Écriture Sur La Muraille

Date: 58-0618 | La durée est de: 1 heure et 13 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, monsieur. Vous pouvez vous asseoir. Frère Joseph m’aime bien. Ça a été une grande journée pour moi. J’ai rencontré beaucoup de braves personnes ici dans cette grande ville.

            Et... [Quelqu’un réajuste le microphone.–N.D.E.] Merci. Non, ça va. Et aujourd’hui, je mangeais dans un restaurant, alors une dame est arrivée et elle a dit: «C’est le... l’occasion pour moi de vous serrer la main, Frère Branham.» Et elle m’a présenté à son mari, elle a dit: «J’ai assurément apprécié le message d’hier soir.» A partir de tout ça, je sais que je suis conduit, la grâce, ou on m’aime, ou quelque chose ici.

2          Alors, cette dame m’a invité à dîner chez elle. J’espère qu’elle est ici ce soir. Soeur, je–j’apprécie certainement beaucoup cela. Et de voir que–que vous avez de l’amour dans vos coeurs pour m’inviter chez vous. C’est très gentil. J’aimerais dire que tous les messages sont sur bandes. Mon cher ami ici et mon associé, monsieur Gene Goad, et monsieur Léo Mercier, ce sont les jeunes gens chargés de bandes de réunions, ce sont eux qui les ont ici, et ils sont là au kiosque de la concession, ou plutôt au kiosque à livres, avec les photos de l’Ange du Seigneur. A un moment donné, quand on ne tient pas de services de guérison, nous n’annonçons pas tellement cela (Voyez ?), mais ils sont là pour ceux qui en veulent, les livres, les photos et autres.

            Eh bien, c’est un privilège pour moi d’être encore ici ce soir pour vous parler sur base de Sa Parole, Sa précieuse Sainte Parole. Je pensais depuis hier soir, alors que je cherchais à dire combien l’église régressait, je pensais pouvoir expliquer ce soir à ma manière combien proche est la Venue du Seigneur. Et mon but dans ces messages est de réveiller l’église, afin que nous soyons absolument prêts pour n’importe quel moment Il viendra. C’est ça l’essentiel. Et cela... Peu importe où ou quand Il viendra, soyons prêts, c’est l’essentiel.

3          Vous savez, il y eut des vierges qui allèrent à Sa rencontre. Cinq étaient encore vierges, mais des vierges folles qui ne gardèrent pas l’huile dans leurs lampes. Et quand bien même elles étaient vierges, tout autant que les autres, elles ne furent pas admises au Souper des Noces. Que cela n’arrive pas aux gens qui sont ici ce soir d’être inclus, de sorte qu’ils seront exclus de la Présence du Seigneur, d’être inclus dans ce groupe de vierges sans huile dans leurs lampes.

            Et j’étais... Billy ne cesse de me dire que beaucoup de gens lui demandent des cartes de prière, afin qu’on prie pour les malades. Eh bien, je suppose que dans chaque réunion, on prie pour les malades. Et comme on est en retard ce soir, il y avait des ministres qui avaient une... un malade couché là derrière pour que je prie pour lui à mon arrivée.

4          Eh bien, je pensais donc que ça serait juste une soirée où je parlerai, que ce serait tout ce que je devrais faire; je ne savais pas que je devais prier aussi pour les malades. De toute façon, si les gens me demandent de prier pour les malades, eh bien, je–je serai content de le faire. Voyez, cela donc... je ne sais pas. Je me disais donc que c’est une convention, et que j’allais parler comme juste un orateur du soir. De toute façon, vous feriez mieux de consulter votre comité, ou les organisateurs, ou je ne sais quoi; nous allons–nous allons prier pour les malades si c’est... si vous souhaitez que cela se fasse. Eh bien, ce soir, j’aimerais lire dans le Livre de Daniel, ce soir. Mais avant de le faire, inclinons la tête juste un instant pour un mot de prière.

5          Ô Grand Dieu Eternel, Toi qui as ramené le Seigneur Jésus d’entre les morts, le Grand Berger du troupeau, qui L’as ramené d’entre les morts et Il est vivant ce soir, vivant parmi nous et en nous, fortifiant notre vie, afin que nous puissions marcher correctement, sobrement et droitement en ce jour et dans cette génération, comme des épîtres lues de tous les hommes, nous Te prions, ô Dieu, d’envoyer Sa Présence si fortement parmi nous ce soir que, s’il y a peut-être des pécheurs parmi nous, ils aient honte d’eux-mêmes d’avoir rejeté Sa grâce et Sa miséricorde qui leur ont été si généreusement accordées, qu’ils viennent ce soir et qu’ils L’acceptent comme leur Sauveur personnel.

6          Et nous Te demandons ce soir, Seigneur, de secouer Ton Eglise comme jamais auparavant, afin que nous reconnaissions l’heure dans laquelle nous vivons. Car, certainement, dans le passage d’hier soir, nous avons vu que cet âge de l’église devait être tiède, aussitôt commencé à entrer dans le monde. Et la–la plante rampante du formalisme pousse dans l’église et étouffe sa vie spirituelle, ainsi, ô Dieu, envoie ce soir la faucille et une houe qui déracinent pour arracher toutes les mauvaises herbes qui étouffent l’église. Toutes les grandes bénédictions spirituelles qui reviennent à l’église, et pour lesquelles Jésus est mort afin qu’on les reçoive, qu’elles viennent au centuple ce soir, une grande averse de Ses bénédictions sur les gens, alors que nous attendons avec respect, Seigneur. Et alors que nous ouvrons Ta Parole, sachant que c’est la Parole de la Vie, que c’est Dieu Lui-même peint sur une page, nous Te demandons d’envoyer l’Esprit dans le coeur de Ton serviteur, Seigneur, et de dégager un contexte qui s’avérera bien approprié pour cette heure-ci. Exauce la prière de Tes serviteurs, Seigneur, alors que nous prions ensemble, au Nom du Seigneur Jésus, et pour Sa gloire. Amen.

7          Daniel 5.25, voici ce qui est écrit:

MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN.

            Nous faisons face à quelque chose. Il n’y a pas le moindre doute dans le coeur de quelqu’un ici que quelque chose est sur le point d’arriver. Et nous, étant chrétiens et l’horloge, le monde n’a pas de réponse pour ce jour... la science n’a pas de réponse pour ce jour-ci. Et la chose la plus pitoyable, et une partie de cela, l’église n’en a pas, alors que nous devrions être le lieu où les gens peuvent venir et trouver ces choses. Mais nous avons dévié.

8          Or, dans chaque âge, à la jonction de chaque âge, il y a toujours eu des avertissements avant un jugement. Et si les gens rejettent les avertissements, il ne reste que le jugement. Il n’y a que deux choses: la miséricorde et le jugement. Et quand vous rejetez la miséricorde, le jugement doit automatiquement venir.

9          Et tout le monde peut regarder dans des rues, lire les journaux, suivre la–la radio. Et nous savons tous que quelque chose ne marche pas. Et comme cela va de travers, la Bible de Dieu ne nous laisse jamais sans une réponse face à ces choses. Et à voir la condition dans laquelle notre pays est entré, nous savons qu’il ne peut rester rien d’autre que le jugement. Et je fais cette déclaration sans aucune excuse: Si Dieu laisse les Etats-Unis d’Amérique, notre beau pays et notre patrie, s’en tirer sans jugement, Il sera tenu de ressusciter Sodome et Gomorrhe et de s’excuser de les avoir consumées. C’est vrai. Car nous sommes coupables de mêmes péchés.

10        Dieu aime les pécheurs, mais Il hait leur péché. Ainsi donc, vous voyez, Dieu doit agir de la même manière chaque fois. Il ne peut pas agir d’une certaine manière à un moment, et quand ce même genre de crise surgit, Il doit agir la deuxième fois comme la première, sinon Il avait mal agi en agissant la première fois telle qu’Il avait agi.

            Nous, nous sommes des mortels, et nous avons–nous avons un esprit limité. Et Lui est infini. C’est pourquoi nous, nous devenons plus intelligents et plus instruits au fil des jours, et une génération se lève et passe. Mais Dieu est parfait pour commencer. Il ne devient pas plus intelligent, car Il est infini. Et alors, si le Dieu infini a été appelé sur la scène pour agir, la façon dont Il a agi la première fois sera de la même façon qu’Il prendra Sa décision chaque fois que la même crise surgit.

