a dit: «Je suis venu de Dieu et Je retourne à Dieu.» Est-ce vrai? Eh bien, s’Il est retourné à ce qu’Il était avant de devenir chair, Il est redevenu la Colonne de Feu. Est-ce vrai?

            Quand Paul L’a rencontré sur le chemin de Damas, qu’était-Il? Il était redevenu la Colonne de Feu, une Lumière qui a crevé les yeux de Paul, dans Sa Présence, alors qu’il marchait. C’était Lui.

            Jésus a dit: «Comme le Père M’a envoyé, Moi aussi, Je vous envoie.» Le Père qui L’a envoyé allait avec Lui et Il était en Lui. Le Christ qui envoie Son disciple va avec lui et Il est en Lui. Ce ne sont pas les disciples, mais le Christ, «Non pas Moi, mais Mon Père qui demeure en Moi.» C’est ce qu’Il a dit.

49        Voyons donc, peu importe ce que c’était, je ne sais pas ce qui a été dit, parce que c’est une–c’est une vision. Les jeunes gens ici, qui s’occupent de l’enregistrement, ont cela, ce qui a été dit. Vérifiez cela. Voyez si c’est vrai. Eh bien, peu importe ce que c’était, cela était vrai; n’est-ce pas vrai, madame? Eh bien, veuillez bien être respectueux, un moment. Voyons s’Il nous dira quelque chose; cela débarrassera donc les gens de la peur (Voyez-vous?) ou des pensées.

            Oui, je vois un médecin consulter la femme. C’est vrai. Je vois un homme apparaître. Cet homme, cette femme a à coeur de prier pour lui. Elle prie pour cet homme. Et cet homme souffre de quelque chose qui le rend infirme. Il–il s’agit de l’arthrite. Cet homme souffre de l’arthrite. C’est vrai. Et cet homme, s’il se tient debout maintenant par une vision dans la Présence, il a un fardeau sur le coeur, et c’est pour le salut de sa fille. C’est tout à fait vrai, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Croyez-vous? Qu’il vous soit fait selon votre foi. Que Dieu vous bénisse. Retournez, et que la paix de Dieu repose sur vous. L’assistance croit-elle? Ayez donc foi en Dieu. Soyez vraiment respectueux pendant quelques instants.

50        Bonsoir, madame. Je pense que c’est notre première rencontre, mais Dieu nous connaît tous deux. Il sait tout à notre sujet. Eh bien, soyez simplement aussi respectueux que possible, mon ami. Quelque chose s’est passé dans l’assistance. Je vois simplement Cela se mouvoir librement. Chacun de vous juste–chacun de vous est un être. Eh bien, vous direz: «Frère Branham, c’est de la psychologie.» Si ça l’est, Jésus s’en est servi quand Il les avait tous fait sortir de la maison et qu’Il a ressuscité la fille de Jaïrus; quand Il a isolé un homme de la foule. Non, vous êtes des esprits, aussi bien que des mortels. Soyez donc très respectueux. J’ai vu une intervention chirurgicale. Quelqu’un doit subir une intervention chirurgicale. Où est la dame qui a été guérie il y a quelque temps? Etait-ce... Est-elle dans l’assistance? Où est-elle partie? Quelque chose lui est-il arrivé? Oh! Le–le... Oh! C’était une dame là... Non, ce n’est pas elle. Non. Le Seigneur Dieu le révélera. Nous ne serons jamais vaincus. Advienne que pourra, nous ne serons jamais vaincus.

            Voici la dame assise ici même. Elle a subi une intervention chirurgicale. Elle est assise là au bout de la rangée, elle a été opérée, et la maladie continue à échapper à l’intervention chirurgicale qu’elle a subie. C’était vous, n’est-ce pas? Très bien. Poursuivez votre chemin. Cela va donc s’arrêter. Vous serez rétablie. Votre foi vous a guérie...?...

