Montre-Nous Le Père Et Cela Nous Suffit

Date: 59-0419E | La durée est de: 1 heure et 57 minutes | La traduction: Shp
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1          Inclinons la tête pour un mot de prière. Seigneur, ç’a été agréable de passer ce temps de communion avec ces saints dans ce merveilleux temple qui s’appelle Angelus Temple. Et je prie, Père céleste, étant donné que nous devons quitter ce soir, que cette atmosphère céleste qui règne ici maintenant puisse toujours demeurer. Nous Te remercions pour ces soirées de véritable communion autour de Ta Parole avec Ton peuple, et pour les âmes perdues qui ont été amenées dans la grande bergerie de Dieu, et pour les âmes errantes qui ont été ramenées et qui ont renouvelé leur communion avec Toi. Seigneur, nous ne voulons pas oublier ceux qui étaient affligés et malades, car ils étaient nombreux, Seigneur, selon leurs témoignages et leurs lettres, ceux qui étaient mourants, assis dans des fauteuils roulants, étendus sur des civières, et qui, ce soir, sont debout, en bonne santé et heureux à cause de Ta Présence. Et tout cela, c’est grâce à Toi, ô Seigneur.

2          Et nous Te prions de nous bénir tandis que nous continuons le voyage. Bénis les prochains services, le pasteur de cette église, notre frère McPherson, son épouse, ainsi que tous les pasteurs associés. Et nous voulons prier pour Billy Adams qui–qui tient le service de guérison ici. Seigneur, exauce la prière de ce garçon pour tous ceux qui viennent étant dans le besoin. Et pour tous les ministres qui ont collaboré... Nous Te remercions simplement pour toutes ces choses. Et nous n’oublierons jamais cela dans nos coeurs.

            Et nous Te prions, Père, d’accorder qu’un jour, quand nous aurons terminé notre voyage sur terre, nous puissions tous nous rassembler autour de Ta grande table dans la Gloire, pour ce souper des noces que Tu nous as promis, Seigneur. Et quand la bataille aura été remportée, comme lorsque Tu étais sorti sous la forme de Melchisédek à la rencontre d’Abraham et que Tu lui as donné la communion, quand notre bataille sera terminée, Seigneur, nous allons nous attendre à ce que Tu te tiennes là à cette table. Nous boirons avec Toi du–du fruit de la vigne à nouveau dans le Royaume de Dieu. En attendant, Seigneur, puissions-nous travailler, oeuvrer et prier, dans l’attente de Sa Venue. Nous le demandons au Nom de Jésus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3          Il me serait difficile, si j’étais un orateur, de trouver des mots pour exprimer mes sentiments, ma gratitude, ma reconnaissance à cette grande église, à vous tous, pour toutes ces choses pendant environ seize jours, je crois, de services ici à l’Angelus Temple. Je viens d’avoir le privilège de parler de nouveau à frère et soeur McPherson, et je lui ai parlé de la grande oeuvre qu’il accomplit, essayant de tenir bon et de poursuivre l’oeuvre que sa sainte mère a laissée ici derrière elle.

            Et ç’a été des jours à marquer d’une pierre blanche pour nous. Nous n’oublierons jamais cette série de réunions, la collaboration, l’esprit aimable. Et nous avons rarement rencontré des groupes de gens qui étaient aussi coopératifs et qui essayaient de faire tout leur possible pour nous faire bon accueil comme l’a fait ce groupe à l’Angelus temple. Ç’a été une merveilleuse série de réunions. Et nous avons eu une grande communion ensemble autour de la Parole. Et le Saint-Esprit a fait pour nous infiniment au-delà de tout ce que nous pouvions imaginer. Nous en sommes si heureux.

            Et je le dis aussi au nom des garçons, Léo et Gene. Ils veulent vous remercier pour les livres que vous avez achetés, les bandes, les disques. Et je désire vous remercier du fond de mon coeur pour l’offrande d’amour, l’offrande missionnaire. Je ferai vraiment de mon mieux pour l’utiliser pour le Royaume de Dieu, du mieux que je peux.

4          Cela fait maintenant trente ans que je prêche, et moi-même je n’ai jamais de ma vie prélevé une offrande. Mon épouse est ici présente, elle et les enfants, et je désire dire ceci. Elle va plutôt me réprimander pour cela. Vous pouvez imaginer cela, quiconque la connaît, elle est très timide. J’ai dit: «Je souhaiterais que tu montes à l’estrade juste une minute.»

            Elle a dit: «Veux-tu que je m’évanouisse?» Et elle est très, très timide à ce sujet. Et nous vous sommes très reconnaissants pour toute votre bonté et votre amabilité.

5          Un jour, alors que j’étais pasteur du petit tabernacle baptiste, là à Jeffersonville... Ce–ce n’était pas parce que les gens ne voulaient pas me donner une offrande, j’étais jeune et en mesure de travailler; ainsi, je travaillais simplement et je n’avais pas besoin de prélever d’offrande. J’ai été pasteur là-bas pendant dix-sept ans, et je n’avais jamais prélevé un seul centime.

            Et la fois où j’ai failli prélever une offrande moi-même, c’était... eh bien, une fois, c’était pour l’Eglise Foursquare, un rassemblement missionnaire, j’ai tenu un entretien. Et c’était pour frère Beard là à Kansas City. J’ai tenu un entretien missionnaire et je leur ai parlé parce que mon coeur est dans les oeuvres missionnaires. Et chaque soir que...

            Et je me sens inspiré quand je regarde tout autour ici et que je vois ces différentes nations qui sont représentées, ce sont–ce sont des missionnaires qui viennent de ce temple et qui sont dans d’autres pays. Vous ne serez jamais dans l’erreur en étant missionnaire. Ce sont les ordres généraux: «Par tout le monde, à toute la création.»

6          Nous étions si coincés financièrement que nous n’arrivions plus à nouer les deux bouts. Je suis sûr que nous tous ici dans l’auditoire visible, nous savons ce que c’est. Et j’ai dit à mon épouse... Je travaillais, je parcourais alors les lignes de haute tension pour le service public, j’avais effectué à pieds trente miles [48 km] par jour à travers les jungles et j’étais allé à environ... Je rentrais à la maison une ou deux fois par semaine. Et c’était un mercredi soir, et je devais me presser pour rentrer, j’étais épuisé, je traversais les taillis et tout, et mon épouse avait déposé mes vêtements sur le lit. Et nous avions deux pièces, et j’étais... avais couru à l’église. Et alors, je lui ai parlé, j’ai dit: «Chérie, tu sais quoi? Ce soir je vais prélever une offrande. J’ai besoin de cinq dollars. Et nous n’arrivons tout simplement pas à nouer les deux bouts, je vais demander une offrande.»

7          Je suis donc monté ce soir-là et j’ai dit: «Les amis, ai-je dit, je... Nous n’avons jamais prélevé d’offrande dans ce tabernacle, mais je suis plutôt en difficulté, ai-je dit, et nous allons faire circuler un chapeau.» Mon chapeau était suspendu au mur. J’ai dit: «Nous allons prélever une petite offrande, cinq cents, dix cents, tout ce que vous y mettrez, ce sera en ordre.» Le vieil oncle Jim Wisehart (il est dans la Gloire ce soir), un vieux diacre, s’est avancé pour prendre mon chapeau.

            Il y avait une petite femme du nom de Webber; elle avait l’habitude de s’asseoir juste en face de moi; elle priait tout le temps, une vieille petite mère à l’ancienne mode. Elle portait l’un de ces petits tabliers qui ont une poche à l’intérieur. En avez-vous déjà vu un? On–on met la poche à l’intérieur du tablier. Et elle a plongé la main là-dedans (et c’était pendant un temps de crise), elle en a fait sortir un de ces petits porte-monnaie qui a un bouton pression dessus, elle s’est mise à faire sortir ces cinq cents. Je ne pouvais pas faire cela. J’ai regardé cela et j’ai–j’ai tout simplement senti que mon coeur devenait gros. «Oh! ai-je dit, j’étais juste en train de vous taquiner; je ne parlais pas sérieusement.» Et le... pour prendre... Et je n’aurais pas pu dépenser cela s’il me fallait le faire.

8          Et toutefois, voici comment je suis parvenu à m’en sortir: le vieux frère Ryan de Benton Harbor, il est possible que plusieurs d’entre vous l’aient connu, il était une fois ici en Californie avec moi, il portait une longue barbe. Il roulait sur une vieille bicyclette là-bas, et pour lui elle avait en quelque sorte rétrogradé et il me l’a offerte. Je suis allé au bazar, et je me suis procuré deux boîtes de peinture, et je l’ai repeinte, et je l’ai vendue, et finalement, je n’ai plus eu à prélever d’offrande. C’est la fois où j’ai failli en venir à prélever une offrande.

9          Eh bien, je–j’aimerais faire la déclaration suivante: j’aurais souhaité que ceux qui suivent à la radio puissent voir ce merveilleux groupe de gens qui est ici ce soir, c’est certainement une merveilleuse foule qui est ici ce soir au Temple. Et je vous aime d’un amour divin. Et si en quelque moment que ce soit je peux vous rendre un service, faites-le-moi savoir. Et je suis... Et quand je suis chez moi, je prie toujours pour les malades et les affligés par téléphone, et j’envoie des linges sur lesquels on a prié, et ainsi de suite. Je serai heureux de vous aider de n’importe quelle manière que je peux. Maintenant, il se peut qu’il y ait... Si je demandais ce soir, combien de méthodistes, de baptistes, de presbytériens sont présents, il y en aurait partout ici. Il n’y a pas de barrières dénominationnelles parmi nous. Nous tendons simplement la main par-dessus la clôture à tout le monde, parce que nous sommes tous un en Jésus-Christ, tous un.

10        Ainsi, le Seigneur voulant, je devrai revenir dans votre belle ville dans environ trois ou quatre semaines. Si je vais outre-mer en Australie, je dois y être le quinze, je passerai donc probablement ici vers le dix et... en route pour l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Orient. Si c’est un petit peu arrangé comme les Hommes d’Affaires Chrétiens, frère Shakarian et les autres, pour la convention, je serai alors ici; je pense que c’est à la fin du mois de juin. Au lieu du quinze, ce sera à la fin du mois, au moment de la convention des Hommes d’Affaires Chrétiens. Nous prévoyons d’y assister s’ils peuvent prolonger les réunions, ou bien cela dépend du moment où frère Billy Graham quittera l’Australie. Je n’aimerais pas être là au même moment que lui, parce que ce n’est pas chrétien. Ce n’est même pas digne d’un gentleman, encore moins d’un chrétien. Et ainsi, s’il reste jusqu’au mois de juin–jusqu’au mois de juin, alors je pourrai assister à la convention ici. Ils m’ont très gracieusement invité pour prêcher chez eux à la convention. Le jeudi soir, ce sera ma soirée. Le mercredi soir, c’est le tour de frère Roberts, et le jeudi soir, c’est ma soirée. Je désire être là pendant toute la convention, car il y a d’éminents orateurs qui seront là. Ma prière est que Dieu vous bénisse tous.

11        Et là où on nous suit par la radio, ç’a été un privilège de vous parler par le truchement de cette radio. Et en venant, je suivais, je crois cet après-midi, que la personne qui a parrainé cette partie de réunions a payé cet argent afin qu’on puisse avoir–payer ce temps de la radio pour que–pour que je prêche sur les ondes. Que Dieu bénisse votre vaillante âme. Je–j’apprécie certainement cela, et je crois que–que Dieu vous le rendra abondamment, frère, soeur, au centuple.

            J’espère que le Saint-Esprit peut l’exprimer. Je–je suis sensible, et je–j’étais pour ainsi dire tout déchiré ici cet après-midi. Je crois que je ferais mieux de me tenir tranquille un petit peu. Ainsi, que le Seigneur vous bénisse. J’espère qu’Il vous révélera ce que je ressens, chacun de vous. Que Dieu vous bénisse.

            J’ai appris que frère Duffield ne se sent pas bien ce soir, il a attrapé un–un gros rhume. S’il est à l’écoute, que Dieu vous bénisse, Frère Duffield, et qu’Il guérisse votre corps malade. Puisse Dieu vous accorder cela.

12        Maintenant, comme texte de clôture, juste pour un court moment, je n’ai pas l’intention de vous garder longtemps, car demain c’est lundi, et vous devez aller au travail. Ainsi, je voudrais que vous ouvriez avec moi, si vous avez vos Bibles, dans Saint Jean, le chapitre 14. Et pendant que vous ouvrez cela, c’est plutôt un texte inhabituel, mais vous savez, Dieu est inhabituel. Il fait les choses d’une manière inhabituelle. Le chapitre 14, les versets 7 et 8.

Si vous me connaissiez, vous connaîtriez aussi mon Père. Et dès maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

Philippe lui dit: Seigneur, montre-nous le Père, et cela nous satisfait. (Suffire c’est le mot qui signifie satisfaire.)

            Vous pourriez dire: «Frère Branham, comme texte, c’est très petit pour un groupe de gens de cette taille et pour les milliers qui vous suivent par la radio.» Mais, voyez-vous, il ne s’agit pas... Il a été lu assez d’Ecritures pour convertir le monde entier. Il ne s’agit pas de la quantité de la chose; c’est son essence qui compte. C’est la Parole de Dieu qui a été lue. Et les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera pas.

            Et ce soir, j’aimerais parler de ce sujet: Montre-nous le Père et cela nous suffit.

13        Et je désire prendre quatre aspects sous lesquels nous pouvons voir Dieu, et prouver que Dieu est ici même dans cette salle: Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, et Dieu dans Son peuple. Je désire prendre ces quatre points pour essayer de vous montrer que ce vieux cri: «Qui est Dieu? Où est Dieu? Est-ce que je peux voir Dieu?», a été le cri tout au long des âges. Même Job, l’homme le plus intègre de son temps, voulait savoir s’il pouvait trouver là où Dieu était, pour aller peut-être à Sa porte, frapper à Sa porte. Si seulement il pouvait Le voir!

