La Reine Du Midi

Date: 58-0613 | La durée est de: 1 heure et 46 minutes | La traduction: Shp
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1          Restons debout juste un instant pendant que nous inclinons la tête et que nous parlons au Seigneur, juste une minute.

            Seigneur Dieu, nous sommes contents ce soir de ce que Tu as été si bon envers nous dans les soirées précédentes de ce réveil et de ce rassemblement. Et comment le météorologue avait prédit qu’il y aurait, pratiquement chaque jour, des tempêtes et des pluies, mais Tu n’as pas permis qu’il pleuve une seule fois. Et nous Te sommes reconnaissants pour ces choses, car nous croyons, Seigneur, que Tu T’es assemblé avec nous, Tu nous as bénis; et nous déversons vraiment l’adoration même de nos coeurs pour Toi. Et nous Te demandons ce soir, Seigneur, et... de nous accorder une autre glorieuse soirée, ce soir. Que le Saint-Esprit agisse simplement parmi les gens et nous accorde infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Et nous Te prions, Père, de continuer à être avec cette série de réunions alors qu’elle se poursuit les autres soirées à venir.»

2          Bénis chaque prédicateur, Tes serviteurs, ici présent. Que quelque chose soit fait par le Saint-Esprit, qui les inspirera à simplement serrer l’armure un peu plus fortement, à tenir l’épée en main et à s’avancer. Guéris tous les malades et tous les affligés qui sont parmi nous. Sauve les perdus. Tire gloire pour Toi-même, car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. «

3          J’aimerais vous remercier infiniment pour votre gentillesse et votre attention ces cinq dernières soirées. Combien j’ai apprécié cela de tout mon coeur! Je souhaiterais seulement rester pour la suite de la réunion, mais je vais maintenant à Greeneville, en Caroline du Sud, à l’Association Internationale des Ministres, à leur convention. Et puis, j’irai chez les baptistes et... en Caroline du Nord; et ensuite, de là, j’irai à la convention des Hommes d’Affaires du Plein Evangile à Philadelphie. Aussi, je suis vraiment fatigué, et je suis venu chez vous, fatigué. On dirait que c’est pratiquement de cette façon qur je peux aller, c’est en étant fatigué. Quelqu’un m’a dit: «Billy, n’allez-vous jamais vous reposer?»

            J’ai dit: «Juste quand j’aurai traversé de l’autre côté du Jourdain. Je me reposerai de l’autre côté.» Je me fais vieux maintenant, vous savez, ainsi donc je ne peux simplement pas aller trop vite. Mais j’aime aller aussi vite que possible. Ainsi donc, nous apprécions tout le monde. Nous aimerions remercier frère Gordon Lindsay, frère David duPlessis, et frère Cerullo, et beaucoup d’autres frères, et ce sont tous ceux qui ont attendu avec impatience cette réunion. Je ne connais pas tous les hommes.»

4          J’ai eu le privilège ce matin de prendre un petit-déjeuner avec un groupe d’entre eux. Pendant que nous étions assis au petit-déjeuner, le Glorieux Saint-Esprit est descendu avec des visions et s’est déplacé de lieu en lieu. J’étais très content qu’Il ait fait cela, car beaucoup, parfois, penseront que cela arrive seulement dans la réunion. Oh! Non. Ça, c’est le petit côté mineur, c’est le... Il n’est pas étonnant que les gens aient des doutes et tout. Ce que vous voyez, c’est juste le bout très rude de la chose. Voyez? La grande partie, c’est lorsque je suis seul avec Dieu. C’est là que cela... Voyez? Ici, c’est quand vous utilisez le don de Dieu. Là, c’est quand Dieu utilise son propre don.

            Eh bien, quand Dieu voulait utiliser la... Jésus, Son Don pour le monde, Il a pris Jésus et Il Lui a tout montré sur ce que Lazare ferait, et combien de jours s’absenter, et ensuite revenir le ressusciter d’entre les morts. Rappelez-vous, Jésus a témoigné la même chose à la tombe; Il a dit, après plusieurs jours, quand on L’a envoyé chercher: «Lazare est mort, et Je me réjouis de ce que Je n’étais pas là», car on Lui aurait demandé de prier pour lui. Il savait qu’il allait mourir. Et alors, Il n’a rien dit au sujet de se sentir faible après avoir appelé cet homme d’entre les morts. Mais une petite femme toucha son vêtement, et Il dit: «La vertu est sortie de Moi.» Voyez? Là, c’était la femme qui se servait du don de Dieu. Et ailleurs, c’était Dieu qui se servait de Son propre don... et la femme se servait du don de Dieu. Voyez? C’est Dieu. Ainsi donc, vous pouvez vous en servir par votre foi, ou Dieu peut s’en servir et Il vous montre simplement tout le tableau. Mais de cette façon-ci, c’est vous qui vous en servez. C’est votre propre foi qui fait cela.

5          Maintenant, mon ministère connaît un changement. C’est pourquoi je suis fatigué et je vais aussi vite que possible. Rappelez-vous donc, je dis ceci devant vous ce soir: il y a quelque chose de grand et de merveilleux qui arrive. Rappelez-vous donc. Je reviendrai à Dallas un jour, le Seigneur voulant. Et j’aimerais revenir pour une campagne de guérison ordinaire, revenir dans la... dans cette arène ici, et vous rencontrer vous tous une fois de plus; tenir un grand réveil d’ensemble, où tous s’assemblent.

            Vous savez, je crois que Jacob avait creusé un puits et les Philistins l’en avaient chassé. Et il l’a appelé la malice. Puis, il a creusé un autre puits, et les Philistins l’en ont chassé, il l’a appelé la dispute. Il a creusé un autre puits, et il–il l’a appelé, il a dit: «Il y a de la place pour nous tous.» C’est donc à ce genre que j’aimerais m’abreuver, vous savez, là où les chameaux à une bosse, ou les chameaux à deux bosses, ou les chameaux à trois bosses, eux tous, peuvent s’abreuver, vous savez... Nous–nous pouvons tous venir. C’est pour les méthodistes, les baptistes, les pentecôtistes, l’église de Dieu, tous ensemble. Voyez? Nous nous abreuvons tous à cette Fontaine. Ainsi donc, c’est ainsi que j’aime ça.»

6          Et maintenant, je pense que les frères ont dit qu’ils avaient prélevé une offrande pour moi ou quelque chose comme cela. Je ne suis pas venu pour cela. Dieu le sait, mais merci pour cela de toute façon. Que Dieu vous bénisse. Je vais vous rassurer qu’aucun sou ne sera dépensé pour autre chose, à ce que je sache, sinon pour le Royaume de Dieu. Et c’est vrai.

            Je n’ai jamais prélevé une offrande de ma vie. Ma femme s’en prend toujours à moi quand je dis cela. Je me rappelle un soir, quand j’étais pasteur du tabernacle baptiste à Jeffersonville. Et j’étais garde-chasse dans l’Indiana, j’avais donc toujours travaillé pour gagner ma vie et je disais... Nous connaissions l’un de ces moments difficiles, vous savez, où on n’arrive pas à nouer les deux bouts. Je me demande si quelqu’un ici a déjà connu ce temps dur. Nous sommes pratiquement tous dans une même barque, n’est-ce pas?

            Alors, j’ai dit: «Chérie, je vais prélever une offrande.» (Nous n’avions même pas de plateau d’offrande dans notre église.) Ainsi donc, elle a dit: «Je vais te voir le faire.»

            (Et nous habitions de l’autre côté de la rue... dans un petit appartement à deux pièces. C’est dans une de petites pièces que La Voix de la Guérison a été fondée.) Et alors, j’ai traversé la rue et j’ai dit: «Amis...» (Eh bien, non pas parce qu’ils ne l’auraient pas fait. Ils auraient fait tout pour moi, mais je ne voulais simplement pas qu’ils le fassent. Et je pouvais travailler, et j’allais donc de l’avant et je le faisais.) Alors, j’ai dit: «Amis, je connais un moment difficile.» J’ai dit: «Je dois payer une petite facture, et je n’y arrive pas. Je vais simplement faire passer mon chapeau ce soir pour une petite collecte. Vous avez un centime ou dix cents, mettez cela là, et aidez-moi un peu.» Eh bien, j’ai dit: «Allez prendre mon chapeau.» Et le vieux frère Wisehart (il est dans la Gloire ce soir) est allé prendre mon chapeau.»

7          Une petite vieille femme était assise devant moi, madame Webber. Je l’ai vue fouiller là dans un de ces tabliers à l’ancienne mode... Combien se souviennent donc que les femmes portaient ce genre de tabliers, avec une pochette à l’intérieur, vous savez? Assurément. Combien–combien de gens de Kentucky sont ici présents, après tout?

            Elle a donc fouillé là et s’est mise à sortir l’un de ces petits porte-monnaie avec bouton pressoir, vous savez. Elle a commencé à tendre la main pour prendre le... Oh! la la! Je ne pouvais pas supporter cela. Je ne pouvais pas prendre cela s’il me le fallait. J’ai dit: «Oh! Je vous taquinais tout simplement vous tous, pour voir ce que vous alliez faire.» Et je... Frère Wisehart, avec un chapeau en main, j’ai dit: «Oh! Frère Jim, accrochez mon chapeau.» J’ai dit: «Je vous taquinais simplement.» Ma femme m’a regardé. «

8          Il y avait un vieil homme (il est dans la Gloire ce soir) du nom de John Ryan, pas John l’aveugle qui avait été guéri à Fort Wayne. Cet homme venait de Benton Harbor, il portait de longs cheveux et une longue barbe. Et il roulait à une vieille bicyclette. Et il venait chez moi. Et cette bicyclette avait rétrogradé; je... Eh bien, je ne devrais pas dire que cela avait rétrogradé; cela s’était simplement usé. Il me l’a donc donnée. Et je l’ai placée dans la remise. Je suis allé dans un bazar me procurer une boîte de peinture, et je l’ai complètement repeinte. J’y ai mis un écriteau et je l’ai vendu à cinq dollars, je n’ai plus eu à prélever l’offrande après tout. Ainsi, c’est le niveau le plus proche que j’ai jamais atteint en matière de prélèvement d’offrande. Mais je suis... je–je... Ce qui m’est donné, Dieu le sait, c’est au mieux de ma connaissance que j’ai... j’ai une famille avec des enfants. Mes dépenses s’élèvent à environ cent dollars par jour, au tabernacle, eh bien, ce n’est pas au tabernacle, mais à mon bureau: envoyer des milliers de mouchoirs par semaine, partout à travers le monde, partout. J’ai des travailleurs là. Et cela fonctionne ici.»

9          Ainsi donc, j’apprécie ça. Que Dieu vous bénisse. Et je sais, c’était une partie de vos revenus, peut-être soutirer dans ce que vous alliez donner à vos enfants... Donc, je... Je déteste prendre cela. Mais je... la façon dont je... le laboureur, on n’emmusele pas le boeuf qui foule, vous savez. C’est l’unique moyen pour moi de recevoir cela, sinon je ne le ferais pas. Ainsi, tous mes remerciements. Que Dieu soit avec vous.

            Maintenant, à tout moment... Si je peux vous être utile, eh bien, appelez-moi; je serai content de vous venir en aide. La nuit ne sera jamais trop sombre ni la pluie trop abondante pour m’empêcher de prier ou de faire tout mon possible pour vous aider.

            Ainsi, nous allons lire une portion de Sa–Sa Parole ce soir, parler un petit moment, et ensuite... juste un court instant... et avoir un service de prière pour les malades. Les jeunes gens m’ont dit là qu’ils partiront aussi ce soir, les jeunes gens chargés des bandes. Et les... Nous avons des bandes là derrière, si ça vous intéresse.»

10        Dans l’Evangile selon saint Matthieu, chapitre 12, verset 42, voici ce que je lis:

La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec cette génération et la condamnera, parce qu’elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

            J’aimerais prendre ce sujet-là. Et maintenant, nous venons de lire une portion de la Parole éternelle du Dieu Eternel. Et combien nous aimons La lire, car nous pouvons ancrer notre âme dans chaque partie de la Parole de Dieu, et C’est la Vérité. Eh bien, si toute la Bible n’est pas la Vérité, alors rien de Cela n’est la vérité. «

11        Et c’est étrange que les gens, en parlant de la guérison divine, ne veulent pas l’accepter. Et ils accepteront... Comment pouvez-vous prêcher le salut de l’âme sans y inclure la guérison divine, car la maladie est un attribut du péché? Avant d’avoir une quelconque maladie, on n’avait pas de péché. La maladie est venue comme la conséquence du péché.

            Eh bien, si un gros animal m’a enfoncé les pattes dans le flanc, appelons cela la maladie, et qu’il me griffait le flanc et le taillait en pièces, ça ne servirait à rien de juste lui couper les pattes. Frappez-le bien à la tête. Cela tue et la griffe et tout.

            Ainsi donc, une fois que vous tuez le péché, vous tuez chacun de ses attributs. Voyez? Alors, vous... La maladie est la conséquence ou un attribut du péché, peut-être pas de votre péché, mais quelque chose que vous avez hérité. Ainsi donc, quand vous prêchez le salut de l’âme, ça doit aussi être pour le corps. Eh bien, c’est le gage de notre résurrection. S’il n’y a pas de guérison divine, il n’y a pas de résurrection, car cela est juste comme le gage, c’est comme la joie du Seigneur et le Saint-Esprit, c’est le gage de notre salut. «

12        Eh bien, il y a quelque temps, en lisant les Ecritures... Les gens aiment dire que telle partie est bonne, telle autre partie n’est pas inspirée, que ceci est bien, cela était pour un autre jour. Où est-ce qu’un homme peut faire reposer sa foi? Soit tout est la vérité, soit rien de cela n’est la vérité. Voyez? Et maintenant, vous pouvez m’en rendre témoignage comme c’est enregistré; voici la déclaration que je fais ce soir (et souvenez-vous-en), que si vous affichez une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle des promesses divines de Dieu, Il la fera s’accomplir. Si vous pouvez afficher une bonne attitude mentale envers n’importe laquelle des promesses divines de Dieu, Il la fera s’accomplir.»

