Nous Voudrions Voir Jésus

Date: 58-0612 | La durée est de: 1 heure et 38 minutes | La traduction: Shp
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1          Vous pouvez vous asseoir si vous... Je suis très content d’être de nouveau dehors sous tente, ce soir, pour prêcher au Nom de notre précieux Rédempteur, le Seigneur Jésus. Et j’espère que Ses bénédictions reposeront sur nous tous. Nous sommes un peu en retard pour commencer. Je connais ces conventions, elles impliquent un bon petit temps en termes de leurs finances et autres. C’est pourquoi je ne peux jamais en tenir une.

            Je... S’il me fallait chercher cela pour avoir de l’argent, ce serait exclu pour moi, à coup sûr. C’est pourquoi j’ai gardé mes réunions modestes et petites de sorte que je n’aie pas à chercher de l’argent. Je peux aller prêcher à dix personnes, ou à un demi million. Si le Seigneur veut que je prêche à dix personnes, alors je ne serai pas sous une quelconque contrainte. Je n’ai pas de chaîne de radio ni de télévision, ni de grandes choses. Et je n’ai pas besoin d’argent si ce n’est pour survivre; c’est ainsi donc que j’aimerais simplement vivre.

2          Le Seigneur savait mieux que me donner autre chose. Si je pense... Mes dépenses s’élèvent à environ cent dollars par jour, à mon bureau. Or, qu’en est-il de...? Vous dites que c’est beaucoup. Les dépenses d’Oral Roberts s’élèvent à entre sept et dix mille dollars. Celles de Billy Graham atteignent parfois vingt-cinq mille dollars par minute à sa diffusion. Ainsi, ces gens doivent avoir de l’argent.

            S’il me fallait avoir cela, je désisterais simplement. Pour commencer, je n’ai pas d’intelligence pour faire cela. Mais le Seigneur m’a simplement laissé vivre d’une manière humble, et je–je ne... Mes réunions ne deviennent jamais grandes, nous les gardons simplement modestes. Je venais de tenir un réveil à un endroit qui contenait vingt personnes, je quittais alors quitté l’Inde où j’ai eu cinq cent mille personnes.

3          Tout récemment, un homme venant de l’Allemagne m’a entouré de son bras, tout récemment; c’est là où nous avions en moyenne dix mille convertis chaque soir : cinquante mille en cinq soirées. Et à Durban, en Afrique du Sud, nous avons eu trente mille à la suite d’un seul appel à l’autel. Je ne pourrais pas estimer ce qu’il y avait en Inde; c’étaient simplement des océans de gens. Mais lorsque le Seigneur veut que j’y aille, Il envoie simplement quelqu’un avec de l’argent pour m’y envoyer. Eh bien, c’est–c’est ainsi que je m’y prends, et je laisse simplement cela comme... Ainsi, Il...

            Mais comme ces frères ici présents, dans ces grandes conventions, ils ont besoin de beaucoup d’argent et autres, et il leur faut en avoir.

            Alors, inclinons la tête juste un instant pour la prière. Eternel Dieu, souffle Ton Esprit sur nous ce soir, Seigneur. Nous avons besoin de Toi, et nous Te prions de nous prêcher et de nous accorder de prêcher à l’assemblée, au Nom de Ton Fils Jésus, nous le demandons. Amen.

4          Maintenant, ce soir, que le Seigneur ajoute Ses bénédictions. Demain soir, ce sera notre soirée d’au revoir. Et il nous faudra partir d’ici, directement, immédiatement, pour Greenville, en Caroline du Sud, dans une autre convention. Ensuite, nous avons les baptistes, là-haut, je pense, c’est appelé Green Pines (ou quelque chose comme cela), en Caroline du Nord : Pine... Green Pine ou Pines, quelque chose comme Pine, là en Caroline du Nord, chez les baptistes. Et puis, de là, nous irons à la convention des Hommes d’Affaires du Plein Evangile à Philadelphie. Ensuite, j’ai prévu d’aller outre-mer.

            Il me faut prendre un petit repos très bientôt; en effet, je suis très fatigué. Et je vais simplement... Comme je me le dis donc, je suis constamment en déplacement depuis le premier janvier. Voyez? Et soir après soir... Ainsi donc, je ne réclame pas de la compassion, je ne réclame que la prière. C’est tout. La prière, c’est tout ce qu’il me faut.

5          Eh bien, j’aimerais lire... Maintenant, je sais que nous sommes un peu en retard, et juste un retard d’environ une demi-heure. Je sais que beaucoup d’entre vous travaillent, mais je–j’aimerais prendre juste assez de temps pour essayer d’expliquer ce soir (car je vais prier pour les malades) et je–j’aimerais que vous compreniez cela parfaitement. Il serait de loin mieux pour vous de comprendre pourquoi vous venez ici, et ce pourquoi vous êtes ici, plutôt que de vous y précipiter sans savoir ce que vous faites. Voyez? Il ne s’agit pas d’une proposition vaille que vaille; il s’agit pour nous de rencontrer Dieu. Et nous devons... Je ne vais pas prêcher; je vais simplement vous expliquer ce que je pense à ce sujet.

            D’abord, nous voulons toujours reposer tout ce que nous faisons sur la Parole; car cela doit provenir de la Parole de Dieu. Je crois que Ceci est la fondation, cette Bible bénie. Et tout ce que nous faisons, et toutes les actions de l’Esprit doivent provenir des Ecritures comme une promesse de Dieu. Sinon, eh bien, je–je–je ne dirai pas que Dieu ne ferait pas cela, mais j’aurais un peu de doute là-dessus si–si c’était le cas. Mais tant que cela provient des Ecritures, alors c’est en ordre.

6          Maintenant donc, j’aimerais lire un passage dans l’Evangile selon saint Jean, chapitre 12 de saint Jean, le verset 20. Et ensuite, j’aimerais prendre Hébreux 13.8 comme texte.

Quelques Grecs, du nombre de ceux qui étaient montés pour adorer pendant la fête, s’adressèrent à Philippe, de Bethsaïda, et lui dirent avec instance : seigneurs, nous voudrions voir Jésus.

            Puis, il est écrit dans Hébreux 13.8 :

Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Et alors, mon sujet de ce soir, c’est : Nous voudrions voir Jésus. Si j’entrais dans cet auditoire et que je demandais à chacun de vous de lever la main, tous ceux qui, ici, aimeraient Le voir, je pense que chaque main serait levée; en effet, personne ne peut jamais–jamais entendre parler de Son Nom sans désirer Le voir. Ma vive attente, c’est de venir un jour auprès de Lui et poser simplement mes mains sur Ses pieds, Lui le Merveilleux.

7          Il y eut quelque temps, là dans le Sud, un vieil homme de couleur qui était là dans une vieille plantation en train de chanter; et il a été sauvé. Et alors, le lendemain matin à son retour au travail, il disait parmi les esclaves : « Je suis libre. » Et le patron est venu et lui a demandé : « Mose, c’est quoi ça; tu dis que tu es libre? »

            Il a répondu : « Oui, patron, je suis libre! » Le patron a dit : « Viens au bureau, Mose; j’aimerais m’entretenir avec toi sur cette liberté dont tu parles. » Puis, il a dit : « Ne l’oublie pas, tu es un esclave. » Et lorsqu’il l’a amené au bureau, il a dit : « Mose, c’est quoi ce que tu racontes? »

            Il a dit : « Patron, je disais que j’étais libre, car hier soir, lors d’une petite séance de chants, Jésus-Christ m’a libéré de la loi du péché et de la mort, et je suis un homme libre aujourd’hui. »

            Il a dit : « Mose, es-tu vraiment sérieux là-dessus? »

            Il a dit : « Je suis sérieux, patron, de tout mon coeur. »

            Il a dit : « Alors, je vais signer l’acte d’émancipation. Je vais aussi te rendre libre, afin que tu puisses prêcher cela parmi tes frères. »

8          Des années plus tard, il était sur le point de mourir. Plusieurs de ses frères blancs étaient allés le visiter, et il paraissait hébété ou en catalepsie. Alors, il s’est réveillé, et il a regardé tout autour, il a dit, l’un d’eux a dit : « Mose, je–je pensais que tu étais parti. »

            Il a dit : « J’étais simplement à la porte. »

            Il a dit : « Qu’as-tu vu, Mose? »

            Il a dit : « Eh bien, je–je vais vous dire ce que j’ai vu. » Il a dit : « Je me tenais à la porte, en train de regarder, et je L’ai vu. » Et il a dit : « Quelqu’un est venu vers moi et m’a dit : ‘Mose, viens par ici recevoir ta couronne et ta robe.’ »

            Il a dit : « Ne me parlez pas de la couronne et des robes. »

            Il a dit : « Eh bien, Mose, tu étais un serviteur fidèle. Tu mérites une robe et une couronne. »

            Il a dit : « Ne m’en parlez pas. Ma récompense, c’est de juste me permettre de Le contempler pendant mille ans. »

9          Je pense que c’est pratiquement notre sentiment à nous tous : Juste me permettre de Le contempler. Et cependant, selon nos Ecritures, la Bible déclare qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. S’Il est donc le même, et que nos attentes sont les mêmes que celles des Grecs : « Messieurs, nous voudrions voir Jésus... » Non pas : « Nous ne voulons pas qu’Il accomplisse un miracle. Nous ne voulons pas entendre Son enseignement... » « Notre seul désir est de Le voir. »

            Eh bien, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, pourquoi ne pouvons-nous pas Le voir?

            Eh bien, nous... J’aimerais que vous reteniez ces paroles. Ne les manquez pas maintenant, car nous avons une grande campagne, et nous sommes ici dans cette convention où nous n’avons pas l’occasion, l’après-midi, de–d’examiner ces choses; et vous devez comprendre cela et considérer cela par rapport à la Parole de Dieu.

10        « Quelqu’un peut-il voir Dieu? » Cette question a été posée dans une école du dimanche de ma ville. Un petit garçon qui fréquentait une école du dimanche avait posé la question à sa mère, disant : « Si Dieu est si grand, pourquoi personne ne peut Le voir? » Il a dit : « Pouvons-nous Le voir, maman? »

            Elle a dit : « Eh bien, pourquoi ne poses-tu pas la question à ta monitrice de l’école du dimanche? »

            Celle-ci a dit : « Pose la question au pasteur. »

            Le pasteur a dit : « Certainement pas, fiston. Personne ne peut voir Dieu et vivre. » Le petit garçon était étonné par la déclaration du pasteur.

11        Il avait l’habitude de rester là à la rivière Ohio, au bord de laquelle j’habite (J’ai grandi sur cette rive). Là loin à la rivière, à l’île Six mile, où le petit garçon avait l’habitude d’accompagner ce vieux pêcheur, ce dernier y est allé un jour placer ses lignes, et le petit garçon était avec lui. Et pendant qu’ils descendaient la route, un orage éclata, ils s’arrêtèrent pour s’abriter derrière des arbres. Et quelque temps après, l’orage s’arrê–s’arrêta, ils reprirent leur petite randonnée en barque pour leur pêche. Et alors qu’ils descendaient, un arc-en-ciel apparut à l’est. Alors qu’ils se dirigeaient vers l’ouest, le vieux pêcheur à la barbe argentée, pagayant la barque tout en contemplant cet arc-en-ciel...

            Et le petit garçon, assis à la poupe de la barque, a remarqué les gouttelettes des larmes coulant de la barbe grise du vieil homme. Il devint enthousiasmé, et il accourut vers le milieu de la barque, il tomba aux pieds du vieux pêcheur. Et il a dit : « Monsieur, j’aimerais te poser une question à laquelle apparemment personne n’a pu me répondre. » Il a dit : « Tu regardais cet arc-en-ciel; on nous a enseigné dans les Ecritures que c’est Dieu qui a créé l’arc-en-ciel. » Il a dit : « Si Dieu est si grand, a-t-il dit, peut-on Le voir? » Il a dit : « Le pasteur a dit que personne ne pouvait Le voir. La monitrice de l’école du dimanche a dit que personne ne pouvait Le voir. Qu’en dis-tu? »

12        Le vieux pêcheur, muet de saisissement, ramena ses rames dans la barque, étreignit le petit garçon dans ses bras et dit : « Que Dieu bénisse ton petit coeur, chéri. Tout ce que j’ai vu pendant les quarante dernières années, ça a été Dieu. » Il doit premièrement être à l’intérieur avant que vous puissiez Le voir à l’extérieur. S’Il est à l’intérieur, Il utilisera vos yeux pour que vous Le voyiez.