14        Tout homme qui est né sur cette terre et qui a une âme cherche toujours à regarder derrière le rideau pour voir d’où il vient, qui il est, et où il va. Beaucoup de remarquables livres ont été écrits. Mais il n’y a qu’un seul Livre, dans le monde entier, qui vous révèle d’où vous venez, qui vous êtes, et où vous allez. C’est la Parole de Dieu, la Bible. Et chaque petit passage de la Bible ne périra jamais, parce que c’est la Parole de Dieu. Vous pouvez accrocher votre âme à chaque portion de la Parole de Dieu, à chaque Ecriture, à chaque verset, ou juste à un seul mot. Et parfois, un seul mot change la vie d’un homme.

15        Il y a quelque temps au Canada, feu le roi George effectuait un voyage, une tournée au Canada, et un très précieux... Et les écoles et tout là-bas avaient fait sortir les enfants pour saluer le roi. Et on a remis à tous les petits enfants des drapeaux, de petits drapeaux britanniques, à agiter au passage du roi. Et après le passage du roi dans la rue, les écoliers étaient censés regagner l’école. Et dans une école, tous les enfants étaient rentrés, à l’exception d’un seul; et c’était une–une toute petite fillette. Oh! la mè-... la mère et l’institutrice étaient affolées. Elles couraient partout dans les rues, essayant de retrouver la fillette. Et finalement, on la retrouva debout à côté d’un poteau télégraphique, avec ses petites mains levées comme ceci, appuyées contre le poteau; elle pleurait à rompre le coeur. Et l’institutrice a couru vers elle, l’a prise dans ses bras et a dit: «Pourquoi pleures-tu, chérie?» Elle a dit: «N’as-tu pas pu voir le roi?»

            Et elle a dit: «Si, maîtresse, j’ai vu le roi.»

            Eh bien, elle a dit: «N’as-tu pas pu agiter ton drapeau au passage du roi?»

            Elle a dit: «Si, j’ai agité mon drapeau au passage du roi.»

            Elle a dit: «Eh bien, pourquoi pleures-tu?»

            Elle a dit: «Voyez-vous, je suis si petite. J’ai vu le roi, mais le roi ne m’a pas vue.»

            Il n’en est pas ainsi avec Jésus. Vous ne pouvez pas faire une petite chose sans qu’Il ne le sache. Il entend le moindre cri. Il est dans chaque petit mot qu’Il a prononcé.

16        Et voici donc ce qu’est le cri: «Où est Dieu?» Nous allons donc d’abord parler de Lui dans Son univers, dans la nature. Je me demande ce soir comment un homme pourrait regarder les étoiles et aller ici au mont Palomar, au mont Wilson, ou là où se trouve ce grand observatoire, où ils disent qu’ils peuvent voir jusqu’à environ cent vingt millions d’années-lumière... Je me demande comment un homme qui est dans son bon sens pourrait se représenter une distance de cent vingt millions d’années-lumière et ces étoiles qui tournent sur leurs orbites, qu’est-ce qui les tient là-haut? Comment expliquer qu’ils peuvent prévoir le moment des éclipses de la lune et du soleil vingt ans à l’avance, de façon si parfaite que ça ne rate même pas d’une minute? Tout le système solaire oeuvre en parfaite harmonie avec Dieu. Vous n’avez pas besoin d’aller très loin pour voir Dieu.

17        Dans notre ville il y avait un petit garçon qui allait à l’école du dimanche. Un jour, il a demandé à sa mère, après qu’on lui eut montré à l’école du dimanche que les étoiles sont si régulières... Il a demandé à sa mère: «Maman, si Dieu est si grand comme les gens le disent, peut-on Le voir?»

            Et la mère a dit: «Eh bien, Junior, si j’étais à ta place, je poserais la question à ma monitrice de l’école du dimanche.» Il est donc allé poser la question à la monitrice de l’école du dimanche. Et celle-ci a dit: «Junior, je–je ne peux pas t’expliquer cela; pose la question au pasteur.»

            Il est donc allé voir le pasteur, et il lui a posé la question. Et le pasteur a dit: «Oh! Junior, certainement, personne ne peut voir Dieu.» Il a dit: «Personne n’a jamais pu voir Dieu.» Mais de toute façon, cela n’a pas satisfait son petit esprit.

18        Et sur la rivière Ohio, en amont de là où nous habitons, il y a–il y a une île. On l’appelle l’île Six Miles. Ça fait exactement six miles [9,6 km] de Louisville jusqu’à cette île. Ce petit garçon y allait souvent en compagnie d’un vieux pêcheur à la barbe grise, un brave et vieux gentleman chrétien. Un jour, pendant qu’ils étaient allés sur la rivière, survint un orage. Et ils ont dû retirer leur barque vers la rive. Et après que l’orage fut passé, ils ont regagné la rivière, et le soleil se couchait à l’ouest. Et après l’orage, le vieux pêcheur regardait derrière le petit garçon, en direction de l’est, et là se trouvait un arc-en-ciel. Et il tirait sa barque comme sait le faire tout batelier, au rythme des vagues qui frappaient les rames pendant qu’ils ramaient, suivant le courant de la rivière. La pluie avait nettoyé toutes les feuilles, il semblait y avoir du calme. Et vous savez, c’est comme ça que fonctionne la nature. Si vous êtes tout agité et que vous ne savez pas ce que vous devez faire, venez tout simplement à Jésus. Après l’orage, il y a le calme, il y a une paix qui surpasse toute intelligence.

            Et le vieux pêcheur observait l’arc-en-ciel, le dos tourné à la proue de la barque, il contemplait l’arc-en-ciel, et il a commencé à pleurer. Et le petit ami qui était assis à l’arrière du bateau se précipita jusqu’au milieu de la barque, tomba sur les genoux du vieux pêcheur, et dit: «Monsieur, je voudrais vous poser une question sur laquelle ni ma mère, ni ma monitrice de l’école du dimanche, ni le pasteur n’a pu donner satisfaction à ma préoccupation.» Il a dit: «Si Dieu est si grand, peut-on Le voir?» Emu par la déclaration du petit garçon, le vieux pêcheur le prit dans ses bras, le serra fortement et dit: «Que Dieu bénisse ton petit coeur, chéri; tout ce que j’ai vu pendant les quarante dernières années, c’est Dieu.» Il avait tellement Dieu au-dedans de lui qu’il pouvait voir Dieu à l’extérieur.

19        Et si Dieu est caché, Il est caché à ceux qui sont aveugles vis-à-vis de Lui, car quiconque peut regarder autour de lui et voir Dieu dans l’épanouissement des fleurs. La manière dont la petite fleur meurt, la semence s’ouvre, la pulpe s’en échappe; et tout disparaît. Mais après, cette fleur revient à la vie. C’est Dieu qui fraye un chemin pour que cette fleur vive à nouveau pour servir. Si Dieu a un moyen pour faire qu’une fleur vive de nouveau, qu’en serait-il pour l’homme qui a été créé à Son image?

20        Et si vous observez Dieu dans la nature... Lorsque je vais à la chasse pendant l’automne, quand cela m’est possible, tout en haut dans le nord, et on voit ces petits canards qui sont nés là près du lac. Et dès qu’il commence à faire froid, ces petits amis s’envoleront directement de ce lac et fileront aussi droit que possible vers la Louisiane, sans boussole ni rien. Qu’est-ce qui les guide? Dieu.

            Et avez-vous déjà remarqué que quand on entre dans l’hiver, vous voyez les lapins gîter près du sol et retourner sous le gazon? Et si alors vous allumez la radio et que vous entendez le journaliste dire à la radio: «Demain, il fera beau.», n’y prêtez pas attention. Ce lapin en sait mieux que ce journaliste n’en saura jamais à ce sujet. Oui, monsieur. Parce qu’il y a quelque chose en lui, Dieu dans la nature.

            Et prenez... Que le journaliste dise: «Demain ça sera une belle journée.» Et observez cette vieille laie prendre des spathes du flanc nord de la colline et les amener de l’autre côté et faire son nid sur le flanc sud de la colline; elle en sait mieux sur les temps que le journaliste, parce qu’elle est guidée par un instinct que Dieu lui a donné. Vous pouvez plus compter là-dessus que sur n’importe quoi de mécanique, parce que Dieu oeuvre dans Son grand univers.

21        Il y a quelques années, j’étais là-haut dans le Colorado, je chassais l’élan. Il est un fait que j’essaie de chasser à chaque automne, pas tellement pour avoir du gibier, mais c’est pour sortir et être seul dans les bois. C’est là que j’ai trouvé Dieu, dans les bois. La première prière que j’ai faite pour confesser mes péchés, je ne savais pas comment la faire; j’ai donc écrit une lettre à Dieu et je l’ai fixée à un arbre dans les bois afin qu’Il puisse la lire quand Il prendrait ce sentier-là. En effet, je savais qu’Il se trouvait là.

22        Je me souviens du premier troupeau de bétail que j’ai essayé de conduire hors des montagnes. Et j’avais l’impression que mes pieds étaient deux gros morceaux de plomb. Je suis descendu de ce cheval et j’ai pris ma couverture, et je pensais que j’étais un vrai cow-boy. Et j’ai placé ma tête sur la selle. Et il y avait là parmi nous un vieux gars qui s’appelait Slim. Et un autre gars du Texas avait une guitare, et ils jouaient des chansons. Et Slim avait une étrille derrière laquelle il plaçait un morceau de papier, et il le suivait dans la mélodie. Et tout le troupeau était couché et au bout d’un moment, ils ont commencé à jouer «A la croix où mourut mon Sauveur, c’est là que j’ai prié pour obtenir la purification de mon péché.» Mon coeur commença à bondir. J’ai pris la couverture et je l’ai tirée sur ma tête pour m’empêcher d’entendre cela, parce que j’étais un pécheur.

            Et après que le bétail s’était calmé, j’étais couché là, faisant semblant de ronfler. Mais quand j’ai baissé la couverture, je me suis dit: «Maintenant, c’est terminé, car ils sont allés au lit, et ceux qui montent la garde sont là-bas parmi le bétail.» Mais quand j’ai levé les yeux, ces grosses étoiles étaient suspendues juste au-dessus de moi; quelque chose a dit: «Qui les a placées là-haut, et qui les maintient en place?» Juste à ce moment-là, le vent a soufflé en murmurant dans les pins, c’est comme s’il y avait une voix qui disait: «Il y a un pays au-delà de la rivière qu’on appelle la douce éternité. Et on y parvient uniquement par les marches de la foi.» Et j’ai de nouveau pris ma couverture, je l’ai tirée pour m’en couvrir les oreilles.

            Dieu est si grand qu’Il vous trouvera, peu importe où vous êtes. Ne cherchez pas à vous dérober à Sa vue; vous menez une bataille perdue d’avance. Abandonnez-vous tout simplement, et vous serez heureux. Vous pouvez Le voir partout.

23        Je me souviens de ce moment là-bas, à la rivière Troublesome. Cette année-là, j’étais tout en haut, chassant l’élan. Monsieur Jefferies, le propriétaire du ranch... nous connaissions la contrée; en effet, nous donnions du sel aux bétails. C’est à environ 35 miles [56 km], 40 miles [64 km] de tout ranch ou quoi que ce soit, tout au sommet de la ligne de partage des eaux des Rocheuses, juste derrière Willow Creek. Et nous étions... J’y ai été pendant des années pour aider avec le bétail. J’y retourne maintenant chaque fois que cela m’est possible pour faire le rassemblement du bétail en automne, ou pour le faire monter au printemps, car j’aime cela. Sortir seul, entendre les murmures des pins, et entendre les–les oiseaux chanter, et–et le clapotement de l’eau. Il y a quelque chose de divin là-dedans; cela parle haut. Nul homme ne peut se tenir dans les bois, se tenir tranquille pendant quelques minutes sans se rendre compte qu’il existe un Dieu.

24        Et alors, il n’avait pas encore neigé cette année-là, et c’était au début du mois d’octobre, et–et les élans étaient encore tout en haut au niveau de la lisière des bois. Alors monsieur Jefferies a dit: «Billy, toi, monte par ici, en direction de Corral Peaks, et moi, je vais retourner vers Haystack. Je te rencontrerai après demain à la ligne... là-bas à la vieille cabane qu’on appelle Wheatly Place où était allé un colon il y a des années.»

            Et j’ai dit: «D’accord.» Nous avions nos chevaux. J’ai donc attaché mon cheval et je suis allé tout en haut. Et à cette époque de l’année, d’habitude il y a un peu d’orage, un peu de neige, puis le soleil apparaît. Je marchais là, je pensais au Seigneur. J’aime ça quand le soleil se couche ou quand il se lève.

            Et je marchais à cet endroit-là, à la recherche de l’élan, et c’était... un orage s’est levé. Et je me suis mis derrière un arbre, et oh! le vent soufflait fort. Le froid s’en est suivi et les arbres à feuilles persistantes ont commencé à geler.

            Et après que l’orage fut passé, je me tenais là, pensant au Seigneur, à Sa bonté et à Sa miséricorde. Et je pensais au moment où Elie était dans la caverne, et–et il entendit un bruit passer. Et oh! je passais un bon moment, me réjouissant dans le coeur. Quand l’orage fut passé, je suis sorti de derrière l’arbre, et j’ai regardé. Et le troupeau d’élans s’était dispersé, et je–j’ai entendu un gros mâle beugler de ce côté-ci, et la compagne a répondu en bas dans la vallée. Et oh! mais...