13        Il y a quelque temps, il y avait une–une petite femme qui avait un jeune garçon, et ce dernier avait un appel de Dieu. Et elle s’est dit: «Eh bien...» Elle n’était pas elle-même croyante fervente, mais elle avait grandi dans une église, alors elle a dit: «Peut-être, peut-être j’enverrai ce jeune garçon dans un séminaire, dans une bonne école célèbre, pour son instruction, s’il va devenir un prédicateur.»

            C’est donc une très bonne chose à faire. Lorsque vous m’entendez parler de «Dieu nous a envoyé construire, pas construire des églises, mais prêcher l’Evangile...», eh bien, je veux parler du cas où vous mettez tout l’accent sur l’église et la dénomination. Il nous faut avoir ces choses-là; il vous faut avoir un bâtiment où vous abriter et tout; dès que vous pensez donc que c’est tout ce qu’il y a, alors c’est faux. Ce qui compte, c’est le Dieu qui est dans le bâtiment, et non ce qu’est le bâtiment. Voyez? C’est le constructeur de la maison.»

14        Eh bien, alors, cette petite femme, après avoir envoyé son fils, elle a eu... ce dernier a reçu son instruction, la dame tomba du coup très gravement malade de pneumonie. Alors, elle envoya un télégramme à son fils pour qu’il se tienne en stand-by, qu’elle pourrait être obligée de le rappeler à la maison à tout moment pour sa mort. Et on l’a appelé, et il avait emballé ses habits.

            Et un télégramme a suivi le lendemain que–que sa maman allait très bien. Alors, à son retour à la maison, le garçon a dit: «Maman, il y a juste une chose que j’aimerais te demander.»

            Et elle a dit: «C’est quoi, fiston?»

            Il a dit: «Quand tu m’as envoyé le télégramme que tu étais à–à l’article de la mort, et puis le lendemain, j’ai reçu un télégramme que–que tu allais très bien. Maman, qu’est-ce que le médecin t’avait administré qui avait fait que tu te rétablisses si vite?»

            «Oh! a-t-elle dit, fils, il ne m’a jamais administré quoi que ce soit.»

            «Eh bien, a-t-il dit, comment se fait-il que tu t’es si vite rétablie?»

            Elle a dit: «Fils, connais-tu cette petite mission là au coin?»

            «Oui.»

            Elle a dit: «Il y avait une... on tenait, une nuit, une réunion de prière là-bas. Et ces gens ne me connaissaient pas, mais ils ont dit qu’ils s’étaient sentis conduits à venir ici. Et il y avait deux femmes qui étaient venues et qui ont dit: ‘Soeur, nous apprenons que vous êtes malade.’»

            «Oui»

            Elles ont dit: «Nous étions... nous nous sommes senties conduites par le Seigneur à venir vous demander si vous accepteriez que notre pasteur vienne ici prier pour vous.» «

15        Eh bien, elle a dit: «Certainement, j’en serai contente.» Et elle a dit: «Le pasteur est venu, il a lu la Bible, et–et il m’a oint d’huile, il a prié... prié pour moi.» Et elle a dit: «Le lendemain matin, le Seigneur m’avait guérie, et j’étais rétablie.»

            «Oh! a-t-il dit, maman, a-t-il dit, assurément, tu ne crois pas cela!»

            Elle a dit: «Eh bien, fils, cela est certainement arrivé.» «Eh bien, a-t-il dit, regarde, a-t-il dit, où avait-il lu cela?»

            «Eh bien, a-t-elle dit, il a lu dans Marc 16. Et il a dit... Il a lu comme suit: Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Et il a lu cela dans une Bible, chéri.»

            «Oh! a-t-il dit, maman, a-t-il dit, tu ne peux pas...» Il a dit: «Ces gens-là sont des saints exaltés.» Il a dit: «Tu ne peux pas faire cas de ce qu’ils disent.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, saints exaltés ou pas, ils ont exaucé la prière... Dieu l’a fait.»

            «Eh bien, a-t-il dit, maman, a-t-il dit, la guérison divine n’existe pas.» Il a dit: «Nous avons appris cela à l’école.» Il a dit: «La guérison divine n’existe pas.»

            Elle a dit: «Chéri, il a lu cela dans la Bible.»

            «Eh bien, a-t-il dit, maman, tu vois, ces gens-là ne sont pas instruits.» Il a dit: «Tu vois, à l’école, nous avons appris que Marc, chapitre 16, du verset 9 jusqu’à la fin, n’est pas inspiré.»

            Elle a dit: «Alléluia!»

            «Eh bien, a-t-il dit, maman, tu agis comme eux. En voilà même l’audace...» Il a dit: «Eh bien, tu agis comme eux.» Il a dit: «Qu’est-ce qui te prend?»

            Elle a dit: «J’étais simplement en train de penser.»

            Il a dit: «A quoi pensiez-vous?»

            Elle a dit: «Si Dieu a pu me guérir avec la Parole non inspirée, que peut-Il faire avec ce qui est réellement inspiré?» C’est donc–donc vrai. «Que ferait cette partie qui est inspirée, si ce qui n’est pas inspiré fait cela?» Oh! Tout cela est inspiré.»

16        Aujourd’hui, les gens... Vous entendrez cela malgré tout. Le médecin dira: «Eh bien, ne faites pas cas de ce chirurgien, ce chirurgien.» Le chirurgien dira: «Il vous faut une intervention chirurgicale, pas de dragées.» Et tous les deux diront: «Le chiropraticien, n’ayez rien à faire avec lui.» Et les chiropraticiens, ils n’ont rien à faire avec les ostéopathes. Et ils diront tous: «N’ayez rien à faire avec les prédicateurs.»

            Savez-vous ce que je pense? Je pense qu’il y a des motifs égoïstes, car nous savons tous que la médecine est utile; la chirurgie est utile, la chiropractie et l’ostéopathie, et le prédicateur aussi. Regardez, s’ils avaient des motifs corrects, nous nous associerions tous pour faire tout notre possible, ce qui relève de notre pouvoir et de nos habilités, pour rendre le pèlerinage de nos amis pèlerins un peu plus heureux alors que nous évoluons dans la vie. En dehors de cela, c’est de l’égoïsme, des motifs justifiés par l’argent, ou quelque chose comme cela derrière. Oui, oui.»

17        Aujourd’hui, vous pouvez parler d’un miracle. Les gens veulent prendre cela, l’examiner et en avoir des preuves scientifiques. Eh bien, on ne peut pas prouver Dieu scientifiquement. Il y a... vous... votre connaissance selon la science vous éloigne de Dieu. On ne connaît pas Dieu par la connaissance. On ne connaît pas Dieu par la science. On connaît Dieu par la foi, et c’est l’unique moyen pour vous de pouvoir trouver Dieu, c’est par la foi que vous connaissez Dieu.

            Il y avait deux arbres dans le jardin d’Eden. L’un d’eux était la connaissance et l’autre, la foi. Et quand l’homme a quitté l’Arbre de la foi, la Vie, qu’il a pris une bouchée de l’arbre de la connaissance, il a coupé sa communion avec Dieu. Chaque fois qu’il prend une bouchée, il s’éloigne davantage. Vous ne pouvez jamais trouver Dieu à cet arbre-là. C’est à cet Arbre que vous Le trouvez, ici, l’Arbre de la Vie, qui est par la foi. «C’est par la foi que vous êtes sauvé, et au moyen de la grâce.» «

18        Maintenant, en ce jour-ci, et si Moïse avait vécu en cet âge-ci, et qu’il avait vu cet arbre brûler? Eh bien, beaucoup d’entre eux... on aurait dit: «Attendez une minute. Je vais observer jusqu’à ce que ce feu s’éteigne de là, et j’irai cueillir quelques feuilles pour les amener au laboratoire, les examiner pour voir quels composants chimiques il y a sur ces feuilles, qui les rendent incombustibles.» S’il avait eu de telles pensées, Cela ne lui aurait jamais parlé. Qu’a-t-il fait? Il s’est simplement assis et s’est mis à parler à Cela. Il n’a pas remis Cela en cause. Il s’est simplement mis à parler à Cela. Et quand ce vrai sentiment commence à venir sur vous, que vous êtes un pécheur, que vous avez tort, mettez-vous simplement à parler à Cela; voyez ce qui arrive. On n’aura pas à vous amener pour examiner votre corps et voir ce qui est arrivé. Votre esprit vous fera savoir ce qui est arrivé une fois que Dieu entre.»

19        Dieu, dans tous les âges, a eu des dons qu’Il a apportés aux gens. Il s’est toujours fait connaître dans tous les âges par Ses dons. Et Jésus, ici, venait d’être taxé de Béelzébul. Et Il–Il leur avait dit qu’Il leur pardonnait pour avoir fait cela, mais que quand le Saint-Esprit serait venu, s’ils parlaient contre cela, cela ne leur serait jamais pardonné. Vous voyez?

            En effet, beaucoup de gens demandaient: «C’est quoi le blasphème contre le Saint-Esprit?» Ma vieille mère du Sud me disait que c’était le fait pour une femme d’avorter, d’ôter la vie qu’on ne pourrait restituer. C’était au mieux de sa connaissance. Mais ce n’est pas ça.

            Le blasphème contre le Saint-Esprit, c’est taxer l’oeuvre de l’Esprit d’une chose impure ou d’une oeuvre du diable. Jésus a dit: «Parce qu’ils ont dit: ‘Il a un mauvais esprit, taxant le Saint-Esprit à l’oeuvre de mauvais esprit,’ c’est impardonnable.» Il n’y a rien au monde, à aucun moment ou nulle part, qui puisse jamais vous pardonner pour cela, pour avoir dit un seul mot contre l’oeuvre du Saint-Esprit.»

20        Et, rappelez-vous, j’aimerais vous montrer combien c’est clair. Eh bien, ces pharisiens n’avaient pas dit à haute voix: «Dis donc, Tu es Béelzébul», mais ils avaient pensé cela dans leur esprit, et Jésus a connu leurs pensées. Relisez cela dans Saint Matthieu 12 et voyez si ce n’est pas vrai. Ils avaient pensé cela dans leur esprit, que c’était... qu’Il était Béelzébul. Et Jésus a connu leurs pensées, et ils pensaient qu’Il était un diseur de bonne aventure. Et alors, Il a dit: «Je vais vous pardonner.» Voyez? Vos pensées se font entendre au Ciel plus fort que ne le font vos voix sur la terre. Souvenez-vous-en. Ce que vous pensez... «Que tout ce qui est digne de louange, ce qui est vertueux, soit l’objet de vos pensées», déclarent les Ecritures.»

21        Et alors, nous avons vu ici qu’Il s’était référé à un âge passé. Et Il réprimandait ces villes où Ses miracles avaient été accomplis, le discernement et la guérison. Et Il a dit: «Capernaüm, seras-tu élevée jusqu’au ciel? Non. Tu seras abaissée jusqu’au séjour des morts; car, si ces miracles avaient été faits dans Sodome et Gomorrhe, elles subsisteraient encore aujourd’hui.»

            Et ensuite, Il s’est référé, l’Ecriture précédente, juste après ce verset, à Jonas: Comment Jonas était allé dans la ville de Ninive et qu’il avait prêché à ces gens qui étaient si illettrés qu’ils ne savaient pas distinguer leur main droite de la main gauche. Et ils s’étaient repentis à la prédication de Jonas. Et Il les réprimandait à cause de cela.»

22        Eh bien, beaucoup de gens ont une fausse conception de Jonas. Nous osons dire: «C’est un Jonas.» J’aimerais m’arrêter juste une minute en sa faveur. Jonas, il n’était pas une mauvaise personne. C’était un vrai homme de Dieu. Il n’y a rien qui arrive au hasard pour un réel et véritable serviteur de Dieu; toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Et Jonas avait reçu la commission d’aller à Ninive, mais ce bateau-là qui allait à Tarsis n’était pas une voie de moindre résistance. C’était la voie à laquelle Dieu avait pourvu. Et les hommes qui sont honnêtes et sincères dans leurs coeurs (Soyez sincère, advienne que pourra!), c’est Dieu qui agit en vous.

            Eh bien, remarquez, le grand poisson engloutit le prophète. Et j’ai toujours eu pitié de Jonas. Eh bien, nous savons qu’il était rétrograde, ou nous pensons qu’il l’était, il a eu les mains liées derrière lui, et il était au fond, dans le ventre du grand poisson, au fond de la mer, et il y avait une forte tempête sur la mer.»

23        Eh bien, il y a beaucoup de gens pour qui on prie, ils passeront dans la ligne de prière avec une main infirme, un pied infirme, un estomac malade. Et ils vont... le lendemain matin, ils se lèvent et disent: «Je–je suis tout aussi malade que je l’étais.» Oh! Ce qu’il vous faut, c’est un bon enseignement biblique. Voyez? Ne regardez pas aux symptômes; regardez à la Parole, la promesse. Il n’est jamais question d’observer ceci. Si vous regardez cela, vous ne serez jamais guéri. Observez Jonas. S’il y a eu quelqu’un qui devrait avoir un bon cas de symptômes, c’était Jonas. Il était rétrograde, il avait les mains liées derrière lui dans le ventre du grand poisson, au fond d’une mer houleuse. S’il regardait de ce côté-ci, il y avait le ventre du grand poisson. De ce côté-là, il y avait le ventre du grand poisson. Partout où il regardait, il y avait le ventre du grand poisson. Eh bien, alors il n’y a personne ici qui soit dans cet état-là. C’est vrai. Et Jonas, qu’a-t-il dit? Il a refusé de considérer cela. Il a dit: «Ce sont des vanités mensongères. Je verrai encore une fois Ton saint temple, ô Dieu.» En effet, il savait que quand Salomon consacrait ce temple-là, il avait prié comme suit: «Seigneur, si Ton peuple se retrouve en difficulté quelque part et qu’il regarde vers ce lieu saint, là où la Colonne de Feu était derrière l’autel, s’ils regardent vers ce lieu saint et prient, alors exauce du haut des cieux.» «

24        Et si Jonas, dans ces conditions-là, a pu regarder un temple construit par un homme qui avait rétrogradé plus tard, et qu’il a eu foi dans la prière de cet homme et a obtenu les résultats qu’il avait obtenus, dans ces conditions, à combien plus forte raison pouvons-nous ce soir détourner le regard de nos conditions pour regarder le Temple de Dieu, là où Jésus est assis à la droite de Sa Majesté divine, avec Son propre Sang, pour intercéder sur base de notre confession. Alors, ne regardez pas à votre main. Ne sentez pas votre maladie. Regardez Celui qui a fait la promesse, à la droite de la Majesté divine au Ciel, intercédant sur base de votre confession. Faites donc cela et restez-y fidèle.»