13        Mais je me demande... Parmi... la plupart d’entre vous sont des pentecôtistes. Et je me demande... Il y a quelques jours à Louisville, une dame circulait dans un bazar. Elle portait un petit enfant dans les bras, un petit garçon de quatre ou cinq ans. Alors, elle allait à un comptoir, prenait un petit article et disait : « Regarde ceci, chéri », mais le petit garçon avait simplement le regard fixe. Puis, elle est allée à un autre comptoir, et apparemment elle devenait de plus en plus nerveuse tout le temps. Elle a pris un autre petit article et a dit : « Regarde ceci, chéri », à plus haute voix. Et le petit garçon avait simplement le regard fixe. Finalement, elle est allée à un certain comptoir et elle a pris une petite babiole qui faisait du bruit, et elle a cliqueté cela. Et elle a dit : « Regarde ça, chéri. » Et le petit garçon avait simplement le regard fixe. Alors, elle s’est effondrée sur le comptoir, n’en pouvant plus, et elle pleurait. Et quelques personnes qui l’avaient observée ont accouru vers elle, disant : « Qu’y a-t-il, madame? »

            Elle ne cessait de dire : « Oh! Non, non! » Elle a dit : « Le médecin m’a dit qu’il allait mieux, mais ce n’est pas le cas. » Elle a dit : « Vous voyez, c’est un petit garçon. Il devrait s’intéresser aux objets qui intéressent les petits garçons. Mais, a-t-elle dit, il n’y a pas longtemps, il a piqué une crise, et il reste simplement assis, le regard fixe. Et il ne veut plus faire attention aux choses qui devraient attirer le regard de petits garçons. » Elle a dit : « Son esprit est paralysé aux objets qui devraient attirer son attention. »

14        Et je me demande bien si ce n’est pas là la condition de l’Eglise pentecôtiste ce soir, et de toutes les autres églises. Dieu a agité chaque petit don : Oral Roberts, Billy Graham, et Jack Coes. Et chaque don qui est dans le Livre a été agité devant eux, mais ils semblent rester simplement assis, le regard fixe; ils sont spirituellement paralysés : « Oh! Eh bien... C’était bien, tout cela. Oh! Je sais que ça peut se faire. » Oh! Pouvez-vous réaliser que c’est Dieu qui cherche à attirer votre attention? Nous sommes devenus spirituellement engourdis.

            Or, voici la question : « S’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement... » Et je sais qu’il y a des hommes assis ici à ma droite, et dans ce petit groupe de gens ce soir, qui sont mieux préparés que moi pour expliquer cela. Mais faites-moi signe si je dévie de la Parole.

15        Si les Ecritures déclarent qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, alors Il doit être le même, sinon les Ecritures sont fausses. Et si les Ecritures sont fausses, où en sommes-nous, et dans quelle condition le monde entier se retrouve-t-il ce soir? Et, souvenez-vous, Jésus a dit : « Les Ecritures ne peuvent pas être brisées. » Cela est sorti de la bouche de Christ, le Fils de Dieu. Les Ecritures ne peuvent pas être brisées. Et si les Ecritures déclarent qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il doit être le même, sinon les Ecritures sont fausses.

            Eh bien, confrontons Dieu avec Sa Parole. Si Dieu ne tient pas Sa Parole, alors Il n’est pas Dieu. Et s’Il tient Sa Parole, nous devrions être les gens les plus heureux sur terre, car Dieu tient Sa Parole.

16        Eh bien, souvenez-vous, nous sommes limités. Notre esprit est limité. Dieu est infini. Et l’infini est parfait. Dieu connaissait la fin depuis le commencement. « Alors, diriez-vous, pourquoi a-t-Il permis la maladie? » Je vais vous poser une question : Qui a existé le premier, le Sauveur ou le pécheur? C’est le Sauveur. Qui a existé le premier, le Guérisseur ou la maladie? Dieu a permis cela afin de pouvoir projeter Son amour et Sa puissance vers la race humaine. Eh bien, quand nous entrerons dans la Présence du Seigneur Jésus à Sa Venue, il y aura des millions d’anges qui se tiendront autour de la terre avec la tête inclinée, écoutant l’Eglise chanter les chants de la rédemption, ils ne sauront pas de quoi nous parlerons. Ils n’ont jamais été perdus. Ils ne savent pas ce que c’est être perdu. Vous et moi, nous savons ce que cela représente. Ils ne sont jamais tombés malades. Ils ne savent pas se réjouir de la guérison. Ils n’ont pas besoin de guérison. S’il n’y avait jamais eu de mal, il n’y aurait jamais eu de bien pour... S’il n’y avait jamais eu de nuit, on ne connaîtrait que le jour. Voyez-vous la loi du contraste? Il doit en être ainsi.

17        Ainsi, Dieu, quand Il est appelé sur la scène pour prendre une décision pour une certaine chose   Ne manquez pas ceci  , la manière dont Dieu a agi lorsqu’Il était appelé lors d’une certaine crise, Il doit toujours agir de la même manière lorsque la même crise surgit.

            Si un homme était un pécheur et qu’il a invoqué Dieu pour le sauver, et que Dieu l’a sauvé, Il sera tenu de garder Sa Parole envers chaque pécheur qui L’invoquera. Sinon, Il avait mal agi en sauvant le premier.

            Voyez, moi, je peux commettre une erreur. Vous pouvez commettre une erreur. Mais Dieu ne peut pas commettre une erreur. S’Il en commet, alors Il n’est pas Dieu; Il est–Il est limité comme moi, comme vous. Mais Il... Sa première décision... Voyez, nous devenons plus intelligents. Nous sommes censés le devenir. Chaque génération, votre grand-père se déplaçait à bord d’un char à boeufs. Votre père se déplaçait à bord d’un modèle T. Aujourd’hui, on a des avions à réaction. Mais, vous voyez, chaque génération devient de plus en plus faible et de plus en plus intelligente. Mais Dieu était infini pour commencer. Il était infini; Il ne peut pas changer. Ainsi, lorsque Dieu prend une décision sur une certaine chose, si cette même crise surgit, Il doit faire la même chose, sinon Il avait mal agi la première fois. Eh bien, gardez cela à l’esprit.

18        Ainsi donc, si Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement, la manière dont Il s’est révélé quand Il était ici sur terre... Et s’Il est le même, Il doit agir de la même manière, sinon Il avait mal agi avec les Juifs.

            Maintenant, souvenez-vous, Jésus n’était pas envoyé aux Gentils, ni Son Eglise non plus n’a pas été envoyée vers les Gentils. Il était envoyé aux Juifs. Il est venu chez les Siens, et les Siens ne L’ont point reçu. Quand Il a envoyé Ses disciples, Il a dit : « N’allez pas vers les Gentils, mais allez plutôt vers les brebis perdues d’Israël. » Est-ce vrai? Il était envoyé aux Juifs.

            Ainsi, la manière dont Il s’est manifesté aux Juifs comme étant le Messie à leur époque, Il doit faire la même chose chez les Gentils, sinon Il avait mal agi quand Il s’est manifesté aux Juifs en ce temps-là.

            Il n’y a que trois nationalités parmi les gens : ce sont les Juifs, les Gentils et les Samaritains; ce sont les descendants de Cham, de Sem, et de Ja–Japhet. Ils ont dû descendre de ces trois-là; en effet, tous étaient détruits lors de la destruction antédiluvienne.

19        Ainsi, si vous observez Pierre, avec la clé... à la Pentecôte, chez les Samaritains, dans Actes 10.49 chez les Gentils, alors le Saint-Esprit était accessible à toutes les races des gens.

            Et remarquez, il n’avait plus jamais été appelé avec la clé du Royaume. Maintenant... alors... quand... S’il y a... Je pourrais vous demander, à vous les méthodistes : « Croyez-vous qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement? » « Assurément », diriez-vous. A vous les baptistes? « Assurément. » Vous les pentecôtistes? « Assurément. » Mais maintenant, la manière dont nous essayons de faire de Lui le même, la manière dont les méthodistes essayent de faire de Lui le même, les baptistes, le même; les pentecôtistes, le même, faisant de cela... Remontons dans le passé, pour faire justice à cela, remontons dans le passé et voyons, selon la Bible, ce qu’Il était. Et alors, s’Il n’est pas le même que dans la Bible, alors Il n’est pas le même. Eh bien, s’Il n’est pas le même en essence, le même quant à la puissance, le même quant à la manifestation, à tous égards, comme Il était à l’époque, Il n’est pas le même.

20        Eh bien, si nous essayons de dire qu’Il est le même parce qu’Il rassemble les gens, eh bien, les musulmans nous dépassent trois fois. Et vous direz : « Eh bien, nous sommes heureux et nous éprouvons de la joie en connaissant cela. » Les musulmans peuvent produire autant de psychologie que n’importe quel pentecôtiste qui ait jamais vécu.

            Vous devriez entendre ce que Morse Reedhead a dit à ce sujet quand ce musulman a terminé son instruction et qu’il rentrait. Il a dit : « Pourquoi n’amenez-vous pas avec vous Jésus ressuscité au lieu et place du prophète mort, Mahomet? » J’ai été à la tombe de Mahomet. On change un cheval blanc toutes les quatre heures. Et ils sont là depuis deux mille ans, s’attendant à ce que Mahomet ressuscite des morts. Bouddha est mort au Japon il y a de cela deux mille trois cents ans. Et il était... Et c’est la deuxième religion en nombre. Le christianisme (les catholiques et les protestants, tous ensemble) occupe la troisième ou la quatrième position sur la ligne.

21        Que se passe-t-il? C’est parce que nous avons manqué de faire ce que Jésus nous a ordonné. Nous sommes allés former des organisations, nous avons construit des églises, nous avons construit des écoles. Il a dit : « Prêchez l’Evangile. » L’Evangile ne consiste pas à organiser des églises, à construire des écoles. Tout cela, c’est bien. Mais prêcher l’Evangile... La Bible déclare que l’Evangile est venu à nous (c’est Paul qui l’a dit) non pas en Parole seulement, mais avec la puissance, la démonstration, les manifestations du Saint-Esprit. « Allez manifester le Saint-Esprit par tout le monde. » Quand Il était ici sur terre, Il a dit : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, et même en vous jusqu’à la fin du monde. » Eh bien, cela est-il vrai ou faux?

            Il a dit : « Je suis le Cep, vous êtes les sarments. » Eh bien, ce n’est pas le cep qui porte des fruits; ce sont les sarments qui portent des fruits. Combien savent cela? Levez la main. Assurément, vous le savez. D’où tirent-ils la vie? Du cep.

22        Eh bien, il n’y a pas longtemps, j’en discutais. Si je voulais aller à une vigne, je m’attendrais à trouver des raisins. Si j’allais à une citrouille, je m’attendrais à trouver des citrouilles. Si j’allais à un poirier, vous trouveriez des poires. Si vous allez à une pastèque, vous trouveriez des pastèques.

            Mais lorsque vous allez dans une église, que trouvez-vous? Un tas de débats, de discussions, de disputes, de troubles, d’organisations et d’associations. Nous avons besoin que Christ revienne encore dans l’Eglise dans la plénitude et la puissance de Sa Vie! Nous trouvons pratiquement tout sauf Christ. C’est là que nous avons tort. Nous sommes le cep; et si nous avons Son Esprit en nous, Il Le manifestera. Ça se fera à coup sûr.

23        Eh bien, lorsqu’Il était ici sur terre, Il a dit : « Je ne fais que ce que le Père Me montre premièrement à faire. » Combien le savent? Saint Jean 5.19. Il est allé à la piscine de Béthesda. Il a trouvé un homme couché sur un grabat. Il a regardé tout autour. (Eh bien, vous les gens du Sud, vous savez ce que c’est un grabat. Je peux faire mention de cela au nord, eux ne savent pas de quoi je parle.) Mais un grabat, j’ai grandi sur un. Ainsi, vous, c’est juste une drôle de petite couverture matelassée qu’on étalait là à la porte.

            Et ainsi donc, comme nous voyons cet homme couché sur un grabat, Jésus a circulé jusqu’à ce qu’Il l’a trouvé; Il l’a guéri et s’en est allé, laissant des multitudes de boiteux, d’aveugles, d’infirmes et de paralytiques couchées là. Les Ecritures déclarent qu’Il l’a fait. Des aveugles, des sourds, des estropiés, des paralytiques, des enfants hydrocéphales, Il a carrément contourné chacun d’eux, jusqu’à ce qu’Il a trouvé cet homme couché là. Il pouvait marcher. Il souffrait probablement de la prostatite ou quelque chose comme cela. Cela avait perduré; il en avait souffert depuis trente-huit ans. Il pouvait marcher. Il a dit : « Dès que je descends, quelqu’un me devance. » Jésus a dit : « Prends ton lit. » Eh bien, suivez. Il a dit qu’Il savait qu’il était dans cet état depuis tout ce temps. Eh bien, lorsque Jésus a été interrogé au sanhédrin (suivez donc), peut-être que c’était comme ceci : « Pourquoi cet homme transporte-t-il son lit le sabbat? Pourquoi n’as-Tu pas guéri les autres? Il y avait tout un groupe de gens par là. Pourquoi ne les as-Tu pas guéris? »

24        Ecoutez Ses paroles, à... Eh bien, Saint Jean 5.19 : « En vérité, en vérité (ce qui veut dire absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement. » Maintenant, Saint Jean 5.19... Eh bien, si les Ecritures ne peuvent pas être brisées, si Jésus a fait quelque chose sans que le Père lui dise premièrement quoi faire, c’est qu’Il a dit quelque chose de faux là. « Le Fils ne peut rien faire de Lui-même, Il ne fait que ce qu’Il voit (non pas ce qu’Il entend)–ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement. » En d’autres termes, Il reproduisait une scène. Il n’y a jamais eu un prophète; il n’y a jamais eu dans les Ecritures un homme qui ait jamais fait des choses au hasard. C’était d’abord en vision.