            Ma mère est une Indienne. Et ma conversion n’a jamais ôté cela de moi. J’aime la nature. Quand j’ai entendu ce beuglement de cet élan, celui qui était par ici... Et le loup s’est mis à hurler, le coyote, et sa compagne répondait au fond, vous parlez de la profondeur qui appelle la profondeur...

25        J’ai alors remarqué que le soleil se couchait à l’ouest, regardant à travers les crevasses comme il passait sur la Californie. Ce grand oeil qui se montrait semblait comme l’oeil de Jéhovah qui parcourt toute la terre. Il est impossible de Lui échapper. J’ai vu cela, j’ai levé mes mains et je me suis mis à adorer le Seigneur. Et alors, ce soleil, en frappant la glace qui était sur les arbres, a formé un arc-en-ciel dans la vallée. Et j’ai dit: «C’est vrai. Dieu est dans le beuglement de l’élan. Dieu est dans l’appel du loup. Dieu est dans le coucher du soleil. Dieu est sur la montagne, Dieu est dans la vallée; c’est Dieu partout.» Et j’ai dit: «Le voilà dans l’arc-en-ciel.» L’arc-en-ciel, c’est Son Alliance. Et dans Apocalypse, chapitre 1, Il avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine, c’est-à-dire qu’Il est le premier et le dernier, Celui qui était, qui est, et qui vient; la pierre de jaspe et de sardoine représentait Benjamin et Ruben, le premier et le dernier, le plus âgé et le plus jeune. Et l’alliance, Dieu a fait l’alliance selon laquelle Il sauverait l’homme.

            Et cela a tout simplement commencé à exploser dans mon coeur, à tel point que je suis devenu très religieux. J’ai posé mon fusil contre un arbre, et je me suis mis à courir continuellement tout autour de ce buisson, en criant à tue-tête. Je devais d’une manière ou d’une autre laisser s’échapper cela; j’aurais éclaté. Si quelqu’un s’était trouvé dans les bois, il aurait pensé qu’il y avait un fou là-bas. Mais, je me réjouissais. J’étais juste dans la Présence du Dieu de l’univers. Partout c’était Dieu. Si seulement vous regardez autour de vous, vous Le verrez. Il n’est pas difficile à trouver, et... s’Il est à l’intérieur.

26        Et je criais et je hurlais, les mains levées. Eh bien, vous pensez que les baptistes ne crient pas, mais vous auriez dû alors être là à ce moment-là. Je suis un baptiste pentecôtiste, vous savez. Et ainsi, je courais autour de cet arbre en criant. Et je me suis arrêté, les mains en l’air et tout à coup, un petit écureuil des pins, un... c’est tout simplement le policier au veston bleu des bois, il fait tout un tas de bruit et aucun écureuil... Et c’est le petit gars le plus tapageur qu’il y ait dans les bois, c’est le rapporteur qui avertit le gibier de fuir. Et il a sauté là sur une souche, et il m’a regardé, et il s’est mis à faire: «Tchat, tchat, tchat, tchat», comme s’il allait me mettre en pièces. Oh! je me suis arrêté, j’ai dit: «C’est inutile de t’agiter, petit ami. Je suis juste en train d’adorer le Seigneur, le Dieu même qui t’a créé. Tu devrais faire la même chose.» J’ai dit: «Si tu sentais ce que je sens, tu ferais la même chose.»

            Mais, j’ai remarqué que le petit gars, dans son étonnement, ce n’était en fait pas après moi qu’il faisait tout ce tapage. Il inclinait sa petite tête de côté, et regardait en bas dans un... là, parmi les arbres qui avaient été renversés par le vent, que des orages avaient précédemment renversés, pas cet orage-là, mais un autre orage qui avait renversé quelques arbres. Bien, je me suis dit: «Pourquoi ce petit ami est-il si excité?» Et j’ai regardé là en bas, et le... l’orage avait contraint un grand aigle... Là-bas, il y a beaucoup de grands aigles bruns, et l’orage avait contraint cet aigle... le vent, l’orage avait contraint cet aigle à descendre dans cet endroit où des arbres avaient été renversés par le vent. Et il faisait ce tapage après cet aigle. Et oh! il sautillait comme cela, et c’est comme si il allait mettre cet aigle en pièces.

27        Et je me suis dit: «Seigneur, pourquoi as-Tu détourné mon attention de Ton arc-en-ciel, et de Ta grande gloire, et de Ta–Ta nature ici? Pourquoi m’as-Tu détourné de cela? Oh! c’est bon d’être ici! Je pourrais construire trois tentes comme l’a dit Pierre.» Mais, évidemment, il y a des malades qui attendent en bas (voyez-vous?); c’est là que je vais juste pour me reposer quelques jours.

            Et ce grand aigle a sauté sur une branche, et je me suis dit: «Eh bien, ô Dieu, Tu... il y a une leçon que Tu veux m’apprendre, sinon Tu n’aurais pas amené cette scène à se produire.» Et je me suis dit: «Eh bien, ce grand aigle ne prête pas attention à ce petit écureuil ni à moi non plus.» Il roulait donc ses grands yeux gris et regardait cet écureuil; puis, il me regardait de nouveau. Et je me suis dit: «Eh bien, il y a une chose que je peux admirer dans cet aigle, c’est qu’il n’a pas peur.»

28        Dieu ne peut pas utiliser quelqu’un qui a peur. Vous savez, Gédéon a dû renvoyer tous ceux qui avaient peur. Et si vous avez peur de témoigner de votre guérison avant qu’elle ne se produise, Dieu ne peut pas vous utiliser. Si vous avez peur de dire aux gens que vous avez reçu le Saint-Esprit, ne vous en faites pas, je doute que vous l’ayez reçu. Voyez-vous? Dieu a besoin des héros. Il a besoin de quelqu’un de courageux. Dieu a besoin de quelqu’un qui se tiendra debout et qui parlera, qui n’a pas peur de dire au patron ou à quiconque d’autre: «Jésus-Christ, le Fils de Dieu, m’a sauvé de la vie du péché.»

29        J’ai donc remarqué la bravoure de cet aigle, et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, qu’est-ce qui le rend courageux?» Et je l’ai regardé et il... J’ai dit: «Dites donc, mon ami, sais-tu que je pourrais t’abattre?» Ça n’a pas semblé le déranger. Il m’a regardé, il a de nouveau regardé l’écureuil des pins. Il n’était pas du tout dérangé. Et je me suis dit: «Eh bien, pourquoi–pourquoi est-il si sûr de lui-même?» C’est ainsi que je désire être, être sûr de moi-même, savoir de quoi je parle. Tout chrétien a le droit d’être ainsi. Vous pouvez l’être quand vous prenez Dieu au mot.

            J’ai donc pensé: «Qu’est-ce qui te donne tant d’assurance?» Et j’ai remarqué qu’il ne cessait de prendre ces grandes ailes et de remuer... vous savez comment ils font avec leurs ailes, pour ainsi dire remuer leurs plumes, pour voir si elles sont en forme.

            Oh! quelqu’un m’a dit: «Frère Branham, n’avez-vous pas peur de commettre une erreur pendant ce discernement?» Oh! non. Dieu a donné des ailes à cet aigle pour qu’il sache que c’est à l’aide de cela qu’il pourrait s’enfuir. Et aussi longtemps que je peux sentir le Saint-Esprit autour de moi, je n’ai pas peur. Mais quand Il me quitte, je quitte l’estrade. Mais aussi longtemps que je sais qu’Il est là...

30        Et ce vieil aigle ne cessait de remuer ses plumes. J’ai dit: «C’est ça. Dieu t’a donné deux ailes et tu as confiance en elles. Tu as confiance, sachant qu’avant que je ne puisse tendre la main pour prendre ce fusil, tu pourras être là dans les cimes des arbres et que je ne te verrai plus.»

            Il avait confiance. Bien, si un aigle a confiance dans ses ailes pour échapper au danger... C’est Dieu qui lui a donné ces ailes; elles sont un don de la part de Dieu. Le tamia n’avait pas d’ailes, ou l’écureuil du sol, ou plutôt l’écureuil des pins. Il n’avait pas d’ailes. Mais l’aigle avait des ailes. Le tamia était si excité qu’il sautillait par-ci par-là; il ne savait pas se tenir en place. Mais l’aigle n’était pas agité, parce que Dieu lui avait donné quelque chose. Et si Dieu a donné des ailes à l’aigle pour échapper au danger, et qu’il peut en être si satisfait, à combien plus forte raison l’Eglise du Dieu vivant devrait l’être, elle qui est environnée du baptême du Saint-Esprit pour échapper au danger.

31        Je l’ai observé, c’était un grand gaillard. Finalement, il en eut assez; il savait que j’étais son copain. Mais il en eut assez de ces tchat, tchat, tchat, tchat, tchat, tchat. Savez-vous ce qu’il a fait? Il a tout simplement fait un grand bond, il a battu des ailes environ deux fois, et il était en haut dans... il avait quitté les arbres. Et puis, il semblait vraiment savoir comment disposer ces grandes ailes. Il n’a plus battu des ailes une seule fois. Mais il savait vraiment comment disposer ses ailes. Chaque fois qu’une vague d’air venait, il se laissait porter par celle-ci. Et puis, une autre vague d’air venait, il se laissait porter par celle-ci, sans bouger une seule plume. Il savait vraiment comment disposer ses ailes.

            Je l’ai observé jusqu’au moment où il a commencé à devenir de plus en plus petit, jusqu’à ce qu’il n’était plus qu’un tout petit point. J’ai levé mes mains, et j’ai crié à Dieu: «Oh! c’est ça, Seigneur. Il ne s’agit pas de voltiger, voltiger jusqu’à cette réunion-ci, voltiger, voltiger jusqu’à cette église-ci, et d’amener sa lettre de chez les méthodistes vers les baptistes. Il est juste question de savoir comment disposer ses ailes de la foi dans la puissance du Saint-Esprit, et se laisser porter par Lui quand Il vient.»

32        Il en eut assez de ces jacassements de ce vieux petit écureuil des pins, de ces cris qu’il lançait après lui. Et parfois, ça ennuie et fatigue le chrétien d’entendre certains de ces vieux écureuils des pins liés à la terre dire: «Les jours des miracles sont passés. Le Saint-Esprit n’existe pas. Vous ne pouvez pas avoir ceci; vous ne pouvez pas faire cela; ce n’est que du fanatisme.» Disposez tout simplement vos ailes par la foi dans la Parole de Dieu et laissez le Saint-Esprit vous faire monter, ne sautez pas d’un lieu à un autre, de telle chose à telle autre. Disposez tout simplement vos ailes et montez jusqu’à être hors de vue; quittez ces tchat, tchat de la terre: «Les jours des miracles sont passés. Le Saint-Esprit n’est pas une réalité.» Ne croyez pas ça. La Parole de Dieu dit que c’est le... qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Fuyez loin de cela, loin des ennuis.

33        Certainement, croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Ensuite, Dieu dans Sa Parole. Croyez-vous que Dieu tient Sa Parole? Chaque Parole que Jésus a prononcée était une Semence. Maintenant, vous ici en Californie, vous êtes d’excellents cultivateurs des orangers. Et je ne sais pas si je devrais dire ceci ou pas, parce que j’ai beaucoup d’amis de l’Arizona assis ici. Mais vous prétendez avoir les–les meilleures oranges du pays. Bien sûr, ces petits patrouilleurs là-bas à la frontière, eux voient différemment.

            Mais cependant, quand vous avez un petit oranger, vous plantez en terre une petite semence, et elle devient un petit arbre. Et prenez cet arbre quand il mesure un pouce [2,54 cm], et vous pouvez le placer là. Savez-vous que chaque orange que vous cueillerez sur cet arbre se trouve dedans à ce moment-là? Certainement. Si ce n’est pas le cas, d’où cela vient-il? Réfléchissez-y; il y a des centaines de boisseaux d’oranges dans un petit arbrisseau d’à peu près cette taille dans un oranger, des centaines de boisseaux d’oranges, de boisseaux de fleurs, des boisseaux et des boisseaux de feuilles. Si ce n’est pas le cas, d’où cela vient-il?

34        Maintenant, ce petit arbre est exactement comme vous. Après que vous avez accepté Christ, quand vous êtes sous forme d’un petit bébé, ensuite, nous sommes plantés ensemble en Christ. Maintenant, la seule chose que fait ce petit arbre, vous n’avez qu’à l’arroser, et il se met à boire. Et quand il boit la portion qui lui est destinée, il doit boire plus que ça. Il doit boire suffisamment jusqu’à ce qu’il fasse pousser des branches. Ensuite, il continue à boire jusqu’à faire pousser des feuilles. Ensuite, il continue à boire jusqu’à donner des fleurs. Ensuite, il continue à boire jusqu’à donner des oranges. Il boit, boit et boit constamment.

            Et quand nous devenons des serviteurs de Dieu nés de nouveau, et que la Semence de Dieu est plantée dans notre coeur, nous continuons tout simplement à boire, à boire et à pousser. Toute chose dont vous avez besoin dans ce voyage terrestre est en vous, quand vous recevez le baptême du Saint-Esprit. Toute la guérison dont vous avez besoin, toute la réjouissance dont vous avez besoin, toute la puissance dont vous avez besoin, tout ce dont vous avez besoin est en vous quand vous avez Christ en vous. Mais la seule chose que vous ayez à faire, c’est de continuer à boire et à boire.

            Les gens n’ont pas assez soif. La Bible dit: «Heureux êtes-vous quand vous avez faim et soif de la justice.» Quand vous avez soif, vous pouvez boire. Et plus vous buvez, plus vous pouvez croître. Plus vous obtenez de grâce, plus vous avez de puissance, plus vous avez la foi, au fur et à mesure que vous continuez à boire [en tirant] de Christ qui est la Fontaine inépuisable de la Vie, continuant à boire, sous forme de la semence.

