Soyez Certain De Dieu

Date: 59-0708E | La durée est de: 1 heure et 50 minutes | La traduction: Shp
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1          Merci, Frère Littlefield. Et bonsoir à tous, aussi bien à l’auditoire visible qu’à l’auditoire invisible.

            Nous avons considéré ceci comme un grand privilège d’avoir ces trois jours de réunions dans votre belle ville. Et j’ai dit que s’il y avait un endroit dans ce pays où j’aimerais vivre, ce serait ici à Cleveland, parce que c’est un grand centre religieux. Ce matin, j’ai eu le privilège de faire la dédicace d’une nouvelle église à Cleveland. Et ses membres ont de nouveau consacré leurs vies au service du Seigneur. Nous avons eu un moment glorieux ce matin.

            Je voudrais remercier frère Littlefield, frère Hall, et tous les–les pasteurs qui sont ici ce soir dans la salle, ainsi que ceux qui ont... Certains d’entre eux ont congédié leurs églises pour assister à ce service. Je vous présente tous mes remerciements, frères, pour votre précieuse coopération et–et votre considération pour l’Evangile et le réveil en notre temps.

2          Je voudrais remercier aussi la station de radio qui retransmet ces réunions. Et comme je l’ai dit hier soir, pendant que nous étions en route pour la réunion du soir, mon épouse et moi, nous étions en train de suivre encore les–les émissions comme nous le faisons. J’aurais certainement aimé habiter non loin de cette station de radio. Je crois donc qu’à cause de l’influence de la musique sur les enfants, ce serait avantageux pour tout chrétien, qui est dans la région couverte par cette radio, de garder son poste radio branché sur une station comme celle-ci ce soir, parce que cela exerce la bonne sorte d’influence sur nos enfants au travers de la musique et de la prédication de la Parole. Cela les met dans un meilleur environnement.

            Je voudrais aussi remercier les éléments de la police pour leur bonne collaboration. Hier soir, j’ai rencontré ici dehors l’un des jeunes policiers qui m’a serré la main, il était autrefois chrétien. Et il a dit qu’il s’est éloigné de Dieu ; il a dit qu’il avait été à mon tabernacle à Jeffersonville. Je prie certainement pour ce jeune homme, pour que Dieu le ramène à la bergerie.

            Je lui ai raconté une petite histoire, qu’un homme a racontée une fois. «Je me suis éloigné de Jean 3.16, mais Jean 3.16 ne s’est jamais éloigné de moi.» Ça demeurera avec vous.

3          Maintenant, venons-en à l’école: je voudrais remercier l’école de nous avoir permis d’avoir cet amphithéâtre pour le service. Que le Seigneur les bénisse. Et vous tous qui êtes venus et qui avez rendu ceci possible, les laïcs ; et pour les beaux compliments de la part des gens de partout où on suit à la radio, pour les témoignages de leurs guérisons et ainsi de suite, je suis reconnaissant à Dieu pour toutes ces choses.

            D’habitude, la dernière soirée produit de meilleurs résultats pour ce qui est des–des services de guérison, ou de la prière pour les malades, parce qu’il y a une grande expectative, les gens sont dans l’attente et ils s’empressent, sachant qu’ils ont besoin d’être guéris. Quand une personne commence à avoir faim et soif de la justice, alors Dieu entre en scène. Cela remue Son coeur.

4          Et maintenant, l’Evangile de notre Seigneur n’est pas la chose la plus populaire au monde. Franchement, il est très impopulaire. Mais j’estime et considère que c’est un grand privilège de prendre position pour le Plein Evangile pour Lequel Jésus-Christ est mort, de Le prêcher, d’Y croire et de Le vivre.

            Et maintenant ce soir, je sais qu’il fait très chaud ici dans cet amphithéâtre, et ce sont des choses auxquelles nous ne pouvons rien. Mais nous allons essayer d’écourter le message autant que possible, et de passer à la ligne de prière, car nous avons promis de prier pour beaucoup de gens ce soir.

            Je désire dire ceci: S’il y en a parmi vous ici qui croient dans le fait d’envoyer des linges sur lesquels on a prié, l’un à l’autre, conformément à Actes 19, où on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touché le corps de Paul et on les appliquait sur les malades, et ces derniers étaient guéris. Pour moi, je crois que chaque Parole de la Bible est vraie. Ce que Dieu a fait une fois, Il le fera encore.

5          Je crois ceci, que Dieu est infini, et quand... Et nous, nous sommes limités. Et quand Dieu est appelé sur la scène pour agir, la manière dont Dieu agit quand Il est appelé sur la scène, Il doit toujours agir de la même façon, s’Il est appelé de nouveau dans les mêmes circonstances. Prenons cet exemple: si jamais Dieu était appelé sur la scène pour sauver un pécheur, l’attitude que Dieu a adoptée vis-à-vis de ce pécheur, Il devra adopter la même attitude vis-à-vis du pécheur suivant et de chaque pécheur qui viendra devant Lui. Si quelqu’un vient étant malade, et qu’Il le guérissait, Il doit toujours adopter la même attitude. En effet, nous, étant limités, nous pouvons commettre des erreurs, dire: «Oh! je m’étais trompé.» Mais Dieu est infini, et Ses Paroles sont parfaites. Et la façon dont Il a agi la première fois, s’Il n’agit pas de la même façon la fois suivante et toutes les fois, comme Il avait agi la première fois, alors Il avait mal agi la première fois. Il avait commis une erreur en pardonnant le premier péché s’Il ne pardonne pas chaque péché. Il avait commis une erreur quand Il a guéri la première personne, s’Il ne–s’Il ne guérit pas chaque personne qui vient à Lui.

            Dieu exige seulement que vous veniez selon la voie à laquelle Il a pourvu. Et Sa voie c’est le Calvaire, au travers de Son Fils, Jésus-Christ. Eh bien, il n’est pas question de savoir à quel point nous pouvons chanter, combien nous pouvons bien prêcher, combien nous pouvons crier ; il est question de venir selon la voie à laquelle Dieu a pourvu.

6          Si vous aviez sur une colline un puits artésien faisant jaillir de l’eau, et que sur l’autre colline vous aviez un champ en train de griller, eh bien, vous pourriez vous tenir sur la colline où se trouve le champ et crier: «Grand puits, fais jaillir de ton eau vers moi, et arrose mon champ afin que je puisse avoir de la nourriture.» Vous pourriez crier au point d’en perdre toute votre voix, rien n’arrivera. Mais si vous travaillez selon les lois de la gravitation, vous pourrez amener cette eau droit jusqu’à votre champ.

            Il y a assez d’électricité dans–dans n’importe quelle salle pour l’éclairer. Mais vous ne pouvez pas crier: «Grande électricité, je suis conscient que tu es ici. Eclaire cette salle.» Non. Vous devez travailler selon les lois de l’électricité, alors cela éclairera la salle.

            Et c’est pareil ; nous sommes conscients que Dieu est ici. Et Dieu ne guérit pas les gens juste par le fait d’aller à l’église ou de faire une confession ; Il vous guérit sur base de votre foi dans Son oeuvre achevée. C’est la seule base sur laquelle Il peut vous guérir. Et si vous croyez que... Il n’est pas question du toucher des mains d’un ministre ; il n’est pas question de l’onction d’huile ; il ne s’agit pas du fait qu’il prie beaucoup ; cela dépend de votre foi pour accepter l’oeuvre achevée que Christ a accomplie pour vous. C’est cela la loi de Dieu. Si donc vous pouvez croire cela, tout est possible à celui qui croit.

7          Et maintenant, si vous désirez avoir un linge sur lequel on a prié, écrivez-moi tout simplement à Jeffersonville, Indiana, et je recevrai cela. Eh bien, je ne cherche pas à obtenir votre adresse, car je n’ai aucun programme à soutenir. Je n’ai jamais permis que mes réunions en arrivent à un point où il me faut avoir des milliers de dollars. Je n’ai pas besoin d’avoir quoi que ce soit. La seule chose qu’il me faut, c’est juste davantage de Dieu.

            Et puis, mes dépenses... Je m’entretenais avec frère Roberts il n’y a pas longtemps, je pense que ses dépenses s’élèvent autour de dix mille dollars par jour. Je pense que pour Billy Graham c’était vingt-huit mille dollars par... pour quelques minutes de son émission radiodiffusée et de sa télévision et ainsi de suite, partout à travers le monde. Que ferais-je si je devais faire–prélever autant d’argent? Cela fait trente ans que je prêche. Je n’ai jamais de ma vie prélevé une offrande. Je ne permets pas que mes réunions en arrivent là. Je les garde tout simplement humbles, au point où je peux aller dans une toute petite église de quatre ou cinq personnes, où partout où le Seigneur m’appellera.

            Ma seule préoccupation est de vous aider. Si vous avez besoin d’un linge sur lequel j’ai prié, écrivez tout simplement à Jeffersonville, et je vous l’enverrai gratuitement. C’est gratuit. Je pourrais dire ceci: la pluie ne sera pas trop forte et la nuit ne sera pas trop sombre pour que je ne sois pas heureux d’offrir la prière pour vous à tout moment que je le peux, ou pour faire quelque chose pour vous aider. Ma prière est que le Seigneur vous bénisse.

8          Maintenant, inclinons la tête juste avant que nous lisions la Parole.

            Ô Seigneur, le Grand Dieu des cieux et de la terre, qui a ramené le Seigneur Jésus d’entre les morts, qui L’a ressuscité le troisième jour, conformément aux Saintes Ecritures, et maintenant Il est assis à la droite de la Majesté divine dans les lieux célestes, Il n’est plus mort, mais Il est vivant pour toujours pour intercéder sur base de notre confession, le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités. Nous nous approchons humblement parce que nous avons été invités à venir, car Il nous a dit en effet dans Sa Parole: «Tout ce que vous demanderez au Père en Mon Nom, Je le ferai.»

            Par conséquent, Seigneur, nous voulons d’abord Te remercier pour ce que Tu as fait pour nous durant ces trois derniers services. Tu as béni nos coeurs par Ta Présence, et Tu as guéri les malades, et Tu as accordé le salut à ceux qui avaient soif de Dieu. Nous Te prions, ô Seigneur, de doubler ce soir la portion en remplissant chaque coeur du Saint-Esprit, en accordant la guérison à ceux qui sont malades et qui sont dans le besoin, et en nous bénissant tous ensemble.

9          Et pendant que nous prions, nous ne voudrions pas oublier ceux qui sont dans les hôpitaux, ceux qui sont infirmes et qui sont dans les maisons de convalescence. Beaucoup d’entre eux sont dans l’étape de la vieillesse, de sorte que leurs bien-aimés et presque tous leurs compagnons ont déjà gravi les marches. Mais nous avons cette glorieuse consolation qu’Il ne nous abandonnera jamais ni ne nous laissera seuls. Alors que nous prenons de l’âge et que nous devenons faibles, Il se tient à nos côtés, même dans la vallée de l’ombre de la mort.

            Bénis-nous tous ensemble ; pardonne nos péchés et parle-nous, Seigneur, au travers de Ta Parole, alors que nous nous attendons à Elle. Bénis cette église et tous ceux qui sont représentés ici, cette radio–la station radio, et tous ceux qui sont impliqués. Car nous le demandons au Nom du Seigneur Jésus, Ton Fils, notre Sauveur. Amen.

10        Ce soir j’ai choisi comme texte, le passage qui se trouve dans le Livre de 1 Rois, chapitre 17, verset 14.

Car ainsi parle l’Eternel, le Dieu d’Israël: la farine qui est dans le pot ne manquera point et l’huile qui est dans la cruche ne diminuera point, jusqu’au jour où l’Eternel Dieu fera tomber de la pluie sur la face du sol.

            Vous savez, le peuple de Dieu a toujours été minoritaire, pas toujours majoritaire. Et je parle de ceux qui ont été choisis et des élus, le peuple élu de Dieu. Et c’est toujours une chose étrange pour moi, que les gens qui ont accepté Christ puissent avoir peur de Lui faire confiance, ils ont peur qu’il puisse y avoir quelque chose dont ils ne sont pas sûrs. Et ce soir je vais intituler mon sujet: Soyez certains de Dieu.

11        Ç’a dû être un matin chaud. C’était vers le lever du jour. Elle avait prié toute la nuit, car la mort rôdait à la porte. Et cette nation était rétrograde. Les gens mouraient de faim dans les rues, et les sources d’eau avaient tari. Et cela faisait trois ans que même l’humidité n’était pas tombée sur le sol avec la rosée. Cela révélait la déchéance morale de la nation. Cela reflétait le péché du peuple.