11        Donc, si un homme a été un pécheur, et que Dieu a été appelé sur la scène par le pécheur pour sauver ce dernier, et que Dieu a eu miséricorde et a sauvé ce pécheur-là, le prochain pécheur qui viendra, Il aura à le sauver, sinon Il avait mal agi en sauvant le premier pécheur. Et quand un malade venait à Dieu pour obtenir miséricorde, et que Dieu accordait à ce malade la guérison de son corps, quand le deuxième malade viendra, Dieu sera tenu d’accorder la même chose, sinon Il avait mal agi en accordant la guérison au premier homme.

            Si donc le péché a été jugé par Dieu, et qu’Il a prononcé le jugement à cause du péché, quand ce péché-là surgit encore, Il est tenu de le juger encore, sinon Il avait mal agi en le jugeant tout au début. Ainsi, comme Sodome et Gomorrhe, leurs péchés ont été ainsi jugés, si donc l’Amérique commet les mêmes péchés, Dieu est tenu d’infliger à cette nation le même jugement, sinon Il avait mal agi en jugeant Sodome.

12        Et à la jonction de chaque âge... Nous avons eu plusieurs jonctions de temps; quand le temps touche à la fin, l’habilité de l’homme disparaît. Et comme nous pouvons le constater, lors de la destruction antédiluvienne... Eh bien, j’aimerais juste poser une petite toile de fond pour ce que je veux vous apporter. Dans le monde antédiluvien, après Caïn et Abel, alors Seth avait été suscité pour prendre la place d’Abel, ce qui était le type de la mort, de l’ensevelissement et de la résurrection du Seigneur Jésus, le Juste; les hommes ont commencé à se reproduire à partir de ces deux jeunes gens.

            Si vous remarquez bien, l’homme devenait sage et intelligent. Mais l’intelligence n’apparaissait jamais du côté de Seth. Tous les hommes de science, les hommes habiles, intelligents et instruits, descendaient de la lignée–de la lignée de Caïn. En effet, ils avaient mangé de l’arbre de la connaissance, évidemment, mais... du bien et du mal. Mais l’autre lignée, c’était une lignée de gens humbles.

13        Et puis, on en est arrivé à avoir un monde plein de grands hommes de science, et on devenait méchant, mais religieux. Alors, il y eut une jonction de temps où Dieu devait juger le péché. Et alors... Avant que Son jugement frappât, Il envoya des prophètes, des anges, le surnaturel, de grands signes et de grands prodiges, et enfin la destruction.

            Et à la sortie des enfants d’Israël, l’église s’était refroidie, ils y étaient allés pour être des maîtres d’Egypte et tout. Alors entrèrent en scène les prophètes, les anges, les messages, le surnaturel et le jugement sur l’Egypte.

            Du temps de la Venue du Seigneur Jésus, l’église s’était encore refroidie, le péché s’était installé dans l’église. Puis, un ange vint et apparut à Zacharie. Un prophète entra en scène. Ensuite, le surnaturel a été accompli, enfin le jugement s’est abattu sur Israël; alors, il fut dispersé aux quatre vents du monde.

14        Et mes très chers amis, nous sommes à une autre jonction. Nous avons eu mille cinq cents ans d’âges de ténèbres dans le catholicisme. Martin Luther est apparu, ça s’est refroidi. Wesley est apparu, ça s’est refroidi. Les baptistes sont apparus, ça s’est refroidi. Les pentecôtistes sont apparus, ça s’est refroidi, ou cela ne s’est jamais refroidi, cela a tiédi. Et... mais juste avant ce grand refroidissement, ou cette tiédeur de l’Eglise pentecôtiste, il apparaîtra encore sur la scène le surnaturel, les prophètes, de grands messages, la guérison des malades, la résurrection des morts. C’est le poteau indicateur de Dieu; nous sommes au temps de la fin. L’église est tiède, elle ne cesse de se refroidir et d’aller à la dérive. Il doit en être ainsi. Dieu a dit qu’il en sera ainsi. Mais l’avertissement est pour le... «Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux églises.»

15        Maintenant, notre sujet de ce soir commence à l’une de ces jonctions. Et c’était... Notre scène s’ouvre à Babylone. Et Babylone apparaît au début de la Bible; elle apparaît au milieu de la Bible; elle apparaît à la fin de la Bible. Or, il n’y a présentement sur terre rien qui n’ait pas toujours été. Chaque isme provient de la Genèse. Si vous remontez pour étudier attentivement, vous verrez que chaque isme sur terre aujourd’hui tire ses origines dans la Genèse. En effet, cela veut dire le commencement, la semence. Et tout le péché que vous voyez sur la terre aujourd’hui tire ses origines dans la Genèse. Et j’aimerais vous poser une question: Le péché, c’est quoi ? Le péché, c’est la justice pervertie. Y avez-vous déjà pensé ? Vous les mariés qui avez vos femmes, vous vivez avec votre femme; elle est votre femme. Elle est tout aussi pure et sainte qu’elle l’était avant que vous l’épousiez, aux yeux de Dieu, si vous êtes marié légalement. Mais le même acte consommé avec une autre femme, c’est de la justice pervertie en injustice, ce qui condamnera votre âme à l’enfer pour avoir fait cela; et pourtant, c’est le même acte. Toute injustice, c’est la justice pervertie. La maladie, c’est la santé pervertie. La mort, c’est la vie pervertie. Tout ce qui existe a été.

16        Ainsi donc, Babylone apparaît au début de la Bible, au milieu de la Bible et à la fin de la Bible; il serait convenable pour nous d’étudier un peu Babylone. La première a été bâtie par Nimrod, le fils de Cham. Et c’était une grande cité. Et tout autour, il y avait des cités qui payaient des tributs à cette grande cité. Et c’était comme une grande organisation à laquelle toutes les autres églises payaient les tributs, à ce seul grand conducteur, le chef. Et elle était bâtie dans la–dans la vallée de Schinear, c’était l’une des vallées, l’un des lieux les plus riches du monde connu de l’époque, et le fleuve Euphrate... Tigre passait au-dessus de cela, et Euphrate passait dans la vallée. Et cette information peut être trouvée dans Les Deux Babylones d’Hislop et dans beaucoup d’écrits d’anciens écrivains.

17        Et comme nous le constatons, elle était bâtie à dessein, pour être prédominante, pour diriger. Et ça n’a jamais été l’intention de Dieu qu’une ville quelconque ou qu’un homme quelconque dirige les autres. Nous sommes tous les mêmes créatures de Dieu, créées à Son image et à Sa ressemblance.

            Et cette grande ville était bâtie... Examinons cela. Elle avait cent vingt miles [193 km] de largeur, cette ville. Et ses murs étaient larges de quatre-vingts pieds [25,6 m], le mur. On pouvait faire la course des chars dessus en laissant un cheval courir au galop. Et chaque rue de cette ville avait une largeur de deux cents pieds [60,9 m]. Or, à l’époque, les villes avaient des rues très étroites. J’ai été dans une grande partie du monde, et dans certaines de ces anciennes villes, comme en Norvège et autres, elles... les villes sont très petites, là; eh bien, on ne peut même pas faire passer une automobile dans la rue, car c’était un petit attelage qui passait dans la rue.

18        Mais dans ces villes-là, les rues de Babylone, elles étaient larges comme cet auditorium, pratiquement. Et beaucoup de chars pouvaient y passer. Et si nous remarquons bien, quand les chars passaient, et chaque ville... chaque portail s’ouvrait, et elles conduisaient droit au palais, qui était situé au centre de la ville.

            On me l’a rappelé il n’y a pas longtemps, quand j’étais à Rome. Chaque chemin mène à Rome. Chaque rue, on dirait, mène au Vatican. A la place des poteaux indicateurs, on avait une vierge tenant l’Enfant Christ pointant vers la ville. Mais toute la ville, les rues menaient droit vers le palais. Et devant le palais, il y avait de grandes marches qui descendaient, la rivière Euphrate coulait dans la ville jusque devant le palais.

19        Et dans cette grande ville, il y avait de grandes murailles et de grands portails en airain compact, de quelques centaines de pieds de hauteur. Et j’aimerais vous faire remarquer, il y avait des jardins suspendus tout au long de ces murs, et la ville dans le... La ville, à son centre, il y avait le palais, et le fleuve Euphrate coulait à côté, une copie conforme du Ciel. Qu’était-ce ? C’est le ciel perverti qui a été conçu par le diable. Et cela fut appelé premièrement les Portes du Paradis, et plus tard ça a été appelé la Confusion, ce qui veut dire rétrograde.