35        La Parole de Dieu est une Semence. Dieu est dans Sa Parole. Regardez à Lui quand Il accomplit Sa Parole, Ses promesses concernant ce qu’Il ferait. Considérez les cent vingt qui acceptèrent la Parole de Dieu et qui montèrent le jour de la Pentecôte et attendirent cette commission qui disait: «Restez à Jérusalem jusqu’à ce que vous soyez revêtus de la Puissance d’En Haut.» La Parole de Dieu est entrée profondément dans leurs coeurs et ils ont attendu là. Que faisaient-ils? Que serait-il arrivé s’ils s’étaient juste assis là, disant: «Eh bien, je vais voir ce qui va se passer.» Vous ne pouvez pas arroser cela de cette manière-là. Si vous dites: «Eh bien, oui, je crois dans la guérison divine. Oh! certainement, c’est dans la Bible.» Ce n’est pas de cette manière que vous pouvez obtenir la guérison. Vous pourriez avoir la semence, mais vous devez l’arroser. Alors, la Bible dit: «Quand ils étaient dans la chambre haute, ils bénissaient, remerciaient et louaient Dieu.» Pourquoi? Ils Le louaient parce qu’ils savaient que cela allait venir; en effet, ils avaient la Semence dans leurs coeurs, la promesse de Dieu.

36        Si seulement cela peut s’établir dans votre coeur, vous qui êtes dans les fauteuils roulants, vous qui êtes sur les lits de camp, vous là-bas qui souffrez des troubles cardiaques, du cancer, vous qui suivez par la radio, vous qui êtes dans les hôpitaux, où que vous soyez, si vous pouvez recevoir la Parole de Dieu dans votre coeur et l’arroser avec des louanges et des remerciements adressés à Dieu pour vous l’avoir accordée, cela deviendra un arbre quelle que soit l’espèce de la semence. Que ce soit la guérison, le salut, ou quoi que ce soit, cet arbre fleurira.

            Mais vous devez boire. Vous devez l’arroser, la nourrir, et la laisser croître. Et plus vous faites cette confiance à Dieu... Si vous êtes dans un fauteuil roulant, et–et à l’hôpital, et que vous êtes paralysé au point que vous ne pouvez bouger qu’un doigt, continuez tout simplement à bouger ce seul doigt-là pour la gloire de Dieu. Demain vous bougerez la main. Le jour suivant vous bougerez le bras. Et bientôt, vous allez vous déplacer, si vous continuez à l’arroser, à pousser, à croître, à grandir de plus en plus. Acceptez la Parole de Dieu. Elle est une Semence. Certainement, Elle est une Semence. Dieu a reçu–a donné une promesse à Abraham comme nous l’avons étudié. Et Abraham a laissé cette semence entrer dans son coeur, la promesse, et il l’a continuellement arrosée par des louanges et des actions des grâces adressées à Dieu pour l’enfant, et il a attendu pendant vingt-cinq ans. Mais l’arbre a poussé malgré tout, parce qu’il l’arrosait avec la foi.

37        Dieu est dans Son univers. Que tous ceux qui croient cela disent amen. [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Dieu est dans Sa Parole. Le croyez-vous? Maintenant Dieu dans Son Fils, certainement qu’Il était dans Son Fils. Jésus-Christ était Dieu manifesté dans la chair. La Bible dit: «Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même.» La partie chair était homme. L’Esprit c’était Dieu. Jésus a dit: «Je ne peux rien faire si le Père ne me le montre premièrement.»

            Quand Il était ici sur terre, Il–Il avait faim comme un homme. Il eut faim, Il chercha sur un arbre pour trouver quelque chose à manger; c’était le côté homme. Mais quand Il a pris ces petits pains et deux petits poissons et a nourri cinq mille personnes, c’était Dieu à l’oeuvre.

            Quand Il s’est rendu à la tombe de Lazare, Il pleurait; c’était l’Homme; c’était Jésus. Mais quand Il a appelé de la tombe un homme, un homme mort et enterré depuis quatre jours, c’était Dieu dans Son Fils, car Dieu seul peut parler aux morts. Dieu était dans Son Fils.

38        C’est vrai, c’est comme je l’ai dit l’autre soir, en rapport avec cette petite barque. Il était couché là, endormi, fatigué pour avoir prêché et guéri les malades. C’était un Homme quand Il était fatigué et épuisé, et qu’Il dormait au point que la tempête ne L’a pas réveillé. Mais quand Il a placé Son pied sur la cargue de la barque et qu’Il a levé les yeux et a dit: «Silence! tais-toi!», et le vent et les vagues se sont tus, qui, en dehors de Dieu, pouvait parler à la nature? Il était Dieu quand Il a parlé au vent et aux vagues.

            Il était un Homme quand Il était en proie aux douleurs, et aux souffrances atroces à cause des clous dans Ses mains et de la couronne d’épines sur Sa tête. Il était un Homme quand Il mourait. Mais le matin de Pâques, quand Il a brisé les sceaux et qu’Il est ressuscité, Il a prouvé qu’Il était Dieu. Il regardait comme Dieu; Il parlait comme Dieu; Il prêchait comme Dieu; Il guérissait comme Dieu. Et Il est Dieu, Dieu manifesté dans la chair, le Saint.

            Le Dieu Tout-Puissant couvrit de Son ombre la vierge Marie et créa une cellule de Sang qui produisit le Tabernacle dans lequel Dieu a vécu pendant trente-trois ans et demi. Dieu était dans Son Fils.

39        Un jour, un Homme se tenait là en train de prêcher, au début de Son ministère. On est allé prendre un vieux pêcheur; André est allé chercher son frère, il l’a amené là. Et quand il est arrivé auprès de ce simple Homme, juste un Homme, un charpentier de Galilée... Et quand il est arrivé auprès de Lui, devant Lui, ce charpentier de Galilée qui disait: «Je ne fais rien à moins que le Père Me le montre premièrement», a regardé cet homme droit en face et a dit: «Ton nom est Simon, et celui de ton père Jonas.» Qu’était-ce? C’était Dieu parlant au travers de Son Fils. Dieu était dans Son Fils. C’est la raison pour laquelle Il a dit: «Je ne fais rien à moins que le Père Me le montre.»

40        Quand Philippe a été converti, il a fait un contour pour aller jusque de l’autre côté de la montagne, à quinze miles [environ 24 km]; il trouva Nathanaël sous l’arbre et revint avec lui, il vint là où un Homme était en train de prêcher, un Homme de chair, un mortel, ayant du sang, de la chair, des os, juste un Homme; et aussitôt que leurs regards se sont croisés, Jésus a dit: «Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et Nathanaël répondit en s’écriant: «Rabbi (Maître), comment m’as-Tu connu? Tu ne m’as jamais vu.»

            Alors, de ces lèvres mortelles d’un Homme sortit cette Parole: «Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Comment avait-Il pu Le voir, à quinze miles de l’autre côté de la montagne? C’était Dieu parlant au travers de Son Fils.

41        Quand la femme au puits est sortie pour puiser de l’eau, elle vit un Homme, H-o-m-m-e, un Homme de chair, assis là, appuyé contre la paroi, un Juif de trente ans, mais qui paraissait en avoir cinquante, d’après ce que déclarent les Ecritures. «Tu veux dire que Toi, un Homme qui n’a pas plus de cinquante ans, Tu as vu Abraham? Maintenant, nous savons que Tu es fou.» Toqué, c’est-à-dire fou, Tu as un démon.

            Il a dit: «Avant qu’Abraham fût, Je suis.» Ce n’était pas un homme qui parlait, car Il n’avait que trente ans. C’était Dieu dans l’Homme. Certainement.

            Et cette femme L’a regardé, et Il lui a dit: «Apporte-Moi à boire.» C’était un Homme.

            Elle a dit: «Cela est contraire à nos coutumes; il existe une loi de ségrégation entre vous les Juifs et nous les Samaritains. Il n’est pas de coutume que Toi, un Juif, demandes une telle chose à moi, une Samaritaine.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui à qui tu parles.» Si tu connaissais Celui à qui tu...?... Je me demande des fois, quand nous nous mettons à genoux, si nous connaissons réellement Celui à qui nous parlons. «Si tu connaissais Celui à qui tu parles, tu M’aurais toi-même demandé à boire. Et Je t’aurais donné une Eau qui n’est pas celle que tu viens puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond et comment vas-Tu puiser l’eau? Tu n’as rien pour puiser.»

42        La conversation s’est poursuivie. C’est l’Homme qui parlait. Mais au bout de quelques minutes, quelque chose se produisit. Il dit: «Va, cherche ton mari, et viens ici.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant... Tu en as eu cinq, et tu vis avec le sixième qui n’est pas ton mari: ainsi donc, tu as dit la vérité.» Cela a fort étonné cette femme. Pourquoi? Elle a compris que ça ne pouvait pas être un homme. Elle a compris qu’Il était plus qu’un homme. Il était certainement plus qu’un homme; Il était Dieu. Voyez-vous, aujourd’hui, les gens veulent faire de Lui un Prophète. Il était le Dieu des prophètes. Il était Dieu Lui-même fait chair dans un corps, Sa propre création, un tabernacle saint qu’Il s’était créé, et Il y a habité. Et Il a marché à travers cela, Il a parlé à travers cela, Il s’est exprimé au travers de ce corps de chair, afin que par ce seul corps Il puisse donner un sacrifice, afin qu’Il puisse nous amener tous à Lui comme des fils et des filles de Dieu, et que le Saint-Esprit puisse parler au travers de nous et poursuivre Son oeuvre: Dieu dans Son Fils.

43        Quand Il a dit cela, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es Prophète. Nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Voyez-vous, c’était l’oeuvre du Messie. Qu’est-ce que le Messie? Eh bien, c’est le–le Logos, l’Esprit de Dieu. Le Messie c’est l’Esprit de Dieu, le Christ, l’Oint. Elle a dit: «Quand cet Esprit viendra de la Gloire, quand Il sera manifesté ici sur terre, Il nous annoncera ces choses. C’est cela Sa nature. C’est la nature de Dieu.» Elle a dit: «Eh bien, Tu dois être un Prophète, et nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses; mais Toi, qui es-Tu?»

            Il était le seul qui pouvait le dire, Il était le seul qui sera jamais capable de le dire: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Qu’était-ce? C’était Dieu qui parlait au travers de Son Fils.

            Elle a laissé cette cruche, elle est entrée dans la ville en courant, et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie?»

44        Croyez-vous que Dieu est dans Son Fils? Que Dieu est dans Son univers? Que Dieu est dans Sa Parole? Que Dieu est dans Son Fils? Maintenant, Dieu est-Il dans Son peuple? Ce qu’était la mort de Christ, c’était pour sanctifier une église afin qu’Il puisse poursuivre Son oeuvre au travers d’elle. Une expiation devrait être faite, et Son Corps, l’Homme Jésus, s’est offert volontairement en Sacrifice, comme nous l’avons vu cette semaine passée dans le type d’Isaac qui s’était soumis, volontairement à la mort. Il ne devait pas mourir. Il a dit: «Nul homme ne peut m’ôter la Vie; Je la donne Moi-même.» Et c’est ce qu’Il a fait au travers de ce Sacrifice qui accomplit l’Ecriture qui dit: «Celui qui est né de Dieu ne commet pas le péché, car il ne peut pécher.» Il y a un sacrifice sanglant pour l’homme qui est en Christ. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Dieu ne voit pas vos péchés; ils sont couverts par le Sang.

45        Il n’y a pas longtemps, je suis allé dans une ville où nous tenions un grand réveil. Et nous étions... Je devrais sortir loin dans la campagne. Des milliers et des milliers de gens assistaient à la réunion dans l’Ohio. Je désirais sortir pour me reposer un peu. Nous mangions dans un beau petit restaurant des Dunkards. Et le dimanche vint. Le petit restaurant était donc fermé. Et frère Baxter et les autres étaient tous allés préparer le service de l’après-midi; et j’ai dû aller chercher quelque chose à mettre sous la dent avant d’y aller. Et je suis allé de l’autre côté de la rue, dans un petit restaurant américain typique, situé au bord de la route. Quand je suis entré par cette porte-là, j’ai vu le spectacle le plus ignoble que j’aie jamais vu. Un policier se tenait là, le bras autour d’une femme, et le policier était aussi âgé que moi, peut-être un homme marié avec une ribambelle d’enfants à la maison et une épouse. Il avait le bras autour d’une femme et jouait à une machine à sou, ce qui est illégal dans l’Ohio... Il n’est pas étonnant que nous soyons corrompus. Les lois même de notre pays sont corrompues avec cela.

46        Il n’y a plus rien de bon en dehors de Jésus-Christ et de Sa Parole. Et vous avez peur de L’accepter. C’est le seul fondement sur lequel vous puissiez bâtir tous vos espoirs.

            Mes espoirs ne se fondent que Sur le Sang de Jésus et Sa justice.
            Lorsque tout cède autour de mon âme,
            Alors Il est tout mon espoir.
            Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens;
            Tout autre terrain n’est que sable mouvant,
            Tout autre terrain.

            Eddie Perronet a écrit ce sermon-là ou plutôt ce cantique-là qu’on chante à la cérémonie de remise des diplômes, quand l’église entre.

47        Remarquez, et pendant que ce policier se tenait là, je me suis arrêté. Je me suis dit: «N’est-ce pas étrange?» J’ai regardé là et il y avait une adolescente de pas plus de dix-huit ans. Et une bande de ces voyous avec des cheveux qui pendent jusqu’ici comme ceux des femmes, et tout coupés à l’arrière, faisant une queue de canard, peu importe comment vous appelez cela, une bande de ces petits gars en blousons, des motocyclistes et tout, ils étaient là à une table, les bras autour de cette jeune fille, autour de ses jambes, à ses hanches. Une autre... Je ne saurais dire devant un groupe mixte ce qui se passait. Et j’ai dit: «Oh! regardez-moi ça; regardez ça.»