            C’était au temps du règne d’Achab, le plus méchant roi d’Israël. Il avait épousé une femme pécheresse, Jézabel, une belle star de cinéma moderne, très indifférente vis-à-vis du Royaume de Dieu. Et lui, étant du genre de ces maris qui laissent la femme diriger la maison, diriger les affaires, il a montré qu’il était rétrograde. Et puis, tout Israélite qu’il était, il s’est livré à l’idolâtrie de sa femme. Et ils avaient entraîné avec eux toute la nation dans l’idolâtrie.

            Et quand vous vous engagez sur le mauvais chemin, vous ne serez jamais en mesure d’être réconcilié, jusqu’à ce que vous reveniez droit à l’endroit où vous aviez laissé Dieu.

12        Il y a quelque temps, un aumônier m’a raconté qu’il a trouvé un homme étendu sur le champ de bataille, un officier, et il avait été mitraillé à la poitrine. Il était mourant. Et il lui a dit: «Capitaine, vous êtes en train de mourir.»

            Et dans son agonie, il a dit: «Je le sais.»

            Il a dit: «Connaissez-vous Dieu?»

            Il a dit: «Je Le connaissais.»

            Il a dit: «Eh bien, retournez là où vous L’aviez laissé, et vous Le retrouverez là.»

            Et le capitaine, qui était mourant, a dit: «Je–je n’arrive pas à m’en souvenir à l’instant.» L’aumônier a dit: «Vous feriez mieux de réfléchir, car vos poumons se remplissent rapidement de votre sang, vous êtes en train de mourir, capitaine.»

            Et il s’est mis à essayer de réfléchir. Au bout d’un moment, un sourire est apparu sur son visage. Il a dit: «Oh! aumônier, je me rappelle maintenant là où je L’ai laissé.»

            L’aumônier a dit: «Commencez juste à partir de là, capitaine.»

            Il a dit: «D’accord, aumônier.» Il a levé les yeux vers le ciel, et il a commencé comme ceci: «Maintenant je me couche pour m’endormir, je prie le Seigneur de garder mon âme. Et si je mourais avant de me réveiller, je prie le Seigneur de prendre mon âme.» Et il est mort. Où L’avait-il laissé? Au berceau. C’est là qu’il L’a trouvé, au berceau.

            Où que vous Le laissiez, c’est là que vous Le retrouverez. Il ne marchera jamais avec vous dans le péché. Vous pourriez être un bon Américain, un bon membre d’église, mais Dieu ne marchera jamais dans le péché avec quiconque ou quelque nation, ou quelqu’église que ce soit. Il ne peut pas tolérer le péché. C’est le mal, c’est une puanteur terrible dans Ses narines. Il ne le fera pas.

13        Achab avait commis une erreur en épousant cette femme, en épousant une pécheresse, une incroyante. Le mot «péché» signifie «incrédulité».

            Il y a quelque temps je prêchais, et j’ai dit: «Commettre adultère, ce n’est pas ça le péché. Boire du whisky, ce n’est pas ça le péché.» Je me trouvais dans l’Eglise méthodiste de Henryville.

            Une précieuse soeur âgée s’est levée et a dit: «Alors, Frère Branham, qu’est-ce qui est péché?»

            J’ai dit: «L’incrédulité.» Vous commettez adultère, vous buvez le whisky, vous mentez, vous volez, parce que vous ne croyez pas au Seigneur Jésus-Christ. Ces choses sont des attributs de l’incrédulité. Quand vous avez reçu Christ, vous ne faites pas ces choses. Vous avez l’amour, la joie, la paix, la patience. Ce sont les fruits de l’Esprit, les attributs du Saint-Esprit qui demeure en vous.

14        Toutes ces choses avaient quitté Achab depuis longtemps, parce qu’il avait épousé cette fille pécheresse. Oh! elle était très sexy, comme ces filles modernes de ce jour. Cela s’est confirmé après la mort de son mari ; elle s’est parée, elle s’est tortillée devant Jéhu, pensant qu’elle pourrait vamper cet homme de Dieu, mais celui-ci a dit: «Précipitez-la par la fenêtre.» Si nous avions davantage d’hommes comme Jéhu aujourd’hui, nous aurions moins de Jézabel. Mais c’était cela sa nature, et elle était une idolâtre. Et elle a entraîné toute la nation dans l’idolâtrie.

            Et c’est ce qu’a fait notre tendance moderne de ce jour, elle s’éloigne des choses de Dieu et elle a amené le monde dans l’une des plus grandes idolâtries que nous ayons, c’est-à-dire l’oisiveté. On fainéante tout simplement. Aujourd’hui, grande est l’iniquité des gens qui gagnent beaucoup d’argent et qui pensent que Dieu nous bénit parce qu’Il nous a fait prospérer. Ce n’est pas un signe que Dieu vous a béni, pas du tout.

15        Mais ils étaient prospères. Et le gouvernement avait dit à l’église que tout était en ordre. Le gouvernement, Achab et son royaume disaient que ces choses étaient en ordre. Ils étaient donc moralement en déchéance.

            Et ce n’est pas très différent d’aujourd’hui. Notre gouvernement n’a pas... a endossé la vente du whisky, la vente du tabac. Et nos médecins secouent leurs cigarettes... pleines de cancer. Et le gouvernement dit d’aller de l’avant et de vendre cela pour avoir des revenus. Pensez-vous que Dieu puisse bénir par-dessus cela?

16        J’ai lu récemment dans le «Reader’s Digest» que les médecins ont fait connaître le nombre... des dizaines des milliers d’Américains cette année étaient voués à la mort du fait de fumer la cigarette. Combien cette année iront dans des hôpitaux psychiatriques à cause de la consommation du whisky? Combien de foyers seront brisés à cause de la beuverie moderne, de la boisson qu’ils prennent en compagnie des amis, de la vente du whisky, de la bière, juste à l’aveuglette? Et des milliers de membres d’églises se livrent à cela. Comment pouvons-nous nous attendre à ce que Dieu bénisse cela?

            Mais ce qui arriva au temps d’Achab arrive de même maintenant. Le gouvernement avait dit que c’était en ordre. Ils voulaient donc être modernes. Oh! l’attrait avait été si grand que les prédicateurs modernes avaient cédé, qu’ils s’étaient livrés à cela.

           

            Il en est de même aujourd’hui. Les prédicateurs modernes cèdent tout simplement, parce que leurs congrégations ne veulent pas supporter cela: prêcher l’Evangile dans la puissance de la résurrection, et le baptême du Saint-Esprit à l’ancienne mode, qui nettoie la vie d’un homme. Ils les mettent dehors. Ils prennent un prédicateur qui prêchera des choses qu’ils désirent entendre. Il faudrait que je sois leur pasteur un petit peu.

17        Il y a quelques jours, une femme s’en est prise à moi, parce que j’avais fait cette remarque que les Américains modernes portent ces... les dames qui portent ces vêtements immoraux. Elles descendent les rues portant ces petites jupes sur cette... comme si elles étaient moulées dedans. Elles sont complètement vêtues de manière sexy. Et elle a dit: «Monsieur Branham, c’est le seul genre de robes que vous pouvez acheter au magasin.»

            J’ai dit: «Votre excuse est moins consistante que le bouillon fait à base de l’ombre d’un poulet mort de faim.» J’ai dit: «On vend encore des machines à coudre et des tissus. Vous n’êtes pas tenues de faire cela. C’est parce que vous voulez faire cela.»

            Permettez-moi de vous dire ceci à vous qui êtes ici, et aussi à ceux qui suivent par la radio: vous pourriez être aussi pure que le lys vis-à-vis de votre mari ou de votre fiancé, mais si vous vous habillez et sortez dans la rue dans cette tenue-là, et que les pécheurs vous regardent pour vous convoiter, vous avez–vous allez répondre au jour du Jugement pour avoir commis adultère avec cet homme. Vous serez rejetée au jour du Jugement, et qui sera fautif? Pas le pécheur, c’est votre faute à vous qui vous êtes présentée devant lui dans une telle tenue. Ce sont des modèles modernes de Jézabel. C’était l’âge sombre des Hébreux ; ceci est l’âge sombre des nations.

18        Oh! mais il y en avait une durant cette période, un petit groupe de gens, une pauvre petite veuve dans la ville ; et il y avait un prophète sur la colline, qui était nourri par les corbeaux.

            Achab le détestait, et Jézabel aussi. Ils n’auraient pas voulu lui donner de l’eau à boire, même s’il était mourant. Mais Dieu prenait soin de lui.

            Le chrétien compte sur Dieu pour ses besoins, pas sur le monde. Certains ministres comptent sur leurs congrégations pour un gagne-pain, ils prêchent ce que la congrégation veut qu’il lui prêche. Je préfèrerais être couché à plat ventre, et manger des biscuits salés, et boire de l’eau plate, et prêcher l’Evangile du Seigneur Jésus, plutôt que de manger du poulet frit et habiter la plus belle maison de la ville. C’est juste. Soyez en ordre avec Dieu. C’est la chose importante. Prêchez toute la Parole ; dites aux gens leur péché. Vous serez haï.

19        Cela me rappelle une petite parabole que je racontais à mes enfants. J’ai deux fillettes. L’une s’appelle Rebecca. C’est ma première fille. Et Sara, sa petite soeur, la suit. Rebecca a environ douze ans, elle est mince, elle a des longues jambes. Et Sara est une petite fille courte de taille. Elle a sept ans.

            Et un soir... Je présente cela comme ceci: je retournais à la maison après des réunions, et elles avaient longtemps attendu, éveillées, pour–pour me voir. Et elles ont eu sommeil et ont dû aller au lit. Et je suis rentré épuisé et fatigué, exténué. Je me suis couché pour dormir, après minuit. Et avant le lever du jour, je n’arrivais plus à dormir, et je me suis levé tôt ; pour éviter de réveiller mon épouse je suis allé au salon, et je me suis assis sur une chaise.

            Et pendant que j’étais assis là, pensant aux réunions et priant pour différentes personnes qui m’avaient fait une requête, j’ai entendu une ruée dans la chambre des enfants. Et la porte s’ouvrir brusquement, et voilà venir Rebecca aussi vite qu’elle le pouvait. Et elle a sauté à califourchon sur mon genou, et ses longues jambes touchaient le sol. Et elle a passé ses bras autour de moi et s’est mise à m’étreindre. Alors j’ai entendu quelqu’un tomber, trébucher sur le tapis. Sara la suivait. Et elle portait un vieux pyjama qui, autrefois, appartenait à Rebecca et dont les jambes étaient trop longues, et elle n’arrivait pas à bien se tenir debout avec. Et elle trébuchait.

20        Et quand Rebecca s’est bien installée, ses longues jambes touchant le plancher, je me suis dit: «Eh bien, il y a une certaine raison à cela.» Et Rebecca me rappelle l’église qui est bien installée. Elle connaît toutes ses doctrines, elle existe depuis longtemps, elle est bien établie.

            Elle s’est tournée vers sa petite soeur, Sara. Et Sara était à la porte, là dans le hall. Elle a dit: «Sara, je veux te dire quelque chose.» Elle a jeté ses deux bras autour de moi, et elle a dit: «Je me suis emparée de papa tout entier, et il ne reste rien pour toi.»

21        Et la petite Sara, pareille à l’église minoritaire, ses petites lèvres sont retombées, et ses petits yeux ont commencé à s’embuer de larmes, parce que Becky s’était emparée de papa tout entier, alors qu’elle aussi aimait papa.

22        Alors, je lui ai tendu mon autre jambe, et je lui ai fait signe du doigt. Oh! ses petits yeux se sont illuminés, et la voilà venir avec les jambes de son petit pyjama qui flottaient, elle a directement sauté à califourchon sur ma jambe. Elle est comme l’église minoritaire. Elle n’était pas très bien établie avec de grandes dénominations derrière elle, elle était plutôt chancelante. Je craignais qu’elle ne tombe, c’est ainsi que j’ai passé mes deux bras autour d’elle pour la prendre. Je l’ai serrée contre ma poitrine.

            Elle s’est serrée pendant quelques minutes contre moi, ensuite elle a tourné ces petits yeux noirs vers sa soeur, Rebecca, et elle a dit: «Rebecca, ma soeur, je veux te dire quelque chose.» Elle a dit: «Il est vrai que tu t’es emparée de papa tout entier, mais je voudrais que tu saches que papa s’est emparé de moi toute entière.»

            Je désire qu’il en soit ainsi de moi. Je pourrais ne pas connaître toute la grammaire, tout le grec, tout l’hébreu, mais tout ce que je veux savoir, c’est que Christ s’est emparé de moi tout entier. Je désire être totalement insuffisant, au point que je puisse sentir Ses bras autour de moi.