            Voyez, c’est le diable qui cherche à unir le monde entier sous une seule grande tête ecclésiastique. C’est ce qu’ils ont toujours essayé. Et ils en font une très bonne démonstration aujourd’hui.

20        Et dans cette ville, il y avait l’armée la plus puissante; il y avait le meilleur matériel qu’on pût acquérir dans le monde entier, qui leur avait été apporté; le monde entier payait le tribut à cette ville. Et alors, en un tel endroit, tous derrière les murailles, combien on se sent en sécurité! Les meilleurs hommes de science, les meilleurs cerveaux qu’on avait, les meilleurs chars, les meilleurs chevaux, les soldats les mieux formés, beaucoup de choses à manger, les gens les mieux habillés, et ils étaient en sécurité derrière pareilles murailles.

            N’est-ce pas là le beau tableau même de ce pays, avec le meilleur qu’on puisse trouver, le meilleur homme de science qu’on puisse trouver, l’armée la mieux équipée qui existe ? Mais alors, quand ils se sont retrouvés derrière ces murailles, ils ont pensé qu’ils pouvaient mener n’importe quel genre de vie qui leur plaisait, et que tout irait bien, car ils étaient en sécurité.

21        Et c’est l’attitude de nos compatriotes dans ce pays; parce que nous avons l’armée la meilleure, la plus performante et la plus puissante, et les armes performantes, les meilleurs appareils, la meilleure nourriture, tout meilleur, nous nous sommes sentis en sécurité. Mais, rappelez-vous, le Dieu du Ciel ne peut pas être bloqué par une quelconque espèce de muraille, que ça soit une muraille naturelle ou une muraille ecclésiastique. Dieu regarde du haut des cieux, et il n’y a rien qu’Il ignore, ou dont Il ne savait pas dès le début qu’il en serait ainsi. Il est le Dieu infini. Et quand les hommes pensent être en sécurité, c’est alors que le péché s’installe.

            Si par hasard il y a des Suisses ici ce soir, je n’aimerais pas vous blesser, mais je suis dernièrement revenu de la Suisse. Et, oh! vous parlez d’un groupe de gens indépendants; ils le sont. Ils n’ont pas connu de guerre depuis des centaines d’années. Ils n’ont rien eu pour combattre. Ils sont donc vraiment indifférents (si vous permettez cette expression de la rue), on dirait tout enflés.

            Et quand on arrive le dimanche matin, vous penseriez qu’on est dans le Millénium. Tout un tas de choses sacrilèges, des cloches carillonnent, des carillons retentissent, au point qu’à peine vous pouvez entendre parler dans la rue, et ce sont les critiqueurs les plus acerbes du Seigneur Jésus que j’aie jamais rencontrés. Pourquoi ? Voici leur impression: «Rien ne peut nous déranger.»

22        J’ai traversé la frontière vers l’Allemagne. Frère, je veux dire, il y a là un peuple tout à fait différent. Ils ont dû se cacher sous des bâtiments. Ils avaient été brûlés dans des rues. Ils savent ce que représente la guerre. Ils savaient ce que représentait faire confiance en Dieu, après qu’un coquin comme Hitler les eut conduit dans ce genre de situation, et beaucoup de ces véritables et authentiques chrétiens de l’Allemagne ont eu–ont eu à prier pour chaque bouchée de nourriture qu’ils prenaient. La persécution fortifie l’église. Et Dieu fortifiera cette église de l’Amérique un jour, qu’elle se cache quelque part dans un abri antiaérien.

23        Mais j’aimerais vous dire quelque chose. Je vais corriger cela. Il n’y a pas d’abri antiaérien pour cette bombe qu’on détient maintenant. Son explosion creusera sous terre un trou d’une profondeur de cent soixante-quinze pieds [53 m] et d’une superficie de cent cinquante kilomètres carrés. Si vous descendiez à une profondeur de mille pieds [304,8 m], la secousse que cela produit brisera chaque os de votre corps. Il n’y a pas de cachette là en bas.

            Mais j’aimerais rassurer cette église ce soir qu’il y a un lieu pour l’Eglise et un abri. Il n’est pas en acier, sous terre, mais il est en plumes: sous Ses ailes, l’Eglise occupera en sûreté sa place et sa position. C’est donc l’unique cachette qu’il y a. Dieu l’a fait ainsi; il n’y a rien de matériel sur lequel nous pouvons mettre nos mains. Il est question soit d’avoir confiance, soit de périr.

24        Notre grande nation, grande qu’elle est, la plus grande au monde... Et nous avons tous peur du communisme. Vous avez suivi tous les programmes. Il n’y a pas longtemps, j’ai eu le privilège de prendre un petit-déjeuner avec le vice-président Nixon. Et toute sa conversation, pendant que nous parlions, tournait autour du communisme. Et j’étais juste un petit prédicateur saint exalté; je–j’étais à l’aise à ses côtés. Mais ce n’est pas du communisme dont il faut nous inquiéter. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui l’endommage; c’est le ver qui se trouve au centre qui la tue.

            Et ce n’est pas le communisme qui cause du tort à l’Amérique. C’est notre propre pourriture parmi nous, notre dépravation des moeurs qui brise la colonne vertébrale de cette nation. La maternité est abîmée, l’église est allée à la ruine. Toutes les grandes choses pour lesquelles nous prenions position, les grands principes et autres, sont pourris sous nos pieds. Ce sont nos propres moeurs qui nous ont tués, pas le communisme, ni une quelconque autre nation. Le péché est un opprobre pour n’importe quelle nation.

25        La maternité et les grands principes du genre, c’est brisé quand une mère paie une centaine de dollars pour un petit chien cradingue... (Permettez-moi l’expression) et on le fait entrer dans la maison et on lui accorde de l’affection maternelle, et...?.... On pratique le contrôle de naissance. Toute la nation s’écroulera sous une telle histoire. Et notre police l’autorise à se déshabiller dans la rue et descendre... Des émissions non censurées passent à la télévision sur de vieilles femmes vulgaires, mariées quatre ou cinq fois, des prostituées de ce pays... Et les petites filles les prennent pour modèle.

            Et nos magasins regorgent de Davy Crockett et Lone Ranger. Qui était Lone Ranger ? Il y a–il y a quatre-vingt-dix pour cent d’enfants de cette ville qui peuvent vous dire davantage sur Davy Crockett qu’ils ne le peuvent sur Jésus-Christ. C’est vrai. Puis, vous me dites avoir peur du communisme. C’est du diable que vous devriez avoir peur.

26        Quand les mamans quittent leur maison, les confient à une baby-sitter, pour se retrouver quelque part dehors dans un bar en train de boire, et après, elle a l’audace de mettre son pied sur la balustrade et chanter Que Dieu bénisse l’Amérique. Mais elle est la plus grosse dette que nous ayons jamais eue. Je suis Américain, et j’aime mon pays, mais je crois dans un véritable américanisme, pas dans cette sottise que nous avons aujourd’hui, ce soi-disant américanisme; c’est pourri, et c’est corrompu en plein sous nos pieds. C’est là que résident nos problèmes.

            C’est cela le problème aujourd’hui, car nous nous sommes sentis en sécurité. «Eh bien, aucune nation ne peut nous vaincre.» C’est vrai. Mais il y a un Dieu qui nous jugera un jour par Sa Parole et par Jésus-Christ, et selon la façon dont nous avons traité Christ. Ce jugement est proche. Et ces jonctions, ces signes, ces prodiges et ces miracles qu’Il avait accomplis par les mains de Ses serviteurs, l’Evangile qu’Il avait prêché par Jack Schuller, Billy Graham, Oral Roberts, et beaucoup d’autres... Et les morts ont été ressuscités, et les yeux des aveugles ont été ouverts; c’est un poteau indicateur que nous sommes à la fin. Assurément, un peuple spirituel comprendrait cela.

27        Et je... Parfois, je me pose des questions. J’étais, il n’y a pas longtemps, à l’église de Joseph Boze, tenant une réunion, et Billy m’avait parlé à mon arrivée, disant: «Papa, hier soir, quand frère Osborn projetait son film Black Gold [L’or noir] sur l’Afrique, on avait demandé de lui donner une offrande pour l’aider dans ses missions.» Il a dit: «Il m’est arrivé d’être dans l’assistance; j’ai vu une certaine petite femme, pauvrement vêtue, une petite Suédoise typique, mettre la main dans sa poche, se dépouiller d’environ cent dollars et donner cela pour assister frère Osborn.» Et il a dit: «J’ai failli pleurer. Cette pauvre petite femme, où a-t-elle eu assez d’argent pour donner cela, peut-être que ce sont ses maigres moyens de subsistance ?»