48        J’ai entendu quelqu’un rire. J’ai regardé à ma droite et une vieille femme était assise là, elle était assez âgée pour être ma grand-mère. Elle avait au moins soixante ans ou peut-être plus. Et elle était assise là dans ces tout petits vêtements, ces shorts ou peu importe comment vous appelez cela. Elle était... Sa chair était si ridée que ses bras étaient plissés, et elle avait ce... tant de cette manucure, peu importe ce que vous vous mettez sur les lèvres, quelle que soit cette matière, et sur les yeux comme ceci. Et ses cheveux étaient coupés et teints; elle avait cela... Je ne condamne pas une femme de paraître bien jolie, mais n’ayez pas l’apparence du diable quand vous essayez de paraître bien jolie. Ayez l’apparence d’une dame, telle que Dieu vous a créée.

            Et elle avait donc des cheveux teints en bleu. Et je me suis dit: «Oh! la la! voyez-moi ça...» Et deux hommes ivres étaient assis là, c’était en été, l’un d’eux portait un grand pardessus, un vieux pardessus de l’armée, et un–un morceau d’étoffe autour du cou, en guise d’écharpe. Et ils étaient très ivres, ils étaient assis là en compagnie de cette vieille dame.

            Je me suis tenu là et j’ai dit: «Ô Dieu, veux-Tu dire que ma petite Becky et ma petite Sara (qui sont assises là derrière ce soir) vont devoir grandir au milieu de telles histoires? Comment peux-Tu regarder une telle histoire? Tu es saint; comment peux-Tu regarder cela? Si mon coeur à moi, qui suis un ministre, fulmine, ai-je dit, pourquoi ne balaies-Tu pas la chose? Comment peux-Tu faire cela, Te tenir là et regarder, comment un Dieu saint peut-Il regarder une telle histoire?» Et le vieil homme s’est levé, il a fait une certaine observation. Et ils... les deux hommes se sont retirés au lieu d’aisance.

49        Je me suis tenu là un petit moment et je me suis dit: «Je vais sortir de ce tas d’ordures.» Et j’ai dit: «Je préfère m’en passer plutôt que d’essayer de manger ici; il y a des maladies, de la souillure et tout le reste.» Je me suis donc tourné et je me suis mis à sortir, et le Saint-Esprit m’a parlé. Je n’oublierai jamais ce jour-là. Je suis allé derrière la porte. J’ai eu une vision du monde qui tournait. J’ai vu autour du monde une raie écarlate, juste le même genre de visions que j’ai ici à l’estrade. J’ai regardé, et là se tenait Jésus. Et j’ai vu mes péchés qui montaient contre Lui. Et j’ai vu un Livre qui était là, où était inscrit mon nom. Et chaque fois que je faisais quelque chose de mal, peu importe ce que c’était, Son Sang agissait comme le pare-chocs d’une voiture; Il empêchait la colère de Dieu de me frapper. J’ai vu les larmes couler de Ses joues, le Sang sur Son visage. J’ai regardé cela et je me suis dit: «Ô Seigneur, mes péchés Te font-ils souffrir comme cela?» Et j’ai compris alors que s’Il ne les retenait pas, à l’instant même où je faisais quelque chose de faux, Dieu m’aurait ôté la vie. Mais le Sang de Jésus empêchait cela. Voyez-vous? Il ne peut pas me voir aussi longtemps qu’il y a là un sacrifice pour moi.

50        Quand Jésus est mort, Il a purifié le monde entier du péché, mais vous devez L’accepter. Vous devez accepter votre pardon, sinon Dieu détruira le monde. Au tout premier péché qui fut commis, Dieu l’aurait ôté de sa place, parce qu’Il est saint. Et Ses Paroles sont justes.

            Avant même qu’Il puisse parler à Adam et Ève, Il a dû d’abord offrir un sacrifice expiatoire là, avec un agneau. C’est la raison pour laquelle les gens peuvent avoir le rock-and-roll et toutes sortes de vulgarités qu’il y a dans le monde ce soir, et Dieu ne leur ôte pas la vie, ou qu’Il épargne le monde, c’est parce que le Sang est sur le propitiatoire. Mais l’un de ces jours, ce Sang sera ôté du propitiatoire, et alors, ce sera le Jugement. Je ne sais pas; cela pourrait être ôté avant que cette horloge n’indique 9 h 30. Je ne sais pas. Et alors, il y aura des ténèbres, et il ne restera rien que le Jugement. Vous avez prononcé votre propre jugement par l’attitude que vous avez adoptée vis-à-vis de Son Fils et de l’expiation.

51        Et j’ai vu mon nom là et j’ai couru vers Lui; j’ai dit: «Seigneur, veux-Tu dire que mes péchés T’ont fait du mal comme cela?»

            Et je L’ai entendu dire: «Pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.»

            J’ai dit: «Seigneur, si Tu me pardonnes mes péchés, je Te promets de Te servir.» Et de Sa main qu’Il a retirée de Son côté, Il a écrit sur ce vieux Livre: «Pardonné», Il l’a jeté derrière Lui dans la mer de l’oubli. Et j’ai dit: «Je Te serai toujours reconnaissant, ô Dieu.»

            Il a dit: «Maintenant, Je te pardonne tes péchés gratuitement; mais toi, tu veux la détruire.» Alors, je suis sorti de la vision; et j’ai vu qu’Il m’indiquait cette femme. «Moi, Je t’ai gratuitement pardonné.» Le péché est péché, qu’il soit petit ou grand. J’ai donc dit: «Ô Seigneur, pardonne-moi.»

52        Je me suis avancé là où elle était. Je me suis dit: «Je dois mettre ceci en ordre avant de partir.» Je me suis approché; j’ai dit: «Bonjour.»

            Elle a dit: «Oh! bonjour.»

            J’ai dit: «Ça vous dérangerait que je m’assoie?»

            Elle a dit: «Oh! j’ai de la compagnie.»

            J’ai dit: «Soeur, je ne parle pas dans ce sens-là.» J’ai dit: «Je désire juste vous parler une minute.» Et je me suis assis là et me suis mis à lui parler. Et pendant que je lui parlais, j’ai remarqué que cette substance noire qu’elle avait sur les yeux commençait à s’effacer de son visage; elle pleurait.

            Elle a dit: «Comment vous appelez-vous? N’êtes-vous pas ce monsieur Branham qui est par ici dans ce...»

            J’ai dit: «Si, madame.»

            Elle a dit: «J’ai honte de moi.»

            Elle est restée assise là et m’a raconté l’histoire de son père qui était un prédicateur méthodiste à l’ancienne mode, de deux jeunes filles qui étaient dans le monde à l’époque, mais elle a raconté une histoire qui s’était passée, et cela l’avait brisée. Bien des fois, nous voyons des gens, nous ne savons pas ce qu’il y a derrière leur histoire. Et, je l’ai donc écoutée, elle a dit: «Monsieur, autrefois je connaissais Dieu. J’allais à l’église avec mon papa et ma mère.» Et elle m’a raconté son histoire qui était vraiment pitoyable, que–qu’elle était tombée dans le péché. Et elle a dit: «Il n’y a plus d’espoir pour moi.»

            J’ai dit: «Est-ce que vous L’aimez?»

            Elle a dit: «Bien sûr que je L’aime.»

            J’ai dit: «Comment pourriez-vous L’aimer si Lui ne vous aimait pas?»

            Je l’ai prise là par la main, et nous avons eu, au milieu de ce plancher, une réunion de prière. Nous avons dispersé le groupe de la machine à sou et les autres comme cela. Et elle fut conduite au Seigneur Jésus. Pourquoi? Il y avait une expiation qui attendait là pour l’accepter, pour ôter ses péchés.

53        Dieu est dans Son peuple. Quand Il était... Les gens ont marché avec Lui ici sur la terre pendant trente-trois ans. Dieu était alors avec Son peuple. Mais Il leur a dit d’attendre dans la ville de Jérusalem. Ils sont montés là et ils ont barricadé les fenêtres, parce qu’ils avaient peur. Dieu était avec Son peuple.

            Mais alors, le jour de la Pentecôte, il vint un bruit comme celui d’un vent impétueux qui remplit toute la maison où ils étaient assis; alors Dieu était dans Son peuple. Ils sont sortis par les portes et sont entrés dans les rues pour sceller leur témoignage de leur propre sang. Dieu était dans Son peuple.

54        Quand le vieil Elie fut appelé (dans la mesure où le prophète était là) et là était étendu un enfant mort, il fit les cent pas dans la chambre. Qu’était-ce? Un homme qui marchait. Mais tout à coup, il sentit l’onction venir sur lui, et il s’étendit sur l’enfant, et ce dernier éternua à sept reprises et revint à la vie. Qu’était-ce? Dieu dans Son peuple. Il y eut Paul qui prenait des linges qui avaient touché son–son corps et les envoyait aux malades et aux infirmes, et ils étaient guéris. Qu’était-ce? Dieu dans Son peuple.

            Il y eut l’apôtre Pierre qui n’avait pas assez d’instruction pour écrire son propre nom; quand il passait dans les rues et que les gens s’étendaient à son ombre, ils étaient guéris. Qu’était-ce? Dieu dans son peuple.

            Certainement, de quoi s’agit-il ici soirée après soirée, quand vous voyez se produire de glorieux signes et prodiges du Surnaturel Christ de Dieu ici parmi les gens? Qu’est-ce? Dieu dans Son peuple.

55        Croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Que Dieu est dans Sa Parole? Que Dieu est dans Son Fils? Que Dieu est dans Son peuple? Maintenant, s’Il vient dans cette salle ce soir et se manifeste pour montrer qu’Il est ici dans le peuple, ne vous souviendrez-vous pas qu’il y a un sacrifice de Sang là-bas qui vous attend? Vos péchés sont sous le Sang. Croyez au Seigneur Jésus-Christ, chacun de vous.

            S’il y en a, ceux qui sont ici dans–ici ou qui suivent par la radio, qui ne L’ont jamais accepté auparavant, je vous prie à cette heure-ci, à la clôture de cette grande série de réunions de l’Angelus Temple, souvenez-vous, Dieu est tout près de votre lit là-bas. Dieu est tout près de vous qui êtes assis là dans le bar. Dieu est près de vous qui êtes dans le péché, là dans la voiture. Dieu est près de vous partout où vous êtes. «Il n’est pas plus éloigné, a dit l’apôtre, que votre bras droit.» Il est juste attaché à vous. Il connaît chaque mouvement que vous faites, chaque pensée de votre esprit. Croyez tout simplement en Lui et laissez-Le vous sauver.

56        Et vous ici qui êtes dans cet auditoire visible, croyez-vous que Dieu est ici? Si vous ne L’avez jamais accepté auparavant comme votre Sauveur personnel, inclinez la tête maintenant et prions. Combien ici dans ce grand auditoire visible ce soir voudraient lever la main et dire: «Je crois maintenant au Seigneur Jésus-Christ; qu’Il soit miséricordieux envers moi et qu’Il pardonne mes péchés. Souvenez-vous de moi, Frère Branham, dans un mot de prière»? Que Dieu vous bénisse, là dans l’auditoire. C’est juste, levez la main, c’est... Que Dieu vous bénisse. Derrière à ma droite, ici au rez-de-chaussée, que quelqu’un lève la main. Est-ce que vous allez... Avez... Honorez-vous la miséricorde de Dieu envers vous? L’honorez-vous suffisamment pour accepter Son sacrifice et dire: «Ô Dieu, sois miséricordieux envers moi»? Levez votre main.

            Quelqu’un en haut au balcon, ici au-dessus de moi du côté droit, dites...Quelqu’un va-t-il lever la main et dire: «Frère Branham, je ne vis pas très correctement; je prie, ô Dieu, aie pitié de moi. J’ai calomnié les gens et j’ai fait des choses vulgaires à leur sujet et tout, et ce n’est pas l’Esprit de Christ, de faire cela. Je veux lever la main et dire: ‘Ô Dieu, aie pitié de moi.’»? Il vous a pardonné, Il a jeté votre mer–vos péchés dans la mer de l’oubli. Au fond du balcon, par ici, levez... Que Dieu vous bénisse vous là tout le long, c’est juste, vous qui levez la main. C’est bien.

57        Maintenant, Dieu dans Son–dans Son univers. Observez-Le dans le coucher du soleil. Observez-Le dans les oiseaux. Observez-Le dans les fleurs. Observez-Le dans le vent. Observez-Le dans les arbres. Observez-Le dans la matinée. Observez-Le dans le midi. Observez-le dans la nuit quand Il fait sortir Ses étoiles. Dieu est dans Son univers. Nous pourrions passer des heures là-dessus.

            Dieu est dans Sa Parole. Il tient chaque Parole et La rend manifeste. Dieu est dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils, certainement. Il est le Fils de Dieu. Dieu était en Lui, se manifestant au monde.

            Dieu est dans Son peuple. Observez ici, si vous voulez voir Dieu dans Son peuple, regardez partout dans cet auditoire. Tous ceux qui sont nés de l’Esprit de Dieu et qui savent qu’ils sont passés de la mort à la Vie, levez la main. Littéralement des milliers d’entre eux ont levé la main; ils sont passés de la mort à la Vie, pourquoi? Dieu est dans Son peuple. Combien par ici ont été guéris par le moyen de la guérison divine et savent que Dieu est un Guérisseur? Levez la main. Ceux qui suivent par la radio, vous devriez voir ceci: littéralement des milliers ont les mains levées. Qu’est-ce? C’est la preuve que Dieu est dans Son peuple. Dieu les a sauvés du péché. Dieu les a guéris de la maladie. «Il était blessé pour nos péchés, c’est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris.» Combien sont passés de l’angoisse, de la crainte, du doute et des frustrations à la joie, la paix, la longanimité, la bénignité, la douceur, la bonté et la patience? Levez vos mains dans l’auditoire: littéralement des milliers.