            Il n’y a pas longtemps, quelqu’un a dit : « Faites descendre le feu, ou l’une ou l’autre chose, comme ce qu’Elie avait fait. »

            J’ai dit : « Dieu avait d’abord montré à Elie. »

            « Oh! non, a dit l’homme. Il ne l’a pas fait. »

            J’ai dit : « Elie a mis ces morceaux de bois et tout en ordre, et il a dit : ‘Seigneur, j’ai fait tout ceci selon Ton ordre.’ » Toujours... aucun homme... il n’y a jamais eu un homme, même pas le Fils de l’homme, le Fils de Dieu, qui ait jamais pu dire qu’il a fait quoi que ce soit de lui-même, en dehors de Dieu. Et si un homme vous dit qu’il peut vous guérir, dans quelle position se place-t-il alors que même le Fils de Dieu a dit qu’Il ne guérissait pas les gens? « Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon Père qui demeure en Moi, c’est Lui qui fait les oeuvres. Et Je ne fais rien avant qu’Il Me montre premièrement quoi faire. » Là, c’était Jésus hier. C’est Jésus aujourd’hui.

25        Eh bien, suivons-Le juste un peu et voyons ce qu’Il fera. Nous avons lu dans Saint Jean, chapitre 1.12. Retournons donc en arrière. Ces Grecs aux coeurs affamés... Retournons au chapitre 1 et lisons simplement Sa Vie. Eh bien, si nous pouvons découvrir ce qu’Il a fait hier, s’Il va faire la même chose aujourd’hui et nous permet de Le voir accomplir cela ici même devant nous tous, nous en serons tous contents, n’est-ce pas, et nous saurons qu’Il vit toujours.

            Eh bien, ne l’oubliez pas, permettez-moi de citer ceci avant d’y retourner : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. » Eh bien, ce mot, là, c’est cosmos, ce qui veut dire l’ordre du monde. « Le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez (ce sont les croyants), car Je serai avec vous jusqu’à la fin de l’âge (la fin du monde). »

26        Eh bien, le monde ne verra plus, peu importe... Il y a des gens qui sont nés   nous n’aimons pas le dire–, il y a des gens qui sont nés pour la destruction éternelle. Les Ecritures le déclarent. Il est dit dans Romains 8 : Avant qu’Esaü ou Jacob soit né ou soit sorti du sein maternel, Dieu dit : J’ai haï Esaü et J’ai aimé Jacob. C’était avant que l’un ou l’autre enfant ait eu une opportunité. Dieu par, non pas la prédestination, par Sa volonté, mais par Sa prescience, savait qu’Esaü était un négligent pour commencer. Passez-moi l’expression, mais cela veut simplement dire renégat. C’est donc ce qu’il était. Et Dieu le savait par la prescience. Et quelques personnes, peu importe ce qu’on fera, ils ne croiront toujours pas. Mais Dieu est juste, Il tient Sa Parole.

27        Les gens ne connaissaient point Elisée, sinon ils n’auraient pas envoyé ces petits enfants le chercher après qu’Elisée... « Vieux chauve, pourquoi n’es-tu pas monté? » Alors, Elisée s’est retourné et a maudit ces enfants. Deux ourses en tuèrent quarante-deux.

            Ils n’avaient pas reconnu Jean-Baptiste. Même ses disciples ne l’ont pas reconnu jusqu’à sa décapitation. Ils ont dit au... à Jésus : « Pourquoi les scribes disent-ils qu’Elie doit premièrement venir? »

            Jésus a dit : « Il est déjà venu, et vous ne l’avez pas reconnu. » Personne ne savait, presque personne, avant Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, sauf juste un petit nombre, que Jésus était le Fils de Dieu.

28        Dites donc, vous les catholiques, vous réclamez saint Patrick. Avez-vous déjà lu sa vraie histoire? Il était tout aussi catholique que moi. Il a protesté contre l’Eglise catholique. Il accomplissait des miracles. Mais après sa mort, vous avez reconnu en lui un saint. Qu’en est-il de saint François d’Assise, un prédicateur itinérant avec une Bible sous son bras, qui a fait taire les oiseaux pendant qu’il prêchait? Vous ne l’aviez pas reconnu en ce moment-là. Mais vous l’avez fait plus tard, après sa mort. Et vous les écoliers? Qu’en est-il de Jeanne d’Arc, vous les catholiques? Cette femme spirituelle, qui avait des visions et qui était remplie de l’Esprit, vous l’avez brûlée sur le bûcher comme sorcière, comme Béelzébul, comme son Seigneur a été tué. C’est vous, l’Eglise catholique, qui l’avez fait. Mais environ cent ans plus tard, vous avez découvert qu’elle était une sainte. Evidemment, vous avez fait une grosse repentance. Vous avez déterré les corps morts de ces prêtres et vous les avez jetés dans la rivière. Aujourd’hui, vous la canonisez comme une sainte.

            Dieu se révèle dans chaque âge. Et Il doit se révéler ce soir, sinon Il n’est pas Dieu de cet autre âge. Et les gens doivent rejeter cela comme ils l’avaient fait à l’époque. Ses serviteurs auront à souffrir comme les autres à l’époque. Cela doit accomplir les Ecritures.

29        Eh bien, remarquez attentivement, alors que nous progressons. Qu’était-Il hier? Retournons dans Saint Jean 1 et lisons. Nous voyons qu’aussitôt après qu’Il a été oint du Saint-Esprit, que le Saint-Esprit est entré en Lui, Il est allé... Il s’est mis à rassembler Ses disciples. Quelqu’un s’était converti et est allé chercher son frère. Son nom était André. Il est allé prendre Simon, son frère, un vieux pêcheur ignorant. Il était si illettré qu’il ne pouvait pas écrire son propre nom.

            Que représentent votre formation, votre instruction, vos instituts bibliques et autres, si Dieu a pris un homme comme cela qui ne pouvait pas écrire son nom? Je ne les dénigre pas, mais vous accordez trop d’importance à ces choses, choisissant votre prédicateur sortant d’un séminaire. Ne prenez pas une expérience du séminaire pour... Prenez l’expérience de Dieu, derrière le désert. Dieu prend un rien et en fait quelque chose, pour montrer ce qu’Il est.

30        Ce vieux pêcheur ne pouvait même pas signer de son propre nom, tellement qu’il était illettré. Et André l’a trouvé et a dit : « Viens voir, nous avons trouvé le Messie », Saint Jean 1. Et aussitôt... Observez Jésus hier. Aussitôt qu’il entra dans la Présence de Jésus, Jésus a dit : « Ton nom est Simon. Et le nom de ton père c’est Jonas. » Que pensez-vous que ce pêcheur ignorant sans instruction a pensé? Il n’a jamais mis cela en doute, pas du tout. Il savait qu’il était dans la Présence du Messie. Et Il a reçu les clés du Royaume, un homme qui ne pouvait pas signer de son nom. Le lendemain, il y eut un homme du nom de Philippe qui s’était converti. Ça, c’était Jésus hier, observez ce qu’Il a fait.

            Aussitôt que Philippe s’est converti, il est allé de l’autre côté de la montagne trouver son ami du nom de Nathanaël. Et il... Représentons bien ceci sous forme de saynète. Il y a des petits enfants ici.

31        Et je vois Philippe allant de l’autre côté, en hâte. Puis, il arrive à la maison et frappe à la porte. [Frère Branham frappe.–N.D.E.] Et la–la dame vient à la porte, et il dit : « Où est Natha–où est Nathanaël? »

            « Oh! il... Philippe, il est juste allé prier dans le verger. » Et il va au verger pour... Philippe, à toute vitesse pour trouver Nathanaël. Et quand il trouve Nathanaël... (Certes, Philippe était un gentleman chrétien) il était à genoux, en train de prier. Il a attendu qu’il termine de prier, qu’il se relève et qu’il époussette ses habits. Alors, il... Je peux l’entendre dire : « Bonjour, Philippe. Je suis très heureux de te revoir. » Remarquez, avant que Philippe ait dit quoi que ce soit, il a dit : « Viens voir Qui nous avons trouvé. » Si l’église pouvait être si intéressée à amener Christ aux gens au lieu de trop de commérages sociaux et des histoires... Parler de tel credo et de tel autre credo. Il n’a même pas pris le temps de converser avec lui. Il avait quelque chose de plus important. Il a dit : « Viens voir Qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le Fils de Joseph. »

32        Eh bien, Nathanaël était un fervent croyant orthodoxe. Je peux l’entendre dire : « Eh bien, juste une minute, Philippe. Je t’ai connu comme étant un homme honorable, un homme intègre. Je–je crois que tu es un homme juste. Tu dois avoir perdu le nord quelque part. » Tout celui qui trouve réellement Jésus, le monde pense qu’il a perdu le nord. « Tu dois être tombé dans une espèce d’isme. As-tu dit que ce Messie dont tu parles vient de Nazareth? » (C’est pire que Dallas.) Il a dit : « Eh bien, tu veux dire que cela pourrait sortir de là? Eh bien, c’est impossible. Maintenant, écoute ça, mon ami. Si ce Messie venait, Il viendrait à Jérusalem. Il viendrait vers Caïphe, le souverain sacrificateur, et vers tous les autres sacrificateurs. Il se ferait connaître comme étant le Messie. »

33        Vous les catholiques, vous pensez que s’Il venait, Il irait vers le pape. Vous les presbytériens, vous pensez qu’Il irait vers l’évêque. Vous les pres... les pentecôtistes, vous pensez qu’Il irait vers l’ancien de la ville. Mais Dieu va vers qui Il veut et Il fait ce qu’Il veut, et ce n’est l’affaire de qui que ce soit. Il travaille de façon mystérieuse. Il va là où ça Lui plaît d’aller. La marmite ne peut pas dire à la bouilloire qu’elle est noire. Souvenez-vous-en. Dieu travaille à Sa propre manière. Et Il fait tout ce qu’Il veut.

            Il a dit : « Tu veux dire qu’Il irait à Jérusalem. » C’est ce qu’on pense ce soir. S’il peut y avoir une puissance de guérison, s’il peut y avoir une manifestation, cela devrait venir dans ma dénomination. Dieu les déroute bien souvent. C’est ce qu’Il a toujours fait, et c’est ce qu’Il fera toujours. Il ne change pas. Il doit demeurer le même. Montrez-moi une seule fois où Il soit jamais allé à une dénomination. Montrez-le dans les Ecritures, n’importe où dans les–dans les âges, où Dieu ait jamais traité avec une dénomination. Il y eut un fondateur de cette dénomination avec qui Dieu a traité, mais la dénomination est tombée en friche. Et alors, Dieu l’a mise au rancard, et aucune ne s’est jamais relevée depuis qu’Il l’a mise au rancard. La Colonne de Feu va de l’avant, et Dieu se déplace avec Elle, et quelqu’un d’autre voit Cela et continue la marche.

34        Martin Luther a retrouvé Cela. Il a dit : « Le juste vivra par la foi. » Mais que fit-il? Il forma une organisation sous cela. Dieu n’est pas dans les organisations, ainsi Il s’est simplement retiré. Et en se retirant, Il a abandonné Luther avec son organisation.

            Et ensuite, John Wesley a vu cela, et il est parti : la sanctification, la seconde oeuvre achevée de la grâce. Mais la chose suivante, il s’est organisé : il a formé les méthodistes. Dieu s’est donc carrément retiré et a continué.

            Les pentecôtistes ont vu cela dans le baptême du Saint-Esprit, mais maintenant, vous vous êtes tellement organisés que Dieu est carrément en train de se retirer et de vous abandonner. C’est vrai. Dieu n’est lié par aucune dénomination ni par des barrières. Il n’est tenu qu’à Sa Parole. C’est tout. Et c’est ce qu’Il fait, Il tient Sa Parole, Il doit le faire.

            « Eh bien, direz-vous, Frère Branham, vous combattez l’organisation. » Qui pense que ce n’est pas lire mes–mes pensées. Je ne le fais pas. Je pense qu’il y a de grands hommes illustres dans chaque organisation. Mais dès que vous pensez être le seul galet de la plage, vous êtes en erreur. C’est vrai. Vous méthodistes, baptistes, presbytériens, luthériens, pentecôtistes, membres des Assemblées de Dieu, de l’Eglise de Dieu, quoi que vous soyez, vous avez de grands hommes dans chacune d’elles. Vous avez de grandes personnes là-dedans. Mais ne vous mettez jamais en tête qu’en ne communiant pas avec les autres, vous resterez ainsi. Vous n’y arriverez jamais. Ne le faites jamais. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... toute l’Eglise, tout le Corps du Christ, et c’est là qu’Il travaille.

35        Maintenant, observez-Le... Et Nathanaël était tout établi dans cela. Et il a dit : « Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? » Et je pense que Philippe lui a donné la meilleure réponse qui puisse être donnée, disant : « Viens, et vois. »

            « Eh bien, mon église n’y collabore pas. »  « Cela importe peu. Viens, et vois, de toute façon! » Et si Dieu traite avec vous, il n’y a rien au monde qui vous tiendra éloigné de Christ. Il n’y a rien qui vous tiendra éloigné de Lui.