51        Aimez-Le maintenant, de tout votre coeur, car Il est doux et humble, et le Saint-Esprit est très timide. Aimez-Le donc et croyez de tout votre coeur maintenant. Vous pouvez recevoir tout ce que vous demandez, ce que vous croyez, et vous pouvez le recevoir.

            La dame debout devant moi... Evidemment, je ne vous connais pas, comme nous avons un décalage d’âges et que nous sommes probablement nés à des endroits séparés de kilomètres et avec un décalage d’années; c’est notre première rencontre, je pense. Je n’ai aucune idée de qui vous êtes ni de ce que vous êtes, mais si Dieu me le révèle maintenant, comme Cela a déjà frappé l’assistance, les gens ont foi maintenant, Cela se meut. Je ne sais pas jusqu’où nous irons dans la ligne.

            Mais si Dieu frappe ou agit et qu’Il me révèle quelque chose pour lequel vous êtes ici, ou quelque chose que vous avez fait, ou d’une façon ou d’une autre, juste comme j’ai prêché, croirez-vous qu’Il vous accordera ce que vous demandez? Croirez-vous cela? Madame, vous avez mal au dos et dans la colonne vertébrale. Elle souffre terriblement du dos et de la colonne vertébrale. Elle est tombée et s’est fracturée. Il y a de cela deux ou trois mois que vous en souffrez. Et vous êtes ici pour que je demande à Dieu de vous guérir. Vous n’êtes pas de cette ville. Vous êtes d’une autre ville appelée Brooklyn. Eh bien, rentrez, car vous allez vous rétablir. Jésus-Christ vous rétablira. Cette chose est maudite; c’est parti. Vous serez rétablie. Que Dieu vous bénisse, madame. «Si tu peux croire maintenant, tout est possible.»

52        Si le Seigneur Dieu me révèle ce pour quoi vous êtes ici, ce qui cloche en vous, ou quelque chose de ce genre, croirez-vous au Seigneur Jésus? Ce pour quoi vous êtes principalement ici, c’est pour quelqu’un d’autre. Vous avez déjà accepté votre guérison depuis quelque temps, à cause d’écoulement. Mais vous êtes ici pour quelqu’un d’autre, votre amie qui a eu une attaque. C’est vrai. Allez et croyez cela, elle s’en tirera. Croyez cela de tout votre coeur. Très bien. Ayez foi en Dieu. Avez-vous déjà cru au Seigneur Jésus? Ayez simplement foi maintenant. Ne doutez pas.

            Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je pense, chère soeur? «Si tu peux croire...»

            La dame assise ici, ici même, juste en bas, devant moi là, en train de me regarder, elle souffre du cancer; croyez-vous que le Seigneur Jésus va vous guérir et vous rétablir de ce cancer? Croyez-vous qu’Il le fera? Vous pouvez alors recevoir ce que vous avez demandé. Que Dieu vous bénisse, madame. Il y avait une ombre noire au-dessus de vous, elle a maintenant disparu. Ayez simplement foi en Dieu.

53        La petite dame assise là derrière, en petite veste blanche ou autre, vous n’arrivez pas à dormir la nuit. Croyez-vous que le Seigneur Jésus va désormais vous accorder le sommeil? Afin que vous sachiez que je suis Son prophète, ou Son serviteur, c’est votre mari qui est assis à côté de vous. Croyez-vous que Dieu peut le guérir? Si Dieu me révèle sa maladie, croirez-vous cela? Alors, l’arthrite vous quittera, monsieur. Vous pouvez maintenant rentrer chez vous, guérie, et être une famille heureuse. Qu’ont-ils touché? Ils ne m’ont point touché. Ils sont à vingt yards [18 m] de moi. Je ne les connais pas. Si je ne vous connais pas, monsieur, faites signe de la main comme ceci, pour montrer que je ne vous connais pas. Je ne vous connais pas. Je ne les ai jamais vus de ma vie, mais ils ont touché quelque chose. Ils ont touché le Souverain Sacrificateur qui peut être touché, puis Celui-ci, à Son tour, agit juste comme Il avait agi hier, Il agit de même aujourd’hui, et Il agira de même éternellement. Croyez simplement en Lui. Ne doutez pas de Lui. Croyez en Lui de tout votre coeur, et Dieu ôtera cela selon vous... votre désir.