            Vous qui suivez par la radio, acceptez cela maintenant. Si vous ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur personnel, acceptez-Le maintenant tandis que nous prions. Inclinons la tête.

58        Seigneur, la réunion est presque terminée. Juste encore un peu de temps maintenant pour le service de guérison et nous allons clôturer pour aller là-bas à San Jose. Ô Dieu, Tu t’es manifesté à nous. Nous sommes suffisamment convaincus que Tu es Dieu, et que Jésus est Ton Fils, et que nous sommes Ton peuple; car notre esprit rend témoignage avec Ton Esprit que nous sommes des fils et des filles de Dieu, et que nous sommes passés de la mort à la Vie. Plusieurs ont levé leurs mains ici dans l’auditoire visible, et, ô Seigneur, Toi seul Tu sais combien l’ont fait dans l’auditoire invisible. Pourquoi ont-ils levé les mains? C’est parce qu’ils ont besoin de Toi, Seigneur. Ils ont levé les mains vers le Créateur des cieux et de la terre, et ils ont demandé le pardon de leurs péchés.

            Tu as dit dans Ta Parole: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à Moi.» Et je sais que Tu les recevras et... car ils ont cru en Toi. Et il est écrit dans la Parole, c’était prononcé par la bouche de Ton Fils Jésus (et toute Ecriture est inspirée et aucune ne peut faillir), Il a dit: «Celui qui écoute Ma Parole, et qui croit à Celui qui M’a envoyé, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la Vie.» Seigneur, ils sont à Toi. Ils sont les brebis de Ton pâturage maintenant. Conduis-les aux eaux paisibles et restaure leurs âmes avec de choses excellentes. Et s’ils traversent la vallée de l’ombre de la mort, ils ne craindront aucun mal, car Tu es avec eux.

59        Plusieurs centaines, Seigneur, nul doute que, je n’arriverai jamais à les voir ou à leur serrer la main. Mais un jour, de l’autre côté de la rivière, je les verrai. Et nous parlerons de cette dernière soirée du dimanche de clôture de cette série de réunions de l’Angelus Temple; c’est là qu’ils ont trouvé Jésus comme leur Sauveur. Le Glorieux Saint-Esprit les a cherchés et il les a choisis, et ils ont levé leurs mains. Partout à travers la ville, et–et dans les Etats, et sur la mer et dans des navires, et–et dans les îles, ils ont levé les mains vers Jésus, parce qu’ils ont senti Son Esprit parler étrangement à leurs coeurs, et ils savent qu’Il ne les condamnera jamais, mais que plutôt Il leur donnera la Vie Eternelle.

            Et aussi, Père, guéris les malades et les affligés qui sont là-bas où on suit par la radio. Ceux qui sont couchés dans des lits, et ceux qui ont les mains posées les uns sur les autres, fais que le Saint-Esprit entre dans chaque âme et leur donne Jésus-Christ pour chaque besoin qu’ils ont. Accorde-le, Seigneur.

            Ils sont à Toi maintenant. Ils sont venus; ils ont levé les mains, ils T’ont reçu. Et à présent, j’ai prié pour eux et je crois que Tu entends la prière. Désormais, ils sont à Toi, Père. Garde-les en paix, et accorde-leur la miséricorde et la guérison pour leurs corps, et–et la joie pour leurs âmes. Et puissent-ils vivre dans cette vie, et dans la vie à venir, puissions-nous nous rencontrer. Accorde-le, Père. Car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen.

60        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... au sujet de la Parole de Dieu qui vous lave. Oh! chantons ce bon vieux cantique. Je suis certain que vous tous savez le chanter donc. Nous nous apprêtons à commencer la ligne de prière pour les malades et les affligés juste dans quelques instants. «Je L’aime, je L’aime, parce qu’Il m’aima le premier.»

            Combien connaissent cela? Levez la main. Vous qui suivez par la radio, chantez cela avec nous pendant que Billy s’approche ici pour nous aider, s’il veut bien. Et chantons maintenant juste pour la gloire de Dieu. Et maintenant, nous allons adorer. Après la Parole de Dieu qui a été très tranchante, maintenant, adorons le Seigneur. Très bien, tous ensemble.

Je L’aime, je L’aime,
Parce... Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

61        Combien de méthodistes y a-t-il ici ce soir, levez la main? Que le Seigneur bénisse les méthodistes. Combien de baptistes? Levez la main. C’est bien, regardez les baptistes. Les presbytériens, levez la main. C’est bien. Les luthériens, levez la main. C’est merveilleux, c’est bien. Pendant que nous chantons encore ce cantique, tournez-vous carrément. Et vous baptistes et méthodistes, serrez-vous la main. Et les presbytériens, les pentecôtistes, les nazaréens et les pèlerins de la sainteté, serrez-vous la main vous tous maintenant, pendant que nous chantons Je L’aime, dans cette grande communion. Très bien.

Je L’... (C’est juste, serrez-vous la main), je L’aime,
Parce que...

            Vous qui suivez par la radio, vous devriez voir ceci: littéralement des milliers et des milliers de personnes se serrent la main.

Et acquit mon salut
Sur le bois du calvaire.

62        Oh! n’est-Il pas merveilleux, si aimable, si doux et si véridique? Combien ce soir maintenant dans la salle, dans l’assistance visible, sont malades et dans le besoin? Levez la main, en disant: «Seigneur, j’ai besoin juste d’un petit toucher de Ta part.» Nous avons un petit cantique que nous avions l’habitude de chanter: «Un petit entretien avec Jésus règle le problème, parfaitement». Beaucoup ont entendu ce cantique et l’ont chanté.

            Maintenant, nous ne pouvons pas faire venir trop de gens à l’estrade. Tout au long de la semaine, vous l’avez remarqué, quand des cartes n’avaient pas été distribuées et ainsi de suite, nous avons tenu une ligne du discernement, nous avons tout simplement laissé les gens dans l’auditoire commencer à prier. Jésus est le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Et combien étaient ici pour entendre le Saint-Esprit parler et appeler les gens, et faire la même chose qu’Il faisait dans la Bible? Dites «amen». Maintenant, vous qui suivez par la radio, vous pouvez entendre cela: littéralement des centaines et des centaines de gens ont été aux réunions.

            Combien n’ont jamais assisté à l’une des réunions auparavant, faites voir vos mains. Partout dans la salle, l’auditoire visible...

63        [Interruption sur la bande–N.D.E.]... ‘tote’ et ‘fetch’ et ‘carry’, tout ce genre de grammaire... Ils sont assez avisés pour comprendre que je ne peux pas être un docteur; je suis–je suis juste votre frère. Je suis juste frère Branham. J’aurais souhaité avoir vraiment assez d’instruction pour être... J’apprécie certainement et honore certainement un homme qui a étudié pour obtenir ce diplôme. Mais moi, je–je–je suis trop illettré pour cela. Et c’est pour cette raison que j’ai dit que j’étais assez sage pour ne pas accepter le diplôme, parce que je sais que les gens sont avisés. Je ne veux pas...

            C’est comme le membre du Congrès, Upshaw, le feu membre du Congrès, Upshaw, avait l’habitude de le dire. Sa veuve est ici quelque part; d’habitude elle est là aux réunions. Il avait l’habitude de dire: «Vous ne pouvez pas être ce que vous n’êtes pas.» Et c’est tout à fait vrai. C’est juste. Oui, Soeur Upshaw, je vous vois au fond de l’auditoire. «Vous ne pouvez pas être ce que vous n’êtes pas.» Soyez simplement vous-même; les gens vous apprécieront davantage.

64        Maintenant, il y a 100 cartes. Je... Est-ce juste? C’est quelle série? S. Chaque soir–chaque jour, on distribue les cartes. Pendant quatre jours cette semaine, nous n’avons pas distribué les cartes et on a simplement appelé la ligne. Maintenant, ce soir, pour le service de guérison nous allons appeler ces 100 cartes et commencer à prier pour ces gens.

            Et je voudrais que chaque personne, si vous le pouvez, à la fin de la réunion, nous accorde les quinze prochaines minutes, s’il vous plaît, les vingt prochaines minutes. Et restez pour le service. Vous qui êtes malades et affligés, soyez simplement en prière pendant que la ligne de prière passe. Vos prières ont tout autant à faire avec cela que mes prières. La prière de la foi sauvera le malade; Dieu le relèvera.

            Et vous qui suivez par la radio, si la transmission continue, je me suis dit qu’ils pouvaient couper l’antenne à 21 h 30, mais je vois que la lampe est encore allumée. Ainsi, vous qui suivez par la radio, priez avec nous qui sommes ici, tandis que nous prions pour vous. Et nous allons être dans l’expectative de voir Dieu dans Son peuple. L’avez-vous vu dans Son univers? L’avez-vous vu dans Sa Parole? L’avez-vous vu dans Son Fils? L’avez-vous vu dans Son peuple? Certainement, maintenant Il est ici. Cela fait qu’Il soit ici. Trois constitue un témoignage, et ceci c’est plus que trois; ceci c’est quatre. Dans les Ecritures, trois, c’est une confirmation.

65        Très bien, maintenant la carte de prière S numéro 1. S comme salut. Carte de prière numéro 1, voulez-vous bien lever la main, où que vous soyez? Carte de prière numéro 1, ai-je vu cela? Dites donc, êtes-vous sûr de ce numéro-là? Non. Combien ont des cartes de prière série S par ici? Levez la main. Oui, je pense que... il y a seulement... c’est tout. Il n’y a pas d’autres cartes de prière ici, à part la série S, car chaque soir nous prenons toutes les cartes de prière qu’il y a dans la salle.

            Ainsi, la carte de prière S numéro 1. Regardez autour de vous, il peut s’agir de quelqu’un qui est sourd, qui n’entend pas. Il s’agit peut-être de quelqu’un qui est dans un fauteuil, dans un lit de camp, qui ne peut pas se déplacer, vérifiez leur numéro. Numéro 1, pouvez-vous... C’est vous qui l’avez? Très bien, je m’excuse. Numéro 2, levez la main, S numéro 2. Très bien. Numéro 3. Tout... 4... 3? Je n’ai pas vu cette main-là. 3, 4. Numéro 2, où est le numéro 2? Si vous voulez que l’on prie pour vous, vous feriez mieux de vite répondre, car nous allons appeler quelqu’un d’autre à la place. Très bien. S... Est-ce en haut au balcon? Les gens qui se déplacent là-haut au balcon, est-ce la carte S numéro 2? Est-ce ici en bas? Numéro 2? Numéro 3, où est le numéro 3? Levez la main, le numéro 3. Il n’y a que deux personnes debout là, et comment cela peut-il être le numéro 3? C’est ce que je me demande. Oh! numéro 2 et numéro 3. Numéro 4? Qui a le numéro 4? Voulez-vous tous lever la main, 4? Numéro 5? C’est bien, approchez, madame. 6, 7. C’est bien. 8. Maintenant, vous faites cela. 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, venez directement et prenez place maintenant.

66        Voyez, la raison pour laquelle nous les appelons comme ceci, c’est pour éviter que les gens ne se bousculent et ne se piétinent et... Tout doit être fait décemment et dans l’ordre dans la Maison de Dieu. Tout doit rentrer dans l’adoration divine, dans une attitude propre à cela.

            Combien d’entre vous n’ont pas de cartes de prière et désirent que Jésus les guérisse? Levez la main. Très bien. Maintenant, cela... Il est simplement–Il est partout, dans Son univers, dans Sa Parole, dans Son Eglise, dans Son peuple, dans Son Fils; Il est partout.

67        Très bien, pendant qu’on les aligne, 15, 16, 17, 18, 19, 20. Jusqu’à 20, très bien, c’est parfait. Très bien, ils alignent les gens, le groupe des huissiers est là, qui les prépare. Très bien, 20? Très bien, 21. Très bien, la dame assise juste là derrière. 22, est-ce en haut au balcon? 22? 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30. C’est parfait. Maintenant, pendant qu’on les aligne, chantons un choeur: Je L’aime. Très bien.

Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

68        31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, qu’ils s’alignent par ici jusqu’à 40. Oh! ne L’aimez-vous pas? Il est si réel, si bon. Je me demande si nous pouvons chanter un petit choeur pendant qu’on se tient ici, soeur: «A la croix où mourut mon Sauveur, là pour la purification du péché j’ai crié; là Son Sang fut appliqué à mon coeur; gloire à Son Nom!» Très bien. Que tout le monde reste assis jusqu’à ce que votre numéro soit appelé; et maintenant restez très calmes, car nous voulons que vous nous aidiez à prier pour ces malades. Très bien.

A la croix où mourut mon Sauveur,
Là pour la purification du péché j’ai crié;
Là Son Sang fut appliqué à mon coeur;
Gloire à Son Nom!

Gloire à Son Nom!
Gloire à Son Nom!
Là le Sang fut appliqué à mon coeur;
Gloire à Son Nom!

69        Maintenant, de 40 à 50, levez-vous... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... il nous tue, nous allons mourir de toute façon, donc nous finirons par mourir. Mais s’ils nous épargnent la vie, oh! nous serons rendus vivants ou plutôt gardés en vie. Et Dieu a récompensé leur foi.