            « Et Moi, quand J’aurai été élevé, J’attirerai tous les hommes à Moi. » C’est ce qu’Il a dit. Et maintenant, remarquez. Il a dit : « Viens, et vois. » Maintenant, suivons-les tout au long de leur traversée. C’était à quinze miles [24 km] de l’autre côté de la montagne. Cela leur prenait une journée de voyage dans chaque sens. Et alors, sur le chemin de retour, je peux entendre Philippe dire : « Sais-tu pourquoi nous sommes sûrs que Celui-ci est le Messie? Te souviens-tu quand tu as acheté ces poissons là-bas auprès de ce vieil homme du nom de Simon? »

            « Oh! Oui, ce vieux pêcheur ignorant qui ne pouvait pas signer ma facture? »

            « Oui. Eh bien, tu sais, aussitôt que ce vieux pêcheur ignorant est entré dans la Présence de ce Messie, Il lui a dit : ‘Tu es Simon, et le nom de ton père est Jonas’. Je ne serais pas surpris, Nathanaël, qu’une fois dans Sa Présence, Il te dise aussi qui tu es. Il semble connaître, discerner l’esprit de l’homme. Il connaît ce qu’il y a dans l’homme. Il connaît ce qui se passe dans l’homme. »

36        Et quand ils se sont approchés, Jésus, suivant Son procédé ordinaire, se tenait peut-être dans la ligne de prière. Et alors, quand Philippe est entré dans l’assemblée, l’amenant à la réunion ce soir-là, ou cette journée-là, n’importe quand que c’était, il est entré dans la Présence (c’était la première fois qu’il voyait donc Jésus)... Observez Jésus hier. Jésus a dit : « Voici un Israélite dans lequel il n’y a point de fraude. »

            « Eh bien, direz-vous, il était habillé... » Non, non. Il pouvait être un Arabe. Il pouvait être un Grec. Ils s’habillaient tous de la même manière, ils portaient des turbans et de long... ou–ou des habits, des robes. Ils... C’étaient des gens tout sombres. Il pouvait être un Arabe, ou il y en avait de plusieurs national...

            Mais Il a dit : « Tu es un Israélite, et un homme juste et honnête dans lequel il n’y a point de fraude. » Eh bien, cela désarçonna ce Juif au point qu’il dit : « Rabbi (Docteur), quand m’as-Tu donc vu? Quand m’as-Tu connu? »

            Et Jésus a dit : « Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu. »

            Ça, c’était Jésus hier. C’est ainsi qu’Il s’est manifesté devant les Juifs. Trouvez un autre passage des Ecritures où Il se soit jamais fait connaître autrement que de cette manière-là; c’est la seule manière dont Il s’est fait connaître.

37        Suivez donc. C’est ce qu’a dit le véritable Juif. Qu’a dit ce véritable Juif, celui sur qui le miracle avait été accompli? Il a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël. »

            Jésus a dit : « Parce que Je t’ai dit cela, tu Me crois. Tu verras de plus grandes choses que cela. »

            Mais il y en avait là, de très saints, orthodoxes, fervents, des docteurs en divinité, des docteurs en philosophie, ils se tenaient tous là. Et savez-vous ce qu’ils ont dit? Ils devaient coller à cela un qualificatif. Mais leurs yeux étaient aveuglés à cela, déclare la Bible. Eh bien, c’est ce que le véritable Juif a dit. Nathanaël représentait le véritable croyant. Jésus a identifié en lui un croyant. Et quand Jésus lui a dit où il était avant de venir à la réunion, il a reconnu que c’était là le signe du Messie. Si c’était cela le signe du Messie hier, c’est le signe du Messie aujourd’hui. Il doit se manifester de la même manière s’Il est ce Messie, le même Messie.

38        Ces Juifs se tenaient là et ils ont dit : « Cet Homme est un diseur de bonne aventure, un Béelzébul. » Béelzébul, c’est le prince des démons, c’est un diseur de bonne aventure. Nous savons tous que dire une bonne aventure, c’est du diable. On disait donc : « Cet Homme dit ces choses par Béelzébul. »

            Eh bien, écoutez ce que Jésus a dit. Voici ce qu’Il a dit, ami chrétien et ami pécheur aussi. « Je vous pardonne pour cela. Mais (plus explicitement) un jour, le Saint-Esprit viendra faire la même chose. Et quiconque parlera contre Cela, il ne lui sera jamais pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » A-t-Il dit cela? Alors, dans quel genre de position cela nous place-t-il? Un seul mot contre Cela... En effet, le Saint-Esprit est ici depuis deux mille ans pour se manifester; voici Sa Parole écrite en rapport avec Cela.

39        À l’époque, il leur fallait connaître cela par révélation. Aujourd’hui, vous le connaissez par la Parole et par l’Esprit. Ce sont ceux-là que le Père cherche, ceux qui L’adorent en Esprit et en Vérité. Voyez? Très bien. Nous y voilà.

            Eh bien, ces Juifs, nous savons ce qui leur est arrivé. Mais le véritable croyant... Suivons-Le un peu plus loin. Prenons Saint Jean, chapitre 4, maintenant même. Nous sommes dans Saint Jean 1, Saint Jean 3, Saint Jean 4, et Saint Jean 5. Eh bien, parcourons bien les Ecritures, juste pour examiner Sa Vie Telle qu’Il l’a vécue, et ce qu’Il a fait. Suivons-Le.

40        Eh bien, il y avait trois catégories de gens; c’étaient les Juifs, les Gentils et les Samaritains. Il Lui était interdit d’aller vers les Gentils. Pas une seule fois, jamais, Il n’a accompli cela devant un Gentil. Pourquoi? À l’époque, nous étions des païens. Nous adorions des idoles, nous les Anglo-Saxons.

            Remarquez, maintenant écoutez donc attentivement, pour que vous ne manquiez pas cela. Ceci est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Jésus, au cours de Son voyage, il fallait qu’Il passât par la Samarie. Et Il s’est assis au puits, c’était un petit panorama, pareil à celui-ci, et il y avait des vignes qui poussaient par là. Vous tous qui avez été là, vous avez vu le puits, le puits de la Samarie. On en a dans tous les pays de l’Orient. Et les vignes poussent par là, et il y a un puits là où les... C’était un puits public où les gens de la ville venaient puiser de l’eau.

41        Eh bien, c’était vers midi, et Il avait envoyé Ses disciples acheter des vivres. Pendant qu’ils étaient partis là, eh bien, une femme est venue. Disons qu’elle était une belle femme, jolie. Nous savons qu’elle était une prostituée. C’était une femme de mauvaise vie. Peut-être qu’elle avait dormi toute la journée, ayant passé toute la nuit dehors à déambuler. Ou peut-être qu’elle ne pouvait pas sortir au moment où les femmes de bonnes moeurs sortaient. Elle était tenue de sortir en ce moment-là pour puiser de l’eau. Et l’eau, il y avait un treuil pour faire descendre une cruche. Et il y avait une–une manche sur cette cruche... ce pot. On la faisait descendre pour puiser de l’eau.

            Je les ai vues prendre et placer une grande cruche de cinq gallons [22,7 litres] sur la tête, une autre à chaque hanche, passant d’un bout à l’autre de la rue, hochant la tête, causant comme les femmes peuvent le faire, vous savez, et sans jamais déverser une goutte, marchant avec une cruche à chaque hanche, quinze gallons [68 litres] d’eau, marchant tout au long, en causant.

42        Eh bien, cette femme était sortie puiser un seau d’eau. Et alors qu’elle plaçait de petits crochets autour de la–de la cruche, des anses, et qu’elle se mettait à faire descendre le treuil, une Voix s’est fait entendre, disant : « Femme, apporte-moi à boire. » Et elle a regardé. Elle a vu un Juif assis là, un Juif d’âge moyen. Il n’avait que trente-trois ans, mais la Bible dit qu’Il paraissait en avoir cinquante. « Es-Tu plus vieux qu’Abraham, Toi, un Homme de pas plus de cinquante ans (Saint Jean 6) et Tu dis avoir vu Abraham? » Voyez?

            Eh bien, Il a dit... Là se tenait un Juif d’âge moyen. Et cette femme, étant une Samaritaine, était bien enseignée; elle croyait aussi en Dieu, elle a dit : « Ce n’est pas de coutume. Nous connaissons une ségrégation telle que nous les Samaritains et vous les Juifs, nous n’avons pas de communion les uns avec les autres. Nous n’avons pas–pas de relations entre nous. »

            Il a dit : « Femme, si tu connaissais Celui à qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandé de l’eau. Je t’aurais donné de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici. »

            Elle a dit : « Veux-tu dire que Tu es plus grand que notre père (Voyez?) Jacob? (Elle était une croyante israélite.) Veux-Tu dire que Tu es plus grand que notre père Jacob, qui a creusé ce puits, qui en a bu lui-même, ainsi que son bétail et ses enfants? » Et la conversation s’est poursuivie. Que faisait Jésus? Il contactait son esprit. Voyez? Observons-Le.

43        Finalement, elle en arriva à interroger sur l’adoration à Jérusalem et sur telle montagne. Il a dit : « L’heure vient où Dieu va... cherche ceux qui L’adorent ni sur cette montagne ni à Jérusalem, mais en Esprit et en vérité. » Une fois qu’Il a découvert son problème... Combien savent ce qu’était son problème avant que je le dise? Elle vivait dans l’adultère. Il a découvert son problème. Et écoutez-Le. Il a dit : « Va, appelle ton mari et viens ici. »

            Elle a dit : « Seigneur, je n’ai point de mari. »

            Il a dit : « Tu as dit vrai, car tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. »

            Eh bien, qu’a-t-elle dit? Vous direz : « Tu es Béelzébul, Tu es un diseur de bonne aventure. Tu as de la télépathie mentale. » Non, non. Elle était mieux avisée. Elle connaissait au sujet de Dieu plus que la moitié des prédicateurs des Etats-Unis, bien que prostituée. Suivez ce qu’elle a dit. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es Prophète. » Maintenant, si vous consultez ce mot, vous découvrirez que c’est le Prophète dont Moïse avait dit : « L’Eternel ton Dieu te suscitera un Prophète comme moi. » Ils attendaient ce signe-là.

44        Nathanaël aussi. Tout vrai Juif aussi l’attendait. Mais les... toutes les grandes organisations et autres, elles avaient leur popularité et leurs grandes places, et ils n’attendaient pas de telles choses. Ce n’était pas spirituel. Ce sont toujours les gens spirituels qui voient Dieu. Ce sont toujours les gens spirituels qui voient les choses spirituelles. Il n’y a pas longtemps, un gars m’a dit : « Je ne crois pas à la guérison divine. Peu m’importe ce que vous dites. »

            J’ai dit : « Certainement pas. Ça n’a pas été envoyé aux incroyants. Ça a été uniquement envoyé à ceux qui croient. » Certainement. C’est seulement pour les croyants. « Certainement que vous ne pouvez pas voir cela. »

45        Elle a dit : « Je vois que Tu es Prophète. Nous les Samaritains, nous savons; nous avons été enseignés; nous croyons; cela nous a été révélé; nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu? »

            Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle. »

            Elle a laissé tomber sa cruche d’eau. Elle est entrée dans la ville et elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie? »

            Elle connaissait Dieu plus que, je le répète, les prédicateurs. Elle savait que c’était là le signe du Messie. Les gens instruits et éduqués de cette époque-là ont dit : « Il est Béelzébul. » Aujourd’hui, ils disent que c’est une bonne aventure ou une possession démoniaque, sans savoir qu’ils scellent leur destination éternelle.

            « Nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu? »

            Il a dit : « Je Le suis. » Et elle a dit : « Ne serait-ce point le Messie même, l’Homme qui m’a dit ce que j’ai fait? »

46        Eh bien, connaît-elle à ce sujet plus que les prédicateurs? Les prédicateurs viendront, écouteront et diront : « Ah! C’est du non-sens. »

            Cette femme a vu cela, et elle a dit : « Ça, c’est le signe du Messie. » Elle est entrée dans la ville et a dit : « Venez voir cet Homme. » Et, souvenez-vous, Il n’avait pas accompli de miracles, Il leur avait simplement parlé, les orientant vers Qui Il était, et c’est par ce signe qu’Il leur avait fait savoir qu’Il était le Messie. En effet, Philippe est allé un peu plus tard tenir un réveil et il a guéri les malades. Mais c’était là Jésus hier. Il doit être le même.