25        J’aimerais continuer un peu plus avec Jonas. Dieu, à cause de cette foi-là, doit avoir mis une tente à oxygène dans le ventre du grand poisson. Il l’a gardé vivant trois jours et trois nuits. Mais observez ce que Dieu fait. Peu importe ce qui arrive, Dieu fera en sorte que cela Le loue de toute façon.

            Eh bien, nous savons que les gens de Ninive, d’après ce qu’on m’a dit, étaient des païens, et ils vivaient dans le péché et l’adultère. Ainsi donc, on a fini par découvrir que le dieu de la mer était le grand poisson. Tous les pêcheurs, le long du rivage de la mer, étaient là en train de pêcher, et voici un grand poisson tourner dans l’eau, ouvrir la bouche, et un prophète en est sorti. Assurément, ils ont écouté cela. Dieu a une façon de faire les choses. Et ce n’est pas par hasard qu’il avait pris le mauvais navire, c’était la promesse éternelle de Dieu, et la façon éternelle de Dieu de faire les choses. Apporter un message. Il leur a donné des frissons dans le dos quand on a vu le dieu de la mer ouvrir sa bouche, et le prophète en sortir avec une Bible en mains. Assurément, ils ont cru cela. Dieu a toujours eu des signes et des prodiges: Il opère de façon surnaturelle pour amener les gens à croire en Lui. Certainement.»

26        Et il est sorti du ventre du grand poisson, il s’est mis à parcourir les rues en prêchant. Et Jésus a dit que ces gens-là s’étaient repentis. Ces gens du peuple sans instruction, qui ne savaient pas distinguer tourner à droite de tourner à gauche... ou la main droite de la main gauche, je veux dire. Excusez-moi d’avoir dit cela. Ce n’est pas ce que je voulais dire. Très bien. Combien de fermiers y a-t-il ici qui savent ce que c’est tourner à gauche et tourner à droite? Eh bien, vous savez ce que je veux dire alors. D’accord. Ils ne savaient pas distinguer la main droite de la main gauche. Et ils se sont repentis. Et nous sommes censés être un groupe de gens instruits, intelligents, perspicaces, nous qui vivons en ce jour où il y a ici plus que Jonas. Et qu’en est-il de ceci? Pour ces pauvres ignorants: «J’aimerais vous faire remarquer», a dit Jésus.

            Ils ont dit: «Montre-nous un miracle.»

            Il a dit: «Je vais... Il ne sera donné d’autre miracle, à cette génération méchante et adultère, que celui de Jonas.»

            Maintenant, suivez. Quel était le miracle de Jonas?

            «De même que le... que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d’un grand poisson, de même le Fils de l’homme doit être trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.» Quel sera donc le miracle pour une génération méchante et adultère? Le signe de la résurrection (Amen), le signe de la résurrection. Assurément. Nous y sommes. Et nous vivons dans une génération méchante et adultère.»

27        Comme mon brave ami Jack Moore l’a dit une fois: «Si Dieu laisse cette Amérique s’en tirer sans châtiment, Il sera obligé, en tant que Dieu, de relever Sodome et Gomorrhe et de s’excuser de les avoir brûlées. C’est vrai. Assurément. Nous vivons dans un âge horrible: ce sont les adolescents qui règnent, le rock-and-roll, le boogie-woogie, tout ce tas d’histoires impies de souillure, de saleté et de vie infidèle. Le divorce est en recrudescence, la perversion, l’homosexualité et, oh! c’est horrible, exactement comme c’était à Sodome, la même chose que nous connaissons.

            Donc, le Dieu Saint est obligé. Il hait le péché, mais il aime le pécheur. Et Il a promis de donner le signe de Sa résurrection à cette génération méchante et adultère. Et s’Il est ressuscité d’entre les morts, Il accomplira les mêmes signes qu’il avait accomplis avant Sa mort, s’Il est ressuscité.

            Ainsi donc, Il a dit: «La reine du Midi se lèvera aussi au jour du Jugement avec cette génération et la condamnera, car elle vint des extrémités du monde connu de l’époque pour entendre la sagesse de Salomon; et voici, je vous le dis, il y a ici plus que Salomon.» Il essayait donc de leur dire...»

28        Eh bien, du temps de Salomon... Tout le monde sait que quand Dieu envoie Son don au monde et que le monde le reçoit (l’Eglise reçoit cela), alors c’est un jubilé d’or pour ce peuple-là dans cet âge-là. Mais s’ils le rejettent, c’est le chaos pour cet âge-là.

            Regardez, les Juifs avaient reçu Salomon, et ce fut un âge d’or. Tout le monde sait cela. C’était le... pratiquement un millénium pour Israël. Mais ils ont rejeté Christ, le temple a été brûlé, ils ont été dispersés aux quatre vents de la terre.

            Quand Dieu envoie un don, et que Son Eglise le soutient, alors cette église-là et ces gens sont bénis. S’ils le rejettent, ils sont rejetés avec. Maintenant, remarquez. Du temps de Salomon, Dieu l’avait suscité et lui avait donné un grand don de discernement. Oh! Quel puissant discernement il avait! Et tout Israël a soutenu ce discernement-là. Ils croyaient tous cela d’un commun accord. «

29        Oh! J’aimerais demander à mes chers amis ici, ce soir, frère Tommy Hicks et beaucoup de ces hommes ici, qui ont des ministères à l’échelle internationale: Qu’arriverait-il si tous ceux sur qui est invoqué le Nom du Seigneur, si eux tous soutenaient le grand Don de Dieu aujourd’hui, le Saint-Esprit, qu’arriverait-il? Qu’arriverait-il si tous les chrétiens nés de nouveau au Texas soutenaient le Don de Dieu? Texas deviendrait la ville la plus populaire du monde entier. Quel millénium ce serait si nous tous nous soutenions les dons de Dieu! Mais ils ne le font pas.

            Ainsi donc, c’est ce qu’ils avaient tous fait du temps de Salomon, et sa grande renommée s’était répandue dans le monde entier. Il n’y avait pas de guerres; on avait peur d’eux. Si l’Amérique soutenait Jésus-Christ, vous n’auriez jamais à vous inquiéter de ce que la Russie viendrait ici ou que n’importe quoi d’autre viendrait ici. On n’aurait pas à dépenser tout notre argent et notre temps à fabriquer des bombes à hydrogène et à chercher à aller à la lune avec une autre tour de Babel. Dieu a pour nous un programme ici même et Il a Sa puissance. Mais nous rejetons cela. Nous cherchons à en élaborer un nous-mêmes. Voyez? Cela ne marchera jamais.»

30        Eh bien, remarquez. Ils avaient tous soutenu ce grand don et sa réputation s’était répandue partout dans le monde connu. Et là loin à Séba, la reine, une petite reine, en a entendu parler. Eh bien, chaque passant qui passait disait: «Oh! Vous devriez être en Israël. Ils ont un Grand Dieu là qui est toujours vivant. Eh bien, ils ont là un homme oint de Son Esprit, avec une sagesse qui ne peut provenir que de Dieu seul.»

            Eh bien, vous voyez, elle était une païenne. Alors, elle s’est mise à réfléchir. Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend. Mais le problème avec nous, c’est que quand Dieu envoie un don, on dit: «Ça n’appartient pas à ma dénomination. On n’a rien à faire avec ça. Non.» Voyez, c’est pourquoi nous entrons dans le chaos. Voyez? Et tous de commun accord avaient cru cela. Ils avaient construit un grand temple, et tout, du temps de Salomon.

            Et cette petite femme, tout celui qui passait par Israël arrivait là et disait: «Oh! C’est merveilleux. Vous devriez voir. Eh bien, il n’y a jamais eu sur terre un homme qui ait pu avoir pareille sagesse. Ça doit venir de Dieu. Oh! Cela ne peut pas venir d’un homme. Eh bien, vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Et si vous êtes réellement sincère, Dieu frayera une voie pour vous, de voir si c’est la vérité ou pas. «

31        Eh bien, je peux voir alors la petite reine. Elle se met à réfléchir: «Eh bien, attendez. Je suis une païenne. Eh bien, maintenant, si je monte là, je vais devoir aller chez l’ancien du district, ou–ou l’évêque, ou le surveillant général, ou quelqu’un, et voir s’il me permettra d’y aller. Après tout, vous savez, nous n’avons rien ici, sinon un tas de vieux credos morts, on nous parle d’un–d’un dieu qui a existé autrefois. Mais on me dit qu’il y a là quelque part un Dieu réel qui exauce. J’aimerais aller découvrir.» «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.»

            Eh bien, évidemment, elle est allée voir les–les grands évêques de son église. Et son... comme elle était reine, je peux les entendre dire: «Eh bien, juste un instant. Nous avons Dagon; nous avons ces autres dieux ici. Ils sont juste...» Mais elle a dit: «Vous voyez, vous me dites tout sur Dagon et sur ce qu’il a été, mais je ne l’ai jamais vu faire un geste jusque-là.»«

32        Je n’ai pas l’intention de vraiment blesser, mais j’aimerais que cela soit enfoncé au point que ça vous fera réfléchir. A quoi sert le Dieu de Moïse s’Il n’est pas le même Dieu aujourd’hui? A quoi sert un Dieu historique s’Il n’a pas la même puissance aujourd’hui? A quoi servirait-il d’amener un homme qui gèle à mort, vous le rencontrez dans la rue, gelant, vous l’amenez devant un tableau où on a peint un grand feu et vous lui dites: «Oh! Monsieur, il y a deux mille ans, c’était un feu chaud.» Eh bien, il ne peut pas se réchauffer à un feu peint. Il ne peut pas non plus se réchauffer ou être sanctifié par un Saint-Esprit historique. Il doit être le même Saint-Esprit avec la même puissance et la même chaleur qu’Il a en tout temps.»

33        A quoi sert-il de nourrir vos canaris de vitamines pour ensuite les enfermer dans une cage? De leur donner de bons os et de bonnes plumes et ne pas les laisser s’envoler? Eh bien, c’est pareil, d’envoyer des prédicateurs au séminaire, d’en faire des érudits raffinés, puis vous dire: «Les jours des miracles sont passés.» A quoi sert-il de servir un Dieu historique? Il gâchera tout s’Il n’agit pas de même aujourd’hui qu’autrefois. Il n’est pas utile; c’est juste de l’histoire. (Les musulmans sont tout aussi bien que nous, et tous les autres d’entre eux.)

            Mais je remercie Dieu de ce que nous avons un Dieu vivant, et Il est juste le même, et Il a la même puissance. Il est tout aussi vivant qu’Il l’a été autrefois. Il accomplit les mêmes oeuvres qu’autrefois, car Il reste Dieu. Il n’est pas un Dieu historique, mais Il est un Dieu en temps de détresse, un Secours qui ne manque jamais, tout le temps, omniprésent, toujours prêt...

            Eh bien alors, je pense que, elle et l’évêque ont mis les choses au point. Et je peux entendre l’évêque dire: «Eh bien, écoute ça, tu as beau être une reine, mais si tu pars, nous t’excommunierons, aussitôt partie.» Mais vous savez, si Dieu traite avec un coeur, vous feriez tout aussi mieux de l’excommunier pour commencer, car il ira de toute façon. «Comme une biche soupire près des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après Toi, ô Dieu.»«

34        Le fermier... je ne dis pas ceci pour plaisanter, ceci n’est pas un lieu où faire des plaisanteries, mais j’aimerais me faire comprendre. Un fermier faisait couver une poule une fois. Il n’avait pas assez d’oeufs pour la faire couver. Combien connaissent la couvée des oeufs? Quinze. D’accord. Alors, il... disons par exemple qu’il n’en avait que quatorze, il est allé là et a pris un oeuf d’une–d’une oie, ou d’un canard, il l’a placé sous la pauvre poule. Quand elle a fait éclore tous ces petits, ils étaient tous bien sauf ce canard. Il avait l’air d’un petit drôle. Et elle sortait dans la basse-cour, vous savez, attraper les sauterelles et faisait des histoires: «Cloc, cloc, cloc.» Mais ce canard n’arrivait pas à comprendre ce langage là, pas du tout. Il était un drôle de petit: Un très long bec, et... Je ne sais pas, mais quelque chose allait de travers chez lui. Et il ne ressemblait pas aux poussins, eux tous s’en prenaient à lui. Ils disaient: «Eh bien, tu n’es pas notre frère. Tu es un saint exalté, ou tu es... (quelque chose comme cela, vous savez.) Retire-toi. Tu n’es pas... Tu n’as rien à faire avec nous. Nous n’aimerions pas...»