            Maintenant, ce soir vous tous qui êtes dans ces fauteuils et tout, et sur des lits de camp, et l’homme mourant qui est étendu juste ici, et qui me regarde, il... Il ne vous est pas demandé d’aller dans le camp de l’ennemi. On s’attend à ce que vous soyez dans la maison du Père, où il y a Ses bénédictions et Sa promesse selon laquelle Il va vous guérir, vous rétablir et vous bénir. Je suis certain qu’Il le fera, et vous, croyez maintenant de tout votre coeur.

70        A présent, vous qui vous tenez maintenant ici dans la ligne de prière, vous qui devez entrer dans la ligne, s’il y a un péché non confessé dans votre vie... Rappelez-vous, je vous renvoie carrément la balle, mon frère. Ecoutez, si vous avez un péché que vous n’avez pas confessé, sachez que votre condition sera pire que jamais auparavant, si vous venez ici pour que l’on prie pour vous alors que vous avez dans votre vie un péché non confessé. Arrangez les choses. Si c’est dans votre vie, quittez la ligne une minute, arrangez cela; puis revenez dans la ligne. Mais ne venez pas de cette manière-là.

            Maintenant, c’est la raison pour laquelle mes lignes de prière sont d’habitude ... quand je passais chaque personne au peigne fin pour voir par les visions du Seigneur s’il y avait un péché dans leur vie. Et puis, la raison pour laquelle je faisais cela, c’était pour être sûr. Si Dieu a permis à Satan de placer quelque chose sur les gens et que moi, je vienne ôter cela par la prière, alors, c’est moi qui aurai des ennuis avec Dieu. Et je–je ne veux donc pas faire cela, et c’est la raison pour laquelle je les prenais un à un et observais attentivement pour que rien ne puisse échapper.

            Maintenant, ce soir, ce n’est pas une ligne de discernement, ce n’est pas le discernement, mais juste pour prier... Si donc vous avez un péché non confessé dans votre vie, n’entrez pas dans la ligne avant d’avoir mis cela en ordre. Maintenant, si donc vous avez un péché, quand vous passez ici, ne passez pas juste en vous disant: «Je vais y aller et laisser frère Branham prier pour moi.» Eloignez cela, faites sortir cela de votre esprit.

71        La chose à faire, c’est de savoir que vous venez pour accomplir une promesse que Dieu vous a faite. Des milliers de gens seront en train de prier pour vous. Et quand vous passerez dans cette ligne, quand nous prierons, que nous vous imposerons les mains, aussitôt que des mains vous seront imposées, c’est juste comme si on vous relevait de l’eau de baptême. Vous aurez fait quelque chose dont Dieu vous a donné la promesse, que ça arriverait. Celui qui croit et qui sera baptisé sera sauvé.

            Sortez directement de cette salle en témoignant que vous êtes sauvé. Qu’arriverait-il si vous sortiez de cette salle en disant: «Eh bien, je ne sais pas»? Alors vous n’êtes pas sauvé. Mais Dieu amènera votre corps à obéir à votre confession. Voyez-vous? Et Il est le Souverain sacrificateur de notre confession. Avant que vous puissiez être guéri, vous devez d’abord le confesser. Vous devez croire que vous êtes guéri. Et puis, lorsque vous croyez que vous êtes guéri, Dieu amène votre corps à obéir à votre confession. Ainsi quand donc, vous passerez ici, que le problème soit réglé; dites: «Ô Dieu, c’est Ton ordre. Je crois que je suis guéri», quittez l’estrade en disant... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

72        Si le Seigneur Jésus me révèle quelque chose concernant cet homme, comme Il l’a fait quand Philippe est venu vers Lui, plutôt quand Philippe est allé chercher Nathanaël, si le Seigneur Jésus me dit... Maintenant, cet homme est peut-être malade; il peut s’agir des problèmes financiers. Je ne sais pas. Je ne l’ai jamais vu. Nous sommes simplement des inconnus qui se rencontrent pour la première fois. Mais si Dieu est dans Son peuple et si Dieu est en lui pour lui donner la foi pour croire que–que le Saint-Esprit est ici pour faire cela, et qu’alors le Saint-Esprit, par un don divin qu’Il m’a donné, pour me permettre juste de me soumettre à Lui, plutôt juste pour me remettre entre Ses mains, et s’Il utilise mes lèvres pour dire à cet homme la raison pour laquelle il est ici, ou quelque chose qu’Il sait que moi j’ignore, cela vous amènera-t-il tous à croire? Très bien. Cela vous amènera-t-il à croire vous aussi, frère? Cela le fera-t-il? Vous croyez, très bien. Très bien. Maintenant, puisse le Seigneur accorder ces choses; et s’Il le fait, nous allons Le louer pour cela.

            Maintenant, c’est la première fois que je vois cet homme, mais si le Seigneur, le Fils de Dieu en qui je me confie maintenant, me révèle pour quel motif cet homme est ici, Son Nom sera honoré et glorifié.

73        Tandis que je regarde cet homme, si les gens peuvent voir cette Lumière qui se tient entre moi et cet homme, c’est la photo que vous trouvez ici. C’est le Saint-Esprit, et il y a une femme qui est assez âgée qui apparaît. Et c’est la mère de cet homme. Et il est ici pour que l’on prie pour elle. C’est juste. Croyez-vous que le Saint-Esprit peut me dire quel est votre problème ou quel est le problème de la personne pour laquelle vous êtes là, le bien-aimé pour qui vous priez? Sa... Je vois quelque chose avec un stéthoscope... Non, ce–c’est au coeur; c’est une maladie du coeur. Elle n’est pas ici. Elle vit loin d’ici. Elle est dans une contrée boisée, où il y a beaucoup de bois; et il s’agit de l’Arkansas. Elle est de l’Arkansas. C’est vrai.

            Et je vois une femme plus jeune; c’est votre épouse. Elle est ici, elle a quelque chose comme une–une grosseur dans son côté. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Soyez-en le juge. Est-ce vrai? Allez et re-... Croyez-vous maintenant? Vous trouverez la chose telle que vous l’avez crue. Maintenant, allez et recevez cela, au Nom du Seigneur Jésus.

            Maintenant, soyez très respectueux, croyez de tout votre coeur. Dieu, dans Son univers, Dieu tenant Sa Parole. L’a-t-Il promis? Dites amen. «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple.

74        Très bien. Juste encore un. L’homme est un inconnu. Je ne le connais pas. Dieu le connaît. Moi, non. Il est probablement plus âgé que moi. Nous sommes peut-être nés à des années d’intervalle et à des kilomètres de distance, mais Dieu nous connaît tous deux. Croyez-vous que le Seigneur Jésus peut me dire quelque chose à votre sujet? Eh bien, si je disais: «Vous êtes malade, monsieur. Vous allez vous rétablir.» Ce serait une bonne chose. C’est merveilleux. Mais cependant, vous ne sauriez pas si j’ai deviné cela ou pas. Mais si le Saint-Esprit vous dit quelque chose que vous avez été ou que vous avez fait, ou quelque chose que vous savez que j’ignore... Et s’Il sait ce qui a été, Il saura certainement ce qui sera. Est-ce juste? Si vous croyez cela, levez la main maintenant. Voyez-vous? Très bien.

            Maintenant, nous n’allons pas prendre beaucoup de ces gens-ci, car cela m’affaiblit. Le Fils de Dieu, une femme a touché Son vêtement, cela L’a affaibli. Et moi, je ne suis qu’un serviteur de Christ.

            Cet homme, je le vois se déplacer. C’est quelque chose en rapport avec le fait de manger. Il s’agit de son estomac. Il souffre de l’estomac. C’est juste. Et cela a été provoqué par la nervosité. Vous souffrez de la nervosité, et vous avez encore quelque chose; c’est le sinus, par ici, vous avez une gorge mal-en-point, et vous avez subi une opération des amygdales, et vous avez mal à la gorge. C’est vrai. Croyez-vous? Cela n’était pas guéri. Très bien. Croyez-vous que je suis Son serviteur, le serviteur du Seigneur? Maintenant, si c’est juste, agitez les mains vers les gens comme ceci, afin qu’ils puissent voir que ce qui a été dit est vrai. Vous entendez cela, tout est vrai. Vous dites que j’ai peut-être deviné cela.

75        Maintenant, juste pendant que nous prenons notre temps avec cet homme, faisons un pas en arrière. Je ne sais pas ce que c’était, monsieur, mais peu importe ce que c’est, maintenant suivez attentivement et voyez ce qu’Il dit, car ce n’est pas moi qui parle. Si je parle et que vous essayez de dire quelque chose, je n’ai pas l’intention d’être rude, mais je ne peux pas... Je parle tout simplement; je regarde quelque chose arriver et je me mets simplement à parler... Ce n’est pas moi qui parle; c’est Lui. Oui, je vois cela revenir. C’est–c’est quelque chose en rapport avec une opération. Oui, c’était à la gorge. C’est juste. Et l’homme–il y a quelque chose en rapport avec un ministre. Oh! vous avez un fils qui est un ministre, vous avez un fils prédicateur. C’est juste. Croyez-vous que Dieu sait qui vous êtes? Peut-Il me dire qui vous êtes? Cela vous aiderait-il, Monsieur Martin? C’est tout à fait juste. Maintenant, rentrez chez vous et portez-vous bien, et cela ira bien. Que Dieu vous bénisse donc. Ayez la foi.

76        Croyez-vous? De tout votre coeur, ayez la foi. Soyez respectueux maintenant. Bon, je vous prie de ne pas vous déplacer. Ne–ne faites pas cela. Voyez-vous, vous–vous–vous mettez simplement tout en pièces. J’essaie de contacter aussi ces gens qui sont dans l’auditoire. Je vous prie de rester tranquilles une minute. Prenons encore juste une personne et ensuite vous pourrez–vous pourrez aller de l’avant, voir si... Le–l’Ange du Seigneur a dit: «Si tu amènes les gens à te croire...» Et quand je vous dis de faire quelque chose, vous devriez le faire avec respect. Voyez-vous, si vous ne le faites pas, cela prouve que vous ne croyez pas cela. Voyez-vous? Ainsi, maintenant soyez respectueux, juste pour ceux qui croient réellement pour celui-ci. Ensuite, nous allons commencer la ligne et irons droit jusqu’à la fin.

77        Sommes-nous des inconnus l’un à l’autre? Le Seigneur nous connaît tous deux. Croyez-vous que Dieu peut me révéler quelque chose à votre sujet, votre maladie? J’étais en train d’observer. Je crois que les deux autres, c’étaient des hommes, n’est-ce pas juste, Billy? Et cette fois-ci, c’est une femme. Maintenant, juste pour que vous voyiez qu’il n’y a aucune différence pour Dieu.

            La femme souffre de la nervosité. Et puis, vous avez des varices. C’est juste, n’est-ce pas? Si c’est juste, levez la main. Très bien. Maintenant, croyez-vous là-bas, vous toutes les femmes et tous les hommes? Il y a quelque chose d’autre chez cette femme. Il y a quelque chose d’autre qui la dérange, car j’ai senti son esprit. Elle n’a pas été très exactement touchée pour la chose principale. C’est tout à fait juste. Voyez-vous? Il y a quelque chose d’autre; voyons. Oui. C’est une grosseur. Et la grosseur est dans votre nez. C’est juste, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous connaît? Très bien, Mademoiselle Ruth Johnson, vous pouvez maintenant rentrer chez vous et être guérie. Amen. C’est cela votre nom. Qui sait cela? Le même Dieu qui savait qui était Pierre. Ce n’était pas moi. Je ne connais pas la femme. C’est Lui. Le croyez-vous? Très bien. Ayez la foi.

78        Maintenant, inclinez tous la tête et mettez-vous à prier pendant que nous imposons les mains à ces gens. Très bien.

            Dieu bien-aimé, au Nom de Jésus, guéris cette femme.

            Approchez maintenant. Commencez simplement à vous réjouir. Seigneur, au Nom de Jésus, guéris cette femme.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.

            Ô Dieu, guéris ce petit garçon, au Nom de Jésus. Amen.

            Guéris cette femme, au Nom de Jésus.

            «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.» Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur, Seigneur.

            Ô Dieu, tandis que cette femme approche en passant, guéris-la, au Nom de Jésus-Christ, je Te prie. Amen.

            Voulez-vous approcher? Au Nom du Seigneur Jésus, guéris notre soeur que voici. Amen.

            Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, je lui impose les mains pendant que des milliers prient, au Nom de Jésus.

            Que Dieu bénisse cet homme et le guérisse, au Nom de Jésus.

            Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à notre soeur.

79        Maintenant, si les gens se mettaient à l’ombre de Pierre... Ce n’était pas Pierre. Combien savent qu’il ne s’agissait pas de cet apôtre? Dites amen. [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Oh! c’était Dieu. C’était leur foi dans le fait qu’il était un serviteur de Dieu.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frère, Seigneur.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frère.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frère. Merci, frère.

            Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre soeur.

            Ô Dieu, guéris cette précieuse femme âgée alors qu’elle s’approche pour passer ici à l’estrade, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Approchez, chère soeur. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente, ô Dieu. Amen.

            Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, ô Dieu, je Te prie de la guérir. Amen.

            Je suis juste comme... Tous ces gens qui prient là-bas, regardez les gens prier. Qu’en est-il de vous qui suivez par la radio? Venez en vous réj-... réjouissant, en croyant maintenant.

            Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, je Te prie de la guérir.

80        Nous ne savons vraiment pas ce qui est sur le point d’arriver, mais je sens vraiment que quelque chose est sur le point d’arriver. Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, je Te prie de la guérir.

            Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, je Te prie de la guérir...?...

            Que Dieu vous bénisse, frère. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frère, Seigneur.

            Ô Dieu, au Nom de notre Seigneur Jésus, guéris le frère.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frère, Seigneur.

            Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, guéris notre soeur ici présente.

            Ô Dieu, guéris mon frère, au Nom de Jésus-Christ.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur, Seigneur.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente, Seigneur. Amen. Que Dieu vous bénisse, frère. Très bien.