47        Maintenant, souvenez-vous, Il n’a jamais fait cela devant un seul Gentil. Il a accompli cela seulement devant les Juifs et les Samaritains. Et un Samaritain était une race intermédiaire qui croyait en Jéhovah, mais les Gentils étaient des païens. Mais la Bible dit, le prophète a dit : « Ce sera un jour qui ne sera ni nuit ni obscurité, obscurité ni lumière, mais vers le soir, la Lumière paraîtra. » Maintenant, le même Christ qui a manifesté Sa puissance et Sa gloire à l’est... Et alors que le soleil se déplaçait de l’est à l’ouest, c’était un jour obscur. Nous avons eu des organisations. Nous avons formé de grands érudits. Nous avons amené les gens à confesser que Jésus est le Christ. Ils ont été sauvés de leurs péchés et tout, mais souvenez-vous, la civilisation a suivi le même trajet que le soleil. La civilisation a commencé à l’est. C’est allé à l’ouest. Et maintenant, l’est et l’ouest se sont rencontrés. Mais le prophète a dit : « Vers le soir, la Lumière paraîtra. »

            Eh bien, le même Jésus qui s’est fait connaître aux Juifs et aux Samaritains, ceux qui attendaient Sa Venue à cette époque-là... Les Gentils n’attendaient pas Sa Venue, car c’étaient des païens; mais eux attendaient Sa Venue, et c’est ainsi qu’Il s’est manifesté. Si donc Il laisse les Gentils en ce jour-ci s’en tirer rien qu’avec leurs organisations ecclésiastiques, leurs grandes foules, leurs membres et tout, et toute leur théologie, alors Il avait mal agi quand Il s’était manifesté à la fois aux Juifs et aux Samaritains, s’Il ne fait pas la même chose pour les Gentils.

48        À la fin de leur âge, Il s’est manifesté à nous. Il doit faire la même chose à la fin de l’âge des Gentils, sinon Il avait mal agi quand Il s’est fait connaître là dans le passé de cette manière-là. Qu’a-t-Il dit? « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (c’est un pronom personnel)–Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. » Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            J’aimerais vous citer un autre passage de l’Ecriture. Il y eut un jour une femme (Il passait à côté d’elle), se rendant chez un–un homme pour guérir sa fillette qui était morte... Et il y avait une petite femme souffrant d’une perte de sang, qui était assise là sur la colline. Elle a dit : « Je crois que c’est un saint Homme. Si seulement je peux toucher Son vêtement, je serai guérie. » Alors, elle est descendue, elle s’est faufilée dans la foule jusqu’à toucher Son vêtement.

49        Or, le vêtement palestinien était muni d’un vêtement en dessous, et le vêtement extérieur était ample; c’était une robe. Eh bien, je ne sentirais jamais si vous touchiez le bord... C’était le bord. Si vous touchez le bord de mon costume, je ne sentirai jamais cela physiquement. Ce vêtement très ample pendait sur Lui et, au bout de cela, il y avait le bord, Il n’avait point senti cela lorsque la femme s’est faufilée là et a touché Son vêtement; Il n’a point senti cela physiquement.

            Alors, Il s’est arrêté. C’est ce qu’Il a dit. Et Il a promené le regard. Il a demandé : « Qui M’a touché? »

            Et Pierre L’a repris. (Eh bien, une réprimande, c’est être tranchant envers Lui.) C’était, en d’autres termes, quelque chose comme ceci : « De quoi parles-Tu, Seigneur? Qui T’a touché? Eh bien, regarde toute cette foule qui Te serre la main et Te tapote dans le dos : ‘Salut Révérend, comment vas-Tu...’ et ainsi de suite. ‘Que feras-Tu pour nous?’ Qui T’a touché? » Eh bien, il L’a repris. Mais qu’a dit Jésus? « J’ai connu que Je suis devenu faible. La vertu est sortie de Moi. » (La vertu, c’est la force.) « J’ai connu que Je suis devenu faible. » Il a promené le regard, et la petite femme se tenait là dans l’assistance. Il l’a repérée, car il s’agissait de sa foi. Elle était... elle L’avait touché avec un autre genre de toucher.

50        Oh! Dallas, Dallas, servez-vous de ce toucher-là. Ne Le touchez pas juste en disant : « Je–je suis presbytérien. Je suis méthodiste. Je suis pentecôtiste. » Touchez-Le avec ce toucher-là de sorte qu’Il peut sentir cela. Il s’est retourné et Il a regardé tous ceux qui se tenaient là, tous ont nié avoir fait cela. Mais Il a promené le regard jusqu’à repérer la petite femme assise là dans l’assistance. Et Il lui a parlé de son problème et a dit : « Ta foi t’a sauvée. » Il n’avait point eu de vision, mais sa foi en Lui comme étant le Fils de Dieu avait suscité de Lui une vision.

            Vous voyez, si c’était là Jésus hier, la Bible dit (pas l’Ancien Testament, mais le Nouveau, dans l’Epître aux Hébreux) qu’Il est maintenant même un Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Est-ce vrai? Eh bien alors, s’Il est le Souverain Sacrificateur et qu’Il peut être touché par le sentiment de nos infirmités, alors, s’Il n’agissait pas de la même manière qu’Il avait agi hier, comment sauriez-vous que c’était le même Souverain Sacrificateur? C’est un enseignement tranchant, mais c’est la Bible.

51        Oh! Vous pouvez sautiller et dire : « Alléluia! Alléluia! Je sais que je L’ai touché. » Peut-être que vous l’avez fait. C’est bien. Mais s’Il est le même Souverain Sacrificateur, Il agira de la même manière qu’Il avait agi à l’époque. Comment fera-t-Il cela? C’est au travers de vous, de Ses sarments, de nous. Il entrera en nous et agira juste comme Il avait agi hier; la même chose hier, aujourd’hui et éternellement.

            Eh bien, alors, s’Il est parti, et s’Il s’était donc manifesté aux Juifs et aux Samaritains, ceux qui attendaient Sa Venue dans cet âge-là, et c’est ainsi qu’Il avait agi à l’époque, c’est ainsi donc qu’Il s’est manifesté, sondez les Ecritures et voyez si cela n’est pas vrai.

            Et alors, si les Gentils ont eu deux mille ans d’enseignement comme les Juifs, deux mille ans depuis la destruction antédiluvienne... Des événements se produisent dans des cycles de deux mille ans. Les premiers deux mille ans, Noé avait construit l’arche : c’était le déluge. Les deuxièmes deux mille ans, Christ est venu. C’est maintenant la fin pour les Gentils, une autre période de deux mille ans. Maintenant, à la fin de cet âge, Il doit se manifester de la même manière qu’Il s’était manifesté à l’époque, sinon Il avait mal agi, si c’est ainsi qu’Il l’avait fait et qu’Il laisse ces gens s’en tirer rien qu’avec leurs grandes églises, de grands érudits, et autres. S’Il ne revient pas, le même Jésus, pour accomplir la même chose, alors Il n’est pas le même Jésus. S’Il le fait, alors Il est le même Jésus. Eh bien, est-Il le même, ou n’est-Il pas le même? Combien croient qu’Il est le même?

52        Comprenez-vous où je me tiens ici? Il s’agit d’un don divin. Regardez, il y en a qui sont couchés ici sur ces brancards, ces civières, et ces fauteuils roulants. Et si je pouvais monter, me tenir à cette chaire-ci pendant six mois, sans jamais la quitter, y rester toujours éveillé, je ne pourrais pas raconter ce que j’ai vu le Seigneur Jésus accomplir parmi les malades, les affligés et les mourants. Le sénateur Upshaw (Oh! la la!), je ne pourrais simplement pas commencer cela... partout.

            Dernièrement, il y a quelques jours, juste ici à Chicago, une femme était assise là dans l’assistance en train de prier, une femme de couleur, et le Saint-Esprit est allé et lui a parlé, disant : « Madame là derrière, vous souffrez de cirrhose de foie. » Il lui a dit son nom. Il lui a dit qu’elle priait pour sa soeur à Little Rock, en Arkansas. Elle était dans une institution psychiatrique, c’était une folle furieuse, elle se cognait la tête contre le mur. Il a dit qu’elle était là depuis dix ans, depuis le changement de vie, la ménopause. Et cette femme a failli s’évanouir. Et puis, Cela se tenait là et a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR », elle venait de revenir à elle-même. Le lendemain matin, l’infirmière en chef a renvoyé la femme de l’hôpital comme étant une patiente bien portante. Le deuxième soir, elle s’est tenue à l’estrade et a témoigné que le Seigneur Dieu était entré dans la pièce.

53        Il y avait une petite femme suédoise assise là qui avait parlé à mon fils Billy, disant : « Billy, donnez-moi une carte de prière. » Et le frère Osborn était là ce soir-là avec son–son film intitulé Black Gold [L’or noir], je pense que c’est comme cela qu’il l’a intitulé.

            Une certaine femme a dit plus tard qu’elle a vu cette pauvre petite femme s’incliner, introduire la main dans son porte-monnaie pour donner une–une offrande missionnaire. Eh bien, ce n’était pas cela qui avait accompli le miracle. Vous n’avez pas à donner un sou pour... ni rien d’autre. Il vous faut avoir la foi en Dieu. Ce n’est pas le montant que vous mettez dans le plateau d’offrande qui compte, c’est combien vous avez ici dans votre coeur pour Lui. C’est ce qui compte. Elle s’est donc penchée et elle a donné cet argent. Et c’est... et elle a dit : « Billy, voudriez-vous me donner une carte de prière? »

            Il a dit : « Soeur, je ne sais pas. Je vais voir si Léo et Gene en ont une. » Ce sont mes jeunes gens, ils distribuent aussi les cartes. C’est ce qu’il a dit, il est revenu, et personne parmi eux n’en avait une seule. Et il a dit : « Eh bien, soeur, demain soir, rencontrez-moi ici, et vous aurez une carte. »

            Elle a dit : « D’accord, chéri. » Une très douce vieille femme. Elle est retournée dans le–dans le Lane Tech où plusieurs milliers de gens étaient assis. Et ce soir-là, pendant que je me tenais là, le Saint-Esprit à son tour a dit : « La petite femme assise là en petite robe en calicot prie pour son mari qui est un régulateur à la radio, il est sourd d’une oreille, mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, cette oreille vient juste de se déboucher. » Elle a regardé à sa montre. Et quand elle est arrivée à la maison, son mari était là criant et poussant des cris. Elle a dit : « Chéri, à quelle heure ton oreille s’est-elle débouchée? » Il a dit qu’il était assis là dans son siège juste exactement à la minute même où le Seigneur a dit que ça se fera. C’est comme ça que ça se passe ici. Ça a toujours été ainsi, et ça sera toujours ainsi. C’est pareil.

54        Tiens, Billy, as-tu ta collection des coupures de journaux? Tiens, je l’ai donc ici. Il y a juste quelques jours, voici frère... docteur Vayle ici était assis dans une réunion, et une pauvre petite femme aussi; celle-ci détenait une carte de prière. Son numéro n’avait pas été appelé. Elle était assise là au fond, pleurant, car sa carte de prière n’avait pas été appelée. Elle souffrait d’une espèce d’épilepsie, du coeur et d’épi–d’épilepsie. Et elle souffrait d’épilepsie et du coeur. Sa photo est sur la première page du journal. On a diffusé cela à la télévision, partout, à travers les Etats de la Nouvelle-Angleterre. Cela est allé à l’Assosciated Press. Et voilà, une petite femme assise là derrière. Je priais, j’observais les gens. Peu après, j’ai vu cette Lumière se mettre à tournoyer. Vous En avez vu la photo, n’est-ce pas?

            Frère Gordon Lindsay et les autres étaient là quand Cela a été pris. Cela a été pris... Il y a ici un homme venu de l’Allemagne, il est ici maintenant même, il était là quand Cela avait été pris trois fois par un appareil photo allemand. Là, en Suisse, cela a été pris par un appareil photo suisse. Qu’est-ce? C’est cette même Colonne de Feu qui suivait les enfants d’Israël. Croyez-vous cela?

55        Ecoutez. Quand Il était ici sur terre, combien savent que cette Colonne de Feu qui suivait les enfants d’Israël dans le désert, C’était Christ, l’Ange de l’alliance? Très bien. Et combien savent que c’était Jésus dans Jésus, ce même Esprit? Ecoutez, quand Il fut interrogé, dans Saint Jean 6, attirant votre...?... attention là-dessus. Ils ont dit : « Tu dis que Tu es plus grand qu’Abraham? » Et ils ont dit : « Eh bien, Toi qui n’as pas encore cinquante ans. »

            Il a dit : « Avant qu’Abraham fût, JE SUIS. » JE SUIS était dans le buisson ardent. Est-ce vrai? Une Colonne de Feu... Quand Il était ici sur terre, Il a dit : « Je suis sorti de Dieu et Je vais à Dieu. » A-t-Il dit cela? Ainsi donc, s’Il était venu de la Colonne de Feu, Il y est de nouveau retourné.

            Après Sa mort, Son ensevelissement et Sa résurrection, saint Paul était en route vers Damas et une très grande Lumière vive l’a frappé au visage et l’a aveuglé. Personne parmi les autres n’avait vu Cela. C’est Paul qui avait vu Cela. Cela l’a aveuglé; il est tombé par terre. C’est quoi encore cette Colonne de Feu? « Saul, Saul, Pourquoi Me persécutes-tu? »

            « Qui es-Tu, Seigneur? »

            « Je suis Jésus. » Est-ce vrai?