            Et vous savez... Et la vieille poule, un jour, est sortie là derrière la grange, et elle attrapait des sauterelles, elle grattait dans un tas de fumier ainsi de suite et, en fait, elle nourrissait ses poussins, évidemment. Alors... C’est de cela qu’ils se nourrissaient. «

35        Ainsi donc, le petit canard est passé là derrière, et il s’est fait qu’il y avait quelque... un ruisseau qui coulait derrière ce lieu. Frère, il en avait de toute façon marre de cette poussière, de ce pauvre lieu aride. Il a flairé l’eau. Il a brandi son petit bec en l’air, et il est parti. La vieille poule a dit: «Clac, clac, clac.» Et il a dit: «Couac, couac, couac.» Il s’est dirigé vers l’eau, à toute vitesse, on ne pouvait pas le retenir. Pourquoi? Sa nature était celle d’un canard. Une fois qu’il a flairé l’eau, sa nature l’a appelé.

            Et si vous êtes né dans ce monde, prédestiné à être un fils de Dieu, il n’y a pas assez de religions au monde pour vous empêcher du véritable et authentique Saint-Esprit une fois qu’Il descend. Vous irez à toute vitesse. L’église peut vous excommunier, vous expulser, vous exclure, tout le reste... vous irez à «la Fontaine remplie du Sang, tiré de veines d’Emmanuel; où les pécheurs, une fois plongés dans ce flot, perdent toutes les taches de leur culpabilité.» C’est exact.»

36        Alors, comme ce vieux prêtre et les autres se sont mis à dire: «Eh bien, regarde ça, noble reine, tu es une femme honorable, le meilleur membre de notre église (celle qui paie la plus grosse contribution que nous avons ici); nous n’aimerions pas te perdre. Tiens-toi donc loin de ces fanatiques-là. Là... S’il y a un dieu qui agit, Il agirait dans notre organisation, ici. Vous voyez? Il serait ici même parmi nous. Ne vous en faites pas. Nous avons un dieu tout aussi grand que le leur.»

            Mais, vous savez, quelque chose commençait à s’établir dans son coeur: «Mais on me dit que ce Dieu-là aime Son peuple, tant et si bien qu’Il s’est manifesté au travers de Son peuple.» C’est toujours le même Dieu que nous avons. «Je suis le Cep, vous êtes les sarments.» Voyez? Remarquez, et puis elle a dit: «Eh bien...» Elle ne pouvait simplement pas se reposer. Et un autre passant est arrivé: «Ô reine, je suis content de vous voir. Dites donc, je viens de traverser Israël. Vous devriez voir cet Esprit de discernement. Ça dépasse tout homme qui ait jamais marché sur terre, cela vient de Dieu.» Eh bien, son coeur éprouva la faim et elle tenait à partir.»

37        Eh bien, la petite reine avait beaucoup à–à affronter pour y aller. Elle avait beaucoup de choses qui... Premièrement, c’était une femme. Et puis, elle avait toutes ces choses à affronter. La première difficulté, c’était qu’elle devait abandonner son église, si elle allait. Eh bien, Dieu appelait, aussi s’est-elle mise à s’apprêter. Et alors, rappelez-vous, elle a dit: «Vous savez quoi? J’ai servi ces vieux credos morts depuis longtemps, si cela est effectivement un Dieu vivant, qui se manifeste vivant, je vais soutenir cela.» Elle a donc chargé quelques chameaux d’or et d’argent.

            Je ne sollicite pas des offrandes là, mais voyez, si ça vaut quelque chose, ça vaux tout. Et elle a dit: «Si c’est la vérité, je vais soutenir cela. Si ce n’est pas la vérité, alors je vais ramener mon argent avec moi.» Voilà une bonne idée. C’est vrai. S’Il est Dieu, soyez pour Lui. S’Il ne l’est pas, alors tenez-vous loin de cela. J’aimerais savoir où est le Dieu véritable. J’aimerais savoir où est Celui qui exauce, Celui qui tient Sa Parole. J’aimerais traiter et m’associer avec les hommes qui tiendront leur parole vis-à-vis de moi. J’aimerais que mes voisins soient comme cela. Et je veux Dieu. Il tiendra Sa Parole.»

38        Alors, elle a dit... Elle a chargé quelques chameaux et elle a apprêté cela. Elle a pris de l’or, de l’encens, de la myrrhe et des biens de grande valeur. Elle a dit: «Je vais emporter mes trésors là-bas, et si c’est la vérité, si c’est réellement un–un don de Dieu à l’oeuvre, alors je vais supporter cela. Si ce n’est pas le cas, je pourrais ramener mon argent, mais je vais découvrir de moi-même.» Eh bien, c’est une bonne idée. Allez découvrir de vous-même; ne prenez pas ce que quelqu’un d’autre dit, allez voir vous-même. Comme–comme Philippe a dit à Nathanaël, Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur procédé. Venez découvrir. Si vous ne croyez pas que le Saint-Esprit est réel, Celui qui vivifie vos corps mortels, qui vous donne la joie et le bonheur, et qui tue le péché dans votre vie, venez une fois découvrir. Prenez-Le au Mot. Vous ne croyez pas qu’Il est le Guérisseur, avancez et recevez une fois Sa Parole. Chaque promesse qu’Il a faite, Il la soutient.»

39        Remarquez donc, alors une autre chose qu’elle a eu à faire: comme c’était une femme, elle a eu à affronter, alors, le désert. Eh bien, connaissez-vous la distance entre la Palestine et Séba en traversant le Sahara? Eh bien, ça prend exactement trois mois à dos de chameau. Eh bien, elle n’avait pas, comme nous, une Cadillac climatisée à bord de laquelle traverser ce désert-là. Elle devait aller à dos de chameau pour voir un homme qui avait un don. Et non pas juste prendre deux heures de son temps, mais cela lui prendrait trois mois. Et certaines personnes aujourd’hui ne voudraient pas traverser la rue pour voir quelque chose de plus glorieux que ce qui se passait autrefois. Il n’est pas étonnant que Jésus ait dit: «Elle se lèvera au jour du Jugement et condamnera cette génération.»

            Regardez ce qu’elle a eu à faire. Eh bien, elle a passé trois mois sur le dos d’un chameau dans le désert. Or, rappelez-vous, le désert était plein d’enfants d’Ismaël, qui étaient des brigands, tout cet or sur un petit troupeau de chameau, avec quelques veuves qui l’accompagnaient, ou des femmes, et quelques eunuques pour la garder (juste un tout petit groupe d’hommes), que ferait cette grande tribu d’Ismaël? Ils viendraient très vite, leur barreraient la route et s’emparaient... Elle avait tout cela à affronter. Mais, vous savez, si vous tenez réellement à découvrir la vérité, Dieu vous amènera à la Fontaine; ne vous inquiétez jamais à ce sujet. Il n’y a rien qui vous fera obstacle. Ce n’est pas l’organisation, ce n’est pas papa, maman, le voisin, le frère, la soeur, l’ami, rien ne peut vous séparer de Dieu si vous avez réellement soif de Le trouver.»

40        Elle est partie sur des chameaux pour effectuer la traversée sous ce soleil chaud. Oh! Quel temps c’était de... sur ces chameaux, eh bien, pendant trois mois (quatre-vingt-dix jours), pour aller découvrir si c’était la vérité ou pas. Et nous, aujourd’hui, en tant que prédicateurs, nous pouvons des fois condamner une chose et dire que c’est du diable, avant même que nous nous mettions à sonder les Ecritures là-dessus.

            Eh bien, qu’est-ce qui va... après que nous avons eu deux mille ans d’enseignement depuis lors, que ferons-nous quand elle se tiendra au jour du Jugement? Que dira cette femme au jour du Jugement quand Dallas se lèvera à la résurrection? Que dira-t-elle au jour du Jugement quand tous les Etats-Unis se lèveront au jour du Jugement, avec ce grand et puissant réveil qui a balayé le pays et des gens qui l’ont taxé de fanatisme, du diable, de devin raffiné, d’une espèce de mauvais esprit, de diseur de bonne aventure, de liseur de pensées? Que feront-ils au jour du Jugement?»

41        Et finalement, elle était arrivée. Dieu avait frayé pour elle une voie pour arriver. Il frayera pour vous une voie pour arriver.

            Il y a des gens... Je venais de rencontrer deux jeunes gens ici dehors. Leur mère a été guérie en Arkansas il n’y a pas longtemps. Et ils étaient là, ici dehors, dormant dans des véhicules et dans les buissons; non pas parce qu’ils voulaient la guérison, mais parce qu’ils aimaient tant venir. Ils ont appris que Dieu nous visite, et ils aiment voir Ses oeuvres.

            Un gangster m’a entouré de son bras là dehors, un homme qui était un gangster (qui tuait et commettait des meurtres) et qui a été sauvé. Et au cours des mois derniers, cet homme a fait l’auto-stop sur les routes, à Maine et partout, suivant, dormant dans les buissons, dans le véhicule, n’importe où qu’il le pouvait, car il aime Dieu, et il y a quelque chose là-dedans, il a dit: «Cela éveille bien mon âme, Frère Branham. Je dois venir.» Que Dieu le bénisse. Que–que va le... que feront le maire de la ville et les grands hommes de cette ville-ci, les religieux de cette ville quand ils se tiendront avec cet homme-là au jour du Jugement? Qu’arrivera-t-il aux prédicateurs de cette ville-ci? Beaucoup d’entre eux qui rejettent cela, disant que c’est du fanatisme, prévenant leurs fidèles de ne pas s’en approcher? Voyez? Vous y êtes. Mais Dieu envoie Ses dons malgré tout. Il doit le faire. Il est souverain; Il doit le faire. Il l’a fait dans tous les âges. Dès qu’on rejette cela, c’est leur affaire.»

42        Eh bien, rappelez-vous, elle a traversé le désert et, finalement, elle est arrivée à destination. Eh bien, elle n’était pas venue juste pour environ cinq minutes de sorte que, dès que le prédicateur dit quelque chose qui ne se conformait pas à sa doctrine, elle saisirait son chapeau et sortirait précipitamment de la salle.

            C’est ce que nous faisons aujourd’hui. Eh bien, nous venons comme une grosse grenouille, nous nous asseyons dans la réunion, et nous disons: «Je vais voir. Je vais simplement voir ce qu’il dit. S’Il dit un seul mot que je n’apprécie pas, rappelez-vous, Molly, je vais me lever et sortir d’ici.»

            Et le prédicateur se lève et dit: «Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.»

            «C’est assez pour moi.» Il sort, et puis il s’attend à se lever et chanter: Mon Dieu plus près de Toi. Vous y êtes.»

43        Elle est arrivée, elle a dressé sa tente juste à la porte. (J’aime ça.) Elle est venue rester jusqu’à être convaincue qu’elle a trouvé la vérité. Elle est venue rester jusqu’à la fin du réveil. Elle n’allait pas courir çà et là, elle est venue, sérieuse. Nous ne pouvons pas rester assis cinq minutes. Mais elle est venue passer des mois. Elle est venue rester jusqu’à être convaincue si c’était de Dieu ou pas.

            Et alors, je peux la voir le lendemain matin alors qu’elle entre dans l’auditorium principal. Le pasteur Salomon sort, il occupe son siège. Et soudain, on commence à faire passer les cas qu’aucun homme au monde... Elle s’est mise à observer cet esprit de discernement commencer à agir en Salomon. Elle a observé. Son coeur s’est mis à tressaillir. Voyez? Dieu était dans la chose. Elle s’est mise à regarder: «C’est tout à fait ça.» Et, tout d’un coup, vous savez, le prochain cas est passé. Salomon s’est arrêté... juste un homme, mais un–un discernement qui ne pouvait venir que de Dieu seul. Elle a suivi ces discernements-là. Elle a dit: «Ça doit être Dieu. Ça ne peut pas être un homme qui fait cela.»«

44        Et peu après, quand elle fut pleinement convaincue, elle s’est levée dans l’assemblée et a dit: «Allez me prendre mes chameaux et faites descendre tout l’or et tout l’argent que j’ai apportés. Et voici ce que j’aimerais déclarer, que tout ce que j’avais entendu était la vérité, et c’est même plus vrai que ce que j’avais entendu.» En effet, Salomon avait exercé le discernement sur elle aussi. Et Jésus a dit: «Elle se lèvera dans la résurrection, aux derniers jours, et condamnera cette génération, car elle vint des extrémités de la terre pour entendre un don de Dieu, et voir cela opérer...» en son âge. Et Il a dit: «Voici, il y a ici plus que Salomon.»

            Et nous avons eu deux mille ans depuis lors, et voici, ce Jésus qui parlait, Il est mort, Il a été enseveli, Il est ressuscité et, deux mille ans après, Il est ici dans l’Eglise en tant que Cep, agissant au travers de Ses sarments, accomplissant exactement la même chose qu’Il avait faite autrefois. Et les gens ne veulent pas traverser la rue pour entendre cela. Qu’arrivera-t-il à la résurrection? Et, frère, ça peut avoir lieu avant l’aube. Nous ne savons pas quand.

            Rappelez-vous, ce signe de discernement est le dernier Message à l’Eglise des Gentils. Regardez, afin que vous le sachiez. Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome et Gomorrhe arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme. Ce qui arriva du temps de Noé...» Maintenant, suivez. Noé, il y eut le déluge, et alors il entra dans l’arche. Mais Sodome fut consumée.»

45        Suivez donc. L’Ange qui alla à l’Eglise (Lot était rétrograde. Il y a deux autres anges qui étaient allés chez lui.) Mais l’Eglise principale, c’était Abraham et sa maison. Et l’Ange s’est approché comme un homme, Il s’est assis devant Abraham, Il avait le dos tourné à la tente. La Bible dit qu’Il avait le dos tourné à la tente. Et Sara était dans la tente. Et Il a dit: «Abraham, comme tu es le... tu vas hériter le monde, Te cacherais-je ce que Je vais faire?» Il a dit: «Juste vers... ce temps-ci, le mois prochain, le cycle de la vie (vingt-huit jours), a-t-Il dit, Je te visiterai et J’accomplirai bientôt la promesse que tu attends depuis vingt-cinq ans.» Et quand Il a dit cela, Sara, derrière Son dos dans la tente, a ri en elle-même. Et l’Ange, regardant Abraham en face, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

            Quel était ce Message-là? Sara a dit: «Non, non, je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Oh! Si, tu as ri.» Quel genre de télépathie était-ce? Eh bien, rappelez-vous, c’était l’Ange, et cet Ange était Dieu. Abraham l’a appelé Elohim, ce qui veut dire le Dieu Tout-Puissant. Le Dieu Tout-Puissant manifesté dans la chair, Son Fils, Jésus-Christ... Et Dieu Tout-Puissant, la même Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’Israël, qui s’était manifesté dans la chair en Jésus-Christ: «Je viens de Dieu et Je vais à Dieu.» Après Sa mort, Son ensevelissement, Sa résurrection, Il est retourné, et Il était dans une Colonne de Feu qui avait aveuglé saint Paul sur le chemin de Damas; et Il est allé au... Pierre, Il l’a fait sortir de la prison; et ce même Ange est ici ce soir, Sa photo a été prise plusieurs fois parmi nous, Il produit la même chose qu’Il avait faite à la tente, chez Abraham.»