            Approchez, amenez la dame. Cette dame est aveugle, on le voit à la manière dont elle titube. Seigneur, sois miséricordieux et restaure sa vue alors qu’elle passe. Puisse-t-elle être comme l’aveugle Bartimée qui disait: «Ne m’oublie pas, ô Jésus.» Aie pitié, au Nom de Jésus.

            Que Dieu bénisse notre frère ici présent et le rétablisse.

            Ô Seigneur, je Te prie de bénir notre soeur et de la guérir.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, bénis notre frère et guéris-le. Avec une telle attitude, vous devez être guéri, frère.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frère. Amen. Approchez, chère soeur. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur, Seigneur. Approchez, mon frère. Tout le monde a la foi pour croire maintenant. Au Nom de Jésus, que notre frère soit guéri, Seigneur. Amen. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente. Amen. Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur, Seigneur. Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre cher frère ici présent. Amen. Très bien. Très bien, monsieur. Approchez, soeur.

81        Je désire vous poser une question, soyez très respectueux. Madame McPherson priait-elle pour les malades un à un, comme ceci, vous les fidèles du Temple? Est-ce de cette façon qu’elle priait pour eux? [Quelqu’un dit: «Oui.–N.D.E.] Etait-ce cela? Juste un à un? Je me demande s’il y a quelque chose d’inhabituel ou quelque chose comme ça. Eh bien, le discernement c’est quelque chose qui est venu après madame McPherson. Vous voyez? L’Eglise est proche de la fin maintenant. Voyez-vous? Maintenant, juste parce que je ne m’arrête pas avec chacun d’entre eux, je ne saurais pas le faire, cela pourrait juste... je ne serais pas en mesure de terminer la ligne de prière. Mais Il est encore ici. Le Seigneur est ici. Il est toujours là. Voyez-vous?

            Maintenant, tenez, par exemple, cette femme ici présente. Ou est-elle... Est-ce la femme suivante dans la ligne? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Jésus-Christ vous connaît. Est-ce juste? Si Dieu me révèle votre problème, allez-vous croire que je suis Son serviteur? Très bien. Vous souffrez de la nervosité, de complications. C’est juste. Vous avez quelqu’un sur le coeur pour qui vous priez. C’est cela la chose principale. Il s’agit de votre fils. Et il est alcoolique, pas seulement cela, mais c’est un toxicomane. C’est juste. Croyez-vous que Dieu va le guérir? Qu’il vous soit donc accordé selon votre foi. Au Nom de Jésus-Christ, qu’il soit rétabli. Amen.

82        Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente.

            Ô Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente.

            Dieu notre Père, Au Nom de Jésus, guéris notre soeur ici présente.

            Ô Seigneur, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur.

            Ô Seigneur, au Nom de Jésus-Christ, rétablis notre soeur.

            Maintenant, croyez. Des centaines sont en train de prier, des centaines sont en train de prier. Ayez simplement la foi.

            Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à notre soeur pour sa guérison.

            Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à ma soeur pour sa guérison.

            Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à ma soeur pour sa guérison.

            Ô Dieu, bénis mon frère et guéris-le, Seigneur, je prie au Nom de Jésus. Amen.

            Au Nom de Jésus-Christ, je prie pour la guérison de notre soeur.

            Au Nom de Jésus-Christ, je prie pour la guérison de notre soeur ici présente.

            Ayez la foi maintenant, croyez. Et commencez tout simplement à vous réjouir, à Le remercier. Ça dépend de votre attitude. Que Dieu vous bénisse, frère. J’appuie mes mains et mon corps contre cet homme qui est très malade et très affligé. Que l’Esprit de Dieu lui rende sa bonne santé. Au Nom de Jésus-Christ. Amen. Croyez-vous que vous allez être guéri, frère? Que Dieu vous bénisse.

            Ô Dieu, bénis notre soeur et guéris-la.

            Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, qu’elle soit guérie. Amen. Au Nom de Jésus-Christ, que notre soeur soit guérie.

            Au Nom de Jésus-Christ, que notre soeur soit guérie.

            Et je lui impose les mains au Nom de Jésus-Christ pour sa guérison.

            J’impose les mains à ma soeur au Nom de Jésus-Christ pour sa guérison.

83        Ô Dieu, accorde la guérison de notre soeur ici présente, au Nom de Jésus-Christ.

            Au Nom de Jésus-Christ, Seigneur, je lui impose les mains parce qu’il est dit: «Ils imposeront les mains aux malades.»

            Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à ma soeur pour sa guérison.

            Ô Dieu, accorde la guérison de ma soeur, comme je lui impose les mains. Qu’elle quitte cette estrade bien portante, par la puissance de Jésus-Christ. Amen.

            Ô Dieu, bénis mon frère ici présent et guéris-le au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Ô Dieu, bénis cette fillette et guéris-la, Seigneur, au Nom de Jésus-Christ.

            Ô Dieu, bénis notre soeur ici présente et guéris-la, au Nom de Jésus-Christ.

            Ô Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, bénis notre soeur tandis que des milliers sont en train de prier, au Nom de Jésus. Amen.

            Guéris notre soeur, Seigneur, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Ô Dieu, guéris notre soeur, au Nom de Jésus-Christ.

            Qu’il en soit de même pour notre soeur ici présente, au Nom de Jésus-Christ.

            Bénis cette fillette, Seigneur; je Te prie de la guérir au Nom de Jésus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bénisse, soeur, et vous guérisse au Nom de Jésus.

            Bénis et guéris ma soeur, Seigneur, au Nom de Jésus.

            Ô Seigneur, guéris notre soeur ici présente, au Nom de Jésus-Christ. Amen. C’est cela, soeur.

            Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir notre soeur.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus, guéris notre soeur. Amen. Seigneur, bénis notre soeur et guéris-la au Nom de Jésus. Voilà l’attitude qu’il faut avoir, soeur.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente.

84        Rappelez-vous, je ne peux pas guérir. Ayez un objectif et une attitude corrects. Partez sur cette base. C’est pour vous que l’on–que l’on prie. C’est vous qui avez besoin de la guérison. Cela dépend de votre attitude mentale vis-à-vis de la promesse de Dieu. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prier.

            Je vous connais, soeur, vous comprenez donc. Ô Seigneur Dieu, je Te prie de la guérir. Accorde-lui le désir de son coeur au Nom de Jésus.

            Ô Dieu qui es au Ciel, bénis notre soeur ici présente, rétablis-la et guéris-la au Nom de Jésus.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente. Ô Père, au Nom de Jésus, je prie pour notre soeur afin que Tu la guérisses.

            Au Nom de Jésus-Christ, guéris notre soeur ici présente, Seigneur.

            Approchez, frère. Au Nom de Jésus-Christ, guéris ce jeune homme, Seigneur. Amen.

            Approchez, chère soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse.

            Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse, soeur.

            Approchez. Au Nom de Jésus-Christ, puisse Dieu vous accorder la guérison, soeur, pour vous, oui.

            Approchez, frère. Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse.

            Au Nom de Jésus-Christ, que Dieu vous guérisse, frère. Accorde-le, au Nom de Jésus.

85        Très bien. Approchez, faites venir la ligne. Maintenant, quand vous passez, ne soyez pas découragé. Quand vous passez, levez la main et dites: «Merci, Seigneur.» C’est ça. «Merci, Seigneur.» Croyez-le. Voyez-vous, le Saint-Esprit est ici maintenant. Croyez-vous cela? Combien le croient? Très bien. C’est juste. Regardez là ce qui tient pour vous. Comment pouvez-vous perdre? Maintenant, restez assis très respectueusement, car je crois que Dieu est sur le point de faire quelque chose. J’ai senti une grande attente. Je regarde cet auditoire et c’est comme s’il y a la foi partout. Oh! qu’est-ce qui peut arriver à cet instant? Cela pourrait devenir une véritable soirée de la Pentecôte.

86        Est-ce vous la dame? Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu? Vous–vous... ou plutôt Son serviteur? Des fois, quand vous dites prophète, cela achoppe les gens. Je veux simplement dire Son serviteur. Je vous suis inconnu. Vous ne me connaissez pas. Je ne vous connais pas. Est-ce juste? Si c’est juste levez les mains afin que les gens voient, et là où on suit par la radio, ils sont des milliers qui m’écoutent. Nous sommes de parfaits inconnus. Si le Seigneur Dieu me révèle votre problème, ou quelque chose à votre sujet, que vous savez que j’ignore, cela va-t-il vous encourager? Cela le fera-t-il? Très bien. Combien dans l’assistance penseront la même chose? Et les autres qui sont dans la ligne de prière, penserez-vous la même chose? Croyez.

            Très bien, soeur. Regardez par ici, afin que je puisse vous distinguer des autres qui prient et... Il y a quelque chose d’étrange à votre sujet. Oh! vous souffrez de la nervosité et avez mal au dos. C’est juste. Vous n’êtes–vous n’êtes pas d’ici. Vous venez d’un... en fait, vous êtes une Norvégienne. C’est juste. C’est vrai. Absolument. Vous croyez que Jésus-Christ vous connaît. Croyez-vous qu’Il peut me dire qui vous êtes? Si vous êtes une Norvégienne, croyez-vous encore que Jésus peut me dire qui vous êtes? Votre nom est Marie Larsen. C’est juste. Croyez-vous maintenant? Très bien, allez, et qu’il vous soit accordé selon votre foi.

87        Cette femme-ci, je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Sommes-nous des inconnus l’un à l’autre? Si Dieu révèle... C’est juste... Regardez ici, soeur, je veux que vous me regardiez juste une minute. Quatre-vingts pour cent de cette assistance souffrent de la même chose que vous. Vous souffrez de la nervosité, c’est très, très grave. Voyez-vous? Et je désire juste vous montrer, afin que vous sachiez de quoi je parle. Tous ceux là-bas qui souffrent de la nervosité, levez la main, partout dans l’assistance. Maintenant, comment pourrais-je citer cela? Voyez-vous? Il y en a tant d’autres... Je crois cependant que Dieu va vous rétablir. Le croyez-vous? Allez et que le Seigneur Jésus vous bénisse.

88        Maintenant, voici une femme qui est couverte de l’ombre de la mort à cause d’un cancer. Croyez-vous que Dieu va vous guérir, madame? Tout le monde là-bas qui souffre du cancer, levez-vous. Si vous voulez être guéris en même temps, regardez cet auditoire. Tenez-vous ici juste une minute, madame. Revenez juste ici. Je voudrais prier pour vous en une seule fois. Approchez ici, monsieur. Une maladie de l’estomac: que tout le monde là-bas qui souffre de l’estomac se lève. Continuez à vous lever, vous qui souffrez du cancer et d’un trouble de l’estomac, levez-vous. Observez ce que le Seigneur est sur le point de faire. Tenez-vous juste ici, monsieur.

            Venez directement ici. Votre maladie, ce sont les reins; derrière, ici derrière. Tout le monde qui souffre des reins, levez-vous là-bas. Regardez ici. Tenez-vous juste ici une minute. Approchez. Cette dame est atteinte de l’arthrite qui la dérange. Très bien, tous ceux qui ont l’arthrite, peu importe à quel stade ça se trouve, tenez-vous debout. Tenez-vous juste ici une minute. Très bien. Cette femme souffre du coeur. Tenez-vous juste de ce côté. Tous ceux qui souffrent de coeur, levez-vous et restez debout. Croyez.

            Venez par ici, madame. Regardez ici. Croyez-vous que je suis Son prophète? Vous êtes anémique, vous souffrez de l’anémie. C’est... Tous ceux qui souffrent de l’anémie, levez-vous; l’anémie. Levez-vous, tenez-vous juste par ici. Très bien. Approchez. Regardez ici, madame. Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu? Vous avez une–une tumeur. Très bien. Tenez-vous par ici. Tous ceux qui souffrent des tumeurs, tenez-vous debout. La nervosité. Très bien.

89        Croyez-vous que je suis le prophète de Dieu, monsieur? Croyez-vous que je suis Son serviteur, c’est ce que je veux dire, Son serviteur? Si Dieu peut me révéler votre problème, allez-vous croire de tout votre coeur? Vous souffrez d’une faiblesse. Et cette faiblesse est due à une opération. C’est juste, n’est-ce pas? Et je vais vous dire quelque chose qui est sur votre coeur. Vous cherchez le baptême du Saint-Esprit. C’est juste. Si c’est juste, agitez la main. Tous ceux qui désirent avoir le Saint-Esprit, tenez-vous debout. Amen. Voilà! Voici l’heure. Vous tous qui êtes nerveux, tenez-vous debout maintenant, chacun de vous.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Regardez, ils sont debout ici. Pendant que Dieu les guérit, Il va vous guérir vous aussi qui êtes là. Le croyez-vous? Levez la main et louez Dieu pour votre guérison.

90        Ô Seigneur Dieu, Créateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, envoie Tes bénédictions et Ta puissance sur cette église et sur ce peuple. Je demande maintenant au Nom de Jésus-Christ que chaque esprit de doute quitte la salle, et que Satan les quitte, et qu’ils soient complètement guéris. Sors de ces gens, Satan, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

91        Levez les mains et louez-Le maintenant. Vous qui êtes étendu là dans cette civière, quittez la civière. Prenez votre charrette, prenez votre lit, prenez-le vous-même et marchez. Sortez de la salle, soyez rétabli. C’est juste. Vous pouvez le faire. Levez-vous. Ce–c’est cela. Amen. Vous autres, levez-vous. Aidez le vieil homme à se lever... quittez ce fauteuil roulant là-bas. Que certains d’entre vous l’aident là. C’est cela, mes amis. Si vous voulez être guéris, levez vos mains maintenant, louez Dieu et rendez-Lui gloire. Amen.

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