54        Croyez-vous que je suis Son serviteur? Eh bien, la raison pour laquelle je dis cela, c’est comme Pierre et Jean franchissaient la porte appelée la Belle, ils ont dit: «Regarde-nous.» Voyez, c’était pour attirer son attention. Jésus a dit à la femme au puits: «Apporte-Moi à boire.» C’est quelque chose que vous dites à quelqu’un pour attirer son attention, car vous êtes un être humain. Et vous avez une âme pour laquelle Christ est mort. Si Christ me révèle votre maladie, ou quelque chose à votre sujet, dont vous savez que je ne connais rien, ou s’Il agit comme Il avait agi dans le passé, L’accepterez-vous comme votre Guérisseur? L’accepterez-vous? Que le Seigneur l’accorde.

            Soyez juste très patients. Continuez bien à croire. Voyez-vous? Vous êtes en train de toucher. Je souhaiterais pouvoir expliquer cela. Il n’y a aucun moyen de le faire; on ne peut pas expliquer Dieu; on doit croire en Dieu. Je vous vois debout à côté d’un escalier ou quelque chose comme cela. Oh! Vous vous êtes fait mal à un escalier il y a quelque temps. Et cela a hernié l’estomac et le tube intestinal. Je vous vois aller deux fois à un hôpital. Vous avez été opéré à deux reprises, et cela ne vous a fait aucun bien. Croyez-vous cependant que Cela se tient à côté de moi maintenant? Vous savez...?... Vous savez que vous tenir devant un homme comme moi ne vous ferait pas vous sentir ainsi. Cet Ange du Seigneur est à côté de vous, madame. Afin que vous sachiez que je suis Son serviteur, madame Eckerd, vous venez de Jersey City. Rentrez chez vous, car vous allez vous rétablir. Amen. Rentrez chez vous, puissiez-vous croire de tout votre coeur. Que Dieu vous bénisse, chère soeur.

            Ayez simplement foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur, et vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Combien là dans l’assistance croient cela? Ne vous déplacez pas, s’il vous plaît. Restez simplement tranquilles. Soyez vraiment respectueux.

55        Eh bien, vous êtes dans la Présence de Jéhovah, pas de votre frère. Je n’ai même pas l’instruction de l’école primaire. Je ne connais pas le rudiment de–de... Je pourrais dire ceci: Je ne connais pas trop bien le Livre, mais j’En connais l’Auteur. Je–je... c’est... Et vous pouvez être en désaccord avec moi sur mes enseignements, mais quand Dieu confirme cela, et que je l’ai lu dans la Bible, ça se confirme, car Dieu rend témoignage à la Vérité.

            «Si tu peux croire, tout est possible.» La petite dame là avec sa main placée sur la bouche, elle souffre de ces maux de tête, celle assise juste derrière maman Brown, là; croyez-vous que Dieu va vous rétablir? Croyez-vous? Vous étiez en train de prier pour ça, n’est-ce pas? Afin que vous le sachiez, la dame assise juste au bout, à partir de vous là, elle a mal aux bras. Elle a mal au bras. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Tout est fini maintenant. Oui, oui. Voyez-vous cela? Voyez-vous? Vos maux de tête sont aussi terminés. C’est... Levez les mains si c’est vrai, chérie. Vous y êtes. C’est complètement terminé. Qu’avez-vous touché? Vous avez touché le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de vos infirmités. C’est tout à fait vrai. N’ayez pas peur. Ne soyez pas excitée. Ayez simplement foi; ne doutez pas. Croyez de tout votre être. Croyez cela de tout votre être. Maintenant, ayez foi. Les gens sont en train de prier.