46        C’était avant... pas l’eau, le feu. Et ceci est le dernier Message avant le feu. Sodome brûlera. Et Dieu sera quitte, car Il a envoyé Son Ange, Son Esprit, le Saint-Esprit, et les gens L’ont rejeté, carrément, à cause des conceptions intellectuelles de l’Evangile plutôt que d’une expérience de la nouvelle naissance. Comment pouvez-vous voir Dieu si Dieu n’est pas en vous? Comment pouvez-vous tirer le sang du navet? Il n’y en a pas. De même, vous ne pouvez pas avoir un croyant si Dieu n’est pas là pour faire de lui un croyant. Absolument, pas un intellectuel, mais une expérience dans le coeur.

            Vous savez, le vieil incroyant disait, il y a plusieurs années, que Dieu avait commis une erreur. Il disait: «Il n’y a rien dans le coeur, pas de faculté mentale pour croire avec; il voulait dire dans la tête.» S’Il voulait dire tête, Il aurait dit tête. Il a dit coeur. Eh bien, il y a deux ans, j’étais à Chicago, à la une: La science a découvert que dans le coeur humain, pas dans celui d’un animal, dans le coeur humain, il y a une toute petite cellule, ou plutôt un tout petit compartiment qui n’a même pas de cellule à l’intérieur. Et ils ont dit: «C’est la demeure de l’âme.» Après tout donc, un homme croit à partir de son coeur. Vous pensez avec votre esprit, mais vous croyez avec votre coeur. Vous voyez?»

47        Alors, nous... cela... L’esprit raisonnera. Vous direz: «Eh bien, attendez donc. Je suis dans telle condition. Peut-être que cette dame est ici avec ce petit enfant, un... Mon enfant est mort.» Oh! Absolument pas! Peut-être que le jeune homme dans le fauteuil roulant, cet homme avec des béquilles (Voyez?), je–je–je–je suis dans une situation très critique.» Ne... Rejetez ces raisonnements. Et que ce message, que je vous apporte, s’enfonce dans votre coeur; il n’y aura alors pas assez de démons au monde pour vous amener à regarder autre chose en dehors de Sa Promesse. Vous ferez comme le prophète a dit: «Je vais... Ces choses sont des vanités mensongères. Je verrai Ton saint temple, Seigneur. Tu as fait la promesse, et je m’en tiens à cela.»Abraham a appelé ces choses qui n’étaient pas comme si elles étaient, après qu’il eut rencontré Dieu. C’est ça la première chose; il vous faut avoir une expérience. Si vous n’avez pas d’expérience, vous n’aurez pas de foi. Chaque homme, chaque chrétien, qui invoque le Nom de Jésus, n’a pas du tout droit à la chaire, à moins qu’il ait eu une expérience derrière le désert. «

48        Les médecins peuvent venir vous en dissuader, les docteurs en théologie: «Voici... là et comme ça...» et tordre les Ecritures. Mais si jamais un homme a été derrière le désert, comme Moïse pendant ses quarante ans de formation... mais cinq minutes dans la Présence de ce buisson ardent, il connaissait Dieu plus qu’on ne pouvait Le lui enseigner pendant un million d’années. Vous... Ils peuvent vous dissuader sur tout dans tel sens et dans tel autre, mais si jamais vous avez rencontré Dieu, vous avez eu une expérience. Vous savez que vous et Dieu seul, vous vous teniez sur ce terrain-là, et Satan ne peut pas y mettre ses pieds sales et souillés. C’est vrai. Vous savez... Comme Job l’a dit: «Je sais que Mon Rédempteur est vivant, qu’Il se lèvera le dernier.» Satan ne peut pas mettre ses pieds sur ce terrain où Dieu et vous seul, vous vous étiez tenus. Ils sont saints et séparés de tout le reste. Vous étiez là. C’est à vous que cela était arrivé, et vous savez que c’est réel.»

49        C’est pourquoi dans ces réunions, quand je vois Son Ecriture se manifester, qu’Il accomplirait ces choses, je Le vois aller de l’avant, je Le vois se faire photographier pour le monde scientifique, l’incroyant, afin qu’ils soient sans excuse; et alors, je Le vois venir à l’église se manifester, agir au travers de pauvres êtres mortels: Un homme se tient là et dit: «Seigneur Dieu, me voici.» Une petite femme assise là dans l’assistance: «Ô Seigneur, me voici.» Et voir ce Saint-Esprit revenir produire le fruit du Cep dont Il émane.

            C’est comme autrefois, ô frère! Qu’est-ce que cela fera au jour du Jugement? Qu’arrivera-t-il à cette génération adultère, qui voit ce signe du Dieu vivant, qui est vivant après deux mille ans? La reine du Midi se lèvera et la condamnera, car elle s’était tenue devant le don de Salomon et a dit: «Oui, ça vient de Dieu. Oui...»

            Mais les gens ont peur de se lever aujourd’hui. N’ayez pas peur de prendre position pour Dieu. Si vous ne prenez pas position pour Lui, vous vous retrouverez seul.»

50        Danny Greenfield... Il n’y a pas longtemps, un–un célèbre prédicateur était allé en Amérique Centrale, là. Et il dit avoir eu un songe, une nuit, qu’il était mort. Et il dit que quand il était mort, il a pensé qu’il était allé au Ciel. Et il–il a frappé à la porte, et un gardien est venu, il a demandé: «Qui s’approche de ce lieu saint?»

            Il a dit: «C’est moi Danny Greenfield, de l’Amérique, évangéliste.»

            Il a dit: «Un instant, monsieur Greenfield. Je vais vérifier dans le Livre pour voir si je vois votre nom.» Il est entré et a consulté le Livre; il a dit: «Désolé. Il n’y a pas de Dan Greenfield ici.»

            Il a dit: «Monsieur, j’ai été évangéliste en Amérique, j’ai tenu de grandes réunions, des centaines de gens ont reçu le Seigneur Jésus.» Il a dit: «Certainement mon nom vous a échappé.»

            Il a dit: «Il n’y a pas de Dan Greenfield ici, monsieur. Vous n’êtes pas enregistré.»

            Il a dit: «Que puis-je faire?»

            Il a dit: «Il n’y a qu’une seule chose, a dit l’Ange, il n’y a qu’une seule chose à ma connaissance que vous puissiez faire: vous pouvez interjeter appel pour votre cas devant le Grand Trône Blanc.»

            Il a dit: «Eh bien, si c’est mon unique espoir, il me faudra le faire.»

            Il a dit, on dirait qu’il s’est mis en route, à se déplacer. Il a parcouru l’espace pendant un long moment, très vite. Il a dit qu’il a commencé à entrer dans une Lumière. Et plus il entrait dans la Lumière, on dirait que cela ne venait d’aucun endroit précis, mais c’était juste une grande Lumière. Il dit qu’il a commencé à ralentir de plus en plus jusqu’à ce qu’il est arrivé en plein, on dirait, en plein milieu de cela, alors il s’est arrêté. Il a dit: «Quelle sensation!» Il a dit: «Je tremblais de tout mon être.» Et il a dit: «Directement une Voix s’est fait entendre de là, elle mettrait le monde en pièces. Elle a dit: ‘C’est qui, qui s’approche de Mon Trône de Jugement?’»

            Il a dit: «C’est moi Danny Greenfield, évangéliste américain.»

            Il a dit: «Monsieur Greenfield, comparais-tu devant Ma justice?»

            «Oui, a-t-il dit, Seigneur, je comparais devant Ta justice.»

            Il a dit: «Je vais te juger selon Ma sainte loi.» Il a dit: «Danny Greenfield, n’as-tu jamais proféré un mensonge?»

            Il a dit: «J’étais bien sur le point de dire: ‘Non, jamais je ne...’» Il a dit: «Mais je me suis dit que j’avais dit certaines choses qui n’étaient pas tout à fait la vérité.» Il a dit: «J’ai dit: ‘Oui, Seigneur, j’ai proféré des mensonges.’»

            Il a dit: «Danny Greenfield, n’avez-vous jamais volé?»

            Il a dit: «Assurément, je pouvais répondre à cela. J’ai pensé avoir été honnête.» Mais il a dit: «Dans la Présence de cette grande Lumière, je me suis souvenu de beaucoup d’affaires louches que j’avais traitées.»«

51        Et, frère, soeur, vous pourrez penser être en ordre pendant que vous êtes sous cette lumière-ci, mais attendez d’être dans la Présence de cette Lumière-là. Vous feriez mieux d’être sûr.

            Il a dit: «Oui, Seigneur, j’avais volé.»

            Il a dit: «Danny Greenfield, pour entrer dans Mon Royaume, tu dois être parfait. Etais-tu parfait?»

            Il a dit: «Non, Seigneur, je n’étais pas parfait.»

            Il a dit: «Tous mes os ont commencé à se désarticuler.» Il a dit: «Je savais qu’à la prochaine grande détonation, j’entendrais cette forte Voix dire: ‘Eloigne-toi de Moi pour toujours, toi ouvrier de l’iniquité.’»Il a dit: «Juste comme j’attendais cette Voix-là, a-t-il dit, j’ai entendu la Voix la plus douce que j’aie jamais entendue de ma vie.» Il a dit: «Il n’y a pas de voix d’une mère qui puisse ressembler à celle-là.» Et il a dit: «Je me suis retourné pour voir, et j’ai vu le visage le plus doux que j’aie jamais vu.» Il a dit: «Il n’y a pas de visage d’une mère qui puisse être aussi doux.» Et il a dit: «Il s’est approché, Il m’a entouré de Son bras. Il a dit: ‘Père, c’est vrai, Danny Greenfield n’était pas parfait dans sa vie. Mais voici une seule chose que Danny Greenfield a faite quand il était sur terre, il a pris position pour Moi, et Je prendrai position pour Lui ici.’»

            Qui prendrait position pour vous ce soir, ami, si vous y alliez ce soir? Inclinons la tête et pensons-y juste un instant.

            La reine s’est levée là quand elle a vu le don de Dieu à l’oeuvre. Elle s’est levée là et a dit: «Tout est vrai.» Et ce soir, pendant que le plus grand Don de Dieu, le Saint-Esprit, est à l’oeuvre dans cette salle, je me demande si vous vous lèverez ce soir pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. Tout est vrai, j’ai besoin de Toi. Et personne en dehors de Toi ne prendra position pour moi en ce jour-là. Et je vais prendre position pour Toi maintenant, afin que Tu prennes position pour moi en ce jour-là.» Pendant que nous réfléchissons, on attend un moment, si vous avez trouvé que vous avez besoin de Christ, voulez-vous juste lever la main? Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, madame. Que Dieu vous bénisse, vous, vous, vous là derrière. Vous ici tout au fond, à ma gauche, que le Seigneur vous bénisse. A ma droite, par ici maintenant, n’importe où, à l’intérieur ou dehors? «Ô Dieu, je vois que j’ai besoin de Toi. J’aimerais lever la main.» Que Dieu vous bénisse, jeune homme. «J’aimerais lever la main...» Que Dieu vous bénisse, madame, assise ici. Que Dieu vous bénisse, jeune fille... Oh! Ces adolescentes, que Dieu bénisse leurs âmes. Jeune homme là derrière, cette dame, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse. En dehors, en dehors, homme ou femme, en dehors de Christ qui... N’aimeriez-vous pas juste dire: «Seigneur Dieu, maintenant même...»«

52        Peut-être que je ne vous reverrai plus jamais, ami. Peut-être que je reviendrais ici un jour. Peut-être que je ne vivrais pas pour revenir... Que Dieu vous bénisse, madame, assise ici. Peut-être que je ne vivrais plus jamais pour revenir. Et si je vivais, dans un groupe de gens de cette importance, ce soir... Si je revenais dans un an, il y en aura beaucoup parmi vous qui ne seront plus ici. Vous serez partis. La prochaine fois que je vous verrai, dans ma vie... Beaucoup parmi vous ici, la prochaine fois que vous verrez mon visage, ça sera à la barre du Jugement, où la reine de Séba se tiendra. Elle avait pris position.

            Etes-vous assez bon par vous-même, vous pensez, pour vous tenir là? Faites-vous réellement confiance à Sa miséricorde? Et vous aimeriez prendre position... vous aimeriez qu’Il prenne position pour vous. Vous n’aimeriez pas oser vous tenir dans votre propre justice, vous avez besoin de Sa grâce et de Sa miséricorde. Y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levé la main, qui aimerait la lever pour dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi. J’ai maintenant besoin de Toi, Seigneur. Voici ma main.»? Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Que Dieu vous bénisse, jeune fille. Oh! la la! Des adolescentes... partout... Que Dieu vous bénisse, la... une autre là au fond. C’est bien. Que Dieu vous bénisse, madame, ici. «

53        Les... les petites filles, c’est juste un piège... Le dieu de l’Amérique, c’est une femme. Vous le savez. Elle est sur sa monnaie. Elle... L’Amérique, son dieu est une femme. Hollywood et toute l’immoralité et autres l’ont prouvé. Que Dieu bénisse cette petite fille, de pas plus de dix ans, avec sa petite main levée.