            Peut-être qu’Elie ne connaissait pas toutes les lois du pays, mais Dieu avait pleinement le contrôle de sa personne.

23        Et vers le lever du jour... pendant toute la nuit ç’avait été horrible. Vous voyez, sa nourriture s’était amenuisée graduellement. Et cette nuit-là, elle savait que lorsqu’elle a mis son petit garçon au lit... Son père était déjà mort. Elle était une femme juste, une femme qui craignait Dieu. Et cette nuit-là, je peux les voir quand ils se sont agenouillés pour prier. Et alors qu’elle regardait les bras du petit pyjama de son fils, ils étaient usés, son petit visage était défiguré par la faim. Elle lui avait donné sa portion, car elle savait qu’encore un peu de temps et ils allaient mourir. Il n’y avait point de pain dans le pays. Il n’y avait point de farine ; il n’y avait point d’huile, il n’y avait point de pluie ; mais malgré tout, elle faisait confiance à Dieu.

            Elle n’arrivait pas à dormir. De temps en temps, le petit garçon se retournait et disait: «Maman, s’il te plaît va au placard pour voir encore une fois s’il ne reste pas une bouchée de ce pain. J’ai tellement faim ; je n’arrive pas à dormir.»

24        Elle se mordait les lèvres jusqu’à ce qu’elles saignaient. Elle allait à la cuisine, elle levait les mains, elle disait: «Ô Jéhovah, je suis une veuve qui croit en Toi. Et Tu as repris le père de ce petit garçon, Ton serviteur, au Ciel pour être auprès de Toi. Et si Tu ne m’aides pas, ça ne tardera pas pour que nous lui rendions visite. Néanmoins, quoi que Tu fasses, je T’aime de toute façon et je Te fais confiance.»

            C’est étrange quand une personne a fait tout ce qu’elle peut faire, quand elle a rempli toutes les exigences de Dieu à son endroit et que Dieu demeure toujours silencieux. Lorsque vous avez fait tout ce que Dieu a exigé de vous et qu’Il est toujours silencieux, soyez sûr de connaître Dieu. Et, souvenez-vous, la foi attend en silence. Il met seulement votre foi à l’épreuve pour voir ce que vous allez faire. Dieu fait cela.

25        Ce furent les enfants Hébreux qui croyaient en Dieu et qui prirent position pour Dieu ; et ils étaient certains qu’ils étaient en ordre avec Dieu. Et Il les a laissés aller droit jusque dans la fournaise ardente avant d’agir ; mais ils ont attendu en silence, ayant l’assurance que tout allait bien.

26        Lorsque vous avez fait tout ce que vous pouvez faire, lorsque vous êtes passé dans la ligne de prière et que l’on a prié pour vous, si votre coeur ne vous condamne pas et que vous vivez correctement devant Dieu, accrochez-vous à cela ; Dieu doit répondre. Il vous met à l’épreuve. Si le matin suivant vous lâchez prise et dites: «Eh bien, je ne vais pas mieux ; je pense qu’il n’y a rien de vrai dans cela», alors pour commencer vous n’aviez pas la foi. Si vous avez la vraie foi, vous tiendrez bon jusqu’à ce que le dernier souffle quitte votre corps. Vous êtes certain que Dieu est Dieu. «Car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie que Dieu existe, et qu’Il est le Rémunérateur de ceux qui Le cherchent.»

            Il... Job... Quand Job fut accusé d’être un pécheur en secret, quand la chair de son corps pourrissait et que ses enfants avaient été tués, et que ses... Il s’est retrouvé misérable ; il savait malgré tout qu’il était en ordre devant Dieu, et il a tenu bon. Dieu le mettait à l’épreuve. Même quand son épouse est venue, pendant qu’il était assis dans la cour de derrière sur un tas de cendre, se grattant les plaies avec un ulcère–les ulcères avec un tesson ou quelque chose comme ça, sa femme, la seule personne de sa famille qui lui restait, a dit: «Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs? Tu as l’air si misérable.»

            Il a dit: «Tu parles comme une femme insensée. L’Eternel a donné, et l’Eternel a ôté ; que le Nom de l’Eternel soit béni!»

27        Dieu le mettait à l’épreuve. Il savait qu’il avait offert l’holocauste. Il s’était approché par le moyen du sang. Il savait que Dieu était Dieu. Il savait que Dieu répond à la prière. Et Dieu le mettait à l’épreuve. Mais Il le fit sortir victorieux, parce qu’il était certain de Dieu.

            Si vous êtes certain de Dieu, vous pouvez Le prendre au mot pour tout ce qu’Il dit. Si vous n’êtes pas certain qu’Il est Dieu, et que ceci c’est la Bible, alors vous feriez mieux de faire attention à ce que vous faites. Mais si vous êtes certain que vous avez satisfait à Ses exigences, alors la foi a quelque chose sur quoi reposer solennellement. La foi ne peut pas se fonder sur le sable mouvant de la théologie de l’homme. Mais la foi repose solennellement sur le rocher éternel de la foi éternelle en Dieu. Elle repose là, et elle est inébranlable. Elle sait que Dieu existe, et qu’Il est le Rémunérateur de ceux qui Le cherchent.

28        Oh! c’était horrible pour elle de voir son enfant mourir. Elle avait prié toute la nuit, et elle attendait. Alors je la vois prendre un petit somme, elle se réveille et regarde le corps maigre de son enfant. Celui-ci s’est assoupi et s’est endormi. Elle a vu sur son visage les creux profonds dus à la faim. Et c’est à peine si elle pouvait se déplacer en titubant. Il ne restait qu’un seau d’eau, qu’une poignée de farine, et une cuillerée d’huile qui se tenaient entre elle et la mort.

            N’est-ce pas étrange que Dieu laisse Ses enfants en arriver jusqu’à ce dernier moment? Oh! parfois Il permet cela pour voir vos réactions. La Bible dit: «Si nous ne pouvons pas supporter la correction de Dieu, alors nous sommes des enfants illégitimes et nous ne sommes pas les enfants de Dieu.» Nous sommes nés de l’Esprit de Dieu. Notre foi en Dieu s’en tient à Sa Parole, s’attache à Sa Parole, et elle s’y accroche.

29        Maintenant, suivez attentivement. Elle va à la cuisine. Elle racle le pot et récolte cette petite poignée de farine. Elle s’est dit: «Il va se réveiller dans quelque minutes en pleurant. Je vais préparer la farine, et alors il prendra son petit déjeuner», quoi que ce fût, le petit gâteau de maïs. «Ensuite, je vais le prendre dans mes bras et le bercer jusqu’à ce que la mort nous prenne tous deux.»

            Eh bien, elle est allée prendre la dernière chose qu’elle avait, c’était la farine. Or, la farine dans la Bible représente l’offrande de farine. L’Offrande de farine, c’était Christ. Christ était l’Offrande de farine dans l’Ancien Testament.

            Vous souvenez-vous quand Elie... Certaines personnes de l’école des prédicateurs là-bas ne savaient distinguer les lentilles sauvages des pois, là à l’école du séminaire. Et ils sont sortis, en ont rempli un tablier, ont mis cela dans le pot et un... quelqu’un a crié: «Il y a la mort dans le pot.» Et Elie a pris une poignée de farine, et l’a jetée dans le pot, et a changé la mort en vie.

            C’est ce que Christ fait quand Il est appelé sur la scène pour le cas d’un homme mourant, Il le fait passer de la mort à la Vie.

30        L’offrande de farine devait être moulue à l’aide d’un type précis de meule. Cette meule devait être si parfaite qu’elle devrait broyer chaque grain de blé de manière identique, ce qui montre que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement.

            Elle a pris la farine, Christ. Christ est la Parole. «Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu. Et la Parole a été faite chair, et Elle a habité parmi nous.» La Parole, puis l’huile, l’huile représente Son Saint-Esprit. Et elle a pris le Saint-Esprit, la Parole et la Vérité. Jésus a dit à la femme au puits: «L’heure vient, où Dieu honorera ceux qui L’adorent en Esprit et en Vérité.»

            Beaucoup adorent en Esprit, mais pas en Vérité, beaucoup adorent en Vérité, mais pas en Esprit. Mais quand vous les mettez ensemble, alors vous obtenez quelque chose, quand l’Esprit de Dieu entre dans la Parole. Elle a mélangé cela. Et lorsque l’Esprit de Dieu vient sur vous, et qu’Il est mélangé à la Parole de Dieu, quelque chose va arriver.

31        Il se pourrait que le médecin vous ait renvoyé à la maison mourir d’un cancer. Et c’est tout ce qu’il sait en tant qu’homme, il a fait tout ce qu’il sait au mieux de sa connaissance, d’après les ouvrages contenant les connaissances, pour sauver votre vie. Il veut vous voir vivre. Mais, peut-être, son savoir s’arrête là. Mais ce soir prenez la Parole de Dieu et mélangez-La avec l’Esprit de foi, voyez ce qui va arriver.

            Elle s’est mise à mélanger cela. Eh bien, cela ne se mélangera pas comme il faut à moins qu’il y ait du feu en dessous. Et celui-ci va cuire cela et en faire du pain, ce qui donne la vie. Et lorsqu’elle a mélangé ce peu de farine et ce peu d’huile, la Parole et l’Esprit, alors Quelque Chose a dit: «Sors dans la cour.»

            Au même moment, au sommet de la montagne où le vieux prophète était assis, le Saint-Esprit, là-haut, a dit: «Descends à la ville, car J’ai une veuve là-bas. Je lui ai ordonné de te nourrir.»

            Elle devait être une femme juste, sinon Dieu n’aurait jamais envoyé Son prophète rester avec elle. Mais Dieu connaît vos besoins.

32        Elle est sortie dans la cour. Le prophète s’est mis en route vers la ville, suivant une vision, cherchant à trouver une cour où se trouvait une femme. Et il descendait les rues cherchant à voir l’accomplissement de la vision que le Seigneur lui avait montrée. Et au même moment, elle est sortie de la maison.

            Avez-vous remarqué, elle a ramassé deux bâtons. Deux bâtons, c’était la croix. Je suis un chasseur. Et tout bon chasseur sait que la meilleure façon de faire brûler une bûche pendant la nuit, c’est d’allumer les bûches disposées en forme de la croix, et continuer tout simplement de pousser les bouts dans le feu.

            Elle a dû allumer cela, ensuite elle a mis la farine et l’huile ensemble, et c’était la Parole, l’Esprit mis ensemble avec le Feu du Saint-Esprit pour cuire cela et en faire un gâteau de maïs, une substance qui donne la vie. Elle a ramassé les deux morceaux de bois, et elle s’est mise à retourner dans la maison pour mettre l’huile et la farine sur le feu. Alors, elle a entendu une voix. Et quand elle s’est retournée, voilà un vieil homme doux, au visage couvert de barbe, chauve, appuyé à un portail, avec un morceau de peau de mouton autour de lui. Et il a dit: «Veux-tu aller me chercher un peu d’eau à boire?»

33        Observez la personne qui craint Dieu et qui est toujours disposée à partager. Elle a considéré cet homme. Il était un tout petit peu différent de bien des hommes. Et il y a quelque chose de différent chez le chrétien. Je peux imaginer cette veuve dire: «Cette voix me semble très agréable à entendre.» Elle hocha la tête en signe de politesse pour dire qu’elle était disposée à aller chercher de l’eau et la partager avec lui.

            Et comme elle y allait, elle a encore entendu la voix dire: «Apporte-moi un petit morceau de pain dans ta main.»

            Alors elle s’est retournée. Et sans doute qu’avec des larmes aux yeux, elle a dit ceci: «Monsieur, c’est la raison pour laquelle j’étais dehors dans la cour pour chercher ces deux morceaux de bois. Je n’ai qu’une poignée de farine et une cuillerée d’huile. J’ai mélangé et apprêté cela. Et j’ai pris ces deux morceaux de bois pour faire un feu et cuir un petit gâteau pour mon fils et moi. Nous allons manger cela et mourir.» Et elle l’a regardé.

            Et il a dit: «Mais d’abord prépare-moi un gâteau.»

            «Cherchez premièrement le Royaume de Dieu et Sa justice, et toutes les autres choses vous seront données par-dessus.» Mettez Dieu en premier. Mettez Sa Parole en premier. Mettez Son Esprit en premier. Mettez-Le en premier. Au lieu de cela, nous Le mettons en dernière position.

            «Apporte-moi d’abord un petit gâteau.»