28        Mais pour supporter l’Evangile, pour chercher à atteindre chaque coin et recoin, car la fin est proche... Il a dit: «Quand je quittais la salle cette nuit-là, la deuxième soirée, elle a dit: ‘Billy, chéri, as-tu une carte de prière à me donner ?’»

            Il a dit: «Madame, je n’en ai pas. Voyez s’il en reste une chez Gene et Léo.» Ils n’en avaient pas. Il a dit: «Madame, il ne nous reste pas de cartes de prière. Elles ont été toutes distribuées.»

            Et elle a dit: «C’est en ordre, chéri, je comprends.»

            Il a dit: «Si vous me rencontrez ici demain soir, ici devant cette rangée, je veillerai à ce que vous ayez une carte de prière.»

            Elle a dit: «Ça va, chéri.» Et elle s’est penchée dans la salle. Quelques minutes après, je suis arrivé. Et quand on a commencé à former la ligne, le glorieux Saint-Esprit était là présent, accomplissant de grands signes et de grands prodiges. Qu’arriva-t-il ? Il discernait les pensées et les esprits, annonçant d’avance ce qui avait été et ce qui sera. Les gens étaient fous de joie, ceux qui étaient guéris.

29        Et si vous vous rendez compte, mon ami, c’est le dernier Message avant la Venue du Seigneur. J’aimerais vous poser une question, m’écartant ici une minute de mon sujet. Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Noé, du temps de Lot, arrivera de même à la Venue du Fils de Dieu.» Eh bien, cette fois-ci, ça ne sera pas de l’eau; ça sera le feu. Cette génération sera brûlée comme Sodome et Gomorrhe avaient été brûlées. Or, suivez le dernier Message à Sodome et Gomorrhe.

            Il y a toujours trois catégories de gens: les véritables, les élus, les vierges; les pécheurs, les incroyants. Ce sont: un croyant, un pécheur et un soi-disant croyant. Chaque ville en a, chaque église en a: de vrais croyants, des incroyants et enfin de soi-disant croyants. Et ils nous submergent bien.

            Et observez. Avant que Sodome fût brûlée, les Anges du Seigneur, trois d’entre eux, descendirent chez Abraham, qui était le croyant, l’élu, qui était la vraie épouse, la vraie vierge qui avait de l’huile dans la lampe. Et Lot était ce tiède. Et deux Anges descendirent pour chercher à faire sortir Lot de là, du milieu des pécheurs et des incroyants.

30        Et remarquez ce qui arriva, observez la nature de cet Ange. Quand ils ont quitté, Il a accompli un signe devant Abraham, qui est le type même du signe d’aujourd’hui. Il avait Son dos tourné à la tente. Et nous tous, nous savons qu’ils avaient attendu un enfant depuis vingt-cinq ans sur base d’une promesse de Dieu. Et Abraham avait cent ans, et Sara, quatre-vingt-dix à ce moment-là. Et Sara était derrière l’Ange, c’est ce que déclare la Bible. Elle était dans la tente, et la tente était derrière l’Ange, et l’Ange a dit: «Cacherai-Je à Abraham ce qui va arriver, étant donné qu’il est l’héritier du monde ?» Et Il a dit: «Je te visiterai, à cette même époque (les vingt-huit jours de Sara), et vous allez avoir cet enfant que vous avez attendu.»

31        Et Sara, derrière l’Ange, dans la tente, a souri. Et l’Ange a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri dans la tente ?» Quel genre de télépathie était-ce ? Et Sara...?... Elle a dit: «Je n’ai pas ri.»

            Il a dit: «Si, tu as ri.» En effet, elle avait eu peur.

            Rappelez-vous, ce même Ange était Dieu, comme Abraham L’a adoré. Et après Son départ, il a dit qu’il avait parlé à Dieu. Et la traduction, là, c’est Elohim, le Jéhovah Tout-Puissant sous forme d’un homme.

            Et Dieu a été manifesté sur la terre dans un Homme, Jésus-Christ, et Il a fait les mêmes choses avant la destruction des Juifs.

            Et Il est manifesté ce soir dans Son Eglise, en accomplissant la même chose avant la destruction des Gentils. Sa décision doit demeurer la même chaque fois. Ce qu’Il était hier, Il l’est aujourd’hui et Il le sera éternellement. Avez-vous vu cela ? Cela était là, le temps de la destruction arrive et le péché s’accumule de tout côté. Et Dieu hait le péché. Et cette nation, dans cet état de rejet des choses mêmes que Dieu a envoyées...

32        Remarquez, il y eut une fois un homme qui éprouva le besoin de se reposer, alors il descendit à la mer. Il n’avait jamais vu la mer, il–il en avait entendu parler. Il était donc en route vers là. Il disait... Il a rencontré un vieux loup de mer qui en revenait, un marin. Et le marin lui a demandé: «Où vas-tu, mon bon homme ?»

            «Vers la mer pour reposer mon esprit. Je n’ai jamais vu cela.» Il a dit: «J’ai un vif désir de voir ces grosses vagues, de flairer l’eau salée, d’entendre les mouettes.»

            Et le vieux loup de mer a dit: «Je suis né sur la mer. J’entends cela depuis quarante ans. Il n’y a rien d’émouvant là pour moi.» Vous voyez, il avait tellement vu cela qu’il n’y avait rien d’émouvant. Eh bien, Eglise pentecôtiste et vous tous, le reste d’entre vous, c’est ça votre problème ce soir. Vous avez vu tellement de choses de Dieu que cela est devenu trop ordinaire pour vous. Vous prenez cela trop à la légère, trop à la légère.

33        Et cette petite femme, pour revenir à mon histoire, est montée au balcon, je pense, et elle s’est assise. Quand le glorieux Saint-Esprit exerçait le discernement, Il a immédiatement dit: «La petite dame assise au balcon, au coin, en petite robe à carreaux...» Il a dit: «Vous priez pour votre mari qui travaille à tel endroit, son nom est Untel. Vous priez pour lui, car il est sourd d’une oreille, mais, a-t-il dit, AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vient d’être guéri.» Elle a jeté un coup d’oeil à sa montre pour voir l’heure qu’il était. Plusieurs heures plus tard, quand elle est arrivée chez elle, son mari était à l’intérieur de la porte, criant à tue tête. Il pouvait entendre. Elle a demandé: «A quelle heure cela est-il arrivé ?»

            Il a dit: «J’étais assis sur le tabouret, exactement à telle heure et telle, et mon oreille s’est ouverte.» C’était à la minute même où le Seigneur Dieu avait dit que cela était arrivé.

34        Il y avait une pauvre femme de couleur ignorante, une négresse, assise dans une allée, pleurant pour n’avoir pas eu une carte de prière afin de monter à l’estrade. Et le Saint-Esprit s’est mu au-dessus de là où elle était, et j’ai vu cette Lumière se tenir au-dessus d’elle. Et Il lui a dit: «Madame, votre nom est tel», par le Saint-Esprit; je ne l’avais jamais vue de ma vie. Ce n’était même pas moi qui parlais, évidemment pas.

            Alors, Il lui a parlé, disant: «Vous souffrez de la cirrhose de foie, et vous avez telle et telle choses.» Elle a failli s’évanouir. C’était parfait; ça l’a toujours été, et ça le sera toujours. Si c’est Dieu, ça doit l’être. J’ai quarante-neuf ans; cela n’a jamais failli. Et ça ne peut pas faillir; si–si c’était moi, ça aurait échoué la première fois. Mais Dieu ne peut pas faillir, car Il est Dieu. Il peut tout faire sauf faillir.

            Et alors, Il lui a parlé, disant: «Mais votre préoccupation majeure, c’est que vous avez une soeur là à Little Rock, dans l’Arkansas, dans un hôpital, une institution psychiatrique, elle y est depuis dix ans; elle est totalement folle, elle cogne la tête contre le mur.» Et elle a donc failli mourir. Il lui a dit: «Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vient de revenir à elle-même.»