56        La petite dame assise ici, la tête inclinée, souffre de sinusite. Croyez-vous que le Seigneur vous a guérie, madame? La petite dame assise là en petite robe rose, vous étiez en train de prier, n’est-ce pas? Vous étiez en train de prier comme suit: «Seigneur, fais qu’il me parle.» Est-ce vrai? Levez la main. Il connaît votre prière. C’est vrai. Qu’en pensez-vous, vous assise à côté d’elle, en chapeau blanc? Cela vous a aussi ravie, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Croyez-vous qu’Il guérira cette arthrite dont vous souffrez? Croyez-vous qu’Il vous rétablira? Assurément. Eh bien alors, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandé. Amen.

            La dame à côté d’elle, là, souffre de la vésicule biliaire. Croyez-vous que le Seigneur Jésus vous rétablira, madame? Acceptez-vous cela? Levez la main si vous l’acceptez. Très bien, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandé. Oh! Il est merveilleux, n’est-ce pas? C’est vrai.

57        Juste derrière la dame, là, se trouve un homme qui souffre de la bronchite. Croyez-vous que Dieu guérira cette bronchite et vous rétablira? Si vous croyez. La petite dame aux cheveux grisonnants, un peu penchée... Croyez-vous qu’Il guérira cette bronchite? Très bien, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Je vous demande de croire en Lui partout ici. Croyez simplement en Lui. La dame juste derrière là, avec les yeux levés, en train de prier: «Seigneur, j’aimerais me débarrasser de cette arthrite.» Est-ce vrai, madame? Est-ce ce que vous avez dit? Cela vous a quittée (Oui, oui; oui, oui). Si vous pouvez croire.

            La dame assise à côté de vous, avec les mains sur la bouche comme ceci, elle souffre du diabète sucré, elle veut s’en débarrasser. Est-ce vrai, madame? Faites signe de la main si c’est vrai. Très bien. C’est parti. «Si tu peux croire...» Croyez-vous? Ayez simplement foi. Vous pouvez tous être guéris maintenant même. Ayez simplement foi maintenant. Avez-vous...

58        Voici une dame assise ici. Parlons à la dame juste un instant. Voyez, mes amis, je ne peux pas vous guérir. Je n’ai rien pour vous guérir. Je ne suis pas un médecin. Je ne sais rien de la médecine. Je suis juste Son serviteur, celui de Christ. Et tout ce que je peux faire... Et–et en ce qui concerne la guérison, vous êtes tous déjà guéris. Il est juste question de votre foi pour accepter cela. Vous voyez ce que je veux dire. Il est question que votre foi accepte cela. Voici la dame, debout devant moi... Une...

            Une dame de couleur, croyez-vous que... Nous y voilà. Voici un beau tableau: un homme blanc et une femme de couleur. Est-ce que vous... Voici un tableau de mon sujet de ce soir: la femme au puits. Nous sommes inconnus l’un à l’autre. Le Seigneur Jésus nous connaît tous deux, n’est-ce pas? Il nous connaît. Si le Seigneur Jésus me révèle le secret de votre coeur, ou quelque chose pour lequel vous êtes ici, dont vous savez que je ne connais pas, serez-vous disposé à propager cela parmi les vôtres et partout ailleurs qu’Il demeure toujours le même? Est-ce ce que vous aimeriez faire?

59        Maintenant, voici un tableau de Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Je n’ai jamais vu la femme de ma vie. Dieu le sait. Si je l’ai vue, je ne la connaissais pas. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, est-ce vrai? Nous sommes tous deux de races différentes. Je suis un anglo-saxon et elle ne l’est pas, et nous voici, tout à fait pareils. Jésus a fait savoir à cette femme qu’il n’y a aucune différence sur base de la couleur ou de la race d’une personne. Nous sommes tous issus du même arbre, du même Dieu, que nous soyons blancs, noirs, jaunes, bruns, quoi que nous soyons; nous formons un seul peuple issu d’une seule personne, Adam. C’est tout à fait vrai. Les pays dans lesquels nous habitons sont à la base du changement de notre couleur, cela n’a rien à faire avec nos âmes. Nous sommes tous des créatures de Dieu. Dieu nous a créés tels que nous sommes, car Il voulait que nous soyons ainsi. C’est tout à fait vrai.