            Que va-t-elle faire? Voyez si elle est obéissante à la Parole. Elle se retourne et va, sans savoir pourquoi elle fait cela. Les hommes et les femmes qui sont conduits par l’Esprit de Dieu font parfois des choses sans savoir pourquoi ils les font. Elle s’est retournée et est entrée dans la maison, et alors elle a encore entendu cette voix, cette glorieuse parole sortir de la bouche du prophète: «AINSI PARLE L’ETERNEL...» Elle a compris alors à qui elle avait à faire. «Le pot ne se videra pas et la cruche ne desséchera pas, jusqu’au jour où l’Eternel Dieu enverra la pluie sur la terre.» Pourquoi? Elle était bien disposée. Elle a mis Dieu en premier. Elle était certaine que Dieu allait faire quelque chose. Elle a tenu bon.

34        Bien des fois, lorsque les ennuis frappent notre maison, ce sont des bénédictions déguisées. Les gens peuvent dire: «Eh bien, tu es malade, c’est tout simplement parce que tu n’es pas en ordre avec Dieu.» Ce n’est vraiment pas ça. Job était en ordre avec Dieu, et il était malade. Mais c’est Dieu qui vous met à l’épreuve, qui vous fait passer un test pour voir ce que vous allez faire. Peut-être qu’Il laisse les médecins déclarer cela à dessein, pour voir ce que vous allez faire.

            Nous nous approchons de la Venue du Seigneur. Dieu vient prendre une église. Il n’a jamais demandé et posé la question: «Aurai-Je une église? Trouverai-Je la justice?» Mais voici la question que Jésus a posée: «Trouverai-Je la foi quand Je reviendrai?» Dieu vous met peut-être à l’épreuve pour éprouver votre foi.

            Et tous ses ennuis et la mort qui étaient à sa porte ont été changés par un seul «AINSI PARLE L’ETERNEL.» Elle, son fils, et Elie ont mangé pendant plusieurs jours la farine provenant du pot et il n’en a jamais manqué, et la cruche non plus ne s’est pas desséchée, parce que cette femme était certaine de Dieu.

35        Cela me rappelle un tableau allemand en Allemagne. C’est comme le grand tableau de la trahison qui est à Forest Lawn. Ce tableau est si grand qu’on a dû bâtir un immense bâtiment d’une valeur d’un demi-million de dollars pour l’abriter. Ce tableau allemand s’intitule Le Nuage.» Et lorsque vous êtes à une grande distance de cette peinture, c’est la scène la plus visit-... la plus médiocre et la plus lugubre. C’est un tas de nuages qui s’entremêlent. Et au fur et à mesure que vous vous approchez du tableau, cela vous fait horreur. Oh! comme c’est affreux à voir! Mais quand vous arrivez près de cela, ce sont des ailes des Anges qui battent ensemble. Voyez-vous, c’est différent quand vous arrivez là.

            C’est peut-être votre cas ce soir. Vous ne savez pas exactement pourquoi vous êtes malade. Vous ne savez pas exactement pourquoi... Ce qu’il en est de ceci. Mais peut-être que c’est une bénédiction déguisée. Pour vous ça semble être une fin sombre et lugubre ; mais ce sont peut-être des ailes des Anges qui battent ensemble.

            Si seulement vous êtes certain de Dieu, vous êtes sûr que Dieu guérit les malades. Si vous êtes sûr que Dieu continue à déverser le Saint-Esprit sur Son peuple, alors acceptez Sa promesse et accrochez-vous-y jusqu’à ce que Dieu réponde, car Il répond certainement à la prière.

36        Inclinons la tête maintenant pendant que nous pensons à ceci. Etes-vous certain que c’est la volonté de Dieu de vous sauver?

            Vous qui suivez par la radio, pensez-y. Est-ce la volonté de Dieu de vous sauver? Etes-vous certain de cela? Vous homme pécheur, peut-être dans la salle de billard ou au bar, ou dans la voiture avec la femme d’un autre homme, en train de boire, vous là-bas avec une cigarette à la bouche, êtes-vous certain que Dieu est un Dieu de sainteté, qui peut pardonner vos péchés et ôter toute votre iniquité?

            L’êtes-vous, vous qui êtes ici dans cet auditoire, qui ne connaissez pas Christ comme votre Sauveur, êtes-vous certain ce soir que Dieu pardonne le pécheur? Vous qui n’avez pas le Saint-Esprit, aussi bien ici que là où on suit par la radio, êtes-vous certain que c’est la volonté de Dieu de vous donner le Saint-Esprit? Etes-vous certain que les Ecritures sont inspirées, quand Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera»? Etes-vous certain de cela?

37        Etes-vous certains, vous les malades, que Jésus fut blessé pour vos péchés, brisé pour votre iniquité, que le châtiment qui vous donne la paix est tombé sur Lui, et que par Ses meurtrissures vous avez été guéris? Etes-vous certains que c’est Dieu? C’est la volonté de Dieu, tout ce dont vous avez besoin et que vous demanderez maintenant même pendant que nous prierons, vous le recevrez.

            Combien dans l’auditoire visible veulent bien lever la main et dire: «Frère Branham, j’ai besoin de Dieu ce soir. Je lève ma main pour dire que j’ai besoin de Dieu. Puisse Dieu me l’accorder. Je désire que vous vous souveniez de moi dans la prière.»? Ici dans l’auditoire visible, levez la main. Vous là où on suit par la radio, levez la main. Où que vous soyez, à l’hôpital, partout, dites: «Seigneur, aie pitié de moi. J’ai besoin de Toi, et je suis certain que Tu existes. Ton Fils, Jésus, est mort pour m’accorder le désir de mon coeur, car Il m’a entièrement racheté et ramené dans la position d’où nous étions tombés, au jardin d’Eden. Je L’accepte maintenant.»

38        Prions. Bienveillant Jéhovah, le Dieu d’Elie, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu qui a ramené Jésus, Son Fils, d’entre les morts, qui L’a ressuscité pour qu’Il soit l’Expiation de nos péchés, et qui L’a ressuscité pour notre justification... Et le poète l’a bien exprimé quand il a dit:

Vivant, Il m’aima ; mourant, Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours:
L’un de ces jours Il va venir, oh! quel jour glorieux!

            Seigneur, regarde à travers cette contrée ces mains qui ont été levées à l’instant vers Toi. Toi qui connais les coeurs des hommes et des femmes, des garçons et des filles, accorde, Seigneur, que le Saint-Esprit ne laisse aucun d’eux sortir sans lui accorder ses besoins. Et nous savons que nous avons Ta Parole qui dit: «Ils recevront selon leur foi.» Donne-leur la foi ce soir, Seigneur, et qu’ils soient certains que chaque promesse de Dieu est la vérité, si seulement ils peuvent attendre. Car il est écrit: «Ceux qui s’attendent à l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme l’aigle ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point.» Seigneur, apprends-nous à nous attendre à Toi ; à nous emparer de la Vie Eternelle et de chaque promesse qu’il y a dans la Bible, et à nous attendre à Toi pour le salut de nos âmes, pour le baptême du Saint-Esprit, pour la joie dans nos coeurs, pour la guérison de nos corps et pour chaque bénédiction rédemptrice pour laquelle Tu es mort au Calvaire.

            Accorde-nous d’avoir la foi ce soir pour savoir que ce n’est pas en vain que Dieu a fait passer Christ par la souffrance. C’était pour toutes les générations. Car il est écrit: «Que celui qui veut vienne.» Pendant que nous venons, Seigneur, accorde que nous recevions cela, car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils, comme nous Te confions cela. Amen.

39        J’aime ce cantique que l’orgue est en train de jouer maintenant très doucement: Crois seulement. Combien savent qui a composé ce cantique? C’est un ami à moi, Paul Rader. J’étais un jeune homme, je venais d’être ordonné dans l’Eglise baptiste alors que je m’asseyais aux pieds de Paul. Ça ne fait pas longtemps, j’étais au Rediger Tabernacle, à Fort Wayne. Paul prêchait le même message que je prêche juste ici, le baptême du Saint-Esprit. Il croyait à la guérison divine, à la puissance de Dieu, à la Seconde Venue.

            Quand il se mourait là-bas à l’hôpital de Los Angeles, quand l’école biblique Moody a envoyé le quatuor chanter pour lui, ils avaient baissé les stores de toutes les fenêtres. Paul avait le sens de l’humour. Il a dit: «Qui est en train de mourir ici, moi ou vous?» On chantait: Mon Dieu, plus près de Toi. Il a dit: «Relevez ces stores, et chantez-moi des cantiques vivaces de l’Evangile.» Alors ils se sont mis à chanter:

A la croix où mourut mon Sauveur,
Là pour la purification du péché j’ai crié,
Là le sang fut appliqué à mon coeur!
Oh! gloire à Son Nom.

40        Paul a dit: «Où est Luc?» C’était son frère. Son frère, ils parcouraient ensemble les champs de missions à prêcher l’Evangile, comme mon fils et moi y allons ensemble. Et Luc était dans la pièce voisine. Il ne voulait pas voir son frère mourir. Il a dit: «Dites à Luc de venir ici.» Et Luc est entré dans la pièce ; il a saisi la main de Luc ; il a dit: «Luc, nous avons fait un long chemin ensemble, mon frère. Nous avons livré bien des batailles pour le Seigneur. Mais, penses-y, Luc, dans cinq minutes, je vais me tenir dans la Présence de Jésus-Christ, revêtu de Sa justice.» Il a serré les mains de son frère et s’en est allé à la rencontre de Dieu.

La vie de tous les grands hommes nous rappelle
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
Et en partant laisser derrière nous
Des empreintes de pas sur le sable du temps ;
Des empreintes de pas, que peut-être un autre,
Naviguant sur l’océan solennel de la vie,
Un frère désespéré et naufragé,
En les voyant reprenne courage.

            Nous laissons des empreintes de pas pour que quelqu’un y marche. Soyons de vaillants soldats de la foi, alors que nous chantons ce cantique de Paul ce soir. Puisse-t-il écouter depuis le Ciel, s’il est possible qu’un homme juste écoute cela, alors que nous chantons Crois seulement et adorons Dieu.

Crois seulement (Soyez certain de Dieu. Tenez bon) crois...
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

41        Vous qui suivez par la radio, ainsi que vous qui êtes ici présents, je vous demanderai de garder la main levée et de chanter ceci avec moi comme ceci:

Maintenant, je crois, maintenant, je crois ;
Tout est possible, maintenant, je crois.

            Voulez-vous lever la main vers Dieu et chanter cela avec moi?

Maintenant, je crois (Je crois en Dieu. Je vais tenir bon.), maintenant, je crois,
Tout est possible, maintenant, je crois ;

            (Adorez-Le tout simplement maintenant par ce cantique.)

Maintenant, je crois, oh! maintenant, je crois ;
Tout est possible, maintenant, je crois.

            Fredonnons cela comme ceci:

Maintenant, je reçois (Le recevez-vous? Recevez-vous Sa Parole?), maintenant, je reçois.
Tout est possible (chaque promesse), maintenant, je reçois ;
(«Je reçois Christ dans mon coeur.»)
Maintenant, je reçois, oh! maintenant, je reçois ;
Tout est possible, maintenant, je reçois.

42        Bon, je désire que vous le sachiez, mes amis, tandis que nous clôturons cette série de réunions, si vous avez accepté Christ comme votre Sauveur, ou si vous avez été une étoile errante et que ce soir vous avez accepté Christ pendant cette réunion pour rentrer à la maison auprès de Lui, retournez dans votre église, je vous en prie. Si vous n’avez pas d’église, trouvez-vous-en une. Si vous n’avez aucun choix... Frère Littlefield ne m’a pas dit de dire ceci. Mais frère Littlefield, je le connais comme étant un homme de Dieu. Je connais frère Hall comme étant un homme de Dieu. Je connais ces frères qui sont ici, bon nombre d’entre eux, comme étant des hommes de Dieu. Adhérez à leurs églises ; ils vous feront du bien. Je ne peux faire que l’oeuvre d’un évangéliste ; c’est cela mon appel. Ils sont des pasteurs pour vous nourrir, pour vous paître jusqu’à ce que Jésus vienne. Ils sont les gardiens au temps de la fin. Jésus leur a donné deux deniers: la Parole et l’Esprit. S’ils ont besoin de quelque chose en plus, Il le leur donnera à Son retour. Vous connaissez la parabole du bon Samaritain.

43        Maintenant, nous allons prier pour les malades. Maintenant, je... Y en a-t-il ici qui n’ont jamais vu–été à l’une de mes réunions auparavant, où j’ai prié pour les malades? Levez la main. Il y en a très peu.