35        Et le lendemain matin, l’infirmière en chef l’a renvoyée comme un cas complètement rétabli. Elle a pris son avion pour Chicago, elle a donné le témoignage à l’estrade la soirée suivante même. Mais Chicago a tout autant de whisky ce soir que jamais auparavant. Chaque night-club est ouvert; les femmes portent toujours des shorts, fument la cigarette; et l’église patauge dans le péché comme elle l’a toujours fait. Pourquoi ? Ils se sentent en sécurité, car ils sont membres d’église, car vous êtes Américain.

            Frère Bosworth disait avoir demandé une fois à une femme avant sa mort: «Etes-vous chrétienne ?»

            Eh bien, elle s’est sentie offensée. Elle a dit: «Je vous fais comprendre que j’allume chaque soir une chandelle.» Qu’a une chandelle à faire avec cela ?

            Et un autre avait demandé: «Etes-vous chrétien ?»

            Il a dit: «Je vous fais comprendre que je suis Américain.» Qu’est-ce que cela a à faire avec la chose ? C’est tout autant que d’avoir une chandelle.

36        Vous n’êtes pas chrétien avant d’avoir accepté Christ et d’être né du Saint-Esprit, donc devenir une nouvelle créature. En dehors de cela, vous êtes perdu. Vous pouvez être pentecôtiste, baptisé face en avant, en arrière, comme ceci, comme cela. Vous pouvez avoir chanté par l’Esprit, parlé en langues, dansé par l’Esprit, tout ce que vous pouvez avoir fait, mais si vous n’êtes pas réellement né de l’Esprit éternel de Dieu, vous êtes perdu. Et si vous l’êtes, les fruits de l’Esprit montreront ce que vous êtes: l’amour, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la douceur, la gentillesse, la patience, par le Saint-Esprit.

37        En sécurité. Oh! Combien Babylone s’estimait en sécurité! Ils avaient tout. Ils avaient la religion. Il arriva donc un temps où leurs femmes devinrent immorales. Leurs hommes eurent l’impression, leurs prédicateurs, d’en être arrivé à être les seuls galets de la plage, qu’il n’y avait personne d’autre à part eux. Et ils avaient un roi là, qui était un Elvis Presley moderne, un garçon qui avait réussi, un Ernie vaurien, ou l’un d’eux, comme l’un de nos très grands hommes d’aujourd’hui, les soi-disant, en Amérique.

            Alors, il a organisé une grande fête de rock-and-roll. Il a invité toutes les célébrités à venir. Il allait la tenir juste dans un style de rock-and-roll moderne. Ainsi donc...

38        Vous voyez, il n’y a rien de nouveau, cela porte juste un nom nouveau. Le vieux Charlie Barleycorn, vous les grand-mères, qu’on avait l’habitude de considérer comme un vieux épouvantail avec son chapeau rabattu, qui aimait flairer ce vieux whisky et la bière, il était le vieux Charlie Barleycorn. Frère, il porte un smoking, appelle... Il est sur le devant de chaque glacière aujourd’hui. Il a de la classe. Mais c’est toujours le même vieux démon. Tout à fait.

            Peut-être qu’ils n’appelaient pas cela le rock-and-roll, mais c’était du rock-and-roll. Et ce jeune homme de l’époque qui avait réussi, il a dit: «Je vais organiser une grande fête. Je vais vraiment en avoir une.» Alors, il a invité tous les soldats, il a cherché le meilleur whisky et la meilleure bière qu’on pût trouver dans le pays. Toutes les femmes se sont trouvé des baby-sitters pour leurs enfants. Et–et elles étaient toutes allées là danser avec ces soldats. Elles se tapaient un vrai moment. Je m’imagine qu’il y avait un programme moderne de télévision. Toute la frange pendait, un immense jardin, au fond du temple... On avait allumé de grandes chandelles, et c’était très éclairé là. Eh! oh! Quel moment moderne ils passaient!

            Je m’imagine toutes ces femmes, jetant leurs pieds en l’air, criant whoopie, et ces soldats ivres. Ils buvaient et faisaient des beuveries, comme la Bible dit qu’ils le faisaient.

39        Et ils feront la même chose en ce temps-ci. Qu’y a-t-il de différent entre cela et notre Amérique aujourd’hui ? Qu’en est-il de tous ces night-club et autres ? Et quatre-vingt-quinze pour cent d’entre eux sont de soi-disant chrétiens. C’est tout à fait vrai. Il y eut quelque temps... Je n’ai pas le temps de raconter cela. J’entrais dans une chambre d’hôtel. Et il y avait des monitrices de l’école du dimanche et tout assis là, ivres, et ils ne pouvaient pas s’entraider. C’est exact.

            Eh bien, pendant qu’ils tenaient cette grande fête... Vous voyez, personne ne pouvait les déranger; ils avaient les meilleurs hommes de science du monde. Ils étaient protégés par des murailles de deux cent cinquante pieds [76,2 m] de haut et quatre-vingts pieds [24 m] de large, des gardes se tenant partout, les meilleurs chars, beaucoup plus à manger. Ils avaient tout; alors, de quoi s’inquiéter ?

40        Quand les gens atteignent ce point, c’est alors qu’on en arrive à ne plus avoir le fardeau de son âme. Vous avez à la chaire un prédicateur qui peut se peigner les cheveux si bas, qui peut garder sa bouche ouverte et pousser un grognement, dire aaaaamen comme un veau qui se meurt; et alors, vous pensez avoir une espèce de star, du fait qu’il a un doctorat!

            Je préférerais voir ma famille s’asseoir là où elle peut écouter un prédicateur qui ne connaît pas son ABC, qui ne sait pas distinguer le pois du grain de café, et qui connaît le Seigneur comme son Sauveur, plutôt que tout ce grand...?... et leur smoking...?... les cols retournés. Certainement. Le diable en a toujours plein. C’est exactement ce qui en était à la base au commencement. Il est toujours en action.

41        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer juste un peu plus loin. Alors qu’ils tenaient cette grande fête, qu’ils dansaient, ils passaient un grand moment, ils buvaient ce qu’il y avait de vraiment meilleur, la Oertel 92, ou je ne sais quoi ils avaient à l’époque, faisant simplement parade, passant leur grand moment, dansant et tout, ils ne savaient pas ce qui se passait dans le monde à l’extérieur.

            Et cette nation ne savait pas non plus ce qui se passait à l’extérieur. Qu’arriva-t-il à la Première Guerre alors que tout le monde était à genoux, offrant des prières, priant, pleurant pour que les jeunes gens reviennent ? Avec quoi les avez-vous divertis une fois de retour ? La bière, le whisky. C’est avec cela qu’ils se divertissaient pour commencer. Vous devriez être à genoux, remerciant Dieu, mais ils ont dit: «Préserve-nous de la guerre, Seigneur.» Quelle disgrâce est-ce! Quelle honte aux yeux de Dieu!

42        Remarquez donc. Plutôt que ces femmes se revêtent de leurs habits et agissent comme des dames, regardez comment elles procédaient. Plutôt que des hommes reviennent à l’église et servent Dieu, que font-ils ? Ils sont dehors, faisant des beuveries, courant çà et là, buvant, fumant, toutes sortes de non-sens; ils ne se préoccupent plus de Dieu, ils ne Le connaissent pas plus qu’un Hottentot ne connaît ce qu’il en est d’un chevalier égyptien, et ils prétendent pourtant être chrétiens.

            Si vous êtes chrétien, vous vivrez en conséquence. Les fruits de l’Esprit vous suivront. Si la Vie de Christ est en vous, vous mènerez la Vie de Christ. Si vous allez à un potiron, vous trouverez des potirons. Si vous allez à une vigne, vous trouverez des raisins. Jésus a dit: «Je suis le Cep; vous êtes les sarments.»

            Et nous venons à l’église, que trouvons-nous ? «Ma dénomination est meilleure que la vôtre.» «Nous ne collaborons pas dans cette réunion-là.» Oh! la la! Des discussions, des querelles, se mettre dans tous les états, ça, ce n’est pas Christ. Certainement pas. Mais le jour dans lequel nous vivons...

            Et, oh! je peux les voir se taper vraiment un grand moment. Et peu après, comme certains de nos comédiens à la radio et à la télévision, ou les stars de cinéma, ils voulaient avoir une plaisanterie, débiter une plaisanterie au sujet d’un prédicateur chauve ou quelque chose comme cela, vous savez, quelque chose dont ils voulaient se moquer au sujet de la religion.