60        La dame s’appelle madame Week. C’est ça votre nom. Vous êtes de cette ville. Le numéro de votre maison, c’est 555, Avenue Edgecombs. Vous êtes très inquiète au sujet d’une chose. Mais vous avez un grand désir dans votre coeur: Vous cherchez le baptême du Saint-Esprit, et c’est ce que vous voulez, le baptême du Saint-Esprit. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai? Allez et recevez donc cela. Christ vous L’accordera.

            Combien ici présents croient maintenant, de tout leur coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Qu’en est-il de vous avec les béquilles? Vous n’avez pas à sortir d’ici en vous en servant, si seulement vous pouvez croire cela. Qu’en est-il de fauteuils roulants, où qu’ils soient? Croyez-vous de tout votre coeur? Je vous demande donc de faire une seule chose: croire que la Présence de Christ est ici, et c’est ce qui fait que ces choses s’accomplissent. La guérison–la guérison est quelque chose d’accompli depuis que Jésus est mort au Calvaire. La dame assise là avait la tuberculose. C’est terminé, soeur. Vous n’avez plus à vous en inquiéter. C’est vrai.

61        Et vous, assis au bout du siège là, souffrant d’une prostatite très aiguë...?... C’est terminé, monsieur. Vous n’en avez plus. Vous pouvez rentrer chez vous, guéri. Que Dieu vous bénisse. Je vous demande de croire en Christ maintenant même. Je crois–je crois que si vous faites ce que je vous demande... C’est la Bible qui le déclare donc, c’est Christ qui l’a promis. Et voici une autre chose qu’Il a dite lors de Sa dernière commission: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades. Et les malades seront guéris.» Combien de croyants y a-t-il ici présents? Levez la main. Maintenant, imposez les mains à quelqu’un qui est près de vous. Peu importe ce que vous voulez, imposez-vous les mains, partout, les uns aux autres. Si Christ tient cette partie de Sa Parole, combien plus facile sera-ce pour Lui de tenir cette autre partie de Sa Parole?

            Eh bien, la Bible dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades...» Maintenant, priez tel que vous le faites dans votre église. Priez les uns pour les autres, pendant que je prie pour vous ici, et voyez ce que le Seigneur fera. Chacun de vous peut être guéri.

62        Eternel Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, Celui qui bénit les hommes...?... Nous Te confions cette assemblée de gens, maintenant même, afin que Tu guérisses chaque personne qui est dans la Présence Divine. Accorde, Dieu Tout-Puissant, que leur guérison ait lieu maintenant alors que Satan a été exposé. Son royaume des ténèbres a été placé à la Lumière et exposé par Jésus-Christ ressuscité.

            Ô Seigneur Dieu, nous défions maintenant le diable, pour son bluff, nous ôtons sa main. Satan, tu as retenu ces gens tant que tu le pouvais. Ils se sont imposés les mains comme des croyants en Dieu qui est toujours vivant. Je t’adjure, Satan, par la commission de l’Ange de Dieu, par la Bible, par le Saint-Esprit, de sortir de chaque personne ici présente et de la laisser partir libérée du péché, de la maladie, des chaînes, des affections, des afflictions. Au Nom de Jésus, sors des gens. Amen.

            Je crois que chacun de vous ici présent a été guéri par la puissance du Dieu Tout-Puissant. Il est avec vous maintenant. Il se meut au milieu de vous, les croyants. Si vous êtes un pécheur, levez-vous et acceptez Christ comme votre Sauveur. Merveilleux! Si vous êtes malade, levez-vous et acceptez-Le comme votre Guérisseur. Une centaine ou plus se sont levés pour le salut? Des centaines se lèvent pour la guérison? Vous êtes guéris au Nom de Jésus-Christ. Amen. «C’est par Ses meurtrissures...?... vous êtes libres...

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