            Eh bien, je pourrais rapidement déclarer ceci, et je le crois et me tiens là-dessus: Jésus-Christ n’est pas mort, mais Il est vivant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je crois qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Il est le même en principe, le même en puissance, à la seule différence qu’Il est–Il est en nous maintenant sous la forme du Saint-Esprit, alors qu’Il était dans un seul Homme, Jésus-Christ, quand Il était ici sur terre. Mais Il a envoyé Son Saint-Esprit, et Il est dans toute l’Eglise universelle, dans tous les croyants. Maintenant, je crois que les mêmes choses qu’Il a faites, Il a promis que nous les ferions aussi.

44        Maintenant, hier soir j’ai abordé cela... Vous voyez, ce signe du Messie ne fut accompli que devant les–les Juifs et devant les Samaritains, pas devant les Gentils. Les Gentils n’attendaient pas la Venue de Christ. Aujourd’hui, les Juifs et les Samaritains ne reçoivent pas cela, mais les Gentils reçoivent cela. Pourquoi? Ce sont les Gentils qui attendent la Venue de Christ.

            Vous voyez, Dieu, si c’est de cette manière qu’Il l’a fait la première fois, s’Il s’est révélé comme étant le Messie en discernant les pensées des gens, en disant à la femme au puits qu’elle avait eu plusieurs maris, ce qui est illégal, en disant à Pierre son nom et d’autres choses comme cela... Et par cela–pas en guérissant les malades... Les gens guérissaient les malades avant cela. Mais ils ont reconnu qu’Il était le Prophète dont Moïse avait annoncé la Venue, le Dieu-Prophète. Combien comprennent cela, levez la main? Et les gens ont dit: «Par ceci nous savons que Tu es le Messie.»

45        La femme au puits était une prostituée. Mais elle en savait plus sur la Bible que la moitié des prédicateurs de l’Amérique. C’est juste. Les prédicateurs de cette époque-là, eh bien, ces prédicateurs ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure. C’est pour cette raison qu’Il peut discerner leurs pensées.»

            Et Jésus a dit: «Si vous dites cela contre Moi, cela vous sera pardonné. Mais quand le Saint-Esprit sera venu et qu’Il fera la même chose, parler contre Cela ne sera jamais pardonné.» C’est le blasphème, parce qu’ils avaient taxé d’esprit impur l’Esprit qui était en Lui; ils avaient qualifié l’Esprit de Dieu, les oeuvres de l’Esprit de Dieu, de démon, de Béelzébul. Il a dit que c’est impardonnable.

46        Maintenant, si vous êtes spirituel, vous avez saisi ces messages que j’ai prêchés hier soir, comment il avait envoyé des gens vers Béelzébul, le dieu d’Ekron, pour le consulter. Vous devriez être assez spirituels pour comprendre ce qui est juste et ce qui est faux, ce qui parle [en mal] et ce qui ne le fait pas.

            Avez-vous déjà vu un spirite prêcher l’Evangile et guérir les malades? Pas du tout. Satan ne peut pas chasser Satan. Le diable ne peut pas guérir. Jésus a dit: «Si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divisé.» Satan ne peut pas guérir. Il n’y a que Dieu seul qui peut guérir. Dieu seul est le Créateur. Satan peut pervertir ce que Dieu a créé.

            Et qu’est-ce que l’injustice? C’est la justice pervertie. Tenez, permettez-moi de dire cela. Nous sommes dans une foule mixte. Mais je suis votre frère ; vous écoutez votre médecin. Vous les hommes mariés. Vous vivez avec votre épouse en tant que femme. Le lit est exempt de souillure. Mais une autre femme peut aussi faire le même acte avec vous, et vous irez en enfer pour cela: le même acte, mais perverti. Toute injustice...

            Qu’est-ce qu’un mensonge? C’est la vérité déformée. Tout ce que le diable peut faire, c’est de pervertir la justice. Il ne peut pas créer. Il n’est pas un créateur ; Dieu est le seul Créateur. C’est pourquoi, il faut une création pour guérir, et Dieu est le seul Guérisseur.

47        Jésus, quand Il était ici, Il a dit: «Je ne fais rien jusqu’à ce que le Père Me le montre.» Il voyait une vision. Pour tout ce qu’Il faisait, Il a dit: «Je ne fais rien à moins que le Père Me le montre premièrement.» Jean 5.19. C’est donc par vision.

            Or, Il a promis ces choses. Il a dit à Ses disciples: «Quand vous... Quand le Saint-Esprit sera venu, ne faites pas cela devant les Gentils ; faites-le devant la maison d’Israël.» Le jour pour les Gentils viendrait. C’est maintenant leur jour. C’est ainsi que Dieu s’est donc présenté, le Messie.

            Et la femme, quand elle a vu Jésus lui dire cela, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es Prophète. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous dira toutes ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrée dans la ville en courant, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?»

48        Si c’était le signe du Messie à l’époque, à la fin de leur âge, Il doit manifester le même signe messianique aujourd’hui. Autrement, ce n’est pas le même Messie.

            La même vigne produira des raisins. On ne voit pas des citrouilles sortir d’une vigne, des pastèques sortir d’un cantaloup. On trouve des pastèques sur des plantes de pastèque, des raisins sur la vigne et des citrouilles sur des plantes de citrouille.

            Et on trouve l’Esprit de Christ dans les enfants de Christ. Nous allons à l’église pour trouver l’Esprit de Christ, mais nous trouvons des credos. Nous trouvons des lois et des doctrines. L’Esprit de Dieu, le même Esprit qui était en Jésus-Christ, est dans l’Eglise.

49        Si je vous disais que j’avais l’esprit d’Al Capone, vous feriez mieux d’appeler la police pour m’arrêter ; je pourrais avoir son fusil. Si je vous disais que j’avais l’esprit d’un artiste célèbre, vous vous attendriez à ce que je peigne un tableau de ces collines par ici tout aussi naturelles qu’elles le sont. Parce que, c’est ce que l’artiste ferait si son esprit était en moi.

            Si j’ai l’Esprit de Christ, je ferai les oeuvres de Christ. Jésus a dit: «Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon Père, alors ne Me croyez pas.» Et si l’église ne fait pas les oeuvres de Christ, alors ne croyez pas dans cette église. Jésus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Et nous avons perverti la chose par les oeuvres de l’homme, les doctrines de l’homme. La Bible dit: «Dans les derniers jours, les hommes seront emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, intempérants et ennemis des gens de bien.»

            Vous direz: «Ce sont les communistes.» Non, ce sont des chrétiens, des soi-disant chrétiens ; ce sont des membres d’église. «Ayant l’apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.» Ils disent: «Oh! Dieu a fait cela dans un autre âge, pas dans cet âge-ci.» La Bible dit: «Eloigne-toi de ces hommes-là.» Nous vivons en ce jour-là.

50        Maintenant, je vais vous donner une Ecriture, ensuite je vais appeler la ligne de prière. Comme je l’ai dit aujourd’hui lors de la dédicace, tout est rendu parfait en trois. Jésus vient trois fois. Dieu est en trois: Père, Fils et Saint-Esprit ; les trois sont un. La justification, la sanctification, le baptême du Saint-Esprit, ces trois sont un.

            Quand un bébé naît, dans la naissance naturelle, la première chose qui sort de la mère, c’est l’eau, ensuite le sang, puis l’esprit. Quand Jésus est mort à la croix, Il a donné ce qu’il faut pour produire la nouvelle naissance: l’eau, le sang et l’Esprit. Tout dans le naturel est un type du spirituel, ou le spirituel est un type du naturel, c’est vice-versa.

51        Maintenant remarquez. Et ceci... Jésus vient trois fois. Savez-vous cela? Jésus est venu la première fois pour racheter Son Epouse. Quand Il vient la fois suivante, nous sommes enlevés dans les airs à Sa rencontre dans les airs. Nous sommes enlevés à Sa rencontre. Il vient pour prendre Son Epouse. La fois suivante qu’Il vient, Il vient comme le Roi avec Sa Reine pour régner sur terre avec Son Epouse: trois venues. Exact.

            Et l’Eglise passe par trois étapes: «Que celui qui est souillé se souille encore ; que celui qui est saint–juste pratique encore la justice ; que celui qui est saint se sanctifie encore.» Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome et Gomorrhe arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme.» Combien savent que Jésus a dit cela? Dites: «Amen.» [L’assemblée dit: «Amen.»–N.D.E.] Qu’était-ce? Un jour exactement comme ce jour-là. Considérez la perversion, l’homosexualité. J’ai pris un journal la semaine dernière quand j’étais à Los Angeles, à la réunion des Hommes d’Affaires Chrétiens où j’étais leur orateur ; l’homosexualité a augmenté de quarante pour cent l’an dernier. Des jeunes garçons, des hommes vivant les uns avec les autres, vivant dans des chambres d’hôtels, la perversion! Le cours naturel de la vie est perverti, parce que les femmes se sont rabaissées et sont devenues si vulgaires, cela a perverti l’homme, cela a perverti leur esprit: des femmes vivant avec des femmes, des hommes vivant avec des hommes. C’est exactement ce que Dieu avait annoncé. «Ce qui arriva aux jours de Sodome arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme.»

52        Observez l’ordre. Il y avait Sodome, les impies. Il y avait Lot et son groupe, les membres d’église tièdes. Vous admettez cela? Il avait l’apparence de la piété, mais il est allé dans le monde. Considérez là où est allé le membre d’église. Il y avait Abraham, celui qui était élu et appelé à sortir. Que le Nom du Seigneur soit béni. Je me sens religieux en cet instant même.

            Ces trois catégories de gens sont dans le monde aujourd’hui: le monde–l’impie, le membre d’église tiède, et celui qui est élu et appelé. Observez quand Dieu était prêt à les détruire. Jésus a dit: «Ce qui arriva en ce jour-là arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme.» Observez la perversion.

53        Maintenant, Abraham était pauvre, minoritaire, et il était assis là sous un chêne. Et ayant levé les yeux, il vit venir trois H-o-m-m-e-s. Ils avaient l’aspect des hommes, avec de la poussière sur leurs vêtements. Et Ils ont dit qu’Ils étaient des étrangers, et Ils passaient.

            Mais il y avait dans le coeur d’Abraham quelque chose qui fit qu’il comprît qu’Ils étaient plus que des hommes. Il courut à leur rencontre ; il dit: «Revenez Vous asseoir sous le chêne un petit moment.» Observez maintenant, cela était une ombre de la Venue de Jésus. Il a dit: «Asseyez-Vous ici juste une minute. J’irai chercher un peu d’eau pour Vous laver les pieds, et reposez-Vous. Et je vais Vous apporter un morceau de pain. Rafraîchissez-Vous ; ensuite Vous continuerez Votre travail. Car, c’est pour cela que Vous êtes passés par ici.»

54        Considérons Abraham. Il est entré dans la tente en courant. Sara avait quatre-vingt-dix ans ; Abraham avait cent ans. Ils attendaient un bébé et croyaient en Dieu, tenant tout simplement pour certain le fait que Dieu allait répondre comme je l’ai prêché ce soir. Ils s’en sont tenus à cette promesse pendant vingt-cinq ans, rendant constamment gloire à Dieu pour le bébé, tandis que Sara ne cessait de vieillir ; mais ils étaient certains de Dieu. Que s’est-il passé? Tout à coup, Abraham est entré dans la tente en courant ; il a dit: «Sara, fais sortir la farine. Pétris-en un peu.» En d’autres termes: «Tamise-la très bien. Prépare des gâteaux de maïs ici.» Et il a couru vers le troupeau, et il s’est mis à chercher, et il a pris un petit veau gras et l’a tué, il l’a pris et l’a apprêté, il l’a amené et l’a préparé, puis l’a servi. Et Ils ont mangé cela.

55        Je peux voir Abraham prendre le chasse-mouches, commencer à... Combien savent ce que c’est qu’un chasse-mouches? De toute façon, combien d’entre vous tous sont du Kentucky? Vous voyez? Très bien, un chasse-mouches. Nous ne savions pas ce qu’est-ce qu’une porte grillagée jusqu’à tout récemment. On prenait une vieille branche d’un arbre, ou maman la prenait et elle en faisait un chasse-mouches ; nous devrions nous tenir... Ces vieilles cabanes... Et on chassait les mouches de la table pendant que nous mangions...

            Abraham là avec un chasse-mouches... Je ne pense pas qu’ils avaient des grillages en ce temps-là. Et pendant qu’Ils mangeaient, le coeur d’Abraham battait. Savez-vous qui la Bible dit que c’était? C’était le Dieu Tout-Puissant et deux Anges (Alléluia) sous la forme des hommes.

56        Il n’y a pas longtemps un prédicateur me parlait, disant: «Ecoutez, Frère Branham, vous n’allez pas me dire que vous croyez que cet Homme, c’était Dieu?»