            Je n’ai rien contre mes soeurs. Elles sont la crème de la récolte. Mesdames, vous êtes des filles de Dieu. Certainement que vous l’êtes, mais oh! comme cette mode du monde prend une dame et la déshabille et... Oh! Que c’est pitoyable! Et vous... Souvent, des jeunes hommes, avec des yeux pleins de convoitise, regardent... Détournez votre tête, frère. Si vous regardez, vous serrez coupable d’adultère. Et, soeur, si vous vous exposez comme cela, peu importe à quel point vous essayez de mener une vie pure, Dieu vous fera répondre d’avoir commis adultère avec un pécheur qui vous avait regardée. N’avez-vous pas besoin de Son secours? Si vous en avez besoin, levez simplement la main, juste avant que nous priions maintenant. Que Dieu vous bénisse. C’est bien, ça va. Que Dieu bénisse cette petite dame ici aussi. Prions maintenant.»

54        Père céleste, nous avons appris dans les manuels de science, on soutient qu’un homme ne peut pas lever la main, scientifiquement parlant, car la gravitation maintient ses bras vers le bas. Mais quand un homme lève sa main, cela montre qu’il y a quelque chose au-delà de la science; c’est un esprit qui peut lui faire défier la gravitation. Et qu’est-ce qui lui a fait lever la main? C’est parce que l’Ange de Dieu était là et a dit: «Fils, fille, tu es en erreur.» Et ils ont pris une décision, ils ont levé la main vers le haut, d’où viendra le Créateur, et ils ont reconnu cela en levant la main vers le Créateur: «Je suis en erreur, ô Seigneur, pardonne-moi.» Ô Dieu, Tu ne laisseras personne parmi eux continuer dans l’erreur. Je prie de tout mon coeur. Voici Tes Paroles, Jésus. Je les répète au... une fois de plus afin que Satan sache que c’est Ta Parole. Tu as dit: «Celui qui écoute Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyé, a (au présent) la Vie Eternelle, il ne viendra pas en Jugement, mais Il est passé (au passé) de la mort à la Vie.» Combien nous T’en sommes reconnaissant, Seigneur.»

55        Ces coeurs... Je crois, Seigneur, ils sont venus... Ces mains émanent des coeurs honnêtes et véridiques. Et il est aussi écrit: «Nul ne peut venir à Moi si Mon Père ne l’attire premièrement.» Tu es donc ici. Ce sont les joyaux de ce message de ce soir, Seigneur. Je Te prie de les garder maintenant. Et Tu les présenteras à Ton Fils comme les offrandes d’amour. «Nul ne les arrachera de Sa main.» Ressuscite-les au dernier jour. Et quand la reine du Midi se tiendra là, puissent-ils se tenir dans la justice de Jésus-Christ en ce jour-là, car ils sont venus. Peut-être pas des extrémités de la terre, mais peut-être contre des credos et des dénominations qui les auraient éloignés; contre les esprits méchants qui auraient envoyé ces jeunes gens là dans des boîtes de nuit, fumer la cigarette, porter des shorts et faire des histoires. Il aurait voulu les garder là. Et ces jeunes gens, de la boisson et des beuveries.

            Mais ce soir, ils se sont directement avancés, ils ont levé la main: «Seigneur Dieu, sois miséricordieux envers moi.» Donc, je sais qu’ils sont à Toi, Seigneur. Je m’attends à les voir dans un monde meilleur, où il n’y aura plus de maladies, ni de tristesse ni de mort. Ils sont à Toi, Père, et nous Te les présentons. Qu’ils se trouvent une très bonne église où ils se sentiront chez eux, qu’ils soient baptisés, et là, qu’ils soient remplis du Saint-Esprit, qu’ils mènent une vie fidèle jusqu’à ce que la mort les libère et qu’ils entrent dans Ta Présence. Je prie, au Nom de Jésus. Amen.»

56        Maintenant, aussitôt après le service, vous qui avez levé la main, j’aimerais que vous veniez ici après le service de guérison et que vous priiez Dieu: «Pour m’avoir donné cette grâce-là.» Trente, quarante, cinquante mains ont été levées dans la salle; j’aimerais que vous veniez et que vous priiez ici, après que ceci sera terminé.

            Maintenant, amis, tout ce que j’ai dit pendant ces soirées, tout ce que j’ai dit tomberait juste le long du chemin si Dieu ne Se manifeste pas comme étant toujours le même Dieu. Maintenant, j’aimerais que vous sachiez ceci, et je le dis avec tout le respect et avec une crainte pieuse: Il n’y a aucun homme dans ce monde qui puisse faire quoi que ce soit pour vous à moins que, premièrement, vous ayez foi dans l’oeuvre achevée par Jésus-Christ au Calvaire. Vous voyez.

            Il y a... Paul Cain ici, quelque part, assis ici, avec un grand ministère. Tommy Hicks, beaucoup d’autres, frère Culpepper, beaucoup de ces gens ici, frère Lindsay, ont parcouru le monde, beaucoup d’entre eux, prêchant l’Evangile, tenant de grands réveils. Demandez-leur s’ils ont déjà guéri quelqu’un. Certainement pas. Ils ont prêché la Parole. C’est Dieu qui a accompli l’oeuvre. Peu importe à quel point l’Evangile est prêché, à quel point Dieu était présent, si vous vous retirez et que vous ne croyez pas cela, ils ne pourront jamais vous aider. Ils peuvent vous oindre d’huile, vous imposer les mains, ou faire n’importe quoi au monde, cela ne vous aidera jamais si vous... votre foi ne s’élève pas d’ici pour entrer ici, vous direz: «Oui, ô Dieu, je crois cela.»«

57        Regardez. La foi, c’est quoi? (J’ai une minute, n’est-ce pas?) La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas.» Eh bien, voir n’est pas croire. Ce n’est pas ça. Souvent... Venez ici, Paul. Voici un homme debout à côté de moi, il est en costume gris, il a des cheveux noirs. Combien croient cela? Assurément, vous voyez cela. Je ne le vois pas maintenant, mais il est toujours là. Voulez-vous me contredire là-dessus, qu’il n’est pas là? Comment sais-je qu’il est là? C’est parce que je l’ai touché; j’ai un autre sens. Je l’ai touché. Voyez? Eh bien, je ne peux pas le toucher maintenant, mais je le vois.

            Eh bien, ce qui est... (Merci, Frère Paul.) La foi, c’est quoi? Une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas, qu’on ne goûte pas, qu’on ne touche pas, qu’on ne sent pas, qu’on n’entend pas. Vous croyez cela. Et si chaque personne ici présente croit que Jésus-Christ est présent, qu’Il va la guérir, tout autant que votre vue (si vous pouvez voir) dit: «Cette chemise est blanche», ce–c’est réglé. Voyez? Si le sens de la foi dit: «Ça va», juste comme le sens de la vue dit: «Ça va.» C’est terminé; vous n’avez pas besoin qu’on prie pour vous ou quoi que ce soit. Voyez? Tout est terminé.»

58        Eh bien, qu’est-ce? Voici la foi. Laissez-moi vous le démontrer. Je crève de faim, et je me tiens ici, affamé. Et vous passez et vous dites: «Salut, Frère Branham.»

            Je dis: «Salut.»

            «Qu’y a-t-il, Frère Branham?»

            «Je crève de faim.»

            «Qu’est-ce qui peut te sauver la vie?»

            «Un morceau de pain.»

            «D’accord. Voici vingt-cinq cents, Frère Branham, pour un morceau de pain.» C’est le prix d’achat. Vous vous en allez.

            Eh bien, je prends ces vingt-cinq cents (ce n’est pas juste un semblant de foi); je tiens vingt-cinq cents. Voyez? Très bien. Je peux commencer à me réjouir et être tout aussi heureux avec ces vingt-cinq cents que je le pourrais avec le morceau de pain. Pourquoi? C’est parce que j’ai le prix d’achat du morceau de pain. Eh bien, je suis... je peux ne pas l’avoir; il se peut que j’aie à marcher sur cinq miles [8 km] pour l’acheter. Il se peut que je sois obligé de traverser des ponts, de parcourir des carrés de ronces, de traverser la rivière par-dessus un tronc d’arbre, de gravir la colline, mais tout au long, je pourrais crier et je pourrais être tout aussi heureux avec vingt-cinq cents au possible avant que j’achète le morceau de pain que je cherche, parce que j’en ai le prix d’achat. J’ai ce qui l’achète. C’est réglé; j’ai vingt-cinq cents. C’est ce qu’il faut pour acheter du pain.

            Peu importe que ma main se redresse, que mes oreilles s’ouvrent, tant que quelque chose dans mon coeur dit: «C’est fini», alléluia, je peux crier des louanges à Dieu: «J’ai reçu la chose.» Oui, oui. «Pourquoi?» J’ai le prix d’achat. Je crois cela.»

59        Eh bien, cette Bible, c’est quoi? Soit c’est la Vérité, soit ce n’est pas la vérité? Si ce n’est pas la vérité, ôtez-La. Si C’est la Vérité, croyez-La. Jésus a fait une promesse: «Je suis... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Ce monde, kosmos, ce mot grec veut dire l’ordre du monde. Souvent, l’église, la soi-disant église, le monde, «ils ne Me verront plus. Ils ne peuvent plus Me voir. Mais vous, vous Me verrez (c’est l’Eglise), car Je (pronom personnel) Je serai avec vous, même en vous jusqu’à la fin du monde. Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage.»

            Or, la version King James dit de plus grandes, mais si vous regardez la bonne traduction, comment cela peut être de plus grandes? Il avait ressuscité les morts, Il avait arrêté le cours de la nature, Il avait tout fait. Davantage; pourquoi? Cela se fera dans tout l’univers. Dieu était à un seul endroit, dans Son Fils, Christ. Maintenant, Il est dans l’Eglise, universelle. Eh bien, ça se fait dix mille fois plus maintenant que ça ne se faisait à l’époque de Christ, car ici, nous connaissons quelque chose, ici; un autre homme connaît la persécution; et un autre ressuscite les morts; un autre ouvre l’oeil de l’aveugle, partout à travers le monde, maintenant même. Sa grande Eglise universelle... Alléluia! Oh! Vous allez me taxer de saint exalté de toute façon; je ferais donc mieux de crier. Alléluia! En effet, cela veut dire gloire à notre Dieu, et Il est... Il mérite toutes les louanges. Il est ici maintenant. Après être mort...»

60        Or, si vous alliez à un potiron, vous vous attendriez à trouver des potirons. Si vous alliez à une pastèque, vous vous attendriez à trouver des pastèques. Si vous alliez à une vigne, vous vous attendriez à trouver des raisins. Si vous alliez à l’Eglise, vous ne vous attendriez pas à trouver la théologie, la discussion et des querelles. Vous vous attendriez à trouver la Vie de Christ, le Cep se mouvant dans les sarments, produisant ce même Esprit qui avait vécu dans le Seigneur Jésus, car Il est vivant. Il est vivant aujourd’hui. S’Il l’est, Il accomplira les mêmes oeuvres. Jésus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père qui M’a envoyé, alors ne Me croyez pas.»

            Et vous qui êtes ici, qui venez de recevoir Christ il y a quelques instants, si Dieu ne vient pas dans cette église ce soir pour faire la même chose qu’Il avait faite quand Il était ici dans le Seigneur Jésus-Christ, comme Il l’a toujours fait, alors ne croyez pas cela. Mais s’Il le fait, alors réjouissez-vous. Les païens ont des dieux, mais ils sont morts. Nous avons le Dieu vivant, pas un feu peint, un Jésus vivant. Et s’Il vient accomplir... Rappelez-vous, Il a dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au Père.» Saint Jean 5.19: Avez-vous déjà lu cela? Combien ont déjà lu cela? «Le Fils ne peut rien faire.»

            Je sais que les Ecritures peuvent être brisées... Jésus l’a dit... Donc, Jésus n’a jamais accompli un seul miracle avant qu’Il ait vu le Père le faire. «En vérité, en vérité, Je vous le dis (Cela veut dire absolument, absolument, Je vous le dis), le Fils ne peut rien faire de Lui-même, mais Il ne fait que ce qu’Il voit (non pas entend, non pas ça a été révélé, mais) ce qu’Il voit faire au Père, le Fils aussi le fait pareillement. Car Mon Père travaille jusqu’à présent, Moi aussi.» Voyez-vous cela?»

61        Alors, une fois, une femme, Il n’avait eu aucune vision pour elle, elle toucha Son vêtement, s’en alla s’asseoir dans l’assistance. Il a demandé: «Qui M’a touché?»

            Les gens ont dit: «Toute la multitude.» Pierre L’a repris.

            Il a dit: «Mais Je suis devenu faible.» Il a promené le regard jusqu’à repérer la femme. Il lui a dit que sa perte de sang s’était arrêtée, car sa foi l’avait sauvée. Est-ce vrai? Maintenant, j’aimerais vous poser une question, vous les prédicateurs. Est-ce que les Ecritures déclarent que Jésus-Christ, ce soir, est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités? Le dit-Il? Eh bien, alors, s’Il est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités, comment sauriez-vous que vous L’avez touché s’Il n’agissait pas de la même façon qu’Il avait agi autrefois? S’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement, Il devra agir de la même façon qu’Il avait agi hier, aujourd’hui et éternellement. S’Il avait accompli ce signe-là pour prouver le... à la fin de l’âge des Juifs... Mais, rappelez-vous, aucune fois Il n’a accompli cela devant les gens des nations, c’était uniquement devant les Juifs et la femme au puits, en Samarie. Les Juifs ont reconnu cela, les vrais Juifs: «C’est le Messie.» «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’Israël.»

            Mais il y en avait qui se tenaient là et qui ont dit: «Il est Béelzébul, le prince des démons.» Voyez? C’est toujours pareil aujourd’hui.