            C’est comme les gens, ces gars qui sortent ici, et Elvis Presley, il fait un–un petit album, ou une espèce de réunion évangélique, ou une espèce de chanson religieuse, et puis, il sort et dit qu’il est religieux: le rock-and-roll d’un côté, la religion de l’autre. Vous ne pouvez pas obtenir d’une même source l’eau potable et l’eau amère. Ce n’est qu’un mensonge du diable. Il n’y a qu’une seule différence entre Judas Iscariot et Elvis Presley. Judas Iscariot a perçu trente pièces d’argent pour avoir vendu Christ. Elvis Presley était un jeune garçon pentecôtiste, il a vendu Christ et il a obtenu un parc de Cadillacs et un million de dollars. Voilà la différence.

43        Ernie Ford, il chante ces cantiques, et il relève assez haut son visage comme pour boire du babeurre au fond d’un bidon à lait, un si petit saint, et il retourne entourer ces femmes de ses bras, et ce genre de choses.

            Et cet horrible Godfrey, et les autres, avec ces sales plaisanteries de l’armée. Et vous suivez pareille sottise. Et vous les enfants, vous les prenez pour modèle ? Lisez la Bible et prenez Christ pour votre Modèle, éloignez-vous de cette sottise. Cette nation est en train de dépérir. C’est tout à fait vrai.

            Oh! C’est ce qu’on faisait à Babylone à cette jonction-là. Or, ils étaient–ils étaient mieux avisés, car il y avait un vrai prophète de Dieu dans ce pays-là. Ils avaient un réveil en cours dans ce pays-là, mais pas parmi cette catégorie-là.

            Remarquez donc ce qui arriva. Ils ont dit: «Faisons une petite plaisanterie maintenant.» Alors, ce jeune escroc est allé là et a dit: «Eh bien, nous allons un peu plaisanter sur ces saints exaltés. Vous savez, il y a quelques années, il y avait beaucoup de saints exaltés dans notre pays, a-t-il dit. Mon père, le roi Nebucadnetsar, les a amenés ici. Allons prendre leurs vases et divertissons-nous un peu.»

44        Oh! Frère, c’est là que vous risquez de franchir la ligne de démarcation entre la miséricorde et le jugement, et je crains que nous ne l’ayons franchie. Franchement, je sais que nous l’avons fait en tant que nation.

            Alors, ils sont allés prendre les vases consacrés du Seigneur. Qu’est-ce qu’un vase du Seigneur ? C’est le contenant des bénédictions, et c’est Son Eglise. Vous êtes les vases du Seigneur.

            Qu’ont-ils fait ? Ils se sont moqués d’eux. Ils sont venus là et ils y ont déversé du vin, du whisky ou je ne sais quoi c’était. Et présentons juste–juste cela une minute sous forme d’une saynète. Je peux voir ce gars moderne, Elvis, ou ce à quoi il peut être identifié aujourd’hui, cette danse moderne de rock-and-roll qu’il exécutait. Et il y avait des soldats portant des femmes sur leurs genoux, et tout, pendant que des baby-sitters s’occupaient de la maison. Eh bien, on les appelait des concubines, ce qui est une prostituée légale.

45        Aujourd’hui, c’est ce dont la nation est remplie: mariée et divorcée, mariée et divorcée, mariée et divorcée. Et parce qu’on a une espèce... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... ils appellent cela une belle constitution ou je ne sais quoi, une espèce de joli visage... Frère, ils sont devenus des idoles pour la nation.

            Eh bien, autrefois, il nous fallait envoyer chercher cela à Paris pour savoir comment déshabiller nos femmes; aujourd’hui, c’est Paris qui envoie chercher ici, pour nous copier. Je prêcherai là-dessus... Non, je n’aurai pas le temps, l’une de ces soirées...?... sur l’invasion des Etats-Unis et le renversement du gouvernement par le diable, voir où nous en sommes. L’un des plus vils qu’il y a au monde dans ces choses... plus de divorces aux Etats-Unis que dans le reste du monde mis ensemble. C’est vrai. Qu’est-ce ? C’est l’âge dans lequel nous vivons.

46        Mais tout le temps, en plein dedans, il y a un réveil authentique du Saint-Esprit en cours. Vous auriez dû voir cela. Cela est agité devant leurs yeux et ils ne le voient pas. Mais Dieu est juste en l’envoyant de toute façon. Or, au moment où il a levé son verre dans la main, je peux l’entendre dire: «Dites donc, connaissez-vous ces saints exaltés que nous avions ? Nous y sommes, nous allons prendre un toast à leur honneur.»

            Oh! Frère, si ce n’est pas là une bonne émission télévisée! Oh! Ils pensent que cela secouerait la nation. Ça le fera.

            Mais Dieu secoue aussi. Alors, juste au moment où il était prêt à prendre son toast, la chose suivante, vous savez, il lui est arrivé de voir une main d’Homme descendre du ciel. Et il y avait un grand mur couvert de plâtre, et les chandelles... Non pas dans le noir, mais c’était en plein sous la lumière, une main d’Homme est descendue et a écrit: «MENE, MENE, TEKEL, UPHARSIN», écrivant sur la muraille.

47        Je peux voir ce comédien moderne se tenant là avec... Et ses yeux ressortirent... juste sur ses joues. Ses genoux se heurtèrent l’un contre l’autre. Il était tout ébranlé. Oh! Il était là, regardant, et la Bible affirme que ses genoux se heurtèrent l’un contre l’autre. Il y aura une secousse un de ces jours. Tout fut secoué. Qu’était-ce ? Il était arrivé quelque chose qu’il n’avait jamais vu auparavant. Il pensait avoir toutes les armées à l’extérieur.

            Mais Dieu regarde du haut des cieux. Et cette main d’Homme s’est mise à écrire. Et je peux voir les soldats en train de danser avec ces femmes. Et ces hommes étaient là, alors que leurs femmes étaient à la maison, parcourant la pièce avec un enfant malade, eux étaient là avec une autre femme dans les bras; c’est juste une Amérique moderne passant un grand moment, dansant et poussant des hourras.

            Et, tout d’un coup, quelque chose arriva. Alors, ils se mirent à regarder leur conducteur. Et ils trouvèrent... ils regardèrent au mur, et l’écriture était sur la muraille. Dieu était entré en scène.

48        Je peux alors entendre le roi dire: «Ceci doit avoir un rapport avec la religion. Nous allons juste avoir un autre album», comme certains de nos chanteurs, certains de nos comédiens aujourd’hui.

            Il a donc envoyé chercher l’évêque, l’archevêque, tous ses devins et ses conseillers. Il a envoyé chercher les surveillants généraux, tous les docteurs en théologie. Il les a tous fait venir pour lire cette écriture.

            Que se passa-t-il à leur arrivée là ? Ils n’avaient jamais rien vu au sujet du parler en langues, des langues inconnues. Ils n’avaient jamais été enseignés sur quelque chose à ce sujet. Ils n’en savaient rien. Comment pouvaient-ils donc avoir le don d’interprétation ? C’était à la jonction des premiers Gentils. Il y avait un parler en langues sur la muraille. Personne n’avait jamais rien entendu à ce sujet, mais c’était écrit sur la muraille dans une langue inconnue. Et ces prédicateurs ont dit: «Nous ne savons rien sur le surnaturel.»

49        C’est pareil aujourd’hui. Vous parlez de la guérison divine et de la puissance de Dieu, quatre-vingt-dix pour cent d’entre eux ne connaissent pas cela, pas plus que rien. Tout ce qu’ils savent, c’est leur drôle de théologie froide et empesée faite par un homme. Oh! Nous vivons en un jour horrible! Et les gens vont périr, et ils n’écouteront pas cela. Ça y est. C’était écrit sur la muraille, mais ils ne pouvaient pas comprendre cela. Ils furent donc tous ébranlés, tout leur groupe, les prédicateurs et tous.

            Mais la petite reine entra. Qu’était-elle, la reine ? Elle n’assistait pas à leur fête de rock-and-roll. Elle devait avoir été dans une réunion de prière quelque part avec le prophète. Voyez, elle n’était pas là, car la Bible déclare qu’elle est entrée dans la salle de fête en ce moment-là.

            Elle s’est avancée vers le roi et a dit: «Ô roi...» Maintenant, cela représente l’Eglise, la reine, l’épouse du roi. Elle vint précipitamment et dit: «Ô roi, ne sois pas tout ébranlé. Ne sois pas alarmé de ce que ces docteurs en théologie n’arrivent pas à lire le surnaturel. Mais il y a dans ton royaume un homme qui peut lire cela.»