            J’ai dit: «La Bible dit que c’était Dieu (Absolument) sous une forme humaine.»

            «Oh! a-t-il dit, comment pouvait-Il L’être?»

            J’ai dit: «Vous ne connaissez pas notre Dieu.»

            De quoi ce corps est-il composé? De seize éléments de la terre: la potasse, le calcium, le pétrole, la lumière cosmique. Dieu a tout simplement tendu la main et a pris une poignée de chacun de ces éléments, et Il a fait [Frère Branham souffle.–N.D.E.], Il a dit: «Entre là-dedans, Gabriel ; nous descendons à Sodome.» [Frère Branham souffle de nouveau.–N.D.E.] «Entre là-dedans, Micaël.» Et Il a soufflé dans une autre poignée pour Lui-même, Il est carrément descendu ici dans la chair humaine. Ne me dites pas qu’Il n’était pas Dieu. Abraham a dit qu’Il était Elohim, le Grand Dieu, Jéhovah. Il n’était pas non plus une Théophanie. Ce n’était pas une vision. Il a réellement mangé de la viande de ce veau, Il a bu le lait de la vache, et Il a mangé du pain de maïs. Il était un Homme.

            Il était assis là. Voyez si cela n’est pas écrit S-e-i-g-n-e-u-r. N’importe qui d’entre vous, les érudits du grec, voyez ce que signifie le mot: «Elohim», le Jéhovah. Vous ne savez simplement pas qui est Dieu. Je pourrais ne pas être... Je pourrais faire un retour en arrière...

57        Ici l’autre soir, je peignais ces deux ou trois cheveux qui me restent. Mon épouse m’a dit, elle a dit: «Billy, tu es...» Elle est assise là maintenant, en train de se moquer de moi. Elle a dit: «Billy, tu es pratiquement chauve.»

            J’ai dit: «Je n’en ai pas perdu un seul.»

            Elle a dit: «S’il te plaît, dis-moi où ils se trouvent.»

            J’ai dit: «Toi, dis-moi où ils étaient avant que je les aie, je te dirai alors où ils sont en train de m’attendre.»

            La Bible dit: «Les cheveux de votre tête sont comptés.» Pas un seul d’entre eux ne sera perdu. Il y eut un temps où ils n’étaient pas là, et ensuite ils étaient là, puis ils sont retournés là où ils étaient avant que je les aie. Il en sera de même de ce corps un jour. Le calcium, la potasse retournera, mais Dieu parlera, et d’un bond je quitterai la terre. Voilà mon Dieu.

            Il tient le monde entier dans Ses mains. Il a tout simplement soufflé [Frère Branham souffle.–N.D.E.], et les étoiles sont apparues, Il a créé le système solaire, Il a prononcé Sa Parole, et il en fut ainsi. La terre même sur laquelle vous vous tenez est Sa Parole rendue manifeste. Si ce n’était pas le cas, d’où serait-elle venue? La terre sur laquelle vous marchez est Sa Parole rendue manifeste. Il a dit: «Que... soit.» Et la chose fut. Je crois que chaque Parole qu’Il a prononcée est la Vérité. Peu importe combien de temps ça prendra, il en est malgré tout ainsi.

58        Cet Homme était là. Maintenant remarquez. Il ne cessait de regarder en direction de Sodome. Et deux Anges se sont levés et sont descendus à Sodome. Ils n’ont pas accompli beaucoup de miracles, juste une petite chose. Mais ils sont descendus là, et ils ont prêché aux gens de Sodome: un Billy Graham moderne, un évangéliste, qui a prêché là à ce monde-là, à la grande assemblée qu’ils avaient.

            Mais ce seul Ange-ci qui est resté en arrière, je désire que vous remarquiez ; Il a prêché à l’élu, à l’Eglise, celui qui était appelé à sortir. Observez comment Il l’a fait. Eh bien, Il était un Etranger. Ecoutez maintenant ; vous manquerez cela. Eh bien, Jésus a dit: «Ce qui arriva en ce temps-là arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme.» L’Evangile prêché par Dieu au travers d’un être mortel...

59        Remarquez. Cet Homme s’est tenu là et Il a regardé Abraham. Les femmes en ce temps-là n’étaient pas comme celles d’aujourd’hui. Chaque fois que quelqu’un vient dans la cour, la femme doit mettre son–son petit short, et sortir dans la cour pour voir de quoi parle son mari, elle doit se mêler des affaires de son mari. Honte à vous! Honte à vous les hommes! Si vous êtes un peu plus homme pour empêcher votre épouse de faire cela, c’est en ordre, je pense. C’est brut. Mais je... Je–je ne retire pas cela. C’est la vérité. Eh bien, c’est simplement la vérité.

            J’ai peu de considération pour un homme qui laisse son épouse faire une telle chose: fumer la cigarette, boire du whisky et porter ce genre de vêtements.

            La valeur d’un homme ne se mesure pas par la grosseur de ses muscles ; elle se mesure par les poches qu’il a aux genoux de son pantalon à force de prier. La valeur d’un homme ne se mesure pas par les muscles ; ça, c’est la bête. Elle se mesure par le caractère. Il n’y a jamais eu un homme plus important que Jésus-Christ. Et la Bible dit: «Il n’avait point de beauté pour attirer nos regards», c’était un petit Homme frêle, au dos voûté. Mais Dieu demeurait en Lui, le caractère. La valeur d’un homme se mesure par le caractère. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cent cinquante livres [113 kg] arracher un bébé des bras de sa mère et violer celle-ci. Et vous appelez ça un homme? J’appelle ça une bête.

60        Maintenant, écoutez. Cet Homme qui était assis là a dit: «Abraham, où est Sara, ta femme?» Un étranger, comment a-t-Il su qu’elle était mariée–qu’il était marié? Comment a-t-Il su que sa femme s’appelait Sara? Observez cet Ange, le message qu’Il a apporté.

            Abraham a dit: «Elle est dans la tente, derrière Toi (Et la Bible dit que l’Ange avait le dos tourné à la tente)–derrière Toi.»

            Il a dit: «Où est Sara, ta femme?» Comment a-t-Il su qu’il avait une femme, et comment savait-Il qu’elle s’appelait Sara? Observez donc la nature de cet Esprit qui fut envoyé à l’Eglise élue.

            L’Evangile est écrit entre les lignes tout comme Il est écrit dans les lignes. Il a caché cela aux yeux des sages et des intelligents, et l’a révélé aux enfants qui veulent apprendre. Jésus a remercié Dieu pour cela. Moi aussi je Le remercie pour cela. N’acceptez pas l’expérience du séminaire ; prenez l’expérience de la «genoulogie» pour connaître Dieu. Et...

            Il a dit: «Vois-tu, cacherai-Je cela à Abraham, lui qui va être l’héritier du monde?» Il a dit: «Sara, ta femme, va concevoir. Je vais te visiter au temps de la vie», les vingt-huit jours de Sara, alors qu’elle avait près de cent ans. Pour elle, ce temps-là avait pris fin depuis quarante, cinquante ans. «Je vais la visiter au temps de la vie. Tu vas avoir cet enfant.» Et Sara, à l’intérieur de la tente, a ri en elle-même. Et l’Ange, qui avait le dos tourné à la tente, a dit: «Pourquoi Sara a-t-elle ri?»

61        Oh! j’espère que vous n’êtes pas tellement engourdis par les choses du monde que vous ne saisissez pas cela. Ne voyez-vous pas la nature de ce même Ange juste avant la Venue du Seigneur? Jésus a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de même à la Venue du Fils de l’homme.» Certainement, vous n’êtes pas encore suffisamment mort spirituellement pour ne pas reconnaître cela. Le discernement... Juste à la fin des temps des Juifs, Dieu a envoyé l’Esprit. Juste à la fin des temps des Samaritains, Il a envoyé cet Esprit. Juste à la fin, avant le jugement, quand Il va brûler le monde, Sodome et Gomorrhe, Il a envoyé cet Ange comme un Témoin. Et des bombes sont suspendues là-bas, prêtes à faire sauter ce monde en miettes en une minute.

            Voilà Billy Graham et ces autres évangélistes là-bas, poussant cette Sodome et cette Gomorrhe, et l’Ange du Seigneur est avec l’Eglise élue, le groupe qui a été appelé à sortir, accomplissant les miracles et les prodiges du discernement. Il en sera de même à la Venue du Fils de l’homme.

62        Prions. Seigneur, nul ne peut venir si Toi Tu ne l’attires. Comment un homme peut-il comprendre si Dieu ne se révèle pas à lui? Maintenant, Père, voilà la Parole ; c’est Ta Parole, Elle ne faillira point. Les cieux et la terre passeront, mais Ta Parole ne faillira jamais. Que l’on sache ce soir, Seigneur, que Tu es Dieu, et que Ton Esprit est ici dans Ton Eglise, traitant avec Ton peuple. Au Nom de Jésus-Christ, nous nous soumettons à Toi pour le service. Amen.

            Maintenant, pour moi c’est immatériel... Si le Saint-Esprit vient dans cette réunion à l’instant, me révèle quelque chose, et dit une telle chose, et exerce le discernement sur vous là-bas, cela doit vous convaincre.

63        Maintenant souvenez-vous, ce ne sont pas les mains du prédicateur qui guérissent les gens ; ça, c’est une tradition juive. Le petit homme, Zachée, qui avait son... pas Zachée, mais le... Celui dont la fille était morte. Son nom m’échappe à l’instant. Quand sa fille est morte, il a dit à Jésus: «Viens imposer les mains à ma fille, et elle vivra.» C’était un Juif. Mais quand le serviteur du centurion romain était à l’article de la mort, ce dernier a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit. Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra.»

            Jésus s’est retourné et a dit: «Je n’ai pas trouvé une telle foi en Israël.» C’est ainsi que devraient être les Gentils, cependant nous nous rabattons carrément sur nos traditions, sur l’imposition des mains et ainsi de suite. Mais c’est ce qu’il faut.

64        Très bien. Vous voyez? Nous sommes ici pour servir le Seigneur. Maintenant, nous ne devons pas... Nous alignons les gens et nous prions pour eux. Hier soir, nous avons eu une ligne directe de discernement. Chaque personne qui venait dans la ligne... Tous ceux qui étaient là, levez la main, ceux qui savent que c’est la vérité, l’absolue vérité, et les gens qui sont là dans l’assistance qui n’avaient pas de cartes de prière, levez la main, ceux qui étaient là hier soir et qui ont vu cela. Très bien, voilà. Que toute chose soit établie sur la déposition de deux ou de trois témoins.

            Ce soir, avons-nous dit, nous voudrions juste aligner le reste de ceux qui avaient des cartes de prière, et nous allons prier pour eux ce soir, nous allons juste les faire passer dans la ligne de prière. Maintenant, pour moi, cela importe peu, qu’on le fasse d’une façon ou d’une autre. Mais, souvenez-vous, le même Dieu qui était ici hier soir pour faire le discernement, c’est le même Dieu qui est ici ce soir. (Avez-vous distribué des cartes de prière aujourd’hui? La série Z? Combien? Cinquante, plus les cinquante d’hier soir, ce qui fait cent.

65        Très bien. Les cartes de prière de la série Z. Devrons-nous les appeler par numéros? Carte de prière Z, numéro 1, levez la main. La carte de prière... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] J’abandonne ma volonté au Seigneur. [L’assemblée répète après Frère Branham.–N.D.E.] Maintenant, vous qui êtes... Est-ce là toutes les cartes de prière? Y a-t-il d’autres cartes de prière dans la salle? Il n’y a plus de cartes de prière. Très bien. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            C’est la première fois que nous nous rencontrons. C’est la première fois que nous nous rencontrons. Nous sommes nés peut-être à des kilomètres de distance, et c’est la première fois de nous rencontrer.

            Maintenant, voici un tableau parfait de Jean, chapitre 4: Un homme et une femme qui se rencontrent pour la même–première fois de leur vie. Combien savent cela? Jésus s’est mis à parler à la femme. Et Il a alors découvert son problème. Et Il lui a dit où résidait son problème, et la femme a dit: «Seigneur...»

            Eh bien, les pharisiens, les prédicateurs et les autres ont dit: «Cet Homme est un diseur de bonne aventure, Il est Béelzébul, le diable.» Tout le monde sait que dire la bonne aventure est du diable. Toute divination et toute bonne aventure sont du diable. Mais qu’est-ce qu’un diseur de bonne aventure? C’est quelque chose que le diable a perverti. Il ne peut pas être un enfant de Dieu, et le diable en a fait des enfants de l’enfer. Voyez-vous? Mais le...