56        Quand Pierre était en prison, Qui était dans cette Lumière qui marchait devant lui et avait ouvert la porte? Assurément, c’était Cela. Il était redevenu la Colonne de Feu. Là, c’était en ce jour-là. Il est le même ici aujourd’hui. Voici Sa photo, qui a même été prise par l’oeil mécanique de l’appareil photo. Il ne s’agit pas de la psychologie. C’est la puissance et la résurrection du Christ vivant, qui demeure le même depuis l’Ancien Testament, le Nouveau Testament, et Il est juste le même aujourd’hui. Vous direz : « Frère Branham, puis-je compter sur cela? » Le cep produira le même fruit. Si C’était le Saint-Esprit, cette Colonne de Feu en Christ qui Lui permettait de discerner l’esprit et faire cela, s’Il est en nous ce soir comme nous le disons, Il accomplira la même chose, sinon Il n’est pas le même Christ.

            Il est ici comme des millions dans l’église le savent. Des millions de gens dans l’église le savent. Maintenant, le monde scientifique le sait. Cela est accroché à Washington, D.C., au musée des arts religieux, le seul Etre surnaturel jamais photographié dans le monde entier. George J. Lacy, le responsable du département de la FBI chargé des documents douteux et des empreintes digitales, ici à Houston, au Texas, a examiné cela. C’est vrai, et il y a apposé son propre... Vous voyez l’écrit là-dessus, dans le livre. C’est vrai. Oui, monsieur. Le seul...

57        Et en Allemagne, ils ont dit qu’ils voulaient voir s’ils pouvaient prendre la photo. Ainsi, ils étaient là, et nous prenions un grand déjeuner là. Ces ministres de l’Eglise hollandaise réformée, les luthériens, et toutes sortes de prédicateurs m’interrogeaient. Et cet Allemand a dit : « Puis-je prendre des photos? » (C’était à Lausanne.) Il avait l’un de ces très grands appareils photo avec le polaroïd. J’ai dit : « Peut-être qu’Il le permettrait, monsieur. Je ne sais pas. Il l’a fait en Amérique à deux ou trois reprises. » J’ai dit : « Peut-être qu’Il le fera. Je ne sais pas. » Ainsi, cela... Et j’ai dit : « S’Il commence... »

            Il a dit : « Puis-je prendre la photo? »

            J’ai dit : « Cela n’a-t-il pas un flash? »

            Il a dit : « Non, monsieur, ça n’a pas de flash. C’est juste une photo sans flash; on ne doit pas utiliser un flash. »

            J’ai dit : « D’accord, car je n’aimerais pas voir un flash, et ne prenez pas de photos pendant que c’est en cours, car C’est en soi une Lumière. »

            Et alors, juste à ce moment-là, j’ai senti Cela venir, j’ai dit : « Très bien, monsieur, Il est ici. » Et je me suis levé, j’ai dit : « Vous là debout avec ce col romain comme un prêtre, ai-je dit, vous n’êtes pas un prêtre. Vous êtes un leader de trente-deux mille communistes. » Et il est tombé sur le plat... sur sa table comme cela. Il a dit : « Mon Dieu, c’est vrai, monsieur. »

            J’ai dit : « Vous n’êtes ni Allemand ni Suisse, mais vous êtes Italien. » Il a dit : « C’est vrai. »

            J’ai dit : « La raison pour laquelle vous ne prenez point votre déjeuner, c’est parce que vous souffrez des ulcères d’estomac. »

            Il a dit : « Ô Dieu, aie pitié de moi. » Et Dieu l’a guéri sur-le-champ. Ce gros appareil photo allemand a tiré une photo tout aussi vite que possible. Et cet Allemand est vite allé les plonger dans l’acide, et il les a reproduites. Voici le Saint-Esprit, la Colonne de Feu, en train de descendre. Ici c’est quand Cela oignait, et ici, c’est quand Elle retournait. Cinquante mille ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel. Assurément. Il reste le même.

58        Pour terminer ma petite histoire... La petite femme était assise là. Elle avait une carte de prière, mais son numéro n’avait pas été appelé. Elle a dit : « Ô Dieu... » Elle s’est mise à crier et à prier pour elle-même. Peu après, le Saint-Esprit m’a fait retourner. J’ai vu cette Lumière tournoyer au-dessus de la femme. J’ai continué à L’observer jusqu’à ce que Cela s’est transformé en une vision. J’ai dit : « Vous souffrez de l’épilepsie, madame, madame une Telle. »

            « Oui. »

            « Maladie du coeur. »

            « Oui », a-t-elle dit.

            J’ai dit : « A part cela, votre mari est à l’hôpital des Anciens Combattants, condamné à mourir, et il est dans un état critique. »

            Et elle a failli s’évanouir. Elle a dit : « C’est vrai. » J’ai dit : « Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, l’Ange du Seigneur se tient près de son lit maintenant même, et Il l’a guéri. Et il est...?... » Et les journaux ont publié l’article là-dessus. Le lendemain matin même, on l’a congédié de l’hôpital des Anciens Combattants et on l’a renvoyé chez lui, un miracle ayant été accompli.

            Qu’est-ce? Vous dites que c’était frère Branham. Frère Branham n’a pas à faire cela, pas plus que vous ne l’avez fait ici à Dallas, Texas. C’est Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il reste le même. Prions.

59        Seigneur Dieu, quel privilège de parler à une assistance comme celle-ci. Même si parfois je réprouve et réprimande par l’Esprit, c’est uniquement pour corriger, afin que les gens ne soient pas paresseux, Seigneur. Qu’ils sachent que je les aime, et–et je... Ils savent que Tu les aimes. Mais, Seigneur, afin qu’ils se réveillent de ce sommeil dans lequel l’église est plongée, leur pensée spirituelle a commencé... Ils ont tellement vu des choses qu’ils sont devenus engourdis comme le petit garçon dont j’ai parlé. Ô Dieu, que l’engourdissement les quitte ce soir. Oins nos yeux du collyre. Oins nos coeurs pour croire. Oins Ton serviteur, Seigneur, afin que je sois en mesure de me soumettre à ce grand Saint-Esprit qui avait suivi les enfants d’Israël, qui s’est manifesté ensuite dans la chair, qui a été reçu dans la Gloire, et qui a renvoyé Son Esprit. Il a appelé Paul sur le chemin de Damas. Il a accompli cela pour les Juifs.

60        Et nous voici à la fin des Gentils... Et vers le soir, la Lumière paraîtra; pas une autre lumière, la même Lumière. Le même Jésus qui a fait briller la Lumière, sous la même ombre du soleil, la même ombre du même Fils, qui a brillé à l’est, brille à l’ouest. Ô Dieu, que cela ne passe pas par-dessus la tête des gens et à côté de leurs coeurs, mais que cela entre dans leurs coeurs ce soir.

            Viens-nous en aide maintenant, Seigneur, car toutes les paroles que je pourrais prononcer ne représenteraient jamais autant qu’une seule Parole que Tu prononcerais. Parle simplement, Seigneur, alors que nous, Ton Eglise, nous nous abandonnons. Peu importe combien Tu traites avec moi, Père, si les gens ne croient pas, comment peux-Tu oeuvrer? En effet, Tu étais allé dans Ta propre contrée et Tu ne pouvais pas accomplir beaucoup de miracles à cause de leur incrédulité.

            Et, Seigneur Dieu, nous savons que beaucoup d’ismes et de fanatismes se sont infiltrés dans les églises. Un très grand nombre de croyants, d’incroyants et de soi-disant croyants sont entrés dans l’église, Seigneur. Tant de choses... Ô Dieu, les pauvres gens sont paralysés; ils ne savent que croire. Mais, ô Dieu, ouvre leurs yeux, ce soir, aux Ecritures et à la Présence de Jésus, pour que ce grand groupe de gens ici à Dallas, et dans les contrées voisines puisse se rassembler autour de Ton Bien-aimé Fils Jésus, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

61        Je vous ai donc parlé longtemps. Je suis nerveux. Assurément. Cela vous rend aussi nerveux. Tenez-vous à ceci juste environ cinq minutes et observez ce qui se passe. D’une part, une vision vous épuisera plus que dix heures de prédication sans arrêt. Vous savez que les Ecritures enseignent cela. Les hommes spirituels sont toujours considérés comme des névrosés, le saviez-vous? Qu’en est-il de Steven Foster, le compositeur des chansons américaines? Il a composé les meilleures chansons populaires que nous ayons jamais eues : Old Black Joe et un Swanee River. Que faisait-il quand l’inspiration le frappait? Il était sous cette inspiration; et une fois sorti de là, il–il s’enivrait. Finalement, il a fait venir son serviteur, il a pris un rasoir et il s’est suicidé.

            Considérez William Cowper. Je me suis tenu à sa tombe avec frère Lindsay, à Londres, en Angleterre, il n’y a pas longtemps. J’ai pleuré à sa tombe. C’est lui le compositeur de ce célèbre cantique : « Il y a une fontaine remplie du Sang, tiré des veines d’Emmanuel; le pécheur une fois plongé dans ce flot, perd toutes les taches de sa culpabilité. » Comment était-il considéré en Angleterre? Un névrosé. Aussitôt que l’inspiration l’a quitté, il a cherché à se suicider dans la rivière. C’est vrai.

62        Considérez Jonas, le prophète, après avoir passé trois jours dans le ventre du gros poisson. Et quand l’Esprit l’a quitté, il s’est assis sur la montagne, il a prié que Dieu lui ôte la vie.

            Qu’en est-il d’Elie? Tant que l’Esprit était sur lui, avec des visions, il a appelé, il a dit qu’il avait fait tout cela sur Son ordre, et il a fait descendre le feu du ciel, il a fait tomber du ciel la pluie; et ensuite, il s’est enfui dans le désert et y est resté quarante jours. On ne savait même pas où il était, il errait dans le désert. Dieu l’a retrouvé, en retrait dans une caverne. Voyez? Dieu vient toujours.

            Il tient Sa Parole. Mais souvent, c’est un peu différent de ce que les enseignants enseignent. Voyez? C’était le cas à Sa Première Venue. C’est toujours ainsi.

63        Eh bien, à ce que je sache, chaque personne dans cette salle m’est un parfait inconnu, à part monsieur Vayle, ici présent, et ces hommes assis ici. Combien là dans l’assistance savent que je ne les connais pas? Je ne connais rien à votre sujet? Levez la main. Je ne connais rien à votre sujet? Assurément, je ne connais pas.

            Billy m’a dit à mon arrivée, il y a quelques minutes, qu’il a distribué une centaine de cartes de prière il y a quelques instants. Je pense qu’il a dit que c’était les cartes de prière « P. » C’est une petite... Il est écrit sur une face : « Campagnes de Branham. » Sur l’autre face, il y a la lettre P, et c’est de un à cent. Nous allons aligner ces gens et prier pour eux.

            Eh bien, nous ne pouvons pas nous hâter. Ils sont partout dans la salle. Nous aimerions y accorder... y procéder correctement. Alors, dès que j’appelle votre numéro, venez. Juste... si vous ne le pouvez pas, veuillez lever la main... Si vous ne pouvez pas marcher, quelqu’un viendra vous transporter. Mais dès que j’appelle votre numéro, levez la main ou regardez, et si personne ne répond, alors regardez la carte de votre voisin. Peut-être qu’il est sourd-muet; il ne peut ni parler ni entendre, ni ne peut se déplacer. Regardez et voyez si c’est ce qu’il a.

            Eh bien, qui a la carte de prière... Retournez-la, elle porte la lettre P, P comme poivre. P-1, qui l’a? Levez la main, dans la salle. P numéro 1, une femme là tout au fond. Venez ici, madame. Numéro 2, P numéro 2, voudriez-vous lever la main? C’est cette femme ici. Eh bien, amenez-les directement à l’estrade, ici même. Très bien. Numéro 2, très bien. Frère Vayle, descendez là. Numéro 2, numéro 3, qui a P numéro 3? Levez la main. Avez-vous P numéro 3? Venez directement ici, soeur. Numéro 4, P comme Paul, P numéro 4, qui a cela? Levez la main. Voudriez-vous lever la main ou regarder la carte de votre voisin? Regardez tout autour maintenant. Quelqu’un qui est assis là-bas l’a, peut-être qu’il ne peut pas se lever. Il y a ici un petit enfant qui ne peut pas se déplacer. Je sais qu’il ne le peut pas. P numéro 4, levez la main, s’il vous plaît. S’il est dans la salle et qu’il veut qu’on prie pour lui, que vous soyez dedans ou dehors, levez la main, s’il vous plaît. Qui a la carte de prière P numéro 4? Regardez donc la carte de votre voisin, tout le monde, regardez tout autour, les gens qui ont... qui sont assis à côté de vous, car c’est peut-être quelqu’un qui est assis là, qui est sourd, muet, qui ne peut ni parler ni entendre. Voyez? Avez-vous trouvé cela? P numéro 4. Très bien, peut-être qu’il est sorti et qu’il sera de retour dans une minute. Nous attendrons un instant.