            Et je suis très content ce soir qu’il y ait un Homme, qu’il y ait Quelqu’Un qui comprend le surnaturel. C’est le Seigneur Jésus-Christ, c’est Lui qui est négligé parmi nous. Il connaît le surnaturel.

50        Alors, ils ont envoyé chercher le prophète Daniel. Il est arrivé, il a dit qu’il pouvait lire cela, car il avait le don d’interprétation. Il s’est donc mis à interpréter la langue inconnue, il a dit au roi ce qui allait arriver.

            Le roi se croyait en parfaite sécurité, mais il ne savait pas tout ce temps qu’une nation sans Dieu comme la Russie... Eh bien, rappelez-vous, le prophète n’était pas chez les Médo-Perses; il était à Babylone. Le grand rock-and-roll se jouait à Babylone, où il y avait aussi le réveil, où étaient le prophète et le message.

            Mais pendant tout ce temps, les Médo-Perses (tout aussi impies et cruels que la Russie) avaient trouvé une issue. Ils avaient aussi des hommes de science. Ils ont contourné le fleuve Euphrate.

51        Et aujourd’hui, alors que nous pensons avoir tout cela, en plein milieu de nos rock-and-roll, boogie-woogie, et nos stripteaseuses dans la rue, en public... Et vous n’avez plus à aller au théâtre; elles sont dans la rue. Des stripteaseuses, c’est tout ce qu’elles sont, des stripteaseuses modernes dans la rue, habillées comme des Jézabels, se disant chrétiennes. Et l’écriture est sur la muraille. Il y a un spoutnik qui circule dans le ciel, et nous ne pouvons pas rivaliser là-dessus. Oh! Nous en avons mis un; il est monté à trois pieds [60 cm] de la terre–de la terre et il a pétillé. Et nous pouvons lever les yeux ce soir et voir ce grand spoutnik circuler autour de la terre. Et en Russie, il suffit d’un verre de vodka de trop, et nous sommes réduits en cendres avant l’aube.

52        Il y a quelque temps, lors de son émission radiodiffusée, Billy Graham a déclaré: «Il n’y a rien qui empêche l’Amérique de devenir un satellite de la Russie en quinze minutes, s’ils veulent le faire.» Quel est le problème ? Nous nous croyons en sécurité, n’est-ce pas ? Mais nous avons abandonné Dieu. Nous–nous avons adopté le rock-and-roll et toutes sortes de loisirs modernes et de sottises, laissant Dieu sur la touche. Et l’écriture est dans le ciel.

            La Bible déclare: «Il y aura des signes en haut dans le ciel.» Nous avons des soucoupes, des soucoupes volantes, dont le Pentagone n’arrive même pas à se représenter ce qu’elles sont. Nous voyons des spectacles mystiques dans les cieux, sur la terre, des mugissements de mer, des raz-de-marée, des tremblements de terre à divers endroits, toutes sortes de choses arrivent, et l’église, étant tiède, ils n’arrivent même pas à rester assis dans une réunion. Quel est le problème ? C’est parce que la Bible doit s’accomplir. L’écriture est sur la muraille, Amérique. Et la Russie, s’ils le veulent... Vous savez qu’ils ne présentent jamais ce qu’ils ont de meilleur; nous non plus.

53        Mais nous avons laissé cela en arriver là, avec notre péché et notre mode de vie moderne. Pas de prière à l’église, refroidissement et absences, nous avons laissé cela en arriver là. Eux pensaient que s’ils envoyaient... Ils ont une bombe d’un tonne et demi, de deux tonnes, là donc, ou un satellite. Nous ne pouvons les atteindre avec aucun missile. Il n’y a rien que nous puissions faire à ce sujet. Ils peuvent se servir de quelques-unes de ces bombes à hydrogène, survoler directement les Etats-Unis et dire: «Rendez-vous, sinon vous êtes réduits en cendres.» Ils peuvent le faire dans les quinze prochaines minutes.

            Que ferions-nous ? Eh bien, l’unique chose raisonnable à faire, c’est se rendre. Le Pentagone se rendrait, la nation se rendrait. Qu’arrivera-t-il alors ? En plein dans nos ébats d’ivresse, comme un autre Pearl Harbor, de grandes cargaisons d’hommes impies, des soldats russes, des avions pleins d’eux, fonceront droit sur nos maisons, s’empareront des femmes, les violeront, feront éclater les têtes de leurs enfants dans la rue, s’empareront des maisons et vous bouteront dehors. Qu’allez-vous faire à ce sujet ?

            La cause de tout cela, c’est que nous avons manqué de voir cette écriture sur la muraille, et la Venue du Seigneur Jésus-Christ... Ecoutez, frère, cela peut arriver à l’aube. Et si c’est si proche, combien ici ont lu les journaux et comprennent que cela peut arriver à l’aube et que nous n’y pouvons rien ? Levez la main. Assurément!

54        Eh bien, si cela peut arriver à l’aube, et que l’Eglise rentre à la Maison avant que cela arrive, à quel point la Venue du Seigneur est proche ? Oh! Vous allez de toute façon me qualifier de saint exalté. Vous pourrez... Je me sens religieux. Ecoutez, le Seigneur peut venir à tout moment. Nous sommes à la jonction, les signes et les prodiges, l’écriture, un spoutnik, des poteaux indicateurs, tout, et l’église qui se refroidit. Nous sommes au temps de la fin.

55        Qu’allez-vous faire à ce sujet, ami ? «N’écoutez pas ce... c’est un conte de fées.» Cela vient d’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Juste pour terminer, voici ce que j’aimerais dire. Ne vous fiez pas aux hommes de science. Les hommes de science descendent de la mauvaise lignée. Ils en descendaient au commencement; ils en descendent encore. Les hommes intelligents et instruits descendent de la mauvaise lignée. Ce sont ceux qui sont humbles de coeur qui descendent de la lignée de Dieu, pas ceux qui ont un doctorat en philosophie. Je dis qu’ils ne peuvent pas l’être; ce n’est pas ce que je dis. Mais la majorité d’entre eux descendent de l’autre côté avec un Evangile social.

            Nous croyons dans l’Evangile à l’ancienne mode qui sauve du péché et qui vous fait adopter un mode de vie différent, qui vous remplit de joie et du bonheur, qui vous fait attendre la Venue du Seigneur. Que Dieu soit miséricordieux envers vous, Greenville, Caroline du Sud. Que Dieu soit miséricordieux envers vous. Réveillez-vous. Nous sommes au temps de la fin. Voici l’écriture sur la... Non pas sur la muraille, mais dans le ciel. Dieu a dit qu’elle y sera, et elle y est. Cela peut arriver à tout moment.

56        Ecoutez, et tenez-vous tranquilles maintenant juste une minute. J’ai eu le privilège de visiter dernièrement l’Inde, où j’ai tenu la plus grande réunion en nombre. On avoisinait là (on ne pouvait pas entrer) environ–environ cinq cent mille. A partir de la guérison d’un aveugle, j’ai vu beaucoup de gens venir à Christ; c’est–c’est au-delà des trente mille de l’Afrique.

            Mais à mon arrivée, j’ai pris ce journal-là, et on y disait que les tremblements de terre devaient être terminés, disait-on, car les oiseaux retournaient. Je sais... je me suis mis à lire l’article (je l’ai maintenant même), et voici ce qui était écrit: Environ un jour avant qu’on ait eu le tremblement de terre... En Inde, on n’a pas de clôtures en treillis comme chez nous. Leurs clôtures sont de très hautes clôtures en pierre. La plupart de leurs maisons sont en pierres entassées.

57        Et les petits oiseaux entrent dans les fissures de ces pierres et y construisent leurs nids. Et le long de grands murs, dans les cours de bétail... Le bétail vient l’après-midi se tenir à côté de ce mur pour être à l’ombre. Et ils se tiennent là à côté de mur pour communier ensemble et s’abriter du soleil chaud. Mais un jour... Ecoutez, amis. Un jour, avant que le tremblement frappât, tous les petits oiseaux s’envolèrent, laissant leur nid, et ils allèrent en plein milieu des champs se percher dans les buissons. Et tout le bétail et les brebis quittèrent les murs et allèrent au milieu des champs, et ils se tinrent ensemble pour se faire de l’ombre. Qu’est-ce qui leur a dit qu’un tremblement de terre allait se produire ? Le même Dieu qui les avait conduits à entrer dans l’arche il y a longtemps. Et ils restèrent là deux jours, jusqu’à la fin des tremblements de terre, et alors, ils se mirent à revenir. Ils n’avaient aucune instruction; ils ne pouvaient ni lire ni écrire. Ce sont des créatures de Dieu qui comptaient absolument sur Lui.