66        Jésus a parlé à la femme. Quand Il lui a dit où résidait son problème, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es Prophète. Nous savons... Nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle a abandonné sa cruche d’eau, elle est entrée dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Ne serait-ce point le Messie?» Combien d’entre vous ont déjà lu cela dans les Ecritures? Tout celui qui a déjà lu la Bible a déjà lu cela.

            Maintenant, si Jésus-Christ... Voici ce que je soutiens: Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement ; et le même acte peut se répéter. Naturellement, la femme pourrait ne pas être coupable d’un tel péché, mais elle est... Elle se tient ici pour une raison. Je ne sais pas ; je ne l’ai jamais rencontrée. Mais Dieu la connaît.

            Si Dieu me révèle le motif de votre présence ici, allez-vous croire que je suis Son prophète? Vous–vous allez croire. Vous allez croire. Vous me croyez vraiment. Merci. Je veux dire son serviteur.

67        Le mot «prophète» éloigne plutôt les gens parfois. Vous sentez que cela est rejeté. Vous voyez? Naturellement, un prédicateur est un prophète. Mais un voyant, celui qui a des visions... Or, moi je ne suis pas un prédicateur ; je n’ai aucune instruction pour être prédicateur. J’y vais en trébuchant. J’aime raconter ce que je sais au sujet de Cela ; mais un vrai prédicateur qui est instruit et qui a de l’érudition ne me considérerait jamais comme un prédicateur. Vous voyez?

            Mais le don que j’ai reçu de Dieu... Il sait que je L’aime, et Il m’a donné un don de discernement. Mon épouse est assise là. Elle me connaît depuis que j’étais un jeune garçon, et elle a vu des dizaines de milliers de cas, et elle m’a vu quand les visions viennent, au point où je suis parfois inconscient pendant une heure ou deux, je vois continuellement des visions, et viens et les déclare, les dis aux gens. Et pas une seule fois cela n’a failli. Ça doit être Dieu.

68        Maintenant, si le Saint-Esprit me révèle le motif de votre présence ici, ou quelque chose à votre sujet, que vous savez que j’ignore, allez-vous croire que c’est le Saint-Esprit et allez-vous L’accepter? Combien dans cet auditoire voudront accepter la même chose? Levez la main. Maintenant, soyez respectueux.

            Eh bien, maintenant voyez où se passe le drame. Maintenant, il va être prouvé que la Bible est vraie ou faux. Il va être prouvé que je suis un faux prophète ou que je vous dis la vérité. Si je dis la vérité, Dieu confirmera la vérité. Si je dis un mensonge, Dieu montrera que c’est un mensonge. Mais Ses Paroles ne peuvent mentir. C’est la raison pour laquelle je suis certain ; je suis sûr que je vous apporte la Parole du Seigneur ; c’est la promesse de Dieu. Maintenant, croyez. Voyons ce qu’Il va dire. Je ne dis pas qu’Il va le faire.

69        Et puis, vous autres... Vous tous dans la ligne de prière, allez-vous le croire de toute façon, que Dieu vous dise quelque chose ou pas? Serez-vous disposé à passer simplement dans la ligne de prière? Si c’est le cas, levez la main. Maintenant, vous allez simplement passer, on va vous imposer les mains. Si Dieu est si près de vous ici à l’estrade pour connaître le secret même de votre coeur...

            Voici maintenant cette femme qui a les mains levées, la Bible étant posée ici, nous ne nous sommes jamais vus auparavant dans la vie. Si nous nous sommes déjà vus, nous ne le savons pas. Je ne la connais pas, je ne sais rien à son sujet. Mais Dieu la connaît. Puisse-t-Il révéler cela, et voyons si c’est la vérité ou pas.

            Je vois la femme venir de loin. Elle n’est pas d’ici, elle vient de Chattanooga. C’est juste. Vous souffrez d’une tumeur. Et la tumeur ne m’est pas visible maintenant, mais elle se situe sous votre bras droit. Si c’est juste, levez la main. Croyez-vous maintenant? Afin que vous puissiez voir que je n’ai pas deviné, regardez-moi, soeur. Permettez-moi de voir ce qu’Il a dit. Maintenant, vous voyez, je ne sais pas ce que je vous ai dit. Le seul moyen pour que je le sache, ce sont ces bandes. Je prends la bande pour suivre ce qu’Il dit. Oui, je vous vois faire quelque chose sous votre... Oh! c’est–c’est une tumeur sous le bras. Et puis, il y a... Vous êtes sourde de l’oreille gauche. C’est juste. C’est vrai. Votre nom est Ella. Vous pouvez rentrer chez vous, Jésus-Christ va vous rétablir. Madame Ella Blackburn, rentrez chez vous à Chattanooga et soyez rétablie au Nom de Jésus-Christ. Croyez-vous? Maintenant ayez foi en Dieu.

70        Seigneur Jésus, j’impose les mains à cette femme et je prie pour elle au Nom de Jésus pour sa guérison. Amen. Ne doutez pas maintenant. Ne laissez pas cela passer. Je–je sais ce qui ne va pas chez les gens. Croyez-vous cela? Ecoutez.

            Allez prendre votre souper. La gastrite vous a quittée. Vous avez souffert pendant longtemps de l’estomac à cause de la nervosité. Allez manger maintenant. Jésus vous guérit.

            Maintenant, croyez-vous, soeur? Au Nom du Seigneur Jésus, qu’elle soit guérie. Amen.

            Ô Dieu, au Nom de Jésus-Christ, que notre frère soit guéri.

            Père divin, au Nom de Jésus-Christ, que notre soeur soit guérie.

            Ô Seigneur, alors que je lui impose les mains, puisse-t-elle être guérie au Nom de Jésus. Approchez, soeur. Croyez-vous que votre mal de dos est terminé? Continuez simplement votre marche.

71        Si tu peux croire. Maintenant, quel est le problème? Pourquoi abandonner? Ne croyez-vous pas que ces gens...? Dieu connaît leurs coeurs, de même qu’Il connaissait le coeur de la première femme. Maintenant, ne voyez-vous pas quel moment je passe en Amérique? Si un seul de ces cas se produisait en Afrique du Sud, tout le monde qui est sur le terrain abandonnerait qui une charrette, qui une civière... On a amené sept grands camions chargés de fauteuils roulants et de civières, cela à partir d’une seule chose qui était accomplie comme cela. Et le lendemain matin, ces purs païens descendaient la rue à Durban, en Afrique du Sud, en chantant Crois seulement, marchant derrière les sept grands camions, après que vingt-cinq mille miracles furent accomplis en une seule minute.

            Mais nous, nous sommes intelligents et instruits (Voyez-vous?), et nous restons inertes comme une excroissance sur un cornichon. Ne savez-vous pas... «Le boeuf connaît son étable. L’âne connaît la crèche de son maître ; mon peuple ne connaît rien.» Eh bien, cela devrait secouer votre coeur au point de pouvoir dire: «Seigneur Dieu, je suis guéri. Je crois cela.»

            Tenez, je vois une petite femme assise ici, en train de prier, juste ici maintenant, par ici ; elle est assise au bout de la rangée juste ici, me regardant, la tête contre sa main, appuyée sur la main ; elle souffre d’une affection à la jambe. Croyez-vous que Dieu va vous guérir? Si vous croyez, la soeur juste là au-dessus, qui a quelque chose qui cloche au dos, croyez-vous que Jésus-Christ va vous rétablir? Vous croyez? Acceptez et croyez cela, vous pouvez être guéri.

72        Pensez-vous que Dieu peut guérir votre diabète et vous rétablir? Avez-vous une carte de prière? Mais vous souffrez du diabète. Je veux dire que vous aviez le diabète. Jésus-Christ vous a guéri.

            Voulez-vous bien me rendre un service? La dame assise juste à côté de vous souffre du coeur, et elle désire elle aussi que l’on prie pour elle. Est-ce juste? Levez la main. Je ne vous ai pas touchée ; ce n’est pas moi que vous avez touché. Mais vous avez touché le Souverain Sacrificateur, et Il agit de la même façon qu’Il l’avait fait pour la femme qui avait touché Son vêtement. Rentrez chez vous et soyez guérie.

            Ces gens n’ont pas de cartes de prière. Vous voyez, c’est la grâce souveraine de Dieu. Pourquoi ne pouvez-vous pas saisir cela?

            Voici–voici une précieuse femme. Je ne la connais pas. Nous ne nous connaissons pas. Maintenant, si je prenais chaque personne... Rien qu’avec un petit nombre, je deviens très faible ; je n’arrive pas à tenir ici. Eh bien, il y avait une... Cette seule petite femme qui a touché le vêtement de Jésus, Il a dit: «Cela m’a affaibli.» Est-ce juste? «Une force est sortie de Moi.» Si cela a fait qu’une force sorte du Fils de Dieu, qu’est-ce que cela ferait à moi, un pécheur sauvé par grâce? Je ne pourrais pas faire cela une seule fois s’il n’avait pas dit: «Vous ferez aussi ces choses que Je fais, et vous en ferez davantage (C’est Sa promesse), car Je m’en vais au Père.»

73        Je ne vous connais pas, vous ne me connaissez pas. Si le Seigneur me révèle votre problème, allez-vous croire cela? Vous savez que cela–cela... Eh bien, vous savez si c’est la vérité ou pas. Très bien. Puisse le Seigneur l’accorder, afin que les gens voient et ne doutent pas.

            Cette femme n’est pas ici pour elle-même ; elle est ici pour son fils. Et son fils souffre d’une maladie mentale. Il a reçu le baptême du Saint-Esprit il y a quelque temps. Et maintenant, il est devenu tout nerveux ; il n’arrive pas à réfléchir ; il ne peut pas garder son emploi. C’est la vérité. Amenez ce mouchoir que vous avez en main, et posez-le sur lui. Ne doutez pas, et il va revenir à lui-même et servir le Seigneur. Allez, croyez cela.

            Croyez-vous en Dieu?

            Approchez, soeur. Venez en croyant. Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.

            Venez avec ces enfants. Ô Dieu, notre Père, au Nom du Seigneur Jésus, je les bénis. Qu’ils soient guéris.

            Approchez, mon frère...?... Je vais... Seigneur, au Nom du Seigneur Jésus, bénis et guéris mon frère. Amen.

            Approchez, soeur. Ô Seigneur, alors qu’elle passe, que cela ne soit pas comme passer à côté d’un homme, mais puisse-t-elle savoir que Jésus, le Fils de Dieu, est ici. Son Esprit est ici. Et si les gens se sont couchés à l’ombre de saint Pierre et qu’ils ont été guéris, lui qui n’était qu’un pécheur ignorant, qui ne savait pas écrire son nom, il ne s’agissait pas de ce pêcheur ignorant ; c’était Ton Esprit, Seigneur, qu’ils ont reconnu. Et que cette femme passe près de l’onction du Saint-Esprit et qu’elle soit guérie au Nom de Jésus. Amen.

74        Approchez, Soeur Wood, je vous connais, venez donc ici. Seigneur Dieu, je connais cette soeur. Son fils estropié, qui était estropié, une paralysie infantile avait fait recroqueviller sa jambe derrière lui. Ils sont entrés discrètement dans une réunion, et Tu as parlé et as cité son nom, et Tu l’as fait sortir et Tu as redressé cette jambe estropiée, au point qu’il ne sait plus maintenant laquelle était estropiée. Sa mère est malade. Elle a besoin de la guérison, Seigneur. Que la puissance de Dieu qui a redressé la jambe de David guérisse ma soeur. Je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que le Seigneur vous bénisse, Soeur Wood.

            Je me demande si David est tout près. Un garçon... Son père était un témoin de Jéhovah. Son père est rempli du Saint-Esprit. Il peut vous donner le témoignage de son frère. Combien d’entre vous ont lu l’histoire du petit poisson qui est revenu à la vie cette fois-là? C’est son frère qui se tenait là présent. David, où es-tu, David Wood? Lève-toi. C’était un petit garçon, avec un cas de polio, sa jambe était recroquevillée derrière lui, ils étaient assis tout au fond de l’auditoire, dans une réunion sous une grande tente ; et le Saint-Esprit lui a parlé et a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR...» Le voilà, un té-... un témoignage comme quoi Dieu guérit de la polio. Amen.

75        Oh! je me sens comme un saint exalté. Amen. J’ai envie de crier. Si c’est ce qu’il faut pour servir de Dieu, alors laissez-moi le faire.

            J’ai navigué sur les sept océans, j’ai fait le tour du monde sept fois, et jusqu’alors je n’ai jamais vu un saint exalté. C’est une étiquette de crapules que le diable a collée aux saints de Dieu. Ça n’existe pas. J’ai le registre gouvernemental qui reprend quelque neuf cent soixante dénominations différentes, et aucune d’elles ne s’appelle les saints exaltés. Ça n’existe pas.