64        Numéro 5, qui a P numéro 5. Voudriez-vous lever la main? Numéro 5, très bien. Numéro 6, par ici. Numéro 6 par ici. Numéro 7? Numéro 7, tout au fond. Très bien, venez. Numéro 8? Vous voyez, vous ne... On n’est pas dans une arène maintenant, nous sommes dans l’église, il vous faut donc... Venez tous aussi rapidement que possible. Numéro 8. Numéro 9? Levez vite la main. Numéro 9? Pas encore. Regardez donc vos cartes, c’est peut-être quelqu’un de sourd et qui ne peut pas se lever. Il ne peut pas entendre; il est muet et il ne peut pas parler; il est infirme, et il ne peut pas marcher; nous enverrons quelqu’un là pour le transporter. Numéro 9. Eh bien, cela... quel autre manquait? 8 et 9, les deux manquent. Il y a un autre là derrière : 4, je pense que c’était ça, 4. Le numéro 4, est-il déjà ici? Numéro 4, 8 et 9.

65        Mes amis, vous ne devriez pas prendre les cartes si vous n’allez pas les utiliser, voyez; donnez-les à quelqu’un qui sera ici. Très bien (Quoi?) 8 est ici. 9, numéro 9? Cinq est parti. Quatre est apparu, mais cinq est parti. Numéro 5? Qui a la carte de prière P numéro 5? Regardez... C’est peut-être quelqu’un qui ne parle pas anglais. Très bien. Est-ce cette dame-là qui a levé la main? A-t-elle le numéro 5? 9, très bien. Elle a été appelée. Amenez-la ici. Par ici, madame. Très bien. Numéro 10? Numéro 10, voudriez-vous vous lever? 10, très bien. 11? 12? C’est bien. 12? 13? Bien. 14, 14? 14, qui a 14? D’accord. 15? 15? 16? 17? 18? 18, très bien. 19? 20? 21? 22? Vingt... oh...?... 22? 23? 24? 25? 26? 27? 28? 29? 30? 31? 2? 3? 4? 5? Combien avons-nous donc là? Nous n’en voulons pas trop debout dans la ligne. Vérifiez combien manquent donc là?

66        Eh bien, maintenant, juste un instant, pendant que je les attends. Venez, venez me dire combien manquent là, l’un de vous. Eh bien, juste une minute. Maintenant, vous autres ici : Combien ici n’ont pas de carte de prière et veulent que Jésus les guérisse? Levez la main. Très bien. C’est partout. Eh bien, Il reste le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Si vous croyez là dans l’assistance, vous n’avez pas à être ici à l’estrade. Les gens par ici... Ça ne change rien, que vous soyez ici ou pas ici, cela importe peu. Mais si seulement vous croyez là où vous êtes, et qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de notre infirmité, n’agira-t-Il pas de la même manière qu’Il avait agi? Voyez? Voyez? Juste de même? Il doit agir de la même manière.

            Très bien. Maintenant, ayez foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Très bien. Billy, combien en avez-vous là qui manquent?... Numéro 5 ne s’est point présenté. Quelqu’un a-t-il la carte de prière numéro 5? C’est la seule qui ne s’est pas présentée. La carte de prière... 4 et 5, plutôt avez-vous dit 5? 5. La carte de prière 5. Cette petite fille a-t-elle une carte? L’une d’elles? Ce n’est pas 5? J’ai du mal à laisser quelqu’un de côté. D’accord. C’est en ordre alors.

67        Eh bien, je n’aimerais pas que vous vous déplaciez. J’aimerais que vous soyez vraiment respectueux. Trouvez-vous un siège, assoyez-vous, et tenez-vous maintenant très tranquille, vraiment tranquille. Eh bien, savez-vous que les choses que j’ai dites ce soir... Combien croient que j’ai absolument cité les Ecritures, les promesses sur ce que Jésus était et sur ce qu’Il a promis d’être? C’est maintenant le temps où cela s’avérera vrai ou faux. Quelle carte de prière avez-vous, madame? Très bien. Voyez ce que c’est là-bas. Vérifiez sa carte de prière et voyez ce qu’elle a là-bas. Voyez si c’était celle... si c’est... Je n’aimerais mettre personne dans cette... Quoi? Eh bien, elle–elle–elle a eu une carte, mais ce n’est pas un numéro qui est censé être... il n’a pas été... Laissez-la simplement s’asseoir là. Nous allons appeler les autres juste dans quelques minutes, de toute façon. Alors, tenez-vous vraiment–vraiment tranquille. C’est en ordre. Très bien.

68        Maintenant, à chacun de vous... Eh bien, regardez. Notre Seigneur a vu... Une femme a touché Son vêtement et la vertu était sortie de Lui. Nous le savons, est-ce vrai? Mais en fait, qu’avait cette femme? Il lui a été dit qu’elle souffrait d’une perte de sang et que sa foi l’avait sauvée. Eh bien, ce n’est pas–ce n’est pas que Jésus avait eu une vision. C’était la foi de la femme qui avait touché Dieu en Christ, et Dieu a honoré sa foi. Mais quand Dieu a quelque chose à faire, Il... comme lors de la résurrection de Lazare, ce... Lazare a été ressuscité par une vision. Croyez-vous cela? Eh bien, Jésus a dit : « Je ne fais que ce que le Père Me montre. » Est-ce vrai? Examinez les Ecritures ici, ce qu’Il a dit. Il s’est tenu à la tombe de Lazare et a dit : « Père, Je Te loue de ce que Tu M’as déjà exaucé. Mais J’ai dit ceci à cause de ces gens qui se tiennent ici. » Voyez. « Regardez, a-t-Il dit, notre ami Lazare dort. » Il a dit : « Il est mort. A cause de vous, Je me–Je me réjouis de ce que Je n’étais pas là. »

69        Très bien. Eh bien, priez donc maintenant. Ne vous déplacez pas. Tenez-vous vraiment tranquille et priez. Et si Jésus accomplit... Eh bien, dans vos photos, cher frère, si vous allez les prendre, prenez-les maintenant. Ne les prenez pas quand l’onction est là, car C’est aussi une Lumière, et je dois suivre cette Lumière, à cause de la foi. Si vous voulez en prendre, prenez-en maintenant si c’est avec un flash. Voyez-vous? En effet, cela–cela passe directement dans...

            Voyez, l’Ange de l’Eternel est un Feu dévorant. Combien le savent? C’est une Lumière; c’est la Colonne de Feu qui était dans le désert. Elle est ici. Généralement, j’en ai une ici. Combien ont vu Sa photo? L’a-t-on ici à l’estrade? Très bien. Eh bien, c’est... Si c’est... si nous sommes ce soir (c’est cela)... si nous sommes... si c’est la Colonne de Feu, tout le monde sait, de par une preuve scientifique, que ce n’est pas moi qui fais cela. C’est cet Ange du Seigneur. Eh bien, si C’est Christ, ce même Ange qui était en Christ, qui était dans le buisson ardent, qui a promis d’être avec les Gentils de même qu’Il était à l’époque, alors Il accomplira la même chose qu’Il avait accomplie à l’époque, car chaque cep fera circuler dans ses sarments la vie même qui est dans le cep. Est-ce vrai?

70        Eh bien, s’Il accomplit–je ne dis pas qu’Il le fera–, mais s’Il accomplit la même chose qu’Il avait accomplie quand Il était ici, combien parmi vous croiront cela? Très bien. Eh bien, regardez. Cela importe peu. Maintenant, je ne laisse pas... s’il y a des médecins assis près, je ne prétends pas être un guérisseur ni prendre votre place, docteur. Je viens ici prier pour une seule chose : les enfants de Dieu, vos patients, mes amis. Je ne cherche pas à prendre votre place, docteur, pas du tout. Je crois que vous êtes un serviteur de Dieu si vous êtes un fidèle serviteur de Dieu. Je crois que si vous aimez le Seigneur et que vous essayez de faire quelque chose pour les gens, certainement, je vous honore, monsieur. Je connais de grands docteurs. J’ai été examiné, ou plutôt interviewé par les Mayo et beaucoup d’entre eux. Et dans ma propre ville, il y a de braves médecins de grandes cliniques comme docteur Sam Adair...

            Que celui parmi vous qui le veut l’appelle à mes frais. Docteur Sam Adair a une grande clinique à Jeffersonville. Demandez-lui si c’est vrai ou pas. Demandez ce que cela a fait pour lui. Demandez-lui si ces visions se produisent. Toutes les autorités de la ville, partout. Voyez-vous? C’est vrai, ami; ainsi, nous sommes... S’Il vient, Il... nous sommes dans Sa Présence.

71        Maintenant, c’est... je suis faible pour commencer, et cela m’affaiblit davantage. Maintenant, soyons vraiment respectueux, tout aussi respectueux que possible. Et alors, mettez-vous à croire, disant : « Seigneur, si frère Branham, en citant les Ecritures, je sais qu’il ne me connaît pas ni ne sait rien à mon sujet, mais si c’est la vérité, fais que frère Branham se serve de Ton Esprit pour se tourner... Tu es le Souverain Sacrificateur, et j’aimerais Te toucher. Et je vais Te toucher, Seigneur. Et si frère Branham m’a dit la vérité, alors cela... que cela me soit confirmé. Et quand je tournerai... que frère Branham se tourne et me parle, comme Tu avais fait par Jésus pour la femme qui souffrait d’une perte de sang; il n’y aura plus jamais de doute dans mon esprit. » Est-ce assez raisonnable? Ça, c’est pour vous là dans l’assistance, vous qui n’avez pas de cartes de prière, vous qui ne serez pas dans la ligne de prière. La carte de prière ne représente rien, c’est juste pour obtenir que l’onction commence parmi les gens. En effet, quatre-vingts pour cent d’entre vous ici n’ont jamais été dans l’une de mes réunions auparavant. Voyez-vous? Je peux percevoir votre esprit; je sais que vous vous posez des questions. Voyez-vous?

72        Alors, mais maintenant, au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque âme et chaque esprit ici présent sous mon contrôle pour Sa gloire. Maintenant, soyez respectueux. Est-ce cette femme? Voici une femme debout ici à côté de moi ce soir. Je n’ai jamais vu la femme de toute ma vie, à ce que je sache. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, n’est-ce pas, madame? Le sommes-nous? Si nous le sommes, levez simplement la main donc.

            Maintenant, voici la Bible. Si vous voulez savoir si le christianisme... S’Il accomplit cela, c’est que le christianisme est de nouveau ici. Ceci est Saint Jean 4, la rencontre d’un homme et d’une femme qui ne s’étaient jamais rencontrés auparavant dans la vie : Jésus et la femme au puits. Et Jésus lui a parlé jusqu’à ce qu’Il a découvert ce qu’était son problème et Il le lui a dit. Elle a reconnu que C’était le Messie. Est-ce vrai?

73        Eh bien, voici ma main. Je ne jure pas, parce que je n’y crois pas. Elle non plus. Eh bien, peut-être que cette femme est une séductrice. Peut-être qu’elle est une mauvaise femme. Peut-être qu’elle est une bonne femme. Peut-être qu’elle est une chrétienne. Peut-être qu’elle est une incroyante. Je ne sais pas. Peut-être qu’elle souffre du cancer. Il se peut qu’elle–il se peut qu’elle n’aie rien. Je ne sais pas ce qu’a la femme. Je ne l’ai jamais vue ni n’ai jamais entendu parler d’elle. Je ne sais rien à son sujet, mais il y a Quelqu’Un qui la connaît en fait, et c’est Celui-là qui est ici. Maintenant, s’Il le veut bien, par un don divin, juste pour... m’humilier, et me détendre de la prédication, afin que Son Esprit descende et dise quelque chose...

            Eh bien, si je disais à cette femme : « Madame, alléluia! vous êtes malade. Gloire à Dieu, vous allez être guérie. Alléluia! » Elle pourrait croire cela. Ce serait en ordre. C’est correct. Ça pourrait être une bonne chose. Mais elle aurait le droit d’en douter. Mais qu’en serait-il si le Saint-Esprit examinait sa vie passée pendant des années et révélait quelque chose dont elle sait que je ne sais rien? Qu’en serait-il alors? Et s’Il connaît ce qui a été, assurément qu’Il connaîtra ce qui sera. S’Il peut dire ce qui a été, que la femme en soit donc juge. Et vous aussi.

74        Eh bien, humiliez-vous donc maintenant. Ou–oubliez vos petites superstitions, et votre petite conception, exposez vraiment votre coeur là devant Dieu et dites : « Ô Dieu... » (Ne regardez pas à moi. Voyez-vous? Je ne suis qu’un homme, un pécheur sauvé par la grâce, juste avec un don divin que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, m’a donné, à moi un pauvre prédicateur baptiste, pour être envoyé auprès de vous les pentecôtistes, et que quiconque veut vienne.) Eh bien, c’est tout.

            Maintenant, madame, juste pour traiter avec vous comme notre Seigneur l’a fait, et le... Celui qui s’occupe du microphone ou le technicien ici présent, je ne sais pas quand une vision apparaît; je suis dans un autre monde, alors je ne sais pas à quel point ma voix porte haut; ainsi vous, observez cela.