58        Je ne cherche pas à soutenir mon ignorance en vous disant... Je ne vous dis pas de ne pas être instruit. Mais l’instruction est le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais connu. Frères, ne comptez pas sur votre instruction, sur votre association, sur votre pays, sur votre église. Comptez sur Dieu et laissez-Le vous conduire.

            Ecoutez, amis, permettez-moi de vous parler aujourd’hui. Si Dieu a pu avertir les oiseaux pour fuir le danger que représentaient ces murs, s’Il a pu avertir les brebis et le bétail pour s’éloigner de ces murs, qu’ils allaient s’écrouler, à combien plus forte raison n’avertirait-Il pas un homme ou une femme créés à Son image ?

            Ecoutez, amis. Permettez-moi de vous le répéter. Ecoutez ceci et rassurez-vous de ne pas le manquer. Vous tous ici, chacun de vous, éloignez-vous de ces murs modernes de Babylone, ces églises et ces choses qui enseignent que les jours des miracles sont passés, que la vraie religion qui touche le coeur n’existe pas. Eloignez-vous de ces murs modernes. Ils vont tomber et s’écrouler. Entrez vite au centre de la grâce de Dieu et invoquez Jésus-Christ.

Il y a une Fontaine remplie du Sang,
Tiré de veines d’Emmanuel,
Les pécheurs plongés dans ce flot
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

59        Voudriez-vous vous lever juste une minute ? Ô Dieu, sois miséricordieux. Fuyez, ami, hâtez-vous, hâtez-vous, hâtez-vous; allez à Christ à toute vitesse. Eloignez-vous de ces murs modernes de ce formalisme. Entrez au coeur de la grâce de Dieu, vite. Vous tous, baptistes, méthodistes, pentecôtistes, nazaréens, pèlerins de la sainteté, catholiques, vous tous, éloignez-vous de ces murs modernes d’église. Vous vous croyez en sécurité parce que c’est une grande église, je n’ai rien contre cela, mais, frère, si vous ne vous retrouvez pas dans Sa grâce, couvert de Sa bonté et de Sa puissance, à quoi cela vous servira-t-il ?

            Je me sens conduit à dire ceci juste avant de terminer, alors que nous avons nos têtes inclinées juste une minute. Récemment... Que personne ne se déplace, s’il vous plaît.

60        Récemment, il y a environ cent ans, il y eut un homme du nom de Danny Greenfield, un évangéliste américain moderne. Il s’est vu mort dans un songe. Et alors, il a pensé qu’il allait au Ciel. Il est arrivé à la porte. Et pendant qu’il était là à la porte, le gardien est sorti et a demandé: «Qui s’approche de ce lieu saint ?»

            Il a dit: «C’est moi Danny Greenfield, évangéliste américain.»

            Il a dit: «Je vais voir, monsieur, si votre nom figure dans le Livre.» Et il a consulté le Livre. Il n’y avait pas un tel nom. Il est sorti et a dit: «Monsieur, votre nom n’est pas dans ce Livre. Il vous faut quitter la porte.» Il a dit: «Monsieur, je suis un évangéliste.» Il a dit: «Je n’y peux rien, peu importe qui vous avez été.» Il a dit: «Moi, je ne m’occupe que de ces livres, et votre nom n’est pas dans le Livre.»Il a dit: «Que puis-je faire ?»Il a dit: «Vous pourrez faire appel pour votre cas au jugement du grand Trône blanc.»Il a dit: «Si c’est tout ce que je peux faire, je le ferai.»

61        Et il dit qu’il a commencé à se déplacer dans l’espace. Et il est allé de plus en plus vite, et puis il a commencé à ralentir quand il est entré dans la Lumière. La Lumière ne venait de nulle part. Mais quand il est entré en plein centre de Cela, il s’est arrêté. Il a dit: «Oh! quel endroit où se trouver!» Il a entendu une voix forte retentir, disant: «Daniel Greenfield, pourquoi comparais-tu à Mon jugement ?»

            Il a dit: «J’ai été rejeté à la porte, et tout ce que je peux faire, Seigneur, c’est faire appel pour mon cas ici devant Toi.»

            Il a dit: «D’accord, tu seras jugé selon Ma loi.» Il a dit: «Daniel Greenfield, n’as-tu jamais proféré un mensonge ?»

62        Il a dit: «Je pensais avoir été un homme véridique, mais je me suis rendu compte qu’il y avait des choses que j’avais dites qui n’étaient pas vraies.» Il a dit: «Si, Seigneur, j’ai menti.»

            Il a dit: «As-tu déjà volé, Daniel Greenfield ?»

            Il a dit: «S’il y a quelque chose que je pensais être, c’était être honnête. Mais, a-t-il dit, dans la Présence de cette Lumière-là, je me suis souvenu de beaucoup de petites affaires louches que j’avais traitées.»

            Eh bien, regardez, ami, maintenant même ici sur terre, ce que vous pensez maintenant, vous pouvez penser que ça va. Mais un jour, dans la Présence de cette Lumière-là, il y aura beaucoup de choses que vous pensez être en ordre maintenant, qui paraîtront alors louches.

            Il a dit: «Oui, Seigneur, j’ai volé.»

            Il a dit: «Daniel Greenfield, Ma loi exige la perfection. Avez-vous été par-... parfait, Daniel Greenfield ?»

            Il a dit: «Non, Seigneur, je n’ai pas été parfait.»

            Il a dit qu’il s’attendait à entendre cette grosse Voix dire: «Eloigne-toi de Moi, toi, personne horrible.»

63        Il a dit qu’il a alors entendu la Voix la plus douce qu’il ait jamais entendue. Aucune voix de mère n’est semblable à celle-là. Il s’est retourné à droite pour regarder; il a dit qu’il a vu le visage le plus doux qu’il ait jamais vu. Aucun visage de mère n’a l’aspect qu’avait celui-là. Il a dit qu’Il s’est rapproché de lui, Il a fait passer Son bras autour de lui et a dit: «Père, il est vrai que Daniel Greenfield n’était pas parfait au cours de sa vie sur terre. Mais il y a une seule chose que Daniel Greenfield a fait quand il était sur terre, il avait pris position pour Moi. Alors, ici, pendant qu’il est ici, Je prendrai position pour lui.»

            Et je me demande ce soir, amis, si vous comptez sur votre église pour prendre position pour vous en ce jour-là, ou si vous comptez sur une petite expérience que vous avez eue pour qu’elle prenne position pour vous en ce jour-là. Qui prendra position pour vous ? Le connaissez-vous ? Prendra-t-Il position pour vous ? Prenez position pour Lui maintenant; Il prendra alors position pour vous.

64        Maintenant, avec vos têtes inclinées, et je vous prie d’être sincères. Tous ici présents qui aimeraient dire: «Dieu bien-aimé, je suis debout ce soir parce que je prends position pour Toi. J’aimerais que Tu prennes position pour moi en ce jour-là. J’ai essayé d’être une femme de bonne moralité, ou un homme de bonne moralité, un jeune homme ou une jeune fille, mais à vrai dire, je veux que Tu prennes position pour moi, Seigneur. Je lève maintenant ma main pour montrer que je veux que Tu prennes position pour moi pendant que je prends position pour Toi.»

            Voudriez-vous lever la main ? Que Dieu vous bénisse, partout dans la salle. Littéralement cinq ou six cents, peut-être plus que cela, qui veulent que Christ prenne position pour eux. Prenez votre position, Christ prendra la sienne ce jour-là. Cette voix douce et gentille, le combat, vous serrez l’oreiller en mourant, et le–le pull faiblit, et des histoires froides envahissent vos mains, et vous vous débattez au niveau de la gorge, et le médecin s’en va en secouant la tête. Il y aura Quelqu’Un qui prendra position, qui prendra position pour vous si vous êtes réellement sérieux là-dessus.

            Inclinez la tête. Juste un instant, je vais demander à frère Joseph de venir ici nous conduire dans la prière. Pendant que vous avez vos têtes inclinées, soyez vraiment sérieux là-dessus maintenant, de tout votre coeur. Priez, pendant que je remets le service à frère Joseph Boze.

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