            Approchez, mademoiselle. Croyez-vous en Dieu? Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, que la jeune fille soit guérie. Amen. Croyez, soeur.

            Seigneur, au Nom de Jésus-Christ, que la dame soit guérie. Amen.

            Approchez, soeur. Seigneur, j’impose les mains à la femme et à l’enfant. Au Nom de Jésus-Christ, qu’ils soient guéris.

76        Approchez, soeur. Maintenant, vous voyez, vous... Ne vous découragez pas. Lorsque vous passez ici, mettez-vous à louer Dieu. Quand on a prié pour vous, peu m’importe que cela prenne vingt-cinq ans, si vous êtes les enfants d’Abraham, alors vous avez la foi d’Abraham. Ce discernement ne doit pas s’opérer chaque fois.

            Tenez. Sommes-nous des inconnus l’un à l’autre? Je ne vous connais pas ; vous ne me connaissez pas. Mais Dieu nous connaît tous deux. Croyez-vous que cela...? Je veux que vous soyez témoin pour l’assemblée. Voici une femme qui a la foi. Maintenant même, vous éprouvez un sentiment très étrange, un sentiment plutôt doux qui réconforte et console.

            Combien ont déjà vu la photo de l’Ange du Seigneur qui a été prise par le gouvernement et qui est juste dans le bâtiment de...? L’examen de George J. Lacy, le chef du FBI, a déclaré que c’était un Ange du Seigneur. La Lumière a frappé l’objectif de la caméra. Il a dit: «L’appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie.»

            Cette même Lumière est suspendue sur cette femme maintenant même. C’est ce qui lui fait éprouver un sentiment comme cela. Maintenant, c’est comme une autre dimension, vous hommes de science. Cela me place simplement à un point où je–je regarde la femme, et je sais aussitôt que je la regarde, en gardant mes pensées sur elle, avec l’aide du Saint-Esprit, Il me dira ce qu’il en est d’elle. Elle est ici pour qu’on prie pour son pied qui la dérange. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas?

77        Maintenant, vous direz: «Vous avez deviné cela.» Très bien, voyons si nous l’avons deviné. Ce n’était pas deviné. Vous avez quelqu’un d’autre pour qui vous priez ; c’est votre petit-fils ; et il s’est fracturé le cou. Et il est dans un hôpital du gouvernement, un hôpital gouvernemental de l’armée, pas ici, mais dans le Missouri. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Allez, croyez et recevez votre guérison au Nom du Seigneur Jésus-Christ.

            Venez en croyant. Ô Seigneur, guéris-la, je Te prie, au Nom de Jésus. Accorde-le.

            Jeune homme, tu es nerveux, troublé. Ne sais-tu pas que Dieu peut guérir les nerfs? Maintenant, c’est difficile pour une personne nerveuse de saisir cela. Tu cherches un endroit où poser le pied. Tu vois? Tu es un grand penseur, tu anticipes les choses et tu entreprends d’autres. Ne fais plus cela. Tu ne te sens pas mal maintenant. Tu vois, cela t’a quitté maintenant. Si tu pars en croyant, cela ne reviendra plus jamais sur toi. Au Nom de Jésus-Christ, crois cela.

            Seigneur Dieu, au Nom du Seigneur Jésus, guéris cette femme, je Te prie.

            Seigneur Dieu, je Te prie de guérir notre soeur alors qu’elle passe, non pas à côté de moi, mais sous la croix.

            Au Nom du Seigneur Jésus, guéris cette précieuse personne, Père, comme elle passe. Accorde-le, Seigneur.

78        L’ombre de la mort est sur vous à cause d’un trouble cardiaque. Mais croyez-vous que Dieu guérira votre coeur? Alors partez. Qu’il vous soit accordé selon votre foi.

            Une autre personne qui est couverte de l’ombre de la mort à cause du cancer. Croyez-vous que Dieu va guérir ce cancer? Alors partez, et réjouissez-vous et soyez heureux. Ne pouvez-vous pas croire? Dites, cette femme assise juste ici derrière et qui souffre des maux de tête, croyez-vous que Dieu va vous guérir? Si vous croyez, recevez votre guérison. Amen.

            Béni soit le Seigneur. Voici une petite femme assise ici en uniforme blanc. Elle vient de toucher le Seigneur. Elle a un problème à la hanche. Elle est tombée et elle s’est fait mal à la hanche. C’est juste, n’est-ce pas, madame? Vous étiez assise là, en train de prier, et vous avez dit: «Seigneur, permets qu’il m’appelle.» Vous étiez en train de prier tantôt. Vous avez touché le Souverain Sacrificateur. Maintenant vous allez être guérie ; Jésus-Christ vous a guérie. Amen.

            Je demande à votre foi de croire en Dieu. Je vous dis au Nom de Jésus de croire. Croyez-vous que Dieu va guérir cet asthme, vous qui êtes assis juste là derrière? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez l’obtenir.

            Croyez-vous, soeur? Au Nom de Jésus-Christ, puissiez-vous être guérie.

79        Croyez-vous, soeur? Au Nom du Seigneur Jésus, soyez guérie.

            Je ne comprends vraiment pas. Pourquoi ne pouvez-vous pas saisir cela, les amis. Qu’il y ait une vision ou pas, ne savez-vous pas que le même Dieu est le même qui sait tout à votre sujet?

            Vous avez une grosseur dans votre bouche. Est-ce juste? Je ne vous connais pas. Dieu vous connaît. Mademoiselle Carroll, c’est cela votre nom. Vous venez de Dalton, en Géorgie. Rentrez chez vous. Croyez, et ça ira bien.

            Maintenant, ne doutez pas. Croyez. Ayez foi en Dieu. Amen. Au Nom du Seigneur Jésus.

            Dieu peut guérir cette tumeur, si vous Le laissez faire. Croyez en Lui. Au Nom de Jésus-Christ, que cela le quitte.

            Seigneur Dieu, je Te prie de guérir cette femme au Nom de Jésus.

            Au Nom du Seigneur Jésus, guéris notre soeur.

            Approchez, frère. C’est Lui...?... Seigneur Jésus, guéris notre frère au Nom de Jésus.

80        «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous que je crois? Croyez-vous? «Alors voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.» Croyez-vous cela?

            Passez. Au Nom de Jésus-Christ, puissiez-vous être guéri.

            Approchez, soeur. Infirme, croyez-vous que Dieu peut guérir ce garçon infirme assis là et, qu’Il peut aussi vous rétablir? Alors louez-Le, et vous serez rétablie au Nom de Jésus-Christ.

            Approchez, soeur. Croyez-vous? Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.

            Crois-tu, petit garçon? Au Nom de Jésus-Christ, ô Dieu, guéris cet enfant.

            Croyez-vous, frère? Au Nom de Jésus-Christ, puissiez-vous être guéri.

            Croyez-vous, soeur? Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.

            Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri. Croyez-vous, soeur? Au Nom de Jésus-Christ, soyez guérie.

            Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri, frère.

            Au Nom de Jésus-Christ, soyez guéri.

            Approchez, soeur. Croyez de tout votre coeur. Au Nom de Jésus-Christ, puissiez-vous être rétablie.

            Au Nom de Jésus-Christ, que mon frère soit guéri.

81        Approchez, soeur. Soyez guérie de ce trouble de l’estomac. Allez manger maintenant. Amen. Au Nom de Jésus-Christ. Ô Dieu, je Te prie de la guérir au Nom de Jésus. Ô Dieu, je Te prie de guérir notre soeur au Nom de Jésus. Ô Dieu, au Nom de Jésus, guéris notre frère.

            Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, guéris notre frère.

            Père céleste, il est écrit: «Ils imposeront les mains aux malades, les malades seront guéris.» Au Nom de Jésus-Christ, je fais ceci. Dieu Tout-Puissant, j’impose les mains à mon frère. Au Nom de Jésus-Christ, qu’il soit guéri. Amen. Que Dieu vous bénisse, papa. Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à ma soeur pour sa guérison. Approchez, soeur. Pourquoi êtes-vous si nerveuse? C’est ce qui a causé votre trouble d’estomac et qui l’a mis dans l’état où il est. Vous allez guérir de cela à l’instant même, n’est-ce pas? Au Nom de Jésus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen.

            Mère, ce vieux coeur a battu pendant longtemps. Maintenant il devient malade, mais si vous croyez, il continuera à battre. Au Nom de Jésus-Christ, qu’elle soit guérie. Accorde-le, Seigneur.

            Approchez, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, qu’elle soit guérie.

82        Au Nom de Jésus-Christ, je Te prie de guérir mon frère.

            Approchez, cher frère. Seigneur Dieu, au Nom de Jésus-Christ, que mon frère soit rétabli. Amen.

            Au Nom de Jésus-Christ, que mon frère soit guéri.

            Au Nom de Jésus-Christ, que ma soeur soit guérie, Père.

            Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à cette femme et demande sa guérison. Amen. Ô Dieu, j’impose les mains à mon frère au Nom de Jésus pour sa guérison. Approchez, monsieur. Au Nom de Jésus-Christ, j’impose les mains à mon frère pour sa guérison. Approchez, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Votre mal de dos va vous quitter alors. Au Nom du Seigneur Jésus, accorde-lui sa guérison, Père. Vous avez la même chose. Maintenant, croyez de tout votre coeur au Nom de Jésus-Christ.

83        Croyez-vous que ce diabète va partir et que vous allez vous rétablir? Vous le croyez? Allez de l’avant. Croyez cela et vous recevrez une transfusion sanguine de Christ.

            Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous que Dieu peut me révéler ce qui cloche en vous? Allez-vous le croire? Eh bien, vous saurez si c’est vrai ou pas. Vous souffrez de la nervosité et d’une maladie du coeur. C’est juste. C’est votre nervosité qui vous cause ce trouble cardiaque, c’est un coeur malade à cause de la nervosité. Quand vous mangez et que vous vous couchez, il palpite. Il éprouve toutes sortes de sensations et de sentiments. Cela ne va pas vous tuer. Croyez-vous cela, Lee? Vous habitez dans le Tennessee ; Clinton, dans le Tennessee. Mais vous ne venez pas du Tennessee ; vous venez de la Californie, de Los Angeles. Vous avez connu bien des problèmes dans votre vie: vous avez perdu un garçon tout récemment dans un accident d’automobile. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, croyez au Seigneur votre Dieu. Allez et recevez votre guérison. Allez-vous le faire? Qu’il en soit ainsi au Nom du Seigneur Jésus.

            Très bien. Est-ce tout pour la ligne de prière?

84        Etes-vous convaincus que Jésus-Christ est vivant? Etes-vous convaincus qu’Il a dit que ces choses arriveraient juste avant la Venue du Seigneur Jésus? Alors nous sommes près de la fin du voyage, et l’Ange de Dieu est descendu parmi nous, et Il a prouvé qu’Il est le Fils de Dieu, qu’Il est ressuscité des morts et qu’Il accomplit chaque Parole.

            Combien y en a-t-il ici qui sont malades et veulent être guéris? Levez la main. Oh! la la! je ne pourrais pas terminer tout ce monde. Allez-vous croire que je suis un serviteur de Dieu?

            Croyez-vous que Dieu me laisserait dire quelque chose de faux? Dieu a prouvé que je vous ai dit la vérité.

            Tenez. Tous ceux qui sont des croyants, levez la main. Maintenant, imposez les mains à quelqu’un à côté de vous. Je vais vous donner une Ecriture ; la même Ecriture dit: «Voici les miracles qui seront accomplis comme ceci.» Le même Dieu a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.» Ce n’est pas moi. Ce n’est pas moi ; c’est Lui. Et il ne s’agit pas de mes mains ; il s’agit des mains de n’importe quel croyant. Croyez-vous cela, soeur? Croyez-vous, là...?... Si vous croyez à cela, votre délivrance est juste à la porte.

85        Maintenant, ne priez pas pour vous-même. Priez pour la personne à laquelle vous avez imposé les mains, et qu’elle prie à son tour pour vous. La Bible dit: «Confessez vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres afin que vous soyez guéris.» Maintenant, imposez les mains à quelqu’un à côté de vous.

            Quelque chose doit forcément se produire. Quelque chose doit se produire. La Parole de Dieu est vraie. Si vous le croyez, vous pouvez être guéri. Voilà ; c’est cela. Voilà. Maintenant, levez-vous et acceptez votre guérison. Tenez-vous tous debout. Tenez-vous debout et acceptez votre guérison. C’est le Saint-Esprit. Vous êtes guéris au Nom de Jésus-Christ.

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