75        Maintenant, juste pour vous parler un moment. Eh bien, voici encore une scène. Si Jésus demeure le même hier, aujourd’hui et éternellement, et qu’Il me fasse savoir quelque chose à votre sujet dont vous savez... Eh bien, je ne sais rien à votre sujet. Mais s’Il me le fait savoir, croirez-vous qu’Il vous accordera ce que vous demandez? Voudriez–voudriez-vous juste lever la main pour cela? Croirez-vous cela? Eh bien, l’assistance fera-t-elle de même, comme tous deux, nous avons levé la main pour montrer que nous ne nous connaissons pas? Maintenant, Seigneur Dieu, la suite de la réunion Te revient. Tout ce qui a été accompli Te revient. Et maintenant, que Ton Saint-Esprit se meuve doucement sur nous. Oins les sarments, Seigneur. Sois la Vie dans le Cep, et accorde-nous, ce soir, l’évidence de la résurrection. En effet, nous savons que deux mille ans ne représentent rien pour Toi; Tu vis à jamais. Accorde à ces pauvres chrétiens qui ont combattu, qui ont fourni des efforts, et–et qui ont dépensé leur argent à construire des églises, qui ont tout fait, qui ont essayé de mener une bonne vie, accorde-leur une grande joie ce soir, de savoir que leur Jésus est vivant. Il n’est pas juste un–un cri. Il n’est pas une–une–une joie, quoiqu’Il le soit, mais Il est une Personne vivante, Christ, le Fils de Dieu. Accorde-le, Père. Que toute la louange Te revienne, au Nom de Jésus.

76        Eh bien, si le Seigneur Dieu me révélait... Soyez-en juge, alors que nous avons tous deux nos mains levées, nous ne nous sommes jamais rencontrés ou nous ne connaissons rien l’un de la vie de l’autre. Si le Seigneur Dieu me révèle pourquoi vous êtes ici, ou quelque chose de ce genre, vous saurez si c’est correct ou pas. L’assistance a dit la même chose. Maintenant, vous voyez là où je me tiens. Maintenant, si Jésus fait cela, Il tient Sa promesse; alors, ceci est un signe certain que l’âge des Gentils touche à la fin, et que l’Eglise est en train d’être appelée à sortir. Le dernier Message, comme le dernier pour les Juifs, c’est le dernier pour les Gentils. Et par Sa grâce, par un don divin, puis Sa Présence ici, tout le monde croira cela. Je prie qu’Il accorde cela.

77        Si l’assistance peut encore entendre ma voix, cette femme est en train de s’éloigner de moi. Elle est consciente maintenant même qu’il se passe quelque chose. Cette femme est une chrétienne; elle est une croyante. Et elle veut que je prie pour ses yeux. Ses yeux sont en train de s’abîmer. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Vous ne portez pas des lunettes ni rien, mais votre vue est en train de s’affaiblir. Il s’agit de votre nerf optique qui se meurt. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous?

            Eh bien, vous–vous êtes... vous pensez que j’ai deviné cela. Je ne l’ai pas deviné. Que Dieu en soit juge. Regardez-moi encore. Dieu sait que je ne cherche pas à faire parade. Mon seul désir est que ces gens sachent. Voyez-vous? Vous semblez être une bonne personne; vous établissez un bon contact avec Dieu. Eh bien, je ne sais pas ce que je vous ai dit. C’est enregistré sur bande; c’est tout ce que je sais donc. Je ne m’en souviendrai pas une fois la réunion terminée. Mais maintenant, que Dieu me vienne en aide afin que les gens se débarrassent de leurs pensées.

78        Oui, je vois la femme s’éloigner de moi. C’est quelque chose en rapport avec ses yeux. Elle devient aveugle. Et autre chose, elle souffre d’une affection pulmonaire, quelque chose cloche dans son poumon. Et je vous vois vous tenir dans la ligne de prière. On a dernièrement prié pour vous à cause de cela. Juste au cours de cette même réunion. Vous n’arrivez simplement pas à accepter cela, on dirait, vous n’arrivez pas à recevoir cela. C’est vrai. C’est vrai. Et permettez-moi de vous parler. Croyez-vous que je suis Son prophète? Regardez.

            Vous vous inquiétez au sujet de quelque chose; c’est au sujet de votre fille qui est sur le point d’accoucher. Elle a un problème de rhésus dans le sang, et vous redoutez un problème avec le sang de l’enfant. A part cela, vous avez un petit-fils, il est sur le point de subir une intervention chirurgicale à cause d’une affection de testicule. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Croyez-vous que vous le recevez maintenant? Croyez-vous que la voix, peu importe ce que Cela vous disait, ce n’était pas ma voix, mais la Sienne? Recevez donc ce que vous avez demandé. Allez en vous réjouissant. Soyez heureuse. Ça s’arrangera. « Si tu peux croire. » Maintenant, ayez simplement foi.

79        Bonsoir, madame. Je pense que vous et moi, nous sommes de parfaits inconnus l’un à l’autre. Nous ne nous connaissons pas. C’est notre première rencontre. Vous êtes une femme, c’est tout. Vous avez reçu une carte de prière et vous êtes venue ici dans la ligne. Il n’y a aucun moyen pour moi de vous connaître, mais Dieu vous connaît certainement. S’Il me révèle votre problème, et vous savez que je ne vous connais pas, mais s’Il le révèle, vous reconnaîtrez que c’est une puissance surnaturelle. Direz-vous avec les pharisiens : « C’est Béelzébul », ou direz-vous avec les croyants : « C’est Jésus-Christ, le même... »? Jésus-Christ.

            Eh bien, quelque chose s’est passé dans l’assistance. Maintenant, continuez simplement à croire. Une femme était en train de prier là. C’est une femme beaucoup plus avancée en âge que celle-ci. Elle est apparue ici devant moi, en train de prier. Quelqu’un est en train de prier pour une maladie, ici même; il a touché le Souverain Sacrificateur.

            Parlons encore. Je ne peux que suivre la conduite de l’Esprit. Oh! Vous n’êtes pas ici pour vous-même. Vous êtes ici pour quelqu’un d’autre. Il s’agit d’un homme. C’est votre mari, il souffre de... vous appelez cela une oppression démoniaque. C’est une maladie des nerfs qui a brisé ses nerfs. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main. Croyez-vous que je suis Son prophète? Prenez ce mouchoir avec lequel vous avez essuyé vos larmes, posez-le sur lui, et il sera guéri. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. « Si tu peux croire... » Ayez foi en Dieu. Ne doutez donc pas. Ayez foi en Dieu. Soyez vraiment respectueux, vraiment respectueux, maintenant.

80        Ça y est. Elle est ici. Il s’agit d’une femme qui est assise ici même au bout du siège, en robe verte. Madame, vous étiez en train de prier tout à l’heure. Etait-ce correct pour moi de vous dire–de vous désigner? Si Dieu me révèle bien votre maladie, croirez-vous que je suis Son serviteur? Vous souffrez de foie. C’est vrai, vous en souffriez. Vous n’en avez plus, votre foi vous a guérie. Que Dieu vous bénisse. Je ne connais pas la femme; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Qu’a-t-elle touché? Elle est à vingt pieds [6 m] de moi. Qu’a-t-elle touché? Le Souverain Sacrificateur.

            Il y a une autre femme avec la main levée, juste derrière elle, juste derrière elle là. Elle porte une petite écharpe blanche, elle souffre de l’asthme et du coeur. Bien que... Est-ce vrai, madame, vous qui avez levé la main? Si c’est vrai, levez-vous. Très bien, vous êtes guérie; votre foi vous a guérie. Allez et croyez. Vous pouvez vous asseoir maintenant. Rentrez chez vous, confiant en Dieu.

81        Oh! Sa Présence Divine... Vous rendez-vous compte, mes amis, pouvez-vous comprendre? Qu’est-ce? Cela doit être un Esprit. Voici Sa photo. Voici Sa Parole. Il est en train de faire la même chose. C’est vous qui faites cela. Tenez, je vais vous le montrer. Cette femme assise là qui venait d’être guérie... Sa petite amie assise à côté d’elle est aussi en train de prier, c’est vrai, la petite femme en robe bleue, en train de s’essuyer les yeux. Vous disiez : « Seigneur, que je sois la prochaine. » Si c’est vrai, faites signe de la main. Comment pourrais-je savoir ce que vous demandez dans la prière et les mots que vous avez prononcés? Croyez-vous que Dieu peut me révéler votre maladie? Vous souffriez de la tête. Si c’est vrai, faites signe de la main. Tout est maintenant terminé; votre foi vous a guérie. Rentrez chez vous et soyez rétablie. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez, car tout est possible à ceux qui croient.

82        Cette dame, je suis désolé. Nous sommes inconnus l’un à l’autre. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue, mais Dieu vous connaît. Très bien. Si Dieu me révèle votre problème, croirez-vous que je suis Son serviteur? Maintenant, vous commencez à croire. Cela commence à se mouvoir partout dans la salle maintenant. Voyez-vous? C’est comme ça qu’il faut s’y prendre.

            Ne doutez pas, maintenant. Vous assis là dans les fauteuils, vous êtes sans espoir. Ôtez cela de votre esprit maintenant même. C’est maintenant le temps pour vous. Croyez.

            Eh bien, la femme, regardez-moi, juste une minute. La raison pour laquelle je dis cela, comme Pierre et Jean ont dit : « Regardez-nous. » Vous savez qu’il se passe quelque chose. Vous éprouvez une très douce et humble sensation. Juste entre moi et vous se tient cette Lumière ici même, maintenant. C’est ce qui vous fait éprouver cette sensation. Maintenant, pour être honnête envers moi-même et envers Dieu, vous éprouvez maintenant une sensation que vous n’avez jamais éprouvée, on dirait une très douce sensation... Si c’est vrai, levez la main pour que tout le monde... Vous ne vous tenez pas ici pour vous-même. Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. Croyez-vous que Dieu le guérira? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Votre mère sera guérie; le croyez-vous? Elle souffre du diabète, et elle souffre du coeur. Et afin que vous sachiez que je suis le prophète de Dieu, ou Son serviteur, elle n’est pas ici. Elle habite Wichita, au Kansas. Vous êtes... Envoyez-lui ce mouchoir-là. Elle sera rétablie. Croyez en Dieu. Ne doutez pas. Venez, en croyant. « Si tu peux croire... »

83        Croyez-vous que Dieu guérit cette maladie gynécologique, vous rétablit, la maladie de femme? Croyez-vous? Pensez-vous que votre mari s’en réjouira, et il le sait, révérend? Croyez-vous cela? Vous–vous croyez, croyez, avec tout ce qui est de Dieu? Retournez donc chez vous. Jésus-Christ vous guérit. Ayez foi.

            Venez, madame. Ne pensez donc pas que j’étais en train de lire la pensée de la femme. Ce n’était pas ça. Posez votre main ici sur la mienne, madame. Posez votre main sur... Si Dieu me révèle (pendant que je regarde dans cette direction) votre problème, me croirez-vous? Si vous le croyez, retirez votre main de la mienne et levez-la. Très bien. Croyez-vous que ces tumeurs se dégonfleront sans intervention chirurgicale? A De... féminin? Rentrez chez vous et réjouissez-vous; c’est fait. Amen. Ayez foi en Dieu. Les voyez-vous? Croyez-vous? Voyez-vous si le Saint-Esprit est ici?

84        Madame, ce mal de dos dont vous souffriez vous a quittée pendant que vous étiez assise dans le fauteuil. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant. Poursuivez votre chemin. Soyez guérie. Ayez foi. Et si je ne vous disais rien, me croiriez-vous toujours? Et si je disais que vous étiez guérie? Me croiriez-vous? Allez en vous réjouissant. Juste une minute.

            L’homme assis là... Vous souffrez de la gorge, des hémorroïdes. Vous avez aussi des grosseurs, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous rétablira? Si vous le croyez, vous pouvez recevoir cela. Ce dos vous dérange depuis longtemps, mais maintenant, c’est fini. Poursuivez votre chemin et réjouissez-vous. Ayez foi en Dieu.

            Venez, ce diabète, vous n’aurez plus jamais à prendre cette insuline si vous croyez. Allez simplement en vous réjouissant, disant : « Merci, Seigneur. » Allez en vous réjouissant, ayez foi. Très bien. Amenez-la. Croyez-vous que l’anémie l’a quitté? Croyez-vous que cette anémie l’a quitté? Amenez-le. Amenez-le et qu’il soit guéri.

85        Combien aimeraient croire dans cette salle? Croyez-vous de tout votre coeur? Jésus-Christ est-Il le même hier, aujourd’hui et éternellement? Qu’ai-je fait ici? Croyez-vous cela? Imposez-vous les mains les uns aux autres, et je vais vous montrer ce que Dieu fera. Jésus a dit ceci : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » A-t-Il dit cela? Que tous ceux qui croient lèvent la main. Imposez les mains à quelqu’un, vous les croyants. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Inclinez la tête.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, je condamne le diable et toutes ses oeuvres, et je prie que chaque personne ici présente soit libérée de sa maladie. Satan, tu as perdu la bataille. Tu as été exposé. Tu n’es qu’un bluffeur. Et tu as été exposé sur l’estrade. Sors de ces gens au Nom de Jésus-Christ. Quitte cette assemblée de gens et...

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