            Mais Il a dit: «N’allez pas vers les païens.» Pourquoi? Nous étions des païens à l’époque. Mais maintenant, on attend le Messie. Maintenant, nous L’attendons, depuis deux mille ans, n’est-ce pas? Eh bien, alors, comme notre âge touche à la fin, si Dieu (Comme je l’ai dit hier soir), s’Il agit une fois sur quelque chose, Il doit agir de même chaque fois, sinon Il avait mal agi la première fois. Voyez? Il ne peut pas se rétracter sur quoi que ce soit.»

62        Nous, nous devenons plus intelligents. Lui est infini pour commencer. Il ne devient pas plus intelligent. Il ne le peut pas parce qu’Il est parfait, toujours. Donc, Sa première décision reste toujours identique. Ainsi, à la fin de cet âge, Il ne peut pas nous laisser ma... se manifester à nous, selon nos credos et nos dénominations. Il doit se manifester comme Il s’était manifesté à eux. Il n’a pas reconnu leurs credos. Il est venu, Il a accompli des signes en connaissant leur pensée, en faisant ce que le Père Lui avait dit de faire. Et ils L’ont taxé de démon, de diseur de bonne aventure. Il doit faire de même.

            Il a fait la même chose devant la Samaritaine. Qu’a dit cette femme? Elle a dit: «Eh bien, venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce pas le Messie même?» J’ai dit, hier soir: Elle connaissait Dieu plus que la moitié de prédicateurs. Et c’est vrai.

            Eh bien, s’Il se manifeste de même ce soir, combien croiront en Lui? C’est votre réunion. Que Dieu vous bénisse.»

63        Les cartes de prière... Où–où est Billy? Quelle... 1 à 100, quelle série? La série R? La carte de prière série R, 1 à 100. On ne peut pas les aligner tous, mais aussitôt que j’ai parcouru la ligne autant que je le peux, j’aimerais–j’aimerais que certains d’entre eux prennent la relève après mon départ. Je tâcherai de prendre tout un groupe, si je le peux.

            Qui a la carte de prière R numéro 1? Levez la main. Voudriez-vous lever la main? R numéro 2, levez la main, R numéro 2, là même. 3, R numéro 3. Numéro 4, par ici. D’accord, monsieur. Numéro 5. Venez ici, monsieur. Numéro 5, qui a R numéro 5? Voudriez-vous lever la main? Regardez votre... quelqu’un à côté de vous. Ces gens ici, peut-être dans ces fauteuils, ne peuvent pas lever la main. R numéro 5, levez la main, s’il vous plaît. Ai-je raté cela? Agitez votre main très haut si vous le pouvez. Eh bien, regardez la carte de votre voisin. Quelqu’un assis... C’est peut-être quelqu’un de sourd, il n’entend pas... R numéro 5? D’accord, il perd sa place. D’accord, R numéro 5. Numéro 6, là même. Numéro 7. Numéro 7, est-ce que je vois cela? 7, 8. Maintenant, si le numéro 5 est dehors... venez, faites-le-nous savoir. Numéro 8. Numéro 9, levez vite la main. D’accord. 10, 11, 12, 12. Ai-je vu cela? 13, 14, 15, 15, 16, 17, 18, 18, 19, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25. C’est bien. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 30. Il y a beaucoup d’espace là? D’accord.»

64        Maintenant, rappelez-vous donc, comme votre numéro suit, dès que cette ligne commence à diminuer un peu là, commencez avec 30, 1, 2, 3. Peu nous importe le nombre de ceux qui sont debout; nous n’aimerions simplement pas que vous ayez à vous tenir debout trop longtemps. En effet, lors du discernement... Eh bien, arrêtons-nous là même, et que tout le monde se lève pour un... je veux dire... que tout le monde reste assis juste une minute ou deux. Soyez vraiment respectueux maintenant, vraiment respectueux.

            Combien dans la salle ici n’ont pas une carte de prière et aimeraient que Dieu les guérissent, et croient qu’ils ont assez de foi pour toucher Son vêtement et qu’Il se retournera, le Souverain Sacrificateur? Levez la main pour dire: «J’ai besoin de la prière, Frère Branham. Ô Dieu, guéris-moi.» Levez très haut la main, maintenant. Voyez? C’est partout... D’accord. Alors... Vous n’avez pas de carte de prière, maintenant, et vous êtes... vous voulez que Dieu vous guérisse. D’accord, alors, regardez simplement dans cette direction-ci. Soyez vraiment respectueux. Croyez de tout votre coeur. Voyez si Dieu ne le fait pas. «

65        D’accord. Combien a-t-on aligné là maintenant? Docteur Vayle, combien sont en ligne? Combien avez-vous? Tous sauf quel numéro? Numéro 5. Est-ce que le numéro 5 est déjà entré? Etait-ce R ou P, c’était quoi? R, R numéro 5. Etes-vous sûr d’avoir regardé... Tout le monde... je pense, quelqu’un de sourd maintenant, parce qu’il y a quelques instants, j’ai reçu une lettre où il était dit: «Frère Branham, j’étais sourd et personne... Je ne savais pas que vous avez appelé mon numéro.» Voyez? Ainsi donc, je–je n’aime pas ça. Je ne pouvais pas me lever, Frère Branham, et–et personne n’a regardé à ma carte.» Je n’aimerais pas que cela arrive. Voyez? Certainement pas. Eh bien, cela ne veut pas dire qu’ils vont être guéris. Cela veut simplement dire qu’ils–ils sont appelés suivant leur numéro.»

66        Maintenant, d’accord. Nous allons commencer la ligne de prière de toute façon. Maintenant, eh bien, si Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement... Maintenant, s’il vous plaît, amis, j’aimerais que vous soyez aussi respectueux que possible. Calmes, respectueux... Eh bien, surtout pendant que l’onction est là. Donc, si quelqu’un est guéri ou que quelque chose est arrivé, évidemment, réjouissez-vous. Je... je crois dans les cris, les louanges au Seigneur, et tout ce qui va avec l’Evangile. Je crois dans le repas complet de la Pentecôte. Je crois dans tout cela. Mais, vous voyez, nous devons nous approcher de Dieu calmement, sainement, avec révérence. Puis, quand nous recevons ce que nous demandons, alors nous nous retournons et nous Le remercions pour cela. Tout le monde comprend cela, n’est-ce pas?

            Maintenant, soyez vraiment respectueux. Je n’aimerais pas que vous vous déplaciez. Voyez? Chacun de vous est un esprit. Combien savent cela? Assurément que vous l’êtes. Alors, si vous vous déplacez (Voyez?), après qu’on s’est emparé des gens et que vous vous déplacez, alors cela dérange. Et ne prenez pas des photos avec flash pendant ce temps-ci.»

67        Eh bien, ça va, vous pouvez commencer votre ligne de prière maintenant. Est-ce–est-ce... D’accord. Maintenant, juste... C’est avec cette femme ici qu’on commence. Eh bien, ne soyons donc pas... Ne soyez donc pas nerveux. Asseyez-vous calmement. Ne pensez, à l’heure qu’il est, à rien. Cela n’a rien à faire avec la chose. Suivons. Si Christ est ressuscité d’entre les morts, eh bien, frère, soeur, nous avons tout, de quoi être heureux. S’Il n’est pas ressuscité d’entre les morts, alors: «Allons, mangeons, buvons et réjouissons-nous, car demain nous mourrons.»

            Or, s’Il est le Fils de Dieu et qu’Il tient Sa Parole en apparaissant ici sur l’estrade sous forme de l’Esprit, sur cette photo ici de l’Ange du Seigneur, c’était dans le... Moïse, avec Moïse dans le buisson ardent, Cela a été manifesté en Jésus-Christ... Les oeuvres que cela avait accomplies alors... Puis, Il a dit: «Encore un peu de temps... Je suis sorti de Dieu; Je vais à Dieu...» Il était retourné sous forme du Saint-Esprit, de la Colonne de Feu une fois de plus...»

68        Eh bien, vous direz: «Frère Branham, est-ce Cela qui avait terrassé Paul?» C’était une Lumière. Personne d’autre n’avait vu cela à part Paul. Et Il a dit: «Saul, Saul, pourquoi Me persécutes-tu?»

            Il a dit: «Qui es-Tu, Seigneur?»

            Il a dit: «Je suis Jésus.» Est-ce vrai? Il a dit: «Je viens de Dieu et Je vais à Dieu.»

            Quand Il était sur terre, Il a dit: «J’étais le JE SUIS qui était dans le buisson.» Ainsi donc, vous voyez, «vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Or, si cet Ange dont la photo se trouve dans le journal, s’Il ne manifeste pas la même Vie que Jésus avait manifestée quand Il était ici sur terre, alors ceci est un faux cep. C’est une fausse chose. Si cela accomplissait de grandes choses, autres, alors cela... C’est ce qu’il y a. Mais Cela aura à manifester le même genre de vie. Ecoutez. «De même que Mon Père M’a envoyé, Je vous envoie.» Combien savent que l’Ecriture dit cela? Eh bien, écoutez. Le Père qui L’avait envoyé était entré en Lui. Jésus qui envoie Ses hommes entre dans Ses hommes. «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, ne Me croyez pas.» Eh bien, si nous ne faisons pas les oeuvres de Christ, alors croyez le Message donc. Mais j’ai lu cela dans la Bible, et s’Il ne fait pas la même chose, alors c’est en ordre, Il n’est pas le même. S’Il le fait, nous serons tous contents.»

69        Maintenant, je cherche à vous détendre. Voyez? C’est pourquoi j’ai pris ce temps: pour vous détendre. Un cas le prouvera.

            Maintenant, la dame... Je ne la connais pas. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je suppose. D’accord. Afin que les gens le sachent, nous ne... Je ne vous demande pas de jurer, car la Bible dit de ne pas le faire, mais afin que les gens sachent... je ne vous ai jamais vue de ma vie, et nous sommes de parfaits inconnus l’un à l’autre, levez simplement la main afin que les gens voient. Je ne l’ai jamais vu ni jamais entendu de ma vie, je ne sais rien, rien à... sujet.

            Il n’y a personne ici, là dans l’assistance, que je connaisse. Je pensais avoir entendu frère Young Brown il y a quelques instants. Certains parmi eux ont dit qu’il était dans la réunion. Je... Mais je ne sais pas où il est. Frère Young, si vous êtes ici, que Dieu bénisse votre coeur. Mais je ne sais pas... Il–il... Certains d’entre eux ont dit qu’il était à la réunion hier et aujourd’hui. Je ne l’ai pas vu, mais ce serait l’unique personne que je peux voir dans cette salle.»

70        Combien parmi vous là dans l’assistance savent que je ne sais rien à leur sujet? Levez la main. Assurément. Voyez-vous maintenant? Ceci ici... Pourquoi les gens sont-ils ici? Juste pour que l’onction commence. Ensuite, cela va aller dans l’assistance vers vous, qui que vous soyez, là dans l’assistance, malades. Levez simplement les yeux vers le Souverain Sacrificateur et dites: «Seigneur Dieu, permets que ça soit moi ce soir... Permets-moi ce soir... Permets-moi simplement de Te toucher. Et qu’ensuite Tu répondes à Tes sarments et ça sera établi. C’est ainsi que Tu l’avais fait lorsque Tu étais ici hier. C’est ainsi que Tu le feras aujourd’hui. Tu es toujours le même.» Voyez s’Il va le faire.

            Soyez sincère. Maintenant, voici un tableau de la... un tableau biblique, Saint Jean 4. Voici un homme et une femme, à leur première rencontre de la vie. Et dans Saint Jean 4, Jésus a rencontré une femme au puits de Samarie. Je suis de loin plus âgé que cette femme. Nous n’avons pas le même âge, probablement que nous sommes nés dans des régions différentes, et c’est notre première rencontre de la vie. Eh bien, si je m’avançais et que je lui disais: «Soeur, alléluia, vous allez être guérie. Vous êtes malade.»

            Elle peut être une incroyante. Elle peut être ici comme une séductrice. Vous avez vu et entendu ceux qui étaient venus dans la ligne aussi, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous souvenez-vous de celui qui allait m’hypnotiser ce soir-là? Il est entré là... Et je lui ai dit: «Le diable t’a envoyé ici. Et pour avoir fait cela, on te transportera pour te faire sortir d’ici.» Il est toujours paralysé. Voyez? Ainsi, vous les voyez tomber à l’estrade, et tout. Laissez simplement le Saint-Esprit... Nous ne faisons pas la religion. C’est Dieu.»

71        Vous direz: «Pourquoi traînez-vous, Frère Branham?» C’est à cause de cet Ange du Seigneur. C’est vrai. S’Il ne vient pas, j’aurai à laisser passer cette femme. J’aurai à faire exactement comme je le ferais s’il n’y avait pas ce don. Eh bien, il ne vous faut pas avoir le don pour faire cela. Cela n’a rien à faire avec sa guérison. C’est seulement pour faire savoir à chacun de vous, s’Il le fait, qu’il y a un Etre Surnaturel ici qui prouve ce que Jésus a promis qu’il arriverait. Alors, s’Il tient cette promesse, Il tient chaque promesse.

            Maintenant, j’aimerais lui parler juste un instant pour voir s’Il lui dirait quelque chose. Eh bien, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Si le Seigneur Jésus me dit quelque chose... Si je disais: «Eh bien, vous êtes malade», cela peut avoir été deviné. Si je vous impose les mains et dis: «Allez de l’avant. Soyez guérie. Louez le Seigneur», ça peut être vrai. Il peut le faire. Et vous... ça peut être Dieu qui a fait cela, qui parle par moi. Mais alors, vous pouvez vous poser des questions à ce sujet. Mais s’Il remonte alors dans votre vie, peut-être à il y a plusieurs années ou je ne sais quoi, comme Il l’a fait avec ce vieux pêcheur qui était venu, Il lui a dit qui il était, Il lui a dit son nom, Il lui a dit le nom de son Père... Qu’est-ce?»

72        Quand Il a dit à Nathanaël: «Je t’ai vu quand tu étais sous l’arbre...»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’Israël.» Voyez? Eh bien, s’Il me disait à votre sujet une chose que vous savez que je ne sais pas, cela devrait venir par le surnaturel, certainement. Vous direz alors: «S’Il sait ce qui a existé, Il saura certainement ce qui existera.» Eh bien, le Saint-Esprit est ici. Cet Ange que vous voyez sur la photo n’est pas à deux pieds [60,96 cm] de là où je me tiens maintenant même. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rappelez-vous, je vous rencontrerai, avec la reine de Séba, dans la Présence de Jésus-Christ en ce jour-là.»

73        Je prends chaque esprit ici sous mon contrôle pour Sa gloire. Maintenant, faites ce qui sera dit et soyez respectueux. Cette femme est une chrétienne. Je ne dis pas cela parce qu’elle pleure. Les hypocrites pleurent, les incroyants et tout le reste, en faisant semblant de croire. Mais cette femme est une chrétienne. Et elle souffre de dos. Et c’est pour cela qu’elle veut que je prie. C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main, droit en l’air. Voyez? Ça y est. Croyez-vous maintenant?

            Or, vous dites... Eh bien, vous ne le dites pas ce soir; mais vous pourrez penser que j’ai deviné cela. Voyez. C’est une bonne personne. Elle ne me regarde pas; elle a les yeux fermés. Je n’ai pas à la regarder. Dieu est tout aussi grand ici qu’Il l’est là. Voyez? Qu’Il l’accorde.

            Oui, je vois la femme. Elle souffre de dos. C’est vrai. Et puis, elle souffre aussi de sein. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? Et pour que vous sachiez que je suis le prophète de Dieu, ou Son serviteur plutôt, vous avez quelqu’un à coeur pour qui vous priez. C’est un couple avancé en âge. C’est votre père et votre mère. Ils sont malades. Et autre chose, si vous croyez que je suis le prophète de Dieu, ou Son serviteur, vous avez un précieux ami, qui est votre voisin, vous priez pour lui. Et à part cela, vous priez pour eux tous afin qu’ils reçoivent le baptême du Saint-Esprit. Je vous entends réclamer cela au chevet de votre lit, avant de venir. C’est vrai. Si c’est vrai, faites signe de la main comme ceci, de part et d’autre. Vous avez reçu ce que vous demandiez. Continuez votre chemin en vous réjouissant, car vous aurez ce que vous demandez. Trouvez votre père et votre mère bien portants.»

74        «Si tu peux croire...» Voyez? Maintenant, soyez vraiment respectueux. Ne doutez pas. Croyez-vous que le même Jésus, qui avait connu le coeur de la femme au puits, est le même Jésus qui est ici ce soir sous forme du Cep, et que nous sommes Ses sarments? Combien croient cela maintenant? Alors, cela devrait être réglé. Maintenant, soyez vraiment respectueux. Nous avons quelques-uns ici debout dans la ligne. J’espère bien qu’Il fera autre chose pour nous. C’est assez; ça se confirme.

            Qu’est-ce, six? Je ne suis pas hors de moi, mais vous pouvez vous représenter les visions, et étant faible tel que je suis, vous ne savez pas où vous êtes parfois. Oh! Vous direz: «C’est étrange.» Savez-vous qu’Elie ne savait pas où il était pendant quarante jours et quarante nuits, et Dieu l’a retrouvé en retrait dans une caverne? Après qu’il eut une vision, Daniel a eu des maux de tête pendant plusieurs jours, après un songe.»

75        Nous sommes inconnus l’un à l’autre. C’est notre première rencontre. Vous donc... Quelqu’un–quelqu’un vous a remis une carte de prière. Et quand ces cartes de prière étaient distribuées, on les a amenées ici devant les gens, on les a toutes battues ensemble, on les a simplement distribuées à qui en voulait, partout. Vous ne savez pas où vous serez; en effet, des fois, nous commençons à partir d’un endroit et d’un autre. Cela importe peu. Juste une carte de prière avec un... avec mon nom dessus et un numéro. C’est tout. Mais Dieu vous connaît.

            Eh bien, s’Il me révèle pourquoi vous êtes ici, croirez-vous que je suis Son serviteur? Et vous croirez donc que c’est un Esprit, vous devriez reconnaître que c’est un genre quelconque d’Esprit qui est ici qui sait cela, car cela ne peut pas venir par un être humain. Ce serait plus un miracle que de voir ce petit enfant estropié se lever et marcher. Savez-vous cela? Une émotion psychique peut amener cet enfant à se lever et marcher. Exact. Une émotion psychique peut amener ce jeune garçon à quitter le fauteuil roulant. Une émotion psychique ne peut pas prédire et dire ce qui arrivera et ce qui va... a été. Ça ne peut pas se faire. Il faut l’Esprit de Dieu.»

76        Cette dame est ici. Elle veut que je prie pour elle à cause d’un mal buccal. Il s’agit d’une pyorrhée de vos gencives. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Juste un instant. J’ai vu autre chose apparaître. C’est un enfant. Oh! Vous avez un enfant qui a de mauvais pieds. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et–et vous n’êtes pas d’ici. Vous venez du nord-ouest. Vous venez d’une bande de terre. Vous venez d’une ville appelée Lubbock, au Texas. Rentrez. Vous avez eu ce que vous avez demandé. Jésus-Christ vous guérit.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas maintenant. Ne doutez pas, croyez simplement de tout votre coeur, avec tout ce qui est en vous. Ayez simplement foi. Ayez foi en Dieu.

            Nous sommes inconnus l’un à l’autre. Est-ce notre première rencontre? Maintenant, soyez vraiment respectueux. Quelque chose continue à se passer ici derrière. Maintenant, ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur.»

77        Une dame assise là en petite robe à carreaux, rose, ou verte, ou je ne sais ce que c’est, elle regarde droit dans cette direction, elle prie à cause de l’arthrite. Croyez-vous que le Seigneur vous a guérie, soeur? Croyez cela de tout votre coeur. Si vous croyez cela, vous pouvez le recevoir et Dieu vous rétablira.

            Ça se déplace dans l’assistance, Cela va vers une dame qui a la tête inclinée, là derrière, assise la tête inclinée; cette femme est la deuxième. Elle souffre de foie. Qu’avez-vous touché, soeur? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Si c’est vrai, faites signe de la main. Je ne vous ai jamais vu de ma vie. Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu, ou (excusez-moi d’avoir dit cela) Son serviteur? D’accord. Je ne vous ai jamais vue. Votre maladie, il y a des traits noirs suspendus sur vous, cela est passé. Votre foi vous a guérie.»

78        J’aimerais vous poser une question. Si ce n’est pas l’Esprit de Jésus-Christ, agissant de même qu’Il avait agi hier, qu’est-ce? Afin que vous sachiez que Je suis Son serviteur, cette femme assise à côté de vous là comme cet Esprit est sur vous, elle souffre du coeur, elle veut en être guérie. Si c’est vrai, madame, mettez-vous debout. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? C’est vrai. Imposez la main à cette femme assise à côté de vous, qui vient de se lever. Elle souffre de dos, elle veut en être guérie. Levez-vous, madame, Jésus-Christ vous guérit.

            Si vous croyez que je suis serviteur de Dieu, la dame assise à côté d’elle souffre de flanc. Elle a une affection de flanc. Est-ce vrai, madame? C’est vrai. Tenez-vous debout et faites signe de la main. Votre foi vous a guérie.

            Cela ôte-t-il toute superstition? C’est Dieu. Je ne connais pas ces gens, mais votre foi vous a guéris. Rentrez chez vous, rétablis. Qu’ont-ils touché? Ils ne m’ont point touché; ils sont à quinze yards [14 m] de moi. C’est le Souverain Sacrificateur, Jésus-Christ, le même hier, aujourd’hui et éternellement, le Ressuscité. Ne doutez pas. Croyez.»

79        Je suis désolé. C’était dans l’assistance. Je dois juste travailler en suivant l’action de l’Esprit. Cela affaiblit tellement. Sommes-nous inconnus? Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Si Dieu me fait savoir ce pour quoi vous êtes ici, croyez-vous que je suis Son serviteur? Savez-vous qu’il se passe quelque chose? Cette sensation... Entre vous et moi se tient cette Lumière. Vous vous éloignez de moi, et vous allez très loin. Je peux vous dire maintenant même que vous n’êtes pas d’ici, car vous venez d’une contrée boisée, où il y a beaucoup de bois durs et des forêts. Et vous souffrez d’une maladie gynécologique. Et vous avez un désir dans votre coeur, d’avoir un enfant, et vous n’arrivez pas à avoir l’enfant. Et vous venez de Denver, dans le Colorado, AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Rentrez chez vous et recevez votre enfant. Dieu vous l’accordera si vous croyez.

            Maintenant, soyez vraiment respectueux. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Avec ce mal de pied, vous assis là-bas, croyez-vous que Dieu vous rétablira? Acceptez-vous cela, croyez-vous cela, et qu’Il le fera? D’accord. C’est donc terminé. Que Dieu vous bénisse. Je ne vous connais pas, jeune homme, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vu de ma vie? C’est vrai. Mais vous étiez assis là en train de prier, n’est-ce pas? Voyez? Je ne l’ai jamais vu de ma vie, mais vous êtes guéri, jeune homme. Votre foi vous a guéri.»

80        Cette femme avancée en âge assise ici, en lunettes, souffre du pied aussi. Elle souffre, et quand j’ai dit cela à cette personne-là, alors elle a aussi eu foi. Croyez-vous que Dieu vous a aussi guérie? C’est vrai. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Mais quand j’ai mentionné «Pied» à cet homme là, cela vous a fait tressaillir, n’est-ce pas? Le Saint-Esprit vous a frappée et vous a guérie là même. Vous êtes guérie. Votre foi vous a guérie. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. «

81        Vous assis là derrière avec un mouchoir au niveau de votre visage, en train de pleurer, à cause du trouble d’estomac... oubliez cela. Dieu vous a guéri. Je défie votre foi, au Nom de Jésus-Christ, de croire que c’est Lui qui m’oint, qui fait cela. Maintenant, savez-vous pourquoi? Savez-vous pourquoi cette femme a été guérie? Ce démon pensait qu’il–qu’il saisirait ce... Cet homme ici même souffre d’estomac. C’est vrai. Il a quelque chose qui cloche dans son estomac. C’est vrai. Et voyez, cet esprit s’est déplacé de là, il a appelé au secours ce démon-là dans l’assistance. Il y a un trait noir qui émane de cet homme-là. J’ai vu une vision entre eux. Je vous dis une autre chose, monsieur. Croyez-vous que je suis Son prophète? D’accord. Cette plaie dans votre bouche finira aussi. Croyez-vous qu’Il le fera? D’accord, monsieur. Vous n’êtes pas de cette contrée non plus. Vous venez d’Oklahoma. Votre nom est monsieur Meadows. Rentrez. Vous êtes guéri. Jésus-Christ vous guérit.»

82        Venez en croyant. Croyez-vous que Dieu a guéri cette arthrite pendant que vous étiez assis là? Descendez de l’estrade en vous réjouissant et en disant: «Grâces soient rendues au Seigneur.» J’aimerais vous montrer... Vous souffrez du coeur, cela est dû à la nervosité. Et il y en a beaucoup qui tirent là dans l’assistance... Permettez-moi de vous montrer; venez ici, juste une minute. Voici pourquoi je ne peux pas désigner cela maintenant. Le Saint-Esprit essaie de... Je vais vous montrer quelque chose, ce n’est pas moi, mais le Seigneur, si seulement vous me croyez. Regardez ici. Observez ça. Voici pourquoi je ne peux pas désigner cela. Que tout celui qui souffre de la nervosité là dans l’assistance, d’un genre quelconque, se lève. Voyez? Maintenant, comment peut-on désigner cela? Levez-vous juste une minute. Ayez foi.

            Venez ici. Tenez-vous ici même. Regardez-moi. Croyez-vous que je suis Son prophète? Si Dieu me révèle votre maladie, croirez-vous cela? Vous souffrez de l’asthme, de la toux. Que tous ceux qui souffrent de l’asthme se lèvent. Partout, ceux qui souffrent de l’asthme et de la toux, levez-vous.»

83        Maladie du coeur... Tenez-vous ici même. Que tous ceux qui souffrent du coeur se lèvent. Croyez.

            Vous souffrez de la nervosité. C’est du fait de penser profondément, de se préoccuper des soucis à venir, de se surcharger d’autres choses qui n’arrivent pas toujours comme vous le pensez. C’est la nervosité. Tout ce groupe, d’une façon ou d’une autre, est lié par cela. Allez de côté, juste une minute. Ayez foi en Dieu et croyez de tout votre coeur.

            Si Dieu peut guérir ici même, Il peut guérir là dans l’assistance. Combien de croyants y a-t-il ici? Levez la main. Est-ce que Dieu tient Sa Parole? Regardez, Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.» A-t-Il dit cela? Eh bien, qui l’a dit? Le même Jésus qui est ici maintenant, parlant, non pas un Dieu mort, un Dieu ressuscité. Eh bien, Il est ici, plus grand que Salomon. C’est le Jésus ressuscité. Il est devant vous maintenant, et vous êtes dans Sa Présence. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Chaque personne malade ici présente, imposez les mains à quelqu’un et priez comme vous priez dans votre propre église. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empêche, vous tous, d’être guéris tous en ce moment-ci; c’est l’incrédulité. Et je vais demander à ces prédicateurs de se lever et de prier avec moi afin que nous chassions l’incrédulité.»

84        Si vous arrivez à chasser le démon de l’incrédulité, ceci va être la soirée la plus glorieuse que vous ayez jamais vue. Vous tous dans les fauteuils roulants, partout, soyez prêts à en sortir.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Jésus, viens à notre secours. Toi l’Etoile du matin, l’Alpha, l’Oméga, le Commencement et la Fin...

            Oh! Satan, tu es exposé. Tu as perdu la bataille. Sors de cette assistance, au Nom de Jésus-Christ, sors de...?...

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